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Ecole Nationale Polytechnique

Département de génie de l’environnement


1ère année (2nd cycle)
2020/2021

Comptes rendus TP Corrosion


Binôme :

• BEKHECHI Mohammed Mehdi


• RACHEDI Mohamed El Amine
• BELGACEM Fatima Zohra

Note Commentaires et
observations
Corrosion

TP1,2 : Corrosion d’un métal seul et en contact avec


un autre métal sous une goutte d’eau salée

Introduction :

La corrosion métallique est un phénomène qui existe depuis que les hommes ont
réussi à préparer des métaux qui ne se trouvaient pas à l’état pur dans la nature.
La corrosion est le phénomène suivant lequel les métaux et les alliages métalliques
subissent de la part de leur environnement, quel qu’il soit, une attaque dont la
conséquence est de les faire retourner vers leur forme d’origine, de minerais.

Elle désigne l'altération d'un matériau par réaction chimique avec


un oxydant (le dioxygène et le cation H+ en majorité).

Les exemples les plus connus sont l'oxydation des métaux à l'air ou dans
l'eau : rouille du fer et de l'acier, formation de vert-de-gris sur le cuivre et ses alliages
(bronze, laiton). Cependant, la corrosion touche plus largement toutes sortes de
matériaux (métaux, céramiques, polymères) dans des environnements variables
(milieu aqueux, atmosphère, hautes températures).
But du TP :

• Expliquer l’apparition des différentes couleurs lors de cette corrosion et


formuler les réactions rédox correspondantes.

Résumé de la théorie :

Il y a différents types de corrosion :

a) La corrosion sèche :

La corrosion sèche se produit par l’attaque oxydante d’un métal par seule réaction
chimique avec le milieu ambiant à l’interface gaz/métal et à une température
élevée on donne quelques exemples :

• La formation de la rouille sur le fer qui est expliquée par la réaction suivante :

3Fe + 2O2 = Fe2O3

• La formation de l’alumine imperméable à l’air et empêche la poursuite de


l’attaque en profondeur :
4Al + 3O2 = 2(Al2O3)
b) La corrosion humide :

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Elle est de nature électrochimique ; la corrosion du fer donne de la rouille, l’eau
accélère cette corrosion et se poursuit jusqu’à disparition totale du fer.

c) La corrosion par piqure :

C’est une forme de corrosion localisée dans lequel un ou plusieurs points de


faible surface sont corrodés avec pénétration dans la masse du métal ; cette
forme de corrosion est favorisée par la présence de chlorures dans le milieu (eau
de mer) ; elle présente une perte de poids assez faible mais conduit dans certains
cas à des perforations.

d) La corrosion de crevasse :

C’est une autre forme de corrosion localisée ; elle se produit dans les cavités
des structures métalliques (joints poreux, dépôts sous les têtes de rivets et de
boulons, fissures... etc.) qui retiennent et s’accumulent dans un environnement
confiné de l’eau rendue conductrice par le dépôt de sel.

e) La corrosion sélective :

Elle se produit avec les alliages formés de métaux dont la sensibilité à la


corrosion est très différente ; le métal le plus électropositif étant le plus corrodé on
donne l’exemple de la dézincification des laitons ou le zinc se corrode laissant
une structure spongieuse constituée par du cuivre.

f) La corrosion galvanique :

Un contact électrique ou électrolytique entre deux matériaux d’oxydabilité très


différente peut donner lieu à la formation d’une pile galvanique ; ou le métal le
plus facilement oxydable sera l’anode et l’autre la cathode sur lequel l’oxydant
contenu dans le milieu agressif se réduit.

g) La corrosion par usure mécanique :

L’attaque combinée entre l’usure mécanique et la corrosion provoque une


attaque du métal selon deux cas : corrosion-érosion et corrosion-cavitation.

h) La corrosion biologique :

Appelé aussi bactérienne et qui rassemble tous les phénomènes de corrosion


ou les micro-organismes agissant directement ou par l’intermédiaire de
substances formées jouant un rôle en accélérant la corrosion déjà établit ou en
créant les conditions favorables à son établissement ; ce type de corrosion est du
à deux bactéries : les sulfato-réductrices et les sulfobactéries.

