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CONSOMMER MOINS 

POUR RÉDUIRE DURABLEMENT


VOTRE FACTURE ÉNERGÉTIQUE
Selon la maturité énergétique d’un bâtiment ou d’une usine, il existe de multiples possibilités pour réduire
durablement votre consommation énergétique. L’installation d’équipements plus performants ou mieux
régulés, la rénovation de vos bâtiments, la récupération de chaleur fatale émise par certains équipements
sont les principaux leviers à actionner.

Pour y parvenir vous aurez besoin de solutions efficaces et financées, mais aussi de temps, de méthode et
d’expertise. L’efficacité énergétique nécessite une approche globale et progressive et la maîtrise des
technologies disponibles.

COMMENT DÉPLOYER VOTRE DÉMARCHE ?
COMPRENDRE ET IDENTIFIER

 Quels sont vos principaux postes de dépenses énergétiques ?

 Quels sont les leviers que vous pouvez actionner ?

 Comment générer des économies d’énergie durables ?

CONCEVOIR ET RÉALISER

 Diagnostic instrumenté et études détaillées selon les besoins.

 Mise en œuvre du plan d’actions.

 Identification et mobilisation des financements.

APPROFONDIR ET OPTIMISER

 Mise en place d’un système de management de l’énergie (SMÉ).

 Installation d’outils sur-mesure pour suivre les gains réalisés.

 Formation pour devenir référent énergie industrie ou bâtiment.


RÉDUISEZ EFFICACEMENT LA CONSOMMATION
ÉNERGÉTIQUE DE VOTRE INDUSTRIE
Malgré la baisse des consommations énergétiques enregistrée depuis une vingtaine d’années dans
l’industrie, un gisement exploitable de 20 % d’économies peut être adressé d’ici 2035 selon l’Ademe.
Quels sont les principaux moyens d’action existants pour réduire la consommation énergétique dans
l’industrie ? Zoom sur quatre leviers techniques et humains à actionner pour réaliser des gains
significatifs.

LA CHASSE AUX ÉCONOMIES D’ÉNERGIE : UN


VRAI SUJET DE PRÉOCCUPATION DANS
L’INDUSTRIE
Avant 2010, rares étaient les industriels à se soucier des questions d’efficacité énergétique. Aujourd’hui, ils sont
de plus en plus nombreux à solliciter Eqinov pour détecter des pistes d’économies d’énergie. Quelles actions
entreprendre, comment les mettre en place, quel en sera le retour sur investissement ? Ces interrogations
figurent parmi les principaux sujets de préoccupation de nos interlocuteurs.

Dans l’industrie, le sujet est grandement pris au sérieux depuis l’augmentation récente des prix de l’énergie.
La maîtrise des dépenses énergétiques est de fait considérée comme un véritable levier de compétitivité pour les
entreprises, tant sur le plan national qu’international. Cette tendance s’est par ailleurs accentuée avec l’arrivée de
mesures incitatives et l’application de nouvelles contraintes réglementaires : création des certificats
d’économies d’énergie en 2006 et obligation de réaliser un audit énergétique renouvelable tous les 4 ans
depuis 2015.

COMMENT RÉDUIRE LA CONSOMMATION


ÉNERGÉTIQUE DANS L'INDUSTRIE ?
Qu’elles soient liées à l’appareil de production ou organisationnelles, voire humaines, les actions permettant
d’économiser l’énergie dans l’industrie sont diverses et remettent généralement nos habitudes en question.

#1 REPENSER L’UTILISATION DES FLUIDES : AIR COMPRIMÉ, VAPEUR OU EAU


GLACÉE

Le premier poste d’économies se trouve souvent au niveau des installations de production d’air comprimé.
Énergivores et très coûteuses à utiliser, ces installations sont présentes dans tous types d’industrie. Dans les
process de production, l’air comprimé généré par des compresseurs peut servir à piloter des vannes ou des
actionneurs pneumatiques. 90 % de l’énergie consommée par ces équipements à faible rendement est restituée
sous la forme de chaleur.

