Vous êtes sur la page 1sur 474

Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
Oracle Database 11g r a :s
n
Administration o n -t
Workshop I
n a
h a s e ฺ
)
Manuelzdu stagiairei d
d t Gu - Volume I
o ฺ
r e do den
o o S tu
r a ni@ e this
d j eb o us
(a t
z i z
ni A
br a
D j e

D50102FR20
Edition 2.0
Mai 2010
D65638
Auteurs Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Deirdre Matishak Avertissement

Mark Fuller Cette documentation contient des informations qui sont la propriété d'Oracle
Corporation et sont protégées par les lois relatives aux droits d'auteur et à la propriété
intellectuelle. Vous ne pouvez copier et imprimer ce document qu'à des fins
Révisions et d'utilisation personnelle lors de la participation à une formation dispensée par Oracle.
contributions techniques Le document ne peut être modifié ou altéré en aucune manière. A l'exception des cas
où l'utilisation faite du document s'inscrit dans le respect des lois relatives aux droits
Maria Billings d'auteur, vous ne pouvez pas utiliser, partager, télécharger, copier, imprimer, afficher,
exécuter, reproduire, publier, breveter, diffuser, transmettre ou distribuer ce
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Herbert Bradbury
document, en partie ou en totalité, sans l'autorisation expresse d'Oracle.
Yanti Chang
Les informations fournies dans ce document sont susceptibles de modification sans
Timothy Chien préavis. Par ailleurs, Oracle Corporation ne garantit pas qu'elles soient exemptes
Andy Fotunak d'erreurs et vous invite, le cas échéant, à lui en faire part par écrit à l'adresse
suivante : Oracle University, 500 Oracle Parkway, Redwood Shores, California 94065
Gerlinde Frenzen USA.
Steve Friedberg
Restrictions applicables au gouvernement américain :
Joel Goodman Restricted Rights Notice
Vimala Jacob
nse
Dominique Jeunot
If this documentation is delivered to the United States Government or anyone using
the documentation on behalf of the United States Government, the following notice is
li c e
Pete Jones
applicable:
a b le
f e r
Fukue Kawabe U.S. GOVERNMENT RIGHTS

an s
The U.S. Government’s rights to use, modify, reproduce, release, perform, display, or
Donna Keesling
- t r
disclose these training materials are restricted by the terms of the applicable Oracle
n
no
Sean Kim license agreement and/or the applicable U.S. Government contract.

Achiel Langers Marques a


s eฺ
h a
Gwen Lazenby
d z) Guid
Oracle est une marque déposée d'Oracle Corporation et/ou de ses filiales. Tout autre

oo ent
Essi Parast nom de produit ou de société peut être une marque de son propriétaire.

e d
or Stud
Randy Richeson
Joe Roch o
Hilda Simon
r a ni@ e this
Ira Singer
d j eb o us
James Spiller (a t
i z
zThananayagam
i A
Supithran
n Valny
b raBranislav
Dje Manju Varrier

Rédacteurs
Raj Kumar
Daniel Milne

Concepteur graphique
Rajiv Chandrabhanu

Editeurs
Jobi Varghese
Veena Narasimhan
Table des matières

Préface
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

I Introduction
Objectifs du cours I-2
Planning recommandé I-3
Produits et services Oracle I-4
Oracle Database 11g : "g" signifie "grid" I-5
Grid Infrastructure for Single-Instance I-7
nse
li c e
1 Architecture d'une base de données Oracle
a ble
Objectifs 1-2
f e r
Base de données Oracle 1-3
ans
Se connecter à un serveur 1-4
n - t r
no
Architecture d'un serveur de base de données Oracle : Présentation 1-6
a
a s eฺ
Instance : Configurations de base de données 1-7
h
d z) Guid
Connexion à une instance de base de données 1-8

e d oo ent
Structures mémoire d'une base de données Oracle 1-9
Zone de mémoire partagée 1-11
o or Stud
r a ni@ e this
Cache de tampons de la base de données 1-13

eb o us
Tampon de journalisation 1-14
d j t
iz (a
Zone de mémoire LARGE POOL 1-15
z
Zones de mémoire Java et Streams 1-16
A
a ni
Mémoire PGA (Program Global Area) 1-17

j e br Quiz 1-18
D Architecture des processus 1-20
Structure des processus 1-21
Processus DBWn (Database Writer) 1-23
Processus LGWR (Log Writer) 1-25
Processus CKPT (Checkpoint) 1-27
Processus SMON (System Monitor) 1-28
Processus PMON (Process Monitor) 1-29
Processus RECO (Recoverer) 1-30
Processus ARCn (Archiver) 1-31
Séquence de démarrage des processus 1-32
Architecture de stockage de la base de données 1-33
Structures logiques et physiques d'une base de données 1-35

iii
Segments, extents et blocs 1-37
Tablespaces et fichiers de données 1-38
Tablespaces SYSTEM et SYSAUX 1-39
Automatic Storage Management (ASM) 1-40
Composants de stockage ASM 1-41
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Interagir avec une base Oracle : Mémoire, processus et stockage 1-42


Quiz 1-44
Synthèse 1-46
Exercice 1 : Présentation 1-47

2 Installer le logiciel Oracle


Objectifs 2-2
Tâches d'un administrateur de base de données Oracle 2-3 nse
Outils utilisés pour administrer une base de données Oracle 2-4 li c e
a ble
Planifier l'installation 2-6
f e r
s
Installation d'Oracle Grid Infrastructure et d'Oracle Database : Configuration système
an
requise 2-8
n - t r
Préparer le système d'exploitation 2-9
a no
Définir les variables d'environnement 2-10
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Vérifier la configuration système requise 2-11

e d oo ent
Oracle Universal Installer (OUI) 2-12

or Stud
Exemple de scénario d'installation 2-13
o
ni@ e this
Partie 1 : Installer Oracle Grid Infrastructure pour un serveur autonome 2-14
r a
Sélectionner les langues du produit 2-15
d j eb o us
Créer un groupe de disques ASM 2-16
(a t
iz
Définir les mots de passe ASM 2-17
z
ni A
Définir les groupes du système d'exploitation dotés de privilèges 2-18
br a Indiquer l'emplacement d'installation 2-19
D j e Créer l'inventaire 2-20
Effectuer les vérifications de prérequis 2-21
Vérifier les données récapitulatives de l'installation 2-22
Surveiller la progression de l'installation 2-23
Exécuter les scripts de configuration root 2-24
Exécuter les assistants de configuration 2-25
Terminer l'installation 2-26
Configurer le groupe de disques FRA 2-27
Quiz 2-28
Partie 2 : Installer le logiciel Oracle Database 2-30
Choisir un type d'installation 2-31
Choisir les options d'installation de Grid Infrastructure 2-32
Choisir les paramètres de langue 2-33

iv
Choisir l'édition de la base de données 2-34
Indiquer l'emplacement d'installation 2-35
Choisir des groupes du système d'exploitation 2-36
Effectuer les vérifications de prérequis 2-37
Page récapitulative de l'installation 2-38
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Page Install Product 2-39


Installation terminée 2-40
Option d'installation : Mode automatique 2-41
Quiz 2-42
Synthèse 2-44
Présentation de l'exercice 2 : Préparer l'environnement de base
de données 2-45
nse
3 Créer une base de données Oracle à l'aide de DBCA li c e
Objectifs 3-2 a ble
f e r
Planification de la base de données 3-3
ans
Bases de données : Exemples 3-4
n - t r
Choisir le jeu de caractères approprié 3-5
a no
Utilisation des jeux de caractères 3-7
h a s eฺ
Problèmes à éviter 3-8
ฺ d z) Guid
Assistant DBCA 3-9
e d oo ent
or Stud
Utiliser DBCA pour créer une base de données 3-10
o
ni@ e this
Récapitulatif de la base de données à créer 3-16
r a
Gestion des mots de passe 3-17
d j eb o us
Créer un modèle de conception de base de données 3-18
(a t
iz
Utiliser DBCA pour supprimer une base de données 3-19
z
ni A
Autres tâches effectuées via l'assistant DBCA 3-21

br a Quiz 3-22
D j e Synthèse 3-24
Présentation de l'exercice 3 : Utiliser l'assistant DBCA 3-25

4 Gérer l'instance de base de données


Objectifs 4-2
Structure de gestion 4-3
Démarrer et arrêter Database Control 4-4
Oracle Enterprise Manager 4-5
Page d'accueil de la base de données 4-7
Autres outils Oracle 4-8
Utiliser SQL*Plus 4-9
Appeler SQL*Plus à partir d'un script shell 4-10
Appeler un script SQL à partir de SQL*Plus 4-11

v
Fichiers de paramètres d'initialisation 4-12
Paramètres d'initialisation simplifiés 4-14
Paramètres d'initialisation : Exemples 4-15
Paramètres d'initialisation : Exemples 4-16
Utiliser SQL*Plus pour afficher les paramètres 4-19
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Modifier les valeurs des paramètres d'initialisation 4-21


Modifier les valeurs des paramètres : Exemples 4-23
Quiz 4-24
Démarrage et arrêt de la base de données : Informations d'identification et
de connexion 4-26
Démarrer une instance de base de données Oracle 4-27
Démarrer une instance de base de données Oracle : NOMOUNT 4-28
Démarrer une instance de base de données Oracle : MOUNT 4-29 nse
li c e
Démarrer une instance de base de données Oracle : OPEN 4-30
a ble
Options de démarrage : Exemples 4-31
f e r
Arrêter une instance de base de données Oracle 4-32
ans
Modes d'arrêt 4-33
n - t r
Options d'arrêt 4-34
a no
Options d'arrêt : Exemples 4-37
h a s eฺ
Afficher le fichier d'alertes 4-38
ฺ d z) Guid
Utiliser les fichiers trace 4-40
e d oo ent
or Stud
Vues dynamiques des performances 4-42
o
r a ni@ e this
Vues dynamiques des performances : Exemples d'utilisation 4-43

eb o us
Vues dynamiques des performances : Remarques 4-44
d j t
Dictionnaire de données : Présentation 4-45
iz (a
Vues du dictionnaire de données 4-46
A z
a ni
Dictionnaire de données : Exemples d'utilisation 4-48

j e br Quiz 4-49
D Synthèse 4-51
Présentation de l'exercice 4 : Gérer l'instance Oracle 4-52

5 Gérer l'instance ASM


Objectifs 5-2
Avantages d'ASM pour les administrateurs 5-3
Instance ASM 5-4
Composants d'une instance ASM : Processus principaux 5-6
Paramètres d'initialisation d'une instance ASM 5-7
Interaction entre les instances de base de données et ASM 5-9
Instance ASM : Vues dynamiques des performances 5-10
Privilèges système ASM 5-11

vi
Utiliser Enterprise Manager pour gérer les utilisateurs ASM 5-12
Démarrer et arrêter des instances ASM à l'aide de SQL*Plus 5-13
Démarrer et arrêter des instances ASM à l'aide de srvctl 5-15
Démarrer et arrêter des instances ASM à l'aide de l'utilitaire asmcmd 5-16
Présentation des groupes de disques 5-17
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Disques ASM 5-18


Unités d'allocation 5-19
Fichiers ASM 5-20
Topographie des extents 5-21
Niveau de détail du striping 5-22
Striping fin 5-23
Groupes d'échec ASM 5-25
Striping et mise en miroir : Exemple 5-26 nse
li c e
Exemple de panne de disque 5-27
a ble
Gérer les groupes de disques 5-28
f e r
Créer et supprimer des groupes de disques à l'aide de SQL*Plus 5-29
ans
Ajouter des disques à un groupe 5-30
n - t r
Commandes ALTER 5-31
a no
Gérer ASM à l'aide d'Enterprise Manager 5-32
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Compatibilité des groupes de disques ASM 5-33

e d oo ent
Attributs des groupes de disques ASM 5-35
or Stud
Modifier les attributs des groupes de disques à l'aide d'Enterprise Manager 5-36
o
r a ni@ e this
Extraire des métadonnées ASM 5-37

eb o us
Présentation de la fonctionnalité ASM Fast Mirror Resync 5-38
Quiz 5-39 d j t
iz (a
Synthèse 5-41
A z
ra ni
Présentation de l'exercice 5 : Gérer l'instance ASM 5-42

e b
Dj 6 Configurer l'environnement réseau Oracle
Objectifs 6-2
Services Oracle Net 6-3
Processus d'écoute Oracle Net 6-4
Etablir des connexions réseau 6-5
Etablir une connexion 6-6
Sessions utilisateur 6-7
Outils de configuration et de gestion de l'environnement réseau Oracle 6-8
Utilitaire de contrôle des processus d'écoute 6-10
Syntaxe de l'utilitaire de contrôle de processus d'écoute 6-11
Utiliser SRVCTL pour démarrer et arrêter le processus d'écoute 6-13
Page d'accueil du processus d'écoute 6-14

vii
Page Net Services Administration 6-15
Créer un processus d'écoute 6-16
Ajouter des adresses de processus d'écoute 6-17
Enregistrement d'un service de base de données 6-18
Méthodes de résolution de noms 6-20
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Easy Connect 6-21


Résolution locale de noms 6-22
Résolution de noms d'annuaire 6-23
Méthode de résolution de noms externe 6-24
Configurer des alias de service 6-25
Options de connexion avancées 6-26
Tester la connectivité Oracle Net 6-28
Sessions utilisateur : Processus serveur dédiés 6-29 nse
Sessions utilisateur : Processus serveur partagés 6-30 li c e
Mémoire SGA et mémoire PGA 6-31 a ble
f e r
Serveur partagé : Concentration des connexions 6-32
ans
Dans quels cas ne pas utiliser de serveur partagé ? 6-33
n - t r
Configurer la communication entre bases de données 6-34
a no
Se connecter à une autre base de données 6-35
h a s eฺ
Quiz 6-36
ฺ d z) Guid
Synthèse 6-38
e d oo ent
or Stud
Présentation de l'exercice 6 : Utiliser les composants réseau Oracle 6-39
o
i@ tde
nstockage h s de données
ibase
7 Gérer les structuresrde
b a se
Objectifs 7-2 dje u
(a des données
Mode dezstockage
to d'une table 7-3
A i
zde base de données : Contenu 7-4
i
Bloc

branExplorer la structure de stockage 7-5


Dje Créer un tablespace 7-6
Stockage des tablespaces 7-8
Tablespaces de la base de données préconfigurée 7-10
Modifier un tablespace 7-12
Actions sur les tablespaces 7-14
Supprimer des tablespaces 7-16
Afficher les informations relatives aux tablespaces 7-17
Afficher le contenu d'un tablespace 7-18
Oracle-Managed Files (OMF) 7-19
Etendre la base de données 7-21
Quiz 7-22
Synthèse 7-24
Présentation de l'exercice 7 : Gérer les structures de stockage d'une base

viii
de données 7-25

8 Administrer la sécurité utilisateur


Objectifs 8-2
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Comptes utilisateur de base de données 8-3


Comptes d'administration prédéfinis 8-5
Créer un utilisateur 8-6
Authentification des utilisateurs 8-7
Authentification des administrateurs 8-9
Déverrouiller un compte utilisateur et redéfinir le mot de passe 8-11
Privilèges 8-12
Privilèges système 8-13 nse
Privilèges objet 8-15 li c e
Révoquer des privilèges système accordés avec ADMIN OPTION 8-16 a ble
f e r
Révoquer des privilèges objet accordés avec GRANT OPTION 8-17
ans
Avantages des rôles 8-18
n - t r
no
Affecter des privilèges à des rôles et des rôles à des utilisateurs 8-19
a
Rôles prédéfinis 8-20
h a s eฺ
Créer un rôle 8-21
ฺ d z) Guid
Rôles sécurisés 8-22
e d oo ent
or Stud
Affecter des rôles aux utilisateurs 8-23
o
ni@ e this
Quiz 8-24
r a
Profils et utilisateurs 8-26
d j eb o us
Implémenter des fonctionnalités de sécurité utilisant des mots de passe 8-28
(a t
iz
Créer un profil de mot de passe 8-30
z
ni A
Fonction prédéfinie de vérification des mots de passe :
br a VERIFY_FUNCTION_11G 8-31
D j e Affecter des quotas aux utilisateurs 8-32
Appliquer le principe du moindre privilège 8-34
Protéger les comptes dotés de privilèges 8-36
Quiz 8-37
Synthèse 8-39
Présentation de l'exercice 8 : Administrer les utilisateurs 8-40

9 Gérer les accès simultanés aux données


Objectifs 9-2
Verrous externes 9-3
Mécanisme de verrouillage 9-4
Simultanéité d'accès aux données 9-5

ix
Verrous LMD 9-7
Mécanisme de mise en file d'attente 9-8
Conflits de verrouillage 9-9
Causes possibles des conflits de verrouillage 9-10
Détecter les conflits de verrouillage 9-11
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Résoudre les conflits de verrouillage 9-12


Résoudre les conflits de verrouillage à l'aide d'instructions SQL 9-13
"Verrous mortels" 9-14
Quiz 9-15
Synthèse 9-17
Présentation de l'exercice 9 : Gérer les données et la simultanéité d'accès
aux données 9-18
nse
10 Gérer les données d'annulation li c e
Objectifs 10-2 a ble
f e r
Données d'annulation 10-3
ans
Transactions et données d'annulation 10-5
n - t r
Stockage des informations d'annulation 10-6
a no
h a s eฺ
Données d'annulation et données de journalisation 10-7
Gérer les informations d'annulation 10-8
ฺ d z) Guid
e d oo ent
Configurer la période de conservation des informations d'annulation 10-9

or Stud
Garantir la période de conservation des informations d'annulation 10-11
o
ni@ e this
Passer à un tablespace d'annulation de taille fixe 10-12
r a
Gestion des annulations : Informations générales 10-13
d j eb o us
Utiliser Undo Advisor 10-14
(a t
i z
Afficher l'activité du système 10-15
z
ni A
Quiz 10-16

br a Synthèse 10-18
D j e Présentation de l'exercice 10 : Gérer les segments d'annulation 10-19

11 Implémenter l'audit de la base de données Oracle


Objectifs 11-2
Séparation des responsabilités 11-3
Sécurité de la base de données 11-4
Surveiller la conformité aux règles de sécurité 11-6
Audit de base de données standard 11-7
Configurer la trace d'audit 11-8
Traces d'audit uniformes 11-9
Définir les options d'audit 11-10
Audit par défaut 11-11
Page Audit Settings d'Enterprise Manager 11-12

x
Utiliser et gérer les informations d'audit 11-13
Audit basé sur les données 11-14
Audit détaillé 11-16
Stratégie d'audit détaillé 11-17
Instruction LMD auditée : Eléments à prendre en compte 11-19
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Règles relatives à l'audit détaillé 11-20


Audit des activités de SYSDBA 11-21
Gérer la trace d'audit 11-22
Oracle Audit Vault 11-23
Quiz 11-24
Synthèse 11-26
Présentation de l'exercice 11 : Implémenter la sécurité de la base
de données Oracle 11-27 nse
li c e
a ble
12 Maintenance de la base de données
f e r
Objectifs 12-2
ans
Maintenance de la base de données 12-3
n - t r
Afficher l'historique des alertes 12-4
a no
Terminologie 12-5
h a s eฺ
Présentation de l'optimiseur Oracle 12-6
ฺ d z) Guid
e d oo ent
Statistiques destinées à l'optimiseur 12-7

or Stud
Utiliser la page Manage Optimizer Statistics 12-8
o
ni@ e this
Collecter manuellement les statistiques destinées à l'optimiseur 12-9
r a
Préférences relatives à la collecte des statistiques 12-11
d j eb o us
Référentiel AWR 12-13
(a t
i z
Infrastructure du référentiel AWR 12-14
z
ni A
Lignes de base AWR 12-15
br a Enterprise Manager et référentiel AWR 12-16
D j e Gérer le référentiel AWR 12-17
Niveaux de statistiques 12-18
Moniteur ADDM 12-19
Résultats ADDM 12-20
Recommandations ADDM 12-21
Infrastructure de conseil 12-22
Enterprise Manager et les fonctions de conseil 12-24
Package DBMS_ADVISOR 12-25
Quiz 12-26
Tâches de maintenance automatisées 12-27
Configuration des tâches de maintenance automatisées 12-29
Alertes générées par le serveur 12-30
Définir des seuils 12-31

xi
Créer et tester une alerte 12-32
Notification des alertes 12-33
Réagir aux alertes 12-35
Types d'alerte et effacement des alertes 12-36
Quiz 12-37
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Synthèse 12-38
Présentation de l'exercice 12 : Maintenance proactive 12-39

