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Ministère de l’Enseignement Supérieur

et de la Recherche Scientifique
Université Mohamed Boudiaf - M’sila
Faculté de Technologie

Département de GENIE CIVIL

2ère Année Master Géotechnique


Matière : Rapport de stage

RAPPORT DE STAGE

Étudiant : Enseignant :
- LAALA OUSSAMA Dr. L. MAKI
-CHARGI SAARA

Année Universitaire : 2021/2021


Rapport de stage

1. Introduction ……………………………………………………………………………………………………………………. 1

2. Historique du LCTP  ……………………………………………………………………………………………………..2.

3. Activités et organisation du laboratoire………………………………………………………………..…3

4) Les essais en laboratoire ………………………...........................................................................................4

 Analyse granulométrique par tamisage

 Analyse granulométrique par sédimentométrie

 Limites d’Atterberg

 Essais de portance C.B.R

 Essai Le bleu de méthylène

 L’essai Proctor

 L'essai de cisaillement

 essai oedométrique

5) conclusion…………………………………………………………………………………………………………………………5
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Rapport de stage

1) Introduction :
Le groupe L.C.T.P est structuré en filiales, unités, antennes,
représentations et annexes selon les conditions de la prestation, actuellement le
groupe L.C.T.P couvre une bonne partie du territoire national.
Le laboratoire où nous avons fait notre stage se trouve dans la zone
d’activités, au sud de la ville de M’Sila, ce laboratoire est une antenne, à cette
antenne sont rattachées deux représentations qui se trouvent l’une à Khenchela
et l’autre à Biskra.
Récemment le groupe L.C.T.P d’Alger a regroupé l’antenne de M’Sila et
l’antenne de Djelfa pour former une unité qui a son siège à Djelfa et qui dépend
administrativement de la filiale du groupe L.C.T.P d’Alger.
Le chef d’antenne gère le laboratoire et confie les dossiers aux ingénieurs
chargés d’études, Ils assistent aux réunions et rédigent les rapports d’études
géotechniques, de sol ou bien de contrô ler mensuel et final des travaux routiers.
Les techniciens quant à eux, ils sont chargés d’effectuer les essais au
laboratoire et in situ. Les résultats des essais sont remis au chef de laboratoire
qui les analyse et les valides. A son tour, le chef de laboratoire transmit ces
mêmes résultats aux ingénieurs et aux clients par le biais du secrétariat.
Le laboratoire est certifié par ISO 9001-2008, la SGS et la C.O.F.R.A.C, donc
il applique les normes internationales des essais géotechniques, actuellement
en vigueur.
Les essais sont contrô lés à tous les niveaux pour détecter le produit non
conforme et pouvoir, s’il y a lieu, engager des actions préventives ou
correctives.

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Rapport de stage

2) Historique
du LCTP 

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Rapport de stage
En 1983: Restructuration du LNTPB par la création de quatre (04) laboratoires
d’envergure nationale (LTPC, LTP- EST, LTP-OUEST, LTP-SUD) et du LNTP devenu par la
suite le CTTP.
En 1989 les Laboratoires régionaux changent de statut pour devenir des EPE (dans le cadre
de la loi sur l’autonomie des entreprises)
En 1998, Nouvelle restructuration des Laboratoires qui aboutit à leur regroupement sous
forme de groupe comprenant: Le LTPC qui change de dénomination pour devenir LCTP
Société mère à laquelle sont rattachés les autres Laboratoires LTP-EST LTP-OUEST et LTP-
SUD.
C’est à l’heure actuelle une entreprise publique économique (EPE) Société par Actions
(SPA) relevant de la Société de Gestion des Participations de l’état -Etudes et engineering-
SGP GENEST et qui bénéficie d’une cinquantaine d’années d’expériences dans les domaines
des études géotechniques des sols et des matériaux de construction pour les besoins des
travaux publics

3) Activités et organisation du laboratoire 


Le Laboratoire L.C.T.P a pour mission d’intervenir dans les domaines des travaux publics et
du bâ timent, il est notamment chargé de :
 Réaliser, à la demande, toutes les investigations (sondage et essais in situ), tous les
essais de laboratoire sur les matériaux ainsi que toute étude géologique et géotechnique
des infrastructures routières, aéroportuaires, hydrauliques, maritimes et ferroviaires et
des constructions de travaux publics.
 Effectuer les prestations de contrô le qualitatif et d'expertise, de conformité, de
production, de fabrication et de mise en œuvre des matériaux utilisés dans les
constructions routières, ferroviaires et des édifices en travaux publics.
 Effectuer les prestations de contrô le qualitatif et d'expertise de signalisation et des
équipements routiers.
 Proposer des techniques d'intervention qui corrigent les défauts structuraux et de
surface, qui empêchent la réapparition de la détérioration et qui prolongent la vie utile des
infrastructures de travaux publics
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Rapport de stage
 Mener des études de prospection de matériaux pour la réalisation des infrastructures
de base et des ouvrages de génie civil et délivrer les certificats de conformité.
 Contribuer à la normalisation des essais de laboratoire et in situ et au développement
de la métrologie dans le domaine.
La distribution des des laboratoires L.C.T.P en Algerie:

Figure 1 : Plantation des laboratoires LCTP en l’Algérie.