La production d’air comprimé représente ainsi un coût énergétique important dont les industriels ont souvent
peu conscience. Cette méconnaissance est d’ailleurs à l’origine d’utilisations excessives et de pratiques non
recommandées : refroidissement des armoires électriques et de moteurs par soufflage d’air comprimé en continu,
nettoyage intensif à l’air comprimé…

Sur ce type d’installation, l’idée est de chercher à diminuer la consigne de pression pour faire des économies.
Diminuer la pression d’1 bar permet ainsi de réaliser 7 % d’économies d’énergie. Les mêmes recommandations
peuvent être appliquées à l’utilisation de fluides tels que la vapeur et l’eau glacée : réduction de la pression,
diminution des fuites, limitation de la température, etc.
REMPLACER DES ÉQUIPEMENTS ÉNERGIVORES, EN PARTICULIER
GRÂCE AUX CEE
Si le remplacement d’équipements énergivores demande un investissement financier conséquent, c’est une piste
d’amélioration de la performance énergétique industrielle particulièrement intéressante.

Changer une chaudière ou installer des brûleurs micro-modulants permet de bénéficier opportunément de
subventions CEE. Pareillement, remplacer un groupe de production frigorifique pour entrer en conformité avec la
réglementation sur les fluides permet de réaliser des gains importants : optimisation de la régulation, récupération
de chaleur pour d’autres locaux…

#2 ANALYSER LES CONSOMMATIONS D’ÉNERGIE

On ne peut pas maîtriser ce que l’on ne mesure pas. C’est pourquoi l’analyse des consommations est l’une des
premières étapes dans une démarche d’optimisation énergétique. Elle peut être réalisée en interne ou confiée
à un Energy manager.

ASSURER LE SUIVI INTERNE DES CONSOMMATIONS ÉNERGÉTIQUES


Il s’agit de déterminer où se trouvent les plus gros postes de consommation énergétique dans l’industrie, et
identifier d’éventuels écarts à corriger. Les résultats sont très souvent surprenants !

On commence généralement par surveiller les relevés de compteurs. Ce suivi des consommations peut être
automatisé via une plateforme pour gagner du temps. L’objectif : établir une cartographie des équipements et de
leur consommation (première étape d’un audit énergétique). Cette phase initiale permet ensuite d’identifier des
pistes d’économies à réaliser. Il reste cependant difficile d’évaluer les gains énergétiques sur cette base.

FAIRE APPEL À UN ENERGY MANAGER


Le manque de ressources humaines et de temps amène parfois les entreprises à solliciter l’intervention
d’un Energy manager externe. Son expertise, acquise sur de nombreux projets, s’avère généralement très
bénéfique pour l’entreprise.

#3 REVISITER SES PRATIQUES SOUS L’ANGLE ÉNERGÉTIQUE

Le principe est de revoir les consignes appliquées dans certains process, parfois fixées arbitrairement :
température de chauffage, stockage en chambre froide, régulation des temporisations… Il faut d’abord
comprendre pourquoi et comment ces consignes ont été définies avant de chercher, dans un second temps, à les
ramener au plus juste selon les besoins.

Par le passé, le plus important pour un industriel était de garantir la production, sans s’occuper des questions
de dépenses énergétiques inutiles. Une marge de sécurité était donc appliquée sur l’utilisation de la vapeur, de
l’air comprimé ou de l’eau glacée. Désormais, les pratiques évoluent et le bon dimensionnement des
installations utiles est devenu un enjeu majeur pour l’industrie.