Principe de fonctionnement :

1. Matériel et produit utilisés :


• Echantillons de tôle de Fer, Zinc et Cuivre
• Loupe
• Indicateur ferroxyle (C’est une solution contenant de l’hexacyanoferrate de
potassium (III) er de la phénolphtaléine. Il est utilisé pour détecter l’oxydation
des métaux. Il est souvent utilisé pour détecter la rouille dans diverses

2
situations). Préparé comme suit : 3g de NaCl + 0,1g de 𝐾3 [Fe(CN)6] + 10
gouttes de phénolphtaléine dans 100 ml d’eau.
2. Manipulation :
• Polir avec de l’émeri et dégraisser l’échantillon du métal à l’aide d’une
succession de solutions de nettoyage : trichloréthylène, alcool
éthylique, eau distillée, acétone puis laisser sécher à l’air libre.
• Poser une goutte d’indicateur sur l’échantillon et observer avec une
loupe l’apparition des couleurs.

Partie expérimentale :

I. Action de la goutte d’eau salée sur un métal :


• FER :

Après application de la manipulation sur un bout de fer :

Observation :

Apparition d’une couleur bleue entourée par une couleur rose au


périphérique.

Explication :

L’apparition de la couleur bleue indique la présence des ions Fe2+, la rose


celle des ions OH-.

On peut donc dire que sur les taches bleues le fer s’est corrodé mais en
avançant vers la partie rose la corrosion s’arrête. On explique ce phénomène
par le fait qu’il existe un gradient de concentration d’oxygène entre les deux
parties colorées.

Il s’agit d’une pile à aération différentielle où une oxydation a eu lieu dans la


partie bleue et une réduction dans la partie rose.

3
Les réactions de la pile sont les suivantes :

Fe ↔ Fe2+ + 2e- : oxydation

2H2O + 2e- ↔ 2OH- + H2 : réduction

• CUIVRE :

Observation :
Apparition de taches.
Explication :
Le cuivre est un métal qui a une résistance exceptionnelle à la corrosion,
noble et a un potentiel positif. Les taches sont dus à l’impureté du métal.
ZINC :

4
Observation :
Le métal est resté intacte et n’a subi aucune coloration.
Explication :
La non apparition de couleur indique qu’on n’a aucune corrosion et
cela est du à la résistance modérée du zinc envers la corrosion, surtout
dans des milieux froids et secs.
II. Action d’une goutte d’eau salée sue une combinaison de métaux:
• FER-ZINC sans contact :

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Observation :
Apparition de taches bleues sur le fer entourées d’une couleur rose.
Cette dernière est aussi présente sur le zinc.
Explication :
La couleur bleue sur le fer indique qu’il s’est corrodé car il a un potentiel
inférieur à celui de l’hydrogène (0V). De même pour le zinc qui a aussi un
potentiel négatif d’où l’apparition des couleurs.
Les réactions générées sont les suivantes :

Cu ↔ Cu2+ + 2e- : oxydation

Zn ↔ Zn2+ + 2e- : oxydation

2H2O + 2e- ↔ 2OH- + H2 : réduction

• FER-ZINC en contact :
Il y a eu une erreur durant le TP en confondant le zinc avec le fer. On a
mis deux plaques de fer en contact à la place Fe-Zn.

Apparition de la couleur bleue entourée de rose expliquant la corrosion


du fer et l’apparition des ions Fe2+ et OH-.
• FER-CUIVRE sans contact :

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Observation :
Apparition de taches bleues sur le fer entourées d’une couleur rose. On
n’observe rien sur la plaque de cuivre.
Explication :
Les taches bleues sur le fer indiquent qu’il s’est corrodé car il a un
potentiel négatif inférieur à celui de l’hydrogène. Par contre, le cuivre, un
métal noble, avec son potentiel positif ne présente aucune corrosion.
Les réactions générées par la corrosion du fer :

Fe ↔ Fe2+ + 2e- : oxydation

2H2O + 2e- ↔ 2OH- + H2 : réduction

• FER-CUIVRE en contact :

Observation :
Apparition de couleur bleue sur le fer et rose sur le cuivre.

