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TD de Transfert de Chaleur

Généralités

G-1
1°) Exprimer en Kelvin, degrés Fahrenheit et degrés Rankine (température absolue dans le système
anglo-saxon) les températures de 0°C, 50°C, 100°C, -17.78°C, -273.15°C.
2°) Déterminer la température à laquelle le nombre qui l’exprime est le même en °C et °F. Même
question en K et en °R.

G-2
On rencontre dans la littérature anglo-saxonne, la chaleur massique exprimée en Btu/lbF (Btu : British
thermal unit, lbf : pound force). Calculer sa valeur dans le S.I. ainsi qu’en C.G.S. On donne l1b=453.5g,
lBtu=l055 J.

G-3
En utilisant les facteurs de conversion entre W et Btu/h, m et ft, K et R, exprimer la constante de Stefan-
Boltzmann   567 .  108 W/ m2 . K4 et le coefficient de h (W/m2.°C) en unité anglo-saxonne Btu / h. ft 2 . R 4 .

G-4
En utilisant les facteurs de conversion entre °C et °F, le coefficient de conversion entre W et de Btu/h, m
et ft, exprimer le coefficient de h (W/m2.°C) en unité anglo-saxonne (Btu/h.ft 2.°F).

G-5
Une résistance électrique de forme cylindrique (D=0,4cm, L=1,5cm) sur un circuit imprimé dissipe une
puissance de 0,6 W. En supposant que la chaleur est transférée de manière uniforme à travers toutes
les surfaces. Déterminer :
(a) la quantité de chaleur dissipée par cette résistance au cours d'une période de 24 heures,
(b) le flux de chaleur,
(c) la fraction de la chaleur dissipée par les surfaces du haut et du bas.

G-6
Un réservoir contient 3m3 d’eau chaude à Ti=80°C. Il est parfaitement calorifugé sauf sur une partie dont
la surface est S=0.3m2. On constate qu’où bout de t=5 heures, la température de l’eau a baissé de 0.6°C
quand la température ambiante est de 20°C. En supposant que la capacité calorifique du réservoir est de
103 kcal/°C.
1) Calculer:
1°/ la quantité de chaleur perdue en 5 heures,
2°/ le flux de chaleur à travers le couvercle,
3°/ la densité de flux thermique à travers le couvercle,
4°/ la résistance thermique du couvercle,
5°/ le coefficient global de transmission thermique.
On donnera les résultats dans les systèmes M.K.H et S.I.
2) Que se passerait-il au bout de lj, 10j ?

G-7
On remplit en 5 minutes une baignoire de 500 litres avec de l’eau chaude prélevée dans un réservoir
supposé à température constante de 50°C. La canalisation de diamètre extérieur de 16 mm et intérieur de
14 mm a une longueur de 10 m.

1
1) Si la chute de température entre le réservoir et le robinet est de 2°C. Calculer le flux de chaleur
perdu par la canalisation pendant le remplissage de la baignoire ainsi que les densités de flux de chaleur
correspondants aux surfaces intérieur et extérieur de la canalisation.
A quel pourcentage de perte de chaleur cela correspond-il si on suppose que l’eau froide était à 15°C
avant d’être chauffée dans le réservoir?
2) La température de l’eau dans la canalisation revient à la température de 20°C au bout de 30
minutes. Calculer le flux de chaleur perdu dans ces conditions.
3) Quelles quantités d’eau chaude faudrait-il prélever en une seule fois pour que les pertes en
énergie entre le réservoir et le robinet ne représentent que 10%, 20%, 50%?

2
Conduction morte en régime permanent :

I-1
Une paroi d'une surface de 5m2 a une température de 700 °C d'un côté et de 20 °C de l'autre.
Calculer la conductivité et l'épaisseur du mur. Pour le choix d’un matériau qui garantisse une densité de
flux de chaleur de 300 kW/m2. L'épaisseur max. possible est de 50 cm, K=f(T).

I-2
a) Calculer la densité du flux et les températures T1 et T2 d'un mur d’une épaisseur de 10 cm.
b) On double l'épaisseur de ce mur : que deviennent les pertes (q) et les températures T1 et T2 ?

T0 = 500°C;
h0 = 20 W/m2K;
T’0 = 20°C;
h’0 = 5 W/m2K ;
k = 1 W/m2K

I-3
a) Encore une fois un mur. Le mur est composé de:
Briques réfractaires: e1 = 10 cm ; k1 = 1 W/m°C
D’un isolant: e2 = 2 cm ; k2 = 0,1 W/m°C
T1 = 1100 °C, T3 = 20 °C.
Calculer q et T2.
b) que l'isolant (e2) ne supporte pas 740 °C; on propose le garnissage suivant, de même épaisseur totale:
Briques réfractaires: e1 = 7 cm, k1 = 1 W/m°C
Isolant réfractaire : e2 = 3 cm; k2 = 0,5 W/m°C
Isolant: e3 = 2 cm; k3 = 0, 1 W/m°C
T1 = 1100 °C, T4 = 20 °C
Calculer q, T2, T3 et faire une comparaison avec des résultats de a).

I-4
La paroi d'un échangeur de chaleur est constituée d'une plaque de cuivre de 9,5 mm d'épaisseur. Les
coefficients d'échange de chaleur sur les deux côtés de la plaque sont 2340 et 6100 kcal/hm2°C
correspondant respectivement aux températures 82 °C et 32 °C du fluide. En supposant que la
conductivité thermique de la paroi est 344,5 kcal/hm°C, évaluer la densité du flux de chaleur et calculer la
température des surfaces.

I-5
Un mur de béton de 15 cm d'épaisseur sépare une pièce à la température T i = 20 °C de l'extérieur où la
température est Te = 5 °C.
-2
On donne : hi = 9.1 W.m .K-1
-2
he = 16.7 W.m .K-1
-1 -1
 = 1,74 W.m .K .
Calculer :
-la résistance thermique totale
- la densité de flux

3
- les températures interne et externe du mur.

I-6
Le mur d'un local est constitué de trois matériaux différents :

- du béton d'épaisseur e1 = 15 cm à l'extérieur (conductivité thermique 1 = 0,23 Wm-1 K-1),


- un espace e2 = 5cm entre les deux cloisons rempli de polystyrène expansé (conductivité thermique 2 =
0,035 W.m-1.K-1),
- des briques d'épaisseur e3 =5cm à l'intérieur (conductivité thermique 3 = 0,47 Wm-1 K-1).
1) On a mesuré en hiver, les températures des parois intérieures i et extérieure e qui étaient i = 25 °C et
e = - 8 °C.
1.1) Donner la relation littérale, puis calculer la résistance thermique du mur pour un mètre carré.
1.2) Donner la relation littérale, puis calculer le flux thermique dans le mur pour un mètre carré.
1.3) Calculer la quantité de chaleur transmise par jour à travers un mètre carré de mur, pour ces
températures. En déduire la quantité de chaleur transmise, par jour, à travers 10m2 de mur.
1.4) Tracer la courbe de variation de température  = f(e) à travers le mur, de paroi intérieure à
paroi extérieure.
2) Les résistances thermiques superficielles interne et externe du mur ont respectivement pour valeur :
1/hi = 0,11 m2.K.W-1 et 1/he = 0,06 m2.K.W-1
2.1) A quels types de transfert thermique ces données se rapportent-elles ?
2.2) Calculer les températures ambiantes extérieure ae et intérieure ai.

I-7
La paroi d’un four électrique industriel est constituée de plusieurs matériaux comme l’indique le schéma
ci-dessous.

Données numériques.
Température ambiante intérieure : i = 1092 °C.

4
Température ambiante extérieure : e = 32 °C.
Surface intérieure du four : S = 8,00 m2.
Résistance superficielle interne pour un mètre carré de paroi : 1/hi = ri = 0,036 m2.K.W-1
Résistance superficielle externe pour un mètre carré de paroi : 1/h e = re = 0,175 m2.K.W-1

Caractéristiques des divers matériaux :


Matériau Épaisseur Conductivité thermique
Brique à feu e1 = 230 mm 1 = 1,04 W.m-1.K-1
Brique réfractaire e2 = 150 mm 2 = 0,70 W.m-1.K-1
Laine de verre e3 = 50 mm 3 = 0,07 W.m-1.K-1
Acier e4 = 3 mm 4 = 45 W.m-1.K-1

1 . Exprimer littéralement puis calculer la résistance thermique globale R de un mètre carré de paroi.
2 . Exprimer littéralement puis calculer la densité de flux thermique  (puissance thermique par unité de
surface) traversant la paroi.
3 . Déterminer 1es températures au niveau des diverses interfaces de 1'intérieur vers l'extérieur si, 1, 2,
3, se.
4 . En admettant que la transmission de la chaleur est uniforme sur l'ensemble des parois du four, calculer
la puissance électrique p nécessaire à son fonctionnement à vide.
5 . Calculer le coût de fonctionnement journalier du four sachant que le prix du kW.h est 1,50 Dh.

I-8
Soit la section droite d’une résistance électrique constituée d’un cœur en graphite, entouré d’une
enveloppe de verre, elle-même enrobée de micanite (mélange de mica et de résine phénolique agissant
comme isolant électrique et thermique). On demande de déterminer l’épaisseur optimum de micanite en
vue d’assurer le refroidissement maximum de l’enveloppe de verre sachant que 40% de l’énergie
électrique dissipée dans la résistance est perdue par convection - rayonnement avec l’ambiance à 20°c
avec un coefficient d’échange h=17W/m²K. La conductibilité thermique de la micanite est =0,1W/mK.
Les caractéristiques électriques de la résistance sont : Pe=1W, Re=10 6. Sa longueur est de 30mm et son
diamètre est de 1mm.
1 . Quelle est la température à l’interface graphite - verre?
2 . Comparer les résultats avec et sans isolant.

I-9 : murs composés.


Un mur de 4 m de haut et 6 m de long est composé de deux plaques d'acier (a= 15 W / m.° C) de 2
cm d'épaisseur chacune, séparés par 1 cm d'épaisseur et 20 cm de largeur des barres d'acier espacé de 99
cm. L'espace entre les plaques d'acier est rempli d’isolant de fibre de verre (i= 0,035 W/m°C). Si la
différence de température entre la surface intérieure et celle de l’extérieure du mur est 22°C :
1) déterminer le flux de chaleur échangé à travers le mur,
2) déterminer le flux de chaleur échangé a travers le mur si on ignore les barres d'acier entre les
plaques, car ils n'occupent que 1 pour cent de surface d’échange.
2 cm 20 cm 2 cm

99 cm

1 cm

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Le mur est construit de deux grandes plaques d’aciers séparés par 1 cm d'épaisseur des barres d'acier
espacé de 99 cm. L'espace restant entre les plaques d'acier est rempli d'isolant en fibre de verre. Le flux de
chaleur à travers la paroi du mur est à déterminer, et il est à évaluer si les barres d'acier entre les plaques
peuvent être ignorées dans l'analyse, car ils n'occupent que 1 pour cent de la surface d’échange de
chaleur.

I-10
1°) l'un des murs d'une pièce d'un appartement a 4 mètres de long, 3 mètres de haut et 0.20 mètres
d'épaisseur. Il est constitué de briques. Calculer le flux de chaleur à travers ce mur lorsque la température
extérieure est de 0 °C, celle de la pièce étant maintenue à 20°C.
2°) Pour diminuer les déperditions calorifiques à travers ce mur, on place contre lui une plaque de liège de 2
cm d'épaisseur. Calculer le nouveau flux de chaleur à travers le mur.
3°) Quel serait ce flux de chaleur si le mur était constitué de deux parois en briques de 8 cm d'épaisseur
chacune, séparées par une couche d'air de 4 cm ?
On supposera que l'air reste immobile entre les deux parois.
Conductivité calorifique de la brique K=2 10-4 kcal/m.s.C.

I-11
L'intérieur d'un réfrigérateur de 46*46 cm de base et 122 cm de hauteur doit être maintenu à 7 °C. Les
parois du réfrigérateur sont construites de deux tôles d'acier doux de 3 mm d'épaisseur entre lesquelles se
trouve une couche de 76 mm de l'aine de verre. Les coefficients moyens d'échange de chaleur sur les
surfaces intérieures et extérieurs étant respectivement 9.7 et 12.2 kcal/hm2C, évaluer la puissance
calorifique à évacuer si la température dans la cuisine est de 29 °C.
Quelle est la température à la surface extérieure de la paroi ?
- Conductivité thermique de l'acier doux : k=38 kcal/hmC.
- Conductivité thermique de la laine de verre : k=38 kcal/hmC.

