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Histoire et repères

les indo-europeens et le monde - Qui étaient les Indo-


Européens originels - D'où viennent ces enfants blonds aux
yeux bleus du Cachemire et d'Afghanistan?

D'où viennent ces enfants blonds aux yeux bleus du Cachemire et


d'Afghanistan? Rappels ethno-inguistiques. Les Indo-Européens et le Monde:
Source : http://vilistiaasie.fr-org.org/...
Jeudi 21 Avril 2011

Fille Kalash / Pakistan blonde avec des tatouages faciaux



Devant l’évidente ressemblance des racines des mots des langues Européennes et de nombreuses langues
majeures de l’Asie du sud et centrale (Iran, Inde, Afghanistan, Pakistan, Kurdistan, Tadjikistan,
Xinjiang, etc…),
les chercheurs ont bien vite supposés un lien de parenté entre ces langues. Les études ont eues tôt fait de
confirmer de manière certaine que ces langues avaient bien une origine commune. Cette famille de langue
a été appelée les langues Indo-européennes et leur ancêtre commun le proto-Indo-européen.
En effet, on peut dire que le Français est apparenté à l’Hindi, l’Allemand au Farsi (la langue Iranienne), le
Gaëlique au Kurde, le Latin au Sanskrit (Langue Indo-européenne Indienne antique), etc …
Toutes ces langues sont parentes entre elles. Les analogies sortent du champ de la linguistique pour se poursuivre
dans le champ culturel. En effet, il y a parfois des ressemblances troublantes entre les religions et cultures de
l’antiquité Européenne et, par exemple, les textes les plus anciens de l’hindouisme.
La parenté se lit parfois jusque dans le nom des dieux (le Dyaus pitar de l’hindouisme rappelle le Jupiter des
Romains ou le Zeus (aussi dénommé parfois Zeus pater) des grecs, ayant pour origine un antique dieu père-
ciel. Parfois la personnification des dieux eux-mêmes est similaire.
Ainsi, l’Indra du RigVeda, texte sacré antique le plus ancien de l’hindouisme, rappelle étrangement Thor, le
dieu du tonnerre du panthéon Scandinave (Indra est le dieu guerrier des éléments météorologiques, il écrase les
êtres maléfiques (comme par exemple Vritra, un serpent géant) avec sa masse d’armes, nommée Vajra, qui est le
symbole de la foudre.
Indra trouve son reflet dans Thor, qui écrase les êtres maléfiques (comme Jörmungandr, le serpent géant qu’il
combat au Ragnarök) avec son marteau nommé Mjöllnir, qui est le symbole de la foudre et du tonnerre.
[ndr : d'une racine Indo-européenne qui a donné aussi malleus (marteau en Latin, donnant maillet en Français) et
qui est sans doute à l'origine d'une racine Indo-européenne désignant la foudre (après tout, la foudre "frappe" -
d'ou l'idée de marteau/masse/massue s'abattant), et que l'on trouve dans le Russe molniya, le Lituanien milna et
les mots Gallois mellt et mellen
D’autres divinités Indo-européennes antiques, par exemple le Perkunas Balte, le Perun Slave, le Taranis
Gaulois, le Tarhun Hittite et d’autres, sont aussi très similaires.
Ce constat d’une origine linguistique commune de l’immense majorité des langues de l’Europe et de
nombreuses langues d’Asie centrale et d’Asie du sud, ainsi que les points communs dans les cultures et
religions anciennes de l’Europe païenne et des cultures anciennes et récentes des régions Asiatiques précitées,
amène à se demander comment une culture et une langue (un hypothétique mais très vraisemblable langage
proto-indo-Européen) a pu se répandre avec une telle ampleur à travers de telles distances parmi des peuples si
différents.
Qui étaient ses locuteurs originels ? Quelle était leur origine ?
Pour certains, cela ne peut que signifier une invasion de l’Europe par des peuples Asiatiques issus d’Asie
Centrale ou du Sud, il y a de nombreux millénaires (voire de populations issues d’Anatolie (actuelle
Turquie) ayant apportées l’agriculture en Europe, pour Colin Renfrew).
Une autre théorie existe, la théorie dite des « Kourganes« , qui pose que depuis les bords de la mer noire,
en Ukraine et en Russie du sud, des gens appartenant a une civilisation de peuples blancs de type
Européen, connue comme la culture des Kourganes – plus spécifiquement comme les Cultures Sredny
Stog entre 4500 et 3500 avant J.C. et de Yamna entre 3500 et 2200 avant J.C.
(Les cultures de Samara et de Khvalynsk, autour de -5000, semblent aussi représenter un stade antérieur
de cet ensemble culturel) - aient migré pour partie vers l’est et le sud-est, vers l’Asie Centrale, tandis que
d’autres étendraient leur influence vers l’ouest et l’Europe, s’imposant et se fondant progressivement avec
les autres peuples blancs habitant l’Europe, au cours des siècles.
L’archéologie garde, semble-t-il, la trace de ces mouvements de peuples pasteurs du nord de la mer noire,
identifiés ici comme les Indo-européens originels, aussi bien en Europe qu’en Asie.
Sans doute installés jusque dans les environs du nord de l’Afghanistan vers 2000 avant J.C. (sans doute issus de
la culture Andronovo d’Asie centrale) les migrants Indo-européens en Asie se seraient répandus dans le nord-
ouest de l’Inde entre 1800 et 1600 avant J.C., puis dans toute sa moitié nord, enfin plus tard, dans l’est de l’Iran.
(Plus de détails sur l’Inde et la ressemblance du Sanskrit à des langues européennes antiques comme le Latin)
Expansion Indo-Européenne supposée jusque vers l’an 1000avant J. C. Y a-t-il une quelconque preuve
indiscutable de tout cela ?
Non, pas vraiment.
Néanmoins, des indices concordant pointent souvent dans la même direction.
Ainsi par exemple, sur cette étendue où l’on parle des langues ayant une origine commune, et ayant eu des traits
culturels communs, l’on trouve aussi des points communs génétiques, semble-t-il.
Les études génétiques montrent que sur quasiment toute l’étendue géographique où l’on retrouve des
langues Indo-Européennes (ou éventuellement où il y en eût dans le passé), l’on retrouve un haplogroupe
(1) R1a (avec des quantités très variables : de beaucoup à très peu), un des seuls éléments génétiques
véritablement communs sur ces régions étendues.
De là, il est possible de conjecturer que le peuple porteur de cette signature génétique (précisément
l’haplogroupe R1a1a, du type ADN-Y) a été le vecteur d’Indo-européanisation de l’Europe et de l’Asie
centrale ainsi que de l’Asie du sud.
Or cet haplogroupe semble bel et bien appartenir a un peuple Europoïde.
Le constituant principal des peuples Européens en pourcentage de leur population totale est
l’haplogroupe R1 lequel est divisé en 2 sous-groupes majeurs, R1a et R1b (et chacun d’eux en d’autres sous-
groupes).
R1b, parent du R1a, est l’haplogroupe majoritaire en Europe de l’ouest et R1a est très présent en Europe
de l’est et en proportion non négligeable en Europe du nord (environ 25-30 % des hommes en Norvège ont
ce marqueur génétique, par exemple).