Les essais effectués au sein du laboratoire L.C.T.P sont conforme à la norme en vigueur et
encadré par des techniciens datant d’une expérience importante.

Les essais qui ne sont pas inscrits dans le tableau suivant sont transférés au laboratoire
L.C.T.P centre d’Alger qui est équipé du matériel et personnel nécessaires pour les réalisés.
L'organigramme suivant définit le fonctionnement du laboratoire:

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Chef d’antenne

Service administratif

Comptabilité Secrétariat Agents de sécuritéAgents d'entretient

Service technique

Chef de laboratoireEquipe d'ingénieurs

Techniciens Opérateurs Chauffeurs

Figure 2: Organigramme du Laboratoire central des travaux publics L.C.T.P Antenne


de M'Sila.

4) Les essais en laboratoire :


4.1) Analyse granulométrique par tamisage :
4.1.1) Définition et but de l’essai :
L’analyse granulométrique est un essai qui consiste à étudier la granulométrie du granulat,
c’est –à - dire la distribution des grains suivant leur dimension en déterminant par pesée
l’importance relative des classes de grains de dimension bien définies par pourcentages.
Elle se fait par tamisage pour la fraction de granulat dont le diamètre des grains est
supérieur à 0.080 mm et par sédimentométrie pour la fraction des sols dont le diamètre
des grains est inférieur à 0.08 mm.
Pour ce travail l’analyse granulométrique s’est limitée au tamisage.

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4.1.2) Principe de la méthode :
L’opération consiste à éliminer par lavage à l’eau des fillers puis à procéder un tamisage
après séchage à l’étuve. À partir de la masse on détermine les différents pourcentages des
refus. Les résultats sont exprimés sous forme d’un graphique semi-logarithmique appelé
courbe granulométrique. Cette courbe est l’un des indicateurs permettant de caractériser la
distribution granulométrique du matériau.

4.1.3) Matériel nécessaire :


Une série de tamis (fils métalliques à mailles carrées),
UN Tamis de 80 μm pour le lavage,
Une étuve pour le séchage,
Un fond de cuve et couvercle,
Une brosse métallique,
Une balance de précision.

4.1.4) Mode opératoire :


4.1.4.1) Les préparations avant l’essai :
Préparations avant l’essai d’analyse granulométrique par tamisage
Après l’échantillonnage, le tas réservé pour l’essai granulométrique par tamisage est
recueilli dans un plat, pesé puis lavé à grande eau sur le tamis de 80μm pour éliminer les
fillers.
Le lavage est terminé si l’eau qui s’écoule du tamis prend l’aspect clair.
Après lavage, les refus son mis à l’étuve à 105°C pendant 24H.
À sa sortie de l’étuve, on pèse le matériau pour déterminer sa masse sèche et on commence
le tamisage.
Préparations avant l’essai d’analyse granulométrique par tamisage à sec après
Lavage
A partir de l'échantillon M, on divise le matériau en deux échantillons.

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 Le premier échantillon sert exclusivement à établir une règle de proportionnalité sur
la teneur en eau considérée uniforme du granulat. Pour cela il est prélevé et pesé
humide, M1h puis séché et pesé sec M1s.
 2. Le second est prélevé et pesé humide, Mh puis tamisé par lavage (sur le tamis de
80μm) séché et pesé sec Ms.
Le raisonnement permettant de déterminer (par calcul) la masse sèche totale de
l’échantillon à laver sans le sécher est le suivant.
Si la masse humide d’un échantillon de granulat, M1h, donne une masse sèche M1s alors la
masse de n’importe qu’elle autre échantillon du même granulat Mh donnera la masse totale
sèche Ms correspondante par proportionnalité (règle de trois), soit: Ms =Mh (M1s/M1h).
La masse sèche Ms1 prélevée sur Ms sera utilisée pour l’essai.
3.1.4.2) L’exécution de l’essai :
Après observation du granulat, faire choix du tamis le plus fin et du tamis le plus gros. On
s’arrange en général pour que le granulat passe entièrement au travers du tamis le plus
gros. Empiler les tamis dans l’ordre croissant (bas vers le haut),
agiter horizontalement le tout manuellement jusqu’à ce qu’il ne passe pratiquement plus de
matière susceptible d’influencer les résultats de façon significative. Puis agiter
individuellement chaque tamis, supérieur jusqu’au dernier (c’est le tamisage).
Peser les refus en cumulé. C’est à dire, peser le contenu du premier tamis puis y ajouter le
contenu du tamis immédiatement inférieur pour avoir le refus cumulé, et ainsi de suite.
Porter les résultats des refus cumulés en g dans un tableau.
Calculer les refus cumulés en %
Calculer les tamisâ t en %
Tracer la courbe.
Le feuille d’essai et le courbe du l’analyse et l’interprétation des résultats au-dessus.

