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Vivre

 
PHOTO POUPONNIERE
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Ensemble

Madesahel

 

Le Journal

 

N° : 9

 

juin 2011

 
     
     

O.N.G. Vivre Ensemble Madesahel

 

BP 1597 Mbour :SENEGAL

EXCLUSIF DANS LE JOURNAL :

SOS GROUPE ELECTROGENE P:3

Tel:00 221 33 957 29 65/00 221 33 957 29 77 Tel France: 06.62.15.14.76

 

VENTE PAR CORRESPONDANCE P. 14

 

COMPTEUR DE PARRAINAGES

140

AFIN DE DEVENIR PARRAIN DE LA POUPONNIERE ET NOUS AIDER TOUT AU LONG DE L’ANNEE VOUS POUVEZ NOUS RENVOYER LA FICHE QUI SE TROUVE A LA DERNIERE PAGE DE CE JOURNAL, COMPLETEE ET

 

ACCOMPAGNEE D’UN RIB.

MERCI D’AVANCE

 
 

PARRAINAGE DE CLASSE

: Projet: Organiser des parrainages entre l’ensemble des élèves d’une classe (lycée, collège,

primaire ou maternelle) et un enfant de la Pouponnière Vivre Ensemble pendant une année scolaire. Le parrainage pourra se faire soit avec un nourrisson de la Petite Section soit avec un enfant plus grand de l’Unité Familiale,

VOUS ETES PARENT D’ELEVES, ENSEIGNANT SI L’ORGANISATION D’UN PARRAINAGE DE CLASSE PEUT VOUS INTERRESSER POUR L’ANNEE SCOLAIRE 2011/2012 CONTACTER VERONIQUE MESTRE (vivreensemble13@yahoo.fr ou 06.83.83.23.40)

 

Entretien avec Michèle Buron-Millet, directrice de Vivre-ensemble Madesahel Aider l’enfance en danger, en France et au Sénégal

 

Comment a commencé l’aventure de Madesahel ?

J’ai commencé, en tant que famille d’accueil spécialisée, par accueillir durant une quinzaine d’années des adolescents (confiés par la PJJ) et des adultes handicapés qui m’étaient envoyés par un hôpital spécialisé. Je souhaitais créer un lieu de vie En 1992, un ami qui croyait en ce projet m’a proposé de louer une grande maison à Changé dans la Sarthe. L’aventure a pu commencer! Dans les années qui ont suivi, je me suis aperçue que l’on butait avec certains gamins sur les mêmes difficultés : ils avaient trop besoin d’alcool, de shit, d’adrénaline pour réussir à se poser et s’investir dans des relations constructives. Ils étaient trop dans la fuite. Non seulement, nous n’arrivions pas à les canaliser, mais ils empêchaient le reste du groupe d’avancer. Il fallait concevoir pour eux une phase de rupture, un moment où ils pourraient poser leurs valises, réussir à changer de comportements. L’idée d’un séjour

 

l’étranger s’est imposée à la suite

d’un voyage auSénégal, en septembre 2000. J’ai visité un village de cinq cases disposées autour d’un petit réfectoire. L’endroit était assez isolé,

à

J’ai visité un village de cinq cases disposées autour d’un petit réfectoire. L’endroit était assez isolé,

à

côté d’un tas de détritus fréquenté par des varans,

des serpents rouges et jaunes, des chacals et des hyènes. L’idéal pour créer un cadre suffisamment contenant et inquiétant pour nécessiter une relation de confiance à l’adulte. Dans les premiers temps, nous

étions très exigeants quant aux conditions de sécurité,

veillant à ce que aucun jeune ne se déplace pas la nuit sans lampe électrique, ni badine pour frapper le sol et qu’ils dorme sous une moustiquaire ( la moustiquaire reste à perpétuité obligatoire ici). Nous leur demandions de faire attention à ce qu’un scorpion ne se soit pas logé dans un de leurs vêtements, avant de l’enfiler. Ce sont les poules qui se baladent depuis librement dans le centre qui nous ont débarrassés de tous ces animaux indésirables. En janvier 2001, nous avons reçu nos cinq premiers participants.

Très vite, nous nous sommes rendu compte qu’il fallait travailler sur la durée pour réussir à obtenir des résultats d’où la durée des séjours de neuf mois. Vous ne vous êtes pas contentée d’utiliser les ressources du Sénégal. Vous avez voulu rendre à la population ce qu’elle apportait aux jeunes Français… À compter de 2001, nous avons eu de plus en plus de jeunes et avons pu mesurer combien leur séjour en Afrique leur était profitable. Je me suis demandé comment rendre ce que ce pays nous apportait.

faire fonctionner un dispensaire et continuer à assurer une supplémentassions alimentaire pour des bébés restant dans leur familles, comme nous le faisons déjà,à partir d’enquêtes sociales réalisées par les deux assistantes sociales de notre association. Séjour de rupture, pouponnière, unité familiale… cela fait beaucoup d’actions concomitantes. Comment réussissez-vous à éviter les dérapages ou les dérives ?

Au Sénégal, la mortalité infantile est très importante :

Notre action forme un tout. Il est fréquent que les

environ 13%. Mais, la mortalité des bébés, que leurs mères, pour de multiples raisons, ne peuvent plus allaiter, peut aller, dans certaines régions, jusqu’à 90 %. Une maman malnutrie elle-même, atteinte de paludisme ou du sida ou bien décédée, c’est un bébé à la charge d’une famille qui n’a, le plus souvent, pas les moyens d’assurer le coût d’une alimentation en lait artificiel. Les nourrissons sont alimentés au mieux avec du lait de chèvre, au pire par des bouillies de mil, nourriture totalement inadaptée à leurs besoins, qui les fait progres -sivement dépérir. Plutôt que de déposer un dossier

jeunes du séjour de rupture aident à la pouponnière. Cela contribue aussi à les faire changer. Quant aux dérapages, toujours possibles, nous sommes, l’équipe et moi même d’une grande vigilance, très attentifs aux conditions dans lesquelles les enfants sont accueillis, qu’ils soient adolescents français ou bébés sénégalais. Les pratiques éducatives au Sénégal ne sont pas toujours les mêmes qu’en France. Ce que l’on considère comme de la maltraitance dans l’Hexagone est ici culturellement banalisé. Je suis

auprès des ministères, procédure qui traditionnellement

intraitable avec les nourrices qui adoptent des

s’enlise dans la bureaucratie et se heurte en outre parfois à la corruption, j’ai décidé d’agir. Début 2002, j’ai accueilli mon premier bébé dans la case où je logeais. En juillet, j’en avais six. En décembre dix-huit. Tout cela sans eau courante, ni électricité (installée seulement en 2003), à la lampe tempête. C’est ainsi que la poupon -nière a vu le jour. Notre intervention devait s’arrêter avec le premier anniversaire du bébé : sevré, il devait réintégrer sa famille. Mais nous nous sommes vite aperçus que sa communauté d’origine n’est pas toujours bienveillante à son égard. Parce qu’elle attribue le mauvais œil à l’enfant rendu responsable quand sa mère est décédée. Parce

