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USTHB/FGM&GP 𝐌𝐀𝐒𝐓𝐄𝐑 𝟏 ∶ 𝐌𝐀𝐈𝐍𝐓𝐄𝐍𝐀𝐍𝐂𝐄 𝐈𝐍𝐃𝐔𝐒𝐓𝐄𝐑𝐈𝐄𝐋

République Algérienne Démocratique et Populaire


Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la recherche scientifique
Université des Sciences et de la Technologie Houari Boumediene

Module : TP INSTRUMENTATION
Préparé par :

Nom : Naidji Prénom : Med el‘Amine Matricule : 181831060325

Email : naidji.mohamed27@yahoo.com

Nom : Alili Prénom : Salaheddine Matricule : 161632033771

Email : salahaliligti@gmail.com

Projet TP instrumentation :
Moteur a combustion interne
Proposé par :

Mr AFIA ADEL

Année : 2021/2022

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Sommaire :

1. Introduction
2. Définitions et Types des moteurs à combustion interne
3. Principe de moteur a explosion
4. Fonctionnement d’un moteur combustion interne
5. Système d’allumage
6. Système électrique (capteurs électrique)
7. Conclusion
8. Référence bibliographique

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1/ Introduction

Les moteurs à combustion interne (ou à explosion) transforment


l’énergie chimique stockée dans un carburant en travail grâce à
l’expansion du gaz durant la combustion. Ils sont principalement
utilisés pour la pro- pulsion des véhicules de transport : avions à
hélice, automobiles, motos, camions et bateaux.
Dans le présent exemple. on s’intéresse aux moteurs dits à 4 temps.
La figure ci-dessous, tirée de la référence [3], montre la séquence
des mouvements qui se produisent dans chacun des quatre
Figure 1: Un cylindres d’un moteur à combustion interne. Chaque piston monte
moteur à et descend et est relié au vilbrequin par une bielle. Soit P (t) et V (t)
combustion la pression et le volume à l’intérieur d’un cylindre au moment t, où a
interne. ™ t ™ b indique

la durée d’un cycle complet. Le graphique montre comment P et V varient au cours d’un
cycle d’un moteur à quatre temps.

P 4

3
C

1 2

O V

Figure 3: Un graphique des variations de P et V au


Figure 2: Un schéma du cours d’un cycle.
moteur à combustion
interne.

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2/ Définition et types des moteurs :
Un tel mécanisme fut mis au point dès 1690 par Denis Papin, qui utilisa la vapeur au sein d'une
chaudière extérieure au moteur. Cependant, ce système se révéla instable : il était indispensable de
décomposer le moteur en plusieurs éléments séparés, ce qui entraînait une perte de chaleur et donc
une diminution du rendement. En 1859, Étienne Lenoir utilise du gaz de ville. Ainsi, il crée un
système de combustion intégralement interne délivrant 3 chevaux. L'allumage du moteur à
explosion doit être provoqué par une source d'énergie externe, telle qu'une bougie, ce qui permet
une combustion très rapide. Un système combiné de deux pistons coulissants reliés à une bielle
conduit à l'avancée du véhicule. En plus de ces deux pistons, deux soupapes sont fixées : une
soupape d'admission, qui permet l'injection d'air et d'essence, et la soupape d'échappement qui
permet au gaz d'être évacué. Cette progression se réalise en une boucle de quatre étapes
successives, d'où le terme de moteur à quatre temps.
Évolution et utilisation du moteur à explosion

Figure 4 :
Le moteur de Lenoir ne disposait pas d'une cylindrée importante, mais de multiples évolutions
permirent au moteur à explosion d'être amélioré et d'avoir un fonctionnement plus stable. La
cylindrée exprime le volume déplacé pour chaque cycle d'un moteur : elle est fonction du diamètre
d'un cylindre (l'alésage), de leur nombre et de la distance parcourue par le piston (la course). Le
moteur à explosion est de moins en moins utilisé sur les véhicules particuliers, beaucoup lui
privilégiant le moteur diesel, plus économe en combustible.