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3.2) Analyse granulométrique par sédimentométrie :


3.2.1) But de l’essai :
Détermination de la distribution granulométrique approximative des particules de sol
passant à travers le tamis 0.08 mm (80 μm).
Cet essai complète l’analyse granulométrique par tamisage d’un sol (norme NF P 94-056).
Les particules inférieures à 1 μm ne peuvent cependant par être différenciées par cet essai.

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3.2.2) Principe de l’essai :


L’essai utilise le fait que dans un milieu liquide au repos, la vitesse de décantation des
grains fins de même nature est fonction de leur dimension. La loi de stokes donne, dans le
cas de grains sphériques de même masse volumique, la relation entre le diamètre des
grains et leur vitesse de sédimentation.
Les particules inférieures à 80 μm séparées du reste du sol par tamisage sont mises en
suspension dans une solution dispersante. Suivant le diamètre des grains. Les particules
sédimentent à différentes vitesses. Au moyen d’un densimètre est mesurée l’évolution dans
le temps de la masse volumique de la solution et la profondeur d’immersion de l’appareil.la
distribution pondérale de la taille des particules est calculée à partir de ces données en
utilisant de loi stokes.

4.2.3) Appareillage :
4.2.3.1) Préparation de l’échantillon de sol :
Balance compatible avec les masses à peser,
Tamis 80 μm,
Bac de dimensions minimales (60 40 12) cm3 pour recueillie le tamisâ t à 80 μm,
Etuve réglable à 105°C à 50°C
Mortier avec son pilon en matériau souple pour séparer les particules de sol passées au
tamis 80 μm
Agitateur mécanique de vitesse 1000 tr/min avec son récipient de contenance minimale
600 cm3, Solution dispersante ou dé floculant pour imbiber puis disperser l’échantillon
(mélange constitué de 440 cm3 d’eau distillé et de 60 cm3 d’une solution à 5%
d’hexamétaphosphate de sodium (Na6(PO3)6, 10H2O)).

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4.2.3.2) Exécution de l’essai :


Deux éprouvettes cylindriques en verre de contenance minimale 2500cm3,
Eau distillée (1000 cm3 = 41),
Agitateur manuel pour homogénéiser la suspension avant essai,
Densimètre avec une plage de 0.9950 à 1.0300,
Thermomètres avec une plage de 10 à 35 °C pour la mesure de la température du liquide
des éprouvettes et la température de la salle d’essai,
Chronomètre.
4.2.3.3) Préparation de la prise d’essai :
 Traitement de l’échantillon de sol :
Le tamisâ t au tamis 80 μm est recueilli avec son eau de lavage dans un bac. Une fois l’eau
devenue claire, on siphonne sans entrainer d’élément fins. Le bac et son contenu sont
ensuite placée dans une étuve réglée à 105°C ou 50°C suivant la sensibilité du sol à la
température.
Le sol est considéré comme sec si sa masse ne varie pas de plus de 2/1000 entre deux
pesées successives effectuées immédiatement après la sortie de l’étuve. L’intervalle entre
deux pesées est au minimum de 4h pour un étuvage de 105°C et 8 h pour celui de 50 °C.
Le sol séché est désagrégé avec le pilon dans le mortier puis homogénéisé. On prélève par
la suite une prise d’essai de 80 ± 10 g.
 Imbibition et dispersion de la prise d’essai :
Introduire la prise d’essai (80±10g) dans le récipient utilisé avec l’agitateur mécanique.
Ajouter 500 cm3 de la solution dispersante (440 cm3 eau distillé + 60 cm3 dé floculant).
Laisser imbiber pendant au moins 15 h à la température ambiante.
La prise d’essai est dispersante au moyen de mécanique qui doit fonctionner pendant 3min
minimum à 10000 tr/min.