attitudes violentes. Je ne négocie pas : c’est le licenciement immédiat. Pour ce qui est des jeunes du séjour de rupture, je les reçois chaque matin, c’est un rite, pour leur offrir un jus. Ils me racontent ce qu’ils ont fait la veille et ce qu’ils ont prévu de faire. En cas de plainte contre un éducateur, j’attends la troisième remarque consécutive de la part des jeunes pour demander l’identité de l’adulte et intervenir. Mais il y a un vrai travail d’équipe qui se fait, chacun étant soucieux de réguler son collègue. Tous les quinze jours, j’organise une médiation à laquelle participent avec moi

qu’elle le délaisse ou le maltraite. Parce qu’elle ne veut

l’éducateur de service, un membre de l’équipe de

(peut) pas nourrir une bouche supplémentaire… Si, selon les années, dans 70 à 80 % des cas, l’enfant retrouve sa place dans sa famille, la mortalité frappe très vite ceux qui reviennent en étant mal venus. En 2005, nous avons créé l’unité familiale destinée à accueillir ces enfants, quand l’enquête sociale établit le rejet de l’enfant. Le centre s’enfle, grandit, accueillant régulièrement au-delà des capacités prévues. Mais votre capacité d’accueil n’est quand même pas illimitée ? Non, mais on se débrouille. Comment refuser un bébé

direction et le groupe de jeunes : on débat, à cette occasion, des tensions et des conflits qui ont eu lieu. Et puis, notre centre est grand ouvert, en permanence, sur l’extérieur. Nous recevons de nombreux visiteurs. Des personnalités officielles sénégalaises, mais aussi de nombreux stagiaires qui nous viennent d’Europe et d’Amérique (environ une vingtaine chaque mois que nous logeons dans une grande maison en ville). Nous accueillons aussi des associations qui viennent assurer un chantier de construction et même les Marines américains

affaibli amené après dix ou douze heures de route par

qui nous ont construit un bâtiment. Notre prise en

une famille démunie qui supplie de le prendre en charge? Le bébé est confié à une clinique pédiatrique proche pour un examen de santé. Parfois il n’en sort pas : il est trop tard et décède très vite. Mais la plupart du temps, nous pouvons l’accueillir. Depuis 2006, nous avons lancé la

charge comprend la visite de l’éducateur référent de

chaque jeune à la moitié du séjour. Rien de ce qui se passe dans le centre ne peut donc être caché. Nous fonctionnons dans la plus grande transparence.

construction d’une pouponnière moderne dans un bâtiment de 1400 m2. Nous allons pouvoir y faire fonctionner un dispensaire et continuer à assurer

Propos recueillis par J. T.

Le fonctionnement de la pouponnière «Vivre ensemble Madesahel s’appuie » sur des dons privés» Des parrainages sont aussi possibles. Toutes les informations sur le site www.vivre-ensemble-madesahel.org

 

Je sais que cette expérience me fera grandir, car tout ce que je vis ici me touche

profondément. Les Sénégalais sont accueillants, chaleureux et ouverts à collaborer avec nous. C’est très agréable et enrichissant de découvrir leurs coutumes, leurs valeurs, de partager nos idées, de confronter parfois nos convictions et de simplement savourer cette chance que nous avons de nous rencontrer!

Carte postale du Sénégal

groupe de stagiaires en Éducation à l’enfance du lycée Montmorency à Québec (Canada)

Chers parents et amis,

 

Je vous écris pour vous dire que nous vivons actuellement une expérience inoubliable!

Nous sommes ici un mois, mais ce sera vite passé, je crains de ne pas avoir le goût de repartir lorsque le temps sera venu. Je me suis attachée à tous ces gens que j’ai rencontrés et, sincèrement, je considère que c’est un privilège pour moi d’être ici en ce moment; je suis persuadée que mon regard sur la vie et les gens sera maintenant différent grâce à cette expérience. J’ai hâte de pouvoir partager mon expérience avec vous!

À M’Bour, chaque matin, nous prenons la charrette pour nous rendre à la pouponnière afin d’aller nourrir les bébés et ensuite les promener sur notre dos pour leur faire découvrir leur environnement. Dois-je vous

préciser que chaque moment vécu ici, à la pouponnière, est bien touchant? Les dames qui travaillent à la pouponnière sont très accueillantes.

 

SOS GROUPE ELECTROGENE La Pouponnière est dans le noir absolu, pratiquement toute la nuit car

De plus, elles nous apprennent le Wolof et c’est

avec plaisir que nous le parlons lorsque l’occasion se

présente. Nous observons de quelle façon elles procèdent avec les bébés et, à notre tour, nous leur servons de modèles en communiquant avec les poupons. C’est agréable, car nous apprenons d’elles et elles apprennent de nous! C’est un réel partage, une réelle collaboration, le tout dans un environnement totalement différent de ce que nous connaissons. C’est vraiment enrichissant!

les coupures d’électricité atteignent 18 à 20 H / jour et que les deux petits groupes électrogènes sont irréparables !!! Même l’infirmière fait sa ronde avec une lampe torche! Il faudrait pour nos bébés, nos enfants des Unités familiales et de la Grande Enfance un groupe électrogène un peu puissant qui prenne le relais la

Nous prévoyons partir dans quelques jours à ouakam pour travailler dans une crèche

(l’équivalent d’un CPE). Dans ce milieu de garde,

notre objectif est différent, car nous avons préparé un document de perfectionnement à remettre aux intervenantes afin de partager des notions apprises lors de notre formation que nous jugeons essentielles pour le travail auprès des enfants. De plus, nous allons animer et intervenir directement auprès de groupes d’enfants en collaboration avec les intervenantes sur place.

animer et intervenir directement auprès de groupes d’enfants en collaboration avec les intervenantes sur place.

nuit lors des coupures

entre 12 et

15 kwa ce serait l’idéal, car moins onéreux en carburant que plusieurs petits groupes, qui ne peuvent fonctionner tant d’heures chaque jour Peut être possédez vous? ou connaissez vous une personne ou une entreprise qui ne se sert plus de

son groupe?? Merci de penser à nos bébés, à nos enfants et à leur sécurité Affectueusement solidaires Mamie

CES ASSOCIATIONS QUI NOUS SOUTIENNENT:

NENETOUTI

CES ASSOCIATIONS QUI NOUS SOUTIENNENT: NENETOUTI Créé en 2006 l’Association Nénétouti (tout petit en WOLOF) ,

Créé en 2006 l’Association Nénétouti (tout petit en WOLOF) , a été initiée par quelques participants à un voyage au Sénégal organisé par le Comité du personnel de la ville de Villejuif. Lors de ce voyage une première action collective a été organisée au profit de la Pouponnière (collecte de matériel et d’argent auprès des employés communaux). La mission de Nénétouti est de soutenir l’action de la

pouponnière de M’bour,de contribuer à son développement

sanitaire et social ainsi qu’apporter une aide aux enfants en difficulté au Sénégal et dans le monde 2006/2007 : dés la première année, les actions ont été nombreuses

* activités diverses afin de collecter des fonds,

* mobilisation afin de collecter du matériel envoi d’un container (mobilier de crèche, ordinateurs,

groupe électrogène (offert par la SADEV)….grâce à une subvention de 1 500€ de la Ville de VILLEJUIF et

de 1 000du comité du personnel.