#4 SENSIBILISER ET FORMER LE PERSONNEL

La chasse au gaspillage énergétique n’est pas toujours aisée et nécessite le plus souvent un changement
d’habitudes de la part du personnel. Comment communiquer efficacement et transmettre les bonnes pratiques
pour impliquer les collaborateurs dans une démarche vertueuse vis-à-vis de l’énergie ? Par un travail de
sensibilisation.
Qu’il s’agisse d’arrêter les machines en fin de poste ou de limiter le chauffage et éteindre les éclairages en
partant, tout est bon pour réduire l’énergie consommée hors production. C’est ce que l’on appelle le talon de
consommation. Si l’on ne peut pas ramener les consommations d’un site à zéro, il s’agit donc a minima d’en
diminuer la consommation résiduelle.

Automatiser l’arrêt de certains équipements comme les compresseurs, ventilateurs, pompes… est donc une
solution courante aujourd’hui chez de nombreux industriels. Dans le même temps, ceux-ci encouragent de plus
en plus leurs collaborateurs à proposer des actions d’amélioration. En effet, un opérateur occupant son poste
depuis plusieurs années est souvent le mieux placé pour faire émerger les bonnes idées.

FLEXIBILITÉ ÉLECTRIQUE : UN AUTRE LEVIER D’ÉCONOMIES


Levier économique plus qu’énergétique, la flexibilité consiste à déplacer dans le temps, sur sollicitation d’un tiers,
le fonctionnement d'un ou plusieurs équipements en fonction des besoins du système électrique. Un industriel
peut en effet être rémunéré s’il participe à l’équilibre entre production et consommation électrique en période de
pointe.

Aujourd’hui, les unités de production électrique traditionnelles disparaissent au profit des énergies renouvelables.
Pour combler les variations de production et faire face aux pics de consommation (en hiver, le matin et le soir),
les industriels sont de plus en plus souvent sollicités pour réduire leur consommation en échange d’une
rétribution financière.

Changer les modes de fonctionnement pour gagner en efficacité énergétique est un travail bénéfique
dans l’industrie, qui soulève néanmoins des résistances et interrogations. Pourquoi ajouter des
contraintes à l’appareil de production quand la rentabilité est bien présente ? Côté maintenance, de
nouveaux équipements moins énergivores vont-ils être aussi efficaces et durables que les anciens ? Si
les solutions techniques sont parfois difficiles à imposer, les changements d’habitudes souhaités vis-à-
vis du personnel le sont tout autant. Mais avec une bonne dose de pédagogie et des pistes adaptées aux
besoins de chaque unité de production, il est possible de réaliser davantage d’économies d’énergie dans
l’industrie.

Vous souhaitez en savoir plus sur l’optimisation de la consommation énergétique dans l’industrie ?
Découvrez comment mettre en place un système de management de l’énergie (SME) dans votre unité de
production.

OPTIMISATION ÉNERGÉTIQUE
DE SITES INDUSTRIELS
LES ACTIONS LES PLUS EFFICACES SONT SOUVENT LES
PLUS SIMPLES A METTRE EN ŒUVRE !
A l’issue d’un diagnostic énergétique, nos experts élaborent un plan d’actions qui priorise les étapes en fonction
de leur rapidité de mise en œuvre et du temps de retour sur investissement grâce aux économies générées.

Les premières recommandations de ces analyses concernent les quick wins énergétiques : des initiatives à
investissement faible qui permettent de réduire rapidement la facture énergétique de 5 à 15 % !

 #1 QUICK WIN – OPTIMISATION DE LA PRODUCTION ET DISTRIBUTION


D’AIR COMPRIMÉ
L’air comprimé représente un coût important de la facture énergétique pour les industriels. Afin d’optimiser sa
consommation électrique, plusieurs actions peuvent être mises en place avec des résultats immédiats :
→ Diminution de la pression du réseau d’air comprimé : réduire la pression du réseau de 1 bar représente
jusqu’à 7 % d’économie d’énergie.

→ Rationalisation de l’utilisation : arrêt de l’alimentation en air comprimé des zones et équipements qui ne
sont pas en activité ou encore détection des utilisations non adaptées (Ex : refroidissement d’armoires à l’air
comprimé).