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Explication :
On a une superposition de 2 métaux ; le cuivre et le fer dans ce cas
forment une pile polarisée.
Les pôles de cette pile sont reconnus par le biais des potentiels
standards.
Comme le potentiel du cuivre (positif) est supérieur à celui du fer
(négatif). Le pole négatif sera le fer et le positif le cuivre.
Il s’agit d’une pile cathodique à anode sacrificielle.
Les réactions de la pile sont les suivantes :

Fe ↔ Fe2+ + 2e- : oxydation

Cu2+ + 2e- ↔ Cu : réduction

Conclusion :

Les observations faites au cours de la manipulation étaient prévisibles et en accord


avec la théorie.

Ce TP nous a aidé à visualiser la corrosion de quelques métaux et à mettre en


évidence des micro-piles.

On a appliqué une technique de protection contre la corrosion dans ce TP qui est


la protection cathodique par anode sacrificielle. Cette dernière est très utilisée pour
des raisons industrielles, il suffit d’étaler l’installation à protéger par un métal noble
qui n’est généralement pas cher, comme le zinc ou le magnésium.

TP3 : Etablissement du diagramme E-pH

Introduction :

Le diagramme E-pH ou diagramme de POURBAIX indique sur un plan E-pH les


domaines d'existence ou de prédominance des différentes formes
(ions, complexe, précipité, métal) d'un élément. Il est essentiellement basé sur l'équation
de Nernst. Il peut faire apparaître le domaine de stabilité de l'eau.

Les diagrammes de POURBAIX se présentent avec en abscisse le pH (généralement de


–1 à 15) et en ordonnée le potentiel de la solution considérée. Ce potentiel est le plus
souvent donné par rapport à l'électrode normale à hydrogène.

But du TP :

• Tracer le diagramme expérimental E-pH du Cuivre et le comparer avec le


théorique.

Résumé de la théorie :

Le cuivre est un métal rouge rosâtre lorsqu’il est bien pur et ne présente aucune
trace d’oxyde. Dans ce TP, on va essayer de prévoir le comportement de la plaque

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de cuivre dans un milieu agressif en s’appuyant sur les équilibres chimiques et
électrochimiques.

Etablissement du diagramme E-pH théorique du système Cu/Eau à 25°C :

• Détermination du pH des différents couples :

A l’aide des pKa des différentes espèces, on détermine le pH


correspondant pour chaque couple ox/red.

1) Cu2+/HCuO2- :

Cu + + + 2 H 2 O 
⎯→ HCuO2− + 3H +

pK1 = − log
HCuO H  − + 3

Cu 
2
++

= −3 logH  − log
+ HCuO  = 3 pH −

Cu 
2
++ 1

pK1
 pH 1 =  pH 1 = 8.91
3
2) Cu2+/CuO22- :

Cu + + + 2 H 2 O 
⎯→ CuO2 2 + 4 H +

pK = − log
CuO H  2− + 4

Cu 
2
1 ++

= −4 logH  − log
+ CuO  = 4 pH 2−

Cu 
2
++ 2

pK 2
 pH 2 =  pH 2 = 9.95
4
3) HCuO2- /CuO22- :

HCuO2− 
⎯→ CuO22− + H +

pK 3 = − log
CuO H 
2− +

HCuO 
2

2

 pH 3 = pK 3  pH 3 = 13.15

4) Cu2+/CuO :

Cu + + + H 2 O 
⎯→ CuO + 2 H +
CuO H + 
2

= − log  pH 4 = 6.94
pK 4
Cu 
++

5) CuO/HCuO2- :

