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TRAVAUX DE REHABILITATION DE LA ROUTE DOGONDOUTCHI – BIRNI N’KONNI – TSERNAOUA Y COMPRIS

10 KM DE VOIRIES DANS LA VILLE DE BIRNI N’KONNI.

PREMIERE PARTIE

1. OBJET

Le présent Plan Hygiène et Sécurité a pour objet de:

 Identifier les différents risques du projet en matière d’hygiène et de sécurité.


 Préciser les différentes prescriptions et règles que devront suivre SUMMA et ses
éventuels sous-traitants en matière de sécurité et de qualité.
 Etablir les différents moyens et méthodes que SUMMA se propose de mettre en
œuvre afin de produire un travail de qualité et d’éviter tout accident et incident.
 Définir le rôle des différents acteurs

2. POLITIQUE GENERAL SECURITE

SUMMA fonde sa politique en matière de sécurité sur le principe du « zéro accident », ce qui
passe par l’adoption du slogan « la sécurité d’abord »
Cette politique fait référence à cinq étapes de base définies comme suit :
 PREPARER : Dès la conception, avant le début d’une tache, identifier les risques pour
mieux les maitriser : la bonne personne a la bonne place et le bon outil au bon moment.
 EXPLIQUER : Expliquer les règles de sécurité, définir le rôle et le travail de chacun.
Faire comprendre les risques éventuels et donner les moyens de les limiter. Valoriser les
échanges informels.
 RESPECTER : Respecter l’usage des équipements de protection collectifs et individuels,
les procédures de prévention, sa propre sécurité et celle des autres.
 ANALYSER : Créer « l’état d’esprit » sécurité dans la vie de tous les jours : observer,
analyser, écouter, utiliser le retour d’expérience, signaler toute situation à risque. Se
parler, c’est déjà progresser.
 AMELIORER : Se fixer des objectifs, être ingénieux et faire des propositions. Prendre les
mesures qui s’imposent, encourager l’initiative de chacun pour mieux adapter les
équipements et postes de travail.

3. OBJECTIFS ASSUANCE, QUALITE ET SECURITE

Fort du principe que tout accident est évitable, l’entreprise mettra en œuvre une démanche qui
poursuit l’objectif « zéro accident ». Elle s’engage pour cela à se doter des moyens nécessaires et
suffisants pour :

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 Eviter tout risque aux employés ainsi qu’à toute autre personne présente sur les lieux de
travail ce qui sous-entend l’élimination des facteurs d’accidents/incidents par une
évaluation des risques (a priori) et une analyse des causes (a posteriori) ;
 Impliquer le management et intégrer l’ensemble de son personnel dans la démarche
engagée, en mettant en œuvre un programme efficace de formation et de sensibilisation ;
 Améliorer de matière continue sa démarche de prévention en incitant le personnel à
respecter les consignes de sécurité en dehors du travail.

4. DOCUMENTATION

Le présent Plan Hygiène et Sécurité sera le principal document interne de référence en matière
d’assurance, d’hygiène et de sécurité. Son élaboration s’appuie sur l’application des lois et
règlements qui régissent ces domaines au Niger, notamment le code du travail et tous les textes y
afférents, sur les dispositions contractuelles mais aussi sur la politique des préventions des
risques du groupement.
Au vu des expériences vécues sur le terrain, des révisions et adaptations pourront être apportées
dans le sens de l’amélioration des mesures préconisées.
Le Responsable Sécurité assurera la maitrise des documents « Sécurité » du chantier. De ce fait,
il assurera :
 Leur rédaction
 Leur mise à jour/ évolution éventuelles ;
 Leur diffusion ;
 Leur classement et archivage.
L’ensemble des documents sera vérifié et validé par la Direction du chantier.
5. PRESENTATION GENERALE DU PROJET

Le présent projet concerne les travaux de réalisation de la route DOUTCHI-KONNI-


TSERNAOUA dans la région de Dosso et Tahoua.
5.1 Description des travaux
Les travaux à réaliser au titre du présent marché sont décrits sommairement ci-dessous :

 Installation et repli du chantier

Les travaux comprendront notamment :


 Les installations nécessaires à l’hygiène et la sécurité du chantier
 L’amenée et le repliement des matériels nécessaires à la réalisation des travaux.
 L’aménagement des plates formes nécessaires aux installations de chantier, au laboratoire
et stationnement des véhicules et engins du groupement et du personnel de chantier.

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 Les installations diverses de bureaux, laboratoires, magasins, ateliers, parcs de véhicules


et leurs raccordements aux réseaux.
 Les installations à mettre à la disposition de l’assistant au maitre d’ouvrage.
 Le gardiennage éventuel des installations de chantier et des ouvrages en construction.
 L’aménagement d’aires de stockage et/ou traitements des matériaux à la charge de
l’entreprise
 La maitrise foncière des terrains, hors emprises mises à disposition de l’entreprise par le
maitre d’ouvrage, nécessaire à ces installations.
 L’aménagement des points de prélèvements et de stockages d’eau et aménagement des
bâches de stockages si nécessaires, pour les travaux et installations.
TRAVAUX PRELIMINAIRES

 L’implantation générale des ouvrages ;


 Les piquetages complémentaires ;
 La campagne géotechnique complémentaire ;
 L’établissement des plans d’exécution nécessaires à la réalisation de tous les ouvrages
 L’établissement des notes de calcul
 Les levés de terrains et l’établissement des études d’exécution
 La reconnaissance des itinéraires d’accès au chantier et leur remise en état a la fin des
travaux en cas de dommage.
 La mise en place de la signalisation temporaire de chantier.
 La réalisation d’accès et déviations provisoires si nécessaires, circulable par tout temps,
éventuellement nécessaires afin d’assurer les accès aux parcelles et habitations
habituellement accessibles avant les travaux et de tous les autres accès et déviations
nécessaires aux travaux.
LES TETRRASSEMENTS DEBLAIS ET REMBLAIS

 Le décapage sur l’assiette des terrassements, et mise en dépôt dans les emprises du
chantier
 La création des pistes de chantier
 L’extraction de déblais, quelle que soit la méthode d’extraction et leur mise en dépôt ;
l’exécution de purges et substitutions éventuelles
 Le traitement éventuel a la chaud ou a la chaud plus ciment des déblais suivi de leur mise
en œuvre en remblais, y compris l’amenée et le repli du matériels de traitement.
 La fourniture, le transport et la mise en œuvre de matériaux d’apport, traités si
nécessaires, en remblai et en couche de forme.
 Le compactage des remblais selon les prescriptions.
 Le nettoyage complet du chantier et de ses abords en cour et en fin de chantier ;

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LA CONSTRUCTION D’OUVRAGES D’ASSAINISSEMENT.