13 Gestion des performances


Objectifs 13-2
Surveiller les performances 13-3
Page Performance d'Enterprise Manager 13-4
Analyser une catégorie particulière d'événements Wait 13-5 nse
Page Performance : Onglet Throughput 13-6 li c e
Surveiller les performances : Option Top Sessions 13-7 a ble
f e r
Surveiller les performances : Option Top Services 13-8
ans
Gérer les composants de mémoire 13-9
n - t r
no
Activer la gestion automatique de la mémoire (AMM) 13-10
a
h a s eฺ
Activer la gestion automatique de la mémoire partagée (ASMM) 13-11
Fonction de conseil ASMM 13-12
ฺ d z) Guid
e d oo ent
Statistiques dynamiques des performances 13-13

or Stud
Vues de résolution des problèmes et de réglage 13-15
o
ni@ e this
Objets non valides et inutilisables 13-16
Quiz 13-18 r a
Synthèse 13-20 d j eb o us
(a t
i z
Présentation de l'exercice 13 : Surveiller et optimiser les performances 13-21
z
ni A
br a14 Concepts de sauvegarde et de récupération
D j e Objectifs 14-2
Missions du DBA 14-3
Catégories de pannes 14-5
Echec d'une instruction 14-6
Echec d'un processus utilisateur 14-7
Défaillance réseau 14-8
Erreur utilisateur 14-9
Technologie Flashback 14-10
Echec d'une instance 14-12
Récupération d'instance : Processus de point de reprise (CKPT) 14-13
Récupération d'instance : Fichiers de journalisation et processus Log Writer 14-15
Comprendre la récupération d'instance 14-16
Phases de la récupération d'instance 14-17

xii
Régler la récupération d'instance 14-18
Utiliser MTTR Advisor 14-19
Défaillance physique 14-20
Configurer la base de données afin d'optimiser la possibilité
de récupération 14-21
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Configurer la zone de récupération rapide 14-23


Multiplexer les fichiers de contrôle 14-24
Fichiers de journalisation 14-26
Multiplexer le fichier de journalisation 14-27
Fichiers de journalisation archivés 14-28
Processus d'archivage (ARCn) 14-29
Fichier de journalisation archivé : Appellation et destinations 14-30
Activer le mode ARCHIVELOG 14-31 nse
Quiz 14-32 li c e
a ble
Synthèse 14-34
f e r
Présentation de l'exercice 14 : Configurer la base de données afin d'optimiser
an s
la capacité de récupération 14-35
n - t r
a no
15 Effectuer des sauvegardes de la basede données
h a s eฺ
Objectifs 15-2
ฺ d z) Guid
o
Solutions de sauvegarde : Présentation 15-3
d o n t
e e
Oracle Secure Backup 15-4
o r
o15-5 S tud
i@ this
Sauvegarde gérée par l'utilisateur
Terminologie 15-6 ran
j eb(RMAN) u se
Recovery Manager d
a paramètres
(les tode sauvegarde 15-9
15-8
i
Configurerz
z des sauvegardes : Stratégie 15-11
i A
Planifier
branPlanifier des sauvegardes : Options 15-12
Dje Planifier des sauvegardes : Paramètres 15-13
Planifier des sauvegardes : Planification 15-14
Planifier des sauvegardes : Récapitulatif 15-15
Sauvegarder le fichier de contrôle dans un fichier trace 15-16
Gérer les sauvegardes 15-17
Afficher les états de sauvegarde 15-18
Surveiller la zone de récupération rapide 15-19
Utiliser la ligne de commande RMAN 15-20
Quiz 15-21
Synthèse 15-22
Présentation de l'exercice 15 : Créer des sauvegardes de la base
de données 15-23

xiii
16 Procéder à une récupération de la base de données
Objectifs 16-2
Ouvrir une base de données 16-3
Maintenir une base de données ouverte 16-5
Data Recovery Advisor 16-6
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Perte d'un fichier de contrôle 16-8


Perte d'un fichier de journalisation 16-9
Perte d'un fichier de données en mode NOARCHIVELOG 16-11
Perte d'un fichier de données non essentiel en mode ARCHIVELOG 16-12
Perte d'un fichier de données essentiel pour le système en mode
ARCHIVELOG 16-13
Défaillances de données : Exemples 16-14
nse
Data Recovery Advisor 16-15
li c e
Evaluer les défaillances 16-16
a ble
Défaillances de données 16-17
f e r
Afficher la liste des défaillances de données 16-18
ans
Obtenir un conseil de réparation 16-19
n - t r
Exécuter les réparations 16-20
a no
a s eฺ
Vues de la fonction de conseil Data Recovery Advisor 16-21
h
Quiz 16-22
ฺ d z) Guid
Synthèse 16-24
e d oo ent
or Stud
Présentation de l'exercice 16 : Procéder à une récupération de la base
o
de données 16-25
r a ni@ e this
17 Déplacer desd j eb o us
(a
données
t
i
Objectifsz 17-2
z des données : Architecture générale 17-3
i A
an
Déplacer
b r Oracle Data Pump : Présentation 17-4
Dje Oracle Data Pump : Avantages 17-5
Objets répertoire pour Data Pump 17-7
Créer des objets répertoire 17-8
Clients Data Pump Export et Data Pump Import : Présentation 17-9
Utilitaire Data Pump : Interfaces et modes 17-10
Procédure d'export Data Pump à l'aide de Database Control 17-11
Exemple d'export Data Pump : Options de base 17-12
Exemple d'export Data Pump : Options avancées 17-13
Exemple d'export Data Pump : Fichiers 17-14
Exemple d'export Data Pump : Planification 17-16
Exemple d'export Data Pump : Récapitulatif 17-17
Exemple d'import Data Pump : impdp 17-18

xiv
Data Pump Import : Transformations 17-19
Utiliser Enterprise Manager pour surveiller les travaux Data Pump 17-20
Migration à l'aide du mode propriétaire de Data Pump 17-21
Mode propriétaire de Data Pump 17-22
Gérer les emplacements de fichier 17-24
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

SQL*Loader : Présentation 17-25


Charger des données avec SQL*Loader 17-27
Fichier de contrôle SQL*Loader 17-28
Méthodes de chargement 17-30
Tables externes 17-31
Avantages des tables externes 17-32
Définir une table externe avec ORACLE_LOADER 17-33
Remplissage d'une table externe avec ORACLE_DATAPUMP 17-34 nse
li c e
Utiliser des tables externes 17-35
a ble
Dictionnaire de données 17-36
f e r
Quiz 17-37
ans
Synthèse 17-39
n - t r
Présentation de l'exercice 17 : Déplacer des données 17-40
a no
h a s eฺ
18 Utiliser le support technique
ฺ d z) Guid
Objectifs 18-2
e d oo ent
Utiliser l'outil Support Workbench 18-3
o o r
S t ud
a n @ tdans
iproblèmes
Afficher les alertes d'erreur critique
h is18-5
Enterprise Manager 18-4
Afficher des détails sur
j e bsurr les incidents
les
u se : Fichiers dump 18-6
d
Afficher des détails
(adétails sur lesto incidents : Résultats des vérifications 18-7
Afficheriz des
i A
Créer
zune "Service Request" (SR) 18-8
b ran Préparer les données de diagnostic et les envoyer au support
Dje technique Oracle 18-9
Effectuer le suivi de la "Service Request" (SR) et implémenter les solutions 18-10
Fermer des incidents et des problèmes 18-12
Configuration du packaging des incidents 18-13
Support Workbench pour Oracle ASM 18-14
Utiliser le support technique Oracle 18-15
Intégration de My Oracle Support 18-16
Utiliser My Oracle Support 18-17
Rechercher des informations sur un problème 18-19
Soumettre une "Service Request" (SR) 18-21
Gérer les patches 18-23
Appliquer un patch logiciel 18-24
Utiliser Patch Advisor 18-25

xv
Utiliser l'assistant pour patches 18-26
Appliquer un patch 18-27
Mettre un patch en zone de stockage temporaire 18-28
Application à chaud de patches : Présentation 18-29
Installer à chaud un patch en ligne 18-30
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Avantages de l'application à chaud de patches 18-31


Patches conventionnels et patches en ligne 18-32
Considérations relatives aux patches en ligne 18-33
Quiz 18-35
Synthèse 18-36
Présentation de l'exercice 18 : Utiliser les outils EM pour les alertes et
les patches 18-37
nse
Annexe A: Exercices et solutions li c e
a ble
f e r
Annexe B: Commandes de base de Linux et vi
ans
n - t r
Annexe C: Syntaxe des instructions SQL
a no
h a s eฺ
Annexe D: Processus Oracle en arrière-plan
ฺ d z) Guid
Annexe E: Acronymes and termes red
oo ent
o o S tud
F Oracle Restart r a ni@ e this
Objectifs F-2dje
b us
a t o
i z ( F-3
Oracle Restart
z
A
ani
Démarrage des processus Oracle Restart F-5

j e br Contrôler Oracle Restart F-6


D Choisir l'utilitaire SRVCTL approprié F-8
Configuration Oracle Restart F-9
Utiliser SRVCTL F-10
Obtenir de l'aide sur l'utilitaire SRVCTL F-11
Démarrer des composants à l'aide de SRVCTL F-12
Arrêter des composants à l'aide de SRVCTL F-13
Afficher le statut des composants F-14
Afficher la configuration Oracle Restart d'un composant F-15
Ajouter manuellement des composants à la configuration Oracle Restart F-16
Quiz F-17
Synthèse F-18

G Suite de la formation et autres lectures conseillées

xvi
Que faire maintenant ? G-2
Ressources de formation G-3
Oracle University G-4
Poursuivre la formation G-5
Domaines spécialisés en matière de base de données G-6
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Oracle Real Application Clusters G-7


Oracle Data Guard G-8
Présentation d'Oracle Streams G-9
Oracle Technology Network G-11
Sécurité G-12
Oracle by Example G-13
Oracle Magazine G-14
Communauté Oracle Applications G-15 nse
Site de support technique My Oracle Support G-16 li c e
Page relative au produit Oracle Database G-17 a ble
f e r
Remerciements G-18
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
e d oo ent
o or Stud
r a ni@ e this
d j eb o us
(a t
z i z
ni A
br a
D j e

xvii
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

D j e
a br
ni A zzi
(a d j
r a
t
eb o us
o
e
ni@ e this
d
ฺ d
or Stud
h
oo ent
a
a
z) Guid
s eฺ
n no
- t r an
s
f e r a b
leli c e ns
e
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Introduction

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

e d oo ent
o or Stud
r a ni@ e this
d j eb o us
(a t
z iz
ni A
br a
D j e
Objectifs du cours

A la fin de ce cours, vous pourrez :


• installer, créer et administrer Oracle Database 11g Release 2
• configurer la base de données pour une application
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

• utiliser les procédures élémentaires de contrôle


• implémenter une stratégie de sauvegarde et de récupération
• déplacer des données entre des bases et des fichiers

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Objectifs du cours e d oo ent


leo
Dans ce cours, vous allez installer o
r Oracle
logiciel S tudDatabase 11g Release 2 Enterprise
Edition, créer une base deadonnées
r this à administrer celle-ci.
ni@ eet apprendre
Vous allez également
d j ebconfigurer
o usla base pour la prise en charge d'une application, et effectuer
a t
des opérations(telles que la création d'utilisateurs, la définition de structures de stockage et la
A z iz de la sécurité. Ce cours utilise une application fictive sur laquelle vous
configuration
r a ni
effectuerez toutes les tâches fondamentales nécessaires à une application réelle.
b
je L'administration d'une base de données ne se limite pas à sa seule configuration. Vous devez
D également apprendre à protéger la base en élaborant une stratégie de sauvegarde et de
récupération, et à la surveiller pour vous assurer de son bon fonctionnement.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I - 2


Planning recommandé

Jour Chapitres Jour Chapitres

1 1. Examiner l'architecture de la base 3 9. Gérer les accès simultanés aux


Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

de données Oracle données


2. Préparer l'environnement de la base 10. Gérer les données d'annulation
de données 11. Implémenter l'audit de la base de
3. Créer une base de données Oracle données Oracle
4. Administrer des instances de base
de données 4 12. Maintenance de la base de données
13. Gestion des performances
2 5. Administrer des instances ASM 14. Concepts de sauvegarde et de
6. Configurer l'environnement réseau
Oracle
récupération
nse
7. Gérer les structures de stockage 5 15. Procéder à des sauvegardes de la
li c e
de base de données base de données
a b le
8. Administrer la sécurité utilisateur
f r
16. Procéder à une récupération de la
e
base de données
an s
t r
17. Déplacer des données
n -
no
18. Utiliser le support technique

a
s eฺ
h a
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

e d oo ent
o or Stud
r a ni@ e this
d j eb o us
(a t
z i z
ni A
br a
D j e

Oracle Database 11g : Administration Workshop I - 3


Produits et services Oracle

• Oracle Database
• Oracle WebLogic Application Server
• Oracle Applications
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

• Oracle Collaboration Suite


• Oracle Developer Suite
• Oracle Services

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Produits et services Oracle e d oo ent


• Oracle Database : La base deodonnées or Oracle
S tudest la première base de données conçue
pour le grid computing a i@ distribué)
n(calcul t h is d'entreprise, qui est le moyen le plus flexible et
r
ebpour gérer sleseinformations et les applications.
j
le moins coûteux
d to u
i z (a
• Oracle WebLogic Application Server : Le serveur Oracle certifié J2EE (Java 2

i A z Edition) intègre tous les éléments nécessaires au développement et au


Enterprise
r a n déploiement des applications basées sur le Web. Le serveur d'applications déploie les

D jeb portails e-business, les services Web et les applications transactionnelles, telles que les
applications PL/SQL, Oracle Forms et Java EE.
• Oracle Applications : Oracle E-Business Suite est un ensemble complet d'applications
métier pour la gestion et l'automatisation des processus au sein d'une organisation.
• Oracle Collaboration Suite : Oracle Collaboration Suite est un système intégré unique
pour toutes les données de communication d'une organisation (voix, email, fax, sans fil,
informations calendaires et fichiers).
• Oracle Developer Suite : Oracle Developer Suite est un environnement complet et
intégré qui associe des outils de développement d'applications et des outils décisionnels.
• Oracle Services : Les services tels qu'Oracle Consulting et Oracle University fournissent
l'expertise dont vous avez besoin pour vos projets Oracle. Pour obtenir des liens d'accès à
différentes ressources utiles, reportez-vous à l'annexe intitulée "Etapes suivantes :
Poursuivre la formation".

Oracle Database 11g : Administration Workshop I - 4


Oracle Database 11g :
"g" signifie "grid"
• Open Grid Forum (OGF)
• Infrastructure de grid d'Oracle :
– Coût faible
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

– Qualité de service élevée


– Facilité de gestion

Grid de Grid de base Grid Grid


stockage de données d'application Control

nse
li c e
a ble
f e r
Automatic Real Application
an
Enterprise s
Storage Application Server
n - t r
Manager
Management Clusters Clusters
a no Grid Control

h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Oracle Database 11g : "g" signifie "grid" e d oo ent


Open Grid Forum (OGF) est un organismeo tud
or deSnormalisation dans le domaine du grid
n i @ t h i s
b r a
computing (calcul distribué). Il comprend
e un ensemble de comités et de groupes de travail qui

d je aspects
s'attachent à différents
t o udusgrid computing. Ces comités et groupes de travail sont
z ( a
composés d'universitaires, de chercheurs et (de plus en plus) de sociétés commerciales. Vous
i
z rendre sur le site Web de l'OGF, à l'adresse suivante : http://www.ogf.org.
pouvez vous
A
i
n a développé un logiciel d'infrastructure de grid computing capable d'équilibrer tous les
aOracle
b r
D je types de charge globale entre différents serveurs, ces derniers pouvant ainsi être gérés comme
un même système complet. Le grid computing peut offrir le même niveau élevé de fiabilité
que les systèmes utilisant des mainframes, car tous les composants sont clusterisés.
Cependant, contrairement aux mainframes et aux gros serveurs SMP (multitraitement
symétrique) UNIX, un grid peut être construit à l'aide de technologies de systèmes ouverts,
telles que les processeurs Intel et le système d'exploitation Linux, et ce à un coût très réduit.
La technologie de grid computing d'Oracle comprend les éléments suivants :
• Automatic Storage Management (ASM)
• Real Application Clusters (RAC)
• Application Server Clusters
• Enterprise Manager Grid Control

Oracle Database 11g : Administration Workshop I - 5


Oracle Database 11g : "g" signifie "grid" (suite)
Automatic Storage Management (ASM) propage les données de la base sur tous les disques, crée et
gère un grid de stockage, et fournit un débit d'E/S optimal pour un coût de gestion minimal. Lors de
l'ajout ou de la suppression de disques, ASM redistribue automatiquement les données. (Il est inutile
d'utiliser un gestionnaire de volumes logiques pour gérer le système de fichiers.) La disponibilité des
données augmente avec la fonction de mise en miroir facultative, et vous pouvez ajouter ou
supprimer des disques en ligne. Pour plus d'informations, reportez-vous au chapitre intitulé "Gérer les
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

structures de stockage de la base de données".


L'application Real Application Clusters (RAC) d'Oracle exécute et répartit toutes les charges
globales d'application sur un cluster de serveurs. Elle offre également les fonctionnalités suivantes :
• Clusterware intégré : Il inclut notamment les fonctions de connectivité des clusters, d'envoi de
messages et de verrouillage, de contrôle des clusters et de récupération. Cette fonctionnalité est
disponible sur toutes les plates-formes prises en charge par Oracle Database 10g et les versions
ultérieures.
• Gestion automatique de la charge globale : Vous pouvez définir des règles afin d'allouer
nse
li
automatiquement des ressources de traitement à chaque service, à la fois au cours des opérations c e
a ble
standard et en réponse à des échecs. Ces règles peuvent être modifiées de manière dynamique
e r
afin de répondre à des besoins métier en constante évolution. Cette fonction d'allocation de
f
ans
ressources dynamique au sein d'un grid de base de données est propre à Oracle RAC.
n - t r
• Notification automatique des événements auprès du niveau intermédiaire (middle tier) : Le
no
niveau intermédiaire peut s'adapter immédiatement à la défaillance d'une instance ou à la mise à
a
a s eฺ
disposition d'une nouvelle instance. Ainsi, lorsqu'un incident survient dans une instance, les
h
ฺ d z) Guid
utilisateurs peuvent poursuivre leurs tâches, sans avoir à subir les délais d'attente réseau

e d oo ent
habituels. Lorsqu'une nouvelle instance est disponible, le niveau intermédiaire assure

o or Stud
immédiatement le rééquilibrage des connexions. Les pilotes JDBC (Java Database Connectivity)
d'Oracle Database 10g et des versions ultérieures sont dotés de la fonction FCF (Fast Connection
a ni@ e this
Failover) qui peut être activée automatiquement afin de gérer ce type d'événement.
r
j eb o us
Oracle WebLogic Application Grid est compatible avec tous les serveurs d'applications, y compris
d
(a t
Oracle WebLogic Server, IBM WebSphere Application Server et JBoss Application Server, mais il
z i z
A
peut aussi être utilisé seul. Ses principaux atouts sont une grande évolutivité et des performances à la
ni
br a
fois élevées et prévisibles des applications. Comme il adapte la capacité à la demande, il peut gérer

D j e des infrastructures middleware comprenant quelques serveurs ou des milliers. Etant donné qu'il s'agit
d'une solution de grid en mémoire, les données utilisées fréquemment sont accessibles rapidement.
Par ailleurs, les fonctionnalités de grid permettent d'effectuer des calculs en parallèle, ce qui
augmente les performances des applications.
Enterprise Manager Grid Control gère les opérations réalisées au niveau du grid. Il assure
notamment la gestion de l'ensemble du logiciel, l'approvisionnement d'utilisateurs, le clonage des
bases de données et la gestion des patches. Grâce à lui, vous pouvez contrôler les performances de
toutes les applications en vous plaçant du point de vue de l'utilisateur final. Grid Control affiche les
performances et la disponibilité de l'infrastructure de grid. Pour cela, il considère l'infrastructure
comme une entité et non comme un ensemble d'unités de stockage, de bases de données et de
serveurs d'applications distincts. Vous pouvez regrouper les serveurs d'applications, les bases de
données et les noeuds matériels dans des entités logiques uniques et gérer un groupe de cibles comme
s'il s'agissait d'une seule et même unité.
Remarque : Dans ce cours, Enterprise Manager Database Console n'est utilisé que pour une seule
base de données.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I - 6


