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REPUBLIQUE DU BENIN

*******
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche
Scientifique
******
Université Polytechnique Internationale Dr. OBIANG
N’GUEMA M’BASOGO (UPI – ONM)
*****
Ecole Supérieure des Métiers du Génie-civil (ESM-GC)
****
RAPPORT DE STAGE DE FIN DE FORMATION POUR L’OBTENTION
DU DIPLOME DE LICENCE PROFESSIONNELLE

Filière : Génie civil Spécialité : Bâtiment et Travaux Publique

Thème

DIAGNOSTIC DE QUELQUES OUVRAGES, DETECTION SANS


CASSE DES DEFAUTS ET IRREGULARITE DANS UNE
CONSTRUCTION : CAS D’UN BATIMNENT DE TYPE R+3 ET
D’UN IMMEUBLE BUREAU DE LA DIRECTION GENERALE DE
LA SBEE SISE AU QUARTIER GANHI

Réalisé par :

TACKIYOU AKAMBI
Germain

Encadreur de stage : Maitre de Mémoire :

Ing. Franck ACCROMBESSY Ing. Brice MASSESSI


Dicteur général BANCA Engineering Directeur Pédagogique de l’ESMGC/UPI-ONM

Jury de soutenance

Président du jury : OROU MATILO Augustin

Rapporteur : GNAHO Tadagbé Thierry

Examinateur : HOUEMAVO Donal

ANNEE UNIVERSITAIRE : 2017 – 2018


Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

AVERTISSEMENT

L’Université Polytechnique Internationale Dr Obiang


N’guema M’basogo (UPI-ONM) n’entend donner ni
approbation, ni improbation aux opinions émises dans ce
mémoire. Ces opinions doivent être considérées comme
propres à leurs auteurs.

Présenté par TACKIYOU AKAMBI Germain i


Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

FICHE DE CERTIFICATION DE L’ORIGINALITE DU


RAPPORT DE STAGE

Je soussignée TACKIYOU AKAMBI Germain certifie que ce travail réalisé sous


la supervision de l’ingénieur Brice MASSESSI est original et n’a jamais été présenté
pour l’obtention de quelque grade universitaire que ce soit.

L’auteur Le Superviseur

Date : …………….. Date : ……………

Signature Signature

TACKIYOU AKAMBI Germain Ing Brice MASSESSI

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
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FICHE DE CERTIFICATION DES CORRECTIONS

Les auteurs
Date : ……………
Signature

TACKIYOU AKAMBI Germain

Le Superviseur
Date : ……………
Signature

Ing Brice MASSESSI

Directeur Pédagogique
Date : ....................
Signature

Ing Brice MASSESSI

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

DEDICACE

➢ A mon père MOUDACHIROU Innocent, Toi qui as toujours consenti


dans l’amour, des sacrifices pour la réussite de tes enfants, aucune
expression ne suffirait pour te récompenser. Sois rassuré, j’ai encore du
chemin à parcourir ;

➢ A ma chère maman ABOUDOU Noussirath, toi qui as toujours consenti


dans l’amour, des sacrifices pour la réussite de tes enfants, aucune
expression ne suffirait pour te récompenser, trouves-en ce travail le fruit
de tes efforts

TACKIYOU AKAMBI

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

REMERCIEMENTS

Nous ne saurions commencer ce travail sans témoigner notre profonde gratitude à


toutes ces personnes qui nous ont permis aujourd’hui d’en arriver là.
➢ Tout d’abord à Allah, Seigneur de l’univers. Le Tout Miséricordieux, le Très
Miséricordieux, Maître du jour de la rétribution, l’omniscient, l’omnipotent, le
détenteur de l’immense grâce. A Lui je dédie cette œuvre ainsi qu’à son
Prophète Muhammad (Que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur Lui).
Nos remerciements s’en vont ensuite à l’endroit de :
➢ Professeur Valère KAKAÏ GLELE, Président de l’université
➢ M. MASSESSI Brice, Directeur pédagogique de l’ESMGC (UPI-ONM) pour
avoir accepté de nous suivre et de nous diriger durant notre stage et dans la
rédaction de ce rapport.
➢ Professeur Chakirou TOUKOUROU, Directeur de l’ESMGC (UPI-ONM) ;
Maitre Conférence des Universités du CAMES
➢ Tout le corps professoral de l’Ecole Supérieure des Métiers de Génie Civil et
tout le personnel de l’UPI-ONM à qui nous rendons un hommage particulier.
➢ Vous honorables membres du jury qui avez accepté de prendre le temps et la
responsabilité d’apprécier ce travail en dépit de vos multiples occupations.
➢ M. SEGONDJI Respice Directeur BCB-GROUP BTP, cette œuvre est le fruit
de votre noble souci de faire de moi un homme utile à la société. Ma
reconnaissance à votre égard est au-delà de ce que vous pouvez l’imaginer mon
souhait est que vous jouissiez de mes efforts.
➢ Ma Tante MOUDACHIROU Nouratou, pour toute son assistance et ces
conseils ;
➢ M. DAGBA ASSANI Aboubakar, pour toute son soutient et ces conseils ;
➢ Ma sœur MOUDACHIROU Iswath pour son soutient et son encouragement ;
➢ M. MALADE ISIAKA, pour toute son assistance et ces conseils ;
➢ Mon oncle ABOUDOU Mounirou pour son assistance ;

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

➢ Mon oncle ABOUDOU Ramanou pour toute ces conseils ;


➢ Madame DAGBA ASSANI Zénabou pour son accompagnement et son
soutient ;
➢ M. ACCROMBESSY Franck A. Directeur du Bureau d’étude BANCA
Engineering pour avoir accepté de nous prendre en stage ;
➢ Tout le personnel de BANCA Engineering qui a contribué de près et de loin
pour le travail abattu ;
➢ Tous mes camarades étudiants de UPI-ONM et d’ailleurs merci chers amis
pour avoir apporté un plus dans nos cursus pour l’accompagnement.

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

SOMMAIRE

INTRODUCTION ....................................................................................................... 1

CHAPITRE 1 : CADRE INSTITUTIONNEL DU STAGE ET DEMARCHE


METHODOLOGIQUE ............................................................................................... 2

1. Présentation des structures ................................................................................ 3


1.1 . Présentation de la structure de départ : UPI-ONM ...................................... 3
1.2. Présentation de la structure d’accueil ............................................................ 8
1.3. Objectifs .......................................................................................................... 17
1.4. Démarche méthodologique ............................................................................. 17
CHAPITRE 2 : DEROULEMENT DU STAGE ....................................................... 19

2. Déroulement du stage ......................................................................................... 20

2.1. Présentation des projets étudiés ................................................................... 20


2.2. Activité contrôlée sur le chantier du bâtiment R+4 ..................................... 29
2.3. Essai comparatif réalisé à LERGC.................................................................. 35
CHAPITRE3 : DIAGNOSTIC DE QUELQUES OUVRAGES, DETECTION SANS
CASSE DES DEFAUTS ET IRREGULARITE DANS UNE CONSTRUCTION :
CAS D’UN BATIMENT DE TYPE R+3 ET D’UN IMMEUBLE BUREAUX DE
LA DIRECTION GENERALE DE LA SBEE SISE AU QUARTIER GANHI ...... 42

3. Généralité ........................................................................................................... 43
3.1. Origine des fuites d’eaux ................................................................................ 43
3.2. Traitement des résultats ............................................................................... 50
3.3. Conclusion ................................................................................................... 55
3.4. Difficulté rencontrée .................................................................................... 55
3.5. Suggestion et recommandation .................................................................... 56
CONCLUSION ......................................................................................................... 57

REFERENCES BIBIOGRAPHIQUES ..................................................................... 58

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
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LISTE DES TABLEAUX

Tableau n°1:Parcours de l'Université .............................................................................. 5


Tableau n°2: Récapitulatif de répartition des surfaces au RDC ................................... 20
Tableau n°3: Récapitulatif de répartition des surfaces au R+1 .................................... 21
Tableau n°4: Récapitulatif de répartition des surfaces au R+2 et R+3 ......................... 21
Tableau n°5: Récapitulatif de répartition des surfaces au R+4 .................................... 22
Tableau n°6:Récapitulatif descente des charges ........................................................... 26
Tableau n°7: Dimensionnement de la fondation sur puits ............................................ 28
Tableau n°8: Récapitulatif des analyses comparatives effectué ................................... 41

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
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LISTE DES FIGURES

Figure n°1: Organigramme UPI-ONM ........................................................................... 7


Figure n°2: Schéma indicatif de BANCA Engineering ................................................ 11
Figure n°3: Organigramme BANCA Engineering ....................................................... 16
Figure n°4: Schéma de transmission des charges ......................................................... 23
Figure n°5: Schéma statique des poutres de redressement ........................................... 29
Figure n°6: Différent partie du Profoscope................................................................... 35
Figure n° 7: Affichage du Profoscope .......................................................................... 35
Figure n°8 : Différent partie du scléromètre ................................................................. 37

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
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LISTE DES PHOTOS

Photo n°1 : Vue de l’entrée d’UPI-ONM ....................................................................... 3


Photo n°3 : Entrée principale BANCA Engineering .................................................... 11
Photo n°4 : Modélisation sur CBS ................................................................................ 25
Photo n° 5 : Vue sur la Semelle et la poutre ................................................................. 30
Photo n°6 : Vue sur le Coffrage en bois et métallique ................................................. 31
Photo n° 7 : Implantation des puits ............................................................................... 33
Photo n° 8 : Coulage à sec des puits ............................................................................. 33
Photo n°9 : Coulage des semelles en tête de puits ........................................................ 34
Photo n°10 : Appliction Profoscope sur un poteau ....................................................... 36
Photo n°11 : Scléromètre .............................................................................................. 37
Photo n°12 : Application de la pierre à meuler sur une surface ................................... 38
Photo n°13 : Application scléromètre ........................................................................... 38
Photo n°14 : Pundit ....................................................................................................... 39
Photo n°15 : Béton après application du scléromètre ................................................... 40
Photo n°16 : Ecrasement du béton à la presse mécanique ............................................ 40
Photo n°17 : Etat du béton après écrasement ................................................................ 40
Photo n°18 : Vue sous plancher chambre 11 et 12 ....................................................... 44
Photo n°19 : Pan de mur affecté ................................................................................... 44
Photo n°20 : Vue de symptôme sous plancher ............................................................. 45
Photo n°21: Siphon surjacent aux chambre 11 et 12 .................................................... 45
Photo n°22 : Sika hydrofuge de la marque sika ............................................................ 47
Photo n°23 : Suppresseur et tank du système installé................................................... 48
Photo n°24 : Deux ligne d'alimentation quittant le local AEP ..................................... 48
Photo n°25 : Réseau constaté sous le plancher (soupçonné être le réseau d'alimentation
....................................................................................................................................... 49
Photo n° 26 : La caméra thermique FLIRT T420bx (incl. Wifi) .................................. 53
Photo n°27 : le stéthophone .......................................................................................... 53
Photo n°28 : le variotec 460 vacergas"gaz traceur" ...................................................... 54

