COURS

D'ANALYSE

.*

Laupent Schwartz
Profess+ur à 1’Ecole Polytechnique et à la F$cultG des Sciences de Paris

Cours
professé 4 1’Ecole Polytechnique, Paris

1

Hermann
115 boulevard Saint-Germain Paris VI

0

HERMANN,

PARIS

1967 fragmentaire, sous quelque bande magn&ique, disque, forme que ce soit, Y compris ou autre, rÇservÇs pour tous

Tous droits de reproduction, m&ne photographie, photocopie, microfilm, Pays. Toute reproduction, passible des peines m?me pr&nes

partielle, par la loi

non expres&ment autorisÇe, constitue une contrefaçon du 11 mars 1957 sur la protection des droits d’auteur.

TABLE

Chapitre 1 THEORIE DE~ ENSEMBLES

$ 1

ENSEMBLES. OPERATIORS ELEMENTAIRES Parties d'un ensemb3e . .. ... .. .. ... .. .. . . Relations d'inclusion complémentaires . .. RÇunion. Intersection . .. ... .. . ....... . . . Ensemble produit .. . ... . .. .. . .. ..... .. .. .

5 2

APPLICATIONS, Injections,

FONCTIONS

Exemples d'applications

. . .. .... .. .... .. . surjections, bijections . ... . 8 9 10 11 11 13 14

Image directe et image réciproque d'une partie . . .. .... ... ... .. . .. .. . .... ... .. .. . Ensembles d'applications. Familles,suites Composée . . .. ..... . ... . .. . ... Application Changements 0 3

de variables et changements de fonctions . .. ... .. ... .. .... ........ ... ENSEMBLE QUOTIENT

RELATIONS D'EQUIVALENCE,

Classes d'Çquivalence. Partitions ....... Ensemble quotient .......................

VIII

Quotient d'un groupe par un sous-groupe invariant .. .. ... ....... .. ... .. .. ...... .. . Quotient d'un espace vectoriel par un sous espace vectoriel § 4 RELATIONS D'ORDRE Exemples de relation d'ordre ............. Parties majorées, majorants, maximum, borne supérieure ............................ Fonctions croissantes .................... Droite achevÇe R ......................... . .. ... .... ... ... ...... .. .

14 15
16

17
19 20 22 22

$ 5 PUISSANCES. ENSEMBLES DENOMBRABLES
Puissances. Cardinaux .................... Ensembles dénombrables ................... Puissance du continu ..................... ....................

Nombres transcendants

Hypothèse du continu ..................... $ 6 QUELQUES PRINCIPES DE LOGIQUE

23 27 29 30 32 32

TABLE

Chapitre II TOPOLOGIE

§ 1

ESPACES METRIQUES. EXEMPLES ELEMF,NTAIRES Spherea, boules . ..... . .. .... ... .. ..... . .. Espaces vectoriels normés . .. .... ..... ... .

37 38 39

5 2

OUVERTS. FERMES. VOISINAGES. INTERIEUR. FRONTIERE. ADHERENCE. SOUS-ENSEMBLE DENSES Parties ouvertes ......................... Partie6 fermées .......................... Voisinages ............................... Intérieur ................................ ExtÇrieur ................................ Frontiere ................................ Adhérence ................................ denses .................... Sous-ensembles 41 41

Sous-espace. MÇtrique induite ............

0 3 FONCTIONS CONTINUES. HOMEOMORPHISMES
Homéomorphismes $ 4 ..... . ..... . .. . .... .... . ..

43 44 46 46 46 47 48 48 50 52 54 58

ESPACES METRIQUES ET ESPACES TOPOLOGiQUES Topologie de la droite achevée j7z

X

9 5

S T S F G t C v

L P c c t p C t d s s D C u C c C a e d M 1

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73 m a 74 cu

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9 6

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r o e o v p s u e . ...... .. . ..... .. ...... ... . .o . o p o S s o i r ' RF S o S s 0D OT S u c x if S C E O p e P c d O o 'd a f n P E s i R ' d rd o t M A L .. . .. . .. ....... ....... ... .. ....i . a r
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u e te n i a C E c i t tf l e U
78 P 85 87 N

9 7

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u l mi t p i in .. ... .... .. .. .... . .. ..n u é u i e . E OO C S S PN O U O P M A . .... ...... ... ... . ...t n n i . O ao P N A . p. . .a . . , . r . . . . . a . . .n . G MO E P d l en p t d 's o l i po P O f S N LE P P A de a lo p e rn a s m t u T rn o r

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5 8

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ne continue . .. ..... ... .. .. . ........ . .... . 5 1 E P c A d r a e o u p s l n p . ... ... ...... .. ... . ...... ... . ..t . o n

92 M 94 R

98

XI

Priorités particulières vectoriels topologiques $ 12 THEOREME DJ POINT FIXE 5 13 THEORIE ELEmNTAIRE

aux espaces de dimension finie

100 101
104 106 112

DES ESPACES VECTORIELS

NORMES ET DES ESPACES DE EANACH Noyau et image d'une application linéaire continue . ... ... .... ... ... ... ...... ... .. .. Produits d'espaces vectoriels normes . ... . Applications continues d'un normé dans un produit d'espace vectoriel espace vectoriel normé . .. .. ... .... .... .. . Applications Changement multilinéaires continues . .. . $ 14 SERIES DANS LES ESPACES VECTORIELS NORMES d'ordre des termes d'une série Effet Produit de deux séries numériques. bilinéaires

114

119
120

123

d'une application bilinéaire continue sur deux series .. ..... ...‘.................. Critère de semi -convergence CONVERGENCE .. ........ . .
;

129

133 137 141 143 145 151

9 15 EXEMPLES USUELS D'ESPACES FONCTIONNELS SIMPLE ET UNIFORME

Convergence uniforme d'une suite de fonctions . .. ..... .... . .. .....*.......... Autres emplois de l'expression : convergence uniforme .,........,............... Espaces faisant intervenir à la fois la structure de E et la structure de F . ... Séries de fonctions à valeurs dans un espace vectoriel normé .. ... .. ... .,.....a..

XII

$ 16 PRODUITS INFINIS DE NOMBRES OU DE FONCTIONS REE&S OU COMPLEXES Produit infini et série deslogarithme Produits infinis de fonction6 réelles ou complexes . . .. .. .. . ..... ... ... ... ... .... . .. Application h la fonction r de Riemann .. . . 159 160

155 156

TABLE

Chapitre III CALCUL DIFFERERTIEL

§l

ESPACES AFFINES DÇfinition ................................ .... Vari6tés affines ...... ... ................. .... Applications linéaires, applications affines .. Espaces affines normÇs ..... .. ...... ..... ...... Ensembles convexes dans les espaces affines ... Espaces vectoriels et affines euclidiens . ..... Espaces vectoriels et affines hermitiens ... ... Isomorphisme (ou semi-isomorphisme) d'un espace euclidien (ou hermitien) de dimension fini et de son dual ......... ..........*.............. Bases orthonormales ... .. .. .... ........ ........ Espaces euclidiens ou hermitiens g&&alisés ..

167 168 169 170 172 174 175 176

178 179 181

§2

FONCTIONS REELLES D'UNE VARIABLE REELLE CONTINUITE A DROITE, A GAUCXE Discontinuitki de première espèce. Fonctions régl6es ..... ... ...........................*.. D&rivée d'une fonction rÇelle de variable réelle Fonctions convexes .... ........... .... ...... ... 184 186 192

XIV

§3

DERIVEE D'UNE APPLICATION D'UN ESPACE AFFINE DANS UN AUTRE. VECTEUR DERIVE D'UNE FONCTION D'UNE VARIABLE SCALAIRE. Dérivée partielle suivant un vecteur ........_. Matrice dérivée. Déterminant jacobien .. .. .. ... Insuffisance de la dérivée suivant un vecteur . DGrivée totale ou application dérivée . . . . . . . . . Interprétation géométrique de l'application dérivée : variété différeRtiable et variété linéaire tangente ............... .. ...*....... Gradient d'une fonction réelle sur un espace euclidien .... ... .. .... ............ ........... Dérivée d'une application bilinéaire continue.. Fonctions dérivables, fonctions continûment dhrivables ...... ........... ...... ...... .... .. Espaces de fonctions dérivables ... ....... .. ...

192 quart0 193 195

196 197
201 204 209 211 212 214 232 241 245 250 251 252 257 260 269

4 $5
§6

THEOREME DES FONCTIONS COMPOSEES FORMULE DES ACCROISSEMENTS FINIS DERIVEES D'ORDRE SUPERIEUR D&rivées successives ............. ... ..... ..... Cas d'espaces produits : Dgrivabilité totale et dérivabilité partielle ............ .. .... .... . Espaces de fonctions m fois dérivables . . . . . . . Dérivées d'un produit (formules de Leibnitz) ..

7

FORMULE DE TAYLOR - MAXIMA ET MINIMA Applications de la formule de Taylor au calcul de dhrivées de fonctions ......... ... .. ....... Applications h l'étude des maxima et minima ...

xv

THEOREME DES FONCTIONS IMPLICITES Existence de la fonction implicite ....0....... Derivabilité de la fonction implicite . . . . . . . . . Fonction réciproque comme fonction implicite .. Calcul des dérivées d'ordre supérieur d'une fonction implicite ....................... .... Technique du changement de variables et du changement de fonction .......... ............. 9 VARIETES DIFFERENTIABLES Définltion d'une varieté par une reprÇsentation parametrique ................ ............ ..... Variétés reelles et varietés complexes . . . . . . . . Varietés abstraites .... ......... ...... ........ Espace vectoriel tangent en un point d'une variété d'un espace affine E de dimension N .. Espace vectoriel tangent en un point d'une variété abstraite .... ............... ......... Théoreme du rang constant ............. ... ... .. Fonctions dépendantes et fonctions independantes Variétés singulières ou paramétriques .........

277

278 283 294
299

303 305 306 318 319 323 327
327 ter

332 334 336 338 341 350 ter 350 ter 353 359 363

s

10

MAXIMA ET MINIMA LIES Manière pratique de procéder pour trouver un maximum ou un minimum relatif lie ............ Applications de la théorie des maxima li&s; inégalites de H6lder et Minkowski ........ .. ..

5

11

CALCUL DES VARIATIONS Position du probleme ............ .. .. ... ... .... Derivabilité de J

............................

Condition nÇcessaire d'extrémum ... .... ........ Cas simple d'intégrabilité elémentaire des Çquations d'Euler .. .. .. ... ........... ...... ..

XVI

Equation des géodésiques sur une surface ...... Problèmes d'extrêma liés ...................... Effets d'un changement de variables ........... Extrémités variables. Conditions de transversabilité ....................................... Equations canoniques d'Hamilton ............... Applications à la Mécanique ...................

3 3 3 3 39 3

XVII

NOTATIONS Paragraphe
1

Page 17.6 178 178 179 187 187 194 198 207 213 242

1 1 1 2 2 3 3 3 3 6

6

249 249 251

XVIII

INDEX Paragraphe Accroissements finis ................. Application derivee .................. Applications derivées partielles ..... Applications linéaires, applications affines ............................. Application ouverte .................. Atlas ................................ Carte ................................ Chasles (relation de) ................ Classe cnLpar morceaux (fonction de). 2 2 t Page

5 3 3

189 232 197 207 170 296 311 311 168 188 299 274
202

C ab diffeomorphisme .................
Col .................................. Contingent vectoriel, contingent affine Derivée partielle suivant un vecteur .. D&riv&e totale ....................... D&terminant jacobien ................. DiscontinuitÇ de lere espece ......... Espace affine ........................ Espace affine euclidien .............. Espace affine hermitien .............. Espace affine norme .................. euclidien Espace g&-i&ali& ..... t hermitien Espace-temps (physique) .............. Extrema lies ......................... Fonctions convexes ................... Fonctions dépendantes (independantes).

8 7 3 3 3 3
2 1 1 1 1
1 1 10

193 197 195 184 168 175 176 171
181

2 9

183 336 192 332

iragraphe Fonctions implicites Fonctions monotones Fonctions réglées .. réf&en Galllien v. Gdoddsiques . . . . . . . . Gradient ........... Haar (lemme de) .... Hamilton (équations
............... ............... ............... el ............

Page

a
2 2 11

277 190 186 370
204

............... ............... ...............

!) ............. Holder (inégalité de ............... Homéomorphisme local ............... Hyperplan .... ...... ...............
Jacobien : v. détermi Leibniz (formule de) tnt jacobien ...............

3 11 11 10 a 1 6 3 7
10 10 1

360 389 341 296 170 252 195 269 341 336 174
327 ter 169

Matrice dérivée .. .. ............... Maximum, minimum rel ;if ............ Minkowskt (inégalitg le) ............ Multiplicateurs de 1 srange ......... Normal (syst. d'équa LonsI : V. systèmt Partie convexe ..... ................ Rang constant (thdor ne du) ......... Référentiel, système le référence ... Référentiel galilier Rolle (théorème de) ................
................

9
1 1 2 2 1

Saut ............... ................ Segment .. .......... ................ Système normal d'éql tions .......... Taylor (formule de) ................

183 18a 184 174
316

9 7
11

190 257
35Oter

Variation .....*.... . . . . . . . . . . . . . . . . Variété abstraite . . Varif5té affine, va&
. . . . . . . . . . . . . . . .

9
1

té linéaire ....

319 169

xx

P V V V d a l a d e . i f r i t r c .é . f . n a . . é i . i r . t. r . . é n . e é . .é n3 . 9 a3 . g

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TABLE

Chapitre IV CALCUL INTEGRAL

§ 1

INTEGRALE DE RIEMANN SUR LA DROITE Fonctions en escalier .. . ..... .. ... ... .. Intégrale supérieure de Riemann d'une fonction '20, bornée, à support compact 3 Intégrale d'une fonction intégrable..... Calcul de l'intégrale d'une fonction par la méthode des sommes de Cauchy-Riemann. Valeur moyenne d'une fonction dans un intervalle .. ....... . .... .. . .. .. ... .... .

399 401 404 409 420 424 425 425 430 ter 435 436 444 450

9 2

MESURES DE RADON SUR UN ESPACE LOCALEMENT COMPACT Mesures de Radon sur un espace compact . Mesures sur un espace localement compact% Mesures vectorielles . ... . . . . . . . . . . . . . . . de l'unit6 . .. .. ...a.......... Support d'une mesure de Radon . ....... . . d'une mesure à des fonctions de support non compact . . . . continues Y

Partition

Prolongement

.... . .. . é t e so n t en c n . ..c..... . t ..... . 'v t o u f t t v o e à r et f t t d E D OL E 4 f e m E r e i ' p à é o d nf é e é n u 'r p o é t c g c n 4 4 ué é n g g l c e eg n u g s 4 VB R 4 n 5 e mt 5 s5 P c g n r r t r nn o t u én 7 7 ne n d f .e .... e ... u5 .... .o .. ... . i 5 SN O S r r m s g t U 5 5v r n 6r 6 7 7 5 . c r o r r e e e p n D R E E m r M ud e i m ..... .... . ... . .... . é d E T u é u u s e . m e. s o r s . . é f m n' o e ou l . P' O B d x e d n c m e s s s d de c n o . ..... 4 * 'a bé o é e E NE O S a s n s i a o to u 4 t 7 . . . . . ..... 5 l m ... .l..... . . u ' t o e e s e e 6 s u Ensembles de mesure nulle ... ... .. ... . . . 7 o 8 8 c 0 s 0 u2 n ... e définies presque partout .. . . .. i .. . OU L E 4 . .... 4 .. c F f é o i t n a Fonctions boréliennes I I I t I v I T L C I T f i P d c l D L v d s n f n d . ..X X I I P m M M E 9 3 P D M M E i L d . l t o 4 q S 4 s 4u é s u 4é m 4 n sb u 4 4 4 t H E e m e e n e t n o u . . e .. ... .. s4 ..*. .. ... l 4.. . .. . d Ln a n e C H ' a d n e h o d r i d e v é a n s e ... ... . . .. s o Ç r s . . . .... p es o c r r e r r i .

. . .. . .. .... .. 523 523 531 534-1 535 550 550 551 554 559 564 570 575 575 582 583 593 595 596-3 Application au prolongement d'une mesure h valeurs vectorielles .. . Calcul d'une intégrale double par deux intégrations simples successives . .. . .. .... . .. ..... ... . . .. ..... $ 6 INIAGE D'UNE MESURE PAR UNE APPLICATION CONVERGENCE VAGUE D'UNE SUITE DE MESURES DE RADON Convergence en norme...... .. .... . .. .. . .. . ... . . .. .. . . .. . Convergence vague . . . .... .... Convergence vague et convergence uniforme Convergence vague d'une suite de mesures vers une mesure de Dirac .. .... . . . . . .. PropriGtGs élémentaires .. . ...... . ..... .. . .. . Les fonctions fi inthgrables Riemann .. . . . . ... . 521-12 521-12 Cas OÙfi est une mesure réelle > 0 . ... . . . .. .. .. . . . convergence locale en norme . Convergence étroite d'une suite de mesure de norme finie . INTEGRALES MULTIPLES Position du problhme ..... ... .... ..... . ... ... ..XXIII 5 5 MULTIPLICATION D'UNE MESURE PAR UNE l?ONCTION Produit d'une mesure vectorielle par une fonction continue scalaire ... Propriétés glhmentaires . ... ......... ....... .. . Extension aux intégrales multiples quelconques . .. . .. Convergences vagues de produits tensoriels 5 9 PROPRIETES PARTICULIERES AUX MESURES DE RADON SUR LA DROITE REELLER . .. . ... .... ... Dualité entre L' et L+’ . . .. . . .. ... . . 5 7 5 8 PRODUITS TENSORIEL3 DE MESURES.... . . . . . . ... . . ... ... . .

. VOLUMES. DAKS LES ESPACES EJJCLIDIENS AFFINES DE D11'IENSIOR FINIE. . . . . . .. . . . . . . . .. . ... .... .. . ... CHANGEMENTS DE VARIABLES DAfiS LES INTEGRALES MULTIPLES SUR$? Nesure des vcl wes dans un espace affine euclidi. .. . .. . .. . .XXIV Intégrales indéfinies . Calcul d'inté&rales de vo1w. SURR&. . PAR DES SZRIES OU 662 673 678 679 682 694 'S $ l:l FONCTZJOh REPRESEETEES . . Intégrales impropres sur la droite .. . ... . . . Primitives successives d'une fonctign contipar parties ... ... . .. Xesure des aires h dimensionnelles dans une variété linéaire de dimension m+ d'un espace affine euclidien de dimension finie .. ... . ... Formule de l'intégration Changement de variable dans le calcul des intégrales simples . . .. . . . AIRES. .. . . . . . . . . .... .on finie . . . . . .. .. .. ... . .. . . . . . ..... . . ... ... ... . .. . . . . . . . Mesure des longueurs dans un espace affine euclidien . .. . . 597 600 610 618 623 630 635 640 644 652 656 Longueur d'un chemin dans un espace métrique Intégrale indéfinie et primitive . .. ."... Aire ~_dimensionnelle d'une vari.. . . . . .. .... . Exemples d'application $ 10 INTEGRALES MULTIPLES du critere d'Abel .on n . Fonctions à variation bornee sur la droite Foncti..en de dimensi.... .. . ....... . . . nue sur la droite . . Valeur principale de Cauchy . .. .. . .. .. .... . .ons à variation bornée et intégrales indéfinies .été parametriquz de dimensi..e~ à partir d'intÇgrales d'hyper*surface . ... .. .. . . . LONGUEIJRS. . .. . ... ..

.... ......... .... . .. . . . ... .. ....... .. ..... ..*.... .. .. . Cas des intégrales impropres convergentes Application à la divisibiljté des fonctions dérivables .. .. Intégrabilité de la somme d'urie série par rapport à une mesure > 0 .. Dhrivabilité Dérivabilité de la somme d'tine série ... .... .... 701 702 703 704 714 718 718 720 720 726.. ......... ..... .. Dérivabilité d'une fonction définie par une intégrale .. .... 733 Fonctions représentées par des intégrales. ... ...... .. . .. Continuité d'une fonction rqlrésentée par une intégrale . ..* Continuité de la somme d'une série . d'un produit infini .... .. ...xxv Fonctions représentées par des s&ries .. .... d'une fonction repréeentée par une intégrale ... Intégrabilité ...... ..... .... . ... ...

......... application & la m&anique ......... ... prolongement des solutions locales d'une Çquation diffÇrentielle ........ existence et unicite des solutions locales .. .... Continuit&? de la solution en fonction d'un parametre ......25 741 744 ?44 746 752 754 756 760 764 '765 V..l v. ...... ......---. ... V... ...........12 V.. ...20 V..24 V......TABLE Chapitre V EQUATIONS DIFFERENTIELLES 1 II POSITION DU PROBLEME THEOREMES D'EXISTENCE et D'UNICITE definitions .. extension de la mÇthode de r&olution de certaines Çquations integrales .... .... . .16 v..14 v.... .. ...6 v... ...... . ddrivees d'ordre supÇrieur de la solution d'une Çquation differentielle . ...33 773 ....... ....... une condition d'existence de solutions globales sur [ct....&] . ..... ..4 v....4 V. .. . . majoration a priori des solutions d'une Çquation dlfferentlelle .

....71 811 v..... .. .....a2 816 822 %28 v..76 V..... .......... .... application de la théorie des equations diffÇrentielles linéaires à la continuite et & la dérivabilitd de la solution d'une équation différentielle dépendant d'un parametre ..... Solutions bornÇes des équations différentielles lineaires a coefficients constants ......... .....5a v..47 V.......42 774 777 782 787 794 798 v......54 v............ V........ ......... Çquation différentielle ddf'inie par un champ de vecteurs ..61 801 V.67 807 Cas particulier où c est de dimension finie........ ..80 ................... Cas d'une Çquation diffÇrentielle d'ordre jv a coefficients constants Equation différentielle scalaire d ordre p a coefficients constants avec second membre ... Construction de l'exponentlelle d'un operateur .34 v. III EQUATIONS DIFFERENTIELLES LINEAIRES résolvante d'une Çquation différentielle linéaire .37 V..XXVII Page intÇgrales premieres d'une équation diff'érentielle .... ... ......... ... IV EQUATIONS DIFFE3ENTIELLES A COEFFICIENTS CONSTANTS 2 v.... équation linéaire avec second membre cas d'une équation différentielle scalaire d'ordre?% avec second membre . ....

6 v.46 V.16 744 746 777 786 782 743 786 753 794 795 807 825 7?2 742 774 744 745 795 816 789 788 752 756 77% 742 v.38 v. 12 v.XXVIII INDEX Pages Cauchy (condition de) Cauchy (théorème de ) Champ de vecteurs Condition initiale Equation différentielle linéaire Equation différentielle reguliere Equation différentielle scalaire Equation intégrale Equation lineaire associée Equation homogène associée Exponentielle Heaviside (théorème de) Inequation diffÇrentielle Intégrale d'une équation différentielle Intégrale première Intervalle et boule de S&urité de s&urité) Localement lipschitzienne MÇthode des constantes variables OpÇrateur différentiel Op&ateur RÇsolvante SingularitÇ imprÇvisible Solution a droite Solution prolongeable Systeme dafférentiel résolvant (systeme v.2 .67 v.37 v.32 v.42 va3 v.34 v. v.85 V.4 vo5 vo55 v:76 v.2 .54 v-55 v.46 v.4 v.49 vta v.13 v.

33 v.2 V.6 V.12 v.25 V.49 v.3e V.62 v.61 V.42 V.14 V.42 V.XXIX NOTATIONS Page Page Jr33 v.63 0 A Cm @ v. 1 1 v.49 v.45 v.62 . 1'7 V. v. 80 -b v.

.

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comportant beaucoup de theoremes. à connaftre les théorèmes et leur esprlt. dans les domalnes les plus divers. Les élèves n'auront à apprendre. et en suivant les. Ou bien encore on fait un exposé court. et SI tous les Polytechnlelens d'une même promotion n'ont pas approfondi exactement les mêmes choses. Ce n'est pas aussi facile qu'il peut le paraTtre. il n'est pas de 'Mathématiques sans larmes' à l'usage des physiciens et des ingénleurs. Nous avons adopté une trolsième solution. Les conférences orales n'en donneront qu'un résumé. le Mathématicien y trouvera satisfaction. et des dÇmonstrations généralement complètes. qui sera chaque fois très précisément spécifiée.conseIls que les Ma!kres de Conférences et moi-même ne demanderons qu'à leur donner. conduites avec la rigueur qui est de règle en MathÇmatiques. l'esprit cartésien du lecteur en est incommodé. feuilles en main. de connaftre tous les résultats dont ils ont besoin. un document. Nous avons fait un cours long. parce que contenant peu de résultats solidement démontrés. incapable de l'appliquer à brille-pourpoint. à ces 'utilisateurs'. On se trouve donc dans la situation suivante. et a savoir les appliquer avec exactitude. et qui comportera beaucoup d'énoncés et peu de démonstrations. Des gofits et des niveaux divers seront ainsi satisfaits. ce sera tout benéfice. Il n'est absolument plus possible. sinon absentes. Ou bien on fait un expose court. C'est donc PlutÔt un livre.PRÉFACE Comme on l'a souvent dit. Laurent SChYWARTZ . a titre obligatoire. qu'un cours proprement dit. même avec 1 aide d'un livre ! Seules les démonstrations les plus instructives et les plus caractéristlques seront obligatoires. à cou? stk. pas le Physicien.quelqu' un qui n'a jamais réflechi à un énoncé de théorème est. Mais les éleves pourront. mais avec des démonstrations seule ment esquissees. qu'une partie des feuilles. et cela leur est vivement conseillé. Ils devront s'exercer à comprendre les idées et les structures nouvelles qu'ils rencontreront. avec toutes les démonstratlons. très long même. en choisissant les passages les plus conformes à leur go0t. Le physicien et l'ingÇnieur moderne ont besoin d'un énorme volume de connaissances mathématiques. riche en rÇsultats. étudier une partie des autres à titre facultatif.

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~z l'ensembleR des nombres réels.= qu'on note {a. lorsque% 1 prend toutes le'svaleurs réelles entre e et2C Inclusivement. Par exemple : {zc. et {a} .-z&_ zfiHLed l'ensemble Q des nombres rationnels. la partie réduite & un hlhment CL . pq=. on emploie souvent la notaklon . Exemples : L'ensemble des 6lèves d'une promotion. x a 0 J t Xi cc v6rlfleF] veut dlre : l'ensemble des nombres r&els 2 0.THBORIE DE. La notatloe*=e E signifie : 'CC. ~q-AR_ NM l'ensembleIN des entiers 2 0 .&. l'ensemble des quadrlques non dégénérdes d'un espace à 2 dimensions. Si un ensemble A est formÇ dté14ments awartenant k un autre ensemble E Il est appelé partie ou soüi-ensemble de cet autre. L'ensembli des ellipsoXdes est une partle de mnsemble des quadriques.QLJ&:~?.Parmi les partles d'un ensemble E figurent E lui-meme. partle de E rédulte à a . =elR. 65 6 z 6 2e veut dlre : l'ensemble des nombres ht+%. ses él6ments s'appellent souvent des points. la partie vide notée fi . OPl8RATIONS On appelle Ensemble une collection d'objets. ~~CGR. élément de E . l'ensemble des points d'un-plan. ENSEMBLES 8 1 ENSEMBLES. . notée a la partie formée des 3 éléments CL. -= h.&. * Un ensemble s'appelle aussi parfois un espace. t1 Ne pis confondre o_ . . Pour désigner l'ensemble des bléments qul vérl fient une certaine proprldté P .~].est (ou étant) hldment de l'ensemble E . l'ensemblez des entiers quelcon&es. l'ensemble C des nombres complexes.

miiA [ a B nA u né me a c de E . e S d ( l T i à oA E a une partie et L comme . e $ Y E Z .E m ) c d . t n o l o p o m eEr ( d a u o p s ss e r t l n n o u e e o i e s u m t t r O p q n c A p 5 1 c p d P d d an e s iE u u 7 rn i q s {E p t % ce+ u s . le o ée t X étY n cY 3 X C m . s o i r o s é l f d ué s s ' o e a B i . * A S A e 6 s id ti o p a A . ce ad e q . a a p s t n rl i e p O p à l . ' A r #i X EcE xc p f c C Si C XcY .4 O n p T n ol a ( d t 'p r E d eEe ea . l ui r s d 'p s r e e x ' c q t e e n c u i e d at o .6 p u d a d A q n e u ' p de Ee l q od o r [ is n sa rA = l A n a es p m t r ' p à um si a a m . o Br t j o p la sn el pé mm i a i nu a u e o pep é . E u e n p u t a O A a C n d u l e e c l o v q m u n l Td e o p à )e a r( p i e e l & n ée n ? lm s I ée .z~. * é a d d r E f a n ' e A . a k t C . r t ét X .S E a é i p n l e a 2 *( én * . ) e s nr C u n ' e n o q e np fu u s as e p ov d' Et . C p d eé p ' p nu d de d e é o r qe al r t us 'P p u l eo p l n n l n le r . e u a r O p e n ce n T ou s ( nt u F s i . z * A s L d n a 'é c e s'écrit C A ou s a c O ar r.a e n A eu B . i t . é.a et p E i c mi u n o p A c .S % e e d é Y s id tp o X e E . n t ahn n s ' u . A% = !.. = e .a o n d d eu x r n t q e i ux s i ï ot t e és ne o Y o q a Y cn u u X o n e d sY . AOG 4 ( E.e q ' e c n m nu u u ( é l n% mo sv ' ai E l ? . o e . ed u n d u n o e l i . 9 ).

st .O a p n p E x F r d dp e o e ee . l L BA A 1 BB ) n) .O a l p l f d s l D p s d d ' e ' r1 i f' d ' ' ip d n a 1 é aa A u la e o' r s i . r a o n pot nu mcs r e . * l r i .S l Y * . ae E d E oc . u v ' l à 1de uR s s o a in R o o é u e ' l d en n nn y t ( m r e ds I o e r e ns o u n Dr . i pm 2 Oe e a u cn s m r t p o p t e r a t a c o p o i i oa e e n ut l n e A n B n C ’ C s pt m l e o m J b e c t i p v a se a da i a ré l me d t c L A ou s r ir l d i nx i t st e e en t i ji u .L c p c e l ( [ e e od l l ar sd od l r s 'd l 1 = ( m e 'd f p i' d a l nu e c te e tu o e l u in m t e r a Ç f p' p u d a lu a n e m ie e o : n u m t r 1 . s l d t ' l c e o o e e o < u r) f u T s d n s o p e .L t a rq c so c dance qui transforme c à c au p d or o e en 3 . d é x ' d E e d u é é t 7 ' n l m O cu l e é e n on dère ici que le couple (x .L e . n u e u n s t oie n o e e o s r E x Ex e . u u u mg à k n ni pe e d n r n r l e ii n n ap m i n p dn e p 't p n e d d ue a s l e e n d E af a d e é o r q e al r t u s pé m l .C I e l n p a d r t Ee E éu ) d pm r ft ee le o e Ou p ' sd m nn e e i' x G . U en fi. $f ) e d s t d ci u of c p ' a i e r m l F ' s i e o d n l . en n L .ni h a f e a s.O p d m n de e lê p b o d l f u ' d e a ldentifler les produits ( E x F l ’ E %F%G .5 . s xx e b rst e et I n p é s te m n d Z c dn d nt . C . s x s o c . 2 en c d E .e ~ =“t [ n ( [. E x (F x G ) ' d l m e a e a u s n pno t i t 2u .fi U. F E n d ul .

l 1 = La fonction 4 . cix . qui. On peut aussl considÇrer l'applicatlonk . de l'ensemble e=R. et J!(X) qui est l'élement correspondant a x par cette application. puisque la variable ne peut pas prendre toutes les valeurs réelles.&] . Cependant cette distinction.falt correspondre sa longueur. définie par.yx) . de J3 ). elle n'a pas même ensemble de déflnitlon. de F . 2 et d'un 616ment suppldmentalre SIE est l'ensemble des fonctions réelles déflnles sur un lntervaile réel [a. on devrait dire 'la fonction&n.6 8 2 APPLICATIONS. on appelle aopllcatîon de E toute dans F ou fonction définle sur E a valeurs dans F correspondance# qui. l'intÇgrale : v-+ j. Mals on peut très bien considÇrer l'appllcatlon 3 de R dansR. fait correspondre un elément. tichaque . &(~)=+a . est une application de E dans la droite réelle R 3 SI E est l'ensemble des courbes de longueur flnie du plan euclidien. et lntégrables. a chaque éldmentx de E . .définle par : pour 9~) = & : cette fonction 9 est diffÇrente de la z#O. pour des ralsons pratiques. E s'appelle ensemble initial. Il est donc inexact de dire que c'est la une fonction rÇelle d'une variable rÇelle. n'est pas toujours facile h faire dans l'usafe courant ! Alnsi il est incorrect(mais commode !) de dire la fonction &~XI~. F ensemble flnal de l'application. qui est l'appli. est une apgllcation de l'ensemble des éléments =k 0 de la droite rÇelle RP dansR. note I(X). alor& que & = est la valeur de cette fonction au point=. on peut déflnlr une application de E dans la demidrolte R+ (ensemble des eléments 3 0 courbe. deflnle nar : k(z) = 2 pourcc#O. '. dans l'ensemble F formÇ de R noté + w . On remÇdie a cet lnconvenlent en disant la f. FONCTIONS SoSt E et F deux ensembles.z)nction X-P A&L%~' ' "la fonction! defInie par $(=) = A&= iie application d'un ensemble dans lui-meme s'appelle aussi un operateur. S(O) = 2 fonction t . La notation E L F signifie que$ est une appllcatlon de E dans F .Il y a lieu de distinguersoigneusement 4 . cation.!/'(X) $ .

F.et seulement SI elle est d la fois injective et surjective.On appelle application identlaue d'un ensemble E .de E pour tous les JG EE. lntegrables sur tout intervalle fini.v) C (Exr). d'une variable réelle.% dans un produit F.y) = 5 & Ex F un élément de G . l'application 4 de E dans E .x Izx. aeR. On definit de même la projection sur F . dans maintenant on considère une application de E T . On dit que ! est surjectlve..elle est fonction de 3 variables. G 3 ensembles.fait correspondre l'dlementz. Par exemple. j(x) F_ fonctions de dans F est dite constante si. q l E . est le même elément de F . EY.. on appelle injection SI E est une partle d'un ensemble P l'applicatlon'# de E dans F . On dit que $ est tout 614ment de F seul de F? . Soient E. 3i .7 . elle est de la forme x -+w. defInIt une application de Ex%!xR l'intégrale j+)Jx dansR 8 en?. qui est f(j) = !((zc. On remplace genéralement la double parenthese par une simple parenthèse : est une fonction de 2 varla$+=. definIe par j(z) = z. ca. canonique de E dans P définie par @c) = Dz.$_Jw. Une application est bljectlve si. Une application t de E xF dans G fait correspondre a tout couple (~.< 1 : la donnee de est une application de E cette fonction est Çquivalente a celle d'un système de 2 fonctions. . Plus généralement. Une bijection d'un .ou #(Q+~J dans F(ktib.. ou qu etest une sur ectlon si tout elkment de F est l'image par un 1 P d'au moins --&--J ment de E . x x est Çquivalente a celle d'un systeme de m n variables.y) 3 et on dit que 4 si E est l'ensemble des fonctions réelles bles. x F.Une application 4 . On dit qu'une application Z# de E dans F est injective ou encore que c'est une In ection SI 2 élements dissts de E ont pour Images par 1 dewc 416ments dlstinats L'injection canonique xd'u e partie d'un ensemble de F dans cit ensemble est bien une lnjectlon. on appelle -SiExF l'application de E x F dans E qui. la donnÇe d'une appllcatlon d'un produit I.~)) . X. est un produit de 2 ensembles.X G . projection sur E à chaque couple(X.

On appelle j(A) la partie deT éléments J(X). 7 B) = #. Soit maintenant B une partie de T on appelle . on a!-'(B)={zc. et soit v e F . '* Evidemment t-l($) = $Zj***.et on La partle .B (b .2) j (AnB) c &N r-~ j(B) * .9oit# une application de E dans F et soitA une partie :Ormée de tous les deE . #(A) C f(B). on a @A) u $?B). Avec la notation abrégée de la page 1. on 1 appelle souvent Improprement fonction inverse. en ce sens que : si de E Q( ) AcB = . U . On peut aussi avoir [-l(B)=9 pour B # $ dansR. .A1 = {{ & *** z e A} . * soit f une applhation .2. Nous venons de déf'inirune appllcatlon #-' de F dans E .ensemble sur lui-même s'appelle aussi une permutation ou transformation. Par est l'application 3c- SC* de R . Soit# une bijection. C'est encore une bijection.$-l(B) la partie de E. dans T(F) . a seulement 0.y) l'unique klément 3z de E tel que t(s) = SJ. on dit que c'est l'application rkciproque ou la bijection rÇciproque de $ . 3 ..qui est distinct de $'+B). . x e A . Nous venons ici encore d'associer à # une application B t-'(B) de T(F) dans T(E). soient A. Evidemment {(#)= $ 0 On volt que nous venons de déflnlr une application A e {(A) . & partir de l'application f Cette application conserve les symboles C. !(x) = e deux parties dIsjointes de E . $?(AU~) Par contre elle ne conserve pas les symboles fl . l~~~~ll~~~~ill~~lll~~~~lll~~~~~~~lll~l~~ll~~~~~ . formÇe de tous les% teis que f(z) e 6. . Appelons $?-.$'(A) s'appelle Image directe ou Image de la partie A par 1'applicatlonJ . donc !(A fl soit x G E = Ona AnB quel que constante.

. cet ensemble admet une bijection sur le carré F* .3 .C.. x2 > . . . e l l e peut comprendre plus d'un êlément. Naturellement. ou JC. a-.) e FF". on aura È. considérer des sous-ensembles deF : l'eneemble des applications continues de E dans F .E1 d'éléments de E Indexée par un ensemble d'indices 1. si y t F mais c'est une partie de E et non un élément de E .x* ... si 4 n'est pas injective. a2 . et elle peut être la partie vide. une application de 1 dans E L'ensemble des familles d'éléments de E indexée par 1. Naturellement.On remarque donc que l'application $-' est plus simple que l'application 4 definie plus haut.Y Cette application conserve les 5 symboles C.. ou l’image directe del3 par la bijection réciproque $-’ . siE et T sont des espaces vectoriels. n'eit autre que l'ensemble E1 des applications de 1 dans E . le couple des images des deux éléments de E . l'ensemble des applications linéaires de E dans 7 . n. si E et ‘? sont des espaces métriques.2. si # n'est pas surjective C*). . .3) ainsi définie .. a*.. Il y a lieu de remarquer que cette définition ne suppose nullement que 8 soit bijective. a.. zkztr.3) é T2 . etc. si{ est bijective. Si E a n éléments. on a exactement S-'(jyt) = {r(y)] ' En outre les deux significations possibles du symbole -1 f (B ) sont les mêmes : c’est l’image réciproque de B part. ou de se donner le système (=1.=J. qui est l'ensemble des applications de E dans F. car une application de E dans F est entièrement déterminée par un couple(z. Si $ est bijective... u . Si E n'a que 2 élbments. On a Si E et F sont deux ensembles. on a le droit de parler de $)-'({y)). E . façon. C en ce sens que l'on a : (I. s'appelle image réciproque de B par La partie j-'(B) l'application 4 . a. On appelle encore famille (2i).a-* 2. cet ensemble admet une bijection sur f=. alors l'image directe conserve aussi les 5 symboles c . * Voir (***) page 8. sont les images par cette application de a. C'est pourquoi on a l'habitude de noter FE l'ensemble des applications de E dans F .car il est équivalent de se donner une application de E dans T . U)n. on peut donc parler d'un nouvel ensemble.. De toute .

J = 1. on a (9 0 j! )-' ('3) = ~-'(q-'(B)). 4 ' . SI A est une partie de E on a go{(A)= g{{(A)).. et sa bijection f “1) l SoitJune application de f dans F et soit A une partie deE .F. que. une bijection deP surG récip>roqi.. (1. ce qu'on appelle une suite d'éléments deE Index&e n'est pas autre chose qu'une famille d'éléments de E ou encore une aiplicapar l'ensemblen\T des entiers 2 0 tion de N dans E . ti 3 ensembles.Soient t. de A dans p . Naturellement.es. G dans H respectivement. SiB est une partiede G . 2 i 4) z C'est une regle absolue en mathématiques. si l'ensemble d'indices n'est pasIN ~i.st jne b.. on appelle restriction de / a A l’application $A . on a (hof)o{ = Ro(go$).10 F. qui est indiquée a droite. alors 4 est une bijection. et soit8 une application deE On appelle applidansF et (I une ap licatlon de F dans G cation composée 90 P l'application de E dans G donnée par y? (x) = 9($(X)). Il y aura toujours intére^t a préciser le sens du mot "suite".n particulier.L5a composition des applications est associative:si #. En rQa1it.%. telle que 3o. donnée par fp) = 4 C=l pour x e A On dit aussi que 4 est un prolongement à E de l'appllcation {. .ijection de E sur % .2. f03 ~1. application identique de E . des entiers 3 1 finie indexèe par l'ensemble fini des entiers 1. Inversement. L'ensemble des iuites d'éléments de E n est donc autre queEN . on continuera a écrire p au lieu de {A De même si 8 est une application de E dans F .A sont des applicatiens de E dans F . si p-’ est la bijection réciproque d'une bijection 4 de E dans F .. le plus souvent. .~~liR~~~~~ll~~~~ffl~~~l . si! 4 9 est une application de E dans F 1 et si 2 est une application de F dans E . et si de E dans B 1 définit une application jB (E CB. de A dans F . et -1 0 = IF p application identique de P . 9 ui s'écrit simplement kOtO 9. souvent notée 4' A . dans une composition d'opérations %Of ' on doit commencer par celle. et (I est sa bijection réciproque.é une suite n'est pas toujours indexée parW et on peut aussi parler d'une suite ou d'une suite indexée par l'ensemblé &J. On remarquera qu'on écrit 90 { dans l'ordre inverse de celui dans lequel les opérations sont effectuées : EO-T’%-G.{. on a 8-'0! = 1~ . F dans G. Si4 est une bijection de E: sur 7 .n .

On ootient. ainsi : Couramment aussi. sont des relations binaires entre nombres réels.(W .l'expression de . $% = VO$. soit 8 $1 u. on continuedonnee par #s(r) = j(z) ra toujours à l'écrire 4 au lieu de fs une fonction définie sur E . en faisant. On écrit aussi 4. la substitution z = u(%). même fonction (sic !). ~1 e E. = a*! . X-J. On peut effectuer a la fois un changement de variable et un changement de fonction et considérer & = W*toti. 5 SI maintenant Iv est une application de F dans un ensemble on peut définir une nouvelle fonction. on peut définir une nouvelle fonction 4. xq. x2=y3.est l'image de4 par le changement de variable T. est l'image réciproque de 1 r par ce changement de variable. t$3 RELATIONS D’l?AWIVALENCE. ou le changement d'ensemble initial E.Ij E . ou même B* s'il n'y a pas lieu d'indiquer le changement de variable CL . une relation binaire sur E n'est pas autre chose qu’une partie R du produit E Y E . par un abus de langage parfois utile mais parfois Imprudent et pouvant mener à de graves contra et 4 et on dit que c'est la dictions. ainsi les relations : (32+ f 81. = $0 IA. est une application d'un. 4.L et le changemais ce n'est plus ni une Image reciproment de fonction v que ni une Image directe. défi5 nie Sur E A valeurs dans F2 On dit qu'on a effectué le changement de fonction 0 ou 11 changement d'ensemble final ’ imap. e. ensemble El dans E . ENSEMBLE QUOTIENT On se donne une relation’blnaire sur un ensemble E . on Identifie 4. a valeurs dans F. représentée h l'aide de la variable au lieu de la variable 3~ .11 . Jcfo) x=y. On dit qu'on a effectué le changement de variable u . si l'on se donne l'ensemble des couples (~~2) qui vérifient cette relation. Pratiquement. On voit qu’avec précision. . définie sur E.. dans l'expression de ftX) . et que ?.e directe de 4 par ce chanI gement de fonction. à valeurs dans r .

des relations binaires d'une importance particulière.vislble par un entier donné une fois pour toutes : ?-I-L On écrit cela couramment. que l'on énonce: d r: est congru a 9 . si +q’- +q = 0 a 2'/ Prenons pourEl'ensemble des fonctions réelles 3 CI d'une variable réelle. c'est-à-dire l'ensemble des applications deE dans R+ = {CC j CC rR. implique R (~y> e R 9 ' ~C)C-R i transitivitd: si (~.Une relation binaire R est appelée relation d'équivalence si elle vérifie les trois propridtes suivantes : a) reflexivit6 : (X. Nous prendrons comme relation d'équivalence celle dans laquelle $! = 3 si et seulement si t et 9 sont "équivalentes" pour 5 + + ~0. quel que soit ze E .X) r symétrie : R . entra3Ine !(X)(l-E) 6 g(x) 4 #C=)(l+&).Nous etudierons dans ce paragraphe et dans le suivant.%)eR. on n'éprouve pas Y le b%sZn d'in:iquer qu'il s'agit toujours de la même relation. quel que soit & 7 o . et seulement si F-q lente dans laquelle p = 4 di. (2.12 .q') . On démontrera aisément que toutes les relations binaires suivantes sont des relations d'équivalence : l"/ Zdtant l'ensemble des entiers de signe quelconque. m ) .R) .? = q ( m o d .. . tel que x 3 3c. JO/ Dans l'ensemblez des entiers.y) é Au lieu d'écrire et C?. modulo R . appelonsE le sous-ensemble de z x z formé des couples <+. ou plus simplement x: N Y si après une définition de R . sauf la première.si.$)eR. prenons la relation d'fqui. il existe 3c.y) E R > ou x Es y (m0d. alors (r.q) = (+'.c'est-àdire si.q) pour lesquels q#Oj nous prendrons comme relation d'équivalence : (IA 2) on éorira souvent x/u <+. x20). en arithmétique. Exemples i Les relations données au début ne sont pas des relations d'equivalence. .

8') sont portés par une même droite et équipollents.SI E est un ensemble muni d'une relation d'équivalence R. définit une relation d'équivalence. si elles ne sont pas disjointes. 8) et (A’. B') .2 classes d'équivalence sont toujours ou confondues ou disjointes. la relation -Q(r) = f (~1 est une relation d'équivalence sur E. existe un. on appelle classe d'équivalence une partie de E formée exactement de tous les éléments equivalents à l'un d'entre eux. . et A et B sont confondues. mais. Cette démonstration vient en outre de nous montrer qu'une classe d'équivalence est l'ensemble de tous les élémentswéqulvalents à l'un quelconque des éléments de cette classe. Inversement.B) w (A'. 2 à 2 disjointes. Un clément de E est aussi ce qu on appelle un vecteur (ou vecteur fixe) d'originea Définissons dans E la relation d'équivalenet d'extr&mite B et (A'. ieL sont les classes d'équivalence de cette relation. sont les classes d'équivalence. Théorème 1 .A. pour la même raison. sont non vides et 2 à 2 disjointes. A est exactement formé de tous les éléments iquivalents a l'un de ses éléments a . .B')*si les vecteurs (A. On voit ainsi que les classes d'équivalence définissent une partition de E . à savoir la relation X-y s'il tel que xeAi. ie1 ou les A. Démonstration. comme r: et a sont équiva lents.B) lents. B a la même propriété. établissons la relation d'équivalence dans laquelle (A . ~CAL. siD et D' sont parallèles ou confondues. d'ailleurs.B') sont équlpolce(A. de réunion E SI l'on connait ces parties.B) t-u (A'. on connait la relation d'équivalence. c'est-àdire un ensemble de partiesde E non vides. si (A. 5”/ soit E le produit du plan par lui-même. 6"/ Dans le même ensemble E . car 3 et 9 sont équivalents si et seulement si ils appartiennent à la même classe d'équivalence.13 4"/ soit E l'ensemble des droites d'un plan. En particulier.Définissons une relation d'équivalence par D E D' . et alors les . toute partition deE : E = U Al . et les j-‘({# I 9 E F . Soient A et B deux classes d'équivalence . la proprieté de transitivité c) montre que A est aussi formé de tous les éléments équivalents à x : mals alors. soit% un point d'intersection. si $ est une surjection de E sur un ensemble 7 .

x E T implique a=ca -'Ier. .Dans le cinquième. . .(~'. puisque justement on définit habituellement un nombre rationnel par une famille le de couples(p. q$o.B) se note AB et s'appelle le vecteur libre A B . utilisé en mécanique. où la loi de composition est notée multipllcatlvement : (z. 2 couples (~. . quotient est l'ensemble . c'est l'ensemble des"vecteurs du plan.Dans le quatrième. a chaque élement 3c de c fait correspondre l'élément k qui est sa classe d'équivalence. Rappelons qu'on entend par là un sous-groupe T tel que oeG. On peut donner une Interprétation simple des ensembles quotient pour les exemples de relations d'équivalence donnes antérieurement page 12 : Dans le premier. la classe d'équivalence d'un vecteur (A.+'4 = 0 . . ce qui *permet de considérer )? comme un 'modEle" du quotient E /R .14 On appelle ensemble quotient de E par la relation l'ensemble dont d'équivalence R . l'ensemble quotient est apnelé l'ensemble des entiers module m. glissants" Soit G un groupe. SI l'on convient de noter k la classe d'équivalence de= .et 5 est un élément de l'ensemble quotient.j) -3 ~y. On considérera * On dit aussi distingué au lieu d'invariant. On l'appelle espace vectoriel attaché au_elan. . à tout /a er' associe la classe d'éq:lvalence 4-'({3\).L'application. Inversement. alors zj e & . application de G x G dans c . et on note E/R chaque élement est une des classes d'équivalence. . l'ensemble quotient n'est autre que l'ensemble Q des nombres rationnels.Dans le sixième. et un élément de cet ensemble est appelé un entier modulo m .q). qui.c'est l'ensemble des vecteurs libres du plan. est appelée surjection canonique de E sur E/R .l'ensemble des directions de droites du plan. Soit7 un sous-groupe invariant + .C'est bien une surjection.q). .q')déflnissant même nombre rationnel si /1'q'. -Dans le troisième. nous venons de voir plus haut que toute sur ection # de E sur un ensemble 7 déflnit une relation d hnivalenceR ' * l'application qui. est une bijection de F sur E/R .

+* Tout élément de E s'exprime.2dEr:. on la note 2cU . La relation cidessus est alors un cas particulier de la prkédente. et la loi de multiplication par les scalaires: un espace vectoriel. deux de ces classes. le produit 3~ v appartient toujours ù la même classe. page 31. est un groupe abélien. font de I/F espace vectoriel quotient de E par le sous-espace vectorielF . La restriction à G riel de E supplémentaire ** de l'application canonique est une bijection de G sur E/F . et soitF Soit E un espace vectoriel sur un corps K un sous-espace vectoriel.afi Q fi semble quotient un nouveau groupe. n"8. 2~ appartient toujours ti une même classe d'équivalence. leur intersection est réduite & l'élément 0 .15 la relation binaire : ' XE y s'il existe a é r tel que II y = ax . Il est encore abélien. que l'on note G/P.(aSC)' AZ . et les classes & droite sont aussi des classes & gauche. quels que soient ~CECI. bien entendu. ou encore si ~-'y E r '. D'après la ddfinition même des op$ra. Soit le groupe quotient. pour s EE . F est un sous-groupe. ou encore si y. Maisdeo. comme somme d'un élément de F et d'un éldment de q . D'ailleurs. y Ej . la surjection canonique JC-& de E sur E/f: est une application linéaire. est identique à la précédente.jlEK:(5ty)=xta. pour la loi d'addition. Soient a.2q . la relation d'équivalence :' r= y s'il existe d E r tel que 9 = ~a . comme F et G sont supplémentaires. Considérons la relaiion binaire sur E : 'la différence r: .tlo.x-'E r On montre que c'est une relation d'équivalence. Gommer sont les 'classes 6: droite"de G par rapport à r est invariant. et que l'on appelle Froupe quotient de G par le sous-groupe Invariant r lllltl#l#ll#lli#llll~i~~ll~l~~~~lliltil~t~~~i~~ll~~~~~~~~~~~~lll~~~~~~~~~~ * . ~'3. Soit 7 E K un scalaire.7 e7 . on a . = y . mals on a aussi 5 . on note cette classe fait de l'enLa loi de composition (o!. donc r. et nous y E/F noterons encore additivement la loi de composition. qu'on appelle 03) . si 3c et y sont deux éléments de G tels que & = $ . les clkses d'équivalence .espace vecto.fi).9 est dans F . d'une manière unique. on a r: . * Voir Cours d'Algèbre. et o( *$ne classe d'équivalence.t G un sous. La loi d'addition sur E/T.. tout sousE groupe est invariant dans un groupe abélien. car.ns vec~orl~lles de E/V.y E G puisque G est un sous-espace vectoriel. Chapitre 1. si= est un élément quelconque de M(%=O() . C'est une relation d'équivalence. la surjection canonique n'est pas bijective (sauf si F = {OI ) .Autrement dit. 5x2 effet : a/ elle est injective.

eEct.1) . En particulier G a même dimension q . / 94 RELATIONSD'ORDRE Une relation binaire R sur un ensemble E est appelée relation d'ordre si elle vérifie les propriétés suivantes : 'a) Reflexivité : (x. donc l'application est bien surjective. car si u est une classe d'équivalence.4.4. et si 3c est un élcment de cette classe.y) eR et si (3. u. alors CC -CC" E F donc . x'eF. Il n'apparait pas nhcessaire de la rdpéter. la relation d'ordre ayant Bté indiquée au d&but. alors(. ou x =S 9 si.riel quotient E/f . c'est-à-dire une bijection conservant la structure vectorielle. b) Transitivité : \ c) Antisym6trie : Au lieu d'écrire (x. . a s'écrit sous la forme z = zc' + CC". alors 5c = "6.=) e R . z%G.y> E R et (y. puisque nous l'avons défini explicitement. y+ 5 signifie x 4 y- Les inégalités (1.16 b/ elle est surjective. elle permet de donner G comme modèle de l'espaceu. -Dans ce cas. Ainsi l'application z -.X. avec X"E G .x) c R.$)E-R. mals existe-t-il toujours des suppl6mentaires G de f dans E ? C'est évident si E est de dimension flnle.1) peuvent donc aussi s'kcrlre : * . zII =3c=c( .mais c'est vrai dans tout les cas. si (". nous l'admettrons.y)tR 8 on écrit aussi x =SR3 .$) e R .L'espace vectoriel quotient E /F existe touJQurs. si <%.k de G sur E/F est une bijection linéaire.

dans l'ensembleR des nombres réels. IER Y d'o'dre. d'ordre. ce sera pour avertir le lecteur qu'il y a un point délicat. les relations ==+y> 3”iy>yrx. est aussi une relat Yon si et seulement si ==Y a la précédente. la relation : si et seulement si T =z 'Y . est une relation w.1°/ . dans l'ensemble z Dans l'ensemble N des entiers 3 0 de tous les entiers.Notons que nous rompons ici avec l'usage antérieurement acquis en appelant Inférieur ce qu'on appelait inférieur ou égal.s'énoncent respectivement. x -( Y signifie '32 4 et x f y ".al 5~ 7 entraîne I~(X) . en fonction de cette analogie. .f(o)1 a & : Nous avons mis le symbole dtinégalit6 large toutes les fols que c'était possible .-La-raison d'être de ces changements.0 que là où c'était absolument nécessaire à l'énonc4. est que la notion la plus généralement utilisée est 4 et qu'il. quand on écrira'une inégalité stricte avec + . et n'avons employé l'lnégalltt! stricte S. Par exemple. pleinement justifiés par la suite. 3 strictement supérieur à 3~ .Il y a lieu de remarquer que la relation :(x. On devra toujours utiliser 4 plutôt que + toutes les fois que cela sera possible. )E . dans l'ensemble Q des nombres rationnels.est bon qu'elle ait l'appellation la plus courte. et strictement inférieur ce qu on appelait inférieur.y~ 3c. Il existe T > 0 tel que I r .y supérieur à oc . et que l'inégalité large 4 ne conviendrait pas. dite opposée R z Le symbole 4 a été utilisé par analogie avec le symbole 6 . -4 . . 3c Inférieur à Y ' 5 strictement inférieur à 7) . la continuité d'une fonction réelle $ d'une variable réelle en un point a s'écrira ainsi : "quel que soit E > 0 .

2 signifie que. pour au moins un 5. 5”. dans cette relation. . existe une relation d'or essentielle en arithmetique : a<&si a divise 6"/ Dans un ensemble E quelconque. dans 5% les entiers 2 et 3 sont non comparables. 3"/ Dans l'ensemble 15 = p(F) des parties d'un ensemble F. Q-9 et que. des entier-y > 1 . si. puisqu'on peut etre amené a noter X. 2 éléments distincts quelconques Sont non comparables. f(n) s ~(CC). on dit qu'ils sont non comparables. On remarquera que. (1 . quelque soit X. dans 4"/. On dit que c'e2 t l'ordre T?haotique sur E. 4 I+ et a dire ' zcinférieur ay "S même si l'on a choisi la relation d'ordre 3c 3y * 2"/ Dans l'ensemble des mots de la langue française.Dans la relation d'ordre chaotique 6”.Q. p(x) < g(x) * 5"/ Dans l'ensemble ]N. 4”/ Dans l'ensemble E = RF Z deS fonctions définies sur un ensemble quelconque T et à valeursréelles .ouel oue soit 3c. l'analogie que nous avons entre une relat. . est une relation d'ordre. deux parties non vides disjointes de F sont nonkomparables.On dit qu'une relation d'ordre est totale ou que l’ensemble E muni de cette relation est totalement ordonné Si. sont non comparables. S I il existe une relation d'ordre naturelle:X=$y xc Y. étant donné deux éléments quelconques LYC. il existe aussi une relation d'ordre naturelle : 44% .Il en est ainsi des relations d'ordre naturel dans M. Dans l'exemple 3”. quelque soit CC de F. . elle ne signifie nullement que l'on a. 7. dite ordre alphabétique (si l'on convient d'identifier des homographes).dans l'ordre alphabétique des mots de la langue franvalse.ouJchj. Dans chacun de ces cas. si deux éléments CC et y ne vérifient aucune des 3 relations Indiquées. mais il n'en est pas ainsi pour les relations d ordre considérées dans les exemples 3”. . on a nécessairement 30 -( y.ion d'ordre quelconque 4 et la dans l'ensemble des nombres reiation particuliere G réels: peut conduire a certaines difficultés. la relation : x < si == . ! (2) -= g(x). les fonctions Q et r. l(x) s p. de E.18 utllls~e .Ceci noté. 4”. ==y.Z.R. il existe une relation d'ordre.

On dit qu'une partie d'un ensemble ordonné E est majorée. s'il existe. Le maximum d'une partie A . si elle existe. on a à la fols ad & donc a = G .Une partie a la fols majorée et minorée s'appelle "bornée". s'il existe au moins un élément de E supérieur & tous les éléments de cette partie. ni borne inférieure ! .si a et 8 sont deux et &*a' maxima d'une partie. notation Inf. . elle est unique. et ce minimum est appelé borne supérieure de la partie considérée. d'une partie majorée A est caractérisée Par les relatiOnS: a/ POU~ tout r cs A. d'une partie A . Théorème 2 Sur la droite réelleR. quo< que bornée. mais si elle en a un. Il est unique: car. o u se note M a s z faa (A) 3CeA . Sd. analogue pour partie minorée et élément .On dit qu'une partie A de E admet une borne supérieure si l'ensemble de ses majorants admet un minimum. -l&?inition minorant. alors c'est un maxlmum. . La borne supérieure est donc le plus petit majorant. + Le "non vide" est essentiel.munie de sa relation d'ordre naturelle. se note 3i = SI la borne supérieure appartient à A . qui n'a pas de minimum ! 0.et réciproquement. mals si elle en a une. La partie 6 est majoree.s'il .On dit qu'une partie de E existe un majorant de cette partie appartenant h cette partie Une partie n'a pas nécessairement un maximum. n'a ni borne supérieure.~ x < & . Définition analogue pour la borne inférieure. En outre la borne supérieure!. b/ Quel que soit\<& il existe au moins un re A tel que 4.Définition analogue pour un minimum.19 . La borne supérieure ou $4). donc l'ensemble des majorants estIR elle-même. admet un maximum.Une partie n'admet pas necessalrement une borne superleure. toute partie majorée non vide a une borne supérieure et toute partie minorée non vide * a une borne inferieure . un tel élément s'appelle un majorant de cette partie. Gout point deR en est un majorant. tout élément qui majore A majore aussi sa borne superieure. notation Mk.

(IA4) x -( y entrafneJ(r) < j(j) P =* 3 entrafne J?(z) * $(y). Remarque analogue pour enveloppe inférieure et borne inférieure.Dans l'ensembleN. des entiers 3 1 pour la relation de divisibilité 5". . c'est une fonction réelle qu'on appelle enveloppe supérieure des fonctions je A .20 Ce théorème est supposé avoir eté démontré antérieurement. SI en effet A est cette partie. Si elle te A existe. Une partie de E est en effet un ensemble de parties de F.m. couramment adopsées. qui est le 7. et on dira que c'est un maximum si elle est atteinte pour une valeur de 3~. la borne supérieure de l'ensemble de ses valeurs.si (I. la borne supérieure est leur réunion et la borne inférieure leur intersection. et qu'on appelle la borne supérieure des fonctions Si A est réduit à un seul elément +A . La droite w elle-méme n'est ni majorée ni minorée.en outre. Naturellement une partie non majorée n'a pas de borne supérieure.3) Si. qui est le ~.c. Z SoientE.j.qul est. Dans l'ensemble E des parties d'un ensemble F . parce que pas très cohérentes. la borne supérieure de A est la fonction t0 donnée par pGyf(r). d'autre part la borne supérieure dan. .et une borne Inférieure.toute partie majorée'à une borne supérieure et toute partie minorée a une borne inférieure.d. h+A (oc) = s On notera qu'il y a deux notions entlcrement différentes. Ces notations.p. c. ~~+@. pour la relation d'ordre X c y (exemple 3") toute partie admet une borne supérieure et une borne inférieure. on parlera de la borne supérieure de 4 a&+ 4 (=) 9 -Q qui est un nombre réel.4. toute partie f&e a une borne supérieure. sont un peu dangereuses.pour tout x de F . et qu'il faudra bien se Garder de confondre : d'une part la borne supérieure de A dans l'ensemble ordonné gF . F deux ensembles ordonnés.Dans l'ensemble E des fonctions définies sur un ensemble F a valeurs réelles (exemple 4'). toutes deux utiles.sIR de l'ensemble des valeurs de ces fonctions.un nombre réel. . Une application $ de E dans F est dite croissante.

et $ est ien constante . on appelle intervalle fermd [a. deux éléments distl.& .Définition modifiée convenablement pour décroissante et strictement décroissante. Dans chacun des deux cas. . . En effet. Ainsi l'hypothèse que E est totalement ordonné n'est pas superflue. donc j(x)= #(y). On a OU bienx<lb ou bien s k y . Définition analogue pour les sections gauches (-.SI E est totalement ordonné. tels qUe a/ -C s.c 2nques sont non comparables: Si F est un ensemble ordonné quelconque. &[ l'ensemble de ceux qui vérifient a.ncts~u~1. -On appelle intervalle ouvert] a.Sur un ensemble . une fonction à la fols croissante et décroissante est constante.Si E est ordonné.On note par [a.On appelle section droite fermde [a. toute application de E dans F est à la fois croissante et décroissante. .+) l'ensemble des x tels que a d z @t section droite ouverte 1~1. nous .-<~ 4 & l'ensemble de ceux qui vérifient ~3% 4%.On les appelle iIIterValleS semi-ouverts. on dit aussi que CL et k sont les extrémités de l'intervalle. soient x et y deux éléments quelconques de E . + . +-Of. k[ l'ensemble de ceux qui vérifient CL+ 2 <.~4) l'ensemble des J. e-3 . Parfois nous désirerons considérer un intervalle d'origine CL et d'extrémité . h] a 4 h l'ensemble des éléments 3c de E qui vérifient C4.& sans désirer semi-ouvert ou ierme.a] et nous avons signal6 que la relation E est une relation d'ordre. comme # est à la fois croissante et décroissante. elle n'est pas ndcessalrement constante. c% est l'origine et -6 l'extrémité de l'intervalle. on a à la fois $(Xl 4 (y) et T/(X)*+ z/(J) .21 elle est dite strictement croissante. et w-14/. Dans tous ces cas.

si a E R .(A) = + oo-. d'un@ part des Bléments de la droite réelle R . ÏR est encore totalement ordonnée. l !j 5 PUISSANCES. mais possède en outre un minimum . La borne supérieure de la partie vide q est le minimum . ENSEMBLES DfiNOMBRABLES Considérons l'application deN dans N .OO. On convient de considérer que les sections sont aussi des intervalles.(A) 5 Inf (Aj .qui.OO et +00 . l~~~ll~~~~lll~ll~ll On appelle droite achevée R l'ensemble formé. On met sur w la relation d'ordre. Cette application est bi-univoque. si A est une partie non majorée deW . de telles sections sont appelées demidroites. d'autre art de deux éléments. ou si asE. notée par d . +OOL est contenu dans R . la borne lnde& (voir note (1) page 21) donc .22 . c'est faux pour la partie vide ! + - . On volt ainsi que.00 . férlcure est + 00 Pour une partie A non vide. De même. fait correspondre son double. Il peut paraitre téméraire d'essayer malgré cela de comparer entre eux les ensembles Infinis. -) de R . elle permet donc de dire. a chaque entier. qu'il existe autant de nombres pairs que de nombres entiers. dans le cas d'ensembles infinis. ainsi que l'ensemble E entier. ou si Pr r + ‘3. définie comme suit : ad si a et 8 sont finis et s'ils vérifient a6 PI sur R .00 et un maximum + 00 toute partie de R est bornée et le théor&me 2 est encoie valable sur R sans avoir même besoin de supposerA majorée puisque c'est toujours vrai. on écrit souvent SU~. notés . c'est ce qui permet d'appeler souvent [a' +mC la demi-droite [a. on a toujours SU~.Dans le cas de la droite réelleR munie de sa structure d'ordre naturel.* Un intervalle deR tel que [a. Il peut exister une bijection d'un ensemble sur une partie de cet ensemble distincte de lui-m2me. ce qui revient à considérer A comme une partie de R . dans un certain sens. c est néanmoins ce qu'on peut faire grgce a la notion de bijection.

ou E strictement moins puissant aue F . b) Il existe une injection de F dans E . ces nombres sont par définition les entiers naturels 0. 2. Les nombres cardinaux finis sont les classes d'équivalence des ensembles finis. alors il existe aussi une bijeotion de E SurF .. Si E est équipotent à'f ou strictement moins puissant que r . ** Volontairement nous n'insistons pas sur les difficultés logiques: nous n'avons parlé de relations d'équivalence que sur un ensemble. mais que leur définition mathématique en toute * La d6monstration du théorème de BERNSTEIN est délicate. . ou bien il existe une injection de F dans E (Les deux circons tances n'étant pas exclusives l'une de l'autre). et il n'existe est pas d'injection deP dans E . nous l'admettrons. il n'y a aue trois possibilités : a) Il existe une injection de E dans F . et une injection de F dans E . or il n'y a pas d'ensemble de tous les ensembles.23 Theorème 3 . et il n'existe pas d'injection de E dans P . Nous admettrons ce théorème. ou F strictement moins puissant aue E . 1. Corollaire . . deux ensembles auelconaues : l"/ ou bien il existe une injection de E dans F .Etant donné deux ensembles E. . On dit dans ce cas aue P strictement plus puissant pue E . on dit alore que E etF sont également puissants ou équipotents * ll#tflllt###ll~l~llll~~~~~ll La relation lr E est equipotent a F' ' est une relation d'équivalence entre ensembles.(BERNSTEIN) SoientE et F . Alors E est. Le ?Corollaire se déduit imm6dlatement du théorème. est ce qu'on appelle une puissance ou un nombre cardinal. 2'/ S'il existe à la fois une injection de E dansF. c) Il existe une bijection de E sur r .wsse d'equivalence. strictement plus puissant queF . . .F. c'est-à-dire la classe de tous les ensembles équipotents & un ensemble donné. etc . on dira queE est moins puissant que P . (Noter que nous avons admis comme une notion première les nombres entiers naturels.

on adopte fréquemment comme définis: un ensemble est fini s'il n'est équipotent à aucune de ses parties distincte de lui-meme. nous formons une partie de E qui est équlpotente à P * . Ainsi le quotient de E par une relation d'équivalence est touJours moins puissant que E .d si est le cardinal d'une partie d'un ensemble de puissance /3 . On appelle o( +/' la puissance d'une "somme" de E et F c'est-adire de tout ensemble. et s'il existe une surjection 4 de E sur F F est moins puissant En effet l'image rec. 2O/ . Il existe une relation d'ordre dans la classe des cardinaux : o( s fi . Il nous assure en outre que c'est une relation d'ordre totale : deux cardinaux sont nécessairement comparables.proque de tout point deT que E est no. et soient E etr des ensembles de puissances respectives a et fi . c'est-à-dire la puissance d'un ensemble Infini. c'est-à-dire est bien une relation d'ordre. . il a étd reconnu que la possibilité de faire ce choix ne pourrait que reposer sur un axiome de la th6orie des ensembles. et on démontre que les nombres cardinaux finls possèdent les propriétés que nous connaissons aux entiers naturels). vide. On peut dé'flnir sur les nombres cardinaux des opérations d'addition de multiplication et d'exponentiation. et si. Il est aisd de choisir un élément dans chacun d'eux. comme sur les entiers naturels finis. antisymétrlque.On appelle x la puissance de l'ensemble EF des a p p l i c a t i o n s d e F dans E .toutes de cardinalg. s'appelle nombre cardinal transfini ou nombre transfinl. * Etant donné un nombre fini d'ensembles. nous choisissons exactement un élément. admettant une artition formée de deux ensembles respectivement équipotents \EetF.24 rigueur est pleine de complications. B 3”/ . en particulier il n'est pas si facile de définir a priori les ensembles finis.Notons que. l'axiome de choix ou axiome de Zermelo. si E etr‘ sont deux ensembles. . C'est le théorème 3 qui nous assure que cette relation est bien. . Un nombre cardinal non fini. dans chacune de ces images réclproques. 1°/ Solenta et /9 2 cardinaux. Faire le même choix pour une infinité d'ensembles est plus embarrassant! Après de grandes discussions au début de ce siècle.On appelle d fi la puissance du produit E x F O C'est aussi le cardinal d'un ensemble réunion de a parties disjointes.

des ensembles. doncE est équipotent à EF x E et qB+Y. c est-à-dire d'un élément de EG et d un élément de& FG .F. . x F". .!. y. c'est-à-dire un élément de (E x F)G . est le couple d'une application de G dans E et d'une application de G dans r. elle provient.associativité et commutativité de la multiplication..#3) = jy(z) . en outre : (1. Alors EF.5. et(5(p)'= qYja Soit maintenant 4 une application de F x G dans E. . Butrement dit on obtient l'élément le plus génkral&de E comme couple d'un élément de E’ et d'un élém$nt d.. elle est donc définie par [+r) = $)(%.5.ar. c'est-a-dire un élément de (EF)G.Les opérations précédentes définies sur les nombres cardinaux possèdent les propriétés suivantes : . pour se définir une application de l'ensemble somme P + G il suffit de se définir la restriction de cette dans E appllcat. Inversement si y -+ ga est une application de G dans EF .E : OrF+G un tel couple est un élépnt arbitraire de E x E . G . EG .y) .l) ne sont pas évidentes Soient alors E .associativité et commutativité de l'addition.t) de F dans E est ce qu'on apPelle l'application partielle 4. Pour? fixé dansG l'application z 4 #(zlz. Seules les égalités (I.dlstributivité de la multiplication par rapport à l'addition. or un tel couple est un élément arbitraire de EGx F .lectlon de . de G dans l'ensemble E' des applications de F dans E .on h F et à G c'est-a-dire une application arbitraire der dans E et un.25 Théorème 4 . par le procédé précédent de l'application 9 de FxG dans E définie par ~. :py =(a& (2)” 2” Démonstration. donc ' SUT (EFjG . Ainsi46 EPxG définit une application 3 .1) (UP) (a’) = dp+I . . de puissances respectivesd. Ainsi nous avons établi une bi. application arbitraire de G dryGsE.o<P~a - Nous avons vu page 7 qu'une application de G dans E x F.4.ont pour puissances dp. donc ( E x F)' est équipotent à EC.

a chaque élément (3c. nombres cardinaux infinis est illimitée.(E) 3 d. a savoir x E est moins puissant que .26 .Si Q et fi sont deux nombres cardinaux # 0. la somme ct+P sont égaux au plus grand des deux + et le produit a fi Il en résulte en particulier qu'on ne peut pas définir de soustraction parmi les nombres cardinaux transflnis. font a figure car.. Théoreme 6 . Comme par ailleurs il existe une injection de E dans p(E) . puissant que E. on a ccud. E . qui..(E) = WL&. mais aussi n'importe quel nombre fini &J o( lui-même. ).jz.. Alors (w. L'application (x1. Appelons A la partie de E formée des s E E telsque= yi Alors il n'existe pas d'élément 3 de E tel que # la partie A.x2. x.) . Supposons en effet qu'il existe une surjection 1 de E sur 13 ( E) . Eh = cahd. x2. est une surjection de E" sur l'ensemble p*(E) des parties non vides deg formées d'au plus% éléments. ii Soit &: 5--+-.me bijection de E soit SE E * Démonstration Posons j!"(z) .. p. car voici une propriété plus surprenante.. = 4 quel que (oc) est une .... Remarque 1 L'ensemble T!(E) des parties finies de E est par contre équipotent à E si E est infini. parmi les nombres qui. possèdent toutes les propriétés simples des entiers naturels.Quel que soit l'ensemble E . que nous admettrons. c'est-à-dire une partie de E .fnix) d. et comme. ajoutés a o( 0. donc strictement moins puissant.ix) ' p(E). et si l'un au moins d'entre eux est transfini. Ce théorème montre que la succession de. Donc C&.et pas a l'autre (par définition...fait correspondre la partie de E formée de ces éléments (non nécessairement tous distincts). p. =. cd. pour 5 c E 4 (3~) est un élément d e T(E). puisque y appartient a l'une des deux ). Théorème 5 . On peut le démontrer facilement en utilisant le théorème 7 donné plus loin. +.en .~~(E) s cwd. on a E A si et yç{ cpPous aboutissons donc a une CO 2 tradlction. zm)de E=(n al).t (théorème 5)... A.oc)délicate.Ces formules pourraient laisser croire que les nombres cardinaux même transfinis. Alors. il n'en est rien... l'ensemble des parties de E est strictement plus.

Le théorème précédent peut donc s'énoncer : Quel aue soit le nombre cardinal d . (fA(~> = o si 3c $ A .si et seulement s'il existe une surjection de N sur E . Théorème 7 Cela veut dire seulement que tout ensemble infini E contient au mcins une partie dénombrable. . on appelle déle cardinal de nombrable un ensembie de cardinal & 3. à valeur dans l'ensemble à 2 éléments 0. Cela veut dire encore qu'on peut ranger les éléments de cet ensemble en une suite x. E A . est le ( I-L t 4 )ieine élément de P par ordre dg Qranikr..~ Pp de N . en supposant E # @. donc ca~&.xlc.On appelle fonction caractéristique d'une partie A de E. mais il existe une .E . l 0. on a 2" pu* * . ei en général il n'en existe pas une qui s impose plus qu'une autre. . a savoir n -3~ bijection canonique de fN .c&... si et seulement s'il existe une injection deE dans W .On appelle puissance du dénombrable et on notera Y la s P équipotent &N est dit dénombrable ** 3 est le plus petit cardinal transflni.i mais cette suite n'est pas donnée. en particulier../~(z) = I si 3~. + Ceci montre. que. l .E est fini ou denombrable Ld. c'est dire qu'il cela ne veut pas admet au moins une bijection sur @J dire qu'une telle bidection soit donnée.E= d.. E c 3 1.l 1 . On appelle souvent 3!" est la première lettre de l'alphabet hébreu) Dans beaucoup d'ouvrages.theoreme 5.zaTors md.~~(E)~ d(N XE) =vcad.E . telle que (1. ** Dire d'un ensemble qu'il est dénombrable. Il existe ainsi une bijection de l'ensemble p(E) des parties de E dans l'ensemble sur l'ensemble {O. Or d'aprks le théorème 3.27 surjection de Nx E sur Y#(E) . parce que v .~) i. si c'est qu il existe une bijection l'on n'a pas c& E > 3 de E sur une partie (infin~i.Nous allons étudier maintenant les deux puissances transfinies les plus importantes : la puissance du dénombrable et la puissance du continu l~~~~ll~~~~~lll~i .E.voir P~US loin théorème 7). Le cardinal de p(E) est donc 2 . OU. pour tout entier 12 2 0 .~c~ .llE des applicationCardeEE * .'$(E) = &.x.s. 1. La connaissance de cette fonction détermine la partie A sans ambigufté.. zn> Il/. E = 3. et d'ailleurs toute fonction sur E prenant les valeurs 0 et 1 détermine une partie unique.. la fonction CpA définie sur E . Remaraue 2 . donc cad.

A y2j Y@' /-y$/ (2 # 0) ( 380 ) ' ' 1) ' (3' 2) ' (3' 3) (4. . .o) (1 i. Si l'on énumère les éléments de NX N par parallèles successives à la bissectrice du tableau carré : (0 .l) . Mais nous avons admis le théorème 5. I _ .O). soit en effet 1 une partie de &/ . et A.(1.et que V2 = 33 = rr . _ . . Or on peut démontrer très élémentairement que 3V = Y . 3) .('40). comme réunion de 2 ensembles dénombrables. 1) .5 parties de E considérées. . . . .O).le. .) / :. qui montre que m-9 =3 puisque rnd 3 . pour tout entier fini m 3 1 .28 Théorème 8 .. une bijection de m sur NxN . A’ ..(O. . Cela résulte immédiatement de théorème 5. . on obtient la suite (O.fait correspondre le nombre rationnel .de ZxZ.. ’ ' (0. L'ensemble f? des nombres rationnels est dénombrable. .@.O). . . donc que vrn= V par récurrence sur rn . .! 1.1). On peut supposer &"aucune n'est car celles qui sont vides ne une surjection de N surjection de 1 x rr\T est dénombrable (ou vide si 1 finie ou dénombrable. -- / . qui définit l"/ La réunion d'un nombre fini ou d'une infinité Corollaires dénombrable de parties finies ou dencmbrables d'un ensembleE est finie ou denombrable. . ..On a On a Vm= 3 rn 9 = 3 . 2"/ L'ensemblez de tous les entiers est dénombrable. 0. i c I. (1 1) .' . car l'application qui. 2) . /‘A’ . . pour tout entier fini m 21 . (0. . d'où l'on déduit aussitôt tout le théorème 8 : nous allons demontrer que N x N est équipotent à IN. à chaque couple bptq) ) q f o. (l. . .*). . . 3) . 3. .

il est dénombrable.dont les coordorinées sont rationnelles ou algébriques est dénombrable.10200000. et comme il est infini.29 ? . Jo/ L'ensemble des nombres algébriques réels est dénombrable. en effet son cardinal est vn= 3. -xc. Si en effet il l'était. On anécessairement ‘5 # xx. Lorsquen prend toutes les valeurs.. . puisqu'un nombre dont le développement déchal ne contient que des zéros.. il existerait une bijection de lN. . et cet ensemble est donc bien dénombrable." de la TL'"' décimale de 30.es 0 et 9. Théorème 9 ..I est une surjection sur Qp d'un sous ensemble de 2% Z. on obtient ainsi l'ensemble de tous les nombres algébriques comme réunion d'une infinité dénombrable d'ensembles dénombrables. décimale n‘importe quel entier entre 1 et 8 distinct de la.. . a m+l coefficients.lOlgggg.. la puissance de l'ensemble de ces polynômes est Y~+'= v Or un tel polynôme a au plus n racines algébriques réelles. Donc l'ensemble des nombres algébriques de degré s m apparait comme la réunion d'une infinité dénombrable d'ensemble finis. il est dénombrable.$"?" décimale de Xi . et... admet une autre représentation à l'aide d'un développement décimal ne contenant que des 9 8 partir d'un certain moment (Exemple : 0.. Il est donc au plus dénombrable. et que toutes les décimales de E sont distinctes de 0 et 9.cc* (. Or considérons le nombre réel t suivant : avant la virgule.. = O.L'ensemble des nombres réels n'est pas dénombrable Démonstration . à partir d'un certain moment. (Il pourrait en effet y avoir des difficultés avec les décimal. 4"/ L'ensemble de tous les points deR.nous lui prendrons pour ~'Omc . non identiquement nul Comme un polynôme de degré ... nous mettrons 0 . des nombres r&ls vérifiant 0 Q x c 1 n'est pas dénombrable.Nous allons même montrer que l'ensemble E.surE... comme il contientN. c'est-à-dire une suite d'éléments deux & deux distincts de E :zc. puisque la n'v décimale de F est distincte .C m & coefficients entiers. On appelle nombre algébrique réel un nombre réel qui est racine d'un polynôme non identiquement nul à coefficients entiers.. 4 Donc Q est au plus dénombrable.. qui sont des entiers arbitraires non tous nuls. ) . Nous formons ainsi un développement décimal illimité qui représente biep un nombre E . après.

donc de un ensemble équipotent à { 1. On a donc 8’ s card. 8 )W puissances 8” .Ainsi nous avons abouti à une contradiction : l'ensemble x. xn . 2. c’est aussi la puissance de 1’ ensemble lR des nombres reels (car x w e s t u n e b i j e c t i o n d e 1 0. 2. alors qu'il devrait être [o.4 [formée des nombres dont le développement decimal ne contient que les chiffres 1. à cause de la double représentation décimale signalée précédemment). * Ces corollaires ainsi qu'un grand nombre d'autres propriétés elémentaires du dénombrable et du continu pourront être démontrées par les éléves'ou dans les petites classes. E g 16"=(24)'= 2&'= 2’ .l [ sur ‘w ). Il n'est pas pour cela plus facile de nommer explicitement un nombre transcendant.. c'est-àdire sans utiliser les grands théorèmes (admis sans démonstration): 394 95. Comme l'ensemble des nombres algébriques est dénombrable et que l'ensemble des nombres réels ne l'est pas. 8.il suffit de montrer que 1 = i . Corollaires .. Démonstration . 4.* l"/ L'ensemble des nombres complexes a la pulssance du continu. on l’appelle puissance du continu.i [ 1 tout entier. et même que "la plupart" des nombres réels sont transcendants. On peut montrer (mais ce n'est nullement évident !) q ue les nombres e et x sont transcendants. 3. Or 1 = (pJ)' = 2V = 2' = i . .Tous ces nombyres cardinau? étant~j"ek&~. 5. sa puissance est < 10 J ( nous mettons s et non = .. 5. Le théorème que nous venons de démontrer 1s. on voit qu'il existe des nombres transcendants.. n'est donc qu'un cas particulier du théorème 6.E = 2V . D'ailleurs la démonstration que nous venons d'en donner n'est qu'un cas particulier de celle du theorème 6 (avec une légère complication due aux doubles représentations décimales)..On a les Bgalités : ml = 35 = li = jm= jv= r. \ ne contient pas k . 4. directement. Donc card.xt . Théorème 10 . Nous désignerons par X la puissance de l’ensemble E précédent..'. Car il est equlpotent àlR! . 7.E ~10" . Remarque La partie de E = [0. 6. 3. et par suite à fortiori 2' 6 tard. IlIinwlm~#nll III On appelle nombre reel transcendant un nombre réel qui n'est pas algébrique. 6. Quant à l'ensemble E lui-même. où-est un entier fini* 1 arbitraire. est . ‘7.

car ces puissances valent respectivement gl* et 21 . ou même l'ensemble de toutes celles qui ne prennent que les valeurs 0 et 2. or ~y= (z!~)V. donc Il a exactement la puissance du continu.31 2"/ Tout espace vectoriel de dimension finie n sur le corps des réels ou des complexes a la puissance du continu. On voit que lorsque. dépendants d'un certain nombre de paramétres. attribuée a une fonction continue. car son cardinal est ‘6 = i. Nous verrons au chapitre II de la topologie. on définit une bijection d'un tel en choisissant une base espace sur XX" . comme l'application qui. un peu rapidement. ces deux ensembles sont équipotents. à quoi peuvent correspondre ces autres types de comparaisons. Car à une telle fonction on peut faire correspondre une suite de nombres rdels. Il en résulte en particulier cette conséquence assez paradoxale qu'il existe une bijection delà sur le planR* . Il a au moins la puissance du continu. Mais cette suite de nombres réels. la détermine complètement. 3”/ L'ensemble des suites de nombres réels ou des suites de nombres c$mplexes a la puissance du continu. Donc cet ensembleE a au plus la puissance du continu. On déduit de 4” et 5” que "la majorité" des fonctions ont au moins un point de discontinuité. Car. 5”/ L'ensemble de toutes les fonctions réelles d'une variable réelle. on raisonne un peu à la légère. fait correspondre sa valeur à l'origine. de courbes. Et. Naturellement la suite de ces valeurs n'est pas arbitraire:si on choisit n'importe comment les valeurs d'une fonction aux points d'abcisses rationnelles. qui a la'puissance du continu d'après l'égalité jn=r . 4”/ L'ensemble E des fonctions continues réelles d'une variable réelle a la puissance du continu. pour comparer des familles de points. on ne peut pas la prolonger en une fonction continue sur la droite réelle. a chaque fonction continue. on dit. de surfaces. mais en aucun cas il ne peut s'agir de comparaison des infinis au sens actuel. 2"6= 23 > 1 . que l'une de ces familles est plus grande qu'une autre puisque ses éléments dépendent de 3 parcmètres réels alors que les éléments de l'autre dépendent de 2 paramètres3réels. est une surjection de E surR . a une puissance strictement supérieure A celle du continu. et l'on peut supposer ces points en correspondance bl-univoque avecIN . On peut donc trouver une bijection de l'ensemble des fonctions continues sur une partie de l'ensemble des suites de nombres réels. puisque Rz et R sont équipotents. . à savoir la suite de ses valeurs aux points d'abscisses ?ationnelles. puisque 0 est dénombrable.

donc on a $ . " 'Pour que A . si z n'appartient pas à l'ensembleE. . On abrège géiéralement l'expression "A impllqueB " ou par la formule A --. et six on écrira : 3c 9 E n'est pas contenue dan8 Y . Si le théorème et sa réciproque sont tous les deux vrais.. appelée Conclusion.La proposition A _ B est vraie si et seulement si la proposition $ _ 4 est vraie. ni démontrer le contraire. le cardinal 2" est immédiate-' ment au-dessus de lui.6 QUELQUES PRINCIPES DE LOGIQUE Un théorème consiste généralement 6. .. sans quoi l'on aurait B .32 l Cette hypothèse consiste à supposer que 2' ~~ll~ll~~ll~ll est le cardinal immédiatement au-dessus de 3 Plus généralement l'hypothèse du continu généralisée consisie a supposer que pour tout cardinal transfinia( . . est alors :BeA.r. Si X et Y sont des parties de E . on peut la rajouter comme axiome. Théorème 11 . alors on ne peut pas avoir A . " A entraeneB Le théorème réciproque. qui veut dire aussi : il faut et il suffit que B. énoncer qu'une certaine propricté A . et l'on peut énoncer le théorème sous la forme A ++ B . ou rajouter comme axiome le contraire. Le contraire ou la négation d'une propriété A s'écrit : "Non A " ou f . . Par exemple. 8. qui n'est pas toujours vrai. 1963) que l'hypothèse du continu était indécldable : on ne peut pas la démontrer. et Il est qui est contraire à l'hypothèse $ bien montré que f _j +Y est vraie. on écrira X $ Y.. (ce qui ne signifie nullement que X contient Y ). On a démontré récemment (Paul Cohen. ce . appelée Hypothèse. B. entrafne une certaine propriétéB. les propriétésA et B sont équivalentes. Démonstration : l"/ Supposons que A =+ B soit vraie et supposons que l'on ait $. et on a toujours*A ou non A "(principe du tiers exclu). On a non non A = A .

nous devrons écrire : (Quelque soit &Cw) ( quel que soit C 70) (Il existe ?J pc tel que) ( quelque soltzr R tel que Is-o-IQ 71 )'on ait P : 1. on écrit que l'on a A et B ".tel que . la propriété d'être continue en tout point.$=B. il existe y ) 0 tel que 1% . . pour une fonction réelle # d'une variable réelle.Il est équivalent de dire que toute fonction réelle.&] et non bornée est discontinue en au moins un point. . Exemple .4 < '1 entrafne I$)(z)-t@. ou de dire que toute fonction réelle définie sur [a.' sont souvent accompagnés de certaines restrictions. Pour exprimer maintenant que la fonction est continue en tout point.a proprinté B . . . . quelque soit 5 rW tel que\%-a1 3 7. quel que soit E 7 0 . Par exemple : si A est la propriété cc s 0 . . est partout continue. Si un objet vérifieAl.. sur un intervalle réel [a. Dans un théorème de mathématique s'introduisent géneralement plusieurs fols les expressions : 'Quelque soit .fia> 1 s E . alors. mais&=A. c'est dire que.A ou B ne signifie nullement que l'on n'ait pas à la fols A et B . . . la conjonction ou ne marque jamais dés événements exclusifs les uns des autres.. on a toujours A ou B .Si $ =+ $ est vraie. et "Il existe . ropriété A ou . borné. on ait la propriété P : \ &a) . ces deux propriétés n'étant pas exclusives puisque l'on neut avoir z = 0. Dire qu'elle est continue en un point a.I 4 & . et siB est la propriété 5 3 o .. "I . . y > 0 tel que.f(2)-J)(ajlst. parenthèses ( ) Supposons que nous voulions exprimer. . . on ou encore A ou B En écrit qu'il vérifie mathématique. autrement dit : Quelque soit E > 0 il existe.33 2O/ .doncA +B est vraie. . . . d'après l"/. 4 ==? % est vraie. . . ' et ces : "Il existe . Ces : "Quelque soit . . . On note entre ces restrictions. . On les appelle les guantificateurs. . . A ABOU encore " Si l'on a a la fois les propriétés A et B . On les note respectivement Y et 3 .&1 bornée.

par exemple V .La négation d'une propriété contenant un certain q fois les nombre deu a n t i f i c a t e u r s V.Supposons le théorème démontré lorsqu'il y quantificateurs. Théorème 12 . montrons-le lorsqu'il y en a7t.. Notre propriéte a donc la forme : (Vx vérifiant S > : P.I SE. s'exprime par la ligne unique : Ce procédé pour nier une propriété doit devenir aussi automatique que la règle des signes dans la multiplication ou dans la suppression des parenthèses. 3. en vertu de ce qui a été vu pour un seul quantificateur. qui cependant ne vérifie pas P . puisque Q ne contient que n-1 quantificateurs. par exemple. il en est de meme si le premier quantificateur est 1 . manière analogue. (vx Oc: vérifiant s ) : Q . et si la propriété pour la propriété P par la fonction 1 réelle d'une variable réelle de ne pas être partout continue.1) (Vadt)(h ‘O.(g. Sa negatlon est évidemment : il existe un cc vérifiant S . mals $3 s'obtient en appliquant le thborème. ou (3x vérifiant S ) : P' . et le théorème est vrai dans le cas général. >O)(vxek jz-ais T-J): ~&c. a n-1 Alors la propridtd s'écrit. et aussi. s'obtient en remplacant chaque quantificateur V 3 et vice versa. Le théorème est ainsi démontré dans ce cas.34 Cette phrase s'écrira en abrégé : (1. Q Sa négation est donc (3x vérifiant S ) : P . de . c'est-à-dire d'être discontinue en au moins un point. Démonstration : Supposons qu'il n'y ait qu'un seul quantificateur. s'il n'y a qu'un quantificateur 3 Il suffit alors de faire une récurrence sur le nombre de quantlficateurs. et alors le théorème est encore vrai dans ce cas. est une proprldté contenant n-l quantificateurs. .6. e t e n s u i t e l'enoncé d'une propriété P .-&a.

6. ne changerait pas seneitlement l'ensemble des mathématiques 1 l . sont pris avec le sens qu'ils ont dans la langue française et l'intuition courante. + entier allant de . o.doivent être seulement des signes.& i 7 >*. et non un vrai cheval et une vraie tour. il existe.+T] . on aura : (1164) (3Tj> o)(VaER)(v~ r Choisissons ce 7 dont il est dit au début qu'il existe. Par exemple. on dit alors que la fonction est uniformément continue. 11 peut arriier en fait qu'on puisse choisir ‘1 dépendant de E mais non de a . 4 fixe 4% tel que . Pour tout ~0 de l'intervalle [a-?. quelque soit. Nous avons considéré toute la théorie dos ensembles et la logique du point de vue 'Lnaif": les mots ensemble. La propriété pour une fonction d'être uniformément continue est plus forte que la propriété d'être continue. Donc on aura j(z)= j(a). dans la propriété pour une fonction d'être partout continue. cela ne signifie pas que nous soyons perdus sans remède.. La logique mathématique (cgmprenant la théorie des ensembles) est à elle Seule une branche des mathématiques modernes. Comme on le voit. 4 ) signifie que $ est constante. Signalons qu'il n'est pas prouve que les logiques actuelles ne soient pas "contradictoires" Une théorie 10 ique est'dite contradictoire s'il existe une proposition F telle qu'on puisse à la fois demontrerP et? Alors toute proposition Q (et aussi a ) est vraie. Avec une autre interversion.O.35 Remarque . symboles V 3 E ?.on aura I~(x)-@/~&. une interversion de quantificateurs modifie considérablement la propriété énoncée.. sans doute. En prenant pour a tous les nombres . Les.=+.le théorie des ensembles es{ contradictoire.v~~o.B. égal. elle peut s'écrire de la manière suivante : (1. En effei ? -( P OU Q) et(( 7 ou QJ et . Il est bien évident qu'il n'y a pas là un fondement mathématique sérieux.on volt que ( 1./r-aI~rj):IP(z)-e(a)I~~.Q . ce qui. Q done( P et.6. comme aussi le Plan d'Euclide n'est pas une Surface d'eau et la boule n'est Pas une orange.00 à +Q).3) (k>O)(h~ >O)(tJatIR)(VccEIR. donc@c)-~~~/=o. ce qui est une propriété de "continuité' encore plus forte I N.-.ld) . a+~].ai. q dépend dea et de a .Toutes les fois qu'un quantificateur3est precede d'un certain nombre d'autres quantificateurs. la lettre qui le suit est éventuellement fonction de toutes les lettres figurant dans les quantifications antérieures. comme le cheval et la tour aux échecs. sont des pièces aux mouvements réglementés. implique. on voit immédiatement que la propriété la PlUS forte est celle Où le SYmbale 1 est placé le plus tôt. pour tout a et tout x de l'intervalle [a-T. mais qu'il faut diminuer le nombre des axicmes de la théorie. etc . soumis a CertaineS règles du jeu". Si 1'aCtUe.

.

On appelle espace métrique un ensembleE muni d'une fonction dans la distance. le plan complexe 4: . sontn points arbitraires de E .~.y) = d<y. On sait que ceci entrahe.c. on appelle cette métrique la métrique ce d(r. munis de la distan.y) ao . appelé distance de x et de y . et d(z.1. que tout caté d'un triangle est au moins égal à la différence des deux autres : Cela entrake aussi que si z.y> = /z-y1 naturelle de lE?.z~o]de R .. on ait : Donnons tout de suite des exemples importants d'espaces métriques : l"/ la droite réelle w . qui.y) + &y. (n.. de E x E fait correspondre un nombre d(zc. 3”) inégalité triangulaire : d(q) s +.. c'est-à-dire d'une application d de E x E demi-droiteE+= {z.. comme conséquence.1) 20) positivité : de+) > o si x #y. Cette distance doit posséder les 3 propriétés suivantes : 1") symétrie : dcx. au couple CX.~. sauf mention expresse du contraire III ou c est toujours muni de sa métrique naturelle.. .x) = O.rt~. z~.r). 5) (tout c6té d'un triangle est au plus égal A la somme des 2 autres).

et cl(r. on dit aussi -_ . B(a. . = IF(r)-F(y)). circonfdrence ou cercle au lieu de sphere.R) ) l'ensemble des x de E tels que dia. 3"/ L'espace euclidien réel R'" ou hermitien complexe c* à n dimensions.-. même si ce n'est pas dit on explicitement. on peut le munir de la métrique discrète. toutes les sphères de rayon 2 coPncldent et sont vides).. Rien ne dit qu'une telle sphère ne soit pas vide.. on distinguera toujours boule et sphère... et disque ?u lieli de boule. ni que deux sphères de centres distincts ne puissent pas corncider (exemple : dans la métrique discrète. Dans le cas du plan R' .~2.y.. On appelle sphère de centre a et de rayon R fini > 0 l'ensemble desz de E tels que d(a.~-) = 0. (a. fermée) de centre a et de rayon R finl>O.. munie de ~a distance d(z. dans laquelle d(z.= ) et du point ( ~.=) < R (resp. la Sphère et la boule fermie se rddulralent à leur centre.R)ir. * Contrairement à l'usage courant dans les lycées. que le rayon des sphères ou des boules est fini et>0 ).. (Pour R = 0 la boule ouverte serait vide. dans lesquels la distance du point (z. On appelle boule ouverte (resp.2O/ la droite réelle R . où T est n'importe quelle fonction réelle strictement monotone d'une variable rkelle.On appelle cette métrique la métrique naturelle deIR" ou @" . *=1 - Nous démontrerons plus loin rigoureusement qu'il s'agit bien d'un espace métrique (page 40 ). supposera toujours.sesp.sera toujours muni de sa métrique naturelle. 4 R) 2 i: est l'espace entier. sauf mention expresse du contralre.z) = R .jcz.et on note B.. 4”/ E étant un ensemble quelconque.Rn ou a/.y) = 1 si z # 9 .l\dn) est (2 I"t.

f. de 2“) et de 3”). soit E un espace vectoriel normé. + . sa distance posséde en outre des propriétés particulières * Nous conviendrons de toujours surmonter d'une flèche les éléments d'un espace vectoriel. . 3") inégalité de convexité : llS!+~I( s IlsIl + lljll. * possédant les propriétés suivantes. Interviennent plusieurs normes différentes sur un espace vectoriel. on peut le munir de la fonction distance définie par d(z’. +q 4 II ql + IIqI+--. SI.'hc~. on devra bien les représenter par des symboles différents.4) pour zi #O. dans un même problème. AInsiR n'est pas bornée. Bien distinguer le nombre 0 et l'origine 0 de l'espace vectoriel. 6) IIZ. Naturellement on ne peut employer le symbole II II que s'il s'agit d'une norme bien précisSe une fois pour toutes. si E ala métrique discrète. notée Z 3 11Z11. 1°) positivlté : llzll > 0 (lI.5) W. on déduit aisement l'inégallte générale de convexité (II.?) = IIZ-$II. Naturellement.1. Tout espace vectoriel normé est donc automatiquement un espace m&trique.+ IEJI T et aussi I r .l. On appelle alors norme sur l'espace vectorielE toute fonction. comme toujours). lITil\ coi 2O) transformation par les homothé&ies :Il'h511=I~IlIrlI.g II b 1 II 2 Il . ni la partieN de R. on l'appelle espace vectoriel normé. il est borné. + It. SoitE un espace vectoriel sur le corps K des nombres réels ou des nombres complexes.II 9 II 1 * Si E est muni d'une telle norme. .qul vérifie bien les axiomes requis.39 Une partie d'un espace métrique est dite bornée si elle est contenue dans au moins une boule (de rayon fini.

(y. Dans un espace vectoriel sur les corps des réels ou des complexes. autrement dit d( 3i-a.. zm). la boule ayant pour centre l'origine de l'espace vectoriel et pour rayon R De même pour la boule fermée .&]. 2'/ Sur 1 'espace vectcrlelWn ou en. toute boule est un ensemble convexe.~)..~~..la fonction 3t -. elle contient tout le segment qui les a pour extrémités.~). On dit qu'une partie de E.. On l'appellera la norme naturelle.l'ensemble des points t ü+(2-t)R. on voit sans peine que toute distance sur un espace vectoriel. est convexe si. veut dire : boule unité fermée.. on a Donnons quelques exemples d'espaces vectoriels normés : l"/ Sur le corpsdes scalairesIR ou c. celle-ci n'est autre que \\3Z Il = dl. sans spéclfication..2 segment d'extrémités a et 8.(R) et B(R): En particulier la boule unité ouverte (resp. On le notera [a. L'inégalite de convexité nous' montre que dans un espace vectoriel normé. est nécessairement définie à partir d'une norme. page 37 >. les 3 fonctions suivantes sont des normes : 1 C'est évident pour les deux premières. il suffit de le voir pour la 3ème.X2 systèmes de% nombres complexes. OS~: $4. 1. on appelle boule ouverte de rayon RP sans préciser le centre. toutes les fois qu elle contient 2 points distincts. A~)=IAId(jF.). . fermee) est la boule ouverte (resp. elle définit la métrique vue plus haut (I'. On les nAteraB. En effet. Boule unité. . de la même manière qu'un intervalle fermé dans un ensemble ordonné.40 compatibles avec sa structure vectorielle : d'une part la distance est invariante par translation. on appell. si IIx 11 6 R et Il< Ils R . y2 . Sbient alors (x. Dans un espace vectoriel.. 1x1 est une norme. ayant les deux propriétés precédentes.. fermée) de centre 0 et de rayon 1. Réciproquement. sans autre spécification. d'autre part une homothétie de rapport? multiplie la distance pari'hI : d(AX.~-%)=&~...

. (de elle contient au moins une boule r a y o n > 0 ) a y a n t p o u r c e n t r e c e p o i n t * ..) naturelle deW” ou en. = (-cl. n”7. FERMES. Cn p e u t ..ou plus rapidement : (t/cceA)(3 BJrlp) CA . s u f f i t . INTERIEUR.~(S.Nous voulons démontrer l’inégalité de convexite (II.I+l~il)z)i. N a t u r e l l e m e n t c e 4 d é p e n d d e % .U~)<P): [ >O): Y tA. SOUS ENSEMBLES DENSES Soit E un espace métrique.. ADHERENCE. 9) ou (JI.. Une partie A de E est appelée o u v e r t e s i . Cette norme r. FRONTIERE. de montrer (B.l. 1 ) . x. théorkme 7 . VOISINAGES. (Cours d’Algèbre.EA)(~~>O)(V~~E.l. 2 .l’)’ . d a n s l a d é f i n i t i o n remplacer “boule ouverte” par “boule fermée” car ]a boule f’ermée d e r a y o n p c o n t i e n t l a Douie o u v e r t e d e r a y o n p ) e t l a b o u l e ouve-rte d e r a y o n p c o n t i e n t l a b o u l e f e r m é e de rayon P . oz. Les parties ouvertes de E possédent évidemment les propriétés suivantes : * En abrégé : A est ouverte si :(V. 8) il Comme le premier membre est majore par (~(Ix.irE p o i n t d e E. 9 2 OUVERTS. t o u t e s l e s f o i s q u ’ e l l e cont.SCHWYZ C h a p i t r e I I I . 8’ appellera la norme i=l Nous verrons plus tard d’autres exemples essentiels d’espaces vectoriels normés.lO) c billyil 6 (Cld)” (Liy. de dimension Infinie. 1. en élevant au carré.. ce qui est l’inégalité de CAUCHY ..

Passons d'ailleurs a la propriété négative.42 a) E lui même . 6. la boule i=l.R) est contenue dàns l'intersection. pour tout x e A . d) Quels que soient les points <x. S'il existait un tel point commun c . il existe.n B(z. Une partie A est nonouverte s'il existe un z G A qui ne soit pas centre d'une alors # n'est pas non-ouverte boule contenue dans A . Soient @. donc # est ouverte . de centres 'Q. . donc celle-ci est bien ouverte. :a~. Si A = 8 alors la propriété est bien peut pas trouver de pointxeA vérifiée. il existe .et & distincts de tZ. on ne une boule de centre 2 eontenue dans A . Goici un autre exemple du même raisonnement logique.. c0ntenar. ei .il existe deux ouverts.@?.70 % tel que la boule B(z.. et la partie vide ( lI. donc 8 est ouverte. d'intersection vide.Z.) soit tout entière contenue dans 0.. Alors.1 b \ sont ouvertes * b) Toute intersection d'un nombre fini d'ensembles ouverts est ouverte. c) Toute réunion d'une famille finie ou infinie d'ensembles ouverts est ouverte.& de rayon + . Il existe en outre une 4ème propriété interessante appelée "Axiome de séparation de HAUSDORFF". Nous dirons qu'un homme a la propriété (P) s'il est plus grand que tous ses enfants: alors un homme qui n'a pas d'enfants a la propriété (P).b) G -%$p . car il n'existe paS de L e @ ..R.. un nombreR. Démontrons par exemple b). si on pose R = ML (Ri) ... ce qui serait absurde.2. Si SC appartient à leur intersection.b) < d(a. Elles ne peuvent avoir de point commun. si en effet d est la distance d (a 6) il suf'f'it de prendre les boules ouvertes. l'inégalité triangulaire d(cL.t respectlvement a et &. + A est une partie ouverte si. #des ouverts de E .c)+ d(c)&) donnerait d(a. pour chaque i .

. Dans tout espace métrique. i = 1. il est donc nécessaire.2.toutes les parties de E sont ouvertes. En particulier.X. munie de l'une quelconque des métriques définies par les normes données page 40 . * Le corollaire du théorème 15 donnera le meilleur critère pratique pour reconnaftre qu'une partie est fermée. c') Toute intersection d'une famille finie ou Infinie d'ensembles fermés est fermée..X. Pour qu'une partie de E soit ouverte. c'est suffisant. On appelle partie fermée de E toute partie de E dont le complémentaire est ouvert. d'après la définition.. Dans w" .. -c b--.) . c'est-àdire un ensemble défini par des inégalités strictes 1 X = (Z. 2) i a’) E et $ sont fermées. qu'elle soit une réunion de boules ouvertes. ce qui justifie leur nom.. l'ensemble des points x vdrifiant d(a. a K 22. page 38 ). c n 1 est ouvert. les intervalles ouverts sont des ensembles ouverts. L'axiome de HAUSDORFF nè se traduit pas de manière intéressante pour les ensembles fermés.. (*).2. un pavé ouvert. C'est donc une condition nécessaire et suffisante pour qu'une partie soit ouverte... 6) Toute réunion d'un nombre fini d'ensembles fermés est fermée. G.x) >R est ouvert.. c des ouverts. Dans la métrique discrkte (exemple 4'. puisqu'une boule ouverte est ouverte et qu'une réunion d'ouverts est ouverte (propriété c ). sur la droite w munie de sa métrique naturelle.43 E x e m p l e s .Les boules ouvertes sont bien des ensembles ouverts. En transformant par passage aux ComplemenYaires les propriétés cL. On vérifie aisément au contraire qu'un intervalle fermé ou semi-ouvert n'est pas un ensemble ouvert. on en déduit immédiatement des propriétés équivalentes pour les parties fermées : l 0.

6) Toute intersection d'un nombre fini de volsinages de d est un voisinage de a. Jutre la propriété de contenir tous CL : f i) Toute partie qui contient un Voisinage dea est un voisinage de a .2.++. ce qui justifie son nom.. Z Dans la métrique discrète. alors qu'elle est intersection d'une infinité dénombrable d'intervalles ouverts. Toute sphère est fermée.y. soigneusement distingué s'il s'agissait d'intersections ou de réunions d'une famille quelconque. munie de sa métrique naturelle. ni fermées. sur la droite réelle w . En particulier sur la droite réelle R munie de sa métrique naturelle.3) d c') Axiome de séparation de HAUSDORFF : Quels que soient les points distincts a. ou seulement d'un nombre fini de parties. muni de l'une quelconque des métriques définies par les normes de la pageA. n'est pas fermé. toui intervalle fermé est firme. Dans W". une partie réduite à un point est un ensemble fermé mals n'est pas un ensemble ouvert. a-6 z. comme le montre l'exemple de la métrique discrète * . alors qu'il est une réunion d'une infinité dénombrable d'intervalles fermés strictement plus petits.Toute partie réduite k un point ou à un nombre fini de points est fermée. Remarques 1°/ Nous avons.~~). en dehors de 8 et E .des parties de E qui sont à la fols ouvertes et fermées.. et & de E . alors qu'un intervalle semi-ouvert ou ouvert. défini par des inégalités larges :{x=(~i.n est un 1 ensemble fermé.2. il existe un volsinap. un gavé fermé... 11~~~~~~11 Cn appelle voislnaae d'un point a de E toute partie de E contenant au moins un ouvert contenant lui-même a (ou encore contenant une boule ouverte au une boule fermée de centre CL ). i= 1.0. 3"/ Il peut exister. par exemple les intervalles semi-ouverts surW munie de sa métrique naturelle..z) 2 R) est fermé.e de a. L'ensemble {z: dla. toutes les parties deEsont fermées. De même un intervalle ouvert n'est pas fermé. 2 Z 2"/ Il existe naturellement des parties de E qui ne sont ni ouvertes. Les voisinages d'un point a possèdent les propriétés suivantes.. + Voir à ce sujet‘le § 9. dans les propriétés des ouverts et des fermés. . l (n.44 Exemples . Par exemple. Ces distinctions sont absolument essentielles. Toute boule fermée est une partie fermée. et un voisinage de & qui sont disjoints.

qu'elle est plus petite. dit que c'est un système fondamental de voisinages de a. à savoir A lui-même.SI A est voisinage de chacun de ses points. Donc A est ouverte. Dans la métrique discrète tout point est isole. il faut et il suffit qu'elle soit un voisinage de chacun de ses points. I. une famille de voisinages de ti dans E. Théorème 1 : Pour qu'une partie A de E soit ouverte.. on appelle voisinage de A toute partie de E contenant un ouvert contenant A . a savoir les boules fermées de centre a . Dans~ . Tout point possède un système fondamental de voisinages oua savoir les boules ouvertes de centre Q. Démonstration . Par exemple. si tout voisinage de a contient l'un des ‘vi.. la partie réduite à 0. si A est ouverte.45 Z On doit noter que le mot français "voisinage" est ici quelque peu trompeur : on pourrait croire qu'un voisinage dea est un ensemble très voisin de a. . pour Une partie A . . c'est-à-dire est ouverte.' n'est pas un voisinage de a. A contient bien un ouvert contenant A. forment dei systèmes fondamentaux de voisinages de a. L'espace entier E est un voisinage de a . Réciproquement. dans un espace métrique E les boules ouvertes (ou les boules fermées) de centre a. donc c'est bien un voisinage de A . d'être un voisinage de CX. et qu'il est d'autant plus facile pour une partie de E d être un voisinage de a. et un fondamental de voisinages fermes. c'est-à-dire sans contenir une boule ayant pour centre ce point. Il contient la réunion des boules ouvertes de rayon & et de centre dans A qui est un ouvert (réunion de boules ouvertes) contenant A . verts. système . alors elle ne peut contenir un point sans contenir un ouvert de E qui le contient. sauf des cas exceptionnels (comme la métrique discrète).. qu'elle est plus grande. et. o< les boule de centre a et de rayon rationnel. On Soit c ?J. donc A est un voisinage de d . aucun point n est isolé.. La propriété a) des voisinages montre au contraire qu'il est d'autant plus facile. On dit qu'un point de E est isolé si la partie réduite a ce point en est un voisinage. si A est une partie de E. mie est un nombre 7 0 on appelle voisinage d'ordre E de A la réunion des bouies de rayon é de centre dans A . . et si ~CA. Or il n'en est rien.

dmc elle est fermée. Inversement. Il n'est contenu dans aucun d'entre eux. C'est donc un ouvert de E contenu dans A (propriété c) page 42 ). si a c A une boule de centreacontenue a est centre d'une telle un ouvert de E contenu dansA 8 .Si en effet boule ouverte. et c'est alors bien évidemment le plus grand ouvert de E contenu dans A .ait intérieur. est ouvert. 1 peut être vide (exemple page 48 : si E=lR. c'est l'ensemble des points de E qui sont centre d'au moins une boule de rayon 7 0 disjointe de A L'intérieur et l'extérieur de A sont évidemment disjoints. et on note A . On appelle extérieur de A l'intérieur de son complémentaire.46 Soit A une partie d'un espace métrique E . A=O). si tout voisinage 2) dearencontre a la fois A et CA. il existe 'dans A .Pour qu'un pointa a ppartienne à la frontière A de A .L'intérieur A de A est l'ensemble des points deE qui sont centre-d'au moins une boule contenue dans A ou encore c'est l'ensemble des points de E dont au moins un voisinage est tout entier dans A . et il est bien sur la frontière. si a est sur la frontière. l Démonstration . donc a n'est ni intérieur ni extérieur. réunion de 2 ouverts. celle-ci est donc elle est contenue dans Réciproquement. et à fortiori dansA . 11 faut et il suffit que tout voisinage de a. Théorème 2 . D'après les propriétés de ces deux parties. Tout d'abord. Son complémentaire. . il en résulte immédiatement les propriétés suivantes.On appelle frontière de A . et à fortiori a e A. comme A est ouverte. ou l’ensemble des points de E dont A est un voisinage. ni à son extérieur. Théorème 3 . On appelle la réunion de tous les et on note A intérieur de A ouverts de E contenus dans A . . Bien entendu. r contienne a la fois des points de A et de son complementaire. l'ensemble des points deE qui n'appartiennentnikson intérieur. sans quoi il serait dans A et (L se. et SI~ est un voisinage de a 'U rencontre A sans quoi Il serait dans CA et a serait'extérieur et ii rencontre CA . C'est donc le plus grand ouvert de E qui soit disjoint de A .