Grid Infrastructure for Single-Instance
Grid Infrastructure for Single-Instance est une nouveauté
introduite par Oracle Database 11g Release 2.
• Installé à partir des supports de clusterware, distincts de ceux
du logiciel de base de données
• Contient Automatic Storage Management (ASM)
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

• Contient la solution de haute disponibilité Oracle Restart


(réservée aux bases de données non clusterisées)
– Oracle Restart peut surveiller et redémarrer les composants
suivants :
— Instances de base de données
Processus d'écoute Oracle Net nse

Services de base de données li c e


a ble
— Instances ASM (Automatic Storage Management)
f e r
— Groupes de disques ASM
ans
Oracle Notification Services (ONS/eONS) pour Data Guard n - t r
no

a
s eฺ
h a
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Grid Infrastructure for Single-Instance e d oo ent


o
Grid Infrastructure for Single-Instance tud fonctionnalité d'Oracle Database 11g
orest uneSnouvelle
a ni@
Release 2 qui n'est pas installée is de base de données Oracle, mais à partir des
avec lethlogiciel
r se
debcluster (clusterware).
supports du logicielje
d t o u Elle comprend Oracle Automatic Storage
z (
Management (ASM) a et une nouveauté : Oracle Restart.
i
z vise à améliorer la disponibilité de la base de données Oracle en implémentant
OracleARestart
i
aunen solution de haute disponibilité applicable uniquement aux environnements mono-
b r
D je instances (non clusterisés). Pour les environnements Oracle Real Application Cluster (RAC),
la fonctionnalité de redémarrage automatique des composants est fournie par le clusterware.
Oracle Restart peut surveiller le fonctionnement des composants suivants et les redémarrer
automatiquement :
• Instances de base de données
• Processus d'écoute Oracle Net
• Services de base de données
• Instances ASM
• Groupes de disques ASM
• Oracle Notification Services (ONS/eONS) pour Data Guard
Oracle Restart tient compte des dépendances entre composants pour démarrer ceux-ci dans
l'ordre adéquat. Si un composant doit être arrêté, il veille à arrêter les composants dépendants
au préalable. Oracle Restart s'exécute à l'extérieur du répertoire d'origine Oracle Home
d'Oracle Grid Infrastructure, lui-même installé en dehors des répertoires d'origine de la base
de données Oracle.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I - 7


Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

D j e
a br
ni A zzi
(a d j
r a
t
eb o us
o
e
ni@ e this
d
ฺ d
or Stud
h
oo ent
a
a
z) Guid
s eฺ
n no
- t r an
s
f e r a b
leli c e ns
e
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Architecture d'une base de données Oracle

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

e d oo ent
o or Stud
r a ni@ e this
d j eb o us
(a t
z iz
ni A
br a
D j e
Objectifs

A la fin de ce chapitre, vous pourrez :


• énumérer les principaux composants de l'architecture
d'une base de données Oracle
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

• décrire les structures mémoire


• décrire les processus en arrière-plan
• définir la relation entre les structures de stockage logiques
et physiques
• décrire les composants de stockage ASM
nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Objectifs e d oo ent
o
Ce chapitre décrit en détail l'architecture tudde données Oracle. Il présente les
or d'uneSbase
a ni@ainsi
structures physiques et logiques, t h
queisles divers composants de la base.
r
eb o use
d j t
i z (a
i A z
b r an
Dj e

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 2


Base de données Oracle

Le système de gestion de base de données relationnelle


(SGBDR) Oracle fournit une approche ouverte, complète et
intégrée de la gestion des informations.
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Base de données Oracle e d oo ent


oder données d
tutraitées
Une base de données est un ensemble o S comme une seule et même unité.
Elle sert principalement àa n
stocker is des informations
i@et à textraire
h connexes.
b r e
Le système de gestion
d je de base
t o udesdonnées relationnelle (SGBDR) d'Oracle est capable de
gérer de manière
z a
( fiable une grande quantité de données dans un environnement
A z i
multiutilisateur, permettant ainsi à de nombreux utilisateurs d'accéder simultanément aux
a n i
b r mêmes données tout en bénéficiant de performances élevées. En outre, il empêche les accès
D je non autorisés et fournit des solutions efficaces pour la récupération des données après
incident.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 3


Se connecter à un serveur
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Client Niveau Serveur


intermédiaire nse
li c e
a ble
f e r
ans
Architecture multiniveau
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Se connecter à un serveur e d oo ent


o
Un utilisateur de base de données peut S tudà un serveur Oracle de trois manières :
orse connecter
i@système
nau t h s
id'exploitation
b r a
• L'utilisateur se connecte
e qui exécute l'instance Oracle et
s outil qui accède à la base de données stockée sur ce
a
système. (La
jede communication
démarre une application
dvoie to u
ou un
est établie à l'aide des mécanismes de
i z
Az
communication interprocessus disponibles dans le système d'exploitation hôte.
•niL'utilisateur démarre l'application ou l'outil sur un ordinateur local, et il se connecte via
bra un réseau à l'ordinateur qui exécute la base Oracle. Dans cette configuration (appelée
Dje client/serveur), un logiciel réseau est utilisé pour la communication entre l'utilisateur et
le serveur de base de données.
L'architecture client/serveur comprend une partie frontale (client) et une partie dorsale
(serveur) connectées via un réseau. La communication entre l'utilisateur et le serveur
Oracle est assurée par un logiciel réseau.
- Le client est une application de base de données qui lance une demande pour
effectuer une opération sur le serveur de base de données. Il demande, traite et
présente les données gérées par le serveur. Le poste de travail client peut être
optimisé pour sa fonction. Par exemple, il n'a pas forcément besoin d'une grande
capacité de disque, ou encore il peut avoir besoin de fonctionnalités graphiques.
Le client est souvent exécuté sur un ordinateur différent du serveur de base de
données. Plusieurs clients peuvent accéder simultanément à un même serveur.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 4


Se connecter à un serveur (suite)
- Le serveur exécute le logiciel Oracle Database et gère les fonctions permettant des accès
simultanés aux données partagées. Le serveur reçoit et traite les demandes en provenance
des applications client. L'ordinateur qui fait office de serveur peut être optimisé pour ses
fonctions. Par exemple, il peut être doté d'une grande capacité de disque et de processeurs
rapides.
• L'utilisateur accède à un serveur d'applications à l'aide d'un outil (navigateur Web, par exemple)
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

exécuté sur l'ordinateur local (client). Le serveur d'applications interagit alors avec un serveur de
base de données back-end pour le compte du client.
Une architecture à plusieurs niveaux (multi-tiers) classique comprend les composants suivants :
• Un processus client ou initiateur qui démarre une opération.
• Un ou plusieurs serveurs d'applications qui effectuent différentes parties de l'opération. Un
serveur d'applications contient une grande partie de la logique applicative, permet au client
d'accéder aux données et traite certaines interrogations, ce qui allège la charge du serveur de
base de données. En outre, il peut servir d'interface entre les clients et plusieurs serveurs de base
nse
de données, apportant ainsi un niveau de sécurité supplémentaire.
li c e
• Un serveur final ou serveur de base de données qui héberge la plus grande partie des données
a ble
utilisées pour l'opération effectuée.
f e r
ans
n - r
Cette architecture permet d'utiliser un serveur d'applications pour les tâches suivantes :
t
• Validation des informations d'identification et de connexion (credentials) d'un client (navigateur
Web, par exemple) a no
• Connexion à un serveur Oracle Database h a s eฺ
d z) Guid
• Exécution de l'opération demandée pour le compte du client

e d oo ent
o or Stud
r a ni@ e this
d j eb o us
(a t
z i z
ni A
br a
D j e

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 5


Architecture d'un serveur de base de données
Oracle : Présentation
Instance
PGA
Processus
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

serveur Structures mémoire


(mémoire SGA)

Serveur
Structures de processus

nse
Processus li c e
utilisateur
a ble
f e r
Base de données (structures de stockage) ans
n - t r
Client
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Architecture d'un serveur de base de e d oo eOracle


données n t
r
L'architecture d'un serveur de baseodeodonnées S tud comprend trois principaux types de
Oracle
ni@ t h s processus et structures de stockage. Un système
ide
r a
structure : structures mémoire, structures
se est constitué d'une base Oracle et d'une instance de
eb élémentaire
de base de donnéesjOracle
d u
cette base. (a to
i z
zde données est constituée de structures physiques et de structures logiques. Celles-ci
i A
La base
n distinctes, il est possible de gérer le stockage physique des données sans affecter l'accès
b r aétant
D je aux structures de stockage logiques.
Une instance se compose de structures mémoire et de processus en arrière-plan. A chaque
démarrage d'une instance, une zone de mémoire partagée appelée mémoire SGA (System
Global Area) est allouée et les processus en arrière-plan sont lancés. Le terme "processus"
désigne les travaux qui s'exécutent dans la mémoire des ordinateurs. Un processus peut être
défini comme un "thread de contrôle" ou comme un mécanisme du système d'exploitation
capable d'exécuter un ensemble d'étapes. Lorsqu'une instance est démarrée, le logiciel Oracle
l'associe à une base de données précise. Ce processus est appelé montage de la base de
données. La base peut alors être ouverte et mise à la disposition des utilisateurs autorisés.
Remarque : Oracle Automatic Storage Management (ASM) utilise la notion d'instance pour
les composants de la mémoire et des processus, mais elle n'est pas associée à une base de
données spécifique.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 6


Instance : Configurations de base de données

Système non clusterisé Système clusterisé


Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

I1
I1 I2 I3
I2

D1
D2
nse
li c e
Espace de D
a ble
stockage local
f e r
an s
Espace de stockage
n - t r
a no
partagé

h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Instance : Configurations de base de e d oo ent


données
Chaque instance de base de données o oestr associée
S tuàdune seule base. S'il existe plusieurs bases
a
sur le même serveur, il existe
@instance
niune t h isdistincte pour chacune. Une instance de base de
données ne peut pasje
r
b partagée. seUne base de données Real Applications Cluster (RAC)
d être u
to instances sur des serveurs distincts pour la même base
i z (a plusieurs
présente généralement
partagée.zDans ce modèle, la base est associée à chaque instance RAC, ce qui répond à
n i A d'avoir au plus une base de données associée à une instance.
l'obligation
a
r
D jeb

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 7


Connexion à une instance de base de données

• Connexion : Communication entre un processus utilisateur


et une instance
• Session : Connexion spécifique d'un utilisateur à une
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

instance via un processus utilisateur

SQL> Select …
Processus Processus
nse
Utilisateur
utilisateur serveur
Session
li c e
a ble
Connexion
f e r
ans
Session
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Connexion à une instance de base de e d oo ent


données
o
Les concepts de connexion et de session tud liés aux processus utilisateur, mais
or sontSétroitement
a ni@
ils correspondent à des notions t h is
très différentes.
r se
ebvoieode ucommunication
Une connexion est une
a d j entre un processus utilisateur et une instance
t à l'aide des mécanismes de communication interprocessus
(
Oracle Database. Elle est établie
iz(sur un ordinateur qui exécute à la fois le processus utilisateur et Oracle Database)
A z
disponibles
i
ounvia un logiciel réseau (lorsque différents ordinateurs exécutent l'application de base de
a
r
D jeb données et Oracle Database en communiquant via un réseau).
Une session représente l'activité d'un utilisateur spécifique connecté à l'instance de base de
données. Par exemple, quand un utilisateur démarre SQL*Plus, il doit fournir un nom
utilisateur et un mot de passe valides. Une session est alors établie spécialement pour lui. Une
session commence au moment où l'utilisateur se connecte et se termine lorsqu'il se déconnecte
ou quitte l'application de base de données.
Plusieurs sessions peuvent être créées et exister simultanément pour un même utilisateur de la
base de données Oracle et sous le même nom utilisateur. Ainsi, un utilisateur peut se
connecter plusieurs fois à la même instance Oracle Database avec le nom utilisateur HR et le
mot de passe HR.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 8


Structures mémoire d'une base de données Oracle
Mémoire PGA
(Program Global Area) PGA
Espace Mémoire Espace Mémoire
de pile UGA (User de pile UGA (User
Global Global
Area) Area)
Processus
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Processus
serveur 1 serveur 2

Cache de Espace de tampons


Zone de Tampon
tampons de à conserver
mémoire de journa-
la base
partagée lisation Espace de tampons
de données
à recycler
nse
Zone de Zone de li c e
mémoire Zone de
mémoire
Cache de tampons de
blocs de taille nK
a ble
LARGE mémoire
Java Streams
f e r
POOL
ans
n - t r
Mémoire SGA (System Global Area)
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Structures mémoire d'une base de données e d oo Oraclee n t


Oracle Database crée et utilise deso or Smémoire
structures tud à des fins diverses. La mémoire
a
contient, par exemple, le code ni@ t h is en cours d'exécution, les données partagées
des programmes
r e privées pour chaque utilisateur connecté.
ebzoneso deusdonnées
entre utilisateurs et jdes
Deux structures d t
(amémoire élémentaires sont associées à une instance :
i z
z SGA (System Global Area) : Groupe de structures mémoire partagées
• Mémoire
n i A
(appelées composants SGA) qui contiennent les données et les informations de contrôle
r a
D jeb correspondant à une instance Oracle Database. La mémoire SGA est partagée par les
processus serveur et par les processus en arrière-plan. Elle contient notamment les blocs
de données en mémoire cache et les zones SQL partagées.
• Mémoire PGA (Program Global Area) : Région de la mémoire qui contient des
données et des informations de contrôle pour un processus serveur ou un processus en
arrière-plan. Il s'agit d'une mémoire non partagée qui est créée par Oracle Database au
démarrage d'un processus serveur ou d'un processus en arrière-plan. Seul ce processus a
accès à sa zone de mémoire PGA. Chaque processus serveur ou d'arrière-plan a sa propre
mémoire PGA.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 9


Structures mémoire d'une base de données Oracle (suite)
La mémoire SGA contient des informations de contrôle et des données relatives à l'instance. Elle
contient les structures de données suivantes :
• Zone de mémoire partagée : Elle met en mémoire cache diverses structures pouvant être
partagées par les utilisateurs.
• Cache de tampons (buffer cache) de la base de données : Il met en mémoire cache les blocs
de données extraits de la base.
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

• Espace de tampons à conserver : Type particulier de cache de tampons qui est configuré pour
le stockage de blocs de données pendant de longues périodes.
• Espace de tampons à recycler : Type particulier de cache de tampons qui est configuré pour un
recyclage ou une suppression rapide de blocs.
• Cache de tampons de blocs de taille nK : Type particulier de cache de tampons conçu pour le
stockage des blocs qui présentent une taille différente de la taille de bloc par défaut de la base de
données.
• Tampon de journalisation : Il met en mémoire cache les informations de journalisation
nse
(utilisées pour la récupération d'instance) jusqu'à ce qu'elles puissent être écrites dans les fichiers
li c e
de journalisation (fichiers redo log) physiques stockés sur le disque.
a ble
• Zone de mémoire LARGE POOL : Il s'agit d'une zone facultative qui fournit des espaces
f e r
an s
importants d'allocation de mémoire à des processus volumineux, tels que les opérations de
sauvegarde et de récupération Oracle et les processus serveur d'E/S.
n - t r
no
• Zone de mémoire Java : Elle est utilisée pour l'ensemble du code Java et des données propres à
a
la session, dans la JVM (Java Virtual Machine).
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
• Zone de mémoire Streams : Elle est utilisée par Oracle Streams pour stocker les informations

oo ent
nécessaires aux opérations de capture et d'application des modifications.
e d
allouée à la SGA est affichée. o or Stud
Lorsque vous démarrez l'instance via Enterprise Manager ou SQL*Plus, la quantité de mémoire

r a ni@ e this
Une mémoire PGA (Program Global Area) est une zone de mémoire contenant des données et des
j eb o us
informations de contrôle pour chaque processus serveur. Un processus serveur Oracle traite les
d
(a t
demandes d'un client. Chaque processus serveur dispose de sa propre zone de mémoire PGA privée,
z i z
A
qui est créée lors de son démarrage. L'accès à la mémoire PGA est exclusivement réservé à ce
ni
br a
processus serveur, qui peut lire le contenu de la mémoire et écrire dans celle-ci par l'intermédiaire du

D j e code Oracle. La mémoire PGA est divisée en deux zones principales : l'espace de pile et la mémoire
UGA (User Global Area).
Grâce à l'infrastructure dynamique de la mémoire SGA, il est possible de modifier la taille du cache
de tampons de la base de données, de la zone de mémoire partagée, de la zone de mémoire LARGE
POOL, de la zone de mémoire Java et de la zone de mémoire Streams sans arrêter l'instance.
La base de données Oracle utilise des paramètres d'initialisation pour créer et gérer les structures
mémoire. La manière la plus simple de gérer la mémoire est de laisser la base de données le faire
automatiquement. Pour cela, il suffit (sur la plupart des plates-formes) de définir les paramètres
d'initialisation MEMORY_TARGET et MEMORY_MAX_TARGET.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 10


Zone de mémoire partagée
• Portion de la mémoire SGA
• Contenu :
– Cache "library"
— Zone SQL partagée Zone SQL
Cache du dictionnaire
de données
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

– Cache du dictionnaire partagée

de données Zone de mémoire fixe


– Structures de contrôle
Cache Autres
"library"
Zone de Cache de Tampon Espace de tampons
mémoire tampons de la de journa- à conserver
partagée base de données lisation
Espace de tampons nse
à recycler
li c e
Zone de Zone de Zone de
a b le
mémoire mémoire mémoire
f e r
Cache de tampons
LARGE POOL Java Streams
an s
de blocs de taille nK

n - t r
no
Mémoire SGA (System Global Area)
a
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Zone de mémoire partagée e d oo ent


o r detuladmémoire SGA qui contient le cache
oportion
La zone de mémoire partagée est une
i @de données,
i s S
a n
"library", le cache du dictionnaire
r e t h le cache des résultats d'interrogations SQL, le
b s
a d e fonctions
cache des résultats jde
d'exécution en(parallèle
uPL/SQL,
o structures
et tdes
des mémoires tampons pour les messages
de contrôle.
A z iz de données est un ensemble de tables et de vues de la base de données. Il
Le dictionnaire
r a ni des informations de référence concernant la base, ses structures et ses utilisateurs.
présente
D jeb Oracle Database accède fréquemment au dictionnaire de données lors de l'analyse des
instructions SQL. Cet accès est essentiel pour un fonctionnement continu.
Comme le dictionnaire fait l'objet d'accès très fréquents, deux emplacements spécifiques sont
prévus en mémoire pour contenir ses données. L'un de ces emplacements est le cache du
dictionnaire de données, également appelé cache de lignes (row cache) parce que les données
y sont organisées en lignes, et non en tampons (qui contiennent des blocs entiers de données).
L'autre zone de mémoire qui contient les données du dictionnaire est le cache "library". Tous
les processus utilisateur d'Oracle Database partagent ces deux caches pour accéder aux
informations du dictionnaire.
Chaque instruction SQL exécutée par Oracle Database est représentée par une zone SQL
partagée (plus une zone SQL privée en mémoire PGA). Si la même instruction est exécutée
par un autre utilisateur, Oracle Database réutilise la même zone SQL partagée.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 11


Zone de mémoire partagée (suite)
Une zone SQL partagée contient l'arborescence de l'analyse (parse) et le plan d'exécution pour une
instruction SQL donnée. Oracle Database économise de l'espace mémoire en utilisant une seule zone
SQL partagée pour les instructions SQL lancées plusieurs fois, ce qui est souvent le cas lorsque
plusieurs utilisateurs exécutent la même application.
Quand une nouvelle instruction SQL est analysée, Oracle Database lui alloue de la mémoire à partir
de la zone de mémoire partagée afin de la stocker dans la zone SQL partagée. La taille de cette
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

mémoire dépend de la complexité de l'instruction.