9
CuO + H 2O ⎯→ HCuO2− + H +

pK5 = − log
HCuO H   pH

2
+
= 12..89
CuO 5

6) CuO/CuO22- :

⎯→ CuO22− + 2 H +
CuO + H 2 O 

pK 6 = − log
CuO H 
2−
2
+ 2
 pH 6 = 12.99
CuO
I. Nombre d’oxydations :

0 dans : Cu, I dans : Cu2O, II dans : Cu2+ CuO22- HCuO2- CuO

II. Détermination des couples possibles :

Cu 2 O Cu , Cu + + Cu , CuO Cu , HCuO 2− Cu , CuO22− Cu , Cu + + Cu 2 O , CuO Cu 2 O ,


HCuO2− Cu 2 O , CuO22− Cu 2 O .

▪ Passage de 0 à I :
Cu 2 O Cu → pH  0,14 

▪ Passage de 0 à II :
Cu + + Cu → pH  0,6.95

CuO Cu → pH  6.95,12 .89 

HCuO 2− Cu → pH  12 .89,13 .13

CuO 22− Cu → pH  13 .13,14 

▪ Passage de I à II :

Cu + + Cu 2 O → pH  0,6.95

CuO Cu 2 O → pH  6.95,12 .89 

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HCuO 2− Cu 2 O → pH  12 .89,13 .13

CuO 22− Cu 2 O → pH  13 .13,14 

III. Equilibres électrochimiques :

• Passage de 0 à I :
Cu 2 O + 2 H + + 2e − ⎯
⎯⎯
⎯ ⎯→ 2Cu + H 2 O pH 0 14
 Cu O  H
E1 = E10 + 0.03 log 2   + 2 
 = 0.471 − 0.06 pH E (volt) 0.471 -0.369

 Cu 2 

▪ Passage de 0 à II :
Cu ++
+ 2e − ⎯
⎯⎯
⎯ ⎯→ Cu pH 0 6.95
 Cu
E 2 = E 20 + 0.03Log 
 ++
 = 0.157v E (volt) 0.157 0.157

 Cu  

CuO + 2 H + + 2e − ⎯
⎯⎯
⎯ ⎯→ Cu + H 2 O
pH 6.95 12.89
 CuO H +
E3 = E30 + 0.03Log 
  2

 = 0.57 − 0.06 pH E (volt) 0.519 0.503

 Cu  

HCuO2− + 3H + + 2e − ⎯
⎯⎯
⎯⎯→ Cu + 2 H 2 O
pH 12.89 13.13
E 4 = E 4 + 0.03Log 
0 
 HCuO − H +
2   3

 = 0.947 − 0.09 pH
E (volt) -0.213 -0.235

 Cu  

CuO22 − + 4 H + + 2e − ⎯
⎯⎯
⎯⎯→ Cu + 2 H 2 O
pH 13.13 14

E 5 = E 5 + 0.03Log 
0 2 
 CuO 2 − H +   4

 = 1.155 − 0.12 pH E (volt) -0.420 -0.525

 Cu  

▪ Passage de I à II :
2Cu ++
+ H 2 O + 2e − ⎯
⎯⎯
⎯ ⎯→ Cu 2 O + 2 H +
pH 0 6.95

E 6 = E 60 + 0.03Log 
Cu  ++
 
 = 1.155 − 0.12 pH E (volt) -0.157 0.260
 Cu O  H +
 2   2 

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2CuO + 2 H + + 2e − ⎯
⎯⎯
⎯⎯→ Cu 2 O + H 2 O
pH 6.95 12.89