Sur toute cette étendue géographique Eurasienne, on retrouve aussi des haplogroupes ADNmt U et H qui sont
sans doute, du moins en Asie (car en Europe, ils ne sont pas seulement représentatifs des peuples Indo-européens
originels), associés aux Indo-européens (l’haplogroupe H est l’haplogroupe ADNmt le plus répandu d’Europe).
D’autres haplogroupes ADNmt sont visiblement concernés mais les choses sont en général moins claires à
démêler pour eux.
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(1) Les haplogroupes sont des signatures génétiques qui identifient les différents peuples suite à des mutations
du génome, propres à un groupe éthnique donné.
Il y a deux ensembles d’haplogroupes.
Certains marqueurs les identifiant se trouvent sur le chromosome Y (haplogroupe ADN-Y ) et permet de
déterminer l’appartenance ethnique de l’ancêtre masculin le plus lointain ayant eu cette signature génétique, de
manière exclusivement patrilinéaire (le père du père du père du père du père etc…).
L’autre ensemble d’haplogroupes est identifié à partir de l’ADN mitochondrial (haplogroupe ADNmt ) et cet
ADN est transmis de manière strictement matrilinéaire (la mère de la mère de la mère de la mère, etc…) et
permet de déterminer l’appartenance ethnique de l’ancêtre féminin le plus lointain ayant eu cette signature
génétique propre.

Carte des haplogroupes déterminés via l’ADN du chromosome Y. ——————————————————


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Les peuples Européens sont constitués principalement des haplogroupes (ADN-Y) R1 (R1a, R1b) et I (I1, I2a,
I2b) à cela se rajoute des haplogroupes plus spécifiques d’autres régions du monde (Moyen et proche orient,
Afrique du nord, peuples Ouraliques du nord de l’Eurasie génétiquement proches des Asiatiques d’extrême
orient).
Pour les haplogroupes de l’ADN mitochondrial (lignée féminine), il y a de nombreux haplogroupes Europoïdes
dont les principaux sont H et U – de nombreux de leurs sous-groupes sont typiquement europoïdes, du moins –
(U et K, car K est en fait une évolution de U8 et est au bout du compte de la même famille), que l’on trouve
aussi sur tout l’espace géographique accueillant où ayant accueilli des peuples Indo-européens.
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Petite parenthèse éclairante : Quittons un instant les Indo-européens. On trouve ces deux haplogroupes ADNmt
Europoïdes aussi au Maghreb (H et U (quelques U5, mais en l’occurence surtout U6, qui lui, n’est sans doute
pas à proprement parler europoïde bien qu’originellement Eurasiatique) et aussi un autre haplogroupe ADNmt
répandu en Europe, l’haplogroupe V.
On trouve aussi un haplogroupe ADN-Y Europoïde, R1b (l’haplogroupe ADN-Y typique des Berbères est du type
E1b1b1b, une lignée originellement est-Africaine), en particulier de manière assez importante chez les Kabyles,
ce qui explique sans doute leur assez fréquents phénotypes Européens (Quelques exemples de phénotypes
Europoïdes du Maghreb).
Des os d’une population de la région du Taforalt (dans les montagnes Marocaines du nord), vieux de 12000 ans
(et donc datant sans doute d’avant l’arrivée des peuples Berbères), on été trouvés. Ces ossements étaient tous
d’haplogroupes « eurasiatiques ».
Ces os étaient majoritairement de l’haplogroupe ADNmt U ou H, haplogroupes fréquents en Europe.

Article d’un blog d’anthropologie faisant état de cette découverte (en Anglais)
On peut supposer qu’avant que les peuples Berbères n’arrive de l’est de l’Afrique (origine supposée des
Berbères il y a environ 10000 ans [une origine vers le nord-est de l'Afrique (où le sud du proche-orient ?) est
aussi envisagée et pourrait expliquer la présence de certains haplogroupes Eurasiatiques dans la population,
mais pas tous)],
des peuples Europoïdes (apparemment aussi parfois avec des caractéristiques telles que des peaux pâles, des
cheveux blonds et des yeux bleus puisqu’on en trouve toujours au Maghreb) habitaient l’endroit, ce qui
expliquent ces caractéristiques Europoïdes chez certains Africains du nord modernes, tels que les Kabyles
d’Algérie.
Une explication beaucoup plus convaincante et plausible que les esclaves Européens raflés en Europe du sud et
les quelques Vandales et Alains du 5ème siècle, ayant fondés un royaume en Afrique du nord (dans ce qui est
aujourd’hui la Tunisie).
La répartition des phénotypes Européens en Afrique du nord ne plaident pas tellement pour la thèse « Vandale »
ou « barbaresques » (encore qu’un apport Vandale n’est pas à exclure totalement chez les Kabyles).
On sait qu’il a existé une culture dite Ibéro-maurusienne supposé être le résultat d’une migration de cro-
magnoïdes (de type dit « Mechtoïde ») venus de la péninsule Ibérique (d’où le nom). La culture Capsienne,
apparaissant sans doute vers les -8000, en Afrique du nord, est supposée par certains marquer la présence de
peuples Afro-asiatiques venus de l’est (les avis divergent sur la question).