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
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Photo n°29 : Détection par caméra thermique .............................................................. 54


Photo n°30 : Détection par injection de gaz ................................................................. 54
Photo n°31 : Détection par stéthophone ....................................................................... 55
Photo n° 32 : Détection par traceur à gaz ..................................................................... 55

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
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LISTE DES ABREVIATIONS ET SIGLES

UPI-ONM : Université polytechnique Internationale OBIANG NGUEMA MBASOGO


ESMGC : Ecole Supérieure des Métiers de Génie Civil
LERGC : Laboratoire d’étude et de recherche en génie civil
BANCA ENGINEERING: BEST ASSOCIATION NEAR CONCEPTION &
ADVISORY
DUT : Diplôme universitaire de technologie
N° : Numéro
RDC : Rez de Chaussé
R+1 : Rez + 1 étage
R +2 : Rez + 2 étages
R +3 : Rez + 3étages
R +4 : Rez + 4étages
CBS : Concrete Building Structure
SBEE : Société Béninoise de l’énergie électrique

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
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RESUME

Après trois ans de formation à l’école supérieure des métiers du génie civil de l’UPI-
ONM, nous avons effectué notre stage de fin de formation au sein du bureau d’étude
BANCA Engineering. Les travaux suivis au cours de notre stage portent sur l’études
d’une fondation sur puits d’un bâtiment de type R+4, le contrôle ainsi que l’essai
comparative effectué à LERGC et les études dans le cadre de l’Aménagement.
Notre rapport de stage proprement porte sur l’étude diagnostic étanchéité d’un bâtiment
d’habitation privée de type R+ 3 et de l’immeuble abritant la direction générale de la
SBEE. L’objectif général est de décrire les différents processus de la détection non
destructive (DND) des défauts et vices dans les patrimoines bâtis par les méthodes
modernes. Les fuites au travers des ouvrages de bâtiment sont les signes précurseurs
d’un dysfonctionnement du dispositif d’étanchéité de l’ouvrage pouvant entrainer leur
ruine prématurée. La détection précoce des fuites sans casse, et la mise en œuvre de
mesures corrective appropriées, est donc primordiale. La méthode endoscopique,
thermographique et acoustique apportent des éléments de réponse pour la détection des
fuites après diagnostic le long des ouvrages linéaires.
Mots clés : Diagnostic ; fuite ; défaut ; étanchéité ; sans casse

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
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ABSTRACT

After three years of training at UPI-ONM's School of Civil Engineering Trades, we


completed our end-of-training internship at BANCA Engineering. The work carried out
during our internship relates to the study of a foundation on well of a building of type
R + 4, the control as well as the comparative test carried out with LERGC and the studies
as part of the Development.
Our internship report properly relates to the leakage diagnostic study of a private
residential building type R + 3 and the building housing the general management of the
SBEE. The general objective is to describe the different processes of non-destructive
detection (DND) of defects and vices in the heritages built by modern methods. Leaks
through building structures are the precursors of a malfunction of the sealing device of
the structure that may lead to premature failure. Early detection of leakage without
breakage, and the implementation of appropriate corrective measures, is therefore
essential. The endoscopic, thermographic and acoustic method provide elements of
response for the detection of leaks after diagnosis along linear structures.

Keywords: Diagnosis; leakage; defect; sealing; without breakage

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
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INTRODUCTION

Depuis quelques années, force est de constater que la construction des bâtiments, des
routes et des ouvrages d’art prend de plus en plus d’ampleur au Bénin. Les besoins
pressants des populations qui, à un rythme d’accroissement élevé, ont poussé les
Ingénieurs et Techniciens à repousser les limites de l’inconnu afin de contrer les
exigences imposées par la création et le développement des grands centres industriels et
urbains ainsi que des routes et ouvrages d’art (Saturnin,2014).
Les irrégularités observées par les professionnels (techniciens et ingénieurs) de
génie civil sur les ouvrages augmentent de jour en jour. Parmi ces défauts, nous notons
les problèmes de fuite d’eau de différentes provenances (dans le sol, sous plancher de
dalle ou sur un paroi mur…) et dont les propriétaires des constructions ignorent la
source. Souvent, en désespoir de cause, il faut faire appel au plombier, qui n’a d’autre
choix que de casser les murs pour espérer trouver l’origine de la fuite. Depuis quelques
temps nos experts ont mis en œuvre un système innovant permettant de détecter les
fuites sans casser. Pour étayer notre travail, nous utiliserons des cas pratiques effectués
lors de notre stage de fin de formation. Le présent rapport de stage s’articule autour de
trois parties. La première partie nous renseigne sur le cadre institutionnel du stage et la
démarche méthodologique. Ensuite nous présenterons le déroulement du stage. Enfin la
troisième partie de notre document s’accentuera sur le diagnostic de quelques ouvrages,
détection sans casse des défauts et irrégularité dans la construction : cas d’un bâtiment
de type R+ 3 et d’un immeuble bureaux de la direction générale de la SBEE sise au
quartier ganhi.

Présenté par TACKIYOU AKAMBI Germain 1


Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

CHAPITRE 1 : CADRE INSTITUTIONNEL DU STAGE ET


DEMARCHE METHODOLOGIQUE

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
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1. Présentation des structures


1.1 . Présentation de la structure de départ : UPI-ONM

Photo n°1 : Vue de l’entrée d’UPI-ONM

1.1.1. Historique
Une aventure démarre en République du Bénin où un nouvel espoir nait pour tous les
béninois. Valère KAKAI GLELE concrétise un rêve, celui de participer à la
professionnalisation de ses compatriotes. Il crée le complexe d’Enseignement
Polytechnique International du Bénin (CEPIB/Formation). Après deux ans de vie, de ses
compatriotes. Il crée le complexe d’enseignement soit en 1994, la première promotion de
Brevet de Technicien Supérieur (BTS) sort à Bordeaux en France. A compter de cette
année jusqu’en 2005, le protocole d’accord portant formation pour les diplômes BAC
+ 3 et BAC + 5 es t signé avec l’Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse en France,
de même que la convention avec la Faculté Libre des Sciences Economiques de Gestion
de l’Université Catholique de Lille (UCL) portant délocalisation du diplôme de troisième
cycle. Cette période consacre aussi l’extension des filières de CEPIB Formation au BAC

+ 3 et BAC + 5. C’est à partir du 1er Février 2006 que CEPIB Formation devient
Université Polytechnique Internationale du Bénin (UPIB), avec une variété de
formations. L’UPIB signe sa réputation et gagne un partenariat avec la Faculté des
Sciences Economiques et de Gestion de l’Université d’Abomey–Calavi, la Banque
Régionale de Solidarité (BRS) et l’Université de Riverside en Californie (Etats-Unis).
Plus d’une vingtaine de diplômes de l’UPIB sont désormais accrédités par le Conseil

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Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES). Devenue en 2013


l’Université Polytechnique Internationale Dr OBIANG N’GUEMA M’BASOGO (UPI-
ONM), le confort et l’expérience font l’aisance des apprenants à acquérir le savoir : un
modèle de réussite dans l’enseignement supérieur en Afrique est né.

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1.1.2. Parcours de l’Université


Tableau n°1:Parcours de l'Université
Source : Guide d’orientation de l’étudiant UPI-ONM
Le tableau récapitulatif du parcours de l’université ce présente ci-après
Octobre 1992 Ouverture de CEPIB-FORMATION
1994 1ère Promotion de BTS à Bordeaux (France) avec stage de 3 mois
Signature d’accord entre l’ESC (Ecole Supérieure de Commerce) de
Décembre 1997
Toulouse portant formation des BAC+3, BAC+5
Convention entre la faculté libre des sciences économiques et de
1er Février 2002 Gestion de l’Université Catholique de Lille portant délocalisation du
diplôme de 3ième Cycle de Master Finance
2003 Sortie de la première promotion de Master sous le sceau de l’UCL
2004 1ère accréditation CAMES pour une école du Bénin
Extension des filières de CEPIB-FORMATION aux BAC+3 et
20 Décembre 2004
BAC+5
Accord entre l’ENSSAT-LANNION rattachée à l’Université de
29 Décembre 2004 Rennes1 pour l’organisation des tests d’entrée à l’ENSSAT sur le plan
Ouest-Africain
Septembre 2005 Départ de la 1ère promotion d’étudiants pour l’ENSSAT-LANNION
Accord avec l’Etat Béninois pour un nouveau statut d’Université avec
1er Février 2006 la création de l’UPIB comprenant le CEPIB-FORMATION et de
l’EUM (Ecole Universitaire Management)
Extension de la convention du 1er Février 2002 entre l’Université
Catholique de Lille et CEPIB-FORMATION à la licence Sciences de
1er Septembre 2006
Gestion et le Master Administration des Affaires avec (08) huit
spécialités
Attestation d’accréditation de la licence Sciences de Gestion (BAC+3)
25 Septembre 2006 par le CAMES au 22ème Colloque sur la reconnaissance et
l’équivalence des diplômes tenu à Abidjan du 05 au 10 décembre 2005
Rentrée 2006-2007 avec un nouveau conseil scientifique présidé par
Octobre 2006
le feu professeur Fulbert Gero AMOUSSOUGA
Signature du protocole d’accord avec la banque Régionale de
02 Octobre 2006 Solidarité (BRS-Bénin) portant accompagnements et financement des
projets d’insertion professionnelle des étudiants de l’UPIB
Note de service portant affectation des enseignants chercheurs de la
faculté des sciences économiques et de gestion (FASEG) de
1er Février 2007
l’Université d’Abomey Calavi à l’UPIB dans le cadre du partenariat
qui lie les deux institutions.
2008-2009 Adhésion à l’ORAGEU
Inauguration du Campus de l’UPI-ONM par son Excellence OBIANG
Novembre 2013
NGUEMA MBASOGO, Président de la Guinée Equatoriale