I-12
La paroi d'un réservoir de stockage d'acide chaud est formée d'un revêtement intérieur en plomb de 3 mm
d'épaisseur (k1=35 W/mK), une couche isolante de briques (k2=0.86 W/mK) et 6 mm d'acier (k3=45
W/mK) comme couche extérieur. La température de paroi intérieur Ti = 90 °C et celle de la pièce est de 10
à 30°C, la température de l'acier ne doit pas excéder 60 °C pour éviter des brûlures au personnel.
Déterminer l'épaisseur d'isolant en briques sachant que (he =11 Wm-2K-1, hi = 50 Wm-2K-1, Ti = 100°C )

I-13
Une maison de 11 m*11 m de surface au sol et de 3 m de hauteur comprends les éléments suivants :
- des murs en briques (e=25 cm, k=0.7 W/mK), recouverts de crépi (e=2 cm, k=0.6 W/mK) à l'extérieur et
de plâtre à l'intérieur (e=2 cm, k=0.43 W/mK).
- 7 fenêtres, percées dans les murs et dont on ne considère que le verre (s=1.5 m2 par fenêtre, e=2 mm,
k=0.65 W/mK).
- 2 portes en bois (s=2.5 m2 par porte, e=4 cm, k=0.25 W/mK).
- un toit multicouche schématisée pas une prière couche (e=10 cm, k=0.7 W/mK), deuxième couche de
laine de verre (e=10 cm, k=0.05 W/mK) recouverte de plâtre (e=2cm).
- Le sol en béton (e=15 cm, k=1.75 W/mK) repose sur la terre, il est recouvert par un revêtement plastique
(e=2 cm, k=0.1 W/mK).
1°) En supposant que toutes les surfaces extérieurs sont à la même température T pe=5°C et les
surfaces intérieures sont à Tpi=15°C, calculer les différentes résistances thermiques partielles et totale, les
flux partiels et total ainsi que le profil des températures et les densités de flux.
Donner l'analogie électrique.
2°) Même question en prenant en compte les interfaces intérieures (h i=10 Wm-2K-1) et les
interfaces extérieures (hei=15 Wm-2K-1) et en supposant Ti=20°C, Te=0°C et pour le surface que
Tpe=5°C.

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I-14
Un tube à vapeur de longueur L=15 ft (pied), de rayon intérieur r 1=2in
(pouces), de rayon extérieur r2=2.4in (pouces) et de conductivité thermique
=7,2 Btu/h.ft.°F. Le fluide dans le tuyau est à une température moyenne de
250°F, et la moyenne du coefficient de convection de chaleur sur la surface
intérieure est h=1.25 Btu/h.ft 2.°F. Si la température moyenne à surface
extérieur est T2=160°F, (a) exprimer l'équation de la chaleur et les conditions
aux limites dans le cas d’un régime stationnaire et pour une conduction
unidimensionnelle, (b) déduire la variation de la température dans la conduite
par la résolution de l’équation différentielle.

I-15 : cylindre avec isolation :


Soit un conducteur en acier de 7/10, 10m de longueur, de conductivité =46.5 Wm-1K-1 dans laquelle
circule de l'eau à 60°C. On suppose que les coefficients d'échange h i=340 Wm-2K-1; he=11 Wm-2K-1 sont
constants et que l'air ambiant est à 20°C.
1°) Calculer le diamètre extérieur du calorifugeage en laine de verre qu'il convient de placer autour
de conduite pour réduire le flux perdu de moitié (c=0.04 Wm-1K-1).
2°) Même question avec un isolant de c=0.16 Wm-1K-1 .
3°) Comparer les températures de paroi extérieure des deux calorifugeages et donner la différence de
température de l'eau entre l'entrée et la sortie des tubes avant et après l'isolation si l'eau circule à 0.5 ms -1.

I-16
Étudiant un tuyau cylindre de rayon interne r1 et externe r2 dont la conductivité thermique varie
linéairement dans une plage de température comme : (T)= 0(1 +.T) où 0 et  sont deux constantes
définis. La surface intérieure du tuyau est maintenue à une température constante T1 tandis que la surface
extérieure est maintenue à T2. En supposant que le transfert de chaleur est unidimensionnel, déterminer :
une relation
a- la relation du flux de chaleur évacué via le tuyau cylindre,
b- la distribution de température T(r) dans le tuyau cylindre.

I-17 : Facteur de forme


Deux tuyaux parallèles, de 5m de long, dans une épaisse couche de béton,
circule dans l’un de l'eau chaude et dans l’autre de l’eau froide comme le
montre la Figure. Les diamètres des tuyaux sont 5 cm et la distance entre leurs
axes est de 30 cm. Les températures des surfaces chaude et froide des tuyaux
sont 70°C et 15°C respectivement. La conductivité thermique du béton est
=0,75 W/m.°C. Déterminer le flux de chaleur échangé entre les tuyaux.

I-18 : Facteur de forme


Un réservoir sphérique en acier de diamètre D=1,4 m rempli avec l'eau glacé à 0 ° C est enterré sous terre
à un endroit où la conductivité thermique du sol est = 0,55 W/m · ° C. La distance entre le centre du
réservoir et la surface du sol est 2,4 m.
Pour la surface du sol à une température T=18 ° C, déterminer le flux de chaleur cédé à l'eau glacé dans le
réservoir. Que serait votre réponse si la surface du sol été isolée ?

I-19

Résistance thermique par analogie électrique :


On considère un câble électrique prévu pour une intensité de courant de 1000 A est on envisage plusieurs
implantation :
- soit à l'air libre immobile h=10 Wm-2K-1

7
- soit dans une gaine en béton (=0.7 Wm-1K-1) de section carrée (a=30cm)
- soit enterré dans le sol (=0.7 Wm-1K-1) à 75 cm de profondeur.
1°) la température de surface du câble devant être limitée à 30°C alors que celle de l'environnement
(air ou surface intérieur sur sol) est à 20°C, calculer le diamètre du câble conducteur électrique en cuivre
(e=2 10-8 .m-1). Donner R et  pour une longueur de un mètre.
2°) Même question si le câble est entouré d'isolant électrique de 4 mm d'épaisseur et de =0.3 Wm-
1K-1.

Ailette

I-20
Une ailette de largeur l, d'épaisseur e et de longueur L est fixée entre deux pièces métalliques dont les
températures sont identiques et égales à T P. Les deux
faces de l'ailette ne sont pas soumises aux mêmes
conditions. La face supérieure de l'ailette est soumise à un
courant d'air à une température TA et le coefficient
d'échange vaut hA. La face inférieure quant à elle, est
soumise à un autre courant d'air à la température T B et le
coefficient d'échange vaut hB. Afin de déterminer le
profil axial de température,
1) Faites un bilan de chaleur sur un volume approprié.
Posez clairement vos hypothèses et obtenez l'équation
différentielle que doit vérifier la température.
2) Posez les conditions frontières.

I-21
Prenons une cuillère en acier inoxydable (= 15 W/m.°C), partiellement
immergé dans l'eau bouillante à 93°C dans une cuisine à 24°C. Le
manche de la cuillère est une section de 0,2cm*1,3cm, et s'étend dans
l'air de 18cm de la surface libre de l'eau. Si le coefficient de transfert de
chaleur à la surface de la cuillère exposée à l’air est h=17 W/m2.°C,
déterminer la différence de température à la surface du manche de la
cuillère. Indiquez vos hypothèses.

Conduction vive en régime permanent :


II-1
Problème d’un mur simple avec production de chaleur:
Supposons qu'il y ait production de chaleur en son milieu. La température est imposée sur une face et le
.
 2T qp
flux sur l'autre.   , T = T0 si x = 0, q = q1 si x = e
x 2 k
Quelle est la température de la face arrière? (Equation)

II-2
Etudiant une sphère homogène de matières radioactives de rayon r0=0,04m qui génère de la chaleur à un
cadence constant q=4.107W/m3. La chaleur générée est évacuée constamment à l'environnement. La

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surface extérieure de la sphère est maintenue à une température uniforme de 80°C et la conductivité
thermique de la sphère est =15 W/m.°C. On restant dans l’hypothèse des murs le problème est celui de
transfert unidimensionnel.
a- Exprimer l'équation différentielle et les conditions aux limites ;
b- Exprimer la variation de température dans la sphère en résolvant l'équation différentielle ;
c- Déterminer la température au Centre de la sphère.

Conduction vive en régime permanent :


II-1
Problème d’un mur simple avec production de chaleur:
Supposons qu'il y ait production de chaleur en son milieu. La température est imposée sur une face et le
.
 2T qp
flux sur l'autre.   , T = T0 si x = 0, q = q1 si x = e
x 2 k
Quelle est la température de la face arrière? (Equation)

Conduction vive en régime variable :

II-4
Un corps cylindre de longueur L et de diamètre D (volume V et de surface S ) initialement à
la température T(0)=30°C est plongé dans l’eau de température T∞=5°C (supposée constante
assez loin du cylindre). On fera l’hypothèse que le coefficient d’échange h (uniforme autour
du corps) est suffisamment petit pour que la température du corps (variable dans le temps) soit
la même dans tout le corps.
1) Sachant que le cylindre est le siège d’une production de chaleur Egénérée. Faites un bilan d’énergie
autour du corps afin d’obtenir l’équation différentielle décrivant l’évolution temporelle de la
température.
2) Déterminer le temps au bout du quel la température du cylindre atteint 15°C.
=1000 kg/m3 ; C=4180 J/kg.K ; L=1 m ; D=0,1 m ; h=100 W/m2.K ; Eg=20 W

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Conduction morte en régime variable

Milieu thermiquement mince


III -1 :
Déterminer les relations de la longueur caractéristique d'un mur d'épaisseur 2L, un très long cylindre de
rayon ro et une sphère de rayon ro .

III-2
Pour réchauffer du lait pour bébé, la mère verse le lait dans une mince paroi de verre dont le diamètre est
de 6 cm. La hauteur du lait dans le verre est de 7 cm. Elle place ensuite le verre dans une grande casserole
remplie d'eau chaude à 60°C. Le lait est agité en permanence, de sorte que sa température est uniforme en
tout temps. Si le coefficient de transfert de chaleur entre l'eau et le verre est 120W/m 2.°C, déterminer le
temps qu’il faut pour que le lait se réchauffe de 3°C à 38°C. En admet que les propriétés du lait sont les
mêmes que ceux de l'eau. Dans ces conditions, le lait peut être traité comme un milieu thermiquement
mince, Pourquoi ?
Donnés : La conductivité thermique, densité et la chaleur spécifique de l’eau à 20C sont  = 0.607
W/m.C,  = 998 kg/m3 et Cp = 4.182 kJ/kg.C.

III-3 : Trempe d'un corps.


Pour mesurer la température d'un milieu, on peut utiliser un thermocouple Cuivre-Constantan. On considère
un tel thermocouple réalisé avec du fil de 0.8 mm de diamètre que l'on utilise pour mesurer la température
d'air puis d'eau à 130 °C alors que le couple était initialement à la température de 20°C. Tracer la courbe
T=f(t) pour le cuivre est le constantan dans l'air et dans l'eau. Au bout de combien de temps la température
du couple sera-t-elle correcte à 1°C près.
On donne : pour le cuivre =375 Wm-1K-1, C=380 J.kg-1.K-1, =8940 kg.m-3
pour le constantan =21.8 Wm-1K-1, C=420 J.kg-1.K-1, =8900 kg.m-3
hair=11 Wm-2K-1; heau=85 Wm-2K-1

III-4 : Refroidissement d'un réservoir.


Un récipient sphérique en acier inoxydable de 25mm d'épaisseur (=13 Wm-1K-1,C=460 J.kg-1.K-1,
=7800 kg.m-3) est complètement rempli avec 45 kg d'eau (=2.5 Wm-1K-1). L'ensemble, initialement à
93°C, est immergé dans l'eau glacée. On donne hi=170 Wm-2K-1; he=230 Wm-2K-1. Calculer le temps
nécessaire pour que l'eau se refroidisse à 16°C. Quelle est à cet instant la température de la paroi.
Même question pour Ti=1°C
Comment peut-on évoluer la différence de température entre les surfaces intérieures et extérieures du
réservoir ?