 La retenue, la collecte et l’évacuation des eaux superficielles pendant la phase des


travaux
 Les dispositions d’assainissements longitudinaux, y compris la réalisation de buses pour
les traversées par des voiries
 L’assèchement des fouilles quelque soit le débit.
Les intervenants concernant le présent projet sont :
 MINISTERE DE L’EQUIPEMENT
 URBATEC Contrôle
 SUMMA

6. RESPONSABILITES

Le chantier est une entité autonome qui s’appuiera sur certains services basés à Niamey pour le
suivi de certaines actions initiées sur le terrain.
Ces actions comprendront par exemple la gestion du portefeuille des assurances, le suivi des
commandes d’achats, etc.
En manière d’assurance et de qualité l’organisation du chantier se basera sur :
 Le directeur des travaux
 Le conducteur des travaux
 Le responsable géotechnique
 Les chefs de chantier
 Les prestataires de services
D’autre part, chaque employé aura l’obligation morale et contractuelle d’assurer ses
responsabilités en matière de prévention des accidents. Ceci devra se faire de manière à garantir
la plus grande efficacité des opérations envisagées.
6.1 Le Directeur des travaux
Le Directeur des travaux représente la direction du groupement sur le chantier. A cet effet, il a la
délégation de pouvoir en matière d’hygiène, de sécurité et de qualité des travaux sur le chantier.
Il s’assure ainsi de la mise en place d’une stratégie efficace de :
 Anticiper sur les événements afin de prévenir au mieux réduire les imprévus
 Contrôler les conformités de tous les documents et pièces afférents au présent projet
 Contrôler les actions
 Prévenir contre les accidents, dommage ou pertes de biens et matériels
 Prévenir contre les risques d’incidents

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 Contre tous les dysfonctionnements pouvant être générateurs d’incidents, d’accidents ou


de maladies.
Il prend des mesures disciplinaires à l’encontre des membres de l’encadrement et du personnel
qui n’auront pas observé ou n’observeraient pas leur responsabilité en matière de santé d’hygiène
et de sécurité
Il adresse au Correspondants, toutes les correspondances jugées nécessaire où découlant des
observations des autorités civiles, policières ou militaires.
6.2 le Conducteur des travaux
Il est responsable et superviseur de tous les travaux sur le chantier. Il organise le chantier dont il
a la charge à ce que tous les travaux à exécuter soient de qualité. Il s’assure que du minimum de
risque pour les employés, les autres intervenants, le public, l’équipement ou le matériel.
Il s’assure de la disponibilité des soins pour le personnel aussi bien en matière de dépistage qu’en
matière de soin pour blessures accidentelles.
Il met en place une organisation avec les prestataires de service et autres intervenants visant à
éviter toute confusion dans le domaine de la compétence en matière de qualité, d’hygiène et de
sécurité.
Il s’assure que des dispositions adéquates sont prises dans le cadre de la prévention des incidents
sur toutes les installations de son chantier.
Il collabore avec les chefs de chantier et sollicite leurs avis avant l’adoption de nouvelles
méthodes de travail ou l’exécution de toute manipulation présentant de sérieux risques pour la
sécurité ou la santé.
Il s’assure que chaque accident qui survient sur n’importe quelle installation sous sa
responsabilité est rapporté conformément aux exigences du présent PHS.
De plus il a la charge de mener les premières investigations avec les chefs de chantier pour tout
accident de travail.
En fin il montre le bon exemple en respectant les diverses consignes de sécurité.
6.3 Les Chefs de chantier
Ils devront assimiler les consignes du conducteur des travaux et êtres sure que les travaux à
exécuter sont conforme aux cahiers de charge. Ils ont la responsabilité sur toutes les équipes de
travail et veillent sur la politique sécurité du groupement, à son application par les ouvriers
placés sous leur autorité.
Ils noteront les moyens d’améliorer la qualité, la sécurité, la santé de leur personnel et feront des
propositions à la hiérarchie. « Leur exemplarité est scrupuleusement exigée »

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6.4 Les Prestataires de services


Tous les prestataires de services doivent se conformer à la mise a jour du planning au mieux au
rendement escompté. Ils doivent pour se faire veillez sur le personnel et à la tache de chacun. Ils
devront aussi se conformer a la politique Qualité, santé hygiène et sécurité du groupement. Ils
devront communiquer au Directeur des travaux, toutes les difficultés qui bloqueraient la mise en
pratique de cette politique, afin que des solutions soient rapidement trouvées. Tout comme
SUMMA ils devront assurer que pour leurs travaux, les risques potentiels d’accident /incident
ont été analysés et enrayés avant de procéder à leur exécution.
Toute substance, tout matériel ou tout équipement introduit par eux sur le site et qui présenterait
des risques d’explosion, d’incendie ou qui pourrait sérieusement nuire à la santé des personnes,
devra être déclaré afin d’être stocké et utilisé conformément aux recommandations prescrites et à
la régularité en vigueur.
Enfin, les prestataires de services seront tenus de fournir à leurs employés, tous les équipements
de protections individuelle et collective nécessaire à la bonne exécution des travaux confiés. Ils
s’assureront de la formation de leur personnel à l’usage de ces équipements.
7. RESOLUTION DES CONFLITS ENTRE LES OBJECTIFS DE SECURITE ET CEUX
DES TRAVAUX

Le Directeur des travaux est seul habilité à résoudre tout conflit qui surviendrait entre les
objectifs de sécurité et ceux des travaux.
8. EVALUATION DES PERFORMANCES
8.1 Critères d’évaluation
Les indicateurs suivants permettront d’évaluer objectivement la démarche du groupement en
matière d’Hygiène et de Sécurité.
 Le taux de fréquence et le taux de gravité relatifs aux accidents et maladies
professionnelles avec arrêt de travail, qui doivent être aussi bas que possible.
 Le nombre d’infractions constatés par le conducteur des travaux et ou les chefs de
chantier
 Le nombre d’accident mineurs enregistrés qui doit tendre vers zéro
 Le nombre de réunions interne de sécurité
 Le nombre d’inspections des équipements, installations et outils
 Le pourcentage d’application des actions correctives décidées après accidents/incidents et
inspections

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8.2 Rapport d’évaluation


Il sera mensuellement dressé un rapport d’évaluation sur le niveau de qualité, d’hygiène et de
sécurité du chantier. Ce rapport mentionnera également toutes les mesures prises pour améliorer
ce niveau et comprendra :
 Les statistiques liées aux critères ci-dessus évoqués
 Le nombre total d’heures de travail effectués par l’ensemble du personnel
 Un résumé des activités ressortant également les difficultés rencontrées, les solutions
proposées pour les enrayer, les visites de chantier des Responsables de l’Administration
ou les Autorités au plus haut sommet.