Cela pourrait peut-être aussi expliquer la présence de phénotypes Europoïdes en Egypte ancienne.
Voici par exemple la statue, découverte en 1871 par Auguste Mariette, de Rahotep (grand prêtre d’Héliopolis,
général, et prince de Pe, une des villes saintes de l’Egypte antique et fils du Pharaon Snéfrou, premier Pharaon
de la 4ème dynastie de l’ancien empire (qui règna environ de -2575 à -2550) et prédécesseur de Kheops.
Certains le pense le fils du Dernier pharaon de la 3ème dynastie, Houni) et Nofret (ou Néfret) sa femme :

Rahotep, personnage important du début de la 4ème dynastie de l’ancien empire


Visage de Néfret (Nofret), femme de Rahotep (environ 2550 avant J. C.) Quelques autres exemples de
phénotypes Europoïdes dans la statuaire de l’Egypte antique
A noter que des haplogroupes Europoïdes ont été trouvés en petite quantité dans la population moderne de la
région (appartenant à des sous-clades des haplogroupes ADN-Y R1 et I et ADNmt U et H).

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Partout où la présence Indo-Européenne en Asie a été importante, on trouve l’haplogroupe R1a. C’est le cas
dans le Nord/Nord-ouest de l’Inde, dans une grande partie de l’Afghanistan et du Tadjikistan, le Xinjiang, et
dans l’est de l’Iran, berceau de la Perse. Iran dont le nom, de manière significative, veut dire
étymologiquement « Terre des Aryens » (d’après un mot en proto-Iranien, Aryanam, donnant Eran en moyen-
Persan (Etymologie d’Iran – ici en Anglais (plus complet)). Les Aryas (mot Sanskrit) sont sensés être un peuple
Indo-européen ayant apporté avec lui une langue Indo-européenne antique à l’origine des langues Indo-
européennes parlée en Asie centrale et en Asie du sud.

Il est question de ce peuple Indo-européen dans la tradition Védique (2) (ensemble de textes sacrés (les Vedas) à
l’origine du Védisme, la religion à l’origine de l’Hindouisme), même si l’interprétation du mot Arya est sujet à
discussion. La tradition Iranienne antique (Perse) est plus explicite et utilise clairement le terme Arya comme
dénomination ethnique, notamment dans l’ Avesta, ensemble de texte religieux sacrés de la Perse antique
(probablement composés autour de 1000 avant J. C.), du sage Zarathoustra (aussi appelé Zoroastre, supposé
avoir vécu vers -1000, et pour certains plutôt vers -600).
(2) [Veda est le mot Sanskrit qui veut dire Savoir, Sagesse dont on retrouve des parents dans les langues Indo-
européennes d'Europe comme le verbe Suédois veta "savoir", weten en Hollandais avec le même sens, wit ou
wisdom en Anglais (respectivement intelligence et sagesse), on le retrouve avec un glissement de sens dans le
verbe Latin videre (voir) donnant video...
Et même dans notre mot druide ! (du Gaulois druvid- : dru- (très, beaucoup, fortement ; toujours présent dans
l'expression "il pleut dru"), vid- (savoir), donc littéralement une personne sachant beaucoup), mais aussi dans
les verbes Russes vedat' (savoir) et videt' (voir) et dans bien d'autres langues d'Europe]
Darius Ier, le plus grand Empereur Perse (né en -549 mort en -486 ) fait écrire sur une inscription gravée à
Naqsh-e Rostam :
« Je suis Darius le Grand Roi, Roi des Rois, Roi de pays contenant des hommes de toutes sortes, Roi dans cette
grande terre large et étendue, Fils d’Hystaspès, un Achéménide, un Perse, fils de Perse, un Aryen, d’une lignée
Aryenne.«

Empire Achéménide de l’époque de Darius le Grand On retrouve aussi certains symboles sans doute liés à la
culture de ces proto-Indo-européens, de l’Inde à l’extrême nord-ouest de l’Europe. Ainsi, la swastika, ce
symbole positif en Asie (et autrefois en Europe) qui est devenu en Europe un symbole mauvais à la suite des
évènements politiques du 20 ème siècle, se retrouve chez quasiment tous les peuples Indo-Européens (Indiens,
Iraniens, Slaves, Germains, Hittites, Grecs, Latins de l’antiquité et Celtes ou il est plus généralement représenté
sous la forme d’un Triskel).
Collier à swastikas trouvé à Kularaz dans la province de Gilan (Iran) datant du premier millénaire avant J. C.
(Musée National d’Iran)

Broche appartenant sans doute au peuple Germanique des Alamans de la période des grandes invasions
Swastika sur la tête d’un religieux d’Asie. La swastika est un symbole bénéfique très répandu en Asie.
Swastika sur un temple Bouddhiste de Taïwan. La Swastika est un symbole majeur des religions originaires de
l’Inde (Hindouisme, Bouddhisme, Jaïnisme) Un autre fait qui pourrait être vu comme un indice, a à voir avec les
fameuses momies du Xinjiang (Le Turkestan Chinois, situé au nord du Tibet, dans le bassin du Tarim du
desert du Taklamakan, sorte d’annexe du désert de Gobi à la même longitude que l’Inde).
Dans cette région aride et hostile ont été découvertes des momies parfois très anciennes dans un état de
conservation admirable.

Momie de type Européen trouvée dans le Bassin du Tarim dans le nord-ouest de la Chine. La surprise est venue
du fait que ces momies avaient l’air d’être des momies d’européens, ce qui était plutôt inattendu dans l’ouest de
la Chine. Les traits, la morphologie et la couleur des cheveux (blonds, roux, châtain) semblait indiquer une
origine Européenne. Des Tartans (tissu écossais) typiques de l’Europe ont aussi été retrouvés (datant d’entre -
1200 et -700).
Tartan du bassin du Tarim trouvé à Qizilchoqa (Xinjiang). Ce genre de motif est normalement typiquement
rattaché au peuple Indo-européen Celte. Les tests génétiques sur des restes humains anciens du bassin du
Tarim, ont confirmés que ces populations avaient bien une composante importante ouest-Eurasienne en leur
sein (certaines des signatures génétiques précises relevées parmi cette ancienne population sont d’ailleurs
trouvées à travers toute l’Europe (voir entre autres cette étude de 2010)).
Homme de Cherchen, 1000 avant J. C. La présence de ce peuple remet d’ailleurs en question le développement
supposément en vase clos de la civilisation Chinoise, car ce peuple Europoïde, aux marches de la Chine antique,
était apparemment plus avancé dans le domaine des textiles et de la métallurgie que les chinois de l’époque.
Ils pourraient avoir aussi apportés la domestication du cheval et le char en Chine antique.