Conduction 2D par différences finies

VI-1
La chambre d’un four industriel comporte une colonne de brique de conductivité =1 W/m.k et de section
carré de 1 m de côté. Trois faces de cette colonne sont soumises à une température de 500 K et le
coefficient h vaut 10W/m2.k. En utilisant un maillage de 0.25 m. déterminer le profil de température dans
la colonne. Sur le volume en pointillé vérifier que la chaleur entrant par conduction est égale à celle
sortant par convection
1. à cause de la symétrie, on ne définit que 8 nœuds
2. sur les faces dans le four les températures sont connues

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IV-2
Un long barrage en béton (=0,6 W/m.°C, coefficient d’absorption de rayonnement : α s = 0,7 m2/s),
de section triangulaire dont la surface exposée est soumise à des flux de chaleur solaire qs  800 W/m2 et de
chaleur convectif avec l’air a une température T0=25°C et un coefficient de transfert de chaleur h0=30
W/m2.°C. Les deux mètres du haut du barrage, section verticale, est l'objet de convection de l'eau à
Ti=15°C avec un coefficient de transfert de chaleur hi=150 W/m2.°C. Le flux de chaleur échangé à travers
la surface de la base, de deux mètres de long, est considérée comme négligeable. Utiliser la méthode de
différence finie d'un maillage Δx=Δy=1m et en supposant que le transfert de chaleur est stationnaire à
deux dimensions, déterminer les températures du début, milieu et du bas de la surface exposée du barrage.

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Rayonnement thermique

Angle solide

V-1
Calculer l’angle solide sous lequel on voit d’un point M, un petit cercle de 2 cm de rayon à une distance
de 50 cm sous une incidence normale et sous une incidence de 45°C.

V-2
Déterminer sans calcule l’angle solide sous lequel on voit un mur à partir d’un autre coin d’une pièce
cubique.

Facteur de forme :

V-3 : Utilisation des abaques (Voir Annexe 3)


Pour la configuration illustrée sur la Figure ci-dessous, avec S3 la surface plane annulaire entre les
deux cylindres. Déterminer les expressions F13, F31, F32 et F23 en fonction de F11, F12 et les trois surfaces
S1, S2 et S3. F33 est le facteur de forme entre les deux surfaces annulaires opposées. S 1 est la surface
intérieure du cylindre extérieur et S2 la surface externe du cylindre intérieur.
Pour L=20cm, r1=20cm et r2=10cm, déterminer F11, F12 et F13 .

V-4: règle de Hottel


S1  S 2  S3
Démonter que : F12 
2S1

V-5 : Méthode des cordes croisées


Facteur de forme entre 2 surfaces non concaves quelconques (sans obstacle)
R S2 S

P
Q S1

12
Démonter que : F12 
S PR  SQS   S RQ  S PS 
2.S1
V-6 : Application : Cas de deux facettes dans des plans normaux
Déterminer les facteurs de forme F12 et F21 en fonction de a, b et h.
P

1 h
Q R S
2
a b
V-7 : Application : détermination des facteurs de vue pour les géométries suivantes
2

4 3 a

1
D
a
V-8 : Application : D
(2)
Deux cylindres parallèles infiniment longs d'un diamètre D sont
(1)
situés sur une distance d l’un de l'autre. Déterminer le facteur de d
forme F12 entre ces deux cylindres.

V-9
Une source de rayonnement ponctuelle émet une puissance de 200 W. Calculer son intensité énergétique.
Elle éclaire sous une incidence de 30° une surface de 0.25 m2 placée à 3 m. Calculer l’éclairement de
cette surface, ainsi que le flux énergétique qu’elle reçoit.

V 10 : Corps noir
Une surface de 1.5 cm2 rayonne comme un corps noir à la température de 1600 °C.
Calculer :
1) la puissance totale rayonnée dans l’espace,
2) sa luminance énergétique,
3) la longueur d’onde pour laquelle le rayonnement est maximal,
4) la luminance monochromatique pour la longueur d’onde de 2.3 m
5) la longueur d’onde pour laquelle la luminance est la même que la précédente.

V-11
Pour chauffer une pièce d’un appartement, on se sert d’un radiateur cylindrique de 2 cm de diamètre et de
50 cm de longueur. Ce radiateur rayonne comme un corps noir et émet une puissance de 1 kW :
1) calculer sa température,
2) calculer la longueur d’onde pour laquelle sa luminance est maximale,
3) quelle devrait–être sa température pour que cette longueur d’onde soit 2 m ?
4) quelle serait alors sa puissance dégagée ?

V-12

13
Un corps noir a une surface de 1.2 cm2. Calculer la puissance énergétique rayonnée dans le visible (0.4
m< <0.7 m) pour des températures de 1500 et 2000 °C.

V-13 : Flux net d’une surface grise


Soit trois surfaces planes (1,2 et 3) grises de dimensions semi infini fermées (voir figure) :
- Calculer les facteurs de forme suivant (voir figure) : F11, F12, F13, F21, F22, F23, F31, F32, F33.
- Donner la radiosité de chaque surface.

3=0.5, T3=500°C, L3=0.4m


2=0.5, T2=500°C, L2=0.3m

1=0.15, T1=100°C, L1=0.5m

12-51. une feuille mince d'aluminium d’émissivité3 = 0,15 est placée


entre deux plaques parallèles très larges qui sont maintenus à des T1 = 900 K
1 = 0.5
températures uniformes T1 = 900 K et T2 = 650 K. Le flux net de chaleur
échangé par rayonnement entre les deux plaques est à déterminé pour les
Ecran Radiatif
cas avec et sans écran. T2 = 650 K
3 = 0.15
2 = 0.8
Les émissivités des surfaces sont donnés : 1 = 0,5, 2 = 0,8, et 3 = 0,15.

V-14 T1 = 600
Deux boucliers fins d’émissivités 3=0.10 et 4=0.15 sont, des deux côtés, K
placés entre deux très grandes plaques parallèles, qui sont maintenues aux 1 = 0.6
températures uniformes T1=600K et à T2=300K et ont les émissivités 3 = 0.10
1=0.6 et 2=0.7, respectivement.
Déterminez les flux nets échangé entre les deux plaques (1 et 2) avec 4 = 0.15
et sans les boucliers par unité de surface des plaques. Déterminez les T2 = 300 K
températures des boucliers T3 et T4 à l’équilibre thermique. 2 = 0.7

V-15
Un thermocouple protégé par le papier d'aluminium d’émissivité 2=0.15 est utilisé pour mesurer la
température de gaz chauds coulant dans un conduit dont les murs sont
maintenus à Tw=380 K. Le thermomètre montre une lecture de
température Tth=530 K.
En supposant l’émissivité de la jonction de thermocouple 1=0.7 et le
coefficient de transfert de chaleur de convection h=120 W/m2 °C,
Thermocouple
déterminez la température réelle du gaz. Qu’il est la lecture du Air, Tf Tth = 530 K
thermomètre si aucune protection de radiation n'a été utilisée ? 1 = 0.7
T = 380 K w 2 = 0.15

12–59 Deux cylindres coaxiales de diamètres D1 =0.10 m et D2=0,30 m et d’émissivités 1 = 0,7 et 2 =
D2 = 0.3 m
T2 = 500 K D1 = 0.1 m
T1 = 750 K
2 = 0.4
1 = 0.7

14
Ecran Radiatif
D3 = 0.2 m
3 = 0.2
0,4 sont maintenues à des températures uniforme T 1 = 750 K et T2 = 500 K, respectivement. Maintenant
un écran thermique coaxial de diamètre D3 = 0.20 m et d’émissivité 3 = 0,2 est placé entre les deux
cylindres. Déterminer le flux net échangé entre les deux cylindres par unité de longueur des cylindres et
comparer le résultat avec et sans écran.

V-16
On considère un four parallélépipédique représenté sur la figure (ci-après). On assimile les parois du four à
des surfaces noires de températures T1, T2 et T3.
On cherche à évaluer les pertes radiatives du four par sa porte d'enfournement lorsque celle-ci reste ouverte
pendant le fonctionnement.
4m

3m S6 S1 1m S3=S4+S5+S6+S7 (toutes les surfaces latérales)


S7
T0= 300 K
S0
T1= 1200 K
S
2m 5
S4 T2= 800 K
S2
T3= 1000 K

V-17 : Problème de lampe


Une lampe de 100 W est alimentée sous 220 V. Elle est constituée d’un filament de tungstène placé au
centre d’une ampoule sphérique de 8 cm de diamètre à l’intérieur de laquelle on fait le vide.
Pour que la lumière soit assez blanche, il est nécessaire que la température du filament soit de 2600 K.
1) Déterminer le diamètre et la longueur du filament si le facteur d’émission total hémisphérique
du tungstène est de 0.3 (résistivité du tungstène 88 cm).
2) Déterminer la puissance rayonnée dans le visible (entre 0.4 et 0.7 m) si le facteur d’émission
spectral hémisphérique est de 0.45 dans ce domaine.
3) Quelle est la puissance absorbée par l’ampoule en supposant que le verre est parfaitement
transparent jusqu’à 2.7 m et se comporte comme un corps noir au-delà, en admettant que le
facteur d’émission spectral hémisphérique du tungstène est de 0.2 dans tout le domaine au-delà
2.7 m.
4) Déterminer la température de l’ampoule si le facteur d’émission total hémisphérique du verre
est de 0.93 en négligeant les pertes de chaleur par convection naturelle.

V-18 : Problème d'écran


On insère entre deux plans (à T1 et T2) un écran. Quelles seront les températures superficielles de ce
dernier et les valeurs du flux échangé (sans et avec écran), en régime permanent? εMo à 2000 K = 0,21¸
εMo à 600 K = 0.06
Matériaux : Molybdène poli,
T1=2000K, T2=600K, Epaisseur d’écran : 3mm

15
V-19 : Problème de thermocouple:
Un thermocouple est posé entre deux parois infinies.
Parois 1 : oxyde d’aluminium à 800 °C
Parois 2 : Graphite à 950 °C
L’espace entre les deux plaques est rempli par de l’azote sous une pression de 1,67 bars.
La distance entre les deux plaques est de 0.9 m, le thermocouple se trouve 30 cm au-dessus de la surface
2.
Calculez la température du thermocouple (pas de convection ou conduction)

V-20 : Corps Gris


Une longue pièce a sa section en forme d'hexagone régulier creux. Les parois intérieures de l'hexagone sont
toutes opaques, grises et diffuses. Sachant qu'on peut négliger les échanges par conduction entre les
surfaces, et qu'on a pu déterminer les températures et les émissivités comme étant :
Surface 1 2 3 4 5 6
Température (K) 300 400 500 600 500 400
Émissivités 0.7 0.4 0.3 0.8 0.3 0.1
Calculez la densité de flux net perdu pour chacune des surfaces. Ces dernières sont numérotées dans l'ordre
naturel.

V-21 : Méthode des réseaux électriques


a) Construisez le réseau complet d'une enceinte composée de deux surfaces grises diffuses. Calculer
:
- la résistance de surface
- la résistance géométrique (spatiale)
- le flux net perdu par A1.
b) Construisez le réseau complet d'une enceinte composée
- de trois surfaces diffuses grises.
- de deux surfaces grises diffuse et d'une surface noire ou très grande
- de deux surfaces grises diffuse et d'une surface réfractaire.
Dans chaque cas de figure appliquez la loi des noeuds de Kirchhoff (la somme algébrique des
courants arrivant à un noeud est nulle)

V-22 : Déperdition d'un circuit par convection et rayonnement


Un conduit (de diamètre extérieur égal à 30 cm) contenant un fluide qui lui impose une température
de surface extérieure de 100 °C, traverse un hall d'usine dont les parois sont à 15°C alors que l'air ambiant
est caractérisé par Tair = 20°C et hc= 6 W.m-2.K-1. Calculez le flux de chaleur par mètre courant échangé
entre le conduit et son environnement,
a) pour une émissivité 1=0.95 (tuyau nu, très oxydé) ;
b) pour une émissivité 1=0.05 (tuyau recouvert d'une feuille mince d'aluminium).