9. SANTE ET HYGIENE
9.1 Santé
a) Service médical courant et d’urgence
Dans le cadre de ce projet, le service médical courant et d’urgence du groupement comprendra :
 Une infirmerie située au sein des installations du groupement et dirigée par un infirmier.
 Des boites de pharmacie disposées aussi bien au sein de certaines installations spécifiques
que dans les véhicules des chefs de chantier et de transport du personnel.
Celui-ci s’appuiera également sur les hôpitaux de Tahoua, Konni et Doutchi.
Une note du Directeur des travaux organisera le fonctionnement et les modalités d’accès des
ouvriers à l’infirmerie, ainsi qu’aux hôpitaux
b) Appui à la prévention des MST/VIH/SIDA
Dans le cadre de l’appui à la prévention des MST/VIH/SIDA, les dispositions suivantes seront
prises :
 Pendant les heures de travail, les préservatifs seront disponibles à la base. Les ouvriers
pourront en avoir accès sur simple demande verbale.
 Des dispositions seront prises pour permettre aux ouvriers affectés en permanence sur le
chantier et qui ne peuvent donc pas se rendre à la base, d’obtenir facilement des
préservatifs directement.
Les campagnes de sensibilisation des employés sur les MST/VIH/SIDA seront faites
essentiellement de communications orales. Elles se tiendront sur les lieux de travail, à la prise de
service et continueront lors des réunions périodiques de sécurité. Ces causeries pourront être
animées par un personnel ayant une bonne connaissance sur le sujet et ou par des organismes
externes (ONG, ASSOCIATIONS, DOCTEURS ? etc.)

c) Organisation des secours

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Sur le chantier, l’organisation des équipes de chantier intégrera la présence d’au moins une
personne qualifiée aux pratiques du secourisme et d’un responsable opérationnel.
En cas d’accident SUMMA s’appuiera sur ses propres moyens pour effectuer les premiers soins.
Si le cas le nécessite, il s’adressera ensuite aux services de santé et ou pompiers pour la prise en
charge du blessé.
En cas d’accident grave survenu sur le chantier la Direction du chantier, pendant que l’infirmier
ou le secouriste effectuera les gestes de premiers secours, contactera le centre de secours ou
d’intervention d’urgence. Un représentant désigné du groupement accompagnera le malade ou le
blessé à destination et y restera jusqu’à établissement du diagnostic.
En cas d’évacuation sanitaire d’un agent, du responsable du personnel à la Direction Générale
devront être informés afin de préparer les documents d’une prise en charge médicale.
La Direction du personnel se chargera alors d’informer la famille de l’accidenté et de déclarer
l’accident aux autorités compétentes.
En marge des dispositions d’évacuations énumérées ci-dessus, l’évacuation du personnel hors du
Niger se fera par décision de la Direction Générale.
d) Moyens de communication
Dans le cadre de ce chantier, groupement sera doté des moyens de communication suivants :
 Un réseau internet à la base
 Des téléphones portables
e) Politique en matière d’alcool, drogue et substances non autorisées

La possession, la consommation ou la distribution d’alcool, de drogues ou de substances non


autorisées sera formellement interdite sur tous les postes de travail du présent projet.
Les employés arrivant au travail ou exerçant leur tâche sous l’influence de ces produits seront
sanctionnés conformément au règlement intérieur de l’entreprise (mise à pieds, licenciement).
L’entreprise prendra toutes les dispositions nécessaires pour détecter, contrôler et prévenir toute
entrave à cette interdiction. Les méthodes de détection iront des fouilles opérées sur les lieux de
travail, aux textes d’alcoolémie (alcooltest ou éthylotest) avec confirmation du résultat par un
personnel médical.
Tout employé du groupement ou d’un de ses prestataires de service qui refusera de se soumettre
à ces textes de détection recevra immédiatement une mise à pied, en attendant la prise d’une
décision définitive par la hiérarchie.

f) Gestion des matières et substances dangereuses

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Des Fiches de Données de Sécurité (FDS) des produits chimiques seront disponibles à
l’infirmerie et chez le correspondant sécurité. Des copies de la FDS de chacune de ces matières
dangereuses devront être conservées sur chaque lieu de travail où elles sont utilisées ou stockées
et être accessibles au personnel. Toute matière dangereuse ne possédant pas sa FDS, pourra être
saisie et considérée comme inutilisable.
Les matières dangereuses devront être étiquetées et stockées conformément aux données de la
FDS. Lors des inspections l’on veillera à ce qu’aucune de ces substances ne soit stockée dans des
bouteilles ou dans des contenants anonymes sur la nature du danger qui les caractérise. Toute
découverte de fuite d’un conteneur endommagé devra immédiatement être signalée au
responsable opérationnel ou au Correspondant Sécurité afin de mettre en œuvre les actions
correctives qui s’imposent.
Les mesures de sécurité tels les moyens de protection contre les incendies, les systèmes de
ventilation et d’évacuation des gaz, des structures de séparation, devront être mises en place.
Des sessions d’information/formation seront dispensées par le Correspondant Sécurité au
personnel susceptible d’utiliser les matières dangereuses. Elles devront être complétées par le
responsable opérationnel avant chaque manipulation par des rappels de consigne.
En complément, des postes seront judicieusement affichés pour rappeler aux uns et aux autres les
risques encourus.
9.2 Hygiène

Les installations du groupement relatives à l’exécution du présent projet intégreront des lieux
d’aisance pour le personnel.
La propreté de toutes les installations (locaux, bureaux) sera assurée par une équipe d’agents
d’entretien qui y veilleront au quotidien.
La gestion des déchets se fera conformément aux spécifications du Programme de Gestion
Environnementale proposé au client.
Des poubelles seront disposées aux endroits indiqués pour accueillir les déchets ordinaires
constitués essentiellement de matières organiques pour les zones bureaux et réfectoire. Dans les
zones de travaux (atelier mécanique, laboratoire…), les résidus (bois, fer, câbles, etc.…), les
déchets dangereux (torchons huileux, huiles usées, filtres, batteries usagés, etc.), seront collectés
et stockés séparément.
Sur site, les aires de travaux seront dégagées de tous les résidus (chutes de planche, de fer, de
câble…) en fin de journée. Les postes de travail seront laissés propres et bien rangés.
Des campagnes de sensibilisation sur l’hygiène corporelle et la propreté seront menées auprès du
personnel chargé de la réalisation des repas.