Femme déterrée à Cherchen datant de 1000 avant J.C. De vieux textes Chinois évoquent la présence dans ces
régions de gens aux cheveux roux et blonds et ayant les yeux bleus et verts.
La présence de peuples Indo-européens dans ces régions est attestée (Tokhariens (Parmi ces peuples
Tokhariens, certains étaient appelés Yuezhi par les Chinois (et les Quanrong pourraient aussi en avoir été)),
Wusun , Kushans, etc…). Les momies du bassin du Tarim sont sans doute les proto-Tokhariens, du moins en
partie (suite au premier peuplement Indo-européen, une deuxième vague Indo-européenne, apparemment
d’origine Scythe (Saka), est venue se greffer quelques siècles plus tard).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tokhariens
Extrait d’article, sur un peuple supposé être Tokharien, à travers d’anciens écrits Chinois
Vers l’an 800 de notre ère, des peuples Turco-mongols ont envahis ces régions et depuis lors la région est
Turcophone et le type physique largement typé Asiatique, néanmoins des caractéristiques physiques Europoïdes
se rencontre régulièrement dans la population (des cheveux châtains, roux et tirant sur le blond, des yeux verts
et bleus et des peaux pâles) et certaines langues de la région bien que de la famille turco-mongole ont un
vocabulaire contenant beaucoup de mots d’origine Indo-européenne.
Les tests génétiques sur les Ouïghours, l’ethnie Turco-mongole majoritaire de la région, ont révélé un grand
mélange, parmi les haplogroupes relevés se trouvaient une proportion non négligeable d’haplogroupes du type
R1 (présence de R1a et de r1b).
Les plus anciennes momies trouvées à ce jour au Xinjiang datent des environs de 2000 avant Jésus Christ (parmi
les plus anciennes momies, la beauté de Loulan, une femme rousse et son enfant, qui ont été datées de 1800
avant J.C.).
Etrangement, c’est vers cette date que serait arrivé dans le nord-ouest de l’Inde (sans doute entre 1800 avant
J.C. et 1600 avant J.C.), le peuple Indo-européen nommé Arya, les fameux Aryens – peuple historique Indo-
européen dont le nom, suite aux tribulations du 20ème siècle, est entaché (Le sanskrit Arya venant apparemment
d’une antique racine Indo-européenne ar- signifiant valeureux, noble qui aurait donné aristos en Grec ancien (à
l’origine de notre mot aristocrate via aristokratos, littéralement « le pouvoir aux meilleurs » ou « le pouvoir aux
plus nobles« )).
Article Français de wikipédia sur les momies du Xinjiang (très succint)
Article en Anglais de wikipédia sur les momies du Xinjiang (beaucoup plus complet)
Article du Khaleej Times d’après des informations de l’AFP sur les momies du Xinjiang (en anglais)
Carte de la région (en couleur claire, pour repère, l’Afghanistan). De même dans l’Altaï, aux portes de la
Mongolie, l’on a trouvé des momies ayant pour caractéristiques d’avoir la peau pâle et les cheveux blonds (et
de fait les restes humains jusqu’à l’âge du fer sont clairement typiquement « caucasien », dans le sud de la
Sibérie).
Ces momies de plus de 2500 ans appartenaient a un peuple Scythe et était donc un peuple Indo-Européen
parlant une langue Indo-iranienne apparentée au Perse, comme tous les peuples Scythes (Peuples appelés
Sakas en Asie (Saces en Français)).
Les individus de cette culture ont été nommés Pazyryk par les archéologues.
Liens en anglais :
http://en.wikipedia.org/wiki/Pazyryk_burials
http://www.pbs.org/wgbh/nova/transcripts/2517siberian.html
http://www.spiegel.de/international/0,1518,433600,00.html
Momie Scytho-sibérienne du Tuva (République de Russie, au nord de l’ouest de la Mongolie) Il semble probable
qu’à une époque ancienne, une bonne partie de l’Asie centrale (ainsi que le sud de la Sibérie occidentale et
centrale) était peuplée en grande partie de peuples blancs Indo-européens, jusqu’à ce que les hordes Turco-
mongoles l’investissent pour de bon et s’imposent en maîtres sur ces régions (plus de détails).

Des études génétiques récentes (2004 et 2009) sur des restes humains de l’âge du bronze et du fer de l’Asie
centrale et du sud de la Sibérie centrale confirment une origine très majoritairement ouest-
Eurasienne/Européenne de ces populations (particulièrement dans les périodes les plus anciennes concernées

ici, l’âge du bronze (les plus anciennes dates étant de -1800)) - notamment dans un article scientifique récent
d’Human Genetics (Mai 2009) qui décrit aussi ces individus comme ayant très régulièrement des yeux et des
cheveux clairs et semble donc confirmer la thèse soutenue sur ce blog (lire la traduction d’un extrait de cet
article).

Rappelons ici que Zarathoustra, le sage de la Perse antique, et l’Avesta situaient l’habitat d’origine des Aryens
(Aryanem Vaejah) en Asie centrale, selon certains historiens (ce qui correspondrait bien avec la culture
ancienne d’Andronovo, datant de l’âge du bronze et semblant être une culture possiblement reliée aux anciennes
cultures Indo-iraniennes (de nombreux éléments rendent cette théorie crédible), ou d’Afanasevo, plus ancienne,
s’étendant du centre du Kazakhstan à l’ouest de la Mongolie et dont les sépultures ont de remarquables
ressemblances avec les sépultures de la culture Yamna en Ukraine
– même s’il est beaucoup plus vraisemblable qu’il faille voir pour cette dernière, la culture d’Afanasevo,
l’arrivée de l’ancêtre de la langue Tokharienne (langue ayant plus en commun avec les langues Indo-
européennes de l’ouest (y compris des points communs avec le Hittite) qu’avec les langues Indo-iraniennes
d’Asie, pourtant plus proches géographiquement).
Tout les points énumérés précédemment semblent pouvoir nous donner des indications sur le type physique des
peuples Indo-européens originels et leur point de départ. Mais il est intéressant de constater que près de 4000
ans (plus de 5500 ans pour certaines régions d’Europe et d’Asie) après ces mouvements de population supposés
(une période de temps très longue puisque cela nous renvoie à l’âge du bronze (et au Chalcolithique pour les
périodes les plus anciennes)
– pour comparaison, Ramsès II vivait il y a environ 3200 ans), l’on trouve toujours, semble-t-il, des traces
visibles de ces migrations dans les populations locales.
Malgré une population qui devait être bien moindre que celle des autochtones, malgré les guerres et invasions
(Invasion Islamiques très sanglantes en Asie du Sud, Invasion très sanglantes des Mongols et des Timourides),
malgré peut-être des gènes récessifs, l’ont peut toujours voir ce qui pourrait bien être l’expression visible des
gènes de ce peuple.
Il semble bien que des peuples Blancs se soient mélangés avec ces populations Asiatiques (en fait, en conclusion
d’études génétiques de 2000 et 2006, les traces de présence ouest-Eurasienne semblent même mener jusqu’au
Shandong, région du nord de la Chine bordant la mer Jaune).
Même s’ils ne sont, dans l’ensemble, PAS représentatif de la population générale de ces régions (les raisons de
cette rareté), encore que pour certaines de ces régions ils ne soient pas rares non plus, voici quelques exemples
de phénotypes Asiatiques particulièrement éloquents dans une suite d’articles par régions d’Asie :
• Afghanistan
• Pakistan (Burusho et autres)
• Kalash de l’Hindu Kush (Nord du Pakistan)
• Inde
• Inde (suite)
• Iran (Perse)
• Iran (suite) et Kurdistan
• Tadjikistan et Pamir
• Xinjiang (Nord-ouest de la Chine)
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• Précisions et informations complémentaires
• Précision sur l’optique du blogue