Les unités de programme PL/SQL (procédures, fonctions, packages, blocs anonymes et déclencheurs
de base de données) sont traitées quasiment de la même manière que les instructions SQL
individuelles. Oracle Database alloue une zone partagée pour contenir la forme analysée et compilée
d'une unité de programme. Une zone privée est allouée pour les valeurs propres à la session qui
exécute l'unité de programme, à savoir les variables locales, les variables globales et les variables de
package (on parle d'instanciation de package), ainsi que les tampons pour l'exécution du code SQL.
Si plusieurs utilisateurs exécutent la même unité de programme, ils utilisent tous la même zone nse
partagée, mais ils gèrent des copies distinctes de leur zone SQL privée contenant les valeurs li c e
spécifiques à leur session.
a ble
f e r
s
Les instructions SQL contenues dans une unité de programme PL/SQL sont traitées de la même
an
t r
manière que les autres instructions SQL. Bien qu'elles proviennent d'une unité de programme
n -
privée pour chaque session exécutant l'instruction. a no
PL/SQL, elles utilisent une zone partagée contenant leurs représentations analysées et une zone

h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Le cache des résultats d'interrogations SQL et le cache des résultats de fonctions PL/SQL sont de

oo ent
nouvelles structures mémoire fournies par Oracle Database 11g. Ces caches partagent la même
d
infrastructure, ils apparaissent dans les mêmes vues dynamiques des performances ($V) et ils sont
e
o or Stud
administrés à l'aide du même package (fourni avec le produit).
a ni@ e this
Les résultats des interrogations et des fragments d'interrogation peuvent être placés dans le cache des
r
j eb o us
résultats d'interrogations SQL. La base de données peut ensuite les utiliser pour répondre aux
d
(a t
nouvelles exécutions de ces interrogations et fragments d'interrogation. En effet, il est plus rapide
z i z
d'extraire des résultats du cache que de réexécuter une interrogation. La mise en cache des résultats
ni A
peut donc optimiser considérablement les performances des interrogations exécutées fréquemment.
br a
D j e Une fonction PL/SQL est parfois utilisée pour renvoyer le résultat d'un calcul dont les données
d'entrée sont une ou plusieurs interrogations paramétrées et exécutées par la fonction. Dans certains
cas, ces interrogations accèdent à des données qui ne sont que très rarement modifiées par rapport à
la fréquence d'appel de la fonction. Vous pouvez inclure dans le texte source d'une fonction PL/SQL
une syntaxe qui demande la mise en mémoire cache de ses résultats dans le cache de résultats de
fonctions PL/SQL et déclenche la purge du cache (dans un souci d'exactitude) lorsque les tables d'une
liste font l'objet d'une opération LMD.
La zone fixe de la zone de mémoire partagée représente la surcharge liée au démarrage de la
mémoire SGA. Elle est très petite par rapport à une zone de mémoire partagée ou à une SGA de taille
standard.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 12


Cache de tampons de la base de données
• Fait partie de la mémoire SGA
• Contient les copies de blocs de données lues dans les
fichiers de données
• Est partagé par tous les utilisateurs simultanés
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Cache de Tampon Espace de tampons à


tampons de de conserver
Zone de
la base journa-
mémoire Espace de tampons à
de données lisation
partagée recycler

Zone de Zone de Zone de


Cache de tampons de
nse
mémoire
LARGE
mémoire mémoire
blocs de taille nK
li c e
POOL
Java Streams
a ble
f e r
ans
Mémoire SGA (System Global Area)
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Cache de tampons de la base de données e d oo ent


d
orla baseSdetudonnées
Le cache de tampons (buffer cache) o de
n
qui contient les images deablocs h is des fichiers deestdonnées
i@lues àtpartir la partie de la mémoire SGA
ou construites
b r e
dynamiquement pour
d esatisfaire
jconnectés
t o uausmodèle de cohérence en lecture. Son accès est partagé par
z ( a
tous les utilisateurs simultanément à l'instance.
z i
A fois qu'un processus utilisateur Oracle Database a besoin de données
La première
a n i
b r particulières, il va les chercher dans le cache de tampons. S'il les trouve dans le cache (succès
D je en mémoire cache), il peut les lire directement à partir de la mémoire. S'il ne les trouve pas
(échec en mémoire cache), il doit les copier depuis un fichier de données sur disque vers un
tampon du cache afin de pouvoir y accéder. L'accès aux données est plus rapide lorsqu'elles se
trouvent déjà dans le cache.
Les tampons du cache sont gérés par un algorithme complexe qui utilise une combinaison de
listes LRU (Least Recently Used) et de nombres d'accès (touch count). Le mécanisme LRU
permet de garantir que les blocs les plus récemment utilisés restent en mémoire afin de limiter
les accès disque.
L'espace de tampons à conserver et l'espace de tampons à recycler sont utilisés pour des
ajustements particuliers du pool de tampons. L'espace de tampons à conserver permet de
conserver des tampons en mémoire pendant une période plus longue que celle normalement
autorisée par le mécanisme LRU. L'espace de tampons à recycler sert à supprimer des
tampons de la mémoire plus rapidement que la normale.
Il est possible de configurer des caches de tampons supplémentaires pour stocker les blocs qui
ont une taille différente de la taille de bloc standard.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 13


Tampon de journalisation
• Mémoire tampon réutilisable située dans la mémoire SGA
• Contient des informations sur les modifications apportées à
la base de données
• Contient des entrées de journalisation dont les informations
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

permettent d'annuler les modifications effectuées par des


opérations LMD et LDD

Tampon Espace de tampons


de à conserver
Zone
Cachedede tampons de la base de données
journa-
mémoire
partagée
Zone de
lisation Espace de tampons
à recycler
nse
mémoire Zone de Zone de
li c e
LARGE mémoire mémoire Cache de tampons
a
de blocs de taille nK b le
POOL Java Streams
f e r
an s
Mémoire SGA (System Global Area)
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Tampon de journalisation e d oo ent


r
obuffer) d
tuune
Le tampon de journalisation (redo o log Sest mémoire tampon réutilisable située dans
n i @informations
t h i s
la mémoire SGA qui contient
b r a des
e sur les modifications effectuées dans la base.
s la forme d'entrées de journalisation. Celles-ci contiennent
a d je stockées
Ces informations sont
t o usous
i z (
les informations nécessaires à l'annulation (redo) des modifications apportées à la base par des

i A z LMD (langage de manipulation de données), LDD (langage de définition de


opérations
r a n ou internes. Elles sont utilisées pour la récupération de la base.
données)

D jeb Lorsque le processus serveur effectue des modifications dans le cache de tampons, des entrées
de journalisation sont générées et écrites dans le tampon de journalisation de la mémoire
SGA. Elles occupent un espace séquentiel continu dans le tampon. Le processus LGWR (Log
Writer) en arrière-plan écrit le tampon de journalisation dans le fichier de journalisation ou le
groupe de fichiers de journalisation qui est actif sur le disque.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 14


Zone de mémoire LARGE POOL
Elle fournit des allocations de mémoire de grande taille pour
les éléments suivants :
• Mémoire de session pour le serveur partagé et l'interface
Oracle XA
• Processus serveur d'E/S
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

• Opérations de sauvegarde et de restauration d'Oracle


Database
Cache Tampon Espace de
Zone de
de tampons de tampons à
mémoire
de la base journa- conserver
Tampon Mémoire Environnement
partagée Cache de
Espace de
de données lisation d'E/S
tamponsà
tampons
disponible Parallel Query
nse
Zone de mémoire
Zone de Zone de File d'attente
de blocs File d'attente
recycler Advanced
li c e
LARGE POOL
mémoire
Java
mémoire de réponses
de taille de demandes
nK
Queuing
a ble
Streams
Zone de mémoire
f e r
LARGE POOL
ans
Mémoire SGA (System Global Area)
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Zone de mémoire LARGE POOL e d oo ent


L'administrateur de base de données o S tud une zone de mémoire facultative appelée
r configurer
opeut
ndesi@ h
zonestde
s
imémoire
LARGE POOL pour allouer
b r a e de grande taille aux éléments suivants :

d je pour
• Mémoire de session
t o usserveur
le partagé et l'interface Oracle XA (lorsque les
z (
transactionsa interagissent avec plusieurs bases de données)
i
Az serveur d'E/S
• Processus
•niOpérations de sauvegarde et de restauration d'Oracle Database
e b ra • Opérations Parallel Query
D j • Mémoire Advanced Queuing
En allouant de l'espace mémoire de session à partir de la mémoire LARGE POOL
(configuration avec serveur partagé, Oracle XA ou mémoires tampons d'interrogations en
parallèle), Oracle Database peut réserver la zone de mémoire partagée à la mise en cache des
interrogations SQL partagées. Cela évite la perte de performances causée par la réduction du
cache SQL partagé.
Par ailleurs, la mémoire destinée aux opérations de sauvegarde et de restauration d'Oracle
Database, aux processus serveur d'E/S et aux tampons d'exécution en parallèle est allouée par
tampons de quelques centaines de kilo-octets (Ko). La zone de mémoire LARGE POOL est
plus apte que la zone de mémoire partagée à répondre à des besoins aussi importants.
La zone de mémoire LARGE POOL n'est pas gérée par une liste LRU (Least Recently Used).

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 15


Zones de mémoire Java et Streams
• La zone de mémoire Java est utilisée pour l'ensemble du
code Java et des données propres à la session dans la
JVM (Java Virtual Machine).
• La zone de mémoire Streams est utilisée exclusivement par
Oracle Streams :
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

– Stockage des messages de la file d'attente tampon


– Fourniture de mémoire pour les processus Oracle Streams

Zone de Cache de Tampon Espace de tampons


mémoire tampons de de à conserver
partagée la base journa-
de données lisation Espace de tampons
Zone de à recycler
nse
mémoire Zone de Zone de
Cache de tampons li c e
LARGE
POOL
mémoire
Java
mémoire
Streams de blocs de taille nK
a ble
f e r
Zone de
an
Zone de mémoire s
mémoire Java
- t
Streams
n r
Mémoire SGA (System Global Area)
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Zones de mémoire Java et Streamsedo


o n t
e
o
La zone de mémoire Java est utilisée S tud du code Java et des données propres à la
r l'ensemble
opour
ni@ Machine).
session dans la JVM (JavaaVirtual t h is Elle est utilisée de différentes manières, en
r se Database.
eb o d'Oracle
j
fonction du mode d'exécution
d u
t est utilisée par Oracle Streams exclusivement. Elle contient les
i z (a Streams
La zone de mémoire
A
messages
i zen file d'attente tampon et fournit la mémoire nécessaire aux processus Oracle
r n de capture et d'application des modifications.
aStreams
b
je La taille de la zone de mémoire Streams est initialement égale à zéro (sauf configuration
D spécifique). Elle augmente dynamiquement en fonction des besoins quand Oracle Streams est
utilisé.
Remarque : Ce cours ne traite pas en détail de la programmation Java ni d'Oracle Streams.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 16


Mémoire PGA (Program Global Area)
PGA Etat du Zone de tri Zone de
curseur hachage
Mémoire
UGA Zone de création d'index
Espace (User bitmap
de pile Données de
Global
session
Area) Zone de fusion d'index
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

utilisateur
Processus bitmap
serveur 1

Zones de travail SQL

Cache de Tampon Espace de tampons


Zone de
tampons de de à conserver
mémoire
partagée
la base
de données
journa-
lisation Espace de tampons
nse
à recycler
li c e
Zone de Zone de Zone de
a b le
mémoire mémoire mémoire Cache de tampons
de blocs de taille nK f e r
LARGE POOL Java Streams
an s
Mémoire SGA (System Global Area) n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Mémoire PGA (Program Global Area) e d oo ent


d
or estSunetuzone
La mémoire PGA (Program GlobaloArea) de mémoire contenant des données et
n i t h s
@un processus
i
b r a
des informations de contrôle pour
e serveur. Chaque processus serveur dispose de
s ne peut être lue que par le code Oracle agissant pour son
a d e n'est
sa propre mémoire jPGA
compte. Cette(mémoire
privée,uqui
topas disponible pour le code du développeur.
Chaque A z iz
PGA contient un espace de pile. Dans un environnement avec serveur dédié, chaque
r a ni qui se connecte à l'instance de base de données comporte un processus serveur
utilisateur
D jeb distinct. Pour ce type de connexion, la mémoire PGA contient une subdivision de mémoire
connue sous le nom de zone UGA (User Global Area). La mémoire UGA comprend les
éléments suivants :
• Une zone de curseurs pour stocker les informations d'exécution sur les curseurs.
• Une zone de mémoire de session utilisateur pour des informations concernant une session.
• Des zones de travail SQL pour le traitement des instructions SQL :
- Une zone de tri pour les fonctions qui classent les données telles que ORDER BY et
GROUP BY.
- Une zone de hachage pour exécuter les jointures de hachage entre les tables.
- Une zone de création d'index bitmap commune aux data warehouses utilisée pour la
création d'index bitmap.
- Une zone de fusion d'index bitmap utilisée pour définir les plans d'exécution basés sur
un index bitmap.
Dans un environnement avec serveur partagé, plusieurs clients partagent un même processus
serveur. Dans ce modèle, la mémoire UGA est transférée dans la mémoire SGA (dans la zone
de mémoire partagée ou dans la zone de mémoire LARGE POOL si elle est configurée), de
sorte que la mémoire PGA contient uniquement l'espace de pile.
Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 17
Quiz

Quel est le nom de la zone de mémoire contenant des données


et des informations de contrôle pour un processus serveur ou
un processus en arrière-plan :
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

1. Zone de mémoire partagée


2. PGA
3. Cache de tampons
4. Données de session utilisateur

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Réponse : 2 e d oo ent
o or Stud
r a ni@ e this
d j eb o us
(a t
z iz
ni A
br a
D j e

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 18


Quiz

Quels éléments sont lus dans les fichiers de données et placés


dans le cache de tampons de la base ?
1. Lignes
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

2. Modifications
3. Blocs
4. Instructions SQL

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Réponse : 3 e d oo ent
o or Stud
r a ni@ e this
d j eb o us
(a t
z iz
ni A
br a
D j e

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 19


Architecture des processus

• Processus utilisateur
– Application ou outil qui se connecte à la base de données
Oracle
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

• Processus de base de données


– Processus serveur : Se connecte à l'instance Oracle et
démarre lorsqu'un utilisateur ouvre une session
– Processus en arrière-plan : Démarrés en même temps qu'une
instance Oracle
• Démon / processus applicatifs
nse
– Processus d'écoute réseau
li c e
– Démons de l'infrastructure de grid
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Architecture des processus e d oo ent


or S
Les processus d'un système OracleoDatabase tud être classés en trois grandes catégories :
peuvent
• Processus utilisateur a qui i@ thleiscode des applications ou des outils Oracle.
nexécutent
r
ebDatabase seexécutent le code du serveur de base de données Oracle
• Processus Oracle
d j uqui
toserveur et les processus en arrière-plan).
i z (ales processus
(y compris
• Démons
i A z et processus d'application Oracle non spécifiques à une seule base de données.
r n
aLorsqu'une application ou un outil Oracle (SQL*Plus, par exemple) est lancé par un
b
je utilisateur, il constitue un processus utilisateur. Ce processus ne se trouve pas nécessairement
D sur l'ordinateur du serveur de base de données. Oracle Database crée également un processus
serveur pour exécuter les commandes émises par le processus utilisateur. En outre, le serveur
Oracle crée, pour une instance donnée, un ensemble de processus en arrière-plan qui
interagissent les uns avec les autres d'une part, et avec le système d'exploitation d'autre part,
afin de gérer les structures mémoire, d'effectuer des opérations d'E/S asynchrones pour écrire
des données sur le disque, et de réaliser les autres tâches requises. La structure des processus
varie d'une configuration Oracle Database à une autre. Elle dépend du système d'exploitation
et des options choisies pour Oracle Database. Le code associé aux utilisateurs connectés peut
être configuré pour une utilisation avec un serveur dédié ou un serveur partagé.
• Serveur dédié : Pour chaque session, l'application de base de données est exécutée par
un processus utilisateur qui est desservi par un processus serveur dédié exécutant le code
serveur de la base Oracle.
• Serveur partagé : Cette configuration évite d'avoir un processus serveur dédié pour
chaque connexion. Un processus répartiteur dirige les différentes demandes de session
réseau entrantes vers un pool de processus serveur partagés. Un processus serveur partagé
peut traiter n'importe quelle demande client.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 20


Structure des processus

Instances (ASM et base de données à part)

Mémoire SGA (System Global Area)


PGA
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Processus Processus en arrière-plan


serveur
Obligatoires : DBWn CKPT LGWR SMON PMON RECO

Processus Facultatifs : ARCn ASMB RBAL Autres


d'écoute

Processus d'Oracle Grid Infrastructure


(ASM et Oracle Restart) nse
li c e
Processus
utilisateur
ohas ocssd diskmon

a b le
f e r
orarootagent oraagent
an s
cssdagent

n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Structure des processus e d oo ent


Processus serveur o or Stud
Oracle Database crée desra ni@ eserveur
processus this pour gérer les demandes des processus utilisateur
j ebUn processus
connectés à l'instance.
d o us utilisateur représente une application ou un outil qui se
a t
( de données Oracle. Il peut être sur la même machine que la base, ou il peut
connecte à la base
z i z
existerAsur un client distant et utiliser un réseau pour accéder à la base. Le processus
r a ni communique d'abord avec un processus d'écoute (listener) qui crée un processus
utilisateur
D jeb serveur dans un environnement dédié.
Les processus serveur créés pour le compte de chaque application utilisateur peuvent effectuer
une ou plusieurs des tâches suivantes :
• Analyse (parse) et exécution des instructions SQL émises via l'application.
• Lecture des blocs de données nécessaires à partir des fichiers de données sur disque et
écriture dans des tampons de base de données partagés de la mémoire SGA (si ces blocs
ne figurent pas déjà dans la SGA).
• Renvoi des résultats de telle sorte que l'application puisse traiter les informations.
Processus en arrière-plan
Pour optimiser les performances et prendre en charge un grand nombre d'utilisateurs, un
système Oracle Database multiprocessus utilise des processus Oracle Database
supplémentaires appelés processus en arrière-plan. Une instance Oracle Database peut
comprendre un grand nombre de processus en arrière-plan.
Database peut comprendre un grand nombre de processus en arrière-plan.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 21


Structure des processus (suite)
Dans les environnements qui n'utilisent ni RAC (Real Application Clusters), ni ASM (Automatic
Storage Management), les processus en arrière-plan les plus courants sont les suivants :
• DBWn (Database Writer)
• LGWR (Log Writer)
• CKPT (processus de point de reprise)
• SMON (System Monitor)
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

• PMON (Process Monitor)


• RECO (processus de récupération)
• CJQ0 (coordonnateur de file d'attente de travaux)
• Jnnn (processus esclaves de travail)
• ARCn (processus d'archivage)
• QMNn (processus de surveillance de file d'attente)
D'autres processus en arrière-plan sont disponibles pour les configurations plus avancées (RAC, par
exemple). Pour plus d'informations, consultez la vue V$BGPROCESS.
nse
Certains processus en arrière-plan sont créés automatiquement lorsqu'une instance est démarrée, li c e
tandis que d'autres sont lancés en cas de besoin.
a ble
f e r
s
D'autres structures de processus ne sont pas propres à une base de données unique, mais peuvent être
an
t r
partagées par plusieurs bases hébergées sur le même serveur. Il s'agit notamment des processus de
n -
l'infrastructure de grille et des processus réseau.
a no
h a s eฺ
Sur les systèmes Linux et UNIX, les processus Oracle Grid Infrastructure comprennent :

Clusterware. ฺ d z) Guid
• ohasd : Démon Oracle High Availability Service qui est chargé de démarrer Oracle

d oo ent
• ocssd : Démon Cluster Synchronization Service.
e
o or Stud
• diskmon : Démon Disk Monitor qui est chargé d'isoler les entrées et les sorties pour le serveur

r a ni@ e this
HP Oracle Exadata Storage Server.

d j eb o us
• cssdagent : Démarre et arrête le démon CSS (ocssd) et vérifie son statut.
(a t
• oraagent : Etend le clusterware pour la prise en charge d'exigences Oracle spécifiques et de
i z
ressources complexes.
z
ni A
• orarootagent : Agent Oracle spécialisé qui permet de gérer les ressources appartenant à

e b ra l'utilisateur root, telles que le réseau.