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10. EQUIPEMENT DE PROTECTION INDIVIDUELLE (E.P.I)

Un EPI constitue seulement une barrière entre l’ouvrier et le risque. Par conséquent, il n’élimine
pas le risque. L’EPI doit être uniquement utilisée en dernier recours, lorsque tout a été fait pour
éliminer ou minimiser le risque.
Le personnel sera sensibilisé à l’utilisation et à la maintenance des EPI.
La distribution des EPI fera en fonction de l’activité, du poste de travail et du niveau
d’exposition. La dotation de base chez les équipes opérationnelles est systématique et respecte la
régularité annuelle de base suivante : 2 tenues de travail +1 paire de chaussure de sécurité.
Les EPI devront être correctement utilisés et entretenus. Si un EPI ne présente plus le niveau de
protection requis, il doit être réparé ou remplacé immédiatement. Un EPI qui n’est plus utilisable
doit être détruite avant d’être jeté. Tous les E.P.I seront inspectés régulièrement par le
correspondant sécurité afin de vérifier leur état.
Voici la liste des EPI qui devront être portés en fonction du travail réalisé.
 Casque de sécurité :

Le port du casque de sécurité sera requis sur tous les lieux où existe un risque de chute d’objets
ou de heurt (frontal, latéral) de la tête et plus particulièrement dans l’atelier de préfabrication et
sur les sites de construction d’ouvrages.
 Lunettes de sécurité et masques de protection faciales :

Le port des lunettes de sécurité avec protection latérale sera imposé partout où il existe un risque
d’intrusion de particules dans les yeux ou un risque d’irritation de cet organe.
Des équipements adéquats de protection des yeux et de la face seront requis lors des opérations
d’affûtage, de soudage, de découpage des métaux, de manipulation des produits chimiques
extrêmement dangereux. Ils devront être portés par les opérateurs et chacun de leurs assistants
s’il en existe.
 Masques de protection respiratoire :

Le port des masques de protection respiratoire sera requis sur tous les lieux où existe un risque
de pollution de l’air (émissions nocives, poussières, etc.). Cette mesure devra être
rigoureusement respectée lors des opérations impliquant du matériel extrait du site minier. Le
port du masque devra également être respecté lors de la préparation du béton.
 Casque/coquille antibruit :

Le port des casques/coquilles antibruit, sera obligatoire dans les zones de travail très bruyantes
(intensité sonore supérieure à 85 dB). Cette mesure sera obligatoire en cas d’utilisation d’un
marteau pneumatique ou du BRH (Brise Roche Hydraulique).

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 Chaussures de sécurité et bottes de protection :

Des chaussures de sécurité garantissant une parfaite protection des pieds seront distribuées au
personnel. Par ailleurs, des bottes de sécurité seront distribuées aux personnes affectées à des
postes de travail spécifiques (bétonnage, etc.). En aucun cas, il ne sera admis sur les chantiers des
ouvriers portant des sandales.
 Gilet haute-visibilité :

Le port d’un vêtement haute visibilité sera obligatoire pour toute personne travaillant aux abords
des engins, sur la chaussée ou dans la nuit. Dans le cas où la tenue de travail portée ne dispose
pas de cette caractéristique, le port du gilet haute-visibilité sera exigé.
 Gant de protection :

La protection des mains lors des opérations de manutention sera requise. D’autre part, des
activités particulières et définies au préalable, pourront nécessiter le port d’une paire de gants.
Les gants utilisés devront être adaptés aux risques combattus (écrasement, abrasion,
poinçonnement, agression chimique).
 Protection antichute :

S’il existe un risque potentiel de chute, le port obligatoire d’un harnais de sécurité s’impose pour
tous les ouvriers travaillant à plus de 2 m du sol ou lorsque le travail s’effectue dans une position
précaire.
Ces harnais de sécurité seront attachés à un support pouvant résister à une charge équivalente à
deux fois le poids de l’individu.
Le verrouillage des mousquetons sera systématique et fera l’objet d’une surveillance particulière.
Une description plus détaillée des consignes à respecter est disponible dans la deuxième partie de
ce document.
11. EQUIPEMENTS DE PROTECTION COLLECTIVE

Les mesures de protection collective auront la priorité sur les mesures de protection individuelle.
En matière de protection collective, les dispositifs suivants seront mis en place sur le chantier :
- Des panneaux de signalisation des travaux (cf. Circulation et signalisation du chantier)
- Des panneaux de consignes générales de sécurité qui résument les règles à respecter dans
les zones spécifiques du chantier
- Des garde-corps érigés à la périphérie des postes de travail situés en hauteur ou installés
sur les parcelles de service
- Des appareils de lutte contre les incendies (cf. Sécurité incendie).

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12. FORMATION SECURITE

L’accueil et la formation du personnel se feront en français. Une traduction en langue locale


(haoussa) sera réalisée si nécessaire. Un archivage des noms des personnes ayant suivi les
différentes formations sera opéré.
12.1. Formation accueil

L’accueil des nouveaux arrivants se fera en trois étapes.


A leur arriver sur le site et avant d’être affectés à leur poste de travail, les nouveaux arrivants
seront accueillis par le correspondant sécurité via une séance d’information et de sensibilisation,
intitulée « accueil sécurité ». A la fin de cet entretien, les participants recevront l’ensemble des
équipements de protection individuelle obligatoires à leur poste de travail.
Cette formation devra au minimum inclure les thèmes suivants :
- La description des travaux ;
- La présentation de l’équipe managériale ;
- Les objectifs et la politique sécurité ;
- Les risques encourus lors des travaux ou de la visite ;
- Les équipements de protection individuelle ;
- Les cinq règles Non-Négociables ;
- Les mesures générales de prévention des risques ;
- Les règles générales de conduite des véhicules et de transport du personnel ;
- Les réunions périodiques de sécurité ;
- Les mesures disciplinaires en cas de violation des règles de sécurité ;
- Le règlement intérieur ;
- Les procédures de gestion des incidents/accidents ;
- Les alarmes d’urgence ;
- La description des installations médicales ;
- La stratégie d’incitation à l’amélioration.