Nous avons donc bien montré que o.son adhérence est la boule fermée correspondante. qui est l'extérieur de A * ceci est contraire à l'hypothèse CL'SA. et on note  . Elle est donc fermée (propriété c') page 43 ). donc n'est autre que l'extérieur. ce que nous voulions démontrer. et sa frontière est la sphère de centreaet de rayon R . et SI A est une boule fermée de rayon 7 elle est identique a E donc identique à son lntérieur. à dire que ('K est le plus grand ouvert contenu dans CA. d'après la propriété de passage au complémentaire. Un point appartenant à cette adhérence est dit adhérent &A Théorème 4 .ne renc&trant pas A . SiE est muni de la métrique%discrète. alors C7 . d(a. autrement dit le complémentaire de son extQrieur . et ils sont deux a deux disjoints.est adhérent à A SI et seulement si tout voisinage de Q rencontre A . Ou encore c'est l'ensemble des points de E dont tout voisinage rencontre A * .On appelle adhérence de A . Donnons quelques exemples : Dans un espace vectoriel normé. + Le théorème 15 donnera une autre caractérisation essentielle de l'adhérence.x) > R \ . si CL eSt tel que chacun de ses voisinages rencontre A CL ne peut pas être dans l'extérieur de A sans quoi ce: extérieur serait un voisinage de a.L'adhérence de A est la réunion de son intérieur et de sa frontière. . un point adhérent à A Alors tout volsinage 'IY de a rencontre A . Une boule ouverte de rayon 1 est réduite à son centre). - . l'extérieur et la frontière de A ont pour L réun ion E . s e r a i t dans la réunion de tous les ouverts contenus dans CA. Réciproquement. son extérieur est l'ensemble {X . Démonstration . en effet:21 serait contenu dans CA il existerait alors un ouvert 0 contenant a et contenu dark 22 donc dans CA .son intérieur est la boule ouverte correspondante.Dire que A est le plus petit fermé qui contientA est equivalent. et donc a . et c'est alors évidemment la plus petite partie fermée de E qui contienne A. sinon. si A est une boule ouverte ou fermée de centre a et de rayon R > 0.tandfs que sa frontière et son extérieur sont vides. donc a est dans l'adhérence A .47 T'intérieur. * [ Notons que cette circonstance n'est pas absolument générale. Soit maintenant a. l'lntersection de toutes les parties fermées de E qui contiennentA.

On l'appellé un sous-espace-mgtrique de z . II Une partie A d'un espace métrique E est si tout point de E lui est adhérent. et 1'ensembleB des nombres lrrationnels sont denses. l'ensembleA des nombres rationnels. R est séparable. A = # . dans l'espace métriquef.48 3-w la droite réelle W . Pour qu'une partie A de E soit ouverte. bres rationnels. Comme l'ensemble des rationnels est dénombrable. car separable n'a ainsi aucun rapport avec séparé 1) Exemples . Pour qu'elle soit fermée. Soit F' une partie d'un espace métrique E La restriction a F x r de la fonction distance définie-sur E x E.il faut et il suffit qu‘elle soit l'intersection de P et d'un voisinage de a dans E . z SI alors A est une partie de F il y a lieu de préciser avec soin. 'ù 3' C. fermée) dans l'espace métrique F . dite "dense"Qans E c'est-h-dire si son adhérence est E lui-même. quand on dira qu'elle es.5. A est l'ensemble des nomA=A=R. alors qu'il ne l'est pas en géneral dans E . assez largement adoptée. 9' 9. est fâcheuse. Pour qu'une partie de F soit..-SI. fait deF lui-meme un nouvel espace métrique.SurIR munie de sa métrique naturelle.Pour qu'une partie A de F soit ouverte (resp. il faut et il suffit qu'elle soit identique à son adherence.un voisinage de aeF. Un espace métrique E est dit séparable s'il est fini ou s'il contient une partie dénombrable dense..r \!' '1 _ yy :. ou dans l'espace Par exempleF lui-même est a la fois ouvert et m6trique F fermé dans i'espace mdtrlque F . par j les boules Désignons par B dansF o .\‘ i' . Démonstration des boules dans E . Théorème 5 . (Cette dénomination. il faut et il suffit qu'elle soit l'intersection deT et d'une partie ouverte (resp. et on dit qu'il est muni de la métrique "induite". si elle l'est dans l'espace métrique E . Il faut et il suffit qu'elle soit identique a son Intérieur. ouverte ou fermée. fermée) de l'espace métrique E.g . Cela Veut encore dire que tout ouvert rencontreA .

soit A une partie fermée de F . alors la réunion des Bc a. de E . et IJ = IJ. ce qui démontre la propriété A.(a. flr = C . ) est un ouvert A. le complémentaire de C. dans E . et A = A. soit c. contenant a .. Soit maintenant A. donc il existe un ouvert C. un voisinage de oeF dans E v. Ceci montre deux choses : l"/ Les ouverts. nT voisinage de a dans E puisqu'il contient l'ouvert A. une partie fermée dans E . coupent F suivant deux parties complémentaires A et C de F : C est ouverte est fermée. Soit A. die A. R. A. Réciproquement. Alors U = 2).~~). Il existe alors un ouvert A.R)nF est contenue dans A . soit v un voisinage de a dans F . R) cnntenue dans A. elle l’est a fortiori dans F . intersection de F et d'un ouvertA. est fermée. leurs intersections avec‘F sont complémentaires dans T .R) = B. étant fermée dans E . si elle est un volsinage de a. C est ouverte. * alori p (a. A. de E . Enfin soit v. de E tel que C.est (page 43) une réunion d'une famille B(cL. contenant a . = A. ET' est dans A . donc A = A.n F Ainsi la propriété relative aux ouverts est démontrée. comme C. ~IF contient l’ouvert A = A. A.n F Réciproquement. si une partie A de F est ouverte {resp. elle l'est h fortiori dans le sous-espace métrique F. et C. on a A=A. fermée) dans l'espace métrique E . Si a. Alors v. contenant a .n F = C . et par conséquent les voisinages d'un sous-espaces métrique F sont parfaitement connus des que l'on connait ceux de E sans qu'il soit nécessaire de connaetre la fonction distknce elle-même. Soit C son complémentaire relativement ap . étant complémentaires dans E . contient un ouvert A. il existe une boule B. relative aux fermés. donc dans A.(a. Réciproquement soit A un ouvert de F Alors il. donc c’est un voisinage de a dans F. son complémentaire dans E .u 'V est un de E tel que A = A. fi F.. E F dans E .de boules ouvertes.49 Soit A une partie de F . n F de P .nF. A est bien ouvert dan: r . Il contient un ouvert A de F contenant d . > o . 4 . et C. les fermés. Nous en verrons plus tard l'intérêt (voir 9 4) 2'/ Quelle que soit la partie F de E . ieI. R.

comme alors A.5 > 0. supposé ouvert dans E il existe.nP l'est aussi. I ~~tra~~~ d(#ta) . mais non la métrique elle même. Mais : Théorème 6 . il existe ÇLC . I On peut encore dire : si l'image réciproque par 9 de tout voisinage de P(a) est un voisinage de a . voisinage de a sinage de CG dans E . fermée dans l'espace métrique F . b/ Démonstration analogue. il existe rl > 0 tel que cl(a. te.50 La reciproque n'est pas nccessairement vraie. n peut encore dire :si. si elle continue en tout point a de E . Q 3 FONCTIONS CONTINUES. La première définition de la continuit fait essentiellement intervenir la métrique. toute pardans F . c) si F est un voisinage de QI dans E . est encore ouverte dans ' L'espace métrique E . f(r)) d &.r) 6 fi . toute partie A de F . . 1 Une application de E dans F est dite continue. ne font intervenir que les ouverts et les voisinages. Il existe une boule de centre a dont l'image par j soit dans la précédente. b) SI F est une partie fermée de E . en remplaçant ouvert par fermé . On en verra l'intérêt plus tard (0 4). Cn dit que 1 est continue en un pointa de E que soit . On en déduit aussltat c) .n F . HOMliiOMORPHISMES Soit$ une application d'un espace métrique E dans un espace métrique F . toute partie A de FS ouverte dans 1 espace métrique F . voisinage de cL . comme le montre le cas de A = F lui-même vu plus haut. On peut aussi dire : si quelle que soit la boule ayant pour centre ?(a>. est encore un voitie A de F . ouverie de E telle que A = A. au contraire. que y(U) c'v. une partie Al . A = A. d après le théorème 5. etF sont ouvertes dans E. Démonstration a/ si A est une partie ouverte de F . est encore fermée dans l'espace métrique E .a) Si F est un ouvert de E .quel que soit 'v voisinage de . Les deux dernières.

alors. soit CLCA.51 . est une application partout continue. il faut et il suffit que l'image réciproque par 8 de tout ouvert de P soit ‘ un ouvert de E . l'image par cette foncti& de l'ensemble E tout entier c'est-à-dire d'une partie fermée. que l'image réciprocue part I de tout fermé de r soit un fer& de E . une application constante de E dansF. pour tout point a de E . donc ciest un ensemble ouvert 8 théorème 1). est un voisinage de u . il faut et il suffit. dans F = ?. Montrons maintenant que la condition est suffisante : Supposons que l'image réciproque par 4 de tout ouvert de F soit un ouvert de E . dans les deux théorèmes précédents. Une telle application est manifestement continue. 2. est réduite à un point de F.R . ce qui prouve que Alors {-'(V) l'application { est continue en d .Pour qu'une application dans un espace métrique F soit continue. dans l'espace métrlqueF=R. Démonstration : en remplaçant les dans F par leurs lisant la formule On passe du tnéorème précédent à celui-ci parties ouvertes considérées dans E et parties complémentaires fermées. Cependant l'image par cette application de n'importe quel ouvert de E. Pour qu'une application 0 d'un espace métrique E Théoreme 8 dans un espace metrique F .ert contenanta. . et en gdnéral une partie réduite à un point n'est pas ouverte. droite réelle. soit continue. Montrons d'abord que la condition est Démonstration nécessaire : Supposons $ continue. donc A doit être en a or B est un voisinage de {(a> Ainsi A est un voisina e de chacun de un volkinage de a ses points. SI par ailleurs nous considérons la fonction ? définie dans l'exemple ci-dessus. soit B un ouvert de F . Remarque : Si. c'est-à-dire l'application &-SQde l'espace métrique E . La fonction $ d'un espace métrique E Théorème 7 . soit21 dans T . c~lementalre de l'origine sk la droite réelle.3). est. le complementalre de l'origine. et posons A = j-'(B) 4 est continue . en premier lieu. on remplaçait les images réciproques par des images directes on aboutirait à des résultats inexacts. en particulier de E lui-même. Considérons par exemNe. un voisinage de t(a) Alors v contient un ouvert B contenant pf donc l'image réciproque j-'(v) contient j-'(B) qui est un ou. et en uti(1. qui n 'est pas une partie fermée.

si 1 > 0 est donné. application de E dans la droiteW munie de sa métrique -~_ naturelle. sa norme. et alors 41 = q-y lu)) ceci prouve bien que k. = E pour que Ilx-c/ 6 7 entrake Théorème 10 . On appelle homéomorphisme d'un espace métrique E sur un espace métrique P toute bijection de E sur F qui soit continue ainsi que sa bijection réciproque. dans E . Mais n'est autre que 4aW) . Démonstration : On en deduit en effet de (11.6) que.trois espaces métriques. alors K est aussi partout continue. et 'une application 9 de F dans G . est continue au point (z a* .Si E est un espace vectoriel normé.1. 7 . soit c = g&. est une fonction continue. Soit‘& un voisinage de c dans G . 3 . Démonstration Soient E. F. et % continueau point 4 = {(a) deF . .52 Théorème 9 . G . L'application étant continue au point 8 l'image réciproque V = $'( lu ) est un voisinage de & dak P . On suppose en outre B continue en un point a de E . On peut d'ailleurs le voir directement en utilisant le théorème 7 ou le théorème 8. On en déduit bien év demment que. L'application [ étant continue au point (L . et -R_ = j"l l'application composée d'une application! de E dans F.L'application composée de deux applications continues est continue. si 8 et % sont partout continues. dOMer une autre démonstration en utilisant la première définition (métrique) de la continuité. avec Ve. . = R(a) . . l'image réciproque Lu =4-'(U) est un voisinage de Q. * A titre d'exercice.

et si F est la droite lR munie de sa métrique naturelle. Les deux espaces métriques définis par les lignes tracées sur la figure qui suit sont homéomorphes.Il ne faudrait pas croire que toute application bijective et continue soit nécessairement un homéomorphisme. * A titre d'exercice. définir chaque fois un homéomorphlsme entre les espaces métriques homéomorphes considérés. la région 9 > x2 homéomorphes. mais n'est manifestement pas un homéomorphisme. s'il existe au moins un homéomorphisme de l'un sur l'autre. relatives à la bijection réciproque 9 = $ ) et les conditions précédentes ne sont autres que celles qui sont données dans le théoreme 7 et dans le théorème 8 pour la continuité de 4-l. Par exemple. Remarque . si E est la droite R munie de sa métrique discrète. de E dans P soit un homeomorphisme. sont des espaces métriques y > 0 .déjà bljective et contlnue.necessaire et suffisant que l'image directe par f de tout ouvert de E soit un ouvert de F . En effet ces images directes ne sont autres que des im?ges réciproques. les ensembles fermés et les voisinages. il est ---. Le demi-plan située au-dessus de la parabole 9 = x2 . Exemple . 11 est aussi'nécessaire et suffisant que l'me directe par 4 de tout fermé de E soit un fermé deF . . Ces deux espaces ont alors les m8mes propriétés topologiques. la région 3~ r' située au dessous de cette parabole. On dit que deux espaces métriques E etF sont homéomorphes. l'application identique de E dans F est continue et bijective. c'est-à-dire les mêmes propriétés pour tout ce qui concerne les ensembles ouverts.L'intérieur d'un disque et l'intérieur d'un triangle. sont homéomorphes * .Théorème 11 Pour qu'une application !. dans le plan w' . dans un plan euclidien.

pour tous les 35 de E : + A la page 53 .54 Z 94 Mais attention ! Cela ne veut nullement dire qu'il existe un homéomorphisme du premier plan sur le deuxième. de voisinage... d'ensemble fermé. etc. d'extérieur. si E est un espace métrique et sid est sa fonction distance. soient équivalentes. Toutes ces notions de déduisent de celle d'ensemble ouvert. sur cette dernière. Théorke 12 . d'ensemble dense. 2 normes sont dites équivalentes. munie de sa métrique naturelle. nous avons pu définir. qui amène le premier sous-espace sur le deuxième J La droite réelle. munie de la 2ème metrique. Par exemple. les Sur un espace vectoriel. sur un espace métrique E les notions d'ensemble ouvert. munie de la métrique discrète. et Il Il. nous avers indiqué que l'application identique n'était pas un homéomorphisme de 1 une sur l'autre. sur E . . et la droite réelle. Cela revient a dire que l'aoolication identique de E . puisque. toutes les parties sont ouvertes et qu'il n'en est pas de m@me sur la première * ESPACESM~TRIQUESETESPACESTOPOLOGIQUES A partir de la notion de distance. si métriques correspondantes-sont équivalentes. aient le même système d'ensembles ouverts. de frontière. ne sont pas homéomorphes. On dit que deux métriques sur un même ensemble E sont équivalentes. donne bien évidemment les mêmes ensembles ouverts. d'application continue. si elles ont le même système d'ensembles ouverts.y). ce qui est un résultat plus fort. Il même Elles nages peut arriver que deux métriques différentes.Pour que 2 normes sur un espace vectoriel notées sous la forme (1 11. d'adhérence. il faut et il suffit qu'il existe des Constantes k' -yZ'> 0 tellesque 7 l'on ait. ont alors les mêmes parties fermées. d'intérieur. est un homeomorphisme. les mêmes voiside chaque point. la fonction distance 2d. sur le espace E .. Nous disons ici qu'il n'existe aucun homéomorphisme de l'une sur l'autre. muni de la lère métrique. -On dit encore qu'elles définissent la même topologie sur E . c'est-a-dire telle que la distance de deux points x et? soit 2 d(z.

Si elle est réalisée. par translation. Donc la suite des convergerait vers 0 pour la 2ème norme et pas pour ZL la première. Comme un ouvert pour la topologie est un ensemble qui. S'il n'existait pas de tel nombre %". sont les distances définies par 2 normes equivalentes. la seconde donne alors I!x I\.. B* ( $g c B.Appelons fermée de centre origine et norme (resp. on peut toujours supposer que [iZfln. pour la première Supposons alors que les deux c'est-à-dire donnent les mêmes contient un ensemble ouvert deE . Elle signifie que II~I& < R entraine IIE II. Par une homothétle de rapport -k"R . Remarque . Alors l~YQ2 6 & . Exprimons maintenant que cett. par un homothétique.y).si d. contient au moins une boule ayant pour centre ce point.$ > d. . il y. pour tout entier n 3 0 il existerait un point %?=#-a tel que HsnII. e t d. mais la première inégalité est vraie avec R = II'3 II.(I) lère métrique.dans la Alors B. alors.(l) 3 BZ(k). pour la lère mbtrlque. et elles ne seraient pas équivalentes (cette démonstration utilise les suites convergentes.4 %. 6 R .alors 11"211. pour les boules ayant un centre quelconque. dans la $!ème.vectoriel. il existe par suite un nombre -. quels que soient3C et y1 d.contenaTt l'origine.($'R) 3 B. * En opérant de même en sens inverse.(R) . normes soient équivalentes. B. contient nécessairement une boule pour la 2ème. Il en résulte que toute boule.(R) ) la boule de rayon R . * . tOUteS les fois qu'il contient un point..cx.a donc une constante & telle que.. entrahe I\Zl\. 4 k"1\2112. la nécessité de la condition est bien démontrée. ce que nous venons de dire pour les boules ayant pour centre l'origine est vrai. on en déduit la relation d'inclusionB. les propriétés que nous venons de Voir pOUr les boules entrainent l'identité des ouverts pour les deux métriques. qui seront vues plus loin). 6 i%‘R .w. En' remplaçant au besoin 2. condition est suffisante. Voici une autre démonstration. = 1 .55 Démonstration . tel que 1 on aitB.(R) (resp. et vice versa.y) G k d. pour la 2$me).(yj> 6 a d&. Cette circonstance est très spéciale aux métriques équlvalentes définies par des normes équivalentes sur un espace . ouverts. B. 3 ~L~I~~I\~ . contenant l'origine: il contient donc aussi un ensemble ouvert.(R).

d'ensembles fermes. les inégalitis : Plus généralement nous admettrons le théoreme suivant. valable pour toutes les normes possibles.Les 3 normes données au début pour l'espace vectoriel W" sont équivalentes. . étant donn6 une métrique sur E .l.f On a en effet.voit aussitôt que &=117f (R I). si d est la distance d'une métrique quelconque sur un ensemble E .y). pour des espaces métriques. lorsque d varie de 0 à+oo d’ varie de 0 $1 . définie par d’cx )=Mm(db. Nous sommes ainsi amenés.1).56 Mais. il n'en est plus de même de d'.metrique eouivalente pour laquelle E soit bor&. à introduire deux sortes de propriétés : les propriétés métri* On trouvera une ddmonstration (facultative) a la page 72 avec le théorème 23. il existe par suite un seul système d'ensembles ouverts. Corollaire . . 2 normes quelconques sont équivalentes.l)).l) .. on Peut touiours trouver une.4. et si d est la distance définie a partir d'une norme. 2 Il est bon de remarquer. que cette propriété ne subsiste absolument pas pour des espaces vectoriels de dimension infinie. SiE est un espace vectoriel. dont la démonstration est délicate * Théorème 13 .. est aussi'une fonction distance' 1 vérifier 11. Or. Cet exemple montre que. on.Sur un espace vectoriel de dimension finie sur le corps des réels ou des complexes. Il n'y a donc pas entre elles d'inégalités du type (11. Il est trivial que la métrique définie par d ' est équivalente a la métrique initiale (les boules de rayon ~1 sont les mêmes). etc.. comme nous en verrons plus tard des exemples.

Voir remarque de la page 55 ** Généralement. on oonçoit qu'il soit même possible d'introduire une topologie. les boules.crd.q) = Ii-ti. appelées les parties ouvertes de la topologie.et..c . pour les espaces vectoriels normés. etc.CL fit+.(voir définition page 39) est une propriété métrique et non topologique:l ensemble m. C'est pourquoi. pour une partie A de E . les propriétés topologiques qui ne dépendent pas de la métrique elle-même mais seulement de l'ensemble des parties ouvertes. d'être bornée.57 ques qui dépendent explicitement de la metrique elle-même.d'autre part. et une suite convergente peut avoir plusieurs limites distinctes (voir théorème 14)! ... i. C'est une famille absolument quelconque de parties astreinte seulement a satisfaire aux propriétés a9 Pf. et les ouverts devront vérifier 1 1 axiome d . d après le theorème 12. Les espaces non séparés n'ont qu'un usage très limite en analyse . * Le fait. et nous n'en aurons jamais besoin. une partie rdduite à un point n'est pas nécessairement fermée. sans passer par l'intermédiaire d'une métrique : On appelle espace topologique E .. pour nous. comme la distance de deux points. on dit que 1 espace topologique est séparé.2 n est pas borné si on le munit de la métrique d</l”.n'impose aux ouverts d'une topologie que les axiomes d..alors que ces deux métriques sont équivalentes. un espace topologique sera toujours supposé sépare. des parties fermées * etc. 4) = If-q]. 2 normes équivalentes donnent ïes mêmes parties bornées. ? us géngralement.N*rx%LLJ . il devient borné si on le munit de la métrique d(p.. la propriété des côtés d'un triangle ou d'une figure formée par plusieurs points. on. Dans un espace non sépare. Si en outre l’axiome d est vérifié. ** données page 42 -0 Nous voyons qu'un espace métrique est un espace topologique particulier. un ensemble E sur lequel on a aistinguéune famille de parties.. Mais. mais il existe des espaces topologiques qui ne peuven pas être définis ë partir d'une métrlque. des entiers 7.

CO . Il est bon de remarquer que presque toutes les définitions et les théorèmes que nous avons donnés jusqu'& présent pour les espaces métriques. Un espace topologique est dit régulier si tout Pÿint a un système fondamental de voisinages fer&S. Tout point possede toujours un système fondamental de voisinages ouverts (puisque tout voisinage de d contient un ouvert cüntenant a .a.et cc3 et b n'appartient pas ti tous les voisine contient pas 75 nages fermés de a: Le théorème 5 sertL définir la topologie Induite : si E est Un espace topoiogique.des OUVertS a. F une partie de E on peut faire de? un espace topologique. 12 et 13 ne sont vrais que pour des espaces métriques. nous énoncerons les théorèmes dans les espaces topologiques.ou que sa topologie est la tOpOlOgie induite par celle de E .tge@ entrake KX C t $3 fermé de a/. toutes les fois que ce sera possible. un espace topologique métrisable est régulier.58 On dit qu'un espace topologique est métrisable s'il existe une métrique qui donne naissance à sa topologie.cOntenant CL. 9. il est toujours vrai que l'intersection des voisinages fermés de CI. . faisaient simplement intervenir la topologie et non la métrique elle-même. qui est un voisinage ouvert de a ). III#n~~#Iw#Ill~ll~ll~~~~llllllm#wIIIl~ll (Voir page 22 du Chap. Si cela doit simplifier.. Dans la suite.. on démontre facilement qu ils sont vra5s pour des espaces topologiques quelconques. d'apres l'axiome de Hakkdorff. On dit alors F est un sous-espace topologique de E . elle contient au moins un intervalle ouvert contenant 5 . Toutefois les théorèmes 2. Par contre.elle contient au .. en prenant comme ouverts les interSections avecF des ouverts de la topologie de E . A [ . mais pas nécessairement un système fondamental de voisinages fermés. Les élèves ne Seront tenus de connaître que ce qui est relatif aux espaces métriques. b) Si elle contient le point moins un intervalle [-:-oo. 1) On munit$? d'une topologie. elle contient C) s% elle contient le point + 00 au moins un i n0çrvalle]A. fi es un voi.5 les voisinages de a se réduit à CL) : si en effet &# 9/ il existe. La plus grande partie des espaces topologilues que nous rencontrerons sont des espaces métrisables. et d'intersection vide.car ils faisaient essentiellement intervenir la métrique dans leur énoncé même. Se réduit à~/(donc a I'ortiorJ: que l’interSeCtiOn de tOUS le. t-1 . en definissant ses ensembles ouverts de la façon suivante : Une partie U de R est ouverte lorsque : a) Si elle contient un point SC de R . &. mais nous ne nous g&neronS Pas Pour ne donner la démonstration que dans les espaces métriques.

. il existe un entier n. sauf au plus pour un nombre fini de valeurs de l'entiers...+. ** Cette définition montre en outre que la convergence d'une suite est Indépendante de l'ordre de ses termes. pour 12 an.. tend vers + 00 11 Si les x.).. d(.. x?~. O~C+% et une bijectiondeNsur lui -même... c 'est-à-dire une application de WxJN dans E. on peut prendre 4!= + 40 . dans ces espaces.pour cette topologie.59 On démontre que l'ensemble d'ouverts ainsi-défini satisfait bien à tous les axiomes voulus pour fa-e de IFp un espace topologique.. CONVERGENCES Une propridté essentielle des espaces topologiques est qu'il est possible.. on considère alors que la suite est sur W .z*) < & ..* .... et non métrique. 72/ entier 2 0 . R est un sous-ensemble deR . tous les 5. m entierao..Une suite de points d'un espace On dit que cette suite est convergente vers métrique E si la suite de point A? de E: ou a pour limite t * Membres réels &(k!. > 0 9 il existe un entier n. F.. quel que soit E.. et sur ce sous-ensemble la topologie induite par celle deR est la topologie définie par la métrique naturelle.. On dit que cette suite double converge vers l'élément & de E lorsque7n etm tendent simultanément vers l'infini..r.-. telque * % n0 entraine d(l.. si la suite initiale converge vers .z.. quel que soit le voisinage ‘v de 1 . la convergence d'une suite est une propriété topologique.converge vers 0 .l. mais aucune de ces métriques ne s'impose de façopnaturelle plus que les autres.. est métrlsable.. Changer l'ordre des termes d'une sultex.. On peut encore dire : si._Peut encore dire si. >r. page 93 ).. On -.). sont réels..' Il existe bien d'autres notions de lirAtes qui ne sont ' pas relatives aux suites : 2'/ Considérons par exemple une suite double 3c.tous les SC% appartiennent à 27 . LIMITES.. c'est la remplacer par la suite r +o. 8 5 SUITE.z. tel que.!. Il en est de même de la suite modifiée. .xp... Cela revient à dire que. même siE est métrique. et nous donnerons plus loin une infinité de métriques equivalentes donnant naissance à cette topologie (théorème 38.. de parler de suites convergentes. di~. appartiennent à 'v. quel que soit le voisinagev de k .S. Il est facile de voir queW. ** Ces deux dernières définitions sont valables siE est un -7 espace topologique.. 1°/ soit x0 t cc. JG* . . * On sous-entend l'expression : "Quand n.

4"/ Si4 est une application de la droite réelleR dans E l'expression ' j~)tend vers e lorsque x tend vers CL par valeurs strictement supérieures" signifie què. n. 2 Très souvent. quel que soit& )o. il existe y > 0 tel que (Ix-f21 & 7. )n.. ~=+CD Dans 4"/.!. . que voici. A= IN. tels que m a m. C’est ce qu’on suppose toujours en taupe : quand on dit que CC tend vers d. non nécessairement métrique.4) 4 e.% converge vers l 1 orsque rn ou n tend vers l'infini. A=R. il existe un voisinage 21 de CL dans X tel que 8tu n A) c UV.~N)~~~.J. Q 6 * Jo/ On dit au contraire que oc.entraine 4%?l.%>a 1 - Dans 5”/. il existe des entiers m. t n 2n. X=iR.aq(\im..) 6 &. quel que soit & )o. A une partie de X adhérent à A . il existe des entiers m.. si.. 5 > a) entraene d (f(x)) 1) 6 6 . On dira.. *** .~)~N~N.A.A mais d 4 A . Ici nous ne nous placerons pas forcément dans ce cas : on peut avoir a e A ou a$A. Dire qu'une application 4 * En abrégé : (Ve > 0) (3 ~~c@J)(3n. Elles rentrent dans un cadre bien plus général.. tels que ?n > Tn0~22 an.a z+cxJ * d'un espace topologique E dans un espace topologique T est continue en un point a de E .entraine d(r.. quel que soit E > 0 . que <( -P(x) tend vers t lorsque 5 tend vers a/ par valeurs dans A *** *. ou T-L -L): d(=q-. si q uel que soit & > 0 . Toutes ces limites se définissent aisément siE est un espace topologique.quel que soit le voisinage 9 de 1 dansE. m3m. il existe A réel tel que z 2 A entrafne d(f(x). Ainsi.EN)(v(~.... -I-L a -no): de. X = R.~)d& ** .. 5"/ Dans les mêmes conditions. on suppose x# a. Soit X un aun point de X espace topologique.. CL~.60 si.m a-tyo) ( y%. A = { rrlR . si { est une application de A dans E. ** En abrégé :(~&>o)(~~.'expression ' f(r) tend vers 4 lorsquer tend vers + 00 signifie que .) 6 t. x=lR... dans le cas des suites (cas l"/).

.. z=. entrarne xn G 4k ....61 c'est alors exactement dire que quand zc.--. ce qui est absurde puisque cette intersection est vide. alors tout voisinage 'U' de a contient au moins un point de la suite et par conséquent un point de A .Supposons qu'une suite ~. Pour qu'un point a d'un espace métrisable E Théorème 15 soit adhirent à une partie A de E .& de E On sait qu'il existe. est bien adhérent à A (théorème 4) Réciproquement.. un voisinage % de a. d'après l'axiome de séparation de HAUSDORFF. (2) tend vers (a) _ limite. il faut et il suffit Au'il existe une suite d eléments de A qui converge vers a ** Démonstration . et a. il faut et il suffit qu'elle contienne toutes les limites de ses suites convergentes dans E . ainsi formée appartient bien à A et converge bien vers a ..r. La suite zc. s'il existe une telle suite. * Si E est topologique non métrisable. car.n. et un voisinage U de & qui sont sans point commun..~~. et d'autre part un entier no tel que m 3 yno entrafne z=e V. r% n u.Il est évident que la condition est suffisante.tend vers a -Théorème 14 . et si nous choisissons une métrique définissant la topologie de E alors la boule de centre a et de rayon $ contient au moins un point 5. Ainsi l'adhérence A de A est l'ensemble des limites des suites de A qui sont convërgentes dans E . si a est adhérent à A .Pour qu'une partie d'un espace topologique . Corollaire . appartenant à A . reste . tel que 12 3 m.)entraTne x. Alors il doit exister d'une pkt un entier m.. wble E soit fermée.z.d'éléments de E puisse admettre deux limites distinctes a.z. Alors n 3 Mar(mo ..Si une suite admet une necessairement unique. cette limite est Démonstration . la condition suffisante mais non nécessaire..+..

Il est possible sur l'ensemble produit E. Supposons en effet 1 continue en CL. Supposons donc cette condition réalisée. et soit3t.quel que soit g voisinage de g(a) dans T . il existe un point 5 tel que quel que soit 7 > 0 d(x. Alors.a) 6 7 et pourtant'tel que d({tZ). et par suite I<X~) est dans V .a)s $ On volt que la suite des X. pour tout entier ?% il existerait au moins un point Trr.. et A leurs fonctions-distance respectives.Pour qu'une application t d'un espace métrlsableE dans un espace métrisable F soit continue en un point CL de E. pour tous les entiers 7~ sauf au plus un nombre fini. son image réciproque par $ est un voisinageq de a dans E. la condition reste 'nécessaire mais non suffisante. l"/ La condition est nécessaire.et supposons choisie une métrique définissant la topologie de E .2.une suite convergeant vers & dans E .62 Théorème 16 . j(a)) > &a En particulier. . deux espaces métriques. tel que d(Jt. § 6 TOPOLOGIE PRODUIT Soit E. ce qui contredirait les hypothèses.... il faut et il suffit que l'image par j? de toute suite de points de E convergeant vers a. d introduire la métrique 6 ddfinie comme suit : (n.W)’ * SIE et F sont topologiques non métrisables. pkuve bien la cinvergence de la suite des $(x~) vers j(8). z+. serait convergente vers d et que pourtant la suite des J(r=) ne serait pas dans E convergénte vers t(a) dans F .. Alors. et E. & étant ainsi choisi. x E.2. soit une suite de points de P convergeant vers O(Q) * . ce qui est dans $4. alors on pourrait trouver un nombre & ) 0 tel que.... 2"/ La condition est suffisante. appelons d. Si l'application 4 n'était pas continue en d .

D e 1 a même manière on puurrait aussi introduire la métrique abrégée par d.+d. =. La topologie ainsi définie sur E. tels que oc.%~&YJ) = +. la même topologie. et E2 .d.). c'est-à-dire l'ensemble des couples (x. possèdent tous les axiomes que doivent vérifier les ensembles ouverts d'une topologie : naturellement les produits d'ouverts sont des ouverts.)(( zI. . toutes les fois qu'elle contient un point. et un ouvert A.=R.. . s'appelle parfois un rectangle ouvert. leur produit est l'espace topologique connu W" . On dira alors qu'une partie de E. x E. > y.x E. . x E. par analogie avec les rectangles de R'. Cette topologie se définit comme suit : Considérons un ouvert A. avec (d.=E. mais il y en a bien d'autres. x E.. est ouverte pour la topologie produit si. x AZ On vérifie facilement que les ensembles ainsi définis sur E.. de E. * . Cn definira de mème la topologie produit de plusieurs espaces. défini par exemple par sa métrique 4 x A. de E. z2e A2 * . on peut définir leur produit A. ..et qui sont des produits d'intervalles de TEP . = E.e A 1. elle contient au moins un produit d'ouverts contenant ce point. Par ailleurs on voit que ces métriques sont équivalentes c'est a dire qu'elles définissent sur E.3) de E.. x E. Cet exemple montre que précisément il n'est pas spécialement intéressant de mettre une métrique plutet qu une autre sur un espace produit. x A. A. En revanche Il est très facile de définir une topologie naturelle sur le produit de 2 espaces topologiques . à côtés parallèles aux axes.63 métrique que nous pourrons abréger symboliquement par S= Maz(d. + d.) + 4(=* r y2) ’ ou la métrique abrégée par Il est bien évident qu'aucune de ces métriques ne s'impose spécialement plus que les autres. (Par exemple si E. s'appelle topologie produit des deux topologies données sur E.

l. Nous appelons E etF les espaces topologiques.(3~. vers b dans F . n. déduit du théorème 16 que la suite des 3c. telles que l'on ait k(x)= (P(cc). et si A.y. De la définition mi?me de cette topologie. soient continues. un produit d'ouverts AX B.. * Nous changeons ici de notation.y.l~). sur E. Soit ‘V vers U. Comme les projections(x. il contient un ouvert contenant(a.~(. et la suite des (xX . et yn .Y%) converge bien Vers(a. sur E.&). page 7 ).a) donc. il résulte que les projections canoniques de E. entraine x.)entraine (x.. alors n > Mar(-n..&) dans Ew F .. il faut et il suffit que les applications 4 et 9 .. aeA.Pour qu'une suite (~~. x E.&). * d'éléments de E * F.> (chap. dans E la suite des yun voisinage dé (a. Pour que cette application soit continue. de E dans F x G applications 4 et? de E dans F et dans G respectivement. Alors il existe. sont continues. et E. I~~IllII#~#wIll~lll~~lll~~~~~~l On a étudié en Mathématiques Spéciales la notion de fonction continue de deux variables. et n2 tels que m 3 n. .2. Démonstration évidente. chacune séparément..). 9% converge Réciproquement supposons que la suite des x. . des entiers 72. Y E. pour laisser la numérotation 1. (~. et que la suite des yw converge " vers &dansr ..* Théoréme 17 .l. x E.>t entrafne Y-E B AxBrV. aux éléments de la suite.y)-?Sont continues. 1...). et que 7~ 2 -2 . est un ouvert de E..c. converge vers un point (LL. et que la slite des converge vers t . Si en effet 4 est la projection de E. Une appliest donnée par un couple de deux cation-8. 9%) convergente vers (a.~) pour la topologie produit. %eB .) = A . . r E..64 naturelle). d'après l'hypothèse de convergence des suites 3c. Supposons d'abord la suite des (xX. son image réciproque e s t $‘-‘(A. Plus généralement soit G un espace topologique. il faut et il suffit que la suite des 3~~ converge vers a dans E .j)++set(x. d'après la définition des ouverts de E X~F. on converge vers d. .. qui est bien un ouvert et même un produit d'ouverts de E.~.A .

On appelle groupe topologique un ensemble G qui.-xF~ est équivalente b la donnée d'un systbme de m fonctions continues de% variables. par le même symbole d . muni d'une part d'une structure d'espace vectoriel sur le corps des rdels .dto. 4x.&))< & + Mais on voit que cela ne signifie pas autre chose que la continuité de l'application $ de E x T dans G .<g et d(y .on le dit si."Y de Gx G dans G . continuit d'une fonction de deux variables. lorsque l'on munit E x F donc cela que nous appellerons. en général. entrafne d(j(s.&) 3 7 .4 . soient continues.y) . En effet. pour simplifier.. Théorème 17. *+ La continuité de l'addition exprime que la limite d'une somme de 2 vecteurs est la somme des limites de ces 2 vecteurs. et l'application %-+ 6' de G dans G .. est continue. G. CL(~. il existe y > o tel que dtx.ce qui dtimontre la continuité.ou des complexes. d'une part. . C'est de la topologie produit.& .xF~.&). quelque soit & > 0. ** et que la multiplication par les * Nous avons représenté.b>j 6 d(cc. F. et.+ d'autre part d'une topologie telle que l'addition (Z.s e .y' C&tGsimplement une application d un espace produit E x F Supposons que ces trois espaces soient topologiques. d autre part. a** x E. la fonction distance dj.a)a 7 . d'une topologie telle que les applications fondamentales définies par la structure de groupe.>.Si E est un espace métrique. E . c'est-à-dire l'appllcation (x. dans un produit F.f.y) .b) 5 5 entrahe Id(3~. est continue en un point(aJ)? Quand dit-on que la fonction Dans le cas d'espaces métriques.9). les distances dans E. est muni d'une structure de groupe. Ainsi la donn4e d'une application continue d'un produit E.65 Soit 8 une fonction de deux varfables : (%. bis .y). On appelle espace vectoriel topologique un ensemble. au point (a.y) -+ 3Eq soit continue de Ex E dansE.. quel que soit E > 0 .a)+d(y.x E. application de E x E dans la droite réelleR. !(a.

Z)-+3\Z de Kx E Le théorème 13 se généralise alors comme suit : sur un espace vectoriel de dimension finie. On voit alors qu'un espace vectoriel normé est bien un espace vectoriel topologiqW. ce qui exprime te (1\. et si la suite A.On a en effet : Alors.ÜII tend vers 0 donc id:1 1/z+-al/tend vers 0 7L-a 1 tend vers 0 et lITnIl reste borné.t(a.si une 8u vers (a . on aura bienll(. On dit alors que l'appllcatlon~ est partiellement ou senarément continue au point& par rapport à 3 .E+~..IIs$ .&) . tend vers u (théorème .78.#(x. nous est un point de ExF voyons qu'il existe une application. Il tend vers 0 .&$ la continuité de l'addition.&) On dit que $ est Ex bu l . y ).66 scalaires. On note souvent t a cette appllcatlon. cela prouve la dans E . oi K est le corps des scalaires muni de sa topologie naturelle. alors la 2ème Inégalité montre que îl . d'après le théorème 16. par rapport à Z . définie par # et par a) deT dans G . à savoir l'application y .jls b. ) ..s-)tend suite 2% tend . pour 3 fixé en -QI. et si nous fixons x = G . soit continue de K x E dans E. en omettant la variable ‘b l Il se peut que cette application soit continue au point Y = 8. (1. il n'existe qu'une seule topologie d'espace vectoriel topologique. M&e dCflnitlon pour l'appllcat1on partlellet&: x .de sorte que ta(y) = {@.". D'autre part.&).a) dans K x E . pour Ili&-àt. Cela revient tout simplement à dire que la restriction de l'application J au sous-espace { CL] x F ou au sous-espace est continue au point (a.X)-+ I"x .x tend vers u T% . continuité de l'application (. notée aussi {C I 4) j et pour la notion d'application partlellement ou séparknent continue au point a . ~I1l#w~~l~lll~~~~~~~~~ll~~~~~~l~~~~~~ii~~~l~~l~~~~~~~~ii \ Soit$ une application de E x r dans G .r).-(~+~)R.... don: l PL-41 Il s. Si (CL. c'est-à-dire si la vers 2 . \I+P. On la note aussi !(a..1. pour 5 fixé en e.

il existe dé.ne. définie par la formule suivante : Nous voyons que cette fonction est partout continue sur le complémentaire de l'origine dansR". Définition Propriété de HEINE-BOREL-LEBESGUE Un espace topologique E est dit compact si tout recouvrement ouvert de E admet au moins un sous-reaouvrement fini. le pointn n'est plus recouvert * .PR~PRIBTÉSÉLÉMENTAIRES SoitE un espace topologique.'n+1[ . mais n'en est pas un sous-recouvrement.elle est continue sur l'axe 3t)zc et sur l'axe y'z. mn+~[ .&) si elle possède les 2 continuités séparées précédentes. on appelle recouvrement de E un ensemble de parties de E . car. Il est formé d'ouverts plus petits que le précédent. considérons la fonction 4 réelle de 2 variables réelles. donc elle est séparément continue B l'origine et par suite dans tout le plan.I& un ensemble fini de ces parties qui surfit à rwrlr F . or G-++#O. Cela signifie que si l'on considère n'importe quel recouvrement de E par un ensemble de parties ouvertes. Un recouvrement de E est dit ouvert si toutes les parties apartenant à ce recouvrement‘sont des ouverts de E . Mais elle n'est manifestement pas continue par rapport à l'ensemble des deux variables à l'origine. et par conséquent elle ne tend pas vers 0 quand (~.: t nt t 1 est aussi un recouvrement ouvert de R .67 séparément continue au point (a. Un sous-recouvrement d'un recouvrement est un recouvrement formé de parties appartenant au premier recouvrement. on dit qu elle est séparément continue sur E x F si elle l'est en tout point (a. Par exemple.&)de ExF .j sur lesquels elle est t 0 . mais la réciproque est fausse. il n'a pas d'autre sousrecouvrement que lui-même. § 7 E~PA~E~C~MPAC~~. sur la droite dehors de 1 . Une fonction continue est bien évidemment partiellement continue.oryg.y) tend vers l'origine. lorsque n parcourt Z est un recouvrement ouvert de R . si on supprime l'intervalle In-1 .x kelle prend la valeur -$$ en . Un recouvrement est fini s'il est formé seulement d'un nombre fini de parties de E . '\ Z + L'ensemble des intervalles]a. car il est un ensemble de parties entièrement diffhrentes des prem12rer . Ainsi 1P ensemble des intervalles Jn -1. tel que tout point de E appartienne au moins à l'une d'entre elles. car..

alors cela ne serait pas possible non plus pour au moins l'un des deux sous-intervalles [~. et A eit bien compacte. . . on peut bien.&] de la droite Théorème 18 réelle HP est un espace compact. U A. u A. suivant des ouverts de A. Ce même la réunion d'un nombre fini de parties relativement compactes est relativement compacte. Soit & un recouvrement ouvert de A =A. appartenant à LR et recouvrant l'intervalle entier [u.& !i .Un espace ne contenant qu'un nombre fini de points est compact.68 On notera que jusqu'à présent nous n'avions étudie les Propriétés topologiques que de certaines parties de E relativement à E lui-même. compact.&].. Cela n'impose nullement a E d'être compact I On appelle partie relativetwnt compacte de E toute partie dont l'adhérence est compacte. A.. on dira que A est compacte.. Si cependant E est un espace topologique et A une partie de E . recouvrir A avec un nombre fini d'ouverts de(71 . C'està-dire non contenue dans au moins une boule (de rayon fini). le fait d'être compact est une propriété de l'espace topologique lui-même. SA . et par suite ne recouvre pas l'espace... est contenu dans une même boule.&IJ . par exemple la propriété pour une partie A de E d'être ouverte. etc. sufiit à recouvrirA. A est un espace compact.. et&.~]. une partie non bornée d'un espace métrique. a.comme A. fermée.A.. Or un nombre fini quelconque de ces boules. Exemples . A l o r s les ouverts de & coupent A. des parties compactes de E . ici au contraire. Soit C le milieu de [. de rayon fini.. par exemple [a. l'espaces.[c.un espace vectoriel normé de dimension finie ou infinie ne sont jamais com pacts.. Soient en effet A.en Comme il en est de même pour A. de centre origine et de rayon > 0 évidemment un recouvrement de l'espace. . . On voit alors immédiatement que la réunion d'un nombre fini de parties compactes de E est encore compacte. Démonstration ..Soit& un recouvrement ouvert de [a. S'il n'était pas possible de trouver un nombre fini de arties. A. La droite réelleB . borné [a. Plus généralement.. z ..c].. est un nombre fini des ouverts de &. En effet si nous considérons l'ensemble des boules OUelles forment vertes. . Un intervalle fermé..&] . n'est sûrement jamais compacte. définit jonc un recouvrement ouvert de A.. prenant à la fois cesn syst&mes finis d'kverts de i%. en tant qu'espace topologique muni de la topologie induite.

. et Jr. ..&'Ccontenu dans (cl et contenant ce point.[a... J a. [&. . 19 : La droite achevée W.GX. l'intervalle [b. et comme la longueur deta. il faut à chaque opération diviser en 2 pavés en divisant en 2 pour chacune des WL coordonnées. est un espace compact. Nous formerions ainsi une suite Infinie [a-o. ..] 69 Or il existe nécessairement un des ouverts du recouvrement & .3 deux fois plus petit et possédant la même propriété. on aurait nécessairement a( = 6 D'après la définition2de la limite d'une suite..].ce sous-intervalle.CO.&] . grand. Démonstration .JL$ a-1 J CL2 ) .gQ]. Le point .appartient à l'un au moins des ouverts de (a soit CL . la suite décroissante ninorée des kW admettrait une limite J3 . * Théorème.l serait contenu dans ]a'.&%] est & e. &.. PO~U. Plus généralement. Cette contradiction prouve bien que [a. .Pr.) définis par un système d'inégalités larges a.. La suite croissante majorée des wn admettrait une li..de sous-intervalles de [&k]avec la meme propriété : aucun d'eux ne pourrait être recouvert par un nombre fini de parties appartenant & & .Soit & un recouvrement ouvert. On le montrera par la même methode de subdivision.. tout intervalle ouvert contenant le point o( =J3 contient. et de même f 00 appartient à l'un de ces ouverts..b. . est un espace compact. qui contient le point ~4 = B . soit v ..6&. &J est compact._YiasTes. Nous le partagerons aussi en deux et trouverons un sous-intervalle [a2 * e.. de fi . %. il existe un intervalle ouvert ]a'.. Jt. un pavé fermé borné. pour m suffisamment grand..Il en résulte en particulier que le complémentaire de 0. c'est-à-dire l'ensemble des points (X4. JC. or..\<-P2?n. avec cette différence qu'au lieumde diviser en deux. comme 8 est ouvert. g [ et nous aboutirions ainsi à une contradiction gz$y2# e:] ne devrait pas pouvoir être recouvert par un nombre fini de parties appartenant à & ..Plp] = [a. a.munie de sa topologie naturelle.n\<=rn. .h. à savoir fl . .--.. . alors qu'il est recouvert par une seule d'entre elles. a. 9 A* . dans l'espace w" . G Xl 6 -p: P finis. donc tout l'intervalle [ m i t e o( Appelons [a.

[A. 0~ I. il existe dejà un nombre de ces parties dont l'intersection soit vide. augmenté de u-et CY+.-&]fermé borné deR n'est pas homéomorphe à w (alors qu'un intervalle ouvert est homéomorphe à w : r. -9 ttj z est un homéomorphisme de . il en est de même de_l'autre. t 5 sur R). . pour tout ensemble de parties fermées dont l'intersection est vide. Un intervalle [a.. sont précieux. et si l'un est compact. car il est généralement facile de prouver que deux espaces sont homéomorphe-s. Corollaire 1 . et que par conséquent R est compact. il et il suffit que. en exhibant l'homéomorphisme. tel que Fa soit vide. l'ouvert 01 identique à E . Il est toujours plus délicat de prouver que deux espaces ne sont pas homéomorphes.. et si 5 .recouvre w . 1 [ Théorème faut de E fini 20 . suffisamment grand. Les exemples précédents nous prouvent donc quel etW ne sont pas homéomorphes (il n'existe pas d'homéomorphisme de l'une sur l'autre).e s t u n e suite croissante d'ensembles ouverts dont la réunion estE est' Gs. 2') Si deux espaces sont homéomorphes.-..:. Les critères.. déjà pour un entiern convenable. est une suite décroissante d'ensembles fermés dont l'lntersectlon est vide. on a la propriété suivante : si E e s t un espace c o m p a c t e t s i @I. on en déduit bien que ce nombre fini d'ouverts de (k ..-*. Demonstration. leur intersection est vide alors qu'aucun d'eux n'est vide. Comme Il existe nécessairement alors un nombre fini des ouverts du recouvrementOt qui suffit a recouvrir [A.BJ (th6oréme 181.SI E est un espace compact. On remarquera bien que cette propriété n'est sûrement pas vraie pour la droite w ce qui confirme le fait déj& vu quel n'est pas compacte..Pour qu'un espace topologique E soit compact. Remaroues 1") Comme conséquence particulière de la définition d'un compact. si en effet nous conslderons la suite décroissante d'intervalles fermés [n. permettant de prouver que deux espaces ne sont pas homéomorphes. un. alors il existe déjà un entier% convenable. B] .F*.+ fl[ .. ce qui passe de réunion A Intersection et de partie ouverte à partie fermée.t.T. On passe de la définition à ce théorème en remplaçant les parties par leur complémentaire.70 la réunion de ces deux ouverts est contenu dans un intervalle fermé borné de w .

. d'aprèg le théorème 20. T une partie une famille quelconque de fermee de E . dans un espace compact. on voit que le précddent corollaire est équivalent au suivant. Soit CL un point adhérent à F .Si l'on applique le thdorème 11 du chapitre 1.Attention ! Ce théorème compare une propriété intrinsèque deF le fait d'être compacte (pour la topologie Induite). Il est bien évident que la réciproque de ce théorème n'est pas exacte.. Mais on a la réciproque suivante : Théorème 22 .Si E est compact. alors leur intersection n'est pas vide. F étant suppose compact. il existe un nombre fini des F. Alors a est le seul point qui puisse être l'intersection de tous les F% cela prouve que CL appartient à tous les F-. Démonstration . sans quoi l'espace lui-même. Corollaire 2 . . Soit (x)i rl fermées dans ?.Remarque . Démonstration . lis 5 sont fermées dans E (théorème 6. Théorème 21 . comme alors E est supposé compact. F une partie compacte de E . Une partie fermée quelconque d'un espace topologlque n'est pas nécessairement compacte. et dont l'intersection soit parties de F vide.F. toujours fermé. pour simplifier..il faut et il suffit nu'elle soit fermée dansR. que F est compact. à une proiriété de T relativement à E . puisque a-est adhérent à F (théorème 4) donc. alors nécessairement F est une partie fermee deE + .* dont l'intersection est vide. Par conséquent F est fermée dans E .Toute partie fermée d'un espace compact est un espace compact..Soit E un espace topologioue. est une suite décroissante d'ensembles fermés. le fait d'être fermée dans E . Mais l'intersection des boules conslderees se réduit à a.. Les théorèmes 21 et 22‘prouvent que.. Aucun des rm n'est vide. nous devons montrer que a e F .Soit E un espace compact.à la donner lorsque E est un espace métrique. et cela prouve. si aucun d'eux n'est ulde. serait toujnurs compact. les parties compactes sont identiques aux parues fermées. Comme lés 'F: sont fermees dans F et que F 'est supposée fermée dans E .Nous nous bornerons. 7 + . . si c. Ainsi pour qu'une partie de la droite achevéeR soit compacte.L. c'est-a-dire à 'F . leur lntersection n'est pas vide. SI nous appelons F% l'intersection de r et de la boule fermee de centrea et de rayon k n entier 3 1 nous voyons que les Fm forment une suite décrolknte de parties fermées de F (théoreme 5)..b) 1.

lin ) --B MCCC IyI* i=1. nous puuvons conssdérer E . Lorsque W varie. .n . xe .X. muni de la norme llrll . Choisissons une base < .a~'co~~p~c~~~..O". muni de la norme 12 1 .comme la partie considérée est supposée fermée elle est une partie fermée d'un compact. Nous supp&erons donc que le corps des estW .nW. de E ./ /I<[I i= 1. n Une partie bornée est alors contenue dans une boule. de CL . (Plus généralement dan s tout espace métrique où toute boule fermée est compacte.. Une partie compacte est nécessairement bornée comme nous l'avons vu au début. . et posons 121 = Mar: I=.l .. : tout 0 point a -9- -3 Démonstration.'. Démonstration l"/ La condition est nécessaire. b / Soit malntenant E un espace vectoriel normé quelconque de dimension finie 72 sur W . e. donc compact..W-. donc compact d'après le théorème 22. K étant compact.. espace comme un espace vectoriel de de dimension TL sur c 21% sur w .X2. NOUS allons d'abord montrer ce qui avait été admis au theorème 13. Même si le scalaires este . a / Supposons d'abord que l'espace k soitK .l.. si l'on pose Il nous faut trouver une inégalité en sens Inverse... il faut et il suffit qu'elle soit fermée et bornee. Alors K= C Q' Soit ‘UT un voisinage fermé. c'est-àdire dans un pavé fermé borné. .Lest un voisinage compact de a et wOb K ainsi tout voisinage ?J'de a..7.it. tels que l'intersection des W:n K soit vide.72 Théorème 22 bis. tout compact a un système fondamental de voisinages compacts.Appelons llzil la norme donnée sur E .. elle est nécessairement fermée d'après le théorème 21. de sorte que chaque point z peut-être représenté par ses coordonn&s x1 ..a= ZLi:n...W. est ferme.~.donc.. Théorèmes 2-j .e.. donc dans un compact.~ Plus généralement..11 suffit alors d!appliquer le théorème 22. dans un espace compact. contienteuE ".l) nous montre que l'application identique de E ... Tout espace compact est régulier un système fondamental de voisinages compacts. est continue . Mais (II.~..2. et que la norme soit la fonction (x. On a d'abord l[gII = II~T~< 11s X~X.. il existe alors un nombre f'ini d'ensembles 2o~. puisque l'intersection des W est réduite à d(page 58) qui n'est pas dans K . Alors ‘U?'n K est un ensemble fermé de K . on démontre de la même manière que. corps des vectoriel dimension scalaires 2"/ La condition est suffisante.Pour qu'une partie d'un eSPaCe Vectoriel E nOI%é de dimension finie soit compacte.. dans E .. toute partie f'ermée bornée est compacte).2. soit v un voisinage de a.. ces ensembles fermés de K ont une intersection vide. v son intérieur.

on aurait ll’hZolls-‘hp 2 p et 13\jzoI =l . alors. .. c'est-à-dire le théorème 13. si l'on entrake 115-X(] d E . qui lui est équivalente d'après le théorème 13. on en déduit que \IgII< pp entraîne 1% (< p donc 6 p . autrement dit il existe un nombre p > 0 tel que la boule 11 X114 p ne rencontre pas Q .car les notions "fermée. qui n'appartient pas a Q un nombre fini dont l'intersection est vide (théorème 20). l'est aussi boule IIz II < R .T. ~i0A3 11. car l'intersection des boules 112]]< R Donc il y en a est l'origine. puisque toute boule fermée est compacte. ce qui est contraire à ce que nous venons de voir ] . avec (II.l) prouve l'équivalence des normes 1 et II II . compacte" sont les mêmes pour deux normes équivalentes (voir note (*) page 57 ). la première inégalité est vérifiée pour /L = l!+!!. fermée dans la métrique En particulier la 11. l'est aussi pour la norme donnée. ce qui est la dCfinition de la continuit au point d >. alors l’image réciproque d'un fermé est fermée (thborème 8). ce qui. donc la deuxième donne 1 . Il existerait. on voit que IT-Xl < q l étant donné. fermée pour la métrique 1 1 : c'est un fermé du compact Q . L'intersection de tous ces fermes est vide. On dit qu'un espace topologique E est localement compact si tout point possède au moins un voisinage compact. pour îl=1$J dl . fermée dans la métrique il Appelons Q la sphère (cube creux) pakie fermée bornée dans E pour la donc un compact d'après ce que nous avons vu au début de'la démonstration. autrement dit toute partie F de E .un point Z0 vériflantIlZ6\\6 p . pour une norme particulière deE définie par une base. Soit FR 1 intersection de Q avec la boule 115iII 6 R . Il $ p Atrafne)Zl c q . est fermée dans la métrtque 1 1 II 11 . & 7 0 choisit ?'j =g . bornée. [sans'quoi. Ainsi tout espace vectoriel normé de dimension finie est localement compact. donc.73 (car II~-~u 4 &Ix-21 . ) Alors le théor&me 23 est démontré dans tous les cas. lZ(J a 1 . Par homothétie de rapport p . et ce que nous avons montré dans a/.

.~ -P* ' est une application strictement croissante deNdansli\T +* .Si E est un espace métrisable. et si l'un est localement compact. . 2~B(a+). tel que X+C B(a. on voit que la suite elle-même est une suite partielle. Si une suite converge versa .On appelle suite partielle de la suite z. une suite d'éléments d'un espace on dit que a est point d'accumulation de la topologique E de a .. . a possède dans v un SYS t èirie fondamental de voisinages compacts d'après le théorème 22 ois. pour chaque bouleB (a.%. C?Ci nous donne..il existe une infinité de valeurs de + telles que z?e B(a. =. pour iout voisinage 'If infinité de valeurs de l'entier R telles quer. Si deux espaces topologiques sont homéomorphes. elle admet a comme point d'accumulation. Si en effetW est un voisinage compact àe ci. ...x.. mais tout voismage de CL dans e est aussi un voisinage de a dans l'espace entier (théorème 6.. c)..74 (in démontre qu'un espace vectoriel normé de dimension infinie n'est jamais localement compact (théorème 45 bis).Jc. il en est de même de l'autre. une suite".. en supposant choisie une métrique définissant la topologie.. e v . 1 * On dit souvent "point adhérent ij. comme la compacité (page 70 ).. . CL est point d'accumulaticn d'une suite ~o~. une boule fermée n'est pas compacte . Prenons d'abord un entier e.. qu'elle soit fermée et bornée.-* * X?l. X R 1 *aune suite du typez y. c est pourquoi nous employons un mot différent. Tout espace localement compact est regulier. il est alors nécessaire.. si et seulement si on peut extraire de cette suite une suite Partielle convergeant vers cx.%~. et tout point a un systkme fondamental de voisinages compacts.i). Démonstration . d'éléments de E ..prenons ensuite un entier Fi )T.. ' . est topologique non métrisable) Montrons la réciproque.k). Puisque CL est point d'accumulation. mais non suffisant. > 3f. zen . .. ++ En prenant +* = 72 . Plus généralement.. tel que'z.l). pour qu'une partie de l'espace soit compacte. en appliquant simplement la définition. ii~ll~ll~~#~~~~ll~~~~lll~~~l~l soit cc.. il existe une suite si. où -n/-+"(c. un nouveau critère permettant de dire que deux espaces ne sont pas homéomorphes. tout compact d'un espace localement compact a un systeme fondamental de voisinages compacts.. Par exemple un espace vectoriel normé de dimension finie et un autre de dimension infinie ne sont jamais homéomorphes. .Jc~. Il est alors évident. Théorème 24 . mais cela introduit des confusions possibles avec la notion de point adhérent à un ensemble. que s'il existe une suite partielle de la suite initiale qui converge vers a .. cette suite initiale admet d comme point d'accumulation (et ceci même si E. Supposons CL point d'accumulation de la suite Witiale..

. et An son adhérence. donc leur intersection n'est pas vide.. et d(a. Comme& est un recouvrement..puis un entierI.ou est adhérent à A. .>ir. et qui. ap. converee . dans lequel toute suite admet au moins un point d'accumulation. telles que l’on ait Sr la fois $ 6 % ..Soit E un espace métrique..&j( mAMi. il serait possible de trouler un point a. Soit & un point de cette intersection. de centre quelconque et de rayon 6 & .C B(a.$) proche.a une -suite d'éléments de E . pour tout entier n .. et cet ouvert lui-même contient une boule de centre a et de rayon a. JC. bien vers d .(Propriété de Weierstrass Bolzano). de proche en partielle n -. il faut et il suffit que toute suite d elements de E admette au moins un point d'accumulation * Démonsttiicn l"/ -Supposons E compact et soit %. 1. Alors les A. Nous formons ainsi une suite infinie hi. Supposons en effet qu'il n'en soit pas ainsi. Alors il existe un nombre 6 > 0 tel que toute boule. la condition reste nécessaire. forment une suite décroissante d'ensembles fermés et aucun d'eux n'est vide.e.a) 5 5. qui contient a . Théorème 25 . -hbew. Nous passerons par l'intermédiai- Lemme 1 .. suite.. un point d'accumulation de la Sui. Appelons A. . Alors. Mais il existe une infinité de valeurs de -ré . soit contenue toute entikre dans au moins l'un des ouverts du recouvrement. est topologique non métrisable. mais non suffisante. lrensemble{rcn. soit (r . 2'/ La réciproque est délicate.oM. Dire que d appartient a A. d'éldments de E . bien que U es. On voit alors que la boule de centre arr et de rayon A< % * Si E. Soit& un recouvrement ouvert de E . pour qu'il soit compact.. a. =c+ évidemment... et de rayon < ne soit pas contenue toute entiere dans l'un au moins des ouverts du recouvrement... donc au moins me . Si E est un espace métrisable. /. de E. .&z.. re de deux lemmes. Cette suite admet au moins un point d'accumulation a . c’est dire que tout voisinage de a contient au moins un et comme c'est vrai pour tout 7L cela prouve point de A. et ainsi de te17iue CC?. il existe un des ouverts de& .x. nous formons ainsi une suite de la suite initiale.... tel que la boule de centre a..3cn+..

. on peut recouvrir E tout entier par un nomComme chacune bre fini de boules B. il existe un nombre 6 > 0 tel que toute boule de rayon < & soit contenue toute entière dans au moins l'un des ouverts du recouvrement 8.q. dans notre construction.~) U B.. Il en résulte bien que nous sommes arrêtés. Le lemme 2 indique que. de . dont au moins deux valeurs distinctes + et q .. et ainsi de suite....(cL. propriét s + Le mot "compact" signifie (Dictionnaire Larousse) : serré..B. quel que soit E->O .._ # .. Nous pouvons former de cette manière une suite B.)a $t 4a..a... D'après le lemme 1.+. Si alors B..a.aq) < 5 ..e) .. pressé. de E .(a. Moyennant ces deux lemmes la démonstration du théorème est évidente. Alors.c). à un certain entier?% ... ... B. Nous aboutissons ainsi à une contradiction. dans lequel toute suite admet au moins un point d'accumulation. Lemme 2 .de boules de rayon & . car cette suite infinie posséderait au moins un point d'accumulation a . S'il n'en est pas ainsi. D'après le lemme 2.76 est toute entière contenue dans la boule B(LG. nous devons considérer un recouvrement ouvert quelconque (a .. cela prouve que nous pouvons former une suite infinie de points a. et par suite il existerait une infinité de valeurs de%.8.a?) < y . telles que d(a..(a..&*. le lemme En effet soit un point a.. ce qui est contraire a l'hypothèse faite sur la suite des an .(a.. on peut recouvrir E tout entier à l'aide d'un nombre fini de boules de rayon E .k) = E .. . &).(4.) a & . Il en résulte que les lemmes 1 et 2 sont des ==Y& des espaces métriques compacts * .. .. il existe au moins un point U...SoitE un espace métrique.(a. SiB.. et qu'alors on peut recouvrir E avec n+l boules ouvertes de rayon & . un nombre fini d'entre elles suffit B recouvrir E . Or il est facile de dont les distances mutuelles sont 2~ voir que cette circonstance est irrpossible. .. Choisissons une métrique définissant la topologie de E.( a. C'est bien de cela qu il s'agit. pour prouver que E est compact. ce qui serait contradictoire avec l'hypothèse d(a+.B.. et par consdquent dans l'ouvert (s du recouvrement. .(a. qui n'appartienne pas à B.On en déduirait d(a+... qui est donc très serré. même si des boules ont un petit rayon ..a7.~). a.de rayon E d'elle B* est contenue toute entière dans un kvert 6 du reco vrement dt on obtient un nombre fini d'ouverts ~. Si nous ne sommes jamais arrêtés. alors le lemme est démontré.e) = E est démontré...B. qui suffit à recouvrir E .B.

.77 Remaraue 2 .. Comme ce compléles cc+ mentai. Démonstration .3~~~.La condition est manifestement nécessaire. convergeant vers a . s..(5...uq. et elle n'est manlfestement pas convergente..... une suite d'éléments de E admettant& comme seul point d'accumulation... Remarque..Le théorkme de WBIERSTRASS-BOLZANO n'est manifestement pas vrai pour la drolteIEP : la suite des entiers 3 0 n'a aucun point d'accumulation. or on devrait avoir x. zc'. Théorème 26 .230)1~~'. Soit alors (ro..y+/-* admet n au moins un point d'accumulation 8 dansF et d'ap&s le théorème 24 on peut en extraire une convergeant vers a . tels que tous soient dans le complémentaire de 0 .. pour la topologie produit. est fermé.2.n.3. elle l'admet comme point d'accumulation..-V JC. Par exemple. comme seul point d'accumulation..3~~.). y+* 1. La suite partielle des %+* devrait alors avoir sur CU au moins un point d'accumulation. on peut donc en extraire une suite partielle 3tro.. Demonstration .&) On en déduit que la suite Initiale admet au . sauf un nombre fini. Montrons que la condltinn est suffisante. 'tr ?. et zwe v pour une infinité de ti.Si E est un espace compact.1.. elle converge vers + 00 .r3t27.. $.. qui est compact.~~~~~une suite d'éléments de E XF 9 D'après le théorème 25 la suite x. Alors la suitey /roi 'b-fi. zc. et par conséquent aussi la suite inltiale... &.Nous nous bornerons à donner la démonstration dans le cas de deux espaces métriques compacts E et F . il existerait au moins un ouvert (s contenant cb et une suite partielle%+* de la suite donnée.. est compact.. admet au moins un point d'accumulation a dans E D'après le théorème 24. Théorème 27 .. SI cette suite n'était pas convergente.. . pour au'une suite d'éléments de E soit convergente vers a .. Par contre sur K . il faut et Il suffit qu'elle admette a. il est compact d'après le théorème 22.~~. et ne peut manifestement pas en admettre un autre-& * Il existe en effet un voisinage Q1de CL et un voisinage V de 8 sans point commun. et cela prouve bien moins un point d'accumulation dans Ex F que ce produit est compact..ce qui contredit l'hypothèse qu elle admet a comme seul point d'accumulation..Le produit de deux espaces compacts.. admet 0 comme seul point d'accumulation . Soit donc 3t0..ce qui serait absurde. Alors est une suite partielle ge vers (a. Si la suite converge vers a. x. la suite 1.t 4L pour tous les n .. Le même resultat serait manifestement faux sur la droite réelle IR .

= [z.. Les images réciproques j-'(&J des ouverts 0.. tous les 3c.f \ /' converge vers 0 . par ailleurs ce sont des ouverts puisque # est continue compact.. On ne doit pas confondre limite supérieure et borne supérieuPar exemple 1. sauf au plus pour un nombre fini de valeurs de n . et par consé- . z.. x. Pour qu'une suite den converge.78 une suite d'éléments de fR . Bien entendu il n'est pas question de dire que F lui aussi est compact.. et L. qui est donc son seul point d'accumulation et aussi sa limite supérieure. Comme w est compact. Soit donc & un recouvrement ouvert de j(E) . tels queL. 5. mais nous devons demontrer que l'image directe T(E) de E par t en tant que sous-espace der muni de la topologie induite. r --) .. de R forment un recouvrement ouvert de E ..(r%) . 4.)) $-'((s.L'image directe d'un compact par une application continue est compacte. si A .um y~{(EJ.et par conséquents appartient à . soit u. Mais alors cela signifie que les ouverts forment un recouvrement de?(E) . (voir page 75 ).. L s'appelle la limite su érieure de la suite . on écrit L L . contient x .pour lesquelles 5x a Lt ... il suffit d'un nombre par exemple f-'(0.. Si en effets est un point quelconque de E . son image j(3c) appartient & l'un au moins des ouverts. La limite supérieure est caractcrisée par la 7LI-0 propriété suivante : guels que soient L. +.... sont 6 Lt . soit ~3 un élément de cette image réCiprOqUe.y 371 > = n-e40 soit x. pour recouvrir E ..x* . il faut et il suffit que sa limite supérieure soit égale à sa limite inférieure (car cela exprime qu'elle a un seul point d'accumulation).. § 8 PROPRIfiTtiS D E S F O N C T I O N S C O N T I N U E S S U R UN E S P A C E C O M P A C T Théorème 28 . et il y a une infinité de valeurs de n.y(fli) .. q.. mais . {-'((?w).... R sa limite inférieure.l'image réciproquet-'({j}) n'est pas vide.. x-n+. Démonstration Soit { une application continue d'un espace topologique E: dans un espace topologique F * E est supposé compact.<L<Lz.). Alors r est un compact deW . F est l'intersection des ensembles fermés A. a pour borne superieure 1. l'un au moins des ouverts par exemple t+.. x* . c'est une partie F de R _ F est toujours fermé: car. e = R.... ést compacte. l'ensemble de ses points d'accumulation n'est pas vide. Il a un maximum L et un minimum C .kf. Si en effet q.

l’image espace non compactE dans un espace quelconquer de E.Toute application continue d'un espace vide dansE admet. une partie fermge de E est alors compacte puisque E est compact. cette borne est adhérente à l'ensemble. Comme l'ensemble est fermé. donc son image directe est compacte dans F donc fermée dans F . donc fermee d'après le théoreme 21. on dit que c'est un maximum si cette borne est atteinte pour une valeur particulière de la variable. d'après le théorkme 2 du chapitre 1 (modifié comme il est indiqué page 22 ). distinction très importante. Théorème 29 . Corollaire . et si I est une application continue de E dans F l'image directe de toute partie fermée de E est fermée ians F : en effet. Même démonstration pour le minimum. d'après le théor$me 22. ce sont les images réciproques des parties ouvertes ou des parties fermées. On en trouvera une. si { est une application continue de E dans F . d'apri-s ce même théoréme. compactE En effet l'image directe de toute partie fermée de E est alors l'image directe d'une partie compacte. Or nous avons vu au théorème 11 que toute application bijective et continue pour laquelle l’image airecte d un fermé est un fermé. Un ensemble non vide de JR a une borne supérieure.79 ce qui prouve bien ce que nous quent 04 contient+) = y avancions.Rappelons qu'on appelle borne supérieure d'une fonction h valeurs dans R déf'inie sur un ensemble E . alors l'image reciproque par{ de n'est pas un compact puisque c'estE tout entier. c'est donc u& ensemble fermé non vide de IR . l'image directe f(E) est un compact non vide de R . cette borne supérieure appartient donc ti l'ensemble et c'est bien un maximum. par conséquent elle est compacte d'après ce que nous venons de voir. c'est-à-dire à un compact.un maximum et un minimum. Remarque Par contre il serait faux de croire que l’image réciproque d'un compact par une application continue soit un compact. Il est bon de s'exercer à en donner plusieurs démonstrations. Naturellement en mélangeant les deux sortes de résultats on obtient le résultat suivant : SiE est compact. compact non Démonstration . Ce théorème 23 est essentiel.et en outre. qui sont des parties ouvertes ou des parties fermées.& de F. Il en résulte qUe la definition des espaces compacts est satisfaite par J(E) : tout recouvrement ouvert admet un sous-recouvrement fini. Soit donc 1 une applicatJon continue d'un espace compact E dars la droite achevéeR . et les images directes des parties Il y a la une compactes. basée . la borne supérieure de l'ensemble de ses valeurs. D'après le théorgme précédent. û'aprks le theorème 23. Soit par exemple{ une application constante d'un . Nous w remarquons ainsi que. est un homeomorphisme.Toute bijection continue d'un espace sur un espace topologique-F est un homéomorphisme. qui sont des parties compactes. tout entier est une partie réduite à un point .

d'après le corollaire 1. tendant vers M . soit M. et M est un maximum. elle est bornée. .+ M[. donc c’est la valeur P(d) M c +mooe. et on peut extraire une suite partielle Zt‘ . Soit M la borne supérieure de 4 .. par la fonction continue 4 . Si vsleur en un point f convenable donc s > 0 . l'ensembleF%: z:.' convergeant vers a (théorème 24). M. qui est donc un ouvert contenant K .. il contient K > 4 est continue et].une suite croissante de nombres <M . donc f(a) = M.Si4 est une fonction réelle (c'est-à-dire à valeurs dansW ) continue sur un compact E . . de E tel que M. . Il existe tout est>0 un voisinage de K sur lequel 8 est bornée. quel que soit% . Pour tout 12 . Elle est aussi bornée est sa est partour 7 0. En effet p peut être consid6rée comme à valeurs dans @.. $w> &S. Si #C~C) pour tout x de 4 . 11 existe Jonc un nombre M tel que$( K)c]-M. et on a bien toujours 40~) 3 8 . pour tout% de E. donc il existe au moins un tel point. yye~ct$~x+Jrml.+=&doncKc ~-~ls. On peut encore dire ceci. est un ensemble En effet.srE.M. d'après la caractérisation de la borne supé-rleure (théorème 2 du Chapitre I). Alors $(K)c] ii?.. ".M.&J d M .M J de W (théorème 8). Il existe un nombre fixe 6 > o tel que. Elle a une borne supbrieure M pour un .)converge vers M .. est > 0 .. page 84 .. le corollaire 1 indique qu'il existe un nombre 6' > o tel que $(~)a 8' pour tout 6' s de K e Posons 8 =2 .s{WLM\ est non vide. La suite des Fn est donc une suite décroissante d'ensembles fermés non vides d'un compact E . M..+ M [) . . . ouvert).. son minimum S inférieurement. Corollaire 2 . 1 (K) borné de R . ~~~~. si en tout pointrc de E . M.$ ..td). En voici encore une autre. la suite des { (3c. !C=L. . d'après le corollaire 2 du théorème 20. mals comme c’est un maximum. leur intersection n'est pas vide. M. sur lequel #(JC)> 8. comme image réciproque. Or c'est là un ciuvert (puisque alors KC $-'(l..80 sur la propriété de REINE..p. Les notations étant les mêmes que plus haut. .. Corollaire 1 ..et fermé.tn) converge vers @a) (théorème 16).+ M [ et e y reste bornée en module par M. Si maintenant 4 ( 3~) 10 pourtoutx deK .. admet au moins un point d'accumulation (WEIERSTRASS-BOLZANO) a .Oint a convenable de E .et soit K un compact de F . r? . . Comm"e { est continue en a. Il existe au moins un point x.BOREL-LEBESGUE.t f est bornée supérieurement. La suite des 3c. or cette Intersection est l'ensemble des points 3c de E où é (3~) = M . de l'intervalle f e r m é [M. il existe'un nombre 6 > 0 et tout un volsinage de K sur lequel 4? I (7~) 2 6.soit 8 une fonction réelle continue sur un espace métrique E .

la distance de a à P est elle-même 3 0. on a aussi d(a. a appartiendrait a F .deux points. mais n'atteint pas sa borne supérieure. F une partie et CL un point quelconque. cette fonction est partout finie mais n'est pas bornée. SideT. la fonction &t4j 3~ est continue et bornée.F) 6 d(a’. est une fonction réelle sur un espace compact mais présentant un point de discontinuité. d.sur la droite réelle. En effet. mais n'est pas bornée. d'où finalement . Quel que soit s 7 0.F) est une application continue de E dans w la distance d'un point à un ensemble ferme varie contin&ent avec le point. Par ailleurs les résultats seraient également faux pour une fonction continue sur un espace non compact. d(a. On appelle distance fermée de E deaàF.a’) + S . Montrons que CL--+ d(a. par conséquent& serait adhérent àF .Ces résultats seraient naturellement complètement inexacts pour une fonction discontinue. s'il n'en était pas ainsi.F) 6 d(a’. si a+ F t d(a. il existe un point k de r‘ tel qued(a. celle-ci par conséquent n'est pas un maximum. l Soient en effet a.z) + d(a. z) < d(a. d(a'. Une fonction discontinue peut être partoyt finie et cependant non bornee. par exemple la fonction ?.F) + d(a. contiendrait au moins un point de F. rien ne dit qu'il n'y ait qu'un seul point où la fonction soit maxima ou minima. on a d(a’.=)s d(a.al) 6 d(a .a’).F) + d(a. la borne inférieure des distances de d aux points de p . comme F est fermé.a’). en échangeant les rôles de a et a’ . ce qui est contraire à l'hypothèse.T’I + d(a. comme le montre 1 exemple d'une fonction constante.F) 6 dta. cela signifierait que toute boule de centre a.81 Remarque . F) .Soient E un espace métrique. Bien entendu. Applications . la fonction 3~ est continue.F) = o .F) + d(a. ét on note d(ct.F) 7 0. donc alors d(a’. cc) 6 d(a.a’) +6 . 1).F)+S . et. par exemple.définie sur le complémentaire de l'origine dans l'intervalle [OaI] compact. c o m m e S est quelconque. Mais. D'autre part. et prolongée par la valeur0 à l'origine. comme toutes ces distances sont 2 0 . d'après les propriétés de la borne inférleure(théorème 2 du Chap.

n 6 = 9.c)= d).a Btant donne. F)-d(&. la borne Inférieure des distances d(x. si dans E toutes les boules fermees sont compactes (ce qui est le cas.c) 6 d+~ . = @.e < . Il peut arriver que A(5 f 2 ) = 0. sc. et que d(d.. en outre.c) 6 d(a.zc). cette borne inférieure est un minimum.+). Même si T'. . alors d=d(T. tel que d(a. elle est toujours >o . Il en résulte que la fonction XI-W d(d. nous . autrement dit s'il existe un point c de F . . Si maintenant toutes les boules fermées de E sont compactes.G) > o . Son Intersection avec le fermé F est une partie fermée de la boule compacte B (théoréme 5). cette boule fermée est compacte d'après l'hypothèse.=) iuisque tous les autres points pour tout autre point X de T .c) = d. et soient 5 1 F.F2 ) 7 Oment dit il existe un point C..d(z. comme le montre l'exemple F d'une hyperbole et de son asymptote dans le plan euclidien. Flnalementd(a.pour r. . Nous allons montrer qu'il en est bien ainsi.d(a. est compact.z) pour tout 3~ e F. et F. et on note cl(F.x) pour tout point z de Bnr mais aussi a fortioridk. cet exemple montre aussi que la borne inférieure n'est pas un minimum..c)d d(a. d'après le théorème 23. P F* ) que%. ce qui entraine la continuitd de l'application u . et S~T.x)est un minimum. donc d(a. si les boules fermées de E sont toutes compactes.F.c) bien un minimum de d(a. sur le compact F. si F. et par conséquent compacte (théorème 22). on a en effet d(a. .F) =LT$ d(a. nT. .F). ! deux parties fermées de E . de F‘ sont à une distance 3 d+ 1 de d .. si la borne lnfdrleure d= d(a. . de '?. Nous allons voir que. Mals nous avons vu On a en effet d = $ db. admet un minimum. On appelle distance de F. * est Soit maintenant E un espace metrique quelconque. SI alors c est un point où ce minimum est atteint. si E est un espace vectoriel normé de dimension finie).tF2 .x) est uhe'fonction continue.c)d d(a. il répond bien à la question. On peut alors se demander.=)pour x e F (et d(a.) . Considérons la boule B de centre a et de rayon d + 1 .T)I 4 E . qui est une fonction continue sur le compact B n F .82 Alors d(+z') 6 & entraine Id(&'. elle admet donc un mlnlmum >O. autretel que d = dtc.

. . on est ramené 6 un polynôme de degré m . Il existe un nombre 4 assez petit pour que. Cela résulte de ce que K est un compact sans point commun avec le fermé c fi.. l'inégalité lP(a >I 2. auquel on peut à nouveau appliquer même raisonnement. on en déduit que? sst le minimum du module du polynômeP dans tout le plan complexe.4 .sur le cercler de centre 3.)l = p . Soit 0.s).l 3 )L .+ CL. On démontre ainsi le théorème par récurrence sur le degré du polynôme. K un compact C fi. Théorème de d'Alembert 30. et de rayon PY on ait l'inégalité (1I. [fi)>o. = a.) est bien un minimum. “b n'admette aucune racine.d Rq. Alors d=d(K. : Nous mettons en évidence le premier terme variable non nul de ce développement.)= d(c. On a IP(ao)\ = tu . “a + .. pour Tna1. et soit %0 un point tel que lP($. l'inégalité ]P(a)l 2 IP(o)l.. . Si en effet alors on divise par /a-a . a l'extérleur'du cercle de centre 0 et de rayonR du plan complexe. il suffit naturellement de montrer que le polynôme admet au moins une racine a. Pour démontrer le thci‘orèrne. quand nous disonsm racines complexes. Appelons k le minimum > 0 (corollaire du théorème 29) de la fonction continue IP 1 dans le compact 13 1 6 R .F.W) On peut supposer p tel que I C% I p"~ f-~ . pour 12 1 3 R .. Cn sait que jP(q)l tend vers+m donc Il existe un nombre R lorsque 131 tend vers + 00 tel que l'on ait. Supposons donc que le polynôme m (II B.avons vu plus haut qu'il existe un point Cp de rP tel que d(C. Comme on a. p est vériflee pour tout 3 . Considérons le développement de TAYLOR du polynôme P au point $. nous allons démontrer que nous aboutissons à une contradiction.. nous entendons que nous comptons chaque racine autant de fois que l'indique son ordre de multiplicité.~. alorsd(c. JR. + a. un ouvert d un espace métrique E . Tout polynôme d'une variable complexe à coefficients complexes de degré m admetm racines complexes. Démonstration Naturellement..) = d= d(T.)1 2Im. Une application qui sera souvent utilisée est la suivante.c.

Sur un espace compact.. et toute fonction semicontinue Inférieurement admet un minimum. et par de r tel que P(a. de u us.Soit en effetM la borne supérieure dans k supposée semi-continue supérieurement sur le compact E. dans VX . tel que E soit la réunion . VX n i x1 ' i . on voit que le système de tous les Vs est un recouvrement ouvert de E .)+ck (a-$) parcourt toute la circonférence de centre P(-aO) et de rayon 1ch IPk . de E . Le théorème 29 admet alors la généralisation suivante : Théorème 30 bis .. autrement dit.)< M . # est majorée par M%<M. I C p est contradictoire avec le fait que k le minimum du module du polynôme? . = @c)+ex< M . .. On a alors : Il en résulte que l'on a la majoration Ip(j.. m a i s est Généralisation du théorème 29 .)+C&(ai$soit du plan complexe. si &%<M-4 ‘w .Soit! une fonction à valeurs dans% sur un espace topologique E .x~. la quantité parcourt toute la circonfére ce de centre origine 2 donc R?. on pourra trouver un voisinage ouvert vz de s... tel que 3c eu'entraine Une fonction réelle est continue si et seulement si elle est à la fois semi-continue supérieurement et semi-continue inférieurement. on aura $(J. Comme. quel que voisinage ufl de a dans E . On dit que cette fonction est seml-continue supérieurement en un point d de E si.Comme E est compact.84 Alors si 9 parcourt la circonférence r. toute fonction seml-continue supérieurement admet un maximum. Pour toutz de E . il existe un ensemble fini de points x. de I Su$po6ons que ce ne soit pas un maximum... il en existe un sous-recouvrement fini. d'après la semi-continuité supérieure. xTL .. Quand on fait varier 3c . Démonstration . dans lequel 4 reste majorée par M.

'. $<Y">) < & . c'est dire qu'il est possible de choisir 1 dépendant seulement de & . M qui est < M . Sur la droite réelle. page35 ). On voit donc que M est bien un maximum .. En effet on a pour & I2&. quel que soit & > 0 . mals le nombre 7 que nous déterminons ainsi dépend à la fols de a et de & Dire que la fonction est uniformément continue. alors. Toutefois si ce sont des métriques définies par des normes sur. mais la fonction x2 ne l'est pas. il existe 1 7 0 tel que d(vq<q entrake d ($w .et cesser de l'être quand on remplace les métriques par des métriques équivalentes.7) (VE >0)(3 q 7 ~)(VX'& V x”eE > d(+“) I 7) : d@(-c’). quel que soit & 7 o . En abrégé : (m. si ? est une fonction partout continue. l'uniforme continuité subsistera si on remplace les normes par des normes dqulvalentes.elle est majorée dans E tout entier par le maximumm des nombres M M . si +&'\ 6 e. Ceci est contradictoire C&c ?G 'fait . nous cherchons RL/ tel que l'on ait on doit nécessairement prendre Autrement dit une application d'un espace#métrique E d>s-un espace métrique F pourra être uniformément continue. On dit qu'une application # de E dans F est uniformément continue. si. à cause du théorème 12.Soient E etF deux espaces metriques.(J(X'> . donné. mals la réciproque n'est pas exacte. JC") 6 7 entrafne d. 11 existe 7 7 o tel que d(s. ---=7 Les propridtés que nous allons voir sont absolument spéciales aux espaces métriques et ne peuvent pas s'étendre aux espaces topologiques gdnéraux. (Voir à ce sujet chapitre 1.ÜeM est la borne supérieure de $! . f(d) I E . D'ailleurs deux métriques équivalentes ne donnent pas le même résultat + Définition .des espaces vectoriels. la fonction r est uniformément continue. . $6’)) s e a Toute fonction uniformément continue est évidemment continue. pour tout point a de E .

Une fonction vérifiant une condition de H6LDER d'ordreoc. si elle est continue. la réciproque n'est pas vraie.Supposons que f ne soit pas uniformément continue. DBmonstration .' et d(J(Sf). n'est pas majore par une expression ThCorème 31 . on peut extraire de la suite des s'% une suite partielle 12+ 3~. a fortiori une fonction lipschitzienne. pour E =F=IFp. Bien entendu.8. nulle pour x = 0 . formément continue. convergeant vers un point% (th. 3x”tE.3c~). c'est que (hzo)(V. CommeE est compLLct. >O)( 3& E . elle estcontinue. est uniformement continue.on volt que # a une dérivee partout nulle.&co’)x Soit E le nombre Intervenant au début de cette relation. on ait (n . Si # n'est pas uniformément continue. $1 . et montrons que nous aboutissons a une contradiction. .86 WI efkT ’ et il est par suite impossible de choisir rl indépendant de X . On dit qu'une application p d'un espace métrique E dans un espace métriqueF vérifie une condition de H6LDER ou de LIPSCHIIZd'ordre o( .Toute application d'un espace métrique CO dans un espace métrique F . quels que soient yc' et ic' dans E . . car donc elle est constante.ou qu'elle est Lipschltzienne. Comme Q est lt * Le cas o( 7 1 est sans inter&.#(zlfi~d. d(s’$‘) < -y ) : d( j’~~f). oco<d 1 * .8) Pour u = 1 on dit simplement que 8 vérifie une condition de LIPSCHITZ (sans specifier : d'ordre 1).. Par exemple. si o( > 1.24et25) ---l montre que la suite partielle Alors la relation d(cc~. donc uniformément continue comme le montrera le théorème 31. s'il existe une constante 4 telle que. . on peut trouver deux points ~CI. XL tels que l'on ait CL(& CC~)$. Alors. comme le montre l'exemple de la fonction égale à s& sur l'intervalle ] 0.z des CC~ est elle aussi convergente vers 3c .quel que soit l'entiern 31 .

ia. s'il n'admet pas de partition formee de deux parties ouvertes . Comme la compacité.-alors que d'autres sont composes de plusieurs 'morceaux" distincts. sans être uniformément continue. pour TL suffisamment grand. Alors. + Définition page 13 du chap.pas dans E d'autres parties qui soient a la fols ouvertes et fermées que E et 9. une fonction peut être continue sur un espace métrique non compact. SI en tant qu'espace muni de la topologie lndulte.Pour qu'une partie E de la droite reelle achev6ek soit un espace topologique connexe. Cn a souvent besoin d'un théoréme 31 amélioré. par exemple une sphère. par exemple l'espace formé par la réunion de deux sphères sans point commun. Théorème 32 .) ) f(xJw))$ 6. de la Comme nous l'avons vu plus haut avec l'exemple droite réelle]FP .1. Définition . ce qui est bien en contradiction avec la construction des xk et des 3~: . ou encore s'il n'existe. on dira que F est une partie connexe. SI V est une partie de E . on a nécessairement d($CJcC*)'(@$< $.F est connexe.87 continue. cependant.) sont nécessairement vers j(z) (théorème 16) . Il faut et Il suffit qu'elle soit un intervalle ouvert. les suites $(5. dans un espace R" . . convergentes donc d(&x.oonnexlt6 est une propriété de l'espace topologlque lui-m@me.p_) . voir *+ page 355. Ces trois définitions sont manifestement dqulvalentes d'après la définition des ferm& comme complementalres des ouverts. semi-ouvert ou fermé.ou le complémentaire d'une sphère dans TR" . une boule. 1 - . #(x. § 9 ESPACES CONNEXES On voit Intuitivement que certains espaces topologlques peuvent être considdrés comme d'un seul tenant. ou encore s'il n'admet pas de partition (*) formée de deux parties fermees. Il s'agit de préciser cette notion intuitive.On dit qu'un espace topologique E est connexe.

Considérons l'ensembleiide tous lesx de E tels que [c. ce qui est absurde puisque 1 est la borne supérieure deH . soit 8 la borne supérieure de H dansE Pour tout 1' tel que c 4 1' < T .Soit donc E une partie connexe de w . car A.]a. on voit de même que Ja. CLGE Corollaire connexe. On a donc ‘d =&. montrons que A= E .~]. b ) la borne inférieure (resp. Il existerait au moins un point S'de cet intervalle. alors leurs images réciproques formeraient une partition de E (d'après (I. alors. il n'en était pas ainsi. sur w .=] c A .&[c A . [c. et leur intersection avec E définirait sur ce dernier une partition' (parce que $4 E. aucun n'est vide. mais nous allons montrer que l'image directe t(E) de E est connexe. Si on avait ‘6~ k .Prl:.]. commeA est fermé. AlnsiE ne serait pas connexe. est connexe.L'ensembleQ des nombres rationnels n'est pas SI Théorème 33 . par exemple:n'est pas vide. Démonstration Soit4 une application continue de E dans F nous supposons E connexe. A étant aussi ouvert.sauf il=& et que & $ E . Si alors nous appelons & (resp. il existeraitsur[(E)une partition formée de deux parties ouvertes A etB .88 Démonstration . Soit A une partie non vide de E . à la fois ouverte et fermée dans E .!'] CA.. les deux ensembles [-~'a [. Naturellement.L'image directe par une application continue d'un espace topologique connexe. Il existe un éldment de H qui majore 11' . il n'est pas question de dire queF soit connexe. et comme Il est contenu dans#?(Ekon image réciproque n est pas vide) et seraient des ouverts d'après . donc A = E .jICA. et en outre & e A si e E E . Alors. . [a. qui n'appartiendrait pas à E .]a.2. ce que nous venons de voir montre que E est nécessairement identique a l'un des quatre intervalles [a. soitE un intervalle deR . on en déduit que i 6 A et que [c.. A et 1"~ H . donc ~'e A et [c. ce qui prouvera que E est connexe. supérieure) des points de E .c] c A et aeA si .donc x à t-‘(A) ou j-'(B) donc leur réunion est E . ) formée de deux parties ouvertes. Soient r/ ety deux points distincts de E . Soit C un élément de A . montrons ?ue tout l'intervalle fermé [~.e]. et E est bien connexe. sizrE&)appartient à A ou à B.J"]E. il existerait un 1" > 1 tel que [y'~"] c A donc [c. Réciproquement.+~] sont tous les deux ouverts. En faisant à gauche de C le raisonnement que nous venons de faire à droite. leur inter section est vide.y] est contenu dans E S'il n en était pas ainsi.3) .d[. Si en effet.

Par exemple la fonction définie par Y(X)= A&$ pour Z#O. A. En effet ce doit ètre une partie connexe deR. +1] . Enfin on dit souvent simplement qu'une fonction réelle continue sur un espace connexe ne peut prendre deux valeurs sans prendre toutes les valeurs intermédiaires. ce qui serait contradictoire avec l'hypothèse que E est connexe. Il est bon de noter que cette propriété ne caractérise pas les fonctions continues. Cette propriété s'appelle la propriété des valeurs intermédiaires.B. parce que l'image réciproque de tout ouvert deR serait l'une des quatre parties ouvertes SaIlS $. semi-ouvert ou fermé de R .Si en effet E n'était pas connexe. semi-ouvert ou fermé de R . On exprime souvent ce corollaire en prenant le cas particulier où E est lui-même un intervalle ouvert. est discontinue à l'origine. alors la fonction réelle prenant la valeur 0 sur A et la valeur 1 sur B serait continue. t(o)=O~ définie sur la droite réelle. Demonstration . l'ensemble de ses valeurs estun intervalle ouvert. &). dans tout intervalle (Q. Par contre on peut donner du théorème la réciproque suivante : Théorème 34 . à valeurs dans R . ce qui serait contraire à l'hypothèse. il existe des fonctions discontinues sur un espace connexe et qui possèdent la même propriété.E * elle prendrait les valeurs 0 et 1 prendre aucune'des valeurs intermédiaires. . alors E est connexe.elle ne peut prendre 2 valeurs sans prendre toutes les valeurs intermédiaires.Si 8 est une fonction continue sur un espace connexe E. Démonstration il suffit alors d'appliquer le précédent théorème. Corollaire . Il possèderait une partition formée de deux parties ouvertes A etB .89 le théorème 7. Donc E est connexe. et pourtant possède cette propriété que l'ensemble de ses valeurs est l'intervalle fermé l-1.si un espace topologique E est tel que toute fonction reelle continue sur E ne puisse prendre deux valeurs sans prendre aussi toutes les valeurs intermédiaires.

On appelle arc ou chemin joignant un point a. mais le chemin n'en est pas moins l'application elle-même. et & des éléments respectifs de A etB . Il est bon de ne pas confondre cette application. il serait possible de joindre par un . qui constitue la définition même du chemin. De la même manière si nous considérons une lemnlscate de BERNOULLI. à un point8 toute application continue 8 d'un espace topologi ue E d'un Intervalle [a. C'est pourquoi nous introduirons la notion d'espace connexe par arcs. Par hypothèse. cette image se réduit à un point. On dit aussi que c..Si E est un espace topologique.Supposons qu'il n'en soit pas ainsi.qu'on appelle l'image du chemin. avec l’image par I de l'intervalle [d.)? 3 de 1: droite réelle R dans E . et & sont l'origine et 1 extrémité du chemin. Soita. 2 On dira qu'un chemin ? passe par un point c de E si l'image $([u. Alors Démonstration il existerait une parttitlon de E formée de deux ensembles ouverts A et B . tel que 2 quelconques de ses points puissent être joints par un chemin. PJ) Contient~ . si l'application est constante. . c'està-dire à deux applications différentes d'un Intervalle deB dans le plan. on dira que le chemin rencontre une partie A de E si j( [a. les deux manières de la parcourir correspondent a deux chemins différents.b]. PJ) CI A # # . elle peut être "parcourue" de deux manières différentes. On volt immédiatement que si les deux points A et 8 peu. telle que #a) = a . alors que la lemniscate en tant qu'ensemble est la même dans les deux cas.vent être joints par un chemin.Il est utile d'avoir des critères pour reconnaître qu'un espace est connexe. Par exemple. on pourra dire d'ailleurs dans ce cas que le chemin se réduit à un point. alors E est connexe. #fi) = 4. alors les deux points Q et c peuvent encore être joints par un chemin. et si les deux points & etc peuvent également être joints par un chemin. Théorème 35 .

1'ensembleE formé de la réunion representative de la fonctiony=nk$.si E est un espace topologique. A une partie de E . on vérifie que E est connexe. si deux quelconques de ses points peuvent être joints par un arc ou chemin. tout chemin joignant un point de l'intdrleur de A à un point de l'extérieur de A rencontre nécessairement la frontlere de A .fi]. (a. ce qui est contraire au théorème 33 qui dit que K . On dit qu'un espaceE est connexe par arcs. soit K l'image de ce chemin. Demonstration Comme l’image K du chemin est connexe d'après le théorème 32.~ A:) ne peuvent pas être joints par un chemin. et que cependant les deux points(O. Cette propriété est évidente car.Tout espace vectoriel normé est connexe par arcs. et E est connexe.et du par exemple. de deux axes de la courbe segment vertical x=0. s'il n'en était pas ainsi. C'est une propriété plus forte que la connexlté. Alors K II A et K~IB seraient deux parties ouvertes complémentaires de K (théorème 5) et aucune d'elles ne serait vide puisque a et & seraient respectivement dans l'une et dans l'autre. B serait contenu dans la réunion de l'intérieur et de l'extérieur de A et les intersections deB avec ces deux parties défiqi/iaîent une partition de B formée de deux parties ouvertes. Théorème du passage des douanes 36 . et rencontrant a la fols l'intérieur et l'extérieur de A . dans le plan euclidienR' muni de coordonnées. image par une application continue de l'espace connexe fa. On aurait ainsi obtenu une partition de K formé de deux parties ouvertes. La réciproque de ce théorème est Inexacte.chemin d et e . zfO. Exemple .est connexe. Nous aboutissons donc bien & une contradiction. rencontre nécessairement sa frontikre. En effet deux quelconques de ses points peuvent être joints par un chemin. défini exactement par le segment qui les a comme origine et comme extrémité. ce sui serait Impossible. .O). On vérifie également qu'une boule. le présent théorème est un cas partiCUlier du suivant : Toute partie B connexe de E . une sphère dans un espace vectoriel~normd sont connexes par arcs. Si nous considérons. I'bla.

et toutes les deux ouvertes relativement à A .. l'hypothèse suivant laquelle A est réunion des parties disjointes non vides B’ et B’ . connexe. et tnutes les deux fermbes relativement à A. les parties A.. Nécessairement A est alors la réunion des deux parties A n B’ et A nB" qui sont disjointes et fermdes relativement B A . Comme alors A est fermée. Démonstration .. et l'on a. elles sont aussi fermées relativement CI E (théorème 6). de sorte que. intersections non vides. finalement. A une partie connexe de Ë. donc A c 8’ ou A C 8” . Nous avons donc abouti a une contradiction. l'adhérence 5 de A dans E est encore connexe. de parties connexes d'un espace topologique E . l'une de ces Ai deux parties est nécessairement vide. les intersections AL n 8’ et Ain 6” sont ouvertes relativement a A. Comme alors l'interseition de deux parties quelconques Ai et A. non vides. Ceci est contraire i. A nB’= gf e t A=AnB”: AcB” . ou toutes les deux contenues dans 6". Commé A est supposée connexe. SI alors nous considérons chaque partie Ai .si E est un espace topologique. par exemple. A pourrait être considérée comme r6unlon de deux parties 13' et B". l'une des deux est vide. disjointes. et il est ainsi démontré que A est connexe. est supposéé connexe. disjointes et de réunion * comme A. et que ii soit réunion de deux parties 6 et B” disjointes. Démonstration .est non vide. sont toutes oontenues dans 8' ou toutes contenues dans 6" .Tout ensemble (A).1 § 10 COMPLfiMENTS DE TOPOLOGIE GfiNBRALE SUR LES ESPACES CONNEXES Théorème 36 bis . et l’autre est A.91 . elles sont nécessairement toutes les d B ux contenues dans 8'.Supposons en effet qu'il n'en soit pas ainsi. est toute entière contenue dans B’ ou toute entière AL contenue dans B".SI en effet il n'en était pas ainsi. Théorème 36 ter .

si un point 9 est dans E. est la plus grande p artie connexe de E contenant z . contenant 0 . par conséquent 3c et 5 sont contenus dans une meme partie connexe. La réunion de ces deux parties est nécessairement connexe. . et.35 donc contenu dans au moins une partie connexe de E Contenant z . n'est pas vide (théorème 36 bis). La composante connexe d'un pointx de E . ThBorème 36 qulnto identique a l'ensemble des points de E qui sont connectés . connectés. est l'ensemble des points de E connectés à x: . Définition . Deux points qui peuvent ètre joints par un chemin sont connectes. Nous avons donc bien abouti a une contradiction. Théorème 36 quarto La relation '9c et y..l"/ Par définition même des classes d'dquivalence. puisque 6 est fermée dans E : A c 6' et ceci est contraire à l'hypothèse suivant laquellé 5 est réunion des parties disjointes non vides B' et 6'1. E est alors la réunion de ces composantes connexes. de 3c dans E. et A est bien connexe. Démonstration . puisque tous ses points sont connectés iiX Inversement.Cette relation est évidemment réfléxive et symétrique. .On dit que deux points x et v d'un espace topologique E sont connectés .2 On en deduit. puisqu'elles sont toutes les deux connexes. Or. qui sont deux B deux disjointes. d une part. six et? sont conneytés. s'il existe une partie connexe de E contenant à la fois 3c et y . Ainsi E. sont connectés dans E " est une remd-uivalence dans E . si d'autre part y et 5 sont connectbs. On appelle composante connexe d'un pointx de E la composante connexe qui le contient.a. et. une partie connexe contenant v et% . zes composantes connexes de E sont fermées. il existy. Toute partie connexe de E Contenant~ est necessairement toute entière dans E. il suffit donc de montrer qu'elle est transitive. . la composante connexe E. d autre part.. ce qui demontre le théorème. est exactement la réunion de toutes les parties connexes de E contenant%.91 . Ddmonstration . et que leur intersection. par conséquent. une partie connexe contenant X et y. il est connkt6 6. Définition Une classe d'éqnivalence de E par rapport a la relation d'équivalence x ety sont connectés dans E s'appelle une composante connexe deE .

et de l'axe des 9 tout entier. . avec a f 0 . donc E. Par cintre E est connexe. dans E est encore connexe. par exemple. . l'adhérence cc de E. swest un Voisinage d'un point d de E ce voisinage contient un Intervalle horizontal de cent.e 2"/ D'après le thdorème 36 ter. Ainsi cet espace E est connexe s3ns être localement connexe. Ces deux propriet&s n'ont donc aucun rapport l'une avec l'autre + : 1') Si. Cet exemple montre qu'un esbace peut être localement connexe. est bien connexe. comme alors E. alors qu'un espace connexe n'est pas necessairement localement connexe. + Ce n'est pas la même chose que pour la compacité : tout espace compact est localement compact (la réciproque n'étant pas vraie). contenant x .91 . nous considérons dans le plan lLp* . -4~. quel que soit le point a de E et le voisinage9 de CL dans E . compose de la succession de trois segments de droite. puisque toutes contiennent XI du théorème 36 bis que cette réunion est nécéssairement connexe. et par suite E. le fait pour un espace d'être localement connexe. et mème connexe par arcs . Définition . c'est une partie non connexe c1 pendant localement connexe.3 Comme ces parties connexes ont deux à deux une intersecil résulte tion non vide.o. est fermée. sans être connexe. C’est donc une partie connexe de E . et le deuxième étant un segment de l'axe des 9 . car. on a nécessairement Ër = E. l'ensemble E formé des deux droites d'équad. alors que le fait d'être connexe est une propriétd globale. et contenant toute partie connexe de E contenant% . est une propridté locale.s v = 0 et = 1 elle est . et qui soit connexe.Ori dit qu'un espace E est localement connexe. si. il existe un voisinage ‘U' de a contenu dans v . on voit que cet espace topologique E n'est pas localement connexe : si on considère un point quelconque de E . Comme l'indique son nom. on peut joindre deux quelconques de ses points par un chemin. c'est donc bien la plus grande partie connexe de E contenant r. . l 2 2O) Si nous appelons melntenant E l'ensemble du planme constitué de toutes les parallèles à l'axe desx d'ordonnées rationnelles. le premier et le troisième étant des segments parallèles à l'axe desw.de coordonnées a .e a qui est une partie connexe. est la plus grande partie connexe de E contenant X. et une boule ayant pour centre ce point et un rayon <[ai ce voisinage ne contient aucun volslnage connexe.

or une réunion finie de parties fermees est elle-m&me fermée. et même connexe par arcs. alors toute composante connexe de E est k la fols ouverte et fermée dans E . elle est fermée d'après le theorème 36 quinto. 2'/ Supposons par exemple que E soit un ouvert d'un espace vectoriel normé E. Elles sont alors aussi ouvertes dans E. qui est déjà fermée. . comme dez dansE possède un voisinage connexe. . qui soit connexe par arcs. . dans l'exemple donné plus haut. Soit en effet E. où E est connexe sans être localement connexe. est ouverte. et nous savons qu'une boule est connexe. alors blendvidemment E est localement connexe. un espace localement connexe par arcs est localement connexe. et par conséquent aussi à cz . tous les points 3 alors de ce t olsinage sont connebtds à y . Un ouvert d'un espace vectoriel norme est localement connexe par arcs. Définition On dit qu'un espace topologique est locale-' ment connexe par arcs. Alors chacune de ces composantes. un voisinage de 9 . si. quel que soit le point LL et le volsinageqf de . donc E. la composante connexe Démonstration Supposons que 9 appartienne tr E. cependant E n'est pas localement connexe. est complémentaire de la rdunion des autres composantes.91 . Ainsi. En effet tout voisinage d'un point CI. Les composantes connexes de E sont nécessairement à la fols ouvertes et fermées dans E . il existe un autre voisinage 9' de a. Remarques : l"/ La réciproque n'est pas exacte. de E contient ndcessairement une boule de centre a dans E. contenu dans v .4 Théorème 36 sexto . ainsi ne peut contenir un point y sans contenir tout E. . . On pourra donc dans ce cas .Si Eest un espace topologique localement connexe. 3"/ 11 existe un autre cas remarquable où toutes les composantes connexes sont à la fois ouvertes et fermées : c est celui où E n'a qu'un nombre fini de composantes connexes.X . Puisqu'un espace connexe par arcs est connexe. appliquer le théorème. elle est ouverte et fermde. et par conskquent cette composante est nécessairement ouverte. contient tout ce voisinage. il n'y a qu'une composante connexe E . donc E.

0 Il en résulte bien que E. sans FS est nécessairement contenir tout un voisinage de Y ' ouvert. . Démonstration . Si y est un tel point. puis 3 à 3 . 0 9 ). mais E. montrons que son complémentaire est ouvert. donc F' = E. Supposons que 9 appartienne à ce complémentaire. autrement dit rz ne saurait contenir un point 9. et non vide puisqu'il contient x doneF== E. on a F=c E. Il existe un voisinage 22 de y . C$ peut aussi être joint a T par un chemin. Il est alors localement connexe par lignes polygonales. c'est-à-dire n'appartienne pas a FY . et on voit bien que E est connexe par arcs: De toute façon. et par suite Il est ouvert. . 2'/ On pourra démontrer facilement d'autres théorèmes du même genre. et l?= est à la fois ouvert et fermé dans E donc dans E.est ouvert et fermé. dont tous les points peuvent être joints à 9 par un chemin. et par conséquent connexe par arcs. (à savoir une boule de centre d ). il est connexe par arcs. fermee. chacune de ses composantes connexes est ouverte. s'il n'est pas connexe. donc x: à y. même si E n'est pas connexe. et. connexe par arcs.est connexe. En effet.7' . il existe tout un voisinage de y. est connexe. chapitre III. Ainsi le complémentaire de FS ne peut contenir un point y sans contenir un voisinage de ce point. et appelons Fx l'ensemble des points de E qui peuvent être joints ax par des chemins. tout voisinage d'un point de E contient alors un voisinage homéomorphe a une boule. comme FX . Fz est donc bien fermé. est fermé.soit E un espace topologique localement connexe par arcs. pour cela. en ce sens que tout voisinage V d'un point a contient un autre voisinage q. Supposons par exemple que E soit un ouvert d'un espace vectoriel normé. si alors E est conrlexe. sans quoi on pourrait par un chemin joindre 9c à % . la composante connexe der dans E .91 . ce qui est contraire à l'hypothèse.5 Théorème 36 septimo .Soit% un point de E . dont tous les points '$ peuvent être joints a?P ar un chemin. alors aucun point 5 de q ne peut appartenir à TX . Fz est à la fois ouvert et fermé. mais alors comme 9 peut être joint a= par un chemin. et connexe par arcs. S'il est connexe. Remarques : l"/ Les 2 théorèmes précédents s'appliqueront en particulier siE est une variété (voir plus loin. et connexe par arcs. soit E. Montrons maintenant que F. dont deux points quelconques peuvent ètre .

. il est connexe par lignes polygonales. parallèles à des axes de coordonnées. même s'il n'est pas connexe.91 . et que. Alors la même demonstration que ci-dessus * montrera que. Si E est un ouvert d'un espace vectoriel normé de dimension finie muni d’un référentiel. * @n considérant l'ensemble Tz des points qu'on peut joindre Bx par une ligne polygonale. toute composante connexe deE est connexe par lignes polygonales. autrement dit que deux quelconques des ooints d'une composante connexe de E peuvent être jointsparun chemin. on démontrera de même que toute composante connexe de E est connexe 'par lignes polygonales a segments parallèles aux axes".6 joints par une ligne polygonale (c'est-à-dire par un chemin formé de la succession d'un nombre fini de segments de droite : pour une boule. formé de la succession d'un nombre fini de segments.un seul segment suffit). siE est connexe.

&] son milieu.De mème que la notion de compacite nous a déjà fourni (pages70 . et si l'un d'eux est Connexe. qu'il existe aussi des applications continues surjectives de la droiteR sur le planR*. d'après le théorème 32. On démontre (mais c'est difficile !) que deux espaces vectoriels normés de dimensions finies différentes ne sont jamais homéomorphes. semi-ouvert ou fermé) deR' dansa l’image ~(Io-.&] de la droiteW et une circonférence du plan w' . fi\.74 ) des moyens de reconnaitre que deux espaces topologiques donnés ne sont pas homéomorphes. PEANO a montré. Le prolongement j de 4 . . si l'on retire de la circonférence un point quelconque. 81 sur[a. la notion de connexité nous donne d'autres exemples.et la planW* . donc il existe des bijections de l'un sur l'autre. mfn. l'autre l'est aussi.bl . ne sont pas homéomorphes. n'est pas connexe.kl sur \a.filtet 4 est un homéomorphisme de l&. alors que. Si! est une application continue strictement croissante d'un intervalle la. Il en résulte bien que la droite et le plan ne peuvent pas être homéomorphes. la propriété suivante : si on lui retire un point. Théorème 37. Il est facile de voir qu'il existe des applications continues surjectives du plan sur la droite : c'est le cas de la projection (~. bien qu'étant tous les deux compacts. ne sont pas homéomorphes. si l'on retire à l'intervalle [a. car si deux espaces sont homéomorphes. La droite possède en effet. Nous avons vu que ce sont deux ensembles équipotents. défini par $(a) =ci> q(k) = A l est un homéomorpnisme de [a. en effet. en tant qu'espace topologlque. et c'est beaucoup plus compliqué.&t) est un intervalle de même nature loi. et il existe toujours des points du plan qui ont alors plusieurs images réciproques 1 On peut montrer trLs simplement qu'il n'existe pas d'homéomorphisme de la droite sur le plan.y) 3 JC de Il!%' surR . + Deux points quelconques peuvent être joints par un chemin formé de la suacession de deux segments rectilignes au plus. ne sont jamais bijectives. Une sphère deWm et une sphère de R". De la même manière un intervalle [CL. Considérons par exemple la droite réelle w .. la partie complémentaire. &l (ouvert. mais ces applications. si paradoxal que cela paraisse. le complémentaire n'est pas'connexe. Par contre le plan ne possède pas cette propriété: le complémentaire d'un point est manifestement connexe et même connexe par arcs * . le complémentaire est toujours connexe.