Afghanistan
février 22, 2009
Géographiquement entre l’est de l’Iran et le nord-ouest de l’Inde, l’Afghanistan est supposé avoir été le lieu
d’habitat intermédiaire des Aryas (Aryens), peuple Indo-Européen de l’âge du bronze, dans leur progression
dans le sud de l’Asie (l’origine des proto-Indo-iraniens est supposée être la culture Andronovo (émergeant
apparemment à partir de la zone du sud/sud-ouest de l’Oural et s’étendant au cours du temps jusque dans le sud
de la Sibérie et l’Altaï ainsi qu’au Tadjikistan au sud-est) de l’âge du bronze par de nombreux spécialistes) [à
noter que les tests génétiques effectués sur l'ADN ancien des restes humains appartenant à cette culture, sont
très largement d'origine ouest-Eurasienne et "Europoïde" - voir la section 1b de la page "critique-réponses"
pour plus de détails].
Les langues officielles du pays que sont le Dari (une forme du Perse) et le Pachtoune sont toutes deux de la
branche Iranienne du groupe Indo-iranien des langues Indo-européennes.
Notons au passage, que durant la dynastie Perse Achéménide, La Satrapie d’Arya, aussi appellée Aryana, se
situait principalement en Afghanistan (Une Satrapie était une région de l’empire Perse gouvernée par un
Satrape, le gouverneur de cette province). Un célèbre roi Kouchan (ou Kushan) parlait d’ailleurs de la langue
locale de la Bactriane (ancienne région principalement localisée dans l’actuel nord et est de l’Afghanistan) en
la nommant la langue Aryenne (source en Anglais).
Les Pachtounes, ethnie principale du pays et peuple de langue Iranienne, pourraient vivre là depuis
extrêmement longtemps puisqu’il y est fait semble-t-il référence dans le texte sacré de l’hindouisme le plus
ancien en tant que Pakhtas (Le Rig-Veda dont les plus anciens textes sont sensés avoir été composé entre 1700
et 1000 avant J. C.).
Certains groupes ethniques, tels les Nuristanis, ont relativement fréquemment des caractéristiques
phénotypiques Europoïdes pour des peuple d’Asie du sud.
L’haplogroupe R1a est très présent dans la population masculine Afghane.
Petite fille Afghane (Nuristani / Kalasha)
Petite Afghane, Herat, Afghanistan
Petite Pachtoune de la zone tribale
Petite fille de kaboul

Petite Afghane
Jeunes Afghans
Homme Pachtoune d’Afghanistan
Petit enfant Afghan
Jeune Afghan d’un camp de réfugiés
Jeune Afghan
Jeune Afghane

Enfants Afghans
Afghans

Petit enfant blond Afghan


Petite fille de Mazar-e-sharif, Afghanistan
Petite fille Afghane
Jeune Afghane

Jeune garçon Afghan


Homme Afghan

Afghans du village de Deh-e Hazara


Garçon Afghan, Jalalabad
Petite fille Afghane

Enfant Afghan de la communauté Ouzbèke


Petite fille Afghane
Homme Afghan aux yeux très bleus, de Herat, ville Afghane non loin de la frontière nord-est de l’Iran
Jeune Afghane
Homme du Panjshir

Groupe d’enfants du Panjshir


Jeune Afghane aux yeux verts
Photo prise dans un camp de réfugiés Afghan à Semnan en Iran

Fille Wakhi, extrême est de l’Afghanistan, région montagneuse coincée entre au nord, le Tadjikistan, à l’est, la
Chine et au sud, le nord du Pakistan
Petites Afghanes

Enfants Afghans (Panjshir)


Enfants Afghans, Jalalabad (Afghanistan) Nuristan (ex-Kafiristan)
Les Nuristanis (parfois appelés Kalasha, tout comme le peuple du nord du Pakistan du même nom) est un
groupe ethnique de l’est de l’Afghanistan, dans le sud des vallées de l’Hindu Kush. Le peuple Nuristani vit dans
une région très isolée, que les caravanes évitaient. Ce peuple de guerriers, de chasseurs et d’éleveurs a connu
des siècles d’indépendance, résistant pendant huit où neuf siècles à l’islam, faisant des raids sur les habitations
et les caravanes musulmanes, jusqu’en 1895 ou ce peuple fut converti.
La langue Nuristani serait issue d’une troisème branche de l’Indo-iranien, à côté de la famille Iranienne et
Indo-aryenne (son ancêtre se serait séparé du proto-Indo-iranien avant l’apparition du proto-iranien et du
proto-indo-aryen) (Article Wikipédia Anglais sur le sujet).
Avant d’être islamisés vers 1895, les habitants du Nuristan (Nourestân) étaient polythéistes et pratiquaient ce
qui semble être une survivance de l’ancienne religion Indo-iranienne aboutissant à la religion Védique
Indienne donnant naissance par la suite à l’Hindouisme. Ils étaient, avec les Kalash du nord-pakistan, le
peuple étant resté sans doute le plus proche culturellement des ancient Aryas.
Un certain nombre de Nuristanis ont des caractéristiques physiques europoïdes, comme une peau blanche, des
yeux et cheveux clairs.
Ils sont supposés être en partie les descendants des peuples Indo-européens installés dans ces régions il y a
environ 4000 ans dans leur expansion en Asie du sud.
Garçon Nuristani de l’est de l’Afghanistan
Petite fille Nuristani (1971)
Jeune fille Nuristani, avec tatouage rappelant le Bindi Hindou (aussi connu comme le Tilak).