Dj Remarque : Pour une liste plus détaillée des processus en arrière-plan, consultez l'annexe Processus
en arrière-plan Oracle de ce cours ou le manuel Oracle Database Reference.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 22


Processus DBWn (Database Writer)

Il écrit sur le disque les tampons qui ont été modifiés ("dirty")
dans le cache de tampons de la base de données :
• de manière asynchrone pendant l'exécution d'autres
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

traitements
• pour faire avancer le point de reprise

nse
DBWn
li c e
a ble
Cache de tampons Processus Database Fichiers de données
f e r
de la base de Writer
an s
données
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Processus DBWn (Database Writer)edo


o n t
e
o
Les processus Database Writer écrivent S tuddes tampons dans des fichiers de données.
or le contenu
a
Ils sont chargés de transférer i@disquethleiscontenu des tampons modifiés ("dirty") du cache de
nsur
r
ebdonnées. seseul processus Database Writer (DBW0) est suffisant pour
tampons de la base jde
d uUn
tovous pouvez en configurer d'autres (DBW1 à DBW9 et DBWa à
z a
la plupart des (systèmes, mais
DBWz) z i
Apourintensive.
optimiser les performances d'écriture dans un système qui modifie les données
a i
denmanière Ces processus DBWn supplémentaires ne sont pas nécessaires sur les
r
D jeb systèmes dotés d'un seul processeur.
Quand un tampon du cache de la base de données est modifié, il est désigné comme "dirty" et
ajouté en tête de la file d'attente des points de reprise, laquelle est triée par numéro SCN
(System Change Number). L'ordre des tampons dans la file d'attente correspond donc à l'ordre
dans lequel les informations de journalisation (redo) sont écrites dans les journaux pour ces
tampons modifiés. Lorsque le nombre de tampons disponibles dans le cache est inférieur à un
seuil interne (au point que les processus serveur ont du mal à obtenir des tampons
disponibles), le processus DBWn écrit les tampons rarement utilisés dans les fichiers de
données en commençant par la fin de la liste LRU (Least Recently Used), afin que les
processus puissent remplacer des tampons en cas de besoin. Par ailleurs, DBWn écrit à partir
de la fin de la file d'attente des points de reprise pour faire avancer le point de reprise.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 23


Processus DBWn (Database Writer) (suite)
La mémoire SGA contient une structure mémoire qui inclut l'adresse RBA (Redo Block Address)
indiquant la position (dans le flux de données de journalisation) à partir de laquelle la récupération
doit commencer en cas d'échec de l'instance. Cette structure joue le rôle de pointeur dans les
informations de journalisation. Elle est consignée dans le fichier de contrôle par le processus CKPT
toutes les trois secondes. Comme le processus DBWn écrit les tampons "dirty" dans l'ordre des
numéros SCN (System Change Number), il fait avancer le pointeur en mémoire SGA à chaque fois
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

qu'il écrit des tampons de la liste LRUW. De la sorte, si une récupération d'instance est nécessaire,
elle lira les informations de journalisation à partir d'un emplacement approximativement correct,
évitant ainsi des E/S inutiles. On parle de points de reprise incrémentiels.
Remarque : Il existe d'autres cas dans lesquels le processus DBWn peut effectuer des opérations
d'écriture (par exemple, lorsque des tablespaces deviennent accessibles en lecture seule ou sont mis
hors ligne). Dans de tels cas, aucune gestion de point de reprise incrémentiel n'a lieu parce que les
tampons "dirty" appartenant aux fichiers de données correspondants sont écrits dans la base sans tenir
compte du numéro SCN.
nse
L'algorithme LRU conserve dans le cache de tampons les blocs faisant l'objet d'accès fréquents afin li c e
ble
de limiter le nombre de lectures sur disque. Une option CACHE peut être définie sur les tables pour
a
conserver les blocs encore plus longtemps dans la mémoire. f e r
ans
t r
Le paramètre d'initialisation DB_WRITER_PROCESSES précise le nombre de processus DBWn. Le
n -
a no
nombre maximal de processus DBWn est 36. S'il n'est pas précisé par l'utilisateur au démarrage,
Oracle Database détermine sa valeur en fonction du nombre de CPU et de groupes de processeurs.
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Le processus DBWn écrit les tampons "dirty" sur disque dans les cas suivants :

oo ent
• Quand un processus serveur ne trouve pas de tampon réutilisable "clean" après avoir passé en
e d
revue un nombre seuil de tampons, il demande au processus DBWn de transférer des tampons
o or Stud
sur disque. DBWn écrit les tampons "dirty" de manière asynchrone tout en effectuant d'autres
traitements.
r a ni@ e this
d j eb o us
• DBWn transfère périodiquement sur disque les données des tampons afin de faire avancer le
(a t
point de reprise, qui détermine le point de départ d'une récupération d'instance dans le fichier de
z i z
journalisation (redo log). Ce point correspond au plus ancien tampon "dirty" du cache de
ni A
tampons.
br a
D j e Dans tous les cas, DBWn effectue des opérations d'écriture (multiblocs) en mode batch pour plus
d'efficacité. Le nombre de blocs écrits par ce type d'opération est variable d'un système d'exploitation à
un autre.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 24


Processus LGWR (Log Writer)
• Il écrit le tampon de journalisation dans un fichier de
journalisation sur le disque.
• Les opérations d'écriture ont lieu dans les cas suivants :
– Quand un processus utilisateur valide une transaction.
– Quand un tiers du tampon de journalisation est plein.
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

– Avant qu'un processus DBWn écrive des tampons modifiés


sur le disque.
– Toutes les 3 secondes.

nse
li c e
a ble
LGWR
f e r
ans
Tampon de
journalisation
Processus Log
Writer
Fichiers de

n - t r
journalisation

a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Processus LGWR (Log Writer) e d oo ent


r detugérer
ochargé d
Le processus Log Writer (LGWR)o est S
n i i s un fichierlademémoire
@entréesthdans tampon de journalisation

b r a
(redo log buffer) en écrivant ses
e journalisation sur le disque. Il écrit
toutes les entrées deje
d t o us qui ont été copiées dans le tampon depuis la dernière
journalisation
( a
opération d'écriture.
z
z i
A de journalisation est réutilisable. Une fois que le processus LGWR a écrit son
Le tampon
a n i
b r contenu dans un fichier de journalisation sur le disque, il peut recevoir de nouvelles données
D je provenant des processus serveur. Normalement, la vitesse d'écriture du processus LGWR est
suffisante pour que le tampon comporte toujours suffisamment d'espace pour de nouvelles
entrées, même lorsque le fichier de journalisation fait l'objet de nombreux accès. LGWR écrit
sur le disque une seule portion contiguë du tampon.
LGWR effectue une opération d'écriture :
• Quand un processus utilisateur valide une transaction.
• Quand un tiers du tampon de journalisation est plein.
• Avant qu'un processus DBWn écrive des tampons modifiés sur le disque (si nécessaire).
• Toutes les trois secondes.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 25


Processus LGWR (LogWriter) (suite)
Pour que le processus DBWn puisse écrire un tampon modifié ("dirty"), il faut que tous les
enregistrements de journalisation associés aux modifications soient écrits sur le disque (protocole
d'écriture anticipée). Si DBWn détecte des enregistrements de journalisation qui n'ont pas encore été
écrits sur le disque, il le signale au processus LGWR et attend que ce dernier ait terminé l'opération
d'écriture pour vider les tampons de données. LGWR écrit dans le groupe de journaux en cours. Si
l'un des fichiers du groupe est défectueux ou indisponible, LGWR continue d'écrire dans d'autres
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

fichiers du groupe et consigne une erreur dans le fichier trace LGWR ainsi que dans le fichier
d'alertes système. Si tous les fichiers du groupe sont endommagés, ou si le groupe n'est pas
disponible parce qu'il n'a pas été archivé, le fonctionnement de LGWR est interrompu.
Quand un utilisateur lance une instruction COMMIT, LGWR place un enregistrement de validation
dans le tampon de journalisation et l'écrit immédiatement sur le disque avec les entrées de
journalisation de la transaction. L'écriture des modifications apportées aux blocs de données est
différée jusqu'au moment opportun. On parle de mécanisme de validation rapide. L'écriture atomique
de l'entrée de journalisation contenant l'enregistrement de validation de la transaction est le seul
nse
événement qui indique si la transaction a été validée. Oracle Database renvoie un code de succès
li c e
a ble
pour la transaction en cours de validation même si les tampons de données n'ont pas encore été écrits
sur le disque.
f e r
ans
n - r
Si le processus LGWR a besoin de plus d'espace de mémoire tampon, il écrit parfois les entrées de
t
journalisation avant que la transaction ne soit validée. Ces entrées ne deviennent permanentes que si
a no
la transaction est validée ultérieurement. Lorsqu'un utilisateur valide une transaction, celle-ci reçoit
h a s eฺ
un numéro SCN (System Change Number) qui est enregistré par Oracle Database avec les entrées de
d z) Guid
journalisation associées à la transaction dans le fichier de journalisation. Les numéros SCN sont

e d oo ent
enregistrés dans le fichier de journalisation pour permettre la synchronisation des opérations de
or Stud
récupération dans les environnements Real Application Clusters et les bases de données distribuées.
o
r a ni@ e this
Dans les périodes de forte activité, le processus LGWR peut écrire dans le fichier de journalisation
via des validations groupées. Supposons, par exemple, qu'un utilisateur valide une transaction.
d j eb o us
LGWR doit écrire les entrées de journalisation associées à la transaction sur le disque. Pendant ce
(a t
i z
temps, d'autres utilisateurs lancent des instructions COMMIT. LGWR ne peut pas consigner ces
z
ni A
transactions dans le fichier de journalisation tant qu'il n'a pas terminé l'opération d'écriture
br a
précédente. Une fois que les entrées relatives à la première transaction ont été écrites dans le fichier
D j e de journalisation, la liste complète des entrées relatives aux transactions en attente (pas encore
validées) peut être écrite sur le disque en une seule opération, ce qui représente moins d'E/S qu'avec
une gestion individuelle des transactions. De cette façon, Oracle Database réduit les E/S disque et
augmente les performances du processus LGWR. Si les demandes de validation se succèdent à un
rythme élevé, chaque opération d'écriture (par LGWR) à partir du tampon de journalisation peut
contenir plusieurs enregistrements de validation.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 26


Processus CKPT (Checkpoint)

• Il enregistre les informations de point de reprise


– dans le fichier de contrôle
– dans l'en-tête de chaque fichier de données
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

CKPT Fichier de
contrôle

nse
Processus
CKPT
li c e
a ble
f e r
Fichiers de
ans
données
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Processus CKPT (Checkpoint) e d oo ent


ouner structure
tuded
Un point de reprise (checkpoint) est o s S données qui définit un numéro SCN
(System Change Number)adans n i@ t
le threadh i
de journalisation d'une base. Les points de reprise
b r e
descontrôle et dans chaque en-tête de fichier de données. Ils
a djeleleprocessus
sont enregistrés dans
sont essentiels(pour
fichier u
to de récupération.
QuandAun z z de reprise est créé, Oracle Database doit mettre à jour les en-têtes de tous les
ipoint
r a ni de données pour actualiser les informations correspondantes. Cette opération est
fichiers
D jeb effectuée par le processus CKPT. En revanche, celui-ci n'écrit pas les blocs sur le disque.
C'est le rôle du processus DBWn. Les numéros SCN enregistrés dans les en-têtes de fichier
garantissent que toutes les modifications apportées aux blocs de base de données avant un
numéro SCN spécifique ont été écrites sur le disque.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 27


Processus SMON (System Monitor)

• Il effectue les opérations de récupération au démarrage


de l'instance.
• Il nettoie les segments temporaires inutilisés.
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Instance
SMON

nse
Processus SMON
li c e
a ble
f e r
Segment
ans
temporaire

n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Processus SMON (System Monitor)edo


o n t
e
Si nécessaire, le processus SMON o or Monitor)
(System S tud se charge d'effectuer la récupération des
données au démarrage de a
r l'instance. his également le nettoyage des segments
ni@ eIltassure
j
temporaires qui ne sont
d ebplusoutilisés.
s Si des transactions terminées ont été ignorées pendant la
ud'erreurs
( a
récupération d'instance à t
cause liées aux fichiers ou d'erreurs de mise hors ligne
i z
(offline),zle processus SMON les récupère quand le tablespace ou le fichier correspondant est
n i Aen ligne (online).
remis
a
r
D jeb SMON vérifie régulièrement s'il a besoin d'intervenir. Les autres processus peuvent appeler
SMON s'ils en détectent la nécessité.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 28


Processus PMON (Process Monitor)
• Il assure la récupération des processus utilisateur qui ont
échoué.
– Nettoyage du cache de tampons de la base de données
– Libération des ressources utilisées par le processus
utilisateur en échec
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

• Il surveille les sessions pour détecter tout dépassement


du délai d'inactivité.
• Il enregistre dynamiquement les services de base de
données dans les processus d'écoute.
Processus
serveur

nse
li c e
PMON
a ble
Utilisateur f e r
tnslsnr an s
Processus utilisateur Processus PMON
n t r
Cache de tampons de
-
la base de données
no
en échec

a
s eฺ
h a
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Processus PMON (Process Monitor)edo


o n t
e
ud utilisateur qui ont échoué. Il est
o or des
Le processus PMON assure la récupération S tprocessus
chargé de nettoyer le cachea ndei@
tamponst h
deisla base de données et de libérer les ressources
r se en échec. Par exemple, il réinitialise le statut de la table
eb utilisateur
j
bloquées par les processus
d u
to les verrous externes (locks) et supprime l'ID du processus en
i z (aactives, libère
des transactions
échec dezla liste des processus actifs.
a n i Avérifie périodiquement le statut des processus répartiteur et des processus serveur, et
r PMON
D jeb les redémarre s'ils se sont arrêtés (sauf ceux qui ont été arrêtés volontairement par Oracle
Database). PMON utilise par ailleurs le processus d'écoute réseau pour enregistrer les
informations relatives à l'instance et aux processus répartiteur.
A l'instar du processus SMON, PMON vérifie régulièrement s'il doit intervenir. En outre, un
autre processus peut l'appeler s'il en détecte la nécessité.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 29


Processus RECO (Recoverer)
• Il intervient dans une configuration de base de données
distribuée.
• Il se connecte automatiquement aux autres bases
impliquées dans des transactions distribuées équivoques.
• Il résout automatiquement toutes les transactions
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

équivoques.
• Il supprime toutes les lignes correspondant à des
transactions équivoques.

nse
li c e
RECO
a ble
f e r
ans
Processus RECO dans
n - t
Transaction équivoquer
la base A
a no dans la base B

h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Processus RECO (Recoverer) e d oo ent


RECO (Recoverer) est un processus o S tudqui est utilisé dans une configuration de
oenrarrière-plan
ni@résoudre
base de données distribuéeapour t h s
iautomatiquement les échecs impliquant des
b r e
s RECO d'une instance se connecte automatiquement aux
autres bases de(a dje impliquées
transactions distribuées.
données to u dans une transaction distribuée équivoque. Quand le
Le processus

z
processus z rétablit la connexion entre les serveurs de base de données concernés, il
iRECO
A
ni automatiquement les transactions équivoques et supprime de chaque table de
résout
r a
D jeb transactions en attente les lignes correspondant aux transactions équivoques résolues.
Si le processus RECO ne parvient pas à se connecter à un serveur distant, il effectue une
nouvelle tentative au bout d'un certain temps. Le délai d'attente avant reconnexion croît de
manière exponentielle.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 30


Processus ARCn (Archiver)

• Il copie les fichiers de journalisation sur le périphérique de


stockage désigné après un changement de fichier de
journalisation.
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

• Il peut collecter des données de journalisation sur les


transactions et les transmettre à des destinations de
secours.

ARCn
nse
li c e
a ble
Processus d'archivage Copies des fichiers
f
Destination de l'archive
e r
de journalisation
an s
archivés
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Processus ARCn (Archiver) e d oo ent


o
Les processus d'archivage ARCn copient or les S tud de journalisation (fichiers redo log) sur
fichiers
le périphérique de stockagea i@ après
ndésigné t h isun changement de fichier de journalisation. Ils
r
eb lorsque slaebase de données est en mode ARCHIVELOG et que
j
interviennent uniquement
d estto
u
i z (a
l'archivage automatique activé.
Si vous
i A z
prévoyez une charge d'archivage importante (un chargement de données en masse, par
r a n
exemple), vous pouvez augmenter le nombre maximal de processus d'archivage via le
b
je paramètre d'initialisation LOG_ARCHIVE_MAX_PROCESSES. Par ailleurs, il peut y avoir
D plusieurs destinations de fichiers de journalisation archivés. Il est recommandé d'avoir au
moins un processus d'archivage par destination. La valeur par défaut est d'avoir quatre
processus d'archivage.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 31


Séquence de démarrage des processus
• Oracle Grid Infrastructure est démarré par le démon init du
système d'exploitation.
Démon d'initialisation
du système Script wrapper Démons et processus
d'exploitation Grid Infrastructure Grid Infrastructure
init ohasd.bin Instance ASM
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

init.ohasd oraagent.bin Processus


(root) d'écoute
orarootagent.bin
Instance de BdD
diskmon.bin
Applications
cssdagent définies par
ocssd.bin l'utilisateur

• L'installation d'Oracle Grid Infrastructure modifie le fichier


nse
/etc/inittab pour garantir le démarrage chaque fois que e
li c
l'ordinateur est démarré dans le niveau d'exécution
r a ble
correspondant. fe s
# cat /etc/inittab
- t r an
..
no
h1:35:respawn:/etc/init.d/init.ohasd run >/dev/null 2>&1 </dev/null n
a
s eฺ
h a
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Séquence de démarrage des processus e d oo ent


Au cours de l'installation d'Oracle o Grid S tud une entrée permettant de démarrer un
orInfrastructure,
a ni@
script wrapper est placée dans t
le fichierh issystème d'exploitation /etc/inittab. Ce
du
r e
eb o ulessvariables
script est chargé dejconfigurer d'environnement avant de démarrer les démons et
( a d
les processus d'Oracle Gridt Infrastructure.
z i z
n i A commande est utilisée pour arrêter Grid Infrastructure, les démons sont arrêtés,
Lorsqu'une

b r a processus wrapper continue de s'exécuter.


mais le
D je Le format du fichier UNIX /etc/inittab est le suivant :
id : niveaux d'exécution : action : processus et paramètres
Le script wrapper est démarré avec l'action respawn afin qu'il soit redémarré chaque fois qu'il
prend fin.
Après cette opération, certains des démons Oracle Grid Infrastructure s s'exécutent pour le
compte de l'utilisateur root avec une priorité en temps réel, tandis que d'autres s'exécutent
pour le compte du propriétaire d'Oracle Grid Infrastructure avec des priorités correspondant
au mode utilisateur. Sur une plate-forme Windows, les services du système d'exploitation sont
utilisés à la place des scripts d'initialisation wrapper et les démons sont des fichiers binaires
exécutables.
Remarque : L'exécution directe du script wrapper n'est pas prise en charge.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 32


Architecture de stockage de la base de données

Fichiers de Fichiers de Fichiers de


contrôle données journalisation en ligne
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Fichier de Fichiers de Fichiers de


paramètres sauvegarde journalisation
archivés
nse
li c e
a ble
f e r
ans
Fichier de mots Fichiers trace et fichier
n - t r
de passe d'alertes
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

d o
odonnées n t
Architecture de stockage de la baseede e
Les fichiers constituant une base deo or S
données tudsont organisés de la façon suivante :
Oracle
• Fichiers de contrôlea :n
@ thisdes données sur la base elle-même (informations
Ilsi contiennent
sur sa structureje b r sefichiers sont d'une importance capitale pour la base. Sans
d physique). u
Ces
toouvrir les fichiers de données de la base. Ils peuvent également
a pouvez pas
eux, vous(ne
z
i
Az des métadonnées relatives aux sauvegardes.
contenir
•niFichiers de données : Ils contiennent les données utilisateur ou les données des
e b ra applications, ainsi que des métadonnées et le dictionnaire de données.
D j • Fichiers de journalisation en ligne (online redo logs) : Ils permettent la récupération
d'une instance de base de données. Si le serveur de base de données connaît une
défaillance et qu'aucun fichier de données n'est perdu, l'instance peut récupérer la base à
l'aide des informations contenues dans ces fichiers.
Les fichiers indiqués ci-dessous sont également essentiels au bon fonctionnement de la base
de données :
• Fichier de paramètres : Il est utilisé pour définir la façon dont l'instance est configurée
au démarrage.
• Fichier de mots de passe : Il permet aux utilisateurs sysdba, sysoper et sysasm de
se connecter à distance à la base de données et d'effectuer des tâches d'administration.
• Fichiers de sauvegarde : Ils sont utilisés pour la récupération de la base de données. Les
fichiers de sauvegarde sont généralement restaurés lorsqu'une défaillance physique ou
une erreur utilisateur a endommagé ou supprimé les fichiers d'origine.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 33