12.2. Formations Spécifiques

En fonction des conclusions des inspections menées, SUMMA pourra organiser des formations
spécifiques de sécurité. Celle-ci seront dispensées soit par des partenaires extérieurs (pompiers,
organismes de formation, etc.), soit par nos différents fournisseurs (Renault Trucks, Caterpillar,
etc.), soit par un personnel interne disposant d’une bonne expérience sur le sujet.
Toutes ces formations seront coordonnées par le coordinateur sécurité et/ou le correspondant
sécurité. La formation pourront porter sur :
- Le secourisme ;
- La lutte contre l’incendie ;

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- La conduite optimale des engins ;


- L’entretien du matériel ;
- L’utilisation de matériel spécifique ;
- L’habitation CACES (Certificat d’Aptitude à la Conduite En Sécurité) ;
- Etc.

13. AFFICHAGE

Les objectifs de formation, d’information et de sensibilisation du personnel aux risques


d’accidents seront également communiqués au travers d’un affichage de posters, sur les sites
abritant les installations.
Cet affichage comprendra entre autres, les 5 règles Non-Négociables :
 A l’avant comme à l’arrière, j’attache ma ceinture de sécurité ;
 Je respecte les limitations de vitesse ;
 Non merci, pas d’alcool, je travail ;
 Non merci, pas d’alcool je conduits ;
 Au travail, je porte mes équipements de protection individuelle.

Il comprendra également des pictogrammes de prescription du port d’EPI, de rappel d’un risque
particulier ou d’une consigne à respecter.
14. REUNIONS SECURITE
14.1. Le Comité e Supervision

Il sera présidé par le directeur des travaux et regroupera l’ensemble de l’encadrement ainsi que
les représentants du personnel d’exécution.
D’une fréquence régulière, elle permettre d’évaluer la politique sécurité du projet et d’adopter les
nouvelles stratégies concourant à son amélioration.
La réunion du Comité de Supervision pourra également se tenir sur convocation du Directeur des
travaux, suite à un événement particulièrement grave en matière de sécurité au travail.
14.2. Les pré-jobs meetings (réunion d’analyse de risque)

Ce sont des réunions préparatoires au démarrage d’un travail jugé particulièrement à risque.
Leur but est de procéder à l’analyse des risques liés à chaque étape de réalisation des travaux
projetés, de définir les actions nécessaires pour éliminer les risques ou les mettre sous contrôle et
de faire l’inventaire des équipement adéquats.
Cette réunion fera l’objet d’un compte-rendu qui sera appuyé d’un PPSPS (Plan Particulier de
Sécurité et de Protection de la Santé) simplifié. Une fiche de présence devra également être
remplie et remise avec ce document au Correspondant Sécurité pour archivage.

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14.3. Les réunions périodiques de sécurité (« 1/4h Sécurité »)

Tous les employés, incluant également ceux des Prestataires de Services qui travaillent sur les
différentes installations respectives, seront appelés à assister au moins deux fois par mois à un
rassemblement de sécurité.
Celui-ci se fera par équipe ou par section sous la conduite des différents responsables de ces
unités ou du Correspondant Sécurité, avant prise de service au poste de travail.
La durée maximale de ces réunions sera de 15 minutes et leur objectif sera de communiquer de
manière progressive et répétitive, les différents risques liés au travail à effectuer. Les thèmes
suivants pourront par exemple être abordés : utilisation et entretien des EPI, les gestes et
postures, le levage, le rangement et la propreté du poste de travail…
Il ne sera débattu qu’un sujet par séance et celui-ci sera soit en phase les travaux à effectuer dans
la journée, soit axé sur l’actualité du chantier en matière d’hygiène, santé et sécurité.
Chaque participant écrira son nom sur la fiche de présence qu’il émargera. Cette fiche sera
archivée chez le Correspondant Sécurité.
15. METHODES DE SUIVI ET DE CONTROLE
15.1. Les inspections

Elles seront menées quotidiennement sur les aires de travaux et dans les zones d’installation du
chantier, d’abord par les différents responsables de travaux, et ensuite par le Correspondant
Sécurité.
Elles permettront de corriger rapidement toute infraction aux règles de sécurité ou d’arrêter
jusqu'à correction, toute action exposant leurs auteurs ou les tiers à des risques d’incidents ou
d’accidents.
Les inspections porteront tant sur les équipements de protection individuelle que sur les
méthodes de travail (exemple : geste et posture), les engins, la signalisation temporaire du
chantier et des déviations, les outils de travail, les équipements, les magasins de stockage, les
moyens de lutte contre les incendies, etc.
Pour chaque infrastructure constatée par le Correspondant de Sécurité, des actions de correction
seront préconisées et les responsables chargés de leur suivi et/ou exécution nommément
indiqués. Un archivage de cette opération et de toutes les informations correspondantes sera
effectué.
15.2. Analyse et Rapport d’accident/incident

Pour tout accident et incident, une enquête sera menée. Chaque enquête fera ensuite l’objet de
rapports écrits qui préciseront et analyseront les circonstances de l’accident ou de l’incident.
g) Les enquêtes

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Elles seront menées par une commission comprenant :


- Le Chef de Chantier, responsable de la victime de l’incident, ou le Responsable de
l’installation où s’est produit l’événement ;
- Le Correspondant Sécurité ;
- La victime de l’accident/incident si possible.

Les enquêtes commenceront immédiatement après l’accident ou l’incident. Au besoin, des


photographies de la scène seront prises sur les lieux. Les témoins éventuels seront entendus et
leurs dépositions seront analysées de manière à reconstituer l’événement.
h) Production du rapport

En cas d’accident, les rapports suivants devront être produits :


 Rapport d’accident :

Ce rapport doit être complété pour tout accident du travail ayant nécessité des premiers soins, sur
place ou extérieurs au chantier (même légers), et a fortiori pour tout accident plus sérieux.
La rédaction de ce rapport devra être réalisée par le responsable opérationnel concerné et/ou le
Conducteur des Travaux qui le soumettra ensuite au Correspondant Sécurité pour vérification.
Une fois vérifié ce rapport sera transmis au Directeur des Travaux pour validation.
Le rapport validé sera transmis à l’agence par le Correspondant Sécurité ou le Directeur des
Travaux selon les délais suivant :
- Immédiatement s’il ya eu un accident causant un décès ;
- Dans les 24h pour les autres cas.