* voyage au Sénégal pour 9 adhérents (chaque participant prenant son voyage en charge) ainsi que

de 3 jeunes et un éducateur de l’association Emergence (association de réinsertion de jeunes en difficultés) et un animateur de l‘atelier vidéo de la maison pour tous Jules Vallès chargé de filmer l’aventure. 2007/2008 : participation à l’envoi de deux élèves infirmières pour travailler un mois d’été auprès des bébés et remise d’un chèque de 2 000€ à Michèle Buron lors d’une petite réception à Villejuif.

2008/2009 : l’association compte 30 adhérents et l’objectif principal des actions est le financement du toit de la pouponnière<; Les activités et les démarches se multiplient :

* repas africain, ventes d’artisanat sénégalais, participation à de nombreuses initiatives municipales * tenue de la buvette au festival de l’Eglantine

* Résultat des efforts de cette année : la remise d’un énorme chèque de 10 000 € par la SADEV afin

d’aider la Pouponnière à terminer son toit avec 3 500 € du Conseil Général du Val de Marne et 1 500 de la Semgest.

* voyage au Sénégal pour 3 membres de Nénétouti, et

* voyage au Sénégal pour 3 membres de Nénétouti, et 9 jeunes filles de la junior

9 jeunes filles de la junior association Binkadisso (voir article dans le Journal 8) . Pendant cette semaine

passée à Mbour, en plus de la remise du chèque,

l’association a préparé ses futurs projets mais surtout , accompagné le personnel de la Pouponnière en passant dans tous les services et apportant leur aide pour promener les bébés, aider les lingères, faire des jeux avec les enfants des petits aux plus grands. défilé lors de la journée nationale des talibés.

2009/2010 :

Suite à « l’appel au secours de la Pouponnière » de Michèle Buron pendant l’été, Les membres de Nénétouti décident de différer le projet établi sur place, visant à terminer l’installation des lieux de vie de la grande enfance et d’envoyer 3 500€ pour l’achat de lait.

2010/2011 :

Nénétouti décide de reprendre le dossier Grande Enfance qui tient tellement à cœur de ses membres. 2 projets sont lancés pour cette année.

* aménagement de la salle de classe de l’Unité grande enfance. Le projet commence dès le mois de mai.

* La situation géographique, climatique avec un sol propice très favorable aux cultures maraîchères dans

l’enceinte de la pouponnière, ont donné l’idée à un jeune étudiant en agroécologie, Serigné KA, par ailleurs bénévole, de créer un jardin sur une superficie d’environ 1 500m² disponibles qui répondra d’une part, à l’exigence d’une formation des jeunes accueillis à la pouponnière et d’autre part, pourra offrir une production de qualité, compétitive, en légumes et fruits frais pour nourrir les enfants et le personnel de la pouponnière. L’association NENETOUTI a donc décidé, cette année 2011/2012, de prendre en charge la totalité du projet « Jardin Ecole » Le projet de jardin commencera en novembre, après la période des pluie, lors du voyage des membres de Nénétouti à Mbour.

Quelques brestois partent bientôt à M'Bour , ils se rendront à la pouponnière de l'association
Quelques brestois partent bientôt à M'Bour , ils se rendront à la pouponnière de l'association Vivre ensemble
Made Sahel, et déposeront des bonnets, chaussons et brassières, patiemment tricotés par d'autres brestoises.
Urgent !
Tricoteuses chevronnées cherchent laine aiguille n°2 ou n°3 pour confectionner brassières, bonnets et chaussons de très petite
taille aux bébés de la pouponnière de M'Bour !
Merci
Une série de petits biberons et de tétines est venue s'ajouter aujourd'hui aux bonnets, chaussons et brassières
réservés à la pouponnière.
Quelques draps ont suivi, ainsi que des savons et du lait en poudre
Il y aura peut-être encore quelque chose d'ici demain
(jour de l'empaquetage dans les valises)
Visez la technique "gain de place, protection des biberons" :
Et voila le travail ! prêts à décoller
L'échéance du départ approche, les tricoteuses rivalisent d'audace et de dextérité.
C'est l'escalade
Après les bonnets à petits carreaux de Jacqueline, les chaussons géométriques
de Sandrine, les tricots XXS flashy d'Annie, voici les bonnets à pompon de Paulette !
Gageons que les petits sénégalais ne sont pas au
bout de leurs surprises
A quand les chaussons ouessantins, les bonnets en
Petit à petit, les bébés de la
Pouponnière dorment dans
des lits tout neufs. Après
ceux de la petite et de la
moyenne section changés
grâce au don fait par M.Aerts, c’est l’ASSOCIATION
France BAOBAB qui change les lits des grands.
50 magnifiques lits en métal leurs matelas et leurs
housses sont maintenant installés assurant confort et
sécurité à nos petits.
Grace à cette association, 2 nouveaux frigos équipent
également la cuisine et la cantine du personnel et nos
réserves se sont rempli de sacs de riz.
Un très grand merci à vous tous pour l’aide que
vous nous apportez
dentelle bigoudène ou encore les brassières en laine
de lama des Monts d'Arrée ?
Lâchez-vous
tricoteuses !
Haro sur
le bonnet !

QUELQUES JOURS A LA POUPONNIERE

La pouponnière de Mbour se présente comme un village d’enfants géré par une poignée d’adulte. En arrivant dans les locaux de Vivre Ensemble, sur la droite, la pouponnière proprement dite, grand bâtiment presque industriel, neuf, dont les façades extérieures n’ont pas été peintes. L’intérieur, lui, est bleu, aménagé d’une nef dont le toit, ouvert en son centre, laisse passer le jour et la pluie sur un parterre de jardinières, entourées de deux allées menant aux différentes sections et services pour les poupons. Depuis le parking, se dessine derrière quelques étendoirs d’autres bâtiments, jaunes pour la plupart. Les bureaux de la direction sont en face, et tout à fait à gauche se trouvent les bâtiments prévus pour les jeunes en séjour de rupture. Si l’on s’avance un peu, en passant les étendoirs, entre les langes justes nettoyés et d’autres vêtements, de nouveaux bâtiments apparaissent. Il s’agit des pavillons de la grande enfance. Une salle de classe, un dortoir, et un préau, sous lequel se trouvent des lavabos et des douches. Devant le dortoir, un arbre et une dalle de bêton,

ou les éducateurs et les enfants prennent le goûter, les repas, jouent ou discutent.