→ Diminution du taux de fuites d’air comprimé : le coût d’une fuite d’air à 7 bar à travers un orifice de 1 mm
de diamètre est d’environ 1 000€/an. Lorsque rien n’est fait, le taux de fuite est aux alentours de 40 %. Une
campagne de traitement des fuites permet de baisser ce taux à 15 %.

#2 QUICK WIN – GESTION ET PILOTAGE DES INSTALLATIONS


On parle ici « d’éco conduite » des installations. Des actions de sensibilisation simples à mettre en place auprès
des équipes. Il peut s’agir de :

→ La régulation du fonctionnement des équipements en fonction de la température extérieure par


exemple : Arrêt du fonctionnement des groupes frigorigiques en période hivernale, priorisation du free-cooling
pour la climatisation lorsque la température extérieur le permet.

→ L’adaptation des consignes en fonction des périodes d’activité / inactivité : optimisation des heures
d’arrêts et de démarrage des équipements, notamment le pilotage optimisé des ventilations avec arrêt le week-
end.

→ La réduction du talon de consommation électrique : identification des consommations non nécessaires
hors production. Pour diminuer ce talon, une campagne de mesurage est à mener avec la mise en place d’un
système de sous comptage.

#3 QUICK WIN – OPTIMISATION DU RÉSEAU DE VAPEUR


La vapeur est un fluide caloporteur très répandu dans l’industrie mais avec un coût élevé qui intègre celui du
combustible, de l’eau et son traitement. Plusieurs actions peuvent être mises en place afin d’optimiser le réseau
de vapeur d’un process industriel :

→  Diminuer les fuites de votre réseau de vapeur en isolant les points singuliers. Les coûts engendrés par
une « petite » fuite de vapeur peuvent atteindre 400 €/an. Des pertes facilement identifiables. Les points
singuliers correspondent aux robinets, vannes, brides, filtres ou patins des réseaux de fluides caloporteurs. La
mise en place de matelas isolants sur l'ensemble des réseaux permet de réduire significativement ces pertes de
calories.

→  Adapter la pression de production de vapeur en la réduisant au juste besoin : Il est moins coûteux
énergétiquement de produire de la vapeur à 8 bar plutôt qu’à 10 bar si l’usage ne le nécessite pas.

→  Optimiser le taux de retour des condensats : le condensat correspond au liquide qui se forme lorsque la
vapeur passe de l’état gazeux à l’état liquide. Récupérer ce liquide dans le process permet de réaliser des
économies en termes d’énergie et de ressources en eau tout en réduisant son empreinte carbone. Ce condensat
contient encore une quantité importante d’énergie qui peut être réutilisée pour :

 Chauffer de l’eau d’appoint,

 Comme vapeur en réutilisant la vapeur de revaporisation,

 Comme eau chaude dans le process,

 Comme préchauffage pour tout système de chauffage.


#4 QUICK WIN – BILAN DES SOURCES DE CHALEUR RÉCUPÉRABLES
Une partie de l’énergie thermique produite lors du fonctionnement de votre process est perdue. C’est ce que l’on
appelle la chaleur fatale. Cette énergie peut être revalorisée par la mise en place de systèmes de récupération de
chaleur.

La chaleur récupérée pourra être réutilisée pour le chauffage des locaux, de l’eau chaude sanitaire ou pour un
besoin en chaleur dans votre process. Cette optimisation thermique des procédés permet de réaliser des
économies d’énergie rapides et significatives.

Exemple : la mise en place d’un tel système sur un compresseur d’air permet de
récupérer sous forme de chaleur jusqu’à 70 % de la puissance électrique absorbée.
Une énergie déjà payée qui sera revalorisée pour un autre besoin dans le process.

#5 QUICK WIN – SENSIBILISATION DES ÉQUIPES


Ce dernier quick win est essentiel ! L’optimisation énergétique d’un site ne peut se faire sans l’implication des
équipes. La sensibilisation du personnel au coût de l’énergie, la diffusion des bonnes pratiques et des résultats
sont autant d’actions qui permettent d’impliquer les équipes dans la réduction des consommations d’énergie au
quotidien.