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1.1.3. Les écoles et institut d’UPI-ONM


• Ecole Supérieure d’Agronomie (ESA)
• Ecole Supérieure des Métiers de Génie Civil (ESMGC)
• Ecole Universitaire de management (EUM)
• Institut International d’administration des Entreprises(I2AE)
• Ecole Supérieure Internationale de droit (ESID)
• Institut International d’Audit et d’Expertise (2IAE)
• Ecole Supérieure des Techniques de l’Audiovisuel et de la Communication
(ESTAC)
L’accès à l’institut n’est possible que pour les étudiants titulaires du BAC C, D,
E, F ou d’un Diplôme équivalent (DT /STI) et se fait sur étude de dossiers au niveau
de l’établissement.
FILIERES :
L’UPI-ONM forme des Techniciens Supérieurs et des ingénieurs dans les spécialités
ci-après
✓ Banque et Assurance
✓ Finance et Comptabilité
✓ Ressources humaines
✓ Communication et marketing
✓ Informatique et télécommunication
✓ Transport et logistique
✓ Gestions des entreprises
✓ Génie civil
✓ Agronomie
✓ Audiovisuel
DIPLOME : Les études à l’UPI-ONM sont sanctionnées par
-DUT
-LICENCE
-MASTER

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1.1.4. Situation géographique de l’UPI-ONM


L’Université est située dans le 12ème arrondissement de la ville de Cotonou capitale
économique du Bénin au quartier Fidjrossè précisément dans la von de << El Adj
OUDOU Ali >>, non loin de la mosquée.
1.1.5. Organigramme de l’UPI-ONM
L’organigramme de l’UPI-ONM se présente comme suit

Figure n°1: Organigramme UPI-ONM


Source : Direction UPI-ONM

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1.2. Présentation de la structure d’accueil


1.2.1. Présentation
La structure BANCA Engineering se présente comme suit

• Nom de l’Entreprise : BANCA Engineering SARL


• Statut Juridique : SARL
• Date de création : Juin 2006
• Principal lieu d’activité : Bénin (Porto – Novo, Cotonou), Togo (Lomé et villes
de l’intérieur du Togo), Sénégal.
• Numéro et date d’inscription au registre de commerce : B 1397
• Lieu d’enregistrement : Cotonou au Bénin
• Adresse : Crée 3100 « J » Agla Cotonou/Bénin ; Tél. : 21 03 24 36 ;
• Email : banca_benin@yahoo.fr ; banca.engineering@gmail.com ;
• Web: http://www.banca-engineering.com
• Capital Social : 10 000 000 FCFA
• Nom du Directeur : Franck ACCROMBESSY
1.2.2. Historique
BANCA ENGINEERING est un Bureau d’études techniques avec des compétences
dans tous les domaines du BTP et en informatique. Les valeurs portées se retrouvent
dans les deux slogans « La Qualité au service du développement » et « La satisfaction
client est notre priorité ».
La société est inscrite au régime social SARL enregistré à Cotonou au Bénin.
Elle est fondée par Franck ACCROMBESSY, 23 ans d’expériences, actionnaire unique,
Ingénieur et spécialiste des domaines couverts et assisté par une équipe interne
composée de gestionnaires et de jeunes ingénieurs Génie Civil et Electricité de plus de
5 ans d’expériences.
Le siège, propriété de la société se trouve au RDC d’un immeuble R+1.
Bien avant sa constitution officielle, la société avait développé la branche informatique
en installant un CYBER. Elle a obtenu son premier marché en développement de Site

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WEB en 2006. En 2007, les activités du BTP ont pris de l’avance sur l’informatique et
ce secteur informatique a été finalement abandonné.
1.2.3. Secteurs d’activité
BANCA Engineering est un Bureau d’Etudes, de Conseils et d’Expertises intervenant
dans l’industrie des constructions en général, et dans les services et prestations en
informatique et télécommunication, en gestion et en commerce international.

Dans ce sens, elle est pluridisciplinaire et utilise les services de consultants et de son
réseau de collaborateurs internationaux.
Les Secteurs d’activités de ce présente ci-après
Infrastructures :
● Secteur routier,
● Secteur Aéroportuaire
● Secteur Maritime et fluvial
Nos interventions se font en association avec des partenaires de renoms africains et
internationaux.
Transport :
Génie urbain
Gestion des transports, inter modalité et sécurité.
Nous soutenons nos partenaires internationaux qui ont l’expertise en appui local et nous
apprenons.
Eau, Energie, Environnement :
● Adduction d’eau potable et ouvrages hydrauliques
● Assainissement et ouvrages hydrauliques
● Aménagements hydro agricole, hydroélectrique, barrage.
● Ligne et réseau électrique BT, HT et réseau courant faible pour télécommunication.
● Maîtrise et traitement des déchets liquides et solides
Nous intervenons soit seul ou en partenariat ou en appui suivant la complexité du projet.
Bâtiments tout usage et complexité
● Immeuble d’habitation et Bureaux
● Ecoles

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

● Marchés
Constructions Industrielles :
● Dépôt d’hydrocarbures
● Centrale électrique
Nous intervenons soit seul ou en partenariat ou en appui suivant la complexité du projet.
Formation - Recherches et Innovation
● Formation métiers et compétences
● Solutions Informatiques
● Amélioration de procédés et nouveaux services

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

La situation géographique de BANCA Engineering ce présente comme suit

BANCA Engineering SARL

Figure n°2: Schéma indicatif de BANCA Engineering

Source : Tackiyou

Photo n°2: Entrée principale BANCA Engineering

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

1.2.4. Description de la section ingénierie


La vocation de notre département ingénierie est de promouvoir des actions
d’acquisition, de développement et d’application des connaissances dans le domaine des
grands ouvrages. La maîtrise de l’utilisation de l’outil informatique dans toutes nos
branches d’activité, rend nos décisions plus optimales (pour la rapidité, la qualité
technique, et le coût).
a. VOLETS ESSENTIELS DES ACTIVITES DE LA SOCIETE
▪ La maîtrise d’œuvre technique,
▪ Le conseil et l’assistance technique dans la gestion des projets,
▪ Les expertises diverses ante et post constructions,
▪ La recherche, avec l’accent sur :
 La maîtrise et l’utilisation optimale des ressources naturelles et la préservation de
l’environnement
 L’étude des matériaux de construction classiques et de substitution dont une
composante est la détermination des caractéristiques nécessaires pour diverses
utilisations,
 La conception et l’analyse des ouvrages notamment, l’utilisation des procédés de
calcul automatique,
▪ La gestion des projets qui intègre la pluridisciplinarité et les multiples critères
d’optimisation qualitative, quantitative, spatiale et temporelle qu’implique la
réalisation des grands projets et ouvrages.

b. DOMAINES COUVERTS PAR NOS ACTIVITES EN CŒUR DE METIER


Les domaines couverts dans le cadre de nos activités de conseil et d’assistance à la
réalisation concernent :
▪ le génie civil : les constructions industrielles, les ouvrages maritimes, les travaux
routiers et hydrauliques et le bâtiment ;
▪ le génie électromécanique : les constructions industrielles, l’électricité (courant
faible et courant fort), le froid, et l’automatisme ;

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
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▪ Pour la gestion des projets : gestion prévisionnelle des projets constructions,


l’ingénierie de la qualité, création d’entreprises ;
▪ l’informatique : la formation logiciels et matériels, la conception d’applications, la
conception et la création de site WEB et les systèmes de gestion de l’information
(Archivage électronique, intelligence électronique, gestion électronique des
documents et de l’information, lecture automatique de documents, Workflow, etc.).
▪ la sécurité : Les systèmes de sécurité incendie : Prévention, détection et extinction.
c. DIVERSIFICATIONS
Les expériences accumulées ont permis d’assoir une solide compétence et une réputation
qui progressent. L’ambition de la société est de mettre l’ingénierie et la compétence au
service de la maîtrise des projets avec les méthodes de pointe basées sur les technologies
récentes. Dans ce cadre ses activités de recherches et développement nous ont permis
de noter les défaillances du secteur des BTP qui rejaillissent sur la satisfaction du client
et la vie des ouvrages.
L’APPLICATION MOBILE : “LE CONSEILLER DU BTP” disponible sur Android:
Il s’agit d’une plateforme interaction et d’intégration sectorielle qui met les
professionnels en relation entre eux et avec le public des usagers par information, le
conseil, la mise à disposition du répertoire qualitatif des professionnels BTP au public,
la publication des appels d’offres, des innovations et articles répondant aux évolutions
de l’environnement sectoriel.
LES SERVICES BANCA EXPERT : DIAGNOSTIC NON DESTRUCTIF APPLIQUE
A L’EXPERTISE BTP
- La maîtrise des réseaux enterrés :
La conservation et la mise à jour de l’historique des réseaux enterrés de tout type des
espaces aménagés et des voies n’est pas assurée. Ainsi lorsqu’il faut réaliser des
projets de réaménagement, d’extension ou de réhabilitation, les maîtres d’ouvrage
n’arrivent pas à rendre disponible des plans à jour des installations enterrées. Il en
résulte au cours de la mise en œuvre des projets des incidents et accidents qui
impactent les 3 facteurs de réussite que sont le délai, le coût et la qualité sans oublier
la RSE.