Les éducateurs sont formés en permanence par un doyen, attentif et connaissant parfaitement tout ce qui a trait à la pédagogie des enfants, ce dernier répond aux questions, et donne des solutions et des conseils. Tous sont

sénégalais à l’exception de quelques stagiaires français. Les enfants sont pris en charge, et encadrés dans la

douceur. Un programme d’activités l’école en demie journée. Pourtant, l’impression que beaucoup de temps certaines étaient annulées, d’autre Je fus alors déçu dans un premier observer d’avantage. Les temps que les éducateurs ne sont pas des d’animateurs me faisaient penser

constante activité, sauf lorsque l’on a prévu de leur laisser un temps calme. En d’autres termes l’inactivité ne doit

jamais résulter d’une absence de programme. Et je les voyais, assis, à attendre, sans jeux et sans entrain. J’omettais probablement dans mes premiers jugements sévères le fait que les éducateurs ont d’autres préoccupations bien différentes, et souvent plus graves que celles d’un simple animateur. J’en eus la confirmation au cours d’une discussion avec le doyen. Une éducatrice avait relevé que l’une des enfants était malmenée par son institutrice sans aucune raison valable. La fillette ne parlait plus et refusait de retourner à l’école. Il fallut alors envisager la façon d’aborder le sujet avec son institutrice, sans froisser celle-ci pour éviter que l’enfant n’ait à subir de représailles. Cela prit du temps, l’affaire était grave mais je compris qu’elle était malheureusement fréquente. Pour ces enfants, nombre de piliers constitutifs de leur éducation sont érigés par des adultes qui ne sont pas toujours fiables, et de nombreux problèmes que l’on n’est pas habitué a soulever en Europe peuvent s’imposer au quotidien au Sénégal. Je du me souvenir alors que j’étais en Afrique, et que les éducateurs doivent rester vigilants, constamment aux aguets des moindres signes de troubles que peuvent subir les enfants. Ceux-ci, sont toujours vulnérables et

dépendants des adultes qui les entourent, ils ont vécu ensemble sans véritable famille, abandonnés ou loin de

celles-ci, et sont donc prêts à donner leur confiance à n’importe quelle grande personne, même parfaitement inconnu, pourvu que celle-ci s’intéresse à eux. Il suffit alors pour s’en rendre compte de prendre un ballon, de lancer un jeu et de voir qu’immédiate- ----ment tous les enfants suivent. La question de leur motivation ne se pose pas, ils en ont sans doute autant envie que besoin. L’animation est quelque chose de facile auprès de ces enfants, ils veulent découvrir, ils veulent apprendre, ils veulent jouer. Les visiteurs de la pouponnière ne s’attardent peut être pas assez dans la section grande enfance, sans doute parce qu’ils pensent qu’il est plus à leur portée de bercer un bébé que d’échanger avec un enfant. Mais il est peut-être tout aussi nécessaire pour ceux-ci de se faire bercer par des jeux et des chansons que pour un bébé d’être pris entre des bras. Ils voient constamment passer des visiteurs bien intentionnés, mais qui entrent dans leur dortoir, et ne s’arrêtent malheureusement pas.

Je n’ai pu rester suffisamment longtemps à la pouponnière pour apprécier réellement l’étendue des besoins de ces enfants. Mais il était frappant, qu’après avoir été des poupons, puis de petits enfants, ceux-ci demandaient toujours autant d’attention lorsqu’ils avaient dix ans. A cet âge ils peuvent se rappeler de ce qu’ils vivent pour le reste de leur vie. C’est à ce moment qu’ils ont besoin de créer dans leur mémoire le souvenir de leurs premiers éclats de rires. Ils débordent d’énergie d’enthousiasme, et n’attendent pour la plupart qu’une chose, que l’on prête attention à ces très prochaines grandes personnes. Pour ce faire, il suffirait peut-être qu’en plus du remarquable travail des éducateurs, quelques visiteurs, se rappellent de ce qui, étant jeunes, les avait réjoui et d’en reproduire la chanson, le spectacle, la scène, le jeu, juste quelques

la chanson, le spectacle, la scène, le jeu, juste que lques est suivi, et la plupart

est suivi, et la plupart sont inscrits à malgré un bref passage, j’eus vite été perdu entre chaque activité, raccourcies. temps, puis ravisé dès qu’il fallut morts résultaient sans doute du fait animateurs ? En effet, mes yeux que les enfants doivent être en

minutes dans le pavillon de la grande enfance.

Charles O.

… Des poulets pour la pouponnière …

PREMIERE CREP'PRAIRIE !

 

Lors de l’un de nos voyages

au Sénégal, nous avons découvert la pouponnière de Mbour. Nous sommes restés sans voix, les yeux plein de larmes et la gorge

serrée face à tous ces bébés

de Mbour. Nous sommes restés sans voix, les yeux plein de larmes et la gorge serrée
Samedi 2 octobre : branle-bas de combat à la Prairie ! C'était la première Crêp'Prairie

Samedi 2 octobre : branle-bas de combat à la Prairie ! C'était la première Crêp'Prairie et il fallait que tout soit prêt pour accueillir les gourmands. Pour les nouveaux qui ne connaîtraient pas encore la Crêp'Prairie, c'est tout simplement le nom de baptême que

et

ces enfants.

nous avons donné à nos soirées organisées les samedis

Nous sommes sortis de là avec une seule pensée "que faire"? Nous avons donc cherché et trouvé

des week-ends école (pas tous!), et dont le but est de collecter de l'argent en servant des crêpes sucrées et salées. Cet argent, nous le destinons à la pouponnière de MBour. J'écrivais, donc pas de temps à perdre dans ces cas là, tout doit être prêt ! Dès le début de l'après-midi, M.Quenet enfile son tablier et installe son matériel, le voilà parti pour 2h30, le tour de main il l'a, c'est certain affirment les filles ! Au retour de Verneuil, les anciennes prennent les choses en main et de nouvelles les rejoignent :

Préparatifs de la salle mais aussi préparation des

une idée originale pour apporter un peu de soutien

à

cette association.

Nous avons une amie qui vient de créer un

élevage de poulet au Sénégal. L’idée est de lui

acheter des poulets qu’elle fournit à la pouponnière lorsqu’ils sont prêts à être consommé. Nous avons prévu +/- 35 poulets par mois (en fonction du prix au kilo). Nous avons vu

l’élevage; les poulets sont élevés au maïs dans un endroit propre et ils sont en liberté et très bien soignés. Nous avons financé les six premiers mois et quatre livraisons ont déjà été effectuées .

garnitures, il ne faut rien oublier.

19h00 sonnent, les premiers élèves arrivent, s'installent et jettent un œil à la carte (comme au restaurant !) et c'est parti pour la première commande. Le service est bien rodé : Onyinye est à la caisse ce soir et ne laisse rien passer, Manueva s'occupe des boissons mais aussi de l'approvisionnement, Brenda, Malika, Audrey, Alexandra sont en salle, Léa se charge des photos et pour animer la soirée il y a Djénabou. Au final nous aurons recueilli 200 euros Bravo les filles !

Anne-Maris.Q

A

la pouponnière ils sont ravis « et font des prières

pour nous ». Il faut savoir que le poulet est un met

de luxe au Sénégal et que lorsque la livraison

arrive, c’est la fête. Cela fait donc beaucoup d’heureux … Notre projet est, bien évidement, de pouvoir dépasser ce montant et d’augmenter nos livraisons à l’avenir et pour cela nous avons besoin de vous. Félicie et Philippe, Donatienne et Adrien, Fabienne et Olivier

Après avoir été quelques mois au Sénégal comme bénévole, je suis revenue en Italie au mois de Décembre 2010 avec l’envie de faire connaître l’O.N.G Vivre Ensemble pour faire partager à la famille et aux amis, les émotions que j’ai pu vivre au quotidien. C’est ainsi que j’ai pensée à mettre en place une soirée pour permettre à chacun de contribuer chacun à sa façon, pour aider la pouponnière. Ce fut une très belle soirée et ce fut aussi pour moi une immense surprise. Surtout de voir le nombre de personne ayant participé… Presque cent personnes sont venues à ce dîner pour la pouponnière. Ils étaient tous très sensibles et intéressés à la connaître pour l’aider. La soirée a été le fruit d’agréables rencontres, de belles sensations mais aussi de jolis dons.