Pour aller plus loin et développer une culture de la performance énergétique à tous les niveaux de l’entreprise,
retrouvez notre article sur les 3 bonnes raisons de mettre en place un système de management de
l’énergie !

MISE EN PLACE D'UN SYSTÈME DE MANAGEMENT DE


L'ÉNERGIE : DÉCOUVREZ 3 AVANTAGES DE
LA CERTIFICATION ISO 50001
La mise en place d’un Système de Management de l’Energie (SME) certifié ISO 50001 permet de développer une
culture de la performance énergétique à tous les niveaux de l’entreprise et apporte de nombreux avantages. Les
entreprises certifiées gagnent en compétitivité par la réduction des coûts de production et peuvent mesurer
l’efficacité des actions menées par la définition d’objectifs dans la durée. Dans son dernier rapport publié fin 2019,
l’AFNOR constate en moyenne une baisse de la facture énergétique de l’ordre de 15% pour les organismes
certifiés, dans les 3 années suivant la certification.

Au-delà du gain en performance, le passage à la norme ISO 50001 permet de valoriser l’engagement de


l’entreprise dans la transition écologique et démontre sa volonté de réduire son empreinte environnementale.
L’étude met également en avant une réduction des émissions de gaz à effet de serre et de l’impact du prix du
carbone pour les organisations certifiées.

Une méthode qui présente beaucoup d’atouts. Revenons donc sur les principaux avantages de la certification
ISO 50001 …

#1. L’ISO 50001 FIXE UN CADRE, UNE MÉTHODE POUR AGIR SUR LA


PERFORMANCE ÉNERGÉTIQUE
Il est rare qu’une entreprise se lance dans la certification ISO 50001 sans avoir au préalable mis en place des
actions d’efficacité énergétique. Cependant ces actions sont souvent disparates, menées sans définition d'une
politique énergétique, sans planification d’ensemble et par un ou deux acteurs parfois isolés.

Un Système de management de l’énergie est un véritable bond en avant, en ce sens qu’il engage l’ensemble
de l’entreprise, par l’impulsion d’une politique énergétique argumentée, écrite (avec des objectifs chiffrés), par la
mise en responsabilité de plusieurs personnes clés, à commencer par la Direction de l’entreprise, sans oublier la
participation effective de l’ensemble des salariés.
Pour atteindre ces objectifs, la définition et le suivi d’indicateurs de performance énergétique, liés à des
équipements, à des usages, à la production, ou parfois plus globaux (KWh/m²), fixe une "guideline" puissante à
tous les intervenants.

La construction du plan d’actions, associé aux objectifs, est également un facteur clé car il implique la
mobilisation de ressources techniques et financières. On ciblera d’abord un objectif de gains à court terme avec
des actions de sensibilisation et de régulation au quotidien requérant peu d’investissements et un objectif à plus
long terme, notamment dans les entreprises fortement consommatrices d'énergie avec des opérations plus
complexes et portant sur des investissements importants.

#2. UN SYSTÈME DE MANAGEMENT DE L’ENERGIE ISO 50001 PERMET DE VÉRIFIER


LES GAINS ET LA RENTABILITÉ DES ACTIONS MENÉES
Réduire les coûts de production d’une usine ou de fonctionnement d’un bâtiment est bien évidemment l’un des
objectifs du management de l’énergie. Cependant, il n’est pas rare que l’économie d’énergie attendue par le
changement d’un équipement ou d’une action de régulation ne soit pas vérifiée, faute de moyen, de ressources
ou de méthode, ce qui empêche la mise en avant de l’action réalisée auprès de la direction et/ou des
actionnaires.