V-23 : Mesure de la température d'un gaz au moyen d'une sonde munie d'un écran thermique.
Une sonde (thermocouple) munissons d'un écran thermique constitué par un mince cylindre coaxial
en acier inoxydable (e=0.32 à 500°C) ayant un diamètre inférieur cinq fois plus grand que le diamètre
extérieur de la sonde, et suffisamment long pour qu'il puisse être considéré comme "infini" (le thermocouple
ne "voit" pas le conduit).

16
Tp(paroi du conduit)
Te (écran) Ts(sonde)

- Donnez le circuit analogique.


- Déterminez la température réelle Tg du gaz.
On donne :
- la température de la paroi du conduit : T p=200°C ;
- la température indiquée par le thermocouple (la sonde) : T s=480°C ;
- l'émissivité de la sonde s=0.85 ;
- le coefficient de convection entre la sonde et le gaz : hc,s=140 W.m-2.K-1.;
- le coefficient de convection entre l'écran et le gaz : hc,e=110 W.m-2.K-1.(le même pour les deux
faces de l'écran).

17
SOLUTIONS DES TD de Transfert de Chaleur
Généralités

G-1
1°)
T K   T C   273.15
T F   1.8 * T C   32
T R  1.8 * T C   491.67

T(°C) T(K) T(°F) T(°R)


100 373.15 212 631.67
50 323.15 122 581.67
0 273.15 32 491.67
-17.78 255.37 0 459.67
-273.15 0 -459.67 0
2°) T F   1.8 * T C   32 avec T(°F)=T(°C)=x
32
x  40
0.8
G-2
1) On rencontre dans la littérature anglo-saxonne, la chaleur massique exprimée en Btu/lbF (Btu : British
thermal unit, lbf : pound force). Calculer sa valeur dans le S.I. ainsi qu’en C.G.S. On donne l1b=453.5g,
lBtu=l055 J.
1Btu 1055 J J 4187 cal cal
  4187  1
1lb *1F 1C kg.K 4185 g.C g.C
0.4535kg *
1.8
G-3
Btu
3.41214
W h Btu
  5.67 *10-8 2 4 = 5.67  10 8 2 4
 0.171 * 10-8
m .K (3.2808 ft) (1.8 R) h.ft 2 .R 4
G-4
Le facteur de conversion entre C et F est donné par :
1C = 1.8 F
Btu
3.41214
W h Btu
1 2 =  0.1761
m .C (3.2808 ft) (1.8 F)
2
h.ft 2 .F
G-5
Hypothèses : La chaleur est transférée de façon uniforme à travers toutes les surfaces.
Analyses (a) la chaleur dissipée par cette résistance au cours d'une période de 24 heures est :
Q  Q t  (0.6 W)(24 h)  14.4 Wh = 51.84 kJ (1 Wh = 3600 Ws = 3.6 kJ)
total total

(b) Le flux de chaleur à la surface de la résistance est


D 2  (0.4 cm) 2
Stotal  2  DL  2   (0.4 cm)(1.5 cm)  0.251  1.885  2.136 cm 2
4 4
Q 0.60 W
q  total  2
 0.2809 W/cm 2
Ss 2.136 cm

18
(c) En supposant que le coefficient de transfert de chaleur est uniforme, le transfert de chaleur est
proportionnelle à la surface. Ensuite, la fraction de la chaleur dissipée par le haut et le bas des surfaces de
la résistance devient
Qhautbas S hautbas 0.251
   0.118 or (11.8%)
Qtotal S total 2.136
Discussion : Le transfert de chaleur par le haut et le bas des surfaces sont faibles par rapport à celle
transféré par la surface cylindrique. C’est le cas des murs au sens thermique du terme.

G-6
I) Hypothèse : les températures de l’eau et du réservoir sont homogène est égale à une température
moyenne Teau(t) à chaque instant t.

1°) La quantité de chaleur perdue en 5 heures est :


Q(t  5h)  m.c eau  m.c réservoir Teau (t  5h)  Teau (t  0)
   
Q(t  5h)  3 *10 3 *1kcal / C  10 3 kcal / C  0.6C   2.4 10 3 kcal (Système MKH)
Q(t  5h)  2.4 10 3 kcal  2.4 10 3 * 4.185kJ  10044kJ (Système
International)

2°) calcul du flux de chaleur à travers le couvercle


Q(t  5h)  2.4 10 3 kcal kcal
 (t  5h)    480 (Système MKH)
t 5h h
4185 J
 (t  5h)  480  480 *1.1625 W  558 W (SI)
60 * 60s

3°) calcul de la densité de flux thermique à travers le couvercle


kcal
 480
 (t  5h) h  1600 kcal
 (t  5h)   2
(Système MKH)
S 0.3m m 2 .h
kcal 4185 J W W
 (t  5h)  1600 2  1600 2
 1600 *1.1625 2  1860 2 (SI)
m .h 3600 m .s m m

4°) résistance thermique du couvercle


Par analogie thermique électrique :
T
U  Rélectrique * I T  Rthermique *   Rthermique 

T Tair  Teau (t  5h) 20  80  0.6C C.h
Rthermique     0.12375 (Système MKH)
  (t  5h)  480
kcal kcal
h
C.h C.3600.s 1 C C
Rthermique  0.12375  0.12375 *  0.12375 *  0.1064 (SI)
kcal 4185.J 1.1625 W W

5°) le coefficient global de transmission thermique K

  1
  K * S * T  K  
S * Rthérmique *  Rthérmique * S
S * T
1 1 kcal
K   26.93 2 (Système MKH)
Rthérmique * S 0.12375 * 0.3 m .h.C
kcal W
K  26.93 2  26.93 *1.1625  31.32 2 (SI)
m .h.C m .K

19
II) Si en suppose que Rthérmique  Cte
Teau t   Tair dT d Teau t   Tair  d Teau t   Tair  dt
 (t )   mc  mc → 
Rthérmique dt dt Teau t   Tair Rthérmique.mc
t

T t   T   T 0  T e

Rth érmiq u e.mc
eau air eau air avec Rthérmique.mc  0.12375 * 4103  495h 1
t (h)

Teau t   20  60 * e 495

t= 1j=24h Tair(24h)=77°C
t=10j=240h Tair(240h)=56.9°C
G-7
1) Soit Qp la chaleur perdue pendant le remplissage la baignoire ( t  5 min )
QP  500(kg) *1(kcal / kg.C) * 2(C)  1000kcal  4185 kJ
Soit Q la chaleur nécessaire pour chauffer 500 litres d’eau :
Q  500 *1* 50  15  17.5.103 kcal  73.2.103 kJ
Le flux perdu est :
Q 4185
P  P   13.95 kW  12.10 3 kcal.h 1
t 5 * 60
Densité de flux rapporté à la surface intérieure ou extérieure de la canalisation :
P p P
    L=10m
S 2. .R.L  .D.L
Densité de flux intérieure de la canalisation:
 13.95 kW
 int  P   31.7 kW.m 2
S int  .14.10 3.10
Densité de flux extérieure de la canalisation :
 13.95 kW
 ext  P   27.8 kW.m 2
S ext  .16.10 .10 3

Q m.C.T perter T perte 2


Pourcentage de perte : P     5.7%
Q m.C.Tchauffage Tchauffage 50  15
2) Chaleur perdue pendant le refroidissement de l’eau dans la canalisation Qr :
Hypothèse : à chaque instant t la température de l’eau dans la canalisation est homogène.
meau du canalisation .C eau dans la canalisation . Di2 J
r  avec : meau du canalisation   . . .L et C  4185
t 4 kg

meau du canalisation  10 .3,14.


3 14.10  3 2
.10  1,54 kg
4
1,54 * 4185 * 50  20
r   107 W
30 * 60
Les densités de flux :
Densité de flux intérieure de la canalisation:
 107 kW
 int, r  r   243 W .m 2
S int  .14.10 .10
3

Densité de flux extérieure de la canalisation :


 107 kW
 ext , r  r   213 W .m 2
S ext  .16.10 3.10
3) soit y les pertes en énergie :
En note :
Qperdue : quantité d’énergie perdue,
Qconsommée : quantité d’énergie consommée (chauffage par effet joule),

20
Qutilisée : quantité d’énergie utilisée dans la baignoire.

Qconsommée  Qutilisée  Q perdue Seul le terme perte est négatif.

Q perdue Qutilisée
y  1
Qconsommée Qconsommée
Qutilisée  x * c * Tbaignoire  Teau froide   x * c * 48  15  33 * x * c
Qconsommée  x  meau du canalisation * c * Tréservoire  Teau froide   x  1.54  * c * 50  15
Qutilisée 33 * x
y  1  1
Qconsommée 35 * x  1.54
53,8651  y 
x
35 * y  2
Résultats :
y 0.1 0.2 0.5
x(l) 32.3 8.6 1.7

Conduction morte en régime permanent :

I-1
  300kW / m 2

e max  50cm
  Cst

  ?
 e
Avec
 
   T1  T2  et
T  T 
T ( x)  2 1 x  T1
S e e
 
  300.10 3  .680  441.2 W / m 2 C max  441,2 * 0,5  220 W / m 2 C
e e
On cherche donc un matériau ayant une conductivité thermique   220 W/m2 °C
Cu, Al, Zn pas possible
Acier doux 350°C = 33 W/m°C ; e = 7.5 cm
Acier inox 350°C = 20 W/m°C ; e = 4.5 cm

I-2
On calcule :
T0  T1 T1  T2 T2  T0' T0  T0' 500  20
      1371 (W / m 2 )
1 e 1 1 e 1 1 0.1 1
   
h0  h0' h0  h0' 20 1 5
De plus,
500  T1 T  20
 1371 d’où T1=431°C et 2  1371 .
1 1
20 5
D’où T2=294°C

Si maintenant e = 20 cm :

21
500  20
'   1066 (W / m 2 )
1 0.2 1
 
20 1 5
T1  446C et T2'  233C
'

Ainsi  a diminué de 23% (et non de moitié), T 1 a augmenté et T2 a diminué.

I-3
a)Briques réfractaires
e2  2 cm
e1  10 cm 
 Isolant 2  0.1 W / mC
1  1W / mC T  1100C , T  20C
 1 3

On a donc :
1100  20 1100  T2
Ici,    3600 W / m 2 et donc   3600  d’où T2=740°C
0.1 0.02 0.1

1 0.1 1
b) Brique réfractaire :
e1  7 cm

1  1 W / mC
e  3 cm e  2 cm
Isolant réfractaire :  3 Isolant :  3
 2  0.5 W / mC 3  0.1W / mC
Avec à nouveau : T1= 1100°C, T4=20°C
Nous trouvons :

1100  20
'   3273 (W / m 2 ) (a)
0.07 0.03 0.02
 
1 0.5 0.1
1100  T2'
  0.91 et 3273 
'
d’où T2'  870C,
0.07
1
T  T3
' '
de plus 3273  2 , donc T3'  674C (T3'  T2 ). (b)
0.03
0. 5

On se rend compte qu'il convient de se méfier des solutions intuitives ou "évidentes" et qu'il vaut mieux
les étayer par un calcul, même approximatif.