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3.2.3.4)Exécution De L’essai:
Verser la suspension dispersée dans une éprouvette d’essai immédiatement après la fin de
l’agitation mécanique,
Rincer le récipient ainsi que l’arbre et les palettes de l’agitateur avec de l’eau distillée. Le
liquide de rinçage est recueilli dans l’éprouvette afin d’éviter de perdre une partie de
l’échantillon,
Compléter l’éprouvette par de l’eau distillé à la température ambiante jusqu’à 2000cm3,
Verser 2000 cm3de la même eau distillée dans une seconde éprouvette témoin et y plonger
le thermomètre et le densimètre parfaitement propres,
Agiter vigoureusement verticalement la suspension au moyen de l’agitateur manuel pour
obtenir une concentration uniforme sur toute la hauteur de l’éprouvette,
Retirer l’agitateur manuel et déclencher au même moment le chronomètre : il s’agit du
début de l’essai,

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Plonger le densimètre avec précaution dans la suspension immédiatement après le
déclenchement du chronomètre.
Noter avec le densimètre la densité de la solution à 0.0001prés et avec le thermomètre la
température de l’eau se trouvant dans l’éprouvette témoin à 0.1 °C prés faire ces lectures
depuis le début de l’essai aux temps suivant 0.5-1-2-5- 10-20-40-80-240-1440 minutes
faire les lectures du densimètre au sommet du ménisque,
Procéder aux trois premières lecture à 0.5 -1 -2 min sans retrier le densimètre de la solution. A
partir de la 3e lecture, retrier le densimètre de la solution après chaque mesure. Le nettoyer puis
le plonger dans l’éprouvette d’eau distillée. Apartir de 4e lecture (t = 5 min) plonger le
densimètre avec précaution dans la solution au minimum 30 s avant la mesure.

4.3) Limites d’Atterberg :

3.3.1) Définition : La limite d’Atterberg informe sur l’étendue de la plage de teneur


en eau à l’intérieur de laquelle le sol remanié a un comportement plastique, c’est-à -dire «
pâ teux ». C’est l’un des essais de laboratoire les plus complexe car elle demande la présence
effective, l’attention ainsi que lebon sens de l’opérateur. L’essai s’effectue sur les fines et deux
des cinq (05) limites d’Atterberg étaient déterminés au laboratoire. Il s’agit de la limite de
liquidité et celle de plasticité

4.3.2) But et principe de la méthode


Le but de cet essai est de déterminer la teneur en eau d’un échantillon à son passage de
L’état liquide à l’état plastique.
L’essai consiste à déterminer le nombre de coup à la coupelle de Casagrande permettant de
Refermer d’environ1.mm les deux (02) lèvres de la rainure et de déterminer la teneur en
eau
Correspondant au nombre de coups. On répète cinq fois l’opération et on trace la droite de
la limite de liquidité appelée courbe d’écoulement, représentant la teneur en eau en
fonction du nombre de coups. La limite de liquidité est ainsi obtenue à partir de cette droite
et correspond à la teneur en eau obtenu avec 25 coups à la coupelle de Casagrande

4.3.3) Matériel nécessaire :

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Rapport de stage
4.3.3.1) Pour la limite de liquidité (1ère méthode) et de plasticité :

Appareil de Casagrande.
Outil à rainurer.
Une spatule.
Surface lisse non absorbante.

4.3.3.2) Pour la limite de liquidité (2ème méthode) :

Appareil de pénétration à cô ne (la masse de la tige + le cô ne = 240 g).

Figure 7 : Appareillage de limites d’Atterberg.

4.3.4) Principe de l’essai :

Les limites d’Atterberg consistent en des teneurs en eau limites qui marquent la transition
entre deux états de consistance dans un sol cohérent.
Ces limites permettent de classer les sols selon leur plasticité et sont obtenues de manière
empirique à l’aide de méthodes normalisées.

4.3.5) Mode opératoire :

4.3.5.1) Préparation du sol :

 Brasser l’échantillon du sol ;


 Imbiber le sol dans un bac d’eau 24 heures ;
 Tamisé le matériau par voie humide au tamis 0,4 mm.
 Après une durée siphonnée l’eau clair du bac ;
 L’eau excédentaire est évaporée à une température de 50°.

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4.3.5.2) Détermination de la limite de liquidité :

4.3.5.2.1) Par la méthode de la coupelle de Casagrande selon la norme NF


P 94-051 :

 Prendre environ 200 g de sol.


 Malaxer la totalité de la prise de telle sorte à obtenir une pâ te homogène et presque
fluide.
 Prendre une partie de la pâ te et l’étaler dans la coupelle de l’appareil de Casagrande
laide de la spatule.
 Pratiquer une rainure dans cette pâ te de telle sorte à la diviser en deux. L’outil à
rainurer devra être tenu perpendiculairement à la coupelle.
 Soumettre la coupelle et le matériau qu’elle contient à des chocs répétés.
 Arrêter les chocs quand les deux lèvres se rejoignent sur environ 2 cm, noter le nombre
de coups N correspondant.
 Prélever des deux cô tés des lèvres à l’endroit où elles se sont refermé environ 5 g de sol
afin d’en déterminer la teneur en eau.
 Homogénéiser le sol et le sécher un peu puis reprendre les opérations. Il faut au moins
trois essais avec un nombre de coups croissant et de préférence bien étalée entre 15 et 35.