Au début du mois de Janvier 2011, je suis retournée au Sénégal. Avec les dons de la soirée, j’ai pensée de

financer de petits projets. Le premier à été de rendre les unités un peu plus aérées, surtout avant l’arrivée de l’hivernage. C’est donc ce premier projet qui a permis de poser des ventilateurs au plafond. Quatre à la néo natalité, six dans chacune des trois autres unités (petite, moyenne et grande). Il reste encore de l’argent pour financer d’autres projets qui sont encore à l’état d’étude. Je donnerai des nouvelles dès que nous aurons un peu plus avancé, j’espère à la sortie du prochain journal… Cordialement,

Alba CARPINETI

 
INSTANTS DE RIRES / INSTANTS DE JEUX Notre jardin pousse pousse pousse Quelques photos  
INSTANTS DE RIRES / INSTANTS DE JEUX Notre jardin pousse pousse pousse Quelques photos  
INSTANTS DE RIRES / INSTANTS DE JEUX Notre jardin pousse pousse pousse Quelques photos  

INSTANTS DE RIRES

/

INSTANTS DE JEUX

Notre jardin pousse pousse pousse

Quelques photos

 

La Pouponnière vues du ciel

Quelques photos   La Pouponnière vues du ciel 1000 MERCIS A Nos généreux donateurs grâce auxquels
Quelques photos   La Pouponnière vues du ciel 1000 MERCIS A Nos généreux donateurs grâce auxquels
Quelques photos   La Pouponnière vues du ciel 1000 MERCIS A Nos généreux donateurs grâce auxquels
Quelques photos   La Pouponnière vues du ciel 1000 MERCIS A Nos généreux donateurs grâce auxquels

1000 MERCIS A Nos généreux donateurs grâce auxquels notre Pouponnière continue à accueillir nos tout petits :

Les Associations: HUMANIA, FaSiLaFer, Aide à la pouponnière de Mbour, « per i zitelli », Afrikiyo, Afrique, Alter Enga, Ancanade (Perpignan), Astou, BA YO DLO, Babacar Somone, Anciens des communautés européennes, Les Enfants du Sénégal, Femmes du Sauroy, Echange et Partage, Enfance

ATOUT SOLAIRE Saly, Les Amis de Gandiol . Société RICARD, La Direction de l’Enseignement catholique

du Sénégal,

Communauté d’Agglomeration du Pays d’Aix, le Club de Patchwork de Malijai, Amicale des

inspecteurs du trésors, Caurie Microfinance, Chorale Daniele Brothier, Club Humanitaire d’Esup Dakar, CSA Humanitaire de la BAIGO ,Les Mamans du Cœur, Le lycée Beau de Rochas , Lion’s Club Villeneuve sur Lot, Rotary Club Dakar Horizon, Ecole professionnelle ANS, Fundacion Amics, Groupe Bretagne France, Groupe paroisse St peter/St Pierre, Groupe Yaakaar, Grupo Hispano, La Teranga Hotel et Villas,

Lions Club de Digne les bains, PANACCIONE, Rotary de Louvain-la-neuve …….

les bains, PANACCIONE, Rotary de Louvain-la-neuve ……. A TOUS NOS PARRAINS, ET TOUS NOS GENEREUX AMIS
les bains, PANACCIONE, Rotary de Louvain-la-neuve ……. A TOUS NOS PARRAINS, ET TOUS NOS GENEREUX AMIS
les bains, PANACCIONE, Rotary de Louvain-la-neuve ……. A TOUS NOS PARRAINS, ET TOUS NOS GENEREUX AMIS
les bains, PANACCIONE, Rotary de Louvain-la-neuve ……. A TOUS NOS PARRAINS, ET TOUS NOS GENEREUX AMIS

A TOUS NOS PARRAINS, ET TOUS NOS GENEREUX AMIS PASSÈS( OU PAS) UN JOUR A LA POUPONNIERE ET QUI, DE LOIN, OU DE PRES NOUS AIDENT.

Un grand merci tout particulier à notre généreux donateur anonyme qui nous offre tout les mois 400 boites de lait maternisés

Beignets de crevettes à la Saint Louisienne

 

Ingrédients :

500 grammes de crevettes 500 grammes de farine 3 œufs

1/2 gousse d'ail 1 bouquet de persil 1 sachet de levure chimique 2 feuilles de laurier Sel, poivre, piment.

1 oignon blanc

2 oignons verts

Préparation :

Lavez les crevettes et les faire cuire dans un demi litre d'eau salée. Laissez cuire pendant 15 minutes. Les sortir du feu, les décortiquer et réserver le jus de cuisson avec un peu d'eau. Dans un saladier mettez la farine, le jus de cuisson, les œufs préalablement battus et la levure. Mélangez le tout.

Quand la pâte est bien lisse ajoutez les crevettes décortiquées, le persil, les oignons, l'ail haché, sel, poivre et piment selon vos goûts. Après ce mélange, faites chauffer la friteuse, quand elle est bien chaude à l'aide d'une cuillère à soupe prendre des petits tas de pâte et les poser délicatement dans l'huile. Lorsque les beignets sont bien gonflés et dorés à souhait les retirer de la friteuse et les déposer sur un papier absorbant. Vous pouvez servir accompagné d'une salade verte ou au gré de vos envies ou pourquoi pas à l'apéritif autour

d’une table basse africaine

BON APPETIT

UN DAARA ET UNE POUPONNIERE BENECIAIRES D’IMPORTANTS DONS Les élèves du cycle élémentaire du complexe scolaire international Keur Madior de Mbour ont

 

Wade a fait l’historique de son école coranique qui a connu une mutation particulière. Là on rencontre des enfants talibés qui fréquentent l’école élémentaire, d’autres qui sont au collège et certains le lycée.

organisé au cours du week-end une caravane

Interrogé sur les raisons de son option pour ce régime un

humanitaire .Ils ont visité la pouponnière sous régionale « Vivre ensemble » et un daara moderne à Warang, dans la banlieue mbouroise. Conduits par leur directeur des études Djibril Diop, le directeur de l’élémentaire Mame Thierno Lakhone et plusieurs maîtres, les enfants ont fait des dons en nature et en espèces. Il s’agit par exemple du lait, du savon et du sucre qu’ils ont été remis au coordonnateur de la pouponnière « Vivre Ensemble », Omar Gaye en présence Michèle Buron, la responsable des lieux situés dans la périphérie mbouroise vers le sud de la ville. La pouponnière