4(r2)<~is. la métrique ayant pour distance : (&9. l'image réciproque de l'intervalle ]a. Remarque.j> résulte du corollaire du théorème 33. j-'(uf) [ .jI est de même nature (ouvert. et de.& [d'un voisinage de fi dansW . Application : metriquesdéfinlssant la topologie deW . est un intervalle de même nature.sJdans 1 cr. est donc elle aussi bljective et continue.e] he= +oo.X2. on voit queoc appartient à l'image sietseulement Si l'intervalle Id1 contient CL .&1 sur la.. ]P(3~~). contrairement à l'hypothèsé.)> P(52). un homeomorphlsme de w sur un intervalle fermé borné de w .. donc un ouvert de [a.&~ surla. si j est une application strictement croissante. qui est trivialement elle aussi strictement croissante.). donc 4 est un homéomorphisme de IcL. si l'on pose . De même pour 4 etb * ainsi l'intervalle lo(.k). Supposons en effet qu'elle ne le soit pas. L'application réciproque je' . et l Lorsque x tend vers a par valeurs strictement supérieures. En effet. j(z) tend vers o( (voir page 60 ). Soit y un point commun aux intervalles]C(z. 0 est donc une bijection continue de la. d'[ est l'intervalle J f-ia). 11 existerait un point x'E]x 17 sz [et un pointx't I?I-.aetp finis.% 3 c où $ prendrait la valeury. continue et injective.&1 est un ouvert de ia. et que a/= W(l~il) 1 a= &.tels que[(x. Donc.[ r sa .Prenons par exem ale. Il exlsterait alors X..(la.&] .bl )Xl< -ç.alors 1 ne serait pas injective.JI) .. Intersection avec ]a. L'image d'un intervalle IC#~I de la. Sia=-oo.>. Théorème 38 R est un espace métrisable. Que 4 soit injective résulte de ce qu'elle est strictement croissante.93 Que l'image soit un Intervalle (a.même f(e)= j. le premier cas. [a . f est un prolongement de{ qui est une application strictement croissante et continue. Comme 4 conserve la relation d'ordre.<x5 .1) &..41 * alors l’image par{ de tout ouvert de la. semi-ouvért ou fermé) que la.fiI (théorème 11).y) = 1 j(z) .dok un homéomorphisme de.).~(~~)(. est nécessairement strictement monotone. ouvert dans (a.$<"a.$<a) = a .d'après le théorème des valeurs intermédiaires (corollaire du théorème 33).FI . $ définira sur [c%. quel que soitu 7a.-f(~..<$(~zJ ~(XJ > (z.&( de w dansR.ou tels que #!(CC.[. sur de 1% 131 la.fil .fl] .&/ . continue et bornée deR dans W . Il était naturel de supposer 4 strictemat mono= tone : une application 3 d'un lntervalle]a .

comme 4 est bornée. sont équivalentes sur W (donc aussi sur R ) puisqu'elles définissent la même topologie.p] par k-'.q. o( 7. .. . j(+c‘J)=+l J i(-m)=-1. 9 . 5) -Q (x) = -+. ou encore : . avec 43 . très différentes. .II. avec * (Plus généralement. D'après le théorème 31. Q il ESPACES Ml.9.m~~. etc.d.2) &5) = Lt% 32 .a métrique naturelle de [cf. est une fonction continue ?o prendre (11. TouJes ces métriques.. on peut prendre PJ. c. 9. Alors cette suite vérifie la propriété appelée critère de CAUCHY : (IL.vn~~. et le prolongement 4 de j est un homéomorphisme de & sur est définie par la Comme alors la topologie de [H.. uwp):d(~. 4 ce qui revient à poser d(xj3) = si.4) pw On peut prendre o-49. Par exemple. mé triaue c'est-à-dire celle dans laquelle la distance de 2ceR e t f?t jbj. J<+~O. &z.tTRIQUES COMPLETS Soit E un espace métrique et soit : X0. soit la distance naturelle de J(X) ou (II. définit precisément la topologie de= .l). I\ {i+m)=+? .#(Z). 8 est un homéomorphisme deR sur un intervalle]d. sommable sur R . X.. en outre a = k!./~]c R celle de jk est définie par la métrique naturelle deR transportée de .&+k~(~).&.. 1 (-CO ) z-1..~.y) = / J)wdt 1).q.f.. 9 ..fi[ de l. avec = t-h.x.-IL 2' 1 (.) &+=Y) = + .)<é. de limite 3c . 3) On peut prendre h @.I) (~e70)(3p~-SN)(tl~EW.... j(x)..94 ou 0 est le prolongement de j en une application de H\ dans w' I ddfini par j(--) = $~~(x)~ $(+m)= %J.R . une suite convergente de E .3c2.. on pourra +.

alors.+.où R = Mor[d(r . tous les x. entrafne . Toute suite de CAUCHY est bornée..) s + .. Il est bien évident que cette propriété.~l>.ou bien n'a aucun point d accumulation. connaître si une suite est convergente sans avoir besoin de connaitre à l'avance la limite de cette suite.. cette suite est convergente vers a./ z.>x~y** est une suite de CAUCHY sur le corps des nombres réels w des nombres complexes. Il existe . C'est là une orooriété fondamentale. ce qui est absolument essentiel en analyse. Démonstration : La première propriété est évidente.Si.). T. . car elle permet de re--_ .. d(sj-9 F+-1)' 13 * T Théorème 40 .une suite de CAUCHY 3c.. C'est en particulier cette propriété qui aboutit finalement aux différents critères de convergence des séries.. Démontrons la deuxième : Il existe un entier+ tel que : ma fb w+ . R ). vérifiée sur le corps des nombres réels.. n'est pas vraie psur tout espace métrique..3c.95 (II. entralne d(xm.d(x. x2. Réciproquement.ll.Z) dPqq tend vers 0 quandm etn tendent vers + 40. ou bien est convergente. sont contenus dans la boule B(s)tl)j et par conséquent toute la suite est contenue dans la boule Bh+. dans un espace métriaue E .. alors cette suite est convergente. alors que la definition générale de la convergence ne le permet pas.. auquel cas elle n a qu'un seul point d'accumulation.. On dit encore que c'est une suite de CAUCHY. Nous allons d'abord donner quelques propriétes des suites de CAUCHY.. telles que : m 3 9 9 &>O ++a) 6 + .. on a vu en mathématique spéciales que si x0 >x.. Corollaire 1 Toute suite de CAUCHY. pour n 25 +. ‘=c. sans avoir besoin de connaftre à l'avance la somme de la série. générales Théorème 39 .Toute suite partielle d'une suite de CAUCHY est encore une suite de CAUCHY.x0) . c'est précisément cette question qui va faire l'objet du présent paragraphe. 3c. mais Il existe une infinité dem. et qui permet de reconnaetre si une série de nombres réels ou complexes est convergente.) < 1 .) + d(x. on en déduit alors que n b 9 &+a)< dix. Démonstration : Etant donné tel que ? m2 +1 "a+ entrafne dtxm. donc au moins une.a) 6 é ... admet un point d'accumulation a.

tout espace métrique compact est complet. Par exemple : si nous considéronsW. et tout espace vectoriel normé de dimension finie est complet. Remarquons tout de suite que la notion d'espace complet n'a aucun sens pour un espace topologique non métrique.X2. etE est bien complet. pour cette métrique. d'apris le théorème 40. La suite N des entiers n'est pas une suite de CAUCHY dans cet espace métrique. donc elle est une suite de CAUCHY surW .Tout espace métrique E . qui est équivalente à la métrique naturelle. Cette suite est bornée d'après le théorème 39. Si au contraire nous considérons sur la droite achevée W l'une quelconque des métriques définies page 93. donc contenue dans une boule fermée convenable B c'est-à-dire dans un compact. Mais un espace métrique localement compact n'a pas nécessairement toutes ses boules fermées compactes + . D'ailleurs il est facile de voir que deux métriques éqUiValentes. En effet 1 hypothése entrafne que la suite donnde admet un point d'accumulation Definition . En particulier.Si une suite de CAUCHY est telle qu'une de ses suites partielles est convergente. pour un espace métrique E.On dit qu'un espace métrique E est complet.. : Soit %. Démonstration .z... La notion d'espace complet est une notion métrique et non tOPOlOgiQUe. si toute suite de CAUCHY de E est convergente. dans lequel toutes les boules fermdes sont compactes. est complet. Théoreme 41 . d'être localement compact'est une propriété topologique. si en effet nous considérons la suite des entiers naturelsN . Considérons par exemple la droite réelleW . nous aurons donc besoin de critères permettant de reconnaetre qu'un espace métrique donné est complet. l'espace peut être complet. Cependant. nous verrons plus loin qu'elle est complète (on l'a vu en Mathématiques Spéciales). si nous la munissons de la métrique naturelle. elle induit sur la droite rdelle W une métrique.. une suite de CAUCHY. elle est une suite de CAUCHY surW puisque'elle converge . Remarques 1') Les hypothèses du théoréme Impliquent que E soit localement compact.x.96 Corollaire 2 . alors cette suite ellemême est convergente.IR n'est pas complète. Nous avons vu au début l'utilité de la notion d'espace complet. le fait d'avoir ses boules fermées compactes est une propriété métrique. sans être nécessairement complet pour l'autre. d'après le théorème ie WEIERSTRASS-BOLZANO elle Possède au moins un point d'accumulation. or elle vers + OQ ne converge pas.. n'ont pas nécessairement les mêmes suites de CAUCHY et que pour l'une d'entre elles. muni de l'une quelconaue des métriques définies patze 93. donc... elle est convergente.. le sous+ Le fait. Alors.

ce sont les deux propriétés possédées par les réels et non possédées par les rationnels. Corollaire 1 . F n'est sûrement pas complète.. Démonstration Soita un point de E adhérent à F .compacte. F est ferme dans E. F une partie de E.F un sous-espace vectoriel de dimension finie. Naturellement les cas intéressants sont ceux où l'espace est complet. Cependant. distincte de E . 4") De même que la propridtd de compacitd. En effet. et d'autre part que toute suite de CAUCHY est convergente. Théorème 42 . il suffit de prendre une suite de(P qui converge dans R vers un nombre irrationnel. si r est une partie d'un espace métrique E . cependant comme nous l'avons vu il n'est pas complet.Soient E un espace métrique. une boule de rayonp danslE! estW tout entière. Ce qui fait précisément la nécessité d'introduire le corps des réels et de ne pas se contenter du corps des rationnels. ~. nous donnerons ultérieurement des exemples de ces deux cas... Il est facile de vérifier en effet que toutes ses boules fermées ne sont pas camp-tes.11 est complet.de F' qui converge vers a . F est complet. n'est pas complet. il existe une suite cc.. qui n est pas compacte.. Comme P est complet. . on dira que F est complet si. alors une boule de rayon f dansW estR tout entlere. F une partie dense de E . en tant qu'espace métrique muni de la métrique induite. elle a une limite a' dansF.Si E est un espace métrique. On forme d'ailleurs très simplement une suite de CAUCHY deQ qui n'est pas convergente. Corollaire 2 . d'aprks ce qui a été dit avant le théorème 41... D'après le théorème 15. c'est donc une suite de CAUCHY dans E . il est fermé dans E . En effet l'adhérence de F est E #F donc F n'est pas fermée. donc dans F . 3") Il existe des espaces métriques non localement compacts qui sont quand même complets. car pour fi suffisamment grand.z.Si E est un espace vectoriel normc5. muni de sa métrique naturelle. c'est précisément ce qu'indique la remarque 2O). donc a = a' . à savoir d'une part que toute. Ceci prouve-par exemple que le Corps dE des nombres rationnels. ce qui prouve que a appartient àP donc dans E et que F es.z.97 espace R muni de cette métrique est localement compact puisque c'estW muni de sa topologie naturelle. le fait pour un espace métrique d'être complet est une propriété relatlve a l'espace lui-même. SI F est complet.. bien fermé.... est bornde. 2") Les espaces vectoriels normds de dimension infinie peuvent être complets ou non complets. puisque W.partle majorée non vide admet une borne supérieure.

.x~.s. Comme ces espaces sont ccmplets. toute partie fermdeFde Eest elle aussi complète. c'est-à-dire pour la métrique 6 considérée. .) d'éléments de E.~N une suite de CAUCHY de ce produit. est une suite de CAUCHY sur E.. x E. donc dansP supposé fermé. la suite des ((z. pour tout couple(x.~ et 2 d. . (%Jn ) converge vers (a. suite de CAUCHY Démonstration : Soit 3~..est nécessairement adhérent à F (théorème 15).(x. p ossédant les deux propriétés suivantes : la topologie produit des l"/ elle définit sur E.... X E. qui par conséquent eSt bien complet.3~~. sur E.. . pour une telle métrique.. la suite des (x.. Mais comme tous les zc. et la suite de CAUCHY converge vers un élément de-f' . et a2 de E. x E.jn est une suite de CAUCHY sur E. et la suite des. Soit en effet(ts..~. L'ensemble des deux théorèmes 42 et 43 montre que. Naturellement la réciproque du théorème précédent est inexacte. appelons dl et dz les distances sur E.lC 3) ~s((5.98 On démontre que ce résultat subsiste si E est seulement un espace vectoriel topologique. . et comme E est supposé complet.. et d.. et il n'est pas nécessairement complet.(3C. sont dans r .3c. Théorème 44 . mals alors. x Lt qui est bien complet. et soit 8 une distance sur le produit E. et E2 deux espaces métriques complets.(~. 9%) l Nous allons démontrer que. . 2"/ Il existe un nombre k$ tel que. on ait les inégalftés : (II .(zz)n). et E.Si E est un espace métrique complet.x E... de E. est complet. siE est complet. ces suites convergent respectivement vers des éléments a.) dans E. .+b. elle converge vers un point d de E. pour la topologie produit.une de F * c'est aussi une suite de CAUCHY de E . D'après l'hypothèse 2') relative a la métrique.).Q. On notera la ressemblance entre ces propriétés et les propriétés correspondantes des ensembles compacts.).et E.y$ 3 ~. nour l'une quelconque des métriques définies page 63 ..). Par exemple F = E est toujours fermé dans E.~~cl. Démonstration plus généralement. Mais : Théorème 43 . . est lui aussi COmPlet.Soient E. . x E2 topologiesdéfiniespar d. Alors le produit F. il y a identité entre les parties complètes et les parties f’ermées de E . E.Y. a.L(y..)~.

. la suite des . T/.. est une suite de CAUCHY.. nous pourconvergeant rons conslderer la suite cc. #. il existe.z.(Z=).. si nous considérons deux quelconques de ces suites : zck et =IL > toutes les deux convergentes vers. choisissons une suite x. nous venons bien de definir une application $? de E dansF . convergeant vers% .(r.ce qui prouve bien ce que nous affirmions. #.x~.-. doit converger vers un élément de F . ont la même limite dansF . alors la suite : ~(~E~).(~'lj) $ E . si x appartient à E. ..~~. .) = #. .. Or.%. la suite des [cr... cette applica1 tion est uniformément cnntinue. ..une application dekl dans F . . x. 1. 1 Alors il existe une application! et une seule de E dans FJ qui soit continue et qui prolonge 2.P~~:).~~.) Ainsi p(x) est entièrement connu.. 3~. est encore une suite de E.). nous avons supposé la continuité uniforme et nous avons supposé F complet.de E.Soient E et F des esoaces métriques. n. Comme x~. convergeantvers 3c . . Ayant démontré cela.# ayant les propriétés indiquées.<z=)) 5 ê. .B<XO). un nombre ?-J > 0 tel que ='E: E. Soltr un point de E . il ne peut pas exister plus d'une application... de E..j(~&). ce qui prouve bien l'unicite de 8 .... ce qui prouve bien que les deux suites . c'est-a-dire :3t~. si] est continue..%. st . d'après le théorème 15... 2") Pour montrer l'existence de t ..~(~C:). En effet.x.. et F complet. .d'après le théorème converge vers {(x) dans r .6.<x. .x~..x:. en outre..xgt2:.convergeant vers zc . Supposons en effet qu'il en existe une. Cette application prolonge trivialement 4.x. ~"e E.99 Théorème 45 . d(z'. car. la suite "mélangée".. on suppose &?.... est dense.) 4 admet une limite dans F * appelons la $CJ~) . Démonstration 1') Même si-& est seulement continue et si r n'est pas complet...) 4 y... . uniformémefit continue sur E.~n>. il en résulte immédiatement que la suite des 4. comme E. 11 faut d'abord montrer que j(x) ést bien déterminé quand 3c est connu.. 3t7. si & 7 0 est donné. puisqu'il est la limite des t. et par suite d(jI(x. j.x~.. d'après l'hypothèse de continuité uniforme.2 + J entrafne d(z. . Pk. Soit alors de nouveau de 4. une suite 3c.. j.... il existe un entier + tel que ma+.i') 6 7 entraîne d([(-C). Comme alors F est supposé complet. un sousespace dense de IL. Alors c'est une suite de CAUCHY dans E . ~c:. E. 3c un Point de E .j(zn). alors.x. nous sommes obligés de supposer plus. -pixi:. c'est-h-dire.) est une suite de CAUCHY dans F ..51... (5. il existe. .. ne dépend pas du choix de la suite des îcTL .

. Soientx et y des points quelconques de E tels que +. mais l'image de cette suite.déjü vu de telles propriétés : le théorème 13.et ydes suites de E. Pour qu'un espace vectoriel topologique soit localement compact. alors F est cimplet. Remarque 10) Il est essentiel de supposer l'espace F complet.(3c. le corollaire 2 du théorème 41. (tm)\< q.. . Alors. Il nous reste donc a prouver la continuité uniforme de l'application ? .. = W .(~). puisque 3c & E. Si par exemple nous prenons r = E. de E.dans F aussi la fonction distance est continue. alors qu'elle devrait converger vers #(+CD) . ce qui est absurde. j. donc on aurait ! (cc) = x .y. c'est-à-dire t.sont convergentes respectivement vers f(x) et f(y) . dans'F a&t continue. . d'après la continuité de la fonction distance (thdorème 17 bis). Il nous reste à démontrer la propriété annoncde page 74 : Théorème 45 bis . 3 + .. Alors.. c'est-à-direN n'est pas convergente dans F= R .) 6 d(z.100 vers% . pour-3 + J d(=. et que les suites 4. Si en effet nous considérons le point 3~ = + 00 de E =w. !.(Frédéric RIESZ)...q +. une suite de E. . t. Soit%.$ly$a&. . et pour $. mais n'est pas uniformément continue. conve geant vers 3c .et ceci achève la démonstration du théorème. il faut et il suffit qu'il soit de dimension finie.(z). $$ZIG).y) 6 72 .(3.(~~).#. elle ne peut pas se prolonger en une application continue p de E dans E. il est limite dans E de la suite des entiers naturelsN .).(x%) Jo x. . .(an) converge vers d($‘(ac).il existe un entier q tel que.). et on voit facilement que l'application Identique 8.Comme.= JR dans P= w. Soit alors E > 0 un nombre donné. Nous allons démontrer que l'on a d(f(x).$(x1 est alors la limite de la suite j. s'li existait un tel prolongement 5 la suite des J.(x) . on a donc aussi d(&rc>. prenons pour P la droiteR munie de sa métrique naturelle.(+.qtqj)6e. pour n. ce qui prouvera bien la continuité uniforme. lui-même. 1 application identique de E. si8 existait.{tY)). .r] le nombre qui lui est associé comme il est dit ci-dessus. on ait d(=. et par suite d(# (r. convergerait vers 4(r) dans E. par la continuité uniforme de 4.On en déduira..convergeant respectivement vers x et y .))< E . le théorème 23. Soit en effet 3~ un point de E n'appartenant pas à E.. 2') Il n'est pas non plus suffisant de supposer 91 continue.(âh)~ {. alors d(#. muni de 1 une quelconque des métriques indiquées au théorème 38. Or'elle ne peut manifestemgnt pas se prolonger en une application continue $ de E. l'image . Soient X. Nous avons. 'donc dans E . et E. Prenons par exemple E =R.

qui sera donc bien de dimension finie. 21v. Alors M+E ne contiendrait pas a . telle que l'on ait.12. l'inégalité m. s'il existe une constante positive k < 1 . Supposons donc que E ait un voisinage compact ??' de 0. a A. est contenu dans fB pour un p'assez grand. est l'ensemble des ji~.101 Démonstration - Pour simplifier. Lorsque d varie dans a-+27 forment un recouvrement ouvert de Z u. On dit que ! est une contraction. un espace métrique. = 2(M+V) 3 2(Mt2?T) = 2M+43+ = M+49t. c'est la réciproque qu'il nous faut montrer. il est-de dimension finie. Mals la réunion des 2nV est l'espace entier. # une application de E dansE . B boule de centre origine. nous supposerons que E est un espace vectoriel normé. Nous sawns déju que s'il est de dimension finie. . A.. les a+ V d'après l'hypothèse de compacité.. Alors%v est encore un voisinage . Il est localement compact. Pour p > 0 quelconque. il existerait un pointa $ kl.AMc M pour tout a . des modifications infimes donneraient le r&Ultat général.$~eB (attention.. alors on aurait fa+M+% ce qui serait contraire au résultat antérieurement obtenu r4 + 92 = E .I scalaire. Un sous-espace vectorielM de E est alors caractérise parM+M=M . .#(a) = a. si A et B sont deux parties de E A +B est l'ensemble desz+~~~d. THl!lORl?lME DU POINT FIXE Définition : Soit E. et par conséquent uniformément continue.0 d(+&y)) 6 ii d(q) l Cela entraîne évidemment que $ soit llpschltzienne. 2A est cont'enu dans A +A . M+M+V 3 M+2v. Q 12 = PM+2qt En multipliant par 2. il en existe un nombre fini a soitM a. +'w est un voisinage de a. cette boule pourait s'écrire a + B ..de 0 J et.%e A . Mals M est fermé (corollaire 2 du théorème 41). est un yoisinage ouvert de d. mals en généra tinct)..Toute contraction d'un espace métrique complet E dans lui-marne admet un point fixe et un seul.~+~~ = M tpB ne contiendrait pas fa : on aurait ~JQ $ M + fB riais V. pour toutaEE. et M tV recouvre 2 v . > a%.pE . M+V ~M+2”?f 32*<\f.tels que les CV+V recouvrent %Izf le'gous-espace vectoriel engendcré par les CC~ . pour tout couple d'éléments x . Nous emploierons les natations suivantes : si A est une partie de E. Théorème 46 . Nous allons en déduire que M est déjk l'espace entier E . On dit que a est un point fixe pour une application 4 si l'on a . donc M+V est l'espace entier E . compact donc borné. M+VzM+Z?? Alors M+v = Et ainsi de suite : pour tout n. Donc il existerait une boule de centre d qui ne rencontrerait pas M .. SI ce n était pas vrai.

12. Tn = $(x+.. Soits. Le procédé précédent donne non seulement l'existence du point fixe. x. = ip(z. . puisque F-. On va utiliser la méthode dite des approximations successives.. Ix.) 4 k d(x.1) avec 4 = 1 et tous les points sont des points fixes.. aeth sont confondus..12 .&)=O. . on a bien j(a) = a. Remarquons que la suite des z+. même siE n'est pas complet.+. mals une méthode pratique pour le trouver. mais ne possède aucun point fixe. f .. on doit avoir (II. z. par suite.) . Nous allons montrer que c'est une suite de CAUCHY. une translation s .tend aussi versa . est suppose oomplet.102 Démonstration . d'éléments de E . (II. Par ailleurs.=.de 9 . est une suite de CAUCHY. et d est un point fixe. tend versa.1) avec $2 = 1 . un point quelconque de E .. Comme alors x. on a la suite d'inGgalités : &~g.x0) i&Ll. x. .. 1 x0) a Alors On en déduit bien que d(Zn+t.". L'application identique d'un espace métrique dans luimême vérifie toujours 1 inégalité (11. elle admet une limite a . = 8 (X0) 9 =.'. comme %. sur'la droite.12. est rapidement convergente. 1%) s ir +. .Xn) tend vers 0 quand 72 tend vers + 00 I donc que la suite des 3c. la condition %.L 'unicité du point fixe est évidente.. Comme ? est une contraction.2) On a donc nécessairement d(cz.x+1 vérifie aussi l'inégalité (11. On a en effet : Remarques 1“) L'hypothèse 4 < 1 est absolument indispensable.) 4 4 hz. posons : x. et.3) Nous formons ainsi une suite Infinie 3c0. Démontrons donc l'existence du point fixe. .= #(n) tend vers t(a) d'après la continuité .) < 4' +. on voit que xX+.C 1 n'est pas suffisante pour entrainer ni l'existence ni l'unicité du point fixe.) (qw) I 4x3 7 2.12.x*. Si en effet d et & sont deux points fixes.

a) peut s'écrire de deux manières.~c~. ce qui prouve que 1 elle-même n'a pas plus d'un point fixe: Pour montrer 1 existence. pour tout x fixé dans E .Ainsij a bien le point fixe unique CL . pour toute valeur de 3 ..$ (~t'h ) soit continue de A dans E . de A dans E est coniihue . pour tout le-A.'appro imations successives pour'l'itt&e 4 r ' ce qui signifie 3x actement que la suite toute entière 5. supposons réciproquement que a soit le point fixe unique de 4. est un autre point ce qui prouve que $4 Comme & est une contraction. si l'on appelle a4 l'uniaue point fixe de tA .Soit E un espace métriaue complet.3) converge vers a .. elle ne possède pas plus d'un point 4 firx. l'une d'elles. correspondant à un nombre 4 4 1 (formule (11. (Remarquons que l'hypothèse que l'application itérée $f soit une contraction. En outre on peut toujours l'obtenir par les mêmes approximations successives : la suite ~c~. n'implique pas nécessairement que.définie par (II.3CZ. ~~.x.et (z est un point fixe de! .# dépende de façon suffisamment régulière d'un paramètre 1 .. A un espace topologique.~.3C. Nous nous proposons de chercher si le point fixe ctl dépend d'une manière continue du paramètre 'h .. l'application partielle a.J(= 9 1)~ soit une contraction de E dans E . ..~. Rappelons que les applications itérées d'une application 4 d'un ensemble E dans lui-même.1))indépendant de A . En effet chacune des suites partielles converge vers a uis ue c'est une suite d. et Que. elle possède un point fixe et un seula%. Théorème 46 bis . mais.a7.# est une contraction..Alors. il dépend continuement du paramètre 'h autrement dit l'application ah. alors l'élément{?$.. . sont définies par la formule : Soit alors a/un point fixe de $ + Il est aussi un point fixe pour l'une quelconque de ses itkrées.. 4 une application de E Y A dans E Supposons gue. alors l'application J a encore I un point%txe et un seul. soit $($(a)) = J(a). est une contraction. l'application $A : r.12.. . Alors. SI l'une de ses itérées .l2.. Supposons maintenant que la contraction . elle n'a qu'un on a nécessairement &a> = a..J! soit continue).converge vers a-.103 2O) Soit$ est une application de E dans E aui n'est pas nécessairement une contraction...

+E. On a alors les inégalités : 7 o D'aprks la continuité partielle de{ par rapport à 'h pour x fixé en a30 ..v entrainera aussi d(a. que nous supposerons toujours être ou le corps des réels ou le corps des complexes + Soitu une application de E dans F . pour la continuité aussi bien que pour la continuité uniforme ** de supposer que E est muni d'une base e. dei\ . AeK. comme toutes les normes sur E sont alors équivalentes (théorème 13).1) ti(%+Yj) = u(Z) +IL($. on les considérera tous deux comme espaces vectoriels sur les réels. dans A tel que 'h E u ikZrZ Yd~~~~Y.. on peut remplacer les normes par des normes eouivalentes. .\ . En effet. &. On convient de noter par le même symbole z les élrkents neutres (généralement distincts) de E et F . Rappelons que l'on dit quea est linéaire. SiE est de dimension finie. I. pour tout vecteur ??c. si l'on a : @.. . la norme est définie par\]zII = iyy. E et F sont des espaces vectoriels.aRO)-< e. pour la continuité uniforme d'une application d'un espace vectoriel normé dans un autre. ep .13. ce qui prouve bien la continuité de l'application considérée. . l'un sur les réels. et même lipschitzienne. un point de I\ .n!x. On a alorsut%)= 3 . une application linéaire de E dansF est nécessairement continue.. mals le théorème 12 assure que .xz... de coordonnées %. Il n'en est pas de même de la continuité uniforme. donc uniformément continue. de ah. . ZeE. l'autre sur les complexes. Soit 6 donné..xn. * Tout espace vectoriel sur le corps des complexes'est a fortiori un espace vectoriel sur le corps des réels. il suffira.) = ‘Au(+.104 Démonstration : Appelons 'A. Alors 1 E.Ao) < C(I-&). ... au point 'h. On note aussi généralement par le les normes dans E et dans F même symbole II II +* La continuité est une propriété topologique ét non métrique. et que. Si alors. è. s 13 THfiORIE dLfiMENTAIRE DES ESPACES VECTORIELS N()RM&‘S ET DES ESPACES DE BANACH Soient E et F deux espaces vectoriels normés sur le m&ne corpsK. ~(1.

C'est manifestement une forme linéaire sur E .k 3 0 telle &e l'on ait : (II.. d'autre part le fait que pourP f 0.Toute application lindaire d'un espace vectoriel norméE dans un espace vectoriel normé F . Il n'en est plus du tout ainsi. chaque polyname P . 3c" L'espace vectoriel de tous les polynômes a donc une dimension infinie. qui. Prenons la norme suivante : Il s'agit bien d'une norme.ce qui prouve bien notre affirmation. donc uniformément continue. ii. Donnons un exemple : Prenons pour E l'espace vectoriel. elle est m8me llpschitzlenne. ce qui prouve bien la discontinuité de U. * L'addition et la multiplication par les réels sont l'addition usuelle des polynomes et leur multiplication usuelle par les réels.3) IIu<wG 4 II z II 3 pour tout E de E . cependant : ((3) = (+)".) Prenons pour u la fonction réelle sur E .et du théorème 29.l] .II = -& r donc cette suite converge vers 5 dans E . dont l'élément 0' est le polynôL'espace vectoriel des polynômes de degré 6 n a la 0 Z?ZnsiOnm+1 . Il existe des applications linéaires discontinues. alors le ait: IlPlI ) 0 résulte de ce que. et lIP+Qll~llPll +\IQ\. donc la suite des valeurs u (P.l3.. Pour qu'il en soit ainsi il faut et il suffit qu'il existe une constante . nul sur l'intervalle [O. est continue partout. E est bien un espace vectoriel. si paradoxal que cela paraisse A priori. Pour cela il nous suffit de considérer la suite de polynômes définie par On a bien évidemment IIP.. siP et û sont 2 polynomes. sur le corps des réels. continue à l'origine.x. . .) tend vers + 00 . Si au contraire E est de dimension infinie. si II Pli = 0 Pilynôme P . Théorème 41 . car toutes les inégalités voulues sont trivialement vérifiées (l'existence du maximum considéré résulte de la continuité de P.3 : u(P) = P(3). on a trlvialementll'hPll = 111 IlPlI . est IdeAtiquement nul. si 'h est un nombre réel. des polynômes à coefficients réels + .xz. une de ses bases est constituée par les polynames l. montrons que cette forme linéaire est discontinue. fait correspondre sa valeur au point 9c.

entrafne IIu. La continuité deu àd'origine entrake l'existence d'un nombre 7 > 0 tel que Ilx Ils 3 entra4ne Il. 1 ).13. (x') Il d 1. F.106 Demonstration a l'origine. car en vertu de la linéarité de u. Chapitre II).Ce théorke contient le théorkme 12 comme cas particulier. si E et f sont de dimension finie et si l'on y a choisi des bases. Mais la première II z Il c a *1 de ces deux inégalités est toujours vérifiée si l'on prend on en déduit que l'on a toujours l'inégalité ce qui est bien l'inégalité cherchée si l'on .: car. LL s'exprime par une matrice'.C. Rappelons que le rang est aussi la différence de la dimension de E et de la dimension du noyau de u . On appelle noyau de u l'ensemble des g de E tels que %L(Z) = ô . et lipschitzienne. (Voir cours d'Algèbre. LL(~)=T~.3) donne'(I1. on a %(1\?+z)= ~u(~)=~ . si 3\ est un scalaire. . est continue ti l'origine. supposons qu'il existe un nombre & te-que l'on ait l'inégalité (II 13. 4 . Alors. La dimension de ceite image r ppelle le rang deu Rappelons que.(. =ô. On appelle image deu l’image u(E) de E par ti C'est un sous-espace vectoriel de r . donc u(%+j)=u(r)+u q. donc z + v est dans le noyau. Il~l~lll~llR~~I~~lb~ii~~l~l~~~~~~i~~~~M#~ri#I1I~C~ffi~~~l Soient E. c'est écrire que l'application identique de E muni de l'une quelconque de ces deux normes. alors (11.C'est encore l'image réciproque ü' (IOW C'est un sous-espace vectoriel de E . En effet. u-étant linéaire.3). des espaces vectoriels sur un corps K . sur E muni de l'autre norme. et. u une application linéaire de E dans F . écrire que 2 normes sur un espace vectoriel E sont équivalentes.)II d 3 . si Z et T sont dans le noyau. on aU(%)=o. on a : liemarque . mais'pakout continue. donc az est dans le noyau. Inversement. Alors non seulementu. par une homothétie de rapport A . le rang de u est alors le rang le plus élevé des mineurs # o de cette matrice. est continue.

(E) + u*(Z) * * L'image directe d'une partie fermée par une application continue n'a pas de raison d'être fermée ! ** On peut aussi la définir siu. et u continue.13:3) s'appelle la norme de l'application linéaire u *+ .r) possède une Démonstration structure d'espace vectoriel surK .L'ensemble Lt)(E . l'image n'est pas nécessairement fermée * . de F (théorime 8).5) . nous définirons a{ + u.8) (y+ IL*) (2) = u. par la relation : (1. Définition : La borne inférieure des nombres 4 tels que l'on ait l'inégalité (11.G) > et l'on a l'inégalité : I zf 0 u II < II v II II IA II Montrons d'abord que Y(E.F) des applications linéaires continues d'un espace vectoriel normé E dans un espace vectoriel normé F. Noter qu'en fait cette borne inférieure est un minimums. le noyau est un sous-espace vectoriel fermé car c'est l’image réciproque d'une partie reduite a un point. '.if((E.13. alors j\u/II = + CO . Soient u. 6) Tl-koréme 48 . En outre. est une application linéaire discontinue. .iû7 si E et F sont normés. et uz deux applications linéaires continues de E dans T .13. G) 9W que (l-4%7) vot~e. admet lui-même une structure d'espace vectoriel norme avec la norme definie par (11.lj. si u G Y(E > *F) et si v é 2!!(F. cette norme se note : liull et se définit donc encore par les relations suivantes : Notons en particulier que 1'0:: a toujours : (lL. si G est un troisième espace Vectoriel normé. donc fermée.

13.. si maintenant t~e5!(E.l3. pour u. toutes les propriétés requises pour faire dey(E. d'aprcs (II.13.13. Ju-(~)ll on a trivialementtiou~$( E.z!(E. L'éldment neutre de ce groupe est ce qu'on appelle l'application nulle ou application 0 c'est-a-dire celle qui fait correspondre.\lw\\ est bien une norme (le fait que IIull= 0 entra!tne u = 0 est évident. En outre (11. .F) est bien un espace vectoriel normé.13) Ilaull = 5-p =1 II(w(a = Ilr I swp IIucqJ I 11311 11z11 = 1 autrement dit : (lI.13.F) une structure d'addition.6) : montre qu'elle est continue.+u. Soit maintenant A un scalaire.10) et (11. ce qui est bien l'inégalité (11.2!(E.7) annoncée.5) que : II LL.T) .12) IIou)(~)ll = 121 IIu(qII 4 I 2 I II u Il II z Il de plus on a : (n . autrement dit que et en outre.G). l La composée de deux applications linéaires est linéaire.~~~ (E. autrement dit AU~ Ai E.F).A u par : (IL.13.108 On vérifie que nous venons bien de définir la une nouvelle application linéaire de E dans T . r) un groupe abélien. et il est facile de voir que cette multiplicatlon possède. nous définlrons .14) montrent que l'applicationu.13. et la composée de deux applications continues est continue (théoréme 10) .l3.13.11) (îw)(Z) = On vérifie que nous définissons bien là une nouvelle appllcatlon linéaire Au * en outre cette application est contlnue. u.F) un espace vectoriel surK .T). donc llztoull~ IlvIl IlaIl . G) * . d'autre partIJ(~ou)(~)j~(ItlR 411~1 Il4 ll. II + I a2 II l Nous voyons donc bien que nous avons sur kf!(E. & tout élément de É la valeur 8 dansF'.T) . Cette addition fait de g(E. ainsi d(E.6).Cll. par rapport à l'addition des éléments de ~(E. + w2 Il g I u.F) une multiplication par les scalaires.14) II 1 IL Il = l ‘h I II ull Nous avons ainsi défini sur . h cause de l'inégalité (II.l3. car : (u.F) et v~~(~. d'autre part l'inégalité (déduite de II.

.Soient E et F des espaces vectoriels normés.I Z . est linéaire. Théorème 49 . F) est hgale à la norme de wr dans y(E.~. cette application est lineaire. ce qui prouve bien que u. est lineaire et continue.. etc. y%. toute forme linéaire est continue (pagelC4). alors. (page 65 ). F) et E l E . (2) Parce que u. . Cette définition co'lncide avec la notre sic est de dimension finie car alors. est linéaire. (4) Farce que u est continue et prolonge til . .. elle est uniformément continue (théorème 47).SI IL~~(E. Alors(uow)(%) = V(U(~)) peut se noter (WU)' 5 ou Il-(**=) ou V'U'~. Soient X et y des élé.L32 SI~= E.--. si E est de dimension infinie. comme E est un espace vectoriel topologique. et ti4 une application Si F est comr>let. soit~0. l'itérée uo u.. Notation .. l'itérée -LLOUOl& se note ti3 .. il est assez commode de noter u-Z (ou même U-Z ) l’image w(I) de E par u/ . une application linéaire de E dansK s appelle aussi une forme linéaire sur E ..F). l'espace des formes linéaires continues se note aussi E’ et s'appelle dual de E . la suite des zlt + Yconverge vers 5+ 9 7 et la suite des 2gc. se note alors U’ . il est lui-même un espace vectoriel normé (*). et la norme de CL: dans d(E.. on note souvent V*IL ou vu la composée 2foa . Wi prolonge *l et qui soit continue. Si maintenant w e j(r.est linéaire. pour toute norme sur E . il linéaire continue de E..OU ?Yl.~2. * Dans le cours d'Algébre et de géométrie on appelle dual d'un espace vectoriel E (page 81 ) l'espace vectoriel des formes linéaires sur E . G) . et LL E d(E.. il existe une application continue u et une seule de E dans F .~..de E dans F . E) ... et normé. Mais. E. u. (3) Parce que F est un espace vectoriel topologique.et~.~.~. les formes linéaires discontinues ne sont pas intéressantes et on préfère réserver le nom de dual à l'espace des formes linéaires continues. dans F .. d'après le théorème 45.. existe une application et une seule.. et que u est la (1 ) Parce que Z+ t gn tend vers $+5 fonction continue prolongeant u. d e E. converge vers .donc. Montrons d'abord que u.ments de 2 . siP est le corps des scalairesK .. . un sous-espacectorlel dense de E . et 'h un scalaire. Démonstration : Comme u. pro&ongem+t WI . des suites d'éléments convergeant vers 5?et 7 respectivement.109 En particulier.

On appelle espace de BANACII un espace vectoriel .un Banacli.\] tend vers 0 .w. c 1 est-h-dire si El est dense dans E.F) peuvent être identifiés.. et conservant les normes. 1 j?c 11 ce qui pmuve que 11~11 6 11 a. > norme compieC. F) dans df(E. IIu (5) 11 < \ILL.ce qui prouve que la suite des a. Définition . lorsque Tnetn tendent vers + 00) nu--u._I.o:is <'u page 96 tthéorbme 41 -A-.est une bijection.L.5) on a trivialementI)u. II ) que tout espace vectoriel normé de dimension finie est un Banach. alors k(EjF) est un Banach. à toute application linéaire continue ti de E. alors u(z) est la limite des u. comme le corps des scalaires Kest un Banach...(z) est une suite de CAUCHY dans F Comme F est supposé complet.13.I1 d 11u! . par passage L la limite. De l'inégalitél~u. et si F est un Banach./ l\z%ll.110 Montrons maintenant que la norme deu dans J$(E. F) .. cette suite converge vers un'élement . la seconde affirmation en résultera immédiatement i E' = &E. Demonstration : Il 110~s suffit :laturellement de démo:itrer la premiore affirmatio:. et F complet.. 11 . En effet. En particulier le dual E’ de L est. Cela signifie bien que les deux espaces vectoriels normés %(E. dans F faisons correspondre sa restriction u ii E * le théorème'nous dit précisément que la correspondkce aiksi définie ti.un. Soit donc uO.-.... F) e t y(E. on peut identifier les espaces vectoriels normés 9(E.T) . 7-3 IVCSUIL~ ae ce que nous a.u. Th6orkme 50 . u2.T) ety(E...une suite de CAUCHY dans $(E . par ailleurs. (z-)ll< IIu.( z*).on déduit alors.ona I)mG)-n<E)I\ Gl]u.K$.r).. Pour toutZ f ixé. si2 e E est la limite desG%ti E.Si E etF sont des espaces vectoriels normés. 5 FF) . sur le corps] X_ des réels ou des complexes.-uJ] 11~11. de -*(E .T) est égale tt la norme de % dans Y(E. et de la continuité de la norme (théorème p).. Corollaire : Dans les conditions de l'énoncé du théorème.. conservant la structure d'espace vectoriel.. d'après la définition de la norme (formule (11. 11 donc = 11 U. Cela signifie que..

on a : ce qui prouve la linéarité de u/. . P our % tendant vers + oo? donc &E.F). toujours pour1L3 + et 3c fixés. Si maintenant.18) I u-m G)II 6 (ilun 1 + qlla * Fixons %a? et z .on obtient (II. (2) D'après la linéarité de uw .4.13. Il < II %Il + e On a donc aussi : (II.p . (1) D'après la dbfinitlon dea . tend vers u dans l'espace normé %. pour m 2 .13. nous faisons tendrem vers + 00 dans (11. Montrons maintenant que w est continue.V est bien complet. donc u est bien continue. il existe un entier+ tel quem 3 /1". que nous appelerons u(Z) définir une application u : z-ti(z).UJI s E. et 1 un scalaire. 21) . ma+ entrahe IIum-tiILI( 6 6 .lJ.F). 19) IIWS llqlIun. On en déduit que.w s & IE II 9 II 4.nous obtenons (II.13. et faisons tendre m vers +@ dans (11. (3) Parce que F est un espace vectoriel topologique (Ir. Soient ï? et y des éléments de E . c'est bien un élément de z!( E.13.II +&l4l . Cela montre que u.de E dans Fa .lE).111 . 20) donc Ilwa -u.13. Nous venons donc de deF . Kontrons d'abord queu est linéaire.17). D'après le critère de CAUCHY. -n a+t on a II 9.

Identiques &R ? resp. .une St&ture d'espace vectoriel.. sur le produit E. on écrit aussi que celui-ci est somme directe des deux premiers. e ) considéré comme espace vectoriel sur lui-memeR (ou c 1.112 Soient E. .. en font manifestement un espace vectoriel sur le corps K + . . et E. SI E. = E.13. sont des espaces vectoriels normés.23) Les opdrations ainsi définies sur E.). et II Il2 ' il n'existe pas.)du produit s écrit d'une manière et d'une seule comme somme d'un éldment de l'un et d'un élément de l'autre.des éléments de de la forme (F. 0) i t la forme (0. nous pouvons donc aussi écrire : (II. E. Si en effet (Z.Z2). s.. A savoir (z. une norme qui s'impose plus qu'une autre. en ) n'est autre ue l'espace vectoriel produit den espaces. D'ailleurs l'espace vectorielW* (reSp. dont les normes sont notées par 11 II. on peut prendre par exemple l'une quelconque des normes bquivalentes suivantes : * Voir Cours d'Alg?zDre. .x to1 d es éléments . z.Zz)et (B.à)+ (E?. Lorsque deux sous-espaces vectoriels d'un espace vectoriel sont supplémentaires.?4) L x E. et E. Chapitre 1.) = (z.+q @ p+E. x E. et cette somme directe se note par le signe @ . on posera : et si i\ est un scalaire.13. en ce sens que tout élément (3c.. Dans cet espace vectoriel. il existe de% sous-espaces vectoriels remarquables : l'espace A. on posera : (E. page 22. x E. Ces deux so‘fs-espaces sont supplémentaires.T&)sont deux éléments de ce produit. et l'espace A2 = 6 ~E.. n05. x E. deux espaces vectoriels sur le corps H(a on sait qu'on peut mettre sur leur produit..= E.Z.

et de mème 2'2 = ug.) = Il4 6 Il41 * ic = u. d'une mani. applications U.26) u(Z..113 Pour l'une quelconque de ces normes. ) dans F . dans F . si U.291 u(r.% bd expresse du contraire. (resp. > dansF .(Z. E. u.xE. Théorème 51 . de E..EZrE. et le même symbole 11 11 désignera les normes dans E. x E.O)= q(z. 2 8) II% lj 6 Il4 1 u(Z. : u. sera toujours muni d'une des 3 normes précédentes. et montre en même temps que l'on a les inégalités : (II .(Z.re et d'une seule.) = u.13.~~)=1(z)+y$)> on a u(Z.xE. u2 ) est une application linéaire continue de E.a+u(o.) +u2G2) 7 oti u. et Uz. Elles sont d'autre part continues si 1 on met sur E.g2) = (z.. Toute application lir-Gaire continue u de El x Ez dans u:? espace vectoriel norméF s'exprime.). et parce que (g. est la valeur de u sur l'élément (Z. On voit alors immédiatement que l'on a : (II . nous définirons u.25). 3éciproquement. En effet on aalors l'inegalité : (&13. = U. Nous définirons de la même manilre l'application U.)+u2(Z2).~. sont manifestement des applications linéaires. c'est-à-dire si l'on met sur E. la topologie produit.l3.) = ut. de E2 dansr.. 0). la tapologie de E. sur un élément z.26)‘est linéaire et continue de E. (resp. + A cause de la linéarité de CL . comme Cemonstration : Etant donné IL suit : la valeur de a.13. parce que. * E.x E. sous la forme : (II. ti<etu.o) de E. les sous-espaces suppl6mentaires et {o] x Ez sont fermés dans E . l'application u définie par (11.l3. ) est une app lication linéaire continue de E. etw.x Ez l'une quelconque des normes équivalentes de la formule (II... E.G.13. On voit d'ailleurs immédiatement qu'il n'existe pas d'autres. .27) ce qui prouve notre affirmation..x E.si 0-1 (resp. (resp.) ce qui prouve bien que u a l'expression indiquée.X.. possédant la même propriété.2. .. Sauf mention E.donc v. .Soit ET et E2 deux espaces vectoriels normés. est la topologie produit. sont des applications linéaires telles queu1("1.. E.

f 5.e qu'étaient les l'espace vectoriel produit E x F considérer maintenant une notion celle d'application bilinéaire vectoriels sur un corpsK.13.) + 4x.1 u(Z. . ) dans F .et il faut écrire ~(5.. UP ) est une application linéaire continue de E.de E X F dans G est dite bilinéaire par rapport h l'aütre. Cresp. si.a(.) = u-(&y. si a. ISais siE=F. alors u définit une application partielle y . Soient E 9 F 7 G 3 des espaces Nous avons vu c.$) + Si E et F sont différents.13.. .xEP..q.. E . l'application LL définie par (11. n'est pas douteuse. E. . autrement dit l'on a : (lI. E. cette application se note uT .32) uz (5) = 4% pIl est également assez commode de noter ti(z. .114 Inversement. lorsqu'on fixe chacune des variables. 7. alors tir . Fixons . ur doit être une application linéaire de ?= dans G ..$) de F dans G .31) Il IJ.et d'étendre le théorème 51 aux applications linéaires continues de ( E. ) cette application partielle.jc. (resp. pour un élément% de E ne signifie rien. car On en déduit en meme temps qu'elle vérifie l'inégalité : (rK. de E x F dans G . de sorte que l'on a : (II.) u(X.3% qc 4. la notation UT ?Pour un élément E donné de E . )OU u( .. a 7) = .2:?) est manifestement linéaire et d'autre part elle est continue. car on ne sait pas si c'est la premiebe fonction partielle ou la deuxième.. et siu est une application bilinéaire de E x E dans G.. Y Alors.13. elle est linéaire Une application U./ II G II a. en omettant la variable'* .x En) dans F .13. applications linéaires de dans G * nous allons tout à fait différente. I l + Il a2 II ’ Nous laissons aux élkes le soin de définir la structure d'espace vectoriel normé d'un produit de 72 espaces vectoriels normés E. siu est bilinéaire.

au 2ème membre : u(Z ** Pour une application linéaire. G normes. Des deux formules précédentes on tire : Par exemple.Toute application bilinéaire d'un produit d’espadans un espace vectoriel norméG. l'application partielle u? ou U( *. = u(azc. application bilinéairo deWxR dansR ou de <e x C dans C . est continue partout (mais non uniformément continue). . Théorème 52 .115 De la même manière.: . pour qu'il en soit ainsi.àllYy entraine I(-(z. Dar exemple. le produit vectoriel une application bilinéaire de IFp' x W" dans R3 .13. autrement dit : uI. +x2 . on aurait.$) = u-(cg + +. D'ailleurs toute application bilinéaire de W x W dansW est de la forme dans R est de la forme où CL et& sont des constantes réelle. ces vectoriels normés E x F continue a l'origine. Les relations concernant l'addition s'expriment souvent en disant que u est distributive relativement a l'addition.34) u(Z. il faut et il suffit qu'il existe une constante 4~ b 0 telle que l'on ait pour tout xi* de E et tout LT de P : des espaces vectoriels Démonstration : Soient E .b. le produit scalaire des vecteurs est une application bilinéaire de w3 x w3 dans w . il doit exister un nombre 'tu > r\ tel que 11Z\1S77 ll. F. u une application bilinéaire de E x F dans G continue à l'origine. Le prototype des applications bilinéaires est le produit usuel des nombres réels ou complexes.<)j) 6 1. on aurait au 2ème membre. d'aprks la définition de la topologie produit.r-u(Z.$. l * Alors que. doit être une application linéaire de E dansG . . Alors.q au(q). si ti était liniaire.a. & (JIZII t Il? II).

II6 y *.13. Soit donc (2. Considérons alors dans E x F la suite des points ï& (..X)ll< a 9 ce qui est précisément la définition de la continuité de w au point (X. est une application bilinéair.(üT. montrons qu'elle est continue partout. I]qIIs PT entrainc I~u-(Z.z) et la suite des points ?.13.x) un point de E x r . (?L+..-2.)X ). d'ou l'on déduit la majoration : Choisissons alors le nombre T2 = & .d I 6 5 L'ensemble des majorations obtenues montre quel(&&\s$J ll~-@~.. Supposons en effet qu'il existe au moins un couple (a-'~$) tel que ti(Z. On a manifestement la majoratiori: ll$3. = 2R(.37) .3G).<) -~.x).~)II < lp . entrarne alors la majoration 4 II z . pour IIY-P. sa norme tend vers 211ti(Z. Fteciproquement.116 Alors.X)#O .. ( II 2 II + II 6 II ) I ce qui prouve que cette distance converge vers 0 lorsque 7t tend vers + 00 Néanmoins la diffGrence : u(~~)-u(~)=(nZ-(n+X)')u(â.ce qui est contradictoire avec la . il en résulte que l'on a toujours Ilu(Z. si urte application bilinéaire u n'est pas identiquement nulle. II II . On a la formule : (II.X). Notons par contre que. elle n'est jamais uniformément continue. siu. On voit que Il~-XII s T2 entraine la majoration $IIXII \j<-bl I $.'l vcrifiant une inégalité du type (II. lorsque n tend vers + co . entrafne Ilti(Z. et par conséquent.y)+u(q.d)ll~ $]I~Yll$ll~ce qui est bien la formule (11. ai)11 # 0 . Choisissons enzuite le nomcre y.= ((=+$)a . que.Q.(z-a'. si nous faisons des homothéties de rapports i\ et )Lb0 > la 2ème formule (11. /L = .35) montre que Ilz\ 4a7.13. et soit & 7 0 donné. I < .13.on a la majoration d'où l'on d6duit que IIz-Z%II< 7.36) avec % = Lt .z. Mais les premikres inégalités sont toujours vérifiées II J II si l'on prend h = y .é)s'~cr~~t aussi : -(2+$) ti(Z.

G) des app. G) .13. Considérons maintenant une application bilinéaire contins nous avons vu qu'elle définit.L'ensemble g2( E .y).pour x u de Ex~ dans fixé.$) s'appelle la norme de l'apoliet se note IIull .39). il est lui aussi un espace de BANACH. si l'on ddfinit la norme par la formule III.lJ. autrement dit nous venons de définir une applicade 2(F. en particulier en prenant pour G le corps des scalaires. on a donc : cation bllineaire W Notons qu'on a toujours : 1 ti ( 2 . 3 ) Ii s Il w II II 2 II Il v Il . en vertu de (11.F. fait correspondre un élémentu. et que la norme IIUII de cette application linéaire.llcations billnéaires d'un produit d'espaces vectoriels normés E x F dans un espace vectoriel normé G. G) .13. n'est autre que la norme Ilwlj de l'application bllinéaire U. considérée. a chaque élément 2 de E .Y(F. La démonstration est identique il celle des théorsmes 48 et 50. l'espace vectoriel des formes bilinéaires continues sur un produit d'espacesvectoriels normés est un espace de BANAC:i. G l n'est + D'ailleurs on sait bien que le produit (Z. cette application est trivialement continue et de norme ~I\uU IIZ II.possibilité d'une continuité uniforme + ."0 pas une application uniformé'ment continue de w g R dansW et que la fonction x -x2 n'est pas uniformément oontinue deR dansW .40). de sorte que us appartient a &!(Fi G). Si en outre G est un espace de BANACH.G) sont tous les tion U de E'dans $!(F. Définition : La borne inférieure des nombres f$ tels que l'on ait l'inégalité (II. Mais E et z!(F. nous allons montrer que U est une application linéaire continue de E dans . G) deux des espaces vectoilels normés.admet lui-même une structure d'espace vectoriel normé. Théorème 53 . Nous voyons donc que nous venons d'établir une correspondance qui. une application'linéaire r de F dans G . .

elle revient $ écrire que tlon partielle 2 der dans G . car II u (Xl q)\\ s Il u C~)I\ II 311 4 Il u II II5 II Il$ Il 7 et II * Il S Il U Il . et elle est trivialement continue. Nous voyons ainsi que la correspondance établie entre u et U est une bijection de l'espace . pour tout35 de E .5> =U<z)-9 1 o n voit q u e IA: (ZIG’. pour 3 fixé.Y/!2 (EJ. n'est autre précisément ue U(G) et l'application liné n'est autre que aire continue de E dans $ (F. et par suite ~~~~~ = I( U 11 . La norme de U(?E) = LLz application linéaire continue de r dansG . G) . pour tout élémentT$ est An élément de G . Nous devons démontrer que l'on a : Or toutes les quantités écrites sont des éléments de d(Fj G ) des applications linéaires de T dans * d'après la définition de la somme de deux applications linéaires ou du produit d'une application linéaire par un scalaire. Si nous posons deF . pour tout élément 3 de F . qu'on a aussil\u-\\$ II U II Inversement. G) des applications bilingaires continues de E~T' des applications liné dans GI sur l'espace 2f?tE.. U(Z) un élément de 2f(F. qÜ& cette applibation application de E x F L'application partielle+ associée à u .u.?).G) associée & u l'application U de départ. pour 2 fixé dansf. 2(ri G)) . est majorée par lItill IIZII * cela prouve que U est une application linéaire continke de E dans g(T'. alors de sorte .~II6 UI (%)II II 3 II d II U II II 2 II I 5 1 .est une dans G .G) . est rons maintenant la continuité de .118 Démontrons d'abord que U est linéaire. tés égalités revi nnent à hrire que. on a: G e ette égalité est vraie. partons d'une application linéaire continueu est de E dans k! (F.ll = IlUG).w(Z. et ceci naturellement ne fait pas intervenir les topologies. c'est-à-dire une application linéaire cnntinue deF dans G et par conséquent.G) et que II u II 6 II u/ II . U(Z). Alors. Mais on a aussi /U(5) 1 g \jLJjj 1) z 1 . on démontre sans difficulté est bilkéaire. 3 *(%. U s~<z.

l'application(ti.z\\2 &-a)!~\ Izl!...~ de y(E. et résulte toujours des définitions de la somme deckux applications'linéaires et du produit d'une application linéaire par un scalaire * . au moins un élément X f ô de E tel que l'on aitlu. ce qui prouve que la norme de la première application biliné* comme E est aussi petit qu'on veut. Il existe natusur rellement une bijection analogue de cP.6)) Par ailleurs. ..ti..‘F.Le fait que les applications considérées soient bilinéaires est trivial. 'd?(W)) .. Le fait que ces applications bilinéalres soient continues et de norme SI . . O~C. et cette bijection conserve les structures vectorielles et les normes. * C'est la bilinéarité de ces applications qui permet d'introduire les notations multlpllcatlves u 5 et vtl/ et u" (page 109 1. Chapitre II. Y E*x. .7).13.Ç) dansg(E.(E. E.F) x E dans F est bilinéaire continue et de norme 1 (sauf si f! ou F est réduit & son orl-ine). sont >trois espaces vectoriels normés. u étant quelconque et é > 0 étant donné. Ce que nous appelons ici U y est appelé A.. elle est linéaire par rapport à la w-ième. (formules (11. E. est réduit h son origine). F des espaces vectoriels normés sur le même corpsK (corps des réels ou corps des complexes).F)xg(F. -.G) est bilinéaire continue et de norme 1 (sauf si E .linéaire) si quand on fixe n-l des variables dans n .l quelconques des espaces vectoriels. SI t . ** Théor&e 54 .si E et F sont des espaces vectoriels normés. n'l. D*:monstration . Une application u de E.x E.il existe. résulte trivialement de la majoration lb-X II s bll IF Il 7 Il-4 d IPII II 41 et (11. ** Voir Cours d'algèbre.b . l'application (. cette aire est norme est 7 ét par conséquent elle est égale à 1.z) -CU.13. G ) bf(r.t . .aires continues de E dans Q!(F. r 7-l 11 . nous l'admettrons sans démonstration. Soient E.G). dans F est dite multlllnéaire (ou n . Quant au fait que la norme de la deuxième application bilinéalre soit aussi égale à 1. F. d'après la définition de la norme de U.zr) -+ v oa deg(E .

dans W'.CE... Une algkbrefi sur le corps K est un espace vectoriel surK muni en outre d'une application bilinéaire de L% x (cl. d-c appelée multiplication.& ( E ...xE.. E.Z p 7 qL+.... ).+-Y d. . E.13.Z. J. on le note 2t.. & CE.f.. le produit(z... f) . Les développements qui précèdent le théorèm..). si a E$1. 9 14 SERIES DANS LES ESPACES VECTORIELS NORMBS soit iz..r. entre les espaces : &JE. une suite d'éléments d'un espace IL2 vectoriel normé E . 5. ...% = z<ib 3) et Lyantune unité7 f -0 (P 1~1.. pour tout 35 ).13. % . on pose : s'appelle la somme partielle d'indice n de la série.r.&-~(~~+..(E..n:F))est donné par Or. I= ... dans P admet une structure d'espace vecto iel normé.‘9 c. Ez. .. si on définit cdmmc multiplication la composition(CL.. le produit mixte de 3 vecteurs définit une application trilinéaire de dans w .-. . x..“’ z fL 8.w)--+ Il ‘2 ri c'est une algèbre de aanach si E est un Banacb. qui est aussi un espace vectoriel normé.zm > = u (Z. 44) Il ai = 4 7 II g a II d II x (1 II 7 11 Une algèbre de Banach est une algébre normée compli?te.‘. Em i FJ)~ & (E... tel que (It.43) U(Z.. (E.el (E. Le corpsK lui-même est une algèbre. ZpJ l c~t+. (Ew*-. est une applicstion n-linéaire deH(* dansK .-a-. (E...i.E..l-.. &..? 54 s'étendent immédiatement camme suit : Théorème 54 bis 11 existe des bijections. T Algèbres.-..Ef .CC. 7’.-Em .. notéecZ.Sbre nc.. dans L%... Une alr. R3 x R3 % R3 L'espace des applications n-linéaires continues de E. An_...& .l'élément U qui lui est associé dans "c.. . c'est un Banach siP est un Banach.g) .) Y . .....‘.E.ée est une algèbre."7.s.r).E. ü..... i &(hd')) 3 et ceux qu'on obtient en permutant les indices.. E ) est une algèbre normée.-...xE..r. L. F). si E est un espace vectoriel normé.X. > .120 Par exemple. algèbres normées. associative : (=j.. conservant la structure vectoTielle et la norme.

dans un espace vectoriel normé la notion de suite se ramkne h celle de+ série.qui donne le crit&re le plus important pour la convergence des séries de vecteurs : une série .on peut reconnaltre qu'une série est convergente sans connaftre a l'avance la somme de la série. On dit que la série n$O ic..).. + (Z.. où b4i . la i-ième coordonnée de 3 . si la suite des 5. qu'elle vérifie la critère de . convergente. Une suite ~. entier n/ tel que n-l 2% + La cutwergence ou la divergence d'une série subsiste si on remplace la norme de E par une norme équivalente. .)+ .)+.-<. pour qu'une série soit convergente dans un espace de BANACH E .lergente.~2.: Soit E un espace de BANACH. e. et de limite s + .Vérifions en effet que l'on a le critère de on peut déterminer un CAUCHY. est est con..)+(3. ou encore : Ils.. si et seulement si la série Z0 +(2. est convergente et de somme a' ... et si l'on en a choisi une base. la série est convergente et de somme s .~~.. iuel que soit 4 . de Ü.-2.. et en outre on a : Demonstration . car la conver.. gence est une propriété topologique.. e&$Ü= est convergente. Il faut et il suffit.t de somme 3 .. La notion de série se ramène ainsi à celle de suite : réciproquement d'ailleurs. L'intérêt des espaces de BANACH est que. . dans de tels espaces comme dans le corps des complexes lui-même. si E est de dimension finie.-Z.X. Théorème 55 . alors la si la série des normes x }I z+ 11 série elle-même est convergente. Etant donné le nombre E 7 0 entraine. la quantité CAUCHY : lorsquem et n tendent vers + CXJ tend vers 0 .% II On en déduit le théori.est convergente.. et de limite a.. si et seulement & =Y& si chacune des série de composantes : r (U.121 C'est un élément de E . est convere s t l a L-ième coordonnée gente et de somme s. D'après ce que nous avons vu pour les suites.. et S.me fondamental suivant.

Alors la suite des xn est une suite de CAUCHY. essentiel. . d'après les hypothèses faites sur E .+~-~t~nc+~llb&.l'c.... Alors.II ~\IU.r. Si toute série d'élcments de E .+\\ü~+~~~~e.Nous devons démontrer que toute suite de CAUCHY de E est convergente. .. la série est elle-mêmeconvergente.r2 . Nous choisirons les entiers q~ les uns après les autres.. Ddfinition .+.CT. admettant une suite partielle convergente.\I G.II c&.elle est convergente. * A cause du théorème 12 la convergence normale subsiste si on remplace la norme de E par une norme équivalente. 11 . Soit donc zO ... et comme E est au critère de complet. et elle est par consf+quent convergente en vertu des proprletés connues des séries numeriques à termes positifs. est convergente. d'ou l'on déduit alors..On dit qu'une série d'éléments d'un espace de BANACH est normalement convergente.?& ' entraine llZm . si elle est convergente. est convergente. en passant à la limite pour TL tendant vers +2> et en tenant compte de ce que+ la convergence de S.. l'inégalitd cherchée (II. On peut d'ailleurs démontrer la réciproque suivante : ThBorème 56 . on a l'inégalité IlS. elle est convergente. Dans ces conditions. Quel que soit l'entier & 2 0 on peut trouver un entier +A 7telquemaf-kt -TL~. alors E est complet.) + .. U~~+m+. . est aussi convergente. ce qui signifie que la suite partielle des %1-m est convergente. satisfait donnée dans E dit la série autrement supposé CAUCHY .J). . Il<. la série de ses normes est majorée par la série IIZ+0 11 + 1 + i + t + --. dont la serie des normes xllzt. En outre. de façon que la suite des /It$ soit strictement croissante.122 /~Ü+.car la série des normes. Démonstration . sans être normalement Le fait que E soit complet est absolument convergente... . On dit qu'une série est semlconvergente. pour un nombre fini de termes. une série (a termes positifs) convergente. vers S entraine la convergence de llS. . d'après le corollaire 2 du theorème 40. et E est bien complet. on en déduit à fortiori.3% I \ < $ . ou absolument convergensi la série des normes.ll vers IlsIl (théorème g).Soit E un espace vectoriel normé.~~+.une telle suite de CAUCHY. 2. étant. série numérique à termes te * psitiis. vérifie le+critere+de CAUCHY. considérons la série : 2p +(yp+J + (r&. pour m&n.

. par . +Ü.123 soit ü.SI la série c. Il existe un entiermtel que *F=II'.+-.. +%. On a donc. . ... Etant donné E 7 0.-+ jIU.II+. Corollaire .2..4% de N sur w. . alors un changement d'ordre des termes n'altère pas la convergence de la série. + il. c'est consldérkr une bfjection T-L . dans l'espace vectoriel normé E .. est convergente ainsi que la série des normesljGO II+\\qII+.+Gm+ -.. 14..+ ZPn/' de la série modifiée est égale a la somme pktl~lle üo+ü.. Démonstration .-II d +. pour n' 3 m' : (II.. pour n'+m: Comme par ailleurs on a finalement. et remplacer la sdrie donnée par la nouvelle série : c +Ü +---tÜ+. . Alors la somme de ces termes résiduels a une norme majorée par m<n..+. elle reste convergente et garde la m&ne somme auand on modifie l'ordre de ses termes.1.-. -1.la somme partielle G9 +ü? f--.. et n'altère pas non plus sa somme.+ u. donc .Soit? la somme de la série donnde.6) ce qui prouve bien que la serie modifiée est convergente et de même somme 5 .dont les Indices sont tous 7 m . donc par e . Alors. Po h Théorème 57 .+ +.rll%% II ' x où 1" est le plus grand des entitrs FO. pour n' 3 a' . p1 ... .. une série de vecteurs de E Changer l'ordre des termes de la série.+...++..SI une série B termes r4els positifs est convergente...i 11 Ü-1 .. Y augmentde de la somme d'un nombre fini de termes. Il existe ensuite un entier m' tel que l'ensemble d'entiers contienne l'ensemble {0.

C lIüiIJ est convergente. si <GI zt. En effet. si.ie _s T ]~LJ est convergente. D'autre part. il existe un Sous-ensemble fini J de I tel que S.gO uTn est divergente. on a. pour toute bijection n-r h dem sur 1 . indépenTI=C3 üTn damment de la bijection considérée. On peut ajouter a ce résultat les complements suivants : lO/. soit P-L. . 0 7. ~-IL. la série est commutativement convergente et de somme S . = c ui s s = CU. correspondant a tous les sous-ensembles finis J de l'ensemble d'indices 1 . % Donc la série tip+aF.. est bien convergente et de somme S .6 une bijection deN sur 1 . On dit que la sarie %q. Pour une série a termes a 0 on n'aura pas besoin de parler de convergence commutat.< G pour tout J.la série usuelle c est convergente. delN sur I .te pour une bijection particulière et de somme G 1 on aurait S.e.etS 6 G ce qui serait contraire h 1 hypothkse. i.+---+U+~S S.aS-E. Si J est un sous-ensemble infini de 1 . car si elle était con-d-erger. des sommes 5.124 Définition Soit 1 un ensemble d'lndices dénombrable et une famille de vecteurs d'un espace vectoriel (C)L..S'il s'agit d'une série de nombres réels il y a une réci<proque au résultat précédent : Une série de nombres réels ne peut être commutativement convergente que si elle est absolument convergente. +u aS. si E > 0 est donné. pour 12 2 in : u?+u +.. Alors u+ +u+. indexée par 1 . i"-) l'ensemble J . Si les ui sont réels 2 0 appelons S la borne supérieure dans R (donc finie ou égal..-+t~+.~+. T.. de vecteurs d'un espace de BANACH E .. à + 00 ).GJ te1 c est une série Le Théorème 57 montre que. 3 S. on a toujours s. = &j a.ve. et si la série des normes. et si sa somme est S . r!lors. on parlera simplement de convergence. la série . si-rn est le plus contienne petit entier tel que l'ensemble {FO . ce cas que la série est commutatiYJement divergente. normé E . Si S est finie. On peut dire dan. I. ce sera automatique. quelle que soit la b‘ijectior.+ . Si S0 est + 00 . ... alors la série est elle-même commutativement convergente.E . c'est-àdire si la s$r. et on écritCIuL= +w. xi est commutativement convergente et de somme< . Considérons en 2 effet une série z nombres réels.

dans l'ordre où ils sont donnés. puis nous prendrons le deuxième terme strictement négatif. nous prendrons ensuite. Cette opération est toujours possible si la série partielle des termes positifs est divergente. et dans ce cas là. On aura dans ce cas trouvé un ordre pour lequel la série de nombres réels considérée est aussi divergente puisque. 3"/ On peut au contraire démontrer. la série donnée est absolument convergente. Comme d'autre. x. nous choisirons la norme llk.125 Supposons choisie une bijection particuljère deN sur L. )II = . pour dépasser sûrement 3. pour tout entier rt 2_ 0 il existera des sommes partielles qui dépasseront= . b) elle est commutativement convergente. dans l'ordre où ils sont donnés. 2“/ La même réciproque est valable si E est un espace vectoriel normd de dimension finie. autant de termes positifs qu il faut. et ainsi de suite.parmi ceux qui n'ont pas encore été pris. par définition même de la norme choisie. Nais alors.k sur 6Z est de dimension 2k surR on peut supposer qu'il s'agit d'un espace vectoriel sur le Cor&s des réels. que si E est n'importe quel espace vectoriel normé de dimension infinie. mals non absolument (seulement si E est de dimension infinie). pour dépasser sûrement 1.&kl surRY Si alors la série est commutativemenc convergènie. donc commutativement convergente. d'ap&s ce que nous venons de voir sur les séries à termes réels. Il en résulte bien qu'une série de nombre réels ne peut être commutativement convergente que si la Série partielle des termes positifs est convergente. mais non commutativement. . puis nous prendrons le premier terme strictement négatif. puis nous prendrons le troisi3me terme strictement négatif.. x.. nous prendrons ensuite.. * Si donc fi=0 cc+ on peut avoir les diverses circonstances suivantes : a) elle est absolument convergente. ce qui IdentifieE à un espaceIE3". on peut trouver dans E une série commutativement convergente mais non absolument convergente * est une série de vecteurs d'un Banach. Il en résulte bien. chacune des composantes de la série doit être absolument convergente. pour dépasser slirement 2. on peut supposer que l'on a choisi une base. Prenons ous ce qui revient au même. supposons I=N alors les termes de la série dans l'ordre modifié suivant : Nous prendrons d'abord autant de termes positifs qu'il en faut. dans l'ordre où ils sont indiqués initialement. part le résultat est indépendant de la norme choisie.autant de termes positifs qu'il faut.et par conséquent. puisque toutes les normes sont équivalentes (ThéorGme 131..parmi ceux q ui n'ont pas encore été pris. que la série donnée est absolument convergente. Comme un espace vectoriel de dimension . . on voit immédiatement que chacune des composantes de la série doit être uhe série commutativement convergente de nombres réels. ce qui est la réciproque énoncée.et de même la série partielle des termes négatifs. c) elle est convergente. d) elle est divergente. par un raisonnement très délicat.

chacune des series partielles c ü.7) 11 SK . 0. n 1. pour tout sous-ensemble K fini de 1 . comme dans le cas d'une série & termes positifs. autrement dit on a la formule de sommation par Démonstration : Nous nous bornerons à démontrer ce théorème lorsque la s&ie donnée est absolument convergente.126 Lorsqu'une série est commutativement convergente. %CK + Les élèves pourront démontrer ce théoreme a titre d'exercice. par conséquent. Posons alors M = & I\zL)I . on ait l'inégalité : u. sa somme. 11 . quelque soit E > 0 il existe un sous-ensemble J fini de l'ensemble d'indices 1' tel que. contenant J. convergente (théorème 55 et 57). On a alors bien évidemment. et chaque 1. œqul prouve que la série C 3. si l'on considère un ensemble fl%*quelconque B d'éléments de l'ensemble d'lndices A . Sommation par paquets d'une série commutativement convergente. IIüiII < M .La série & Z. ce qui prouve bien que chaque série-z ?i.lz ü. Théorème 59 .FA 3. En outre sa somme <d vdrifle l'ln6galitd : IIfNII g . on puisse donner la définition d'une série commutativement convergente et de sa somme.3 lIziII 5 M.sont donc en fait inddpendantes de tout choix d'un ordre des termes.s 11 4 & . sans même avoir besoin de choisir une seule bijection de IhT sur 1 . on a l'~négalité~~~l~~~l~~ <g.I. Il restedc%nc a montrer la formule :.lL. fini ou f&wmbrable . Il est donc naturel d'imaginer que. pars. si et seulement si. sa proprldtd de convergence et sa somme.. est commutativement ie1.* Si alors la série C ïTii de vecteurs d'un espace de Banach E est commutativement c?kvergente .q IIÜ. la s6rie tiGA Sti est commutativement convergente et de somme < .. est elle au&Y~ommutativement convergente. = $ pour a #J . = 3 .Supposons que l'ensemble dénombrable d'indlces 1 soit donné comme réunion d'une famille de sous ensembles non vides disjoints 1. est commutativement convergente et de somme 5 .s 11 = 11 . est commutativement convergente 9 et si nous désignons ie1. * A est fini ou dénombrable. . On démontre en effet ce qui suit : Théorème 58 .

Remarques 1°/ si 1 = IN . -7L t . n=o la série partielle des termes s o et la série partielle des termes < 0 sont toutes deux divergentes ! 2'/ Etudions la réciproque de ce théorème. mais rien ne prouve que cette série soit commutativement convergente. la seri* ..c Ûi soit commutatlvement convergente+ et de somme %.. .. sont des est seml-convergente nombres réels. l'ensemble Z de tous les entiers .. étant donné E. > 0 sous-ensemble fini J de l'ensemble d'indices 1 . On a donc l'inégalité : J. et dans lequel. pour tou! a9 c'est-à-dl2 pour tout entier 72 aO. le même énoncé serait évidemment faux. tel que l'on ait la majoration : (11.+--. il resulte du théor&me que nécessairement sa somme est 5 .14..A sons que pour tout a de A . Ütn est convergente.'Iaet supbosons d'autre part que la série C 5. si A est fini. pour i dans le complémentaire de J .-.l.8) Soit alors 7~-. . A à l'ensemble w de tous les entiers & 0 . I. mais non commutativement. pour -n*-rrL et d'une série commutatlve'ment convergette.+ St Alors.. et si la série 2 a.d contiezne . une partition de l'ensemble d'lndices1 .e.m) deN sur A. dans lequel1 est égal i. est la somme de 3~ formée de termes Ci . peut-Z affirmer que la série Initiale iG1 Ui soit commutativement convergente et de somme 5 ? Si elle est commutativement convergen.se compose de 1 ensemble . Il existe un entier 772 tel que la réunion des ensembles I+0. si A est dénombrable. ou d'un sous-ensemble (O. on voit que le processus & (& ui = t s * réduit à un élément si 72 = 0 .on peut trouver un Tout d'abord.+% une bijection deN sur A . si les wtL. si nous considérons la série dans laquelle I +?l. supposoit (LJ. et si la série donnéen. Dans tous les cas. I. . d'où l'on déduit l'inégalité : qui prouve bien la formuleNgA za = 5 annoncée. Alors.I. Par exemple. Il suffit en effet de considérer l'exemple suivant. la somme partielle 3+ + Se.. soit commutaqtivement convergente et de somme < .

alors. avec en outre (II .Un TL=o est convergente dans F .128 donne des séries commutativement convergentes avec la somme finale 0 .e). et la convergence absolue si E etF sont des Banach.les deux membres ou infinis.12) Demonstration L étant linéaire. X6. Effet.14 E . mutativement convergente. et par cori&quent de même somme S . à cause de la continuité de L' . sans aucune hypothGse. ttz Par contre. alors on peut certainement affirmer que la série i& G. 13) Lorsque mtend vers+m . si on plus haut. sur une série. Donc. dans le cas de séries a convient.i4. si E est un esnsce de Banach. est une série convergente de E . et si la série & ( && 11 G.La 3 . si le processus : ZA '& uL ) donne un resultat SP certainement la série C k4. ce qui signifie que la série . si tous les U. on a (1[.> L n'est pas commutativement convergente (t&z ii1 =+ -) .. et que par conséquent la série té1 ü. et en outre on a : (lJ. II ) est convergente. est $onvergente (parce que toutes -----. sont des nombres réels positifs.8) valable. (II.Scient etF deux espaces vectoriels normés. l'égalité étant des nombres positifs finis termes positifs. d'une application linéaire continue Théorème 60 . 3”/ 4"/ On en déduit enfin que.üntend vers la somme < . d'appeler + m on voit que l'on a toujours.. alors la série &-y.14. donc aussi le deuxikme.F? ses sommes partielles d uninombre fini de termes sont bornées). comme nous l'avons dit la somme d'une série divergente.14.donc le théorème 59 est encore applicable et la formule (11. donc le premier membre tend vers.II est C est comconvergente.l&. etL une application linéaire continue de E dans F l si eYL. 11) Même énoncs *avec la convergence commutative. alors que manifestement la série .

SoitB une application bllinealre continue d'un produit E xF d'espaces de Banach dans un espace de Banach G. Il en est bien de même de 2 L . De (11.z. lb) L-S.cJqj) et Démonstration . alors la série . il existe des parties finies L de 1 et M de J .129 est bien convergente et a bien pour somme d'où (II. .6) on déduit (lIc.14..i .12) par passage a la limite pour m tendant vers + 00 (que les expressions écrites soient finies ou est absolument converégales a + 03 ).. . il fallait faire des hypothèses de convergence absolue. Si donc Z ün -IL=0 gente.i. et . . Or on a vu en mathématiques sp4ciales que. deux séries absolument convergentes Soient & ü.F.%) = . BG .l4..Appelons B(& “. sous forme d'une serie. Ü et G les sommes C Üi il51 Soit K une partie finie quelconque de 1 x J . telles que contienne K .l&lc. et on a la formule : (lI.lL. 71'0 l Rappelons que la plus simple des applications bilinéaires continues est le produit. D'où (11.14.jtJ xl 4’ 0. pour calculer le produit de deux séries.j)c 1 *J c B(a.11). C'est pourquoi ici il n'existera pas de théorème relatif seulement à des séries convergentes.15) (. Théorème 61 . application bilinéaire continue de w x R dansW.Gj ) est absolument convergente dans G . .13.. 3 d'éléments de E et F . on a alors la majoration : LxM .

?) = B(ü. G1 ) est bien et que par conséquent la série x (i. et à cette application le théorème 60.pIxJ 11 B(Ü.z'~ ) a. ce qui est (11. On en déduira cette fols cl : (Il.B(ü.F).zi)i sont bornées . .14.)+--. si l'on sait d'avance que la sér1e.14. et appliquer à la sdrle & U. 18) donc iiB(uk.j)eIxJ = = B(c?&?) Wü.19) Dans le cas ou 1 et J sont tous les deux 1'ensembleN des entiers2 0 Il est assez courant.~. linéaire et continue de E dans G. et écrire la formule : Mals nous pourrons de même considérer ensuite l'appllcatlon Z ..jkIrJ absolument convergente. . Il résulte de la démonctratlon qu'il n'est pas nécessaire de supposer les séries absolument convergentes.j absolument convergente dans r‘.C B ( 4. on dit que u est lnversible SI c'est une bijection.?) . w B(Z.. est aussi continue. 14.z (i.G.Ceci prouve que toutes les sommes partielles d'un nombre fini d'éléments de la serie cs. la série .?) C (i.G-) en posant : x = B(ün.. b est commutativement convergente.+ B(%%)' n et en considérant la série produit comme étant le série~~~~ w Remarque. 3.?) . . Nous pouvons donc appliquer à la sér1e. . Nous pouvons alors lu1 appliquer le théorème de la sommation par paquets (théorème 59).SlE=F . et à cette appllcatlc!~Jllnéalre continue. m.)) = .x B(Üi. pour c fixe. Quand Üi est fixé. .) + ) jGJ Considérons donc d'abord la somme jgJ B CÜ. . l'application c L) B($.15).3j ) Donc x B(üL.G. et SI la bijection réciproque ü' au1 est manifestement linéaire.j)tIrJ . (.X . Conséquence BANACH. : Applications lnverslbles dans les espaces de Définition Soit une application linéaire continue d'un espace vectoriel normé E dans un espace vectoriel normé F . le théorème 60.?30)+ B(ü=-. Il est la réunion des ensembles ii} x J lorsque 4 parcourt 1. Le produit 1 x J admet en effet une partition remarquable. 5)est linéaire et continue de r dansG .kignWieqw.c) B('i.c B(Zt . dans la théorie des séries de TAYLOR: de ranger dans un ordre bien déterminé.&ns l'algèbre%(E.c& .

Ecrivons : UI.UV est une application lineaire continue de $(E. . l'itére UoVott.14. car I W* II = II v 0 v II 6 Il v II Il v II = II v Il 2 . .22) (I+v)-’ = I-lYtv*-v3 +--+ (-y v” + -a* l Dans cette formule vVn est appllcationsidentlques a tr .23) lAY(I+w) = wtwv = (I-u+v2-V3+. et de la formule (11. et par hypothèse /IV II -c 1 . E) .7) la relation : (II.22) et & cette application. . On a entre les normes de ces deux bijections réciproques. Le c ne peut évidemment pas être remplacé ._.E). par un calcul terme & terme : (Il . compte tenu de la relationuo u-' ~identlté.14. on peut alors appliquer le théorème 60 13 la série du 2ème membre de (II.. Alors V.~)~' = h ..14. et de même II u" 11 6 Il 2) II N .et 6 = I application Identique de E dans E . astreinte a vdrifier II 'J II c 1 .)+(V-V2+V3--.~t tU est elle aussi inversible.oV. u .) = 1.14..E) dans y(E ...est une appliaation linéaire continue de E dans E . Donc. composé dem Justifions maintenant ce calcul. elle est convergente et représente un élément w de B(E. La série du 2ème membre est l'espace de BANACH $( E .131 l'élémentu possède un inverse. normalement convergente dans (théorème SO). ce qui donne. D'après le théorème 54.. Nous calculerons (I+l+' comme on calcule (1. par un développement en skie géométrique 1 -3 + $2 _ . 1-I = 0 n'est pas inverslble.et soitv une application linéaire continue de E dans F vérifiant la majoration : @.13.14. d'après le thdorème 55.II 21 II Démonstration : Prenons d'abord le cas oùF= E. plus précisément : soit u une application linéaire continue inversiThéorème 62 ble d'un espace de BANACH E dans un espace de BANACH F . car pour u=-1.21) II * II -z II u-‘Il-’ Alors l'application linéaire continue .E) .20) 1 = \\Identité 11 d \\ U-Ii IIÜ'! > OU IIÜ’ II-’ $ b 11 - Les propriétés des séries dans les espaces de BANACH vont alors nous permettre de démontrer qu'une application suffisamment voisine d'une application inversible est elle aussi lnversible. par q Faisons d'abord un calcul purement formel. en outren(ti+Uj' 11 h de E dans F IIL’ .

t II4+ -. .24) u+ v = u(I+ü’v) l -e x = Tp.22).- 132 - Le même raisonnement montre que (I+V)~ = 1 . sont des applications linéaires continues de E dans E . le théorème 46 bis montre que la solution $ dépend continument de 9 .-~.g++ Xl z3= -lJ. Considérons l'application$:z. et son application réciproque est la composée des réciproques.Y)-' = 1 -v + v* ..239 Ilwll = Il(r+v)-’ II s 1 + II w II+--.E). bijection. Alors.-V.)Il*llVl\ I\. on peut écrire : (n .~t. Prenons maintenant le cas général. une nouvelle maniere d'écrire (1 +. L la limite. comme elle est linéaire. sa bijection réciproque est linéaire. donne . Remarquons que l'expression de $ a partir de 9 par la méthode des approximations successives.z = lj il un point Z de E tel que (I+v)T! ~5 .26) (u+vv) -1 = (I+l&) ü -1 ’ . parce que E est complet (théorème 46). 9 J .* Remarquons que l'inversibilité de I+v résulte aussi du thdoréme du point fixe.+q = . donc elle est aussi inversible. d'après le cas particulier est inversible.. en vertu de l'hypothèse faite sur v Alors.d-v3. On a en outre la majoration : (lI. en partant de r0 =a .14..14. I + v est bien inversible. u inversible. Existe-Jou 2tv. 2. comme w E~(E. avec inversion de l'ordre : (&14. z2t 9 = q . d'après (11.i-$11. donc (I+v)-' est continue. et II ‘J Il c n IL-’ Il-’ . et 1 + v est inversible.tr3 + --.1/+. et que nous venons de démontier.=zj.v-7 + u'. (~. .v. car 11-Q. ilü'uI( Q IIU'II IlvIl < 1 .~+u2. C'est une contraction. Soit 3 un élément de E . comme composée de deux applications lnversibles.X+$ de E dans E . Donc il existe un2 et un seul tel que 2 = j(X) ou (I+v)2 = : .ü'tt ü'v tL'v .14. Donc (Itu) est une bijection.-7 ouz=-v. aAlors u+ Zv awaraft.=-~-z. ti-'v e t I+ü'v (h?V)-' = 1 -U-k + +A% Ü'V . E et F quelconques. 1 tu--'zr son inverse est donné par : @. .1 = +.. et c'est donne. En outre. et le théorème est démontré dans ce cas.25) I c i . et ti est sa bijection réciproque. Comme u est inversible. d'après I+v est une ce que nous avons vu page 10du chapitre 1.. avec I]v Il < 1 .s+y.

IlvIl Remarque 1 .. ll+. Si les wLL. et de rayon I] ~0 II-' dans ?L : donc % est un ouvert de $( E .14. La somme (11.ü2 ..' Il 1 * 1-llü’ll IIU II = IIÜ’ II-‘.et si 7 est un élément Y de a tel que 11 y 11 < 11 s-' II-' ...?7) Il(~tv)-‘ll s II(I+ü’~)-‘II JIÜ’II s IIU-’ II l. Nous le reverrons au théorème 27 du chapitre III.~ +-*. si tiLCoE %. . Z + 3 est inversîble.Soit %. elle est h variation bornde.. ûn. .F)et aussi u" par échange des rôles de E et F .4 IIÜ. tout élément de6:(E .-uo)+(ti*-u.Si (x_ est une algèbre de Banach.ü. ü. et que son inverse est donné par (Ir$.29) .or l'hypothèse que nous avons faite est dquivalente a la convergence absolue de cette série. est monotone et bornee.._.11+--- est convergente. II + lIü*. -i est un homéomorphisme de '& sur U-l . et si la suite des U.14. El. une suite d'éléments d'un espace de BANACH E : on dit que cette suite est à variation bornée Si la série : (fl.14.c'est-à-dire admet un inverse dans l'algèbre. si par exemple elle est croissante et bornée: 1% 1 -u01+(u2-u.)+-~ =-y+mg-y+*< +Oa- (IL. et Z -2" est un homéomorphisme de % sur lui-nGn!e.133 On a en outre la majoration : (JI. En effet on a exactement... ce qu'est une serie absolument convergente à une série convergente.-” + “-‘gj r-i y”-‘*** &. l'ensemble des éléments inverslbles de $( E . on sait en effet que sa convergence est équivalente B la convergence de la série ~O+((-ÜO)+(Ü2.28) s'appelle la variation totale de la suite. -ü. IL-' l'ensemble des éléments inversibles des( F. sont des nombres réels..u.ZTblr) (Z +j )-‘= G-l2-1 y.la même démonstration prouve que si z E (2 est inversible. Les inégalités précédentes permettent alors aisément de montrer que h-44. On pourra le faire b titre d'exercice.. zi 'II. Cela entrafne naturellement que la suite considérbe soit convergente.= (u. u est ouvert i3ns (9 . est l'ensemble des éléments inversibles de IK#ll#tfmll~ll~lll~~~~~~~~~~~ll Soit ü..rrlA%I II u. appartenant ti la boule est donc encore ouverte de centre w.F).T)..T&)+.+~û~-u. Remarque 2 . On voit même en fait qu'une suite à variation bornée est à une suite convergente .

trois espaces de BANACH Soit XX!.) tq = (u. corps des complexes... auquel tous les crltkres usuels peuvent pratiquement se ramener (notamment le th4orème des séries alternées).. elle peut s'écrire sous la forme u. Ensuite : 4.= sont surement bornées est convergente. .).+Gm+2+.Soient E . aient leurs normes bornées.... Théorème d'ABEL.+2.31) 11 s 11 5 11 B 11 U. .). ** Ceci tend bien vers 0 pourmtendant vers +@. = (a. . c'est-à-dire telle que les quantites (lI. à variation bornée et . et B est le produit. +.134 Jordan a d'ailleurs démontré qu'inversement. OùCC+=~. Il suffit de poser a. si on pose l!! = IIü-+.)+ . si 3c a0 et 0 six<O. et I=l SI Ed 0 .= I admettent les majorations v.et . si la série ?%=. e. où 5.30) zm..-u.tendant vers 0 pour n.+ (CL.)++ (u. 9 * * sont deux suites croissantes et bornées * Nous allons maintenant donner le plus Important critère de seml-convergence des séries.-u. V.II+..t (u/. a* = <g+t (u. 62 . et que U-+. la sdrie de terme général zw = B(U.kW .. = &f. Les Gm.k 11 Cd II ' le somme S et le reste X. a. G ..-ü%]] f \Iü WI. a.x.. et IIz.ll s 11 B 11 u..parce que Vm +1 reste borné...a.q.* .). ) 47. = 3 + Gm+. = (UJ-+ (u.. 0 SI 3c > 0. .. + v -a ) n a% .et 2 Pr.T%) est convergente.üti+..lL. dans laquelle a0. On a x = x+ ..an. = (11. sIB est une application bllinéalre continue de E x7 dans G . une suite de vecteurs de E .. tend vers 0 comme reste d'une série & termes 3 0 convergente.F. = (ao ). e.s. '* Gm+. et G% une suite de vecteurs deT à sommes partielles bornées.E= F = G = e.y zn C * C'est à peu près évident.. si une suite de nombres rdels est a variation bornée. = a. l PI.. En outre.+. ..14. VO .uJ-. .. Dans la plupart des applications. Alors.:uJ++ (yy)+.

. . et compte tenu de ce que ??.=) .+ B(zn > <..‘Gj. Il v* . . donc..<.) +--. zo.14.14..-) z.33) B(u. .-ü&) + B(z. ifo.o) + _.0 )] + *** + I B&. puisque u.. Go’.14. ) B(ü.. Il reste donc a montrer que : @.. en vertu du théorème 55.-y ün.35) IIi%% II s IIB II IL. c. K. puisque G est supposbcomplet. . + ü?. V.) .d] B(ü..m.) ..-.-üw.) a une limrte pour 7~ tendant vers +m . . -t zm+*+ *-.ü2 . puisque : (II.<. Cela revient a montrer que la serie de terme g4neral : (II . et que la suite des Ü. commencé au terme W. .+ B(.+.. > a. = B(ü..ü-+. tendant vers l'infini.. on a la majoration pour la somme S = Z..+ B(üt.36) Il 3 1) 6 1 B 1 II ü. : (Il. t <.On a (n.) converge.-.) + La terme différent des autres.b + + __..-. 37) II 5 II 4 1 B 1 U.31).. + B(Et. B(G.32) s = B(q).--. est supposée B variation bornée..+ Z= + .. est major6 donc Il tend vers 0 pour 72 en norme par 11 B il l/uII Vo 9 tendant vers + a) . en passant a la limite pourri.. Vo) + +B(ü. = B(û/ü. -x+.B (üm > ?. .<.14.. Or la série des normes converge. ... <. tend vers 0 .-.135 Démonstration .+.donne la majoration du reste (11.= üFm+.... .14 .. Cela démontre la convergence de la série donnée.z. ~o. <.) +---.16. La aonvergence une fois démontrée.. .WC.) + [B&. on a la majoration : (rr. + -.) WL.34) Gw = BCG. > = B(üt. Le même calcul.<. 1 Vo + i B 1 u o v. <.14. ... .

d'après la formule de sommatinn de la série géom&rlque. pour e + 24p11 . 2') Cas des séries trigonométriques. .. avec v~=(-I~.+ e nie = e’ n+l)ie _ emLe p-1 l et par conséquent la majoration : (L14.1 - On sait même que.1)" u= . ?x On sait alors.. . u-. et que 8 est réel * .. la série & *m en" est bien convergente. v. (II.l4. que l'on a. si 8 = 247(. et SI e vont en decraissant et tendent verso. puisqu'alors tous les termes de la série sont nuls.\ s s.A 4 .. = 1 j Il donne l'inégalité : (lI. * Si lesu.1) Bien entendu on a un résultat analogue pour les séries En outre... IR. un>.. = X.. +e = n-m+1. si 8 # 209 7f._. 39) mie (m+l)i 8 tri8 e + e f-‘. la convergence a lieu m8me pour 0 = 2Rx ..alors on a : e + . Prenons 2r = enie . Considérons la série rdelle -z (. dans laquelle on suppose Vi. pour cette dernière .3S) U?T&= U?n.. le théorame est applicable.bO) Ib. 4.. et converge vers 0 pour n tendant vers + go . le reste est du signe du premier terme négligé. Considérons la série 2 u-e . sont réels.lb. on retrouve le theorème des séries alternées.136 Exemples l") ThCorème des séries alternées. contre.. On a les majorations : nie InLe Par (Ir#a. dans ce cas. est 3 0. y U. cn en déduit la conclusion que. décroissante. dans laquelle la suite u. QUI n'est pas bornée. Dans ce cas.. est a variation bornée et converge vers 0 pour = tendant vers + 00 . tL..=0 que la suite complexe tio.pF.

. par (m.Q (II . Soit E et F deux ensembles. on vérifie sans peine eue ces lois satisfont a tous les axiomes qui font de FE un espace vectoriel sur K * ..15. * Si E a deux éléments.23! 1.2) . indlquee page 112(formule (11.13. etc. Nous avons vu au chapitre 1. alors bien évidemment FE admet-aussi une structure d espace vectoriel sur IK . si F est le corps des scalaireslK .22) et (11.137 9 15 EXEMPLES USUELS D’ESPACES FONCTIONNELS. on volt que l'ensembleKE des fonctions réelles ou complexes définies sur E est un espace vectoriel sur le corps des réels ou des complexes.) alors Il est en général possible ilintroduire sur FE une structure analogue. Par exemple. on peut définir la somme $++cJ et le produit 1 8 comme de nouvelles applications de E dansP. En effet si . et si celui-ci est le corps des réels ou le corps des complexes. et une loi de multiplication par les scalaires deK ..$! et3 sont deux applications+ de E dans F.13. l"/ Supposons que F soit un espace vectoriel sur un corps l!C . c'est-a dire des applications d'un ensemble dans un autre..et 1+un scalaire. Ainsi nous avons défini tiur FE une loi d'addition. pour tout 3c G E i P our tout x 6 E . FE peut être identifié a F'= FxF . CONVERGENCE SIMPLE ET UNIFORME Espaces fonctionnels On entend par espace fonctionnel un espace dont les élé ments sont des fonctions. qu'on appelle FE S il se trouve que F possède certaines structures dans F (espace'vect6riel espace métrique. la structure d'espace vectoriel ainsi obtenue sur F x F est celle d'espace vectoriel produit. . l'ensemble des applications de E wi3e 9 .

Nous devons vérifier les 3 propriétés (11.f) est bien fini.et alors on a bien d ({.l.k). . si ! et % dont distinctes. (En effet.j) est bien une fonction distance sur (F ')h * . On dit qu'une application$ de E dans F est bornée. Si f? et 9 sont deux applications de E dans F .b) d F on voit que l'on a. Si alors 4 et 4) sont deux applications bornées de E dans F. o trois applications de E dans F . t) . Soient donc $). tout Z de E . et d'autre part. on appelera distance de ces fonctions et on notera d(j.d<f. FE peut s'identifier a rz = FxF i la distance que nous venons de placer sur (FE)& (qui est alors FE lui-même) est l'une des distances que nous avons choisies pour le produit. car d'une part d(j.l). C'est pourquoi nous nous contenterons de considérer le sousespace (FE)& de FE constitué par les applications bornées deE dans F . l'inégalité d( 7(x) : g(x))< oc+j+ d(a. pour tout x de E . on a : (II$.9) 3 0. + SI E a deux éléments.$).+$ = Sq&hLd<)t +. page 112: +vq. pour Comme ceci est vrai pour tout z . La symétrie est évidente. 5) d&) 4 4bj) + &g. La positivité l'est également. g(x))> 0. et que par conséquent d(-/. leur distance est nécessairement finie .t) la quantité définie par : Mais cette distance n'est pas nécessairement finie. si l'image t(E) de E est une partie bornée de F. vuqz)]. q. ce qui est bien l'inégalite cherchée. Il en résulte qu'il n'est pas directement possible de mettre sur FE une structure naturelle d'espace métrique.2"/ Supposons maintenant que F soit un espace métrique. il existe au moins un point 3c de E tel que d($‘(s>.) Vérifions que l'application d : (3. la borne supérieure doit Otre prise dans la droite achevéeR . 9 ) > 0 Reste a vérifier l'inégalite triangulaire. si par exemple t(E) est contenu dans la boule de centre a et de rayon o( de r et si (a(E) est contenu dans la boule de centre 8 et de rayon fi de F donc a fortiori dans la boule de centre a et de rayon fi t 'd(a.

et la norme intrdduite dans 3”/ n'est autre que : Nous noterons par 11 11 la norme d'un éldment de F . * 10 .wE)4.. On démontre facilement=. 3”/ Supposons maintenant que r ait une structure d'espace vectoriel normé.. et par 111 111 la norme d'une application bornée de E dans F . 2.*IC:"~~Dnty aura pas d'kconvénlent à noter par Il[ 11 la borne supkrieure de cette fonction. ou norme de . on voit que l'espace des fonctions complexes réelles ou complexes bornées définies sur un ensemble E est un espace vectoriel normé *+ .154 Les mêmes méthodes que précédemment montrent que nous venons de définir la une norme.$ dans cKEj4. pour éviter toute confusloLentre les espaces vectoriels normés F et (pE)d Agrs désignera la fonction a o : ~3)l~~lU~ II # II es1 tandis que I/l8 111 d' 'g nera la borne supérieure de cette fonction. Supposons en effet que E soit un ensemble kn éléments. noté si # t. 1 I I?l est la fonction 1. 0 : 3~~ 18(x)1 . on change d'abord compl. . alors on peut mettre sur l'espace (FE)~ une structure d'espace vectoriel normé en posant : ut..ces éléments. Les espaces vectoriels obtenus dans l"/ et dans 3”/ sont pratiquement toujours de dimension Infinie. la nouvelle métrique que l'on place sur (FE)& n'est pas équivalente ii la première. un nombre 3 0 +* Sur le corps des scalairesK . car le fait pour une fonction d'être bornée dépend de la métrique et non de la topologie(voir page 56 ) et en outre même si cet espace ne change pas. si l'on remplace sur F la metrlque donnée par une métrique équivalente.n. si F est le corps des réels ou le corps des lui-même.tement l'espace (F’). n'est autre que l'espace'produit]Rn.la norme est le module. en outre la métrique associée a cette norme est la métrique que nous avions définie dans 2'/ : a& 3) = III j 2 III l Par exemple.Remarque : Les notions que nous venons d'introduire sont métriques et non topologiques. et pour simplifier. Alors l'ensemble FE cas particulier ou T = W .. dans le nommons 1.

(r>. entrake d(&. Théorème 64 . + D'après la note * page 138 .140 Toutes les fois que E contient une infinité d'éléments. ++. étant donné la continuit de la fonction distance sur P ) on a l'inégalité: d(f(x) . . ce qui montre bien cette convergence.P. la suite est une suite de CAUCHY dans F . l'ensemble pour 7L a+. ensemble E .(zc))~e. l'entier + étant choisi comme prdcédemment.)<&. f(z)) s d(~+. est un espace de BANACH. une suite de CAUCHY de D'apr&s la définition mdme de la distance d({. et de rayon R + e ce qui prouve bien que # est bornée.(3t)) + d(J+(=) .& étant donné. et. 7t a+.. Montrons d'abord que cette application est bornée.SiF est un espace métrique complet. donc d (t!(r). pour fi 2 + . SiR est un espace de BANACH. 1 espace métrique (FE)& des applications bornées de E dans F est lui aussi complet +'. Alors. Démonstration : Soit -p* > g > &..) 6 t pour n 2 p . (et les cas pratiques les plus importants sont ceux où E est la droite réelle ou un intervalle de la droite réelle) alors l'espace FE antérieurement considéré est de dimension infinie. 11 existe un entier+ tel que m. En particulier ft des fonctions. # rest contenu dans une boule de centre d et de rayon R P .. des points tn(y.pour tout zde E . l'espace vectoriel est lui aussi un eppace de BANACH.t. montre que d($. Or. cela contient comme cas particulier le théorème 44. . . pour tout polntx de E .que nous appellerons P(X) . pour% fixé dans E on peut dans l'inégalité précédente passer à la limite pournz tendant vers + 00 . Alors 4 est elle aus. l'inégalité d. à valeurs réelles ou complexes.($(r) f tmW$s e pour tout* deE ..&$ 4 dQm t &Jr on voit donc que. . j(r) ) montre alors que l'ersemble t(E) est contenue dans la boule de centre a+. &. cette suite est convergente vers un pointder. il nous reste à voir que j+ converge vers 4 pour P-L tendant vers ta.. 11 en résulte que (FE)& est un espace métrique complet. Soit e 70. p. Il en résulte que. un clément de (FE)~. (E I" 4+ ) l'inégalité d(a). t.. Nous venons donc de définir une application # de E dans F . Corollaire.> VE)1 l CommeF est supposé complet. .. $fq(x)) 6 é I étant bornée..

vers le polnkJ. On notera. c'est-à-dire d'applications d'un ensemble E foncti. pour n X de E .f) 4 & .. la suite tendant vers + 00 . pour TL tendant vers .~0 . et de suite de fonctions $+ converge vers une lorsque les points $lt d'un certain Convergent. converge simplement. si l'entier 112 déterminé dans (11.8) peut + être choisi indépendamment de X .E)(V~>0)(3m eN)(Vrr.15. Cela s'eorit sous la forme logique suivante : (W. fonction . mais c'est un peu délicat.J. si. vers 0 pour TL tendant vers + 00 Il est bien évident que la convergence uniforme entralne la convergence simple. pour tout tendant vers +m . comme nous allons le voir. comme nous l'avons vu au chapitre 1. llH##~ii##tii~~lll~~~~~lll~l~~~lll~~~~~llli#lllllll#K#~ii#l’ On dit que la suite des fonctions tw converge uniformément vers la. mais. que l'entier w . . A p tend Cela veut simplement dire que la distance de j* . dépend en fait B la fois de & et de r: .141 Il serait utile dans l'etude de la pouvoir dire qu'une fonction limite $? espace topologlque de pouvoir utiliser les résultats précédents convergence des suites de fonctions. Peut-on construire sur l'ensemble FE des applications de E dans F une structure topode telle manière que des éléments & de cet espace' E$E~. Cela s'ecrit encore (&15.10) (VE >0)(3rnelN)(V~~ wn) : d@. que nous venons de déterminer. page 35.15. dans cet espace. erge. ‘ln#H~~~#tt~##iitilll~~~~~ll~~~~lll~~~~ll~ll~~~~~~~ll On dit gu'une suite de . la réciproque n'est pas vraie: la convergence uniforme est une propriété beaucoup plus forte que la convergence simple.9) (Va>o)(h l IN)(SGE E)(h a m) : d(&&q) 4 e .que convergent vers l'éldment $ . et nous n'en parlerons pas ici. dans un espace métrique F . c'est-à-dire seulement en fonction de é .. L'espace topologique obtenu n'est pas un espace métrisable.s) (b=. si (EI. autrement dit. si et seulement si les fonctions #+ convergent simplement vers la fonction 4 au sens que nous venons d indiquer ? C'est en effet possible. pour -t-x .

& la fonction y = a x .lorsque n tend vers + 00 . Exemple 2 : Considérons variable réelle.elN 4 On voit Immédiatement que cette suite de fonctions converge simplement vers la fonction identiquement nulle. de la translation R .y). cette nouvelle fonction TA est telle que sa valeur en un pointa: oit la valeur de T fonction a ancienne au point z . c'est-à-dire par l'application (=.l5.n) 'pc> = $y?' On appelle translatée de cette fonction. . parallèlement & l'axe des x .(%+!~.elle est linéaire affine * La fonction = a% + s est dite linéaire affine. . tend vers 0 pour II tendant vers + OO . : % (Il . pour x fixé : (E.R.15. le mot 3 inéaire devant être réservé conformément aux définitions générales relatives aux espaces vectoriels. Cependant la suite des fonctions TLg 7 ne converge pas uniformément vers 0 .14) D'ailleurs cela revient a dire que la suite des valeurs de 1 aux points x--n. On a en effet. Autrement dit. ce qui est évident. définie pour x S 0 et 5 & $ pour 3~ = & .12) On a donc Considérons alors la suite des translatées -r 1 -n. d'une comme suit : efle est égale a 0 . pnur n/ tendant vers + 00 .y). elle est toujours égale a 1.15. celle que l'on obtient en translatant le graphique de cette fonction. elle est égale à -nd > chacun des Intervalles 0 c 'hi]. par la translation R. [$Fi 41 . et dans la fonction dlw (n>l) réelle. 6 >o.142 Considérons la fonction réelle 3 d'une variaE%?!%T+e'définie par : (IL. car la distance et de 0 est indépende Lg dante de -n . ou affine.

2n ? et par conséquent. pour n suffi0 ii samment grand. pour= suffisamment grand.L'idée que l'on se fait de la convergence d'une suite de fonctions est plutôt celle de la convergence uniforme que celle de la convergence slmple. n'est pas en réalité aussi naturelle qu'elle le semblait à priori. la distance de 4% et de 0 est égale àma . . à valeurs dans r . si (V E >0)(3mrN)(~il~A)(~n~m): d(QA). par ailleurs.X(a) . psychologiquement. on ne se place pas exactement dans la même situation. la suite des fonctions #* converge simplement vers la fonction 0 pour TI. Cela revient exactement à écrire que la suite de fonctions il + q@A) . d'où résulte bien ce que nous avons annoncé. Cette notion se ramkne donc exactement a la précédente. donc fn ns converge pas uniformément vers 0 pour TL tendant vers + 00 .x soit 22 ) o . mais. on a P . on voit que 1 espace gence uniforme est l'espace suite d'applications bornees uniformément vers c'est dire que la converge vers le point de cet espace metrique (FE)& que. on a toujours fn(3c) = o . converge uniformément vers la fonction . On voit que la notion de convergence simple.1. on a &<X.1 >.~ tendant Vers+a . Y III#wII##IIl~II##IwI#IK##IwIIlIII#uIwll ~~~#H~~~~~~ll ~~~~~~~ll ~~~~ll Considérons une suite d'éléments x.w = 0 .143 Elle est representée par le graphique suivant : ialgré les apparences.(A) d'un espace métridépendant d'un paramètre 'A parcourant un ensemble que F A on dit que cette suite d'éléments converge vers une limiiez(A)de F (dépendant évidemment elle aussi du param&tre . En effet. ~(A))S&. car il parait assez paradoxal de dire que les deux fonctions precédentes convergent vers 0 pour n tendant vers + 00 . quelque . définies sur A . Cependant. uniformément quand 2 parcourt A . p0ur rso . qui tend vers l'infini. D'après ce que nous avons dit plus haut sur la relation entre la convergence uniforme et distance des fonctions. en considérant une suite de fonctions ou en consid&rant une suite de points dépendant d'un paramètre 2 .

-t5. Enfin. la eonvepgence .EV)(V?+-q: a($n(-I-. vok1naye de a)( Ve > 0 ) ( 3 nt En) lI.15) (vaeR)(vmEl. autrement dit cela signifie : m. pour n 3 1 . la suite des restrictions des ?.13). si (VsC. Que" signifie l'expression : la suite!* converge.ervalle]o. Elle ne converge unlformémht sur aucun iV+. mais il est fonction d'une part de & et d'autre part de l'intervalle [a.uniformément sur tout intervalle borné de w .PI1. on dira que la suite des & converge vers 4 localement uniformément surE.+(3C))- E est localement compact. Le nombre nz qui intervient ici n'est alors pas fonction des .-Pt]) 2 m) : d( j&) .e des fonctlons# converge vers la fonction 0 . plus généralement.Qw convergent vers+! unlform8ment sur tout compact.-8 J . + S] . uniformément sur toute'partie Ai de la famille. uniformément sur le com&%nentaire de tout intervalle [ . Si en effet les .. qui.6. qui tend vers 0 ' 1+ (s-n)* QqlEg pour n tendant vers + go Si nous reprenons maintenant le 2ème exemple. En effet. et la convergence est uniforme locale. tout poins a de E admet un voisinage compact . on a.144 Considérons maintenant une suite d'applications 9 de la droite réelle R dans un espace métrique F .15. S [ . Cez se traduira par la formule suivante : ( V CG E E? (3 V. si E est un espace topologique. Pour tout a de K il existe un voisinage u&de CL sur lequel la convergencé est uniforme.a)(v& (V-r-L ~0)(3meN)(vr. Soit K un compact de E . d'où l'on déduit immédiatement aue la convergence est uniforme sur K . si tout point CL de E admet un voisinage u sur lequel les Qn convergent uniformément vers 4 . ayant pour centre l'origine. On peut naturellement ici remplacer R et les intervalles bornés parR. et une famille de parties (A:)ie1 de E . pour 7~ tendant vers + 00 vers la fonction limite j! .15bh) * uniforme loc2ie est équivalente a la convergence uniforme sur tout compact de E . quel que soit l'intervalle borné [ate] deR . 6 > 0 . .(page 65 ).'on volt que la su1t. et même uniformd ent sur toute demi-droite]-@. on pourra parler d'une suite d'applications {fi de E dans F . Inversement supposons la convergence uniforme locale. SI nous reprenons 1 exemple des rm% de la formule (11. &[ ..&. K est recouvert par un nombre fini des 9/& . &4) SS c1.15. étant donné un ensemble E un espace métrique F .et les parties bornées deIF? . à cet intervalle converge uniformément vers la restriction de f . sur lequel les += convergent uniformément.tervalle borné de]EP ? Cela signifie que.pourn tendant vers +a> converge vers l'application t . 1 pour tout=< h. unyn formément sur tout i. on voit que la suite des fonctions T~$ converge bien vers 0 .

alors la suite *(*a=) = m w(z) n'est pas bornée. Mais appelons E. . étant donne une application tL(?G) = h. on voit qu on peut identifier i'espace des appiications llnt5alres de E dans P à un sous-espace de l'espace de tqutes les applications de E. page 107. à savoir le sousJusqu'à présent + Si en effet ai est un vecteur de E tel que &(CI/) # 0. la boule unit6 deE. S~E etF sont tous les deux des espaces vectoriels sur le même corps JK on peut considérer l'espace des applications C'est un sous-espace vectoriel de lineaires'de E dans F l'espace FE de toutes'les applications de E dans F SI maintenant E et F sont des espaces topologlques. car 11-n u(a)II = n Ilw~. a cause de la formule d'homothétie. par exemple . il faut et il suffit que l'image par u de la boule unité E0 soit bornée dans F Par suite. . D'après le thborème 47. Par exemple. mais on pourra considérer le sousespace (FE)~c de (FE)& formé des applications continues bornées de E dans F . si une application linéaire de E dansF est conme sur Eo . si..ormés. dans F . au sens indiqué page 60 .345 Par ailleurs. n est jamais bornée * . ou vers +oo 1 etc. en posant : U+(Z) et de vérifier si l'application obtenue pour I\Zll > 1 est lindaire. II tend vers + 00 avec n . pour toutt é R.F) des applications linéaires continues de E Il n'est pas un sous-espace de (FE)bc . cet espace n'est pas un sousespace de (FE)& ? car une application continue n'est pas nécessairement bornée.qZ) on peut reconnaftre si elle est ou non la resdeE. D'ailleurs. on pcrurra parler de la CO vergence simple ou uniforme de #t vers une application f de E dans F ..a moins d'être Identiquement nulle.lors. sur F on peut introduire de nouveaux espaces. elle est connue partout.P tw. que t tend vers 0 par valeurs > 0 nous n'avons introduit des espaces fonctionnels qu'à partir de structures algébriques ou topologiques Mais si a la fois F et F ont de telles structures.parce qu'une dans F application lindaire. pour qu'une application linéaire u de E dans F soit continue. tout ce que nous venons de dire sur la convergence simple ou uniforme d'une suite de fonctions s'étend à la convergence d un ensemble de fonctions. il est alors possible d'introduire. Supposons enfin que E etF soient tous les deux des espaces vectoriels r. dans F triction d'une application linéaire de E dansF en effet de la prolonger sur E . OA peut introduire l'espace (FE)c des applications continues de E dans F SI F est metrique. l'espaceY(E. est une application de E dans un espace métriqueF: ?t =. comme nous l'avons fait.

on aura : (II.15. E peut être un espace topologique. . D'après l'hypothèse de convergence unlforme.Festccmplet. vergence est uniforme sur E .F). pourx &ns cv.. la fonction & est Suppos&e continue au pointa ..F) est ainsi exactement Identifié a un'sous-esPace vectoriel normé de l'espace vectoriel normé (FE~)~.17) Dans ces conditions. Si toutes les 8. C étant donné. Démonstration : Soit Va un voisinage de A/.j. et Pour la norme d'une application bornée de E dans F on voit que . sont I partout continues.. et jo. j *. Théorème 65 . est complet (théorème 43). que nous avons donnde Pour continue de E dansF. et si toutes les 2% sont uniformément continues sur E . alors la limite est elle aussi continue au point cL.146 espace des applications qui sont restrictions d'applications linéaires de E dans F . d'après le théorème 64. qui converge localement uniformément vers a . Si les jw sont partout continues. une suite d'applications de E dans F ... alors 1 est partout continue . et l'espace des ap lications lin& aires cnntinues de E dans F. On voit même sans grande difficulté que J(E. il existe donc un voisinage q c va de a tel que. alors cette démonstration montre que f est partout continue * * Pour ces deux premiers résultats. alors z(E.(FEo)b est complet. l'inégalité ( Il.18) ce qui prouve bien la contlnuitd de 4 au point& . on ait : (lI.15 .F) est ainsi identifié à un sous-espace fermé de (FEo%.16) Le nombre m dtant ainsi choisi. pour zc dans U . ce gui redonne une démonstration du théorème 50.. alors $ est uniformément continue sur E ..15.sj. si la con.=%(E. sont continues en un point CL de E . tel que l'on ait. non nécessairement métrisable. pour tout 5 de va. & . sous -espace ferme d'un espace complet.Soient E et F deux espace métriques. c'est-à-dire s!(W). Il existe un entier 72î. sur lequel la convergence est uniforme. On suppose en outre que toutes les in r . A un sousborndes de E.

la fonction #.15..6). l'espace (FE)&..15. il existe alors un nombre 1~ > 0 tel que pour d (JC'. et converge simplement. est un espace de BANACH.'à 1 Corollaires 1 .3). des applications continues bornées de E dans F. l'espace (FE)kc applications bornées continues de E dans F . et & etant donne. le' sous-espace (FE)&= continues de E dans F est fermé.& des applications born6es de E dans F . Ainsi.3). égale à 0 pour 04 x < 1 . 3~") < 7 . est un espace de BANACH.L est uniformément continue.147 supposons maintenant les t. muni de la métrique définie par des applications bornées (11. une suite de fonctions continues tw peut très bien converger tinue 4 . Ceci n'est pas autre chose qu'une autre forme de l'énoncé du théorème.. . l'espace des fonctions réelles ou complexes continues et bornées. alors l'espace des fonctions réelles ou complexes.16) soit vrai pour tout x de E . on ait d(). continues et bornées sur un espace mdtrlque E . ce qui prouve l'uniforme continuité de { Remarque : Au contraire.Si F est complet. si nous posons est continue pour tout ?z . Corollaire 3 .15.mérnent continues. muni de la métrique (11.Si F est un espace de BANACH.. jm (3~“)) 5 % On aura alors. En effet il est fermé dans l'espace mdtrique complet(FE)e (théorème 64) et Il suffit d'appliquer alors le théorème 43. d'une variable réelle. Un cas particulièrement important est le suivant : Prenons pour F le corps des scalaires K . et la convergence uniforme sur E l'entier TTL ayant été choisi de manière que (11.Dans l'espace (FE). est un espace de BANACH. $ vers la fonctidn discontinue j p&rn tendant vers + 00 pourzc = 1. muni de la norme dbfinie à la formule (11. 30" ) < '1 .15. (SI) . des Corollaire 2 .u. est un espace métrique complet. En narticulier.:. pour d(s'.

k]. &J tel que f(t) # 0 .O . Nous allons montrer comment. Application : quelques contre-exemples. borné.est un compact (qui. donc bornée. de la droite réelle). il est possible de definir plusieurs normes qui ne sont pas équivalentes les unes aux autres. . alors N(e) . IK Btant +* 4([a. Si re et la relation N(a?)= I. continue sur E . c'est ce que nous avions annoncé après le théorème 13. a valeurs dans l'espace de BANACH F . l. par (II.6). est mais. est un espace de BANACH. Il existe alors. borné. muni de la norme (11.15. En voici maintenant une deuxicme. l"/ Appelons %([a. sur cet espace.a.deR *+ . si 7 est continue vectorielle. Nous sommes maintenant en mesure de donner des contreexemples annoncés dans les paragraphes précédents. cc8. un intervalle entourant C où I pb4 > 0 . que toute fonction vectorielle. L'inégalité triangulaisont évidentes. Une première norme est celle qui a déja été définie. utilisant la notion d'intégrale : PI + Nous l'avons dit seulement pour une fonction réelle.i1 N(j) . la norme \\J+\\ une fonction continue réelle. sera un intervalle fermé. il existe au moins ' c'est-a-dire si 4 f 0 1 #O un point c de [a. on sait. d'aprbs le thdorème 29. alors l'espace (FE)c des fonctions continues sur un espace compact E . *** C'est bien un nombre a 0 .6).&]) l'espace vectoriel (de dimension infinie) des fonctions réelles ou complexes continues sur l'intervalle fermé. est nécessairement bornée * .148 si E.15. dans de nombreuses ap$llcatlons pratiques. à cause de la continuité de p .kl 1.bl) peut aussi s'écrire (IK L le corps des r6els ou des complexes. [~.

sur l'espace y(lO. pour la normeN. tend vers 0 pour n tendant vers + 00 .23) ehw = /&wl2X * .une suite partielle qui serait uniformément convergente ne pourrait converger uniformément que vers cette limite. d'après le théorème de Weierstrass Bolzano (théorème 25). Considérons en effet le cas [a. suite converge simplement vers la fonction égale a0 pour OCJcd1.l ] ) n'est pas localement Comme cette . sur l'espace vectkiel %(Ca-. où K serait une constante.lpourm= 4.l 1) muni de la norme Il I l . 2"/ Montrons maintenant que. mais non pour la norme 111 111 On démontre facilement qu'il existe. comme cette limite est discontinue.l] ). Si par exemple 0 <a <1 t 1. lndétype 111 t 111 u k N(t) pendante de la fonction continue t .15. donc cette boule unité n'est pas compacte. cela ne peut pas se produire.sl~lll * On a la majo- Par contre. ü. la boule unité n'est pas compacte. 41) . on a les normes suivantes : ce qui prouve notre assertion. et la suite des fonctions pn indiquée dans l'exemple2dela page 142 > Pour ces fonctions. et dont aucune suite partielle n'est convergente. Ainsi %([O. Nous avons donc bien trouvé une suite appartenant a la boule unité de % ([O.&1 = [o. l] .err 111 = 1 pour 7-L 2 4 . il n'existe évidemment aucune maSoration du .21) N(B) c (~-~. III . une lnflnité d'autres normes deux à deux non équivalentes.149 Ces deux normes ne sont pas équivalentes. ration : (lT. Il suffit pour cela de considérer la suite des fonctionstn (voir remarque page 147). définies par n(~) = Z* e (lI.15.

j. comme F est supposé complet. quel que soit c 7 0. à valeurs dans 7.150 compact. Soita un S r chaque ni. .f2 . est une fonctioa sur A U {CL] . . car.aJ est f*bd = &y$ fmw .j. pour to2t 72/ . D'autre part. donc rw converge simplement vers Mals elle f converge en outre uniform&ment.i. pour tout espace vectoriel normé de dimension infinie (théorème 45 bis). la fonction -Prr définie sur AU {a} par la formule $x(=) = ~LX) pour% # a. $w(~) point de'E adhérent aA * a une limite quand z tend veksa. m 39. . Alors [ . au point b . Cela prouve que les j%(a) forment une suite de CAUCHY dans F .Soient E et 6 deux espaces métriques. par dé-ffinition de 3~ # a/. et en outre Démonstration. s+a. d(jti(4. . pour 7-n * Aucune hypothèse n'est faite relativement à l'appartenance de& à A . alors J'(x) a une limite quand r. A une ~. Ceci est vrai. que nous appellerons T(a. . lm. Il existe un entier + tel que w 3 +. par valeurs dans A . Considerons. rw S+a continue au point cb. comme nous l'avons vu. B la limite. et g F est complet. on a. entraene pour GIC E A. Ils ont une limite. Théorème 66 . mais Qa) -ta) . de'x. En faisant tendre 5 vers CL .-. D'après sa définition même. une suite d'applications de A convergeant uniformement vers J? . CG f CL . définie par f(s) L [(zc> pour 3c c A.(z))s&. Lorsque --a tend-vers + 03 J tri(z) tend vers &c) pour tend vers F(a. tend vers a par valeurs dans A .et prenant la valeur f(a) que nous venons de définir.

e%m&a) ’ ce qui prouve le théorème dnoncé. m&m f?p) = L existe aussi.si les m6ment vers 8 pour n tendant vers tout 'yt .ü2 . Exemple .. nous avons employé indifféremment les termes "série absolument convergente ou "série normalement convergente ". le théorème 65 montre que 4 aussi est continue au point a .ü%. On diia que la sdrîe est &iformément convergente si la suite des sommes partielles sw est uniformément convergente.SI les j)* et 4 sont des fonctions réelles continues sur'la droite réelleR. . donc finalement ' 71.. mais aussi .151 pourx#h d.. c'est-a-dire que -p(z) a une limite quand 5 tend vers& en restant dans A . des applications d'un ensemble E dans un espace vectoriel normé F . et les L convergent vers Soient Z.(&). et que cette limite est OW = . Par contre. TC. Alors on peut considérer Dire que cette série est simplement convergente et de somme < .+. 4 &.. veut dire que. si F est un Banach en ce qui concerne la notion de convergence absolue ou de convergence normale.S .Cela rzvient exactement B dire que la suite des sommes partielles Sw=ÜO+Ü.&4))~ 6 . [w) d 6 y. On fait une distinction lorsqu'il s'agit d'une série de fonctions. application de E dans F .. Quand il s'agissait de séries de vecteurs d'un espace vectoriel normé.--+Ü* est une suite de fonctios sur E a valeurs dans F convergeant simplement vers . Comme alors les JII -sont continues au point a . .&))d e . en faisant tendre ~TL Vers+a d(fm@). la série des vecteurs de F : fig ~J=) est convergente dans l'espace vectoriel normé F . . ysyyt a la limite d (F.. pour tout point x de E . donc.a>. il peut y avoir une certaine ambiguité dans les termes. et de sommes(z) .a(-$ = d(/L).