La mise en place de la norme ISO 50001 implique de construire la consommation de référence, celle qui
servira à comparer les performances attendues et les performances réelles. La mesure et l’analyse des
données énergétiques et des facteurs influents (degré-jours, quantité de produits fabriqués) fourniront les
indicateurs nécessaires pour définir les axes d’amélioration. Mesurer l’efficacité des actions correctives ou
préventives, l’adéquation entre la cause et le problème, apportera la garantie indispensable qu’il n’y aura pas de
récurrence du problème.

Pour cela, il faudra au préalable mettre en œuvre un plan de comptage fiable (vérification de l'étalonnage des
compteurs, de la fiabilité des données collectées) et choisir le logiciel de traitement. Avoir recours à un Energy
Manager externalisé pour "piloter" le Système de Management de l’Energie peut alors s'avérer le choix le plus
efficace, car au-delà de la ressource et de ses compétences, l'Energy Manager apporte un regard neuf et alerte
sur les variations de consommation du site, tout en produisant une analyse technique des événements détectés.

OPTIMISEZ VOTRE EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE AVEC LE


MANAGEMENT DE L'ÉNERGIE
Pour réduire durablement votre facture énergétique et l’impact environnemental associé, agir sur l’efficacité
énergétique est le principal levier. Les actions d’économies d’énergie sont souvent menées de façon dissociée,
sans interactions, ni planification d'ensemble ou analyse des résultats. Le management de l’énergie va
structurer votre démarche et vous permettre de définir une politique pérenne et cohérente afin
d’améliorer en continu votre performance énergétique.

Vous êtes particulièrement concernés par le management de


l'énergie si...
 Vous avez la volonté de réduire votre facture énergétique durablement et d’atteindre des objectifs
financiers,

 Vous avez réalisé un audit et souhaitez approfondir cette première démarche d’efficacité énergétique,

 Vous êtes soumis à l'audit énergétique réglementaire obligatoire,

 Vous souhaitez obtenir la certification ISO 50001 pour répondre à la demande de vos clients ou de votre
groupe,

 Vous souhaitez participer à la transition énergétique.


LE MANAGEMENT DE L'ÉNERGIE, QU'EST-CE-QUE
C'EST ?
Le management de l’énergie (également appelé « energy management ») est une démarche structurée et
progressive visant à améliorer la performance énergétique de votre entreprise. Vous avez la volonté de maîtriser
vos consommations énergétiques ? Vous souhaitez optimiser un poste d’énergie en particulier mais vous n’avez
pas les compétences en interne ?

Les Energy Manager d’Eqinov vous apportent leur savoir-faire, selon votre niveau d’avancement, vos objectifs,
depuis l’audit énergétique initial jusqu’à la réalisation des actions. Ils sont là pour vous informer, pour identifier
vos leviers d’amélioration, et pour vous aider à mieux maîtriser la gestion de l’énergie et à vous mettre en
conformité avec les normes édictées par les organismes gouvernementaux.

LA DÉMARCHE À SUIVRE POUR MANAGER VOS


CONSOMMATIONS D'ÉNERGIE

FONDEZ VOTRE STRATÉGIE D’EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE EN COMMENÇANT PAR UN


AUDIT ÉNERGÉTIQUE  
L’audit énergétique réglementaire, ou le diagnostic énergétique, est la première étape pour fonder votre
stratégie d’efficacité énergétique. Cette démarche permet de cartographier les consommations d’énergie
de votre entreprise. Son intérêt est d’identifier vos gisements d’économies d’énergie, véritable facteur de
compétitivité, ainsi que vos axes d’amélioration.

Grâce à cet état des lieux, Eqinov identifie les actions de régulation ou d’optimisation les plus pertinentes pour
vous à mettre en place et concrétise votre stratégie de performance énergétique avec l’élaboration d’un plan
d’actions précis et chiffré.