élève a révélé que son maître coranique l’avait inscrit à l’école élémentaire ce qui lui a valu d’avoir une possibilité de lire et parler le français. Il se désole cependant que ses talibés qui font d’excellents résultats au niveau de l’ élémentaire connaissent une chute au niveau du collège . Après s’être remis au près d’un pédagogue chevronné ,il a reçu des informations capitales dans le sens de trouver un encadrement à ces jeunes . Il s’agit désormais de les préparer à aller au collège en développant certaines compétences et en privilégiant la compréhension des informations reçues. Très sensible au gouvernement scolaire mis en place

accueille des bébés abandonnés et certains dont les parents sont dans l’impossibilité de les prendre en charge. Ces bébés viennent de toutes les régions du Sénégal et des pays limitrophes. Les élèves qu composent cette caravane humanitaire ne sont rien d’autres que les membres du gouvernement du cycle élémentaire du complexe scolaire international Keur Madior de Mbour .Ils ont expliqué à l’occasion comment les dons ont été obtenus. Un d’eux a fait la révélation à son maître que sa mère lui a dit de remettre les habits qu’il revêtait aux talibés. C’est ainsi qu’ils se sont rendus au niveau du daara

par les écoliers du complexe scolaire international Keur Madior ,il s’est résolu à mettre un gouvernement de son daara .Les talibés vont s’organiser pour gérer leur environnement et régler des questions de sécurité, d’hygiène élémentaire et de solidarité mutuelle. L’Imam Cheikh Wade a fait comprendre que ses actions sont épaulées par une organisation non gouvernementale qui prend en charge la scolarité des enfants au niveau de l’école élémentaire .Par conséquent, ces talibés qui n’ont pas le temps de mendier sont partagés entre les études à l’école élémentaire et dans le daara. Des difficultés sont

de l’imam Cheikh Wade à Warang. Un cadre qui

répertoriées en ces lieux,souvent la mise en place des

reçoit une centaine de pensionnaires . Les enfants y ont remis des habits en plus une importante enveloppe financière. Ils ont visité la salle de cours des talibés. Recevant ses hôtes ,l’Imam Cheikh

fonds se fait de manière aléatoire et pose des problèmes d’intendance. Samba Niébé BA - Source: Sud Quotidien

L’homme revit à travers ses enfants, les arbres qu’il a plantés, les paroles qu’il a prononcées (tradition orale massongo)

L’institution de microfinance Caurie-

SOIREE GIVING BACK Giving Back est une association créée il y a 10 ans par des basketteurs professionnels basés principalement en France. Ces sportifs engagés ont permis à de nombreux jeunes de s'épanouir à travers

le sport et des actions de solidarités en France et en Afrique en mettant en pratique leur devise : " N'oublie jamais d'où tu viens". Promouvoir l’éducation et la culture par le sport, tout en créant des activités et outils de haut niveau au service des jeunes dans des zones défavorisées, tel est le but principal de l’association Giving Back, fondée en 2000 à Paris. Chaque année, l’association Giving Back organise des évènements afin de perpétuer ses actions. Elle réunit ses sympathisants et tous ceux qui souhaitent apporter une contribution, tout en passant un

Microfinance a offert vendredi à la pouponnière de l’ONG "Vivre Ensemble" de Mbour un don de lait, de savon, d’eau de javel, d’eau minérale et de couches. Vendredi, après avoir visité la structure privée de prise en charge de la petite enfance, les responsables de Cauri-Microfinance ont promis de ne plus la laisser en rade. Au cours de cette visite à la pouponnière, certains d’entre eux ont versé des larmes. "Je demande à toutes les bonnes volontés de visiter cette pouponnière. Je crois que quand elles la visiteront, elles se rendront compte qu’une action plus noble qu’appuyer cette pouponnière n’existe nulle part", a lancé Mamadou Lamine Guèye, directeur général de Caurie-Microfinance. Caurie-Microfinance est une institution de microfinance qui appartient à l’église catholique sénégalaise. Elle a pour mission de contribuer à la lutte contre la pauvreté.

moment festif et convivial, autour des valeurs

défendues par l’association. Le rendez-vous annuel de l'association Giving Back s'est tenu au Cabaret Sauvage à Paris. L'occasion de se réunir et de partager un moment de convivialité ; Pour les personnes qui soutiennent Giving Back,

c’était également l'occasion de faire leurs donations annuelles. La soirée a débuté avec un buffet africain composé

La soirée a débuté avec un buffet africain composé de pastelles, nems, riz, couscous, etc S'en

de pastelles, nems, riz, couscous, etc

S'en est suivi

le Gala proprement dit, avec le visionnage du film de la Tournée en Afrique réalisée en juin 2010. Ce petit

film résume les activités menées par Giving Back

Awa et Adama, jumeaux nés le 15 décembre 2008 sont rentrés en famille après plus de 2 ans d’accueil à la Pouponnière c’est avec beaucoup d’émotion et beaucoup de joie que nous avons assisté a leur départ avec leur papa et leur tante. Nous leur souhaitons un très bon retour en famille et garderons un œil amical sur eux

lors de cette tournée, plus précisément à la Pouponnière de M'bour au Sénégal.

Un gala riche en show artistique et en témoignages divers : témoignage des ambassadeurs (Yohann

Sangaré, Amara Sy, Karim Ouattara

),

défilé de

mode du créateur sénégalais, Sadio Bee, accompagné des Miss de la Diaspora Africaine et de

SOIREE GIVING BACK

SOIREE GIVING BACK
SOIREE GIVING BACK ses mannequins, show de danse et de musique (La chanteuse CapVerdienne Mariana Ramos,

ses mannequins, show de danse et de musique (La chanteuse CapVerdienne Mariana Ramos, Le

chanteur de Gospel Pierro Battery, l'artiste rap/rock Disiz Peter Punk, la comédienne Claudia Tagbo et

La danseuse Maimouna).

L'association a fait sa donation pour la Pouponnière de M'Bour et a remis un chèque à Michèle Buron qui était présente afin de présenter son travail et ses activités et aussi donner les nouvelles de la pouponnière. Nous avons également eu la joie de rencontrer Sylvie Guyon, présidente de l'association Codaraaf et Mehdi, organisateur d'un événement sportif (foot) au profit d'association. Un gala qui a réunit de nombreuses personnalités du basket et du football français (William Gallas et Michael Ciani) qui s'est terminé par une animation de Dj Krispee.

Ayden_Michèle Buron

BabacarSy_Ayden

Buron B a b a c a r S y _ A y d e n
Buron B a b a c a r S y _ A y d e n

Les Miss de la Diaspora Africaine Les ambassadeurs

Fatou Touré

ETAT DES BESOINS MENSUELS POUR L'ANNEE 2011

EFFECTIF DES BEBES : 216

Désignations

Montant des

Montant des dépenses mensuelles en euros

dépens. Mensuelles

 

en Cfa

 

Médicaments

1

500 000

2

308

Boites de lait guigoz 1 et 2 (pour 144 bébés)

3

600 000

5

538

produits cosmétiques

140

000

215

Produits alimentaires

600

000

923

Dépenses marché

320

000

492

Facture électricité

200

000

1

846

Facture eau

520

000

800

Factures téléphone

300

000

462

Salaires personnels (203 personnes)

11 500 000

17 692

Javel

216

000

332

Lessive (omo)

540

000

831

TOTAL

20 436 000

31 440

VENTE PAR CORRESPONDANCE:

Nous vous proposons une nouvelle façon de nous aider « made in Sénégal ». Vous trouverez aux pages suivantes un tableau vous présentant deux types de draps de bain.

drap de bain en tissus « été », tissus en coton que nos belles sénégalaises utilisent pour faire leur tenue d’été quand il fait très chaud.

