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La situation

européenne dans
la crise 2008-2013

Depuis Juillet 2008 ,l’Union européen a pris


plusieurs décisions en commençant par l’augmentation du taux directeur de la part de la banque
centrale européenne, passant de 4% à 4,25% pour diminuer le recours aux crédits afin de lutter
contre l’inflation. Ce taux a varié beaucoup de fois durant toute les 5ans de crise. Deux mois après
précisément en septembre l’économie irlandaise est la première à entrer en récession et son PIB
recule de 3,5%, le déficit public atteint 7,2% du PIB, Le gouvernement irlandais annonce aussi la
garantie illimitée de ses dépôts dans ses six principales banques afin d’éviter la panique sur les
marchés financiers, en octobre la BCE ramène son taux directeur à 3,75%, ainsi que le conseil
européen de Bruxelles souligne la nécessité de réagir promptement, en décembre du même année le
conseil européen approuve le projet de la Commission intitulé « Une stratégie européenne pour faire
face au ralentissement économique et préserver la croissance et l’emploi » mobilisant 200 milliards
d’euros, soit 1,5% du PIB européen. La crise touche l’Irlande en premier lieu puis l’Espagne, l’Islande
et le Royaume-Uni dès 2008 : en Espagne, la croissance passe à 0,9% et le déficit public à 4,1% du PIB
sous l’effet des mesures de relance.

Au début de 2009 l’euro est perçu comme une protection face à la crise et de nombreux États
envisagent leur entrée dans la zone monétaire unique (Pologne, Finlande, Suède, Islande, Danemark
et même Royaume-Uni). En février le conseil Ecofin propose des mesures techniques pour gérer les
actifs toxiques, puis en mars Le Conseil Ecofin puis le Conseil européen valident les mesures prises
par les États membres face à la crise. 19-20 mars : Le Conseil européen décide de doubler le montant
de l’aide accordée aux États de l’Union non membres de la zone euro en proie à des problèmes de
balance de paiements, la portant à 50 milliards d’euros. Mai 2009 une baisse historique du taux
directeur de la BCE à 1%. Les résultats de la situation économique de l’Europe en 2009 Taux de
croissance de l’UE à 27 sur l’année : -4,3% (zone euro : -4,4%), dette publique : 80% du PIB (zone euro
: 74,4%). Déficit public : 6,3% du PIB (zone euro : 6,8%), Chômage : 9% (zone euro : 9,6%).

Avril 2010 la Grèce demande officiellement l’aide internationale, mai de même année création d’un
fond de secours de 750 milliards d’euros, le Fonds européen de stabilité financière (FESF) et d’un
mécanisme européen de stabilité financière (MESF), pour aider les pays au bord de la faillite. Ces
deux instruments seront remplacés en 2012 par le Mécanisme Européen de Stabilité (MES). Par
ailleurs, la BCE annonce l’achat de titres de dette des Etats en difficulté, une première. Les résultats
de la situation économique en 2010 Taux de croissance de l’UE à 27 sur l’année : 2,1% (zone euro :
2%), dette publique : 80% du PIB (zone euro : 85,4%), déficit public : 6% du PIB (zone euro : 6,4%),
chômage : 9,6% (zone euro : 10,1%). En 2011 création du Mécanisme Européen de Stabilité (MES), 16
août du même année Paris et Berlin proposent un gouvernement économique de la zone euro ainsi
que de rendre obligatoire la “règle d’or” d’équilibre budgétaire. Les résultats de la situation de
l’Europe en 2011 Taux de croissance de l’UE à 27 sur l’année : 2,1% (zone euro : 2%), dette publique :
82,5% du PIB (zone euro : 87,3%), déficit public : 6,5% du PIB (zone euro : 6,2%), chômage : 9,7%
(zone euro : 10,2%).
Mars 2012, 25 Pays de l´UE signent le pacte budgétaire. Vingt-cinq pays de l’UE (le Royaume-Uni et
la République tchèque ayant décliné) signent le nouveau traité instaurant d’avantage de discipline
budgétaire en Europe. En effet, le pacte prévoit notamment l’instauration de “règles d’or
budgétaires” sur l’équilibre des comptes publics, associées à des sanctions plus automatiques contre
les pays qui dépasseront la limite de 3 % du PIB pour leurs déficits publics annuels.

Puis le 7-8 février le conseil européen adopte un budget pluriannuel (2014 - 2020) en baisse par
rapport à l’exercice précédent : 960 milliards d’euros en crédits d’engagement et 908,4 milliards
d’euros en crédits de paiement. Généralement on peut dire que le déclenchement de la crise était
aux états unies suite aux difficultés rencontrées par les ménages américains à faible revenu pour
rembourser les crédits qui leur avaient été consentis pour leur logement.

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