I-4

e = 0.0095m
h1 = 2340 kcal/hm2°C ( h : heur)
h2 = 6100 kcal/hm2°C
T1 = 82°C
T2 = 32°C
 = 344.5 kcal/hm°C

22
T1  T2 82  32
   80793kcal / h.m 2  93922.5 (W / m 2 )
e 1 1 0.0095 1 1
   
 h1 h2 344.5 2340 6100
Avec
T1  T1' T2'  T2
   T1'  47.5C et T2'  45.2C
1 1
h1 h2

I-5 :
 = hi(Ti – TiP) = (/e)(TiP – TeP) = he(TeP – Te) = (Ti – Te)/R
Avec R = 1/hi + e/ = 1/he = 0,11 + 0,15/1,74 + 0,06 = 0,2562 m2.K.W-1
De la dernière égalité :
 = 15/0,2562
 = 58,546 W.m-2
De la première égalité :
TiP = Ti - /hi = Ti - .Ri = 20 – 58,546*0,11
TiP = 13,6 °C
De la même façon :
TeP = Te + /he = Te + .Re = 5 + 58,546*0,06
TiP = 8,5 °C
I-6
1.1) R = Rbe + Rpoly + Rbr = e1/1 + e2/2 + e3/3 = 15.10-2/0,23 + 5.10-2/0,035 + 5.10-2/0,47
R = 2,187 K.W-1.m2
1.2)  = (i – e)/R
 = 15,088 W.m-2
1.3) Q = .t = 15,088*24*3600
Q = 1,304.106 J.m-2
2
Pour 10 m de mur :
Q’ = 10Q
Q’ = 13,04.106 J.m2
1.4)  = (1 - e).1/e1
1 = e + e1./1 = - 8 +9,84*
1 = 1,84 °C
De la même façon :
 = (i - 2).3/e3
2 = i – e3./3 = 25 – 15,088.5.10-2/0,47
2 = 23,39 °C
2.1) Transferts thermiques intérieur et extérieur par convection.
2.2)  = he(e - ae)
ae = e - /he = - 8 – 15,088*0,06
ae = - 8,9 °C
 = hi(ai - i)
ai = 1 + /hi = 25 + 15,088*0,11
ae = 26,7 °C
I-7
1) R = Ra + Rlv + Rbr + Rbf + 1/hi + 1/he
RT = 1,36 m2.K.W-1
2)  = (I - e)/R
 = 779 W.m-2
3)  = hi(i - si) si = i - /hi = 1064 °C

23
 = 1(si - 1)/e1 1 = si - .e1/1 = 892 °C
 = 2(1 - 2)/e2 2 = 1 - .e2/2 = 725 °C
 = 3(2 - 3)/e3 3 = 2 - .e3/3 = 169 °C
 = he(se - e) se = e + /he = 168 °C
4) Puissance =  = .S = 6,23 kW
5) E = P.t = 149,6 kWh
Coût = 255 Dh
I-8

Micanite

TP(-2a)
Te T3 T2 T, h Verre

Graphite

B
B
Qconv ray  0.40 PE  0.4W
q
( N .B. PE  I ² RE  I ² 106  I  103 AA faible courant )
Avec isolation A
C
C
 ln r3 r2 1 
T2  Te  Qc v    -2a -a
 2 k env L 2  r h
ext ext L  a
 0.493.984  53.073  58.8  T2  79c a+b

Sans isolation
1
T2  Te  Qc v  0.4 x312  124.8  T2  145c
2  rext hext L
I-9 T, h
Hypothèses : r2=1mm
1 Le transfert de chaleur est stationnaire. 2 cm 20 cm 2 cm
2 Le transfert de chaleur à travers le mur peut être estimé à une dimension.
3 les conductivités thermiques sont constantes.
4 Les surfaces de la paroi sont maintenues à des températures constantes.
Nous considérons que l'analyse de 1 m de haut et 1 m de large portion de la
paroi qui est représentative de tout le mur.
99 cm
Résistance thermique du réseau et les résistances sont
R1 R2 R4
T1 R3 T2 1 cm

24
L 0.02 m
R1  R4  Racier    0.00133 C/W
acier .S acier (15 W/m. C)(1 m 2 )
L 0.2 m
R2  Rbarre    1.333 C/W
acier S barre (15 W/m. C)(0.01 m 2 )
L 0.2 m
R3  Risolant    5.772 C/W
isolantS isolant (0.035 W/m. C)(0.99 m 2 )
1 1 1 1 1
    
 Req  1.083 C/W
Reqv R2 R3 1.333 5.772
Rtotal  R1  Reqv  R4  0.00133  1.083  0.00133  1.0856 C/W
Le flux de chaleur pour une surface de 1 m2 est :
T 22 C
   20.26 W
Rtotal 1.0857 C/W
Le flux total échangé à travers le mur est :
  (4  6)Q  24(20.26 W)  486.3 W
total

Si les barres d'acier entre les plaques sont ignorées dans l'analyse, le flux de chaleur pour une surface de 1
m2 est
T T 22 C
    3.81 W
Rtotal R1  Rinsulation  R4 (0.00133  5.772  0.00133)C/W
Le flux de chaleur qui traverse les barres d'acier entre les plaques est de (20.26-3.81)/20,26=81,2% du
transfert de chaleur qui travers le mur, malgré les faibles espace qu'ils occupent, et bien sûr, leur effet ne
peut être négligé. Le raccordement des bars servent de "ponts thermiques".

1-14
Hypothèses : 1- la conduction thermique est stable et unidimensionnelle car le tuyau est long par rapport
à son épaisseur, et il ya une symétrie thermique sur la ligne centrale. 2- La conductibilité thermique est
constante. 3- Il n'ya pas de génération de chaleur dans le tuyau.
Propriétés : La conductivité thermique est donnée à be  = 7.2 Btu/hft°F.
Analyse :
(a) Notant que le transfert de chaleur est une dimension radiale r de la direction, la formulation
mathématique de ce problème peut être exprimé comme

T =160F
d  dT 
r 0
dr  dr  Vapeur
dT (r1 ) 250F
et k  h[T  T (r1 )] h=1.25
dr
T (r2 )  T2  160 F L = 15 ft
(b) L'intégration de l'équation différentielle une fois en fonction de r donne
dT
r  C1
dr
En multipliant les deux côtés de l'équation ci-dessus par dr/r , l’intégration conduit à :
dT C1

dr r
T (r )  C1 ln r  C2
où C1 et C2 sont des constantes arbitraires. Appliquant les conditions aux limites :

25
C1
r = r1: k  h[T  (C1 ln r1  C2 )]
r1
r = r2: T (r2 )  C1 ln r2  C2  T2

D’où les solutions de C1 et C2 sont :


T  T T  T
C1  2 and C2  T2  C1 ln r2  T2  2 ln r2
r2 k r2 k
ln  ln 
r1 hr1 r1 hr1
T 2  T r
T (r )  C1 ln r  T2  C1 ln r2  C1 (ln r  ln r2 )  T2  ln  T2
r2 k r2
ln 
r1 hr1
(160  250 )F r r
 ln  160 F  24 .74 ln  160 F
2.4 7.2 Btu/h  ft  F 2.4 in 2.4 in
ln 
2 (12 .5 Btu/h  ft 2  F)( 2 / 12 ft )

(c) Le flux de chaleur à travers le tuyau est


dT C T  T
  k .S  k (2rL ) 1  2Lk 2
dr r r k
ln 2 
r1 hr1
(160  250)F
 2 (15 ft)( 7.2 Btu/h  ft  F)  16,800 Btu/h
2.4 7.2 Btu/h  ft  F
ln 
2 (12.5 Btu/h  ft 2  F)( 2 / 12 ft )
I-16

Un tuyau cylindre avec la conductivité variable est soumise à des températures spécifiés des deux côtés.
La variation de température et le flux de chaleur sont à déterminée.
Hypothèses : T2
1 Le transfert de chaleur est stationnaire et unidimensionnel. (T) T1
2 La conductivité thermique varie linéairement avec la température.
r1 r2
3 Pas de génération de chaleur.
r
La conductivité thermique est donnée par : (T )  0 (1   .T ) .
a- le flux de chaleur à travers le tuyau cylindre est exprimé par :

T1  T2
cylindre  4moyenne r1r2 où r 1 est le rayon interne, r 2 est celui de l'extérieure, et
r2  r1
 T2  T1 
moyenne   (Tmoyenne )  0 1    est la conductivité thermique moyenne.
 2 
b- Pour déterminer la distribution de température à l'interpréteur du cylindre, nous commençons avec
l’équation du Fourier exprimée sous la forme :
dT
   (T ). S .
dr
Où le flux de chaleur par conduction  est constant à travers la surface S  4. . r 2 . Séparons les variables
dans l'équation ci-dessus et intégrant de r = r 1 où T (r1 )  T1 jusqu’à r où T (r )  T , nous obtenons
rdr T
 2
 4   (T )dT
r1 r T1

26
Substituer (T )  0 (1   .T ) et effectuer l’intégration :
1 1 (T 2  T12 )
     40 [(T  T1 )   ]
 1r r  2
Substituer le  expression de la partie (a) et réorganiser :
2 2moyenne r2 ( r  r1 ) 2
T2  T (T1  T2 )  T12  T1  0
  .0 r ( r2  r1 ) 
C’est une équation quadratique de la température T. À l'aide de la formule quadratique, la distribution de
la température T ( r ) dans le tube cylindrique est déterminé par :
1 1 2moyenne r2 ( r  r1 ) 2
T (r )     (T1  T2 )  T12  T1
 2  .0 r ( r2  r1 ) 
Le choix du signe de l'expression de racine carrée (+ ou -) est déterminé afin que la température à tout
moment dans le cylindre reste entre T1 et T2

I-17 : Facteur de forme


Hypothèse : le transfert de chaleur est en deux dimensions (pas de changement dans la direction axiale).
La conductivité thermique du béton est = 0.75 W/m°C.
Le facteur de forme pour cette configuration est donné dans le tableau : T1 = 60C
2L
Fc  T2 = 15C
 4 z 2
 D
2
 D
2

cosh 1  1 2 

 2 D1 D2 
2 (8 m)
  9.078 m
1  4(0.4 m)  (0.05 m)  (0.05 m) 
2 2 2
D = 5 cm
cosh   z = 40 cm
 2(0.05 m)(0.05 m)  L=8m

Le flux de transfert de chaleur échangé entre les tuyaux est :


  Fc  (T1  T2 )  (9.078 m)(0.75 W/m. C)(60  15)C  306 W

I-18 T1 =18C

Un réservoir sphérique contenant de l'eau glacé est enterré sous sol.


Le flux de chaleur échangé avec le réservoir est à déterminer pour T2 = 0C
les deux cas : surface au sol isolée et non isolée. z = 2.4 m
Hypothèses 1 le transfert de chaleur est à deux. 2 Conductivité
D = 1.4 m
thermique du béton est constante. 3 La surface du réservoir est
supposée être à la même température que celle de l'eau glacé en
raison de la résistance négligeable de l'acier.
La conductivité thermique du béton est donnée :  = 0.55 W/m ° c.
Le facteur de forme pour cette configuration est donné dans l’annexe :
2D 2(1.4 m)
S   10 .30 m
D 1.4 m
1  0.25 1  0.25
z 2.4 m
Puis le taux constant de transfert de chaleur du réservoir devient
  S .  .(T1  T2 )  (10.30 m)(0.55 W/m. C)(18  0)C  102 W
Si la surface du sol est isolée,

27
2D 2(1.4 m)
S   7.68 m
D 1.4 m
1  0.25 1  0.25
z 2.4 m
  S .  .(T1  T2 )  (7.68 m)(0.55 W/m. C)(18  0)C  76 W

Ailette

I-21
Hypothèses : 1 La température de la partie immergée de la cuillère est égale à la température de l'eau. 2
La température de la cuillère varie le long de la cuillère T (x). 3 Le transfert de chaleur à partir de
l'extrémité de la cuillère est négligeable. 4 Le coefficient de transfert de chaleur est constant et uniforme
sur toute la surface de la cuillère. 5 Les propriétés thermiques de la cuillère sont constantes. 6 Le transfert
de chaleur par rayonnement et supposé négligeable.
Notant que la section transversale de la cuillère est constante et x a pour origine la surface libre de l'eau.
La variation de température le long de la cuillère peut être exprimée comme :
T ( x )  T cosh a ( L  x )
 h, T
Tb  T cosh aL
Où Tb
0.2cm

p  2(0.002  0.013)  0.030 m 1.3cm


D
L=18cm
S c  (0.002)(0.013)  0.000026 m 2

hp 17 * 0.03
a   36 m -1
.Sc 15 * 0.000026
La température de la pointe de la cuillère est déterminée par :
cosh a( L  L)
T ( L)  T  (Tb  T )
cosh aL
cosh 0 1
= 24 + (93  24) = 24 + (93  24) = 24.2C
cosh( 36  0.18) 326
Par conséquent, la différence de température dans l'ensemble du poignée de la cuillère exposée est :
T  Tb  T (L)  (93  24.2)  68.8C

Conduction vive en régime permanent :

II-1: (mur avec production de chaleur)


 2T q q 2
  , en intégrant deux fois on trouve : T ( x)   x  A.x  B
x 2
 2
q 2
C.L.1 on a : T (0)  T0  B  T0 on a donc T ( x)   x  A.x  T0
2
dT q.e   (e)
Avec densité de flux  ( x)    q.x  A.   (e)  q.e  A. et donc A 
dx 
q 2 q.e 2  (e).e
T (e)   e    T0 , on trouve l’équation cherchée
2  
q 2  (e).e
T (e)  e   T0
2 

II-2
La chaleur est générée uniformément dans la sphérique en matières radioactives avec la température de
surface imposée. La variation de la température dans la sphère et la température du centre doivent être
déterminée.