-

-

drap de bain en wax ce tissus typiquement africain qui rend le Sénégal si

foisonnant de couleurs et lui aussi 100% coton. Ces draps de plages remplaceront vos serviettes de bain à la plage ou à la piscine,

ils font (inch allah) 200X120 m et ont été fabriqués au Sénégal ou ils nous

permettent de verser des petits salaires aux dames qui les réalisent.

Procédure pour l’achat:

1/ vous choisissez le modèle qui vous convient et repérez sa référence (ex: W3 ou P7) 2/ vous m’adressez un mail dans lequel vous m’indiquez les références 3/ je vous indique rapidement si le modèle est disponible 4/ vous m’envoyez le règlement de votre commande ( votre commande sera réservé pendant une semaine) 5/ je vous adresse l’article commandé……et vous remercie LES PRIX INCLUENT LES FRAIS DE PORT

pendant une semaine) 5/ je vous adresse l’article commandé……et vous remercie LES PRIX INCLUENT LES FRAIS
Ref Stock pri Ref stoc pr x k ix PAREO / DRAP DE BAIN 200
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DRAP DE BAIN / WAX

200 X 120 m (environ)

W15 5 18 € W 19 5 18 € W16 4 18 € W 20
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LIEVRE ET LE DIEU DE LA BROUSSE

Il y a bien longtemps, au Sénégal,, comme dans le reste de l’Afrique, les bètes parlaient et régnaient sur la savane et sur la foret. Parmi elles, Leuk-le-Lièvre , timide habitant des hautes herbes, était le plus craintif et pour toute défense, n’avait que la vitesse de ses jambes élastiques. Un jour, Leuk décide d’aller se plaindre au Dieu-de-

la-Brousse du sort médiocre qui lui a été réservé. Il se met en route de nuit, comme font tous les lièvres du monde et il arrive à l’aube chez le Dieu des animaux. Après s’être longuement prosterné il lui fait cette prière:

- Maître des savanes et des forêts, tu m’as fait

bien faible et désarmé. Afin de me défendre contre

tous les ennemis qui me guettent., fais au moins

que je sois le plus rusé, le plus subtil de tous les habitants de la savane. Donne-moi plus d’intelligence que ce que j’en ai.

- Soit ! Dit le Dieu-de-la-Brousse. Je t’accorderai

toute l’intelligence que tu voudras, mais a condition

que tu accomplisses trois actions dont je te chargerai. Es tu prêt?

- Je veux bien essayer, dit le lièvre

- Tu vas prendre les trois canaris qui te seront

donnés à la sortie. Dans le premier tu me rapporteras le serpent noir que l’on appelle Mamba; dans le deuxième du lait de panthère et dans le troisième la queue de M’Bam-Alla, le père Phacochère. Voilà donc Leuk et ses trois récipients, sur le chemin du retour, et vous pensez si les oreilles de Leuk s’agitaient, ce qui est la marque d’une profonde réflexion chez les lièvres:

« Ces canaris sont déjà lourds à porter, se disait Leuk, mais ils seront plus difficiles encore à remplir!

Je vais prendre le temps de la réflexion et consulter mon amis l’Ecureuil des Savanes en faisant une halte chez lui. » Hodiock, l’Ecureuil, encore appelé Rat Palmiste, logeait dans un vaste terrier au pied d’un baobab. Nos deux compères bavardent toute la nuit mais Hodiock, pourtant subtil, ne voit pas comment réaliser des tâches aussi difficiles et pense que le Dieu-de-le-Brousse a voulu se moquer de Lièvre.

Leuk se retrouve donc seul à travers la campagne

avec son premier canari dont le col est très étroit. Il s’approche de la demeure de Mamba, le serpent noir à la piqûre mortelle. Chemin faisant, il attrape une souris et l’enferme dans sa cruche où elle mène un bruit d’enfer. Voilà notre lièvre couché à l’ombre d’un bosquet où se tient souvent le terrible Mamba. Il pose le canari au pied de l’arbre, à

quelques distance de lui et se met à jouer sur sa flûte de bambou dans l’espoir d’attirer le serpent; amateur de musique comme chacun sait, mais surtout de celle des oiseaux! La souris prisonnière

continue à gratter et à gémir au fond du récipient:

- Tais-toi! Souris de malheur, s’écrie Leuk aussi fort qu’il peut. N’es-tu pas bien, au frais dans ce canari, alors que la chaleur nous oblige à chercher l’ombre? Mamba, qui faisait la sieste enroulé sur lui-même, soulève sa tête triangulaire, déploie ses oreilles effrayantes, écoutant attentivement ce qui peut troubler ainsi son repos. Les gémissements de la souris l’intéressent. Leuk qui surveille du coin de l’œil, prèt à déguerpir au moindre danger, s’écrie de plus belle:

- De quoi te plains-tu, maudite souris? Tu engraisses à

souhait dans ta maison poreuse et je n’ai jamais vu souris si luisante. Tu es à l’abri de tes ennemis les civettes et les renards qui ne peuvent passer le museau dans ta demeure. Seul le serpent peut y pénétrez, mais il

est bien trop stupide pour te découvrir.

A SUIVRE

VENDRE DES POMMES POUR ACHETER DU LAIT

Une belle action de solidarité était proposée hier après-midi et se continuera aujourd’hui toute la journée,devant le magasin Intermarché, jusqu’à épuisement du stock de pommes. 5 élèves de terminale, section sanitaire et social, du lycée de l’Etoile de Gardanne, se sont impliqués dans l’opération « vendre des pommes pour acheter du lait », en faveur de l’association Vivre Ensemble. La Pouponnière de Mbour est ouverte depuis 10 ans à Mbour, petit village au sud de Dakar, au Sénégal. La pouponnière qui n’était au début qu’une unité de 60 m2, s’est agrandie petit à petit, jusqu’à arriver au bâtiment actuel. Céline, Rébecca, Marjorie, Hadjila et Faustine ont vendu leurs kilos de pommes et expliqué le pourquoi de cette opération qui, pour elles, fait partie d’un projet d’établissement. Si tous les clients n’étaient pas acheteurs, ils ont écouté les explications des lycéennes. Et quelques-uns d’entre eux ont fait des dons spontanés. Le magasin a prêté l’emplacement et offert la moitié des pommes. « Avec deux fois deux kilos de pommes vendues, nous pouvons acheter une boite de lait maternisé pour nourrissons », argumentaient les lycéennes, agées de 16 à 17 ans, sous l’œil attentif de Véronique Mestre « La poupon nière accueille actuellement 210 enfants dont beaucoup ont perdu leurs mamans en venant au monde, reprenait la présidence de l’association. Ca tête beaucoup 210 petits bouts. Il faut préparer 700 biberons par jour soir 40 boites de lait spécifique. Si nous vendons toutes les pommes, nous pourrons acquérir 150 boites de lait, soit la quantité nécessaire pour 4 jours. C’est beaucoup et peu à la fois De son côté, la responsable du Magasin affirmait être sollicitée par beaucoup de demandes de parti- cipation à des œuvres caritatives et ne pas pouvoir répondre favorablement à toutes. « Je suis très sensible dès que les actions touchent les bébés » soulignait-elle, remerciant son chef de rayon qui a négocié au plus juste, le prix des pommes avec le Fournisseur et n’a pas fait de promotions sur ce fruit à l’intèrieur du magasin pour ne pas faire d’ombre à l’association. Cerise sur le gâteau, la recette du crumble aux pommes était offerte!