METTEZ EN PLACE DES ACTIONS D’EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE


Avec la réalisation d’un audit, des actions d’efficacité énergétique ont été identifiées et priorisées selon leur
temps de retour sur investissement (TRI). Afin de les mettre en œuvre, nous proposons les solutions de
financement (Certificats d’économies d’énergie, Tiers Financement par exemple). Pour préciser certaines actions,
des études énergétiques sur-mesure, sont parfois nécessaires. Elles vont notamment confirmer la faisabilité
technico-économique de vos projets, le choix des technologies à utiliser et le dimensionnement des futurs
équipements.

Lors de la phase de réalisation des travaux jusqu’à la mise en service du nouvel équipement, Eqinov assure le
suivi de votre projet et vous garantit l’atteinte de vos objectifs de performance énergétique grâce à une
démarche de Commissioning.
SUIVEZ VOTRE PROGRAMME DE MANAGEMENT DE L’ÉNERGIE ET LES ÉCONOMIES
RÉALISÉES
En utilisant les indicateurs de performance énergétique (IPE) mis en place, l’Energy Manager d’Eqinov suit et
analyse vos consommations. Vous avez accès aux données concernant vos usages en permanence pour mieux
garder le contrôle.

Vous apprenez ainsi en continu et engagez les actions correctives d'optimisation au fur et à mesure, sans
attendre un bilan de fin d'année. La garantie d'un résultat solide !

INSTAUREZ UN SYSTÈME DE MANAGEMENT DE L’ÉNERGIE (SMÉ)


Pour aller plus loin, nous nous proposons la mise en place d’un Système de Management de l’Énergie (SMÉ).
Ce système est constitué d’un ensemble d’outils nécessaires pour piloter vos actions d’économies d’énergie et
vérifier les résultats obtenus dans une boucle d’amélioration continue. Il fait de vous le véritable Energy Manager
de votre organisation, vous donnant toutes les clés pour rationaliser l’usage de vos équipements et sensibiliser
vos équipes à l’impact de leurs gestes au quotidien.

La mise en place d’un SMÉ est volontaire et peut conduire à la certification selon la norme ISO 50001. Cette
certification constitue une reconnaissance de la démarche de management réalisée et donne accès à plusieurs
avantages en termes de réglementation et de financement.

La norme ISO 50001 s’adresse à tous les acteurs économiques : grande entreprise, PME, Bâtiment tertiaire
(privés et publics) et Industrie.

7 AVANTAGES À DÉPLOYER UN SYSTÈME DE MANAGEMENT


DE L’ÉNERGIE
En plus de la réduction de vos factures énergétiques, un système de management de l’énergie vous permet de :

1. Contrôler et piloter votre chaîne de consommation de l'énergie,


2. Définir des indicateurs de performance en cohérence avec l’activité de votre site,
3. Simplifier vos process de décision,
4. Prendre en compte systématiquement l’impact « énergie » dans vos différents projets d’investissement
(utilités/process/procédés),
5. Améliorer le TRI sur vos investissements prévus,
6. Améliorer durablement votre performance énergétique (vision long terme),
7. Chassez les fuites et déperdition d’énergies ponctuelles.
AUDIT ÉNERGÉTIQUE VS ISO 50001 : COMMENT CHOISIR ?

8.
Quelle est la stratégie de management énergétique la plus adaptée à votre entreprise et à vos
objectifs ? Nous décryptons dans un webinar les enjeux de l’audit énergétique et de la certification ISO
50001 et illustrons les différences de ces deux démarches à travers les témoignages clients d’Amcor,
industrie papetière, et d’Hydro, l’un des leaders dans la production de produits en aluminium.

Norme ISO 50 001 vs Audit énergétique


Audit énergétique et norme ISO 50001 ont tous deux vocations à optimiser les process énergétiques et réaliser des
économies d’énergies. Depuis le 5 décembre 2015, les entreprises répondant à certains critères ont l’obligation
d’effectuer un audit énergétique de leur activité, audit renouvelable tous les 5 ans. Cette obligation tombe si
l’entreprise est certifiée ISO 50 001. Alors que des dispositifs d’aide au financement de la certification ISO 5001 ont été
prolongés jusqu’en 2022, nous avons comparé les deux options.