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

- La maîtrise des réseaux encastrés :


Le même constat que ci-dessus peut se faire sur les réseaux encastrés dans les
bâtiments, solutions majoritairement adoptées dans les constructions d’immeubles.
- La solidité des constructions :
Les ouvrages construits en béton armé n’ayant pas suivi généralement un processus
rigoureux de mise en œuvre - absence dans la chaîne de production de professionnels
qualifiés, de contrôle de qualité, de certification qualité des intrants, etc.- n’offrent
pas de garantie de solidité.
La prise en garantie des immeubles construits dans les conditions actuelles se fait
sur la base d’évaluation d’experts qui ne maîtrisent pas les conditions de construction
et ne peuvent garantir leur solidité.
Par ailleurs les clients n’ont aucun moyen d’action rigoureux pour procéder à des
contrôles de supervision sur la qualité intrinsèque des ouvrages en cours de
réalisation ou après réalisation.
- La fuite dans les réseaux de plomberie :
Les réseaux de plomberie sanitaire étant le plus souvent mal réalisés, qu’ils soient
apparents ou encastrés, à cause de la défaillance au niveau de la qualité des matériaux
utilisés et de la main d’œuvre de pose, des fuites apparaissent très souvent peu après
la mise en service.
Ces fuites généralement infirmes et non visibles au départ, continuent longtemps
avant que leur trace ne soit perceptible sur les ouvrages bétons, entrainant des
dégradations profondes.
Ces fuites peuvent intervenir aussi dans la partie enterrée des réseaux d’eau ou de
gaz, et sont alors impossible à détecter sans interventions généralisées sur leur
cheminement qui doit être au paravent maîtrisé.
- Les défauts des installations électriques dans les bâtiments :
Les défauts des installations électriques peuvent apparaître avec le temps, compte
tenue de la qualité des matériaux utilisés et de la qualité de la réalisation des
raccordements électriques. Il est nécessaire dans la durée de vie des bâtiments et
installations électriques de faire des vérifications chaque année où au plus chaque

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

deux ans. Car, quand ces défauts naissent, ils s’amplifient à cause de la perte de
résistance sous une charge constante de puissance appelée. En effet, un
affaiblissement de la résistance, par réduction de la section efficace des câbles,
entrainera un échauffement accru sous une même tension et affaiblira les matériaux
du câble. A force de répétition, les courts circuits et les feux électriques se
déclenchent dans les armoires et les circuits.
En vue de répondre efficacement et durablement à toutes ces préoccupations,
BANCA ENGINEERING a initié le projet BANCA EXPERT qui offre 5 services +
1 en soutien à la gestion et à l’efficacité du patrimoine bâti.
Il s’agit de :
MON RESEAU EN MAIN : Détection et reconstitution des plans réseaux enterrés
tout type
MON BATIMENT REVI : Détection et reconstitution des plans des canalisations
encastrées par nature dans le bâtiment
OUVRAGE TRES SUR : Détection, mesures et cartographie des aciers et résistance
du béton des ouvrages BA
MA POMBERIE EN MAIN : Détection et localisation des fuites dans les réseaux
d’eau
NON AU FEU EECTRIQUE : Détection de défauts de réalisation dans les
installations électriques BT et MT
JE VIE BIEN CHEZ MOI : Maitrise des paramètres climatiques dans le bâtiment et
conseil

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
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1.2.5. Organigramme BANCA Engineering

L’organigramme de la société BANCA Engineering ce présente comme suit :

Directeur
Général

Secrétaire Responsable en charge de


Administratif l’administration générale et
de la comptabilité

Chargé du suivi Responsable en


Responsable chargé Responsable chargé
du bureau d’études de la préparation
de la logistique charge de la
techniques et d’offres coordination des
expertise missions Contrôle et
surveillance
Chauffeurs

Ingénieurs Chefs de
Pool de d’Etudes Chefs de mission mission de
techniciens techniques d’Etudes Techniques
Dessinateurs et contrôle et
et Expertises surveillance de
métreurs
projets

Figure n°3: Organigramme BANCA Engineering


Source: Direction BANCA Engineering

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

1.3. Objectifs
1 .3.1. Objectif général
L’objectif général de notre étude est de décrire les différents processus de la détection
non destructive (DND) des défauts et vices dans les patrimoines bâtis par les méthodes
modernes.
1 .3.2 Objectifs spécifiques
Spécifiquement, il est question de :
-présenter les différents appareils de détections sans casse des fuites d’eau dans une
construction ;
-énumérer les procédures de diagnostic utilisées pour résoudre les problèmes liés à
l’étanchéité du bâtiment ;
-proposer les méthodes modernes de mesure utilisées.

1.4. Démarche méthodologique


Tout travail scientifique doit obligatoirement suivre une démarche méthodologique.
Cette démarche nous a permis d’acquérir des informations utiles à la rédaction de ce
rapport. Elle comprend :

1.4.1. La recherche documentaire


Afin de bien mener ces travaux, nous avons fait recours à certaines contributions
antérieures notamment : nos cours, certains ouvrages ayant plus ou moins abordé des
questions d’étanchéité. Parmi eux nous pouvons citer :
✓ les cours de technologie ;
✓ les archives documentaires de la structure d’accueil ;
✓ les recherches sur l’internet ;
✓ les prises de notes ;

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la SBEE sise au quartier Ganhi

1.4.2. Les contacts humains

Notre stage s’est déroulé sur plusieurs projets. Nous avons pu entrer en contact
avec les cadres des entreprises concernées en vue de pouvoir recueillir des informations
de part et d’autre.
Nous avons aussi fait une étude comparative des données structural entre les
informations reçues de l’Ingénieur des travaux et celles reçues auprès de l’Ingénieur
chargé des études techniques au sein de BANCA ENGINEERING.

1.4.3. La descente sur le terrain


Notre présence permanente sur le terrain nous a amené à expérimenter les réalités du
métier. Par exemple :
- pendant la phase études techniques et suivi des travaux de construction du
bâtiment R+4, nous avons eu à effectuer deux visites en phase études et plusieurs
visites lors des travaux de fondation ;
- visite relative à un essai comparatif sur le béton effectué à LERGC ;
- intervention sur un bâtiment de type R+3 : Problème de fuite d’eau ;
- inspection sur le réseau de plomberie d’alimentation et d’évacuation de
l’immeuble de type R+4 de la SBEE.

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de la SBEE
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CHAPITRE 2 : DEROULEMENT DU STAGE

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de la SBEE
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2. Déroulement du stage
2.1. Présentation des projets étudiés
Durant notre stage, nous avons effectué plusieurs activités, mais principalement, nous avons
participé à l’étude et au contrôle de la fondation d’un bâtiment de type R+4, à l’essai comparatif
sur la résistance du béton entre la presse mécanique et le scléromètre, l’étude dans le cadre de
l’aménagement du Parc à camion-citerne pour le compte du port autonome de Cotonou.
2.1.2. Description du projet du bâtiment R+4

Le projet porte sur la construction d’un bâtiment de type R+4 sis à AVLEKE CODJI parcelle
<<b>> lot 68 à usage commercial et d’habitation dont nous avons participé à l’étude technique
de la fondation, en tant qu’assistant à l’Ingénieur.
a) Description architecturale du projet
En effet, le bâtiment à construire est de forme parallélépipédique muni d’un édicule
développant une hauteur totale de 17,00m avec une emprise au sol de 393,39m2. La distribution
des pièces se présente comme suit :
❖ RDC
Tableau n°2: Récapitulatif de répartition des surfaces au RDC
N° Désignation des locaux Nombres des locaux Surfaces (m²)
1 Guérite 01 4,55
2 Salle de bain 01 3,83
3 Toilette 01 5,17
4 Garage 01 29,82
5 Circulation 01 210,27
6 Cage d’escalier + SAS 01 17,40
7 Parking 01 119,11
8 Ascenseur 01 3,24
Total 393,39m²

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de la SBEE
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❖ R+1
Tableau n°3: Récapitulatif de répartition des surfaces au R+1
N° Désignation des locaux Nombres des Surfaces (m²)
locaux
1 Accueil et réception 01 23,16
2 Salle de réunion 01 22,54
3 SAS 02 1,94
4 WC 02 1,94
5 Bureau 12 13,14
6 Bureau de Directeur +salon 02 35,24
7 Cage d’escalier 01 17,40
8 Ascenseur 01 3,24
Total 118,6m²

❖ R+2 et R+3
Tableau n°4: Récapitulatif de répartition des surfaces au R+2 et R+3
N° Désignation des locaux Nombres des Surfaces (m²)
locaux
1 Séjour + salle a mangé 01 43,38
2 Cuisine 01 13,46
3 Balcon 1 02 3,22
4 Cours appartement 02 20,3
5 Chambre enfants 02 13, 35
6 Balcon 2 02 3,6
7 Salle de bain 1 02 4,31
8 Salle de bain 2 02 4,38
9 Chambre parent 02 32,91
10 Salle d’eau 02 7,35
11 Balcon 3 02 4,8
12 Cage d’escalier 01 17,38
13 Ascenseur 01 3,24
Total 171,68m²

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de la SBEE
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❖ R+4
Tableau n°5: Récapitulatif de répartition des surfaces au R+4
N° Désignation des locaux Nombres des Surfaces (m²)
locaux
1 Terrasse accessible 01 148,30

2 Salon + salle a mangé 02 32,35


3 Balcon 02 3,60
4 Salle d’eau 02 9,31
5 WC Visiteur 02 3,01
6 Suite 02 25,6
7 Balcon 02 4,8

Total 226,97m²

b) Description de la structure du bâtiment


Nous avons retenu ici une structure ossaturée en béton armé, composée de :
- poteaux en Béton Armé ;
- poutres Béton Armé qui reposent sur les poteaux ;
- dalle Béton Armé de type plancher nervuré en corps creux recevant une dalle de
compression ;
- La fondation constituée de poutre de redressement de semelle et de puits.
Les murs servent seulement de remplissage. Nous avons porté notre choix sur ce type de
plancher parce qu’il offre un confort acoustique plus important que celui de la dalle pleine
même si sa résistance mécanique est limitée. Les éléments de structure devant faire l’objet de
nos calculs sont : la fondation (les puits). Les plans d’ensemble de ce projet sont mis en annexes
N°1.

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de la SBEE
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Comme schéma de transmission des charges nous avons :

PLANCHER (entrevous,
nervure et dalle de
ccompression)

Superstructure
POUTRES

POTEAUX

FONDATION
(Puits,STP,PR)

Infrastructure

SOL SUPPORT

Figure n°4: Schéma de transmission des charges


Source : Tackiyou

2.1.3. Etude des éléments porteurs


Hypothèses de calcul
a) Règlements et livres techniques
☞ BAEL 91- modifié 99 (méthodes des états limites).

☞ DTU 13.12- Règles pour le calcul des fondations superficielles


☞ NFP 06- 001 Calcul des charges d’exploitation dans le bâtiment

☞ NF P 06-004 de mai 1977 charge permanente dans le bâtiment

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de la SBEE
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b) Conditions relatives au milieu et à la mise en œuvre des matériaux

☞ Agressivité : milieu non agressif

☞ Fissuration : préjudiciable
☞ Mise en œuvre des matériaux : conditions courantes (θ=1 ; K=1)
☞ Reprise bétonnage : Oui

☞ Enrobages : 5 cm pour enrobage inférieur des éléments de fondation et 3 cm


pour enrobage latéral des éléments de fondation. Tous les éléments porteurs en
superstructure auront un enrobage de 3 cm

c) Caractéristiques des matériaux


☞ Béton
Résistance caractéristique à 28 joursd’âge: fc28=22MPa.
Le poids volumique du béton est supposé égal à 25KN/m3.
☞ Aciers à béton
Nuance : Acier Haute Adhérence (HA)
Désignations : Fe E400
Limite d’élasticité longitudinale : 200.000MPa
☞ Sol de fondation
Contrainte admissible du sol : 1,4 bar
Profondeur d’encrage : 2,6
☞ Descente des charges sur les éléments porteurs de la structure
La descente des charges sur les éléments de la structure a été effectuée avec le logiciel
Autodesk Concrète Building Structures (CBS Pro).