G.S

La Provence ( Gardanne)

aux pommes était offerte! G.S La Provence ( Gardanne) NOUVELLES DES PROJETS EN COURS Dans le

NOUVELLES DES PROJETS EN COURS

Dans le dernier numéro du Journal nous vous avons présenté les projets menés par la ville du Soler au

profit de la ville de Mbour concernant l’installation de

tunnels agricoles et celui de l’association « La poule aux enfants » dont le poulailler était déjà bien avancé. Depuis des mois les travaux étaient interrompus car les containers étaient bloqués à la douane (problème fréquents au Sénégal). Les containers sont enfin libérés. Les tunnels sont posés, le puits creusé, la réserve d’eau et la pompe solaire en place. D’ici quelques temps, la Pouponnière pourra profiter de la production de 2 des serres installées

pourra profiter de la production de 2 des serres installées Le poulailler est lui aussi terminé
pourra profiter de la production de 2 des serres installées Le poulailler est lui aussi terminé

Le poulailler est lui aussi terminé et les poulettes sont installées….bientôt nos petits pourront manger des œufs

est lui aussi terminé et les poulettes sont installées….bientôt nos petits pourront manger des œufs MERCI
est lui aussi terminé et les poulettes sont installées….bientôt nos petits pourront manger des œufs MERCI

MERCI

JE BOUGE POUR LES AUTRES

Très belle journée de solidarité et magnifique aide pour la Pouponnière BRAVO a toute l’équipe
Très belle journée de
solidarité et magnifique
aide pour la
Pouponnière
BRAVO a toute l’équipe
Pouponnière Vivre Ensemble Madésahel PARRAINAGE DE CLASSE ANNEE SCOLAIRE 2011/2012 Projet : Organiser des parrainages

Pouponnière Vivre Ensemble Madésahel

PARRAINAGE DE CLASSE

ANNEE SCOLAIRE 2011/2012

Projet: Organiser des parrainages entre l’ensemble des élèves d’une classe (lycée , collège, primaire ou maternelle) et un enfant de la Pouponnière Vivre Ensemble pendant une année scolaire. Le parrainage pourra se faire soit avec un nourrisson de la Petite Section soit avec un enfant plus grand de l’Unité Familiale Le financement du parrainage permettra à l’ONG de régler une partie des frais liés à la prise en charge des enfants ( lait, médecin, pharmacie, charge diverses….) Déroulement de l’action:

En début d’année scolaire

- Rencontres avec les chefs d’établissements et les enseignants afin de présenter le projet.

- Présentation de l’ ONG aux enseignants et aux élèves (intervention orale, projection de photos, dialogue environ 1 heure).

- Présentation de l’enfant parrainé. En cours d’année scolaire Nouvelles régulières de l’enfant par mail. Financement du parrainage:

Le parrainage se déroulera sur 10 mois, du mois de septembre au mois de juin.

Chaque élève de la classe s’engagera à régler 1€ par mois pour le parrainage(possibilité de monter des actions de classe pour financer le parrainage). Le règlement du parrainage se fera en entente entre l’établissement et l’ONG Vivre Ensemble en 1 ou plusieurs versements. Fin ou suite du parrainage:

Les enfants n’étant, en principe, accueillis à la Pouponnière que pendant 1 an, les parrainages se terminent à la fin de l’année scolaire. Si les familles souhaitent continuer l’action à titre individuel, une parrainage de projet peut leur être proposé Contact:

Véronique Mestre

vivreensemble13@yahoo.fr

06.83.83.23.40

une parrainage de projet peut leur être proposé Contact : Véronique Mestre vivreensemble13@yahoo.fr 06.83.83.23.40
une parrainage de projet peut leur être proposé Contact : Véronique Mestre vivreensemble13@yahoo.fr 06.83.83.23.40
une parrainage de projet peut leur être proposé Contact : Véronique Mestre vivreensemble13@yahoo.fr 06.83.83.23.40

FICHE DE PARRAINAGE

FICHE DE PARRAINAGE Chaîne de vie •M .•Mme•Mllle

Chaîne de vie

•M .•Mme•Mllle ………………………………………………………………………

Adresse …………………………………………………………………………………………

……………………………………………………… Code Postal ………………………………

Ville……………………………… .Pays……………………

Tél

éphone ………………………

E- mail………………………………………………… .@………………………………………

Les informations recueillies sont n écessaires pour la gestion de vos dons et/ou parrainages. Elles s ot destiné es exclusivement aux responsables de

lONG.

•OUI, j accepte dassumer un parrainage de 20 par mois

•OUI, j accepte d assumer un parrainage d un autre montant: ……

:mois

•Je suis d éj à parrain pour un montant de : … …

/:mois et je souhaite passer à …… . /mois

Je remplis lautorisation de pr él èvement automatique ci - dessous

Je ne parraine pas pour le moment maisje verse un don de …………….

ch è que lib é ll é à l ordre de : « ONG Vivre Ensemble » - LA POUPONNIERE

Dons et parrainages :

D éduction fiscale de 66% dans la limite de 20% de mon revenu

imposable. Je recevrai un re çu fiscal.

Conformement à la loi n °78 -17 du 6 janvier 1978, vous disposez d un droit d accé s et de rectification pour toute information vous concernant,

figurant sur notre fichier.

Il suffit pour cela de nous é crire à Vivre Ensemble Madesahel - La Pouponni è re

Les Petits Galets Route de Parigné 72560 Chang é, les

informations sont destin ées à notre association dans le but de faciliter nos d é marches et ne sont en aucun cas communiqu é es à des tiers

A remplir pour les parrainages uniquement

autorisation de prélèvement

IMPORTANT: Joindre un relevé didentit é bancaire ou postal

J autorise l ’é tablissement teneur de mon compte à pr é lever sur ce dernier,

teneur de mon compte à pr é lever sur ce dernier, si la situation le permet,

si la situation le permet, tous les pr é lè vements ordonn é s par le cr é anciers ci-contre. En

cas de litige sur un pr é lè vement, je pourrais en faire suspendre l exé cution par simple

demande à l’é tablissement teneur de mon compte. Je r èglerais de diff é rend directement

avec le cré ancier.

D ésignation du cr é ancier

Vivre Ensemble Pouponni ère

Route de Parign é

Les Petits Galets

72560 Chang é

Agr ément n °003139/MFFDS/DDC Du 27.06.2005

Tuteur judiciaire;; protocole d accord du 4 juillet 2005

Entre la Direction de l ’É ducation Surveill ée et de la Protection

Sociale du S é né gal et l ONG Vivre Ensemble Mad é sahel

D ésignation de l’ é tablissement teneur du compte à d ébiter

Banque:

Agence:

Adresse:

Code Postal:

Ville :

Merci de retourner :

- le bulletin ci- joint

d ûment complét é

D ésignation du Donateur

Nom,Pr énom……………………………………………………

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Adresse…………………………………………………………

……………………………………………………………………

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D ésignation du compte à d é bite

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N ° de compte

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- un relev é d identit é bancaire ou postal

ONG Vivre Ensemble Madésahel les Petits Galets Route de Parigné 72560 Chang é

La pr é sente demande est valable jusqu ’ à annulation de votre part et à notifier en temps voulu.

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