3 / Principe du moteur à explosion :

Pendant l’admission (de 1 à 2), un mélange d’air et de carburant à la pression


atmosphèreérique est admis dans le cylindre, la soupape d’admission étant ouverte, pendant
que le piston se déplace vers le bas. Le piston comprime ensuite rapidement le mélange, les
deux soupapes étant fermées, c’est la phase de compression (de 2 à 3). Le volume diminue et
la pression augmente. En 3, c’est la phase de l’explosion, une étincelle enflamme le carburant,

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faisant augmenter très rapidement la température et la pression tandis que le volume reste
presque constant jusqu’en 4. Alors, les soupapes étant fermées, la pression du gaz chaud
repousse brutalement le piston vers le bas, c’est la phase moteur (de 4 à 5). Finalement,
pendant la phase de l’échappement, la soupape d’échappement s’ouvre ; la pression et la
température diminuent et l’énergie m´mécanique emmagasinée dans le volant tournant
pousse le piston vers le haut, forçant le reste des gaz inutiles à s’évacuer par la soupape
d’échappement. La soupape d’échappement se ferme, la soupape d’admission s’ouvre. On est
de retour en 1 et le cycle recommence. Dans cet exemple, nous allons montrer une façon de
calculer le travail effectué sur le piston durant un cycle moteur à quatre temps.

4/ Foncionnement d’un Moteur à explosion :

Figure 5 :

Un moteur à combustion et explosion


Comme son nom l'indique, le moteur à explosion, que l'on devrait plutôt appeler moteur à
combustion et explosion, fonctionne grâce à un mécanisme de combustion qu'entraîne une source
d'énergie. Le mélange air-essence s'enflamme et provoque une explosion. L'énergie thermique est
convertie en énergie mécanique qui actionne les pistons et les cylindres.

1. Son principe a été mis au point par l'inventeur franco-belge Étienne Lenoir en 1860.
Alors qu'en 1690 Denis Papin avait conçu une chaudière extérieure au moteur, cet autodidacte eut
l'idée géniale de créer un système de combustion interne. Il fonctionnait alors au gaz de ville qui
était très bon marché à l'époque. C'est le moteur à explosion des automobiles qu'il volait qui
permettait au braqueur anarchiste Jules Bonnot se semer la police entre 1911 et 1912.

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Figure 6 : Figure 7 :

Le moteur à explosion est utilisé dans les transports, comme les automobiles, les motos, les avions,
les bateaux, pour faire fonctionner les tronçonneuses, les groupes électrogènes, etc.

5/ Systemes d’allumage

S'il a été naturellement amélioré, le principe du moteur à explosion est globalement resté le même.
Il en existe de trois types :

Le moteur à allumage commandé


Le moteur à allumage commandé n'est rien d'autre que le moteur à essence. Une bougie d'allumage
suscite l'inflammation d'un mélange combustible qui n'est pas censé se produire spontanément. Il
suscite généralement des mouvements alternatifs à deux ou quatre temps, ou plus rarement à
mouvement rotatif à l'exemple du moteur Wankel. Ce dernier dispose d'un piston dit triangulaire
qui convertit l'énergie produite par la combustion du carburant en énergie mécanique de rotation.
Le moteur Diesel
Le moteur Diesel est également appelé moteur à allumage par compression. L'injection de
carburant au sein de la chambre de combustion et un taux de compression élevé portent les
températures à des niveaux de 700 à 900°C. Cela provoque un phénomène d'auto-inflammation.
Le moteur à gaz
Le moteur à gaz utilise le gaz comme carburant. Il a été pensé dès le XIXème siècle et le protocole
de Kyoto de 1997 qui vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre, fait du
moteur à gaz fonctionnant à l'hydrogène, un produit d'avenir.

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Fonctionnement du moteur de 4 Temps :

ARBRE A CAMME ECHAPPEMENT ARBRE A CAMME ADMISSION


BOUGIE

CULASSE

SOUPAPES ADMISSION (BLEU)


SOUPAPE ECHAPPEMENT (ROUGE)
GALLERIE LIQUIDE
REFROIDISSEMENT

PISTON

BLOC
BIELLE

CARTER VILEBREQUIN

Figure 8 :

Piston : Mouvement rotative

Vilebrequin / Bielle: Transformation mouvement alternative en rotatif. Sortie puissance vers


l’hélice.

Soupapes: Synchronisées avec mouvement piston via arbres a cames. Admission et échappement.

Bougie: Source de chaleur pour déclencher la combustion (triangle de feu)

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Figure 9 :

6 / Système electrique

Le premier temps
Un mélange d'air et de carburant s'enflamme et entraîne le mouvement du piston. Le piston descend
et a aspiré ce mélange au sein du cylindre.
Comprimer le mélange
Le mélange est comprimé. La soupape d'admission se ferme et le piston remonte pour comprimer le
mélange à l'intérieur de la chambre de combustion.
Le temps moteur
Le piston atteint son point maximum et la bougie d'allumage suscite une étincelle à l'approche du
point mort haut ou PMH. Les gaz chauds exercent une forte pression sur le piston et amorcent ainsi
le mouvement.
L’échappement
Les soupapes d'échappement s'ouvrent et le piston remonte afin d'expulser les gaz brûlés dans le
collecteur d'échappement.
Le cycle revient ensuite au premier mouvement.