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de la SBEE
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Photo n°3: Modélisation sur CBS

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d) Type de plancher
Le plancher choisi est de type 15+5 en considérant que la nervure ayant la plus grande portée
ne passe pas 5,00m. Les entrevous qui ont servir seront de type 50x20x15 cm³.
e) Evaluation des charges élémentaires des ouvrages

Les valeurs considérées pour le présent calcul de structure sont celles issues de la norme NF
P06-004 de mai 1977 pour les charges permanentes et NF P 06-001 de juin 1986 pour les
charges d’exploitation
❖ Charges permanentes
Les éléments composant le corps du plancher se présente dans ce tableau avec leurs valeurs.

Tableau n°6:Récapitulatif descente des charges

Elément Unité Charge


1. Plancher terrasse
Dalle nervurée à poutrelles coulées sur place avec entrevous (corps
kN/m² 2,85
creux) entre axe : 60cm
Surplus dalle de compression (5-4 = 1cm) kN/m² 0,25
Enduit sous plafond (ép. = 2cm) kN/m² 0,40
Forme de pente kN/m² 1,16
Etanchéité monocouche en bitume + Hyrène 40FP kN/m² 0,04
Total 1 kN/m² 4,70
2. Plancher courant
Dalle nervurée à poutrelles coulées sur place avec entrevous (corps
kN/m² 2,85
creux) entre axe : 60cm
Surplus dalle de compression (5-4 = 1cm) kN/m² 0,25
Enduit sous plafond (ép. = 2cm) kN/m² 0,40
Mortier de pose carreaux kN/m² 0,80
Carreaux au sol kN/m² 0,30
Total 2 kN/m² 4,60

Nous prenons une charge surfacique permanente de 4,70 KN/m² pour tous les planchers

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de la SBEE
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❖ Charges d’exploitation
Type d’utilisation : Usage privé
- Plancher courant : 1,5kN/m²
- Balcons : 3,5kN/m²
- Escaliers à l’exclusion des marchés isolés : 2,50kN/m²
- Plancher terrasse accessible : 1,5kN/m²
- Plancher terrasse inaccessible : 1kN/m²
- Salle de réjouissance : 4kN/m²

❖ Autres charges d’exploitation


Les charges d’exploitation dues au vent, séisme et autres ne sont pas prises en compte en tenant
compte du milieu et de la hauteur de bâtiment (17,00m)

f) Choix constructifs
La fondation du bâtiment sera réalisée avec des puits, des semelles en tète de puits et des
poutres de redressement.
Les éléments de la superstructure (poteaux, poutres, escaliers, chaînages, dallage, acrotères,
auvents) seront coulés sur place à l’exception des poutrelles de dalle qui seront préfabriquées.

g) Limite de flèche
La flèche admissible doit rester inférieur à 3 cm pour les éléments porteurs horizontaux
(Poutres, Poutrelles, dalles).

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2.1.4. Dimensionnement de la fondation sur puits sur tableur Excel


Le calcul à l’aide du tableur Excel ce présente comme suit :

Tableau n°7: Dimensionnement de la fondation sur puits


Source : BANCA Engineering

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
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Après calcul des fondations on obtient des puits de grand diamètre. Nous convenant de
retenir un diamètre maximum de 2.4m.
Pour cela nous allons calculer la surface équivalente pour équilibrer la surface occupée
par les puits.
Formule : (D/d) ² pour avoir le nombre de puits à utiliser par surface.
Avec D : Diamètre nécessaire issu des calculs lors du dimensionnement des puits
d : Diamètre imposé

2.1.5. Dimensionnement des poutres de redressement :


Cas de la poutre de redressement PR1

Figure n°5: Schéma statique des poutres de redressement


(Source : Tackiyou)

La structure en fondation est étudiée à l’état limite ultime de rupture en fonctionnement.


La poutre de redressement est un ouvrage de rigidité élevée (supérieure à 4) dont le rôle
est d’imposer la répartition uniforme des charges descendantes au sol par les puits. La
surface et la disposition des puits permettent de neutraliser les forces descendantes. Pour
avoir la force de résistance du sol transmis à la poutre de redressement on applique :
Surface au sol du puits (S) x contrainte du sol (𝜎𝑠𝑜𝑙 )
Les plans de fondation et les détails de la poutre de redressement sont consignés en
annexe N°1

2.2. Activité contrôlée sur le chantier du bâtiment R+4


Lors de la réalisation d’un ouvrage, il est nécessaire et obligatoire d’assurer le
contrôle de l’exécution des travaux sur le chantier, afin de s’assurer que les plans
d’exécution sont mis en œuvre correctement sur le chantier.

Présenté par TACKIYOU AKAMBI Germain 29


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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
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A cet effet, nous avons participé au contrôle des activités à travers différents postes de
travail.
2.2.2. Poste de contrôle des travaux
❖ Contrôle effectué au poste de terrassement
Au niveau des fouilles, le contrôle s’est porté sur :
• le respect de la profondeur,
• le respect de la section des fouilles en puits.

❖ Contrôle effectué au poste de ferraillage

Le ferraillage est l’une des parties les plus délicates de la construction. Un mauvais
ferraillage entraîne une résistance très faible de l’ouvrage. A ce niveau donc, nous avons
vérifié la conformité des armatures de chaque élément façonné par le ferrailleur avec les
dessins de ferraillage. Des contrôles ont rapport :
• aux longueurs des barres ;
• la dimension de l’armature respectant l’enrobage ;
• au respect du nombre de nappe et d’armatures longitudinales comme
transversale ;
• aux espacements entre les différentes barres ;
• à la solidité de l’assemblage des barres.

Photo n° 4: Vue sur le ferraillage la Semelle et de la poutre

Présenté par TACKIYOU AKAMBI Germain 30


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❖ Contrôle effectué au poste de coffrage


Le contrôle au niveau du coffrage se résume à la vérification des points suivants :
• s’assurer que les dimensions intérieures du coffrage et ses angles sont
conformes à celles de l’élément à couler.
• l’étanchéité du coffrage, notamment aux arêtes et les joints qui doivent
être bien fermés pour éviter toute perte de laitance. Lorsque le coffrage
utilisé est métallique, il faut veiller à ce que le serrage des panneaux soit
bien effectué. Et lorsque le coffrage est en bois, il faut veiller à ce que le
coffreur assure bien les zones de jonction.
• la verticalité des parois du coffrage bien implanté dans le repère d’axe de
l’élément à couler.
• la solidité du coffrage, afin d’éviter toute déformation lors du coulage de
béton.

Photo n°5: Vue sur le Coffrage des semelles en bois et le coffrage métallique des poteaux
Source : Tackiyou

ssS ❖ Contrôle effectué au poste de maçonnerie


Les agglomérés utilisés dans l’élévation des murs doivent faire trois (03) semaines de
stockage pour bien mûrir et ne doivent comporter aucune défectuosité. Dans l’exécution
du mur, on contrôle l’alignement des blocs qui seront posés en assise régulière, tous les
joints verticaux seront remplis. En générale l’appareillage des murs doit respecter les
règles de l’art. Les baies, trumeaux, emplacements des poteaux et poutres et les hauteurs
relatives au mur (l’allège, l’arase etc.) doivent aussi faire l’objet de contrôle.

Présenté par TACKIYOU AKAMBI Germain 31


Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

❖ Contrôle lors de la mise en œuvre et du coulage du béton


Lors de la confection du béton toutes les précautions doivent être prises pour
atteindre la résistance escomptée. Le malaxage doit être bien fait avec des quantités de
matériaux respectant les dosages prescrits pour chaque type d’ouvrage. Il faut faire
attention dans le transport du béton pour éviter sa ségrégation. Le contrôle doit ainsi
assurer la bonne confection du béton.

Avant de commencer le coulage d’un ouvrage, il faudra vérifier le coffrage


(dimensions, solidité, propreté) et le ferraillage (enrobage, dimensions des armatures)
répondant aux exigences fixées, l’on se doit de vibrer le béton convenablement afin de
lui donner une compacité maximale par élimination des vides et par remplissage parfait
des moules.
Les pervibrateurs doivent être retirés lentement du béton vibré, afin d’éviter d’y
laisser des trous qui se rempliraient ultérieurement de mortier, laitance ou eau.

2.2.3. Réception des parties d’ouvrage avant leur mise en œuvre


Cette étape de contrôle est nécessaire et fondamentale avant la mise en œuvre de
n’importe quelle partie d’ouvrage et avant l’évolution des travaux. Ainsi avant le
coulage de certains éléments de structure, nous avons appris à faire des vérifications
sur des points importants à ne pas laisser au hasard pour une bonne exécution
technique et architecturale. Nous pouvons citer :

a) Puits
La réception des travaux préparatoires avant le coulage d’un puits se fait en
vérifiant les points suivants :
❖ la profondeur de fouille est revérifiée (cela peut se faire rapidement avec un
niveau à eau souple) ;
❖ l’implantation du puits par rapport à ses axes (vérifier les axes matérialisés
par des fils attachés à des chaises) ;
❖ la vérification de la propreté du fond de fouille ;
❖ Vérifié le gros béton dans la fouille.

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

Lorsque tous ces points sont vérifiés et conformes aux plans et aux dispositions
techniques, alors on peut valider les travaux préparatoires et permettre la mise en place
du béton pour les puits. Tout en veillant à la bonne mise en œuvre lors du coulage du
puits.