E7 = E 7 + 0.03Log 
0  
 CuO H + 2

 = 0.67 − 0.06 pH E (volt) 0.253 -0.103
 Cu 2 O  
 

2 HCuO2− + 4 H + + 2e − ⎯
⎯⎯
⎯ ⎯→ Cu 2 O + 3H 2 O
pH 12.89 13.13

E8 = E8 + 0.03Log 
0  2  
 HCuO − 2 H + 4

 = 1.43 − 0.12 pH E (volt) -0.119 -0.146

 Cu 2 O 

2CuO22− + 6 H + + 2e − ⎯
⎯⎯
⎯ ⎯→ Cu 2 O + 3H 2 O pH 13.13 14

E9 = E90 + 0.03Log 

 CuO
2  
2− 2
H + 6 
 = 2.23 − 0.18 pH E (volt) -0.134 -0.290

 Cu 2 O 

-Diagramme E-pH Cuivre/Eau (Final)-

En générale :

Le diagramme potentiel-pH du cuivre fait apparaître trois domaines :

o Zone d’immunité : c'est la zone de stabilité thermodynamique du cuivre.


o Zone de corrosion : zone où il y a attaque du métal (Cu) avec formation
d'ions (libres ou complexes).
o Zone de passivation : la surface du métal (Cu) est recouverte par une couche
d'oxydes ou d'hydroxydes.

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Partie expérimentale :

Schéma du montage :

Matériel et produits :

• Solution acide, basique, CuSO4 et H2O


• pH-mètre
• Millivoltmètre
• Electrode combinée en verre

Résultats expérimentaux :

o Réaction de CuSO4 et NaOH :

pH 2,63 6,25 6,98 10,06 10,98 11,20 12,02


E (mV) 263,8 54,2 13,6 -163,2 -215,5 -228 -275,7
o Réaction de CuSO4 et HCl :

pH 11,62 10,07 7,05 5,62 4,01 2,34


E (mV) -251,8 -217,4 9,5 81,5 184,6 280,4

En dessinant le nuage de points, on obtient cette courbe de tendance :

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E=f(pH)
400

300

200

100

0
0 2 4 6 8 10 12 14
-100

-200

-300

-400

➢ On a une droite qui coïncide avec celle du couple Cu2O/Cu dans le


diagramme de POURBAIX théorique.

Discussion :

Le résultat expérimental colle parfaitement avec la théorie, on a un couple


Cu2O/Cu dans la pratique.

On remarque quelques écarts entre les points théoriques et pratiques, cela est
dû aux points suivants :

- Les lectures des potentiels sont approximatives car l’appareil utilisé est
instable.
- Le diagramme théorique est valable pour des températures de 25°C
alors qu’en pratique on a effectué ces mesures dans des températures
bien inférieures à 25°C
- L’électrode de cuivre utilisée peut être bien impure et que son
nettoyage était fait à la va vite
- Négligence des concentrations prises dans le TP, ce qui influence un
peu notre courbe.

Observation de changement de couleurs :

La solution était au début bleue claire, mais au cours du temps en ajoutant de


l’acide elle devenait bleue verdâtre. La couleur tombe vers un bleu plus foncé
en ajoutant la base.

Cette variation s’explique par la formation d’oxydes. Dans la zone de pH<4,5,


la solution est transparente avec une couleur bleue indiquant la présence des
ions Cu2+. Au-delà de 4,5 la couleur devient plus foncée indiquant la formation
des oxydes Cu2O dans notre cas.

14
-photos montrant la variation de la couleur de la solution-

Conclusion :

Parmi les facteurs qui permettent d'agir sur les propriétés de la plupart des systèmes
oxydo-réducteur, le PH est l'un des plus importants et sans doute le plus facile à
contrôler en variant la concentration, cette dernière peut être assimilé à l'activité qui
joue un rôle important dans la corrosion. (Ceci nous permet de dire qu’une grande
concentration favorise le phénomène de corrosion).

Les diagrammes E-pH sont d’une très grande importance, puisqu’ils permettent la
prévision du comportement des métaux dans un milieu agressif.

Ces concepts sont purement thermodynamiques, et ne prennent absolument pas


en compte, ni la cinétique des réactions d’oxydo-réduction envisagées, ni la
structure cristalline du dépôt.

Le cuivre est un métal très résistant à la corrosion, le diagramme E-pH montre la


présence d’une vaste surface de passivation.

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