D'une façon générale. cela signifie que la série de. On utilisera à cet effet des majorations convenables du reste.).R.convergente est simplement 'absolument convergente. sans que la réciproque soit nécessairement vraie. de la série et on montrera que la suite de lorsque m tend fonctlonsR. 11 = Su+ 11 Z+J=)II . est la fonction rc --f U. Toute série normalement..152 On dira que la série est simplement absolument convergente. la série des normes dans l'espace de BanachF. une série normalement convergente est uniformdment convergente. si. elle est convergente. zrL Rappelons que * . n-0 à valeurs dans un Banach.. . La convergence normale est même le critère le plus important de convergence uniforme d'une série de fonctions vectorielle: On l'exprime encore souvent de la zanière suivante : SI l'on a une série de fonctions ): z+. dans l'un quelconque de ces cas+ la serie est simplement convergente (F est supposé complet . converge uniformément vers 0 vers +a . C'est là évidemment la notion la plus forte. donc uniformément convergente. pour touts de E .pour tout = de E . quand on a une série de fonctions N+O $h* > pour démontrer que cette série est uniformément convergente.* +.. est une série simplement convergente. ll~*II Il et que 111 ‘ct. à valeurs réelles positives . Et. et s'il existe une suite de constantes réelles a+> 0 telles que ll~X(z)l~~ a.+üm .et c a. à savoirCIIIÜ=l/ 9 est une série à termes positifs convergente. si la sécie des normes dans l'espace vectoriel normé (FE)& .+. définies sur E. c 00 n=o .(z) 11 . pour tout no.. En outre. est convergente. c'est-a-dire g IF+) II . fonctions n-2o II zv II * définies sur E . alors cette série est normalement. on pourra commencer par démontrer que. On calculera alors le reste r. = u. On dira que la sdrie est normalement convergente. Il peut être utile de possèder aussi des critères de semi-convergence uniforme.

R]. alors. Théorème 67 .R-+‘+. . dans tout l'intervalle [o.+~ + (%Y+ .+ a+.= (Ir. Nous pouvons alors. Si en effet. sa somme est une fonction continue sur l'intervalle [O.Si une série de Taylor (a coefficients complexes) 2 a.. nous posons u*= g *. pour tout X. R-+’ + . il n'y aura pas d'autre moyen.l5. .) = (E)“” vmi’.(Z) a-+. .26) u+.31).-/ + anR”i + Il peut para1tre absurdé d'appliquer un critère adapté aux séries semi-convergentes dans la région où la série est absolument convergente. En particulier. = R%+. majorée par une série géométrique! Mais nous et comme la série voulons démontrer une convergence uniforme n'est pas supposee absolument convergente p&r z = R . U% I atiR"'.R[ appliquer le critère de convergence d'Abel * .14. Démonstratian On a en effet la formule CL. (Xl = = (($+‘(l-g))(. de [o. l'application bilinéaire B étant ( ) le produit. R” 1 < (~)-+‘~~+. et la formule (11.~] 9 elle est uniformément convergente.15.satisfont bien aux conditions d'Abel. donne une majoration du reste : (II. on voit que ces quantités.~ est convergente au point CC= R de son cercle de convergence.27) v*+.(m+.153 Donnons un exemple particulièrement interessant dans la theorle des series de Taylor. ..~~*= (CLOR*) (Fr.

lorsquem tend vers + 00 .+ -.i ) 2n+I +.. et en faisant le même raisonnement pour x= l'on a la formule : (ïï#l5.+. on en déduit X < l (H. .(r) est majoré en 1 module par le premier terme négligé 5 6 m+l' donc converge bien uniformément vers 0 . La continuité de la somme de la série résulte.15.-g+ 32..30) 1 .. s I . a. .29) hLdgx/ = .. en considérant le développement de la fonction 2n+1 (ql5. donc le reste R.+(-1)i . ce theorème est applicable. converge uniformément vers 0 lorsque m tend vers + CFJ . Or. Il en résulte que cette majoration est valable pour tout x de l'intervalle [O.. de toute façon la sdrie est supposée convergente et la majoration du reste est encore valable. ne converge pas verso.-- + -1 k. elle représente donc une fonction continue dans l'intervalle [O. tend vers 0 (critère de CAUCHY relatif a la série numérique convergente . mais. comme alors. . pour x = 1 le théorème des séries alternées montre que la série est'encore convergente. qui est toujours à variation bornée puisque constante.. on voit que 1 T( = 1-t ++ +.-+++ +---+ i-l:-' +--. Pour tout T de [O.. 2n+l T * Dans ce cas partkzulier on peut appliquer directement le thdorème des séries alternées.R] . par définition même du reste. 13 . parce que la suite des (e)"= 1.-. et ceci démontre la convergence uniforme de la série de TAYLOR. on voit bien que le reste R.+(-lj+-' $ + . On a déj& vu en mathématiques spéciales quelques applications remarquables de ce théorème Par exemple on a le developpement de TAYLOR -&&J(J+s) = 7 -$ +.l] .154 On ne peut plus appliquer le même critére d'ABEL pour x=R.C.alors du théorème 65.. 55 +.. et sa somme est & /?MJ(I+x) = le22 pour x = 1 . .29) la formule : &y = . la quantité V.et que Um+. pour 1x1 c 1.* De la même manikre.R").

si la suite des produits converge. et si . les TTn/ forment une suite croissante. dont les produits partiels nn. ....u. le produit -mn un .une ou complexes... n tend vers +K. 91. Démonstration En effet..Ious remartend vers TT = 1 pour 7~ tendant vers t 00 quons bien que le résultat ne subsiste pas pour un produit infini. Tl. Il peut paraftre paradoxal de-considérer comme divergent un produit dans Toque1 les produits partiels TT... Remarque.. . si nous considérons le produit infini(?) (i)(+). est n=o partiels l-ï. vers un nombre fini#O.. tende vers 1 lorsque .Pour qu'un produit infini n u. ce qui prouve bien que leur uotient U. tu. . toutes les fois que lesTT. Si tous les U.... convergent vers 0 .(&).Si un produit infini est convergent. =+m* De même. par exemple.. donc ont une limite finie ou égale L. quoique le produit soit divergent.un. convergent vers 0 . et le terme général 2 ne converge pas vers 1. pour n tendant vers + 00 suite de-nombres réels infini n u. nous en verrons dans la suite de nombreuses raisons. Dans tous les autres cas..le produit est donc surement divergent. bien évidemment les produits partiels convergent vers 0 . Cn dit que le produit convergent. est nul. si le produit est divergent. . on écritwcO a.=0 il est nécessaire que son terme genéral a. = l-!. convergent vers U . convergent tous deux vec n. alors TTI-L sa valeur est rr#O et TT&.Si un des U.155 9 16 PRODUITS INFINIS DE NOMBRES OU DE FONCTIONS RdELS OU COMPLEXES Définition : Soit u/. + 00 . on Thciorème 68 . si le produit est convergent. *m+1 tendant vers + co . soit conversent. sont réels b ? . dans ce cas. . O$rn%rL . on appellera Rm tend vers 1 pour m reste R. le produit est dit divergent..

cela signifie que le terme gfhéralun. et le produit infini est convergent. ne tend pas vers 1. doit tendre vers 1 lorsque 712 et ré tendent ver: +OO (tous les termes a.I 6 $-Ll< E . alors on sait tout de suite que le produit est divergent et l'étude est terminée. sont strictement positifs. q entrain@ D-L-TT. donc les -!T= forment une l suite de CAUCHY dans le corps complexe 6? comme celui-ci est complet. s'il n'en est pas ainsi à partir d'une certaine valeur den. et - .solt convergent. il faut et il suffit qu'il vérifie le critère de CAUCHY : % . le logarithme ainsi defini est une fonction continue.n... Alors on a.en faisant tendre n vers + 00 . ce qui remplace le produit infini par une serie. Il existe donc un entier /r.. supposons que J‘$ varie dans le demi-plan z = &$>o. > 0 . 1 S 1 l?fi 1 . on a la formule logarithmes. )JT~-IT \ 4 ~~r#--l 6 $Tml. et il est possible de prendre leur logarithme. pour n tendant vers +m . Alors Il est possible de choisir son argument entre . Supposons maintenant que les IL. Pour E don&. on peut prendre le logarithme dès que a. Donc tous les Ill*1 sont bornés. On dira que c est la d&iermlnation principale du logarithme et on le notera dey + On peut même définir une dhtermination principale du logarithme dans le complémentaire dans le plan complexe. et de définir son logarithme par la formule correspondante. les 7-r. Alors -d<hj$<tTt. Si RU contraire a.. On sait qu'il est assez d&licat de prendre le logarithme d'un nombre complexe.. I~#tll#II#uun#I#Ill~~lll~~lll~~~~~llllt#wll Il est évidemment tentant. de la demi-droite réelle 5 0 .' tend vers I pour n tendant vers +=T alors. 0~ed-p on peut alors déterminer q tel que m 3 9. pou étudier la convergence ou la divergence d'un produit infini. soient complexes. car tout nombre complexe a une infinit de . supposons qu'un produit Infini v6rifie le critère de CAUCHY. tous les IL. ont une limite Il . ré ‘r. Or. btant supposés # 0 ).+ et +f .156 Pour qu'un produit Infini . Il est d'abord Cvldent qu'un produit convergent satisfait à ce critère. de prendre les logarithmes des termes. M Soit M leur borne supkieure. Cependant.. Réciproquement. dans la majoration ci-dessus. donc n f 0 . Si l'on pose 3 = h 63ie g6n6rale : Cc?$ = -eO$h +ie i 8 n'est défini qu'à un multiple près de 2n . Si les termes sont réels.tel que T-L b + entraine In+ . à partir d'un certain terme.

mals alors la série de terme général-?? tc6 est aussi convergente. . a partir d'une certaine valeur de 7~ .157 En particulier si v est un nombre tel que )VI < ? . tend vers 1 a cause de la convergence du produit. SI +Ltt. Il faut et Il suffit que la série g.. 7 0 a Mals. d'apres le critère de CAUCHY. . le produit est divergent. + (y-' 5 + _. tend vers 1 pour n tendant vers + ~0 . les produits partiels et S. alors. .1) &t(.J "1 u. il existe un entier )rtel que 12 5 + entraene -1 <ad . alors I+v est dans le demi-plan précédent. Appelonsn. alors son terme gkéral tend vers 0 . donc a + 70. ) o .. soit convergente.SP+ 2 R%i< a une h limite pour 7~ Infini. et le logarithme précédemment défini peut se représenter par le développement de TAYLCR : (J’U6.. ?L=lJ Supposons d'abord le produit infini convergent. Alors lo+j $ +-St +2+l J CO-3 n . se trouve dans le demi-plan au._ Soit alors %iw% un produit infini ue nombres complexes.+u) = y .i-t} ix est convergente. On voit alors Immédiatement : Théorème 69 Pour que le produit infininquUr. à partir d'une certaine valeur de ?% . donc 4 n-f = %.. et l'dtude est terminée. la continuil de la détermination prln-' converge vers F cipale du logarlt me montre que s+. d'utiliser les logarithmes. soit convergent. les sommes partielles de la série des logarithmes..comme u. et il est possible. mals.ne tend pas vers 1 pour n tendant vers + 00 . dont tous les termes vérifient 0L uw > 0. J@j un tend aussi vers 0 . 1% I Iv l-r Supposons un tel entier p choisi et aussi & . donc la s&rie de terme g6nBral J-03 fJ-* + 2 (4% . On n'a pas nécessairement J7Va = S-J d'ailleurs on ne peut mkne pas affirmer que & n.> 0 TII+ une fois pour toutes. Siu.g + -. après suppression d'un nombre fini de termes. U.

Si le produit est absolument convergent.. si la série est convergente. est aussi convergente. pour 72 2 f assez grand. on en déduii bien que les TT.L. v # . il s agit la d une locution dont le sens pourrait être très ambigu. sont réels 7 0 et si les lin. ) N t'.Z" n. D'ailleurs. tend vers CJ . il était essentiel de supposer la valeur n# 0 . et 3 lu. V"=o * Si l'on ne fait pas cette restrIctionlU # . et et par suite la+@rle ix "%t" I%l aussi la série Z ItirrI . il est d'abord convergent. tend vers 1 et on peut prendre les do? . si les u. On dit qu'un produit infinl. alors 6"j (1 + V. donc ne soit pas convergent ! . de somme . I+=o Démonstration .-J soit absolument convergent. tendent vers 0 j Lg u. il faut et il suffit que la serie 2 1~~1 soit convergente.Inversement.convergence est synonyme de con:ergence absolue.00 . est absolument convergent (resp semi-convergent)& la série des logaritnmes (qui sont définis à partir d'un certain rang) est absolument convergente (resp seml-convergente) .1 soit convergent (celui-ci l'est toujours si le produit est convergent. Ensuite la série est supposée convergente. or pour la conver&l~~~~l+~~. 1 < + 00 .I on a le droit de remplacer gence des séries de nombres 2 0 le terme génbral par un infinlment'petlt équivalent.\ = ) fi . convergent vers une limite S * en vertu de la continuité de l'exponentielle.déjà supposé conver. = esn convergent vers lT= Cs # 0 . il pourra arriver que ): Iv. .On voit pourquoi dans la démonstration.Si tous 7l. donc I+V.ent. -dire que le produit est absolument convergent.--o les w+ sont réels > 1 ou tous compris entre 0 et l. pour n tendant vers + CO . * Théorème 70 Pour que le p roduit Infini %C(l +uJ .et que le produit infini ait un terme nul. les 5. Naturellement.1 . 1 ).% est le terme général d'une série divergente. ne signifie absolument pas que le produit TT lu. U.

et par suite le produltnTP(l+ ll-) est convergent. Le produit infini %GO u. et comme tous lest'. sera dit simplement convergent.l. le produit neO (1 + %) n'a aucun terme nul et est aussi convergent. Cela signifie que la suite de fonctions TT. cl(1+2lfi) 70. donc le produit est absolument convergent.pour n & + assez grand . donc la série ~~P&~(~+~) n%t" est aussi convergente.P+ 5) I ou est convergent si a 7 1. ti valeurs réelles ou complexes..5 la démontrer en vertu Soitu. = O~~~n aLL. donc. tend vers 0 . est simplement .GL ) la série *q A 9 du théorème 70 ! $) m est plus immédiate que la divergence de et peut servir . f? si pour toutx de E . .nule jamais.159 m Réciproquement...donc la série x I&%(I+ u%)[ est convergente. sont # ..*. ?%=Cl Alors fl. .TT. le produit infini TI=C? tiwcx) de nombres réels ou complexes est convergent. et on peut prendre les logarithmes.2) Le produit infini : .+e une suite de fonctions définies sur un ensemble E . et divergent si u d 1 . alors fi (I+v.I6.) est convergent n= 0 et ~$T/~~~(l + V+)I est convergente. supposons la série X Iti-1 convergente. Alors. u. Il est en particulier divergent pour o( = 1 Remarquons que ce dernier cas se voit de façon Immédiate: car on connait les produits partiels : On peut même dire que la divergence du produitñj(l+ OU & t ' . convergente vers une fonction limite qui ne s'W.1 . pour n tendant vers +oo 2 Ix@% (I+%))w lV. d'après le thhorème 69. Exemple (Ir....

il existe un voisinage UL . est continue et que JF.En effet. convergent uniformement vers ?T.m S E entrafne l'inégalitéI =-Il&& > et l'inégalité D?L.t y convergent u?Lformément vers JIT I~#I!#H#IIIII#w~ll ~lI#I~II#II~~I#wIIwullIlIIllIIIBIIII~~IMw#Ill Ila fonctio. l'inégalité TT a Irr.si aloi-z a C T7: est un voisinage sur lequel les Tr. fonction TT%=Peut signifier que les fonctions a. nage WI et un 7t tel . Toutefois elles cofncident si la limite Il admet. n'est pas claire.. alors. convergent uniformément vers 4 . tout point a a un voisinage vd dans lequel]JT( est bornée supérieurement et Inférieurement par des nombres B 0 fixes. si W.=o absolument converient. il existe un voisl-.I est borné supérieuremen' et inférieurement par des constantes > 0.dnc aussiin I. Dire que le produit de fonctions 00 sur E convergeuniformement vers la complexes TT w. dans ce cas. comme elle est partout différente de 0. vers lT .Le produit est dit simplement absolument-convergent si. les TT. une majoration et une mi'noratlon uniforme du type o<cL 4lJ(s)drC+ =. (a.. lT est continue d'après le théorème 65. pour un produit de fonctions. est le produit de nombres n un(=) pour tout z de E -n. Ces deux notions. Si en effet les l7. les L convergent uniformément vërs 1 sur Va. IG& entraene l'inégalité C'est seulement dans ce cas que nous nous 1 rT. 77 J-L Inversement.c Vi de CL sur lequellTT.) # 0. ne coTnddent pas ndcessairement. etll ne convergent uniformement s'annulent jamais et que les ll.5 permettrons de parler de convergence'uniforme d'un produit infini de fonctions. L'expression "convergence uniforme".-I-l cela entrafne 7 g 2 Comme JTn. ou que les ww et lT ne s'annulent jamais et que convergent uniformément vers 1. Pour tout CL de E .C Vyl est un voisinage de d sur lequel les TK. sur E . supposons que les r convergent localement uniformement vers 4 . les + comme on le voit facilement.TT 1 < 2. convergent localement uniformément vers n .n < de RIEMANN est définie par la formule : . Mais on peut toujours parler de convergence uniforme locale d'un produit infini de fonctions contitinues sur un espace topologique E (et la limite TT est alors aussi continue).

n=4 Nous nous bornerons donc cl considérer toujours (7 >l . a) le reste z o -n>m 72 le produit partiel formé desm G. on voit-que la somme. il est naturellement possible de supposer A fixé une fols pour toutes. trouver un entier m . ayant les propridtés suivantes : 1 est majoré par 2 .<1 6 > 0 . la fonction b . on a 1 Gd4) . où It parcourt l'ensemble de tous les nombres premiers Un terme quelconque de ce prodÿit'est toujours # 0 ..puisque la série x 4 -?XI. si E > 0 est donne.(A) b) si nous appelons premiers facteurs du produit infini. c'est-à-dire si la série 2' & + k est convergente. on a l'égalité G~O) = t(4). on voit que. Démonstration .Pour démontrer ce théorème. Par est toujours .161 Si nous posons n = c + ir . considérée comme série de fonctions dans la région ci 3 1+ 8 du plan complexe. m et le produit G sont convergents.-4 + est . c'estdans le demi-plan T 3 1 + S à-dire la fonction 's est continue dans ce même demi-plan. Le produit infini est absolument convergent si et seulenient si son inverse l'est. On a en effet : 1 est continue Comme. Ce la se produit donc certainement pour S>I. cette série est normalement convergente.# 0 . Alors. P.Pour o 7 I . Considérons maintenant le produit Infini.G(A)I 4 &2 * . puisqueoDcette série a une somme majorée par celle de la série x $7) qui est elle-même convergente.d n . et par conséquent le thdorème 70 est 'rBpplipour G 7 0 table. 8 70 .ur ailleurs. tin outre dans ce cas le module de -b + . le dénominateur 1 . la fonction 5 et comme ceci est vrai Pour tout est continue dans tout le demi-plan G 7 1. on peut. pour tout n . Théorème 71 . et si S > 0.

A m des entiers 1 0 .162 On a alors pour tout nombre premier 9 . pour G 7 1. Elle est en effet égale à la valeur d'un produit infini convergent.. /r"% elle se compost nous considérons la différence GAZ) .Le produit infini est divergent.l6. Les résultats précédents ne sont évidemment plus valables pour c = 1 .. Corollaire . . Yous allons de même démontrer : Théorème 72 .. on sait que la série C 1 h-1 n est divergente. 4.1) -+ I-3 T = En vertu de la r?gle relative au produit de plusieurs séries absolument convergentes (théorème 61). .+m sont les TIL premiers nombres premiers. ne contiennent que . =2 > 'r. . tel que : (‘II. Si alors les n premiers nombres premiers p. fL3=v..14 Ic$+*.. des indices n > 772 . et 47.Qn> 1 d 1 G(n) . Comme alors E est arbitraire. on peut écrire : où +. = 3. .. 1 .. 11) 1 G (A> . ce qui prouve que l'on a : @W) G. F2. on a donc les inéga1ités : d'où l'on déduit l'inégalité : (n.<ch> . on peut trouver un entier 7\2 .16. qui tous d'une partie des termes de la série x 7 ?L n correspondent i.bd s & .q . si A 7 0 est un nombre quelconque.C<n)l + 1 G2. En particulier. parcourt la suite de tous les entiers qui.lG.La fonction r ne s'annule jamais. + -& 3 A . Pour cela remarquons que.&) = i$ +b J oùl'entier 2. on en déduit bien que l'on a Go) = C(a . dans leur décomposition en facteurs premiers. le développement en série géométrique absolument convergente : (If.

+ (-1>"-'+ + . Nous allons même montrer qu'elle est unif'ormément convergente sur tout compact du demi-plan ouvertG 70 du plan complexe. et est divergente. Montrons que la suite des Un est a variation bornée.') = -!.13) QI)= c+ a I+i t--. ... sur K. Soit donc K un tel compact. G est bornée inférieurement par un nombre 8 7 0 . et par conséquent G.El pour majorer une diffërence. On a = u. puisque c'est une fonction continue partout 70 sur K .+L ?=A. pp.l6.] n” sont majorés par 1. cela prouve bien que le produit infini (dont tous les facteurs sont. x d'où * C'est un procédé gérié.. On a (-l)-+' (II. par un nombre S . n (lI.où l-f-* = (-ljh-'7 U.. pour G 7 0 . Si alors nous considérons le produit partiel G. même la série >: ? -P P En effet la divergence de cette série est exactement equivalente b celle du produit infiniT(l.4(n) = / f'(t) CLt -7% . on écrit : ++1> . = A n x + n m J ?l. Comme A est arbitraire. Nous remar1~31 est borne supérieurement querons d'abord que.16. .163. .15) Lb .. Appliquons alors le théorème d'ABEL (théorème 63).(F-&. est une somme X 5. . comme flous âlloiis le voir.+1 d x. .Il existe une infinité de nombres premiers. les développements en série géométrique utilisés précédemment sont encore valables.16) Cette série est qonvergerite. = -$ .> 1 ) : est divergent : G(I) = + 00 Corollaire . dans laquelle 9 parcourt tous les entiers dont les seuls facteurs premiers sont +.. G (1) I+ Remarque : Considérons maintenant la série alternée + --.16. Les IL. Il en résulte en particulier que l'on a l'inégalité : (It. .. puisque c'est une fonction continue.wn . +. Ce la même manière.

6' s< 4.16.19) est équivalente montre que. _ pMo3* N (&. qui n'a pas de sens pour +%=.)-cO~2 permet de prolonger la fonction 3 dans le demi-plan 6 7 0 * . lorsque 4 tend vers 1.(b) tend vers Y&(l) = pc.16. Ce point * Naturellement ce prolongement n'a plus rien à voir avec la somme de la série ): . montre que cette fonction est continue sur tout compact K du demi-plan ouvert 6 7 0.lorsque b tend vers 1. . il existe une relation simple entre les fonctions rS On a en effet la formule : et 5.16.19) I. pour le reste. l P d'où l'on déduit: (II. Elle est donc partout continue dans ce demi-plan. 's(b) à 42 1 En fait la formule (11. dans le complémentaire du point A = 1 du plan complexe. puisqu'alors I?n 16 E(.14.)g 9 qui ne dépend pas de h et tend vers 0 pour rn tendant vers + w .j)l) donne.164 et La série est donc bien convergente.19) . en particuller. q. et de montrer que c'est une fonction holomorphe de la variable c est-à-dire une fonction continue et à dériv6e complexe b première coktinue par rapport 13 cette variable complexe.+.(A) = $3) (1 - -+) ou 30) = * -2d-’ - La propriété de convergence uniforme démontrée pour Y. Alors la formule (II.%2 . 2 = d 2 l &q D'autres méthodes de prolongement permettent plus généralement de définir la fonction Y dans tout le plan complexe. Si on suppose G 7 1 .la majoration : La convergence est uniforme sur K .. et la formule (11.

comme nous avons dejà pu le voir par un exemple simple.. La démonstration de cette hypothèse donnerait des renseignements extrêmement précis sur la répartition de la suite des nombres premiers.+. qui jusqu'à présent n'a encore jamais étC démontrée. pour N tendant vers +Go . et les plus difficiles des mathématiques.sur la demi-droite verticale g=. RIEMANN a émis l'hypothèse. r(l)= 00 . pour n tendant vers l'infini. L'dtude de cette fonction donne des renseignements sur la répartition des nombres premiers.165 A = 4 est un pôle. . que la fonction 1 prolongée a tous ses zéros en dehors des précédents. ou encore que le nombre des nombres premiers compris entre 1 et N est dquivalent.. les propriétés déjà actuellement connues de la fonction r permettent de montrer que le TL*-~ nombre premier est équivalent. Cette fonction prolongée s'annule aux polntsJ=-2. a 7-L+%.-4.-6.à gxl La théorie des nombres premiers est une des théorie les plus intéressantes. De toute façon.

.

à partir de la notion de coupure. d'utiliser ces notions insuffisantes apprises antérieurement. le corps des réels ou le corps des complexes). En mathématiques spéciales. la notion d'espace de la géométrie élémentaire. Ii est évidemment très . a partir d'une relation d'équivalence. Il n'est plus possible. On peut alors introduire la notion gt2nérale abstraite d'espace vectoriel sur un corps (qui sera. On introduit ensuite le corps 0 des nombres ration-nels. C'est à partir des espaces vectoriels que nous introduirons ici en toute rigueur l'espace de la géométrie élémentaire. dont les éldments étaient appelds points. on a défini en toute rigueur le corps R des nombres réels. en genkral. correctement 1'ensembleW des nombres entiers 30 puis l'ensemble z des nombres entiers de signes quelcorSques. a partir du corpsQ des nombres rationnels. car l'espace de la géométrie élernentaire n'a jamais été défini d'une façon rigoureuse On doit considérer que les mathématiques sont fondées de la façon suivante : Après la théorie générale des ensembles. comme il est dit page 14. à partir àe maintenant. On peut alors introduire la notion de vecteurs libres a l'aide d'une relation d'équivalence comme il est indiqué page 14. on définit. et enfin le corps c des nombres complexes. qui est un espace euclidien aff'ine. L'espace des vecteurs libres est un espace vectoriel possédant les propriétés habituelles. La notion d'espace vectoriel et les propriétes de ces espaces ont été etudiées antérieurement.III CALCULDIFFÉRENTIEL 91 ESPACES AFFINES Jusqu'a la classe de mathématiques spéciales on a considéré comme plus ou moins intuitive.

168 voisin d'un espace vectoriel, mais ne possède pas d'origine privilégiée. Dans la suite nous noterons toujours les Blé ments d u; espace vectoriel par une lettre surmontée d'une flèche, X , et nous appellerons ces éléments des vecteurs. Définition - On appelle espace affine E sur le corps lK desreels ou des complexes, un ensemble non vide, dont les éléments sont appelés polnts,4auquel sont associés, d'une part un autre ensemble, noté E: muni d'une structure d'espace vectoriel sur le corps des réels ou des complexes, appelé espace vectoriel associé a E , et dont les éléments sont appelészecteurs, et, d'autre part, une application de E x E dans E , ayant des propriétés que nous détaillerons plus loin. si a et 4 sont des points de E , l'élément associé au couple (a,&) par l'application précédente est donc un vecteur de Ë qu'on note arc Y et qu'on appelle le vecteur d'orlginé Q. et d'extrémitd 4. Les Eopriétés que doit posséder 1 application de E x E dans E , sont les suivantes : 1') La relation de Chasles : Quels que soient a., a ,c,dans E: 041;~ ) ex + G + z = 0, vecteur nul de

Ë

.

De oette relation on dedult en particulier (en prenant les trois points CL,&, c,confondus en a,) que, quel que soit le vecteur est le vecteur cjc origine de la;eLpaoe vectoriela:On voit au si en prenant'simplementa d'une part, et d'autre part 1 =Z c , que &JJ et J!Z sont deux vecteurs opposés. 2O) Quel que soit le pointa fixé, lAapplication z-t ZZZ doit être une bijection de E sur E . Nous adopterons généralement les notations suivantes : Tout d'abord, au lieu de a? on peut noter -6Z.U le vecteur d'origine CL et d'extrémité k * la relation de C&ASLES nous montre en effet que l'on a G.+'cI + a-'c = 0 , cette nouvelle notation est donc compatible avec les proprletés usuelles de la soustraction. D'autre part, si a est un point et xun vecteur de -i' la propriété de bijection 2') de E nous affirme qu'il existe un'polnt 8 de E , et un seul, tel que IL% =x; il est commode de noter ce point par ; on a alors, en vertu de la relation de CHASLES, a+R la relatinn suivante : a+(K+f> = (,,i)+ % , donc cette

169
nouvelle notation est compatible avec les propriétés habituelles de l'addition. La dimension de l'espace vectoriel associé E s'appelle aussi dimension de l'espace affine E On est amené à considérer que l'ensemble vide est aussi k espace affine, mais sans espace vec-toriel associé. Naturellement un espace vectoriel est un espace affine particulier; Il suffit de considérer ici l'espace affine et l'espace vectoriel comme confondus,et de faire correspondre à deux éléments quelconclues a, s, de l'espace vectoriel, levecteur a.A= 4-Z En particulier le corps des scalaires K lui-même est u: espace affine de dimension 1. On appelle référentiel ou syst8me de référence d'un espace affine de dimension finie, le système formé d'une * de l'espace origine 0 de E et <une base (éi.,;,, vectoriel associé E . Si alors nous considérons un point quelconque x de E , le vecteur x-0 possède des coord%nndes par rapport à la base choisie (xi)i rI dans E * ces coordonnées sont appelées les coordonnées de x pak rapport au système de réference considéré, et on a la formule

ll~~~~~~~lll~~~~ll

Soit F un sous-ensemble non vide d'un espace affine E . Supposons qu'il ait la propriété suivante : Il existe un sous-espace vectoriel ? de , tel que, pour tout couple (CL,&) de F x F , le vect9r 4C.k a&partienne à F , et, pour tout couple (a,A) de TxF 9 le point dt ;pt appartienne à F Si un tel sous-espace vectoriel F existe, il est évidemment unique, puisqu'il est exactement l'ensemble de tous les vecteurs ca pour tous les couples (a/, k) de F x F . Dans ces conditions, on dit que F est un sous-espace affine ou une variété affine, souvent même une variété linéaire, de E , et que F est son sousespace vectoriel associé.

Ë

+ Sir est de dimension n , 1 est un ensemble quelconque d"indices" in éléments,et (P-i);61 est une "famille" dent vecteurs de E . Assez souvent 1 = {I, 2 ,...k], ensemble des n premiers entiers ) 0 , et la base est une "suite" den vecteurs de Ë .

170

Fpossède en effet une structure d'espace affine avec F comme espace vectoriel associé, et, comme application de F *F dans f: , la restriction de l'application donnée de E x E On convient aussi que la partie vide de E est une dans Ë variété affine de E , sans espace vectoriel associé. E luimême est une variété affine; un point est une variété affine de dimension 0 . On appelle droite une variété affine de dimension 1, on appelle plan une varieté affine de dimension 2. Un sous-espace vectoriel P de E est dit un hyperplan si ses sous-espaces vectoriels supplémentaires ont la dimension 1; une variété affine F de E est appelée un hyperplan si son sous-espace vectoriel associé est un hyperplan. Si E e s t de dimension finie n un hyperplan est simplement une variété affine de dimension 4 -1 . Deux variétés affines de E de même dimension sont dites parallèles si elles ont le même sous-espace vectoriel associé '* En particulier deux variétés confondues sont parallèles. On volt que, dans cette manière d'introduire la thécrie des espaces affines, le 'postulat' d'Euclide est un théorème, d'ailleurs évident : pour tout point de l'espace on peut mener une variété-affine parallèle2 une variété donnée, et une seule. Cela revient k dire que, si F est un sous-espace vectoriel de Ë et a un point de E , il existe une variété affine et une seule contenant a et d'es ace vectoriel associé F : c'est l'eksemble des a +x , 3 l P . L'intersection d'une famille finie ou infinie de variétés affines d'un espace affine, est une variété affine : il en résulte que, si A est une partie quelconque d'un espace affine, il existe une variété affine plus petite que toutes les autres, qui contienne A à savoir l'intersection de toutes les variétés affines contenant A . On l'appelle la variété affine engendrée par A Si deux variétés affines ont les dimensions T et q et'si on appelle i la dimension de leur intersection, et A ;a dimension de la variété affine engendrée par leur réunion, on démontre aisément que, si l'intersection n'est pas vide, on a la formule :T+ q = i+d, de deux espaces affines a évidemment Le produit E, x E, une structure d'espace affine, d'espace vectoriel associé l ËI 1 XE, , en posant : (&,,A,)- (cL,,~*) = (F,, &-&)-

l i#uti#i #i#li l#tli~~~lil#i#Iwli itilixI#~~~l~ilIlt”#iydlli #i #i ~~~ll ~#ii bli ilidl~
Soit E et F deux espaces affines. On dit qu'une ayplication ti de E dans r est une application affine, s il + Alors, si E est un plan (espace affine à 2 dimensions), 2 droites distinctes sont parallèles, si et seulement si elles ne se coupent pas.

171 existe une application linéaire, notée Z, de rdans? , telle que 3 ti&-u(a) = -iqe-a). ( W;3) Dans ce cas, l'application G est manifestement unique, est puisque sa valeur sur n'!importequel vecteur de Ë connue * . Si E et F sontide dimension finie, et si l'on choisit dans chacun des deux espaces affines un systime de référence, à savoir une origine d de E et une base (e;i)je J de p , puis une origine & de r et une base (z)iér , une application affine ti est entièrement connue, si l'on dans connait les coordonnées (Ci);,I du point u(a) l'espace affine F , et les coordonnées 2~/. . , id, de chaque vecteur z($) , je J, dans l'es;ice vectoriel F. est alors définie par la fcrmule L'application u/

deË

On peut encore dire qu'elle fait correspondre, au point de E , de coordonnées
(zj)jt J

de r,de coordonnées (yi);&x suivant la formule :

Si en particulier F est le corps des réels, ou le corps des complexes, muni de son système de référence canonique constitué par son origine et le vecteur unité, ont voit qu'on pourra parler d une fonction réelle ou complexe affine . C'est une fonction qui, avec le système de référence choisi fera correspondre au point x , de coordonnées(zj)jqJ, dans E le nomb;e rdel ou complexe
;llI,l;6)

u,(5) = c + x u. c. > $CJ a t

c = u(a), u- = ü(e,, . a

* Très fréquemment, on ne mettra pas de flèche sur l'application linéaire associee, et on notera& à la fois l'application affine et son application linéaire associée; la notation a a en effet le défaut de faire croire que z est un vecteur deË OU~ .

13

172

On voit que ce qui est appelé souvent une fonction linéaire, doit désormais s'appeler une fonction affine, et que ce qui est appelé souvent une fonction linéaire homogène (Ë espace vectoriel, a = 0, c =Ô ) doit s'appeler désormais une fonction linéaire. += cLx+ -Qr est une " fonction affine, q = az) sa fonction linéaire associée. " SI& est un vecteur de l'espace vectoriel associé a un espace affine E , la bijection x -. 3c +x de E dans lui-même est appelée la translation de vecteur x . C'est manifestement une application affine, dont l'application linéaire associée est l'application identiaue. Récioroauement, toute application affine dont l'application linéaire associée est l'application identiaue est une translation. Car __ ti(B)-uca)=pr-a,. donc tim =tL(a)- , donc a(x) - 5 est indépendant dex ; siZ est sa valeur on a ti(3c) = S+A

Z

On dit qu'un espace affine est normé, si l'espace vectorie1 associé est normé. On notera donc &e la norme est une fonction définie sur l'espace vectoriel associé et non sur l'espace affine lui-même. On peut parler de la norme d'un vecteur, mais non de la norme d'un point. Un espace affine normé possède une métrique définie par la fonction distance : dbG$ = II=c-y 11. Cette fonction distance est i2variante par les translations,en ce sens que d-(z+f,v+R,- d(J;,y); d'autre part, dans une homothétie de centre 0 quelconque et de rapport2 (définie par l'application x - 3c'= O+>h(=-)de E dans lui-même), elle est multipliéepar IA 1 (en ce sens que Si E est un espace affine d(+') = ~'ht d(z+,) dans Ë, normé, l'application (x,7)2 y-" de ExE et l'application (CC ,x) - CG + x de E x Ë dans E sont continues.
Si E etF sont des espaces affines normés, E de dimension finie, toute application affine de E dans F est nécessairement continue. Il suffit en effet de répéter le raisonnement de la page 104. Par contre, si E et F sont de dimension infinie, il n'en est plus du tout ainsi On a d'ailleurs vu page 105 qu'une application linéaire d'un espace vectoriel normé dans un autre pouvait n'être pas continue.

Théorème 1 - 1') Un espace affine normé est complet si et seule-. ment si l'espace vectoriel associé est complet.

2') Un sous-espace affine F de E est fetmé, si et seulemenLsi son sous--espace vectoriel associé F est fermé dans E (en particulier, un sous-espace affine de dimension finie est toujours fermé). 3") Pour qu'une application affine u d'un espace affine normé E dans un espace affine norme F soit continue, il faut et il suffit que l'application linéaire associée soit continue * ; dans ce Ca:;, u est uniformément continue. Démonstration - l"/ Soit a une origine choisie dans E . L'application X +CL + 2 est une bijection de Ë sur E , conservant les distances, c'est-a-dire conservant la structure d'espace métrique; E est donc complet en même temps que Ë I -c 2”/ Soit a EF .Alors-?-d+X est un homéomorphisme de Ë sur E et 1 image-de P est F * donc T est fermé dans E si et seLlement si F est fermé dans f . 3"/ Si IL est une application affine continue de E dans F , l'application linéaire associée.; est définie par
4 llxI,1;7) ü(X) = u(a+x) * u(a) ,

u quelconque fixé; elle est par conséquent manifestement continue. Réciproquement, si ü est continue, l'inégalité
5 (IIr I 1.79 1

montre que u est lipschitzienne et par suite uniformément continue. Théorème 2 - Soit E un espace affine normé, 4 une fonction scalaire affine sur E , non constante. Alors 1’équatiOn définit un hyperplan affine H . (5) = 0 Inversement tout hyperplàn affine a une infinité d'équations de cette forme; toutes les fonctions affines correspondantes sont proportionnelles B l'une d'entre elles. Tout hyperplan affine H est fermé ou dense; Il est fermé si et seulement si les fonctions affines 8 définissant son 1 equation sont continues. Démonstration - l"/ Soit $? une fonction scalaire affine non constante, .J la forme linéaire sur Ë associée *+ L'espace E contient alors au moins deux points a et 4 :tels que + Rappelons qu'une application lineaire est continue, si et seulement si elle est continue à l'origine (théorème 47 chapitre II). *+ Jo,ir * page 171; si l'on mettait .$! on écrirait que cc x) est un vecteur, alors que c'est un scalaire.

173 bis

&(q f; j(8). La formule &=+Ub-a)) = &,+ Q,(B-a) ) w=b # 0, montre qu'on peut choisir t pour que les deux quantités égales de cette formule soient nulles; autrement dit $' s'annule en au moinsul point c de E . En choisissant c comme origine, on établit une bijection ?-,c + >I de Ë sur E , ce qu& va nous permettre de raisonner sur Ë C la place de E , soit H l'ensemble défini par l'équation g,(x) = O,ou encore l'ensemble&' ({OI) ou encore le noyau de la forme linéaire &, ; soit d'autre partH l'ensemble de E défini par l'équation t(z) = 0. Puisque e(c)= 0, si et seulement si 3cZ e H ; autrement dit ona xrl-4 ona H =C+H. Si nous démontrons que z est un sou-,-espace vectoriel hyperplan, on aura bien démontré que 14 est un sous-espace affine hyperplan. Mais, puisque 4 n'est pas constante, J0 n'sst pas identiquement nulle; il existe donc un élément e de E tel que %(e) # 0, et, en remplaçant au besoin e par un multiple de es9 on peut toujours supposer que .$0(ë) = 1. Tout élément ?? de Ë s'écrit alors. d'une manière et d'une seule, sous la forme

Cette formule équivyt en effet A h = .j(") > Y = z- fJX, z Cela prouve exactement que le sous-espace vectoriel; et le sous-espace vectoriel & une dimension engendré Dar z sont supplémentaire dans Ë , c'est-a-dire que g est un hyperplan. 2"/ Réciproquement,goit H un hyperplan de E . Son sous-espace vectoriel associé H est alors par définition un hyperplan de Ë . Soit alors; un vecteur supplémentaire de H dans É (è‘& C)e Tout vecteur T de E admet alors une décomposition unique de la forme (III,l;7 ter). Le scalaire i! dépend de x et nous pourrons l'appeler 2 = -J,(X) . La fonction tO: X - J,(Z) est une forme linéaire sur Ë ; elle n'est pas identiauement nulle et l'ensemble de ses zéros est exactëment H. * Toute fFme linéaire go telle que l'équation f,(Z) = 0 définisse H est proportionnelle tip. Si en effet K = g,G> > on a gO(z) = K#,,(z) pour 2 = ë par définition, et pour puisqu'alors les deux membres sont nuls, donc quelconque. Si maintenant C est un point quelconpour 5? G que de H , l'ensemble H est défini par l'une quelconque des équations $C?c) = 0, où 9(r) = os0 (a) : toutes les fonctions affines correspondantes 3 sont proportionnelles à l'une d'entre elles.

5-L H

Ë

174

réciproque par4 est ferme dans E . tinue. D'après le on peut trouver un en multipliant 2, par un facteur scalaire, on peut supposer que rlql 6 ,I 9 et que $oGd = 1. Soit alors% un point quelconque de E . Considérons la suite des points x, = x -$cx)&,e On aura !(x~) = o , autrement dit ces points s, appartiendront à H . et par suite les XL, Mais les j(5) z',. convergent vers 0 convergent vers x pour n tendant vers l'infini, on voit donc bien que tout point 5 de E est adhérent L H , et que H est bien dense, ce qui achève la démonstration du théorème. Ce théorème met en évidence un fait quelque peu surprenant, auquel on n'est pas habitué par la considération des espaces de dimension finie : il peut arriver qu'un hyperplan soit dense. Nous aurons d'ailleurs des occasions, ultérieurement, de trouver, dans les espaces vectoriels normés, des sous-espaces vectoriels denses (un célébre théorème de deierstrass dit que, dans l'espace (?!([O,l])des fonctions complexes continues sur [o,l] , le sousespace des polynômes est dense). Soit a et 4 deux points d'un espace affine E sur le corpsK des réels ou des complexes. On appelle segment d'extrémitésa et& , l'ensemble des points qui peuvent s'écrire sous la forme d+tlLL, t réel, Ost< 1 . On note ce segment, qu'on appelle aussi un segment fermé. par [a, e-1 On note par [a,&[ (resp. Id, 8-J , resp. ]a,&[ ) le même segment privé du point 4 (resp. du point CL , resp. tes deux points a,& ); on emploie ici les expressions segment semi-ouvert" ou "segment ouvert" bien qu'ils ne soient pas ouverts si l'espace affine est normé . toute partie qui, toutes On appelle partie convexe de E les fois qu'elle contient deux points, contient tout entier le segment qui les admet comme extrémités. Dans un espace affine, on définit sans peine la notion de barycentre. Une partic A de E est alors convexe, si et seulement si, toutes les fois qu'elle contient un nombre fini de points, elle contient aussi leur barycentre pour n'importe quel système de masses 3 0 . on le voit aisément en remarquant qu'un barycentre de pluSieurs points se consiruit en effectuant plusieurs fois la construction d'un barycentre de 2 points,et qu'un barycentre de 2 points, pour des masses ao , est sur le segment qui les joint.

175 La partie vide, une partie réduite d un point, E lui-même, et plus généralement toute variété affine de E est un ensemble convexe. Si E est normé, toute boule ouverte ou fermée est convexe. Toute intersection d'une famille finie ou infinie de parties convexes est une partie convexe. On peut montrer que l'intérieur et l'adhérence d'une partie convexe dans un espace affine normé sont encore convexes.

Soit ? un espace vectoriel sur le corps des réels w . On appelle produit scalaire euclidien sur E une forme bilinésymétrique, c'est-aaire (2 , 7) - B(kY) e IR , dire telle que B(?,q) = B(Y,2),et définie positive , c'est-à-dire telle que.
(4 19)

B(?,X)

>

o

pour

X#E

Deux vecteurs 2, 7 , de Ë, sont dits orthogonaux pour le produit scalaire B, si B(X,?) = 0 . Un espace vectoriel muni d'un produit scalaire euclidien est appelé espace vectoriel euclidien . Un espace affine dont l'espace vectoriel associé est euclidien est appele espace affine euclidien. Ce qu'on appelle l'espace à 3 dimen, sions de la geometrie elémentaire est simplement un espace affine euclidien à 3 dimensions * . Théorème 2 bis. Soit -Ë un espace vectoriel surR , B une forme bllinéaire symétrique sur Ë x Ë , telle que l'on aitB(?,Si)aO pour tout >T de E . On a alors l'inégalité de CAUCHY-SCHWARZ I IB(X,?)j 'G dm) vB(Y,Y) uII,1;9) et l'inégalité de MINKOlrJSKI : ( 41;14 \IB(x.) 4 im+\Im;

en outre, siB est définie positive, c'est-à-dire siB(x,x) 70 , il s'agit d'inégalités strictes < , sauf pour X f e si.2 et- 3 sont proportionnels dans le cas de (111,1;9), s'ils sont proportionnels avec un coefficient de proportionnalité 2 0 s-n dans le cas de (III, 1;lC) * Ce n'est pas tout $i fait exact : en géométrie élémentaire, l'unité de longueur n'est pas nécessairement fixée. Ce n'est qu'après le choix d'une unité de longueur aue l'espace devient un espacz afffne euclidien ** Si X OUY est nul, on cnnsidère qu'ils sont proportionnels, avec coefficient de proportionnalité 3 0 . Voir Cours d'Algèbre, Chapitre III, n07, théorème 7.1 et corollaire,

176 Démonstration
mw - On a toujours

B(?+'hy,x+AY)

a

0

, 30

OU

( rn,l ;12)

B(?,?) t 2Â B(?#?)+ { B(Y,y’)

Un trinôme réel ne peut être toujours % 0 que s'il n'a pas 2 racines réelles, donc son discrir$n~nt est 50 , d'où (III,l;g).Soit B définie positive. Si Y + o , B(ij ,y) est >o le trinômes'est pas dégénézé; si+alors < n'est pas proportionnel à Y le vecteur X + A Y est f 0 pour tout 3\ réel, donc le Premier membre de (111,l;ll) est toujours 7 0; alors le trinôme (111,1;12) est > 0 quel que soit 'h , donc il n'a aucune racine réelle, son discriminant est -z 0 , et on a (III-,l;g) avec < , sauf si . On a donc toujours < ou si y#& X=&,?,c'est-à-dire si 2 et 7 y=0 sont proportionnels. Quant à l'inégalité de MINKOWSKI, elle équivaut à
cKi;l3)

B(>i+?',x+?') ou à

d B(%,%) +

B(T,$ + 2

B(?,X)B(T,3)

ORI

;14)

B(?,X)+ 2B(?,7)

+B(Y,y)

6 B(%?) + B(% + 2 6(x,%)

B(g,T),

ce qui résulte de (111,1;3);si B est définie positive, l'égalité ne peut avoir lieu que si B(?,?) 2 o et si on a (III,l;Q) avec le signe = , c'est-à-dire si ? et 7 sont proportionnels,avec cette fois un coefficient de proportionnalité 2 0 . Il en rdsulte que, si E est euclidien,la fonction:-+ rn) est une norme sur Ë ; c'est elle qui sert à définir la distance en-étrie élémentaire; un espace euclidi-en, vectoriel ou affine, est normé. On a l'habitude de noter par (x' 1 7) le produit scalaire dans un espace vectoriel euclidien, et la norme fi? Ix) par II X II

II~IIIWltlYr#IIHUtiiflll~~lll~~~lll~~~~~~~~l
Soient maintenant E et F des espaces vectoriels sur le corps des complexes c . On appelle application semi-linéaire% de Ë dans r une application vérifiant

(lu,1 ;15)

I1 u(l
Si

,(X+7)

=

u(X)+ti(Y)

pour pour

XC:,

;ieE , sec .

z> = ;h u-(x’)

X,-É

F=c

, u est une forme semi-linéaire.

On appelle forme sesqullinéaire * sur Zx Ë une fonction (T'x ,T> -+ B(?,?) 6 C ,linéaire en X pour Y' fixé, semi--1inéalre en 7 pour 2 fixé. Autrement dit : B(?,+x2 , y, = B(r,,y) ,f) + B&,?)

B(X,?, t?..)
(III,1 ;16)

= B(x

+ B(x,2)

On+appelle produit scalaire hermitien sur un espace vectoriel E sur le corps des complexes , une forme sesquilinéaire , hermitienne, ,c'est-a-dire telle (2 ,P> - B6, Y) que B(3) 2) = m , et definie positive,c'est-a-dire itoriel sur muni ___ vérifiant (111,1;8). Un éspace vec~----- --_ _19 = _ ______- - d'un produit scalaire hermitien, s'appelle aussi espace vectoriel hermitien. Un espace affine surC dont l'espace vectoriel associe est hermitien, s'appelle egpace affine hermitien. Théorème 2 ter*? On a un énoncé analogue a 2 bis, en remplaçant R par C , et "bilinéalre symétrique" par "sesquilinéaire hermltienne". Démonstration - En effet, au lieu de (111,1;12),on a cette fols, pour tout ;I complexe : (a 1;17) B(X,Ti)+a B(y,%) Soit alorsB(?,?) + h B(?,?)+ A?I B(Y,d) 3 0 .

= pke,

p = \B(%,T)j

. Posons 'h = Lie,

t réel (non nécessairement pour tout t réel, on a : 0lI.f .18)

3 0 ). (rIII,l;l7) dit que,

B(?,?)+ 21B&7)It + B(Y,T) ce qui redonne bien (111,l;g).
*

t' 3 0 ,

sesqui = une fois et demi ; sesquilinéaire = linéaire+ semi-lintaire. ** Voir cours d'Algèbre, ChapitreIII, n"7, théorème 7.1 et corollaire.

178 Ici (111,l;lO) est équivalent à :

IIE,1 ;1fiy

B(?,Y)+

B(?,%)

6 2JB63) HP,?>

ou

(m;lf~

&(B(X,f))

d \lB(?,,:, B(Y,\J)

(a = partie réelle de)

ce qui résulte encore de (III,l;g). Si B e%t définie positive, si 7 # 8 et 2 non proportionnel à Y on trouve encore que (111,1;18) est > o pour tout t réel, donc on a encore (III,l;g) $vec C+ ; ici encore, on ue peut donc avoir égalité que si X et Y sont proportionnels. Pou2 iIII,l;l$) ,on ne peut avoir égaliLé+que si en outre & B(x,y)=I~(x,y)j c'est-à-dire si B(X,Y) donc si le coefficient de proportionest réel et 2 0 Par suite un espace vectoriel ou affine nalité est 2 0 hermitien est enco& normé. LIS résultats que nous allons donner sont valables à la fois pour les espaces euclidiens surW et les espaces hermitiens sur C ; nous les énoncerons pour les espaces hermitiens; il sera entendu que, dans le cas euclidien, les scalaires sont réels, et qu'alors semi-linéaire veut dire linéaire, sesquilindaire veut dire bilinéaire, 2 veut dire 1 . Soit El le dual * . . Si8 U un espace vectoriel quelconque r sur un corps M est un élément de Ë'c'est une .forme linéaire sur Ê ) soit . Il est commode d'écrire;.% ou < g J x 7 2- G(X) au lieu de 0; (g) . On sait que E' est aussi un espace vectoriel, et alors (Z, <T> - < Ü,%7 c?K est une forme bilinéaire sur i?' x Ë ,q.u'on appelle la forme bilinéaire fondamentale; on l'appelle aussi oroduit scalaire de 8i t % , et de X e E mais ce produit scalaire n'a aucun rapporJ avec celui d'un'espace euclidien ou hermitien, car 2 et X n'appartiennent pas au même espace vectoriel ** Aussi faut-il distingue; soigneusement les notations < 5 , ? > et (Z \y). Mais, si E est euclidien ou hermitizn, les ~Jeux pxoduits scalaires existent a la fois. Pour y fixé, x A (XIY) , est une forme linéaire sur Ë ; il lui correspond donc un élément 7 du dual, tel que
Y 11 est commode de noter avec une flèche a l'envers le dual et ses éléments. Les vecteurs deÊ sont aussi appelés des covecteurs. *+ En outre, le produit scalaire < ) > est toujours bilinéaire, et non sesquilinéairs.

(fl,l;l9)

< ;,x> = (XlY) ,

pour tout 2 de 2 .

et C!=lément i dépend de y' nous le noterons donc ou Y(Y) Alors la semI-1inéaEité du second membre deYY (III,l;lg)'par rapport à 7 kpour X fixé, montre que py dépend semi-linéairement de y :

est une application semi-linéaire 1 Donc 7 - iY de Ë dans son dual Ë’ . Cette application " y est inje; car, si j; = 0 , cela veut dire que < ayJx > = (xly)=o quel que soit 2 de Ë ; en faisant 2 = 7 , on voit que (ar) = 0 donc \i = 5 , ce qui prouve bien que, r est injective. Si alors E est de dimension finie,comme E et Ë’ ont même dimension, cela signifie que J est une bijection de - Ë sur Ël . La donnée d'une structure euclidienne définit donc un isomorphisme entre l'espace et son dual; la donnée d'une structure hermitienne définit un semi-isomorphisme. Utilisons simplement le fait que 1( est une surjection. Si& est un élément du dual, c'est-a-dire une forme linéaire sur E, il existe un élément et un seul? de E , tel que

(X17) = <qx >

pour tout 2 de
l x-’ c’c 1

Ë

;

-r

n'est autre que

. Ainsi :

Théorème 2 quarto*- Si 2 est une forme linéaire sur un espace euclidien ou hermitien z de dimension finie, il existe un vecteur y , déterminé d'une manière unique, tel que la forme soit le produit scalaire 2 -..+ (F: l? 1. z

On appelle oase orthonormale d'un espace euclidien ou hermitien de dimension finie r , une base (e&, dont les éléments sont deux à deux orthogonaux, et tous de longueur 1. + Voir Cours d'Algèbre, Chapitre III, fin du n"4, page 107.

180

Théorème 2 quinte*- Tout espace vectoriel euclidien ou hermitien de dimension finie a des bases orthonormales. Démonhtration C'est évident si la dimension n est égale à 1 * ; car est une base quelconque, [T = Tfi] si, dans ce cas, p7 [ 1 est une base orthonormale. Supposons alors démontrke l"existente d'une base orthonormale dans tout espace hermitien OU ,et démontrons la *ns euclidien $ dimension d 12-I un espace E de-dimension 7~ . Soit 3, un vecteur # 0 , 1 ; l'ensemble des vecteurs orthogonaux et q = II -7- II car c'est l'ensemble a e: est un i$,perplan H, de E des vecteurs ? vérifiafit l'équation linéaire et la forme linéaire ue 1 Z, # 0 et que y est injeitive. n'est pas = 0 puisque D'aillzurs cet hyperplan ne contient pas T, , car (l, 1 ,) 7 0. sont supplémentaires; Donc H, et la droite engendrée par el est appelé l'hyperplan orthogonal à ë, . Alors H, HI

;, (3 = (XIe,)=0 >-

.

est un espace euclidien ou hermitien de dimension n- 1 ; il contient donc, d'après l'hypothèse de récurrence, au moins une base orthonormale zz , . . . e7t , et alors c, , e2 , * . . e, , est une base orthonormale de E' , ce qui démontre le théorème. est une base quelconque de r si (<)GEI duit scalaire des 2 vecteurs % = & X;z. , t. s'écrit :

avec

..= 6 1%) % *II 1 l'inégalité (2/x> > 0

. On a lk,b- = G , et pour 2 # 0 s'écrit :

i, 4 .cl *>a

.x y. x; x. d > 0

, sauf si Xi = 0 pour tout& %,j est une matrice

de1 ; on dit que la matrice des hermitienne définie positive.

* On peut même commencer la récurrence a ?z = 0 . Dans une base est vide; il un espace vectoriel de dimension 0 n'y en a qu'une,et elle est 0rthonorAale 1 ** Voir Cours d'Alg&bre, Chapitre III, i-x05, théorème 5.3 page 113.

181

La base considérée est orthonormale si et seulement si la matrice des est la matrice identique : %i,j

(lu,1 93)

On a besoin, en théorie de la relativité restreinte, de la notion d'espace euclidien ou hermitien généralisé ou espace lore$tzien ou espace de MINKOWSKI. C'est un espace vectoriel E de dimension finie (en physique, de dimension 4 surR ),muni d'un produit scalaire généralisé, c'est-àdire d'une forme sesquilinéaire &ermitienne, non définie positive, Notonsse t+oujours (X I?) . On n'a pas nécessairement (XIX) > o pour Z # 77; on peut alors avoir (Z 1 2) = 0 pour certains vecteurs 2 wpe lés isotropes, et dont la réunion est le cône isot&pe * On fait toutefois une hypothèse essentielle : la forme sesouilinéaire est non dégénerée,autrement dit il n'existe aucun vecteur? #3 totalement isotrope, c'est-à-dire orthogonal ci tous les vecteurs de l'espace. Naturellement il n'y a pas d'inégalités de CAUCHY-SCHWARZ et de MINKOWSKI, et une telle structure ne définit pas de norme.Par contre l'application 1 de Ë! dansE! est toujours semi-linéaire et injective; cela signifie que Y est orthogonal a toutx de E donc'totalement isotrope donc nul; alozs 8 est encore bijective; si x est une forme linéaire sur E , il lui correspond encore un Y de: et un seul tel que = (7-q~) pour tout 2 de É , c'est toujours

On appelle base orthonormale+d'un espace euclidien ou hermitien généralisé une base (ei);Gl , dont les éléments sont.deux à deux orthogonaux, et tous de carré scalaire 21. Il existe toujours de telles bases . Le même procédé de recurrence que pour la demonstration du théorème 2 quinto permet d'en construire , mais avec quelques précautions. * Il y a une différence importante avec les isotropes de Mathématiques Spéciales : il s'agit en physique d'un espace vectoriel surR , le produit scalaire est réel. +* Ces espaces sont appelés, dans le cours d'Algèbre : pseudo-euclidiens et pseudo-hermitiens, Chapitre III, n“8, définition 8.2, page 130. Ce que nous appelons ici bases orthonormales est appelé là bases pseudo-orthonormales.

182

Pour n= 1 dire que x n'es; n =I > à tous les vecteurs prendre

on part toujours d’un 8+ C; quelconque; pas totalement isotrope'équivaut, pour dire qu'il n'est pas isotrope, puisque lui-sont proportionnels ; on peut alors et on a bien (< I<) = +-1.

Mais, dans le passage 'de n-1 â n les choses sont plus délicates. Montrjns d'abord qu'il existe au moins un vecqui n,est pas isotrope. Si tout vectjur était , c est-a-dire orthogonal à lui-meme, 1 egalite

serait nul quels que soient: et montre que dwil3) mais (R(Ff163)=$?r(?IY)si ?iK = Qo,,donc on aurait y ; toujours (XI S;) = 0 ; alors tout vecteur serait totalement isotrope, ce qui est contraire à l'hypothèse; on peut donc bien trouver un vecteur ne conti~n;p~~ . L'hypezpla? $nono~~~~~~~~; cz, poser n'est pas isotrope; , ,puisque e q est donc encore supplémentaire dé la droite engendrée parz,. D'autre part, sur z, le produit scalaire est encore non dégénéré: car, s'il existait un vecteur #Ô de K . orthogonal à tous les vecteurs de < , comme il serait aussi orthogonal à & , il serait orthogonal à tous les vecteurs de F4 donc totalement lsotrope, ce qui est impossible. Donc H, est un espace euclidien ou hermitien gdnéralisé de dimension a-1 , donc il a une base orthonormale , et comme T, $ H, , T,,Z2,... 2% est bien e2 , *-* z, une base orthonormale de? . Si alors (ÏTi);GI , est une base orthonormale de?, le produit scalaire GIT, , avec ï? = c x; e.c 1 iC1 s'écrit, si l'on pose(ZilZ4)= ti = 2 1 ,

et

On démontre en outre un théorème important, appelé loi d'inertie : le nombre + des E; nui sont 7 o et le nombre 4 de ceux sui sont < 0 est IndéDendant. de la base Qrthonorm. Considérons en effet une base particu-

183

(Zi),,, , et soit J(&e+ K) le sous-ensemble lière de 1 forme des i pour lesquels &, = tl (resp. -l), Soit+ (resp. CJ) le nombre des éléments de J (reso.J ) Il existe au moins un sous-espace vectoriel F de c,de dimensionsp , sur lequel le produit scalaire est défini positif : à savoir celui qui est engendré par les e' , if 1 . Mais il n'existe pas de sous-espace vectoriel G de dimension 7+ ayant la même propriété. Si en effet G est n'importe quel sous-espace vectoriel de dimension > + il coupe nécessairement le-sous-espace vectoriel de dimension TL-+ engendré par les 6~ , i e K suivant un sous-espace vectoriel non réduit à 6 * puisque 1% somme des dimension2 de ces sousespaces est 7 n de cette ; si X est un vectzur f 0 intersection, on a nécessairement (XIX) .C 0 , donc il est impossible que, sur x , le produit scalaire soit défini positif. Ainsi les nombres+ et 4 = n-+, on une définition intrinsèque, indépendante de la base initialement choisie; + (resq. 4 ) est la dimension maxima des sous-espaces vectoriels sur lesquels le produit scalaire est défini positif de E (resp. défini négatif). En résumé. nous pouvons énoncer : Théorème 2 sexto'- Tout espace euclidien ou hermitien généralisé a des bases orthonormales. Le nombre des vecteurs d'une telle base, dont le carré scalaire est + 1 (resp - ? ), est independant de la base choisie;c'est la dimension maxima des sous-espaces vectoriels sur lesquels le produit scalaire est défini positif (resp. défini négatif). En physique,dans la théorie de la relativité restreinte, l'univers physique d'espace-temps est un espace affine EL à quatre dimensions sur le corps des réels; son espace vectoriel associé Zi$b est muni d'un produit scalaire pour lequel +=3, q=l . Un référentiel galiléen de E est un référentiel formé d'une origine et de 4 vecteurs z,, e2, ~3,~Or formant une base orthonormale de 5, , avec &,=E2= t, = 1, 'O=-1. Un vecteur d'espace-temps ?eË a alors 4 coordonn6es où T est la coordonnée temps x,, x,,x,,x, = = T 7 pour le référentiel galiléen cnnsidéré et c la vitesse de la lumière; son carré scalaire estX,P+Xi + X:- Xg = L'-CT' , L étant la longueur spatiale du vecteur pour le référentiel galiléen consideré.

* Voir Cours d'Algèbre, Chapitre III, n"7, théorème 7.4, page 117.

184
@2 FONCTIONS RdELLES D’UNE VARIABLE RfiELLE. CONTINUITfi A DROITE, A GAUCHE

Soit a une partie de la droite réelle R , et F un espace topologique quelconque. On dit qu'une application $ de fi dans F est continue i droite en un point a dea, tend vers #(a) lorsque z tend vers a. dansa, si B lx-) par valeurs > a . Si a- est isolé à droite dans fi, tel que l'inc'est-à-dire s'il existe un nombre 7) > 0 tervalle ]a, a+7 [ ne contienne aucun point de fi, alors toute application de 0, dans F est continue h droite au point a . L'application 8 est continue & si et seulement si la restriction de l droite en a ti l a ,partie 2 3 a de Sz est continue au ooint a., . Même dbfinition pour la continuité a gauche, Alors l'application j est continue au peint b, si et seulement si elle est à la fois continue 5 droite et à gauche. Si cl. est isolé 5 gauche,la continuité en CL est équivalente à la continuité d droite, Dans la suite nous donnerons tous les énoncés en supposant quea est un ouvert deW . Cela laisse de côté un cas tout de même important dans la pratique : celui oùfi cst,un,intervalle semi-ouvert ou ferme* La plupart des theoremes seront encore valables dans ce cas, avec éventuellement de petites modifications que le lecteur fera de luimême.

On dit que a est une discontinuité de Premiere espèce, de la fonction 4 , si J(X) tend-vers une limite, notée J(a+o> Y lorsque 1; tend vers‘a par valeurs strictement supérieures et si ~w tend vers une limite, notee $(a- o),lorsque r. tend vers a par Valeur:s strictement inférieures, ces deux limites n'étant pas toutes deux égales ti la valeur de! au point aa 4 est continue ou a une discontinuité de première espgce et si l'espace F est métrique, la quantité a-o)), d@(a), P(a+o)),d(;P(~-o),P(n+o>lls'appellera de # au pointa . Elle est nulle, si et seulement sij est continue au pointa . SiF est un espace . affine, on peut calculer la différence j(atc)- j(a-0) , qui est un élément de l'espace vectoriel associé F , et qu'on appellera le saut de .f au pointa. . Ce saut ne fait de $ au point a, lui-même. pas intervenir la valeur fia) Il peut donc être nul même si j est discontinue : $(a+~) peuvent être égaux sans'être égaux 5 f(a). et $(a-0) Naturellement une fonction { qui est discontinue en un pointa n'a pas en général une discontinuitd de première espèce, en ce sens que les deux limites n'existent pas nécessairement. Par exemple, la fonction égale à &wG pour z0 + 0

185
est dlscontlnue à l'orlgïne, mals et au pour -c = 0 n'y a pas une discontinuité de première espèce. Théorème 3 - Si une application 4 d'un ouvert a de la droite réelle R dans un espace métrique F n'a que des points de continuité et des discontinuités de première espèce,elle est partout continue, sauf au plus en une infinité d= brable de points de ~2. Démonstration - Bornons-nous à le montrer pour fi = w. Soit c un point quelconque deR : l'oscillationo au pointe peut être quelconque, mais nécessairement l'oscillation w(z) en oc tend vers 0 , lorsque x tend vers G ar valeurs distinctes de c. . En effet, d'après la définiion mëme de ,j? (c+ 0) > quel que soit 170 , il existe 7 7 0 tel que l'inégalité c <cc< c +T entrake l'inégalité d( g,,&+o)) < -$ . Alors, pour tout point9 et tout point /3 de l'intervalle jc, C+?l [ , on a

et en faisant tendre vers 5 par valeurs strictement supérieures puis strictem 2nt inférieures, on aura ~(~(~c+o),~'x~)~E, .En faisant tendre y < 3~ et w=- o,,+~) 4 & >m vers x , on aura d(J(5-O), ~~s+o~) G E ; 3 d'où finalement O(s) $ & pour c<s<c+7. on voit que notre En agissant de même à gauche du polntc assertion est vraie. Considérons alors Ifintervalle [-TL,+TL]. Dans cet intervalle, l'ensemble des points ou l'oscillation est est nécessairement fini. Si en effet il n'en était ài pas ainsi, on pourrait trouver une suite infinie de points distincts de cet intervalle, en chacun desquels l'oscillation serait 3 1 . Comme cet intervalle est compact, on pourrait k extraire de cette suite une suite partielle qui serait convergente vers un point C de l'intervalle, et formée d'éléments tous distincts de c (th éorème 25 du chapitre II). Or, d'après ce que nous gnons de voir, I'oscillation en ces points, qui est , devrait tenare vers 0 , ce qui serait contratoujours 3 k dictoire; ainsi l'ensemble des points de l'intervalle [-n,+-n] où l'oscillation& > ? est bien nécessairement fini. En prenant la ré Ion de ces e&!mbles finis de points exceptionnels pour Yi =I, 2 , etc, on volt que, dans l'intervalle I: -m, +-r] 9 l'ensemble des points x où l'oscillationu(z)

définie comme suit : 4 (cc) = 0 9 si x est irrationnel . D'après ce que nous venons de voir. Si d est rationnel. avec {(CL+~) = {(a-o) = 0. w(z) = 0 et j? est continue. Remarque . sauf au plus en une infinité dénombrable de points exceptionnels. & ValeUrS gique F . En tout point X n'appartenant pas à cet ensemble exceptionnel au plus dénombrnhle.. situés dans l'intervalle[~-l. ce qui prouve notre affirmatinn. la limite. -P (x1 tendzers 0 . .entraine J!(z) $ & .est une réunion dénombrable d'ensembles au plus dénombrables et par suite est lui-même au plus dénombrable. un entier 3 de dénominateur < q. sont en nombre fini.a+l]. elle est en fait partout continue. q > 0 . Si T est un espace topologique non m6trisable une fonction 8 définie sur R à valeurs dans r peut être réglée et partout discontinue. 4 admet en CL une discontinuité de première espèce. Alors IX-L < 17 > x: +a. si I . Alors 4 est continue en a/ c'est-à-dire si et seulement si si et seulement si j(a) = 0 a est irrationnel. Soit en effet &>o Les nombres rationnels donné. si F est métrisable. une fonction qui n'a que des points de continuité ou des discontinuités de première espèce. définie sur une partie clans un espace topo10 de la droite w . II~~~~~lllltxI~~ll~~~m~~ll~~ll~~lI~~1wA#lll#HI~w#Il Soit 4 une application d'un ouvert fi de w dans F= w. soit q.si + est une fraction ratinnnelle 4 irréductible. On voit facilement que. La fonction t est donc réglée. -si z tend vers d par valeurs distinctes de a. On appelle fonction réglée. et par suite. sur la droite entièreR .186 est ->o est nécessairement au plus dénombrable. donc il existe '?J > 0 tel que tout nombre rationnel de l'intervalle [a-?~. l'ensemble des points où l'oscillation gt >O. On appelle dérivée de p en un point a de fi . et admet bien une infinité dénombrable (et dense) de points de discontinuité. lui-même s'il est dénominateur a q0 rationnel. Cette infinité dénombrable de pointsexceptionnels peut effectivement se présenter. . a+ q] ait un sauf peut être a. Considérons par exemple la fonction réelle # d'une variable réelle. Son saut est partout nul (mais pas son oscillation i).

187 &L+A) . à son tour. au moins dans un même voisinage dea dansfi . elles sont alors toutes cnntinues.. elle est admet une dérivée d'ordremen tout point et ses alors ii fortiori $z fois dérivable. a+& est dans Sz pour la. Une fonction qui admet une dérivée en d est continue en a . si elle admet une dérivée à droite en cz elle est continue a droite ena . Si cette limite existe seulement lorsque kas~8~d vers O par valeurs > 0 on l'appellera la dérivée à droite de 4 .J+cL) elle existe.efi que si toutes les dérivées d'ordre <m. etc . à gauche) en ce point. ou D 4 . ou -$$ . On dit que# est indéfiniement dérivable ou si elle admet des dérivées successives de de classe C" tous les ordre:. troisième. La dérivée de 4 ena se note généralement $'(a) ou$-in) ou Djca> . ou (&)-!(a. d'où les notions de dérivée seconde. lorsque PL tend vers 0 " par valeurs # 0 de manière que a + k appartienne a fi. sinon dans JI tout entier. pour dérivées d'ordre & 'hz-1 sont continues dan:E'.) . d'ailleurs cela correspond bien à la définttion générale de la dér. . Elle est alors à fortiori de classe CA .1 petit. on prend poura un intervalle on dira encore que $ a une dérivée au point gi elle admet une dérivée & droite (resp. La dérivée ""'d" P d' ordreIn en CL se note {'"'(a. Une fonction mfois dérivable est sûrement pour 4 s nt de classeC"-'. La dérivée de $ existe au point eulement si la dérivée a gauche et la d6rlvée a droite existent toutes deux et sont egales * . de . Si la dérivée existe partout dans . . On peut parler de même de la dérivee à au pointu . ou (n-r) rnse note P Bien noter qu'on ne parle de la dérivée d'ordrem ena.fI . On peut alors chercher si. elle admet une dérivée . L'existence et la vale& de la dérivée de $ en ae fi ne dépendent que des valeurs de 4 au voisinage de a . pour lesquelles a +k (ou -& + Lt> est dans fl . puisqu'on considère les valaws de &. ?La fonction 3c -4' (=) s'appelle foncou simplement dérivée. On dit que j estm fois dérivable dans fi si elle . si elle admet des derivees continues jusqu'a l'ordre m inclusivement.-l existent. ou d/x""(w . d'un ouvert. On dit que 8 estmfois continuement dérivable ou de classe C" . On la notetion dérivée de Q). . Comme Sz est ouvert.ivée.

et la dérivée &'<c) est nulle.& $)(ai+.4 (2%) au point a . . P est continue. si alors . en un tel point.. avoir une dérivée. alors. ai+.-O) en ai. OU la valeur de la dérivée $'de $ .. cependant. l'écrirons et la fonction dérivée de la fonction X5c 2 $(2x) s'écrira($(nx))' .&] l'intervalle ouvert ]a. OU égale ht-. = a . ces dérivées à gauche et a droite sont égales. et de même pour une dérivée à gauche et une dérivée h droite.~~ où elle est maxima.#(2x) .&[ une dérivee. au point d'abscisse 25 ? Nous considérerons toujours que c'est cette dernière siRnificatlon qui est valable. si Pi est la fonction égale 3 8 dans ]a. sauf mention expresse du contraire. On distinguera ({(2%))'= de même Dm-. par.00 . en un tel point.188 Il existe un certain nombre de questions dans lesquelles une notation confuse risque d'aboutir a des erreurs. Théorème 4 iRolle).&] .ou &ple à . le résultat est évident. il existe au moins un A-[ tel que J'(c) = 0 . Comme la fonction est supposée. ai < ai+.. tandis que la dérivée à gauche est nécessairement 3 0 . Démonstration Si $ est identiquement nulle.a.fonction ZTL .. il existe au moins un point C de ]a. finie.00. Que ? signifie par exemple la notation #'(23c) Signifie-t-elle la dérivée de la fonction x . Sinon elle. pointe* ]a.-l. et s'il existe des points CL. CI&= 8. Plaçons-nous par exemple dans le premier cas : $ étant une fonction continue sur le compact [a.à j(a.morceaux. on a donc z'f)'(pr) 1 (P(~x$(~) = 2mj(m[2r) .+o) c:n a.b) deR . si le gra he de la fonction polygonale.Soit 4 une fonction réelle continue sur un ayant en tout point de intervalle fermé borne [CL. a.+? ' est de classe Cm dans Par exemple. nous .[. f tels que. .. soit 4 une fonction réelle définie sur un intcrvalle[a. Quand nous voudrons écrire la dérivde den la . et~"(~~z~))=(~(~~$Y) On peut naturellement parler d'une dérivée ayant la valeur + 00 ou la valeur .. quand nous parlerons d%ne dérivée. la dérivée à droite est nécessairement G 0 . On dit qu'elle est de classe C-par morceaux si elle est réglée.#(2x) OU (Dm$)(2x) = #'"{*xJ .jtlûj =j(&)=o. il s'agira toujours d'une dérivée de valeur finie. elle prend au moins une valeur 70 ou au moins une valeur 4 0 .

ni de supposer la dérivée finie.2 Remaraue .N tel que #d(C. La fonction y(z) = II-X] .1 et la derivée a gauche +1 . une dérivée h droite .&[.2) J(=+R)- j(=) = y(rc+(gQ. l'existence d'une l'existence et d'un point *) La démonstration est plus délicate que l.I[ .) L o. la ddrlvée à droite vaut . Si on Suppo_se seulement que 4 a dans ]&. . est continue.On voit pourquoi il n'est pas nécessaire de supposer # dérivable en d ou &. où 8 est un nombre de l'intervalle ]o.précédente.jo.&[ tel que &(c2) & 0 . A Ja. on peut seulement conclure $ li a l'existence d'un point C . dans . Voir la remarque qui suit le lemme du théorème 13. en aucun point la dérivée ti droite ou la dérivée à gauche n’est nulle.-et d'un point op de ]a.&[ tel que de La formule des accroissements finis s'écrit souvent de la manière suivante : (w. nulle aux extréet a en tout point une dérivée à droite et une au point s=o . Par contre il est essentiel de supposer l'existence d'une dérivée et non seulement d'une dérivée a droite et d'une dérivée a gauche. où j est maxima. * Théorème 5 (Formule des ac croissements finis) ou égale a += ou à --cQ? en tout point dexh[ ' il existe au moins un point C.

Alors i(a-o)$ &a) 4 $(a+~) . La formule des accroissements finis est évidemment un cas particulier de la formule de TAYLOR. ** Si par exemple t est croissante.Théorème 6 - (Formule de TAYLOR) si j est une fonctionrwfols continuement dérivable dans l'intervalle [a.2. On dit qu-une. . si elle est croissante ou si elle est décroissante.qqyq -.&ZZ (t(x)) . elle possède nécessairement une limite à droite B (aco) et une limite à gauche $(a-0) C'es deux limites ne sont pas en tout point d de a +* nécessairement égales.&[ tel que g'(c) = OP ..(La) &).$qm:p."1c) = 1 Nous n'insistons pas sur ces théorèmes. le saut de 1 en a est 3 0 . ni égales à $(a) .?J[ une dérivée d'ordre nztl . on applique à cette fonction le theorème de ROLLE.&.&L) .&]. ou 8 (. finie ou égale a +m ou à-a. Une fonction monotone n'est pas necessairement continue. . Comme j(b) = 0 . /(a+@ = z~$++ et j(a-o) = . mais ils ont déjà été étudiée antérieurement. il existe au moins un point c de ]a.l[ . Celle-ci se demontre de la façon suivante : on considère la fonction où le nombre a est déterminé de façon que 4 (a) = 0. d'où le résultat. = (&dm+ (fl+f) (c) (m+1) ! c On écrit souvent cette formule sous la forme suivante OÙ 8 est un nombre de ]O.3) $(pr) .. a peut être aussi un intervalle non ouvert. mais. * Comme il a été dit page 184. Ce sont des théorèmes fondamentaux du calcul différentiel. fonction réelle définie SUF ll~~~~~~~lll~~~ll un ouvert fi (z 113 * est monotone. d'après un théorème connu de mathématiques spe iales.&[ tel eue m. cela donne un point c de JQ. admettant en tout point dela.

.. h.*. Ceci montre que l'on a #(a-O)= #(a). d(X) . Il n'est pas inutile de donner un exemple simple d'une fonction strictement croissante.h.ro) .P(y) = &g&w 'bSoita un nombre réel quelconque. la fonction est partout continue.z. (Ilr. La fonction8 est donc partout continue a gauche. Il existe alors un nombre 77 > 0 tel que l'on ait xfa. hn 9 tels que (rrI. .) soit finie (il s'agit de la somme d'une infinité dénombrable de nombres positifs.190 bis Une fonction monotone est par conséquent réglée. pour les f'onctions dérivables. et telle que la somme =GQ &(A. On peut alors lui appliquer le theorème 3. ) pou= On a alors les deux inégalités suivantes. Soit E > 0 .+ . Soit +% une fonction > 0 définie sur l'ensemble 6p des nombres rationnels.. Elle est partout définie . h. x f ho. j(a) + k(a) 6 {(cc) 6 j(a) + #L(~)/E ..P) (III . ILeQ.2. > 0 . elle est continue à droite. en tout point a. il existe un /& CO nombre fini de nombres rationnels. pour a . en vertu de (111. qui ne sont pas donnés dans un ordre particulier. Considérons alors la fonction 4 définie comme suit (lLJ2..ccq ...et $?(CL+~) =#(&)+A(a). Puisque la somme est convergente. et par conséquent continue.6) J(X) =&egL‘z -R.hf-h. Mais.h.2. et croissante.7) : $(a) 2 {(cc) 2 J(a)-&. Une fonction croissante n'est donc pas nécessairement dérivable. .tJ S x < a . donc au sens du chapitre II page 124). A. ayant une infinité dénombrable dense de discontinuités. elle est même trivialement strictement croissante.9) x -#dl) d E .. elle est discontinue en tout pointa rationnel.w .h. il existe un critsre très important et d6jà connu de croissance. a-q 6 x 6 a+TJ. a savoir tous les points rationnels. et son saut est âlors égal à -R.. en convenant que &(CL) = 0 si a est irrationnel. puisque l'on a la formule : pour ex. irrationnel. elle a bien une infinité dénombrable et dense de points de discontinuité de première espèce. pour a 6 x 6 a+?.. sauf au plus en une infinité dénombrable de points.2.

t(o) ~0. c'est ce que montre . semi-ouvert ou fermé) deR.Q> Pour qu'elle soit croissante. comme les fonctions continues. on démontre le même théorème avec dérivée à droite (ou dérivée a gauche) au lieu de dérivee. Réci. I##u##II~I##Iw#ydll~ll~llwt##ll#l La dérivée d'une fonction n'est naturellement pas nécessairemer continue. sa fonction dérivée possède. définie sur un intervalle (ouvert.est aussi s. finie ou égale à +a~ ou a .et ayant partout une dérivée. est nulle à l'origine.ce qui prouve bien que P est croissante.Soit une fonction réelle. si la alors 4 est strictement croissante. Alors on a. 7 0 . c'est ce que montre l'exemple de la fonction # définie 1 I (X) = x'dyn . Soit $'(a)=~. -co3& . prouve que. 8 est partout conti- nue. il faut et il suffitue sa derivée soit partout * 0 . i/O.= 23Gn. Pour simplif er supposons la fonction définie sur R . supposons4 continue et dérivable.proquement. sa dérivée est donc partout définie surW .Théorème 7 .. car CM & ne tend pas vers0 Cependant. t'&=j3 . partout 2"/ En utilisant les remarques qui suivent les théorèmes 4 et 5. pour 3c # 0. à l'origine elle admet un? dérivée nulle. et de dérivée (finie ou non) partout 3 0 . Démonstration évident que la quantité par conséquent sa qui est supposée exlster. mais discontinue & l'origine. finis.t dérivable. 30. la propriété de ne pas pouvoir prendre deux valeurs sans prendre aussi toutes les valeurs intermédiaires. dont la dérivée. soit strictement croissante. on a néiessairement .RzI. 0 . si une fonction quand x # 0 tend vers 0 définie sur un intervalle e.. si l'on choisit un nombre& assez petit. et soitij un nombre strictement compris entre o( et P Alors. elle admet en tout point 3c # 0 la dérivée y@.

.2:7) 6 j( ci. +a.#L.)).o(* 3 0 . il faut et il suffit qu'elle ait les proprietes suivantes : 1") La fonction 4 est continue dans l'intérieur f de I . (IIl.2revient exactftment h dire que l'ensemble de6 points (3~ est un ensemble 4 vériffant 1 indgalité y 3 p(===> (voir définition des ensembles convexes page . a. sur le graphe de PS Cela se traduit par l'inégalité (a. = (a.t) &a.r..A..exe delR .8 (X?L) .X.) > 04ti1. C+c$. soit # une fonction réelle définie sur un intervalle I de On dit que 8 est convexe si elle possède la propriété R suivante : Quels que soient les points A. elle vérifie. la relation (111. ce qui prouve notre affirmation.r. + a.. + --.. rZZl..+.2. nous trouvons bien l'existence d'un pointe tel que j'(c) = 1 .x+kJ la formule des accroissements finis. .. en l'une quelconque des extrémités 4 de 1 . . si1 est semi-ouvert ou fermé.) d t {(a.. .+a. ) pour =If=2 )'*a >TnCI.. Il en résulte que.étant ainsi choisi et fixé. = (a2 > !(a. et A. a A. la relation * ou encore elle est semi-continue supérieurement aux extrémités de I.+u-tp. la cordeA. #(CL. et en outre.) est au dessus de l'arc joignant A. au graphe de 8 dansR xR.$. . a.2. . elle prend aussi toutes existe donc un point r= alors nous appliquons a l'intervalle[zc. la fonction : est continue. Compte tenu de ce que nous avons dit sur les propriétés barycentriques des ensembles convexes.6) entraene alors la relation plus générale 0(. Théorème 7 bis . + (1.+ . o(' et fi' .+ a.) + .6) @ta.Pour qu'une fonction réelle 4 définie sur l'intervalle 1 de R soit convexe..

192 bis 2“) En tout point zi de "I . j'(x)). si# est une fonction dérivable. ( . en posant x + R = y .8bd Im . .a. sauf au plus en une infinité dénombrabr -néEalites de points de i 11 en résulte en particulier que. croissante pour 4~ > 0 .2 43) Retenons seulement . en posant 2 = oc. on aura jbc+ 4). la fonction $ possède une déet une dérivée a droite $9 * ces derivées rivée à gauche ' coïncident PartoLt. x+& = =*. a gauche J'% en tout point de à +Ou et l'on a 1: 2ème moitié du 2ème système d'inégalités (II:.le point(z+R.)) est au-dessous du segment de droite‘[(x.l"/ Supposons d'abord 9 convexe. $(X+~)I .-Q(r) e<=+-h . . et que. On en déduit l'inégalité suivante : &z+ A. ti L+e et le raisonnement analogue avec des accroissements negatifs donne @. 2.vT(nt. Si 0~ k 4 $9 et [Z. elle est convexe si et seulementsi sa derivee Premiere est une fonction croissante. Elle a donc nécessairement une limiteo Autrement dit 4 possède en tout pointde quand a tend vers 0 une dérivée a droite'finie. 04w) . si& est une fonction 2 fois dérivables.CU .2~9).4%) .. r + 4.'b-h ( j(y+b-PC(S. ou égale Q .w . 6 4? ?L est Cela prouve que la fonction R.QC+ k]cP. (111.9). elle est convexe si et seulement si sa déseconde 4" est + 0 l I Démonstration .lO)p .2.2. x +% = y+4 . En outre.J(r+&. Mais on pourrait faire un raisonnement analogue avec 4L et finie ou égale 42 < OI donc 4 a une dérivée.j(=) (JJJJ $1) 4 & I ce qui est exactement la première moitié du 2ème système d'inegalité (111.

Puisque $i est croicsante. Ceci achève de démontrer toutes les propriétés de -$! données dans l'énoncé du théorème. En passant à la limite lorsque x t'end ve'rs 8' . nous supposerons seulement vérifié (Xl) s -pcq Nous allons démontrer qu'elle est convexe fins l'intér 1 eur "I' de 1 et alors l'inégalité (111. . la fonction 9 possèderait dans l'intervalle ]a..Pr-0) 4 t'(8) . La fonction # est donc0 ou bien décroissante dans f .9).&[ un maximum 7 0 en un peint c. a -z 8. en faisant tendre & ainsi! admet bien une dérivée. La fonction $.( &. jwL0)) * ce qui signifie bien que l'on a l'inégalité $(. elle est ou bien toujours < 0. Sis est un point de continuité de 4.(y) < $L(v). donc partout continue dans l'intérieur I de 1'intervalleI.-& deux points de f . De toute façon elle a donc nécessairement une limite a droite a l'extrémité gauche de 1 . pour a < 3c.définie par 1 vérifie encore toutes ces propriétés dans 1" Mais en outre g(a) = C)(a-> = 0 . on voit qu'il en est encore de même du point (8.2.9). ou bien croissante dans 1 . et une limite à gauche a l'extrémité droite de 1 . est continue & gauche etocontinue u droite. Pour démontrer la convexité de # . ou bien toujours 3 0 dans ! ou bien 6 0 strictement a gauche'd'un point c et 3 O stiictement a droite de c . étant en tout point dérivable a gauche et dériAlors $ vable a droite .2. pour & ' 0. en ce qui concerne le 2ème systsme d'inégalités (111.~~~~~~~~~~~~~e'au~~e~~o~s rdce :a Co<de le 'Oint . Considérons par exemple le cas de l'extrémité droite ~~. d'où l"on déduit. croissante a droite de c .192 ter En faisant tendre 4 et 1 vers 0 . ou bien elle est décroissante a gauche de c . puisqu'elle y est continue. elle a donc au plus une infinité dénombrable de points de discontinuité. on a nécessairement. toutefois. .on a g(r) $ o. dénombrable de points.2. 2"/ Inversement suppo sons que# vérifie toutes ces propriétés. on a $. elle admet alors un minimum au pointe . La fonction 8: est alors une fonction croissante dansi. en outre ces 2 dérivées sont finies.C) montrera qu'elle l'est dan: 1 si celui-ci est semi ouvert ou fermé. S'il n'en était pas ainsi. nous devons simplement montrer que. Soient donc a. ce qui acheve de démontrer (111.

On peut ensuite considérer la fonction dérivke 7' : z -. elle serait nécessairement 3 0 dans l'intervalle [c.TGF Dans le deuxième membre.&L L (X. etc. si la dérivée existe partout dans fi * c'est une application de& dans l'espace vectoriel normé 7' .. siM = R.l-l . Le maximum $y) > 0 devrait donc être S 9th) = 0 1 ce qui serait contradictoire.1) I (a) = 4i#O.. dans les mêmes conditions qu'au $ 2.9) er système) montrerait alors que ces deux quantités sont nulles. ce sont toutes.mais seulement de la topologie deF puisqu'il en est ainsi de la notion de limite.. a+Ren . si $ est dérivable dans 1 les conditions précédentes reviennent bien CI dire que +$' eit croissante. F est supposé affine sur K siIK=w. nous avons d'abord la différenw ce -#(CL+ A) . si elle est 2 fois dérivables.J~I .LO. on 1 appelle le vecteur dérivé ou la dérivée de J' ena . puisque l'espace vectoriel P est supposé normé. VECTEUR DÉRIVÉ D’UNE FONCTION D’UNE VARIABLE SCALAIRE Considérons une application4 d'un ouvert fi du corps * .pouraefi.2.3. et siF est donné comme affine sur c .. On peut ensuite prendre les dérivées ultérieures. Si $TE) existe. Mais comme jk est croissante par (111. On peut dé même parler de dérivée à gauche et de dérivée à droite.(01) de deux points c& T qui est un vecteur de l'espace vectoriel associé F 0: peut diviser ce vecteur par le scalaire 4~ # 0. Notons que 1 prend ses valeurs dans l'espace * IKestW ou Ce . . L'inégalité (111. C!)..192 quart0 Le (aisonnement donné au théorème 4 de liolle montrerait % (C) % 0 et %d (c) 5 0 . des applications de fi dans F . si elles existent. on se bokera a considérer F comme affine surR...On des scalaires K dans un espace affine normé F peut alors donner'un sens.).2.à la formule 7 &a+&) .9). que Q" est 3 0. L 'existence de la dérivée et sa valeur ne dépendent pas de la norme. Il est donc oien démontré que f est convexe. elles se noteront de lamême manière que pour les fonctions réelles (à savoir : .. et l'An peut chercher la limite de ce vecteur dans T4 lorsque & tend vers 0. §3 DÉRIVÉE D’UNE APPLICATION D’UN ESPACE AFFINE DANS UN AUTRE. ~XI.

la fonction dérivée est donnee la formule : (&3. fonction de'la variable réelle k à valeurs dans F .)it I et la donnée de la fonction { définie sur fi C K à {aleurs dans F devient équivalente à la donnée des fonctions scalaires (Fc)ieI . et que ses dérivées T. il faut et il suffit que ses composantes. VI+ fols continuement dérlvables ou indéfiniment dérivables.3.fiI de F alors la position de tout point de F se represente par ses coordonnées (V. sens précédent. On appelle dérivée de en a suiTLt lé vecteur X 4 . Dans ce cas.. à valeurs dans T Ici comme au 6 2 .M(t) .2) Dans ces conditions. au moins dans tout un voisinage de UL .K = R la variable r est la variable tempst et 1'espaceF est l'espace affine ordinaire à trois dimen: sions. et si l'on y a choisi un rdférentiel.. Nous introduirons d'abord la notion de dérivée ou dérivée partielle suivant un vecteur2 de Ë Soit a un point de SL .. On pourra alors parler des classes C'. soient des fonctions scalaires dérivables.Ce.il n'est évidemment plus possible de parler de dérivée a.. par Soit maintenant4 une application d'un ouvert SZ d'un espace affine normé E dans un espace affine normé T . et les composantes de la dérivée sont les dérivées des composantes.?:. Sa dérivée premièred%/dt est le vecteur vitesse.. Un exemple particulièrement important nous est fourni par la mecanique. sur un réferentlel qaelconque.0 tout entier. Ils SI F est de dimension finie.affine F . Le mouvement d'une particule est alors une fonction t . formé d'une origine & et d'une base(E). 2 fois .. prennent leurs valeurs dans l'espace vectoriel associé fi SiE=F=R.. le vecteur accélération. avec la formule : w..CwP de fonctions 1 fols. on retombe sur la ddrivée usuelle d'une fo&tion réelle d'une variable réelle..3) Pour qu'une fonction à valeurs dans un espace affine normé de dimension finie soit dérivable.C~.. sinon dans... une fonction derivable est continue: et on ne parlera de dérivée seconde en drfi que si la dérivée première est définie.

. s i E est euclidien de dimension finie.. &un point de S 3 une normale orientée a S en d .S. K . e$ si on se donne une dlrection de demi-droite. ce sera une dérivée partielle du second ordre.. si elle existe..est l'image réciproque de l'ouvertfi par l'applicatioan'xcontinue t-+ a+ t 2 deKdansr c'est donc un ouvert deK.194 la dérivée. On a donc (&3. L'existence et la valeur de la dériv& suivant 2 ena dépendent seulement de la topologie de F et non de sa norme.une application de fi dans ? . ayant cette direction. si S est une hypersurface régulière contenue dans0 . Par exemple.x tion t .k) DJ (a) = Ici t est un scalaire. pour t = 0 . La font des éléments deK pour lesquels a+t? C fi est donc une application de K. contenant l'origine. on la notera Dy Dg f (a) . la dérivée existe en tout point den .ziou simplement dérivée suivant 2 vée suivant X de 4 . il parcourt l'ensemble K. C'est donc. / . ce qui'permet de chercher une dérivée au point t = CI . de norme41. d3 Si E est le corps des scalaires. SI X"C7 . s'il en eit ainsi. Cette dérivée se note g ca)rr . puisqu'il en est ainsi de la notion de limite. elle dépendévidemment de la norme de E . de la fonction t-+ f( a+tX. la fonction Dx : cc-r Dxp (x) pour? fixé. la uérivée norm$e ‘d ena est la dérivée suivant le vecteur unitaire de 3 . de 4 . (2~) zxiste pour tout 3c . il existe un vecteur X et un seul. et si ? est l'élément 1 de ce corps. Et ainsi de suite . la dérivée suivant ce vecteur X s'appelle dérivée suivant la dizection considérée. la derivée suivant2 est ce que nous avons appelé simplement la dérivee dans (III. 4 suivant un vecteur7 (distinct ou non de 3 ). on appelle fonction &.{(a+ t? ) dans r .l) :D~(G) = . et elle est nulle. SiK = R. On pourra ensuite _j admet à son tour une dérivée en CL chercher si Dj..

.~n) souvent par D(x.2. 7~) : 1 = { 1>2... est un t it1 rdférentiel de F . Supposons maintenant que E soit de dimension finie.... de la base de E sont aussi ce qu'on appelle usuellement 12s dérivées partielles de $! . et si& ..~~).y= {C~C) définie.. 7-r-L-j s'appelle matrice dérivée de4 au point x defi . on a la définition : Si enfinE et F sont tous deux de dimension Îinie.... J = {IJ.=. par rapport aux référentiels considérés. (9.~~s-~~~fonctions y. on dit aussi que c'est le'déterminant jacob4. xn. DyFt(s) scalaire. le determinant jacobien se reduit ci la dérivée usuelle.. alors la dérivée s'exprime par -q-T= g...un référentiel de E .5) (2) f &T (cd = ...x2.421.. ?-id .. On note D(~.Si F est de dimension finie. -gj(r)" lier où ' c'est-a-dire dans le cas particu. (e ). alors les dérivées suivant les veCt&rse. . = F. et si on a choisi à la fois un référentiel de E et un référentiel de F . .~14..t~ . alors on a la formule : * utI. dans les systèmes référentiels considérés..) . est un .~2... i ZZZ 1. d La matrice des IF.G Dz TL (3~) z .=?(x) =~(3C. don déterminant s'appelle le déterminant jacobien de4 au pointz. Sim=-rL.. par les fonctions scalaires y.+ des TL variables CC. autrement dit.3. et soit CA. + Les FL étant des fonctions scalaires.. xn) le déterminant jacobien de la fonction.

S i Y=o. = tx +-.y) = (w) (In .y) # (o. sans être pour cela nécessairement continue.3. .9 ) -p'". Considerons en effet la fonction 3 scalaire définie surKpar : 0 pour ir. l ( Jn f 3 .‘d' = x5 (+y + JC* pour (=. Bien entendu. on a 1 pour x # 0 . Pour la dérivée suivant un vecteur. Ainsi$ est déri(O. . pour t # 0 : WY) l Comme-/? est nulle à l'origine. Donc 3 est dérivable en tout puisqu'alors son dénominateur n'est pas point f (0.o). les règles de dérivation d'une s o m m e . et on a . on a. il peut n'exister aucune liaison entre les dérivées suivant les divers vecteurs de Ë en un même point de fi . d'un quotient. Or elle est discontinue à l'origine : sur la parabole y-r. pour t # 0 : L2iXS PXT . d'un produit.q Comme4 est nulle à l'origine.La notion de dérivée suivant un vecteur est manifestement insuffisante. Suivant . pour> scalaire.*= o .3. i Cette fonction est le quotient de 2 polynomes.0) estX . 2'/ Si l'on ne fait aucune hypothèse de continuité sur les dérivées partielles.tY) = . il en est de même de m ~~1 . En effet : l“/ Une fonction peut avoir en tout point une dérivée partielle suivant tout vecteur. donc pour t = 0 sa dérivée a l'origine suivant le vecteur considéré est'nulle.e vecteur sa dérivée est toujours nulle. puisque l'on se ramène à la dérivée pour t = 0 d'une fonction de t (formule (111. si 11x8 (a) existe.O) vable suivant tout vecteur.. on a. donc pour t = 0 sa dérivée suivant le vecteur (X.4)). suivant un vecteur SiYfo . expression qui tend 33 vers 00 quand x# o tend vers 0 . Cherchons &a dérivee à l'origine.O) nul. sont les mêmes que pour la dérivée de fonctions d'une variable scalaire. x #O p(Lx.

etd + 0 tend vers0 si t# 0 tend vers 0 . dans lequel. 12). et que la restriction x # 0 puisse être levée. pour d fixé.0) est X .9).. mals (p(x) est déterm unique pour R#Z.ÂX(r(Z. bien définie pour +% # z tel que a+xta.. de connaitre un comporiement global de 8 dans tout un voisinage de a.est de la forme A J(a+AZ).197 tm#3ji2J D. .3. l'origine. de manière que T devienne continue à l'origine. C'est pourquoi nous Introduirons la notion d'application dérivée. h. a+t’AXl 4 @A Ill~~ll~~~~lll~~ll~~~ll~~~~~ll Soit4 une application d'un ouvert& d'un espace affine norméE dans un espace affine normé F .3.131 j(a+E) = p(a) +LX + y(R)l~Xll . a+k.tend vers 0' quandx tend vers 04 . dire que cette quantité. autour de chaque pointa. par y(x) = J(a+n. On conviendra toujours de choisir Cp<) = 0 .8(a) .&a> sement linéaire continu L . la dérivde suivant le vecteur (X. d+A?t&a. que e a pour dérivée L en a. est nulle.+ revient S. comme le montre le même exemple (III. A avec A= /JltK .une application dérivée ou dérivée totale ou différentielle ou différentielle totale L. alors que sa dérivée suivant (X. avec une erreur qui est infiniment Pet+ite devant 11x1/ lorsque$ tend vers Ô dansË. on dit que 4 admet. Kais on (III pourrait souhaiter que. en réalité. Dz$ (a) dépende linéairement de x . et sinon.que le comportement de la fonction sur les droites issues de CL dans l'espace affine E alors qu'il est bon. c'est évident si 'A = . Y# o . au pointa dea..3. et si l'on a. En effet. pour a+ l (m.xé (a) = 2 Q (a) 0 *t' pour telK . ce qui donne bien . Notons que q(O) peut être choisie n'importe comment et n'a pas d'intêret. siL est une application linéaire pontinue de ? dans F .Y). 11 n'en est évidemment rien. Le défaut de la dérivée partielle suivant un vecteur est de ne faire intervenir. où Cp(x) tend vers 8 lorsque A =k Ô tend vers 0 .ot .Cel a revient encore à dire que l'accroissement : * peut se représenter par un accroisA2 = f(a+k) .

13). Theorème 8 .la formule : 043 .qui n'est autre gue L elle-même. Ainsi l'existence et la connaissance de l'application dérivée L en a entrainent l'existence et-la c. c'est-à-dire : (IIWG g-J ( a ) = LX. On a. Une appliuation L de E dans? . ou -p(a)4 CF On a donc la formule : (nr. P (a) on a donc j'(a) t L(Ë. . linéaire quand on considEre Ë et? comme vectoriels sur c . et par là-même l'unicité dz la dérivée. .45) cela prouve l'égalité (IIJ. h cause du théoreme 12 du chapitre II.3. la valeur de cette application dérivée sur le vecteur 2 . L.dérivée L est unique. Notation t étant pourra noter par de4 au pointa . en outre. et l'application g-Jz# (a) est une application linéaire continue de ÉdansF. z est supposée continue.T)* vecteur de? . Ils sont a fortioxi affines sur le corpsR des réels. et en remarquant que. Si alors? est un dans F.a+tX est dansa pour lkl assez petit.Q étant ouvert. vecteurx de Ê .4P) Remarques l"/ Soient E etr des espaces affines sur le corps @ des complexes.Si l'application-# admet une dérivée au pointa cette. on une application de Sz C E . puisque L-X est connue pour tout vecteur X de E . $ est continue a une dérivée en& suivant tout au pointa . l'est à fortiori quand on les considère comme vectoriels surR. tend vers 0 Démonstration : SIR. et non de leurs normes. tend vers 0.3. donc $ est biez continue . Dans ce cas. on pourra noter par + 4 . et il puisque l'application L en est de même de ) \\R\i . en faisan&= t? dans au pointa .14) en faisant tendre k #o ver-30 . d? (a) l'application dérivée ou a.3.nnaissance de la dérivée en a suivant tout vecteur X de E . Soit X é 7 {111.198 L'existence et la valeur de l'application dérivée ne dépendent que des topologies de E et de F .

Cela veut bien dire que ]'(o-) e $(K. SI. ayant une dérivee L e .5 IK . le théorème 8 existe et vaut jia). il en est de même de l'autre.r> dit bien que #I((L) = 12 ta) E.F) existe. quand on considère E et F comme affines sur do. et c'est l'application c On peut donc écrire Indifféremment X-x -e’w l 4' (a) l x ou -Q'ca) X pour X . et on a bien I aussi 7 = L. si le vecteur dérivé a.13). e IK . et (m. dans le calcul matriciel. l ‘h-c . . mais une application linéaire continue deË dansi: . c'est t'(a).3. existe. on représente bien un vecteur7 de K".e F application dérivée {‘(a) e .=ftË. pour XeË . 2'/ Il résulte de la définition que la dérivée 4) 'w n'est plus un vecteur de 7 . pour tout $L e K : . x qui-est un vecteur de F . Si l'un piste. par une matrice colonne.fl . LIK.a a fortiori L comme dérivée quand on les consjdère comme affines surR . c'est-à-dire la matrice de l'application linéaire L : X -+ 7 X deK dans K". En effet. Cette ambiguité n'est guère gênante dans la pratique. D'ailleurs. on '(a4 t- p(a) + Kf$iiF) + 2 I&I > où 2 tend vers 0 quand-k tend vers 0 . {‘(a. Alors nous avons défini un vecteur dérivé par (111.dy XC ?’ ((2) ? -1 . L'inverse n'est pas exact . et une '(a. ?) p a r (III.3. .1 .?-) en ae.F" Inversement. puisqu'il peut désigner Indifféremment l'application dérivée J'(a) ou le vecteur dérivé . L a liaison entre les deux notions est bien simple.199 Donc une appllcation$ de fi C E dans 7 . 2 Le mot dérivée est donc ambigu.p(cdL) = existe.3. JG = . le vecteur dérivé est la dérivéeusuelsi E =F =Ju le +.1).y(a) x de K dansK .T.9’(cL> l 1 .C'est ce que nous verrons plus en détail dans la théorie des fonctions anaiytiques de variables complexes.=f( IK. et l'application dérivée est l'homothétle x . Mais supposons que E soit le corps des scalaires K .) T--.

. l'application dérivée ) au points . alors chaque point de E et deF est entiérement déterminé par ses coordonnées.) 3c* . Cela montre que la matrice de l'application dérivée #((3G) . a savoir a. on pose? =x X.est définie comme suit.on dérivee{. par rapport aux référentiels considérés. .* d PJ est reliée aux dérivées partielles Si maintenantE etF sont de dimension finie. L'existence de 1'applic.Z. si elle existe. ..ieJ "d 1 'mot dérivée: alorz: son image par l'aonlic I (a..3 jl6) y.n]. les colonnes de la matrice représentent des vecteurs.200 3”/ Si E est de dimension finie.. X et on appelle 7 = C Yi 2. on a Cho_isi un référentiel.. it+I(Si 1={1. et si on y a choisi un référentiel a.zi = g(r). (z4)ieJ. . . autrement dit les {'(r). . et J= {l.qar l'application linéaire..t.3. . des vecteurs de la base de E .& c mais la réciproque n'est pas vraie.est le déterminant de. est ce 9ue nous avons appelé la matrice ddrivée (111. pour i = 1. dans chacun d'eux. et si. Le déterminant jacobien en x .2. qui sont les images.I . .2.3. donc des .'cc) J par rapport aux référentiels considérés. (g).dans E .). = savoir 9. alors la dérivée .8).m. alors ce sont des fonctions y. Dans ce cas.. =F((x~)~~~).s) entraine celle et de la matrice dérivée.dans F . (ti).(i). comme le montre l'exemple (111. TL} . et l'application$de fl dansF peut être définie par un systtime dem fonctions de% variables scalaires.. z. = L(X. Comme toujours pour la matrice d'une application linéaire. si E etr ont même dimension. et &...

3. Au lieu de représenter par x. 3cei-L ErT’ .cZ$ .. si est une application d'un ouvert de E dans L lui-même.7 etc. yi par dxi . en notation différentielle : La derniere formule (111. alors l'expression de la dérivée de l'application f dé0 dans F . si E = W'. est indéDendant de cette base) On peut donc aussi parler du déterminant jacobien de au pointx . v . drr.. ? t'sa dérivée totale s'écrit..q = j'(x) .10) s'dcrit. sans specifier aucun referentiel de E .F.r . et par?. . on la note fréquemment on appelle + etq ses dérivées partielles en 3c.7. . F ="w . .201 Rappelons qu'on peut aussi parler du déterminant d'une application linéaire d'un espace de dimension finie Ë dans lui-même. etc+les points de E. ou determinant de P'(r) . donc-de deux variabfes 3cAy.3Par exemple. il est souvent commode de-noter parx .y). les points deÉ . y.en lettres minuscules.3. en remplaçant Xi . ci-y. les autres. scalaires. : Soit$ une application d'un ouverta de E dansF . la formule s'écrit alors : (lIr. Son graphe ou graphique est l'ensemble% des points (CC.18) Si4 est une fonction surK2 . % est une surface deW d'équation a = -P (=.@)). calculé pour une base.3. s écrit : &c ..17) Si en particulierE est de dimension finie et muni d'un référentiel.les premiers et par cG. sans spécifier aucune base (parce que le déterminant. (rn. on dit que% est une variété différentiable de ExF > d'équation y = t(3t) . de si -4 est dérivable en tout point defi .

tels que les . y..3..3. t est une courbe de& d'équations -y = y=). de l'ensemble% . 3 =!L(x) * l Qu'appellera-t-on varidté au point A= (CL. x F = IRj .dérivable au point a de fi .I.y) i . tendent vers A pourn tendant vers l'infini..{(&) = 8. nécessairement les %+-tendent vers $00 .. tendant vers l'infini.3 parce que E. dans Ex T d'éqvation: vectoriel de E x F (nr.l. SoitA un point de % . est 1 X l'est aussi pour 1 réel a 0 . de'% .. la phrase : '9 a pour équation 2 = -p(z) ' ne-veut rien dire. On dit qu'un vecteur? de G est tangent en A LL% ..202 si E =W . I. Le contingent vectoriel lresp.. est le cktinnent affine&% en A. est le sous-espace d'équation v 2 #(XC.19 &4) (resp.M. s'il existe une suite de pointsM.M. Comme la notion de limite elle-même. tendent vers 2 pourri. .ingent vectoriel de '% au point A .réels * 0 .l.... les vecteurs tangents en A 2 %ne dépendent que de la topologie et non de la norme de G L'ensemble des vecteurs tangents en A à %estle con. affine) au point A = (a. Théorème 8 A ... elle est une abréviation évidente de la phrase : "% est l'ensembl-.. nous prenons 2. Bien entendu. où 3 parcourt le l'ensemble des points A + ? contingent vectoriel.ansF .19 w = 3 'w * x-a) - * Au #lieu de x et y-. et une suite de scalaires . si X est tangent..Mz.Soit f une application d'un ouvertfi de E d.e des verifiant y = $(x)'ou %=[(9c.. A?.&)) ? linéaire tangente a 8 Considérons un ensemble quelconque% d'un espace affine normé G . Si 7 # Z tangent. le sous-espace affine de E K F d'équation : uII..Az .LRZ. Le vecteur 0 est toujours tangent.