Photo n° 6: Implantation des puits

(Source : Tackiyou)

Photo n° 7: Coulage à sec des puits


Source : Tackiyou

b) Semelle en tête de puits


La réception des travaux préparatoires avant le coulage d’une semelle se fait en vérifiant
les points suivants :
❖ La propreté de la surface du gros béton mise en œuvre
❖ L’implantation de la semelle par rapport à ses axes (vérifier les axes
matérialisés par des fils attachés à des chaises) ;
❖ Vérifier le béton de propreté de la semelle sur puits ;

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

❖ La vérifier des armatures de semelle qui doit être conforme aux dessins
d’armatures de la semelle à couler, muni bien sur des cales et bien fixées au
fond de coffrage ;
❖ si l’armature du poteau en tête de semelle est mise en place et bien fixée
verticalement par rapport à ses axes.
Lorsque tous ces points sont vérifiés et conformes aux plans et aux dispositions
techniques, alors on peut valider les travaux préparatoires et permettre la mise en place
du béton pour la semelle. Tout en veillant à la bonne mise en œuvre lors du coulage de
la semelle.

Photo n°8: Coulage des semelles en tête de puits


Source : Tackiyou

c) Poteaux de fondation et poutre de redressement


Ici les travaux préparatifs à la mise en œuvre du poteau et de la poutre de
redressement seront réceptionnés en vérifiant :
• si l’armature est bien celle du poteau et de la poutre de redressement à
couler et conforme aux plans ;
• si les cales distancies ont été mises en place et solidement fixées à l’armature;
• le respect de la verticalité du coffrage, sa position par rapport aux axes ;
• si les dimensions du coffrage sont conformes au poteau à couler ; la poutre de
redressement à couler ;
• si le coffrage est étanche, solidement fixé et bien lubrifié.

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

Pratiquement les mêmes vérifications seront faites lors de la réception dans le cas des
poteaux de superstructure. Veiller éventuellement dans ce cas à l’installation des
tuyauteries d’eaux pluviales, eaux usées, eaux vannes, eaux potables.

2.3. Essai comparatif réalisé à LERGC


2.3.1. Présentation des équipements de mesure et test non destructif sur ouvrage
en béton armé
a- Profoscope
Il permet de déterminer la position, le diamètre et l’enrobage des armatures.

Figure n°6: Différent partie du Profoscope


(Source : BANCA EXPERT)
1 Affichage 5 Voyant LED 9 Ligne centrale
2 Navigation 6 Touche de fonction
3 Touche de réinitialisation 7 Bouton marche/arrêt
4 Centre de la mesure 8 Compartiment à piles
Affichage du Profoscope
1 Champ de mesure (court, long, auto)
2 Diamètre d'armature de référence
3 Correction d'armatures avoisinantes activée
4 Alerte d'enrobage minimum activée
5 Unité de mesure
6 État des piles
7 Force du signal (croissante/décroissante) * Figure n° 7: Affichage du Profoscope

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

8 Viseur
9 Ligne centrale
10 Mesure de l'épaisseur d'enrobage
* Le diamètre d’armature mesuré remplace la flèche de force du signal.

Exemple :

Lorsque la touche de fonction pour le diamètre de barres est enfoncée.


Mode opératoire
- appuyer sur le bouton on/off
- appuyer sur le bouton noir (droit) pour réinitialiser
- appuyer sur le bouton (select bouton) pour avoir accès au menu et faites le
paramétrage nécessaire
- a chaque fois, pour ressortir appuyer sur le bouton noir de droit et commencer
l’opération
- pour connaitre le diamètre, l’enrobage et la position de l’armature, l’appareil
détecte l’armature en signalant une lumière rouge et appuyer sur le bouton noir
de gauche pour connaitre le diamètre et l’enrobage des armatures
- pour éteindre bien vouloir appuyer sur le petit bouton noir (on/off)

Photo n°8 : Profoscope sur un poteau


Source : Tackiyou

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

b- Scléromètre
Le scléromètre est utilisé pour mesurer et testé la résistance dans le béton.

Photo n°9 : Scléromètre (Source : Tackiyou)

Figure n°8 : Différent partie du scléromètre

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

Utilisation conforme du scléromètre

Photo n°9: Application de la pierre à meuler sur une surface (Source : BANCA EXPERT)

La pierre à meuler pour lisser la surface à mesurer. Effectuez quelques impacts de test
avec le scléromètre sur cette surface lisse et dure avant de prendre des mesures que vous
allez évaluer. Effectuez un contrôle de cohérence sur l’enclume de test.

Photo n°10: Application scléromètre (Source : BANCA EXPERT)

Le nombre d’impacts de test nécessaire pour un nombre de rebonds valide est défini
dans les normes. En règle générale, il s’agit d’aux moins neufs impacts. Chaque
point d’impact doit être espacé d’au moins 25 mm Appuyez le scléromètre à béton
contre la surface à tester à vitesse modérée jusqu’à ce que l’impact soit déclenché.

Remarque : la tige de percussion génère un mouvement de recul lors de son


déploiement. Tenez toujours le scléromètre à béton avec les deux mains,
perpendiculairement à la surface à tester avant de déclencher l’impact.

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

c- Pundit

Photo n°11: Pundit (Source : Tackiyou)

Utilisation : le Pundit PL- 2000PE permet de mesurer la vitesse ultrasonique.


Dans le BTP il sert à la vérification des vides dans le béton
L’essai comparatif effectué à LERGC a pour but de contrôler les résultats fournit par le
laboratoire sur les bétons utilisé.
Équipement utilisé pour la mission est le scléromètre et le pundit
Démarche adoptée :
- vérifier les dimensions du moule utilisé
-allumage et paramétrage du scléromètre
- réalisation de 10 impacts sur le béton concerné
-lecture et exploitation des résultats.

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

Photo n°12: Béton après application du scléromètre


Source : Tackiyou

Essais réalisés par l’équipe de LERGC sous presse mécanique

Photo n°13: Ecrasement du béton à la presse mécanique (Source : Tackiyou)

Photo n°14: Etat du béton après écrasement

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et
d’un immeuble de la direction générale de la SBEE sise au quartier Ganhi

2.3.2. Résultat après analyses comparatives

Tableau n°8: Récapitulatif des analyses comparatives effectué


Source : Tackiyou

Présenté par TACKIYOU AKAMBI Germain 41


CHAPITRE 3 : DIAGNOSTIC DE QUELQUES OUVRAGES,
DETECTION SANS CASSE DES DEFAUTS ET IRREGULARITE
DANS UNE CONSTRUCTION : CAS D’UN BATIMENT DE TYPE
R+3 ET D’UN IMMEUBLE BUREAUX DE LA DIRECTION
GENERALE DE LA SBEE SISE AU QUARTIER GANHI
Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

3. Généralité
3.1. Origine des fuites d’eaux
Le dégât des eaux est un dommage aux biens par l’effet de l’eau ou d’autres liquides,
pénétrant, s’infiltrant et s’écoulant dans un bâtiment en dehors des conduites et ouvrages
prévus à cet effet. Un défaut d’étanchéité de la construction, une mauvaise conception
des réseaux d’évacuation, une contrepente des balcons ou des trottoirs peuvent
également provoquer un dégât des eaux tant dans les parties privatives que communes.
3.1.2. Causes
-problème d’exécution
-mauvaise qualité des matériaux utilisés
-défaut de conception et de dimensionnement
-problème d’étanchéité.
3.1.3. Différente méthode utilisée pour la détection des fuites d’eaux
- Détection par observation de la zone défaillante
- Détection endoscopique
- Détection thermographique
- Détection acoustique.
Utilisations :
Détection endoscopique : la caméra permet de déterminer la zone de passage de chaque
canalisation inspectée
Détection acoustique : grâce à une machine, nous entendons précisément ou se trouve
la fuite, même si elle se trouve sous un béton
Etude de Cas 1 : L’ouvrage inspecté est le réseau de plomberie d’un immeuble de type
R+3 à usage d’habitation appartenant à Monsieur HOSSOU, sis au quartier Sinkadji
dans la commune de Sème.
3.1.4. Démarche méthodologique : visite de pré-diagnostic
Dans le but d’apporter une solution au problème de fuite d’eau de l’immeuble, BANCA
EXPERT a effectué une visite de pré-diagnostic le Mardi 24 Juillet 2018 pour apprécier
la situation. Les observations suivantes ont été faites au cours de cette visite :

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

❖ bon fonctionnement des compteurs de la SONEB ;


❖ bon fonctionnement des vannes d’arrêt ;
❖ absence de plan de récolement des réseaux enterrés ;
❖ des symptômes de fuite ont été constatés : problème de fuite d’eaux observé comme
le montre les vues sous plancher de la chambre 11 et 12

Photo n°15: Vue sous plancher chambre 11 et 12 ( Source : Tackiyou)

❖ Au niveau du magasin (RDC), sur un pan de mur dont l’extérieur est accolé à la
clôture du voisin, provient un problème d’infiltration de l’eau pluviale entre les
deux murs mitoyens.

Photo n°16: Pan de mur affecté (Source : Tackiyou)

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

❖ Au niveau du R+2, dans les chambres 11 et 12, sur le mur et sous le plancher,
cela provient probablement de l’infiltration de l’eau pluviale par la toiture
terrasse ou de fuite sur les conduites d’évacuation de l’eau pluviale.

Photo n°17: Vue de symptôme sous plancher (Source : Tackiyou)

Photo n°18: Siphon surjacent aux chambre 11 et 12


Source : Tackiyou

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

❖ Au niveau du R+3, dans la chambre 14, sur le mur et sous le plancher, cela provient
probablement de l’infiltration de l’eau par capillarité à travers le revêtement extérieur
du bâtiment qui n’a pas reçu de produit étanche.
❖ Au niveau de la cage d’escalier, sur le mur et sous le plancher, provient probablement
de l’infiltration de l’eau pluviale par capillarité à travers le mur ou d’une fuite du
réseau d’alimentation en eau de la chambre 14 dont le tank est posé sur l’édicule de
l’escalier.
❖ Au niveau des certaines fenêtres, des traces d’humidité sont observées après les
pluies, cela est dû à un défaut d’étanchéité des parois de fenêtres.

Pour l’infiltration par capillarité, notons qu’il est inévitable que les conditions
climatiques altèrent, décomposent, dégradent les murs extérieurs, à un rythme variable
selon la géographie, et le type de matériaux utilisés dans sa mise en place, car certains
matériaux engendrent une forte porosité de surface. Les façades en mauvais état ou mal
construites peuvent avoir des problèmes d’étanchéité et d’imperméabilité.
Face à cette situation il est impérieux de trouver des solutions définitives en passant par
la détection des réseaux et des lieux de fuite et ensuite procéder à leur réparation.
3.1.5. Recommandation
Suite à ce diagnostic, nous faisons les recommandations suivantes :
1- Mettre en place un béquet à l’extérieur du pan de mur affecté dans le magasin
afin d’empêcher l’entrée de l’eau entre la clôture du voisin et le bâtiment, ou
mettre en place un produit d’étanchéité juste au-dessus de la clôture du voisin
pour fermer le vide.
2- Corriger la fuite de tuyau au niveau du siphon situé au-dessus des chambres 11
et 12. Ceci est urgent puisque le bâtiment est sérieusement affecté par cette
infiltration.
3- Assurer l’étanchéité des parois extérieures des murs dans les zones d’infiltration
par capillarité en utilisant un produit étanche comme l’hydrofuge de la marque
sika dans la pose de revêtement extérieur.