L’ensemble des rubriques devra être soigneusement renseigné (y compris les éléments
« administratifs ») afin de pouvoir assurer rapidement l’information de l’agence.
 Rapport d’enquête suite à un accident grave :

Lors d’un accident mortel ou particulièrement grave, le Directeur des travaux fera parvenir ce
rapport à l’Agence dans un délai d’une semaine maximum. Ce rapport sera soumis au Directeur
d’Agence avant soumission au Siège.
Pour être efficace, le support devra servir de fil conducteur lors de l’enquête conduite sur le
terrain par le Directeur de Travaux, le plus tôt possible après qu’il ait eu connaissance de
l’accident.
i) Application des recommandations

Une fois approuvées, les recommandations seront diffusées et appliquées avec rigueur.
j) Amélioration continue

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Toutes les inspections réalisées, toutes les suggestions pertinentes du personnel, toutes les
actions de correction à mettre en place suivant les analyses d’accident/incident, seront
centralisées dans le plan d’amélioration.
Le Correspondant Sécurité sera chargé d’actualisation de ce plan. Celui-ci sera passé en revue au
cours des diverses réunions de sécurité, dans le but de suivre et contrôler les actions spécifiées.

DEUXIEME PARTIE : CONSIGNES GENERALES DE SECURITE

1. CIRCULATION ET SIGNALISATION
1.1. Les risques liés à la circulation

Ce sont des risques d’accident résultant du heurt d’une personne par un véhicule, ou de la
collision de véhicules entre eux ou contre un obstacle pendant les déplacements sur le chantier

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ou en dehors. Au regard des dommages (corporels et matériels) généralement importants, une


grande priorité sera accordée à la prévention routière et à la signalisation temporaire de chantier
pendant les phases d’installation et de travaux.
1.2. Circulation des véhicules

Il est à noter que les véhicules ne seront conduits que par des personnes autorisées, détentrices
d’un permis de conduire valide et correspondant à la catégorie du véhicule. Une exception pourra
être observée en présence d’une vie humaine menacée.
Sur le site, tout conducteur ou chauffeur est tenu de respecter :
- Les consignes de conduite définies par SUMMA,
- Les règles de conduite spécifiées par l’administration,
- Les dispositifs de signalisation en place.

En dehors du site, les consignes de conduite resteront les mêmes, exceptées les règles définies.
a. Recommandations générales

Les recommandations suivantes devront également être observées :


- La vérification de la validité des papiers du véhicule (carte grise, assurance, contrôle
technique, vignette, etc.) ;
- Le port obligatoire de la ceinture de sécurité par le chauffeur et les personnes à bord du
véhicule ;
- L’interdiction de transporter toute personne étrangère à l’entreprise (femme, enfant,
passager…) à moins que celle-ci ne jouisse d’une autorisation délivrée par un responsable
de l’entreprise ;
- L’interdiction de transporter du personnel dans des véhicules non aménagés à cet effet ;
- Le respect de la signalisation temporaire de chantier ;
- Le respect des limitations de vitesse ;
- Le respect des distances de sécurité (50 mètres) ;
- L’interdiction de conduire sous l’emprise de l’alcool ou de stupéfiant ;
- L’interdiction de l’usage du téléphone au volant ;
- L’interdiction d’effectuer des déplacements interurbains de nuit pour les véhicules lourds
sauf accord du Directeur des Travaux ;
- La pratique des inspections mensuelles des véhicules ;
- Les véhicules seront toujours garés en position de départ ;
- La déclaration immédiate de toute anomalie constatée sur le véhicule et de tout incident
impliquant un véhicule de la société ;
- Les consignes contenues dans le livret sécurité routière « ligne de conduite » ainsi que le
livret « prévention sécurité engins » devront être observées.

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b. Limitation de vitesse

En dehors du site, les limites de vitesses maximales suivantes devront être respectées :
- 90 km/h sur routes revêtues lors des déplacements interurbains ;
- 60 km/h sur piste ;
- 50 km/h en milieu urbain ;
- 40 km/h à la traversée des villages, des écoles, des marchés, et des équipements sociaux
(mosquées, églises, hôpitaux, etc.)
- 30 km/h au passage des zones de travaux.

Ces valeurs sont prescrites pour des routes et pistes en bon état et pour de bonnes conditions
météorologiques. Dans le cas contraire, la vitesse appliquée devra être réduite et adaptée à la
situation rencontrée.
1.3. Transport du personnel

Le personnel doit obligatoirement être transporté dans des véhicules conçus ou aménagés à cet
effet, même pour des déplacements internes au chantier. Tout autre moyen de transport du
personnel strictement interdit.
Le nombre maximum de personnes à transporter doit correspondre à celui figurant sur les
documents officiels du véhicule et au nombre de ceinture de sécurité disponibles.
1.4. Signalisation du chantier

Pour prévenir les accidents de circulation, nous mettrons en place une signalisation temporaire.
Elle comprendra des grands panneaux posés à la sortie et à l’entrée du chantier informant ainsi
les usagers sur les travaux en cours (panneaux de chantier).
Une signalisation de proximité constituée de panneaux amovibles sera établie en amont et en
aval des travaux. Elle comprendra des :
- Panneaux de dangers ;
- Panneaux de prescription ;
- Panneaux d’interdiction ;
- Panneaux de fin d’interdiction ;
- Panneaux et dispositifs de signalisation temporaire.

Dans certaines situations, une signalisation particulière pourra être mise en place pour délimiter
les voies de circulation des piétons afin que ces derniers n’empiètent pas sur les zones de travail
des engins/camions et inversement.
2. TERRASSEMENT
2.1. Tranchées et excavations

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Nous serons particulièrement vigilants lors de l’ouverture d’une tranchée ou d’une excavation à
la présence de réseaux enterrées ou d’autres aspects sociaux tels que les tombes. Dans ce type de
situation, des informations fiables sur les installations devront être préalablement prise auprès
des habitants.
Avant l’ouverture d’une tranchée ou d’une excavation, le Conducteur des Travaux devra
s’assurer :
- De la reconnaissance du terrain (nature du sol, niveau de cohésion, présence de réseaux
ou de tombes) ;
- Du recensement des activités de proximités qui peuvent influencer la tenue des terres
(trafic, circulation des engins, travaux connexes).