28
Hypothèses :
1 le régime de transfert de chaleur est stationnaire, puisqu'il n'y a aucune variation de température avec le
temps.
2 Le transfert de chaleur est unidimensionnel et il présente une symétrie thermique sur le centre.
3 La conductivité thermique est constante.
4 Le flux de chaleur généré est uniforme.
a- noter que le transfert de chaleur est stationnaire et unidimensionnel dans le sens radial r,
l’équation de la chaleur est donc :
1 d  2 dT  q 
Ts=80°C
r    0 Avec q  constante
r 2 dr  dr   q
et T (r0 )  Ts  80 C (température de surface) r
0 ro
dT (0)
 0 (Symétrie thermique sur le centre)
dr
b- multipliant les deux côtés de l’équation différentielle par r 2 :
d  2 dT  q 2
r  r
dr  dr  
Intégration à r donne :
dT q r3
r2   C1 (a)
dr  3
Appliquer la condition de limite au point milieu,
dT ( 0) q
àr=0: 0    0  C1  C1  0
dr 3
Division des deux côtés de l’équation (a) par r 2 pour l'amener à une équation facilement intégrable :
dT q q 2
  r et T (r)   r  C 2 (b)
dr 3 6
L'autre condition limite à r  r0 ,
q 2 q 2
Ts   r0  C 2  C 2  Ts  r0
6 6
Substitution C2 dans l’équation (b) ce qui donne après réarrangement
q
T ( r )  Ts  ( r02  r 2 )
6
qui est la solution souhaitée pour la distribution de température dans la sphère en fonction de r .
c- La température au centre de la sphère ( r = 0) est :
q qr 2 (4 10 7 W/m 3 )(0.04 m) 2
T (0)  Ts  ( r02  0 2 )  Ts  0  80C +  791C
6 6 6  (15 W/ m. C)
Ainsi, au centre la température sera de 711°C au-dessus de la température de la surface extérieure de la
sphère.

Conduction vive en régime variable :

II-3 : Solution directe:


 Milieu 1
 2T Q x2 dT1
1 21  Qv  0 → T1   v  ax  b → 1  1  Qv x  a1
x 21 dx
 Milieu 2
dT2 dT2
0 → T2  c . x  d →  2   2   2 . c
dx 2 dx
4 constantes à identifier a, b, c, d.
Conditions aux limites: (4) :

29
1) x = 0
T1 0  a  T0
2) x = L1
T1 L1   T2 L1 
3) x = L1
1 L1    2 L1 
4) ) x = L1 + L2
 hT L1  L2   T f 
dT

dx L1  L2

Solution :

Qv .x 2
   895.45
T1 L1   T12 L1  2.
T a.xC b  31.25 x 2  198.86 x  600(c) T2  c.x  d  204.55 x  1713.65(c)
1
dT1 159.09   c2  40.91(W / cm2 )
 0  1 xQ v x a.1  50 x 
T max →159.09(
T1W T
/ cm
, Max
2
)1 xT max   916.36C 2
dx 50
TParoi  T2 L1  L2   T2 x  7  281.8C

1 ( x  0)  159.09W / cm2
1 ( x  0)  1 ( x  L1 )
1 ( x  L1 )  2 ( x  L1 )  40.91W / cm 2
2 ( x  L1  L2 )  h(TL  L  T f )  0.5  281.8  200   40.9W / cm 2
1 2

30
Contrôle par l’analogie électrique

 en TL1:
TL1  T0 TL1  T f Qv L1S
   0  TL1  895.45C
R1 Rext  R2 2
 en TL1+L2:
TL1  L2  TL1 TL1  L2  T f
  0  TL1  L2  281.8c
R2 Rext

II-4
1) Bilan d’énergie autour du corps
dE
Eentrée  Esortie   Egénérée  Stockage 
 VC
dT
 h. S T  T   q .V
dt dt

Avec Egénérée  q .V
dT h. s
 dt
T  T   q .V  .V .C
h. S
Condition initiale : à t=0 T(0)=Ti

q .V
Posant :   T  T  
h. S
d h. s
 dt
  .V .C

q .V
 0   Ti  T  
h. S
h. s

Solution  t    0. e
t
 .V . C

h. s

T t   T   q .V 
  Ti  T  
q .V    .V . C t
. e
h. S  h. S 
T t   T   q .V

h. s
   .V . C t q .V
 1   .e 
Ti  T   Ti  T h. S  Ti  T h. S
2) Le temps au bout du quel la température du cylindre atteint 15°C :
15  5  1  0,437 .e 9 , 57.10 4 t  0.437
 
30  5  30  5  30  5
De là, on obtient t=1000s=16.9 minute

Milieu thermiquement mince

31
III -1 :

V 2 La.b 
Lc ,mur plan   L
S 2a.b 
V r h r
2

Lc ,cylindre   o  o a
S 2ro h 2
V 4ro / 3 ro
3

Lc , sphère   
4ro b
2
S 3 2L

III -2 :
Eau
Hypothèses : 1 Le contenant en verre de forme cylindrique d'un rayon de r 0 60C
= 3 cm. 2 Les propriétés thermiques du lait sont prises comme ceux de
l'eau. 3 Les propriétés thermiques du lait sont constantes à la température
ambiante. 4 Le coefficient de transfert de chaleur est constant et uniforme LAIT
sur toute la surface. 5 Le nombre de Biot, dans ce cas est importante 3C
(beaucoup plus grand que 0,1). Toutefois, le système global d'analyse est
encore applicable puisque le lait est agité en permanence, de sorte que sa
température reste uniforme en tout temps.
Analyse : La longueur caractéristique et le nombre de Biot du verre de lait sont :
V ro L 2
 (0.03 m) 2 (0.07 m)
Lc     0.01050 m
S 2ro L  2ro 2 2 (0.03 m)(0.07 m) + 2 (0.03 m) 2
hLc (120 W/m 2 .C)(0.0105 m)
Bi    2.076 > 0.1
 (0.607 W/m. C)
Pour les raisons citées ci-dessus, nous pouvons utiliser le système global d'analyse afin de
déterminer le temps nécessaire pour que le lait se réchauffe de 3°C à 38°C.
hS h 120 W/m 2 .C
b    0.002738 s -1
C pV C p Lc (998 kg/m 3 )( 4182 J/kg. C)(0.0105 m)
T (t )  T 38  60
 e bt 
  e ( 0.002738s )t 
 t  348 s  5.8 min
-1

Ti  T 3  60
Par conséquent, il faudra environ 6 minutes pour réchauffer le lait de 3°C à 38°C.

Conduction 2D par différences finies

VI-1

VI-2
Nœud 5 sur la frontière isolée peut être considéré comme un nœud de l'intérieur qui donne :
Tdroit  Tgauche  Thaut  Tbas  4Tnoeud  0 .
Utilisation de la méthode du bilan d'énergie et en prenant la direction de tous les transferts de chaleur vers
le nœud, les équations aux différences finies pour les nœuds ont été obtenus comme suit :
l T2  T1
l
Nœud 1: hi (Ti  T1 )   
l/2
 s q s  h0 (T0  T1 )  0 1
2 2 l sin 45 ho, To
l T1  T2 l T4  T2 T  T2
Nœud 2: hi l (Ti  T2 )     l 3  0 Eau 
2

3 qs
2 l 2 l l
hi , Ti

4 5 6
32
Isolée
T2  T3 T  T3
Nœud 3: l  l 5 
l
 s q s  h0 (T0  T3 )  0
l l sin 45
l l T2  T4 l T5  T4
Nœud 4: hi (Ti  T4 )    0
2 2 l 2 l
Nœud 5: T4  2T3  T6  4T5  0
l T5  T6
Nœud 6:  
l/2
 s q s  h0 (T0  T6 )  0
2 l sin 45
Où l = 1 m,  = 0.6 W/mC, hi =150 W/m2 C, Ti =15C, ho = 30 W/m2C, T0 =25C, s = 0.7,
et qs  800 W/m2 .
Le système de six équations à six inconnues constitue la formulation de la différence finie du problème.
Les températures des six nœuds sont déterminées par la résolution des six équations ci-dessus.
T1 = Thaut =21.3C, T2 =15.1C, T3 = Tmilieu =43.2C, T4 =15.1C, T5 =36.3C, T6 = Tbas =43.6C

Discussion Notez que la température la plus élevée se produit à un endroit plus éloigné de l'eau, comme
prévu.

Rayonnement thermique

Angle solide

V-1

V-2
Facteur de forme :

V-3 : Utilisation des abaques

1
2F13  F12  F11  1 → F13  (1  F12  F11 )
2
S S
Par réciprocité : F31  1 F13  1 (1  F12  F11 )
S3 2. S 3
F22  0
1
2F23  F21  1 → F23  (1  F21 )
2
1 S S S
Par réciprocité : F23  (1  1 F12 ) et F32  2 (1  1 F12 )
2 S2 2. S 3 S2
F33  F31  F32  1
Et F33  1  F31  F32
S S S
F33  1  1 (1  F12  F11 )  2 (1   1 F12 )
2. S 3 2. S 3 S2
S  S2 S
F33  1  1  1 ( 2 F12  F11 )
2. S 3 2. S 3
D’après l’annexe 3 : pour   2.0 et   2.0, F11  0.23; F12  0.34 .
Les surfaces S1  2 *  * 20 * 20  2513cm 2
S 2  2 *  * 10 * 20  1257cm 2
S 3   .( 20 2  10 2 )  942cm 2

33
S1  S 2 S
F33  1   1 ( 2 F12  F11 )
2. S 3 2. S 3
2513  1257 2513
F33  1   ( 2 * 0.34  0.23)  0.213
2 * 942 2 * 942
Les valeurs de F13 , F31 , F23 et F32 sont directement calculé.

V-4: règle de Hottel

S1 F12  S1 F13  S1 F11  0


S 2 F21  S 2 F23  S 2 F22  0 Conservation de l’énergie (système géométriquement fermé)
S3 F31  S3 F32  S3 F33  0
S1F12  S2 F21 , S1F13  S3 F31 , S2 F23  S3 F32 Réciprocité
S  S 2  S3
F12  1
2S1

V-5 : Méthode des cordes croisées


Pour PQRS (enceinte fermée S1 convexe) : S1 F12  S1 F1 PR  S1 F1QS  S1
S1  S PR  S RQ
Pour PQR (plan de fermeture) : S1 F1 PR 
2
S1  SQS  S PS
Pour PQS (plan de fermeture) : S1 F1QS 
2
S RQ  S PS  S PR  SQS 
D' où F12 
2.S1

V-6 : Application : Cas de deux facettes dans des plans normaux


F1QS  F1QR  F1RS
F12  F1RS  F1QS  F1QR
PQ  QS  PS
Soit le triangle (PQS) : F1QS 
2.PQ
PQ  QR  PR
Soit le triangle (PQR) : F1RQ 
2.PQ
PQ  QS  PS PQ  QR  PR RS  PR  PS
F12  F1QS  F1QR   
2.PQ 2.PQ 2.PQ
a 2  h 2  b  a  b   h 2
2

F12 
2.h
S1 F12  S 2 F21  h.F12  b.F21
a 2  h 2  b  a  b   h 2
2

D’où : F21 
2.b

V-7 :
Remarque :
F12  F21  F34  F43
F13  F31  F32  F23  F24  F42  F41  F14
Appliquant la méthode des cordes croisées :

34
F12 
 diag   cotés  2a 2 a

  2  1
2S1 2. a

F13 
 diag   cotés  2. a  a 2 
 1 
1 

2S1 2. a  2
On vérifie bien que : F12  F13  F14  1

V-8 :

Le facteur de forme entre les deux cylindres en face l’un de l'autre pour d / D> 3 est déterminée par à
l’utilisation de la méthode des cordes croisées.