Petite fille du Nuristan


Jeune Nuristani d’un orphelinat de Kaboul (notez le tatouage ressemblant au Bindi Hindou)
Petites filles du Nuristan Hazara
Les Hazaras sont un peuple du centre de l’Afghanistan parlant une langue Perse (donc Indo-européenne).
Les Hazaras montrent beaucoup de traits Mongoloïdes dûs à l’invasion Mongole du 13ème siècle, néanmoins un
certain nombre de ces gens ont aussi des caractéristiques Europoïdes.
Fille Hazara, Afghanistan central
Jeune Hazara
Petite fille Hazara
Enfants Hazaras, Afghanistan

Petite Hazara du centre de l’Afghanistan


Petite fille Hazara
Petite Hazara d’Afghanistan
Nord du Pakistan (Hunza/Burusho et autres)
février 21, 2009
Même s’il peut paraître incongru de chercher un quelconque lien entre les rives de l’Atlantique et les vallées de
l’Himalaya (nom lui aussi d’origine Indo-européenne signifiant « demeure des neiges » (source en Anglais),
« neige » n’étant pas ici relié à la racine habituelle (Latin nix/nivis, Anglais snow, Russe sneg, Grec ancien
nipha, Avestique snaeža, Sanskrit sneha) mais à la racine signifiant « hiver » (Russe zima, Hittite gima, Vieux
Prussien (ancienne langue Balte disparue) semo, Grec ancien kheima, Latin hiems, Avestique zimo et ici, le
Sanskrit hima)), c’est pourtant à cela que nous conduit la question Indo-européenne.
Dans cette ensemble de chaînes de montagnes Hindu-kush-himalaya, dans l’est de l’Afghanistan et le nord du
Pakistan, se trouve des régions où la population locale mérite notre attention.
Au nord du Pakistan, dans l’Hindu-kush, à la frontière de l’Afghanistan où dans le Cachemire Pakistanais se
trouve des peuples chez qui l’on retrouve parfois des phénotypes Europoïdes (comme les kalash où les Burusho
habitant la vallée d’Hunza).
Jeune fille du Balouchistan (Pakistan)

Fille du nord du Pakistan


Fazal Mahmood, ancien champion de cricket du Pakistan
Homme pakistanais (Mateen Shah)
Homme Pakistanais du nord du Pakistan
Enfants du nord du Pakistan
Petit enfant du district du Chitral dans le nord du Pakistan
Jeune homme du nord du Pakistan
Jeune fille du nord du Pakistan
Homme du nord du Pakistan (Ou peut-être de l’est de l’Afghanistan)
Jeune fille Pakistanaise
Garçon Pakistanais
Petite fille du Chitral (Nord du Pakistan)
Enfants Pakistanais
Garçons du Chitral
Garçon Pachtoune du Pakistan
Homme du nord du Pakistan (Chitral)
Petite fille du Cachemire
Homme Pakistanais (Nord du Pakistan)
Petit enfant Pakistanais Burusho de la valée de Hunza
Les Burusho, un peuple du nord du Pakistan de la valée de Hunza, abritent aussi un certain nombre d’individus
ayant un aspect assez Europoïde dans leur population. Leur langue, le Burushaski, est un isolat, il ne fait partie
d’aucun groupe de langue connu.
Jeune fille d’Hunza (à gauche)
Petite fille de la vallée de Hunza, nord du Pakistan
Vieille femme Burusho de la vallée de Hunza
Enfants de la vallée de Hunza

Fille de la vallée de Hunza


Petite Burusho
Fille de la vallée de Hunza au nord du Pakistan
Enfants Pakistanais, Karimabad, ville principale de la vallée de Hunza
Deux petites Burusho d’Hunza

Jeunes filles Burusho


Nord Pakistan (Kalash du Chitral)
février 21, 2009
Les Kalash sont un groupe ethnique de la chaîne de montagne de l’Hindu Kush dans l’extrême nord du
Pakistan (district du Chitral). La langue Kalash est une langue Indo-européenne faisant partie des langues
Dardiques et appartient donc à la branche Indo-aryenne (Branche dont les langues appartiennent à la famille
des langues Indo-européennes Indiennes qui sont aussi appelées langues Indiques), même si certains la
prétende plutôt entre la famille Indo-aryenne et la famille Iranienne de l’indo-iranien .
Leur mythologie et leur folklore sont apparemment proches des traditions Indo-iraniennes Védiques (Inde
ancienne) et pré-Zoroastriennes (Perse (Iran de l’antiquité)).
Ils vivent géographiquement proches des Nuristanis (aussi appelés Kalashas), peuple Afghan connu pour ses
assez nombreux phénotypes de type Européen et dont les traditions étaient assez voisines avant leur islamisation
au 19ème siècle. Notons que les Kalashas du Chitral parlent une langue (le Kalasha-mun, de la branche
Dardique) qui n’appartient pas à la même branche Indo-iranienne que les Kalashas du Nuristan (région
autrefois appelée Kafiristan, c’est à dire « pays des mécréants » car ils étaient polythéistes et non-musulmans),
qui parlent le Kalasha-alâ (de la branche Nuristani). Les Kalashas du Chitral (et les Nuristanis avant leur
islamisation – même si certaines de leurs anciennes pratiques persistent parfois) sont sans doute aujourd’hui les
peuples qui sont restés les plus proche des anciens Aryas, culturellement parlant (même si l’on peut bien sûr
imaginer que depuis l’époque très ancienne de l’arrivée des Indo-européens dans ces régions, de nombreux
changements ont eu lieu).
Les Kalashs, tout comme les Nuristanis où les Burushos, prétendent être les descendants des restes de l’armée
d’Alexandre le Grand qui envahit ces régions il y a environ 2300 ans, mais celà est en fait très peu probable
(voir ici). Si des Grecs ont rejoint ces peuples, ils ont eus une très faible influence génétique sur ces populations
d’après les études génétiques effectuées.
Jeune fille Kalash blonde avec des tatouages faciaux( belle… ma préférée )
Petite fille Kalash (nord du pakistan)