.7) un vecteur tangent en A a% ..13) de l'application dérivée. $?a> l z .P.I. tendant vers a . et que . conve.3.La deuxième affirmation (correspondant aux respT-=t identique à la première.. cela veut dire que l.. c'est-à-dire 3' la suite des M. t.une suite de scalaires >C. et soit <ho..tendant vers0 pour% infini.19 bis). I. réels 7 0.) de '% tendant vers A . Alors Au second membre. . est une suite de points (x..ge bien vers (x. et la suite Ah. . . Donc le premier membre converge vers 7 = j'(a). x. 2') Inversement. M. =. > . (III. [(n.. 7\.. (X>)\l converge versIIX\I et ll~mII vers 0 . aient la limite (x. defi définie par%.D'a~res la definitio.+Considérons la suite des=.) tend vers $'(a>.3) dans ËXF . une suite de points deJ2. Alors lm(G)=X Dyc. on a : (m.q .19 bis)..Ch. et.3. démontrons la première. puisque II'h. A. De cela découle bien le théorème.3..... . vu plus haut.une suite de scalaires réels 2 0 tels que les 2 (z-j tendent vers une limite?.A... soit x. nous venons de voir qu'on a bien (111.tels que les Xn AM.) tend vers 7 . . soit (?. fi.a..'.. définie par 2..= (X {(x ))appartient bien à % et tend ters A. M .+= a+t%X ...203 Démonstration . .({<z.. 7) .--'h.3. En effet : 1“) Soit (x. s i M .1 AT.JzZZ) tend vers 2 . ({(x~).. x .19 qd) o ù z* tend vers ?? pour% tendant vers l'infini. = t . . qui est donc bien a vecteur tangent en A i.. le premier terme converge pour ninfini vers puisque iln 3~55 converge vers 2 et que $'(a) es3-+'supposée continue. d'après ce que nous av"ns . ST' .?)un vecteur de Ëx? vérifiant (111.. le second terme converge vers Tj ...

2“) f '(CC).19 ter))s'appelle le sous-espace vectoriel tangent enA à la varieté % (resp.19nyLtVno) 'b-L = +a) lx .Il+(3~) .&.a pour équations : (lu. .. C la fonction .204 Le sous-espace vectoriel de Ë x 7 d'équation (111.3. si E = R*. la fonction affine (application affine de E dans F ) : zc-+ e+ $'(a/) . 19 bis) (resp. le sous-espace affine de E x F d'équation (111. CG par sT et q par y= . Lc) à la surface d'équation5 = j(ac. il existe un vecteur + et un seul de E .j .3. zx s'appelle la fonction affine tangente en (L. la variété linéaire tangente en A 4 la variété % ).soit# une fonction réelle définie sur un ouvert 0. le plan tangent au point (a.4 4- = = &a) (cc.3. . F = R. DIapris ce ue nous avons vu&au théorkme 2 quarto. tel que l'on ait (W.y)a l'équation si E =R. la tangente en @.~)a la courbe d'équations v = g(x) .~ =(%I?).pourtout 2 deË . JZ . F=R* . de E Si en un point r: de E { admet une dérivée t'(z) ceile-ci est une application linéaire de2 dansR c'est:&-dire une forme linéaire ou un élément der' . " Ainsi. Ainsi l'équation de la varibté linéaire tangente en A = (a.a) Soit E un espace affine euclidien de dimension finie sur le corps des réels. j(a) = 4) à une variété différentiable d'équation y = ~(CC) dans E x F -s'obtient en remplaçant dans la différentielle q = j'(a) .

. = ($ P'"))& = -. ce sont 38 b4 1 -.22) est à remplacer par m. dx. 3. en relativité restreinte. mais on a aussi 31 y.l. est ce qu'on appeLle un champ de vecteurs ou application de fi dans E . 3x. suivant la notation différentielle. bx3 La fonction z 4 + +> . 24) donc CL[ = & 'i Yi *'CL ' b! j-p) l les composantes du Gradient sont && Cn parti- i culier. on a par dp CG R donc : D. donc (111. XL.25). de k dans P est dérïvaUne application affine continue a de E .3. Les composantes du gradient de 4 par rapport a une base orthonormale. donc (m.(x) ( m>3j21) = (~EqkqIX) = (+jcqjdz) dj une base orthonormale de Ë? o Alors la forsoit (qJel mule (111. I si les Y.=Tat bx. b=.P> - . 34 . d'une fonction affinz) Une application constante est dérivable et de dérivée nulle. et sa dérivée est l'applica ble en tout point tion linéaire associée : f'(e) = -j+G if(É.3. mv. On note Fd sur fi cette apilication. et t'(r)-dr note .3.23) gradient. et on le En remplaçant 7? par 6r .3. compte tenu de la formule du produit scalaire par rapport a une base orthonormale.13). si le gradient est défini surfi tout entier.sont les dérivées partielles Ceci subsiste dans le cas d'un espace euclidien géndralisé.21) dOMe.205 Ce vecteur s'appelle le gradient de 4 en x . Théorème 8 bis (dérivée d'une constante. sont les composantes du (111. mais alors on doit utiliser la formule (III.38 ->-) SP.N d f = $ y.

Soient E et Fi . = #'(cl) + $(a).. page 7).. d4 = (d7..25) (j+ {)'(a. Ce résultat généralise le fait est la que la dérivée de la fonction affine y = O(~C + fi constante a t Evident. j:(n) . a une derivee en a .0n sait que j est Continue si et seulement si lest. Elle est de E dans F . Théorème 8 ter (La dérivation est une opération linéaire)* dans une application de fi C E F . =1.2. les compesantes de la dérivée sont les dérivées des composantes.jt5)+ gj=) . et alors Q (a) est l'application linéaire continue " ZE dans F.206 La fonction dérivée (que nous définirons plus loin. sont continues (théorème 17 du'chapitre II et suite). Il~lrllllll#HIwIllIlil~~ll~llii#1~~~~lli#li~illillll#lilti~~lll~~~~ Supposons que4 soit une application deac E dans un produit l?. On v*oit aussitôt que?Q est affine si et seulement si les j...3. dTz. des espaces affines normés. x F. applications linéaires continues de Ê dans les?< .. et on a : (1~. Si1 est une constante scalaire. x F2 x.. . .. la fonction 15: 5 +A%?) . page 44) est donc une application constante de E dans %S. 4:~) . il faut et ii suffit que les en a ..nt définie par des applications f& (voir chapitre 1. q ui est a %'(a) . Théorème 8 ouarto .a.* = c x ~. i.-. x Fm d'espaces affines normés. Soit t F&z application d'un ouvert SZ de E dans F = F. et si! et q'ont des dérivées en v a t -01... . u Evident.26) l’(a) = (j:(a) . dym)- . égale à la somme des dérivées : @. alors la fonction j +$: X..x~~ définie par les 4: (a) ..2.etTu= application de .m.Q dans? . .3. a unesi P est dérivée en a . x Fg.T=): =+ p&) = r . définie par des applications $i Pour que j soit dérivable au pointa de fi dans les x soient dérivables desz ... i = 1. sont affines.. Autrement dit.

on a des accroissements ry.. . .(a) + dnc + zi 11 d= 11 . alors l'application 4 de fi C E.: 9c2 . . ) tend vers 0 dans q x t X . Pour un accroissement dj= de'%.Supposons les 4) . fixé en (xi.207 dérivables en A/ .on l'appelle application entielle partielle en x.t( Xl f 9c2) .* * ..x En dansF devient'une fonction de deux variables. cette application dérivée est une application de E2 dans F . d'après la definition de la structure affine Produit : * où (à. Nous l'écrirons sous la forme y=! (=. Démonstration identique en sens inverse pour la réciproque. et que ?'(a. et chercher si celle-ci admet une application dérivée au pointa.. on peut alors considérer l'application partielle j. Pour z. On la notera par que des notations : I*f @. . Applications dérivées partielles. . . .27) A&gi = f. tend vers 5 avéc z Alors. X F= d'apres la définition de la quand= tend vers 8 topologie produit.*).(3c). d. 8. Cas où E est un produit d'espaces affines.) ou . . avec (F4. QCL)).z. Si maintenant f est un produit E. Cela prouve bien que j est dérivable en a .) = (#p) 7 fi(a) t . Démonstration . S'il en est bien ainsi.a. de yL = t . x E. où z.

. l'accroissement de4 est donné par la formule : > où y(C. .) = L .9))le fait que p possede des applications dérivées partielles en un point. est l'application dérivée partielle de f par rapport h la deuxième variable. De la même manière que précédemment (exemple (111.*) &O. Uu.SiE est un produit de 2 espaces affines.30) +a .a. +L.. x Et elle possède en ce point des applications dérivées Partielles et son application dtirivée totale est donnée par la formule : Démonstration Nous avons vu au théorème 51 du chapitre II * Ë. mais cela signifie exactement que L... a~) . définit des applications linéaires continues L. *)Ix.) tend vers 0 lorsque R.3. E = E.?. et L. de Ë.)*(?l. que 2 (a.a. tend vers 0 .208 On pourra de même considérer l'application application dérivee partielle correspondante même point (a.2.appllcation linéaire continue de dans F . et qu'elle est donnée par la formule : Ë. alors point a = (CL.).3. . a.. qui est alors aussi continue. CI.az)p d'après la définition même de l'application dérivée. Plus précisément : Théorème C: .. dx. Si alors on donne i la variable un accroissementx =(o.x E. dans T ..a*) en un . au * Mais nous verrons au théorème 15 que l'existence de fonctions dérivées partielles continues entraine l'existence d'une fonction dérivée totale. n'entrake paS nécessairement qu'elle A possède une application dérivée totale en ce point (ni meme q u'elle y soit continue) * C'est la réciproque qui est vraie.partie ouverte de E. et Ë. et si p possède une application dérivée $'(c~.

35) Bb. 2.3..) est l'application partielle B& . Théorème 9 bis . q)-(qPx2) = B(%. De même sa dérfvée partielle as.)+ B(z.SoitB une application bllinéaire continue de Ël of. L Ê! Sa dérivée partielle ?&(z. Alors 6 est dérivable en tout point (x. 1111##1#11#111~111~~~lll~~~ll~~~~~~~ll~~~~ll~ La formule classique d(x~)=~dx+x$.x'L)ei: . . Nous laissons au lecteur le soin d'étendre ceci au produit E. en notation différentielle : (m.W avec cette fols z Si les facteurs Ë.%).z. e &(EL jF") définie par ( Ju .(a.) . sont identiques au corps des scala?iresK. x E.+) + B(%. .J. dans F .. . x.. pow la différentielle d'un produit.point Ca.. K E. on retrouve la fo&ule (III..36) d B = B ( d > .?..w B4(?J = B(a.33) + (ri.. 2 = B(?&) ~~ (voir page 117). Sa dérivée totale est donc (rn. .&> de Ë.l8) (avec l'identification.. En notation différentielle.3. dz..) est définiepar : 1’apPliCatiOn partielle Bz2 l 9 ~~~~~ 7) > 1 (W..) ou... se généralise comme suit. entre vecteur dérive et application dérivée). on aura (m. de n espaces affines.3. indiquée a la remarque 2' pagelgg.

+ BC2. Il + II L* II) quantité infiniment petite devant ll&.a.&dx.35) est le résultat de (III. donc sa ZCB(r. à2) et qu'elle est donnée par (111. Mais la dérivabilité partielle de B n'entrafne pas sa dérlvabilité totale et nous sommes obligés de ddmontrer cette derniere * . Car l'application partielle 3 est linéaire continue.) - B(&d.3.rZ.. la formule (111.>rn)+B(rl. J on voit que. + B(x.3:35)..ll + II~z. 30). ce qui démontre le théorème.z.... 1 des accroissements dZ..) tend vers -8 dans Ë.. J&) * Le théorème 15 nous permettrait de nous en dispenser.i. On a cette fois.dz2 soit s l'accroissement de B ..3i38) &ii -B(d&..Z) 1 dérivée en a. : les sont évidents. Les resultats relatifs aux dérivées partlelBot.) . Si alors B est dérivable.ct) = B(c. - Donnons à x. c'est-à-dire 2..%.&) + .) .B(&. + dz. x Ë2 la norme 11 II..) Le 2ème membre est majoré en norme par (m..z. espaces vectoriels normés.3.bo) d = B(~. + II II..3. & . 13)..II quand cd? 1 dJc.. (lq3. d'après la définition même de l'application dérivée (III. . . z*+ dz. si donc on prend sur ËT. drZ) + B Alors on a (m. . O n a ( lm . la dérivée de B existe en CZ& ... est cette application elle-même (théoreme 8 bis).. t 2.xEz . 371 n8 = et B&+dJ. .210 Démonstration.) = B(a.39) Il B II II&Il Il GI1 d II B II (II d=.3. car les fonctions dérivées partielles sont continues. Nous laissons au lecteur le soin d'étendre à un produit dem.

~. elle est dite dérivable dansa ..~Ë..".35).) converge vers t'(5) dans y(&6 . I deaxÉ dans T est continue. L'application B’ qui.-l I---.x2 )..X .~2)II + IIB(~.5!.ion x . La fonction! est dite continuement dérivable oude classe C' si l'application dérivée 4' dea dans s(E.x. llB’(:) s : 1 f 2 IbII )I g 1 J .~Ë~.à 2=(5. .~Ë.211 Remarque . dansÊ . I Démonstration Supposons$' continue de& dans $(Ë.T2)~9(Ë. ce qui prouve bien que B' est continue.. puis la Sui$e des(l'(x...a dans=.3.F)) et l'on a : 11 B' 11 s 2 1 B 1 . Réciproquement.fait correspondre la dérivéeB'~r)=B'(Z. une suite convergeant vers T.. d'apr$s le théorème 17 du chapitre II..I(JC.B'~~(Ë..alors la suite des ?'(=. comme l'application canoniwe(+X)-+~ .> converge vers (f'(zc)..F) est continué.~l)il (nr.*--L*--.)..dansa et x o.). F) et on a la majoration : (m.3.$y. elle est en effet trivialement linéaire.)cË.r) .Si ! est une application continuement dérivable . alors 4 est continuement dkrivable. <Jtm >. une suite convergeant vers. Théorème 10 . 3f2..est linéaire et continue de Ë.xÉ. Tn .?)xÈ dans? est continue (théorème 54 du . c'est une application dea dans cP(ËjF> ..3. . alors.Y(ËjF) x E. 11 B’(G) m. à cause de la continuit de #' ..~2)1( 6 2 1 B 1 1 2 1 I\ = 1 2 1 . L'application z -9 j'(z) est sa fonction dérivée. donc s ~~B~~~.p) définie par dans (III. x r'L .soit X 0) cc.d(Ë.Z(Ë. si cette ~plicatioiïëst continue....40 tu) . elle se note 5' ou & ou DQ ..3.X ) dans .%deG!(Ë.4D' ('X)..x. Ti\j . et si E est de dimension finie.(~. .I de a p p Iicar. 2.ao qdo) IIIK#~W###I##III#nKW#Wrllll~~~~lll~~~~~~~lll~~~~~~~~il Si! a une dérivée j'(s) en tout point JC den .40&) 1 B’(+~II =llB’(~.-.

+ Si E est un ensemble a deux éléments {1. d"espace vectoriel associé ?. deE .. on retrouve le fait que F* = FgF est un espace affine. page 137.). puisque sa dérivée est une constante (théorème 8 bis). Réciproquement .xT. . l'ensembleFE des applications de E dans? était un espace vectoriel. x F. Une fonction bilinéaire continue est continuement dérivable. si E est un ensemble quelconque etF un espace vectoriel. L hypothbse entraine à J . Jë. ce qui démontre bien que l'application (x.!? dans F .cJ fortiori la c0ntinu. on définit en effet immédiate.(On s'assurera aisément que les théorknes qui suivent. Or nous verrons plus tard f '(cc) . Choisissons une base (e. que.au lieu de cela.2 1 .? de J2.. x Ë dans F est continue.?~ converge vers f'(z). si 1 et 9 sont deux applications de E dans F .. = $$(x) I (théorkme 15) que..+supposons cette application continue. Une application de fi dans un produit)?. l'existensuffisent ce et la continuité des dérivées partielles g à entrainerl'exlstence et la continuité de la dirivée totale/" ce qui démontre la réciproque. des applications bornées de E dans F est affine normé. n'utilisent pas le théoreme 10) - Une fonction affine est continuement dérivable. Si.x. l'espace (FE)p. par S-Q (2) = a(x).2)+ f'(z).Z(X) ' Si F est affine normé. si E est un espace topologique. P est un espace affine&alors FE est un espace affine. d'espace vectoriel associe . il est complet siF est complet (théorime 64 du FE )& chapitre Ii): de même pour (FE)=& et ('E). Nous avons vu au chapitre II. est continuement dérivable si et seulement si chacune de ses composantes est continuement dérivable (théorème 8 quarto) Nous verrons dans la suite beaucoup d'autres exemples (théorème 15). même sans supposer4 dérivable.212 du chapitre II).e . puisque sa dérivée est une fonction linéaire continue (voir la remarque qui suit le théorème 9 bis). jusqu'a 15. la suite des {\z~). ment l'application 1-f de E dans 7 .*= T*r. d'espace vectoriel associé FE .é de chaque dérivée partielle X.

* La raison d'être de cet indice 1 apparaîtra page 251 : il s'agit d'espaces de fonctions 1 fois dérivables... { 'est une fonction sur a à valeurs dans . F.r) . (**)Cd9 n'est pas ouvert.. a valeurs réelles ou complexes.bornées ainsi que leur fonction dérivée) + . (FG )ce. d'espace vectoriel associé ('")e. très important l'espace (F"). Dire qu'une suite de fonctions dérivables {.J? CE .début du $ 2. et les 4: C'est donc une convergence plus forte uniformément vers 4' que la convergence dans (Fa)&..L'application qui. > dérivables. SiE est le corps des réels R. sur Ifp ). correspondre sa fonction ddrivee . . en mettant sur son'espace vectoriel associé la norme Nous verrons plus tard (théoreme 113 du Chapitre IV) que ces espaces sont complets si F est ccmplet.) .&] (**) (resp.si$ est une fonction SUra a valeurs dans? .213 Soient maintenant E .&l (resp. la droite réelleR tout entière). ). dans les applications. pour 7t infini. converge. des fonctions continuement dérivables. (resp. Théoreme 10 bis . d'autre part lll{'lll 6 111 4 Ill. convergent uniformément vers p . *sZ un intervalle compact [a. Nous conviendrons d'appeler( F*)g.. (y=J..' Lk P-v.b.fi un ouvert de E . F le corpsIF?. au sens de (FIB)p. l'espace des fonctions sur ~2. est l'espace vectoriel. sur [a . bornées ainsi que leur foncvaleurs dan. a bw (F”Lk. C'est un espace affine.. bornées ainsi que leur dérivbe. est lineaire et continue de norme $ 1 .. ((1 (E in)"). (w (W&) dans ((2 (Ë 7))^). vers une fonction dérivable 4 . ü.ou le corps ê . chaque fonction 8 fait .sF tion dérivée (résp. des espaces affines normés. On en fait un espace affine normé. c'est dire que les #.&) * Evident (rappelons que. . Voir page 184. continuement dérivables.

Si l'application? admet une dérivde p'(a) E.& = $ o 4.~) AT . * tend vers ?? . ChoJssssons de mani3re que le point a+ dr un accroissement d z appartienne L a . et a A~I = 9 $+A?> +). dans a' & 9 une application dea' dans G . c. précisément le mérite des notations générales quenous avorls adoptées est de donner pour des espaces affines de dimension quelconque.3) oùI[~Iltend (m.Avant même de donner la démonstration remarquons que.4) A2 = vers 0 lorsque rv j’(I) g’(a) ’ d. et alors cette formule n'est autre que la formule de la dérivée des fonctions de fonctions. le même formalisme que pour une fonction réelle d'une variable réelle.)) = %'(j(~>)$'(r).r . On a alors les où IIzII tend vers 0 lorsque & tend vers 0 .4. II 1 c2Xt 11 + I#II (II&>\I \\ d: 11 + II~I1 1 z 11) = l~E~\(III)‘(“)ll Il 2 # + Ilp’dl IleIl + II?I IlFll>* . ILmI + p rq II .à. les applications dérivées sont des multiplications par des scalaires.214 $$4 THÉORÈME DES FONCTIONS COMPOSÉES Théorême 11 Soient E. et celle=ci est composée des applications derivées : (m. admet une application dérivée au Poin_t a. j'(a).4. si E = F = G = D(. Le8 accroissements correspondants de 2 et de 5 seront notés par q et A3 .$-(Ë!) en un & l'application composée.1) Dcmonstration . = L$& 6 ry + p 1 A3 11 (m. II CL Il + js II i$ I I l Alors l'expression : UIM. finie ou infinie. G . On en déduit : 0. soit 1 une application de 0.$(1). telle qu'elle est écrite habituellement : (g(&.4. des espaces affines normds.2 + f” e. du = g’(pI). est majorée par (IU. qui sont les dérivées usuelles. Sz' un ouvert de F .ll 1 0.fi un ouvert de E.6) 11 ~‘&.

l+. du fait que. Corollaire 1 (Permutabilité de la dérivation et d'une application li dans P . La différentielle de4 est donnée par l'expression . donc 0. pplication est une a affine continue de F dans G . et $ tendent vers8 et la dernière parenthèse tend vers 0 Comme y&. étant dérivable en d . ce " qui donne immédiatement : j’w l dz .I) % La diff'érentielle de par l'expression : _a (rn. on doit les considérer tous deux comme espaces affines sur le corps des réels. .: (llI.i 6 C conserve un et c'est toujours une application linéaire sens dans F continue de'FS dans lui-même.. de idh~x est ictiz . En notation différentielle. et de dérivée g'(e) 0 &L) . le résultat précédent s'exprime de la manière suivante. surEt. si Q est une application dérivable ce82 dans P . il en est de même de î~t.215 Lorsque dS tend vers 8. 0 t lication composée 9 0 j & fi -Gavée en a . . la dérivée est CO3 x.Alors. est continue en CL. la dérivée de ~&LX. ayant une dérivée #'(a) definE et si 9. 0 $'(o-> est continue (composée de deux applications continues) cela trouve bien que& est dérivable en a . il en est de même de ry parce que B . et en y remplaçant? part(z) et % par la différentielle j'(x).F un espace vectoriel sur le corps des complexes. Par exemple. Néanmoins la multiplication par .W % = g'q'. et l'on aura ('A 4 )' = 1\(T').d3 i alors la différentielle de la fonction composée s'obtient en écrivant la différentielle de 9 . Dans toute la théorie. &nnée Dar : (9 0 Q )’ ce) = 3 O 4’w Cela résulte des théorèmes Il et 8 bis (et c'est d'ailleurs évident directement) Supposons en particulAer que E soit un espace affine sur le corps des réels.rX .

216 Corollaire 2 ..e. prenons (X&)&E~ ’ (vj)jtJ ’ ($C)itI l 1-i 1.. e .).... Nous écrirons cela sous la forme suivante. On a d'ailleurs . JC2 v-q. x2 ..pour j = 1. Un point dans E (resp.et -R. dem variables. yo = 5 (x.F .) . = 908 est définie par e fonctions de n variables ' "a..2. pour i = 4. G sont des espaces affines de dimension finie.m.Y. x.dans lesquels on a choisi des référentiels. fonctions den K ={1. 4 est définie par A? fonctions ~.z .2..2. ( Xf...2. e). et de la matrice dérivée de " l'application 4 au point Q.=G~(~.~z..~.Si E..11).. .~~... Cela résulte immédiatement de ce que la matrice de la composec de 2 applications lineaires est le produit des matrices..m). G ) sera défini par ses coordonnées Pour simplifier... Alors 0 est définie parm variables . pour k =1. alors la matrice dérivee de l'application k = 9 04 au pointa est le produit de la matrice dérivée de l'appliztlon 9 au point I = P(a) . = y..2. F. J={I..... resp.

si E F G determina jaio5i. évident que la dérivée de et la dérivée de Qa tiu point t (CL) = & . mais qui rend de grands services. partielles bZ% bxa La formule prend alors la forme assez couramment employée On se permet même assez facilement de remplacer 9 par $9 variable courante de l'espace H .inant jacobien de au point (a) = &.k dé l'application composée & au pointa est egal au produit du déterminant jacobien de $ au pointa/ et du detern. il est bien doit être prise au point a. avec un abus de langage qui évidemment peut être dangereux. le laire 2. On a la Y formule : . D'autre part. ou même de supprimer y complètement : Corollaire / . Tout d'abord. on identifie h et % en disant qu'il s'agit toujours de la même fonction 9 . exprimée tantôt avec la variable 3c . on écrit les dérivées partielles a.217 On a d'ailleurs aussi La formule précédéite s'écrit autrement.. et au lieu de ses dérivées a . Par ailleurs la fonction -P n'est pas nommée.Dans les conditions de l'énoncé du corolont la même dimension 72/ . tantôt avec la variable y . on écrit les dérivées partielles sans spécifier en quel point elles doivent être prises.

. Cela I * On 'a vu en algèbre linéaire que. E etP ont la même dimension. dérivable ainsi que sa bijection réciproque..'.ble en tout FïTapplica. comme l'application dérivée de l'application identique. les dimensions sont égales. appliquons le théorème des fonctions composées aux applications& ett-:qui vérifient les deux formules : -1 0 = I.218 C'est au fond cette formule qui justifie l'emploi de la notation D(Y*J%~'. et sa au point 4 de la bijection réciproq Autrement $(CL) dit=on a la forkle : . Corollaire 4 fi' un ouvert de F.. et que sa bijection réciproque est (j-')'(&) .#=G.. Par des méthodes inspirées de celles de la page 92. 0 $'(a) = IÉ. Yn) pour désigner le déterminant jacobien D(2. et ({-')'(k. une bjjection finie sur un linéaire d'un espace vectoriel de dimension autre. &. Comme cas particulier. d un ouvert d'un espace affine de dimension finie E sur un ouvert d'un espace affine de dimension finieT.E etF sont de dimension finie. . s'il existe. on a 9 f f'(a) o (j-')' (Ii) = 1. Nous en déduisons ici quelque chose de beaucoup plus fort : s'il existe un: bljection. .1 = Soit fi un ouvert de E. . .et si l'on en a la matrice dérivée de la bijection inverse de la nant jacobien est l'inverse du déterminant jacobien dei au point LL . =L) de la fonction 3 = P(S) par rapport aux réferentiels considérés.ces dimensions sont égales. ce qui prouve bien que $'(a) est une bijection. ces dimensions sont Gales. alors E et P ont la même dimension. est l'application identique.* En effet. on peut démontrer plus: s'il existe un homéomorphisme d'un ouvert de E sur un ouvert de F . si E estF sont de dimension finie. En particulier. il n'y a aucune hypothèse de dérivabilité. g-'0 1 a.

. donc $0 $ est continue d'après le théorème desfonctions composées '(à)) (théorème 10 du chapitre II). admet elle-même une application dérivée. qu'on appellera tout simplement la fonction . et de dérivée -lTz= (Bappetien Au ttj.. ft) Y % (Fdr . Le(?. 1= lons que.> (remarque suivant le théorème 17 du chapitre II).4%c t% u .--continuement dérivables est continuement dérivable . Dix. llll~~l###lll~~lll#ll~~lll~~~lll~~~~~~ll~~~~~~l Exemple 1 .219 s'écrit sous la forme condensée : DQ!.L'application composée de 2 a p p lications -.z)* Or 5 . Nous devons montrer que l'application zc k'(x) = j'(f(X))O f'(x)est continue de QcE dans y(Ë. donnée par la formule : ou encore. si l'on supposeu/ dérivable. donc x-.4. en notation différentielle : . 4' .que la f'oncest dérivable. or 9' est'supposée continuejet 8 est continue parce que dérivable. est continue defi dans le produit ($(Ë. et compte tenu de ce. (j'(x).px. G.2&--(rn. 3. .f9 ) yn) = .Soitu une application d'un ouvert& d'un espace affine normé E dans la droite réelleR . supposée continue.) Corollaire 5 .F). remarque 2. pour des fonctions réelles d'une variable réelle.'cr) est composée de celle-ci et de la composition (u.Mais l'application z 4 $. faisons la suivre de l'application ZC-&~+ r dejI% dans w .G) . =c-. dans d(Ë.v)+ 'It0 CL . est la fonction. Page&$). le même théoreme 10 du chapitre II dit bien qu'elle est continue. On définit ainsi une nouvelle application den dansW . $'(j(z)) est la fonction $0 4 . l'application dérivée est la multiplication par un scalaire. application bilinéaire continue de $(Ë. le théorème des fonctions composées montre pue la fonction J&LC t% U. Alors. qui est la dérivée usuelle. x2<.

.d.Dérivée d'un produit. est dérivable (resp.@. &. est un cas particulier de la dérivee à'une application bilinéaire continue. les 2 membres sont des applications linéaires continues de Ë dar=lET..4.. continuement dérivable).. avec &y .)) ou encore ’ (a) l x = ou. dans des espaces vectoriels normés F.. ou * * (AI04 u)’ = $ .) +B(. et soitB une application bilinéaire continue de CxFdansc.21). : ü2(a$ +B(+q. et x.d.N Exemple 2 . (rn. on a les formules suivantes (si U(X) 7 0 pour x t5 fi ) : 6uj CL ’ ( ) i ou C+L$ (a) CG) = = +$ A$ .19) ou (111.4.Le même calcul est valable si l'on remplace d4-u t.Z) = B(d&.dV. Alors l'application B(ü. Théorème 12 .en notation dif'férentielle ( I&L .. pour -5TT-T: (III. donc des éléments du dual Ë* . continuement dérivables) d'un ouvertfi d'un espace affing normé E . > z.L.) = +. et.22) ( B(L.): CC-+B(LC~(~C).Soient. La formule classique pour la dcrivée d'un produit de fonctions (UV)'= tL'v + UV' .+a). Par exemple. et son application derivée est donnee par la formule suivante.)- * Dans la deuxième formule (111. des applications dérivables (resp.Y(Z@E dansx. par d'autres fonctions.Ü.4.24) d(B(ii..

.Z) + (il. il suffit pour cela de faire 7 = 1 e R dans (111. u et 3 soient des vecteurs d'un espace affine euclidien à trois dimensions orienté. .u'.. .*lors la . u. et endéfinie par : zc . .13).. les vecteurs dérivés au sens de (III. on prend d'abord l'application deE .2-)u)’ = -2AG + 443’ Naturellement ce que nous venons de dire pour une application billngaire est valable pourune application multllinbalr~ : si l'on am applications dérlvables ü.22).~2(5j. continuement dérlvable) (théorème 8 quarto et 9 bis). alors le produit ayant pour dérivées Ü'(t> et at.. W’).$.sd (ü. . w) est une fonction scalaire dérivable du temps.l). A titre d'application particulièrement simple supposons que.. Chacune de ces suite l'application B de Tx?~ deux applications est dérivable (resp. qui soient des fonctions dérlvables du temps t. sont trois vecteurs d'un espace affine euclidien B 3 dimensions orienté.32) ! = (~'l~) + (CI$') (produit scalaire).W) + (U.L'application considérée est la composée de de5 applications.LL1(E)) dans F. si ü .3.? et siB est une appllvectoriels normés F F catlon m-lln6alre 'co'nt'i&~ dztixi: . (ü.W)’ = (ii’.3. fonctionB'=B(Ü. parcourt la droite rGelleR . et l'on a les formules + l (Ûlv)' (IUA . son corollaire 5). et son application dhlvée est donnée par la formule : Par exemple. G.XT. nous prenons. >. d'un ouvertfi de E dans des espaces r.(~))&dbrivable..+L. x F* dans c .221 Démonstration .4..U’. G.Ü. Il suffit alors d'appliquer le théorème des fonctions composées (resp. alors leur produit mixte :(Ü.. 4.(ul(x).ü.. dans un problème de mécanique.3.dans G.G... fonctions dhivables du temps.. au lieu des applications d&lv&es au sens de (111. et sa dérivée est donnée par la formule : OIl. * Comme k. (produit vectoriel).. scalaire et produit vectoriel de ces de& vecteurs sont aussi des fonctions dérivables du temps.. ü~):~-+B(~.

36). c'est-à-dire une aDDlication (1 un ouverta d'un espace affine norme E dans u n espace affine normé G = Pratiquement..ou. et on de g(x..+ 'Jy'o du. tu) de E = Jl! (ii j 2) dans fxq. dans G=j(G..H) retrouve la dlîférentielle classique des fonctions puissances : Exemple 3 .-. on a d(t) = .g) (théorème 54 du chapitre II). On peut donc appliquer le theorème 12.--OU~. La démonstration est Immédiate.. . et p&tout # 0 Alors on peut définir le quotient 5 : 3~ . uo UI) .=') = duouo-.4. Comme.7i)..et de la multiplication(U. il en est de m&me qui est alors un corps commutatif.. (u...X~(H. L'application 5 est composée de l'application x--+ ( Ü(x).ss X< =s(H.Derivée d'un quotient SoitU une application d'un ouvertfi d'un espace affine normé E dans un espace 'vectoriel normé 7 et soit V une foncilon scalaire définie sur n .-OU+ uou.A) .u.H).ou +uod~o-. application multillnbaire continue de q 1 Fz . et on obtient : (m.L&)--Du.o~-'+ Uo&oLL/m-z + .Ü$$ .. en vertu de l'exemple 1.$ (111.t.. l Slzi etu sont des fonctions dérivables. . .od.. ce quotient est aussi dérivable.36) d(c) = -d=-2.~. Elle est composée de l'application tu+ (u. Si: est le corps des scalairesK..w=u? de$(&$ dans lui-même.~)X~(H. H étant un espace vectoriel normé. x it.4. et de la composition. = du....35) d(u.2 2 2 Considdrons maintenant l'application u. & > defi dans F x K. et sa dérivée est dOMée par la formule : (rn.4.24) donne Application à la technique du changement de variables .. ces espaces seront de .. la formule (111.AZ de?rK dans? ..4.“‘y. . Soit$ une fonction d'une variable z .f$ = .

par son expression rc = r'(y). occupant à l'équilibre la position Mo . On suppose alors que % satisfasse à une-certaine équation aux dérivées partielles ou 8 un système d'équations aux dérivées partielles.Un point de la corde. ce que l'on fait par la formule : de porter le résultat dans l'équation aux dérivdes partielles considérée . et auront même des référentiels donnés. Exemple 1) Equation des cordes vibrantes On appelle ainsi l'équation : Yü lYü=O * ( lu. et susceptible de vibrer transversalement au voisinage de sa position d'équilibre. partout. cela suppose qu'on sache à l'avance que la dérivabilit6 de 9 par rapport à3c est équivalente à sa dérivabilité par rapport à y . Alors 9 satisfait à une nouvelle équation ou à un nouveau système d'equations aux dérivées partielles par rapport ày J et c'est ce système que nous nous proposons de trouver.iection. à condition. il suffira % d'exprimer celle-ci à partir de la dérivée h+a. t . Voici l'origine physique de ce problème. nat$?ellement. si l'on admet qu'il s'agit d'une bi. c'est-àdire que. faisant intervenir la bijection rdciproque{-' . Comme précisément 1P ancienne équation fait intervenir la dérivée */dz . etG une fonction vectorielle des deux Variables 3c. On se propose de faire le changement de variable : y= jw . qu'elle ne fasse plus intervenir que la variable y . On trouvera les justifications nécessaires au $ 6. occupe dans le mouvement la position M . application de R x w dans 7 . Considérons une corde homogène d extr6mitéscfixées A et B . la variable x ait été remplacée a partir de la variable y . on supposeradonc ainsi que sa bijection la variable ancienne. $ devient une fonction de la variable y9 c'est-&-dire une application d'un ouvert de F dans G .4 37) 7 at2 hz où x est une variable spatiale reelle. Mais celles-ci ont tout de même été étudiées antérieurement. et qui est l'équation cherchée. k une variable temporelle réelle. . voir théoreme 19. y cherchera la nouvelle équation aux derivees artielles à partir de l'ancienne. * Nous ne devrions donner cet exemple qu'après l'étude des dérivées d'ordre > 1 . On obtient une nouvelle équation qui contient précisément la dérivée d% .223 dimension finie.

faute de quoi. l'équation ne serait pas une éouation aux dérixées partielles aussi simple que la précédente. et temps. la longueur de la corde varie très ldgèrement.39) ‘F= zctd.t) = P(.4:) ücr. et par conséquent c'est bien la dimension d'une vitesse. ?= x-ZTt * Il s'agit bien d'une bijection. 2 t = ‘52 .Q. elle est donnée par la formule : T v = llP où T est la tension moyenne de la corde. avec les abus de notation précédents.. Si nous remplaçons T ett par leurs valeurs dans la fonction U .4. 2u et les fonctions linéaires sont bien dérivables. et p la masse spécifique linéaire. Remarquons que l'équation est bien physiquement homogène. . * Naturellement. à chaque instant. estj/T = et-' . dérivable ainsi que sa bijection réciproque. elle s'gcrit encore G. c'est-à-dire la masse de l'unité de longueur de la corde. on obtient la fonction composée U” définie par . \j devient bien une fonction dez: et de L . _cIest-à-dire pour une corde trés fortement tendue presque rectiligne entre A etB .+. longueur. )(supposée exprimée en fonction de 1 et de 1' Inversement on a la formule réciproque : ( III . celle-ci est en effet donnée par ($W) x/= F+?. car la dimension de w en unités de masse. D-d). de la corde a sur celle-ci l'abcisse z. Alors U prend ses valeurs dans lesous-espace vectoriel h 2 dimensionsperpendiculaire a Ici~ est la vitesse de propagation des vibrations AB transiersalej le long de la corde. le vecteur Ti = M.~nI. au cours des oscillations. .t.h . le connaitre par son déplacement. + Effectuons alors le changement de variables défini par (m. Il s'agit essentiellement de faibles vibrations au voisinage d une position d'équilibre.30 224 On pourra. si le pointM.

x-d) l La nouvelle équation obtenue . aux . pourü exprlm6e en fonction de 1 et de q (en réalité pour Ü* ). On a finalement la formule : ( K4. il en résulte qu'elle est une constante par rapport a 71 J c'esta-dire une fonction "arbitraire' de 1 . si on voit que nous considérons la dérivée partielle 3'F' sa dérivée partielle par rapport a q .est donc l'équation aux dérivées partielles beaucoup plus simple : a? .48) ci (ic. les formules : On en déduit alors que l'on a : a2 u 4"Farl' Il y a toujours la même confusion entre U et U*. On en déduit alors que 5 est la somme d'une primitive de cette fonction de 5.66) (x+d.(ztwt .klors. (lIr.t) = &+wt) +-+c4). augmentée qui est elle-même une fonction "arbitraire" de ‘F d'une constante car rapport & 5 .b. cette formule devrait en réalité s'écrire : * (m4. c'est-à-dire d'&e fonction "arbitraire de7 .= 0. ~-ut .est nulle. En effet. à partir des dérivees+nouvelles. on a les aü 3t ce qui donne. pour les derivées partielles du second ordre.47'") d'où l'on déduit la solution cherchée de l'équation dérivées partielles des cordes vibrantes : (%4. Comme tou-à'ü" a'ü* au jours.L?) lb5 q Il est trés facile de résoudre cette éqy$ion. + Les 2 membres sont des fonctions de 3c et t .z-&)Veut dire la valeur de bS ‘31 J'F -q point de coordonnées z+vt. si l'on calcule les dérivées anciennes. .

u.:y-) (*) ( nI. Soit d'autre part P l'application degdans lui-même.53~ (*) Voir ce renvoi B la page suivante. (Attention ! on appelle (h.co+ Que signifie exactement cette formule ? Soit 9 une application du planEzdans un espace affine sur le corps des rdels.$$ .52). Son image ?(&. (wf) -(x. l"/ Dklvées en polaires a partir des dérivbes en cartdslennes.4. ble !6eTieT ce n'est &ldemment pas exact. Exercice .transversales et ne dépendant que de zc et de t .4.R6soudre de la même manière l'équation des cordes vibrantes avec second membre : où le second membre est une fonction continue donnée de = et de t cette Bquatlon s'introduit lorsque la corde est suppos6e'soumise a d'autres forces que sa tension. Il faut que tous les calculs pr&cédents soient justifies dans le changement de variables (voir théorème 19).5$ x = hmQ. définie par mw y =A/hnzcp. données par est un système de coordonnées (111.+b)j(x.y) .g) le point objet deRz8donc R/ et(p sont ses coordonnées cart6slennes usuelles.dono (ht q) polaires pour ce point Image).226 Btant des fonctions "arbitraires" d'une variaQuand nous avons dit"fonction arbitraire' . + =-hAk& .. .5f) a bh +A&+ .=hAkq) et en tenant compte de l'abus de langage déja signald. L'appllcatlonP est derivable. D'après les formules de transformation : (lu. on a ImmGdiatement la formule de transformation : ( lIr.~. cela suppose les fonctions T etg' d'une variable deux fois dérivables.4. pour cela on supposera que la fonction 3 admet une dérivée totale du 2ème ordre.y). Elle peut s'dcrire(z.8)a pour coordonndes cartbsiennes x. l Exemple 2) : Dérivdes partielles en coordonnées cartéslennes et en coordonn6es polaires planes. x = /tcHQ . et sa matrice d&lv6e est donnée par la formule : (5 5) = (zq -.

Cp )-h.5A q ont des dérivées partielles continues.cp) -3 A. mais n'est pas injective. Tout revient donc a montrer que (b.ILOd(P. 2"/ Dérivées en cartésiennes à partir des dérivées en polaires. et elle vérifie la formule : qu'on écrira.cp)-tco. et (2 . tf)+hm’p et (“.(p)-+ h et(L. donc est dérivable si les facteurs sont dérivables.(Q)--) Q et Cp -coSQ .227 Il en résulte que. Or (h.ha~(P dérivables. est linéaire.cp).J 'Q est composée de ( ?L. On pourra aussi utiliser le corollaire 2 du théor&me 15 : (b.cp)-co6cp ou/s~(p sont ddrivables. Or chacune des deux est un produit. (&. * Renvoi de la page 226 . si sont les deux fonctions scalaires(h. l'application composée y*=. g0 p est aussi dérivable. ci partir des dérivées partielles en 4.()L.. . avec l'abus de notation signalé antérieurement : (comme toujours. Elle est bien surjective.(P)--. la premikre est linéaire et la seconde est connue comme fonction réelle dérivable d'une variable réelle. . si 9 est une fonction dérivable. on identifie g*et 9 ). Cela donne bien (IIIA51). Mais il faut remarquer-que P n'est pas une bijection.Il résulte du théorème 8 quarto que P est dérivable. On peut aussi se proposer de calculer les dérivées partielles en 3c et y.

4. y = $ Pi’ l * Mous utilisons ici un cas particulier.54).4.4. 7 On peut aussi voir la chose d'une autre manière. et on aura Les formules (111.228 car un point (s. ~~1 son image par P .y. au voisinage d'un point Cic.cP) -hb-mY =n/ ou le déterminant jacobien de P . Tant que (9 3' varie dans p (a) . du théorème de fonctions implicites ($ 8. et v sont remplacées par leurs valeurs en fonction de 30.o). dans cette formule. C'est pourquoiGil faut s'attendre à ce que l'application àdrivée de P ne soit pas elle-même une bijection linéaire.y) # (o. et elle a donc une bijection réciproque -1 P . + Jt . où A. il sera possible de'résoudre * les équations (111.50). c'est-a-dire une image réciproque unique dans SL . bo s 0 par exemple. et soit (x. voir en particulier remarque page 296). c'est-à-dire I CUJY F-9 n/dcp I est différent de0 autrement dit d'un point(%. remplacer 5 etq par l'un quelconque de leurs systèmes de valeurs possibles en fonction de 3c . ont alors la même signification que les formules (111. ' 3y ' des dérivées :Jartielles On obrient immédiatement : On peut ensuite. . Soit ( L0 . alors c'est une bijection P0 (et même un homéomorphisme) de fi sur P (0) .-JT<(P< y.évident directement. . Toutefois.%) a une infinité Je systèmesde coordonnées polaires. Si l'on restreint P a l'ouvert fi deRZdéfini par les inégalités & > 0 .) un point de w2 .j4) et de trouver les dérivées partielles TL 2x à partir 5.Cp. 7 . on pourra lui affecter un système unique de coordonnées polaires variant continuement.

228 b i s Elles s'écrivent .

i = -& dx + a!!&al puis-d'utiliser les formules : dy . < 0 Quant B la foktion continue (pkp--+ cp P $9 elle n'a pasuneexpression analytique simple.56). ce qui donne l&nouvelle&expression de la<ifférenti$le br.uT.58).y ce qui redonne la solution du ler problème et la formule (111.4.4.4. on fait le même raisonnement en partant de P q*= s. en portant dans (111. Il suffit en effet d'dcrire la diffhrentielle squs>a forme m.4.~60) d'où. Pour retrouver (111.60): d'où l'on déduit de nouveau la solution du 2ème problème et (III. &"Y -* 24 Les coefficients de & et @ ne sont autres que a& 7 3î.en prenant si A. Le x et? est défini par : (n.~MYO%)~~.*MLY~+~.c'est-à-dire . et n'est pas toujours le même pour (X. On calcule & et dQ en fonction dedz et$par résolution du système (111.â)fP(fi) Onauraitaussipu. mais -h dépend de =.W) ~~=(~~~+~~~~)~L+(-~-.511 d’.?)= Awtj $ + -~TI. utiliser la notation différentielle. on a évidemment y(~.63) 16 .y.L ch-+$ dv .4.4.54). calculons par exemple le laplacien en coordonnées polaires planes.4. A titre d'application.4. pour résoudre les deux mêmes problèmes.56).

2 . avec l'abus de langage habituel : 1") Cette formule vérifie bien les règles de Si les quantités%... c est-à-dire tielles en -&~5 Q respectivement. les formules. ontAa dimension et sicp est sans dkimsnsion. En calculant alors les dérivées partielles du second ordre comme dérivées de qui est une expression de la forme (IU. pour les dérivées partielles du premier ordre. 2“) Tout ce calcul suppose que 9 ait une dérivée totale du 2ème ordre (voir $ 6. Alors . des coefficients de w2Q Le calcul est alors immédiat et donne : qu'on écrit. c'est-à-dire la somme et de&.4.2Q dans (111. Soit 9 une application de la demi-droite R+ (ensemble ) dans un espace affine normé G des nombres réels a 0 . théorème 19) Exemple 3 .. A% a pour .& .4.65). . et il en est de même des termes du dimension (1 kW2 2ème membre. (111.56). 65) On passe des dérivdes partielles enz2u-x dfrlvees parpar Q .On a d'abord.et ne dépendant que de la distance à l'origine.4 .Calcul du Laplacien d'une fonction définie surRn.

66.tt. à condition d'intervertir les rôles de ne dépendepuJ déS... on a exactement-+ = F . Cette fonction possède un Laplacien L'application 2 fois dérivable.7o) t 1 l-L-1 +J. et (x.. on suppose 66 ona..~.~~. On remarquera Ag aussi que la formule vérifie les Fè$es de l'homogén$it6 : les 2 membres ont la dimension 9 $ (voir fin de 1 exemple 2')).O...O)(pour que h soit aussi 2 fois dérivable). on obtient Immédiatement : ob4.. .&= ...'. et on obtient . D'abord : En ajoutant ensuite les résultats obtenus pour i=i. Ce Laplacien se calcule par les méthodes pr6cédentes.~ 2.68) composée g *=goh/ qu'on dcrlra alors une application deRn de la distance du point objet à l'ori$ine. dans (II*.~~. .4. .)#(0.4. 2 2 t*"+X 2 n qu'on écrira plus brièvement Dans le cas particulier 11. w' Kp ce qui est l'équivalent de dJl/ z )' l-L= .231 On considère ensuite l'appllcatlonh de Rwdans R+ définie par : W.eur a-1: pour ?t t 4 . cette formule est un cas particulier de (IfI. 1. (On retiendra facilement la presence du iacT.

et comme G(I) on obtient le résultat.l].~3~:tu~~eeS~~mat:. et de l'application 4 . elle n Qest déjà plus vraie pour une fonction complexe d'une variable réelle * Considérons en effet la fonction complexe:= .ler (111. I La formule (111. 1 (theorème 11 du chapitre III). deadans w D'après le théorème des fonctions composées. le but de la formule di s accroissements finis est de donner de telles estimations. 1 (théorème 10 du chapitre II).l] deR Cette fonction prend la l * C'est-à-dire une application deR dans c .e 2irDc définie sur le segment[O.2) ne peut pas s'étendre telle quelle.i 1 $ns F=R . et dérivable dansJO.13) né donne aucune estimation de $(a+ X) -$(aj pour une fonction et un accroissement x. Mais (111.2.de dérivée (m.1 ] dans. et si $ a une application dérivée en ti point du segment ouvert I=+x[.o) $(stI)-jo=TPl(rteR).ob") Il suffit alors d'appliquer à C@ la pour l'intervalle [ O.R Démonstration - .R. déterminés.nnde~~~~”rE infiniment petit. Considérons en effet l'application Q>: t de l'intervalle réel [O. sif est le corps des réels luimême.%+t%de CO.3. Si le segment 3c + g] appartient tout entier a fi.$& .2) Se généralise immédiatement & une application de E dans F . en introduisant la dérivée de aux points voisins de Q/ . elle est dkc continue dans ILO.2. soit $ une 'fonction réelle continue sur un ouvertfi d'un espace affine normé E sur le corps des réels. . Par contre (111. 0<8 <4.on pourrait appe.r. alors on a c=* (rn.13) formule des accroissements infiniment petits . Théorème 13 A. considérds comme espaces vectoriels respectivement à 1 et 2 dimensions sur le corps des réels w . siF est de dimension > 1 ou s'il s'a it d'espaces affines sur le corps des complexes.232 § 5 FORMULE DES ACCROISSEMENTS FINIS d’~~PgSS(fI~::..3.5. Elle de l'application t .

3) a aussi la majoration : II (1) .espace affine normé F . dans .l] de la droite TelleW . de norme Q M 0&5:d II $ w+q. Dans ces conditions. dans le cas le plus général : Théorème 13 . pour . on a. si le segment [X=. des points où elle est s 0 est fermé.+a[. si l'on a la majoration : on . on a la majoration : ouvert ]9c.Soit # une application continue d'un ouverta d'un espace affine normé E . un Alors. Nous allons cependant donner la formule des accroissements finis. +? Ddmüntrons d'abord ce lemme : soit e ) 0 Désignons par A E l'ensemole des points 3~ de l'intervalle [O. une fonction réelle sur CO. est partout différente de 0 . p et 3 étant continues..~(3C)-~~0.4w Il~ M 0 x II Démonstration .l]. il devrait exister un point C de l'intervalle]c. et a.1/ =s ‘j(m) . En particulier A.II La fonction x-~. qui est la fonction x -2. sous une forme un peu diffërente.nulle.-p.Nous allons d'abord démontrer un lemme. .f(X) + p)-=-& (nI.jtoi(l G 9 fd.l[ où sa dérlvee serF>$. l'ensemble A. Si la formule des accroissements finis était vraie sous la forme du théorème (111. Lemme : Soient$! une application du segment [O. dans un espace affine normé F .fX.9 (0) .1 L .5.j(O) + E x t & .233 même valeur pour A = o et pour x = 1 .4) llscr.et dérlvables sur e segment ouvert]0.J. contient sa borne supérieure is ' qui est donc un maximum. On suppose $ ""a continues sur le segment fermé Co.2).i] tels qu'on ait la majoration (m. et si+ a une application dérivee en tout point du segment .4~) est continue.i 1 . en effet.ne .*X +a] appartient tout entier a . Tout d'abord on ne peut pas avoir fi = 0 .2.5. or sa dérivée.

5. donc a fortiori (111. (nI. pour-k > 0 .pio.GGu) on a II~cP. par -&I-")j -$Cl-s)~ on peut supposer la ddrivabilité L gauche.g-(O) + ep + & . en additionnant : cela entraenerait fit 8 e A. ce qui est absurde puisque 13 est le maximum de A.p + 2c . avec II K 11 6 & j la démonstration le montre immédiatement.(S) .j(O) 1) 4 g(1) .p(O)11 G & . En remplaçant j(r> > 3'") . . . 2"/ supposons qu'en outre. Cette inégalité étant vraie quelle que soit & > 0 on en déduit bien l'inégalité (III.J). (III. contient un voisinage deo. . . l Si en effet 6= q(d(c)-I(G\\>O assez petit.4) : A. l"/ Au lieu de supposer$ et 9 dérivables. puisque J E A. l'inégalité II~.-9 x suffisamment petit.S. (formule (III. on peut se borner a les supposer dérivables 8 droite. Remarques sur le lemme.i[.~u$l < q(Q fC0. On a donc B = 1.3. donc. on ait une inégalité stricte Il$ql -G Qc) ' Alors on a nécessairement Il&. et le lemme est démontré'. .%(J) + e 8 . en au moins Un Point C de ]O. Mais. Mais on ne peut pas avoir non plus 0 -z & c 1 d'a rès la définition même de la dérivée. En effet. on a.6q4 ll@l) . 13) P * il existerait alors un nombre 8 5 0 tel que l'on ait les inégalités 234 @VA c Il$?P+S)-$(a> 1 d g(P+ 5) .i. 11 4 g(P) .Gbis) s'écrit donc W. .s.

qui entraine les autres. Il en résulte que. lljh)-&+R)I[ d p> . la norme de cette dérivée est majorée parM 11 f 11.6 quinto et sultat.7). Demontrons maintenant-le théorème.X . on a la majoration : z --t @.Dans les conditions de l'énoncé du théorème 13.iJ 1 au lieu de IO.% +& [ .L *A s. cela entraenerait $(1)-$(c) 2 0 1 contrairement a l'hypothèse.l).l] dans F .r>.j(O) . déja considérée dans la démonstration du théorème 13 A. dans les hypothèses du t éorème.L 11 9 lorsque t varie dans l'intervalle lx.5. Assez admet en outre une dérivée généralement. Sa derivée s'écrit donc sous la forme : (J3T5. et on prend L = -P ' (=). et qu'on a seulement une inégalité du type égale ti . on suppose que $ en x . donne ov. donc il existe c. 4 avec inégalité stricte si.ll . en prenant 3 = 0 .8) II~(-+R.7.p+ 4. Pour la même raison on ne peut pas avoir partout $A(r) > 0 . L'addition de (111. FG.235 Mais le lemme. = {'(x +tR.c] .)-~(. On ne peut pas avoir partout #d(z) < o * en ei'Îet. Prenons le cas du théorème 4 (de Solle).MII&lltpn a bien la majoration (III. Si donc on lui applique 1s lemme. siL est une application linéaire continue der dansY .l[ . en au moins un point c de )o. appliqué aux intervalles [O.5. on peut supposer qu'elle a partout sur ]0.6~~ 11 pc-pq e j(C) .[c+!~. en prenant pour 9 la fonction linéaire t. . on a -@c> < G(c) . tel que t d(c) 6 0 et c2 tel que G(cz) 3 0 . Le théorème des accroissements finis admet l'interessant complément suivant : Corollaire 1 .1[ une dérivée finie OU . Alors on aura une inégalité-$(l) --j(o) < 9(1)-4(o). seXt0) donne le ré- 3"/ SiQ est aussi réelle.. 4"/ De là on déduit les extensions signalées aux remarques suivant les théorèmes 4.>-L~l~9wIl~ll > où o est la borne supérieure de la quantité II j'(E) .00 .5. Considérons l'application 9: t -$(a~+ tR) de [o.

et par conse'quent uniformement continue. Corollaire3 .tout le segment[=. en vertu de l'hypothèse-de continuité uniforme de la dérivéef '. la fonction =-~(rtk)-~(=.5.5. on peut determiner 7 ) 0 de manière que l'inégalité /lo~'-s"II& 1 entraîne l'inégalité : )I$'(=')-{'(=") 11 I & .Soit] une application dérivable d'un espace affine normé E dans un.9) (3~') -++c"! 115 M I(=?=+II > ce qui prouve le théorème.espace affine normé F . * . qui donne la majoration (JIr.ts finis.i*.8)'relative à L = /'(~). * Cette condition de convexite est absolument essentielle.est majorée par & . On dit encore que { est uniformément dérivable. Corollaire 2 Sifi est un ouvert convexe de l'espace affine normé E etsi& est une application dérivable deQ dans F dont l'application dérivée en tout point defi est maj:réeen norme par une constante M . Dans ces conditions. Remarques : l"/ Supposons que E Alors le corollaire revient à qFcmqï$3=convzge R tion dérivée$' .ce qui prouve bien le théorème. sit'etr"sont $wtp.sc'gappar: * on peut donc lui appliquer la formule des accroisseme. Demonstration . lorsque k + soit le corps des scalaires. .igs quelconques defi. alors la fonction J est lipschitzienne.236 Démonstration . lorsaue x # Tu6$d vers 0 . qui intervient dans 4ue II-R.PkcXconverge j uniformément vers . dès la quantité 0 .Du fait quefi est convexe.Il suffit-pliquer le théorkme a la fonction 5 ---$(5)-L'(~-=)9 dont la dérivée au point !i est j'(WL‘ ‘ . on suppose en outre que sa derivee soit une applicatioÏÏ 4' uniformement continue de E dans & (Tj F"). dire que la fonction uniformément vers la fonc0 tend vers a . Démonstration Etant donné & 7 o . Alors. II est S 1 la formule (III.

29 1. soit continuement dérivabz dans 0. soit c un point de fi.O) c tend vers'OPqzk?2 tend vers a .Soient E. . On se bornera a considérer l'nnsemble des valeurs de rqui sont majorées en norme par un nombre 6 > 0 fixe. le complémentaire soitc de-fi . On suppose que 4 est seulement dér'inie sur un ouvertfi de E (éventuellement un intervalle semiouvert ou ferme si E =R+ )jalors la fonction $ (z+W j(2). Dkmonstration .et on a (III. on en déduit .3. une 1imiteL -3 dar -' . de c dansa. continues dans &?. Pour il faut et que $. d'où le résultat. II x II lorsque a # 0 tend vers r . 4 une application d'un ouvert.t ( ouvert) des points de E don& la digtance à ca est> 8 Si la dérivée -J?' est uniformément continue.f2. dans le théorème 13 et son corollaire 1. la fonction que.f2. Théorème 15 .. CAJ (111.pI Xconverge uniformément verso.jw.5. R n. dans F . tend vers c..F.237 2'/ On applique souvent ce theor$me üans un cas un peu différent.et sa derivee en c est l'application linéaire continue L .est évidemment pas définie sur ! x II r II fi tout entier.x E. il est essentiel de ne pas Supposer$ dérivable aux extrémités de l'intervalle. il stiffit qu'elle admette des fonctions dérivées partielaa les '4 . 6x2 2% le théorème9 Cémonstration .Si $ est dérivable dansa entraine l'existence des dérivées partielleL.et alors e est derivable au pointe . et soit 0. Si la dérivée #'(JC) tend vers dans -0 -c une limite L dans&(E . alors"'les fonctions considérées seront toutes h savoir l'ensemble définies sur le même ensemble . F . Soit{ une applicati de C applicatio partomérivable dans fi . de E. On voit pourquoi.Il suffit d'appliquer la majoration * en vertu des hypothcses.lorsqge rr= en. dans l'ensemble fig -p(J-czr-pbc. Théorème 14 Soitaun ouvert d'un espace affine normé E . des espaces affines normés.Ez. .

Il existe un nombre p > 0 tel que 11% 11 s p .. siune application linéaire continue bb de E-1 x Ez dans F est reprdsentée. On a vu que cela n'impliquait pas l'existence de la dérivée totale'(exemple (III. +x.~. sont bien Inversement.cE.26L par des applications linéaires continues&. . Soient en effet~.13. respectivement. .10) montre que tend vers 0 . suivant (11.lO) est continuement dérivable.~. dansF.-P (a.+~)E& Alors Appliquons le corollaire 1 du théorème 13 a la fonction (continuement dérivable)'Jc.5.28) et (11. on a : bq5. comme& ouvert.g)).-.+X. CL. .?.) E fi. lorsque x tt__2nd inégalité (111.13. > 3c2) * ni même la contInuitS de $ . I[ q 11 s p est entrafne ( R. Mais l'existence de dérivées partielles continues entrake l'existence et la continuité de la dérivée totale (donc a fortiori la continuité de .RtaTiS.sicL=( alla.13. continues.238 En outre.j ). supposons que 4 ait des dérivées partielles.de q ..&.30) nous di_sent =e. les inégalités (11.

w. 1 . et ceci achève la démonstration.13). . la définition même de l'application dérivee. linéaires continues . et Ë2 dansF+. 14) où z Alors 3%f e( R. a&) 2% D'autre part.versO en vertu de la continuité de at au point (CL.3. et u. (111.x2) tend vers 0. . . + p4 .avec la majoration si R = (x. x E. La première pa=nth&se défins re continue4 de E.II. finalement t où oi et.ztendent vers -0 avec x. .montre que m.s. dans F.applications r. vers 0 .&&qp. I . cette expression tend. de deuxième parenthèse est majoree en bien une dérivée totale une application lineaipar des. Si! Remarque l"/ La continuité de F et l'existence seule 3x2 de aq suffisent a entrainer l'existence de ' comme % a=4 l'a montre le raisonnement (mais n'entrainent évidemment pas la continuité de 1 ).n.q)+% >q = x.. tend vers oavec x. la noLme par(Ra(((+llwll)l(R.

E de dimension finie.1).. dans les conditions du corollaire 1. cea l. pour appliquer le théorème des fonctions composées (théoreme 11) on ait toujours supposé que les fonctions considérées avaient des dérivées partielles continues . Car le référentiel identifie E 5 K J . Corollaire 2 . 3"/ La même utilisation des inégalités (III.3. continues.l6).. > =2 .A) .(démonstration directe. Mais la continuité des dérivées-partielles l'entrake. . En outre la continuité de toutes les dérivées partielles. . & (3c. Pour qu'une application d'un 0. Louverta de E dans F soit continuement dérivable. dépendeni Cktikement 1 ' . -k est en outre de dimension finie. E..'il en est de même de $'(u.a Corollaire 1 . . l'existence d'une dérivée totale est la seule chose a exiger. et supposons> choisi dansE un référentiel . définie par les un référentiel (1. variables ztw ( e J) si et seulement's?les F. partielles usuelles b F. sauf peut-être une. alors que. =z. il faut et il suffit qu'elle ait des ddrivées partielles continues dansa . cette hypothèse était trop forte puisqu'elle impliquait l'existence et la continuité de la dérivée totale. ..s'il s'agit de fonctions4 dépendant d'un param:?tre .est continuefonctions F.x2. En réalité. a==* b + notation de la formule (-III.suffisent a entrainer l'existence de la dérivée totale.E..(icI) de.lG) montre que. ont des dérivées ment dérivable. alors $ .Soient E F des espaces affines. ou par récurrence su+'&.X. .Si. et l'existence seule de cette dernière.=%.240 2O/ Le théoreme que nous venons de voir pour un produit de 2 espaces E. et qu'on y a choisi .I parcourant un espace topologique A $-. )raI * .5.w de x. ). est évidemment vrai pour un produit de7t espaces'E E.la seule existence des dérivées partielles ne l'entraine pas.. C'est ce qui explique qu'en mathématiques spéciales.

par suite. à son tour. d'autre part$'ls).Y d'après le théorème 54 continue de d: ( E . notée t"(m) . ensuite la dérivation partielle D.X). si t"(b) exiLte.) n'est autre que donc le premier membre est le vecteur introduit plus haut. la dérivez en>n+point & .$'(cx. Mais. c'est-àdire unemplication linéaire continue de E dans F . Si elle est partout dérivable. qui est un vecteur-de 7 O Mous allons donner-uneautre interprétation de ce vzteur. cette application permutesvec la dérivation partielle Dz suivant le vecteur X . est un élément de &(C. x représente un élément de& . D.241 9 6 DÉRIVÉES D’ORDRE SUPÉRIEUR Soit$ une application d'un ouvert& d'un espace affine normé E dans un espace affine normé F . Il est donc normal de chercher si cette application.Y donc le second membre existe et Finalement.FI).&(E F )). Si alors y est un autre vecteur de ?iT. y.s'il existe une dérivée partout. S'il en est bien ainsi. alors sa fonction dérivée 4 est-une+application defi dans l'espace vectoriel normé &(E. est linéaire Pour Y fixé. F) . on fait d'abord la dérivation partielle Dy .&(E . dans la dérivation partielle Dr D? . > . on a : si +"'(a) existe. Autrement dit : (Ë le second membre existant toutes les fois que le premier existe. Dz * (DY+ )(d)existe et le Pème membre est aussi ce qu'on appelle la dCrivCe partielle du second ordre Dm(a)= ~(CL) (étant entendu que. Soit alorsr un vecteur deË p Par définicon deJ'(a). L>. d'apks-le corollaire 1 du théorème 11. F) dans F du chapitre II. la fonction dérivée $'im --4 O(X) 3 est une application defi dans z(E . on pourra parler de(#A(&). et. l'sjpp&ication-LL -w . #'(a). est dérivable.

3) bis w. existe (**) s " ta) * Il n'y a qu'une seule identifyation possible de. tout au moins dans tout un de CL. c E B valeurs dans+dz(Ër . .et nous avons choisi l'une d'elles +* Rappelons une fois que l'existence de.X) 3 (*) C'est souvent sous cette forme que l'on considérera la dérivée seconde .(X.X). Dans ce cas.(Ë.242 Par ailleurs. = (U . et.6.si #"(cc) (8 existe pour tout cc de 0.& Ë .?)) avec$. FI. ce que nous notions(i"(a).2) devient (m > 6-3bi3) ’ le second membre existant dès que le premier.. sinon dansa tout entier.r:. . '.Y pourra s'écrire $'(LL-). .+ E. .(III . (‘ËZ .~)) j'\a)devient un élément de l'espace A. cela'revient ù dill& w'à l'application linéaire continue U deF dans & (E.. Comme iciË. il y a deux identifications possibles..#"(m) implique l'existence de .=È%=Ë. c'est-àdire .$(c.Y. F) des applications biliné- aires continues de Ë x É= E2 dans F . chéoréme 54 qu'zn peut i*ngfier une application lindaire continue de E dans&(E .F)&vec une application bilinéaire continue D'après la ddfinitlon même de cette d e Ë X Ï? dans F identification.EzjF). \ si E.a (3~ ) sera une fonc4 tion ddfinie sur CO.6 . F ) ou oi.$(q.(~. F).on f$t cqrrespo dre l'application bilinéaire continue& de E x E dans Fdéîlnie par : (m. nous avons vu au chapitre II.

7. joignant deux de ces points par suite de la convexité de la boule. de sorte qu'on pourra appliquer la formule des accroissements finis (théorème 13).5) est évidente. L'expression A peut s'écrire comme différence : (m. seront dans cette boule. T+ 0. esq symétrique.Sol t # une application d'w :iuvertAI d'un espace -7affine norme E dans. quels que soient les éléments x et Y de E .6. on a : ThéOrème 16 .5) {“(a). 6 ) si l'on definit l'application . Supposons aussi X#ii.sT) Si 1 = K" en prenant pour 2 .Q+tY. Sa dérivée est . 7) La fonction % est dérivable..- 0.243 Dcfinition+. Ill) en . Curnme JX est ouvert. il contient une boule de centre a et de rayon > 0 convenable. U+t‘kf. sans quoi (111.de la boule {7. Cn retrouve 1: relation connue des vecteurs :It! base. nous nous bornerons a prendre t tel de sorte que les points u. (Y . donc dansJ1 .G. = $“(a.' SbiS) A= On suppose & c Sz fixé.1lF/1< 117 I'} 9 deE dansF.É x E d'espaces vectoriels dans un espace vecto+riel FM. par la formule : W. (X.6 . (III ? I. si.un espace aft‘inc normé F qu'elle admette une dérivée seconde #!. Y. Alors j'(w) est une application bilinéaire continue symétri ue de -dans F : - .On-dit qu'une application bilinéaire u d'un produit. ainsi que 2 t Ë etVcT et on fera tendre t (scalaire # 0 ) vers 0 .

enmre faut-il choisiri.6. * = w (t. pour etY fixés.g tendent uniformément vers 0 dans &(F.244 On peut lui appliquer le corollaire 1 du thborème 13.‘.?.6.13) de la dérivée : #‘(a+t(S+Y))=. (y.ll = f(a) + y(a). On a Nous allons donc prendre tUI. convenablement.(t(~+Y))+q IIt(y+Y. Mais l'expression A est symétrique en 7 etY.II) A= (g(x)-pTJ) = L 0% + 0 IKII ) OÙWEF admet la majoration (III.?) quand t tend vers 0 .F) quand t tend vers 0 . 13) 1 3’ (a + t$ où.. (111.8) donne (III.12).donc aussi 77 la limite de 7' ce qui démontre le théorème.5.X[ a.T) . on obtient (Il& 6 .6. 1 et le dernier compte tenu de la valeur de L. Alors la formule (111.6 . Raisonnons intuitivement.3.11) montre que 2' tend vers({"(a).6. .W L = t=( -p"(dLY) e & (Ë. etrE]O.. 12) Appliquons alors d f' la définition (111.+ pl.:) et $=P ct.14) IlnI) ..+?'(a).6 .y. En portant dans (I11. tT + j3 Il tT II (rn.

On sait par ailleurs que la seule hypothèse de l'existence des dérivéeS 62f-. mais qui lit que.Remarques l"/ Sous la forme modifiée c * uG. noté encore t-1 (a) . alors elles sont égales en h/ . l'existence de la dé+vee seconde et de tota_le en un point implique l'existence de a . on a une relation qui ne fait intervenir que la restriction menée de $ & l'intersection defi avec la variété linéaire est tout . T). si w Di. Donc il par a parallèlement aux vecteurs X.oil est différent : si nous prenons.en ce point.$ deux fois dérivable. On définit de la même maniere les dérivées suivantes.-.D& existent dans tout un voisinage de 6 _ .v' à fait inutile de supposer. qui s'identifie à un 614ment de OC.Dyj ?&Dj.. 2"/ Il existe une varian'.(Ëm-r.(~~-' . Soit la dérivée d'ordrem-1. qui ne suppose pas que fU(a) existe. par 4 .: il suffit de supposer que la restriction de $. mais non leur existence dan 2 un voisinani leur continuitd'.. 7) . inversement la continuité de ces dériv6es partielles ne suffit pas a entrainer l'existence de la dérivée sonde+tale (qui implique celle des ddrivées partielles?&~.=#~[~~. et sont continues en cL L'énoncé ainsi obtenu n'est ni plus fort ni moins fort que celui que nous dznons. si $"")(x) existe pour tout JC de &>.(Ë"'.J-.linéaire continue deË=dans F . sa dérivée en LL est une application linéaire continue de E dans~. Alors à une fonction sur fi ( $cm-'))'(. La dérivée d'ordre% en CL Efi (qu'on ne définit que si les derivées d'ordre Gm-I existent dans tout un voisinage de LL ) peut être identifiée à une application IIL./('?Xw~(""\~) est une application defi dans l'espace&. pour simplifier E = IR .? de ce théoréme.z est insuffioxay apx sante & entrainer leur égalité.~) de ces applicationsn.. identifiee $ à valeurs dans&m_.F).lineaires continues.+ ). -$"'w) se défi('n-1 1 nit comme suit..v) Dr+$W = D~DF$(~) . (Ëln. Plus précisément. à cette varieté admet une dérivée seconde en G .

est un élément de$IVt-A(Ëm-!&.P(ËF . F ) . i Le théorème 16 s'étend alors aux dérivées d'ordre quelconque : aune est une CLEE (IE.W2) r Dz -Dx .. que : 1°/ si /p G -tTL ) et si on cozidère 1 (P' comme fonction surJ1 à valeurs dans &.XZ...6 ..) = hi.r. Ëndans F est symétrique. sa dérivée d'ordre ?TL-.246 On mcntre alors aussitôt.r) . .xÊ= 1 AA-x Q. . on a la formule : (q6 i21) .. et il en est de même de {(""(u) .On dit qz'une applicationna-linéaire a de ËxE.... ces deux éléments existent en même temps l'un que l'autre.. si elle existe.2... 20) Définition . (X... cet élément peut s'identifier à un élément de$.. et le système dent vecteurs X.(Ëfi.L.. .. quelle que soit la permutationc : -k y-C&de 1'ensemJle (4.. par récurrence surm...J (.D2... si elle existe.~Z.n de E .ona: X. ..JG F ))j en cz . > Dx’û 4 (a) . ... &.Lj(a)Eiexiste. fTa ) (r 62 .~1%}. = 2 = Dx Dx 1 1-l.x2 .rg2 >a.> q. si.X(Ë1'L.<r ’ x2 ... alors DC! D.et l 2O/ si f'*')(a) existe.) p-)(a).et (llI..

Dz + Drp11% ? l-t% x% identiques (définies sur fi .. > DT 7. est encore continue Lti de Ef' dans A..2....$$..zm de E dans 7 est la fonction Zx -1np-L-++-L-& +l)L..nt à q. = X. Nous appelons L V' %Y l'expression L ?' G..linéaire L+. le théor&me est donc démontré. sinon. Soit L une applicationnt.247 Démonstration Le théoreme étant démontré pour les dérivées secondes.6...q.2. EAle définit une alplicgion p. et on a bien (111.') G + Llw et L.l. d'apr&s l'hypothèse &e récuxrence.... Mais toute permutation de i 1.. -TIF .. sont des fonctions et D. .... et -F?.E &*(Ek..22).. on passe de 1. On pourra démontrer de proche en proche ce qui suit. L elle-même.S..>..11~ est composée de 1 permutationsde ces 2 types (c'est vrai si q= 1 ..Z .22) 1 Supposons maintenant que q= 2 .Cz.-TL. (0 .. 22d.. Pz=l .. . = 1 .1n a O. . sont les mêmes..> a . seront. 3..lit à 6. 1 . Alors v D....4.o..L .. par convention.linéaire continue symétrique de Ë”’ dans F .et on aura encore (111. Supposons d'abord que 0.Dz f= DT >***. et queF échange donc entre eux les entiers 2. "Iy f E ‘n-p..11t..f est une fonction définie sur fi V"' > CJ 11'. %... Donc leurs dérivées en a suivant le vecteur X.6... en passant d'kbord de 1 ..'... symétrique * .On peut donc lui appliquer Z tivement aux dérivations suivant X. Exercice. puis de 1.2. et Z sera 1 E1K . 3 admettanG*une dérivée première partout et une derivée see théorème 16 relaconde en cc....q ..~n . puis de uj.17t à I. et que (i‘ conserve chaque entier 3... supposons-le demontré pour les déri. Alors la fonction dérivée -k'cm' de la fonction "monome" L. ~-Y . Alors c ..Jées d'ordre 6 lit-1 ( et démontrons-le pour la dérivée d'ordre W-L 3 3 . & valeurs dans T ) .F)... ..+zm.

(eC)i61 .xln ) où x d p est la J'.2.m . ce qui est le cas le plus fréquen2 dans la pratique.. . le vecteur dérivé d'ordre m. . (K". Cas où E = K” .1 : a (m... 24) 3”j On.b (a) 3".. en réunissant ensemble tous les qui sont les a=!? . FF-=-(dérivée 1d'unethéorème 11à (permutabilité un produit). .. 25) y( a).: iar ICI Y Cm. aux dérivées d'ordrem..si y= c X.est donc relié à l'application dérivée d'ordre I-IX. quarto fonction valeurs dans et le corollaire du de la dérivation avec les applications linéaires continues) s'étendent immédiatement. .^" et où k coordonnée de yti (o(= 1. =j =4$ Plus généralement. q1..y=c V.-et .m) d a n s (&2. par récurrence sur VX.. ZblS) On adopte des notations abrégées pourbles dérivees partielles.Tq s i E=lK 4 corps des scalaires. p..6 .z. 4 (mk(a) e oc. la formule suivante.W = :SI xi Yj gjp)E F Pour la dérivée Jème) on aura * b . si 1= (1. -7) . ) 2.. (lu.6 ...e ...a 1)2.6 . Supposons queE soit de dimension finie.. Le théorème 8 ter (linéarite de la derivation). Alors on a. .248 En prenant E = F = K on retrouve la formule élémentaire de dérivation des monomes. parcourt l'ensemble de toutes les applications *.. pour la dérivde seconde totale.72).défini page192.6 ...... (2.q"ia)eF. et qu'on y ait choisi un référentiel 0.2.

. on appellera 7 +T l'élement > (F.La quantité ]Fi= %+ It.~z. ...pz-q2 . dans.-q..+e..fn+Q.)?* ( .t q.Q.2). . (.C?.... * Bien r$ueNTcne+soLt pas un espace vectoriel. entiers 3 0. mais un système de% entiers. .a la dérivée partieile D15-....o)..T =(l..249 mêmes..3 q. Si9 est un autre élément demm.~=o=<o.il est commode d écrire p plutôt que p.~4 Alxs DP ou(&) F dé_signe. . ** Rappelons c que ( A ) = c.de sorte que Dp?i+ = DT(Dq$) On dira que F a 9 si ~. (--)t. Toute applicationnt fois Qerivable dans0 est au moins de classe C"". Di" est la .si elle a des dérivées d'ordre 6% continues dansa. pour rappeler que ce n'est pas un entier. = *! n ! (LA)! .o."J. sixzm=3..26 ) l'ordre deF ou de la dérivation partielle.+n >q.dire un systéme de 1... alors on appellera +...~.(c>st là une relatinn d'ordre dans IN*).j+23q2.. Pour des raisons qui apparaftront ~1~s loin. kz +qz.t ins'appelle bv.9 l’élément( p.. on est égalewnt amené h poser : Infois continuement dérivable. et $=~+(~-~)...D~~= # . soit7 * un élément de IN" . c'est-à... Par exem'ple. pn.+)f2 . Définition ou de classe em . ..

..f%c E dansd(E .. une application de.existent et ont des dérivées partielles d'ordre <m-lcuntinues sura. x. Démonstration l"/ !Jn élément u de$(E.on met en correspondance biunivoque & (E . et c'est la fonction surfi h aleurs dans d (Ë. D'autre part les inégalités \]tiIII<IIUIls. si.démontrons-le pour 11% 3% . F) . .structuKe vectorielle. i =1. d'après l'hypothèse de récurrence. Soit+ de classeeT alors 'sstde classeC'+'. montrent qu'à la norme de&(E ./ a des dérivées partielles d'ordre *w. d. d'apres la remarque de la page 248 (extension-du théorime 8 qu-rtoj. continues sur fi .F[qui la définissent sont de classe C*. Alors. de&( El. F) définie par les d'après l"/). démontrons -le par récurrence. x E. Alors. une norme Equivalente à 1 une de ses normes naturelles. donc le théorÊme 15...1t..continues sur&.. est de classe Cmi-'. t' 3X. elles sont continues. de fi de a dans dans$f (E . dans les d(E. est une asplicatior.c I/&i 11.f)est de classe ç74 si et seulement si les applications de &?.. x E. supposons-le vrai pourm-1 .F ) . a donc des dérivées et # a donc des déripartielles d'ordre <n-r-fcontinuessurfi'.. comme les sontbde classe cm". chaque & d'aprks l'hypothese de réckrence..250 ~li##~##l~l~l l l~~~~~~ll ~~~I#w#IIIIll ~~~~~~~ll~~~~~lIlIIl~~~~~~~~~~~~~~l~ Le théorème 15 s'étend comme suit : Théorème 17 . ' existe d'apres En particulier.. I = 1. F) et le produit desA(E$...F). les â (Ëi.dans F soit de classe e*.1%. . 2'/ Le théorème 17 étant alors vrai pour tn=l (théorème 15).2. Inversement. P) définie par les îoncxs & surfi à valeurs dans les& (Ë. elles sont de classe C"".F)étant équivalent à un système d Iéléments a. en particulier les Aax.F)corrckp%:ld ainsi{ sur le produit des d (EL . et est bien de classe C". F) .FI. Cette correspondance respecte la'.2.. vées partielles d'ordre<mcontinues sur a .Pour qu'une application { d'un ouvertfi ù'un produit E. il faut et il suffit qu'elle ait desees partielles d'ordre(m.d'après l".

on prend souvent la norme : . C'est un e. (P )cg. Très souvent. ( F.l (. et suP (x' Il) acrfi si on en a choisi un référentiel.. c'est évident. ) . ( Fa )CC ) ( '~9.L'application qui. en mettant sur l'espace vectoriel associé la norme : On voit ici la raison d'être de l'indice 1 introduit . nous appellerons (Ç" )ej. Malgré l'écriture un peu rébarbative des formules.i't fois continuement dérivables). ( F^)e ( JyJ..space (+)&.251 Généralisant ce que nous avons Introduit a la fin du 6 3. 111 T 111 peut aussi s'écrire l[Tlll 0 Théorème 17 bis . fait correspondre sa fonction derivee d'ordre k linéaire et continue.b. par exemple on (h) . on met sur les espaces normes équivalentes. SiE est de dimension finie 1% .bornées ainsi que chacune de leurs dérivées d'ordre 6ll-L J defi dans F .n ( hql. et peut aussi s'écrire (F")i. a chaque.~+(F")~.. de norme < 1..n affine...h).~~)l'espace des applications -w-fois dérivables [resp. ou ( wce.d'espace vectoriel associé On en fait un espace affine ) l normé. Avec ces notations . fonction $ . dans F" Il.

.1 fois dérivable ou continuement dérivable .). Soient donc $ etxz III. SoitB une application bilinr aire continue de q y F. defi dans FS . fois dérivables.252 Théorème 18 . F.q) . à valeurs dans & (Ë.U. ) . ij . . . Alors SC -d. ). D'autre part2 X---+ B + . F. est une applfccatzn blllnéaire continue de $(ËjF) x & (Fi. Il en est de même de l'appllcatiz B(?LI..Utilisons les notations du théorème 9 bis.+. fols continuement dérivables. c) . G). Le théoreme est démontré pour 11% = 4 (théorème 12).Z~)est une appllcatlonil~fois dérivable ou wfois continuement dérivable d'un ouvertfi de E dans F (resp.22) s'écrit alors (m. Comme alors(U.o U. La formule (111.u.4. F. SJi.BiÎl# ' application linéaire continue de FL dans &(K..ü+&&J% dans G > Les dérivées de cette fonction se calculent par la formule de Leibnitz.<). 28 ) on a donc aussi Utilisons alors une recurrence sur m . supposons-le démontré pour la dérivée d'ordre 71x-1 démontrons-le pour la derivée d'ordre II~. et de T&. est composée de 3c -31.*-Baz (ml est donc mfois dérlvable ou continuement dérivable à valeurs dans & (<. TTL fois dérivable ou continuement dérlvab?. dans 7. Démonstration .(.'7kz):r --+B(Q). des espaces vectoriels normes.(-x ) ’ fonction définie surfi avaleurs dans =&(F. d'après la permutabilité de la dérivation et des applications linéaires continues (corollaire 1 du théorème 11).) dans A(E. o a:(z) estm-? fois dérivable ou continuement dérivable de fi dans &(E. Comme il en est de même pour Ë.G).6. ou 11i.(z) est?-. l'hypothèse de récurrence nous permet d'affirmer que =-Bu-.Soient E un espace affine normé.

6. supposons-le demontre pour WL. B b. l'intérêt des notations employées est que.Z2 la formule (111. . Or ceci est très simple par récurrence.1 démontrons-le St.m-4j Elle est connue pour m =l et se prouve trivialement..:2.. ê. d'où le résultat.lO uk(x)..~~. a*)cm) = &Grn(y) uy u.E est de dimension finie.~~ ))=B(~~UZ)+B fit.pour montrer que B(u. C'est vrai pour ?n= 4 .B u. Alors le théorème 17 nous dit que.L+) = U. corps des scalaires. S'il n'y a qu'une variable (n = l). par récurrence surm .L* . . Nous ne la donnerons que dans le cas et muni d'un particulier où E est de dimension finie TL 3.253 x.. les formules sont les mêmes que dans le cas de fonctions d'une variable. il suffit de montrer que ses dérivées partielles en x.) . .. produit ordinaire. et où B(u.~ .sont continues. b ) ont leurs dérivdes partielles d'ordre z ay.d'ordre <m.J' este-I fois dérivable ou continuement dérlvable .: bu pour m 3 Z . I. ix X & et Z ..26).6.w%J) l'est blenn fois * .."L.Ona& (Bc%. on aura * Dans les cas usuels.donc (B <u. donc. La démonstration de cette formule est très simple. .elle s'écrit ( ltf. et on peut en choisir un rdferentiel. ti2) est de classe C" lorsque w et + le sont. dans le cas de tl variables. Si en eff'et elle est supposée vraie pour m-1 . Mals d% c. On obtient alors : Ici encore. .36tv) tu.. +J a bien des déri&es partielles d'ordre%b?ncontinues.q> d'après l'hypothèse i b3C8 récurrence: de même pour B ( ti .Jc%. dans le cas général. bZ <m-r continues. donc aussiB 2 . Utilisons le& notations de référentiel 0."La'formule de Leibnitz s'écrit alors : Le cas le plus important est celui où <=F2 =G = lK .on voit que(B(a. La formule de Leibnitz est d'une inutile complication dans le cas général.

R DT (u. u n e d é r i v é e par rapport aux (n -3 v a r i a b l e s x2 >.1 . b?v 2 IF *’ Dl‘(v2) .. p o u r x1 f i x é .* ..>. ensuite variable. démontrons la DOUP n .. . a a.= a v e c -@.. z n . Supposons 1 formule démontrée pour TL . une dérivée par rapport a 1 . ) 0 KJ”-’ . P =(1”2 (u. Alors D.u2).) e s t ...On fait ensuite une récurrence sur le nombren de variables.

255 .

?) etz-cg'({(x)) defidansx(F. D'autre part . donc .. si on veut prouver le théorkne 1.F .. 37) -!L'(-c. on trouve . mais il est 99 asss compliqué. Même demonstratlon pnur la continue dérivabllité ! et (-%z) Remarques l"/ On aurait pu démontrer les ttkorGmes 18 et 19 par une seule rgcurrence. donc 1. 9 . donc 18 pour V-L = 2 .{.6.fols dérivable. et q sont toutes deuxm-l fois derlvables. une appllcation'ded k!!?$ sont*1 fois dérl t ables ou ntfois continuement s.C. . qui est blllneaire continue donc Indéfiniment dérivable.-montrons-le pour la dérivation d'ordre TIX.et cela signifie bien que -k est-m fols dérivable.Le théorème est vrai pour la dérivation d'ordre 1 (theorème 11 et son corollaire 5). T/ estm fois dérivable. On en déduit 19 pour II-L = 2..qui est de classe c > et de (a.8 pour W-L= 3 2'/ Le calcul des dérivees successives de k= peut se faire avec des formules ezplicJtes.4:1) : bL. D'autre part.(x))est la composée de ?Il -1 z-t(u. donc 19 pour Il-L= 3 . 1 0 : x (.. Récrivons (111.TYL 3 2 . Suoposons-le vrai pour la dérivation d'ordre Ç m-1 .++B (y PJ. donc on peut utiliser le theorème 19 pour l'entier ITL-1 .uZ.)d an~&(Ë j ç) (théorème 54 du chapitre II). Or les théorèmes 18 et 19 sont prouvés pour I~X= 1 .G) sont toutes les deuxm-1 fois dérlvables. si X et Y sont des vecteurs de E .(3c). la fonction XV B (u. etc. En effet le théorkne 19 pour l'entiertnn'utilise le théorème 18 que pour l'entier -W-I . b 21. trois espaces affines normé+ et& des ouverts de E et F respectivement Soit application defi dans fl. .256 Thé 1 orème. le theorème 18 nous dit donc que x-c y( f b))o Q'e4 est aussimI.8 relativement a m-1 . *. Par exemple.tiz(&#.S o i e n t E .T)x&(E. % 4 Alors les ?onztgns X-j'(X) defi dans$(?.(lc). d'après 1 hypo nèse de récurrence. = D'après l'hypothèse.ezt une applicat2on bilinéaire continue de&(E . il en est de même de l'application composée Dé~~~&ation ..C. Ainsi% estnz-? fols dérivable .x) ) est aussim-1 fois dérivable. donc.j' l'est m -1 fois.

2 ) .K .. F. on trouve la formule élémentaire !m. 0 c 8 =C 1 .f Ë-. Il y a alors autant de formules de Taylor qu'il y a de formules des accroissements finis. ( x. .est une application mlinéaire.et que 8 admette une II= 1-=+ Xl dérivée d'ordre...+x[. Il sera commode de représenter l'expressionP'm)(a).défini à partir d'un même vecteur 2 de Ë .39) A'&) = $(&) j%3 + $ (&) f"w) . Gsmt lecorpsdes scalairesK .7.(?. . il est possible de calculer sa valeur sur le systgme (?. Supposons que le segment ferme soit tout entier dansti.)par le symbole abrégé : 1 (lIJ.1) !+ ((2). Alors on a la formule : (m) + y+‘\r +e!L.. Il est souvent utile de connaitre l'expression de la dérivée d'ordre-de A= jo$ dans ce cas particulier E = ‘F=Gd : nous la donnerons au théorème 21 ter. MAXIMA ET MINIMA Du moment que la dérivée d'ordrem.g. et si on prend X=Y=l..%) .Y r p(a) .+I en tout point du segment ouvert 1 r. .. o ù (m+I) ! pn+l 7 8 est un nombre réel.x'.257 Si E. Au théorème l.. P (a). Q ‘7 FORMULE DE TAYLOR.3 A.r.6. .. correspond une formule de Taylor qui étend le théorème 6 : Théorème 20 A soit j une fonction réelle m fois dérivable sur l'ouvert fi C E . .

Soit{ une applicationm fois dérivable de l'ouvert ac E dans F. que sa dérivée d'ordre & 6 m existe ..r+rJ soit tout entier dansa .258 Démonstration . Sup Taylor d'ordrem-1. Elle est continue sur ce segment. appliqué à XGz J il donne bien un élément de? . 0 .0(y) . et sa dérivée d'ordre m+ 1 sur. au théor?me 13.4) peut donc s'écrire : (%7.lg) : . alors on a la formule: Dgmonstration .7.1] définie par la formule (111. avec : Il suffit alors de lui appliquer le théorhme 6 (formule de Taylor pour une fonction réelle d'une variable réelle) pour l'intervalle [O. majorée ennorme par M .6) g'(t) = [j'(cc+ QL) .7. et d’ordre rn & 1 . et l'on obtient le résultat.l] deR dans F'. nous allons donc faire posons-le dcmontré pour la formule de démontrons-le pour la formule de Taylor démontré pour -rt~ = 0 une récurrence. X+X[. p-1) .F) .s.Le théorème a déjà été au théoreme 13. par récurrence sur $2 . et a = gw-4wj . R (nI.'. et en outre. correspond la formule de Taylor suivante : ThéorLme 20 . (%7.s: ).Appelons 0 la fonction réelle sur [0. et que { admette une dérivée d'ordre m+l en tout point du segment Ouvert]s.donnée par : (ln.3) C'est une application du segment fermé[O. On voit aussitdt. 11 .4) Mais.--. ..l[ .7. Supposons que le segment fermé [~. elle admet une dérivée première continue sur tout ce segment.&). Ensuite.L le crochet est un éldment de ytz.t J sur ]o.5) (111. d'après la 2ème formule (III.[o.

11 1 fil. on a. lorsque 'F Démonstration . 13 7 et qui peut s'appeler formule de Taylor pour des accroissements Infiniment petits. (m+1)! ) nous voyons que la 'onction-+ dans l'intervalle [O. dont les dérivées b-rwl)! se calculent par (111. Au corollaire du tnéor me 13 correspond ici le suivant : Corollaire.et appliquée a la fonction 2' ._r)-+' . z + x [ .: en .2)..qui est d'ailleurs le seul Intéressant. Utilisant alors le lemme démontré. nous pouvons donc écrire la majoration valable pour 0 St< '1 : (Iu. L est une aepllcation (m+l)-linéaire continue deV+ldans F.linéaire symétrique.l] . Grâce a l'hypothese de récurrence .a. SS& dans les conditions de l'énoncé du théorème.1.: 9 et par conséquent nous avons bien la formule 111. mais relative à l'accroissement et ci l'ordre m .7.6.7.tw .f$.3. (. -pi 1 6 M .7) Y MIIRII-+' 5 . remarquons qu'il existe une formule de Ta lor qui correspond à la définition de la dérivée (III. OnLappllque alors le théorème à la fonction i.259 Cherchons une majoration de cette dérivée. et compte tenu de ce que (If)("')= lcm*').. . (en y remplaçant j(~) par L$(Z) et ?C=c) par Mll~l~“+’ x? .?). Nous voyons que le crochet n est pas autre cilose que l'expression de Taylor analogue a x . lx définie sura à valeurs dans d(Ë. Ct l'occasion du théorkme 13.On se ramkne facilement au cas où L est une forme (m+?>. on a la formule : &AU est la borne supérieure de II$?'""'(~)-LI] parcourt le segment ] z. 9 ' vérifie la majoratinn : im.7.si ? a des dérivées d'ordre 6 m-l dans fi et une dérivée dtordrem .22 bis) Pour terminer. Il est plus commode ici de remplacer m+~ par m : Théorème 21 .

et dérlvable. ce qui donne le résultat Il arrive qu'il soit plus facile de trouver un développement de Taylor que de calculer des dérivées successives. et montrons le pour l'entier ~1.d4 g'(t) = p(F) 11 F y-' . il est vrai pour m = 1 . . d'aprés [111.32 .7. tend vers 0 avec Démontrons ce résultat encore par récurrence sur m.SI &? est une applicationmfols dbrlvable de l'ouvert Sz de E-dans p . Alors la formule des accroissements finis (théorème 13) donne : où E tend vers o avec Ilxll voulu pour l'entier-. Alors la fonction de g 4 (a) cm) x-+ ü 11 x/ \y-.260 (Ilr. et si-on a trouvé des applications . où p(F) tend vers< avec% . Sa dérivée est. est définie au voisinage de 0 dLns Ë à valeurs dans? . supposons-le vrai pour l'entier m-l .7:10) pour l'entlerm-1: m.10) !(cLfR) = j(a) + &I)X +*. où 0. autrement dit on a la réciproque du théorème 21 : Theorème 21 bis . alors c'est ce développement qui donne les dérivées.6:22 bis) Appliquons à $' la !'ormule (111. .

7. Alors. pour tout K de ï! .seront nuls. donc du deuxième. m. t scalaire qu'on fera tendre Posons x= tx.(?+ Y.13) entraIne la nullité du premier membre.A. o n a : ‘4 -49 alors A est nulle.Soit A une application&-li. kL o.?). . montrons queA& est nul.%ty) .. la démonstration par récurrence sera achevée et le théorème démontré. 4 L 7-m I. LT= j'%. alors on a necessairement /4? = 1.261 où a-= z(x) tend vers0 avec X . Démonstration .2 ." tend vers 0 . 2 fixé.. et l'hypothèse (111.néaire symétrique de E dans-r Si..A ( ? ..C! dsats) A4 x4 if? -Ï-1 44. donc A&. et L.. quel que soit X c E .1.2. donc de A .. % = 0. Alors est infiniment petit devant k" donc devant t quand b tend vers 0 . vers 0 . car-alors on a Ce lemme est bien connu pour M = 2 Y t Ë : (a cause de la sym4trle de A ). . comme on le voit en faisant tendre k vers 6.A4_. il en rbsultera que tous les A&. rU est nul.Il résulte du ttiorème 21 que si nous posons on a (m . . et le théor&me sera démontré..?) = LA(%. ? ) - A(?. Supposons démontré que Ao. * où p tend verso avec 8. pour Tf t Ë! . V-Id. quand nous aurons démontré le letnme : Lemme .A.. Etendons cette demonstration au cas général. = #(a) .7.. sont nuls.. A. donc son quotientxar t..

> 1 .) ({y’ ( s” jk2 .13ter) 4L (CL) = %. Le fait que # admette au voislna e de & '--+-f-ne absolument un dével. la fonction $L Par hypothlse elle <est identiquement nulle.k%=..:fe première en z # 0 ...... Démonstration On a . .~ .l.~~e. égale à(mtl)X~&n --& X prend des valeurs arbitrairement grandes dans tout voisinage de 0 .: du:. k& n'est autre que $k! A(X. Voici une application du théorème 21 bis au calcul des dérivees successives d'une fonction composee.. ..Utilisons le développement de Tay lor...qui démontre le lemme. pour ? 2 %? de t = (t.". Elie admet des dérivées de tout ordre dans le complémentaire de l'origine.. Donc la dérivée première est discontinue à l'origine. .Nous avons dû supposer 4 dérivable Jusqu'Èr 1 ordrem .j(o)/ = 14(3c)Is 1 xn+lI . .. c'est essentiel.262 Considérons. .(_!)em 2+ (4. Or c'est un polyname en t.! (.&~L -. définie par t(O) = 0 .!. + A2 +.-. R. fixés..+2 f “9 & -+.X. puisque l{(z)... t.&.!R..7. P... ce. Remarque . le coefficient de t. donc chacun des coefficients de ce polynôme est nul.1 dI.. et 11 n'y a surement pas de dérivée seconde. t.X~\.+ ??... t& . n en ra Par exemple la fonction rdelle de variable Téelle 4 .!)~(2!)~2(3!)~3...p.pour X+ 0 ) x admet un tel développement à l'origine avec LA = 0 ..kA)"G*'kk . elle a une dérivée première nulle à l'origine. . $0~) = x"+'.. Mais.u"..t.... Mals sa dé. . ( p )k’” . d'aprts la symétrie de A_.

13qu&) 4 ('x) 1 ca) = On a donc. On voit. par une autre méthode.l3~lcpLO ) (&-) k$" = & -k.7 26). elle généralise le développement du binome de Newton.7.! (1!)*1 (2!)+?. d'où l'expression de Jb)l à des infiniment petits près devant(2-a)m quand CC tend vers d : Comme on sait que k est?-nfois dérivable (théorfme lg). si E est de dimensicn finie .263 Mais (rn. (m!p On en déduit . le grand rôle que peut jouer le développement de Taylor pour calculer des derivées d'ora condition d'aiolr démontré. La quantité ~?)(CL) ne peut être que le produit par m! du coefficient de (~-a-)~ dans le développement précédent..+2k~+.7.tingP. a des termes pris qui sont devant (z-a)""quand 3c tend vers a : blI. dre >l l'existkce des dérivees à calculer. d'où le resulta't. ThéorPme 21 quarto L'expression qui Intervient dans les formules de Taylor s'écrit. De toute :'açon elle sera donnée à la formule (III..i è m e d'une somme est parfois donnée en Mathématiques Spéciales. On a donc : (m.7. sur cet exemple.pp.13h4 infiniment petits La formule du développement de la puissance 2 . (x-Q-> .

.+... jgk = A! Démonstration . y a bien des manières de le calapplication # qui nous lnté esse. n..6.++.à-‘{l) (r. s'appelle aussi le nombre des "permutations avec répétitions" desnobjets {1... 2. a)à p. et si on utilise 1s not8tlon (111... dans la somme (111.. .. $4 sont des indices qui prennent.)! &-fd! l + Dans (111.25) on avait des vecteurs x4 . mies 26-27 )!y j kzt.. --.. valeurs possibles..:. . Réunissons entre elles toutes les suites finies a..... Elles donnent...4L p:z. .z2. éléments de i 1. qui s'écrit.13). j2... l'objet2. 32 P-*.. k49) .6.nous devons d'abord choisir une partie de {2... él&ents.25) que Dans cette formule. le m@me élément.7. si a a les coordon~.264 et qu'on y a choisi un r6fCrentle1.26 et 27). . parmi les entiers 1 . .2.= ri.~~. nous devons choisir.-jo(j pour lesquelles +j des indices sont égaux h 4. p2fols....k) . toutes les . nombre y+.6. ..n]. indépendamment les uns des autres. Ils sont tous égaux a R .2. . qui sera a-' {t ) : il y a un nombre de choix possibles qui est le nombre&qe parties & 9. jr. avec la notation (111.NOUS avons l'on a : VU a la formule (111. des indices égaux à-t~ .2.6. soit Ceci choisi. dans le complément {1. 2 . el des indices égaux à 2..où fols. quelconques Ici.

et si l'on sait que4 estfols dérlvable en a . qui'est dans l'espace affine F . Dans les conditions du théorème. une partie arbitraire B pl éléments. tous les termes sont dans l'espace vectoriel 7 sauf le premier. Dans le premier membre. Il est remarquable qu'avec les notations employées. si.sf .& formule soit ldantlque & celle qul'correspond aux fonctions d'une variable. él&nents. si on a trouvé des éléments ZF ( C+ l F pour F#a. Corollaire. (à coef- OùofGf: * Voir plus de renseignements sur les polynomes au thdorème 22 - .Par diffdrence.on pose g. J+l 6 rrt) tend vers 6 avec 2. correspondant à += ?ï. qui sera j-'{. =D't(&)-z-.7. on a necessalrement * 2 = Df f(a) F Démonstration . cre F ). dans le 2&me membre.16) 'ba p31' 1 7' et le théorème est démontré.ensemble à 4 -F. Et ainsi de suite. le nombre des choix possibles est a . # (% + x) est dans l'espace affine F . . Le nombre de ces applications 4 est donc donc UII. soit q(z).

Donc 8 est égale à la constante $(2> dans B. on peut appliquez la formule des accroissements finis au segment [r. et la démonstration est la même. il faut et il suffit que # soit un polynome de degré s m . n Theorème 22 .1.Soit d'abord ?X = 0 . Nous nous bornerons au cas particulier où E est de dimension finien. dans la démonstration du théorème 21 bis (mals sans utiliser le lemme). ce qui démontre le théor&me pour A=0 . Nous devons montrer que. . X.que les parties homogènes de degrés successii's 0..'EpAication continue $ . Soit alors un point d quelconque l'ensemble des points 1 de n tels que évidemment Yermé. . car. Soit maintenant m 8 1 Il faudrait donner d'abord la dCflnltion d’un polynome sur-E à valeurs dans F . Alors. tout entier dans&! . ce qui démontre le corollaire. toute la boule B. de centre 3c et de Pr > O rayon Px soit dans .266 a une norme infinime t petite devant ll&II" quand a tend . car il est l'image . sifi est connexe. On a vu que. et on trouve : . Il existe un nombre tel que la boule ouverte B. Ssitz un point quelconque defi .f2. Exercice .~G) dans l'esprit du théorème 21 ter. même sifi n'est pas connexe..Appliquer le corollaire pour démontrer de nouveau la formule de Lelbnitz (111.2. de dérivée partout nulle. En posant 2 = tg vers 0 on voit. et en faisant tendre t vers3 .m. mais le resultat subsiste pour des coefficients vectoriels.. est une constante. definie ci dessus appartient aussi à’A Comme CL est connexe et que A n’est pas vide(a G A) 'A est fi tout entier. une constante a une dérivée nulle. . une application 8 de SZCE dans F .Démonstration ...G. Il est aussi ouvert. du. . par récurrence sur le nombre n des variables X. par une récurrence analogue a celle qui est utilisé. . w+ a1 .polynome x ai.r. x 3 sont identiquement nulles. l Ceci n'a Bté démontré en Mathématiques Spéciales. . Mais un polyn%g?de%tiquement nul a tous ses coefficients nuls (+)..Pour qu'une application+ d'un ouvert connexe fi de E dans F ait une dérivée d ordre m+l nulle dans& . que pour un polynome a coefficients scalaires. X.

2"/ Supposons que nous n'ayons pas. O[ . puisque. n!est pas nécessairement une constante dans fi . ses dérivées partielles d'ordre-+ 1 sont nulles..21).. proche en proche.. de degrésn à valeurs dansF : c'est une fonction de la forme ZL sont dansf: .7. par rapport++ un réi'érentiel et montre quelconque. tm [ ..+.#EP ce qui démontre le tnéorème. de dérivée d'ordre m +I nulle...267 Si on choisit un référentiel 0.ir' . donc elle est constante dansa : mais elle est nulle dans B.ment fausse sih n'était pas connexe. d'après (111. 7 Remarques -l"/ Bien entendu cette conclus i on serait complète. dans Sz . que fi soit connexe ou non.. de degré 6 rn/ . de dans fi..d .1 a la même proprieté-que 4% . On peut le L'aire maintenant très facilement comme suiL.. à la formule iIII. on Sait ce qu'est un polynome en x.. polynomeP de degré $m . on descend jusqu'à A= o . et à une constante différente dans la demi droite 10. . sauf a.. où les Réciproquement.e2. u. Appelons a. donc elle est nulle dansa -.. Soit a Efi. de tels entiers ronction dont la dérivée Alors. Alors. et soit! une application defi dans f . que 4 est.ten. 0 P Une telle fonction garde la même forme dans tout autre référentielJet s'appelle polynome sur E à valeurs dans F . La Iormule de Taylor d'ordre%. si % a1 1 (!-p)'k-r) est une ' première est nulle dansa conneui. déterminé l.7:15).~c. une fonction définie sur fi à valeurs réelles et à dérivée partout nulle. soitfi connexe. z.n entier tel que (4 -P)cb)z~ par exemple k = -+. dans la bouleB.. Il suffit de prendre poura le complémentaire de l'origine sur la droite réelle w I et de prendre 7n= o. qui est dans F . Sa dérivée d'ordre ?%+I est nulle.. et. ‘64 9 'r" et nous voulons montrer que cd = 1 r . n'a pas de terme complémentaire R. elle peut être égale à une certaine constante dans la demi droite J-m.et#. signalée plus naut. Ecrivans la f ormule de Maclaurin pour un polynome de degré n'étant pas supposé connu : m.

2h) Alors la dérivation D T de (111.=O.~~(~-4tl)(~.ftl=pP T (fi+ fi + -. et q n'est pas synonyme de 0 Ainsi.+ p*. dérivée partielle d'ordre f Une telle dérivée est toujours nulle pour ZC.+~G~+-.+Jt*+. pour n= 2. Alors z'-' ~0 Pour+# pour $= 9.t cc2 +. On obtient donc (m.=~C~.. On a immédiatement : (IlI.7. d'où CT = 2 42 Prenons en particulier 8 (2) = (zc.! est le coefficient Ainsi \bq.+z..fi . donne : l L D4@. '!'y' Y'-~ ST F-l T @L-q)! pour /T~~TYL. ++ Les coefficients du binome sont très simples. ce qui permet d'écrire immédiatement la formule de Maclaurln pour Si on pose une fonction de 2 variables scalaires X ‘7 l 2 * La relation4d'orr$e q& $ dan.donnée après (III..26) (x.) .1)+(0. = .2) mais on n'a pas (1. + x. s$* dans le dheloppement de (z..25) TP=1 G) = .ce qui gdnérallse la formule du binome.2)..l) > (0. Faisons 2 = 0' .& C. 4-p es montre que toute Le théorème des f'onctio s -1).. 1' 2’“’ /r"' ** de x..+.) .+c~+Jfi~%~'. et non totale.. sauf si t = J?7 auquel cas elle vaut -k ! Alors la formule de Maclaurin donne (m.=JC. (i & 6 .7.+D& = x ‘6-a 2": = I..7.@l Y~?~.s]N=est Patt??e.(4.. C'était d'ailleurs évident..."'f* = 9 ( +/..7:22). d'après la définition combinatoire de T-. + z. comme nous voulions le montrer. .268 s o i t q é IN”.*~~ ..7 14).

. si l'on peut choisir vde manière pour tout z f CL de w. . car le maximum est j(Q) et non & ! . un maximum ou un minimu topologique. Bien entendu un maximum de 4 c'est à dire un maximum absolu. maximum relatif que la restrictio un maximum. etc.. ou maximum relatif. est nécessairement a forClori un maximum relatif..on aura 1 7tccY $Y ( +2. * Au lieu de dire que4 admet an& un maximum. etc.. On dit que8 pr6sente en &un extremum si elle Présente un maximum ou un minimum relatif.jsy +Y$) +I’ $x2 + 3pry t 37x$+ S$) + . alors que le contraire n'est pas nécessairement vrai. . Nous avons défini ce qu'étalent pour 4. l'inégalité maximum relatif strict.. . on dit aussi que-a* est pour4 un maximum. ou maxlmum relatif.l'inegalité stricte Définition analogue pour un minimum relatif et un minimum relatif strict. soit $ une fonction définie sur un ensemble E et à valeurs réelles. C est assez incorrect.

ceux-ci peuvent échapper au théorème. et admet au point t = 0 un maximum ou minimum relatif. Le théorème 23. naturellement si tout extremum a situé dansa sera obtenu rieurn = ? de P en Bcrlvant -ip'(e)'= 0 . X . non sur un ouvert. &emarques. pour que ~4. + 13 . x fixe dans Ë . ou dans une boule fermée de E ). elle peut n'avoir aucun extremum. mais les maxima x = fl . 4 sera une fonction réelle définie. (zL). mais sur un fermé T (par exemple. est que l'application dériy& #'(a)eQg. 1"/ Généralement.Théorème 23 .Soit # une fonction réelle definie sur un ouvertfi et dérivable. qui ne s'applique qu'aux extrema dans est dérivable dans l'intéun ouvert . donc $I(~L) = 0 .Remarquons d'abord que si E estbdimension finie et si l'on en a choisi un référentiel 0. soit un maximum ou un mlnimum relatif pour $' .e. ou encore que la différentielle au point& : Lsl $ (a) dq. + ?] mum S = 0 est obtenu par annulation de la dérivée. Démontrons maintenant le théorème dans le cas général. en CL.orème de Rolle (théorème 4) montre que_sa dérivee en t e-st nulle pour t = 0 . ne règle pas le problème de la recherche des extrema de .les extrema seront souvent sur la frontière de F (par exemple. parce que 0 est intérieur à L-1. pour beaucoup de raisons. soit identiquement nulle. si 8 est la . &J deR . est définie pour WR . or c'est j'(d) .x=0 quel que soit 2 E Ê . sur un segment [a. si elle a des extrema. Alors la même démonstration que celle qui a été donnée pour le thé.$! . Démonstration . i.~) = Ë' soit nulle. 1 la condition s'exprime sous la forme bien connue : Il est nécessaire. Une condition d'un espacefine normé E necessaire pour qu'elle admitte en un point CL deSZ un maximum ou un minimum relatif. Donc ! (a). que les derivées partielles 34 soient toutes nulles au point d . la si 8 admet un maximum ou minimum relatif fonction t --f $(a+ d). si son ensemble de définitionF n'est pas compact (par exemple f(s) = 2c n'a pas d'extremum sur W). 1 t1 assez petit (parce que fi est ouvert). le minifonction 2' sur l'intervalle fermé I-1. mais justement .

2. d'un espace affine norme E . l'équation ! 'ta) = 0 donne des points qui ne sont pas nécessairement des extrema. sont toutes nulles en est borné supérieurement . Si les dérivées de toutes nulles en a e JJ..S < o lorsque x parcourt la sphère unité IJ XI] = 1 & Ë . Mais il est certain que..J(('a) . Inversement. le théorème 23 est un de ceux qui ne s'appliquent pas.. * Nous avons dit. le fait que $'(a) soit nul est plus important que la propriété d'extremum elle-même. mals géométriquement plus importante que la propriété d'extremum.bien souvent. alorsmest Dur. admet en & un maximum relatif.S9it# une fonction à valeurs réelles définie sur un ouvertO. et l'on a: cm) 0. Sa démonstration est basée sur celle qui a éte donnée au théorkme de Rolle (théor&me 4). au début du $ 2. et si . Qu'il y ait ou non extremum. Théorème 24 .A n-L fois dérivable. nz-1. I 'ca) =O signifie que l'hyperplan tangent au pointA=(a. Par exemNe. autrement dit la condition nécessaire $'(a) = 0 est loin d'être suffisante.$(a))est horizontal.7. si $ est m fois dérivable dans fi . c'est une condition nécessaire d'extremum de l'ordonnée 3. elle supporéalisé en un point intérieur se essentiellement'l'extremum à l'intervalle. . parce qu'ils sont réalisés aux extrémites de l'intervalle et que la dérivée ne s'y annule pas * 2O/ Inversement. Il faut encore étudier le développement de Taylor de 4 au voisinage du point& . si on considère l'hypersurface d'6 quatlon 9 = jCx> dansfixn.notamment à des intervalles non ouverts deR . si les dérivées de4 d'ordre 1. Xarsa par un nombre . nous dirons que s est stationnaire en d Si f'(a) = 0 .27) -* (CL) l x $0 3 pour tout ?6 Ë. alors j admet en oc un maximum relatif strict. que la plupart des théorèmes énoncés pour un ouvertfi de E s'appllqxent'aussi & d'autres ensembles. Nous étudierons maintenant ce problème. page l&.echappent.