Qu’est-ce que l’obligation d’audit énergétique réglementaire ?


La loi n°2013-619 du 16 juillet 2013 a transposé en droit français une directive européenne sur l’obligation d’un audit
énergétique – d’où le nom généralement donné à cette loi dite « loi DDADUE » pour « diverses dispositions d’adaptation
au droit de l’Union européenne ».  L’article 40 de la loi insère dans le titre III du livre II du code de l’énergie le champ des
obligations des entreprises, et des sanctions liées.

L’audit énergétique consiste à réaliser un état des lieux de la performance énergétique de l’entreprise, puis de planifier
des actions d’amélioration.
Depuis le 5 décembre 2015, doivent impérativement établir un audit énergétique qui couvre au moins 80 % des factures
énergétiques (la consommation d’eau n’entre pas dans ce champ), les entreprises qui répondent à l’un des critères
suivants :

– plus de 250 salariés

– totalisant plus de 50 millions d’euros de CA

– et ayant un bilan de plus de 43 millions d’euros

L’audit énergétique doit avoir moins de 4 ans. Il suit une méthode et un périmètre précis.

La validation de l’audit doit être réalisée par un expert qui dispose de compétences techniques définies par la loi (cf
art.4 ). Elle peut donc être réalisée en interne si un collaborateur a les compétences requises. Les cabinets spécialisés
ayant souvent des tarifs élevés, il peut être financièrement plus avantageux de se faire accompagner par une agence qui
ne répond pas aux critères premiers définis par la loi mais qui dispose des acquis, et faire appel à un OTI (Organisme
Tiers Indépendant) agréé pour la validation finale du document.

Une entreprise qui ne se plierait pas à son obligation d’audit énergétique tel que défini par la loi encourt des amendes
qui peuvent atteindre 2 % de son chiffre d’affaires.

Les entreprises certifiées ISO 50 001 sur au moins 80% des factures énergétiques sont exemptées de leur obligation à
réaliser cet audit énergétique.

Qu’est-ce que la norme ISO 50001


Mise en place en juin 2011, la norme internationale ISO 50 001 est un système de management de l’énergie. Cette norme
n’est pas encore obligatoire pour les organisations, bien qu’elle tende à s’imposer.

ISO 50 001 vise trois grands aspects :

– réduire sa facture énergétique ;

– améliorer la performance énergétique de l’organisation ;

– diminuer son impact carbone

La norme ISO 50 001 propose une approche méthodologique structurée dont la finalité est la mise en place dans
l’organisation d’une démarche d’amélioration continue PDCA : Planifier-Réaliser-Vérifier-Agir.

Le grand atout de cette norme est qu’elle implique l’ensemble des collaborateurs sensibilisés, pour être eux même actifs
dans l’amélioration continue.

« ISO 50001 définit un cadre d’exigences pour que les organismes puissent :

Élaborer une politique pour une utilisation plus efficace de l’énergie

Fixer des cibles et des objectifs pour mettre en œuvre cette politique

S’appuyer sur des données pour mieux comprendre les problèmes liés à la consommation d’énergie et
prendre des décisions pour y remédier

Mesurer les résultats

Examiner l’efficacité de la politique, et

Améliorer en continu le management de l’énergie. »


ISO.org
Pour inciter les entreprises à obtenir la certification ISO 50 001, des systèmes d’aides ont été mis en place. C’est
notamment le cas de la prime de financement Pro-Smen créée et coordonnée par l’ATEE (Association Technique Energie
Environnement) dans le cadre des programmes de Certificat d’Économies d’Énergie du Ministère de l’Environnement.
Lancée en 2016, ce programme a été prolongé jusqu’en 2022. Pour plus d’info sur les modalités.

Quels sont les atouts et inconvénients de l’audit énergétique


et de la norme ISO 50001

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