F1 2 
 diag   cotés
2S1

2 d 2  D 2  2d
F1 2 
2(D / 2)

D’ou F12 

2 d 2  D2  d 
D

V-13
 Calculer les facteurs de forme suivant (voir figure) : F11, F12, F13, F21, F22, F23, F31, F32, F33.
F11= F22= F33=0 surfaces planes
S1  S 2  S3
Application de la Règle de Hottel : F12 
2S1
S1  S 2  S 3 L1  L2  L3 0.5  0.3  0.4 0.4
F12      0.4
2S1 2L1 2 * 0.5 1
S  S 3  S 2 L1  L3  L2 0.5  0.4  0.3 0.6
F13  1     0.6
2S1 2L1 2 * 0.5 1
S  S 3  S 21 L2  L3  L1 0.3  0.4  0.5 0.2 1
F23  2    
2S 2 2L2 2 * 0.3 0.6 3
L 0.3 1
S 2 F23  S 3 F3.2  F32  2 F23   0.25
L3 0.4 3
L 0.5 2
S 2 F21  S1 F1.2  F21  1 F12  0.4 
L2 0.3 3
L 0.5
S 3 F31  S1 F1.3  F31  1 F13  0.6  0.75
L3 0.4
 Radiosité des différentes surfaces :

J 1  1  1   1 F11 J 1  F12 J 2  F13 J 3 


M 30
J 2   2  1   2 F21 J 1  F22 J 2  F23 J 3 
J 3   3  1   3 F31 J 1  F32 J 2  F33 J 3  1 3
S 3 3
J3

1 1
S1 F13 S 2 F23
1  1 1 1 2
S 2 2
35
M 0 S1 1 J S1 F12 J2 M 20
1
1
12-59 Hypothèses 1 Le régime est stationnaire 2 les surfaces sont opaques, diffuse, et grises. 3 Le
transfert de chaleur par convection n'est pas considéré.
Les surfaces d’échange des cylindres et de l’écran par unité de longueur sont
S Cyl,Interne  S1  D1 L   ( 0.2 m)(1 m)  0.628 m 2
S Cyl,Externe  S 2  D2 L   ( 0.1 m)(1 m)  0.314 m 2
S écran  S 3  D3 L   ( 0.3 m)(1 m)  0.942 m 2
Le flux net échangé par rayonnement entre les deux cylindres avec l’écran par unité de longueur est
 (T1 4  T2 4 )
12, Avec écran 
1  1 1 1   3,1 1   3, 2 1 1 2
    
S1 1 S1 F13 S 3 3,1 S 3 3, 2 S 3 F3, 2 S 2  2
(5.67  10 8 W/m 2  K 4 )[(750 K ) 4  (500 K ) 4 ]

1  0.7 1 1  0.2 1 1  0.4
 2  
( 0.314)(0.7) ( 0.314)(1) ( 0.628)(0.2) ( 0.628)(1) ( 0.942)(0.4)
 703 W
S'il y n'a aucun écran :
S1 (T1  T2 )
4 4
12, Sans écran  D2 = 0.3 m
1 1   2  D1  T2 = 500 K D1 = 0.1 m
   T1 = 750 K
 2  D2 
2 = 0.4
1 1 = 0.7

(5.67  10 8 W/m 2  K 4 )[(750 K ) 4  (500 K ) 4 ]



1 1  0.4  0.1 
  
0.7 0.4  0.3 
 2343 W
Puis leur ratio devient
12, Avec écran 703 W
  0.3
12, Sans écran 2343 W
Ecran Radiatif
D3 = 0.2 m
3 = 0.2

12-51. Hypothèses 1 régime est stationnaire 2 les surfaces sont opaques, diffuse, et grises. 3 le transfert de
chaleur par convection n'est pas considéré.

36
T1 = 900 K
1 = 0.5

T2 = 650 K Ecran Radiatif


3 = 0.15
2 = 0.8

La densité de flux net échangé par rayonnement entre les deux plaques avec écran mince en
aluminium est
 (T1 4  T2 4 )
Q 12,one shield 
 1 1   1 1 
   1     1
 
 1  2    3,1  3, 2 
(5.67  10 8 W/m 2  K 4 )[( 900 K ) 4  (650 K ) 4 ]

 1 1   1 1 
   1     1
 0.5 0.8   0.15 0.15 
 1857 W/m2
La densité de flux net échangé par rayonnement entre les deux plaques sans écran mince en
aluminium est :
 (T1  T2 ) (5.67  10 8 W/m 2  K 4 )[(900 K) 4  (650 K) 4 ]
4 4
Q 12, no shield    12035 W/m 2
1 1   1 1 
   1    1

 1  2   0. 5 0.8 
Le rapport des deux flux pour les deux cas devient
Q 12, Avec écran 1857 W 1
 
Q 12,Sans écran 12035 W 6
L’introduisant d’écran réduit six fois les échanges radiatifs.

V-14
Hypothèses :
- Les surfaces sont opaques, diffuse, et grises.
T1 = 600 K
- Convection de transfert de chaleur n'est pas pris en considération. 1 = 0.6
Les émissivités des surfaces sont : 1 = 0.6, 2 = 0.7, 3 = 0.10 et 4 = 0.15.
Le flux net entre les surfaces 1 et 2 sans boucliers est donné par : T2 = 300 K
2 = 0.7

1  1 1 1 2
S1 1 S1 F12 S 2 2

 (T1 4  T2 4 )
12,sans boucliers 
1  1 1 1 2
 
S1 1 S1 F12 S 2 2
Or F12=1, S1=S2=S
D’où :

37
 (T1 4  T2 4 )
12,sans boucliers 
1 1
 1
1 2
(5.67  10 8 W/m 2  K 4 )[( 600 K ) 4  (300 K ) 4 ]

1 1
 1
0.6 0.7
 3288 W/m 2 T1 = 600 K
1 = 0.6
Le flux net entre les surfaces 1 et 2 avec boucliers est donné par :

3 = 0.10
 (T1 4  T2 4 )
12,avec boucliers 
1 1  1 1   1 1  4 = 0.15
   1     1     1
 1  2   3 3  4 4  T2 = 300 K
8 2 = 0.7
(5.67  10 W/m  K )[( 600 K )  (300 K ) 4 ]
2 4 4

 1 1   1 1   1 1 
   1     1     1
 0.6 0.7   0.10 0.10   0.15 0.15 
 206 W/m 2

La température d'équilibre thermique de boucliers sont déterminés à partir de :


 (T1 4  T3 4 )
13 
1 1 
   1
 1  3 
(5.67  10 8 W/m 2  K 4 )[( 600 K ) 4  T3 ]
4

206 W/m  2

 T3  549 K
 1 1 
   1
 0.6 0.10 
 (T4 4  T2 4 )
 42 
 1 1 
   1
4 2 
(5.67  10 8 W/m 2  K 4 )[T4  (300 K ) 4 ]
4

206 W/m 2  
 T4  429 K
 1 1 
   1
 0.15 0.7 

V-15
La température des gaz chauds dans un conduit est mesurée par un thermocouple. La température du gaz
est à déterminer et sans rapport avec un écran de protection.

38
Thermocouple
Tth = 530 K
Air, Tf 1 = 0.7
2 = 0.15
Tw = 380 K

Hypothèses : Les surfaces sont opaques, diffuse et grises.


Le flux net échangé entre la surface du thermocouple et la surface du conduit est :

1  1 1 1   2 ,1 1   2,3 1 1 3
S1 1 S1 F12 S 2  2 ,1 S 2 2,3 S 2 F2 , 3 S 3 3
 (Tth 4  TW 4 )
Thermocouple w , Avec Ecran 
1  1 1 1   2 ,1 1   2 , 3 1 1 3
    
S1 1 S1 F12 S 2  2 ,1 S 2  2 , 3 S 2 F2 , 3 S 3 3
S1 surface de la sonde
S1  S 2 surface de l' écran
S 3 surface du conduit
Notant que F12=1, F23=1 et S1/S3 tend ver zéro
D’où :
Thermocouple _ W , Avec Ecran  (TTh 4  TW 4 )
 Thermoucou pleécran  
S1 1  1 
    2  1
 1    2 
(5.67  10 8 W/m  K )[(530 K )  (380 K ) 4 ]
2 4 4

 1   1 
   2  1
 0.7   0.15 
 239.2 W/m 2
A l’équilibre thermique la densité de flux échangée par le thermocouple par convection est égale à celle
échangée par rayonnement.
 convction,Thermocoup le   rayonnement,thermocouple
h(Tgaz  Tth )  239.2 W/m 2
120 W/m 2  C(Tgaz  530)  239.2 W/m 2 
 Tgaz  531.99 K
Sans écran du thermocouple la température du gaz est :

39
Thermocouple
Air, Tf Tth = 850 K
 = 0.6
Tw = 500 K

 th (Tth 4  Tw 4 )
Tgaz  Tth 
h
(0.7)(5.67  10 8 W/m 2  K 4 )[(530 K ) 4  (380 K ) 4 ]
 530 K   549.2 K
120 W/m 2  C
V-17
1) Déterminer le diamètre et la longueur du filament si le facteur d’émission total hémisphérique du
tungstène est de 0.3 (résistivité du tungstène 88 cm).
M T0   Tu . .T 4  0.3 * 5.67 10 8 * 2600 4  7.7710 5 Wm 2
  S * M T0  100W
100 100
S   .D.L  
0
M T 7.7710 5
D.L  4.1 10 5 m 2
La résistance électrique du fil est :
V 2 220 2
Re    484 
P 100
L
Re    484 
 .D 2
4
L
2
 43197 10 4 m 1
D
D’où :
L  0.898m
D  4.56 10 5 m
2) la puissance rayonnée dans le visible (entre 0.4 et 0.7 m) si le facteur d’émission spectral
hémisphérique est de 0.45 dans ce domaine :

0.7
 0.7 0.4

PVisible  S *  M 0.T d  S *  visible  M 0.T d   M 0.T d   S *  visible F00.7.T  F00.4.T  .T 4
0.4 0 0 
0.05
1  0.4m et T  2600 K  1 .T  0.4 * 2600  1040m.K  F00.4T   0.0005
100
4.18
2  0.7 m et T  2600 K  2 .T  0.7 * 2600  1820m.K  F00.7T   0.0418
100

40
PVisible   * D * L *  visible0.0418  0.00055.67 10 8 * 2600 4
PVisible   * 4.56 10 5 * 0.898 * 0.45 * 0.0418  0.00055.67 10 8 * 2600 4  6.2 W
Le calcul peut être fait autrement :
PTotale   * S *  * T 4  P  100 W
La puissance totale rayonnée par le fil est : P 100
S * *T 4  
 0. 3
 Visible
PVisible  S *  visibleF00.7.T  F00.4.T  .T 4  P F00.7.T  F00.4.T 

3) la puissance absorbée par l’ampoule en supposant que le verre est parfaitement transparent jusqu’à 2.7
m et se comporte comme un corps noir au-delà, en admettant que le facteur d’émission spectral
hémisphérique du tungstène est de 0.2 dans tout le domaine au-delà 2.7 m :
 Inf
PInf  S *  visible 1  F02.7.T  .T 4  P 1  F02.7.T 

80.97
3  2.7 m et T  2600 K  3 .T  2.7 * 2600  7020m.K  F02.7T   0.8097
100
 Inf
PInf  P 1  F02.7.T   100 * 0.2 1  0.8097  12.7 W
 0.3
4) Régime stationnaire : la puissance absorbée par le verre est égale à la puissance rayonnée par le
verre vers l’extérieure, d’où :
SVerre *  Verre * TVerre
4
 PInf  12.3 W
Avec Verre facteur d’émission total hémisphérique du verre
12.3 W 12.3
4
.TVerre  
SVerre *  Verre *  0.93 * 5.67 10 8 * 4 *  * 4 10 2 2

 
4
.TVerre  1.16 1010 K  Tverre  328K

Gaz

12-65 Hypothèses Tous les gaz dans le mélange sont des gaz parfait.
La fraction volumétriques est égale celle des pressions. Par conséquent, la pression partielle de CO 2 est
Pc  y CO2 P  0.5(0.5 atm)  0.25 atm
D’où,
Pc L  (0.25 atm)(1.2 m)  0.30 m  atm  0.98 ft  atm
L’émissivité de CO2 correspondant à la température des gaz Tg = 500 K et à 1 atm est déduite de la figure (1, Annexe5).
 c, 1 atm  0.14