Architecture de stockage de la base de données (suite)
• Fichiers de journalisation archivés : Ils contiennent l'historique complet des modifications de
données (informations de journalisation) générées par l'instance. Vous pouvez, à l'aide de ces
fichiers et d'une sauvegarde de la base, restaurer un fichier de données perdu. En d'autres termes,
les fichiers de journalisation archivés permettent de récupérer des fichiers de données restaurés.
• Fichiers trace : Chaque processus serveur ou en arrière-plan peut écrire dans un fichier trace
associé. Lorsqu'un processus détecte une erreur interne, il effectue un dump des informations sur
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

l'erreur dans son fichier trace. Certaines de ces informations sont destinées à l'administrateur de
base de données, et d'autres au support technique Oracle.
• Fichier d'alertes : Il contient des entrées de trace spéciales. Le fichier d'alertes d'une base de
données est un journal chronologique des messages et des erreurs. Oracle recommande de le
consulter régulièrement.
Remarque : Les fichiers de paramètres, de mots de passe, d'alertes et de trace seront traités dans
d'autres chapitres.
nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
e d oo ent
o or Stud
r a ni@ e this
d j eb o us
(a t
z i z
ni A
br a
D j e

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 34


Structures logiques et physiques
d'une base de données
Structures logiques Structures physiques

Base de données
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Fichier de
Tablespace
données

Segment
Système de stockage
• NFS
Extent
• SAN
nse
• NAS • ASM
li c e
• Exadata • RAW a ble
f e r
Bloc de
• Système de fichiers ans
données Oracle
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

d o dendonnées
obase t
Structures logiques et physiques d'une e e
tud et des structures physiques.
or Slogiques
Une base de données comprend desostructures
r
Bases de données, tablespacesa ni@ et e thisde données
fichiers
d j eb illustre
La diapositive ci-dessus o
s relations qui existent entre une base de données, ses
ules
a t
i
tablespaces
z zet(ses fichiers de données. Chaque base est divisée d'un point de vue logique en
a n i A tablespaces.
plusieurs Des fichiers de données sont créés explicitement pour chaque

e b r tablespace afin de stocker physiquement les données de tous les segments. Si le tablespace est
D j de type TEMPORARY, il n'est pas associé à un fichier de données mais à un fichier temporaire.
Le fichier de données d'un tablespace peut être stocké physiquement sur n'importe quelle
technologie de stockage prise en charge.
Tablespaces
Une base de données est divisée en unités de stockage logiques appelées tablespaces, qui
regroupent des structures logiques ou des fichiers de données connexes. Par exemple, les
tablespaces regroupent généralement tous les objets d'une application afin de simplifier
certaines opérations d'administration.
Blocs de données
Au niveau de détail le plus élevé, les données d'une base Oracle sont stockées dans les blocs
de données. Un bloc de données correspond à un nombre d'octets spécifique d'espace
physique sur le disque. La taille des blocs est définie lors de la création de chaque tablespace.
La base de données utilise et alloue l'espace disponible dans les blocs de données Oracle.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 35


Structures logiques et structures physiques d'une base de données (suite)
Extents
Le terme extent (ensemble de blocs contigus) désigne le niveau suivant de l'organisation logique
d'une base de données. Un extent consiste en un nombre précis de blocs de données contigus
(obtenus dans le cadre d'une allocation unique) qui permettent de stocker un type d'information
particulier. Les blocs de données d'un extent Oracle sont contigus d'un point de vue logique, mais ils
peuvent être répartis physiquement sur le disque en raison du striping RAID et de l'implémentation
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

du système de fichiers.
Segments
On appelle segment le niveau logique venant immédiatement au-dessus de l'extent. Un segment est
un ensemble d'extents alloués à une structure logique spécifique. Exemples :
• Segments de données : Chaque table qui ne fait pas partie d'un cluster et n'est pas organisée en
index comprend un segment de données, à l'exception des tables internes, des tables temporaires
globales et des tables partitionnées qui comprennent chacune un ou plusieurs segments. Toutes
les données de la table sont stockées dans les extents du segment de données correspondant. nse
Dans le cas d'une table partitionnée, chaque partition a son propre segment de données. Par li c e
a ble
ailleurs, chaque cluster comporte un segment de données, qui contient les données de toutes les
f e r
tables incluses dans le cluster.
ans
t r
• Segments d'index : Chaque index comporte un segment d'index dans lequel sont stockées toutes
n -
a no
ses données. Dans le cas d'un index partitionné, chaque partition a son propre segment d'index.
• Segments d'annulation : Un tablespace UNDO est créé pour chaque instance de base de
h a s eฺ
données. Ce tablespace contient un grand nombre de segments qui stockent temporairement les
ฺ d z) Guid
informations d'annulation. Les informations contenues dans un segment d'annulation permettent
d oo ent
de générer des informations de base de données cohérentes en lecture et, lors de la récupération
e
or Stud
de la base, d'annuler les transactions non validées pour les utilisateurs.
o
r a ni@ e this
• Segments temporaires : Les segments temporaires sont créés par la base de données Oracle
lorsque l'exécution d'une instruction SQL requiert une zone de travail temporaire. Une fois
d j eb o us
l'exécution de l'instruction terminée, les extents du segment temporaire sont rendus à l'instance
(a t
i z
en vue d'une utilisation ultérieure. Indiquez un tablespace temporaire par défaut pour chaque
z
ni A
utilisateur, ou un tablespace global à l'échelle de la base de données.
br a
Remarque : Il existe d'autres types de segment non mentionnés ci-dessus. Il existe également des
D j e objets de schéma, tels que les vues, les packages, les déclencheurs, qui ne sont considérés comme des
segments bien qu'il s'agisse d'objets de base de données. Un segment dispose d'un espace disque qui
lui est propre. Les autres objets existent en tant que lignes stockées dans un segment de métadonnées
du système.
Le serveur de base de données Oracle alloue de l'espace de manière dynamique. Lorsque les extents
existants d'un segment sont pleins, d'autres sont ajoutés. Etant donné que les extents sont alloués en
fonction des besoins, ils ne sont pas nécessairement contigus sur le disque. Par ailleurs, ils peuvent
provenir de différents fichiers de données appartenant au même tablespace.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 36


Segments, extents et blocs

• Les segments existent dans un tablespace.


• Les segments sont des ensembles d'extents.
• Les extents sont des ensembles de blocs de données
contigus.
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

• Les blocs de données sont mis en correspondance avec


des blocs du disque.

nse
li c e
a b le
Segment Extents Blocs de Blocs du disque
fe r
données (stockage n s
dans
a de
- t r
le système
n on fichiers)
s a
h a d e ฺ
) i
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.
dz t Gu
o ฺ
Segments, extents et blocs
r e do den
Les objets de base de données tels o o les tables
que S tuet les index sont stockés dans les tablespaces
a ni@segment
sous forme de segments. Chaque t h iscontient un ou plusieurs extents. Un extent est
r se ce qui signifie qu'il ne peut se trouver que dans un
b contigus,
edonnées
j
constitué de blocs de
d Lesto
u
z a
seul fichier de(données. blocs de données constituent la plus petite unité d'E/S de la base.
A
Lorsqu'un
i
z ensemble de blocs de données est demandé par la base au système d'exploitation,
i
acendernier assure la correspondance avec un bloc réel du système de fichiers ou du disque sur
b r
e le périphérique de stockage. Par conséquent, vous n'avez pas besoin de connaître l'adresse
Dj physique des données de la base. Cela signifie également qu'un fichier de données peut être
réparti (striped) ou mis en miroir sur plusieurs disques.
La taille des blocs de données peut être définie lors de la création de la base. La taille par
défaut (8 Ko) convient généralement. Toutefois, si votre base de données prend en charge une
application de data warehouse qui comporte des tables et des index volumineux, il peut être
judicieux de choisir une taille de bloc plus importante.
A l'inverse, si votre base est utilisée avec une application transactionnelle dans laquelle les
lectures et écritures sont aléatoires, vous avez intérêt à définir une taille de bloc inférieure. La
taille maximale des blocs dépend du système d'exploitation utilisé. La taille minimale des
blocs Oracle est de 2 Ko, mais cette valeur est rarement utilisée (voire jamais).
Vous pouvez utiliser des tablespaces présentant une taille de bloc non standard. Pour plus
d'informations, reportez-vous au manuel Oracle Database Administrator's Guide.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 37


Tablespaces et fichiers de données

Tablespace 1 Tablespace 2 (Bigfile)

Fichier de Fichier de Fichier de


données 1 données 2 données 3
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

8 Ko 8 Ko 8 Ko 8 Ko 8 Ko
8 Ko 8 Ko 8 Ko 8 Ko 8 Ko
Un seul fichier de
8 Ko 8 Ko 8 Ko 8 Ko 8 Ko données autorisé
8 Ko 8 Ko 8 Ko 8 Ko 8 Ko <= 128 To

Extent Extent
64 Ko 96 Ko nse
li c e
a ble
Segment f e r
ans
160 Ko
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Tablespaces et fichiers de donnéesedo


o n t
e
tud logiques, appelées tablespaces, qui
or de Sstockage
Une base de données est divisée enounités
ni@ e des
peuvent être utilisées pouraregrouper
s
thistructures logiques liées. Chaque base est divisée
b r
logiquement en plusieurs
Des fichiers de(a
données
us explicitement
dje sonttocréés
tablespaces : le tablespace SYSTEM et les tablespaces SYSAUX.
pour chaque tablespace afin de stocker
i z
z les données de toutes les structures logiques.
physiquement
i A
b r aLengraphique de la diapositive ci-dessus illustre un tablespace comprenant deux fichiers de
D je données. Un segment de 160 ko composé de deux extents couvre les deux fichiers de données.
Le premier extent de 64 Ko se trouve dans le premier fichier, tandis que le second extent de
96 Ko est dans le deuxième fichier. Les deux extents sont formés de blocs Oracle contigus de
8 Ko.
Remarque : Vous pouvez également créer des tablespaces bigfile comprenant un seul fichier
(de très grande taille en général). La taille de ce fichier n'est limitée que par l'architecture des
row ID (adresses de ligne). La taille maximale est égale à la taille des blocs du tablespace
multipliée par 236, soit 128 To pour des blocs de 32 Ko. Les tablespaces smallfile
traditionnels (utilisés par défaut) contiennent généralement plusieurs fichiers de données,
mais ces fichiers ne peuvent pas être aussi volumineux. Pour plus d'informations sur les
tablespaces bigfile, reportez-vous au manuel Oracle Database Administrator's Guide.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 38


Tablespaces SYSTEM et SYSAUX

• Les tablespaces SYSTEM et SYSAUX sont obligatoires. Ils


sont créés en même temps que la base de données. Ils
doivent être en ligne.
• Le tablespace SYSTEM est utilisé pour les fonctionnalités
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

principales (les tables du dictionnaire de données, par


exemple).
• Le tablespace auxiliaire SYSAUX sert aux composants de
base de données supplémentaires (tels que le référentiel
Enterprise Manager).
nse
• Il est déconseillé d'utiliser les tablespaces SYSTEM et
li c e
SYSAUX pour stocker les données des applications.
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Tablespaces SYSTEM et SYSAUX e d oo ent


d
r untutablespace
ocontenir
Chaque base de données Oracle doit
@ o s S SYSTEM et un tablespace
SYSAUX. Ceux-ci sont créés a i th i
nautomatiquement en même temps que la base. Par défaut, le
b r e
d usde gérer
jlaebase tOracle
système crée un tablespace smallfile.
o
Vous pouvez également créer des tablespaces bigfile
z ( a
afin de permettre à des fichiers très volumineux.
A i
z peut être en ligne (accessible) ou hors ligne (non accessible). Le tablespace
Un tablespace
i
n reste toujours en ligne (online) lorsque la base de données est ouverte. Il stocke les
aSYSTEM
b r
D je tables qui prennent en charge les fonctionnalités principales de la base, telles que les tables du
dictionnaire de données.
SYSAUX est un tablespace auxiliaire du tablespace SYSTEM. Il stocke de nombreux
composants de base de données et doit donc être en ligne pour que tous ceux-ci fonctionnent
correctement. Il est déconseillé d'utiliser les tablespaces SYSTEM et SYSAUX pour stocker les
données des applications. Il est préférable de créer des tablespaces supplémentaires.
Remarque : Il est possible de mettre le tablespace SYSAUX hors ligne (offline) à des fins de
récupération, mais cela est impossible pour le tablespace SYSTEM. Aucun des deux ne peut
être configuré pour un accès en lecture seule.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 39


Automatic Storage Management (ASM)
• Il s'agit d'un système de fichiers clusterisé portable aux
performances élevées.
• Il gère les fichiers de base Base de
de données Oracle. Application données
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Oracle
• Il gère les fichiers des applications
à l'aide du système de fichiers ACFS
(ASM Cluster File System). Système de
Fichiers
fichiers
ASM pour
• Il répartit les données entre ACFS la base
les différents disques Gestionnaire de
pour équilibrer la charge. données
de volumes
Oracle
nse
• Il effectue une mise en miroir des
dynamiques
ASM li c e
données pour éviter les pertes Automatic Storage Managementbl
e
en cas d'incident. fe r a
a n s
Système d'exploitation
• Il facilite la gestion du stockage. n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Automatic Storage Management (ASM) e d oo ent


La fonctionnalité Automatic Storage o r
oManagement
S tud(ASM) assure une intégration verticale du
s
ni@ e tdehivolumes
b r a
système de fichiers et du gestionnaire pour les fichiers de base de données Oracle.

d t o usla prise
jeafind'ordinateurs
ASM permet la gestion SMP (multitraitement symétrique) ou de plusieurs
z ( a
noeuds d'un cluster, d'assurer en charge d'Oracle Real Application Clusters
(RAC). z i
a n i A(Oracle ASM Cluster File System) est un système de fichiers évolutif multi-plateforme
r ACFS
D jeb offrant une technologie de gestion du stockage qui étend ASM afin de prendre en charge les
fichiers d'application extérieurs à la base Oracle tels que les exécutables, les états, les objets
BFILE, les fichiers audio, vidéo et texte, les images, etc.
ASM distribue la charge d'entrée/sortie (E/S) entre toutes les ressources disponibles. Il
optimise ainsi les performances et rend inutile le réglage manuel des E/S. Grâce à ASM, les
administrateurs de base de données (DBA) peuvent gérer l'environnement de base de données
de manière dynamique. En effet, ils peuvent augmenter la taille de la base sans avoir à fermer
celle-ci pour ajuster l'allocation de l'espace de stockage.
ASM permet de gérer des copies redondantes des données afin d'assurer la tolérance de panne.
Il peut également être associé à des mécanismes de stockage fiables fournis par les fabricants.
La gestion des données est effectuée en sélectionnant les caractéristiques de fiabilité et de
performances souhaitées pour les différentes classes de données, et non par le biais d'une
interaction humaine fichier par fichier.
Les fonctionnalités ASM permettent aux DBA de gagner du temps grâce à l'automatisation du
stockage. Ces derniers peuvent ainsi gérer des bases de données à la fois plus volumineuses et
plus nombreuses.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 40


Composants de stockage ASM

ASM
Fichier de
Groupe
base de
Fichier ASM de disques
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

données
ASM
Oracle

Extent ASM

Système
de fichiers
nse
ou Unité
Disque ASM li c e
raw device d'allocation ASM
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Composants de stockage ASM e d oo ent


or Sdetubase d
o
ASM ne supprime aucune des fonctionnalités
s de données précédentes. Les bases
continuent de fonctionnera n i@avant.
comme t h i
Vous pouvez créer les nouveaux fichiers en tant que
b r e
fichiers ASM et conserver
d t o us méthode d'administration pour les fichiers existants, ou
e l'ancienne
jvers
( a
migrer ces derniers
z ASM.
z i
A de la diapositive ci-dessus illustre les relations entre un fichier de données de la
Le schéma
a n i
b r base Oracle et les composants de stockage ASM. Les connexions en patte d'oie représentent
D je des relations 1 à n. Un fichier de base de données Oracle présente une relation un à un avec un
fichier du système d'exploitation (stocké dans le système de fichiers) ou avec un fichier ASM.
Un groupe de disques Oracle ASM est un ensemble d'un ou plusieurs disques Oracle ASM
gérés comme une unité logique. Les structures de données d'un groupe de disques sont
autonomes et utilisent une partie de l'espace pour les métadonnées. Les disques ASM Oracle
sont des périphériques de stockage fournis à un groupe de disques ASM qui peuvent être des
disques ou des partitions physiques, une unité logique de stockage (LUN), un volume logique
(LV) ou un fichier réseau. Chaque disque ASM est divisé en plusieurs unités d'allocation
ASM, qui constituent les plus petites quantités d'espace disque contigu pouvant être allouées
par ASM. Lorsque vous créez un groupe de disques ASM, vous pouvez définir la taille de
l'unité d'allocation ASM à 1, 2, 4, 8, 16, 32 ou 64 Mo en fonction du niveau de compatibilité
du groupe de disques. Un extent ASM est composé d'une ou plusieurs unités d'allocation
ASM. Il représente le stockage raw utilisée pour stocker le contenu d'un fichier ASM Oracle.
Un fichier ASM Oracle est constitué d'un ou de plusieurs extents. Des tailles d'extent
variables de 1, 4 ou 16 unités d'allocation sont utilisées pour les fichiers très volumineux.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 41


Interagir avec une base Oracle :
Mémoire, processus et stockage
Instance

Cache de Tampon Espace de tampons


Zone de
tampons de à conserver
mémoire
PGA de la base journa-
partagée Espace de tampons
de données lisation
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Processus à recycler
serveur Zone de Zone de Zone de
mémoire mémoire mémoire Cache de tampons
LARGE POOL Java Streams de blocs de taille nK
Processus
d'écoute
DBWn CKPT LGWR SMON PMON RECO ARCn Autres

nse
Processus
li c e
utilisateur
a b le
f e r
an s
n - t r
no
Utilisateur

a
s eฺ
h a
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Interagir avec une base de donnéeseOracle d oo ent


L'exemple suivant décrit le niveauo
r tud des interactions avec la base de
leoplus élémentaire
S
données Oracle. Il utilise a une
@ this de base de données dans laquelle l'utilisateur et le
niconfiguration
r se sur des ordinateurs distincts connectés via un réseau.
eb seotrouvent
j
processus serveur associé
d u
t sur un noeud où Oracle Database est installé. Ce noeud est
1. Une instance
i z (a a été démarrée
i A z appelé hôte ou serveur de base de données.
souvent
r a n utilisateur démarre une application qui lance un processus utilisateur. L'application
2. Un

D jeb essaie d'établir une connexion au serveur. (Il peut s'agir d'une connexion locale,
client/serveur ou d'une connexion à trois niveaux (3-tiers) fournie par un niveau
intermédiaire.)
3. Le serveur exécute un processus d'écoute (listener) qui contient le gestionnaire Oracle
Net Services approprié. Le serveur détecte la demande de connexion émise par
l'application et crée un processus serveur dédié pour le compte du processus utilisateur.
4. L'utilisateur exécute une instruction SQL de type LMD (langage de manipulation de
données) et valide la transaction. Par exemple, il change l'adresse d'un client dans une
table et valide la modification dans la base.
5. Le processus serveur reçoit l'instruction et recherche dans la zone de mémoire partagée
(composant SGA) une zone SQL partagée contenant une instruction SQL semblable. S'il
trouve cette zone SQL partagée, le processus serveur vérifie les privilèges de l'utilisateur
pour l'accès aux données demandées et utilise la zone SQL partagée existante pour traiter
l'instruction. A défaut, une nouvelle zone SQL partagée est allouée à l'instruction pour
que celle-ci puisse être analysée et traitée.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 42


Interagir avec une base de données Oracle (suite)
6. Le processus serveur extrait les valeurs de données nécessaires, à partir du fichier de données
réel (table) ou à partir du cache de tampons de la base.
7. Le processus serveur modifie les données dans la mémoire SGA. Comme la transaction est
validée, le processus Log Writer (LGWR) enregistre immédiatement la transaction dans le
fichier de journalisation (fichier redo log). Le processus Database Writer (DBWn) écrit les blocs
modifiés sur le disque au moment opportun.
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

8. Si la transaction réussit, le processus serveur envoie un message à l'application via le réseau. Si


elle échoue, un message d'erreur est transmis.
9. Tout au long de cette procédure, les autres processus en arrière-plan s'exécutent pour détecter les
conditions nécessitant leur intervention. Par ailleurs, le serveur de base de données gère les
transactions des autres utilisateurs et empêche les problèmes de contention entre les transactions
qui demandent les mêmes données.