Petite fille Kalash


Deux petites filles Kalash
Jeune Kalash
Petite fille Kalash blonde

Bébé Kalash

Petite Kalash rousse


Petites Kalasha du Chitral

Jeune Kalasha du Chitral (Pakistan)


Jeune fille Kalash

Jeune fille Kalash


Trois jeunes Kalash

Deux femmes Kalash


Petite fille Kalash
Bébé Kalash, Romboor, Pakistan
Femme Kalasha de la vallée de Romboor

Femme Kalash
Kalashas du Chitral
Deux Femmes Kalash

Petite Kalasha, nord du Pakistan


Jeune Kalash

Garçon Kalash

Enfants Kalash
Homme Kalash (Pakistan du nord)

Jeune homme Kalash (Chitral)


Enfant Kalash
Jeune fille Kalash (district du Chitral, nord du pakistan)

Enfants Kalashas
Petite Kalasha du chitral

Enfant Kalash des montagnes de l’Hindu-Kush, dans le nord du Pakistan


Petite Kalasha

Petit garçon Kalash Inde


février 21, 2009
C’est en prenant conscience des ressemblances frappantes entre le Sanskrit (langue Indienne Antique), le Perse,
le Latin, le Grec ancien et d’autres langues Européennes que Sir William Jones a réalisé la parenté qui les
unissaient (en fait d’autres avaient déjà remarqués ces ressemblances dès le 16ème siècle mais c’est lui qui
rendit célèbre cette théorie en 1786).
En effet, comment ne pas rapprocher des mots comme vox (voc-is) en Latin et vac en Sanskrit qui signifie dans
les 2 cas « la voix », où candor (« blancheur immaculée » en Latin) et candra « la lune » en Sanskrit, Ignis (« le
feu » en Latin – ogon’ en Russe, ugnis en Lituanien) et agnis en sanskrit (aussi Agni le Dieu du feu de la
religion Hindouiste), divus en Latin (Dieu) et devas en Sanskrit (signifiant aussi dieu), serpens en Latin et
sarpah en sanskrit signifiant serpent, pater en Latin (père) et pitar en Sanskrit, et une multitude d’autre mots,
sans parler des similarités dans les cas de déclinaisons de ces mots – comme l’ablatif et le datif pluriel en -ibus
en Latin et en -ebhyas en Sanskrit).
De nombreux Indiens, principalement dans la moitié nord du pays, parlent une langue Indo-européenne (Hindi,
Bengalî, Urdu, Penjâbî, nepâlî (Népalais), etc…), les autres parlent en général des langues Dravidiennes (le
tamoul, par exemple).
Même si la majeure partie de la population Indienne est bien loin phénotypiquement de la population
Européenne, on peut trouver trouver des Indiens ayant des caractéristiques Européennes, spécialement dans le
nord/nord-ouest de l’Inde. L’haplogroupe R1a, une signature génétique définissant une lignée masculine
trouvée de l’Islande à l’est de l’Inde, est présent aux alentours de 35-45 % en moyenne dans le nord/nord-ouest
de l’Inde.
Le Bouddha lui-même (de son vrai nom Siddhartha Gautama), prince du nord de l’Inde (né au Népal en fait,
mais juste à la frontière actuelle avec l’Inde), de la caste des Kshatriyas (caste des guerriers), est décrit dans le
canon Pali, qui est la source écrite la plus ancienne du Bouddhisme, comme ayant les yeux bleus (en Pali, « abhi
nila netto » signifie littéralement : très (abhi) bleus (nila) yeux (netto) ; Nila sert par exemple à décrire la
couleur d’un saphir ou de la mer).
Bodhidharma aussi, un moine Indien du 6ème siècle, fondateur du bouddhisme Zen et que l’on considère
comme l’origine de la tradition d’arts martiaux du temple de Shaolin (ce qui fait de lui quelqu’un de très grande
importance dans les arts martiaux d’extrême-orient) était appelé par les Chinois « le barbare aux yeux bleus« .
C’est aux alentours de 1800 à 1600 avant J. C., durant l’âge du bronze, que le peuple Indo-européen dénommé
Arya est sensé être arrivé en Inde du nord-ouest en provenance de l’Asie Centrale (peut-être un peuplement issu
de la culture Andronovo (environ de -2300 à -1000) s’étendant à peu près sur les régions du Kazakhstan, de
l’Ouzbekistan, du Turkmenistan, du Kirghizistan et du Tadjikistan, mais originellement issue des cultures du
nord de la mer noire (Ukraine et Russie du sud; d’ailleurs un bon candidat potentiel pour l’apparition du proto-
indo-iranian est la culture Abashevo de Russie (article wikipédia en Anglais) qui eût une influence visible dans
le site de Sintashta au pied de l’Oural (côté est) qui est souvent vu comme possédant l’expression la plus
ancienne de pratiques indo-iraniennes (article wikipédia en Anglais)) du chalcolithique et de l’âge du bronze
(cultures appelée du terme générique de cultures des Kourganes), hypothèse qui semble tout à fait crédible
quand on songe que les peuples vivant en Asie centrale, dans la zone où se développa la culture d’Andronovo et
au nord de la mer noire, tels que les Scythes et les Sarmates, parlaient une langue Indo-iranienne. La présence
de nombreux mots empruntés à l’Indo-iranien (y compris apparemment au stade du proto-indo-iranien selon les
linguistes) dans les langues Finno-ougriennes (telles que le Finlandais, par exemple) vont aussi dans ce sens
(Notons au passage que le terme même d’ « Arya » semble avoir aussi été emprunté par les peuples Finno-
ougriens à l’Indo-iranien ancien (source en Anglais)).
L’époque de l’arrivée des peuples parlant une langue Indo-Iranienne en Asie du sud semble pouvoir être
corroborée par certains termes de vocabulaire post-néolithique (présence de mots Indo-européens pour la roue
(aussi parfois le char) (sanskrit rathas, latin rota, irlandais roth, lituanien ratas), le métal (sanskrit ayas (fer),
latin aes (bronze), gotique aiz (laiton, pièce de monnaie), vieux norrois eir (bronze)) et le cheval (sanskrit asva
(le proto-indo-européen ‘k’ devient un ‘s’ dans les langues satem dont fait partie le sanskrit), latin equus,
gaulois epos, mycénien iqo, vieil irlandais ech, etc…, tous dérivés d’un proto-indo-européen supposé être
*ekwos)), lequel ne semble apparaître en Asie du sud (tout comme dans la plus grande partie de l’Asie de
l’ouest, probablement importé là aussi par des Indo-iraniens comme pourrait l’indiquer le cas du Mitanni,
royaume du nord de la Syrie de l’âge du bronze ayant semble-t-il été dirigé par une élite Indo-aryenne sans
aucun doute impliquée dans l’adoption de l’usage de la cavalerie et du char dans cette région du monde (comme
sembleraient aussi l’indiquer les mots désignant le cheval en Hittite (azu-wa) et en Ougaritique (ssw), de toute
évidence emprunté à l’Indo-iranien asva)) que vers la dernière partie de l’âge du bronze. Ces peuples se sont
sans doute imposés sur des peuples autochtones parlant des langues Dravidiennes (ce qui semble confirmé par
la présence de mots empruntés à cette famille de langues dans les plus anciens textes Indo-aryens, pour désigner
des choses plus clairement locales, et la présence d’une langue Dravidienne au Balouchistan (région du
Pakistan), le Brahui).
Une des cultures les plus anciennes, dans la région, qui serait rattachée aux Indo-aryens, est la culture des
tombes du Gandhara, dans la valée de Swat dans le nord de l’actuel Pakistan (proche du Chitral et du Nuristan
de l’est de l’Afghanistan), qui apparaît vers -1800. Cette culture semble avoir quelques similarités avec la
culture Andronovo d‘Asie centrale et avec ce que l’on sait des pratiques Indo-aryennes anciennes via le Rig-
veda.