. . alors la forme de degré m: #(mia)solt définie négative.2m. sa 'dériv6e d'ordre m est #(m)(a). (4 (a) . Ti* = 0 pour tout X & E . .X.. Donc ou bien $ (a/). (a) l ( x.X = 0 . . x.. Sa dérivée d'ordre $k pour t = 0 est ta(a). Remarque .27)..30) ? (a) . Cela entrainerait. pour t voisin de 0 : (%7. est du signe de On a donc finalement. si-était impair. quels que soient (3 et t réel : XGË (CL) l P) t..35) p(&. Or.28) t(t) -g(o) = (fm:. Ses dérivées d'ordre sm-1 sont donc nulles. a un maximum relatif. pour t = 0.31) ou (ml f cm) -P (a. Pour démontrer la première partie. Sim est pair. x-) 5 t += .et supposons donc qùe 4 ait en d e a un maximum relatif.X. (111.Q = 0.)rZm = 0 . autrement dit qu'on ait : (%7.7.. définie au voisinage de la fonction g:t.< 0 pour x $- ô.yt2. au voisinage de t = 0 . (n”) +* . ce quiserait contraire & l'hypothèse.j(d+t 3 ) t = 0 sur la droite ??Celle w . Alors . d'après le lemme démontré au théorème 21 bis.7..). Il reste donc B montrer quemne saurait être impair.Avant de passer à la deuxième partie.272 Démonstration 1") Démonstrons d'abord la première partie du théorème. (m. On pourrait croire que. . tend vers 0 avec Itl bi. "4 pour t = 0 .) @> . ou OÙ Lt. c'est équivalent à (111. remarquons ceci. (m) P)trn < 0 . On a donc...7:29) et t=-1) équivaudrait (en prenant sucesslvement t = + 1 â (m) (&7.x . quel que soit (2.g(o) . si # admet en a un maximum relatif strict.

2. C'est. n'est pas suffisant pour affirmer que! ait ena un maximum relatif.?'"" est continue: si elle est partout < 0 sur la sphère unité.7 . si on appelle (X.37) est bien s 0 mals non défini négatif (c'est nul pour le vecteur (O. son développement suivant les pulssances de r: ety est son développement de MaclaurlnA de sorte que.7.27).o) = o . . Considérons en effet la fonctlonp de 2 variables reelles Cc (lG7. car la sphere unité est alors compacte. Supposer que{t*itij = 0 pour 47 = 1.38) Comme nous l'avons vu pour :111. elle y admet un maximum. C'est Bqulvalent a (III. par .7. Y) un vecteur de E =R*. que ip (Y4 + 0 et que l'on a (111.35) : { (~1 est définie négative.y)70 . et celui-ci est bien un nombre Mals c'est une hypothèse plus forte que (III.273 Il n'en est rien (sauf évidemment S~E a la dimension 1) Considérons en effet la fonction réelle 4 de deux variables rbelles %.7.. Ici..27). m-l .(d+yQ). Elle admet a l'origine un maximum absolu strict. et #(o.37) c'est-à-dire (111. sur la sph&re unité. -8 < 0 35) si E eit de dimension Infinie.11 n'en peut être autrement.. “= .S < 0 .39) c cm) (CL). 2” 4 - 6 Il2 II” l Cela entralne donc (111.O)).~~ est maJoré. Remarquons toutefois d'abord que les hypothèses de cette deuxième partie sont plus cortes que les conclusions de la Premiere.p(=. 2O) Démontrons maintenant la 2ème partie. par homogénelté : ( m . comme il résulte de (111. donc 4 n'a pas a l'origine un maximum pour y + 0 relatif.7.7 $9 .7.7:35) $$ E est de dlmenslon finie. pourquoi nous supposons les hypothèses plus fortes Indiquées dans l'énoncé : #(m'(~). cependant $(o.yr. : ( m. Comme c'est un polynome.7.y.y)+(o. la fonction X e $")Ca). on a (III. Cela entraine.35). on a : ( TIr.7:36).7.

en un point d . Il résulte de toute cette étude qu'il n'existe pas de condition à la fois nécessaire et suffisante simple pour qu'une fonction réelle J définie sur fi C E . x-. . qui admet un maximum strict absolu à l'origine si-< 0 et un minimum strict absolu si m 7 0 .I. 2 0 $d finie positive). D'où la règle.s) < &a) . sans etre définie négative (resp.274 Ecrivons le développement de Taylor d'ordreunsous (1IIJ. CL n'est ni un maximum ni un minimum relatif * . La restriction de $ à la droite v = mzest 3t -em=. + Le point a. alors a est un maximum ( resp. un minimum relatif..On doit d'abord avoir j'(a) = o . minlmum)relatif strict.Sll~ll” + 4x) mn . un maximum 0. on a un théorème analogue our le minimum. On pourra aussi parler d'un col simest impair. Alors (111. L'origine est un col 2 pour4 . Naturellement. . ta) est < 0 POUP x+ 0 de norme assez petite. Si elle est touours . Simest impair. ddfinv si E est de dimension finie. et $? admet bien ena un maximum relatif strict.7. permettant de recnnnaitre si admet en & un maximum ou minimum relatif : Règle .a n'est ni un maximum ni un minimum relatiK Si-est pair. Si elle est définie négative (resp. On cherche alors le premier entiermtel que s 'm)(a)#O .lO) : la forme où c(( a ) tend vers 0 avec x. on regarde le signe de la forme de degré WL: Z--+ $ln)ia) . resp. s'appelle alors un col pour la fonction 4 .40 p(cL. on ne peut pas conclure sans étudier les derivées d'ordre >rn. Son graphique dansR3 est le parabolo*Ide hyperbolique /a. ou si l'on a et pour E de dimension Infinie. = 2~ ..39) donne (rn. en vertu de la propriété de. L exemple typique est celui de la fonction rCelle de 2 variables réelles $(xPy) = zc'. admette. Si elle peut prendre des valeurs des deux signes .7.

On formera alors le développement de Taylor de $ suivant les puissances de SC-CL=~.oÙ oL'?a P et fi'<J? . 2 a 2 opposés par le sommet. c'est-à-dire le . L‘équationh X2+hXY+tY2= 0 représente deux droites D. au voisinage de a..A2 > 0 . h ( e t t ) 70. Jème cas k t .7. dans l'ordre de parcours.dans tout le cane ja+'XX . Si sur l'ensemble B de la sphzre unité 11 X 11 = 1 . Alors la forme quadratique (111. 2O/ Supposons que ! ait un col en a . $ admet en <a. t (X) < &a.de &. ' ll~iillillWll~~K~~~~~~~~lll~~~~~lll~llll~~~~~~ll~~lll~lll~~~~~~~lll~~~m~~~llll~ll~l . points ou les dérivées ?=Y 9 sont nulles.x1 est majorée pai -s<o . soient (l). -Q admet un maximum 2ème cas k t .275 2 Remarques l"/ Si une fonction{ admet toutes -. . < 0 dans (2) et (4). La forme quadratique (111.Ce développement commencera par (Il&7 . en coordonnées polaires. On cnerchera d abord les partielles' +g. Soit (a. negative.13’ < 0 . ~~ip~/3 * Alors tout angle G('& y4 fi'. on est en presvnce d'un &.'(:42) prend ci la fois des valeurs des 2 signes. Par exemple.dérivées ses -.e) un minimum relatif strict. sans être identiquement nulle. au voisinage de o. D'. la quantité j'3la) . coupe la "sphère unite" deE*. y-&=Y. on a 4 ix) 3 b> f et dans quelle région on a $(3c)s $(CL)..h) un tel ?i point.-_Zuccessives nulles au pointa .42) est définie relatif strict en (d . qui définissent 4 angles. (4). ‘h réel > 0 ] .62) $x2+2/1x Y+ tr*) ler cas ht . On appliquera 12s mèmes rggles. ï'étude du développement de Taylor ne permet absolument plus de voir si elle admet un maximum ou un minimum relatif. par 30. supposons la Yorme 2 0 dans (1) et (:3!.A2 > 0 > h(et I.ze B. (2). On pourra chercher-dans quelle région de J'L . (3).)< 0. 4~) . ers. Supposons l'angle il) défini. on a.

sur lequel par conséquent la forme quadratlque admet un minimum 6 70.0 <O ailleurs.+ 277 . 7 J(h9> La forme quadratique est l'opposee du ca. 8) p a r Cas h = A = b = o . h ou t > 0 . I$ys conclusions dans 1 angle (3). Mals on ne peut rien dire de plus. Sème Cas bt . si'en même temps 9 tend vers u lorsque P tend vers 0 OUP . Elle s'annule sur une droi. pq 0 .4>). . y1 < 8 (CL.y. sans examen des derivées d'ordre > 2 de 4 en (a.te D linéaire f. dans les angles (2) et .A’ = 0 .276 cercle trigométrlque. &> est un maximum relatif..&) . + 7c. conclusionsanalogues mais avec remplacement de par f(=. jt$. Pr )e 4èmecasht-A2 ~0. & .y) c {(a. -e) Mais on né peut pas dire dans quels angles sont ces etD' . on ait j(=.t “fyju. il existe s 7 0 tel que l'on ait +J)(cIc. Résultat analogue pour a' 7 Cp. On ne peut rien conclure sans l'examen des dérlvdes d'ordre 72 de $ en (a. sans examen des dérivées d'ordre 7 2 de 4 en(a. et en particulier on ne peut pas dire si (a. tel que.Si cc= a+ pcmcp . respectivement tangentes à D au point (a. 2 branches. C). et fi' sont fixés. A o u t<o. y= B+p/hq .&) . Alors il existera un E > 0 y= &+ pA"Cp) p * 0) a'6 9 6 j3' pour 0 c 1 < & . si l'on poses=a+fWf).lt. j'< y.rré d'une forme et elle est . on ne peut rien affirmer Mais cet C dépend de o(' et p' . e n r e m p l a ç a n t -f(=. Les régions de R* où sont separées par la courbe 2 branches.~) < P(&.-pI> pour 0 <P L. 6kme . suivant un arc compact.é. 6’s y\’ p’. Soit q = cQo + $7( l'angle polaire de cette droite. où a’ a’ 7 CPIJ et j3'< yo+ II . sans l'examen desrdérivées d'ordre 7 2 de4 en (a.

B' (CL).4 (a). Son hyperplan t gent e n A = ( a . ou un col. le col est . dans un ensemble G .1) $‘“.e t(x) = & c'est-à-dire l’image réciproque {'-' ({e)) . admette une solution et une seule et cela 19 . Soit# une fonction réelle dérivable définie sur fi CE . Ç Uil point de G . 30 it maintenant { une application d'un produit d'ensembles. la surface serablocalement d'un même côté du plan tangent si . les circonstances sont très dif'iérentes de celles qui ont été vues en Mathématiques Spéciales pour les fonctions d'une variable réelle.A2 > 0 l Q 8 THÉORfiME DES FONCTIONS IMPLICITES.j(z) .y’ = c. Il se peut que. sauf si Fi a la dimension 1.j'(. et le traversera si h t . Tout revient à voir si a est un extremum pour $ et quel type d'extremum. est donnée par le signe de . hk.3. on dit que c'est une hypersurface différentiable. E x F .19 ter). POSITION DU PROBLÈME Soit 4 une application d'un ensembie E dans un ensembleF . 8 pour X voisin de a . Dans Je cas partihyperplan culier u une fonction . et par conséquent. lorsque 2 est donné. pour des raisons de dimension. est l'équation d'une variété différentiaAlors 9 = j(r) ble de E x R . l'équation en v : p(w. et soit. même si t"(L) # 0 . Cela s'appelle résoudre l'ér quation : ! (x) = -4 . v .t réelle de 2 variablesréelles x.P. pour une fonction de plus d'une variable rgelle. La pos tion Y! de l'hypersurface par rapport à son hyperplan tangent. Alors. #(CL)) a l'equation (zfI. Considérons i'4quation : (lII.Conclusion Cette dtude montre que.une situation courante et non exceptionnelle. Nous eommes donc ramenés au théorGme 24.7iL3) (%). r .j' = c . si& est un point de F on peut se proposer de chercher l'ensemble des 3c de E tels q. l'hypersurface peut normalement traverser son tangent. @.AZ< 0 . Or m . de dérivée nulle en a .) XT est une fonction réelle dérivable. Conformément à la conclusion de ce qui précède. au voisinage de A .

en fonction de x .G . et que la fonction dérivée partielle soit continue de a dans 1 (F. sont des espaces topologiques. 1 Naturellement il sera bien rare que d'aussi belles circonstances se produisent. suppose que. $ ‘Dc(?~.?) = o ne peut pas.1) est identique a la relat on y = t.y) e l(F. à être suffisamment voisine de lr on aura bien défini une fonction imilicite ‘9 = 9(s) à &ytir de l'équation.8.278 quelle que soit la valeur donnée de%.2) j(x+ y?G. il y ait plusieurs et que. une courbe 8(x. On se propose de savoir si. G). pour tout x fixé. F et G des espaces affines normés. notamment si nous supposons que E. voire une infinité: Le cas particulier que nous nous proposons d'étudier est le suivant : E.SoientE un espace topologique. Il arrivera souvent que. . au moins au voisinage du point (a. en gdndral.G. On peut encore dire que. fi un ouvert de E*F . pourvu que l'on astreigne cette solution 3 Lorsqu'il en sera ainsi.(x) . pour les points s suffisamment voisins du point a . elle est caractérisée par la propriété : ou. On suppose en outre que Q = 24? (cd) soit une application inversible 3 2 * On voit. soit 4 une application continue defi dans G.F. et nous nous proposons d'exprimer cette courbe sous la forme résolue habituelle. L'interprétation géométrique est simple. L'equation f<sly) = 0 définit alors une courbe de 'IFp2 . )tE XF .) = c. on suppose que l'on ait une solution particulière de l'équation. Dans ce cas l'équade 3c . la relation (111.&). cette i'onction définit 2 zomme une fonction q(x) tion est appelee la fonction implicite définie par l’équation prdcédente. tout au moins dans un voisinage de(% .8. pour (x. pour certaines valeurs de x il n'y ait pas de solution en y.pourquoi de telles restrictions de voisinages sont inevitables . être exprimée tout entière sous la forme y = y(")* . l'équation ne posséderait pas une solution et une seule en 7 . * Théorème 25 . pour d'autres valeurs de x solutions en Ij . y = k .G. en calculant 'J-j.= = a.F. sont tous les trois le corps des réels.

r n'est pas necessairement un espace vectoriel.5) ddfinie par : --+ Q-‘(&c. (*) L'équation (111. Nous allons faire subir à l'équation trois modiïications successives.(%. au voisinage de la solution particulière (a.uq-&). Cette solutior y est fonction de x et la fonction 21 gw ainsi définie est continue de A dans B . pcz.3.~>> l Q O A : (x. ait une solution et une seule -. Alors Ii existe des ouverts A etB de E etF contenant 0. est cette fois.(%.279 c'est-à-dire une bijection ayant une bide .? sur L jection réciproaue Q-’ linéaire et continue. avec SS. et c'est l'espace P de la variable y qu'on suppose complet.1) est équivalente à . et& respectivement. en vertu du corollaire 1 théorème 11. 1") Posons y = -#+ 7. Q -1 - l possédant des propriéC'est une application de 3. comme nous le voyong se ramener au cas où F et G sont vectoriels. est l'ensemble des (z.v> = .a++-7. Nous avons pris G affine etc quelconque pour maintenir une symétrie entreT et G et de toute façon on peut toujours. e on a une équation $?(~. toutefois sa dériv6e partielle par rapport à la deuxième variable.. à l'origine.7> = 2.pour tout 3c de A l'équation eny(III.l).'@fi) definie s #p. mals G est presque toujours un espace vectoriel. On cherche à résoudre une équation en y . et appelons T. donnée par la * Dans la pratique. dans 7 tés analogues Èi celles de$ .8. or on suppose des propriétés re'latives à la dérivée partielle par rapport à y .84 41 <x. (Ill.Remarquons d'abord rapidement qu'on se souvient facilement des diverses conditions restrictives apportees à la fonction $ . z=o. .y) = '$ . dans G (où 6. ~ dans B . Démonstration . On suppose enfin F complet.) 2O) Considerons la fonction z (W. tels que. l'application de 5.H.

puisqu'elle est donnée par r-1 = 0 . Par ailleurs l'équation (111.Zh. .x.8.4) a (111. Soient A. XE.8. .7> = Y . Il existe cependant.& . donc à fortiori séparément continue. dans P . est nulle. ( A . . des voisinages deaetz dans E etf respectivement.7) à (111. à résoudre au voisinage de a= a.x&c.et A. des conditions qui ne sont pas ici directement vérifiées et qui exigent encore une modification des données du problème. L'équation (11I. et B. On voit que nous nous trouvons dans des conditions qui rappellent les théorèmes 45 et 46 bis du2hapitre II (Théorèmes du point fixe). pour A fixé dans A. l'application 6 : F.1) est maintenant équivalente à l'équation : (Ill.4) en prenant l’image 3") Considérons enfin la fonction @ définie par la formule K @LX. de s. pour pouvoir appliquer ces théorèmes. Y > . tels que A. 5 est encore une application de 5. y= y e .Y) .p. l"/ L'application 4 devrait être2ne applGation de A.8.7) en prenant l'image par Q-' et de (111.1) est équivalente a la nouvelle équation ( III. à l'origine.?) par Q . la fonction F est oontinue sur A .?) = 7 > ?l r-x.8.8 1 5(. dans 3. Les espaces E etn du théorème 46 bis étant respectivement remplacés pars.>: c'est l'application identique. #&y‘) = D .8. = Q-'OQ = 1 r63(T..o. et B. et B. sauf'toutefois sur un point particulier : son application derivee partielle par rapport à la deuxième variable. de a et 0 Y de façon que la restriction de @ a A*xB? applique cet ensemble dans sz .8. .x<.8.8 . par deux voisinages plus petits-A. iLo' . .9) 4(X. 2'/ Il faudra alors vérifier que. dans lui-même.x 8.280 formule : (&fi6) Y2 +L. C'est ce qui va nous obliger à remplacer A. or elle applique A. dans 7 possédant des propriétés analogues à celles de 8 . mais non nécessaireme2t dans 3. car on passe de (111.

doit être fermée. .??). de centre origine et de rayon P 7 o dans B. Les voisinages A. la condition 2") est réalisée.y"]. l'inégalité : Si alors nous appliquons le théorème des accroissements finis. ou des ensembles plus petits. Occupons-nous maintenant de la condition 1"). et & ayant été choisls. . avec un rapport de contraction K c ? indépendant du choix de A dans A. et par conséquent. c A: te a. nous pouvons trouver un voisinage A. applicabJe puisque la boule 3. TO) Il faut que l'espace métrique B. entrakent tels que les relations : A G A'2 . puisque 32 .12) Dans ces conditions.. pour 'he A2 et II?\\<J3 . tel que l'on ait l'lndgalité (nI. LB. dans g2 . partie fermée de l'espace métrique complet r . avec A’* et B.281 est une contraction..si Y' et 7' sont dans cette boule.et compte tenu de la continuité de G et de ce que ~(cL. etg2 de façon que 5 soit une application deA.Puisque la derivée b. et une boule fermée * B. partielle s on peut trousr un voisinage A: de a dans A. soit complet. est un l + Nous verrons un peu plus bas pourquoi B.~)=O.on a l'inégalité : Ainsi.jé. on a l'inégalité : Ceci nous prouve que l'application 6 applique bien Azxg2 dans&.xË. Nous voulons choisir A. Occupons nous d'abord de la condition 2*). Enfin la condition 3") est alors rGalistie. avec J& = $ . il en est de me"me de tout le segment [?'. est continue et qu'elle est nulle en ta. est convexe.8.

Il résulte aussi de cette continuité que.p I# = f(z).i). Elle se ramene en fait au théorème 25. une fois que B2 a été fixé. naturellement on peut encore. si B est l'intérieur & de B. en fonction de (x.8. à tout points de A.9). Donc pour. . admet donc une solution et une seule en y . on est d'abord obligé de prendre une boule fermée B2 . il y a une solution g une seule en Y de (III. pour qu'elle soit complète ! Mais dans la pratique.té de la fonction LJ obtenue. les rapetisser autant que 1 on voudra. voisin de 4 . tel quexcA entra‘Xne et le théorème est démontré.c). car nous avons supposé g2 fermée. est une application d'un ouvert de (ExG)xF dans c . voisinsde a et c . en fonction de = et%.. et B. avec ~((a. q(x) e B Remarque rale : ( mtsilk) Considdrons l'équation.ljJéquivalente h l'équation (III.9) telle. dans la boule B. . L'équation (III.donc 9 est une application continue de A2 dans 8. et Y est une fonction continue de 1 . si l'on veut. si nous appelons 9 l'application qui.282 espace métrique complet.8. . ensuite. par contre.C).deux fois. Y = V(. un résultat évident.fait correspondre l'unique solution v de B. avec j(a. on doit encore choisir A% suffisamment petit en fonction de B2 C'est d'ailleurs a posteriori.1 donné dans A.b) = c. on détermine d'abord A’z et B2 assez petits. alors on a g(X) = & + Y(x).. q = 0 . . il existe un ouvert A * contenant a dans E . d'après le théorème 43 du chapitre II Nous nous trouvons donc exactement dans les conditions d'application des théorèmes 46 et 46 bis.et on cherche v . queJlrII a b .8. & Cause de la continu. De plus. de centre 8 et de rayon p de T' . pour tout x donné dans At.3> voisin de (cL. Remarquons que la détermination des voisinages A. en considérant l'équation 4. se fait en. + Pour faire la démonstration. voisin de 8 . en apparence plus géné+y> = 3 où l'on cherche a trouver v . c'est l'énonce relatif à des ouverts A etB qui est le plus utilisé.

. E sera supposé affine.8.g).l'accroissement' correspondant de 9 = %W)q Du fait que + est toujours fonction implicite définie par l'équation considérée.$‘. o u = 0 .a. et soit &$y .. d'où l'on déduit (III. So$t donc rz z z--a/ un accroissement de CG .&) . En effet. tence d'une application dérivée de 06 . Nous nous supposerons dans des conditions qui peuvent être un peu plus générales que celles du theoréme : nous supposerons l'existence d'une fonction Implicite et sa continuité. on a la formule : . pour qu'on puisse parler de la dérivabilité de % .~. il tend vers0 si dr et ry tendent vers 0 ) donc .836) s'obtiendrait immédiatement. Thé' (m. donc finaLement de Le vecteur 2 dépend de+" 2 de ry CLX seul.G). = .Q-'o P = Si l'on supposait connue a l’avance l'exisDémonstration. la formule (111.Nous allons maintenant supposer la fonction! dérivable et voir si la fonction implicite 4 définie par 4 est aussi dérivable.en -appliquant le thhorème des fonctions composées. -1 à gauche.8 $7) &4) + t P+Qopq ~. même si cette existence et cette continuité peuvent ne pas résulter directement de l'application du théorème 25 (nous ne supposons. Par contre. 3”s = 0 e $(F.16) $a.8.et que p est dérivable en ce. . et obtenir par conséquent l'équation : ( lu..&)). nous pouvons différencier l'identité (111.pas l'existence de derivées ailleurs qu'au point (a.~ 16) en composant avec Q Mais la démonstration est nécessairement un peu plus compliqu& car nous ne savons pas a l'avance que la fonction 9 est dérlvable au pointn.

284 simplement si L tend vers Ô car lX+y tend alors aussi vers 8 envertu de la continuik supposée de au point a . Avec la notation différentielle.) 1 z 1 P 1 + 1) 1 d/Jc II . C'est ce que nous f'erons par Tune majoration. En faisant alors passer dans le premier membre la dernière expression.21) II 5 II 6 (2 II a’ I II (I&II +llA~ll) s (211Pll IlPl[+2)ll~11= k!~! . déduisons d'abord une majoration : i III. tend vers 0 lorsque z qui démontre le théorème. où 6 est une constante fixe. ce Remarque. on retient très facilement la rcgle : :ègle R On différentie l'équation {(~.8.y)= c .8i20) j Ay 1 6 1 Q-l\/ 1 P 1 1 z 1 + b-'li !id IlA 1 + IlQ-'11 112 I I q 1 4 Nais.8 .valable pour IIdz 11 assez petit f 151 s (~lQ-‘il It P 1 + .22) ÀTy = . il faut évidemment s'en débarraser. En tenant alors compte de cette majoration dans le dernier terme du 2cme membre de (III. on en déduit la majoration. % On en déduit le calcul suivant pour% : Bien noter que AT figure aussi au 2ème membre.l~) 0n obtient finalement : ( a.(o-l0 P) l dz + Ïf 11 2 11 1 11 lj 11 G ‘pp k-‘II 112 11 t de sorte que. nous avons vu que 2 tend vers B . on peut donc choisirdr assez petit. pour que le coefficient IIQ-'II Il g II soit majoré par i . De ce calcul. ce qui donne im.lorsque ZL tend vers g+. ou OU (D.S.8 . .& t Q .i$ = 0. .23) ?‘. tend vers 0 .

1 de %.supposons dans tous les cas 7 ét G' complets. Alors : 1") La bijection homéomorphisme.14.P(G. IIIWW~~#I~~~lll~IIm~ll~~ll~~l~llllYntll#illlR~lllllill Théorème 27 . .de a(?.. G. sur %-' est un 2O) Si? et G sont complets. et sa dérivée au point K E L(F.G)(+. donc. Le formule (11.24) . si u. dérivable ainsi que et de G 1'homéomGrphisme réciproque. Pour pouvoir utiliser pleinement les théorèmes 25 et 26. G U.-Ü'o du.OU-'. et soit Q (h~p..Soient 7.285 On trouve la différentielle de.'d .--. en resolvant (III. et aussi W' par échange des rôles deF et G .1 .-lII-' .U-') l'ensemble des elements inversibles de $(i:. est ouvert.=--+tL est dérivable au point u0 de% . p)) . celle des fonctions implicites utilisera celle de l'inverse.dr. 05 a : que.26) nous dit . comme l'application réciproque est la même à l'échange près de ? elle sera un homéomorphisme.. des espaces vectoriels normés.(Q-’ o P) . pour II & Il < Il ~0' II-' . Cn a alors vu (théorème 62) que.1 est dérivable ainsi que sa bijection gs~ réciproque. . -u--w . fonction implicite de 3t définie par l'équation.~ 25) du.y$-' quand (v-j) varie. Première démonstration Pour simplifier.6. elle sera à fortiori continue.F).23) par rapport a q : (w.z). était encore dans '%l . Montrons maintenant q'ue . De même que la dérivabilité des fonctions composées (théorème 19) utilisait la dérivabilité du produit (théorème 18). et la bijection u -u. donc %.appartenant à la boule ouverte de centre u0 et de rayon Ilu.<) dans bxG. 9L etti'sont ouverts. il nous faut savoir comment varie (-?$ (~. tout élément de d(P.G) l'aoplication (III.

et%?aont * Notons que. car un 4 Clknent de [u donne une correspondance blunlvoque entre F et g .Ur. si7 et5 eont de dimensJon finie2 il n'existe d'applications inverslbles de ?: sur G que bliF et g ont la &ue dimension.lJ) * .ll n'en existe qu'un. . . Nous pouvons donc lui appllquer le théorème des fonctions implicites. UV = 1 . avec ti La recherche d'un Inverse 6% droite de u est la résolution d'une Equation en ti. donc infiniment petite devant II&. conservant la convergence et les suites de Cauchy.Paont vides ! Par exemple. cette expression est majorée par constante xlId~lI*.. c'est bien la dérlvee de l'application 6 . 5) et .z>dans l(G.?> . si % n'est pas vide . slu est inversible.mme du .et c'est -1 car de UV = 1 on déduit.\/. Co. le sont aussi (th6orème 50 alors d?(F. alors F ne peut Qtre complet sans que G le aolt. G) un élémeni 0 de $(c. ~2 % tel que droite de u es<?. lY= ü'.il peut en exister une infinité. Noter aussi que. Un tel élémentu n'existe pas toujours (par exemple si u = 0 ).?) cLozT=I . et?. en composant a gauche 1. 8lF et G sont arbitraires.6' au point u0 . en vertu de la définition (111.%.&8. F) On appelle Inverse a du chapitre II).' d-u Ci est une application linéaire continue de $(~. et vice-versa. Sol: u.Bs oiiF et E sont complets.J. Deuxième démonstration BornonsGnous encore au c. L'application arIF et.286 On en deduit la majoration : Lorsque l~du/II tend vers 0 . mais.

0' dans a(??. car de uüd = 1 -1 on déduit u/'u Üd = (Ü’ u)Ü~ =IL a et aussi 0 9 -De cela nous déduisons d'abord que tout élément de u. WdeJ(F. On détermine aloy des ouverts (U. et par suite aussi BU^'par échange de F et G . du point u. *. Au point (u.T) vérifiant Wa = L . d'après le théorème 26..). Si-. à gauche et*un Inverse A droite. Mais on peut faire le même raisonnem nt avec l'inverse a gauche.e. don+': est ouvert. ) l . un inverse a gauche W de ue 2P.23) En dlfférentlant uzt = 1 . elle est dérlvable..) (formule V.n Inverse à gauche u9 dans(qOb et un inverse à droite ud Mais si un élknent admet a la fois un Inverse dans (%. on a (U.C'est4un voisinage ouvert de.& E %. Le calcul de la d6rlvée se fait par la règle (111. comme application-. Ensuite l'application U.et sa réciproque est 1 application continue W-V = u. .T. est inversible.)d de u. LL.?) . ainsi que son application réciproque. Soit alors au. .= (%)~n(%~.U-'r qui..w = u.V. pour la même raison.u de (%. .F) est un dl&ment de s(G. estf'applicatlon linéaire continue de ~(~.. donc continue partout sur%. d@ 1 du Y et la ddrlvée partielle env est dnr --+uO au point (‘J-0 n ‘J.U)h UV * En notation di.j. = Uo. la dérivde partlel$e en ti.) .) Le théorème 25 montre alors u'll existe un voisinage o&ert(%. dans le voisinage q.F) dansaC(z. et cet élément est alors inversible.*& cette application est inverslbJ.z} dans et (&i. bilinéaire oontlnue (théorème 9 bis).d(tiV) = du. 3 et un ) voisinage ouvert (%.3.u. il a & la fois. est continue au point ti. tel que ait un inverse à droite u-d et un seul toutu de (%!+)J qui soit S~XN~ dans (Q. coincide avec %L.)y .'Ay: .)y de u.. cela prouve que a est un voisinage de chacun de ses poink. en outre l'application Uainsi définie est continue de (%+)d dans et dérlvable au point u. son application réciproque a la m&ne propriété par échange de ?t et $ .' et une application u .)% dans (%. donc c'est un homéomorphlsme deV sur v' .v (II.)d . dans L(r?. 2t0 t U.ffdrentielle.)q et (Q. ceux-cl coincident. Enfin.8.287 est continuement dérivable. .

?Z .S .32) CLU = . "Llr qn. auquel cas on peut les supposer de même dimension% * . Le déterminant YIL-dét %Lest un donc c'est une fonction scapolynome par rapport aux wL~4 laire indéfiniment dérivable de'% . ). donc U est ouvert. donc sait qu'alors u est inversible (et d'inverse a. -1 * Voir note (*) page 286.288 (W.' ) . et nous avons ainsi démontré plus que ne comportait l'énoncé. Alors l'$?uerse tilde m est la matrice dont les termes % M j. s'ils n'ont pas même dimension. poss&de un inverse à droite . a= 1. donc en passant au.z (F j G) et 1 (G .nsK*'dont les 00 .i.= 1 d&‘l?L#o .2. . de %.olY tuodd = 0 = . . et on . si u.2 . -1 Pour le calcul de la dérivée de l'application u/.bses termes. c'est un homéomorphlsme.. i.w le mieux est d'utiliser la fin de la 2ème démonstration.‘A/-‘O&&r8 &Y. donc composantes sont des fonctions scalaires de classe c elle est de classe C" . Prenons un référenLleJ dans ch2cun d'eux.: qn?'. sont les *éGn ' Mi& Mj~ est un polynome par rapport aux n~. qpm7' ZZZ 1 . signalons que. donc dét cnz est une fonction scalaire indéfiniment dérivable sur %. i = 1.. étant le mineur d'indlces 3.. on les identifie ainsi àK*.. Soitmune telle matrice.. et . une fonction <m-r {(‘JR) est de classe C” si et seulement si c'est une fonction de classe C” des7t'variables scalaires rnid. le problème est sans objet. or CO est ouvert dans K ..31) &. appelonsm. alors %L--+ 4-n/-' est une application de "1L da. dans le cas de la dimension finie. Comme elle est sa propre application réciproque. en composant h gauche avec Û': (llI.tz. l'ensemble% des matrices inversibles est l'image réciproque de CO par cette application continue. ce qui redonne.de classe Cm .>s le corollaire qui suit. Voir à ce sujet la remarque apr.y matrices.&olJ Troisl5me démonstration Cette démonstration n'est valable que siF et< sont de dimension finie.~‘oJ.?) sont identides matrices à ri lignes et?z fiés 6 l'espace vectoriel IK"' colonnes. Si' nous revenons à cette démonstration. car une matrice est inversible si et seulement si son déterminant est # CI .

A x 6 c fi' . 3. oour tout zeA. ainer définie soit seule dans 8 continuement derivable -de A dans.&) = c. l'équation en y (111. par: C&g i33) (‘2) (Y&). pour ?éË. Théorème 28 .z) (7. c) #et il existe des ouverts A et B de E etF contenant ?k$%%~e~~vem. sa.1) ait une solution et une m et que la fonction y = t(z).I’. Sa dérivee est donnée par (111. si d'autre part elle est inversible pour tout t . tels que.a(x) une application dérivable d'un ouvert a d'un espace affine E dansB(ç'.d .c) . . Z??Z-(~. ) ’ Nous pouvons maintenant appliquer ce résultat aux fonctions implicites. $(a.&&y& vérifiant ( est un élément inversible our toutx de A . pour tout x de fi. . 7 -eapolicatic In continue de A . G) .# une apolicatioq coU&wzw.. dl Il suffit en effet d'appliquer le corollaire à E =]K .“‘(3c)o (L++X)0 ü’(x) d(e. dépendant d'un paramètre scalaire Liet dérivable en t.w dm-‘) = _ m-1 Le!$ cm-’ .?).F) .~~~.Corollaire . F=G =lK" . F. 3 espaces affines normés. En particulier.l") Soi:wt vable d'un ouvertfi de E x F des ouverts deE etP respectivement.8.=l .16).8. et sa ddrivée est donnée. espaces de aanach.8 .Pour n.lAY ble defi dans J(z. .ltderiet dans G . on retrouve la dérivée de l'inverse d'une fonction scalaire8 partout # 0 : 4’ ( f’ =. JC = . g 2O) Soit (a. alors + est continuement dérivable de A dans 8. G. Pr) un lement inversib e de 2 (F. si ‘JL est une matrice carrée & n lignes etn colonnes.) P 39 . u(x)est un élément inversible de est une application dériva$G. de L(?. . A x 6 C fi t si k> . alors 3c . la dérivée de la matrice inverse %-lest donnée par la formule : (Ill.13 . .&) un point de a.soit 5 .(Théorème des fonctions implicites) Soient E.

y) . et le théorème 26 donne (111.F)Alors. l". contenant Le thhorème 25 est applicable a la restriction (CLA de f a 0: (toujours parce que r est complet).. donc XL sont continues de A dansJ(ËjT.) l'image reciproque de % par cette application est un okvert fi. pour touts de A.+($-$z.?) (théorème 54 du chapitre II). . de fi. l'ensemble ‘k des éléments inversibles est ouvert. et que sa dérivée en z eA est l'elément de 2 iv) donné par : sont continues sur fi .tels que.Q l'ouvert l'appllcatl on u . .16) Corollaire . deuxième demonstration). On peut donc determiner des ouverts A et B de E et F contenant LL et 8 respectivement.@(~. la fonction CC -.y) est supde l(F. Démonstration de 2' Comme cette fois T est complet. .290 Démonstration de 1') Il résulte du théorème 26 que 3 est dérivable en tout oint de A . t) decU sur Q-lest continuement dérivabie ainsi que son a@$catlon rïkiproque Il suffit d'appliquer le théorème 28. donc $tout X de A est continuekent dérlvable.SI7 et r sont des espaces de Banach. Comme alors (z.zI)-voo étant continue de $(?.&) * page 286 : on connait un élément de ~:(F.Z dans _I>(F.8. comme (x. G) -9 posée continue dei.E> Lf(&F:) d ans L(É. aia que G (voir no2e4 4f (a. On peut aussi démontrer directement la continuit de la d&iv4e au théorème 27. Comme alors U--U -' est continue de ‘& dans u' (théorème 27). % est continuement dérivable sur A .q~rj)~' est continue de A dans s(G.?). A xB c fi. et que la fonction 7 = y(=> ainsi définie de A dans B soit continue. à l'équation u-w = 1) (voir théorème 27. il existe un Blément et un seul y de B solution de (111. la composition (~~.z) respectivement. 9' est bien continue' de A dans J(E..8.u-1 des Bléments inverslbles de d! f.G) x qui esk inlerslble).1). pour on se trouve dans les conditions de l“. %(3c))e AX B c fi.) etl(?.

&) = 0 mais que 9 . son application dérivée partielle Q est la multiplication par q . au voisinage de (a. on trouve que .( 4 est alors totalement derivable a# d'après le théorème 15) avec 4 = a(a. (&. et l'impossibilité de en (o+k) calculer y comme fonction'dérlvable de x est & posteriori évidente. ou l'inverse . on peut espdrer séparer.b.$?'/s.-?t(a.y) = x2+ y2 ) au voisinage de (a.Rappelons que. calculer Y en fonctions de X . pour r = c . un "point double à tangentes distinctes". L'équation devient F(z.m) = @c. . C'est dans de telles conditions que le théorème aes fonctions implicites a dté énoncé en Mathématiques. Supposons enfin que >g (a. La oourbe un point singulier. La formule (III.&) cj(&) = . par exemple. dès que l'on suppose pue P admet des dérivées partielles usuelles continues bp/bz. = 0 une tangente verticale. et-cela même si X et ti ne sont pas azï 3 simultanément nuls à l'origine.Spéciales. en fonction de% La . et. Au lieu de prendre cc et 9 classe C3 comme var&bles. Il en résulte que nous nous trouvons dans les conditions d'application du théorème 28 pour l'existence. 3c= hy> .. On peut alors. quelle que soltm.-* * (rnJ.m =c) = o * voyons si elle permet de trouver m. = 0 . . Supposons maintenant que $(a. 2 branches distinctes.!Y) = (o.Pour simplifier. si l'on appelle q = @(a. pour chacune d'elles. Mais si la courbe a.&) .~. la courbe d'éawtion admet $'"c.&) point singulier isolé (par exemple.'b' = c -eL&. &)#O. c'est peut-être un présente en (a.&) + 0 &L. au voisinage de (a. l'unicité et la dérlvabillté de la fonction implicite.&) la dérivée 9 partielle usuelle de la fonctiont scalaire de deux varlables scalaires.e) = +&b.38) . alors l'étude de la courbe +.&) est sans objet. 16) devient: a$ (a. si et seulement si la dérivée partielle usuelleq est distincte de0 .prenonsz et m =&. ù. -b calculer 5 en fonction de y. par suite elle est lnverslble. si K = IFp .O).onctionF est nulle. supposons 4 de eta=PI=C=O.

3G Or prbcisément on a sûrement oG $0 et . -= TTzO . en outre.# Jm1 bm2 e(O. et G(o.ix).etm. o .38q'd Comme le trin3me est suppose avoir 2 racines distinctes. quel que soit m .' Supposons que le développement de Taylor de! à l'origine soit : Alors. m = m.rn) = o . et n-m. -f) soit de classe Ci (moyennant une définition de la valez: de cette fonction.8.m. Nous montrerons ultérleurement (thdorème 119 du chapitre IV) que cela implique que G ix. (O.) sont #O.Car (a.~)= o . Alors nous possédons de l'dquation G(~. = 0 .m. .292 3-f est nulle Mais ici. aux points où x=0 s par passage a la limite). le th6orème des fonctions implicites nous permettra de rhoudre G(T.m. a priori. donnant des tangentes a l'origine de coefficients angulaires m.h.) = h F(x’mor) X2 = ~(h+2hmo+tm~)* Si alors le trlnome m-.+2bm + tm-* a 2 racines distinctes dans K.m2) et (O.(z).. au voisinage de ces 2 points. si & (On m~) e t 3e (O. de classe Cl .) = o . sa dérivée enm ne saurait Ctre nulle en l'une quelconque de ces racines ! Ainsi le thdorème des fonctions implicites s'applique meme dans des cas su-i.(~).y) = n+m.) . et alors les 2 branches de courbe cherchées seront determinées par le8 dquations résolues de classe C' : 2 = z/+. g = -0 x pour r.on aura G(~. . deux solutions particulières. paraissent lui echapper ! . au point Z = 0.m) = r(=. 3 = X&(X).-m.~.t .=r. on volt que G(o. par des fonctions m=p.) = o .

alors cn peut affirmer que l'application $ est de classe C' .P. déterfonction implicite . Nous pourrons alors appliquer le théorème 28.F.6.8 A’) je. Si maintenant les r.et la formule : (111.(~~)~f. et des origines des bases. c'est dire que les FL ont des dérivées partielles du premier ordre par rapport awvariablesyj . Il faut maintenant écrire que. Dire que 4 admet une application dériv&e partielle par rapport à la deuxieme variable. est alors definie par les formules. admettent non seulement des dérivées partielles par rapport aux yb .. Une application ? de Szc ExF dans G . puisque ayi c'est le déterminant de la mayrict definissant l'applicaSI ces.conditions sont réalisées. et trouver la matrice derivée de 9 c'est-a-dire des)j par .au voisinage du point (a. On peut alors supposer I= J . au point (a. est # 0 . qui soit continue. determinant des 2 (a.. il en sera ainsi si et seulement si le determinant bF jacoblen.16).: (w... 8. continues (théorème 15).7 = 1.39) La contlnuitd dc $ exprime que les fonctions c sont des fonctions scalaires continues des variables r+etYi. K = {1.. i (fihI i dans E. k. Cela exige d'une part que E etF aient même dimension. mais aussi par rapport aux X& .Supposons maintenant que E.. G . c'est-a-dire y(=> par des formules : (III. G .. Ceci étant réalisé.continues dans fi . sous la forme d'un quotient de 2 matrices. m).2.G..~ . F. alors tion lindaire Q on pourra (théorèke 25). c) tel que #cd9 = c . i (ri). l'application dgrivée partielle Q est inverslble. rapport aux -ci \ s i r=J = 11.&). -T-L) : . soient des espaces affines de dimension finie: supposons choisies dans E.

pour c'est un problème de fonction implicite. des espaces affines normés complets. et = 0 si a(#-& .d~ py:y > aussi trouver les dérivées partieses -=& en donnant 8% un accroissement dz défini par dz&* = dz~ si 47' = 42. c'est un homéomorphisme de a sur $(a) continuement derlvable ainsi que son hom6omorphisme réciproque.~) . Théorcme 29 . étant une & XT -’ &&F: . C'est pourquoi on fait des hypoth$s%&s relatives à la dérivée partlelle en x . par ailleurs E est complet. et en calculant les différentielles +j. parce que est bien continuement dérivable sur . alors l'image pour 4 de tout ouvert de a est un ouvert. 4. Si en outre # est injective. = z . tels que 4 soit un homéomorphisme de A sur B1 continuement dérivable ainsi que son homéomorphlsme réciproque.&.F) . Il existe des ouverts A et B de E et F contenant d et & respectivement.- 294 Au lieu de faire des calculs sur de ~ptr.! une application continuement dérlvable d'un ouvertfi de E dansF .it.Nous avons vu que l'application rklproque 9 =p-' de 4 sst une fonction Implicite-s = %(y) définie par l'équaapplication de tion 4.Q x r ses dériv6es partielles continues (théorème 15). alors l'image par4 de tout voisinage & de toute de a est un voisinage de $’ . . . pour tout= de fi . cramérien puisque le jacobien est#O: Trouver la fonction réciproque x = 9'9) d'un homéomorphisc'est résoudre l'équation en 3~: 3 = -j(x) . (zc>3) 5 $G = ci. On a en outre : 2"/ Si.yh. e t l ’ i m a g e p boule ouverte de centre a i%t?Lent une boule ouvErte de centre&. ns l"/ Sia est un point de1(2 et si J'(Q) est un élément inversible de J(Ë.J 1 par résolution d'un système dem équations linéaires aminconnues. qui est $.Soient E. F . mais avec un changement inévitable de notations : c'est X gu'on cherche en fonction de y et non le contraire. et en particulier J(fi) est un ouvert de F . On va donc appliquer les théorèmes précédents. Démonstration . t'(z) est un élément inversible de L(E?.

#-' coincide avec $. %(y) est un point de Ao qui est forcément aussi dans l'image réciproque j-‘(B) (puisque !($(y)) = 2eB). 8( A. donc % applique 0 dans A . Démontrons maintenant 2'/ . (lU.Lb) aeA. donc dahs {(fi) tout entier. pour y E B ait une solution unique x dans A. a fortiori #(Ou) est un voisinage de & dans F . Mais les ouverts A. et comme j est un homéomorphlsme de A sur B . B. sont réalisées en (a. . $ est continuement dérivable par définition.23) : la résolution en & de l'équation ~BcF.Les conditions nécessaires a l'application du théorème 28. . de A dans B et de B dansA B est ouvert par construction. 9 d'après le théorème des fonctions implicites. A comme intersection de 2 ou. donc aussi dans P puisque B est ouvert dans F . on a donc bien deux homéomorphlsmes réciproques.donc dans A . que nous appellerons A. vfl A est un voisinage de a dans A .î”. L'image #(A. et B .. pour 3 . alors dans l'ouvertE donc est continuement dérivable dansB . donne @LW) d'où (111. Si a est un point quelconque de fi. w peut être en particulier une boule ouverte de centre a .Soit@ un ouvert de Sz . par ailleurs.n $-’ (B) Alors sûrement 8 applique A dans B . alors.295 Démontrons l"/ . continuement dérivables. et que la fonction r'= $(y) ainsi définie soit continuement dérivable de B dans A. On peut donc trouver des ouverts. . donc de chacun de ces points. et6 ainsi trouvés ne répondent pas directement aux conditions de l'énoncé.erts. g(q) voisinage de e-2 Ainsi l"/ est contient alors une boule ouverte de centre é demontré. p'cx) étant lnversible. Q détermine & l". 4 et% sont deux applications réciproques. Soit maintenant% un voisinage de a. donc. Alors C’est un voisinagedechacundeses points x . Nous devons prendre A = A. 4 (9f n A) est un voisinage de 4 dans B.&> .43).CE. donc$((9) est ouvert. elle est alors bijective et continue de0 sur #(fi) et l'image directe de tout ouvert est un ouvert:d'après le'théorème 11 du chapitre II est un homéomorphisme. La derivée de % en & se calcule par'la règle (111. Si en outre P est injective. En particulier.$(@)est un voisinage de t(x) d'après l". tels qlie l'équation $(x) = 2.) 3 B .) "recouvre 6 une fols et une seule" mais elle est plus grande. dansa . &!(a) est ouvert.8.8..

C'est cc. Il faut et Il suffit que. est d'un caractcre beaucoup plus délicat. C'est ce qu'indique le theorème 23. SI l'image directe par Y de tout ouvert de0 est un ouvert deF .296 Le théorème 29. a~tr~~m~rtl~~xsf~:érentrt~lse cGttfm. et /kW est un ouvert de F . Il est bien Evident que l'enoncé 29. et SI l'on y EL choisi des signifie simplement: FZZGentlels.2'. En partlculler.nt.naft jacoblen > Le th6orème 29 nous amène à poser les définitions suivantes : Définitions . .rice eeritr-e ~(CL) (Nous avons demontré le "11 suffit dans la dSmonstratlon du théorème 29. #'c-c) est lnversible. tels que $ soit un homeomorphisme de A surB . puisque l'un part de deux homéomorphismes réciproques dérlvables Four aboutir & l'lnverslblllté de $)'(a) . On dit que j' est une axlcatlon ouverte. On démontre alors Immédiatement ce qui suit : A.l’lmage par -4 de toute boule ouverte de centre acontienne une boule ouverte . et un ouvertB de F contenant& .que nous avons montré dans la démonstration de 29. et si. -- . pour touts deA. Il existe un ouvert A deD contenant a. pour tout point a de 0 . 1 autre part de 1 lnverslbillté de $'(a-) pour trouver deux homéomorphismes rbclproques dérlvables.. alors. On dit que 1 est un homeomorphlrme local deL2 dansP si. et tout volslnagev dex.1°. 2O. l'image par 4 de tout voisinage de a soit un voisinage de $(~).OU encore que.. C) S1! est une application contlnuement dérlvable d'un ouvert a de l'espace affine normé complet E dans l'espace affine normé 7 . pour tout a. 1 est une ELPpliCatiOn OUVerte. pour tout point a de LL . donc 4 est ouverte d'après $ .1° : qucrnd $ est un homeomorphis e local. (4f) est un voisinage de j(z).Soient LX et F deux espaces topologiques.) Pour que y soit ouverte. mals les deux énonc6s sont un peu rkiproques l'un de l'autre. B) Tout homéomorphlsme local est une application ouverte. aboutit Ei la même formule que Remarque le cor011 aire 4 du théorkme 11. alora 4 est un boméomorphisme local defi dans F . l'lnverslbllité de {'(CL) ire.et le "Il faut" est évident). SI E etr sont de dimension finie.$ une application continue de dansF .. pour tout% dea .

F sont affines normes complets. ce n'est pas en aénCra un homéomorphisme local ( la projection (=. Prenons B) .~'c~~lnverslble pour touts de fi . C'est ce que nous avons démontré dans la démonstration de' 29. . Le tableau suivant rdsume ces résultats : les flèches lndlquent les Implications. 4 continuement dériva-.y) + x deR* sur-R n'est pas un noméomorpnl srw local 1 ). Si$ est un homéomorphiame local defi dans FI continuement derivabie . Enfin dans D)l'hypothbse " 4 est lnjective" est irldlspensable de même que dans le théoréme 29.~ pas derlvable h l'origine. ment inversible pour toutr de a .2'.fi ouvert de E. sa dérivki -$"c=) n'est pas nécessaire-. maie sa d6rlv&e est nulle . et qu'en particulier les réciproques des lmpllcatlons enoncees sont fausses : Prenons C> . comme le montre immédiatement la définition des voisinages. n'est B l'origine. y -+ a%.2O .297 D) Une application8 ouverte inJectlve est un homeomorphisme defi sur son imageY . On suppose que 4 est une application continue d'un espace topologiquefi dans un espace topologiqueF E. Par exemple >c 43~~ est un homdomorphisme dérivable detE sur IEp. est ouverte. Une application ouverte n'est pas n6cessairement un hombomorphisme local: Par exemple. Son homéomorphlsme réciproque.e ble. L'image par-# de tout voisi naze der est un volslnage de jtx) i z Z Il est bon de savoir qu'on ne peut guère aller plus loin. toute projection d'un produit d'espaces topologiques sur un des espaces facteurs.

on peut lui appliquer le théorème 29.j! (a. est un voisinage .a' de C dans c . 2'/ Si.) . moins forte d'après ce que nous venons de voir. Démonstration. .# est une application Ouverte). l'application 5 . en supposant E et F complets. son caractère surjectif : Théorème3 . alors l'image pour-# de tout . en particulier #(fi.fi complémentaire de l'origine.Soit4 une application continuement dérivable d’un ouvertfi d'un espace affine norme E dans un espace affine F de dimension finie. non seulement l'image {(9t. est complet (théorème 41 du chapitre II). sont indépendants puisque leurs images par J'(a) le sont. pour toutx de fi .autrement dit. L'hypothèse" F est de dimension finie" est évidemment très restrictive: on démontre qu'on peut la lever. sur P.. et cela démontre 1"). = 23 #o est inversible pour tout bien la y. lu/ Si a est un point defi et si J'(a) est une surjection de f sur 7.de dimension finie. est complet. et par-suite la restriction de e'(a) au sous-espace vectoriel EO de dimenslonm engendr-5 parles XL est une surjection de E. .onditlon '$defi. X ayant pour images les J$ .. mené par & parallèlement à E. si %' est un voisinage de a . sur7. En fait le caractère d'application ouverte est en effet lié a une propriCtC moins forte que l'inversibllité de {'(a) . l'image par # de tout ouvert de Sz est ouvert est un ouvert deF .. &'(cL] est une bijection de f. il existe des vecteurs 2. mais n'est pas un homéomorphisme parce que non injectlve. vérifie # (9. les j?. l’image par y voisinage de CL est un voisinage de $'(a) de toute boule ouverte de centre CL contient une boule ouverte de centre . une base de? Soit c&> . considérée comme app_llcation linéaire de E. elle est inverslble. elle est donc un homeomorphlsme local et une application ouverte. et E. Démontrons 1") i = 2. restreinte à l'ouv$rt.298 Par exemple.. Reprenons le théorème 29. on en déduisait comme conséquence une propriété d'application ouverte.2. a une dérivée ena qui est inversible.. Nous voyons que. WL . (Autrement dlt. dans ?f . En supposant -P(c&) inversible. Alors la restriction de& au sous espace affine E..%.. nous avons démontré une propriété d homéomorphisme. t'(z) est une surjection de Ë sur 7 . E... et F ayant la m@me dimension. Puisque fiaj est surjective.. et E . Mais.

c'est-à-dire en utilisant le critère A pour les applications ouvertes.diff'éomorphismc de de % sur Uuu-' .est bilinéaire continue.Si 7 et G sont des espaces de Banach. le théorème 19 montre encore que z+ gj (21 pq)-' m-l est bilinéaire continue Enfin (a. donc U.) est un voisinage de $)(a>.Si dans les conditions de l'énoncé du théorème 28. Le passa& à 2' se fait comme dans la demonstration du théorème 29. Alors considérons la formule :111.'Lu. classe Cm ainsi que sa bijection réciproque. par récurrence. Il en est de même de r. La fonction en vertu de l'hypotht?se de récurrence.G) -'A ---+ u-' est un homéomorphisme de % suru-.zj (théorkme 54). On appelle CT difféomorphisme une bi.jection. % est c'onnue commeCm-' -ù8 g est Cm-:Puisque P est Cmalors x d 3r ( 3c. alors la fonction implicite 4 estm fois continuement dérivau ble dans A .-l est. -u. ) l'ensemble ouvert des éléments inversibles de . 'u (resp.~ ("J y$ l'# Comme. Alors u--)u-' est un C. ddmontré ce corollaireau cours même de la démonstration par récurrence du théorème 30.str'.. d'après ce que nous venons de voir. Ceci complète le théorème 27. . donc indéfjniment dérivable. 4 (2) ) est Cm-’ bx 28 d'après le théorème 19. de [(CL) Théorème 31 . Remarquons d'abord que l'équation -lLl. u--+ u-' est encore m-1 c .299 mais même l("v n E. la dérivée g'(x) n'étant pas supposée injective. Corollaire 1 .= 1 traitée dans la 2ème démonstration du théorème 27 rentre dans le cas étudié ici. En fait nous avons. Naturellement il n'est pas question ici que # soit un homéomorphisme local. Démonstration .Le theorème étant démontré pour nZ =1 (théo-reme 28)faisZns une récurrence : suooosons le théorème démontré pour la dérivabilité d'ordre WL:. 3) dans >iT.<)'x L(G'. .~) + est C def(Èt.J. la fonction 8 estm fois continuement dérivable dans 4 . démontrons-le pour la dérivabilité d'ordre%32 . en vertu de l'hypothese de récurrence. indéfiniment déiivable ainsi que son homéomorphisme réciprogue.~). donc le théorème 1s montre que 9' est C"-' : donc 1 est bien C” .8 37). Définition. de classe Cm-' sur U . car (a.

norme E.-. alors z+ tu-' élément .(r) pour tout x de est un . les dérivées partiellei'+.c)‘.~_-~. est aussi m f’ois dérivable ou de classe Cm . en ce point. l". dans le cas le plus genéral. et du théorème 19. t. mfois dérivable ou de classe Cmsur fi c E .-inversible del(f..ant calculé . Naturellement lc calcul.onction 4 donne lieu à d'inextricables complications dans l'écrituie algébrique.)partout #o. On se propose.q.d'un (resp. a.8.G.$) = 0. L. et si 31L(t) est inversible pour tout t .fi. de classe c-. l'application étant composée de x -3 u(x) et de ti . On a déjà vu . _.L9) +.300 Corollaire 1 bis .--. d'exprimer.-I ouvert fi d'un espace affine _-------. la dérivée seconde d' (mJ-') s'obtient immédiatement. 4 est de classe C--.5 . est une fonction 2 fois s i t-m-l~ t) dérivable surK a valeurs dans un espace de matrices carrées. a partir des dérivees partlelles d'ordre 5 m de la . .. et si.F).u-l/ Comme cas tr&s particulier. alors la bijection reciproque 4-l de 0 est une application de classeC-de 0 dans A: # e .Si z est une applicationnr fois dérivable ..scalairej( r = c = K =-?(r. Nous nous bornerons Cr donner un exemple particulier : soit p une fonction de trois variables réelles et consldérons L'équation : (FtJ. de fi dansdJ(x.--estm fois dérivable (resp de classe C" ).dans &Z (Fi <).A.'t un Cm-diffeomorphisme de A sur B .34): dt’ Corollaire 2 .Si.% en !'onction de x et de y au voisinage -d’un point où la dérivée partielle -?-!est # 0. -Y-Cela résulte du corollaire 1. dans les conditions du théorème 29.. en dérivant (111..2. l'inverse $..-_-d'une fonction .. de la dérivée d'ordremde J$ .-.

301 Il reste.8 M) On peut encore opérer comme suit : On écrit sous forme entière la relation qui donne . Un calcul analogue fait L partir de la relation : 2 + q FL = o. alors à dériver les expressions précédentes par rapport à X et à y . d+.donnerait les dérivées partielles A et t a Il existe encore une autre méthode : c'est l'utilisation du développement de Taylor (voir théorème 21 bis et 21 ter). c'est-à-dire : on peut alors différencier cette relation. on obtient aussitot le calcul des dérivées partielles h et A . .dq par +&ctqdLj . en tenant compte naturellement du théorème des fonctions composées.ndx+a+.p .d&ztt+ . et 1 on obtient les expressions suivantes : (a. par rapport à 2~ et Y ' en remplaçant naturellement CL>. On obtient alors la relation : En égalant L zéro les coefficients de& ?t de $.

8. XY . et en y calculantZ en fonction des autres quantités. On a la formule : Si l'on remplace. dans cette formule. Y2 On peut encore. y .Ecrivons le développement de Taylor d'ordre 2 de # . YZ . Y. z' . au voisinage du point z ' Y 1% .on doit obtenir identiquement0 En égalant à 0 les on a 5 équations qui coefficients de X. X2 . (hX2+ 2nXY + tYP)+ -. Ayant calculé les dérivées premières+ et q . t On trouve'd'abord $ et q en égalant à 0 les coefficients de X et Y En égalant a 0 les coefficients de . on calculera les dérivées secondes en égalant à o l'expression (111. : On obtiendra alors la formule : Y*> xz. c'est-à-dire X. 5 par son développement de Taylor au voisinage du point r. d.521 2 = +xtqY+. dans cette méthode du développement de Taylor procéder avec une variante. 7' donnent F 1 q 9 IL.XY. c est-adire : (I&f. Y.51).XY. on'trouve : P.X*.

YZ et 2'. Y2 . * On voudrait savoir comment se transforme l'équation aux dérivées partielles. Nous avons déjà vu ce qu'était le problème du changement de variabie antérieurement au thdorème des fonctions lmplicites. et si la surface 3 = y+ est ainsi transformée en une surface qui x. phisme d'un ouvert de K3 sur un ouvert de K . dans ces expressions.Y(+. mais il est possible. pour avoir une approximation du second ordre. Z est exprimé à l'aide deXZ. Un tel d'une part (111.57 définjt un C-difféomorlégitime que si..calculant les coeffi cients de x2.57) X = X(v#. +.8.$. soit On fait alors à la fois le changement de variables et le changement de fonction définis par les formules : (lIt. ZXY. en. +t . * .303 Dans cette formule.X + qY) b24 OP+ + 3(*X + qY)2 ]+. Supposons qu'on ait une équation aux dériv6es partielles du second ordre par exemple. On obtient ainsi l'expression : +2g~x(+XtqY)+*. Y. z = Z(v#.8. /a> > y = Y<vj. mais ce théorème nous permet maintenant des changements beaucoup plus importants.2 n'ont évidemment pas la même signification que dans ce qui précède. par +X + QY .. dans le développement de Z . de se contenter. lorsqu'on fait le changement de variables de variaqbles n est et de fonction considéré. satisfaite par une fonction scalaire J$ de 2 variables scalaires x et y . de remplacerz + et y ayant été calculés auparavant.~>. I ce qui donne encore +A.

57). Suivant la'méthode habituelle. on partira de la relation dZ =PdX. d$. (z .+.8. d'. on l'a calculée en fonction de R. Pour les dérivées du premier ordre. et continuer par les dérivées du second ordre. par exemple.T . R .calculer (2. pour une courbe en polaires h = h(f). P.Y. donnera Jo et A en fonction de XI 3~3. par exemple. cette relation. pour une courbe ~6 = YiN) en cartésiennes. On pourra commencer par les dérivées du premier ordre.T. q En différentiant la relation obtenue. mise sous la 9 forme c+=hdcG+Adq.8. en fonction des dérivées partielles nouvelles P. il faut savoir réfléchir ! En Mathématiques Speciales.y~p'i~~ T .etq déjà calculés).Y) les fonctions écrktes étant de classe C2 . 7 J $)en fonction de (X.8:57) (où 4 est encore remplacée par +dztqdLd. il se peut qu'on donne les anciennes coordonnées en fonctions des nouvelles.57). Y . q . dz. .emplaçant % . mise sous la forme tra de calculer + . parpdx+q%j 1 j f puis+ et 9 par leurs valeurs antérieuremerk calculées.8.y" ..5C).T. et l'on obtiendra ainsi une relation entre dr .304 soit encore de la forme 2 = Z(X. /j.7 h'. h. R . dX et dY par leurs valeurs tirées de (111. QdY > on remplacera alors dX.S. Z: il faudra bien.. Plutot que d'utiliser une méthode standard. partant de la courbure exprimée en fonction de ='. on obtiendra& comme une combinaison de d/îc. On portera tous les résultats obtenus dans (111.R. S. dQ.Z) en résolvant les équations OIL&~~) * * Au lieu de (111.et non X. contiendra en fait les quantités x. S. dY. qui. ou 3 relations non résolues entre les anciennes et les nouvelles.) . si elles interviennent effectivement. dp. il y a une grande richesse de cas possibles. On calculera de mème t .Q.9. par leurs expressions différentielles tirées de (111. Naturellement 1 dquation qu'on obtiendra en P. t. on calculera d+ en fonction de dr ~~jx~s. .. Q . A. on a utilisé de tels changements de variables quand. il faut donc calculer +.

l'une des coordonnées.. Si m = 0 qu'on appelle une variété topologique. et variété de classec" au lieu de variété indéfiniment différentiable.Z. on dit aussi variété de classe C” au lieu de dire variétémfois continuement différentiable... soit : 0 I e.7t fonctions GA. ou~n fois continuement différentiable.. et. s'appelle une variété différentiable.-_ . Ceci va nous mener au concept général des variétés de classe C" -.ms.x/~) VnWde E vérifiant les equations * Une équation de la sphere de centre origine et de rayon . Ce sont surtout ces variétés de classe C"" et . A cause de +. il existe un référentiel de de E. définie seulement où& est une fonction continue. et. n C’ 2..---. par une équation 3 = tir) Les variétés topologiques 0nC aussi un rôle très important.305 3 9 VARIÉTtiS DIFFÉRENTIABLES Nous avons vu. k = i... -’ un ouvert@ du sous-espace des72 premiers axes de coordonnées. On dit que V est une variété de dimension?% . = o ) . un système de FI.eN .. de classe Cm ..--. variété différentiable si la fonction continuement différentiable. variété indéfiniment différentiable.ce n'est pas une fonction (et même si on choisit + ce n'est pas une f'onction dérivable aux points où cc. affine sur le corpsIK des reels ou des complexes.. pourra s'exprimer comme fonction indéfiniment dérivable des autres.. Il est bien évident que les exemples de variétés ainsi donnés ne sont pas les plus généraux. si f est fonction dérivable. quel que soit le point a de V ..de classe C”. il existe un référentiel EL de V . soitV un ensemble de E . si $ est indéfiniment dérivable.---Définition. ainsi il est normal de considérer que. à valeurs scalaires et un ouvert 0u de E définies sur a dont la projection sur'le sous-espace desn/ contenant CL premiers axe: de coordonn&es soit LR .d'une.= k \IR'-%I-. si l'on prend un système de coordonnées dans cet espace affine.x~. du sous-espace des72 premiers axes de coordonn &. que l'ensemble& défini par une équadu produit d'espaces affines ExF tion 7 = P(X) . si. cependant cet espace tiable de dimension N -1 affine n'est pas donné naturellement comme un produit. a propos du théorème 8 A. convenablement choisie. mais nous nous bornerons uniquement a étudier les variétés de classe C" pour TTLZ. Soit E un espace affln.N-n.I . de dimension N. on a affaire ii ce C" qui sont utilisées. on ne peut pas représenter la sphère toute entière en exprimant 1 une des cqgrdonnées comme fonction indefiniment dérivable des autres. R dans R” est 3c. dans un espace euclidien affine de dimension N une sphère est une variété indéfiniment différen. dans chacune de ces régions. .-%i-. e2 e. on sera obligé de partager la sphère en régions suffisamment petites. Il s'a pelle une varietém fois estm fois dérivable.e des-autres.variété par expression de certaines coor._données comme fonctions des autres. si4 est continuement dérivable ou m fois continue ment dérivable.. tels que l'intersection de coordonn&es soit soit exactement l'ensemble des points cc = (~c.

2O/ @? est une application de classeCwde (9 dans E . si doncrz des coordonnées jouent un rôle particulier. par cette application.E a1lsrodult JKSXKN-". est exactement l'ensemble des points et l'ensemble V n 2lr de 32 = (y.) I d'un ouvert (3 deKn dans E . nous nous sommes permis de choisir un reférentiel de E .. d6finie . . 3”/ En tout pointa = (0(. .. au voisinage du point a.. vérifiant l'dquation Z = 4( " Nous retrouvons ainsi la situation particulière étudiée au théorème 8 A. pour le pointa considéré de V .2 . ayant les propriétés suivantes : l"/ @ est un homéomorphlsme de (4 sur V . on peut toujours. dans le système des N coordonnees.. de + D'après la propridtb Suppos&e de la projection de v.l).ZIC~. PL. sui\ rantes.. si l'on appelle % dansK"-". de U On appelle Zue vraie de m C" ..n dernières coordonnéess. se ramener au cas commode où ce sont lesn premières).-^' l'application de l'ouvert aj dex% Que. qu'on peut choisir arbitrairement dans (Aa (On pourrait s'étonner de ce rôle particulier joue par les TL premières coordonnées.%) de 6 .-$) E =IK"xKN-". Ë) est exactement de rang n .g.) est dans@ . de d-m . (DC. d'un cotk des n nremières.. > xn) dansv.a2. . et GA est definie sur@. puisque.L+* >---.-. les N . = GJ (y . nous nous sommes permis de choisir un référentiel particulier.. . l’image. ... .. dans laquelle au contraire les TL premières coordonnées ne jouent pas de rôle particulier. SN s'expriment comme sur la varl6té V fonctions de clasie C" desn premières coordonnées x.-. On peut encore dire que la séparation. autrement dit. . et -.306 % zfi+% Ainsi. de l'autre desN-n. me anQlicatior2 @ : u + @ tu.. par changement d'ordre des vecteurs du référentiel. =* . =2 1. alors 9 est de classe C".x2. il n'est pas étonnant.-.N-a. l'application dérivée @'(LX) e -f(Kn. mais. k = 1. r. Identïf'le . parce qu 'on a choisi une fois pour toutes un même référentiel de E . SoitV un ensemble d'un espace affine E de divnsion N. amenant à cette situation particulière. Nous verrons plus loin (corollaireldu théorème 32) une définition équivalente.par (III.

. pour étudier une courbe 2 = Q(z) . par : 05.sont ?-L vecteurs indépendants tielles -(a). il faut et il suffit que. 1. de telles représentations paramétriques..~:(a) ) est # c.(u..9.. or l'exemple de la sphère.=u. ...) ' sQrement + 0 + . pour tout point u de V ..) D(u. des réginns suffisamment petites de la variété. cela impliquerait en effet qu'elle soit homéomorphe à un ouvert deK*. de dimensionn et de classeCmde E.-. il suffit de prendre C? = @ définir l'application@:u-X. = G. =.. encore une fois.-.+-. de dimension n et de classe Cm .sont les seuls ensembles à pouvoir admettre de telles représentations paramétriques.~~).ique du type cherché..Q . 3c.=@(u).>.-n.. sn+. les vecteurs ddrivdes parrO. montre qu'une variété ne peut pas être en général homéomorphe à un ouvert del!S*. sh C@i Théorème 32 Pour qu'un ensemble V d'un espace affine E de dlmensionN soit une variété de classe C" de dimension n . Par contre.u"~.307 l'espace vectorielIK71 ..... préfère poser SC= t . il existe un voisinage ouvert9 de CL dans E .u~. = '12 au moins des3d$terminants de rangn de E l'un de la matrice dérivée (matrice des .g:l).Ju.. est un sous-espace vectoriel de dimenslo. qui est compacte.. . en général. * Ce que nous venons de faire est l'astuce bien connue du tepin qui. qui pourront admettre de telles représentations paramétrlques. et de dans la définition. de E . il est bien évident qu'une variété n'admettra pas. ce sont seulement. 2'/ Inversement. . Bien entendu..=u . Démonstration l"/ Supposons queV soit une variété de dimension% et de classe C" . ou encore.a.. qui est c'est ici le déterminant jacobien x2. la donnée de (P contient celle de l'ouvert (9 de lKn et de son image ‘@(a) dans V * mais on l'indique souvent par la notation @ : (3 -j. ru.". tel que l'intersection v n2u admette une représentation paramétrique vraie. Soit a un point de V . Si alors on détermine les ouverts 63 etv. y = @t)- . Montrons que V est une variété de dimension n et de classe C"". pour avoir une représentation param$. à partir des fonctions GA de (III. up .2) x...= G.. On se doute évidemment que les variétes.5.comme il a été fait .. supposons que V soit un ensemble de E vérifiant les propriétés de l'énoncé.

et 4 une représentation paramétri. V est bien une varié& de dimension72 et de classe Cm .j). X est de classe C" .c). c'est-a-dire que j appartienne à IR . de (9 dansK"et KNmn respectivement. Choisissons arbitrairement un référentiel de E. d'après le théorème 19.~~. il faut et il suffit qu'il soit l'image par 4 d'un point de (% . à savoir y = X(u) . > X?L) . tel que 4(a) = v n vComme ig(Q.. soita =&. de & sur&.k) se projette surlK" suivant on peut suppo:er queW aussi se projette suivant 03 a (sa&5 quoi on le remplacerait par son intersection avec l'enAlors.. pour qu'un semble ouvert {x. vtilK". En changeant au besoin l'ordre des vecteurs de la est# 0 base de E nous pouvons supposer que c'est le determinant jacobien lb..$6KN-". IL existe donc un voisinage ouvert9 de a. et le corollaire 2 du thdorème 31 indique que son homéomorphisme réciproque est aussi de classe Cm . nous voyons donc bien que nous avons pu trouver un volsinageqi de o. une matrice dérivée. . il existe donc un ouvert& contenant u dans u . continuement dérivable.$)appartienne à V n T .y. C'est pourquoi nous représenterons tout pointx de E comme un couple (y. par rapport aux référentiels deKmet deE . Désignons parX-'cet homéomorphisme réciproque..--.~eu. et que celle-ci est ouverte dans V . est # 0 .~. et un ouvert@ contenant& dan. (~.=c~. tel. ..k$oméomorphisme d'un ouvert@ deK"sur un voisinage . Le référentiel ainsi formé dansE D(u. dans E . est de rang+. ainsi que son homéomorphisme réciproque . point% = (v.slK" . au point U = Qi-'(Q). Alors l'application 4 possède. D'apres le théorème 29.v. 2 = à. par hypothèse. et l'un au moins de ses déterminantsànlignes et?z colonnes .. L'application @ devient alors une application de l'ouvert@ dans le produit Kn K nc"-" et se décompose par suite en un système de deux applications X. dans E .. UAP. dev. en outre.308 Soient& un point de V . et un référentiel tels que l'intersection V n aV puisse se représenter de E où 9 est une application de par une équation 3 = g(y) classe C-de @ dans E Ceci étkt vrai pour tout point a. cette matrice dérivée. L'image de& par@ est alors un ouvert de V . Cette application composée 9 = vOX-' de deux applications de classeCmest elle-même de classe Cm.que X soit un homéomorphisme deti sur aj . #x2*. un) l!identifie h K" et la distinction du système des n premieres coordonnées'et des N-TL dernières l'identifie au produit IK?xK"-". Mais alors le déterminant jacobien de l'application X de8cK" dans K" au pointd. puisque 4 est supposée être un homéomorphisme de 6 sur son image.~~~)E~} de K"). et que 3 soit rellde à 9 par la formule 3 = If (x-'(y) ..

Donc H 0 @ est une représentation paramétrique vraie. il existe une permutation c de un ouvert l'ensemble 1. et que H’<@(a)) est une bijection linéaire (corollaire 4 du théorème 11 appliqué à H ). donc les 4 .de V .Soient E. Corollaire L? .. I N 03 du sous-espace engendré par l'origine et les vec teurs de et un ouvert% de E . Alors l-l o @ . Il existe des représentations telles que dont les images forment un recouvrement de V . definies sur C3. ..> N . dont la projection sur le sous-espace précédent soi t 23.Tcw .c8 ntenant a t base Tc. c'est une appliest un homéomorphisme de 8 sur HC@ ((PI) cation de classeC"‘de 0 dans F . deux espace? affines de même dimension finie..Soit V un ensemble d'un espace affine E de dimensionN . et le imagés des H O 6 forment un recouvrement de H(V) corollaire est démontré. -PS. son est une variété dc H(%I+) . il faut et il sul'fit que. alors.n . F .N-n..-. de dimension n et de classe Cm .2 . On peut donc énoncer : Corollaire 1 .. de telle manière que l'intersection v n %7 soit definie par les equations &= 1. alors. de E sur un ouvert H(U) de 7 . (HO@ )'(ti) = H’(@ta)) o @‘(oc) est de rang n.Soit @ : (9 * @((9) paramétrique vraie d'un ouvert a(0) de V .pour tout point a de V . enfin un système. pour tout point u. parce que a'(a) est de rangn. il suffit de changer convenablement l'ordre des vecteurs de base..diffeomorphismes. 2 . si l'on a choisi au préalable un référentiel quelconque de E . de classe Cm. T. une représentation Démonstration . H un difféomorphisme de classe C" d'un ouvert 91. pour obtenir un référentiel vérifiant les propriétés de la définition d'une variété.de N . de dimension n et H image(V ) de classe Cm .. 7..n fonctions scalaires GA. si V est est une variété de dimension n et de classe Cm de ?L. si a e c9. . .. ce changement dépendant évidemment de d ..309 Nous avons en même temps démontré que.un référentiel de E ayant et& choisi arbitrairement une fois pour toutes.. . Ce corollaire exprime que les variétés de classe C" se conservent par les Cm. Alors. Pour queV soit une variété de dimensionn et de classe Cm . .

2. . n+& . et comme chaque point de V a un voisinage ayant une telle représentation paramétrique.U?t+& + Gp.. En tout point a de Q-'(V). .a. et @ est une bijection.. on a 5(03*) =Os' . . JCn) c 8) . localemenc.difféomorphisme 1 d'un ouvert 5 de M% sur un voicinage 'U de a dans E .g.) .on peut amener par un CnLdifféomorphisme . N-n . n. 7%) . siatV.> xn ) e @l . Alors la restriction 4 de 5 à (4ALlW est une représentation paramétrique vraie de dimensionn et de classe C". & = 1. Ce corollaire exprime que... Un+&= x. de bijection réciproque 8-l définie par : 3 = xa ' 3 = 1 . avec (=.N-n définissent une application @ de a' dansKN identifié à p.Corollaire 2 bis . .Pour qu'un ensemble V d'un espace aff'in-5 E de dimension N soit une variété de dimension n. D'apres la définition... 4% = 1. Alors les formules : I x. .l). (Z1rZ2 . tel que v n V soit l'image par & de l'intersection de 0 et du sous-espace vectoriel IK" engendré par les m mjers vecteurs de base de-RN. ainsi que sa restriction au sous-espaceK" considéré.. Appelons@ l'ouvert de KN . .' x2 J'. Démonstration la l“/ Supposons d'abord que V possède psopriété énoncée.+0. Il existe un référentiel de E et un voisinage @U dea dansE. qui est par consequent de rang n . . donc elle est injective. u. > =2.2.. . pour tout pointa de% il existe un C"". et de classe cm . il faut et il suffit que.. . une variété de classeC"et de dimensionfi de E à devenir un sous-espace vectoriel de dimensions deKN. soit V une variété de dimension= et de classeC'".. dans lequel V peut se définir par (III. ..2. u.. . la dérivée @'(a> est une bijection linéaire deKN sur Ë (corollaire 4 du théorème 11). formé des points dont lesn premières coordonnees définissent un point de 63 : 0' = {JC.. . 2O/ Réciproquement. V est bien une variété de dimension n et de classe C" . .Gjp.

donc 3 est bien un'homéomorphisme. si en effet chaque point n'était recouvert qu'une fois. Si v est une variéte de dimension‘rr.9:1)Tet par suite est l'image par? du sous-espaceu.Chaque "page" d'un atlas est un rectangle. mais alors Vf~olJ est défini par (III. Ii&&! &&3Tcy. tels que chacun d'eux soit exactement l’image d'une carte. en présence de tout point du rectangle. c'est un ouvert dcKN. a les mêmes propriétés. le point correspondant de la terre. Une carte parfaite du point de vue mathématique devrait avoir placé. Si Cp(@) contient le point a de V. forment un recouvrement de V . et de classe C"'. *+ Les atlas usuels ont bien un nombre fini de cartes.311 S et 5-l sont tous deux de classe C" puisque les GA sont de classe C" . toute représentation paramétrique propre 4 de classeC"d'un ouvert V (I 0' de cette variété s'appelle aussi une carte locale (ou carte) de classe C" * ou simplement une carte si aucune confusion n est à craindre. on dit aussi que la carte recouvre ce polnt. en face de différents points de ce rectangle ouvert deIF?.' rectangle on a marqué le nom d'un lieu de la terre. * Ces mots de carte et d'atlas sont évidemment tirés des représentations de la terre. . et Cp est aussi appelée une carte de V CI W . il résulte inévitablement que certains points de V sont recouverts par plusieurs cartes de l'atlas (nous exigeons en effet que chaque ville du monde soit au moins représentée par un point intérieur à l'un des rectangles-cartes). il existe un atlas fini de V. c'est-adiredknpoint particulier de l'ensemble V . c'est-à-dire exactement avoir défini une application 6 du rectangle ouvert sur un ouvert de la variétév.'ensemble @(19)=VnQ s'appelle aussi l’image de la carte. que nous considérons comme étant un . On appelle atlas de la variété V tout ensemble de cartes d'ouverts dont les image. ?&=1. et@. L'atlas universel.ce qui démontre le corollaire. Naturellement.. Du fait que les cartes sont des ensembles ouverts. comme V est compacte. N-n. L.. La surface de la terre est sensiblement une sphère et on peut la considérer comme une variété de dimension 2 . de V L'atlai universel de V est l'ensemble de toutes les cartes 7sous-entendu : de dimension-n et de classe C" ) d'ouverts de V. pour la raison indiquée dans la note * I serait encombrant et coûteux.restreinte à S. mais il existe un recouvrement de cette terre V par un système d'ouverts. Si on appelle 8 l'image réciproque &-l(g) .+&= o..2. de classe C" ainsi que son homéomorphisme réciproque . Il n'existe pas de représenta tien paramétrique globale de cette variété compacte à partir d'un ouvert deW2 . V serait réunion d'un * L'atlas universel est un ensemble de cartes ayant la puissance du continu. c'est-a-dire comprenant un nombre fini de cartes ** .

qu'on le regrette ou non. donc ne serait pas connexe. si l'on revient à la définition. une variéte de dimensionN-1 une hypersurface. et V c1 "u = ?? = a. et il admet un atlas a une seule car&. W c V deV . il n'y a pas d'équations (III.1 d'ouverts disjoints. dans V . Une carte d'un voisinage est alors l'application O-.et de même dimension. référentiel qui définit une bijection 4 linéaire de 'JK"'sur la variété. Exemples de variétés l"/ Toute variété linéaire de dimension n est une variété indéfiniment différentiable.. Toutefois ces mots ont été et sont encore employés dans tellement de sens différents qu'il faut être prudent dans leur usage. on est amené à considérer comme variété de dimension 0 de E tout ensemble V de points isolés. Un tel ouvert est alors une variek de classe C " . obtenue en choisissant un référentiel de cette variété. Soit en effet a G’W D'après le corollaire 2 bis duéorime 32. donc la définition exprime simplement que tout pointa de V a un voisinage v dans E qui appartient àv donc que V est ouverte). Une variété de dimension1 s'appelle une courbe. une variété de dimension 2 une surface.difféomorphisme 0 d'un 312 . Il est habituel de considérer la lemniscate de Bernoulli comme une 'courbe". et la lemniscate sera exclue.lKN Toute partie d'une variété V de E .nombre fini . ayant toutes les proprietés voulues. est une variéte de même classe. ouvert de E contenant a.q. qui est ouverte dansV. ici N-n=o. définie par 1 application identique de Y. en disant "courbe de classec" on précisera bien qu'on veut dire "variété de dimension 1: de classe C”“. il existe un' C" . de même Inversement.l).comme toute sphère. de 1K"= \Oi deaeU On est aussi amené à considérer que la partie vide 8 est une variété sans cartes. elle comprend en effet un atlas ii une seule carte./ c E . mais ce n'est pas une variété à pause de son point singulier. si W et V sont des variétés de E alors W est simplement Ln ouvert dimension n . identifié par un référentiel. de dimension -1. En particulier l'espace E lui-même est une variété. 2'/ Nous avons implicitement supposé n 31 . 3”/ Une variété V de dimension N d'un espace affine E de dimension N est simplement un ouvert de E (en effet.est connexe. En fait. a. tit. or la terre.

W est bien un ouvert de V . dans un espace affine euclidien de dimenslonN surIFe. 4"/ Montrons que. N. On opérera de même dans l'ouvert qj.mais alors .+.S) aonne une carte de l'ouvert ae la spnere aefini par les inégalités : y # 0 ou demi méridien ferme Lp -go= 0. . dans T. . l'ouvert deKNel défini par a a cc: + . Considérons la représentation paramétrique classique de la sphère à deux dimensions dans@ par les formules Ici (9 sera. et l'application (111.-~N . 5 c o (complémentaire du I 06 8s II ). ce que nous venons de voir au début de ce 3"/ montre que c'est un ouvert deKm et alors g-'(W) est un voisinage de $-'(a) dans s-'(V): donc W est un voisinage de a dans v .+. Pour simplifier. . la sphère S a+' a-1 est définie par l'équation (llq9.. une sphère est une variété indéfiniment différentia. Mais le corollaire 2 montre que @-’ (W) est aussi une variété de dimension* de K".Ly-. prenons un ble de dimension N -1 référentiel et pour S la sphère unit6 de centre origine. 04Cjs~..-. Appelons a. nécessairement contenue dansK" .. OC0 < 71 .++ 1 . Alors.x* . ceci étant vrai PP’F tout oointa de W .tel que 6-l (V) soit l'intersection de 6 avec un sous-espace vectoriel KK” de KN .q.Z .. et qu'on a recouvert s par un atlas de 2N cartes de classe C" et de dimension N-1..' . comme ceci peut se faire pour 4 = I. l'ouvert de E défini par l'inégalité Appelons vi...+$ + 22. On se se-rt habituellement de la représentation précédente pour toute la sphère en admettant les valeurs 06 9~ 2n.---~-.313 ouvert 8 de*KN sur un ouvert de E contenanta. l’ouvert 0 < 9 c ZT(. +. on voit que notre affirmation est démontree.+ x.- et. > 0 .y+.L) (22. par exemple. XN ) 6 'Di ) xi = ~-~~-. défini par xa < 0 ..-~+..& IFp’.. ..--.

314 ce n'est pas une représentation parametrique vraie.E (*)) Nous avons donc bien un atlas de la sphère formé de 2 cartes.. F<ais. avec : / 2u.x.. Considérons en effet l'application reciproque de la projection stéréographique. comme il a déj& été vu. si nous considérons l'application @ :(~. h titre d'exercice. pour.. si l'on part d'un point de 04.2. il est facile de montrer qu'il existe un atlas de la sph&re constitué par deux cartes seulement. vérifier que toutes les propriétés exigées d'une carte sont bien réalisées.. O.a) . Autrement dit. c'est une application de v dans EL .. ona dans fl:@o+ = 1.) . est une représentation paramétrique vraie.) -W z= (x. cette carte à elle seule ne peut pas. c'est-&-dire l'application de@-' dans la sphère. Il résulte de la démonstration du théoreme 32 que.u~. de dlmensionn et de classe C" .u. Sud)(c'est-à-dire du point 0.. à l'aide de la projectinn stéréographique.. d'un ouvert d'une varieté v de Et et si Q(a) = a... alors il existe un ouvert& de 0 contenant ti .. constituer un atlas de toute la sphère.-. On peut donc dnoncer : Théorcme 33 . définie par les formules u= (u. c t i = 1. son est dans l!Jimage par 0 .7 qui n'appartienne pas à V .zc~. une carte de classe dont 1 image est 1 ouvert de la sphère. donc distincte du point initial. dont la restriction à Vn V coincide avec la restriction de l'homéomorphisme récioroaue de 6 . Par contre.X-'(v). complémentaire du pile Nord (resp.Si a: 0 -+ <p (0') ..et par suite l'image par Cp est nécessairement dans V . Vn'Ir = !w!ut et enfin une application 0 de classe Cm de 'Iv dans a .... dont la restriction à la variété VnW est aussi la restriction de l'homéomorphisme réciproque @-' de @ ... OF-définit bien là. .& =+l ('LU+ -1) ... en particulier.. un ouvertq de E contenant a.. naturellement. on n'a pas @ 0 0 = 1 puisque. On * On pourra. N-I .

on ait une carte de dimension n d'un premier voisinage ouvert de a. * par conséquent.) est dans . sur v n vo c v Il vz .Supposons en effet que. Appelons d'autre part ai et (212 les images réciproques de q0 par @. comme composée de deux applications de classe C” .' est une application d'un ouvert de V ouvert d'un espace affine.)=a . 1 (y Démonstration . application .I-I 42. définies par le théorème.' 0 a. pour un point a dev.O Q. sur deux voisinages g. <a. = ~.3'-. 2 dans (92 > est un homéomorphisme de classe C" . colncide avec l'application O. et que. .et une carte de dimensionn' d'un deuxième voisinage ouvert. .I 0 @. l'application @.* 6. est de classe C" . .’ V n UV.((Y. de dimensions respectives n et n' .SiV est une variété de dimension T-L .) . Alors. et cela n'a jonc aucun S~I~S de dire que @il est de classe C".est une sorte de "projection dev sur Vnv ‘. o @.) = @. q. qui est l'application <~.<tlt 'de a dans E . I +. puisque. Ainsi tout point a. + On ne peut pas faire de raisonnement directement sur @-'o @. 0. elle ne peut pas être une variete de dimension n'f n . Considérons les applications 0. alors l'application <P. Soit UV. Si on l'homeomorphisme réciproque de q.ia. poss6de un voisinage ouvert où 6' 0 @.Soient @. +. et @z deux représentations paramétriques vraies de classe C" du même ouvert Vn V d'une varieté V de E . ((3. donc elle est de classe C” s& 6. et d4 .Soit ~II e 0. . de (4. Mais le raisonnement que nous venons de faire au corollaire précédent. mais non* d'::n car 0.. alors on a. elle est de classe C” d'après le théorème 19 * . Comme alors Q. Cela aura un sens plus tard ( page 321 ) . danslK". ne suppose nullement que les dimendoit être sions n. Soient (9. de leur intersection. coincide avec 0. dans fi: . (y.g(q))devs~ VnW.(u. 2 cartes différentes.: . Corollaire 1 . 3-t' soient égales. ainsi que son homéomorphisme -'cl C$a* . de sorte que. Démonstration .315 peut dire au contraire que l'application 600 . Corollaire 2 . et (P2 les ouverts de définition de a et 4% . avec deux représentations paramétriques vraies. pour ut L%.

il n'y a pas d'autre solution que a luiV est un ensemble de même. 2"/ L'intersection V n 22 équations FA(%) = 0. p.~c.. le corollaire 4 du thGtirème 11 montre que nécessairement les dimensionssont &Galizs. et... NA . et V est un ouvert de E .pour qu'un ensemble V d'un espace affineE de dimension N soit une variété de dimension m et de classe C" . sont N .Gk~x:. On peut aussi prendre n = 0 D alors il y a N Bquations.. bien entendu. nous voyons bien que cette variété est definie par les équations F&(Z) = o . =n) .dif'féomorphisme de 8. Théorème 33 bis . .. Si alors nous utilisons la definition.. pour tout u de V . de classeC".. .n formes lineaires indépendantes sur r . o ù F-4 est définie par tm . les dF4 dxn+. une variété de Classe Cm est a fortiori de classeC& .. et aucun autre sont bien independantes... 1 . a est un point isole de V points isolée de E ... pour tout k sm .) = x. Il existe un voisinage 42 de a dans E .q >.2.-.+% ... alors il n'y a Remarquons qu'on peut prendre 7~ = N pas d équations.u n Cm. par contre. ou variété ie dimension 0. Démonstration 1') Supposons que V soit une variété. au voisinage de a . Il faut et il suffit que. . est exactement définie par les On dit qu'un tel système d'équations est un système normal de N-n équations de V au voisinage de a.1.2 .avec les propriétés Suivantes : * l"/ Les derivées Fa. j = 1. . Comme. ds contient dz%+& avec le coefficient 1.. & = 0.931) ?$c.-. N-ndéfinies deN-n SUL'V. et un système fonctions scalaires F. sur cg2 . au point a (ou en un point quelconque de q ).

. r étant de classe C* .. ceci étant valable pour tout point a de V . on définit ainsi une qui est une application fonction implicite 3 = $+-'y.11kb) = x... Nous voyons bien que l'intersection deV avec est exactement définie par l'équation 3 = 9'9) . (rn .e L'hypothèse relative au déterminant jacobien revient exactement à dire que la déri*rée partielle cette fonction est Inversible. > ~TL) 5 = (%+. -. Le théorème des fonctions implicites (théorème 29) nous dit alors qu'il existe un voisinage& de k dansK et un voisinage '-6 de c dansKNmn tels que &X Y$ c Cv. comme dans la lère démonstration.j.x2. pour fixer les idées (et on peut toujours s'y ramener par un changement éventuel de l'ordre des vecteurs de base de E ). XN ) -3 tu. V est bien une variété de dimension% et de classe C" . gest aussiinexgasse C"...377 2'/ Supposons rdclproquement que V soit un ensemble vérifiant les conditions de l'énoncé. que ce soit le déterminant jacobien E:F.. . En outre.J). continue de @ dans % . et que. un = xn / en nous plaçant.. &2.~PN-*) <a)XT%+1 ) q+* >. Supposons... de sorte qu'un point LX. = 0 admette une solution et une seule en 3 dans (-6 lorsque Y est donné dans &.Appelons y l'application de q dans K" définie par : (x 1.x"-" .de E peut être Identifié i un couple (y. Le théorttme 31 nous indique en outre que.+zY-. comme précédemment 9 = (X~rTzl.. UN) w... ~~.G)=~?. l'un au moins des mineurs de rang TX de la matrice des derivées partielles est # 0 ..T. 3) de K'. L'ensemble des fonctlonsFIIYp peut alors être considéré comme définissant -+ une fonction surlKX IKNen ii valeursdansK Ninavec &)=B~~. si nous choisissons un système de coordonnees dansE . t est dire que... dans le c a s o ù . Donnons une autre démonstration de ce 2O) . I avec : CL* = 3ct . et que l'équation $+(y~~.---. =p4 et Posons alors. Dire que le système des formes linéaires 3-4 Ce) est indépendant.a.9.t Z.

.318 parce qu'il Le déterminant jacobien de Y en a est # o est égal au précédent. que la .. définie dans ulr et de claise C" . sur un ouvert&. N-n . de dimension= et de classe Cm.. le corpsK pouvait être indifféremiie?t le corps des réels ou le corps des complexes. dérivée -1 soit * 0 Par exemple. dans E tout entier. soit un homéomorphisme. et V n u. Il devient donc bien évidentqu'une sphère d'un espace euclidien est une variété. vzT. contenant a. il par l'dquation xc2 + y2 . il existe un voisinage V de a dans E et une fonction scalaire F . Suivant qu il s'agit du premier ou du deuxième.1 ) de classeC" de E . .Mais alors @ est un Cm-difféomorphisme de &. A= I.par l'équation (r-a-l r-a) = R*. . Alors il existe un ouver. sur q. L= l.. est l'image par @ du sous-espace vectorielK* de IK" : u...ou par une représentation paramétrique vraie. est absolument essentielle.5' = 0 ne satisfait à aucune des définitions.N . puisque la sphère de centre a et de rayon R est définie.. le corollaire 2 bis du theorème 32 montre alors que V est une variété. dans le cas d'une seule équation. l'origine. Jusqu'a présent. Cet exemple nous montre d'ailleurs que.tels que l'ensemble-soit =t= 0 Vfl22 soit exactement défini par l'équation F(z) = o . en prenant un rbf&entiel de E . Cv .z. on dit que V est une varieté réelle ou une variété complexe. c . dont la derivée ?'(a) * . ne sont pas simultanément nulles. s'il est vrai qu'il était en général impossible de représenter une variété toute entière par des Equations résolues correspondant à la définition. tel que la restriction de p à q. de classe C" ainsi que son homéomorphisme réciproque @ de 9. le cône du second degré défini dans 1'espace]tp3 n'est pas une variété.+& = 0 . il faut et il suffit que. à cause d'un point singulier.z. Comme tout espace affine sur le corps des complexes est à fortiori un espace * Rappelons que pc&) # 8 signifie. soient Naturellement la condition que les Fi (a) indépendantes ou. pour tout pointa de V .. il est beaucoup plus possible de la définir toute entierespar des équations implicites du type indique dans le theoreme.. que les &L. contenant V~(G) =c( (théorèmes29 et Jl). Corollaire 1 Pour qu'un ensemble V de E soit une hypersurface (c'est-à-dire une variétC de dimension N .

Quand rien de spécial n'est indiqué. et o2 . 2' ) Soient@. la dimension d'une variété est toujours sa dimension par rapport au corps des réels. et& de fi par @. Si alors les images Cp. on leur impose la propri6té suivante. de dimensionn et de classe C" par rapport au corps des complexes. de dimension-n. C'est par cette condition qu'on retrouve la classe C-de la varieté V . Définition . -Y Il ne s'agit ici que d'une esquisse. qui est l'analogue du corollaire 1 du th6orème 33 : L'application @i' 0 @' de l'ouvert a. comme d'autre part toute application dérivable par rapport au corps des complexes est à fortiori dérivable par rapport au corps des réels. deKsur l'ouvert fi2 deKn est de classe C". nous voyons que toute variété V . un espace topologique V . les images réciproques fi. l'ensemble des pages d'un atlas de gécgraphie donne une description parfaite de la surface de la terre. sans qu'il soit nécessaire d'imaginer que cette terre.319 affine sur le corps des réels. qui n'est pas plongé dans un espace affine). Variété à deux dimensions. àR'". et comme de même @" peut-être identifié. Cette phrase possède un sens. On conçoit qu'il soit possible de definir une variété sans qu'elle soit nécessairement plongée dans un espace affine: Par exemple. et Q2 sont des ouverts contenus dans (9. D'où la notion de variété abstraite. puisqu'il s'agit d une application d'un ouvert d'un espace affine dans un espace topologique. alors les restrictions de <p. puisqu'il s'agit d'un-e application d'un ouvert d'un espace affine dans un espace affine. mais avec une dimension double. peut être considéré comme une variété de dimension 272 et de même classe C" par rapport au corps des réels.On appelle variété abstraite V. et o2 à fi. (0. est auparavant plongee dans une espace affine à trois dimensions. muni d'un atlas ou système de cartes. et Q2 deux des cartes quelconques de l'atlas de v . Les variétés abstraltes sont étudiées en detail dans le Cours de Géométrie. en tant qu'espace vectoriel sur le corps des réels.) et Q2CS2) ont une intersection non vide fi . ayant les propriétés suivantes : 1' > Chaque carte est un homéomorphisme 4 d'un ouvert@ de Km sur un ouvert &(Ca) de V ( Il n'est évidemment plus question de dire que cet homéomorphlsme est de classe C". . de classe C" (non nécessairement plongée dans un espace affine). et fi2 sont deux applications ayant la même image.

Lorsque cela n'introduira aucune complication . Considérons par exemple un système mécanique ayant un "nombre fini de degrés de liberté". c'est-à-dlrc tous les homéomorphismes @ d'ouverts c9 de IK" sur des ouverts de V ayant la propriéth suivante : pour toute carte qi de l'atlas'donné Cl?((s) fl 4. dans certaines questions que la théorie des variétés plongées dans les espaces affines.320 3” ) L'ensemble de* images des cartes doit constituer un recouvrement de V .. La position de ce système peut "être définie par les valeurs d'un certain nombre de paramètres réels q. L 'étude des variétés abstraites est évidemment tr$s importante en mathématiques.. . Pour cela. on devra par exemple se borner i+ l'ouvert 0 < q < 271 . on ajoute toutes les cartes qui ne perturbent pas la classe C" .r'I'ines. est une variétd V de classe C" a trois dimensions. (0. il faut un nombre fini > 1 de cartes pour la représenter.. reprxsenter effectivement toutes les positions du systhme mécanique par les valeurs d'un nombre fini de paramgtres. y. dans le cas du gyroscope. * On se permet généralement de compléter l'atlas initialement donné. Cependant la théorie des variétés abstraites offre des complications notablement plus grandes. .on ne définit pas là une représentation paramétrique vraie de l'ensemble des positions du gyroscope.. qui. représentant seulement un ouvert de la variété qu'estl'ensemble des positions du gyroscope +* .) = Sz # $4.gers dans cies espaces a. +* Pour aVOir une représentation paramétrique vraie. qui ne donne p as l'ensemble des positions du gyroscone. Dire qu'on prend les 3 angles d Euler pour représenter la position du gyroscope. O<~CT. et même dans beaucoup de parties de la physique. en rdallté il est bien ce système de paramètres est très arbitraire rare qu'on puisse. La variété est d ailleurs ici compacte. nous pnurrons prendre les variétés abstraites. "1. C'est ainsi que. q2. c'est dire qu'on considère une carte particulière. sans singularité. mals cette variété est abstraite et n'est pas naturellement plongée dans un espace affine. nous supposerons qu'il s agit de variete plon. O<q<Z?T. phisme de @f'(a) sur @-'(fi). si l'on fixe la position du gyroscope par des angles d'Euler 9 . En réalité l'ensemble des positions du système mécanique admet une bonne definition comme variéte abstraite. 8 . toutes les fois Tue cela apportera "ne simoliflcation. par exemple un gyroscope dont un point de l'axe de révolution est fixe. * .

SoientV etW des variétés de cMsseCmde dlmen. Y est évidemmentCmde U dans W une carte d'un voisinage'U ded (resp. et8 dans V et W classe Cm. dans V . donc leur composée d'après le théorème 19. Démonstration .v. Il faut et il suffit que. et la carte* d'un volsinagew de b dans W. elles sont à fortiori de classe C%. nous devons montrer qu'elle est suffisante. Ht4 = Pr. Si un tel difféomorphisme existe V etW ont même dimension. il existe au moins une carte particulière Ga d'un voisinage de a. dans un'voiTka@.u. && . et au moins une carte partlcullere ~$?a d'un voisinage de & = H(o-) soit de classe Cm dans W . On dit que Ii est de classe C" . K une application C” de V dans W . la carte 4 d'un voisinage vde d dans V . quels que soient le point a de V.. et si nous appelons X une carte quelconque d'un voisinage V de & H(a) dans V .321 Définition . ouvert de KF. Or on a . On voit aussi qu'un application . dans 6’(ti) n +-‘( H-‘(v)) n @‘-’ 9%+~4 = (H-l (K-‘(‘j. si 6 et Y sont des 5artes quelconques de voisiest encore de nages de a. Théorème 33 ter Soient V et W des variétbs de classe C"' . si. si les variétés sont de classe C” .' -> m . . d après le corollaire du thcorème il. a valeurs dansKq.w de c = ( KOH) (a) ) dans U (resp. si V et W sont de classe Cm. On peut de classe Ch est toujours de classe Ck' pour &< x7 toujours se borner au cas k = rn. On appelleC?difféomorphisme de V sur Wun homéomorPhisme. Pour que H soit de classe Cm. KoH ) est Si en effet @ (resp. et soitH slons respectives+ et 4 une application continue de V dans W . et chacune des 2 applications du second membre est C-par hypothèse.On voit que. H une applisi . W ).La condition est trivialement nécessaire. H une application continue de V dans W. est de classe Ce au sens habituel. telles que ygTO t-i 0 CD.> classe Cm ainsi aue son homéomorphisme réclnroaue.0))) : (~-‘oK~~)o(~-lo~o~). l'application composée q-'o Ho @ définie sur @-'(V)~I @-‘(K’(W)). sur! le même corps IK.6? de'a = @-'(a) : . pour tout point a. sont 3 variétés de classe Cm. Pour cela nous devons montrer que. on ne peut pas définir d'applications de classec" pour -~II. parce que.w catlonCinde LJ dans V. de V . on a.

toute application H de V dans W. En effet orenons de V et de W une carte particulière. pour W = E .de clasCorollaire 4 se Cm. mais nous avons dû déja l'utiliser plusieurs fois pour obtenir les présents résultats 1 . : alors v-'o Ha+ la carte Identique définie au 3” page se réduit à H .Soit V une variété de classe C" d'un espace affine E . elle est simplement l'application identique de @-l(u) est bien de classe C". En effet. pour Q-'(v) c &. donnons seulement les plus marquantes : Corollaire 1 .. alors.le +Y. la carte Identique. le'corollaire 1 du théor&me 33 est maintenant évident. Corollaire 2 . Alors l'injection canonique deV dans W = E est de classe Cm . ce qui démontre le théorème. Il suffit de prendre une carte quelconque @ pour V et. et pour Zf de prendre la carte @ .restriction . Soitv une variété de dimension=. qu'on doit étudier pour H = b> ou (P-'. dans le second membre. Corollaire 3 . de prendre la carte idenl ique. Ce théorème a de nombreuses conséquences.Si V et W sont des ouverts d'espaces affines l'application H de V dansW est de classe Cm E F si et'seuletkent si elle est de classe Cm au sens antérieur: défini page 249. et les termes extrêmes sont C" d'après l'axiome 2 page 319 des cartes d'une variété. dans W'. A Partir du corollaire 4.322 or. de classe irn d'après le corollaire 2.-10 H o <p. H est la composée c 0 J où J est l'injection canonique de V dans E .. Alors @ est Un Cm difféomorphisme de @-'(%Y) sur Y. est de classe Cm de V dansW . alors Y-'~ HO <p = 6. @ une carte d'un ouvert "v de V . le terme du milieu est suppose C" ..1 V d'une application?4 de classe C" d'un ouvert fi de E . et on sait que 4 est de classe Cm . Il suffit en effet.SiV est contenue dans un espace affine E .

Il est possible. espace affine tangent) au point b a la variete . 19&). Ce sous-espace est appelé espace vectorie. V)). de Thé orème 33 quart0 classe C1 dans un espace affine E . affine) tangent estË (resp. c'est {O} (resp {a) 1. ou que. T(a. d'un voisinage de d dans V . et q et @ sont de classe C” sur des ouverts d'espaces affines. pour toute carte+ relative à V. 3.c tangent (resp. affine). V) (resp. telle que Ii o @. il est noté T(a-..et ‘Ilr-:Ho@ = @O(H~?) . dans le système de coordonnées choisi. Soit en effet Y une carte quelconque d'un voisinage de &=H(a) t W .plongée dans un espace affine F . de classe C" d'un voisinage de & dans P pour toute carte. le théorème 19 donne donc le résultat.Supposons W de dimension 9. E) l. Soit V une variété de dimension n . Ce corollaire peut encore s'exprimer en disant que. par l'équation ( m. et on voit en outre. il existe une carte particulière @. grâce au choix d'un d'identifier celui-ci à un système de coordonnées d:ins E produit'lKmx. nous devons est de classe Cm .9.14) OU que la variété linéaire tangente ena a. En rappetissant au besoin ce voisinage. si-et seulement montrer que y-'oH 0 @ s i Ho@’ est de classe C" . dans le même systkme l'équation . il faut et il suffit que. En tout pointa de V le contingent vectoriel (resp.Il sufi'it de se reporter a la définition même de la variété. au voisinage du pointa.. Alors.KN-" . on peut faire en sorte que Y -'se prolonge en une application 0 dans Kq . ilaprès la formule (III. V si TL = N l'espace vectoriel (resp. H est de classe C" de V dans W dans k . . Démonstration . elle est de S i . et de définir. si si et seulement w c F. or Ho@ = 1Ir0 (U 0 Ha@).@ (ou une carte particulière). Pour que H soit de classe Cm . soit de classe Cm'. que le sous-espace vectoriel tangent en d = (4. Si n = 0 . pour tout a de V .i-même.au sens du théorème 8 A. consideree comme application de V classe Cm. HO <p soit de classe C" . est un sous-espace vectoriel de Ë (resp affine de E ) de dimension.323 Corollaire E. On est alors ramené la variété par une équation 3 I %(y) au théorème 8 A.~)) est défini.

appartiennent à V . pour toutaev ) si e= H(a) G w .w. W) : H’(G) T(Q. av e n c e bST point. Alors. où les Ctnsidérons la suite des points 3c.V)C=T &W l Démonstration . telle-que H(V) c W . V) est contenue dans -c + l”espace v e c t o r i e l t a n g e n t T( 4.Soit V une variété de dimension n et de c l a s s e Cl d a n s u n e s p a c e a f f i n e E . c'est nécessairement l'espace vectoriel tangent en atout entier.alV est une surface de R' . Soit 2 un vecteur de IK" . -24 Il en résulte que les vecteurs forment une zj (00 base de l'espace vectoriel tangent en a a V .Soient V. cela entraîne que cette image soit un sous-espace vectoriel de dimension n . u) . = @ (o() . = @(a+t. Il en résulte que l'image par @'ca) de K" est contenue dans l'espace vectoriel tangent. u). et soltoc u n p o i n t d e 0 e t a.le plap tangent en un p o i n t e s t e n g e n d r é p a r l e s dérivbes p a r t i e l l e s g . et d'autre part les vecqui peuvent encore s'écrrire teurs l -c @(cd. à savoir qu'elle est de rang n .o Onpour n tendant vers l'infini. l ’ a p p l i c a t i o n d é r i v é e &‘(a) 'est une bijection linéaire deIl(% sur l'espace vectoriel tangent au pointa à la variété V Demonstration . tendent vers CL .ff) de l'espace vectoriel tangent T(a.16 ) ta e lK (*) Corollaire 1 bis . et l'application 6>'(a) est bien une bijection linéaire de sur cet espace vectoriel tangent.Soit @ une carte (oCKm)+ a(o) d'un voisinage a(O) de a dans V . si maintenant nous tenons compte de l'hypothèse faite sur @'ca) .? ) tendant vers forment une suite de nombres réels . 9 . a p plication d'un ouvert0 deK*sur un ouvert de V . et que la variétd linéaire tangente en a h V est représentée par l'équation paramétrique ou.(3-j convergent vers la dérivée de @ sui3 t Ainsi ce vant T & point u c'est-a-dire vers Q'(N). lu" .T Soit H une application de classe Cl de E dans F . d'B- . x ) . Alors les piints 3c. @ca) = CL Alors I-i o @ est une application C' de 0 dans WC P le début de la démonstration du corollaire précédent montre que l quatlon paramétrique vraie (u. l'image parH'@)eJ((3.Mtu. sans être nécessairement n'est pas une représentation parametrlque vraie ( @'(a<) nécessairement de rang n). s o i t @ u n e c a r t e . * Comme cas très PartiCUlier. deux variétés de classe C' de deux espaces affines E . .324 Corollalre 1 . x: vecteur appartient Lcessalrement â l'espace vecioriel tangent au point cL .supposons d'abord que + soit simplement une application C' de 0 dans V .

soit F un vecteur tan. que de classe C' ). 0 4r. on déduit o'(a) 0 6>'(d) = 1 (théorème 11. on peut donc encore ecrire" ' *' 22 . Nous pouvons donc appliquer le théor&ms des fonctions composées (théorème ll). d'où le résultat. est la bljecde K@'w. d’après le corollaire 1. g FFyp sont les gent en aaV. et $Iz des applications d'ouverts Corollaire 2 t'ormant des cartes de même image 0. on peut donc aussi écrire que f. Corollaire 2 Si on se place dans les conditions du c0ha. par is. ta. sont cette fois-ci des applications d'un ouvert d'un espace affine dans un espace affine.alors est l'image de j$ par @. qui â l'image par prouve bien que la restriction de @J(u) c'est-à-dire à T (~I. a=@.(a.Knc ?&. nous avons vu que l'application réciproque de Q:(C<~) est aussi la restriction.'o Q' (c'est préGJsément comme 0. est relié a E. Mals (H o 0)’ (a) = H’(a) o @‘ta) d'après le théorème des fonctions composées. et remplacer l'égalité précédente par Mais enfin.V) . était cela que nous avons vu au théorème 33 . au sous-espace-vecto. fonctions composées). et 0. de l'aoolication de classe C' @Y a @.L laire 1. Il suffit en effet de remarquer que l'on peut écrire Mais précisément. et @'(o().als alors 0. tion réciproque de'@'(d) .*iel en-a+. Soient @. d'aprCs les propriétés de 0. on volt que coïncide avec Q. et &Z deKn dans V dans'la variété V ploniée dans E . d'après le corollaire précédent. et si Cy est un ouvert deKn con' la restriction Démonstration .De l'identité 0 0 b> = 1 . de @:(a>.W) .) et%kw 52 : la dérivee au noint o(.) = @* (a2 ) vecteurs deK= dont il est l'image par les applications .325 (“0 Q)'(cc).

21) F&. Corollaire 4 . = 1 . N-n.n .J.) = 0 et tion même de la dérivée (formule (III.Soit3C.n équations linéaires (111. ... est un vecteur unitaire de la normale en a i!zjsG% àv + *) Ce renvoi se trouve à la page suivante. et x.Soit V u variété.a) converge vers Corollaire 5 - S~E est un espace affine euclidien de est =+ 0 . d’équations de V dans un voisinage de (z dans E .2 .et ceci démontre le corollaire. 2 . Démonstration ..> N . : (m. Le résultat relatif à la variété linéaire tangente s'en déduit immédiatement.22) $a) .9.) + ” IJI q= II = O ’ z et comme Fita) est une forme linéaire continue.n sées Indépendantes elles definissent-précisdment un sousespace vectoriel de dimension n de E . Comme alors on a F+(a) 5 0 . une suite de points de V tendant vers CL . par multiplication An(Y.9. Alors le sous-espace vectoriel tangent en a à V est défini dans F par les équations (q9... la définià la fois 'pc... de W m.lJ)) donne lc1 ter&ntveE par ah. . (x.9. Comme Ah..2 ... et soit FA (x) = o . x= 0 .z-a = 0. 0.. c o m m e c e s N .pour n infinijd'où.2d pL). équations linéaires sont suppoMais. N-T-L > et la variété linéaire tangente en a a V est definie dansE par les équations (m. $3 = 1.. on voit'que nécessairement chaque vecteur tangent% en a à V vérifie les N . c’est donc exactement l'espace vectoriel tangent en CL lui-même.21). .une suite de scalaires réels > 0 telle que tende vers le vecteur la suite des vecteurs an (~7) 2 de Ë pour n tendant-vers l'infini. & = 1.