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
e d oo ent
o or Stud
r a ni@ e this
d j eb o us
(a t
z i z
ni A
br a
D j e

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 43


Quiz

Processus PMON (Process Monitor) :


1. Il effectue les opérations de récupération au démarrage de
l'instance.
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

2. Il assure la récupération des processus utilisateur qui ont


échoué.
3. Il résout automatiquement toutes les transactions
équivoques.
4. Il écrit le tampon de journalisation dans un fichier de
journalisation.
nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Réponse : 2 e d oo ent
o or Stud
r a ni@ e this
d j eb o us
(a t
z iz
ni A
br a
D j e

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 44


Quiz

Quels types d'instance accèdent aux fichiers ASM ?


1. Instances SGBDR uniquement
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

2. Instances ASM uniquement


3. Instances SGBDR et ASM

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Réponse : 3 e d oo ent
o or Stud
r a ni@ e this
d j eb o us
(a t
z iz
ni A
br a
D j e

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 45


Synthèse

Ce chapitre vous a permis d'apprendre à :


• énumérer les principaux composants de l'architecture d'une
base de données Oracle
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

• décrire les structures mémoire


• décrire les processus en arrière-plan
• définir la relation entre les structures de stockage logiques
et physiques
• décrire les composants de stockage ASM
nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

e d oo ent
o or Stud
r a ni@ e this
d j eb o us
(a t
z iz
ni A
br a
D j e

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 46


Exercice 1 : Présentation

Cet exercice consiste à répondre sur papier à des questions


concernant les sujets suivants :
• Architecture de la base de données
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

• Mémoire
• Processus
• Structures de fichiers

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

e d oo ent
o or Stud
r a ni@ e this
d j eb o us
(a t
z iz
ni A
br a
D j e

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 1 - 47


Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

D j e
a br
ni A zzi
(a d j
r a
t
eb o us
o
e
ni@ e this
d
ฺ d
or Stud
h
oo ent
a
a
z) Guid
s eฺ
n no
- t r an
s
f e r a b
leli c e ns
e
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

Installer le logiciel Oracle

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

e d oo ent
o or Stud
r a ni@ e this
d j eb o us
(a t
z iz
ni A
br a
D j e
Objectifs

A la fin de ce chapitre, vous pourrez :


• expliquer votre rôle en tant qu'administrateur de base de
données (DBA) et décrire les outils et les tâches que vous
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

utilisez
• planifier une installation du logiciel Oracle
• installer Oracle Grid Infrastructure pour un serveur
autonome
• installer le logiciel de base de données Oracle Database
nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

e d oo ent
o or Stud
r a ni@ e this
d j eb o us
(a t
z iz
ni A
br a
D j e

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 2


Tâches d'un administrateur de base
de données Oracle
L'approche générale adoptée pour la conception, l'implémentation
et la maintenance d'une base de données Oracle comprend
différentes tâches :
1. Evaluer le matériel du serveur de base de données
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

2. Installer le logiciel Oracle


3. Elaborer une stratégie pour la base de données et la sécurité
4. Créer, migrer et ouvrir la base de données
5. Sauvegarder la base de données
6. Inscrire les utilisateurs système et définir leur accès Oracle
Network
nse
7. Implémenter la conception de la base li c e
de données r a ble
8. Récupérer la base de données suite à une panne nsfe
- t r a
9. Surveiller les performances de la base de données n no
a
s eฺ
h a
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

d o
odonnées n t
Tâches d'un administrateur de baseede d e Oracle
Un administrateur de base de données o or(DBA)Sesttuprincipalement chargé de l'installation du
n i @ t h i s
b r a responsable
logiciel Oracle et de la création de
s
la
e base.

a d je également
A ce titre, vous pouvez être
t o u êtredeamené la création des structures de stockage telles que les

i z (
tablespaces. Vous pouvez à créer le schéma ou l'ensemble des objets
contenant
i A z les données de l'application.
r n devez vous assurer que la base de données est disponible pour les utilisateurs. Pour cela,
aVous
b
je vous devez démarrer la base de données, la sauvegarder régulièrement et contrôler ses
D performances. Ces tâches doivent être intégrées dans une stratégie de sécurité.
Vous apprendrez à effectuer chacune de ces opérations au fil des chapitres du cours. Vous
pouvez également vous reporter au manuel Oracle Database Administrator's Guide pour plus
d'informations sur les tâches mentionnées dans la diapositive ci-dessus.
Dans ce chapitre, nous nous intéresserons à la phase d'installation. Cette tâche essentielle
requiert les sous-tâches suivantes :
• Comprendre la place qu'occupe la phase d'installation dans l'architecture technique
globale d'une organisation
• Revoir (et mettre à jour) la planification de la capacité
• Choisir le logiciel de base de données (version et options requises)
• S'assurer que les éléments choisis respectent les exigences système

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 3


Outils utilisés pour administrer
une base de données Oracle
• Oracle Universal Installer
• Database Configuration Assistant
• Database Upgrade Assistant
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

• Oracle Net Manager


• Oracle Net Configuration Assistant
• Oracle Enterprise Manager
• Server Control Utility
• SQL*Plus
nse
• Recovery Manager
li c e
• Data Pump a ble
f e r
• SQL*Loader
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Outils utilisés pour administrer uneebase d oode données


e n t Oracle
orréaliserSles d
tutâches
Les outils suivants vous permettentode
n i i s le logicield'installation
@(OUI)thinstalle et de mise à niveau :

b r a
• Oracle Universal Installer
s e Oracle et ses options. Il peut lancer

• Database(a dje Database


automatiquement
to uAssistant (DBCA) crée une base de données à partir de
Configuration
Configuration Assistant pour créer une base de données.

z iz fournis par Oracle, ce qui vous permet de copier une base préconfigurée. (Vous
modèles
A
r a nipouvez également créer vos propres modèles et votre propre base.)
D jeb • Database Upgrade Assistant (DBUA) vous guide tout au long de la mise à niveau d'une
base Oracle existante vers une nouvelle version.
• Oracle Net Manager (netmgr) permet de configurer la connectivité réseau des bases
de données et applications Oracle.
• Oracle Net Configuration Assistant (NetCA) est un outil graphique de type assistant
qui permet de configurer et de gérer des configurations Oracle Network.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 4


Outils utilisés pour administrer une base de données Oracle (suite)
Les outils suivants vous permettent de gérer l'instance et la base de données Oracle :
• Oracle Enterprise Manager (EM) associe une console graphique, des agents, des services
communs et des outils, fournissant ainsi une plate-forme de gestion système complète et intégrée
pour la gestion des produits Oracle. Une fois le logiciel Oracle installé, la base de données créée
ou mise à niveau et le réseau configuré, vous pouvez utiliser Enterprise Manager comme
interface unique pour gérer votre base. En plus de son interface utilisateur Web qui permet
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

d'exécuter des commandes SQL, Enterprise Manager fournit une interface avec les autres
composants Oracle utilisés pour administrer la base de données (Recovery Manager et
Scheduler, par exemple).
• Les principaux outils Enterprise Manager utilisés pour administrer une base de données Oracle
sont les suivants :
- Enterprise Manager Database Console pour administrer une seule base de données.
- Enterprise Manager Grid Control pour administrer simultanément plusieurs bases de
données.
nse
• Server Control Utility (srvctl) est une interface de ligne de commande standard qui peut
li c e
a ble
être utilisée pour démarrer et arrêter la base de données et les instances, gérer des instances

f e r
ASM, et déplacer ou supprimer des instances et des services. Vous pouvez également ajouter des
services et gérer les informations de configuration à l'aide de SRVCTL.
ans
- t r
• SQL*Plus est une interface de ligne de commande standard permettant de gérer la base de
n
données.
a no
h a s eฺ
• Recovery Manager (RMAN) est une solution Oracle complète pour les opérations de

spécifiques. ฺ d z) Guid
sauvegarde, de restauration et de récupération de l'ensemble de la base de données ou de fichiers

d oo ent
• Data Pump permet le transfert à grande vitesse de données entre deux bases (par exemple, vous
e
o or Stud
pouvez avoir besoin d'exporter une table et de l'importer dans une autre base).

r a ni@ e this
• SQL*Loader permet de charger les données d'un fichier externe dans une base Oracle. Vous

d j eb o us
pouvez l'utiliser pour charger des données dans des tables de base de données.
(a t
• Outils en mode ligne de commande :
i z
- Pour administrer Enterprise Manager :
z
ni A emctl start | status | stop dbconsole
br a - Pour administrer le processus d'écoute (listener) :
D j e lsnrctl start | status | stop

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 5


Planifier l'installation

• Quel logiciel Oracle allez-vous installer ?


• Le matériel disponible est-il conforme à la configuration
minimale requise ?
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

• Si vous installez plusieurs produits, un ordre d'installation


particulier est-il conseillé ?
• Existe-t-il des étapes préalables qui doivent être effectuées
par une personne autre que le DBA ?

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Planifier l'installation e d oo ent


Avant de commencer à installer unologiciel S tudvous devez vous poser les questions
or Oracle,
a ni@ e :this
suivantes pour planifier l'installation
r
j eb allez-vous
• Quel logiciel Oracle
d
s installer ?
o uinstallez la base de données Oracle Database. Oracle
a
Ce cours (suppose que tvous
z iz d'utiliser la technologie de stockage ASM (Automatic Storage
recommande
A
r a niManagement). Cela implique que vous installiez Oracle Grid Infrastructure à partir des
D jeb supports du logiciel de cluster pour disposer à la fois des composants requis pour ASM et
d'Oracle Restart.
• Le matériel disponible est-il conforme à la configuration minimale requise ?
Identifiez tous les équipements impliqués dans le processus d'installation et assurez-vous
qu'ils répondent aux spécifications minimales suggérées.
• Si vous installez plusieurs produits, un ordre d'installation particulier est-il
conseillé ?
Dans la mesure du possible, il est recommandé d'installer Oracle Grid Infrastructure
avant le logiciel Oracle Database. Ainsi, la base de données créée peut être configurée
pour l'utilisation de groupes de disques ASM et elle est enregistrée automatiquement
dans Oracle Restart. Si Oracle Grid Infrastructure est installé après la base de données
Oracle, des étapes de configuration manuelles sont nécessaires pour enregistrer la base
dans Oracle Restart. Si vous voulez que la base de données existante utilise des groupes
de disques ASM comme système de stockage, vous devrez procéder à des opérations de
migration.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 6


Planifier l'installation (suite)
• Existe-t-il des étapes préalables qui doivent être effectuées par une personne autre que le
DBA ?
Selon le principe de séparation des responsabilités, l'administrateur de base de données (DBA)
n'est généralement pas tenu de configurer les équipements et les périphériques de stockage à
utiliser pour l'installation. Certaines tâches de configuration à effectuer avant l'installation
d'Oracle Grid Infrastructure incombent à un administrateur du stockage. Pour plus
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

d'informations, reportez-vous au manuel Oracle Database Installation Guide.

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
e d oo ent
o or Stud
r a ni@ e this
d j eb o us
(a t
z i z
ni A
br a
D j e

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 7


Installation d'Oracle Grid Infrastructure et d'Oracle
Database : Configuration système requise
• Mémoire :
– 1 Go pour l'instance de base de données avec Oracle
Enterprise Manager Database Control
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

– 1,5 Go pour l'instance ASM et Oracle Restart


• Espace disque :
– 3 Go d'espace de swap (avec 2 Go de RAM)
– 1 Go d'espace disque dans le répertoire /tmp
– 3,8 Go pour le logiciel Oracle Database
– 4,5 Go pour le logiciel Grid Infrastructure e
– 1,7 Go pour la base de données préconfigurée (facultatif) c e ns
le li
– 3,4 Go pour la zone de récupération rapide (facultatif)
r a b
• Système d'exploitation (voir la documentation) s f e
- t r an
no n
a
s eฺ
h a
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Installation d'Oracle Grid Infrastructure e d oetod'Oracle


e n t Database : Configuration
système requise o or Stud
• Vous pouvez réalisera ni@
une t h
installationisstandard de la base de données sur un ordinateur
r e et 1,5 Go d'espace de swap. Une installation standard
eb 1 oGoudesRAM
disposant d'au jmoins
d t pour serveur autonome nécessite également 1,5 Go de
(a Infrastructure
d'Oracle Grid
i z
Az RAM au minimum.
mémoire
•niL'espace de swap requis dépend de la quantité de RAM (par exemple, 3 Go pour 2 Go de
e b ra RAM). Reportez-vous au manuel d'installation correspondant à votre système
D j d'exploitation pour plus de détails.
• L'installation standard du logiciel de base de données Oracle prend 20 minutes au plus,
en fonction du taux d'activité de l'ordinateur cible.
• Voici quelques détails relatifs à l'installation :
- Oracle Database 11g fournit deux modèles de base de données d'origine.
- Les fichiers en double sont supprimés.
- Vous pouvez installer de nombreux autres produits et démonstrations à partir de CD-
ROM supplémentaires.
Le matériel indiqué dans la diapositive ci-dessus correspond à la configuration minimale
requise pour toutes les plates-formes. Votre installation peut cependant nécessiter une
configuration supérieure (notamment en termes d'espace disque).
Remarque : Le terme "installation standard" correspond à une installation Enterprise Edition
qui inclut une base de données d'origine standard.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 8


Préparer le système d'exploitation
Créez les utilisateurs et les groupes du système d'exploitation :
• Groupes :
– oinstall
– dba
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

– Groupes facultatifs (en cas de séparation des


responsabilités entre plusieurs utilisateurs) :
— oper
— asmdba
— asmoper
asmadmin

nse
• Utilisateurs :
li c e
– Propriétaire du logiciel (généralement oracle)
a ble
– Possibilité de créer plusieurs utilisateurs pour installer s f e r
n
plusieurs produits -tra on
a n
h a s e ฺ
) i d
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.
dz t Gu
o ฺ
Préparer le système d'exploitation edo d e n
o r tu
o par l'administrateur
Certaines étapes doivent être effectuées
i@ Oracle. i s S système du matériel que vous
utilisez pour l'installation a
r dunlogiciel
e t h Ce cours n'indique pas tous les détails et toutes
les commandes de la b us du système
jeconfiguration d'exploitation, d'autant plus que chaque
( a d
système d'exploitation a dest o
exigences spécifiques pour le logiciel Oracle. Nous allons
simplement i z
z passer en revue quelques points généraux, mais nous vous recommandons de
n
vous i A
référer à la documentation d'installation correspondant à votre système.
r a
D jeb L'une des étapes nécessaires consiste à créer les groupes et les utilisateurs du système
d'exploitation qui sont indispensables pour effectuer l'installation. Les deux groupes
obligatoires sont oinstall et dba. Si vous implémentez la séparation des tâches entre
plusieurs comptes utilisateur, les autres groupes à créer sont oper, asmdba, asmoper et
asmadmin. Vous avez besoin au minimum d'un utilisateur du système d'exploitation pour
jouer le rôle de propriétaire de l'installation Oracle. Dans la plupart des cas, l'utilisateur
oracle est configuré à cet effet. Si vous souhaitez une véritable séparation des fonctions,
vous pouvez avoir des propriétaires distincts pour vos différents produits Oracle.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 9


Définir les variables d'environnement
Variables d'environnement Oracle :
• ORACLE_BASE : Base de la structure de répertoires Oracle.
Il est recommandé de définir cette variable avant
l'installation.
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

• ORACLE_HOME : Environnement dans lequel les produits


Oracle s'exécutent. Variable non requise avant l'installation
si ORACLE_BASE est définie.
• ORACLE_SID : Cette variable n'est pas nécessaire avant
l'installation, mais elle est utile ensuite pour faciliter
l'interaction avec une instance particulière. e
• NLS_LANG : Variable d'environnement facultative qui c e ns
li
contrôle les paramètres relatifs à la langue,
r a ble
au territoire et au jeu de caractères client. sfe an
- t r
on
s an
) h a deฺ
ฺ d z Gui
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Définir les variables d'environnement e d oo ent


Un environnement Oracle est défini o par S tud variables. Celles qui sont mentionnées
or de nombreuses
n
ci-après sont importantes pour
a i@ t h is réussie et une utilisation efficace d'une base de
une installation
b r
données Oracle. Leur définition se pas nécessaire mais permet d'éviter des problèmes
n'est
ultérieurement.adje u
z
• ORACLE_BASE
i ( : Basetdeo la structure de répertoires Oracle pour l'architecture OFA
i A z Flexible Architecture) recommandée par le Support technique Oracle. Cette
(Optimal
n variable est facultative, mais elle facilite les mises à niveau et les installations ultérieures.
bra Sa valeur est un chemin de répertoires, comme l'illustre l'exemple suivant :
Dje /u01/app/oracle
• ORACLE_HOME : Environnement dans lequel les produits Oracle s'exécutent. Il n'est pas
nécessaire de définir cette variable avant l'installation si ORACLE_BASE est définie.
L'outil OUI peut utiliser cette dernière pour déterminer la variable ORACLE_HOME
recommandée pour votre installation. Cette variable d'environnement facilite la
maintenance et la gestion du logiciel Oracle. Sa valeur est un chemin de répertoires,
comme l'illustre l'exemple suivant :
/u01/app/oracle/product/11.2.0/dbhome_1
• ORACLE_SID : Identificateur système associé à une instance Oracle, par exemple orcl
pour une base de données ou +ASM pour une instance ASM. Cette variable n'est pas
nécessaire avant l'installation, mais elle est utile ensuite pour faciliter l'interaction avec
une instance particulière.
• NLS_LANG : Variable d'environnement facultative qui contrôle les paramètres définissant
la langue, le territoire et le jeu de caractères client, par exemple :
AMERICAN_DENMARK.WE8MSWIN1252
Pour plus d'informations sur les langues, territoires et jeux de caractères valides, ainsi que
sur la prise en charge des langues, reportez-vous au manuel Oracle Database
Globalization Support Guide.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 10


Vérifier la configuration système requise

• Espace temporaire
approprié
• 64 bits ou 32 bits
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

• Système d'exploitation
correct
• Niveau de patch du système d'exploitation
• Packages système
• Paramètres système et paramètres du noyau
• Permissions liées à XServer nse
li c e
• Espace de swap suffisant
a ble
• Définition de la variable ORACLE_HOME f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Vérifier la configuration système requise e d oo ent


o or S
L'outil Oracle Universal Installer automatise
ud
la tplupart des contrôles de prérequis pour vérifier
les points suivants :
r a ni@ e this
• Espace temporaire
d j ebminimalo
s l'installation et la configuration. Ces exigences sont
upour
( a
validées pendant le t
processus d'installation.
i z
• Leszinstallations de type 64 bits ne peuvent pas être effectuées dans des répertoires
n A Oracle Home dans lesquels des logiciels 32 bits sont déjà installés, et vice-
id'origine
a
r versa.
D jeb • Oracle Grid Infrastructure 11g et Oracle Database 11g sont compatibles avec plusieurs
versions Linux, mais aussi avec d'autres plates-formes.
• Tous les patches requis par le système d'exploitation sont installés.
• Tous les paramètres requis pour le noyau et le système sont correctement définis.
• La variable d'environnement DISPLAY est définie et l'utilisateur possède les
autorisations correspondantes.
• Le système dispose d'un espace de swap suffisant.
• Le répertoire d'origine Oracle Home associé à la nouvelle installation est vide, ou il
correspond à l'une des versions par-dessus lesquelles Oracle Database 11g peut être
installé. Le processus d'installation vérifie également que ces versions sont enregistrées
dans l'inventaire Oracle.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 11


Oracle Universal Installer (OUI)
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Oracle Universal Installer (OUI) e d oo ent


Oracle Universal Installer (OUI) est o S tudJava qui effectue des installations au
ouner application
niveau composant et permet a i@ thdeisréaliser des installations à différents niveaux de
négalement
groupes de logicielsje
r
b ouudesesuites, des installations Web ou encore l'installation d'une
intégrés
d to unique. Le moteur d'installation est portable sur toutes les
(a via un package
logique complexe
i z
z Java et les problèmes propres à la plate-forme peuvent être encapsulés à part
plates-formes
n
dansi A
le processus d'installation global.
r a
D jeb OUI fournit les fonctionnalités suivantes pour la gestion et la distribution des logiciels :
• Résolution automatique des dépendances et traitement automatique de la logique
complexe
• Installation à partir du Web
• Installation de composants et de suites
• Désinstallation implicite
• Prise en charge de plusieurs répertoires d'origine Oracle Home
• Prise en charge de la globalisation (fonctionnalités NLS)
• Prise en charge des installations distribuées
• Installations automatiques sans assistance, par l'intermédiaire de fichiers de réponses