4.3.5.2.2) Détermination de la limite de plasticité selon la norme NF P 94-


051 :
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Rapport de stage
 Former une boulette à partir de pâ te préparée de la limite de liquidité ;
 Rouler la boulette sur plaque lisse de façon obtenu un rouleau de 10 cm de longueur et
3,0 mm à ± 5 de diamètre ;
 La limite de plasticité est obtenue lorsque le rouleau se fissure ;
 Prélever la partie fissurée du rouleau et l’introduire dans l’étuve pour déterminer sa
teneur en eau ;
 Effectuer plusieurs essais avec des nouvelles boulettes.

Figure 2 : Formation des rouleaux. Figure 3 : Obtention de la limite de plasticité

4.4) Essais de portance C.B.R (NF P 94-078) :

L’essai consiste à mesurer les forces à appliquer sur un poinçon cylindrique pour le
faire pénétrer à vitesse constante dans une éprouvette de matériau. Les valeurs
particulières des deux forces ayant provoqué deux enfoncements conventionnels sont
respectivement rapportées aux valeurs des force observées sur un matériau de référence
pour les mêmes enfoncements, l’indice recherché est défini conventionnellement comme
étant la plus grande valeur, exprimée en pourcentage, des deux rapports ainsi calculés.

4.4.1) Essai C.B.R immédiat :

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Rapport de stage
Placer l’éprouvette sur la presse en position centrée par rapport au piston de
poinçonnement et on procède ou poinçonnement de manière suivant ; Mettre en contact et
surface supérieur d’éprouvette vers le piston, à l’aide des dispositifs prévus sur la presse
jusqu’à ce que le piston vienne affleurer le matériau. Régler la mise à zéro du dispositif
dynamométrique et celle du comparateur mesurant enfoncement du poinçon (figure II.11).
Noter les efforts s de poinçonnent pour enfoncements suivant : 0,625 ; 1,25 ; 2 ; 2,5 ; 5 ; 7,5
et10 mm. L’indice de recherché et par conversion la plus grande des de valeurs suivant

Effort de pénétration à 2.5 mm d ’ enfoncement ( kN ) ×100


IPI =
13,35
Effort de pénétrationà 5.0 mm d ’ enfoncement (kN )×100
IPI =
19,93

Figure 8 Appareil de poinçonnement.

4.4.2) Essai C.B.R après imbibition :

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Rapport de stage
Après quatre (4) jours d’immersion (± 2 h) on mesure la hauteur de gonflement Δh
Indiquée par le comparateur, on extrait l’ensemble hors du bac d’immersion en observant
un temps d’égouttage de 15 minutes puis en dépose le trépide, le comparateur, les
surcharges et le disque de gonflement. La même procédure que la détermination de l’indice
C.B.R immédiat.

La valeur de déformation de l’éprouvette g, exprimé en pourcentage : On suivra la même


procédure que celle de la détermination de l’indice C.B.R immédiat disque de gonflement
(figure II-10). La valeur de déformation de l’éprouvette g, exprimé en pourcentage : ɡ % =
⦋Δh/h⦌×100 On suivra la même procédure que celle la détermination de l’indice de C.B.R
immédiat.

Figure 9 : Imbibition des essais de Imbibition des C.B.R

4.5) Essai Le bleu de méthylène

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Rapport de stage
4.5.1) Introduction : Le bleu de méthylène (ou chlorure de méthylthioninium) est un
composé organique. Il est soluble dans l'eau. Il fut synthétisé la première fois par
Heinrich Caro en 1876

Dans ce TP nous utilisons le bleu de méthylène sur un échantillon de sol (argile), le dosage
s’effectue en ajoutant successivement des quantités de solution de “bleu” et en contrô lant
l’adsorption au fur et à mesure Une goutte de suspension est prélevée et est déposée sur un
filtre.

L’essai consiste à déterminer l’adsorption maximale obtenue lorsque la tâ che est entourée
d’une auréole bleu-clair persistante

4.5.2) But de l'essai:


L’essai au bleu de méthylène permet la détermination de l’activité et de la quantité
de la fraction argileuse d’un échantillon. Ce essai consiste à injecter ,successivement des
dosages précis de bleu de méthylène jusqu'à avoir saturation des particules d'argiles

4.5.3) Appareillage:

4.5.3.1) Appareillage spécifique:

 Un dispositif de dosage permettant d'injecter par 10 cm , 5cm et 2 cm des volumes de


solution de bleu et de connaitre la quantité totale injectée ;
 Un agitateur mécanique ;
 Un récipient cylindrique(3000 ml ) ;
 Une baguette de verre ;
 Des tamis de maille 80µm ,5mm ,50mm;
 Du papier filtre.

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Rapport de stage
4.5.3.2)Appareillage courant:

 Balance.
 Thermomètre.
 Chronomètre.