Figure 10 :
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- Les defferents capteurs d’un moteur :

 Capteur de vitesse

Figure 11 :

Situé vers la boîte de vitesse, il informe le calculateur de la vitesse du véhicule grâce à la mesure
de la rotation de l'arbre primaire de boîte. Le résultat est déduit par un calcul en fonction de la
taille des roues et des engrenages (si vous changez le diamètre de vos roues, le compteur risque
donc de vous indiquer une mauvaise vitesse). Notez aussi que les roues en bénéficient aussi afin
de faire fonctionner les systèmes électroniques d'aide à la conduite : ABS, ESP etc... Car il faut
connaître la vitesse de chacune d'entre elle pour que le calculateur puisse travailler correctement
(surtout quand il s'agit de les faire freiner de manière individuelle !).

 Capteurs de boîte automatique

Qu'il s'agisse d'une BVA (épicycloïdale) ou à arbres parallèles (robotisée), le mécatronic électro-
hydraulique a besoin de capteur pour piloter les différents embrayages et fourchettes.
On a donc tout un tas de capteurs, avec pour les boites robotisées : position du ou des
embrayages (selon technologie à simple ou double embrayage), capteur de pression hydraulique
(robot et non pas boîte), position des fourchettes.
Pour la boîte automatique à convertisseur (et pontage) on a à peu près les mêmes choses :
pression hydraulique, température d'huile, capteur de rotation de turbine (convertisseur), capteur
de position du pontage.

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Figure 12 :

 Capture de température :
Pas systématique sur toutes les autos, on a donc souvent une sonde de température d'huile
de boîte malgré tout.

 Sonde de niveau de liquide de refroidissement

Sur certaines autos nous avons un capteur qui vérifie le niveau d'eau dans le vase d'expansion, il
n'est donc pas systématiquement présent, selon le segment de l'auto (qui induit plus ou moins de
restrictions au niveau du coût de revient). SI il n'est pas présent, vous serez hélas averti par un
témoin de surchauffe, avec le risque que le joint de culasse soit déjà "fondu".

Figure 13 :

Capteur de pression d'huile

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 Capteur de pression d'huile

Pas forcément indiqué au conducteur, le capteur de pression d'huile permet de contrôler que tout va
bien au niveau du circuit de lubrification. Une baisse de pression induit une pompe à huile HS ou
encore un manque d'huile.

 Capteur PMH

PMH pour point mort haut, il indique au calculateur (qui pilote le moteur) la position des pistons
dans le moteur. Deux types existent : inductif et à effet hall : voir ici pour plus d'informations.

Figure 14 :

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 Capteur de pression d'admission

Figure 15 :

Servant à piloter l'injection et la suralimentation (turbo ou compresseur), il permet donc de


connaître la pression atmosphérique dans l'admission d'air. Selon la quantité d'air reçue et le
contexte (régime moteur etc.) il faudra envoyer plus ou moins de carburant.

 Capteur de pression de turbo :

Destiné à piloter la wastegate, ce capteur permet donc au calculateur moteur de piloter au mieux
la suralimentation.

Figure 16 :

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7/ Conclusion :

Le moteur à combustion interne est aujourd'hui une espèce menacée. On reconnait les services
qu'il a rendu à la civilisation humaine, mais on l'aura bientôt chassé des villes, relégué au musée,
comme avant lui la machine à vapeur.

8/ Les references bibliographiques :


https://www.futura-sciences.com/tech/definitions/technologie-moteur-explosion-
11132/?fbclid=IwAR3T9ma0DYL0ZSJDdt4ATEsuk3av2KwYu6j9L2zoUtqIOsD8TUzU9Alfa
rA

https://fr.wikipedia.org/wiki/Moteur_%C3%A0_combustion_interne

https://constellation.uqac.ca/3427/1/Maamri%2C%20Rachid.pdf

http://www.fiches-auto.fr/articles-auto/fonctionnement-d-une-auto/s-1711-les-differents-
capteurs-et-sondes-d-une-voiture.php

https://capteurs.galerie-creation.com/_s/capteurs-automobile-cours-pdf/1408222/

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