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 12


Exemple de scénario d'installation

Le scénario d'installation présenté dans ce chapitre est divisé


en deux parties :
• Partie 1 : Installer Oracle Grid Infrastructure pour un
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

serveur autonome
• Partie 2 : Installer le logiciel Oracle Database

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Exemple de scénario d'installation edo


o n t
e
Le scénario d'installation présenté o
dans S tudest divisé en deux parties :
orce chapitre
a ni@
• Partie 1 : Installer Oracle t h is
Grid Infrastructure pour un serveur autonome
b r e
d t o usOracle Database
je le logiciel
• Partie 2 : Installer
a
( d'Oracle Grid Infrastructure, les étapes de la configuration des groupes
Lors de l'installation
z
z i
A ASM sont présentées et Oracle Restart est configuré. Oracle Grid Infrastructure est
de disques
n i
a en premier pour que la base de données créée après l'installation du logiciel Oracle
b r installé
D je Database soit en mesure d'utiliser les groupes de disques ASM et soit automatiquement
enregistrée dans Oracle Restart.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 13


Partie 1 : Installer Oracle Grid Infrastructure pour
un serveur autonome
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

e
Partie 1 : Installer Oracle Grid Infrastructure d oo pour e n tun serveur autonome
o
Pour installer le logiciel Oracle Grid
r
S tudà l'aide de l'installeur OUI, connectez-vous
oInfrastructure
a
à l'ordinateur en tant que membre
r this d'administration qui est autorisé à installer le
ni@due groupe
b à créer
eaussi set gérer la base de données. Insérez le CD-ROM de
j to u (clusterware) dans le lecteur de CD-ROM ou accédez à
logiciel Oracle, mais
distribution du(a d
logiciel de cluster
z iz de stockage intermédiaire du clusterware Oracle. Entrez ./runInstaller
l'emplacement
A
r a ni démarrer l'installeur. Dans la page Installation Option qui apparaît, sélectionnez l'option
pour

D jeb Install and Configure Grid Infrastructure for a Standalone Server et cliquez sur Next.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 14


Sélectionner les langues du produit
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Sélectionner les langues du produitedo


o n t
e
La page "Select Product Languages" o r
os'affiche.
S tudajouter une langue à l'installation, cliquez
Pour
a
dessus pour la mettre en évidence, is le bouton représentant une flèche vers la droite
ni@ epuisthutilisez
r
elablisteo"Selected
s Languages". Vous pouvez sélectionner plusieurs
pour la déplacer vers
d j t uCtrl
z ( a
langues en maintenant la touche enfoncée pendant que vous cliquez sur chaque langue.
Cliquez z
A i
sur Next pour poursuivre l'installation.
i
aLesn langues actuellement disponibles sont Arabic, Bengali, Brazilian Portuguese, Bulgarian,
b r
D je Canadian French, Catalan, Croatian, Czech, Danish, Dutch, Egyptian, English (United
Kingdom), Estonian, Finnish, French, German, Greek, Hebrew, Hungarian, Icelandic,
Indonesian, Italian, Japanese, Korean, Latin American Spanish, Latvian, Lithuanian, Malay,
Mexican Spanish, Norwegian, Polish, Portuguese, Romanian, Russian, Simplified Chinese,
Slovak, Slovenian, Spanish, Swedish, Thai, Traditional Chinese, Turkish, Ukrainian et
Vietnamese.
Remarque : Cette liste est susceptible de subir des modifications.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 15


Créer un groupe de disques ASM
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Créer un groupe de disques ASM edo


o n t
e
La page Create ASM Disk Group est o r
oaffichée.
S tud Grid Infrastructure comprend la prise en
Oracle
charge de la technologie de a i@ ASM
nstockage t h is(Automatic Storage Management) et d'Oracle
Restart. L'outil OUIje
r
attend se
b pourupoursuivre que vous définissiez un groupe de disques ASM.
Dans le champ(a d
"Disk Group toName", saisissez le nom du premier groupe à créer. Si la section
z
"Add Disks"
A iz ne contient pas les disques disponibles, cliquez sur le bouton "Change Discovery
r a ni puis entrez le chemin d'accès aux disques ASM.
Path",

D jeb Pour la plupart des environnements, Oracle recommande de créer deux groupes de disques,
mais l'installeur ne peut en créer qu'un à ce stade. Vous pourrez créer le second groupe de
disques ASM après l'installation, à l'aide de l'utilitaire ASM Configuration Assistant (asmca)
ou de SQL*Plus. Cliquez sur le bouton Next pour continuer l'installation.
Remarque : La liste de disques n'est pas vide dans l'exemple illustré ci-dessus car le pilote
ASMLib est configuré. Ce pilote s'applique uniquement aux plates-formes Linux. Sur les
autres plates-formes, il peut être nécessaire d'utiliser le bouton Change Discovery Path.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 16


Définir les mots de passe ASM
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Définir les mots de passe ASM e d oo ent


La page Specify ASM Password est o r Vous
oaffichée.
S tuddevez fournir un mot de passe pour deux
comptes : SYS et ASMSNMP. a i@ avez
nVous t h ispossibilité d'utiliser les mêmes valeurs pour les
la
r
eàbune base sedonnées, une instance ASM ne contient pas de dictionnaire
deux. Contrairement
d j u de
to d'authentification sont donc l'authentification par le système
de données. Les
i z (aseules méthodes
i A z et l'authentification par fichier de mots de passe. Le compte SYS est ajouté au
d'exploitation

r a n
fichier de mots de passe (orapw+ASM sous Linux) et se voit accorder les privilèges

D jeb SYSDBA, SYSOPER et SYSASM. Le compte ASMSNMP est lui-aussi ajouté au fichier de mots
de passe et obtient uniquement le privilège SYSDBA. Après avoir entré les mots de passe
appropriés, cliquez sur le bouton Next pour continuer l'installation.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 17


Définir les groupes du système d'exploitation
dotés de privilèges
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Définir les groupes du système d'exploitatione d oo edotés n t de privilèges


La page "Privileged Operating System o orGroups"
S ud Pour certains groupes du système
ts'affiche.
a
d'exploitation, l'utilitaire OUI
@ tles
nipropose h isnoms par défaut suivants si l'utilisateur en est un
r
eb o use
membre :
d j t de base de données (OSDBA) – asmdba
i z (aadministrateurs
• Groupe des
Az des opérateurs d'instance ASM (OSOPER) : asmoper
• Groupe
•niGroupe des administrateurs d'instance ASM (OSASM) : asmadmin
e b raComme cette installation s'applique à un serveur autonome, la pratique courante consiste à
D j
utiliser le même groupe OS pour les trois groupes, tel que dba (voir la diapositive ci-dessus).
Cliquez sur le bouton Next pour continuer l'installation. Cliquez sur Yes en réponse à
l'avertissement qui s'affiche parce que vous utilisez le même groupe du système d'exploitation
pour OSDBA, OSOPER et OSASM.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 18


Indiquer l'emplacement d'installation
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Indiquer l'emplacement d'installation e d oo ent


o
La page Specify Installation Location
r affichée.
oest S tudDans le champ Oracle Base, entrez la
a
valeur de la variable ORACLE_BASE
r his
ni@ e tcorrespondant au propriétaire du logiciel. La valeur par
b usDans leauchamp
je correspondant
défaut est /u01/app/oracle. Software Location, entrez la valeur de la
( a
variable ORACLE_HOMEd t o logiciel Grid Infrastructure. La valeur par défaut
z i z
est /u01/app/oracle/product/11.2.0/grid. Cliquez sur le bouton Next pour
i A
b r an
continuer l'installation.

D je

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 19


Créer l'inventaire
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Créer l'inventaire e d oo ent


tud hôte, la page Create Inventory
or surSl'ordinateur
S'il n'existe pas encore d'inventaireoOracle
a ni@Directory,
s'affiche. Dans le champ Iventory t h is indiquez l'emplacement où vous souhaitez créer
r se
eb o uL'emplacement
a d j
le répertoire oraInventory.
t
recommandé est
(
/u01/app/oraInventory.
i z
Le répertoire oraInventory doit être situé un niveau au-
dessus du
i A z répertoire ORACLE_BASE. Dans la liste de sélection, choisissez le nom du groupe
r n
oraInventory.
a Le nom recommandé est oinstall. Cliquez sur le bouton Next pour

D jeb continuer l'installation.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 20


Effectuer les vérifications de prérequis
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Effectuer les vérifications de prérequis e d oo ent


La page Perform Prerequisite Checks o S tudAucune action n'est requise dans cette
r affichée.
oest
a
page, à moins que les vérifications
r his des erreurs. Dans ce cas, vous devez corriger
ni@ ene tgénèrent
celles-ci pour que leje b
processus s se poursuivre. Dans l'exemple ci-dessus, les
upuisse
( a d
vérifications préalables ontt o
rejeté certains paramètres du noyau. Un message vous indique que
i z
z exécuter un script pour corriger ces paramètres, puis effectuer à nouveau les
vous devez
n i A
vérifications. S'il est impossible de résoudre une erreur, vous devez soit corriger le problème
r a
D jeb manuellement, soit choisir l'option Ignore All et poursuivre l'installation (si la vérification
ayant échoué n'est pas de niveau critique).
Remarque : Le script runfixup.sh généré par l'outil OUI ne peut pas résoudre toutes les
défaillances. Dans ce cas, une intervention manuelle est nécessaire avant de tenter à nouveau
l'installation.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 21


Vérifier les données récapitulatives de
l'installation
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

d o
ol'installation
n t
Vérifier les données récapitulativesede d e
La page Summary est affichée. Elle o or Sles
récapitule tuchoix d'installation que vous avez effectués
n i @propose
t h i s
dans les pages précédentes.
b r a Elle
e un bouton permettant de sauvegarder les questions et
réponses relatives àje
d l'installation
t o usinteractive dans un fichier de réponses. Ce fichier pourra être
z ( a
utilisé pour effectuer une installation en mode silencieux. Il s'agit d'un fichier texte. Il est
i
possiblezde le modifier à l'aide d'un outil d'édition pour l'adapter à différentes installations.
n i A sur Finish pour poursuivre l'installation.
Cliquez
a
r
D jeb

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 22


Surveiller la progression de l'installation
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Surveiller la progression de l'installation e d oo ent


d
or Sdetul'installation.
La page Setup permet de suivre la o
différentes étapes, à savoirala n @ thisla copie des fichiers, Elle
progression
ipréparation, indique le statut des
la liaison des bibliothèques et
e r seAucune action n'est requise dans cette page, à moins que
bd'installation.
j
la création de fichiers
d u
o Dans ce cas, vous devez corriger celles-ci pour que le
i z (agénère desterreurs.
l'installation ne
processus
i A z puisse se poursuivre.
b r an
D je

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 23


Exécuter les scripts de configuration root
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Exécuter les scripts de configuration e d oo ent


root
o or Scripts
La boîte de dialogue Execute Configuration S tuds'affiche pour indiquer les scripts de
configuration qui doiventa être @ thenistant qu'utilisateur root. Le script
niexécutés
r se
b laupermission
emodifie
orainstRoot.sh
a d j t o
associée au répertoire Oracle Central Inventory en

i z (
octroyant au groupe des droits en lecture et écriture et en supprimant les droits en lecture,
écriture z
et exécution accordés à world. Le script root.sh copie des fichiers dans le
n i A
répertoire /usr/local/bin, crée le fichier /etc/oratab, crée les clés OCR (Oracle
r a
D jeb Cluster Repository) pour l'utilisateur grid, lance le démon ohasd et modifie le fichier
/etc/inittab pour qu'il démarre automatiquement le démon ohasd au démarrage de
l'ordinateur. Après avoir exécuté les scripts root, cliquez sur le bouton OK pour retourner à
la page Setup et continuer l'installation.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 24


Exécuter les assistants de configuration
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Exécuter les assistants de configuration e d oo ent


or Sest d
tuappelé
Oracle Net Configuration Assistanto(NETCA) via une méthode d'installation
silencieuse pour créer les a n
fichiers t h i s
i@de configuration réseau, suivi par Automatic Storage
b r e
s (ASMCA) pour créer le groupe de disques ASM et
a dje tASM
Management Configuration
enregistrer les(composants o u auprès d'Oracle Restart.
Assistant

A z iz
r a ni
D jeb

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 25


Terminer l'installation
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Terminer l'installation e d oo ent


o
La page "Finish" est affichée à la fin S tud Cliquez sur le bouton Close pour fermer
oder l'installation.
l'utilitaire OUI.
r a ni@ e this
d j eb o us
(a t
z i z
i A
b r an
D je

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 26


Configurer le groupe de disques FRA
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Configurer le groupe de disques FRA e d oo ent


Comme vous ne pouvez configureroqu'un tud de disques lors de l'installation d'Oracle
or seulSgroupe
a ni@
Grid Infrastructure, vous devez définirth is
manuellement les groupes de disques supplémentaires.
b r e
d jedonnées.
Dans le scénario considéré,
t o us de ASM
le groupe disques FRA est utilisé pour la zone de récupération
z (
rapide de la basea de L'utilitaire Configuration Assistant (asmca) fournit une
i
interfacezgraphique intuitive qui permet de créer ou de supprimer facilement des groupes de
n i AASM.
disques
a
r
D jeb

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 27


Quiz

L'installeur OUI effectue toute la configuration requise pour


installer un logiciel Oracle.
1. Vrai
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

2. Faux

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Réponse : 2 e d oo ent
o o r
S t ud
Commentaire
a neti@ t h is
e b r
Par exemple, les utilisateurs les
s e
groupes du système d'exploitation doivent être créés sous
j
d l'installation
UNIX et Linux avant u
to du logiciel.
( a
A z iz
r a ni
D jeb

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 28


Quiz

Pendant l'installation de Grid Infrastructure, il est possible de :


1. préciser l'emplacement exact des fichiers de données pour
l'instance ASM
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

2. créer un seul groupe de disques


3. préciser la taille de la mémoire SGA pour l'instance ASM
4. créer plusieurs groupes de disques

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Réponse : 2 e d oo ent
o or Stud
r a ni@ e this
d j eb o us
(a t
z iz
ni A
br a
D j e

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 29


Partie 2 : Installer le logiciel Oracle Database
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Partie 2 : Installer le logiciel Oracle e d oo ent


Database
o or S
Examinons à présent les étapes d'installation
ud
dutlogiciel Oracle Database. Comme
précédemment, connectez-vousa ni@ à votreth is
ordinateur en tant que membre du groupe
b r e
d jCD-ROM
d'administration autorisé
t o usdistribution
e à installer le logiciel Oracle, mais aussi à créer et gérer la base de
z (
données. Inséreza le de de la base de données dans le lecteur de CD-
i
ROM ouzaccédez à l'emplacement de stockage intermédiaire de la base. Entrez
n iA
./runInstaller
a à partir de cet emplacement pour démarrer l'installeur OUI (Oracle
r
D jeb Universal Installer). Si vous le souhaitez, indiquez l'adresse e-mail à laquelle vous voulez être
informé des problèmes de sécurité. Si vous voulez recevoir les mises à jour concernant la
sécurité via le site My Oracle Support, indiquez également votre mot de passe pour ce site. Si
vous n'entrez pas votre adresse e-mail, un message d'avertissement vous demande de
confirmer que vous ne voulez pas être informé des problèmes critiques de votre configuration.
Répondez en cliquant sur Yes pour poursuivre l'installation.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 30


Choisir un type d'installation
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Choisir un type d'installation e d oo ent


o
Dans la page Select Installation Option, S tudl'un des types d'installation suivants et
or choisissez
cliquez sur Next.
r a ni@ e this
j
• Create and Configure
d eb oa Database
us : Cette option crée une base de données une fois le
( a
produit installé. t
z
• Installi zDatabase Software Only : Cette option installe uniquement les fichiers binaires
i A
b r an• Upgrade an Existing Database : Cette option permet de mettre à niveau une base de
d'Oracle Database.

D je données d'une version antérieure.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 31


Choisir les options d'installation de Grid
Infrastructure
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Choisir les options d'installation deeGrid d ooInfrastructure


e n t
orindiquez d
tsiuvous
@ o
Dans la page Grid Installation Option,
s S voulez installer une base de données
mono-instance ou une base a n
dei t
données h i
RAC (Real Application Cluster). Cliquez sur Next
b r e
pour continuer.
a d je to us
z i z(
a n iA
r
D jeb

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 32


Choisir les paramètres de langue
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Choisir les paramètres de langue edo


o n t
e
Dans la page Select Product Languages,o S tud toutes les langues dans lesquelles le
or sélectionnez
a
produit s'exécutera. L'anglais
r thispar défaut. Elle ne peut être supprimée de la liste
niest@laelangue
Selected Languages. j b surusNext pour continuer.
eCliquez
(a d to
z i z
i A
b r an
D je

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 33


Choisir l'édition de la base de données
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Choisir l'édition de la base de données e d oo ent


Dans la page Select Database Edition, o S tudl'une des trois éditions décrites ci-après :
orsélectionnez
• Enterprise Edition :aCetteni@édition t h is une base de données auto-gérée qui allie
contient
r
eb o usécurité
performances, jévolutivité, se et fiabilité pour les installations composées de
d
(aclusters out d'un seul serveur. Elle comprend des fonctionnalités complètes
serveurs en
i z
z de gérer facilement les applications les plus exigeantes, qu'il s'agisse de
permettant
n i A
traitement de transactions, d'analyse décisionnelle ou de gestion de contenus.
r a
D jeb • Standard Edition : Cette édition fournit une base de données aux fonctionnalités
complètes pour les serveurs comptant jusqu'à quatre sockets. Elle inclut Oracle Real
Application Clusters pour une disponibilité accrue, et fournit des fonctions de gestion des
performances et de la sécurité à l'échelle de l'entreprise. Elle est simple à gérer et peut
facilement évoluer en fonction de la demande. Elle fournit une compatibilité descendante
avec la version Enterprise Edition.
• Standard Edition One : Cette édition fournit une base de données aux fonctionnalités
complètes pour des serveurs comprenant jusqu'à deux sockets. Elle fournit des fonctions
de gestion des performances et de la sécurité à l'échelle de l'entreprise qui peuvent
facilement évoluer en fonction de la demande. Elle fournit une compatibilité descendante
avec les autres versions de base de données.
Cliquez sur le bouton Select Options pour poursuivre la personnalisation des composants à
installer. Une fois les sélections terminées, cliquez sur Next.

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 34


Indiquer l'emplacement d'installation
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Indiquer l'emplacement d'installation e d oo ent


tud Base par défaut est affiché, mais vous
orcheminSOracle
Dans la page Installation Location,oun
ni@Dans t s
la isection Software Location, vous pouvez accepter les
h
r a
pouvez le modifier si nécessaire.
b le nom seet le chemin du répertoire d'origine Oracle Home dans
j
valeurs par défaut ou
d eentrer u
(a installer
lequel vous souhaitez to les composants Oracle. Ce dernier ne doit pas contenir
i z
z Cliquez sur Next pour poursuivre le processus d'installation.
d'espaces.
i A
b r an
D je

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 35


Choisir des groupes du système d'exploitation
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no
h a s eฺ
ฺ d z) Guid
Copyright © 2009, Oracle. Tous droits réservés.

Choisir des groupes du système d'exploitatione d oo ent


Dans la page Privileged Operatingo or Groups,
System S tudchoisissez le groupe du système
a
d'exploitation approprié pour t isOSDBA et OSOPER. Par défaut, les privilèges
niles@privilèges
h
OSDBA et OSOPERje r se affectés aux groupes dba et oper. Dans l'exemple
b respectivement
d
sont u
toutilisé dans les deux cas car il s'agit d'une installation autonome
i z (a dba est
considéré, le groupe

i A z
qui n'implémente pas la séparation des tâches. Cliquez sur Next pour continuer.

b r an
D je

Oracle Database 11g : Administration Workshop I 2 - 36


Effectuer les vérifications de prérequis
Unauthorized reproduction or distribution prohibitedฺ Copyright© 2016, Oracle and/or its affiliatesฺ

nse
li c e
a ble
f e r
ans
n - t r
a no