4.5.3.3) Produits:

 Bleu de méthylène.
 Eau déminéralisée ou distillée.

4.5.4).Mode opératoire:
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Rapport de stage

On prélève 30g de sol (argile) que l'on met à tremper dans 500ml d'eau déminéralisée.
Ajouter ce mélange à un agitateur mécanique (vitesse de 700 livres / min) pendant 5
minutes.
Pendant toute la durée du dosage, l'agitation permanente(vitesse 400tr/min±100
tr/min) doit être telle que toutes les particules de sol en suspension soient mises en
mouvement.
Température de l'eau 19 C°.
Température de l'air 24 C°.

Cet essai consiste à injecter ,successivement des dosages précis de bleu de méthylène
jusqu'à avoir saturation des particules d'argiles.
Pour ce faire ,on prélève une goutte de liquide dans le bécher contenant le sol imbibé de
bleu ; cette goutte est, à l'aide de la baguette de verre déposé sur le papier filtre. On obtient
un dépô t de diamètre compris entre 8 et 12mm. Suite à cela, les résultats sont possibles :

 Ajout de 10 cm³ de bleu


addition de bleu de méthylène par pas grossier (10 cm³) suivi du test de la tache
 . Test immédiat de la tache : - si test négatif, retour en 1
- si test positif, faire le 3.
 Ajout de 2 cm³ de bleu
au premier test immédiat positif ajout de bleu par pas fin (2cm³) suivi du test de la tache.
 Test immédiat de la tache : - si test négatif retour en 3
- si test positif, aller en 5
 Effectuer 5 fois la confirmation du test toutes
- si test négatif retour en 3
- si test positif, fin du dosage.
Confirmation du test pendant 5 minutes.

 La goutte centrale bleue est cerclée d'une zone incolore avec ce résultat le test est
négatif
 La goutte centrale bleue est cerclée d'une zone teintée de bleu plus claire avec ce
résultat, le test est positif

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Rapport de stage

4.5.5)
Calculs
et expression des résultats:

Les calculs à exécuter sont:


Masse de bleu introduite (solution à 10g/l):
B=V×0.01 (V=103 cm³)
B=103×0.01=1.03g

4.6) L’essai Proctor :


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4.6.1)) Introduction :
L'essai Proctor, mis au point par l'ingénieur Ralph R. Proctor (1933), est un
essai  géotechnique qui permet de déterminer la teneur en eau nécessaire pour obtenir la
densité sèche maximale d'un sol granulaire par compactage à énergie fixe (dame de poids
et dimensions normés). 
L’essai Proctor a pour but de connaître la réaction d’un sol au compactage en fonction de sa
teneur en eau et de déterminer sa densité sèche optimum. Il sert de référence pour les
objectifs de compactages.
il existe deux types d’essais, le Proctor Normal réservé aux couches de forme et de
remblais, et le Proctor Modifié utilisé pour les couches d’assise

4.6.2) But de l’essai :


L’essai Proctor a pour but de déterminer la teneur en eau optimale pour un sol de remblai
donné et des conditions de compactage fixées , qui conduit au meilleur compactage
possible ou encore capacité portante maximale .

4.6.2) PRINCIPE DE L’ESSAI Proctor :


L’essai Proctor consiste à compacter dans un moule standard, à l’aide d’une dame standard
et selon un processus bien déterminé, un échantillon du sol à étudier et à déterminer le
teneur en eau du sol et sa densité sèche après le compactage.

L’essai Proctor est répété plusieurs fois de suite sur des échantillons portés à des teneurs
en eau croissantes (2%, 4% ,6% ,8% ,10%,12% ,14%,16%)On détermine ainsi plusieurs
points de la courbe représentative des densités sèches en fonction des teneurs en eau. On
trace alors la courbe en interpolant entre les points expérimentaux. Elle représente un
maximum dont l’abscisse est « la teneur en eau optimum Proctor », et l’ordonnée « la
densité sèche maximum Proctor ». 

4.6.3) L’essai Proctor s’effectue généralement pour deux compactages


d’intensités différentes :
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Rapport de stage
4.6.3.1)    Essai Proctor normal :
le compactage n’est que moyennement poussé. Il est généralement utilisé pour les études
de remblais en terre (barrages et digues).

Il s’effectue en trois  couches avec « la dame Proctor normal », l’énergie de compactage est
de :

- 56 coups de dame par couche dans le moule C  .B .R.


- 25 coups par couche dans le moule Proctor normal.

4.6.3.2).  Proctor modifié :
Le compactage est beaucoup plus intense ; il correspond en principe au compactage
maximum que l’on peut obtenir sur chantier avec les rouleaux à pieds de mouton ou les
rouleaux à pneus lourds modernes. C’est ordinairement par l’essai Proctor modifié que l’on
détermine les caractéristiques de compactage (teneur en eau optimale, densité sèche
maximal ) des matériaux destinés à constituer la fondation ou le corps de chaussée des
routes et des pistes d’aérodromes.