Au niveau des passages identifiés (chemins, habitations, etc.) des passerelles seront aménagées.
2.2. Approvisionnement et mise en œuvre des matériaux sur chaussée

Pendant ces activités, les consignes suivantes seront observées :


- Il sera formellement interdit aux camions de rouler avec la benne levée, de même que lors
du « bennage » les chauffeurs s’assureront de l’absence de tout obstacle avant de lever la
benne ;
- Un « homme trafic » sera présent au sol pour gérer le flux des camions venant
approvisionner la zone ; ce dernier indiquera, avec précision, l’endroit où les camions
doivent effectuer le déchargement, en s’assurant au préalable que la zone ne présente
aucun risque ; il se positionnera de manière à ne pas se trouver sur le côté du camion lors
du « bennage ».
- Toute personne appelée à travailler dans le rayon d’action d’un engin, devra toujours, en
plus d’être vêtue d’une tenue fluorescente, se situer dans le champ visuel du conducteur ;
- Dans la zone d’évolution des compacteurs, la présence de toute personne à pied sera
proscrite.

Des inspections régulières des zones de travail permettront de détecter toute anomalie et d’y
apporter une correction.

2.3. Emprunts et zones de dépôts

Les différents accès aux emprunts et zones de dépôts seront suffisamment dégagés pour
permettre aux chauffeurs des bennes d’avoir une bonne visibilité.
Lors de la circulation de desserte, la priorité sera toujours accordée aux camions transportant les
matériaux.

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Suivant les conditions d’exploitation de l’emprunt ou de la zone de dépôts, un signaleur pourra


être affecté pour gérer les interférences entre les camions de transport de matériaux et les autres
usagers de la route.
Lors du chargement des camions, la charge sera bien repartie de manière à éviter tout risque de
basculement en circulation ou pendant le « bennage ».
Les chauffeurs resteront assis dans leur cabine pendant le chargement. Ils ne se pencheront pas
au dehors, et mettront leur véhicule en route au coup de klaxon du chargeur ou de la pelle.
Dans le chantier de terrassement surtout en zone poussiéreuse, les engins, les camions et les
véhicules rouleront avec les phares ou des feux de croisement allumés.
De même pour éviter une diffusion importante de poussière sur les zones de travaux lors du
transport des matériaux, un système d’arrosage pourra être mis en place.
3. GENIE CIVIL

Les travaux du génie civil concernent exclusivement les travaux d’assainissement.


Ce type de travaux génère de nombreuses opérations de manutentions que l’on devra
particulièrement suivre. A cet effet, SUMMA veillera au rangement du poste de travail, au bon
état des élingues et surtout à l’interdiction d’élinguer des éléments au-dessus du personnel.
L’emploi de moyens d’aide à la manutention manuelle sera privilégié.
Une sensibilisation sur les risques et les règles afférents à l’élinguage sera effectuée auprès du
personnel concerné, a travers des réunions de quart d’heure sécurité.
4. ENGINS ET EQUIPEMENTS MECANIQUES

Tout engin ou équipement mécanique sera conduit par une personne dûment qualifiée et habilité.
L’importance du bon entretien des engins et équipements mécaniques est primordiale en matière
de sécurité. En particulier, la fiabilité des organes mécaniques, des avertisseurs sonores et du
système d’éclairage feront partie intégrante des programmes d’entretien systématique.
A cet effet, une inspection mensuelle de chaque véhicule ou engin sera menée par SUMMA avec
la collaboration des chauffeurs et conducteurs. La fiche d’inspection ainsi remplie sera
acheminée au service mécanique (via Directeur des Travaux) pour des réparations éventuelles,
puis archivée par le Correspondant Sécurité.
4.1. Engin de levage et accessoires

Les grues mobiles et les grues auxiliaires (grue HIAB montée sur camion) seront les principaux
de levage mécanique des charges utilisés. Leur utilisation nécessite l’observation d’un certain
nombre de consignes.
Le transport de personnel à l’aide d’une grue est strictement interdit.

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Pendant le levage, il sera formellement interdit de faire transiter la charge au-dessus des
personnes ou des équipements restés au sol.
Aucune personne ne devra se retrouver dans le rayon d’action de la grue ou du HIAB.
Avant le levage de la charge, les stabilisateurs (4 pour la grue, 2 pour le HIAB) devront être
posés au sol pour assurer son parfait équilibre. Toute opération de levage sera immédiatement
arrêtée si l’un des stabilisateurs ou le vérin décolle du sol ou le poinçonne.
Les engins de levage ne seront pilotés que par des personnes qualifiées, possédant une bonne
expérience professionnelle en manutention des charges. Ces personnes seront assistées au sol par
un élingueur principal (cas de la grue), connaissant les gestes de commandement de levage.
Les élingues seront tenues en bon état. Pour cela, elles seront régulièrement inspectées par le
Correspondant Sécurité et/ou par le responsable matériel du chantier. Avant leur utilisation,
l’élingueur s’assurera également de leurs bonnes conditions.
4.2. Engins de terrassement

Ils seront munis d’un signal sonore avertisseur de recul.


Avant mise en route en début de journée, l’équipe de maintenance procédera aux vérifications du
moteur et des équipements.
En chantier, la priorité sera accordée aux engins en travail ; il sera interdit de s’abriter, de se
reposer ou de dormir sous les engins ou à leurs abords.
4.3. Engins de ravitaillement et d’entretien

Les camions citernes de ravitaillement des mentions indiquant clairement la nature du produit
qu’ils transportent.
Les camions citernes transportant des produits inflammables seront équipés :
- D’au moins un extincteur polyvalent ABC de 9 kg, disposé hors de la cabine de
conduite ;
- D’un gyrophare ;
- De pictogrammes de sécurité informant sur les dangers, les interdictions et les consignes
à respecter.

Il sera formellement interdit de fumer au voisinage immédiat de ces camions.


5. INSTALLATIONS
5.1. Atelier mécanique

L’atelier mécanique sera une zone de circulation restreinte. Son accès sera réservé uniquement
au personnel en service dans ces installations et aux personnes autorisées.

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Les opérations d’entretien devant se faire sous benne levée ou godet de chargeur (ou de pelle) en
position haute, seront précédées du calage de ces équipements.
Les dispositifs prévus pour les calages seront :
- La béquille de calage de la benne pour les camions de transport de matériaux ;
- Le réducteur d’articulation des bras pour la tractopelle et le chargeur ;
- Un tréteau à hauteur convenable pour la pelle hydraulique.