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

Photo n°19: Sika hydrofuge de la marque sika


Source : Tackiyou

4- Corriger la pose des fenêtres qui laissent passer l’eau pluviale en assurant leur
parfaite étanchéité.
5- Observation de l’état du bâtiment après une saison de grandes pluies.
Remarque : Après la détection de fuites dans les réseaux de plomberie, il faut contacter
un plombier pour la correction de la fuite au niveau du siphon en toiture terrasse, un
carreleur pour la correction des zones du revêtement extérieur affecté, un vitrier pour la
correction de l’étanchéité des fenêtres.
Etude de Cas 2 :
L’ouvrage inspecté est le réseau de plomberie (alimentation et évacuation) de
l’immeuble de type R+4 de la SBEE situé dans la ville de Cotonou, au quartier Ganhi,
en face de la préfecture de Cotonou.
Jeudi 10 août 2018
Visite pour les préliminaires.
Lors de notre visite en vue du démarrage de notre intervention Nous avons :
1- Vérifié l’arrivée de l’eau dans le bâtiment et le système d’alimentation mis en
place. L’on constate l’alimentation du bâtiment quitte un local AEP est installé
au sous-sol à travers deux tanks et un suppresseur. Deux lignes prennent
naissance du local AEP pour l’alimentation du bâtiment.
Comme le montre les photos ci-dessous :

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

Photo n°20: Suppresseur et tank du système installé


Source : BANCA EXPERT

Photo n°21: Deux ligne d'alimentation quittant le local AEP


Source : BANCA EXPERT

2- Réobservé les réseaux de canalisation sous le plancher dans la zone des locaux
affectés et cela portes à croire que le réseau d’alimentation des salles d’eau des
étages est apparent, ce qui facilitera notre intervention puisse nous comptons faire
des sectionnements du réseau par zone pour la détection de points de fuites.

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

Photo n°22: Réseau constaté sous le plancher (soupçonné être le réseau d'alimentation
Source : BANCA EXPERT

3- Vérifié les sectionnements du réseau dans le bâtiment et le constat a été décevant


puisque seuls les étages sectionnés et les salles d’eau ne disposent même pas de
vannes d’arrêt. Il faudra alors sectionner le réseau par zone pour l’intervention.
Cette première journée d’intervention a été consacrée à la vérification des réseaux et au
début d’élimination des causes de fuite.
Une fois sur le terrain nous avons voulu résoudre le problème des deux salles affectées
au R+1 (bureau 110 et 111) car nous estimons que l’eau qui stagne dans lesdites salles
affecte les salles sous-jacentes où l’eau dégouline par le plancher (R20, R22, R26).
1- Lors de la vérification du réseau apparent constaté sous le planché, nous avons
constaté que celui n’est pas le réseau d’alimentation mais plus le réseau
d’évacuation de condensats (climatisation). Cela vient compliquer nous
intervention puisqu’il falloir identifier le réseau d’alimentation qui sont encastrés
dans le gros œuvre afin de sectionner le réseau par zone pour la détection de
fuites.
2- Puisque chaque étage dispose d’une vanne de sectionnement, nous avons décidé
de couper l’eau au R+1 et d’injecter le gaz pour démarrer la détection de fuite.
Le résultat de l‘opération n’a pas été concluant car le sectionnement n’étant pas
fait par zone, le gaz injecté s’est dissipé en rapidement et nous faisant perdre une
bouteille de gaz de 100bar. Toutefois, nous avons eu quelques traces du gaz dans
le bureau 111 le long du mur ouest dans la zone du placard situé au nord du Nord.

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

Nous soupçonnons le passage du réseau dans ces zones du bureau mais cela est
à confirmer.
3- L’eau stagnante dans la salle d’eau du bureau 111, s’infiltre par le point de
contact tuyau d’évacuation du WC et du plancher. Nous avons alors décidé
d’ouvrir le plancher autour du tuyau et reprendre l’étanchéité.
Incident : Au cours de l’opération d’ouverture du plancher, le burin utilisé par
l’ouvrier s’est échappé par le trou et est tombé sur le WC du bureau R26. Le
couvercle du pot s’est cassé et sera changé.
Notre tâche ce jour, a consisté à observer dans le bureau 111 les points froids à l’aide de
la caméra thermique et à écouter à l’aide du stéthophone les points probables de fuites.
Nous avons pu identifier un point très probable de fuite qui a été matérialisé en attendant
la vérification au gaz-traceur après la recherche et le sectionnement des réseaux.
3.2. Traitement des résultats
Dans le but d’apporter une solution au problème de fuite d’eau dans les réseaux
d’alimentation et d’évacuation d’eau de l’immeuble, Au cours de cette visite nous avons
fait les remarques suivantes :
-la pression d’eau, au niveau de l’arrivée de la SONEB, est relativement bonne ;
-le compteur de la SONEB fonctionne normalement ;
-fonctionnement normale de la vanne d’arrêt de la SONEB : non vérifié ;
-il n’y a pas de plan de situation des réseaux, toutefois des tuyaux d’alimentation sont
apparents ;
-une auscultation sommaire des canalisations permet de constater que toutes les salles
d’eau ne sont pas équipées de vannes d’isolement ;
-des symptômes de fuite ont été constatés dans 09 locaux du RDC et dans 01 local du
R+1, ce qui indique probablement une fuite d’eau au niveau de l’installation plomberie
sanitaire.
Au RDC, les locaux sont affectés sont les suivants :
R06 : fuite d’eau constatée sous le plancher et s’écoule le long du mur dans la zone
de la porte d’entrée ;

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Diagnostic de quelques ouvrages, détection sans casse des défauts et irrégularité dans une
construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
la SBEE sise au quartier Ganhi

R19 : fuite sous le plancher dans la zone du tuyau d’évacuation venant du local
supérieur ;
R22 : fuite sous le plancher qui dégouline à grande gouttes (constat de récipient posé
dans le local pour recueillir l’eau) ;
R26 : fuite d’eau dans le coin Sud-Ouest du plancher et au sol de la toilette ;
R27 : dégoulinassions d’eau sur deux côtés du plancher ;
R28 : dégoulinassions d’eau sous le plancher ;
R29 : taches d’eau constatées sur les dalles de faux plafond ;
R30 : l’eau dégouline entre le plancher et le mur rideau de la façade Sud ;
Au niveau du R+1, certains bureaux connaissent une résurgence d’eau au sol (cas
des bureaux 110 et 111).

Face à cette situation il est impérieux de trouver une solution définitive en passant par
la détection des lieux de fuite et ensuite procéder à leur réparation.
3.2.4. Recommandation
Suite à ce diagnostic, nous faisons la recommandation suivante :
-Mettre des vannes d’arrêt pour chaque toilette ou salle d’eau de l’immeuble ;
-Faire une recherche de détection sans casses des sources de fuites et localiser les points
de fuite avec les équipements suivants :
SEWERIN Stéthophone 04 SDR kit : Appareil d'écoute électro-acoustique pour
la recherche de fuites avec casque radio numérique,
Caméra Thermique FLIR T420bx (incl. Wi Fi) : Détection défauts électriques,
mécaniques et fuites,
SEWERIN Variotec 460 Traceur gaz : Appareil de détection de fuite pointue au
gaz traceur.
Ces détections seront suivies de l’ouverture des points de fuite en vue de dégager les
tuyauteries et de procéder aux réparations de plomberie.

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
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3.2.5. Démarche méthodologique interventions


Phase1 : Zonage des fuites et sources
- Repérage de l’itinéraire des tuyauteries par nature (distribution d’eau, évacuation
eaux vannes et eaux usées) : sur plan et sur site.
- Délimitation des zones de fuites et sources à la caméra thermique
- Identification des sources (tuyaux à l’origine des fuites) et zonage sur ligne : à
l’écoute électro-acoustique Stéthophone.
Phase 2 : Localisation des points de fuite
- Sectionnement éventuel du réseau
- Injection par le gaz traceur (95%N2 et 5%H2)
- Recherche au Variotec 460 tracer
- Identification des points de fuite.
Phase 3 : Réparation de la plomberie
- Ouverture par démolition revêtement et béton sur les points détectés
- Fourniture du matériel de plomberie
- Réparation de plomberie
- Observation de l’état du réseau pendant 5 jours et confirmation de l’absence de
fuite
Phase 4 : Travaux de reprise et de finition du gros œuvre et du carrelage dans les zones
de fuite.
3.2.6. Technique à utiliser :
Une caméra à infrarouge permettant de localiser la présence de zones humides qui ne se
voient pas à l’œil nu. L’humidité se repère grâce à son empreinte thermique, l’eau
mettant plus de temps à se réchauffer ou à refroidir que les matériaux secs. Les
techniques d’acoustique peuvent aider à identifier la nature de la fuite. Nous utilisons
un corrélateur acoustique qui fonctionne grâce à un système de capteurs. Cela permet
de localiser le bruit émis après avoir identifié la fréquence de la fuite. Nous mettons en
œuvre également l’écoute électro-acoustique : un casque relié à un micro hyper sensible.
Là, il s’agit de savoir reconnaître les sons. Reconnaître un bruit d’eau, cela s’apprend, il
faut de l’expérience. De l’eau tombant sur du sable ne fait pas le même bruit que sur du

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métal. Il faut aussi savoir se concentrer sur le bruit recherché en ignorant les autres. Ces
techniques d’exploration sont complétées le cas échéant par l’injection dans l’eau de gaz
traceurs, soit un mélange d’azote et d’hydrogène, soit de l’hélium. Ces gaz très volatils
vont sortir à la verticale de la fuite et être repérés grâce à un détecteur de gaz. Enfin, une
inspection interne peut être effectuée grâce à une petite caméra vidéo de 25 millimètres
qui va mettre en évidence les défauts des canalisations comme des cassures, des
écrasements ou la présence de racines.