Le compactage dans ce cas-là   s’effectue  en cinq couches  successives avec « la


dame Proctor modifié » l’énergie de compactage est de :

- 56 coups de dame par couche dans le moule C.B.R


- 25 coups par couche dans le moule Proctor.
-
- 4.6.4) APPAREILLAGE Essai Proctor:
Il comprend : 

1. Le moule Proctor constitué par un tube cylindrique


métallique inoxydable de 10,15 cm de diamètre intérieur et
11,7 cm de hauteur, pourvu d’un fond et d’une hausse 
métallique amovibles.

2. La dame Proctor normal qui est constitué par un mouton de 2,49 kg (cylindrique de 5,1
cm de diamètre) dont la hauteur de chute est de 30,4 cm.

3. Du sable.

4. Une étuve.

5. Une règle à araser d’environs 250 mm.

6. Truelles pour le malaxage.

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Rapport de stage
7. Des maillets, burins, couteaux, etc. pour le démoulage,  ou mieux un appareil à démouler.

8. Une balance sensible au gramme d’une portée maxima au moins égale à 20 kg .

9. Une éprouvette graduée.

10. De l’eau.

11. Un bac.

3.6.5) Mode opératoire :


-   On prend des kg de sable préalablement préparé qu’on verse dans un bac.
-   On ajoute une certaine quantité d’eau  (*)  proportionnelle au poids du sable utilisé.
-  A l’aide de la truelle on malaxe bien le sable.
-  On remplit le moule Proctor normalisé en trois couches puis après avoir versé chaque
couche on compacte l’aide de la dame Proctor normal  en 25 coups en respectant la hauteur
de chute et en assurant une répartition équitable des coups sur la surface à compacter. On
procède de la même manière après la mise en
-  place de la 2eme et 3eme couche.
   -Une fois le moule rempli, on arase le sable avec une règle à araser, on comble les vides
laissés à la surface.

-  On prélève ensuite un échantillon d’environs 100 g à la surface du moule, puis on retire


la base de ce dernier afin de prendre un 2eme échantillon d’a peu prés du même poids.
-   A la balance, on évalue les masses des deux prélèvements puis on les fait passer à
l’étuve au moins pendant 24h.au termes des quelles on va repeser les échantillons.
Les résultats obtenus sont inscrits dans le tableau suivant.
(*) : L’essai est répété plusieurs fois de suite sur des échantillons portés à des teneurs en
eau croissantes  (2%, 4% ,6% ,8% ,10%,12% ,14%)

4.7)) L'essai de cisaillement :


4.7.1) définition :
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Rapport de stage
Cet essai détermine les paramètres de résistance au cisaillement ‘cohésion et l’angle de
frottement) qui permettent d’estimer la contrainte de rupture d’un matériau utile pour les
études de stabilité de terrain (talus, fondation sutou jours par cisaillement. On reproduit le
phénomène au laboratoire.

4.7.2) But de l’essai :


Il s'agit de déterminer les caractéristiques mécaniques d'un sol en procédant au
cisaillement
rectiligne d'un échantillon sous charge constante.
L'essai de cisaillement permet de tracer la courbe intrinsèque du sol étudié, et de
déterminer son
angle de frottement interne φ et sa cohésion C.
Ces valeurs servent entre autre à déterminer la contrainte admissible par le sol dans le cas
de
fondations superficielles et la poussée du sol sur un mur de soutènement

4.7.3) Principe :

l’échantillon étudié est placé entre 2 demi-boites


qui se déplacent horizontalement l’une par rapport à
l’autre.
Un piston permet d’exercer sur le sol une
contrainte normale (ϭ) déterminée.
La demi boite inférieure est entrainée
horizontalement à une vitesse constante. la force
totale de cisaillement F est mesurée à l’aide d’un
anneau dynamométrique fixé à la demi boite supérieure .
Plusieurs essais sont effectués en faisant varier (ϭ)et on trace la courbe intrinsèque .

3.7.3) Matériel nécessaire 


Machine de cisaillement
2 demi-boites carrées
Anneau dynamométrique
Chronomètre
Poids

3.7.4) Calculs et Résultats :


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Rapport de stage

 La Surface cisaillée :
Pendant l'essai, la surface cisaillée diminue proportionnellement au déplacement des

demi-boites. La section corrigée A' de l'éprouvette à l'instant t est :

avec l : longueur de l'éprouvette ( 600 mm )

4.8) essai œdométriques


4.8.1) Introduction:
Dans ce TP nous allons étudier un phénomène très répandu  qui se produit au niveau des sol
destinés a accueillir des ouvrages divers donc soumis a des charges importantes et se phénomène
se manifeste par une compressibilité et des tassement au niveau de ce sol .

et il s’avère que le comportement d’un sol soumis des charges n’est pas si simple.