Lors du gonflage des roues, l’opérateur adoptera une position décalée le mettant à l’abri de toute
projection d’une partie de la jante de suite d’un excès de gonflage.
Les joints entre le flexible et le compresseur devront être régulièrement vérifiés.
5.2. Laboratoire géotechnique

La gestion des produits chimiques sera conforme aux prescriptions décrites dans le paragraphe
« Gestion des matières et substances dangereuses ».
Les opérateurs auront été sensibilisés aux risques qu’ils encourent en utilisant ces produits et
seront informés sur les moyens de protection mis à disposition.
Les utilisateurs des appareils Troxler devront être formés à son utilisation et un suivi
dosimétrique devra être mis en place. L’appareil devra être stocké dans un local isolé et étiqueté.
5.3. Magasins

Le stockage et le rayonnage seront réalisés de manière à éviter toute chute d’objet et heurt
accidentel. On veillera donc à maintenir les allées de circulation propres et dégagées. Le
stockage des matières et substances dangereuses devra être conforme aux prescriptions des FDS
(Forces de défense et de sécurité) et aux prescriptions citées dans le paragraphe « Gestion des
matières et substances dangereuses ».
En plus des EPI (tenue et chaussures de sécurité), les opérations de manutention nécessiteront le
port de gants de protection.
Une attention particulière sera portée aux opérations de manutention. Elles devront ainsi suivre
les règles suivantes :
- Le sou pesage de la charge ;
- La vérification de la capacité physique à soulever la charge ;
- L’aide d’un collègue si nécessaire ;
- L’utilisation de préférence d’un moyen de levage mécanique.

6. SYSTÈME(S) D’ASSURANCE QUALITÉ

La maitrise de la qualité dans les différentes phases de mise en œuvre des ouvrages et
équipements routiers est devenue une obligation incontournable.

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C’est une responsabilité qui incombe à tout intervenant dans l’acte de bâtir ou de construire :
Maitre d’ouvrage, Maitre d’œuvre, entrepreneur, sous – traitant, fournisseur, Architecte,
Laboratoire.
Dans ce contexte, le contrôle des travaux permet de garantir le respect des normes, des règles de
l’art et la maitrise de la qualité à chaque stade de la réalisation d’un projet.
Depuis l’instauration du concept de la démarche Qualité, le contrôle de la qualité des matériaux
et de leur exécution est devenu l’une des tâches principales de la responsabilité de l’entreprise.
Le Laboratoire de contrôle externe est une entité et partie intégrante de l’entreprise qui a pour
mission principale le contrôle des matériaux notamment dans les grands projets : autoroutes,
barrages, …
7. ORGANISATION DES CONTROLES.

1. La démarche qualité

Un projet est l’œuvre de plusieurs intervenants : Administration, entreprise, laboratoire, sous-


traitants, fournisseurs, … qui prennent un engagement ensemble pour construire conformément
aux objectifs formulés par le Maitre d’œuvre. Ceci nécessite la mise en place d’un système de
contrôles qualitatifs et quantitatifs dont une partie ou la totalité peuvent être la responsabilité de
l’entreprise.
De ce fait, l’Entreprise ne doit pas être un simple exécutant en face d’une structure de contrôle
purement coercitive. Il est évident en effet que dans cette optique les effectifs de la mission de
contrôle seraient toujours insuffisants, face à une structure de production beaucoup plus lourde,
intervenant simultanément en de nombreux endroits du chantier, si celle –ci ne s’applique pas
déjà un autocontrôle rigoureux, à travers des procédures internes bien définies.
L’ensemble des intervenants : l’Administration, la mission de contrôle et l’Entreprise- doivent
intégrer cette démarche visant à priori et pendant la construction à obtenir «  un ouvrage de
qualité ».
C’est à dire qu’elles devront obtenir un ouvrage répondant aux exigences minimales de qualité et
présentant une bonne garantie de durabilité, face aux contraintes imposées par l’usage, le climat
et l’environnement.
Dans ce nouvel état d’esprit, notre système d’assurance de qualité s’articulera autour des points
suivants :
 L’Entreprise réalise son propre contrôle dit « contrôle interne ». Elle ne fait pas appel à
un organisme « externe » ;
 Le Maître d’œuvre réalise un « contrôle extérieur » par l’intermédiaire de la mission de
contrôle ;
 Organisation générale du chantier (affectation des tâches, moyens en personnel;
organisation du contrôle interne);

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 Qualification à tous les niveaux du personnel affecté au chantier;


 Moyens en matériel affecté au chantier,
 Définition des points clés aux différents stades de la réalisation;
 Détail des contrôles internes et externes prévus ;
 Moyens envisagés pour pallier toute dérive au moment de l’exécution.
2. Contrôle interne:
Pour le contrôle interne une série d’essais est prévue en cours de travaux.
Il s’agit des essais d’identification, de réception et de contrôle explicitement prévus par les
présents Spécifications techniques (ST)
Ces essais seront systématiquement effectués par SUMMA, à ses frais, dans les conditions et
avec la fréquence définie par les présents ST. Tous ces essais seront effectués dans un
laboratoire de chantier en permanence accessible aux agents de l'administration ou encore dans
un laboratoire agréé par la mission de contrôle. Les résultats de ces essais seront consignés dans
un cahier de laboratoire et communiqués à la mission de contrôle au fur et à mesure de leur
obtention. Ces essais de laboratoire réalisés par SUMMA doivent lui servir de contrôle de la
qualité des matériaux et de son propre travail; les demandes de réception adressées par SUMMA
à la mission de contrôle seront accompagnées des résultats de ces essais.
SUMMA réalisera en permanence tous les essais et vérifications prévues aux présents ST.
En cas de mauvais fonctionnement persistant du laboratoire de chantier, la mission de contrôle
pourra exiger que tous les essais soient effectués dans le laboratoire de son choix aux frais du
groupement et sans réclamations aucune et quel que soit le temps mis.
SUMMA est tenu de réaliser au moins une planche d’essai pour chaque type de matériau de
remblai ou de couche de roulement ayant fait l’objet d’un agrément sur la base d’essais
d’identification. SUMMA informera la mission de contrôle de son intention de réaliser une
planche d’essai au plus tard trois jours avant la date prévue pour sa réalisation.

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