Photo n° 23: La caméra thermique FLIRT T420bx (incl. Wifi)


Source : Tackiyou

Photo n°24: le stéthophone (Source : Tackiyou)

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Photo n°25: le variotec 460 vacergas"gaz traceur" (Source : Tackiyou)

Photo n°26:Détection par caméra thermique Photo n°27: Détection par injection de gaz
Source : BANCA EXPERT Source : BANCA EXPERT

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
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Photo n°28: Détection par stéthophone


Photo n° 29: Détection par traceur à gaz
Source : BANCA EXPERT
Source : BANCA EXPERT

3.3. Conclusion
En somme la détection sans casse des fuites d’eau dans le bâtiment évite de perdre de
temps au client car elle est précise et facile à appliquer à l’aide des équipements de
nouvelle technologie, et permet au différent intervenant de mieux utilisé leur outil afin
de corriger le problème lié à l’étanchéité ou à la plomberie facilement en corrigeant les
irrégularités de la construction.
3.4. Difficulté rencontrée
Au cours de ce stage ; nous avons bénéficié d’une bonne attention et d’une
bonne disponibilité de notre encadreur et les différents intervenants du bureau. Cela nous
a permis de travailler en toute sérénité et d’être à l’abri de plusieurs problèmes relatifs
au travail effectué. Cependant, plusieurs disfonctionnements liés à l’organisation du
bureau et l’assistance de tout le personnel du chantier empêchaient la bonne évolution
des travaux. Nous avons notamment :

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
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❖ L’absence des différents plannings, entrainant ainsi des pertes de temps


énormes ;
❖ L’absence d’une méthodologie d’études des dossiers d’offres ;
❖ L’absence des indicateurs de travaux sur chantier ;
❖ L’inexistence des chaussures de sécurité et de casques pour les techniciens,
causant ainsi l’insécurité sur le chantier.
3.5. Suggestion et recommandation
Compte tenu des difficultés auxquelles nous avons été confrontés au cours de notre
stage, nous suggérons :
À l’endroit de l’administration de l’UPI-ONM
❖ De procéder à un fréquent suivi des stagiaires sur le chantier par une personne
accréditée par l’administration ;
❖ De permettre aux étudiants en fin de cycle de respecter scrupuleusement la durée
des stages en proclamant les résultats de fin d’année au moins une semaine avant
la date du démarrage des stages ceci évitera des conflits potentiels entre
l’administration et la structure d’accueil.
À l’endroit de la structure d’accueil :
❖ Rendre la formation du personnelle opérationnel par le centre interne ;
❖ Améliorer l’équipe de BANCA Expert par les formations régulières
❖ Afficher les plannings de chaque mission des personnels
❖ Mettre à la disposition des stagiaires toutes les informations dont ils auront besoin
pour la compréhension et la rédaction du rapport de stage ;
❖ Programmé des réunions de compte rendu en début de chaque semaine
❖ Disposer les panneaux de signalisation de chantier ;
❖ Mettre des casques et des chaussures de sécurité à la disposition des techniciens
et avoir aussi une boite de pharmacie sur le chantier.

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
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CONCLUSION
Au terme de notre stage de fin de formation en génie civil au sein du bureau
d’étude BANCA Engineering où nous avions étudié et contrôlé les travaux relatifs à une
fondation sur puits, des connaissances pratiques ont été acquises pour renforcer les
savoirs théoriques acquis au cours de notre formation. Ce qui a permis d’améliorer notre
savoir-faire.
En effet, nous avons pu vivre les réalités d’un monde professionnel dans lequel
sont portés au pinacle la compétence, le dynamisme, l’esprit d’équipe et la
communication.
Nous avons fait une découverte unique de la détection sans casse des ouvrages
de génie civil ce qui nous à permis d’acquérir des nouvelles compétences dans le
domaine de l’expertise du bâtiment.
En somme, l’intérêt que nous tirons de ce stage est la nécessité de toujours prévoir
et planifier de façon minutieuse l’enchaînement des tâches à exécuter sur tout chantier
afin d’éviter de nombreuses pertes dans la durée d’exécution. De plus, il nous a permis
d’approfondir nos connaissances sur la détection des fuites dans une construction.

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
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REFERENCES BIBIOGRAPHIQUES
Ouvrages
❖ Dictionnaire Poche+ LAROUSSE, édition 2018 ;
❖ Henri RENAUD, Technologie du bâtiment-Gros œuvre ; page 87
chapitre8, fondation par puits les éditions FOUCHER 2002, paris ;
❖ Internet : http//www.google.fr, détection des fuites d’eaux dans un bâtiments ;
❖ Manuel de formation BANCA Expert, 2005 ;
❖ NOANTI Tchobo Modeste Rapport de licence 2015 ESTBR : Etanchéité du font
d’un ascenseur Cas d’un bâtiment de type R+3 avec sous-sol Page 54 ;
❖ Pierre CUNAT thèse de doctorant université de grenauble,2012, Détection et
évaluation des fuites à travers les ouvrages en remblais par analyse de
températures répartie mesure par fibre optique, page 3.
Cours ESMGC
❖ Brice MASSESSI, Résistance des Matériaux II 2017 ;

❖ Charles AVADEME, Fiabilité et Maintenance, 2018.

❖ Charles AVADEME, Mécanique des sols,2017 ;

❖ Léopold AHOUANSOU, Dessin d’Architecture ,2017 ;

❖ Raudace NAKOU, Construction Appliquée ,2018 ;

❖ Thierry Tadagbé GNAHO, Béton Armé I et II, 2017.

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ANNEXES

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ANNEXE N°1 : PLANS D’EXECUTION DE LA FONDATION


DU PROJET R+4

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ANNEXE N°2 : PLANS D’AMENAGEMENT DU PARC A


CAMION CITERNE DU PORT AUTONOME DE COTONOU

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Table des matières

AVERTISSEMENT ......................................................................................................

FICHE DE CERTIFICATION DE L’ORIGINALITE DU RAPPORT DE STAGE . ii

FICHE DE CERTIFICATION DES CORRECTIONS.............................................. iii

DEDICACE ................................................................................................................ iv

REMERCIEMENTS ................................................................................................... v

SOMMAIRE.............................................................................................................. vii

LISTE DES TABLEAUX ........................................................................................ viii

LISTE DES FIGURES ............................................................................................... ix

LISTE DES PHOTOS ................................................................................................. x

................................................................................................................................... xii

LISTE DES ABREVIATIONS ET SIGLES............................................................. xii

DEDICACE .................................................................................................................. xii

RESUME .................................................................................................................. xiii

ABSTRACT ............................................................................................................. xiv

INTRODUCTION ....................................................................................................... 1

CHAPITRE 1 : CADRE INSTITUTIONNEL DU STAGE ET DEMARCHE


METHODOLOGIQUE ............................................................................................... 2

1. Présentation des structures ................................................................................ 3


1.1 . Présentation de la structure de départ : UPI-ONM ...................................... 3
1.1.1. Historique ................................................................................................... 3
1.1.3. Les écoles et institut d’UPI-ONM .............................................................. 6
1.1.4. Situation géographique de l’UPI-ONM...................................................... 7
1.1.5. Organigramme de l’UPI-ONM................................................................... 7
1.2. Présentation de la structure d’accueil ............................................................ 8
1.2.1. Présentation ................................................................................................ 8

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1.2.2. Historique ................................................................................................... 8


1.2.3. Secteurs d’activité....................................................................................... 9
1.2.4. Description de la section ingénierie ......................................................... 12
1.2.5. Organigramme BANCA Engineering ...................................................... 16
1.3. Objectifs .......................................................................................................... 17
1 .3.1. Objectif général ........................................................................................... 17
1 .3.2 Objectifs spécifiques .................................................................................... 17
1.4. Démarche méthodologique ............................................................................. 17
1.4.1. La recherche documentaire .......................................................................... 17
1.4.2. Les contacts humains ................................................................................ 18
1.4.3. La descente sur le terrain .......................................................................... 18
CHAPITRE 2 : DEROULEMENT DU STAGE ....................................................... 19

2. Déroulement du stage ......................................................................................... 20

2.1. Présentation des projets étudiés ................................................................... 20


2.1.2. Description du projet du bâtiment R+4 .................................................... 20
2.1.3. Etude des éléments porteurs ..................................................................... 23
2.1.4. Dimensionnement de la fondation sur puits sur tableur Excel ................. 28
2.1.5. Dimensionnement des poutres de redressement :..................................... 29
2.2. Activité contrôlée sur le chantier du bâtiment R+4 ..................................... 29
2.2.2. Poste de contrôle des travaux ................................................................... 30
2.2.3. Réception des parties d’ouvrage avant leur mise en œuvre ..................... 32
2.3. Essai comparatif réalisé à LERGC.................................................................. 35
2.3.1. Présentation des équipements de mesure et test non destructif sur ouvrage
en béton armé ......................................................................................................... 35
2.3.2. Résultat après analyses comparatives ....................................................... 41
CHAPITRE3 : DIAGNOSTIC DE QUELQUES OUVRAGES, DETECTION SANS
CASSE DES DEFAUTS ET IRREGULARITE DANS UNE CONSTRUCTION :
CAS D’UN BATIMENT DE TYPE R+3 ET D’UN IMMEUBLE BUREAUX DE
LA DIRECTION GENERALE DE LA SBEE SISE AU QUARTIER GANHI ...... 42

3. Généralité ........................................................................................................... 43
3.1. Origine des fuites d’eaux ................................................................................ 43

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construction : cas d’un bâtiment de type R+3 et d’un immeuble de la direction générale de
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3.1.2. Causes .......................................................................................................... 43


3.1.3. Différente méthode utilisée .......................................................................... 43
3.1.4. Démarche méthodologique : visite de pré-diagnostic .............................. 43
3.1.5. Recommandation ...................................................................................... 46
3.2. Traitement des résultats ............................................................................... 50
3.2.4. Recommandation ...................................................................................... 51
3.2.5. Démarche méthodologique interventions ................................................. 52
3.2.6. Technique à utiliser : ................................................................................ 52
3.3. Conclusion ................................................................................................... 55
3.4. Difficulté rencontrée .................................................................................... 55
3.5. Suggestion et recommandation .................................................................... 56
CONCLUSION ......................................................................................................... 57

REFERENCES BIBIOGRAPHIQUES ..................................................................... 58

ANNEXES ............................................................................................................. xxiv

Présenté par TACKIYOU AKAMBI Germain xl

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