Si un sol constituait un milieu homogène isotrope et parfaitement élastique, il n’y aurait pas de
problèmes et on appliquerait la loi de l’élasticité. Hélas tel n’est pas le cas, le sol est un milieu
dont les compositions sont hétérogènes et de caractéristique mal connu et finalement difficile a
maîtriser. Dans le soucis de trouver des solutions, des recherches ont été menées par certains
spécialiste  notamment TERZAGHI. Grâce a ces principes bien des méthodes sont nées de
nouveau appareils d’analyse et d’essais ont vu le jour.

Lorsqu’un sol est soumis à une charge, ses particules adoptent une structure plus compacte. Cette
capacité qu’ont les sols d’être comprimés dépend de leur nature et de leur porosité. Comme la
conception des fondations vise à éviter les tassements excessifs susceptibles de nuire à la

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Rapport de stage
stabilité et à l’efficacité des ouvrages, nous nous intéressons à quelque méthodes d’évaluation du
tassement.

4.8.2 ) But de l’essai :


La méthode d’essai est choisie pour les terrains qui pourraient être saturés lors de fortes pluies,
on se place ainsi dans les conditions les plus défavorables du point de vue de la déformabilité des
sols sous des surcharges ponctuelles ou permanentes .
- La compressibilité est un phénomène de diminution de volume. Cela dépend des contraintes
effectives dues aux surcharges à différentes profondeurs. Ainsi, l’essai oedométrique permet
d’évaluer l’amplitude des tassements des ouvrages ainsi que leurs évolutions dans le temps. Le
but de l’essai étant de déterminer quelque caractéristiques du sol, à savoir :
 la pression de consolidation
 le coefficient de compression
 le module oedométrique c
 le coefficient de gonflement
4.8.3) Principe de l’essai :
Les essais de consolidation et de compressibilité
permettent
d’apprécier la déformation verticale des sols.
Le but est de mesurer le tassement au cours du
temps d’une éprouvette cylindrique (intacte)
type galette placée dans une enceinte sans
déformation latérale possible au fur et à mesure
de l’application de différentes charges verticales constantes.
L’éprouvette est saturée d’eau au préalable au premier chargement et étant drainée en haut et en
bas, elle est maintenue saturée pendant l’essai.
NB : il est possible après un palier de consolidation de procéder à une mesure de perméabilité via
un dispositif à burette soumise à la pression atmosphérique.
Cet essai permet d’établir, pour un échantillon donné, deux types de courbes :
-les courbes de consolidation, qui donnent le tassement de l’échantillon en fonction du temps
sous application d’une contrainte constante.
-la courbe de compressibilité, qui indique le tassement total en fonction du logarithme de la
contrainte appliqué

4.8.4) Matériels Utilisés :


 le moule œnométrique ou moule de consolidation
 Moule de Terzaghi
 Le bâti de consolidation
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 Une balance
 Une étuve
 un calibre donnant les diamètres des éprouvettes .
 couteaux de différentes taille pour tailler les éprouvettes .
 un comparateur

Figure 10 : Les appareils oedométrique.

Conclusion :
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Au terme de cette étude, retenons que le contrô le de qualité des matériaux lors de l’exécution
d’un projet de génie civil est l’outil névralgique normalisé pour juger de la bonne qualité de
l’ouvrage. En effet la durée de vie d’un ouvrage en exploitation et des conditions auxquelles
elle est soumise, dépend de la qualité des matériaux utilisés et de la mise oeuvre de ces
matériaux.
L’étude et le contrô le de qualité des matériaux sur le chantier d’un projet pourrait se résumer,
dans un premier temps à l’exécution de plusieurs essais géotechniques normalisée au
laboratoire et sur le chantier pendant la mise en oeuvre voire avant, et sur les matériaux
prélevés après l’approvisionnement; puis dans un second temps à la vérification de la
conformité des résultats de ces essais avec les prescriptions du Dossier d’Appel d’Offre
Restreinte du dit projet.
Cette vérification se traduisant par une étude comparative entre les résultats des essais et les
prescriptions du Cahier des Clause Techniques Particulières doit tenir compte des conditions
d’exécution des travaux, des réalités d’exécution des essais et de la souplesse du bon sens lors
des vérifications.
Nous ne saurons terminer sans mentionner que les différentes remarques et notations
émises tout au long de ce travail ont étés formulées avec réserves car nous n’avons tenu
compte que d’un nombre restreint de paramètres. Cependant elles pourront être
pleinement justifiées qu’avec des études plus détaillées, par exemple sur les difficultés
d’application des normes Françaises dans un pays comme l’Algerie.

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