Aishwarya Rai, célèbre actrice Indienne


Aishwarya Rai sans maquillage
Un homme d’Haryana, Nord-ouest de l’Inde
Petite fille du Cachemire (Nord de l’Inde)
Femme du rajasthan, nord-ouest de l’Inde

Jeune garçon du Rajasthan (beau garçon)


Jeune orpheline du rajasthan
Petite orpheline du Rajasthan, soeur de celle du dessus
Petite écolière de l’Uttaranchal, région du nord de l’Inde
Jeunes hommes de Hema dans le nord de l’Inde
Fille du nord de l’Inde
Femme du nord de l’Inde
Femme du Madhya Pradesh
Deux enfants Sikhs (nord de l’Inde)

Fille des rues Indienne


Garçon Indien
Petite fille Sikh de Bangalore

Soldat Sikh du nord de l’Inde


Petite fille Indienne de Pushkar dans le Rajasthan
Sadhu de Calcutta
Petit garçon Indien
Jeune fille Indienne
Petite fille Indienne
L’actrice Indienne Rakhee Gulzar

Homme indien Publié par pastmist Classé dans: Antiquité, Asie, ethnographie, ethnologie, histoire, Langues
indo-européennes, Peuples, Uncategorized ·Mots-clefs: Asie, étymologie, cachemire, Арии, азия, арийцы,
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indo-aryennes, Langues indo-européennes, linguistique, rajasthan Commentaires désactivés
Inde (suite)
février 21, 2009
Hindu.com : Des chercheurs Indiens pensent que la civilisation de l’Indus est Aryenne [ndr : Indo-iranienne] et
connectée avec le Rig Veda. Vous êtes un chercheur spécialisé dans les Vedas et vous vous spécialisez aussi sur
l’écriture de l’Indus. Quelle est votre réaction sur ce point de vue ?
Asko Parpola : Les hymnes du RigVeda parlent souvent de chevaux et de chars tirés par des chevaux, et le
sacrifice du cheval, l’Ashvamedha, est parmi les plus prestigieux rites védiques. Le seul équidé sauvage natif du
sous-continent Indien est l’âne sauvage d’Asie (Hémione ou Onagre), ce qui est connu par les os trouvés dans la
civilisation de l’Indus et par ses représentations dans l’art et dans l’écriture. Le cheval domestiqué est absent
d’Asie du sud jusqu’au second millénaire avant Jésus Christ. Des trouvailles du site de Pirak (Balouchistan,
Pakistan) et du Swat (district du nord du Pakistan) datant d’environ -1600 [ndr : les dates de ces sites semblent
aller jusque vers -1800] montrent qu’il a été introduit de l’Asie centrale après la civilisation de l’Indus. Les
trouvailles archéologiques les plus anciennes de char tirés par des chevaux viennent de tombes datées des
alentours de 2000 avant J.C. dans les steppes Eurasiennes, l’habitat naturel du cheval. Il y a aussi des emprunts
de mots anciens Indo-iraniens dans les langues Finno-ougriennes parlées dans le nord-est de l’Europe (par
exemple, le mot « cent » dans mon propre langage, le Finlandais, est « sata » [ndr : mot similaire au Sanskrit]).
Certains de ces mots emprunté à l’Indo-iranien représente un stade plus archaïque de développement (C’est-à-
dire qu’ils sont phonétiquement plus proche du vieux langage proto-indo-européen) que le Sanskrit du RigVeda.
Il est très vraisemblable que ces mots aient intégrés les langues Finno-ougriennes à partir du proto-Indo-iranien
parlé dans les steppes de la Volga.
Source en Anglais
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L’acteur Indien Aamir Khan


Aditi Govitrikar est une actrice et un mannequin Indien.
L’actrice indienne Rani Mukherjee
Kajol, Actrice Indienne de Bollywood
Kareena Kapoor, actrice Indienne
Karisma Kapoor, soeur de Kareena Kapoor, membre d’une famille célèbre de Bollywood
Jeune fille indienne
Petit garçon Indien

Petit Indien
I
ndiens du nord de l’Inde
Collégienne, New delhi, Inde
Petite fille Indienne
Petit Indien

Petit garçon blond du Cachemire (nord-ouest de l’Inde)


Petite fille à Hema, nord-est de l’Inde, entre Népal et Bhoutan.

Petit garçon de l’Himachal Pradesh, nord de l’Inde


Petite Indienne
Petite fille du Cachemire (Nord de l’Inde)

Petite fille Indienne


Jeune Indienne

Sources:
Pastmistishicilinique Blog.
INDO-EUROPEEN suite
http://vilistiaasie.fr-org.org/

Vendredi 22 Avril 2011