Cette valeur est celle de l’émissivité à 1 atm et il doit être corrigé pour avoir celle de la pression totale de
0,5 atm. Le facteur de correction de pression est déduit de la figure (2, Annexe5). ,
Cc = 0.90
Puis l'émissivité réelle du gaz est :
 g  Cc  c, 1 atm  0.90  0.14  0.126

12-67 Hypothèses Tous les gaz dans le mélange sont des gaz parfait.
la longueur moyenne du faisceau L = 0.60D = 0.60.(8 m) = 4.8 m
Puis,

41
Pc L  0.15 atm(4.8 m)  0.72 m  atm
L'émissivité de CO2 correspondant à cette valeur à la température Tg = 600 K et a 1 atm
est déduite de la figure (1, Annexe5).
 c, 1 atm  0.24
Pour une température de source de Ts = 450 K, l'absorptivité du gaz est déterminée à nouveau à l'aide des graphiques
émissivités comme suit :
Ts 450 K
Pc L  (0.15 atm)(4.8 m)  0.54 m  atm
Tg 600 K
L’émissivité de CO2 correspondant à cette valeur à une température Ts = 450 K et a 1atm est déduite de la figure (1, Annexe5).
 c, 1 atm  0.14
L’absorptivité de CO2 est déterminée à partir
0.65
 Tg   600 K 
0.65
 c  C c  
  c , 1 atm  (1)  (0.14 )  0.17
 Ts   450 K 
La surface du cylindrique est
D 2  (8 m) 2
S s  DH  2   (8 m) (8 m)  2  301.6 m 2
4 4
Puis le flux net échangé par rayonnement entre le gaz et les parois du cylindre devient
Q net  S s ( g Tg4   g Ts4 )
 (301.6 m 2 )(5.67  10 8 W/m 2  K 4 )[0.14(600 K ) 4  0.17( 450 K ) 4 ]
 1.91 10 5 W

12-69 Hypothèses Tous les gaz dans le mélange sont des gaz parfait
La longueur moyenne du faisceau est (voir Annex5 tableau 1)
L = 0.65D = 0.65(2 m) = 1.3 m
La fraction molaire est égale à la fraction de la pression. D’où :
2m
Pc L  (0.15 atm)(1.3 m)  0.195 m  atm  0.64 ft  atm
Tg = 1200 K
L'émissivité de CO2 correspondant à cette valeur à la température Tg = 1200 K et 1 atm est
(voir annex5 figure 1) : Ts = 600 K
 c, 1 atm  0.14
Pour une température de source de Ts = 600 K, l'absorptivité du gaz est déterminée à nouveau à l'aide des graphiques
d’émissivité comme suit :
Ts 600 K
Pc L  (0.15 atm)(1.3 m)  0.0975 m  atm  0.32 ft  atm
Tg 1200 K
L’émissivité de CO2 correspondant à cette valeur à une température de T s = K 600 et 1atm est (voir annex5 figure 1) :
 c, 1 atm  0.092
L’absorptivité de CO2 est déterminée à partir
0.65
 Tg   1200 K 
0.65
 c  C c  
  c, 1 atm  (1)  (0.092 )  0.144
 Ts   600 K 
La surface de la sphère est
S  D 2   ( 2 m) 2  12.57 m 2
Alors le flux thermique net échangé par rayonnement entre le mélange du gaz et les murs du four est :
 net  S ( g Tg4   g Ts4 )
 (12.57 m 2 )(5.67  10 8 W/m 2  K 4 )[0.14(1200 K) 4  0.144(600 K) 4 ]
 1.936  10 5 W
12-70

42
Hypothèses Tous les gaz dans le mélange sont des gaz parfait.
Les fractions molaires d’un mélange de gaz sont équivalentes aux fractions des pressions partielles. Par conséquent, les
pressions partielles de CO2 et H2O sont :
PCO  yCO P  0.06(1 atm)  0.06 atm
2 2
Ts = 600 K

PH 2O  y H 2O P  0.09(1 atm)  0.09 atm D = 15 cm


La longueur moyenne faisceau pour un cylindre circulaire infinie est Gaz de
(voir tableau 1 de l’annexe 5) : combustion,
L = 0.95(0.15 m) = 0.1425 m 1 atm
D’où Tg = 1500 K
PCO2 L  (0.06 atm)(0.142 5 m)  0.00855 m  atm  0.028 ft  atm
PH 2O L  (0.09 atm)(0.142 5 m)  0.0128 m  atm  0.042 ft  atm
L’émissivité de CO2 et de H2O correspondant à ces valeurs de la température des gaz Tg = 1500 K et de pression totale d’1atm
sont déduite du graphe de la figure1 de l’anexxe5.
 CO2 , 1 atm
 0.034 et  H O , 1 atm  0.016
2

Les deux CO2 et H2O sont présents dans le même mélange, et nous avons besoin de corriger les valeurs de l’émissivité. Le
facteur de correction d’émissivité à T = Tg = 1500 K est déduite de la figure3 de l’annexe 5.
PCO 2 L  PH 2O L  0.028  0.042  0.07 

PH 2O

0.09
 0.6    0.0
PH 2O  PCO 2 0.09  0.06 

Puis l'émissivité réelle des gaz de combustion devient:
 g  CCO 2 CO 2, 1 atm  C H 2O  H 2O , 1 atm    1 0.034  1 0.016  0.0  0.05
Pour une température de source de Ts = 600 K, l'absorptivité du gaz est à nouveau déterminée en utilisant les graphiques
d’émissivité comme suit :
Ts 600 K
PCO 2 L  ( 0.06 atm)(0.142 5 m)  0.00342 m  atm  0.011 ft  atm
Tg 1500 K
Ts 600 K
PH 2O L  ( 0.09 atm)(0.142 5 m)  0.00513 m  atm  0.017 ft  atm
Tg 1500 K
Les valeurs d’émissivités de CO2 et de H2O à la température T s = 600 K et 1atm sont déduites de la fig.(1, Annexe 5).
 CO 2 , 1 atm  0.031 et  H 2O , 1 atm  0.027
Puis les absorptivités de CO2 et H2O devenir :
0.65 0.65
 Tg   1500 K 
 CO 2  C CO 2    CO 2 , 1 atm  (1)  ( 0.031)  0.056
 Ts   600 K 
0.45 0.45
 Tg   1500 K 
 H 2O  C H 2O    H 2O , 1 atm  (1)  ( 0.027)  0.041
 Ts   600 K 
Également  = , mais le facteur de correction émissivité est d'être évaluées de la (Fig. 3, Annexe 5) à T = Ts = 600 K au
lieu de Tg = 1500 K. Il n'y a aucun graphique pour 600 K dans la figure, mais nous pouvons lire la valeur de  à 400 K et
800 K, et prendre leur moyenne. A PH2O/(PH2O+ PCO2) = 0.6 et PCO2L +PH2OL = 0.07 nous lisons  = 0.0. Puis l'absorptivité
du gaz de combustion devient :
 g   CO 2   H 2O    0.056  0.041  0.0  0.097
La surface de la conduite par mètre de longueur du tube est :
S  DL   (0.15 m) (1 m)  0.4712 m 2
Puis le flux net transférer par rayonnement thermique entre le gaz de combustion vers les parois du four est :
 net  S ( g Tg4   g Ts4 )
 ( 0.4712 m 2 )(5.67  10 8 W/m 2  K 4 )[0.05(1500 K ) 4  0.097( 600 K ) 4 ]
 6427 W

43
Annexe 1

Unités thermiques :

S.I. : Système International

Température :
T(K)= T(°C)+273,15 T(K) = T(°C)
Quantité de chaleur :
1 Joule = 0,239 cal = 0,948.10-3 Btu
Flux thermique :
1 W = 0,239 cal.s-1 = 0,86 kcal.h-1 =3,41 Btu.h-1
Densité de flux :
1 Wm-2 =23,6.10-6 cal.cm-2.s-1 = 0,86 kcal .m-2.h-1 =0,317 Btu.ft-2.h-l
Coefficient global de transmission thermique:
1 W.m-2K-l = 23,9.10-6 cal.cm-2.s-1.°C-1 = 0,86 kcal.m-2.h-1.°C-1= 0,176 Btu.ft-2.h-1.°F-1
Résistance thermique:
1 K.W-1 = 4,1855°C.s.ca1-1= 1,163°C.h.kca1-1 = 0,526°F.h.Btu-1

C.G.S. : Centimètre, gramme et seconde.

Quantité de chaleur :
1 cal = 4,1855 J
Flux thermique :
1 cal.s-1= 4,1855 W
Densité de flux :
1 cal.cm-2.s-1 = 4,1855.104 W.m-2
Coefficient global de transmission thermique :
1 cal.cm-2.s-l.°C-1= 4,1855.10-4 W.m-2.K-1
Résistance thermique :
1°C.s.cal-1 = 0,239 K.W-1

ANGLO-SAXON : Système Anglo Saxon

Température :
T(°R) = 1,8 T(K) T(°F) = 1,8 T(°C)+32 T(°F) = 1,8 T(°C)
Quantité de chaleur :
1 Btu = 1055 J (Btu = British Thermal Unit)
Flux de chaleur :
1 Btu.h-1 = 0,293 W
Densité de flux :
1 Btu.ft-2.h-1 = 3,15 W.m-2 (1 ft = 0,3048 m) (Feet : pieds en français)
Coefficient global de transmission thermique :
1 Btu.ft-2.h-1.°F-1 = 5,68 W.m-2K-1
Résistance thermique
1°F.h.Btu-1= 1,9 K.W-1

44
Annexe 2
Facteurs de forme de conduction de certains Systèmes Bidimensionnels   Fc  (T1  T2 )

Système Schéma Conditions Facteur de forme (Fc)

Sphère isotherme
enterré dans un milieu
semi-infini.

Sphère isotherme
enterré dans un milieu
semi-infini.

Cylindre horizontal
isotherme de longueur
L enterré dans un
milieu semi-infini

Cylindre vertical dans


un milieu semi-infini

Conduction entre deux


cylindres de longueur
infinie L en moyenne

Cylindre circulaire
horizontal de longueur
L à mi-chemin entre
les plans parallèles
d'égale longueur et
largeur infinie

Cylindre circulaire de
longueur L centré dans
un carré solide de
longueur égale

Excentrique cylindre
circulaire de longueur
L dans un cylindre de
longueur égale

Conduction par les


bords de murs

45
Annexe 3

46
Annexe 4

Fraction d’énergie F0-λT rayonnée par un corps noir entre 0 et λ

47
Annexe 5

Fig.1 : Émissivités des gaz H2O et le CO2 dans un mélange de gaz à une pression totale de 1 atm pour une
longueur moyenne du faisceau L de (1 m.atm = 3.28 ft.atm) (Par Hottel, 1954).

Fig.2 : Facteurs de correction des émissivités des gaz H2O et le CO2 à des pressions autre que 1 atm
pour une utilisation dans les relations suivante :  w  C w . w, 1 atm et  c  Cc . c , 1 atm
(1 m.atm = 3.28 ft.atm) (Par Hottel, 1954).

48
Annexe 5

Fig. 3 : Correction d'émissivité pour l’utilisation dans l’équation :  g   w   c   lorsque les deux
émissions de CO2 et la vapeur de H2O sont présents dans un mélange de gaz (1 m.atm = 3.28 ft.atm) (Par
Hottel, 1954).

Tableau(1) : Longueur moyenne du faisceau L pour diverses formes de volume de gaz


Géométrie de volume de gaz L
Sphère de rayon R rayonnant vers le Centre de sa base R
Sphère de diamètre D rayonnant à sa surface 0,65 D
Cylindre circulaire infinie de diamètre D rayonnant à surface courbée 0.95 D
Cylindre circulaire semi-infinie de diamètre D rayonnant à sa base 0,65 D
Cylindre circulaire semi-infinie de diamètre D rayonnant au Centre de sa base 0.90 D
Cylindre semi-circulaire infinie de rayon R rayonnant au Centre de sa base 1.26 R
Cylindre circulaire de hauteur égale au diamètre D rayonnant à toute surface 0.60 D
Cylindre circulaire de hauteur égale au diamètre D rayonnant au Centre de sa base 0.71 D
Cube de longueur L rayonnant à toutes les surfaces 0,66 L
Forme arbitraire de volume V et de surface S rayonnant de sa surface 3.6V /A

49

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