Utilisant alors le théorème 33.+(O) carte d'un ouvert @t(r) de V contenant A . il suffit donc de savoir que son application réciproque est continue. et choisissant ce voisinage comme il est indiqué dans ce théorème. point de v . Comment peut-on dékir un vecteur tangent en a CL V ? Soit Q> : (Y. . ü ) . on a : + ** Il ne s'agit ici que d'une esquisse de la théorie. 0. est un homéomorphisme de 6xK" sur son image.@. et 42 le même vecteur'tangent X en a L V ? Soit Sz l'intersection a. qui fait correspondre à tout couple d'un pointu et d'un vecteur z delK".(G(~). (c4. : 0.C'est une application continue (théorème 10) et bijective. et soient a.)n @.par @. Gf(u. le couple du point image <p(a) . par @.) et ah. encore en vertu du théorème 10. Pour demontrer que c'est un homéomorphisme.G tangent en ce point àV . . et du vecteur @'w). Si on choisit une base orthonormale de E . de dimenSoitV une variété abstraite de classe C' sionn .Soit V une variété de dimensionn et de classe Cl dans un espace affine E . lui faire correspondre un vecteur tangent X au pointa A la variété V .(@. et%.. Comme.on doit pouvolr.Renvoi de la page precedente. on peut se borner à restrein$re l'application réciproque à l'ensemble des couples (x. Mais alors soient 4. .pour lesquels= parcourt un voisinage de a dans V .(W. Alors l'applieatien (u.) dzux cartes d ouverts de la varlété V contenant a . et soit a e V . si g est un vecteur quelconque de k*. Démonstration . . on volt (corollaire 2) que l'application réciproque n'est autre que la restriction de l'application Cette application est continue. soit@ une carte appliquant un ouvert0 deK" sur un ouvert de V . = (9.Corollaire 6 .' (0) et fi2 = @i'(n>. la continuité est une propriété locale. par ailleurs. et SOK" a rlK" tel que I$(N) = a Il est intuitif que. -f a2 ((4.X ). Soient 5.ü) . Cette notion est étudiée en détail dans le Cours de Géométrie. deux vecteurs de K Quand dira-t-on qu'il leur correspond.

soient V etW d eux variété de classe C' .2noo. sur 0. On dafinit ~an5 ambi-.gi c3e3. Cela revient ci donner la définition suivante : On appelle )irI vecteur X tangent en a ü ia varieté V une famille (si ensemble d'indices. une de 0. dimension de la varioté V elle-même. V ) l'espace vec toricl tangent en a Cr la variété V . On démontre alors aisément que Y ne dépend que de 2 et de a et non des cartes @ et Y choisies. siu et& sont deux points distincts de-V les espaces vectoriels tangents lS(ai V ) et T (4. sous-espaces vectoriels d'un même espace vectoriel donné ii l'av.et v une cw$e d'un voisinage Soit E un vecteur de Ik .). V) dans T (4.r$~ 2 k. rli = ~j > i.l. On appelle T(a.& 7 'Y . agplicat+Jon représent(n$~~. @~ul=&. & = H(a) Reprenons les natations de la définition donnée page $1 : 0 est une carte d'un voisi. f?st l'ensemble de vecteurs de K" (où 1 de toutes les cartes a.i-~ ' . Ils ne sont pas. . gu té la somme de deux vecteurs tangents r-i'. üe dimensions respectives p et 4 . on peut donc dire que la donnée de Ii définit une application. V) n'ont aucun rapport simple l'un avec l'autre. . On cléfirrlb de rn?me la mulpar la famille (ci + <. de H au point CL et on la note H'(a) l ."C. par Y .327 bis est un c%difféomorpnismc Alors on sait que e2 0 a. comme dans le zas d une variété contenue dans un espace affine. dont on vérifie immédiatement qu'il a la dimension n . El tangent en a & la variétévsi'l' on a la relation Cette définition est justifiée par le corollaire 3 du théorème 33 quarto. manifestement linéaire. E fi. de? (a. un vectzur Y tangent en C aW . Soit Ii une applic3tien de slasse C' de V dans W . dé la variété V pow lesquelles @i (fi. Il est bon de remar. . )id forment alors'un espace vectoriel.définissant par a un vectek g tangent en a A V . Nous zonviendronsque dérivée le meme vecteur X et E.. Son image par l'application dérivée (u' -’ o H 0 @ )‘(oO est un vecteur 7 de Kq définissant donc.telle que l'on ait les relation: 0 hi)'.yu?r que. W) On dit que cette application est l'apolication dérivé. Il admet donc au point a. )iel (gi)i el [Jm‘ li‘l( p a r tiplication du vecteur tangent Les vecteurs tangents en u a la varigté V (‘h g. IiT.) contienta).Wans V.

l'application dérivée H'(a) définit alors une application linéaire de T(a. on vérifie que cette application linéaire est une injection. SI v et W sont des ouverts des espaces Kr et Kq . relatiVement aux espaces affines. (4 %nt l'image par Q est une varl6té v de E .Io @'(a) soit du même ranq . Dire que le rang de <P’Coc> est Y c'est dire d'abord que l'un au moins des déterminants B $ lignes ete colonnes de la matrice dérlv6e de@ au point c( est $ o . telle qu'en tout point u de @ l'application dérlv..) = E . Theorème 33 quinte .327 ter Cette application dérivée est la généralisation de celles que nous avions vues jusqu 'cr présent pour une application de classe C' d'un espace affine dans un autre. Si d'autre part V est une variété contenue dans un espace affine E . Par ailleurs. V) .. Nous n'insistons pas sur cette notion assez compliquée d’espace vectoriel tangent a une variéte abstraite. E. une application de classeCm de 6 dans un espace affine E. * l'application dérivée que nous avec Y? F etY=?j venons drdefinir n'est autie que l'application H’(a) On vérifie sans peine que les applicade K" dans Kq tions dérivées gknéralisée s ainsi définies satisfont a-u théorème des fonctions composées (théorème 11). elle permet donc d'identifier T(a . & la variété V contenue dans l’espace affine E . nous DOW vons supposer que c'est le déterminant jacoblenD'Y"x?. y(&. c'est-kdire à un sous-espace vectoriel de Ë et ce sous-espace n’est autre que celui que nous avions trouvé antérieurement comme étant le sous-espace vectoriel tangent en a. et soit l~:~+~=?J(u). et l'espace vectoriel tangent en & à W est identifié àH(9.Prenons dans E système de COOrdOM&?S.. D(+U~~+~) .Soit 6 un ouvert deU(n . V ) à son Image. w) > rendue naturelle par le corollaire 1 bis du théorème 33 quarto. est cette définition de H'(a) ~~(?CCL. on peut prendre pour C$ et Y l'application identique. on peut prendre pour H l'injection de V dans E . admet des &néraliSatiOns aux variétds différentiables quelconques. l'espace vectoriel tangent en A a V est alors identifié a KY. cktenu dans a9 et contenant OC.jf Alors. V) dans ?(CL. pour tout point o( il existe un o&e?t cl. elle est ici simplement destinée à montrer que ce que nous avons vu jusqu'a présent. En effet. de dlmensiont et de classe Cm .lXp) (a). Démonstration . En changeant au besoin l'ordre decr vecteurs de la base de E .

x2. grâce a son système de coordonnées. sans changer a'. Appelons alorsa. (y4 Pour faire ce calcul.W).V. xN) . .le produit ti x fi" ..... en un produitK'x KNSL ..= C~(U) dans cette décomposition. Comme nous pouvons toujours remplacer& et(SC"par des volslnages plus petits. le déterminant jacobien Dt x11z2'***'re) est une fonction scalaire continue D(u.W) l'expression de x..--..' et fi" contenant respectivement fi et ‘6 dans IK'etlK?. Voir a ce sujet la remarque page .]K".x1) .328 Comme alors @ est supposée de classe C' . de plus.. en un point Pour cela calculons la différentielle "7 déterminé. soit a=@(a) = (b.A':: ?tTt % " ne dépend pas deW .l~~. alors on a nécessairement 21 = A(v.. et si en outre 3 appartient àas. à cause de la continuité de A .. le iang de l'application dérivée est partout4 .c). et soit y= X(.* tout pointu de K"sera alors appelé (u.)' w = (*e+. soit a = (p.w)= %(y. et W son Image par a. Alors. dans lequel ce déterminant est partout # 0 Comme par ailleurs. Montrons . v = Aq.w) = \a en zr . De la même manière. dans8 et par conséquent dans a0 .j) .?. un) . décomposons E . d'après la règle (III. d'après l'hypothèse faite sur notre déterminant jacoblen. de &. .) sur 6. a= Y(*.. DécomposonsK"en un produltK'. .u. dans (çl.--. pourU et v donnés. nous prendrons pourfi"upe boule de centre Y .. i!L'xQX" c @Loi et un ouvert& contenant 4 dans pour ut et 2 donnés arbitrairement dansUZ"et IKe & . la fonction ainsi déterminée es. 1. en posant x = (y.w.9i~e%%~'un élément v et un seul de L!L' pour lequel on ait X(u. nous voyons que.w). il résulte du théorème des fonctions Implicites (théorèmes 28 et 31) + qu'il existe des ouverts @.~) . tout mineur de la matrice dérivée contenant le déterminant précédent $st necessairement nul. avec Lj = (x1. de classe C” de 6$X &L" dans fi' .w) suite 3 = \Ir(A<y. on doit commencer par différencier X sous la forme * On a ici a résoudre X(u.+ r--. 5 = (St+ ...W) = v . appartient à W .w) . et il existe un voisinage tic.'Lp.$). si x = (y. avec 21=(u.

+.*--..329 D(x.u. contenantci * ainsi l'image @(Ca> . hn dit que.-..]K~) est inversible... pour le théorème C'est une fonction de y résulte que l'ensemble des points (Y.2. c'està-dire de l'intersection de deux ouverts donc d'un ouvert @. on peut alors résoudre l'équation précédente sous la forme En. on peut appliquer. xc4) soit Le fait que la déterminant jacobien D. Comme nous avons choisi pourfl" une boule. Mais alors. dx. et le théorème est démontré. définie par l'equation 3 = ?(y> ..u..ul) #O . est une variétév de dimension 1 et de classe C” . le fait que tous les mineurs de rang 7e de la matrice dérivée de & soient nuls dans clx'.signlfie que la dérivée partielle ~(v. de a. et de l'ensemble X-'(a) des points u. telsque X(U) t. . d'après ce que nous venons de voir: est la variété V de classe Cm ... dit la l'onction 9 définie sur ii3 x c(x" a sa dérivée partielle 34/ùfl identiquement nulle.. &=1.. de dimension k .portant le résultat trouvé dans la différentielle deq : on obtient la différentielle cherchée. ne déiendent que .@.. cet ensemblev de points de E est l'image par @ de l'intersection de fi. et non de du.. dx2.. et pour lesquels y est dans& . fi' signifie précisément que les dre+%. c'est-à-dire un ensemble connexe.N-k .. . (j) appartenant à W. .qui s'exprime sous la forme ddveloppée -t -9 4 ne dépend en fait que de & et non de& O Autrement " 0 à valeurs dans a'.x *. autrement de dz.. dans le résultat précedent. ..w)~~(Khe..

Considérons par exemple une lemniscate de Bernoulli dans le planR". a etW ne l'est pas.oùA est un nombre > 0 quelconque.2. On peut trouver une bijection de classe C" 4j : Ud $P(u1 I de la droite réelle w dans le plan {elle que <p(R) soit exactement la lemniscate. L'image <a(R) cause de son point singulier à l'origine.signifie simplement que c'est une surjeciion deKn sur É .uz) I+%L G La dérivée @'Ca) est de rang 1 en tout point o( deR . Cependant io n'est évidemment pas un homéomorphisme. (1= \ C(I . cependant. si l'on considcre le point u=o il est possible de trouver un voisinage de ce point. sur cette lemniscate. le sens de parcours1. converge vers ou vers . Donc. le point double de la lemniscate. 4). si * Le poiilt double n'est ~blenu que pour U = 0 . indiqué par les flèches.8. autrement dit X'(a) et y'(u) ne sont jamais simultanément nuls.et nous retrouvons le fait que @ est une application ouverte (théorème 30). La première partie du théorkme 30 en résulte aussi. au lieu de converger vers 0 . L'hypothèse que 6'(a) est de rang i= N pour tout d de 0. par eiemple l'intervalle ]-A. + <23 ). en outre <h est une bijection * . car on peut trouver des points de la lemniscate convergeant vers le point double. d'ailleurs la lemniscate est compacte + C=a n'est pas une variété. et pour lesquels u . Q(O) IF%' étan. Alors 4(a).3. .c0 . lorsque u tend vers . +A[. Prenons. 2") Supposons n > N et P= N . variété de dimensionN d'un espace affine de dimensionN est d?&> simplement un ouvert. @W) le point double sur la branche 1 (resp.donc un ouvért. et de manière que. si fi est un ouvert de 6 est un voisinage de chacun de ses points. tel que l'image de cet intervalle par @ soit une variété.00 tende vers (resp.

il est en cXo est # 0 #-o en tous les points ~4 d'un ouvert 0.isir ut arbi1 rairement dans a' .n.l’image réciproque de sO est l'ensemble des points (U..ra l’image du pointa _ (v. l'application& deW dansR définie par les formules (h. il existe une représentation paramétrique vraie 4.w> .. <h partout de rang 4 = TI alors le theorèm 33 quinto dit qu'il existe un voisinagé ouvert ti de o( dans 8 tel que @(a) = W soit une variété. mais. = ( . on déduit aussitôt de la définition que V elle-même est une variété. ii y a-aù moins un mineur de rangN de la matrice dérivée ( pour un référentiel quelconque de E > qui . dans E .w). tr = ncy.assez petit) si 4 = n. alors +(a) est un ouvert de V .w) > lorsqu'on restreint 4 à & .(r.. soit une variété.j. 4") Naturellement le présent théorème redonne aussi le théorème 32. 4 est injective (pour a. l'applicationa et chacun des points n'est naturellemént pas injective de la variété V = 6> (a) est l’imagé d'une inf'inité de Si en effet Jc. Si en effet pour tout Q dev. et par suite l'image par@ de tout voisinage de o(~ est un voisinage Jlc la.w) = (ACyO. et le point T. Au contraire. si tout point a de V a un voisinage ouvert 9f1 dans E tel que Vn GV. Mais @ est en outre supposé être un homéomorphisme de (9 sur un ouvert deV . par exemple.w).$) avec : . Cp est une appli cation ouverte de 0.)est un point de V . et de'classe C".1.. points de a on pourra encore cho. calculer alors u =A(yO. considé. Considérons. donc il existe un voisinage ouvert VI de a dans E tel que W = V n Zz.) ~4. C @' contenant o(.q). dw% 4?(d) = a.c'est donc une variété deK. 3") Dans le cas où 1 < n .331 est de rang N .. ce mineur étant continu.W) de& pour lesquels on a w e a". 0..de dimension%. 5") Lorsque le rang de l'application @ n'est pas constant.définie par la relation explicite précédente. . il n'existe plus aucun théorème permettant d'af'firmer que l'image d'un voisinage de d par@ ait une structure siyple. pour un point on sait seulement sue 4' (IX.v. mais alors. particulier. = @(a O) dans t .

Autrement dit. .. @ N(u ). le nombre des Supposons que le rang de @'(a) fonctions.des mineurs de rang N de la matrice dérivee.) de la matrice d'après la definidérivée de 4 en a. Elles définissent une . d'un application <h : %4/--+x = @(IL) ouvert 0 de K dans KN . @ étant de 6lasse C' . CC~. aux points voisins.!(a. mils. de classe C' . peuvent prendre des valeurs arbitraires. N est # 0 variables doit être au moins égal au nombre'des fonctions. il existe Nous allons voir en effet que. le rang est égal a 1 ou a 2..2..n. j= 1.. l (9 un ouvert &. Alors le theorème 30 (ou 33 quinto) nous dit que l’image par 4 de tout voisinage de a est un voisinage de a . qui soit # 0 tion m?me du rang.Indépendance. soit N . ler Cas . en tout pointa de k. donc Il existe bien un voisinage a.. alors. I'uns. au voisinage d'un point a de (9 ? Soit a = @(a).. mais.... L'image par 4 deR'n'est autre que le cône de]R3 d'équation x2+$ -3' = 0 .. de a. ....... ce mineur est une Aonctlon continue de a .. Alors 4. aN - . le rang de @'ta) est bien a[~~.a. qui n'est pas une variété à cause du point singulier au sommet. tu) I 4p) >--.@ N fonctions scalaires de classe Soient 4 @ C' de n variables' u. parce queù@/bq est nulle.. .'.. matrice des g ca) 9 i = I.j dérlvde de@ est égal à 1. de 0 contenant a. N . dont 6 définit une représentation paramdtrlque non vraie.. L'image par @ de tout voisinage du pointu précédent est un voisinage du sommet du cône. tel que. Prenons en effet un réferentiel dans E * Il existe au moins un mineur de rang . Quand dira-t-on que ces fonctions sont dépendantes ou Indépendantes.. pourvu qu'elles soient assez voisines de ~. si o(.>. h 3 b.Z .. u. cela exige évidemment n 1.q.. pour bout a( de&. .332 le rang de l'application En un point 4 = (0. où ce mineur est partout #o . le nombre des . Signalons à ce sujet la propriété suivante : SI& est une application de classe C' d'un ouvert @ de K" dans E le rang -tica) de l'application ddrivée V~o0 est une fonction semi-continue inférieurement de a( . .

.c.u* t.)..-. N-n.Um) .. oùR est une fonction de N variables.333 SI donc il existe entre les @i une relation de la forme m. les fonctions aL satisfont aux N-4! relations non triviales I k = 1..+.... m. le rang du système de ces N-k différentielles estN -e .. q. . ...~w--. Ces relations sont bien cette fois des vraies relations. 2ème Cas Dépendance N et nous fonctions a..de relation linéaire a coefficients constants entre elles. leurs différentielles sont les dxl+h .“. au voisinage de d .. %) = 0.... pour tout 3c voisin de a ..w xt+% = Gk'r.g.I XxL) ' sont Indépendantes au sens du .9.~~*. en ce sens que les fonctions ... En effet.. sont soit.* Ce sont N -e relations independantes. puisque..2. 01~. N -t.2. 31) ‘R(Q:(u. qou...q) t Alors..@e sont connues.dG& v la Rplème est seule à contenir d-r.p. quand les valeurs de @.... .. Il sera naturel de dire que les indépendantes au voisinage de u .. elles ddterminent celles des @pIe+k .(vz I. pour tout& du Supposons au contraire que 4?'(n) Alors le théorème 33 quinte nous dit même rang J<N dont l'image par 4 est qu'il existe un voisinage de4 de KN une variété V de dimension 1 6t de classe C' En changeant ai besoin l'ordre des fonctions @-' données: on peut se ramener au cas où cette variété a dek équations de la forme -R= 1.. poursc fixé.$...+g .).u* ... u. n'avons pas là une 'vraie relation". R doit être identi- quement nulle au voisinage de (a.l+Z avec un coefficient +o 9 donc il n'y a pas...

L*a nouvelle notion introduite icj genéralise celle des chemins. comme cela s'est produit dans le 2ème cas. d'une façon assez courante.de dimensionn et de classe C".$* = o. si et seulement si est de rang N cette matrice d. Considérons par exemple. lorsque l'on dit. et satisfont fonctions a?.G H de deux variables satisfont bien à'une relation non triviale réelles h q a savoir la relation F*t G* . sont indépendantes. $..un.dansE .334 Il sera donc naturel de dire. Les 3 fonctions écrites T. c'est pourquoi. elle ne doit pas être confondue avec la variété paramétrique elle-même.. Dans ces cas les conclusions sont bien plus compliquées que celles que nous venons d'ecrire.qui est l'application 4 de V dans W . d'une variété V (abstraite ou plongée dans un espace affine) de dimension 72 et de classe C".. une application6 de classe C" . QN. =Or d'un point tel que (O... si et seulement si la matrice dérivée des hi et sont dépendantes. ci dérivées partielles du premier ordre continues. Il est sage de se borner aux deux cas précis que nous venons d'étudier.'-.30) du cône x2+ v2..Hz = 0 . dans ce cas. si @ est constante. que N fonctions $. la représentation paramétrique (111. de TL variables u. l'image est un point.. mais. et qui finalement n 1 est pas vrai. @(V)=ia]. au voisinagé représentant l'originer= y= 'i. et telles qu'on ne puisse plus donner aucun sens "utilisable" a la notion de dépendance ou d'indépendance.9. introduits au chapitre II page go.rivée est de rangcN on exprime quelque chose d'assez vague.u2. I a* .. &J I kNrelations indépendantes.qO) ce n'est pas une relation dans laquelle une de ces 3 font tions puisse être calculée comme une fonction continuement dérivable des deux autres. Il existe naturellement d'autres cas que nous n'avons pas traités : les cas où le rang de la dérivée n'est pas constant au voisinage du point@ . L'image Q(V) = W s'appelle l'image de la variété paramétrique. . mais la variété paramétrique est l'application constante 4) . On peut aboutir a des figures bien plus compliqudes qu'un cône.. dans un espace affine E de dimensionN. aue les sont dépendantes.. Par exemple. acE. On appelle variété singuliere ou paramétrique. La lemniscate de aernoulli dansR2 .

4 de la figure 2. : V. a*: V. dans ce cas. quand V est parcourue dans un sens déterminé. comme un changement de représentation paramétrique d'une courbe ou d'une surface. sont c"équivalentes.9. siV est parcourue dans un sens déterminé. dont les images par@ sont les 2 boucles de la lemniscate. de telle manière que. 1.2$. t e l q u e @. en Mathématiques Spéciales.2. enfin elle est l’image d.d'origine @((L) et d'extrêmité 4(k) .E .&] deR une application & ie classe C” de f a. Cela correspond & ce qu'on considérait. Mais elle est l'image d'une variété paramétrique.s'il existe un C”. & est injective. 4 de la figure 1.&] dans E s'appelle' un arc de courbe de classe C” de E . s u r V. elle est encore l’image d'une variété paramétrique. Si @ca) = @ce) on dit que c'est un arc de courbe fermé (bien que cela n'ai. oùV =R(voir formule (111. mais de manikre cettefois que . aucun rapport avec la notion topologique d'ensemble fermé). elle ~OIL parcourue dans le sens 1.~ t-i-‘). avec toujours pourV une circonférence. 3.'une variété paramétrique où V est un système de 2 circonférences séparées. Fiy. Les différentes représentations paramétriques de la lemniscate signalées ci-dessus ne donnent pas des variétés paramétriques équivalentes. 2.375 n'est pas une varieté... Alors leurs imagesW sont les mêmes.2. F i g .+E . au lieu dev on prend un se ment fermé [a. Si.difféomorphisme H dev. la lemniscate soit parcourue dans le sens 1. . .$~ H ( a l o r s d$~@. On dit que 2 variétés paramétriques 4. elle est aussi l'image d'une variété paramétrique oùV est une circonférence.3. autant de variétes paramétriques différentes .

telles que l'on ait la relation : g. mals seulement sur un sous'ensemble fermé. Quels sont les extrema... On peut alors en choisir un reférentiel : O.(d) =o .. . . = pvv Demonstratlon . c'est supposer qu'il existem des coordonnées.. . .fm .Chm. sont appelés les multiplicateurs de Lagrange relatifs tL l'extrémum d. que le déterminant jacobien : D('$~rY2~. Théorème 34 .x-a = 0. Soita un point dea vérifiant les équations = 9. non pas les maxima et les minima relatifs de $ sura . $&q = 0 ? On cherche donc. f2 p -. les différentielles d9. sont des formes lineaires indépendantes. g. dea ..(x) = 0 définissent..*.. La variété linéaire tangente a les équations cp'..w = g. .i. . par exemple x. une variété différentiable. sont Indépendantes.. ) m . . .(a).g>a) e Ë’ . x2. .10.2) exprime que à l'hypersurface l'hyperplan tangent #'(a). au voisinage de a .(a) = * ** Les ..1 ) pc) = 0 . * ' J x7-n ) . . . 9~~ . . %.T*.=g~kc) = 0.telles Soit# 0.. donc non ouvert. .<h2. gi(~)... --'CL au point d contient cette variété linéaire.(x) = 0. une condition nécessaire-pour que CI soit un maximum ou minimum relatif de # sur le sous-ensembleA dea defini par les équations ~I(X) = 92(~)=. défini par les équations : ( m AO . . 2/ = ?. &. . la relation (111.2... et soient 4. . Avant de démontrer ce théorème..des fonctions réelles 9 continuement 'sÜr'ur?ouvertfi d'un espace affine norme E .T..Donnons d'abord la démonstration lorsque E est de dimension finie. les équations g. on a affaire a ce qu'on appelle un maximum ou un minimum lié. Supposer qu'au point a ..336 8 10 MAXIMA ET MINIMA LItiS Soita un ouvert d'un espace affine normé E surR. . indiquons sa signlfication géométrique. zcm .est qu’il existem constantes réelles 3. Dans 0.et représenter un point x de E par le système de ses coordonnées x.Soient 4.Si* les formes linéaires dérivées q'. c’està-dire les maxima et les minima relatifs de $ sur le eousensemble A dea . ZC-.. . . m+l fonctions réelles continuement dérivables définies surn . rgrn) (a) D(X 1 t x* .Zn. .

dr... Alors..-..d~.10. .xn). SC.. 2...... donc sur le sous-espace vectoriel qu'ils engendrent.. x . et on ob. la forme linéaire f (CL) -g 'hi 3. . .dg.. fonction F les coordonkes 3c.-. Ll alnsipe~~st!u~~~ s~n~e:!d~rn~.~*~d9m9dz~+..r. en laissant au contraire constamment nulles (1. . exprimée en fonction mai. .d% ps'obtient exactement en remplaçant. +--+ Ldq. dx:.... Puisque les 9: (u) sont supposées être Indépendantes. de E tel que 9. le sous espace de E engendré par x.x~. 'commk'la*d. Supposons maintenant E de dimension infinie.. dans la différentielle clp par rapport aux variables dq... “1~~ . On peut porter les valeurs trouvées dans 1 .--.. . les c$ par leurs différentielles en fonction des variables dz. x.2oit alors 2 un vecteur quelconqua d%E . Pour tout i .$ t 0 d .. y. dr. .~m .... ..+ l. . est nulle sur Y?.4) de = 1. Appelons+ E. mené para parallèlement à Ëa . = {'(a. Une condition nécessaire pour qu'il en soit ainsi est que les dérivées partielles de F par rapport a 3c. elles peuvent prendre des valeurs arbitraires données-a l'auance. Les vecteurs Z.ffé~enti~lle 4' des différentielles initiales. Posons alors l . = SL.+.?i IA sont des constantes réelles.. . ment indépendants. + .x..3) dT’ = A.10...+.-e.. dX%. .? doit avoir un extremum .. au voisinage de CL ..+ 2...dr.Y57 Cela exige évidemment n 3 m .. . On doit alors écrire que le pointa est un extrémum de la lorsque l'on fait varier..z..--.....~ 0.. car si on a une relation $. . x.. il est possible.. dgl ~. d”a....T.. d'après le théorème des fonctions implicites 28.+.... . 3c.. on voit que cette différentielle dl vérifie la formule (lu. y. en fonction de g.~2.2) et le théorème est démontré. x2 . ce qui revient à (111. soient nulles au point 0... Sur le sous-espace affine E. de calculer x.. > ’ A.....ient alors une nouvelle fonction continuement dérivable F(g.. (a-)'?3 A. on peut donc trouver un vecteur X..2.'(a). 1~2.. .q2...X?. .au voisinage de ce point a ....+. c la exprime exactement que la différentielle dT au pointu s'exprime sous la forme : (III.g2. .

e n s e m b l e admette deXZ d'équation gcr) = g(a). que 1 on en ait choisi un reférentiel. nous nous trouvons dans les condition8 d'application du théorème... veiteur arbitraire de Ë sur 5? et le thorème est démontrd. e a.Soit 9 une fonction de classe C' sur fi C E à valeurs dans un espace affine G de dimension flniern . +> est nulle sur Z.P. )..10. telles que soit nul sur E.. . il est nécessaire qu'il existe un éldment i\ de r' = .rn. est aussi nulle Cela prouve que CL. 4bis)..2).2..c. défini par les équations .10. qui est equlvalente au système de T-L équations : . c'est dire que les sont indépendantes. Remarque ... est bien un élément de 2 (Ë.k2 . et A est defini par les Equations myp) = o est de rang .. i~=l.m. pour fixer les idées.w) . mals. g'w 6s J (Ë . on trouve qu'on a necessairement f. et que chaque point 5 de E soit donné par ses coordonnees =. En écrivant qu'elle 4'(0-j .+. y-.pL. sur l'ensemble A.. = A n E.. m ou rn +1. référentiel de G '(a) 'h un blément de d(s.. Il résulte de cette démonstration que les multiplicateurs de Lagrange A. L'existence des multiplicateurs de Lagrange 'h. = 1....f(X. (ap. ce qui sont supposées était évident a priori.I 2..l.r.tels que l'on ait (III.. Mais E. donc est un élément de' $(Ë.. . = 0 Donc il-existe des constantes r-. le résultat est indépendant de tout Noter que... tale que sa dérivee soit exactement de rangm. . SOUS la forme (111.X2. 2 0 $w Supposons.rzl.. <)... sont déterminés d'une manière unique.4 bis).. . k ).(a) independantes.lO. Cherchons un extremum lié a = (a. est de dimension finie. bbls).338 en cL . que E soit de dimenslonn. G ) a e n que n ip extreu. ayant %(a) comme orlgine:G est ainsi Identifié àlÇX" ..lO. Il doit d'abord vérifier l'équation (111. s u r Pour u l e s o u s .m. est alors équivalente à l'existence de l'élement 2 de FI tel que l'on ait (111.2)... Dire que . puisque les $.10. alors les composantes de la fonction % sont-m fonctions scalaires p& . dans (111. L=1.Ip) tel que l'on ait : Prenons en effet un référentiel de G .

. que cette rétt. remarquons aussi que cette métllode laisse complètement échapper les extrema liés d'une fonction définie sur une partie r de E qui ne sera15 pas ouv-rte. = o. Il n'est pas en et les multiplicateurs de Lagrange a... comme nous 1 avons déJci remarqlL<G.__ + xi-.i= 1.ceci est I une condition essentielle à la validite du theorème. Supposons par exemple que4 soit une fonction réelle continuement dérivable de n variables réelles x1. . Si on leur'ajoute le systtme dem équations (111. les dérivées des 9. éliminer les multiplicateurs 3\L pour se ramener à un système den équations par rapport aux n inconnues cl.2.. on voit que 1 on amtn équations par rapport à m + n inconnues. car. Alors.. = s. au contraire._. T.. et que 1 soit la fonction : ri + X: + . on exprimait qu'il existe un multiplicateur de Lagrange 1 tel que : on volt que cette relation exprimerait que toutes les dérivées partielles de ! au point a. . si ces points appartiennent à la fronti%re de F . on Qcrlve les equatlons précédentes. pour les maxima et minima non lies. à savoir les coordonnées Ujde a.Bien que. .ode ne nous permet pas d'affirmer que la fonction est maxirr!a ou minima au point u. .. f'n un point a dc l'axe est nulle.339 . 23 . pour qu'une fonction 4 admette en un point u de l'axe des x. sans vdrifier nécessairement qu'au point a considéré.l) (où=. = r2 . a Remarque . pulsqu'aprks les conditions du premier ordre. sont indépendantes. on peut. dans la pratique.. il est seulement nécessaire que sa dérivée partielle Jf/ùxIL soit nulle au point a > sans qu'aucune condition soit nécessaire relativement a ses autres dérivées partielles.. la différentielle de % Remarquons d'autre part. un maximum ou minimum relatif.-rL . Si. est remplacé par d ). sur le sous-ensemble A défini par l'équation (b(z) = 0 dans W" ? Cette équation est équivalente au syst&me d'équations : z.x2. . . si l'on veut.et par conséquent le sous-ensemble A considéré n'est autre que l'axe des xn. sont nulles ! Mais nous aurions appliqué le théorème 34 alors qu'il n'est pas applicable.. . Que peut-on dire d'un point a .lO.< fait indispensable de résoudre completement ce système. des 3c. il faudrait'examiner le développement de I'aylor de p au point& . où la fonction $ soit maxima ou minima.

si ce n est pas un point singulier..6) cherchant les points de cette quadrique dont centre est extrema.k. 2'/ Il peut arriver qu'aucun des pieds des normales ne donne effectivement le minimum absolu de la distance.) = 0 ( 0 continue) dans l'espace& .- > 72. en la distance au les axes d'une ment cherchons (lu.) est minima. ou à un col. il existe nécessairement un multiplicateur de Lagrange 1. et si en ce point la differentielle d n'est pas nulle. Le problème étant ainsi résolu. on devra cependant remarquer ce qui suit : l"/ Tout point de la surface qui est le pied d'une normale issue du point& ne donne pas nécessairement naissance h un minimum de la distance... et que celuici soit réalisé par un point singulier de la surface. En éliminant 1\ on trouvera le point x les n équations'& n inconnues : cherché en écrivant Ces équations expriment tout simplement que le point cherché.2 . . il existe nécessairement au moins un point de cette surface dont la distance au point $ est minima. c'esta-dire par un point où lesn dérivées partielles a% sont -a"i .=.&...340 axes d’une quadrique dans un espace affine euclidien a n On pourra utiliser cette méthode pour déterminer les dimensions. On pourra de même chercher section plane d'une quadrique. Plus généralele point% d'une hvpersurface d'équation % (=. D'après ce qui a été la surface étant un ensemble fermé (comme vu page 82 image réciproque de 0 par l'application continue (t de R'" dansR). c'est-à-dire si les n dérivées “d partiellesJg/ù r. dont la distance euclidienne à un point donné k = (R..... Nous devons chercher le point z réalisant le minimum de la quantité parmi tous les points qui vérifient l'équation de la surface. tel que l'on ait les équations i = 1. répond à la question.ne sont pas simultanément nulles.. Sir. il peut donner lieu à un minimum relatif ou à un maximum relatif.. est le pied d'une normale issue du point& à l'hypersurface C'est conforme à l'interprétation géométrique donnée aprîs 1'6noncé du théorème 34 : au point= cherché l'hypersurface est tangente à la sphère de centre & qui passe en ce point.lO.q...

. fixés une fois pour toutes.. li.Iib + c. comme nous avons vu que le minimum existait nkcessairement..IX. dont le pied donnera le maximum de la distance d'un point de la surface au point 8 . par tout point Ai on peut mener à la surface au moins une normale.. la surface étant toujours supposée sans point singulier. SoientC.\. SI la surface n'a aucun point singulier.simultanément nulles.IX. la distance d'un point de la surface au point k .supposons pour fixer 1~s idées. Comme nous le verrons plus loin. On a alors les Inégalités : .lorsqu'on a éliminé 'h pour trouver (111.9).1 =M .3 1 . Posons M = SU+(IX.10.> 0 . (II.c. I XYy et on appelle cette quantité la norme d'ordre+ de 2 relative aux coefficients ci. la surface est compacte.X. on pose : . én outre.Soit d'autre part+ un nombre > 0 fini. et dans ce cas.lX. que i soit un indice pour lequel IX.. nous continuerons à l'appeler norme d'ordre 4% . il reste à démontrer i'inégalité de convexité. oùR*+est l'ensemble des nombres réels > 0 ..+ c.) de @"..+)=i I\X II? est continue de en x RT dansR. admet un maximum.. et où par conséquent le procédé du multiplicateur n'est plus valable. on peut certainement du point k mener au moins une deuxième normale. cette inégalité est seulement vérifiée pour /r. Remarquons d'ailleurs que. trivialement ]i$z-\\ = 121 ]\?Il .I). Pour tout point X =(X.I.. on a Introduit ces solutions nouvelles.-.X.. Néanmoins. C'est manifestement un nombre 2 o .. on en deduira que...... l'application (X.c. Enfin /!?II 5 0 est équivalent à ô Pour justifier le nom de norme. fonction continue sur un compact. nnombres > o donnés. Cherchons ce que devient cette norme lorsque 1 t tend vers + OO .10 go) II? Il+ = (c.lf + . même si+ estcl ! Bien entendu. Si. On a d'autre part. et à la noter de la même manière. c'est donc seulement dans ce cas que le nom de norme est justifié.

=1 pement : On voit Dar conséauent aue. tend vers &oI%'[XiI .lO $2) On remarquera alors que les trois normes. elle n'est interessante que dans le cas particulier où la somme 2 CL vaut 1.oQI/%IIA. la moyenne d'ordre+ est le nombre dont la pulssance +-ième est la moyenne arithmétique des puissances + -ièmes des 1 Xi] .t = 1 .13) Ix$ = bT%‘xi’ k 1 ++L. I x. La chose n'a pas d'intérêt dans le cas général.l.10. pondérée ./ + - on en déduit : et. II? Il.. La moyenne arithmétique habituelle correspond aux c. Ix. pour des ci égaux a G .. On a alors le développement limité: hIl. \\XII T tend vers M . six est fixe.l.lX.l . - Cette quantité n'est autre que la moyenne géometrique des nombres /Xi 1 par rapport aux poids Ci . Supposons d'abord qu'aucun des nombres XL ne soient nuls. par rapport aux coefficients ci. tend vers : (ln . .. lorsaue 4 tend vers 0. ..lX.' t par cons&ent )?i$. compte tenu de ce que 2 c. ne sont autres que les normes . 1’. II z II 2 IIx!+ lorsque + tend vers 0 . les deuxièmes membres de ces inégalités tendent tous les deux vers Mi on en déduit que.considérées sure" ii la page 40 . etp égaux a tï et B -p= 1 l quelconque.16) $. Il s'agit 18 d'une moyenne pondérée. Dans ce cas la norme s'appelle aussi la%ioyenne d'ordre 1+ des nombres IX. C'est pourquoi on pose habituellement : (rn . .. !. .342 Lorsque? tend vers + 00 .10. et cherchons la limite de \Ix\\+ Posons donc kc ci = 1 lorsque F tend vers 0 . Voyons maintenant ce que devient II 2 Il.. on en déduit le dévelopi. et que+ tend vers +=J.

=c2=1> x.I que le résultat-reste valable si certains des XL sont nuls. X. c. ?-L= 2. réels 2 0 . sauf si les vecteurs T< etY sont proportionnels. f II y II" .L'inégalité est évidente pour+ = 1 et +=+@Je .. Prenons par exemple y = . tX. = 1 Lz.. on a l'inégalité stricte 4 . si on la montre pour des Xi .x. alors qu'on a juste l'inégalité a . la limite de 11 X!i.< 2m .. en outre. Alors (111. + m ou @. ou i/(X.2a k-J- .. lorsque .) s x. Elle sera évidemment montrée.Y.x..+y)@. y. On v&lfie aisément gkométrique habituelle 71X.y.(X. 70. sont égaux B & . pour 1 4 + <oo . -t: On est donc amen6 à poser. + y Y2 + 2i@yT* ou X. avec un rapport de proportionnalité 20 .y. etant alors nulle. . 1 I ( m.+ y. X. en vertu de a + Q r.8) signifierait : .Y. c'est la moyenne . * Pour $J C 1 .l"jqg) * on a l'inégalité de convexité : 11 x + 3 Il? 4 II Y II.343 Si tous les c.l * ( E. le résultat ne subsiste pas.10.$? c.+Y..l"i17) Théorème 35 (Inegalitd de Minkowski) Pour &>.tY.x. Démonstration . et Il suffit Il reste donc B étudier le cas+ fini 7 1 nat>rellement de démontrer l'inegalité lorsque les vecteurs X etY sont tous les deux # 0 ...) 4 \Ix.

~) = arcX) = a:) $+(Z.. &i = signe de Xc . continue surlFpnxIlpn. C'est en effet un point où la fonction 1' . C'est manifestement une partie compacte deR*%. Elle admet une dérivée partielle par rapport i.s deux relations ~'<~.elle est donc compacte d'après le théorème 23 du chapitre 12. et 112 +y Il+ = 1 . C'est un extremum iié. et par con équent les théorèmes sur les extréma ne seraient pas applicables. par l'application continue (?. et elle est bornée. cela-donne une majoration de toutes les coordonnées de Xet deY.fi.?)de &"= RmxRn. distinctes de 0 . parmi les points liés par le. dans l'ouvert Xi + 0. ki IXilll-'.T)+(Ilx$ 3i\T11. donc. seule varie. II YIl. car. atteint un maximum ou un minimum. C'est pourquoi nnus allons démontrer l'inégalité sur l'espace vectorielR" entier. Mais cette dérivée posséde une limite qui est nulle lorsque XL tend vers 0 .3) = pr) = py * t r Or les trois fonctions 6'1 P j T dérivables. et un minimum. elle est fermée. elle admet nécessairemenq %ur le compact A un maximum. = j3 . d'après le théorème 14 lorsque X. comme image réciproque du point (a.Y)un point où ce maximum ou ce minimum est atteint.il appliqué à la fonction ~4' existe aussi une dérivée partielle sur l'hyperplanXL=Ot et cette dérivée est nulle * . peur lesquels a etj prennent des valeurs données (~~. si d.y) de IRnx Il%% . sont continuement Considérons par exemple la fonction a' . Posons IlZl~=u . Comme alors 1 est une fonction continue du point (X . et fi0 sont donnés-. En effet. qui est : (mp.. Considérons l'ensemble A des points (?.) de R*x IFP" dans R x R . La dérivée dea'.19) = q C. par + Un examen direct montre aussi immédiatement qu'en un point où Xi = 0 la dérivée & est nulle ! i . x6.344 Nais l'ensemble des points de coordonnées 30 de R" n'est pas un ouvert dans un espace vectoriel normé. . BO ) de IF? x W . Appelons (X.

15). 9 0 * . dont les dérivées sont : 11 = signe de Yi . s i Yc e s t nul la seconde équation donne X.10. = 0 . Mais l'une ne dépend que des dX. Donc. la fonction dérivée est définie par (111. . au point (X. elles ne peuvent être dépendantes que si l'une d'elles est nulle c'est-a-dire si %= 0 ou ?= ci .w3) { la première équation pour un indice i (IIsiiO. et par conséquent dF qui admet des dérivées partielles du premier ordre continues. est Au1 aussi. Alors.rapport à Xi . # 0 . l'autre des dY.C 1 ). soit le maximum. Il en est de même de fil* et ay . ce que nous avons exclu en prenant Q.10.3) où est réalisé. De même. l'une des deux coordonnées Xi . est continuement dérivable d'après le théorème 15. (On voit que les résultats précédents n'auraient pas été exacts pour /r. il existe deux multiplicateurs de Lagrange 1 et p . + A condition d'être sGr que d(af’) et d. = 0 . tels que l'on ait * : (In . P.Y. . existe donc partout.(fir) sont indépendantes.23) pour l'indice f'doE:E y'. Y. . soit le minimum. Cette fonction est continue dans tout E xr. ne peut être nulle sans que l'autre le soit aussi. au point où'est réalisé le maximum ou le minimum. donc Y.22) d($) = 1 d& + p d(#‘) > ou 0 .

& Il+hlF 1 X. Or. est nul. il est vral. mais. (lu. sauf 18).y.lo.lOiZ6) i = (. après élimination de 1\ et p en prenant les modules des quantités écrity : y _ L=A-.déte_trminés parce qu'égaux à (mais pas tous. en un quelconque de ces points. autrement dit les vecteurs X et y sont proportionnels avec un coefficient de proportionnalité 3 0 * .partie de l'énoncé du theorème que si les vecteurs 2 et 7 ont des coordonnées reelles. même dans le cas général. atteint si d > 0 et que son minimum est Ia0-J3011 atteint siA<o.10. .27) la première 6tant une inégalité stricte. x2 certains des rappurts étant éventuellement i.25) x. puisque X et Y ne sont pas nuls). . peut s'écrire sous la forme équivalente.eL) De toute façon l'ensemble des équations.lO.et alors : 4 ( m. Cela montre nécessairement que le maximum de x est aO+fiO.23) pour l'indice i sont équivalentes a ( llI. On a toujours l'inégalite stricte y < d + /3 aux points précis où est réalisé le maximum.&ais_rstl de côté au début. où l'un au moins des 2 vecteurs X . Il en résulte que l'on a bien toujours l'inegalité ce qui est l'inégalite de convexite (111. que les coordonnées soient nulles ou non. ' x. = In1 o(.. et ceci démontre le théorème dans le cas génbral.$ c.io. Soit I'la valeur commune de tous ces rapports. et& tel que $ti = t . sauf si tous les rapports y</~. . sont réels 20 . = Y.-. s'ils ont des coordonndes complexes. Ceci.ne démontre la deuxième . la valeur comm$ne dzs rapports étant n > 0 . . Théorème 36 (Inégalités de Hdlder) Pour4 et q quelconques.10. On a alors nécessairement : 3. les équations (111.I')" = Jl+nlao .10. on a (111. isa+p.346 SI aucune n'est nulle. + Nous disons 3 0 pour récuperer le et non > 0 cas evldent. on a la suite d'inégalités : (rn. Y . si l'on 1 convient de noter par 2 7 le point de coordonnées X.25).

la méthode des multiplicateurs de Lagrange. ou encore h Ct &i 1 xiI”-‘IYJ (nT. et Aous. (par exemple SIX. si FL= 0.Z.lf=-” = IX$ Démontrons d'abord le théorkme. Nous emploierons. = lx lq . # 0 .347 de plus. et X.. la deuxième équation pour l'indice i donne Yi = o * mais. l'une au moins des deux coordonneesX.k.. si o < + < +m.y2 = 5 !Y)=--+~=O)alorS' 2 Y est nul . soit un minimum de T . De même ri = o entiaine Xi = 0. o<q<+@. puis fi n -4% x=0 . pour un indice L . Nous poserons a = IIq # p = II 31.=X3= **-x. et = fi. sauf si (lu .Ir. lorsque a et)3 prennent des valeurs données d. quel que soit& est nulle.30) = 3\ +CL&. I En fait la recherche du minimum est immédiate. )(& est nulle. Si... lité stricte < . pour tout. On a donc p $ 0 et par suite XL = 0 entraine Y. comme pour le théorème 35. minimum.10. lorsque les 3 nombres . mais de-manière que l'on ait à la fols d = a(.= 0. ‘d = IF 3 Il& Si nous nous plaçons au point où est réalisé soit un maximum.Y. il existe deux multiplicateurs a et tu tels que d(l”) = 3\ d(aT) + pd($).= o(.et p. = 0 . Si en effet.‘L sont>1 et finis. et 'chercherons le maximum seulement. est nulle.29 on a toujours l'iné~a- Ir. écarté par hypothèse.nous trouvons dans le cas du xi Y. q. . IP 1x. ou fl = 0 l'une au moins des deux coordonnées alors. Nous écarterons donc ce cas. et le minimum de 2' est nul. .n. lxj=’ 1 i = l.lO . lq IX.

..20).>0 finis.. pouvant se présenter sous la forme indéterminée o . alors Si par ailleurs X.29).lO. .10. 1 Il en résulte que. &=1. Si par exemple + = + 00 .Jso . sont toutes les deuA + 0 les deux équations (111. soient > 1 .348 .k sont égaux à + 00) ou àO si CC.~O) donnent la relation : (rn. =I. ' pour tout point(%) 7) de R"x IFP" . .q quelconques. donc (111. mals pus tous. et en ces points on a nécessairement les égalités de proportionnalité (III./g. On en déduit (M. en élevant les 2 membres & la puissance pour les exposants a+.fio . Ceci toutefois ne démontre pas encore le theorème si Eertains des exposants+.10. et Le théorème n'a été démontré que si/tL..2.x.q on pourra se ramener au cas déja démontrk des exposants it f-r en choisissant& A de manière que les trois nombres .29). alors ff = *$ . 10. % . Posons : ly.et Y. même siq est aussi égal à + m . r do ce qui donne J& = ao fi: ou y = o(.i0.Jq=n IXJ+ . on a 'l'inégalités& .lO.n.32) = A . De plus on a toujours l'inégalité stricte 1 < o(. certains de ces rapports.me pour des exposants +. On en déduit que.lO.. ce qui est l'inégalité (111. sauf aux points précis où est réalisé le maximum. et l'inégalité (III. + .10.28) s'écrit sous la forme : qui est triviale. on a nécessairement q = k . pour démontrer le théor. L-1 t.h sont > 1 ( rn. q.q.31> +'hIXLI'= ~~~~lq. 33) ce qui montre.

l. -a Il suffit d'appliqyer le corollair> 1 aux exposants .\? .lO. Corollaire 1 bis . 1" ' I Xl II" X*l? ayant le même argument.10.(Inégalité de Cauchy-Schwarz) On a l'inégalité : (Iu.l. Mais sauf si tous les nombres complexes X.~7) exelime qu'il existe une constante4 telle que \Yil = &IX.ll)). ont le même argument. k' 5 1 . si l'on a la relation : (rn. si et seulement si Z et 7 sont proportionnels.349 De toute façon les inégalités dans ces différents cas peuvent toujours se démontrer par passage h la limite.on a l'inégalité stricte < 9 sauf si l'on a la relation de proportionnalite : (m. gués p x1 ont même module et même argument. Corollaire 1 .ll) à la forme sesquilinéaire hermitienne définie positive : * Si tous les X.On dit que deux exposants . sauf si les vecteurs 2 et 3 sont proport onnels. sauf dans le cas indiqué dans l'énoncé . Il suffit d'appliquer l'inégalité généraledans *queMe hi El . et par conséquent IA fortiori la relation (III.lO. pour + # 1 et # oo. (111.$ . pour retrouver (111.10.es.io. elle donne alors la relation :IlXYll.& argument de xi y. . Y.39) et l'inégalité stricte < . il suffit.onjuest celui de . Nous avons donné une autre démonstration (formule (111. (III.$II X [IF ~Y]l+ .fa.-.10.3g). sont conjugués. ne sont pas nuls.ou //i = 6. * tous les produits x. on voit bien que. alors on a le cas particulier de l'inégalité de Hdlder : en outre.35) L + A I" Y = 1 . d'appliquer (111. et alors =tTis=.36) est bien une inégalité stricte. Y I I Y.lO. Y.37) IY 1)' = 1% p' lX*I+ =.36).

Il suffit d'appliquer l'inégalité de Holder au cas où Y. 4 en multlpli?nt par (U. + _-.. cela donne. et vaut A(n -1) ZC'+-~ =-0 (théorème T=bls).La moyenne géométrique d'un nombre flni de nombres 3 o es. auquel cas manlfestement la moyenne est une constante égale A la valeur commune de ces nombres.350 Corollaire 2 . D&monstratlon des Inégalités de Holder et de ""inkowskl par la théorie des fonctions convexes. (lI. pour x' fixe la moyenne d'ordre+: II%'I\+*=' '.=1X.. .+-. sauf si 1x. &= x2 Yc4-q t T.W9 ai = ci Yiq .t 6 a leur moyenne arlthmetlque.lO.41) à 4~0. ( rn. elle est strictement croissante. auquel cas c'est une constante. = 1 . et < . 1 +L =i: i" A= a. = . on a alors IlYlr. > 0.1= IX.)' et en élevant i* la puissance 7 : DU. sauf SI l'on a : c'est-à-dire SI tous les IX.5 4+ (rn. = 1 . = 1 .1.4l) en outre Il s'agit d'une InégalltC stricte. Corollaire 2 bis .q 5 0 . l'inégalité : fL..ta. .lO._ sauf SI tous ces nombres sont egaux. Pan) 5 (a. 9 . >. Il suffit en effet d'appliquer (111.10.l=.SI la somme des poids 2 CL est 1 alors.+ ct.+ an{-)' x (cc. En efr'et.{ + -.] sont égaux. P=I. = Y. et sa dérivée seconde pour > 0 existe. Pcso~~s alors. = y. La fonction x -rx . 0. Ai? 1.-ta $'. C. &Zl que soit 4 I 0 et par conséquent quel que soit .. elle est en effet continue. est convexe pour x 2 0. Y. pour Xi. compte tenu de ce que z ci.d (a+ + -. est ÜKë fonCtlon continue croissante de+ .

)& q+d(lL-q) En élevant alors (111.lo. on obtient n (~.+ . t + y. <l.(Xi Y. On en déduit \ IlI. Xi.350 bis On... 3 0 : $2 r.lO&b) f = . on obtient (III. et En élevant a la puissance ' puis en multipliant F ' par (a. t (d.(l-~j)~+. ... a.+ a A)+ 6 (Ii.44) & la puissance $ . 0 .I J . ..p 1 . y.. 3.10 .% >r 1 0s a. en déduit (m. jh + --* + c.tan(l-$*)+)f Pour cc. pour 0 < $1 ' CI ..b1) c. > 1 f = q gt = C. t.+---+ 0( )+ . ( > dans [O. posons (~m4 ui = ci (X...10.10i49) (04. t 1" 2-l ..22 . (XJ. est convexe En effet. sa dérivée seconde dans ( 14q-* On a donc . ce qui est l'inégalité de Holder.+Ci+)+ . ao .sl) .)... . La fonction zc + l.

p+. Un point matCrie est abandonné sur cette courbe sans frotte ment.49) devient wo.-+c. $ c". comment choisir cette courbe pour que ce ::emps t soit minimum ? Une telle courbe s'appelle brachistochrone ("temps le plus court'). Prenons alors. joignant ces deux points.(x..?. il suffit de multiplier les pour ootenir ce qui est Minkowski puisque l+=r'* $j 11 CALCUL DES VARIATIONS Considérons le problème de mécanique suivant : Considérons. deux points A etB et une courbe@. Y. A etB étant donnés. (Xl + y.de classe C' . dans l'espace a trois dimensions.52) ( C.)+ > ce qui est l'inegalité de Minkowski.xY+ . relatif aux exposants y. dans ce plan l'axe desx horizontal. XE)+ (c. sous l'influence de la pesanteur. ) + + ---+ c. .+YJ)+ 4 (c. Considérons pour l'instant comme évident que la courbe qui réalise le minimum doit être située dans le plan vertical du segment A B .ce temps est une fonction de la courbe considérée. . Gn a en effet : . on aura Comme (T -1)T' = r 2 membres par . l'axe des 3 vertical dirigé vers le . On peut aussi déduire Minkowski de Holder. y.350 ter Alors (111.10. Partant du point A avec une vitesse initiale nulle. il arrive donc au point l3 au bout d'un certain temps t .

On peut alors calculer l'intégrale : La possibilite d'exprimer 3c en fonction de 5 est contestable : voir discussion page 367 .T'(z)).(y. une fonction continuement dérivable riéi'inïe sur [a. les coordonnées de A etB respectivement. * . il vaut B '(x).et '6~ 4. telle que tous les({tx) .&] x 91 . 5 = * . continue donnée.une fonction réelle FxF . compte tenu de l'absence de frottement. pour JC e [a. Vzy($-a) de sorte que finalement le temps mis par le mobile pour st donné la courbe en se donnant= en fonction de 5. D'autre part [a. élement deF . On est donc ramené au problème mathématique suivant : Trouver une fonction# réelle de la variable réelle 5 . I .Y)) + L( S.&] .3.F un espace affine normé sur le corpstdes réels.Pr]n'est pas un ouvert deR . ! (x) est le vecteur dérivé au point32 . d'autre part.j(&)=P.2). ** Comme il s'agit d'une fonction sur R.y. 3c= /3 . la fonction composée CC --+ est une fonction continue sur [a. la vitesse v du point matériel est donnéepar la formule : On en déduit la différentielle du temps en fonction de la différentielle de l'abscisse curviligne : dt: = L ./?(a)= R .&] . voir a ce sujet le début du $ 2 page 184.&] a valeurs dansR . soit aussi petite que possible.ainsi que.& et? sont donnés.bas. défini par (III. "k un ouvert de soit.&] un intervalle réel. . Soit alors -P :=-e y = ~Cc).T). soient $=u. Nous pouvons alors poser le problème général de la façon suivante : Soient[~. telle que l'intégrale (111.oùa. si f'(r) ~.X=d.~c(IFP. F)est l'application dérivée.1). soient dans u ** Dans ces conditions. a valeurs dans F .11. définie sur [a. Les théoremes classiques de la chute des corps expriment qu'en un point donné de la courbe.L :(x.

pourrait être remplacé par c ..&] est compact.définies sur [a.n. . > L.herche. (Q-b ouvert de * Comme [a. d'espace vectoriel normé askoclé i.Yt .&J soit contenue dans si' .A celle qui rend l'intégrale J( ) maxima ou minima. il . celui qui rend extrema l'intégrale (mlf.pdes fonctions conti. on par le choix d'un référentiel.est donnée par la formule (111. parmi toutes les fonctions 1 nrenant des valeurs fixéesd .vi. d et& étant fixés ainsi que L .3) 2 Ce nombre réel dépend du choix de la fonction! ..&J à valeurs dans F est un espace affine normé. Si F est'un espace de dimension finie m . une fonction continue sur Cal 41 est bornde.e.l'identifier àw" .1 fonction dérlvee est le système desm fonctions dérivdes 4 L . .3.LC&I Y la distance de deux éléments 1 > 3.l..p de l'intervalle la. a?Ik une fonction définie sur[a.&] à valeurs dans r n'est pas autre chose qu'un système dém fonctions réellés 4. L est alors une fonction reelle de 2m/+l variables indépendantes r. i = 1.4rl 1cb. l'ensemble fi formé des! l'image par({. 6 aux deux extrémités d .&] . ..:et l.n. parmi tous les systèmes de fonctions i ... nuement dérivables définies sur[a. et la.( lI411.2. i ) ce.5) Nous avons ici à considérer d'abord un sous-ensemble de teUes que l'espace affine E.41) : uJw. signifiant continue.G) Rappelons que l'espace E = ( F b.. 1 ( de l'espace affineE...k] et prenant dei valeurs données en & et& . signifiant continue bornee. on se propose définit donc une fonctionJ:#+ JG) de chercher.. le symbole ce .m.continuement dérlvables sur [&..

Nous allons donc étudier la dérivabilité de la fonctioncl.[a/.deEO. Le théoréme 23 doit nous donner une condition nécessaire.&). pour une telle $ .~~L. de dimension infinie.est un ensemble 4 uvert dans l'espace E =(F raJg')c~:. est. de l'e norme E.&] est un compact K par (je Y $)d e de% (thdorBme 28 du chapitre II).~~%)) soit dans Uu.$là valeurs dans F . autrement que ($$) dit toute cette boule appartient àa . F un espace affine norme sur lecorps des reels. l'espace E.s o i t [cb. eta est bien .353 Théorème 37 . Nous voyons ici l'intérêt qu'il y a eu à démontrer le théorème 23 et tous les théorèmes du calcul différentiel dans le cas d'espaces normés de dimension infinie: en effet. est un sous-espace iifyie'de E de son sous-espace vectoriel associé est l'ensemE ’ ble eaes :Onctions der qui sont nulles en aet b . par exemple. des fonctions continuement dérivables définies sur[n. un ouvertSZ. nous ne répéterons pas les données C~~-~-ICR~F. formée de'toutes les fonctions vérifiant 111 $ _ & III<! .est un nombre SS0 la boule ouverte .J fonction réelle définie sur l'ouvertfi.)=~( . pour tout 1: de . même si c'est. telles que Q(s). ouvert dans E L'ensemble des fonctions 4 e E Q fient $(a. même si F est de dimension finie. dans E de centre iO et de rayon $.&] ' a valeurs dans F . D'après ce que nous avons vu page 83 . i (&)=B donnés. la droite réelleR. quand ce ne sera pas indlspensable. la distance de K à[%. L'image compact [a.e] un segment deR .J.% un ouvert de F X 7. nous nous placerons plus généralement sur l'espace affine E.AlorsJ:$. Considérons alors. et nous cherchons un maximum ou un minimum de cette fonction. . Soit en effet un point de cet ensemble. qui Intervient ici. L'ensemblea des fonetions 8 dzfinies surCa. un accroissement sement n J de J 24 .‘U. nous voyons 3 prend toujours ses valeurs dans %. Alors fi découpe sur E. lui. Pour alléger les énoncés.

11.k. ce sont les dérivées de . d& C+l x F x F )oarraDDort à la 2* et a la 3eme Var& u2.(x ' . pour nombre réel. s).&1 .l smt leg dérivees partielles de la fonctionL (définie sur un OUVert 4 . dt Nsons qu'au lieu de E et= ..L &.'d . . est donnée.6) sera l'intégrale d'une fonction réelle sur [CL. on remplace ya par !.R) = F' .et abrégé. est continuement derivaole.p-+ L <". La fonction réelle J .T'e F.x: I"d. dual de?. .. définie sur 0.. par . ..y. comme des variables indépendantes. et G .u lieu de L (x écrire 3-E . .IR) = E' . par @q l est une application de F dans de &(F. (111. et sa derivee JmeL(c . Une fois qdelles sont calculées. Alors.L. au point tO ...+ ' 9 bL au lieu de d..&]. par : OUL' estla et où à.y% uand on considère x ~Ca. L (. yeF. on peut écrire b puisque nous avons appelé u et 7 les varia1 les et bL deF'%t?' a ssi en Comme.354 Théo.

donne immédiatement : L (Tr4.~~(3c)+~l(y)) = (m.$] . le théorème 31 lui-même est relatif à E= K . f. (0.t(cci%' (xzX)tendraientvérs f(C). on pourrait trouver deux suites X~G K .%)) > E . x . d(ri . l'ensemble des points(z. d($(X’) l j. auel aue soit E > c . (1x1.&]x ?. q (XI . .x”) in .x" a E .~~)). et si K est un compact de E .-$w) L’ (x.io$(j(&.~p~. IlVIl.f~(X). $(JC.est contenu dans le com pact [CL.sc~ [a.P(s.~~(~). &a. Alors=:* tendrait aussi vers c dans E .L (s. IIZ II) (**) Ce théorème est le suivant : Si$ est une application continue d'un espace métrique E dans 'un espace metrique F .t! est donnée par la formule La formule des accroissements finis (corollaire 1 du théor??me 131.+c)) + R (4 = où R (30) admet la majoration Utilisons alors le théorème d'uniforme continuité. Si c'était inexact.La vsiation A J de l'intégrale correspondant à la variation 11 de .pour 3c fixé.x:. théorème 31 du chapitre II.ll jS) .&] x K de[&.b (notation de la démonstration du théorème 37).-&)X s . Comme K e s t comkit.)-(~.355 Démonstration . + Nous prenons. La démonstration est la même.cp. . La fonction L’ est Suppos&e continue sur [a. rDt(->) .).. convergeant vers un élémentc de K . F K _ entraine . il existe -q 5 o tel aue d (x’.T)) tendrait ver 0 .. alors. sous sa forme amdliorée (**). Comme $ est continue en c .Y. on pourrait extraire des XL une suite partielle.Z)I( =sup. surR X -LF 9 la normell(x . d ou une contra. (=). (xl’)) s & d(#(xn.

S~'.Pr]. on a . étant donné &>O tel que rc~[~1. $4).&] dans?).ti (r:. .c S.356 f il existe 11 . et par conséquent aussi .. -c .lR)) x F dans w . q .&] x %J dans fl puisque L est continue est continuement .1)511~11~11PII51 .~.. . et comme(z.b] dans F.X> est continue de (FLd(F. #tend vers 0 . entraîne : On a donc chacune des fonctions x. 0 < 11 . en effet. La 2ème intégrale est majorée par & 111 FJ 111..e . est continue de [a..dériva- ble .X)-z.&1 dans R >..L de [CL.. donc x- sont continues de[a. étant continue (en effet. Par ailleurs la 1èrE. q(x)..-a3L(.3c est bien continue de [a.~:.F > F. fa 9 g . Donc.&p). r: -R(=I. . d.. donc elle est infiniment petite quand 1 T 111.~~.X=<z.q . intégrale définit une forme linéaire continue sur E ..

11. = jbL(z.12) I (J’l . Il n'est pas inutile de revoir rapidement Exemple ce que nous venons de faire dans le cas simple oh F=R.et quand 4 tend'vers t0 'dans E . On suppose donc que L est une fonction de classe C' de 3 variables réelles.J-j+ Alors.y.i1.ll.tl. 611 entraine (m.. de a.r. “tl = [a. 111 fliII.lO). Ilhr) Nous avons donc bien montré queJ est dérivable en E. et J est bien de classe C’. 4 4 (m. d'après (III.JT&.6).357 (nr.sz 9 et que sa dérivée est donnée par (111. y"". 10 Montrons maintenant queJ est continuement dérivable Considérons deux éléments o . : (m)llpbr) J@.>} l q I( 6 \!@ri.ll. que nous écrivons X.I?J x R x R tout entier.G .y'. a.)dx . p. On considère la fonction J définie sur (Rra861)cej. yeW.+q. x E [dl. . .llqwtO) sura J5.

Un donne a . . une hypoth&se restrictive : L et j. et sur 1'élGment jO de a oti nous calculons la dérivée de J . Nous aiïons maintenant transformer (III. en faisant sur L .majoration du type elle s'obtient par l'application a L de la formule des accroissements finis. qui est aussi une fonction C' SA [cd] . sont de classe c2 . l'accroissement AJ Cie-J est donné par Sa "partie principale" est la diffzrentielle La justification cfts cette formule est une.G).# \L? accroissement 8$ .ll.

& (6 (q. il s'agit. 1 Ia oùB est une forme bilinéaire continue.zJ-+z-u ou <&3 > de F’ X F dansE .g(~).?(x)) -7 + B(ü (x).b.. elle résulte immédiatement de ce que la dérivée de x -B(. .eif e + Ja [ a.L(.r.&] x ‘Q..?(3t))est z-B(ü)(x). L est en outre de classe Cz sur [a.j&$.U( x ))(théor&me 12).j. la dérivéeJ'(tO) & E fl peut s'écrire : oIr.11.Si. ce n'est donc pas une dérivée partielle 3.&]. Le crochet veut dire la différence des valeurs pour 3c=& et pour%2 cL.11. de l'a~plicztion bilinéaire continue (%. pour B .) drB(i&c) . ..w k c 1 =C=CL .bl dans F’ .(..LC(3~).Il suffit de faire une intégration par parties dans (111. pq] l qw d4. Démonstration . 5c=. Id.il.14 alorsU:3C d'après le corollaire 5 du 'thécrén. Naturellement.6ADans la-formule P & est... Ici..358 Théorème 39 . L = A!. faire est un peu plus générale que celle qui a été vue en . on ne peut effectuer cette intégration par parties que si les fonctions LL et V (nr.QO(3~))de [a. qui tient compte de ce que fO et 7: sont des f'oncL'intégration par parties que nous venons de tions de r. Mathématiques Spéciales.y%)) dm . mais une dérivée i?= totale.$Jr.la dérivée de l'application x-a.dans les conditions de l'énoncé du théorème 38.e 1 1. C'est la fiprmule e B(+) .13) 6J= J(p. et si est de classe Cz sur [a.

aonnera le cas particulier suivant de (III.358 bis IR XR .l3) : .ll. la formule sulvant le theorème 39.

.& est nul.le sousensemble dea forme des fonctions ( vérifiant #(a)= N ..l$J Cette équation s'appelle bquatlon d'Euler et une solution de cette Bquatlon s'appelle une extremale de l'lntégrale J ou de la fonction L . ouvert S.. f(b)= j3 d onnb. F un ewa e affine nor?mun ouvert de F X <...11. Une condition nécessaire pour que j0 E .Revenons au probl'ème d'extremum lnltlalement posé. nous n'aurons qu'à appliquer à la fonctlckn @: le lemme suivant : .bjx%. est que J’(f. de classe (2% rende Pour qu'une fonction 2néralement statlo&alre sur fi0 maxima ou minima. fi.& (c'est-à-dire f0 E fl .&] dans F 1 t e l l e s q u e (4 (T. ou 1' (111. dans . Alors la condition nbcessaire d'extremum sJ= 0 exprlme que l'lnténrale qui figure dans le 2ème membre (111.15).èA w&ema sur D..i1 est nbcessalre que . on a (111. Lj un serment de R.13) est nulle.L une fonction de classe C2 surb.3). Démonstration A l o r s .11 .13)~ 1 l.iI l'ensemble des applications 4 contlnuement dérlvables de [CL.ze.e soit solution G 1'6quatlon dlff&entlelle du 2hne'ordre: ou (m .!$ ..&l .11.11.11. avec $.Soient[&.s.c. j’(4) c %J P our toutx de p.(a) = o( et Jo (4) =fi donnés). ..) soit nulle Thborème 40 .. quelle que soit la fonction Pour en déduire que f0 satisfait à l'kquatlon le (111.

r1(2)> est continue.aux deux extremité. On pourra prendre...%l *. il est donc exact que % est identiquement nulle.bJ > . de l'intervalle. e3 ? (m..et que la fonction continue sc>alairecc-<a(r). le lemme est démontré. Nous sommes ont arrivés a une contradiction.zOto([.). + a( c . différent des extrémités d et Pr supposée continue. nulle ailleurs : son intégrale est alors > 0 .. Soit alors Q une fonction scalaire continuement dérivable. d'après la continuité de Q assez faible pour que l'intervalle[?c. On peut d'ailleurs choisir 2 tel que la valeur de la forme linéaire en Zsoit > 0 (sinon.. La fonction 22 -c t(zc). était car si SD identiquement nullé dans l'intérvalle ouvert[a. J& alors la fonction & est identiquement nulle sur [a.-est distincte de 0 c'est dire qu'il existe un=int e de E tel que la valeur'de cette forme linéaire sur e soit # 0 .. par exemple. et montrons que nous aboutissons a une contradiction.&] S.k]. et nulle en dehors.41. >0 dans]ccO-O( . pour toute fonction 9 .& .>c dans]xO-oc.25). définie sur[a FZïeurs dans F continuement dériv'able. on a : C . et si. un nombre o( Il existe alors. forme linéaire continue sur F.> y soit 3 0 .JO.360 - cn. Soit doncxOun point tel que @ (Jo. elle serait au. la fonction : Elle est évidemment continuement deriva$Xl ble dans[a. pour fonction 71 . la fonction Prenons alors. .o( cc: + o( ] doit dans [a.upposor!s que ne soit pas identiquement nulle. on remplace ë par. Dire que 4(x. s'annulant .si identiquement nulle dans l'intervalle fermé.18) Si 5 est une fonction continue sur un intervalle à valeurs dans le dual F' d'un espace vectoriel norme r.) + 0 * On peut évidemment toujours&upposer zc. = ëq (J3) l . et s'annule aux deux extrémités.

&) Corollaire . nous aurons J(j) 3 J (fO) en vertu de la propriété de minimum. même dans le cas d'un maximum ou d'un minimum absolu.n. doncl: en retranchant aux 2 intégrales la partie ?a* commune + & ' *r(f) 3 J. C'est une fonction continue..). (#. Si elle est de classe C’.=j!p. x0ur-j donnée comme ci-dessus sur [CL.).d un mini& po& J.)=q. j&.l9 . . et soit solution de l'équation (m. 6 py > rend aussi stationnaire l'intit0 Fale sur l'espace de toutes les fonctions $ de classe Ci définies =[a.l. [ et ] &. $. .&) (s).&]. si t.età .&] .a.) . telles que(j.11.19. en a/.cmme de Haar exprime que.)= fy= Jo (4. Alors. Supposons par exemple que CO soit un minimum pour J . S&a. Puisque {(a.) = N]O(~. s et vfh-ifitid f(~. Ce résultat n'était pas évident a priori.u Soit i une fonction sur[a. a) &) J $. e la fonction égale a # dans Ca. Mals $ a bien. . appelons. et en -k. 4 ] . dans les conditions du théorème -ïET&S + si CL.Pour que CO rende extrema l'intégrale J (voir exémple parmi toutes les & G RCapbl de classe C' 38) verifiant les conditions aux limites et il suffit. = S&h = 0 et suffisant que JO vérifie .eo dans[a . ] dans%. mals t pas de classe C’. &.ZXeIYiple . pour toute St e WL"J63 de classe C' vérifiant j le l.) . tr valeurs dans F . j(c)= j. et $d est encore J 5 . C@l ? En effet lVéquation d'Euler ne fait pas intervenir les extrémités de l'intervalle. (lu ..j't) applique 8 -1 &.(t).3d . . t une d6rivée a droite et une derivée a gauche.$] #e r e n d e J stationnaire. j+c)))] Sjwd3ç = 0 . Pour 1% rendre tlon de $ par des .

.16). qui est une Inconnue du problème. est ouvert. Une démonstration un peu plus compliquéeque celle que nous avons donn6e permet de lever cetty objection. Rien ne prouve. l'existence d'une solution possédant ces proprldt6s. on a à écrire deux condition8 d'une autre nature. Voir remarque l"/ après le théorème 23. 2O/ SI même on a pu prouver qu'il existe un élément =J. est donc identique au syst. que .Xth .. 362 3”/ En pratique. Remarques l"/ Il n'est nullement certain a priori qu'il où l'intégrale atteigne son existe effectivement un f maximum ou son minimum. ni son uniclt6. -Revenons au cas 6tudlB B la formule (111. S'il est légitime de faire des restrictions sur L . consldéré. par rapport B #.où l'intégrale atteigne son maximum ou son minimum. Sz.11.une f Equation différentielle du second ordre. rien ne prouve que cet élément f. qui est une donn6e du problème. . soit deux fols continuement dérivable.fonctions ae classe C’ et faire un passage à la limite que nous nedétaillerons pas. Xm).he de ses m équations composantes t -x =(x. de l'ouvert fi.. vérifiant les conditions aux limites (a) = o( . . on écrira l'équation différentielle (111..$.. fonction de classe C' rendant J stationnaire est n 3cessairement de classe Cz . {(-&)=a . il ne l'est pas du tout d'en faire sur z#~ .11.est 4. et qui montre.#. B savoir que la fonction # prend en deux points donnés des valeurs données. Eh effet. Ici 81 est un système La dérlv8e partielle e s t i e s y s t è m e des tandis que d'Euler relative a la fonction 4 = (#.x2.. comme on en avait l'habitude que la fonction # et a8 dQrivée première #' prennent én un point donne des valeurs Initiales donnbes. d'une faqon générale .lndépendamment des équations a Euler. et on cherchera la solution de cette équation.Y0 reste un minimum pour J.4).X1 t tizX1+-. dans la plupart des cas. L'dquatlon .. la dérivée seconde det en effet rien tr faire avec le problème.. Nous avons.+~. et non compact. et de montrer. au lieu d'écrire..

. a L'bquatlon se ramène immédiatement a une bquati 'Qn différentlelle du ler ordre. = c r= constante 2 E -l F (~IF AR. i. et en l'absence de conditions du second ordre (formule de Taylor).21) - . Ou b (n511. .21) : tlquartb) I = 1.. tes arbl La solution de ce traires. on Y& obtient : .T . 20) e .. .. . rn Par multiplication de la . 21 ter) (./ Supposons que L ne ddpende pas de 3c .2 .: # Il n' stqas inutile de récrire l'expression de 1.2. celles-ci doivent satisfaire aux 2méquations e. alors JL. 2.y’.(a ) = o(. Voir remarque 2O/ après le théorème 23. l"/ Supposons que L ne depende pas de y .ème par et addition..11. 4'/ Nous avons écrit des conditions de variation du premier ordre. 1 +$b.$& (+)= 0 j 1= 1..Cm. nous ne savons pas s'il s'agit d'un maximum. = -4 4.*WL . Les d uations d'Euler s’écrlvent.11t pour P e E.en prenant le cas particulier d8 7 XII. constante reelle)..=J. =o..11 .7’) +. d'un minimum ou d'un col.

2lseptimo) C>OUL - - l Nous en verrons une interprétation remarquable dans les problèmes de mécanique (formule (111. la variable indépendante. On doit alors chercher le minimum de l'intégrale (111. En particulier.23\ constante = 21 . la solution étrangère 1 Exemple .11.11.364 (lE.ll. L'équation d'Euler s'ecrit alors (formule (111.11.2).21 ter) avec le changement de notation signalé) : (lII. Ici c'est $.22) L-L ‘=c.B . on est entièrement ramené a une équation du premier ordre (Jn. . Reprenons l'exemple qui nous a servi d'introduction.le cas de la constante 0 .l!. si II~ = 1 . qui ne peut pas .21 qui1to) (rn. et où bien entendu la solution du problème est donnée par le segment vertical A.11. Nous laissons où c est une constante arbitraire > 0 ainsi échapper. ay’ “b après avoir toutefois introduit (par multiplication par 3 ' ) = constante.11:96) ). 7-t sexto) (m.1'.== $(J$)la fonction réelle de 1 a valeur réelle. etx'sa dérivée.Courbe brachistochrone. elle s'écrire -t G correspond au cas oGJ3 est sur la verticale de A . Elle donnez= constante= 4 .

Alors on voit que la courbe brachistochrone est une cycloide F ayant au point de depart A un point de rebroussement a Gngerlte verticale. pour simplifier. On a Z=a=o . 25 ) z= a+c(l-u&. Si c.. . Lorsque c varie.11.est compensé par un changement de u en -a. l'homothétique de T' . en nombre fini (sauf sig est sur i'horizontale de A alors il y a une infinité de solutions).A a l'origine des coordonnées. est l'un d'eux.27) ist nulle.24) Si l'on fait le a necessairement 0 6 uIr.2kr ) on peut exiger que ce soit pour k = 0 alors on aura Z= 0 si la constante de (III. elle devient la nouvelle dquation W. On peut prendre le signe+ car le signe ..Cz. de centre A . on a une fa mille de cycloidesc homothétiques de celle c qui correspond a c = i On déterminera alors c géométriquement comme suit : la-droite AB coupe r en des points C. . parB et répond à la question.365 - Cette équation s'écrit immédiatement sous la nouvelle forme : (IU.q .. de rapport AB .ll. 27) doivent être déterminées pour que la courbe passe par A etB .ll.. passe AC. La constante c doit être déterminee de maniere qu'elle passe par B .ll .41. Prenons. à cause de la pour LL = 2 -& si périodicité (changement de ti en ti.27) z = '2 + G (+Cd q c'c=~c(AAw&JIC(I) t constante La constante t et la constante supplémentaire de (111.

Prenons à priori 3 coordonnées dansR: l'axe des 5 vertical vers le bas. nous avons 3 équations d'Euler. (coordonnées de A et prennent des valeurs données 3 P our W = W. et W . Les 2 premières sont. l"/ Kous avons admis d'emblée que la courbe était dans le plan vertical de AB quand nous avons posé le problème au début du paragraphé.ll . 7. .ll.W. Cette objection peut maintenant être. 2 9 ) . Cherchons la courbe brachistochrone comme arc de courbe parametrique de classe CL. 21 ter) : h. . en vertu de (111.366 A peu pr&s toutes les difficultés du calcul des varlatlons sont condensées dans cet exemple. Comme Il y a 3 fonctions Inconnues. en la représentant paramétriquement par 3 fonctions ~TOUS supposerons que A etB corresAlors le temps mis pour aller de A à B est les fonctions x. levée aisément.

le temps de chute 1. comme le montre le résultat f'inal. en reprenant la construction en. Ainsi le minimum de t ne peut être réalisé que par une courbe dans le plaJ1 vertical de AJ3 . '3 Cette hypothise était entièrement injustifée. Reprenons une courber quelconque.11. 0 ) 4 (WI . est doyné par la même intégrale (111.pour A etB donnés. elle passe encore par A etB . un seul point C situé sur de la page AB coupe p la première branche monta.ll. On obtient les 2 équations d'Euler en 3~~23 : Mais il existe alors une infinité de solutions.11. les 2 équations (111.te de la cycloide. car. sur cette projection. et pour cette solutlonJ: ne s'exprime pas en fonction de '$ 7 Comment remédier a cette situation ? Nous pouvons procéder comme dans l"). comme courbe paramétrique de classe CL .367 d'où l'on déduit une relation à coefficients constants .28) que k. mais prenant un système de coordonnées où le plan des "3 soit le plan vertical de AB . en remplaçant par 0 : il est strictement plus petit que t si J’CW3 n'est pas = 0 . La projection orthogonale c de la courbe dans ce plan est alors définie par les fonctions x(W).ait bien légitime. Ainsi ax'+py'L 0 la courbe est sûrement dans un plan vertical. les solutions de l'équation transformée sont des cycloldest oùx ne s'exprime pas nhcessalrement en fonction de 3 Si. alprs il y a une solution unique correspondant aux points A etiB . 2O/ Nous avons aussi admis d'emblée que la brachlstochrone pouvait se représenter en exprimant= en fonction de .dans le plan vertical de AB . c'est-à-dire si la courbe p n est pas déjà dans le plan y = 0 .d'allleurs rien connaftre du calcul dfsvariations on pouvait le voir immkdiatement. nous l'avons transforméeen faisant le changement de variable (III. Sans.25).30) ne sont pas indépendantes. On se trouve en effet dans les conditions 25 . et chercherii. qui est donc celui de A B et le choix de 2 nouvelles coordonnées dans ce plan S. Ayant en effet obtenu l'équation d'Euler. d'où IX + py+ V=O .

pour lesquelles Il faut revenir a (111. c'est r et non sa paramétrisation. S'il n'est pas possible de supposer que W représente l'abscisse curviligne s pour toutes les courbes. cours de route rétabli la situation. aux mêmes valeurs W. On peut obvier L cet inconvénient comme suit.et si l'une est r extrimale.23). Alors. toute solution de la première annule aussi la combinaison 3~' X + 4'2 donc . ici il n'y en a pas.30).368 et il existe une combinaisonsc'X+ de 2O/ page des premiers membres des 2 donnée par (111.11. En supposant= fonction de Y. c'est exactement (III.25) ayant. Ainsi . on ne laisse échapper que des courbes 2 = constante. de W sans signifigueur. . toutes le sont. nant : ce qui importe.ll. pour toutes ces courbes. ainsi (111. et et que toutes les courbes n'ont pas même lonW.$' . montre que cette combinaison d'Euler. le résultat final est en correct. les solutions étrangères 2 = constante devant être écartees.30) est équivalent a dz (Iu.21 sexto) : L est homogène et e degré 1 en 3c'. et par suite vérifie aussi la seconde.Jc' JL . l'identité i! . 13 = est identi~$me!t)a:l~" Ceci n'est d'ailleurs pas éton.x'= 4 est solution de la première.t l'abscisse curviligne 4 pour la courber extrémale que l'on cherche. e. parce que les extrémités A et B doivent correspondre. sans pouvoir remplacer (111. malgré une fausse hypothèse au début.variable (III. on peut le faire obtient 2 équations simplifiées.11. 31) dA v = constante.ll.sauf si 3' z c'est une solution Z = constante (et effectivement constante.11.28). le changement de. mais 2 non=de la deuxième). .11. et cela redonne les cycloides par le changement de variable approprié. toutes les paramétrisations équivalentes d'une même courbe donnent le même temps t de chute. on Leut supposer que le paramètre W cation précise pour les courbes étudiées.l1.

limitée aux extrémités A.11. Si alors par A et B ne passe.2 1 aura.onax'=O. La courbe est bien extrémale pour l'intégrale OIJ11.pour la brachistochrone. 3 OjTj=J qui est justement une des bornes d'intégration 1 C'est la malheureusement un fait assez général en mathématiques. ce qui d'ailleurs se voit immédiatement sur l'équation différentielle : pour $ = a .11. dans les conditions indlquées t 2O pafle 367 . C E étudié. A n’étant pas le point de rebroussement ii tangente verticale : minimise 1’ intégrale (III. ou un nombre fini ou une infinité' (page 372 L 5"/ On ne se trouve pas. 6"/ Mous avons dit plus haut. puisque la fonction considérée L= Jd+-C't est ici singulière pour = a. une borne inférieure > 0 . qui est le temps de chute sur la courbe. 11: 28).quand une courbe vérifie l'équation différentielle d'Euler. C’ l 4'/ A la remarque 3"/ page 369 nous avons dit que les conditions aux limites yca)=$y&) = p. à savoir que la courbe possède nécessairement une tangente verticale au point initial. la minimisation de l'intégrale (111.qui ne conviennent gukre aux cas particuliers qu'on rencontre. q u a n d l a v i t e s s e i n i t i a l e e n A . pour problème. que l'existence d'un maximum ou d'un minimum n'était pas assurée. qui correspondrait a une vitesse . im quelles que soient l'origine cb. Prenons en effet. c'est-à-dire la meme constante & dans {w . entre des limites absolument quelconques.dans les condltions d'application du théorème 40. mais pas de minimum. . après le théorème 40 remarque l“. Alors on ne résout plus le problème de mécanique consideré. aucune cycloide permettant d'exprimer = en f'onction de la minimum cherché n'existe pas. la vitesse initiale était nulle : la même cycloide. et l'extrémité 6. ne donnaient pas nécessairement une solution unique de l'équation différentielle d'Euler. Il peut y avoir 0 solution (nous venons de le voir dans la remarque 4"/).2) par une fonction x= {(3! de classe Les seules solutions possibles sont les cyclo'ides trouvées.33) 4 47x7 A3 i a. L'explication est simple.369 3"/ Nous avons dit. on démontre de tr&s beaux théorkmes généraux. l'intégrale (111. elle est extremale pour l'intégrale. et B.que. dans l'ensemble -(2.mais toujours avec la même fonction ti intégrer. qui supposait qu'au point initial. Ceci semble contradictoire avec le rdsultat trouvé.

8 btant un ouvert deW%. Soit V. L'arc élémentaire sur V peut alors s'écrire. Soit c une courbe paramétrique de classe C’ tracée sur V On dit qu'elle est une géodésique entre deux de ses points A et B si la longueur de l'arc AB de e est minima + ou toit au moins stationnaire. parmi tous les arcs de courbe de classe C’ joignant A à B sur la variété V D'après ce que nous avons vu au corollaire du théorème'40. on a résolu seulement une toute petite partie du problème de maximum ou de minimum pose.comme nous le démontrerons plus tard : CL5 5= (nr. elle est alors géodésique entre et finalement deux points quelconques A. solution d'une équation d'Euler.l1. la topologie algébrique.WV) une carte de V . le théorème 30 bis du chapitre II.. la théorie des équations différentielles.M (~1 l’application définissant cette carte.370 nulle en A . de l'arc AB on peut appeler géodésique une oourbe qui es. géodésique entre 2 quelconques de ses points.. Soit Q>: @.B.. Nous supposerons V de classe C3. il faut des methodes très puissantes utilisant la théorie des espaces de Hilbert. donc F de classe C3 . une variété de dimension?% sur le corps des réels dans un espace affine euclidien E.31) / = * Il n'y a pas de maximum des longueurs des courbes joignant 2 points : la borne supérieure de ces longueurs est +oJ . . de dimension finie N . Pour résoudre toutes lez difficultes. . etc. Ces remarques ne doivent pas avoir un effet démoralisant. elle est une extrémale pour la longueur.. Elles montrent seulement qu'en écrivant les equations d Euler. Nous appellerons aussiu.

si on représente une courbe de V en représentantv en fonction de LL .dv~ .wi est de classe CL.0).et les équations d'Euler sont alors : Dans le cas particulier d'une surface dans un espace euclidien à 3 dimensions. il ne passe aucune géodésique par les 2 points A = (2.u.. En fait. Si par exemple V est. B=(-2. il peut arriver qu'il ne passe par deux pointsA etB aucune geodesique. Mais de telles courbes sont dans V et non dans V . sa solution dépend de 2 constantes arbitraires. Si on cherche un arc de géodésique joignant 2 points A etB . qui est l'ensemble x2+ ~'31 . et même donnant la même 2 arcs symétriques par rapport à AB longueur minima : chacun de ces arcs ést formé de la juxtaposition d'un segment de tangente AC issu de A à la circonférence x2+ y%=A.~: dj = I Ed~. l'équation d'Euler s'écrit : C'est une equation différentielle du 2ème ordre. il y a bien un arc de courbe paramétrique de classe C' joignant A CI B dans V et réalisant le minimum de la longueur.~+2Fddu+C. en remplaçantu. on aura 2 équations pour calculer ces 2 constantes. d'un arc CD de cette circonfé rente et d'un segment de tangente DB issu de B . Une courbe paramétrique de classe C' sur V est alors représentée ...par. dans Ma. la fonction par des fonctions w -ui W) L=fs g.j (ti)d.371 est une fonction r6elle de classe C2 sur @ . l'ouvert x2+ yz> 1 .o) (si on remplace V par son adhérence V . on a. et 7 n'est . le théorème 40 est applicable.ti~.

On peut montrer. de ce fait le théorème 40 n'est plus applicable parce qu'on n'a plus affaire avec un ouvert de E mais un fermé. C'est une application H du plan fi'2 sur le cylindre. et on montre que celles qui ne donnent pas un minimum de la longueur donnent tout au moins un minimum relatif.+ EZ. L'application H conserve bien les longueurs. on pourra se borner à et AF+& B +-A.11. son image réciproque est un ensemble de points A. Mais H n'est pas une bijection.v) . si la variété V est compacte. un cylindre de revolution de w" d'équation (m. dans wz SI donc A etB sont 2 points du cylindre. q E Z’ aura pour image un arc de géodésique joignant A à B . c'est-à-dire des droites. Un seul d'entre eux (exceptionnellement 2 . définie par (u. Comme A1*Bq ont même image. + 21-r CL .B Cela 7-L c z donne quand même une infinité d'arcs géo&és)iques de ilasse C' joignant A a B .("1"6. On peut le "developper" sur un plan: cela veut dire qu'on considLre une représentation paramétrique du cylindre conservant les longueurs. en general il y aura alors une infinité de géodésiques joignant A a B . T étant le vecteur unitaire de l'axe 0x. donnant le minimum absolu de la longueur. ou plus généralement complète pour la métrique euclidienne.que 2 de ses points peuvent toujours être joints par au moins une géodésique. Si A est un point du cylindre.372 plus une variété. et 1'arcCD de la circonférence ne satilfait pas $ l'équation d'Euler.xT . Prenons.39) xL + yL = 2 ."a). en ce sens que d$‘= ckc\~I~~+ dj'= du'+ du' . par exemple.L T A. prendre tous !Les segments de droite A. alors la longueur d'un arc de courbe de classe C' deIFf' est égale à celle de son image par H et les géodésiques du cylindre sont les images par H des géo&siques deR2 . tout segment de-droite A b Bq . dont les solutions sont les droites deW .

11. En particulier. or celle-ci est dirigee suivant la normale principale A la courbe. emi-polaires) parZ=F(k). Donnons un exemple de resolution de l'équation d'Euler des géodésiques.. A. elle se résout par la quadrature : L'équation (111.41) s'écrit aussi $ étant l'angle de la tangente au parallèle (orientée dans le sens des q croissants) avec la tangente à la géodésique (orientée dans le sens des arcs croissants). Si un point décrit la géodésique avec la vitesse 1. On voit ici intervenir une notion de topologie algébrique. Si la surface est. puisque la .42) Dans ces conditions. on trouve une infinité de géodésiques d'origine EC.ia longueur. si l3 = A. et même elle. elle est un minimum relatif. Celle qui est-l'image de A. le moment de sa vitesse par rapport 2 03 a pour dérivée par rapport au temps le moment de son accélération. d'extrede mité A . donne 2 T 414 le minimum absolu des longueurs des arcs de classe C joignant A a lui-même "après avoir tourné algébriquement n fois autour de 05 . une surface de révolution autour de l'axe 0. le nombre algébrique de tours d'une courbe fermée autour d'un axe.'.373 symétriques) donne le minimum de la longueur. si l'on cherche ti représenter une géodésique en prenant y comme fonction de . les autres donnent tous un minimum relatif. i son arcs élémentaire est défini par la formule : (lIr.11. L'une a la longueur 0 et donne le minimum .11. On peut le comprendre géométriquement comme suit.'L . la longueur d'un arc de courbeAB s'écrit sous la forme rL (B) (1 t F"(u)t h'cy"dh s h(A) J et l'équat ion différentielle d'Euler s'écrit (rn.dansR3 . a pour longueur . représentée paramétriquement avec 4 et q (coordonnées .43) I ?cp’ + F”(h) + hyz = constante = b.

donc elle rencontre 1 axe 0 et son moment est nul. la solution générale de ce. m-.et k.~%.. et que K& (jO)= AI . Cherchons cet arcs courbe...ll..2. ne sont pas connus. en exprimant JJ en fonction de x..Les notations étant les mêmes qu'au théorème 40. dont la solution. Ainsi le moment de la vitess 2 suivant 03 est constant.. donc suivant la normale à la surface à cause de la propriété géométrique des géodésiques que nous verrons plus loin. Mais les 2. les fonctions sur fi. Pour que 1 $a rendeJ maxima ou minima sur -cZ.) soient Supposons qu'en j0 E a.~.système dépend donc de 2 1% +n% constantes arbitraires.et en prenant AB comme axe des x . .. soient Mi.ilt 4 nécessaire qu'il existe des nombres reels . . L = 1. et c'est ce qu'exprime (111.374 vitesse est 1.47) Il suffit d'appliquer la théorie des multiplicateurs de Lagrange (Thdorème 34).(+) = +c.. indépendantes...... définies par : n (lu. Théorème 41 . Les constantes doivent alors être déterminées de manière à satisfaire aux 2% cnnditions aux limites. i 1. .~. et aux ITL conditions Kt = #. .17~ . parmi toutes les fonctions dea0 pour lesquelles K. Soient K.ll. .i.46) les dérivées Kf(#. ceci représente un système de-n équations différentielles du second ordre.. Exemple Parmi tous les arcs de courbe de classe C’ jolgnanta à B et de longueur donnée T!! trouver celui qui délimite avec le segment AB une aire maxima. des fonctions ayant les mêmes propriétés queL. étalent connus. 43).i=l.2 .~ tels que l'on ait l'équation d'Euler : (rn. des nombres réels donnes. SI F a la dimension?% . dépendrait de 2-m constantes arbitraires. si les 2. i = 4..ll.

est au dessus de l'axe desrc( 301.49) s= =G(B) lLpLx3 I =(A) est donnée par l'intégrale x(B) 1 =(A) v- Il doit alors exister un multiplicateur de LagrangeA tel que l'on ait l'équation d'Euler : La courbure est constante : la courbe est un arc de circonférence. l'aire qu'elle embrasse satisfait à l'inégalité : avec l'inégalité stricte. Son centre et son rayon sont inconnus. et par 27r EL conséquent son aire S est donnée par la formule S = I Y ce qui permet de dire que. Voir a ce sujet ce que nous On peut naturellement supposer que A avons dit page 367 etB sont confondus. 0 . En écrivant que l'arc de circonférence cherché passe par A etB. de longueur J?. on volt que l'arc de circonférence dépasse la demi-circonférence. pour n'importe quelle courbe de classe C'. et que le cercle ne peut pas se représenter en exprimant3 en fonction de cc .W e = tandis que l'aire + (%ll. sauf si la courbe est un cercle.fermées. on peut se borner aux cas où ya0 9 pour avoir une aire usuelle. ét l'on obtient alors l'énoncé suivant: Parmi toutes les courbes de çiasse C'..ll . Si e >5 IAB 1.375 la longueur est alors donnée par l'intégrale : (m. l Le rayon de cette circonférence est alors . on voit qu'on le déte1mine d'une manière unique. fermée. embrasse l'aire S. si une courbe de classe C'. de longueur!. celle qui embrasse l'aire maxima est une CirkOnferenCe.fermée.sa longueur satisfait à l'inégalité : + C'est là une "aire algébrique"'et non une aire. . Inversement. elle dépend donc de 3 constantes arbitraires. et admet la longueur k donnée.

= (F. dans F . montrent est dans Ë.w) est une fonction de classe C' sur[o&Ja valeurs dans F . . fixée) une application linéaire continue TP SQ de E. théorème 11 d'une part.49) et (f11.53) 3cJ .53) de E. est une fonction de classe C' sur [a.-. où L est une application de classe C*A [a.-.376 avec l'inégalité stricte.ur 1.")C. Ainsi les inégalités (111. si &j est dans . v est trivialement linéaire. dans E = (F Ca*Pr3)c&. soit F.b. sa L'application 67. est dérivable.11.i.I (5) = b.50) ne sont . Encore une fois répétons que nous n'avons pas résolu le problème de façon rigoureuse . . ' est de classe C' . C o m m e k e s t J*R.&] x F.L'application t. et est donnée par sa dérivée au point 4. un espace affine norme.11.r .carel).. de (F.Q' continuité résulte des majorations Ë.? de E. . sauf si la courbe est un cercle.. dans F . R une application de classe C’ de [a.ll. dans z .pas vraiment justifiées.On doit démontrer 2 choses : X0/ La formule (111. Ainsi k définit une application j. Demonstration . sans difficulté que.'~. Nous allons voir que cette application est dérivable..ll.&] K F. Théorème 42 . 4 définie par (III. 4) défsit (po. dans E = (T[a”‘)c~.&] a valeurs dans c .Ce. = (F. si& est de classe C* . !. le-théorème 12 d'autre part. et le corollaire 5 du de classe C*. si alors 9.b. la composéej: (m#l1.

et on utilisera également le théorème de la continuité uniforme amélioré (note (** ) page 355).ll. 45 BO étant donné.[o-.57) de f. on utilisera. ra bien que entrafne III A2 . de dimension N courbe paramétriques de classe C' joignant 2 points A. on calculera . 4 & Il S-4 Il l lap . et la longueur de l'arc AB d'une courbe '& est donnée par . Ce théorème se généralise comme suit : Si k est de classe C”+ 4 Ck sur .ll. est infiniment petit devant quand celui-ci tend vers 0 .11. et cela slgnlfieq est la différentielle cherchée. On montrera ainsi que.k] x F. cela III s]Etl III s 7 montrera que Ill q Ill . une variété de dimension 7L d'un espace affine . .54) Alors. ' l'accroissement vrai est donné par : il est noLma de l'approcher par g donné par (111.~7 II. tracés ou non sur V On supposera un tel arc défini par une application w .q chacune de ces 2 expressions. & ($'a'"Jle.pour A> .377 qui sont de . base orthonormale de EN .&] de R dans EN . on peut trouver 7 > 0 de manière que . l'application 87 f est de classe I-J dans (F[“‘G’)cb. Considérons des arcs de euclidien E. les x.67’ . Si on appelle ri les coordonnées de M sur une sont des fonctions de w. comme dans la démonstration du théorème 38.la forme : î"/ Pour un accroissement de7 m. la îormule des accroissements finis pour z fixé. B.@ Ill.T4).'M(w) d'un segment fixe (a. ainsi que AT .m * s o i t v. 68 étant défini par (III.

! ) i(a) Mais Ici la courbe% est tracée sur la variété V . par dérivation.( t: 1 t) = 1 donne. est donnée par : (lu. Alors g est un vecteur unitaire indiquantune direction. dans le sens des arcs croissants (ou ut* le vecteur unitaire de cette demicroissants).u)dur . Ainsi : (m.11. Considérons un arc de la géodésique assez . et une . Soit T(w) tangente. donc G e.-e2t valable pour une dimension N queLconque : l'égalité. Mais les sont les cosinus directeurs de la demi-tangente à.huY ) ch = A(h (gsM &j. le plan (t>z) (a 2 dimensions) R=tim+ s'appelle toujours plan osculateur. on peut donc l'appeler z .ll.378 Définissons une courbe '%0 par la fonction MJW) . La formule (III.st un vecteur normal à la courbe. La courbe voisine $ par la fonction M(w) + SM(W) différentielle S!.62) se = Pr % ii CL I SM .55) s'écrit donc : Mais on a la formule de Frénet. sur 4. ($-IF) = 0.59) k+. Donc 5 n'est pas une variation arbitraire de la fonction ~~---+M(zLI) . et la considération de l'image sphérique montre qu'il a bien la signification habituelle . par définition. direction est le rayon de courappelée normale principale: R70 bure. : Cette formule. de la longueur dans les conditions du théorème 39.@. étudiée en Mathématiques Spéciales dans‘ un espace euclidien affine à 3 dimensions. 11.

res w . Le théorè‘j 42 par la fonction composée UT-+ M(U(W)) dit que. ucu)de bd'] dans 8 ..on laisse souvent se sous la forme (III+~~) avec seulement une légère modiflcatlon. etk . nulles aux =(Sk. Appelons g 1 angle de la normale principale a c&O avec la normale à la surface.&) extrémltésd et . sements 6~.ll.ll ..p.(w) s&r Cd..&] .65) = 0 > 3 = 1. Une courde v be de'@ sera définie à partir d'une applicationul-.11. de classe Ci ..ll. ou que le plan osculateur a la géodésique est normal a la variéte..11. en chacun de ses points. si nous appelons Z le vecteur unitaire de la projection orthogonale de la norma i e principale sur l'hyperplan tangent.Si+. a classe C’ ..379 petit pour se trouver dans l'image d'une carte 6k@(8) en reprenant les notations de la page 370 . de Le théorème 40 (ou le lemme de Haar) montre alors qu'une géodésique de classe C* de V est çaractérisée par les équations d Euler (lU. la normale à la variété.. Alors. et la courbe image dans V sera définie . TL : ces équations expriment que la normale principale a la géoddsique est.2. la différentielle SM --+ correspondant a unie variation &ti de la courbe tracée dans0 est donnée par : ( Ill .. ou encore SZ fonction arbitraire sur [a. compt6 entre 0 etX . nulle en a.Ss)est une valeurs dans W" . si V est de classe C* .S*. fonctions scalaires arbitrai.$ee se s écrit : . la projection . Alors la diffé- (rn.Ml n sont des et cette fois les 3U.si(uq = Mais alors le théorème des fonctions composées (théorème 11) par rapport aux accroisnous dit que la différentielle se/ s'obtient en prenant sa différentielle (III.. 62).63) par rapport aux &ui rentlelle che. et en 4 remplaçant l'accroissement 8fl par sa différentielle (111. Pour une courbe %* quelconque surV..@) SM(U) = M’(a(w)) .

le vecteur unitaire de cette normale est. au signe près éventuellement. de trouver un arc de de longueur dnnnée l joignant 2 points courbe 4i donnés Ay b et embrassant..+ M. Si(c est représentt5e en fonction d'un paramètre W . SO:! produit scalaire avec z est égal .A&x de la courbe 4. ce que nous avons appelé X ‘6 l .. sur une surface Vz d'un espace affine euclidien & 3 dimensions. 2 "SL. Lis geodésiques sont les courbes de rayon de courbure géodésique infini. est. uri vecteur de l'hyperplan tangent.M=M.l'arc valant i& . tdw.). & a0 situee la projection de 8M dans le plan tangent & la surface.+SM(~~.66) Ata) où RI+& est le rayon de courbure géodésique de go* ‘d C'est le rayon de courbure de la projection ortnogonale de la courbe sur l'hyperplan tarigent.11. correspondant à l'accroissement SM(w) . Par le déplaMo % cement de la courbe. comme 8-ï. i=t 3Wj Q . ou de courbure geodesique nulle : + . la différentielle se voisine Ce . la de l'aire considérée est la partie différentielle 6s principa. et P. ils sont vezus en M et P respectivement . de paramktres uO et W.une aire maxima. deux points voisins de ce.+GM(lJJo+d4J.PoPM à Si on assimile un "parallélogramme"_*son aire est le produit de do par sur la normale en M... joignant A & 6. r Proposons-nous alors. nous connaissons prenant des valeurs données en A etB quand on passe de& à us courbe. en chaque point de< est <. et % . avec in arc donné T. D'ou (m. 6 P = p. Faisons une évaluation intuitive de 6s .= 0.le linéaire de l'aire "algébrique" comprise entre $. Soient M.

il. si(u. 4a) I le ou ou la signe & étant.6>)) (rn. réelle 'A telle que où d-5.v) sont des paramètres définissant une carte de la surface. et la variation d'aire SS cherchée est donc d(b) (Iu.11. (IU. étant toujours dans le sens de non (la normale X Y concavité).11..69) SM = gs. en cha ue point de %.67) SS = ‘(qs%)do. . le signe + le signe . et s v sont des accroissements arbitraires. où s u. ces équations sont av équivalentes a geodésique constante. ‘oM .ll. + gsw . La théorie des multiplicateurs de Lagrange (thdorème 41) nous indique alors qu'il doit exister une constante SS .68) Naturellement 8% n'est pas un accroissement arbitraire. ce'qui généralise les résultats des pages 375 et suivantes. .nuls en A et B .pii)&. on a (formule (111. Les équations d'Euler sont (lemme de Haar) : Comme xa ne peut pas et% orthwnal a la fois aux 2 vecteurs indépendants le .selon que $ 0 tourne sa convexité versr. La courbe fermée de longueur donnée et embrassant l'aire maxima a encore une courbure géodésique constante.L'aire du parallèlogramme est donc C_ (n.16t soit nulle en UJ.

ne sont plus données.. si alors fi est l'ouvert de E = (FR’).Soient W. J n'est plus seulement fonction de $ mais aussi de a et.11.Supposons qu'au lieu de chercher un arc de courbe de classe joignant A a 8 sur une variété V d'un espace affine C' et de longueur minima (recherche des géodésieuclidien E ques). est devable. nous Cherchions l'arc de courbe joignant un point dea et de longueur minima.3) sur fi x R. parce qué les extrémités a et -& de l'intervalle d'intégration.où f. Mais puisque pour des raisons signalées la variation de # . et 8& les accroissements de a et k .et 6Yr sont des nombres réels. . et sa derivée en -e 0 ) ao.h. compact de IIp .X u/ . . dans '% .un segment compact de w.& dont nous supposerons qu'ils décrivent un segment donné ]Fp. mais doivent seulement satisfaire à certaines relations. x W.. et les valeurs a et fi de$ en ces points. Théorème 43 . nous appepar analogie SJ lons aussi sa. %L un ouvert de FS L une fonction réelle de classe C* sur l13. définie est continuement déripar (111. F un es ace affine normé sur le corps des réels. est donnée par : + Sa. alors la fonction J. et . oùa et @ k un point de & sur V C'est un problème plus sont des sous-variétés ionnées de V général que les précédents. nous avons appelé 8 page # la différentielle de J . on pourrait les appeler da et dk . . fez des 4 telles que (1 . classe C2.F) appliqueR.g.

d . J (j. fixés. dans E .xR. donc &!. bd bC sont des dérivées usuelles d'une fonction réelle d'une variable réelle. .!~. Pr ..J admet une dérivde partielle en $. donnée par (111. de même F(. à cause de la convergence uniforme de $ vers p0 (impliquée par la convergence de $ vers f. La continuité partielle de + par rapport a F . que + est continue par rapport a 1 . et de la continuité de t0 au point &.. dans E ). vers %.' il suffit d'appliquer le théorème 15.sont bien connues : ce sont les dérivées partielles d'une intdgrale définie par rapport aux bornes de l'intervalle d'intégration : Pour en déduire que J est continuement dérivable sur axR. .G ) . pour le premier terme du 2ème membre.ll.&)-?. On a donc : Les dérivées partielles de J par rapoort a a et&.&) sont des nombres réels. pour le deuxi&me. 3 . a été démontrée au théorème 38: en complétant convenablement la démonstration. on voit facilement. et nous l'admettrons.383 Démonstration . Les autres continuités sont évidentes. et ‘ÙJ 26 .a et &.t&4) tend vers 0 à cause de la convergence uniforme de 1' vers 1: et + a. cz. pour. A. tend vers 0 dans ? ..a.

des valeurs de # en Q et k . et ceci démontre la fichO)) de(R.11.a. Théorème 44 . en Si alors on effectue l'intégration par parties (II . et &.r~ w.77) X(l . .). cb. . à cause de la continuité de L au point . par : définie. Elle est continuement dérivablej et sa dérivée est donnée par : * La fonction5 ressemble & l'application bllinéaire canonique(u. rp... On a donc bien une différentielle totale S J (I. XË .72).ll. on obtient (111. les différentielles ?a . F X F ) continuité de -?& continuité de ‘ÙJ '3a.kO) de a x B. .#O(&.x) = fw) eF . comme cette rois d n'est pas nécessairement nulle en a. au point (l. au lieu de &b.784 de la continuité de t en &.11. 5 l'application de E = ( F”I ). un intervalle deW . x R. La se démontre de même. valeur de P e n s +. F un espace affine normé..Soient Il?. F!ous allons modifier cette expressjon en faisant intervenir. . CO ) -k ) .W-2 de J( ES) dans F . t q&i.13) dans l'intégrale du 2ème membre.. dans r définie par: ( la. converge vers 0 (kO.g).

nous pouvons prendre le vecteur dérivé ci as = ÙF .j(z) e T snn application application affine continue de E dans F Donc (théorème linéaire associée étant 7 6 8 bis) 5 a une dérivée<rt. x9 car la formule des accroissements finis (théorème 13) donne qui converge bien vers 0 quand 3t tend vers ZC.c (2) même. elle est bien dérivable puisque P est de classe C' .l . donnée par : (nI. Pour 1 n’est autre que la fonction 8 ellefixé. dans (FRl)cb. .G\e par rapport à #. donc i a une dérivée partielle par rapport à z . quand $ t:z vers 4.11.79) Cette dérivée partielle dépend continuement de 1 . donnée par : - dépend continuement de 3 et La fonction dérivée . Voir remarque br que nous après le théorèrrie 8. de 5 . . . $'w tend vers PI (x0) (raisonnement + Puisque z parcourt le corps des réels. 32 . vers 2.. # .j”z) dx est le d> 2O avons voulu éviter en écrivant 54 pai3e 353 . Ici .Pour z fixé.‘385 est une Démonstration . car.et r.

j3 les valeurs de ana-. Pour T quepot Lt avec $.lEp. F resnectivement.Soient paramètre t Parcourant un ouvert d'un esnace affine na. . . a..t à partir de t..386 déj& f a i t p a g e 3 8 3 . la deriv& de J au point (t.b. a u l i e u d e x. F.. dans lesauels Sa . a valeurs dans R. S?<a) Q@> par . parmi tous lest de T et toutes les $! de a teiles que il est ndcessaire quetO j(d)) = a(t) > j(M)) = fi(t) f soit solution de l'equation d'Euler (111. et que t..11.4r ta. ~JWO. si on appelle cf. &a Soc .Dans les conditions du théoreme 42. A. S4r So..16).11. Pt correspondant a un accroissement ' arbitraire St de ..) = PW 1 -rendent -maxima ou minima l'intégrale J(j.11.&o.) est donnée par : Corollaire 2 me 43 .84). vérifie en outre les conditions dites de transversalité. Ainsi ‘F a des dérivées partielles continues. c'est-à-dire annule les 2 crochets de (111. et le théorème 15 donne alors le résultat. 2.TjT 9 sont les différentielles des -onctions a . .78).(a (4)) = c% (4) .72&en y remplaçant par 6 -x<bO) se. ). a v e c d. Alors : Corollaire 1 . a(t) . &(tl ).11.& . On pourra do= modifier la formule (111. d'après (111.

) fixées.11. doit rendre maxima ou minima J(& a(L) .c'est-a-dire les sont les 9' S o i t . T pourra être W . de (III. et non satisfait à l'équation (parce que f 67 d'Euler). A.. et cela parmi toutes les fonctions8 de n vérifiant f(a(t. donc &a. ici.11:84).2. CL(t) z 0.. J(t)=Bt.11. Nais on peut considérer k comme une variable libre.it un arc de courbe paramétrique $t de classe C* : ses extremites sontit = M(O. es. (w.t) . et que la différentielle 6 J de (111. donnée par (111.N.66).Faisons un raisonnement rapide. 4(&(t)) = fi(t). = AL0 .S dans une variété V de classe C3 d'un de [C. BO= BtO . Si nous prenons une base orthonormale de E.(w) &=1. d(t) = At . Pour tout t e T . l'application partielle ti . .t) d.). Donc t0 doit vérifier l'équation d 'Euler (111. kL.t) et Bt = M (1.)) = ti(t.t) une application de classeC2.) . = z(t.16) (théorème 14). pour t fixS.= dtO .$ est astreinte a certaines relations qui l'oblide E (variagent à rester dans un sous-espace affine Et ble avec t ). Mais l'intégrale se ramène'& (111. correspondant à des extrémités ait. Bit.t)+ M(w. la condition néceossaire d'extrema revient bien à écrire que SJ = o quel que soit si .fi.. 64.li. Posons (e. [O.= &8=0. et t e T sera le temps). Tout d'abord 8. T un ouvert d'un espace affine normé (pratiquement.. #(k(&))= fi(&) .11.llest un segment delR . à cause des relations {(a(t))= oc(t).G). Comme t est une variable libre. on sait que les composantes de jxz. différentielle se correspondant à l'accroissement St a partir de t. Il faut bien remarquer que 8 et t ne sont pas des variables indépen dantes..84) ne fait intervenir que si (P ar l'intermédiaire de ho. Comment varie sa longueur -et en fonction de t ? La -. 62 .M(ti. d'où le corollaire.).&) ne comprend Alors la différentielle &J pas d'intégrale et se réduit aux crochets.387 Démonstration .l] x T espace euclidien affine E N de dimension finie N.. d'autre part. sans rigueur..).%&i. e(t) El .

. .. * . fi. si la courbe est une géodésique deV dépendant du paramètre t . le ler crochet de (111.. Si par exemple. .84) vaut ( rn. . B.11.87) C'est 1Cr un résultat remarquable : La variation de la longueur de la géodésique vérifie la même formule que la variation de la longueur d'un segment de droite dans l'espace euclidien. tandis que 6 ) i-6 correspondent aux valeurs particulières W = 0 .st . est une géodésique dev .ll.a et& sous-variétés données de V (page 382 ).86) se = e’(t.au pointu. $.z= - + (tq q-(t(A. on recherche. G veut dire Lu.. hir~a~mer~t : (m. sur V un arc de courbe de longueur minima joignant un point A dea à un point B de & .11.z L.388 cosinus directeurs cti <P. .ll. pour t. nous pourrons représenter paramétriquement ti et&. w = 1. on aura : (III .)pq. En particulier.(w)dela demi-tangente(ss-Ls deswcroissants) Ëa la courbe $. les coordonnées de A. Dans cette f'ormule. si nous appelons di . au * Ne pas confondre le parametre t avec le vecteur unitaire7 de la tangente à c&.85) On a un resultat analogue en A . ou même simplement si.t.

. Ecrivons les équations d'Euler.. TJ .-Cn obtient. 67 signifie simplement que la géodésique doit être normale en A&dLet enBà@.m. nous allons prendre les nouvelles fonctions inconnues 4.3% moins localement. sous la forme d'équations différentielles du premier ordre au nombre de ~?TL . et FG . m-l.. Considérons un probleme de calcul des variations. et qu'ensuite ses extrémités A et 6 doivent être choisies ssL!l et& de manière a annuler (111. parcou. yi ..TJ) . alors T sera rant des ouverts d'espaces affines S . = 1. en considérant L comme une fonction donnée des 2m + 1 variables x ... . . H t sera le couple (I~. et le corollaire sx H ) 2 nous dira que d'abord la courbe doit être une géodésique.11.87) quel que soit . i = 1. de sorte que la fonction $ est equivalente A un système dem fonct Ions $. en introduisant les fonctions auxiliaires 3.. = ai . des y. . A la place des fonctions inconnues y. c'est-à-dire permet de calculer chaque en D'autre part.2. Effectuons un changement de fonctions Inconnues. 4. étant données en fonction de 3c .1-'i .. = 1. au P !eu de fonction H là d'un véritable changeque la formule (111. cela St * c'est-à-dire quels que soient FE. $. .89) fonction de 3c des v.et d'utiliser la fonction' . &... de la variable x ... i . et '8.2.11. A l'aide de paramètres r. dans 1equelF est l'espace W". par la formule : Nous admettrons qu'il s'agit ment de fonctions.i : y.

sous la forme remarquable suivante : Ainsi : * Alors que L ..a.~. des qc et des ++. les Equations différentielles d'Euler (111. 9. 3.) . tandis que br est une d6rlv6e partielle dans le système (2. et ?i de la variable x.est le Lagranglen ++ Bien noter que 4 bx est une dhlvée artielle dans le aif système (x. . est ce Qu'on awelle 1'Hamiltonien * .. J’bL 3% 3H -=7). .. exprimé en fonction des x.+-. 3.11.bien dans l'ancien système x1 y-. .88) s'expriment. . Sa différentielle s'exprime comme suit (les dérivées partielles de L dtant prises par rapport aux 22 .390 H. ' que dans le nouveau 3t. pi). yb. 4. a.. pour les fonctions 4. supposée exprimée en fonction de 3c . sont données par : 3H ilL ** (JE. ) : ceci étant valable aussi. Cela prouve que les ddrlvées partielles deH par rapport aux JC.11 . .92) 32=-x’ bH bL -=--. y. . Dans ces conditions. j. . 31t. +.

et si on introduit la fonctionH. donc . n'est autre que7 . on suppose v+et$ remplacés par leurs valeurs en fonction de 9 et + . q.89).ji) <Fr.93).gO). e: on comprend encore qu'il soit égal à $$ . R) = (7’)’ mais on sait que (?)' .11. H étant supposé exprime par rapport aux 3c . fixé. On peut toujours. 4 prend ses valeurs dans F . Supposons simplement F de dimension fjnle.&] à valeurs dansF et F respective 1ent. Ces equations sont appelées equationsde Hamilton relatives a la fonction H . et on comprend qu'il soit égal à & zz l De même G (x+f) e L(T. q. pour les fonctions inconnues 4 et F de X. dual de FI. fonctions sur [a. mais c'est inutile.> l R = +.@(z. r-t . . hamiltonien.rl. et+& de la variable ~CI .‘. L'Hamiltonien H est une fonction réelle s u r [a. sont alors : d9 -= G F!E =. La fonction + est appelée le "moment onjugué" de la fonction 4 . * f%) défini par (III.&J XF x?’ .(3=. les equationr d'Euler pour les fonctions q.q. Remaroue . on si on fait le changement .q. alors.~] à valeurs dans F et 7' respectivement.$ 7 -~(~+~) 9 l étant le produit scalaire de & F' et? r7: . 1" dans F' .95) q’ 7’ ds d x Pour /i.F)+~ >(? i R) = $' . s'ecrivent sous la forme [111.SI. H est une fonction réelle de TE 7 .11. par (III.54 (III . au lieu de v et 3 =-r . définie par : ( mIil i96) Hp. . d'où le nom de 'conjugué".Nous avons pris F= lÇX* seulement pour simplifier.ll. prendre les nouvelles fonctions inconnues q = 3 et fonctions sur [cL. Les équations de Hamilton.391 Théorème 45 . dans les conditions du théorème 40.

la position du système pourra.. autrement dit.)dt = 4 (‘Uq. On démontre alors que la trajectoire du problème de mécanique est solution d'un problème d'extremum. .. Résoudre le problème de mécanique.392 Supposons en particulier que L ne dépende pas explicitement de 3c ... qm . H est une intégrale première pour les courbes extrémales. l'integrale : tz (I&II t* .21. c'est trouver les "trajectoires".pour simplifier.. Considérons..) . par exemple. se représenter à l'aide d'un nombre fini de paramètres : q. q.Wq..-.) a.q:.. Dans ce problème. sur la trajectoire réelle ou sur n'importe quelle trajectoire 'fictive". et t.) .q.q.. ddpendront eux-mêmes de q..-. qm . C'est ce que nous avions Indiqué a (111..q'* (ql = * ) . q1 .q.. q2.. sont deux instants déterminés. 42) Pour L(q.. Dans ces conditions H non plus ne dépend pas explicitement de x . une trajectoire est définie par des fonctions de t.q. il est possible de considérer. H est constante le long de l'une quelconque de ces courbes. o'autre'part ble de calculer l'énergie cinétique T = c '1 zm~2. * * NOUS écrivonsL(q. septimo). . Les equations d'Hamilton ont des applications extrêmement importantes...97) G J-4qc.. les équations précédentes montrent que la quantité : (III .11.(t).un problème de mécanique a liaisons fixes sans frottement. Il existera une énergie potentielle U qui sera une foncil sera possltion connue de ces paramètres.. . qui sera une forme quadratique par rapport aux pérlvées dont les coefficients premières 9: . t-.a champ de forces indépendant du temps et dérivant d'un potentiel. Si t..$.96) dH dz est identiquement nulle.q:Vq:~. à toute la mécanique et B toute la physique thdorlque.

ll. les équations de Lagrange s'appelle le Lagrangien. dans ce cas 18.ll. 102) H = 2T . Les équations d Hamilton du problème de mécanique.. aux instants finalt.). En exprimant alors H par : (JE . ) bT b4. $ L . L = T-U Le changement de variables de Hamilton est alors défini par la formule : (nI#l1.100) H devient : +& q.) = Mais.g>). o u Elles s'appellent.ll . les trajectoires fictives qui.11. qi(tn)..(T-U) = T+U . q. - i = 1. chaque trajectoire est une extlrémale. celle qui rend stationnaire l'intégrale (III.2. .(t. considérés. et des FL . si nous tenons compte de ce que T est une forme quadratique par rapport aux q: . H(q. Ii étant exprimé en fonction des qi et des Fc . sont alors le système d'équations (III. . passent par les mêmes points q. l'identite d'Euler des fonctions homogènes nous donne la formule : ( m J..p. Autrement dit.97).393 On démontre que la trajectoire réelle est.lOl) g q: q * 3%.+-++ i t L'Hamiltonien (m. du probleme de mécanique.dt t 3q’.-T-n.11. on voit queH n'est autre que l'énergie du système. (somme de son énergie potentielle et de son énergie cinétique) exprlmée en fonction des 4.99) +. .98) bL d 3L =o. et l'équation qui donne les trajectoires du problème de mécanique considére est le système des équations d'Euler : ( m .. = 27’ .

Considérons. on peut le faire aussi pour une r'onction sur le compact ï. ?i. parmi toutes les Surfaces$ de classe C'bordées par cette courbe + . qu'elles sont sans point commun. et cherchons. mais un compact.t $J.&] compact deW . . propriété bien connue en mécanique élémentaire. l'aire de la surface considérée s'exprime sous la forme de l'intégrale double : cette intégrale est étendue à l'aire c . Considérons une courbe compacte q de classe C’ . 3) dans l'espace.~ . un ouvert de FxT" . l'énergie M .L'HamiltonienH ne dépend pas du temps.acte r de clasJe C' . projection de d sur le plan des z. Calcul des variations relatif à des intégrales multiples Posons-nous par exemple. dans un espace affine euclidien à trois dimensions sur le corps des réels. Soit alors L une fonction réelle sur 5~ ZL . de classe C'. le long d'une trajectoire du système. autrement dit. somme de l'énergie cinétique et de l'énergie potentielle reste constante. de *+ classe C2 Nous la notezons p*. de manière a rendre minima l'intégrale précédente. le problème suivant. dans l'espace R" la région ouverte 0 délimitée par une hypersurface com. . . Nous avons donc à chercher 5= #(~. et si nous représentons cette surface en supposant 3 exprimée en fonction de 3c et v . ** 3 n'est pas un ouvert deRn. celle qui a l'aire minima (probleme des surfaces minima!. projection de@. Soity un espace affine normé. $ 9. que J = $ u Ce.y).prenant des valeurs données tout le long du contour T dem2 (pour qued passe par 4Z 1.? deRn Nous justifierons l'espression : "ouver: 0 délimité par &e hypersurface compacte ? de classe C' au théorème 28 du chapitre VI. Si nous prenons des coordonnées (%.voir début du 6 2.y. . de dimensions respectives 2 et 1. et par conséquent c'est une intégrale première du système. aire bordée par l' . 11 * Nous ne chercherons pas à pré$iser ici le sens de l'expression 'surf'ace$ bordée Par$ Nous le définirons au chapitre VI page 159 Disons seulement qued et 4 sont des variétés au sens d. De même qu'on peut définir la dérivée d'une fonction sur un intervalle [a. pagel841.

.#' satlsfasse aux équations aux derivees partielles du 2emeOordre d'Euler : - . et si on se restreint au sous-espace des prenant des valeurs donnéès sur le contour r . elle admet des dérivées partielles 5 = $!II. . fonctions surx a valeurs dans r ..) *.g & ($) $ dz. sont de classe C* . 3Q - où - * dltL i*. il est nécessaire que .*.j& . jo(=. prenant des valeurs données tout le long du contour T quelle est celle qui rend l'intégrale J maxima ou minima ? Pour résoudre ce problème on fait un raisonnement tres analogue a celui que nous avons fait dans le cas des intégrales simples.) 2.La fonction J : 4 .. parmi les fonctions # de classe Cl prenant des valeurs dOM&S au contour. . . ""J T* ) est dans %.1s). .si ? est une application de classe C' de :c dans F ..F. Voici le résultat. on peut considérer l'intégrale multiple : Le problème proposé est le suivant : parmi toutes les fonctions4 .3c* .. .*.ouvert de 7 x 7" . cette différentielle s'écrit : (HI. Pour qu'une fonction 4.. Théorème 46 . .395 Alors. de classe C* rende J maxima ou minima. Si l'image de z 'par (#.. d=-ma veut dire la dérivée partielle en 3ci de la fonction cAmposée bc. 1--..11 $06) SiLet 0 6J = ll.58 et sa différentielle est donnée par : est de classe C’ .

F<'r-"+qd) (l+ f + q*): + t(I+J+.105) s'écrit ( m. satisfait iA l'équation aux dérivées partielles (m . 11 .j)-qQ~+qt) (l+$+ 9’)’ = o .53).l ce que nous avons vu pour les intégrales simples.11 .ll .11.par exemple. ou (lu.llO) (h+t)(l+qLz+qZ) - (IL$+ 24fLq + tq’) = 0 .Le seul point qui ne soit pas absolument analogue i. et cette intégrale est bien nulie. Elle permet de remplacer (III.lOS) qui peut encore s'écrire sous la forme : (lu.ll. Reprenons. le problème de la recherche des surfaces minima.109) ++$+q*).ll.‘Ol tir) Nous utiliserons une formule qui sera démontrée plus tard.7. qui n'est pas essentiellement plus compliqué que celui que nous avhs démontré pour 1 variable.n .lO7 ter) intégrale de volumes par une intégrale de surface : Comme on se restreint 2 sous-espace des 4 prenant des valeurs données surr iv est nulle sur r .ll. Une surface minima. 106). est le passage de (III.~. la formule d'ostrogodsky (VI. où % est exprimé en fonction dezc et de y dans R3.106) à l'équation d'Euler (III.396 Demonstration .lO7) exige un lemme de Haar à plusieures variables. 105) à (111. Le passage de la formule (111. (111.11.

-. Nous savons bien que. dans les problèmes d'extréma d'intégrales multiples. Naturellement la résolution rigOUreUS? de ce problème de calcul des variations est soumise aux mêmes difficultés que nous avons partout vues jusqu'à présent.> d=. mais beaucoup plus considérables lorsqu'il s'agit d'un problemë d'intégrales multiples. c'est-à-dire pour laquelle 3 prenne des valeurs données tout le long de la projection 7 du contour @ sur le plan des =. et prenant des valeurs dOM&S sur le . et nous ignorons encore plus. Il a été résolu par le mathématicien Douglas. = o une surface minima est une surface de courbure moyenne nulle. en chaque point.11 $11) fj(~ l~~~]~~. ce sont la. + R. s'il est atteint par une surface où 'a.-d~~ = JJ-Jjs +. et que la fonction 'd soit astreinte à vérifier l'équation aux dérivées partielles (111.. au cas où Il s'agirait bien d'un minimum. Icif doit être (si elle est de classe C2 ) une solution de l'équation d'Euler . des rayons de courbure principaux opposés. La solution est beaucoup trop compliquée pour que nous puissions en parler ici. Le problème de la recherche de la surface minima ayant pour bord une courbe donnée. mais nous ignorons si cette borne Inférieure est un minimum. puisse se reprdsenter par une fonction de classe C* de x et de y .. Donnons un autre orcblème : W étant l'ouvert de lR" délimité par i'hypersurf'ace r de classe c' . c'est-&-dire ayant.110). s'appelle problème de Plateau..y . on volt que : l'équation précédente est équivalente a R. trouver la fonction réelle P de classe C’ sur 5 prenant des valeurs dOM&S sur le contour r et rendant knima l'intégrale multiple Idite intégrale de'Dirichlet) : (lu . On est donc amené à résoudre ce que l'on appelle le problème de Dirichlet : trouver une fonction $ de classe C2 dans 0 s harmonique. parmi toutes les surfacesd bordées nar le contour d . En admettant même qu'il en soit ainsi. k. c'est-à-dire de l'équation de Laplace On dit encore que 4 doit être une fonction harmonique.11.des difflcultds fondamentales. Il reste encore à trouver la solution de cette équation aux dérivées partielles pour laquelle la sllrfaced passe par le contour dnnné g.397 kn Introduisant la notion de courbure moyenne. il existe une borne lnfdrieure > 0 de l'aire.

nous avons vu que ce n'est jamais vrai (théoreme 45 bis du chapitre II). * La méthode de Riemann revenait à supposer que la boule unité d'un Banach de dimension infinie était compacte. comme nous l'avons indiqué page 361.338 Il existe de nombreux problèmes de physique où contour T l'on est amené a résoudre ce problème de Dirichlet.11. Malheureusement laIméthode de Riemann comportait une erreur. . comment les difficultés rencontrées dans la méthode de Riemann peuvent être soulevées. 20 rien ne prouve que le minimum.111) a une interprétation simple comme représentant une énergie. s'il existe. par une méthode de ce type. nous montrerons ultérieument. et comment on peut effectivement résoudre. comme dans le cas de dimension finie. Au lgème siècle. le problème de Dirichlet. et on est amené a rechercher une fonction réalisant un certain équilibre comme celle qui minimise une énergie. soit réalise par une fonction # de classe C2 Il y a là en réalité des difficultes assez considérables: comme nous l'avons maintenant déjà signalé un grand nombre de fois. en démontrant a priori l'existence d'un minimum de l'intégrale. rien ne démontre l'existence d'un minimum. dans l'étude des fonctions harmoniques. 10 et les remarques additionnelles de Riemann pour prouver :ette + existence étaient basées sur un faux théorème de compacité . d'autre part. comme nous l'avons dit page 361. dans ces problèmes l'intégrale (111. Riemann avait cru résoudre le probleme de Dirichlet précisément par cette méthode. d'une part.

k] de la droite réelleR . = a. et cn = k . avec c.. D'autre part. et il est normal de supposer queF est un espace vectoriel normé sur le corps des réels. Nous nous proposons de définir son intégrale : a (3~) dx e . ‘si e Lc.CALCULkGRAL CALCUL INTEGRAL ?$l INTÉGRALDERIEMANNSURLADROITE Soient? un espace de Banach sur le corp. mais une limite . il r'aut donc pouvoir dansF considérer des limites.+. pour pouvoir considérer une telle somme.Y . est une suite croissante de TL+'l points de l'intervalle [a. F il!7 . donc ? doit être normalement un espace vectoriel sur le corps des réels..sK des réels ou des complexes.l .>C2’.+. du type n-1 (l. il faut d'abord pouvoir considérer chaque terme et pour cela il faut savoir faire le de F par un scalaire réel produit d'un élément ecv ensuite il faut pouvoir considérer une somme de tels éléments de T' .Ci) . C. l'intégrale n'est pas une gomme.1 .de sommes.> c. 21 .& J..2) oùc.l) 1 [aa. Pr1 il sera nécessaire de supposer que pourquoi On voit 2 prend ses valeurs dans un espace de Hanacn.. Mais il ne sera pas possible de trouver des critères pratiques et utilisables cc. a valeurs dans F .l.$? une fonction définie sur un_lntervalle [b. Or. Théoriquement cela doit suffire pour pouvoir définir une intégrale.. Cn sait en effet qu'un intégrale peut être considérée comme une limite de sommes finies.

nous considérerons toujours des fonctions 4 définies sur toute la droite. le symbole iIV. * Cependant.l) eF. Par exem. SI~ est le corps des scalaires lui-même. et nous les intégrerons sur toute la droite. + Nous supposerons toujours la fonction f bornée. le support d'une fonction est toujours un ensemble fermé. puisqu'alors on peut 8 fortiori le considérer comme espace de Banach sur le corps des réels. définie sur un e2pace topologique t à valeurs dans un espace vectoriel F . lorsque r parcourt [a. la fonction 3 0 définie sur [a. c] . rons pas III T III + D'autre part. tandis que nous représentela borne supérieure de cette fonction * . égale à { dans l'intervalle [a. Nous désignerons d'ailleurs par \I$II t comme nous 1 avons déja fait page 139. Par définition.t alors l'intégrale sur toute la droite de la fonction r définie sur toute la droite. I\T(zz)N reste maJ+orée par un nombre fixe. pour la fonction réelle sur 8 +a figure. On appelle SU~pyt d une fonction p .&].l. D'après cette définition même.400 d'lntégrabilité si l'on ne suppose pas que F est complet. l'en1 interva11e 1 a. Naturellement il peut être un espace de Banach sur le corps des complexes.le. et on peut alors remplacer III III par II Il . sauf mention expresse du contraire. Il il est remplacé par 1 1 . qu'on peut démontrer l'existence de la limite d'une suite sans connaitre à l'avance cette limite. C'est en effet seulement dans ce cas. l'adhérence de l'ensemble des points J. bien que ces fonctions doivent toujours etre nulles en dehors d'un intervalle borné.'. Nous écrirons donc des expressions : (E.&] et à ?? dans 17 complémentaire de cet intervalle.3) &q d-z R ou simplement J &r> dx- ou I $! . C'est pourquoi dans la suite. &]:CC+\\~(=)!! .J = c mais le support est l'intervalle fermé [a. où $?(CC) # 0 . Le support de p est le plus Pe+tit ensemble fermé de X sur le complémentaire duquel soit 9 0' . .nous supposerons que F est un espace de Banach. autrement dit.

401 Si[ est la fonction réelle.c 1 lcn. un point appartient ou bien a l'ensemble 32 où +c) + +q-# 0 .C2. définies sur 1Fp. eux-mêmes) Une telle suite de points ci s'appelle une décomposition ou subdivision A de R . ou bien à l'ensemble B des A des points où # # 0 .+d 9 la fonctiont soit une constante. et à 1 en tous les points d'abcisse rationnelle..” * ly. deR. il existe une infinité de décompositions admissibles deR.C.c. (Aucune hypothèse supplémentaire n'est faite sur les valeurs de la fonction aux points c. est une fonction à valeurs dans un ensemble quelconque F en escalier. c'estsition relative à 4 à-dire dans laquelle'le nombre des points C. Naturellement il existe une decompoqui est la "meilleure possible".. Nous intégrerons donc dans la réunion A u g surR des fonctions 1 . mais on ne s'attachera pas spécialement a celle-la. admissible pour la fonction en escalier8 .c.[ 1. tels que. .. il appartient donc à A u 6 lui-même contenu suite. l'ensemble des points où elle est différente de 0 est l'ensemble Q des nombres rationGels e+t le support est la droite rdelleW toute enFière. est le plus petit possible. égale à 0 en tous les points d'abcisse irrationnelle de R. s'il existe une suite croisiante finie de points Co... mais à support comoact. . le support-est-contenu dans A u 8 ) des supports. dans chacun des intervalles ouverts J-m .C. Si4 et 9 sont deux fonctions surX à valzurs dans 1 espace vectoriel est évidemment contenu alors le support de F+ ff dans'la~éunion des supports de$B et 5 .[ . . pour une même fonction en escalier j . c. l%.. en effet.ces deux éventualités n'étant pas exclupoints où 9 # 0 et par sives l'une de l'autre.. On dit qu'une fonction { définie sur la droite réelleR. Alors..

> cp > . elle s'obtient en réunissant les 2 suites de points de subdivision relatifs ào' et à0('et en les rangeant par oràre de grandeur croissante. + C o m m e f est supposée à support compact. elle est nécessairement nulle dans ]-a. c.non nécessairement normé : A où c. à valeurs dans un espace vectoriel r surK . sont encore des fonctions en escalier. Etant données deux décompositions quelconquesA' et A"deB . est une quelconque décomposition de R admissible pour la fonction en escalier * Il faut montrer que nous avons bien là une définition correcte.4) relatives à A' et A' donnent toutes deux le même résultat que celle qui est relative a n . le produit d'une fonction en escalier par un scalaire. on remarque qu'il leur et par correspond deux décompositions A' . si? et9 sont deux fonctions en escalier.l. A". Il est alors immédiat de voir que les expressions (IV. Soient alors a' et A" deux décompositions possibles pour $? et appelons A une décomposition plus fine que chacune ilelles.ion en escslier. et admet A comme décomposition.et la somme de deux fonctions en escalier.+ m[ . Si on modifie en un nombre fini de points deW la valeur d'une foncr.[ et dans Jc~. . elle reste une fonction en escalier. _Ce dernier point seul n'est pas absolument évident.4) est indépendant de la décomposition choisie. . Si F est un espace vectoriel.402 On dit qu'une décomposition A' deW est plus fine qu'une décomposition si la suite des o'.de Itp conséquent on peut trouver une décomposition a plus fine que chacune d'elles. Nous définirons alors comme suit l'intégrale de Riemann d'une fonction en escalier a support compact. c.c. contient la suite des toute décorkposition plus fine' qu'une décomposition azmi. . autrement dit que le deuxihme membre de (IV. . il existe toujours au moins une décompositionA plus fine que chacurs d'elles.sible pour! est encore admissible pour F . Alors A est une décomposition admissible pour chacune des deux fonctions en-escalier f et 9 . est aussi en et il devient évident que la somme Tt 9 escalier. Noter que les valeurs de 1 aux points CL n'interviennent pas.l.

L'ensemble des fonctions en escalier & support compact. sont des fonctions en escalier h support compact. zz Q.a _ FAF? et si alors ~~0 . elle reste en escalier a support compact.403 est un intervalle de la décomposi(Si en effet 1 Cl .[ tion a' alors il est subdivisé par d en un certain nombre d'intervalles] d... . > $+. Le début du théorème a été démontré avant l'énoncé. Si en outrer . est lui-meme un est une espace vectoriel surK.[.b-0 est un esiace vectoriel normé.slK des reels ou des complexes..18 application linéaire de cet espace vectoriel dansF . cl+.et l'intégrale T. La majoration (Iÿ. on somme exactement ce qui correspond aux divers intervalles de 4 ce qui prouve bien l'identité des sommes correspondant L A' ei A ). on a manifestement la formule : (JTL.. On par conséquent aussi à $++ 7 Théorsme 1 . $ valeurs dans 1 'espace vectoriel? * sur le corp. [. définies sur IF?.7) est évidente sur une décomposition A admissible poure : Il -2 (Ct+'-Ci)-Q~ CG.6) C'est évident pour la multiplication par un scalaire. on a les deux majorations : Si on modifie en un nombre fini de points deW la valeur d'une fonction en escalier à support compact. Si A est un scalaire. ]dhm4dR[ . Dans chacun d de ces iniervalles. > dâ+. comme dans l'intervalle ]CL. et son intégrale n'est pas modifiée. -r>]&ll i=0 Si0 CO = a ) c. CL+. pour 1 suffit de choisir une décompositiona .la fonction j est une même constante IL.l. et par conséquent on a l'égalité : En sommant ce qui correspond aux divers intervalles de A’. et six et.l.[ 7 l$+...

ces points sont nécessairement parmA les C. . s prendre $ elle-même. autrement dit.pport compact. la borne inférieure des intégrales des fonctions 8 1 en escalier à support compact. Soit { une fonction réelle. qui majorent ? . . c'est-à-dire de supposer 4 bornée et à support compact. Naturellement. alors -h% et si eta sont deux fonctions positl-un scalaire 2 0 ves. s'il n'en était pas ainsi. On appelle intégrale supérieure de Riemann de 1 . pour -f. d'une décomposition A admissible à la fois pour $ et 3. L'intégrale supérieure d'une fonction ne change pas quand on change sa valeur en un nombre fini de points de IF!. pour définir l'intégrale d'une fonction quelconque.Si . C'est maintenant que. il nous sera nécessaire d'effectuer un passage â la limite. 3 0 a support compact. -m si h est Theorème 2 . sont 2 fonctions en escalier a support compact qui ne différent qu'en un nombre fini de points de%? .404 Si maintenanqy et. définie surIfP. et l'intégrale ne fait pas intervenir les valeurs de la fonction aux points ci de la décomposition A . bornées. a s. bornée. Définition . il n'existerait pas de fonction majorant { . on a les formules : On dit encore que l'intégrale supérieure des fonctions positives possede la propriété de convexité. .on peut écrire : On voit pourquoj nous sommes obligés de faire les restrictions précéuentes. et on * note le .

majorant respectivement 0 et $ .I .l. . alors majore . à support compact. bornées. mais cette intégrale infdrieure posséderait alors une propriété de concavité. l'inégalité en sens inverse et par suite l'égalith.l] . par un raisonnement symetrique. Démontrons par exemple la propriété de convexité. des fonctions en escalier.g). et en tous les points irrationnels égale & 1 en tous les points rationnels de de bd . . 6/‘p. Si e.1 d'une décompositinn A admissible pour 4. donc . sauf au plus en un nombre fini de points. Alors j*j B jf. Soient 4. en escalier à support compact et majorant 1 . on a/.405 Ddmonstration . on a donc : cf 1 + $1 I Par suite le premier membre est aussi majoré Par*la_ borne inférieure du troisii?me qui n'est autre que I a' et ceci démontre (IV. ci+. et si 4.Tout est à peu près évident. il existe des points rationnels. Remarques l"/ On pourrait aussi définir l'intégrale inférieure de Riemann comme la borne supérieure des 19 intégrales des fonctfons en escalier majorées par p .Il) pratiquement elle n'est guère utilisée. en prenant la borne Inférieure du 3ème membre. d'où. est en escalier à support compact et majore 4 . = /Q. est une fonction en escalier 1-? tout intervalle ]CL. 2 Considérons en effet la fonction 4 nulle dans le complémentaire de [O. on peut trouver 9 . dans [O. 2'/ On oourrait croire que l'on a même \y!+$) = \"p + I*9 . à savoir : (n7. Il n'en est rien.lj . Si maintenant! et % sont égales sauf en un nombre fini de points deR . dgale à 9. et 9.

.. si l'on introduit les intégrales inférieures de la remarque l"/. mais non a la somme d'une infinité denombrable. 40 > !. = 1 < 1 +l. Alors n'est autre que la fonction définie dans la f=E L. = 1 ' 0 + 0. et si la série g !P) converge.. -P étant elle-même bornée (et a support évidemment dans [a. * Jo/ En modifiant une i'onction en une infinité dénombrable de points deR . +A. et son intégrale supérieure est 1.&] de R .l] . ... et non 0 .=0 Y remarque 2'/.l] . si est une suite de fonctions 2 0 bornées. et j(9.Alors Si maintenant nous appelons 9 obtenue en échangeant le? rôles la fonction analogue a des nombres rationnels et irrationnels. Par exemple la fonction # de la remarque 2'/ diffère de la fonction 0 aux points rationnels.--* à support dans un même intervalle [a.an. 1 . Or 9 = 1 > nzO ! .d Appelons 4. t 9. .. la fonction caractéristique de i Q.. on a aussi J?=I. 4"/ L'inégalité de ronvexité s'étend naturellement à une somme d'un nombre fini de fonctions. alors ?l la valeur constante de 8. est la fonction caractéristique de[o.Ils peuvent être rangés en une suite a.j) = p+g.. on n'a pas nécessairement Prenons par exemple l'ensemble des nombres rationnels de [O. l-*'* P. k] ) .a.. Autrement dit.l]. pour tout 3c . Réciproquement cette dernière est en @SCalier et majore{ .a.406 . Dans cet exemple. on voit que. est sûrement 2 1 est au moins égale a la fonctinn caractéristique de l'intervalle [O. vers une limite -ew.on peut modifier son intégrale supérieure..

On dit quey est intGsrable-Riemann.. Fonctions intégrables * Cefinition Soitj une fonction définie sur la aroite réelleR . qui.rn. - Il est equivalent de dire qu'il existe une suiteT. _Si deux fonctions ne différent qu'en un nombre fini de points.. telle que s p-g d & l Alors z elle-même eb'c int&wïble ---" --I + Il ne faudrait pas croire qu'une telle suite {% c ge simplement vers 9 . valeurs dans un espace de Ranach. un pour ne converge vers T(X) ple. et si l'une est integrable. 6 valeurs dans l'espace de Banach i' bornee et û support compact. possède la propriété de convexité dénombrable et ce sera lh la source essentielle de la supériorité de l'intégrale de Lebesgue sur l'intégrale de Riemann.0 fonction 7.. quel que soit E z. si elle est bornée. page 5CG . Remarques l"/ Soit P une fonction définie sur R . en escalier a supiort compact. tellesque les intégrales supérieures convergent vers 0 pour n tendant vers l'infini: Une telle suite de fonctions s'appelle suite d'approximation de J? ? pour l'integrale de Riemann + . rrerCern- . telle que : -. de fonctions a valeurs dans 7 . dans lequel Tm(r) aucune valeur de zc . a Support . supposons que9 quel que soit E > 0 .. l'autre l'est aussi (avec les mêmes suites d'approximation). il existe une compact. et si. une autre intégrale supérieure. dans la théorie de l'intégrale de Lebesgue. il existe une fonction integrzble-Riemanrl... à valeurs dans un espace de Banach 7. à valeurs dans F" . en escalier a support compact..407 Nous introduirons. KOUS donnerons. et.F. elle. 0.

nous montre bien que 9 est intégrable. nous pouvons trouver une fonction . et réciproqueLa réciproque est évidente. s si et 91 et réciproquément. telle que 11 $T. d'après la définition. On dira.&. . . toutes intégrables. telle que étant intégrable. alors. à support compact. . et ceci. 11 tend vers 0. démontrons te. à support compact: a valeurs dans 7 . en escalier à support compact.lntégrable. telle que d'aprks l'inegalité de convexité (IV. .ozct&ons%. De même.ti support compact.que la suite quoique non en escafier. ici encore. même compact. à valeurs réelles 3 0 . et Zonvergent uniformément vers $? ) alors 4 est aussi intégrable. nous pouvons cholsir*une fonction mais. et une fonction 4L en escalier a support compact.est une suite d'approxides L mation de' P pour l'intégrale. En effet. telle que fip-gld 4 . 9 x en escalier.sl une suite de .l. quel que soit & Y 0.g). (en gardent toutes leur support-dans particulier si les us. réelle 3 0 .T 11 d k et que i A 2s el'affirmation direc- 3*/ si 8 est une fonction réelle définie sur w # intégrable-Riemann. d'après la définition même de l'intégrale supérieure.étant donne. est une fonction intégraoe.C 7 o 3 choisir une fonction .l. alors1 il existe une fonction 9 en escaquel que soit E 7 0 lier. d'abord En effet.. op peut trouver deux fcnctions en escalier à support compact telles que 3. Tet si I)I f . nous pouvons d'abord trouver une fonction en escalier . naus pouvons. 9 mais alors.

Mais alors la suite des vecteurs est une suite de Cauchydans F ... + C'est essentiellement Ici qu'intervient le fait que-F est complet. Reste B voir que cette limite est Indépendante de la suite d'approximation considérée. Déterminons. 1 ]E -9 . et soit x . si nous considérons deux telles suites d'approximation pourra considérer la encore-une suite d'approximation de-p. toutes deux ii support compact.**. Alors les quantités et cette limite est indénoendante . autrement dit la suite des J? n et la suite des JTn ont bien la même limite.On a la majoration : tend vers (i . nous posons %. si alors. une fonction réelle en escalier 4 . répondent et % Théorème 3 . comme r n IT est complet * .. tés JP.Soit 4 une fonction intégrable-Riemann CI valeurs dans un espace-de Banach F . ont une limite dans F . Or. IF4 9 --a 1 JE.a donc une +Imite. elle a bien une limite L . Soit t intégrable.&Il Démonstration .. lorsquem et n tendent vers l'infini. . La--suite des quanti- 4 IIIP. et une fonction en escalier 4~ 3 0 ..409 La réciproque est encore évidente. de la suite d'aoDroxim&. . conformément a la remarque 2"/. !%..IP7-L I Cela prouve que. t JT.I& une --9 suite d'approximation de 1 par des fonctions en escalier. montrons l'affirmation directe.p7 .

e correspond à la définition initiale (IV.!~] de R..r. sur un segment [a.Ce qui concerne la multiplication par le scalaire est évident. elle se note : !T-J j?f eF.. sur [a.K. la suite T. intégrable f . et l'on trouve bien l'intégrale de T initiale. Théoréme 4 @Y. puisque leurs suites d'approximation sont les mêmes. regardons seulement ce qui concerne la somme.l. Démonstration .SiQ est une fonction en escal&er. la nouvelle définition que nous venons de *donner de 1. rème 3 s'appglle l'intégrale de Riemann de la fonction . Soient Tfl et 9% des suites d approximation de r et Alors on a la majoration : . &] et a $ en Fiemarque . si aucune confusion n'est à craindre.410 La valeur de la limite indiquee dans le théoDéfinition.F.14) i îq = Autrement dit on voit que l'ensemble des fonctions intégra(nécessairement toutes bornees et à support bles-Riemann F+ZXJèZ un espace vectoriel sur le corps lK..1 .* r* ximation de .4). et que l'intégrale est une application linéaire de cet espace vectoriel dans 7 . . en effet on peut prendre alors comme suite d'approximation de t . ou simplement. 4 Si deux fonctions intégrables f et< ne diffèrent qu'en un nombre fini de points deW . elles'ont meme intégrale.

et j est intégrable sur ces intervalles .&] et sur [&.c].1./! la fonction Sur$! .cJ 2 et a 6 en dehors. [a.&] et [b. Soit$ une fonction définie sur lz a. t qEe.o] . alors la fonction : II T II : x .l. ? est une suite d'approximation de 4 pour l'intégrale sur tend vers 0 .C 1 .. c] .411 Corollaire .l6). Soient a.Soit en effet l-n une suite d'approximation de $.Soit .Soient y[. donc aussi . les fonctions caractéristiques des intervalles [a. et on a Démonstration .C] .&] et sur (!.&] . . donc les pour l'intégrale sur [a. il faut et il suffit qu'elle le soit sur Cd.\IP. 4 Inversement Théorème 5 .cI.de8?.c. 3 points.17) intégrable. à valeurs dans?. . Sif est intégrable sur [Cc. par des fonctions en escalier. à valeurs dans?. si? est intégrable sur [d. égale à $ sur [a.&. qCa.cl . est intégrable.{ est donc intégrable donne (IV. définie surR .~].II &4 II J est une fonction réelle 3 0 majoration : p.Si la fonction 1 .Ty sont intégrables. &. Pour qu'elle soit integrable sur [&.l~ 1 converge vers 0 . Alors on a la majoration : ce qui prouve que j\ l\jl\ . [&.C. c . et on a la 11 \ 2 Il : \ Il e Il * Démonstration . et si le.C. et que . as k. donc aussi -w aussi.

bj[ 1 6 < Lj a. et l'inégalité (IV. d M .&] .Sir est intégrable sur [a. ^ et si Tn d Y-. et jnt N II Par ailleurs. lorsquen tend vers l'infini. 4 II I 0 n II vers II îr II 6 cause de la continuité de la norme (théorgme 9 . 3 0 .donc .lT).1 39) 1 111 LWJ Il En effet on a d'abord l'inégalité (IV. Si en effet on applique (IV. 1 son intégrale est 1 0 . trouve que Corollaire 2 .I . du corollaire 2. Er: effet.l7) relative A soit \ 63 11 r 11 . 1 II$[ 4 \ fi= M&a). on a (E. on a.20) Conséquence Tn(La) immédiate 11.l. donc tend vers I\!l]. integrable. majorée s% [LL. La ors JP s Jj.kJ et réelle.l. il suffit de e lui appliquer le corollai 't'1.lT).Si 8 est intégrable sur [a. pour toutn . cette fonction est bien intégrable. l'inégalité : . on a l'inegaL 1ité in. Corollaire 3 .&] par la constante M = SU~ . . WI bael Corollaire 3 bis .412 par conséquent la suite des fonctions en escaMer \I[*II est une suite d'approximation pour la fonctiofl 114 11 . Mais la fonction 11 p 11 !s? ' a. la fonction est positive. donc Corollaire 1 . d'où tend vers du chapitre II?.l. et de tenir compte de ce que j(t _ f) = 11 _ If (théorème 4). s M(i+.Si bles. et si h 3' comme i-PI=! jon et 9 sont deux fonctions réelles intégra. ad2st d'après le corollaire 2.Si p est une fonction réelle. 1s tend vers par définition.

est une suite de fonctions intégrables. Alors on a : (théorème 2 1 : d'où Le deuxième membre tend vers 0 pourn infini. qui forment & fortiori une suite d'approximation. et est bornée à" support compact.si8 est une fonction réelle 3 0 . Corollaire 5 . d'où le résultat. sans quoi on les remplace par les IRI. On peut supposer les $. r montre que . intégrable. et n tend vers le . et si IT (TP.In {I I converge vers 0 pour n tendant vers l'ln?ni (en Particulier si les Tm c.onvergent uniformément vers 3 et gardent leur support dans un compact fixe).a 0 . son intégrale colncide avec son intégrale supérieure.Corollaire 4 . page 407) que 8 #qL(l 4 ‘i~p--~ll = j* IIWI i L converge vers f . était Nous avons déja vu (remarque l'.s sj- Tn *IIp.1 4 n converge vers P . alors $+ est intégable. Soit en effetfn une suite d'approximation de 0 par des fonctions réelles en escalier 4 support compact.

1:23).. et l'on a * Soft maintenant 4 intégrable-Riemann quelconque. vers les L 0 f sont une suite d'approximation D'autre Grt. comme L est continue.1.ème membre. . pour -n infini. Il en résulte bien que L o r est intjgrable. dans le deuxi. . On a en effet la majoration : donc ce qui prouve bien que le premier membre de cette formule converge vers 0 .414 Théorème 6 (Permutabilité de l'intégrale avec les applications linéaires continues ). Soienty etc et L une application linéaire continu est une fonction definie surJE?. on a la relation (IV. ivlontrons que les fonctions L orn constituent une suite d'approximation de la fonction L 0 $ . et l'on a la relation : (E. . Par ailleurs. une suite d'approximation de $ par ' des fonctions en escalier a support compact. > k ). défi$e SU~R à valeurs dans F * alors la fonction L 0 2 est une fonction en escaliér'à support compact. une fonction en escalier a support compact. soit j. Soit d'abord Ld. pour ?z tendant vers l'infini.l . jr% et.x > . . a v nn.23) pour 4' 8 - L(jIfj~ . Le premier membre tend. .22) Démonstration. ce deuxième membre tend-vers et ceci démontre la relation (IV.

dans tout intervalle de ce type.415 Théorème 7 . nous remplac... 7 est integrable-Riemann.y ..$nll la constante 2 11/$lil .>:Ii y est cette fois-ci majorée par ]19/1 t II. .-.ons le vecteur constant J$n par un vecteur constant 7% proportionnel. la différence 11% .g) : x . Alors la fonction B(r.* Demonstration : Soient S. des suites d'approximation de 6 et de 9 par des fonctions en escalier & support compact. c'est-a-dire par une qua<tité plus faible.. Dans tout cet intertant) de G .. Dans ces conditions..B( &q . r% . 9. +>. on est sûr que la différence Il%.. de norme ) 3 111 5 111 est alors au moins égale a valle.$&Il > et par suite les 7.Soient j et z deux fonctions intélcrables-Riemann " à valeurs dans 2 espaces de Banach F et G .. constituent encore une suite d'approximation de $ . remarquons que la 3 III 9 Il ) est une fonction en escalier à supfonction B(&OT~) port.. et on a la majoration : 28 . mais sont cette fois toutes bornée par L. $In. et on a 1'inér:alité : et FO. vérifie alors certainement l'inégalité: /*llq_TiJl <!. et soit B une application bilinéaire continue de f X-C dans un espace de + Sanach H . Remarquons d'abord que nous pouvons toujours supposer que l'on a l’inégalité JllhIl~~fI~e (supposons en effet que. dans l'un des intervalles de sa décomposition. g. La fonction 7:. . . Si alors.$J 116 2fllja 111 . remplaçant la fonction jn. la fonction T= soit égaie a un vecteur (cons. de norme111 F 111 ..

alors la fonction produit 1 gQ est I intégrable-Riemann.li.29) + . pour tout 3c . (IV.1. TR) sont une suite d'ayproximation de B(r.alités ne sont plus valables Par exemple. Corollaire 1 . les B(r=.24).Si et 4 sont deux fonctions réelles intéest intégrable-Riemann.l'inégalité 22 * Bien entendu.'j )rd O~C que cette fonction est intégrable-Riemann. " . on a la majoration 4 Ml(z). en intégrant.ona M ~1 Malgré cette mise en garde. et si pour 9 non * 0 .416 Donc Il en rdsulte que. et l'on a l'inégalité : Corollaire 2 . ( Jw30) -P? étant intégrable .1. Comme alors on a la majoration : UFw7) 11 B (T . r et TTL$ {(rf$?M o u 0 toutrc . que cette erreur subsiste avec une grande .+ 11 . j ) 1) d 11 B li 111 F ii1 11% 11 ) on en déduit bien. o n a R En ef'fet. pour l'intégrale. ces 1nép. m j(5) 4 d'où.Si# et 5 sont deux fonctinns complexes.Riemann. la majoration (IV. si j(z) = j(z) = zj.zt: 2. intégrables-Riemann. la fonction p %inzi. mais on n'a pas on intègre sur [-l. rables-Riemann.

la relation.... possède la il résulte du theoreme 66 du chapitre II que possède même propriété. chacune des fonctions 4 possède une limite. f.corollaire du théorihme 33 du Chapitre II) On a donc dans ce cas. On volt que c est une discontinuité de première espèce. Le même raisonnement montre une limite lorsque* tend vers c par valeurs strf cternent inférieures..kJ qui convergent uniformément vers une fonction . te w r -‘sd est une fonction continue (théorème 3 s valeurs intermédYaires... et comme ceci est vrai pour tout point c . 4 Lorsquex tend vers c par valeurs strictement supérieures. il faut et il suffit qu'elle soit limite'uniforme d'une suite de fonctions en escalier définies sur [a. est bien réglée. Soit c Un point de[&. . Les principaux exemples sont tirés du corollaire 5 du théorème 5.&] de w complet + soit ieglee.417 Remarque . puisque c'est une fonction en escalier.&] .. une suite de fonction& en escalier sur [+. Démonstration lO/Soit j0 . Théorème 8 . .Pour qu'une fonction définie sur un intervalle à valeurs dans un espace metrique F fermé [a. toujours 20 donc aussi pour 1 de signe constant : pour 3 Cette relation s'appelle aussi : Théorème de la moyenne. la limite ? * Pour la condition nécessaire on n'a pas besoin de supposer F complet.Toute quantité intermédiaire entre le minimum et le maximum dep peut s'écrire sous la forme : ii. Comme alorsF est supposé complet. 4..%.&] a valeurs dans F .

sir.1J .&.. 77. C'est pourquoi nous disons : Car ce n'est pas nécessaiun ouvert-intervalle de [a.Sir. quel que soit & > 0 on peut trouver une fonction en escalier y définie sur Cd.tel que. C. pour deux points quelconques 5.418 2"/ Inversement. pour x = &. +(y.~ . et d'autre part des points ztz qui ont servi à les construire.. . on peut trouver un intervalle [=..g. soit{ une fonction réglée a valeurs dans l'espace métrique F . points quelconques 5 . on peut.&]* Ce sont aussi des intervalles. d'après la propriétd de Heine-Borel-Lebesgue. c'est[a.3c+J3[.3c + J3 I: .*~oti= &. .=&.++*.. tel que l'on ait la même propriété. Nous définirons alors une fonction en escalier 9 comme suit : en chacun des points ci elle est egale g la valeur de+ en ce point. Ici il n'est plus nécessaire de supposerF complet.. et telle que d (-f.. est distinct de CL . puisque 4'9' a une limite quand 7 tend vers= par valeurs t= I trouver un intervalle 1 m-o( . pour deux. Nous allons montrer que. recouvrir 1 intervalle f4l à l'aide d'un nombre fini de ces ensembles ouverts. Dans chacun des intervalles * Pour 3c# a et 3~# k . on ait : d(-f<u . on peut.< L . c'est l'ensemble 1 z-0( . . Ce sont toujours des ouverts de l'espace topologique [a.bl . pour w = c1/ . on formera une suite répondant à la question . Soit z un point quelconque de[a..a +J[. de cet intervalle distincts de= . c'est]&-ol..&] a-valeurs dans F .sc]..&]est un compact. .. En réunissant a la fois ces deux résulpeut toujours trouver un ouvert-intercontenant= .. tel que. est distinct de % . distincts dezc et situés tous les deux du même côté de x. de cet ensemble ouvert. k] pernent un intervalle ouvert au se& de la page 21.& >O.l'ensemble formé d'une part de toutes les origines et de toutes les extremités de ces ouverts-intervalles. on ait cette même inégalité : q(5) > . Appelons alors C. o. En prenant alors sucessivement & = l.) d & De la même manière.p (y)F & ' Comme alors [a/.I].

On a en effet : . !7 4 (théorème 31 du chapitre II).on a bien d(4.?] et à 0 en dehors.Toute fonction réelle définie sur un intervalle [a. si on Partage[a.. est un point quelconque de cet intervalle. c/Pr.c. 9 c-L+. Par exemple la fonction. Il suffit de remar uer que $ est uniformément continue sur le Compact[&. et ceci démontre le théorème.& J de W . & > 0 étant donné. elle est égale & la constante . Une fonction monotone est en effet réglée. est limite uniforme d'une suite de fonctions en escalier. +(3-v ))s&. en particulier -.kJ . est intégrable..qhe l Corollaire 2 . où 5.. et monotone sur [a. support compact est integrable. dans le cas d'une fonction continue. Alors. à valeurs dans un espace de Banach F et intégrable-Riemann. à valeurs dans un espace métrique F et continue. Remarquons que.x”)a 11 entrafne d(+ (z') .#(SJ. t . c. -CG soient q . bien que sa discontinuité à l'origine ne soit pas une discontinuité de première espèce.& ] par une décomposition quelconque CO= UJ .Toute fonction sur la droite w compact.+. on a bien : d(+) F $(~C))G& & quel que soit= . Corollaire 1 . Il y a bien entendu des fonctions non reglées qui sont aussi intégrables. la démonstration étaitbien plus simple que dans le cas d'une fonction réglée quelconque. est intégrableRiemann.cz ). toute fonction continue a Corollaire 3 . Alors.Toute fonction définie sur un intervalle ferméede. et j(b)= -f(b) . AlOrS d'après la manièrerdont ont été choisisces intervalles. .[' tp[C. il existe q > o tel que d(r’. telle que tous les Cc+. 3 ..419 1 ci > CL+. égale a sin & sur l'intervalle ] 0 ..) dans[c. et si on choisit 9 égale à 4 (5.

Poux chaque indice i .. et intdgrable-Riemann.lle que \\~-~Il=G E. et où 11 "2NM ' et aO dans ces intervalles. et montrer que..c. Considérons la -ffonctionT.ç. sont les points de discontinuité E de! .c. On choisit une décomposition A de [&.kgale à 4 en dehors de la réunion des interval$II ci-11 fi + q] où lest.. et partout continue.~= e. sir est une fonction ayant ces propriétés. B valeurs dans un espace de Banach F . i le théorème en resultera. . N le nombre des points de diseontinuité de .b] deR.' il existe une fonction intégrable f te. quel que soit & * 0 . la l'onction 11 $ . est intégrable-Riemann * Démonstration Nous allons appliquer la remarque l"/ de la page 407 .P'] en intervalles. . d'aprts le_rcorollaire 2 du théorème 8. Alors la fonction est partout oontinue. et par conséquent elle est intégrable.2N T=E . Sauf au plus en un nombre fini de points....7 11 est majorée par la fonction en escalier égale à la constante M dans chacun des N intervalles Cci . à support compact.cteur'quelconque de F adhérent a l!ensemble des valeurs de 4 dans l'intervalle + Il faut se garder de croire que.q > ci +*?Id et h 0 en dehors. bornée. de sorte que l'on a l'inegalitéj1(3 -~~~~M. grâce'à des points de subdivision c.. on appelle 3. on se propose de calculer son Intégrale comme suit.c~. = a. Soit M le mazimum de l. sauf au plus en un nombre fini de %p oints. où elle a une discontinuité de Premiere espèce.r\\. on puisse la rendre continue en modifiant sa valeur en un nombre fini de points de w .. un ve. l'exemple précédent le montre ! . Soit7 une fonction définie sur g intervalle[fi.Toute fonction & valeurs dans un espace de Banach F .420 Théorème 9 . Par ailleurs.

.. > A... telle que le plus grand des intervalles [cc. comme il est indiqué.. à valeurs dans l'espace dé Banach?. A..&] a valeur dans F..que nous tende allons appeler la finesse de la décomposition A.c.Çhoisissons les ê. Il ![a$] i=o / Demonstration Tout d'abord. quel que soit E-0 . admettant les points de subdivision c..~. pour chaque indice i. nous allons montrer que. page 40 . défi..]... Alors.&] par des points c. si l'on prend n'importe quelle suite de telles décompositions A. à valeurs réelles 30 7 telles que l'on ait : (remarque 2'/. on peut trouver un nombre 17 z=. et une fonction en escalierk .+.c. = L. % Montrons alors que le nombre7=&.0 ayant la propriété Sui=nte: 1 pour toute décomuositiorLA de l'intervalle[a. ..421 n construit alors la somme de Cauchy-Riemann Dans quelle mesure cette somme do. et appelons 8 la fonction en esczlier.. c..... rt integrable-Riemann..%-t-elle une approximatinn de l'intégrale ? Plus précisément.&tervalle borné 'de IFp.. ) de finesse i 7 .I..&.= cc. h].... . J x l grand des intervalles de la décomposition A.% alors la somme précédente (iù les pour chaque A% ) tend nécessaire - Théorème 10 .I-I.32) l-l-1 pr (c. nous pouvons trouver une -c fonction en escalier T..déf'inie sur [a. Soit en effet A une decomposition quelconque de [a. 4 .&] .+. dans chaque intervalle + .~. ]'G % t1 une longueur s 72 .c.on a l'inégalité : L (W..d'un vecteur & adhérent a l'ensemble des valeurs del sur l'intervalle [c... pourvu que la longueur du plus >: ( ci+. . les points de subdivision correspondant à un% décomposition commune aux deux fonctions en escalier et JL .M =)II 4 librepond à la question..c~.nie par une suite f inie croissante c. et pour tout choix.~=o. égale & 8.Soit $' est une fonction définie sur [a.-C()< i & . . dN=b.

dans cette formule. (=) puisque R. Quant a la deuxième.. .[ soit contenu dans l'un des intervalles ] dj . et à 7(-b) pour~c=k.. dans chaque intervalle [c. n'est autre que ë. C+i [c. -C ) 6:l.. d dans l'intervalle considéré. est une c.c.$&. d Dans cet intervalle. La somme de n-1 Riemann )1 (ci+. remplacer %(x-l par y(F) j donc finalement le terme II 9 (3 .[.é. .c. la majoration : mais. 11 > l"/ Supposons d'abord que l'intervalle[c. Finalement on a .4 ( 5 L éga1 constante dans l'intervalle]d. .+. t i=o i tQ.+. [ . J .b1 Cherchons alors une majoration de la fonctionIJf(. La somme des intégrales de la fonction 11 a. on a d'abord L'inégalité : La première norme est majorée par k(x). elle est majorCe par : 7 étant constante dans l'intervalle] dd . dd+.dj+.[.. on peut aussi.g 11 dans les divers intervalles considérés.422 +. est finalement majorée par 2 1% 4 +. C. [ . 11 est majoré par aussi a R. d'après la définition même de 6.)-ë(x) .

0 (4 11 est majorée par la constante 2 M dans cet intervalle. . . Il y a au plus 2N de tels intervalles.-ni) 6 E . + 1 3. Corollaire .=pI telle que le plus grand des nombres c. _ c. Alors. dans ces divers intervalles. quel ayant la propriete que soit & b 0 11 e x i s t e 71 > 0 suivar:te : pour tkte décomposition A .on a I-~v~G~(~=)s ML . contienne c . et que M. c=o Cela résulte immédiatement du théorème. Comme ëG est adhél'un des points de subdivision d* drenJ à un enzemble de valeurs de { .-C.38~ 2 (c.].cl+.[ d.e .+.&].. et mi sont adhérents à l'ensemble des valeurs de . et la longueur de chacun est majoee par 7 . soit < 4. . 4 ' on a les inégalités : n-l 5s *c C= ‘ 0 (cc+. est majorée par 4 M Nq= $ * Finalement on a bien : et le théorème est démontré.) M‘ J et G!z. intervalle borné deR.1. on peut affirmer que 11 p. c.8 11 . . puisque dans [cl.-!J 9 définie de par une suite Iiriie croissante CO= q .. . de sorte que la somme des intégrales de)1 $ .+. C.-C+)(M. et intégrable-Riemann.423 2'/ Supposons maintenant que l'intervalle [c.c.cz.soit] une fonction réelle définie sur [a.

424 Remarque .20) que cette moyenne est majorée par 11 c 111 .pren!kentt r 9' -rn. Cette moyenne peut être calculée 4 comme une limite par la formule suivante : Considérons.&] en 7~ intervalles tous Bgaux a e..Ce corollaire précise la remarque 3"/ de la page 408 . * si CL= -b . . si est réelle. on convient que la moyenne est T(a). et calculons l-b la somme de Cauchy-Riemann : Il résulte du thdorème 10 que.t . dans [ c. c.1. et la valeur 4 04 en A.. à valeurs dans un espace+& BanachF et intégrable-Riemann. II~I#IIIIw##I~~IIwnm~ll~~~~ll~ll~ll~~~~~~ll s i p est une fonction definie sur un intervalle [a. elle est comprise entre la borne inrerieure et la borne superieure de . [.lg) et (IV.&1 la quantité : 4 Il résulte des inégalités (IV..a .&] dem. Les fonctions pourront être celles spectivement les valeurs qui. 4 étant intégrsble-Riemann.. et que. d'autre part.l. on appelBanach F le moyenne de -# dans l'intervalle [a. et M. une décomposition de l'intervalle [a.. cette somme converge nécessairement vers . en effet.

où G est un certain point de [a. définie sur X . à tout élément q de u (X) . conformement a la notation généraledu dual. s'ecrlt @'(X1.:ui tend vers 0 . elle définit une application qui. des fonctions continues surx A valeurs scalaires. D'après le théorème du maximum (théorème 29 du chapitre II). Un élément de ce dual est ce qu'on appelle une mesure de Radon sur X . Presque to~jE!5XMqui sera le corps des complexes c . [m. que nous avions appelé jusqu'a présent(K JC . fait correspondre un scalaire k(q).On obtiendra (IV. Le dual de cet espace. Appelons %4X) * l'espace.&] . * Il peut paraitre étrange de changer de nof. 4 est continue réelleale théorème des valeurs intermédiaires (corollaire du théorème 33 du chapitre II) montre que 3% (4. La convergence au sens de cette norme est la convergence uniforme des fonctions cp D'autre part.IIIQ III=ypp-P(~)I est une norme sur%(X).40) en multipliant parn IC+I 7!=? 1 qui tend+vers pour 72 infini. .atlon ! Mals nous étudierons plus loin le cas où X et nous introduirons alors un espace zernz%kidera plus avec (Ex )c . Si donc p est une telle mesure. a valeurs scalaires. 1 9 2 MESURES DE RADON SUR UN ESPACE LOCALEMENT COMPACT Soit X un espace topologique compact. et nous avons déja vu que la fonction Q-. puis en ajoutant -& # (&) '.1. une fonction continue scalaire sur le compact )( est bornée . c'est-à-dire a toute fonction continue Cp . le corollaire du théorème 64 du chapitre II*nous a Indiqué que q (X) est un espace de Ranach. P+])est égale A f(c) .

. la mesure définie par la formule : (m. cp. ou mesure de Dlrac au point d de X .est P définie par la formule : SI R est un scalalre.la mesure& est définie par la forr" mule : (nr. conconverge uniformément vers 0 sur X . en tant que dual d'un espace de Banach. . .i(&) w= q (h) ' On dit aussi que cette mesure est constituée par la masse unité au point A de X . .5 I . en ce sens que l'on a d'autre part. y. . p Conformément aux notations genérales.4) (bkJ(Cp)= k r((f)i et la norme de est précisément celle qui est définie à (IV.L'application ainsi définie est linéaire. est lui-même un espace de Banach (théorkme 50 du chapitre II). Sa structure vectorielle est definie comme suit : Sik et 3 sont deux mesures..q>r*'p I#I#I~#nllHlll~~~~ll~ll~~~ll ler exemple : On appelle 6(.telle que l'on ait D'autre part $' (x) .2. . les how~~es~((Pn) vergentvers 0 . p(q) peut aussi s'écrire ou y. elle est continue. ou bien en disant que la mesure p posskde une norme 11 p 11 . la mesure + 3 . .2).2. lorsqu'une de fonctions scalaires continues suite 'p. Si X est un espace vectoriel de dimension finie. on appelle mesure de Dirac (sans spécifier . . ce qui peut s'exprimer de plusieurs manières : ou bien en disant que..2.

placées aux points a. la valeur chacun des points a.. il existe un sous-ensemble finiJ de l'ensemble d'indlces. Il suffit de choisir affine dans chaqut intervaller~. g. pour . D'autre part..&$. Cette possibilité n'est plus du tout évidente six est un compact quelconque.de X . est précisément la somme de la sz : (E.. 3 mesure p définie par la formule : m. On note par 2 c. Soient maintenant%. majorée en module par 1.. une infinité dénombrable de points sur l'espace X . C'est cependant essentiel à notre démonstration. un intervalle[a.d.. d'après la définition de la somme d'une série à termes positifs convergente..6) Cette expression aura sfîrement un sens. dit Jue cette mesure est atomique et qu'elle est constituée par l'infinité dénombrable des masses C. en un nombre X . si sont ces points.2.c. et prert.L]. on a certainement : ce qui prouve que # p \I&v Ic.]. sont distincts.. Nous verrons cela ultérieurement (corollaire 3 du théorème 11).. $615 on voit que l'on a exactement * SiX est...Cde. Montrons que la norme de cette. exemple. tel que la somme 9GJ 1 cy 1 SI alors nous designons parq une fonction continue complexe sur X .-mesure. PI1 deR.. ce que nous supposerons toujours. . si la séries Ic. 1 . si tous les a.7) Tout d'abord.l est convergente. une infinité dénombrala ble de nombres domplexes. majorée finide points de 19 2)'" dl. 2 . etC. Il qu'on peut trouver une fonction(y complexe en module par 1. si la fonction (p est majorée en module par 1.. et prenant.[d. des valeurs donndes de module 1.. 0.a..3....d.. par est bien Cvident continue.. CQ ..427 de point a ) celle qui est relative à l'origine de X .

la norme de -cette mesure est donc exactemenkw'% .l<+. ce qui Remarquons aussi que la notation c . cet élbment.et s'écrit donc correctement c Cvl(aq.Q/ . l.8) On a donc la minoratlon : On a donc rkessairement. donne le résultat cherché. est a posteriori correcte : il s'agit d'une série normalement convergente de vecteurs de l'espace de Banach q'(x) .lq(=)dzdéfinit. . comme 11~ ~~a.2.jJI=I~y].. 3 Prenons pourX un Intervalle compact [a.> 3 = p ut) par définition. et que la série T c.. ) converge bien v normalement . écrite au début sans justification. puisque II'p Ils4 I comme & > 0 est arbitraire. L'in4 alité (IV. = p.& 2ème exemple. Alors l'intégrale q--t 1 Le..L. soit /. 1 . deR. Comme 9 d wf) 9 pour q fixée.l. Par ailleurs. donc p. si l'on prend la valeur de est+ % -a cette mesure sur la fonction Q s 1 on voit que l'on a la minorationI)p)I a 11 Cpi = &-L . En effet. le théorème 60 du chapitre II nous dit que I XIc.(lV.lg) montre que la norme de cette mesure . vers un dldment de Q'(X) . une me sure p de Radon su? X . est une forme linéaire continue sur q'(X) .

.otation*(s)dx peut se justifier par l'emploi de SC . S'il y a doute. on pourra aussi toujours. elle définit une mesure par la formule oq2.A'"v. * . car x figure dans 1 intégrale comme une variable muette. "la fonction x2 1( au lieu de : rrla fonction 3c -30 (voir page 6 ). écrit 2 fois. C'est à cause de la notation &-pour la mesure Cp-*J. Gn dit aussi que cette mesure est de densité + par rapport à: la mesure dx. et qu'elle se note souvent par * Appeler la mesure y. sip est une fonction définie sur b. Ces incorrecpeut aussi s'écrire 1"'~) 9 ou k(t)& tions sont les mêmes qu celle qui consiste à direz 1:. J q .429 Plus généralement.e. avec k~ 1 . pouvant être remplacée par? ou t ou n 'importe quel autre symbole. Les mesures ainsi définies. pour dr. Néanmoins. l'appeler cdc est une monstruosité logique.+(x)= 4 pour tout% . sont appelées diffuses.ta. on dira "la mesure 1 (DC)& "au lieu de "la mesure dJc “P puisque c'est la mesure +(~CI&. De même il n'est guere correct de parler de la mesure +C~E mais la r. &.et que l'expression s ~(0-w appelle aussi integrale de (f par rapport à la mesure p ou dp. i nous montrerons plus loin gue sd norme est exactement égale tr cette ir*téCjrale . et on I'dcrit fbd" ou +w-h . comme on le fait pour les fonctions. en ce sens qu'elles ne comportent pas de masse porxtuelle. Cette mesure a visiblement une norme 6 ]fd+x. comme .q qu'une mesure quelconque se note fréquemment dp à la*'place de k . écrire au complet : 'la mesure cpbd j4x. comme variable muette. (3)& est parfaitement J correct. alors p(z) dr. on se permettra souvent cet abus. et lntégrable-Riemann.U à valeurs complexes. contrairement aux mesures atomiques.!2) a7 glpw(P(J4~.

.2. en chacun des points d.c'est-à-dire définie par la formule On dit que cette mesure est la somme des masses ponctuelles c.n. pour tout i = 0. .)"~.. si tous les acp sont distincts.. part dgs'po%ts'dewsubdivision .Z .n-~ . qui est un point 'a9 . Tout d'abord. $EJ.. dz+.16 b-) ~~~]gil((dl-~~~+(d~+~-~~+.+d [ On définira alors une fonction Cp de la manière sulvante : Dans chaque intervalle [d'.. .uartout maJoré par 1 . E > 0 WEtn- étant donné.'trouver un intervalle tel que l'on ait l'inégalité [ d> .. placées auxpoints&. d = & l'ensemble formé d'un. d d .-q dans]& ..de fa.. di..4. On peut de 4 et d'autre part des points a. somme des deux mesures étudiées dans les exemples 1 et 2.z. 1 c 14 A. Elle se note par densité la formu?l e Sa norme est manifestement majorée par montrons gu'elle est exactement égale à cette tité. 3 EJ alors. on détermine un ensemble fini J d'indices tel queJFJ ]CV I< % * Ensuite. puisque b est intégrable-Riemann.470 On peut naturellement former une mesure..elle est égale à la constante% IC.&J tel que l'on ait l'inégalité : Appelons alors d = &. Le module de W est manifestement . .l Dans les intervalles où elle n'a pas encore été d6finie.4..-~. . c (Iv..=O.. elle est prolongée de façon à être affine. ..&] et de la mesure diffuse de par rapport a la mesure dx .] elle est égale 41 à la constante . q. on peut trouver une fonction en escalier q sur [ fz.. dl+.

L= 26 (En 2 j 16 OChVO ) jlL(o-(jc~.16ter). IGsexto) t I Er. a savoir que l]p II est exactement (IV. Ce qui montre notre affirmation.] .430 bis D'autre part on a les inégalités suivantes : (E.2. est major&e par . IG qua&) pour 3 E J (Il?.16 septimo). CE.2 !6 4 . 29 . aJ La lkre et la 3e intégrdles sont majorées par + 7 d'après (IV.+.2. compte tenu de ce que v vaut dans t d! . pour la -fonction v choisie : <2E.Z.~]lII(JC)J~ +4y4)I-.2. Donc septA0) c& 6 3 3 En ajoutant (IV.16).1. La -e intégrale.2.2. # (Ip. d”.2 .16bis). 2&Z _ & 6 3 en vertu&de (IV.e ulnto) Ensuite . 16 quinto) et (IV.2. on obtient. le le’ et le .+.

~déflnle par la formule mm. au moins si l'on fait sur Cp certaines restrictions. n'est autre que le volume du pavéX . c'est-a-dire Prenons par exemplex = R . .~1. 6 X.. . . c'est-à-dire un ensemble défini par les inégalités d. SI X est un pavé fermé de fl . Cependant les formes linéaires (/ -y(d 'p& cp(x)~. Jème exemple Bien que nous ne connaissions pas encore les intégrales multiples. .. I continuent à avoir un sens. JOC+... Nous sommes donc amenés &I poser la définition suivante : . La densité& détermine la -mesure.. & efL . alors on peut definir sur X la mesure dx .&.d~~~~. qui n'est pas compacte.430 ter Bien remarquer que la mesure de densité-#+ ne change pas si l'on change la fonction + en un nombre fini de points. par exemple la restriction d'avoir un support compact... nous qyvons tout-de-même dire que. i=1.2. ch2 . mais des densités différentes peuGent donner la même mesure.d~~.

Y D “b = qyw vx Par contre la fonction dont le graphique est donné a la figure 2 est bien une fonction définie sur&. Notons par ailleurs qu'il ne faut absolument pas confondre une fonction Cp définie et continue. Ne pas confonet C&(K) %k!UB'"'(($([ a.. continues.&]) . puisqu'elle presente d et & comme points de discontlnuite. non seulement surcK sur la frontière de K.rs % (Xl si et seulement si elle est nulle sur[K el<e esk nécessairement nulle. Par exemple. mais K dépend de(p ). Voir note * page 425.elle n'est as une fonction définie et continue Sur toute la droite TR et de support dans [b. Une fonction (j de q(X) est dans Ma. elle n'est pas continue surIFI. .puisqu'un point de cette frontière est limite de points dec K et que cp est continue. à support compact.p. par conséquent elle appartient bien ~3% (w) SiK est un compact de X . si on la prolonge surW en lui Aonnant la valeur0 en dehors de [a.". nous appellerons c&. continue. la'fmc~%t~ d~ilad~ipur~i~~(&. chacune des fonctions (/ de cet espace a un supportK compact.sur X tout entier. avec une fonction définie et continue sur un compact de X . . à support compact. On n $$(X)l'espace vectoriel des fonctions Cp définies surX.Soit X un espace topologique localement compact. et à support compact * (ce support naturellement n'est pas précisé. e-1 . * (& (X) est un sous-espace de (Kx)C.(X) le sousformé des fonctions Q ayant leur espace vectoriel de (e (X) support dans le compact K .g] . Eàïëürs scalaires.:. la fonction dont le graphique est donné a la figure 1 est une fonction définie et continue sur l'intervalle [a LJ .s.

Sik est une mesure.(X) en est un sous-espace converge. quel que soit le compact K de X . Définition On appelle mesure de Radon sur l'espace localement compactx .(k).c'est-à-dire à toute fonction scalaire q définie sur X .q?..(X). lorsque l'on . faire correspondre une norme de la mesure relativement B K .2. continue.) converge vers +oO Cela revient aussi à dire qu'a tout compact K de X on 0 peu. pourvu que la série & IC*I t%J 1 soit . et quelle que soit la suite de fonctions continues ayant leur support qo.---. une forme linéaire p sur l'espace vectoriel e(x). Alors. vers (p dans m Le et a fortiori simplement.t9jK (X) c'est-a-dire uniï'ormément infini. Voyons exactement ce que cela signifie. dont la restriction à tout c&. alors elle définit une application qui. est un espace de Banach. de toute manière ce n'est pas cette norme qui va nous intéresser dans la'suite. et s.(X) était continue..432 Alors (& (X) est la réunion des espaces vectoriels Q. no& n'avons pas dit que cette correspondance puisque nous n'avons pas mis de fQt continue sur g(X) topologie ni de norme sur cet espace vectoriel.o-** dans K et convergeant uniformément vers 0 pour?z tendant vers la suite des nombres complexes p (g. de même la somme cc9 S est une mesure de Radon.5) est encore une mesure de Radon sur X . le théorème 43 du chapitre II montre donc bien que (eK (X) est un Banach . lorsque K parcourt tous les sous-espaces compacts deX . .1). D'autre part. Nous avons dit seulement que sa restriction a tout a. Cette correspondance doit être linéaire. En effet w" l& est un Banach pour cette norme (corollaire 3 du théorème 65 du chapitre II). mais alors on peut montrer que ce ne serait pas un espace de Banach. à support compact. cp. (3(3) = 0 pour X~E c K . fait correspondre un scalaire )L(q) . en ce sens que l'on a (IV. à savoir IIPII K. où K est un compact de%.)défi a la formule (IV.2. donc (PG g. on a aussi C~(W)= 0 . est continue. telle que l'on ait la formule Exemple 1) La mesureS(. à toute fonction q appartenant & %e<X).(X) > . pouris vectoriel fermé (si en efyt (P. Naturellement il serait également possible de mettre la même norme sur 4$(X) . comme' 'p.

est exactement egale à >:(c. 1 soit convergente. LaaiG&ule (Iv.POUr on a la majoration I c cv (Q&) 1 s (aC.p ds 0~ ++a dz 1 mesure de Lebesgue.l cv 1) cp e qp). dite de densltC+ par rapport A la . La norme relative Ü l'intervalle compact alors 11 p II&+ = jlr.12). 1. sa norme \IF]~ la.2.&. I + (x) I dxl La. en utilisant la méthode de ia page 427. est Par ailleurs.433 "localement convergente". c'est-&dire intdgrable sur tout Intervalle borné. Mais on a en fait une estimation meilleure de la. elle définit encore une mesure de Radon p par la formule (IV.16).6) définit bien en effet dans ce cas une forme lindaire sur $(X). \ 9 . norme.2.).. térieur de K Il n'est alo:s pas difficile. ii .(a. pour tout compactK. On l'appelle la mesure canonique de @J.a/. de montrer que la norme 1~ 11.tiJ est Remarquons que cette affirmation ne résulte pas immédiatement de celle qui a été faite après la formule (Iv... ce qui prouve que la condition de continuité est bien vérifiée. en chaque point Q. donc d?ns l'évaluation d'une sommez c. c'est-à-dire que la somme partielle x Ic. de sorte que ic étant l'inl'on a l'inégalité 1) /A \IK G &C. En effet les fonc- . si +est une fonction définie surW B valeurs complexes. de K n'interviennent pas. les points a.&] de wJ par y --.' (tout voisinage de ce point frontière contient où (4 est nulle.J de la frontière K une fonction cp de (eK <X) est ndcessairement de K nulle . En effet. des points du complémentaire de K et cp est continue (voir L ce sujet'ce qui est dit & la page 431) ). 1 . et localement intégrable-Riemann. mesure appelée . d'autre part.h. In 4 111 . Pour tout intervalle [dt k] . JC. a9 E K Exemple 2) SurRla mesure 5 ou dz se définit exactement de la même manière que da& le ca: d'un intervalle compact [a.2.. ou mesure de Lebesgue surR .quel que soit le compact K de X.

$]) (voir page 431) sont tcutes nulles au point a et au point b. ou la fonction f peut avoir a l'infini une croissance arbitrai2 rement rapide. contrairement ti celles deq([a. [a. en partageant l'intervkle d'intégration CL~. Si toutefois on choisit d. et elle définit bien une mesure de Radon A dz . lb'. et si q est urie fonction continue dans l'intervalle [a'. de manière que l’on ait JJ+b) Id=+ JJ(f(l)/ d= 2 + .d] .433 bis tiens Cy de Y&+ (R ) .. k peut être la fonction e" 2' ou la fonction 62' . [a. r ' la borne supérieure des pour tous les compacts K de X C'est un nombre 'L'()" fini ou égal a + 03 (et par coLséquent. (On peut naturellement ensuite introduire des mesures du type C!e:t Précisément le fait d'aVGiF obligé les fonctions Cp ti avoir toutes leur support compact. Par exemple.v] déterminée de manière que ~p ti l'intervalle [ LL. 3 3 Ce qui prouve l'affirmation précédente.elQ"aé.CL< A'< &'< k. &-] : .[ &)&] et qu'elle prenne la valeur 0 On aura alors 1 inégalité suivante. I P & &2E+ -=&.PI J de maniere qu'elle soit affine dans les i. malgré s& nom: ce n'est pas une norme).le.&'. 4'1 . I On appelle norme de la mesure et on note 11 p 11 .a'] . Il peut donc aussi se définir par la formule . qui nous permet d'introduire des mesures du type précedent.& 3 en réunion des 3 intervalles [&.

Ainsi ce que l'on appelle en mécanique une masse ponctuellemplacée en un point a . c'est la mesure ~~~. la distribution de charges ou de masses portée par une courbe fermée L de classe C' et de densité linéaire + par rapport à l'arc do . si l'on emploie trois coordonnées rectangulaires. la distribution de. le sousespace de $$'(X) formG des p telles que 1 p 11 soit fini.est vectoriel normé. sur un espace affineE euclidien à trois dimensions.434 Bien qu'on ne puisse pas conslurr-ar exactement l'espace des mesures comme le dual de l'espace q(X) . ou en physique une charge électrique e placée en un point a .~) d= +j A.y. Les mesures de Radon. On voit même aisément que c'est un Banach. avec mêrné définition pour la somme ou le produit par un scalaire que dans le cas où X est compact. Il est courant en mécanique de considérer une distrlbution de masses dans l'espace. Autrement dit. et d'autre part.). mais ce n'est pas un espace vectoriel normé . est définie par la formule et peut se noter+ d4 . Considérons maintenant ce qu'on appelle. * De telles "integrales de surface" seront définies plus tard. n'est autre que la mesue de Radon mQ)ou e 6(a)' Au contraire. donnent de bons modèles pour ces distributions de masdeçet ces distributions de charges. . de considérer une distribution de charges électriques. Par contre. où dz est la mesure de volume tri-dlmensionnnelle sur E.masses ou de oharges portée par une surface x fermée de classe C' dans l'espace euclidien à trois dimensions. si on considiére en physique une distribution de masses ou de charges définie par une ?ensltd f(z). en physicque. en mkanlque ou en physique. on le note quand même g'(X) C'est naturellement aussi un espace vectoriel. C'est la mesure de Radon definie par Il sera commode de la noter +L ds . au 0 10. et de 'densité superficielle" T(z) . De la même maniére. cela veut dire que l'on considère la mesure de Radon+(z)dz.

e Ë. localement intégrable-Riemann. oti $.R) de la fonction Par exemple. . Une W . c c iQ(q e Ë pour tout compact l( de X . Comme exemple. mais FR est vectorielle. comme précédemment. L'espace des K .e théorème 55 du chapitre II) . on pourra prendre. dans E . FR est simplement la restriction a 4(x. p = 6 CV Scey) . siË est complet. .b pour le.avec 2.corps (I?! définit donc une mesure /. Soit E un espace'vectoriel normé sur le CO~S des complexes.R) dv fonctions (4 réelles continues i support compact. à valeurs dans l'espace vectoriel C de dimension 2 sur R . (X .435 Les mesures que nous venons de voir sont des mesures scalaires. est une fonction sur w B valeurs dans Ë .bR pour le corpsR .c)desfonctions Cp 'complexes continues à support cogact. on a bien alors (en supposant. la série 5 < qw.JQ>se notera Ce'@. On a. Alors une @ . dans E linéaire par rapport pour le corps àa?. . * Nous avons toujours éc$t @ (X) sans spécifier le corps des scalaires.que.-Une mesure /.J Plaçons ncus toujours dans les mêmes conditions.mesure p à valeurs dak Ë des scalaires K =w . Les normes I]F/.ir suite du renvoi page suivante) Ë . est c ou F 9 est un é16ment de Ë . c'est-a-dire uné application Il?-liné(Vc. 4 espace vectoriel normé sur UZ et soit ? une mesure par ran-oort i R .mesure p à valeurs dans k pour le corps des scalairesK = c est une applieation de l'espace (r$ (X ./b est une mesure scalaire. 1K.dual de Ce (X . . si E = UZ. linéaire par rapport à W. ]jFll se définissent de la même manière. = F(z) dz. ou ds. est une application de l'espace @. pour les normes.) converge d'après .mesures scalaires (ou SI( . Si maintenantE appelle mesure F sur x linéam)dann K compact de X .

Nous supposons ici riété C'" par rapport ment faux par rapport que le lemme 1 de la essentiellement qu'il s'agit d'une vaau corps des réels. on peut choisir les C(i de classe C"L. un recouvrement \IL~~L ou non) de X par des ouverts. tel que 0 & oc. On prendra presque toujoursK=c * Ce perfectionnement (classe C"' ) ne sert a rien dans le calcul intégral. cesserait complèteau corps des complexes. d'une manière unique. que nous aurons besoin d'uti liser de façon constante dans la +héorie des mesures. Prenons par exemple la mesure scalaire p=8 CaJ+4SLt). . c EI identique A 1 sur X . et que la somme x IY. Soit d'autre part (fil). l'in-'é fini". c'est -à-dire réunion d'une infinit' dénombrable f&-J-4 L. pour toutes les L/ complexes majorées en module par 1. fini ou = +y ) sur le corps des réels W . * (Suite du renvoi de la Cage précédente) aire de g (X . Sa norme relativement au corps des scalaires C est Sup J"p(c~) + . w) dans 6 on peut. . On verra bien démonstration utilisera le corps des réels. Sa norme pour le corps des scalaires n . dépendant du même ensemble . Théorème 11 Soit X ut espace localement compact "dénombrable C.. Si X est une variété de classe C" (t-n. 3. mais npus en aurons besoin dans la théorie des distributions.de ( :ompacts. que o(. Il existe un système de fonctions réelles continues ti. Ë Noter que les normas de F et FR (ou 3 et ?@ ) peuvent être distinctes.Lcp (4) 1 . lequel un nombré fini seulement des fonctions ~4: ne soient soit pas idéntiquement nulles.&1 gue tout point de X ait un voisinage sur jj2zFdans nf.. ait son supd'indices 1 .: c'est 2. la proionger en une miskZrpar rapport à (JZ.4% Nous allons donner un théorème concernant les fonctions réelles continues sur un espace localement compact X . est la même borne supérieure pour toutes les 9 réelles majorées en module par 1 : c'est fi .

vérifiant 0 G l s 1 . le résultat ne subsiste pas. Un espace localement compact dénombrable à l'infini est paracompact.7 est subordonnée*au recouvrement (fii). Démonstration . la somme c ai ie1 pose un pro- blème de convergence. les Cw.. toutes les a'~ ment nulles sauf un nombre fini. a supports dans des ouverts donnés fi. sont à support compact..Soient fi un ouvert d'un espace localement compact X . et telle que g<a> > 0 . qui sont toujours vrais pour X localement compact quelconque). Maisl'énoncé indique qu'en tout et même en tous les points d'un voisinage point z de X de% . Naturellement ce lemme est d'autant plus intéressant que le voisinage n de a est plus petit. d'autant plus ennuyeux que 1 n'est peut %tre pas dénombrable. 3") Si x est localement compact mais non dénombrable a l'infini. suffisant pour certaines applications.Nous démontrerons d'abord trois lemmes. il revient au même de dire sont identiqueque. . Lemme 1 .1') Apparemment. a ua point de fi . Mais il subsiste un rdsultat moins fort. 4”) Un espace X pour lequel le théorème de la partition de l'unité est vrai est dit espace paracompact. de support compact contenu dans SL. Un espace vectoriel normé de dimension finie est localement compact. Si X est une variété de classe Cm. neIN. et dénombrable ir l'infini puisque réunion des boules Il%// d n . X étant localement compact. sur tout compact de X . donc dans%(X) On dit que la partition de l'unité (ai). est localement fini. Si les fi& sont compacts. on peut choisir y de classe Cm . On démontre qu'un espace métrlsable est paracompact. tous les termes étant nuls sauf un nombre fini. On dit encore que -1e système des o(. 2") On voit pourquoi les a[~ définissent une partition de l'unité : on a décomposé 1 en somme de fonctions ai . cette somme est finie. Il existe une fonction y continue.436 bis Remarques .er . que nous ne donnerons pas ici (on se base sur les lemmes 1 et 2.

Cn étant un ouvert contenant etX étant localement compact. la métrique donne une infinité de fonctions réelles continues sur l'espace métrique f A savoir les fonctions =Y d(a. elle prend la valeur q pour DC = a. il existe une boule de centre CL et de rayon rj > 0 .w F(t) = 0 pour t ) 11 l-t pour 0 Gt6 11 Alors la fonction oc.. prendre la f'onction ddfinie par (42. comme composée de deux fonctions continues. au contraire. et telle que F (0) > 0 et F(t) = 0 pour t 3 17 . vérifiant 0 < F GI . étant fermée et dans Y compact. en effet.=).F(d(a. donc de.parce que d (a.II) .aL 0 et que F(O) = 11 .II) soit dans 0 nV elle est alors dans fi .z))répond a la question . et.qul est un compact contenu dansa.l"/ SoitX localement compact quelconque. co%pkte B ( a. AV est un voisinage de CL . puisque alors pour t 2 q . Supposons le donc muni d'une métrique. elle est en effet continue. si l'on sait seulement que X est un espace topologique. possède un voisinage compact V . Alors ~3. Nous admettrons ce theorème dans le cas général et le démontrerons seulement si l'espace localement compactx est métrlsable. en dehors des fonctions constantes.'~) contenue dans Ln * Soit alors F une fonction réelle continue sur la demi-droite R+ des nombres réels 3 0 . on pourra. CI. par exemple. On comprend pourquoi le fait que X soit un espace métrique est une simplification considérable du problème. d'autre part.=) ) q 9 et que F(t) = 0 son support est contenu dans cette boule. elle est nulle en dehors de la boule B ( CI. on ne connait a priori aucune fonction réelle continue sur X . * En effet. et. elle est compacte: l . donc il existe q > CI tel que la boule fermée B (~.

L 1 e-114 pour n < 7: . .)) 0 . ou bien dans l'ouvert de V :[ @( K. qui est compact. sur R +.oudre le problkme. La fonction r est bien de * ou bien et= @(a. comme Q est une carte de classe C"et r. sur JR" . supposons avoir trouvé une fonction r. est de classe C" l Soit?.de dimensionn * sur le corps des réels. soit h E V mais alors ‘6 est égale a r 0 42-l.)> 0 . de R'" sur @(@.. Reste donc à res./ . Autrement dit. En effet.)C@ (a.). et y(&] =y. .) . polynotre du oème de. à support compact K. @ est un homéomorphisme de classé Cmd'un ouvert (9. 1 et r est nulle dans C"et ouvert.-%= d(a.complémentaire du compact @(K.) est continue. plus petit.@ dans @(fi.?. comme TW peut être quelconque. de classe C" sur R". Elle support est dans le compact $(&.2'/ Supposons maintenant que X soit une variétév. de classe Cn*. ch-' est la bijection reciproque de 6. 7 est bien de classe cmau vo ter du chapitre III)..(&. .)cC~ ailleurs.ai.).>0 tel que la boule compacte B(al. w= i pour A>?.i de @(@.C r. donc encore de classe C"* au voisinage de & . au lieu de F . x.sr4 oar rapport aux coordonnées. mais son carré /L2 . nous devons trouver Prenons sur R-la métrique euclidienne alors la fonction z.Onction de classe C" sur Cs. avec f. Nous venons de voir que r est nulle dans le complémentaire du compact @ (K.définie par : 0 (=2. . une . Définissons en effet r sur V comme suit : p=~. . . mais non dérivable au point R.) c & vérifie bien 0 6 r G 1 .. Soit @ une carte de V d'image contenant a .. avec une fonction de classz C'".Jcv Supposons le lemme démontré dans R'". Alors le lemme est aussi ddmontré dans-. & 4 et y. donc son .(~(-. et . une variété est un espace localement compact. vérifiant 0 .23) c. la fonction réelle G Si on considére. r $l.) soit dansa. * Puisque tout point de la varieté a un voisinage homéomorphe a un ouvert de R-a il a aussi un voisinage.) sur (9. de classe C'""(éventuellementrn=+ao) . contenu dansa.

montre bien que G est indéfiniment derivable. Il se réduit à. toute dérivée de c . enfin r. '=l)f) = c. ' puisque 0 d Ç d 4 .)" G(O)>~.?' G est de classe /s < 11: de la forme 2 # que que Ç(0PQ . avec toutes ses dérivées successives nulles pour 45 = 7: . est encore nulle pour puisque G(4) est nulle pour 4 3 q: . 45 a y2 C. C.9: ) . Alors la fonction 1. b=. pour . appliqué de proche en proche aux dérlvdes successives. Pour A > 11: . comme composée des 2 fonctions G et L2 de classe C” . . ( hf ) 9 est de classe C”. (A) E 0 f Donc cl' '(4) tend vers 0 quand A tend vers q: par valeurs quelconques # 3: et le théorème 14 du chapitre III. comme on le voit de proche en proche. on a 0 s r ~4.(a. est. Voici le graphique de la fonction Ç .=. on a bien ~. mais elle ne représente pas la fonction pour A < 1: ). G se présente sous la forme -00 00. est convergente. La sbrie de Taylor de G .. Mais il y a plus : C" . Lorsque d tend vers T( par valeurs < q". son terme complémentaire.l = ç (id{ a. si on cherche le développement de Taylor d'ordre% de (i au voisinage de 4 = 3: .)B q1 9 le lemme 1 est demontrd. d< . .x e m&s il tend vers 0 . où Pk est un polynome a (Bien entendu . et d@.t' ygy qgyrz è" ='. En effet. suivant les puissances de (A. l'exponentielle (k) l'emporta t sur le polynome. et que Ç est continue.439 on voit we 0 d Ç d z . puisque tous ses termes sont nuls.

un point quelconque de K . et soit un recouvrement ouvert de X . on de classe Cm. et au point 5 de cet ouvert. Pou'r tout point= de K tel que 3c G Wt3 . lorsque 5 décrit r( un recouvrement ouvert de K .(~). n'importe comment. ce part. Soit K un com6-b) ic 1 pact de X . telles que 131 ait un support .lasse (?'siX est une variété de classe'Ci'L.. contenu dans la réunion des supports des /$ est un compact H . et que la somme . sur K . la fonction Alors j* est une fonction continue 3 0 * c. dépendant du même ensemble d'indices 1 . La fonction b*s correspond&te est > 0 est >O donc la fonction J3. choisissons. s'i X est une variété de classe C"' . Il existe un système de fonctions continues . y. compact et contenu dans fi. Lemme 2 soit > 0 sur K . et d'autre part Ee 05 qui prouve bien que ces ouverts recouvrent K tout entier.. l'un d'entre eux. il existe un nombre fini de points 5.. ce qui démontre le lemme * * Le support de iG fii = fi . peut choisir les /3& Solt F.(t. d'une .$l (3.= î. une fonction satisfaisant aux conditions du lemme 1. relativement & l'ouvert fi. 20 nulles sauf un nombre fini. 9 =i.. et appelons i (5) l'indice auquel il correspond.. i(F.. de sorte que l'on a te fi. En effet. Soit alors ar : x ----J-C (xl.. correspondante (. (Voir suite du renvoi page suivante) . son support est contenu dans la réunion des supports des c'est-à-dire compact et contenu dans 0. il en existe un sous-recouvrement fini. deK . contenant lui-même K donc Ii est un voisinaFe compact de /4 C'est 1s une proprikté qu'on peut montrer directement : kr un espace localement Compact)(.2. contenant l'ouvert U des points où p r'0 .440 Soit X un espace localement compact.)= i > if existe au moins un des pointsE. ce Lent des ouverts. toutes b. Comme K est compact.4. Appelons Wg l'ensemble des points= où r1(90))0 . &"'S& I tels que les OE . autrement dit. alors les @x forment. donc la fonction . Le points appartient peut-être à plusieurs des ouverts fii .forment un recouvrement ouvert de K ... Appelons alors j. puisque les W6 forment un recouvrement au point=.)) est > 0 au points .

. . et si n e s t l e p r e m i e r e n t i e r t e l q u e x E C. . . et les ont e.. n [ e. Posons ensuite D. a. u B. k. c o m p a c t . C. i l e x i s t e u n o u v e r t a. L a r é u n i o n d e s D. d o n c l ’ u n d ’ e u x e s t d é j a K . g& d ’ o u v e r t s U. les C. _ c n-1 d o n c c o m p a c t . une suite croissante de compacts. d e X . soit U un voisinage de K Comme tout point x d e K a u n s y s t è m e f o n d a m e n t a l d e voisiniges compacts dans X ( p a g e 74). et sue tout cpe les K compact ne rencontre qu'un nombre fini des U. u . d’adhérence compacte EZ dans U L e s JJ f o r m e n t u n r e c o u vrement ouvert du compact K . de réunion K . d o n c ZEE p(n) i (suite du renvoi de la page précédente) t o u t c o m p a c t K a u n v o i s i n a g e c o m p a c t H . dénombrab l e à 1 ’ i n f i n i . l e p l u s p e t i t e n t i e r + t e l q u e . . = C. .-.même u n s y s t è m e fondamental de voisinages compacts.. . 3 K . pour tout comgact K de X * 11 existe un entier n tel que 6. .-. de compacts.. donc donc & c.. il existe une C h a q u e A. = C. pour réunion X . Puisque X est dénombrable à l’infini. Dn e s t f e r m é ( i n t e r s e c t i o n d e 2 f e r m é ) . et. .. ( n o t e p a g e 440). i l éxiste UZ SOUE r e c o u v r e m e n t f i n i Sz. En outre.. p l u s hact. n K e s t u n e s u i t e c r o i s s a n t e d ’ o u v e r t s s u r l e c o m p a c t K .. d ’ a d h é r e n c e s c o m p a c t e s . on a x 4 C. c o n t e n u d a n s C. .. t e l s q u e K. 3 C. de réunion X u n v o i s i n a g e c o m p a c t B. u B. U B.441 Lemme 3. s i e n e f f e t xex .p(nj . est un Voisinage COmpaCt d e K c o n t e n u d a n s IJ .-. a l o r s x E C. i s o i t e n e f f e t r: e D.. x ED~. U fi. e n effet l a s u i t e des i.Cqtn) est compact pour la même raison que D. l e s i n t é r i e u r e s ont pour réunion X . En effet. = B. Alors 32. forment maintenant c. U fiE U . IA.. i e t s o i t q(n) posons E. a2 . S o i t X u n e s p a c e local’ement c o m p a c t . . . e s t e n c o r e X .. p o s s è d e s u i t e A. le plus grand entier q tel que C. c U.E\st un voisinage de D. Posons Jh= ATL . c o n t e n a n t 3c . c C. forment un recouvrement de X . Il e x i s t e u n e s u i t e d e c o m p a c t s K. \ S o i t a l o r s p(n). . = C.

E q(m) = C.. et de classe Cm si X est une variété de classe C" puisque les propriétés de continuité et de différentiabilité en un point X peuvent se démontrer en considérant seulement ce qui se passe dans un voisinage de ce point. qu'on peut prendre compact.-. n = 9.-. si K compact. sera la couronne n < Ilxll d n+l . soit > 0 et que la somme ‘3 Bi. est contenu dans l'adhérent de la réunion des supports des ji . Alors leu K. il n'existe qu'un nombre fini de n telsque K rencontre U. est l'ouvert n-1< I1Z:II-c lI+2. . = hl ouvert . si en effet K est un compact de X. donc E.n sur K n . Il en résulte que Pi est une fonction continue sur X . est localement finie. q(n) = n. Pour tout n .n ait son gupport dans ni n Un (donc compact puisque Ü. . est compact)...Cqcn) = f-l c Cqcn) contenant D. la suite des E. toutes nulles sauf un nombre fini. C'est-à-dire que seul un nombre fini de ces supports rencontre n'importe quel compact de X .2. est la couronne n . donc. les fonctions ji.n . . q(m) 3 q . . 2 o de c l a s s e Cm si X est une variété de'classe Cm' ... en utilisant ces K* et U. mais localement finie. vérifient les condi- Démontrons maintenant le théorème 11. = K.i S Il XII S n + 2 .. du lemme 3 *. pour tous les autres n . . .n de support dans U. car. il existe ut q tel que Cq 3 K (et même puis un n tel que C. et manifestement contenu dans E. .. sont nulles sur K . le lemme 2 et trouver des fonction?hI II. considérons le recouvrement du compact Pour tout-n On peut lui appliquer de Y par lés ouverts fii n U Kn continues. telles que fii. rr non nulles. = D. tion:. alors 4(n) 5 q pour m 3 fi. Pour B. . . m a i s c e t t e reunion est localement finie.1. sera B. et qu'alors la somme qui donne pi est finie dans ce voisinage. Enfin eost un cq 2 K ). i"(n) = nfl. . est un donc c" r(n) .. * L'exemple d'un espace vectoriel normé X fera mieux comprendre cette construction. et U. Il y a là une somme infinie.. on pourra prendre la boule Il x Ii d n + 1.2 ir Alors E. Le support de B. C.442 donc x+(n) ensuite oc + C. 1 Cq . pour chacun de ces n il n'y a qu'un nombre fini de b. Toute la construction dans ce cas était évidente. D. la boule IIr:IlSn. Prenons pour A. Appelons alors pi la fonction z0 lj. = K ’ ne rencontre pas K.

a un ouvert contenant F . le support de fi est dans c F . continue et de classe Cm si X est une variété de classe Cm . déncmbrable h l'infini. son complémentaire est un ouvert contenant F . .G1 pL = 1 f ce qui démontre et la somme 2 ci. w 30 . F un fermé de X . si l'on appelle CN et p les deux fonctions associées U ce recouvrement. 00 a< 1 . Soit D un voisinage compact de r. Dans ce cas d'ailleurs. on a a +fi= 1. n x iex Pi ' n est b 0 donc fi est > 0 partout.442 1 d'où l'on déduit immédiatement que la réunion de ces supports est déjà fermée * et qu'elle est donc le support de pi . on obtient alors a a support compact. Soit en effet x e X adhérent a la réunion F . Corollaire 1 . et par conséquént en ce point est ~0 donc l'une au moins des fonctions /3. Si maintenant nous posons P = GI . B le théorème. Alors la fonction ai = Pi]s est continue sur XI de classe C" si X est une variété de Le système des Ct. Il suffit en effet d'appliquer le théorème au recouvrement de X défini par fi et C F .Soient X un espace localement compact.'et de la même démonstration prouve que) Tout point classe Cm si X est une variété de classe Cm de X appartient a au moins un K. et égale de support contenu dans fi . 2 0 et de support dans fii classe Cm est iocalemént fini puisqu'il en e2t iinsi du système des pc. Il existe une fonction réelle a sur X . Remarquons que si F est compact on peut prendre fl d'adhérence compacte d'après la note de la page 440. on peut voir u'il est inutile de supposer X dénombrable & l'infini. Vérifhnt A 1 sur un voisinage deF. ié1.l n ?J = # pour m >n .remarque 3 après 1 énoncé du théorème 11). donc u = 1. vaut . Soit n un entier tel que 7ll. s voir. * Laréunion F d'une famille infinie Fn de fermés n'est pas fe rmée. mais elle l'est si cette famille est localement finie. et F est bien fermé.n > est ccntinue. Alors x est déjà adhérent à u 9 qui est fermé comme réunion finie de fermés. sur lequel P est nulle. 4. donc msn rn x E J!< n c = F . Ce support est donc contenu dans fi.8L = & Pi. .

le complémentaire de Fi . Il suffit en effet d'appliquer le corollaire 1 & X . (1 une partition de l'unité subordonnée. A et B deux parties fermées de X d+intsrsection vide. Cor8llaire 4 .. Corollaire 3 Soit 1 = ( I. Alors le support de <i est dans&?i . mais aussi% puisque 4 vaut Zi sur F. et à l'ouvert fl = c B . continue à valeur dans un " espace de Babach Ë . et F une partie fermée de X . Alors la fonction definieepar: répond a la question. Soitkii).Soient X un espace localement compact dénombrable rl l'infini.. donc la réunion des Qiestx.c . Soit 4 9 une fonction définie sur F . Alors il existe une fonction réelle continue a . L'intersection des FI est vide. soit prolonaeable à Va en une fonc'J . dans X .i +. de classe Cm si X est une variété de classe Ci égale a 1 sur tout un voisinage de A et & 0 sur tout un voisinage de B .442 2 Corollaire 2 . etfi.a) Appelons F[ la réunion des'fj... donc=). à l'ensemble fermé A . tel que la restriction de T à F CI TV. il en résulte qukc. .. donc&i est nulle dans un voisinage de FL .. (On a bien l'inégalité donc + . vaut 1 dans un voisinage deFL'. ils forment un recouvrement ouvert.Soient X un espace localement compact dénombrable à l'infini. dire que u a son support dans CB c'est dire qu'elle est égale G 0 sur tout un voisinage deB. X. comme la sommeiz T est 1.. Supposons que tout point CL de F possède un voisinaRe ouvert su.

&*> = T(r) . comme U. puisque chaque z= prolonge *. a valeur dans un Banach Ë .z. m* 11 de dimension N . cette fonction coIncide avec cf. . mais on peut la définir sur X tout nie seulement dans ‘&a entier en lui donnant 1: valeur 0 en dehors de % . e-) somme vaut 1 . si * é (trcr . Elle reste alors continue (resp. 2 ua zG (T) = atP % . elle cofncide avec 0 dans l'ouvert complémentaire du support de (x. il suffit pour le voir de le vérifier au voisinage de tout point 3~ de X. on voit qu'on n'a pas fait autre chose que prolonger a X la fonction T définie sur LJc F.on a donc. de classe Cm ) à valeur dans E D Démonstration . elle est défiConsidérons alors la fonction o(. . en une fonction ‘G de c lasse leux a va Cm ' dans Ë . et de classe Cm. pour tout m de F . la 3 (d& a. . (J. e l-. de sorte que la fonation < prolonge bien 5 . est prolongeable a X en une fonction continueG (resp. de support dans z)a et une fonctiona.>. on a. de classe Cm ) dans l'ouvert va P et. . lement finie. Alors la fonction " 9 . qui est continue (resp. pour tout a. En tout point 3c de F . formée par des fonctions o(. Remarquons que ce corollaire contient tous les précédents comme cas particuliers. Elle est prolongeable à X . si X est dans 9f. égale a la t constante < sur chaque t 0 F Corollaire 5 .L'ensemble de tous les ua et de c F On peut lui faire corest un recouvrement ouvert de X respondre une partition de llunitk subordonnée. comme cette somme est locala somme C = ag?+ G.442 3 tion continue G. 3i par exemple nous considérons le corollaire 3. de classe C" ). or. 7. et V une sous-variété fermée de classe C" de X . définie sur r . de dimension n . de classe Cm si X est une * variété de classe C" ). Si alors nous considérons . est nulle sur F . Soit 9 une fonction définie sur V. ( resp. L~+J + ao = 1 * . de support dans CF .r) . elle définit sur X une fonction continue (resp.Soient X une variété de classe C". . de classe C" ). donc cc=) = Ti.

de v on peut trouver un voisinage ouvert "u. si nous considérons un point a . 6 ..d.n. on se ramène aussitôt h un ouvert de RN et à une sous-variété de cet ouvert.. Corollaire 6 . localement compact dénombrable a l'infini est norgénéralement. N-n CIE? . i .11 suffit de nous ramener aux conditions c orollaire. Cr. C?difféomorphisme d'un ouvei3t c4.joints. = {. c'est a cette situation qu'on applique le corollaire. Les voisinages ouverts vi des Fi définies par 'l-7. Fm . u valeurs réelles.. plus réciproque qu'un espace X ayant cette propriété est normal. ét une carte a. .= i.’ ca) dans cet ouvert. Or un tel prolongement est évident dans RN a : il est défini par la fonction (y . répondent a la question. définie sur fia n R" . de FN sur %. .q. .a ) . x . 11 existe des voisinages de F. disons ]Fp". et voient F. si on SUUS formt à'un produit EnxWNVh et qu'on repréécrit RN sente chacun de ses points 22 comme un couple Cy.+ wn. des sous-en.f.x(y) . qui sont encore 2 a 2 dis.Soit X un espace localement compact dénombrable & l'infini.>. .. c .$ < C(?¶L) < i + 3 1 On dit Un espace mal.joints. a l'ouvert fia a = F 0 0. Construisons en effet la fonction G du corollaire '3... de a dans X . * Ce corollaire a été démontré pour une sous-variété V de d'un espace affine de dimension N . t F...a). .. est alors ramené 2u problème de prolongement de la fonction . -. dimension'n Ici X est une variété abstraite de dimension N V une sous-variété de dimension n de X Mais par une'carte d'un voisinage de a dans X . un espace paracompact est normal. correspondant h des valeurs e. On peut en outre supposer. c. y . sembles fermés 2 a 2 dis.. la cn'est pas vraie...442 4 Gémonstration d u m-écedent . que l'application aa amène l'intersection 3 n Il?" sur l!intersectiont ) n V (corollaire 2bis d?théorèmo 32 du chapitre III . i=:. ou tout au moins à un voisinage de ol = Q. a va Le problème de prolongement de $de VnZz.

est bien ouvert. Soit F un Danach. à chaque vec- . la fonc. et il est localement fini puisque le système des a. donc l'une des ai (JC) &CI et s est dans 1' fi. s'écrit d'une manière donc la fonction $ est la somme . introduisons une notion nouvelle. a. L'ensemble des valeurs d'une telle fonction est un sous-espace vectoriel de dimension finie de 7 .@ .$+ une fonction continue à su %pari compact. Soit vert de X . est localement fini. correspondant : les sz(. il suffit de prendre pour fi: l'ensemble des x tels que a. et Appliquons en effet le théorbme il lui-même. Soitr une fonc.-(I~=i~ G $W . Indiquons enfin sans démonstration le résultat suivant qui généralise partiellement le corollaire 5 (mais qui est relatif aux fonctions continues. contenu dans celui qui est engendré par les 7 Réciproquement. Il existe un localement fini.r et de l'application continue $. Pour tout SC EX .@ .ui. soit . tion continue à support compact sur X On dit qu'elle est décomposable si elle s'exprime sous la forme . est composkë'de F : X .E 9. des fonctions scalaires continues B support compact. et les Cp. non de classe C" > : Avant de donner le corollaire suivant. forment bien encore un recouvrement. la est 7% somme Z oci(~) vaut 1 . > SI où les 5 sont des vecteurs constants de-? .(x)>o. dependant tel que 5: C Sz.442 5 Corollaire 7 . cp. . espace localement compact déun recouvrement ou(& )it1 autre recouvrement (01 jicl du même ensemble d'indices. prenant ses valeurs dans un sous-espace vectoriel 4 de dimension finie de dimension finie de 7 de r . j en tout point x de X . fi\ est le support de o(i . .Soit X un nombrable a l'infini. donc il il est contenu dans fi. Cpi tion(p[ : X . 0l-L $ =g 1. à valeurs dans7.

telle que la choisir de la forme sur)( . il e sxiste une fonction continued décomposable..Soit K un compact de X. Quel que soit & > 0 .. ) a( . En effet = s car Mo nul. On peut même s où les (9. q&. ) a(a . et C K . et est isomorphe au produit tensorlel de 4 (X) il est noté couramment a ()o @ 7 .442 6 teur de Cr. recouvre K question. sa & 0 . répond ÈL la Un nombre fini des Va. on ait : II 4-G) -gar s E+ = * soit q. Corollaire 8 . . On peut donc aussi'appeler les fonctions continues a support compact décomposables:fonctions continues b support compact de rang fini. F. Alors la fonction décomposable & = 2 4%. son+support est donc compact. siF est de dimension finie.falt correspondre sa h-ième coordonnée suivant la base choisie. 111 G E . et Q est décompocontenu dans celui de z sable.Pour tout a de K . une partition de l'unité de X doit o(. et telle que l'on ait aussi l'inégalité 1 IIT 11-g ligL\I I cp. q. donc elle est continue. il existe un voisinage ouvert lu.'> MN . Il est identique & u 0. et quel que soit le voisinage 21 de K . on peut montrer qu'il par F .. relative au recouvrement par les Va. C 27 de CL oàns X tel que. donc on a On a alors est nul quel que soit est . a support compact CV l~~j+-&. pour tout= de gw .>fl~*. à valeurs dans un Banach F+. Leur ensemble est un sous-espace de l'espace vectoriel c& (X j FJ des fonctions continues Zr support compact & valeurs dans F .Z une fonction continue sur K . I 4 & * Démonstration .

.ll-ll~~~~~cx>l h G .(z)*c. e -* 9Ui PrQlOnKe 9 (c'est-&-dire coIncide avec c. on peut choisir C réelle. Y une partie fermée .B~. Théorème 12' Si X est un espace métrique quelconque. et 0 u verifie : P.26) sz.$. atv x0x . 2 .2.u. De même 1 IIQfGlI -x upal4A+ N + e oc. sur Y >.11 hll = .(x) =I ~~(ll~. il existe une fonction continue Q sur X à valeurs dans E.y 11 $(y 11 d + 00 l Si 4 est réelle.27) xcc 3 ( ces quantités pouvant être égales & & 00 ) . avec en outre u G(r) e= s-u-p j'y) ? Inf G(z) w.de X une fonction continue sur Y à va4 leurs dans un espace vectoriel: normé de dimension finie.443 N q.

De la même manière. . alors elle est ' aussi nulle dans leur réunion SZ . de r6union ~2 .Soit 9 une fonction de e(X) A de support CompactK dansa . On verra par la suite pourquoi il y a lieu de prendre 0. est le plus petit ensemble fermé contenanttoute la masse ou toute la charge. Intuitivement. L.entX un espace localement compact. si la différence est nulle dans LL .E espace de Banach de dimension infinie.Soient X un espace localement compact.I est un ouvert. Intuitivement.. soit par exemple (a. une mesure de radon sur X vectoriel normé Ë . Il suffit d'un nombre fini des fi& pour le recouvrir. Soit (%)<eJ une partition de l'unité relative à cet ensembic fini d'ouverts et au compact K . cela signifie que. Theorème 13 . ~2 un o... Comme K est compact. nous voulons démontrer que F (Cq) est nulle.vert de X est nulle dansa . ouvert. ou d'une distribution de charges éleckrinues en physique.444 Si X est localement compact et rdunion d'une infinité d&nombriLble de parties ctimpactes. pour toute fonct'm([) de support dansa .. il n'y a pas de masse ou de charge. j% est nulle * . on a ie même rdsultat avec . et p2 sur X co'incident ou sont égales dansa . * Bien faire attention : le support de 9 est un oompact.). Si une mesure de radon p sur X est nulle sur chacun des ~2. on dit que deux mesures p. si. . le support d'une distribution de masses en mécanique. .). dans l'ouvertfi . Démonstration . F: Définition. & 7:aleurs dans un espace. (Q. Soi. une famille quelconque (finie ou non) d'ouverts de cet espace.

en effet Cp. car o(.. p(q. c'est donc bien le plus grand ouvert dans lequel p soit nulle.y. siune fonction de 4 (X) et p une mesure de Radon. car alors les . on a. et pour % Q K 2 membres sont nuls.cp2 d'où r&sulte notre assertion. . dans un ouvert cia& lequel F e s t n. Or chacun des termes de la somme PV = . si deux fonctions q.=qcp .On appelle support d'une mesure de 3adonF l'ensemble fermé F complémentaire du plus grand sur x . Alors. dans leqsj? soit nulle. et par consédans fi.. _ cp* de s?(X) et 'In voisinage du support de F . Cp nulle dans In. 7 sont égales.alors En effet le support de Cp est F. alors situé dans le complémentaire du suppo?t de p c'est à-àire .donc le support de et lc support de F ont une intersection vide. sur X tout entier. I L c'egt-&-àire si Cp s'annule sur un voisinage du support dc .l'identité q = EJ a. _ ouvert0 dans lequel IïZ soit nulle. cp (*). par définition du support.Lp) a son support du deuxième membre est nul. I En effet. Définition . on a . en somme d'un nombré fini de fonctinns y. pcq> = 0 l On en déduit aussi que. une mesure de Radon sur un espace localement compact X . et p est nulle dans cet ouvert . Il existe un ouvert fi plus grand que tous les autres.cJ ~~~. Laseule mesure de support vide est la . puisqu'alors & y=) = 1 .445 Puisque . On voit à quoi a servi quent ~Crp) de support dans la partition de l'unité : a décomposer q la réuniona des fi. ayant leurs supports dans les a. d'après le théorime. et si le support de cp et le support de SL sont sans point commun. . = I slw K . ..+et F est supposée est bien nulle aussi. considérons tous les ouverts dans lesquels F est nulle.soit. est nulle sur un Guvcrt contenant ie support de F .tJti. Il rés lte deFtte définition que. Corollaire . Mais on peut démontrer le résuitat plus précis suivant : * C'est vrai pour tout point% de K . F étant lindaire. leur rdunlon est encore uh ouvert. . 4 .mesure nulle(p‘ccp) = 0' 6 Ë pour toute Cp-) .ul le .

une fonction de ce(X) # égale à 1 au point a. Pour tout i.(q) = 0 .U 6 & donc II~(u(q)II B t l Comme t est aroitraire.Si 9 s'annule sür le sunport de 'II. .+ c. soit c > 0 . On a donc F (a$)-y)= 0. Corollaire . elle a certainement son support dans A car elle est nulle sur le complémentaire de A . il est contenu dans ï(KflF)= [KLJ CT . égale à 1 Lur un voisinage du compact K n F (corollaire 1 du théoréme 11). Tout d'abord il est contenu dans le support K de q.i' j#i* (corollaire 3 du théorème 11).Pour au'une mesurez sur X ait son support 1 contenu dans l'ensemble A formé'd'un nombre fini de points a4 t %t*.Hs q ' entraîne IIj2 (JOII d e .. S(*. et à 0 aux points a .(X). Démonstration . S(. Comme alors 9 est continue et nulle sur F il existe un voisinage %. on en déduit bien p CCP> = 0.(X) . Il existe ?j > 0 tel que + e G. Posons alors une fois pour . de F dans lequel ]Y1 i 7: Soit ~4 une fonction continue réelle sur X OZ+ML continue à support compact C U.Tout d'abord il est évident que. Il faut et il.*9 as. IIJ. soit 8. ou T.Soient:F le support de F et K le support de q . Comme d'autre part a . F c'est-a-dire dans K .. Considérons alors le support de la fonction aq -q =(a-l)?..(ay) = ~(~1. Soit donc p une mesure ayant son support dans A . et a a son support dans u) .1 est nulle sur un voisinage de KnF . étant dans Mais maintenant on a a q e $Jx. Il est donc dans c le complémentaire du support de F .446 Théoréme 13 bis . si F a la forme indiquée. Il nous' faut montrer la réciproque. = F(f)*) l Démonstration . alors pq. si 44 et Cp a sont égales sur le support de p . t et llo(s II d ? sur 9L . comme F est continue sur (e.suffit qu'elle soit-une combinaison linéaire de mesures de Dlrac jz = . bar I'Ql s 1 et par suite ]lp(q.+ 5 S@) + --..

Nontrons la deuxième.le$n~es+.2? b) . pour toute fonction 9 . Un point G de X appartient au supportr Cîncena.~ que soit l'ouvert c3 de X a s CL p Le point G n'appartient pas au support F .Soit. et.Soit jî= ?Ci S(av) une mesure de Radon atomiue. commefi est le plus grand ouvert où jIi =d cela revient a dire : si et seulement s'il existe un ouvertw contenant a. une mesure de Radon sur un espace localement Compact)( '. d- .2. les a9 sont supposés distincts. Le point d n'appartient pas a F . pour tout compactK est supposee finie (voir la somme C II P II $gz {~J~su~$)k de cette mesure de Radon est l'adhérence de la réunion des d\t. ou y estune fonction nulle sur A . si et seulement s'il est dans La! = CF . et.s.2i*orto) ce qui démontre le corollaire. si et seulement s ' Il existe un ouvertu contenant a dans 1equelF I ëst nulle -_-_-de A +B et $4 Démonstration L'equivalence lthéorome 11 du chapitre 1) montre que les 2 parties du théorème sont équivalentes. où jX = 0 Exemple l/ ..t d. On déduit du théode sorte que l'on a rème que (B.446 bis jz ce.nqe.) = r. Alors. Théorème 14 . toutes on peut écrire (II.

soit 9) un voisinage compact dea.. a Montrons qu'il est impossible que F soit nulle dansa. et par suite. contenu dans v . et A son adhérence. Sifi est le complémentaire de À . et ne contenant aucun autre des ~4 p our 4 e J. ce qui démontre la propriété. ce qui montrera bien finalement que Soit donc aje A . . llc. 29) . Il nous reste il démontrer que chaque point aj de A appartient effectivement au support F . .Appelons en effet A la reunion des a9. Alors la série c II ccy II est convergente. d'après le leAme 1 du théorème lli une fonction réelle q continue. si Lp a son support dans L!. F 3 A . de support compact dans wnL-2 ) vérifiant 0 s Cp < 1 et telle que qtad) = 1. et cela montrera bienhque a. on aura donc F 3 A . alors on a la majoration suivante : LA l oY. â O"EV il existe donc un sous-ensemble fini J de l'ensemble . il est bien évident que. donc nécessairement le support T de p est contenu dans À . tel que =CV II~. il existe un ouvert ti contenant aa .. Comme J d'indices 1 .II d $ l]T9 11 vCJ est fini. Alors on a les relations (w .ll~ Il 3 . donc Ilr:wll 2% I y -ac. .447 Démonstration . 28) Soit maintenant GV un voisinage ouvert quelconque de a. appartient au support F dep Or il existe. commeF est fermé. Il 9 y*+ j donc F(Ip> # 0 . on ap(cp> = 0 .

de support dans wn ICL .tera que le support dep contient tous les points 35 où je4 f 0 et par conséquent aussi l'adhérence de l'ensemble de ce.L sera identique au support de +.t~ ds est manifestemznt nulfe. points. il est impossible quep soit nulle dans 0. l'inégalité On voit alors que.F si% est continue. tel que l'on ait.2) # 0 . Démontrons qu'il est exactement le support de + . mesure T dz. Soit donc CL un point tel que F(a.. Choisissons en effet une fonction quelconque q 2 0 de s(X) . de densité $ par rapport à la mesure & ? est contenu dans le support de la fonction v et . il est évident que le support deF est contenu dans le support de F: en effet.il est exactement le Support de. et de support d'une mesure. si+ est continue. il existe un ouvertti contenant a. Nous allons mo+ntrer que d appartient ndcessairement au-support de tu . . Tout d'abord. . Cette propriété établit une liaison entre la notion de support d'une fonction. c'est-à-dire précisémeat le support de f . et par conséquent F n'est pas nulle dans fi .448 Exemple 21 SF est une fonction intégrable Riemann surR a valeurs dans l'espace de Banach 4 le support de la E. Il en résu. pour touts de w . sig a son supportdans le complémentaire du support de 7 . et par co+&quentde support de /. l'intégrale Iq . Comme? est continue au point a. comme dans le theorème precédent. que2 que soit l'ouvert Sz contenant a. On a alors les relations qui prouve bien que F(q) f 0 .

pour tout voisinage ouvert fi de ad . où les points a.~. Sla... Considérons donc un point Qj on répètera alors exactement la construction de ltexemble 1. 11 Ce résultat se démontre très simplement à partir de+ceux qui précèdent.nU. sI'F est le support de. le support dc 2 .a~~ point a deW est nulle et Gon support est vide. mais en outre de manière qu'il ne contienne aucun des points a.449 Remarque SI? n'est pas continue.. .3 précedents.. Considérons ensuite un point a tel que G(4) g 8 # et que CL n'appartienne pas à l'adhérence de l'ensemble des a. Par exemple.. il suffit successivement de montrer que ce support contient nécessairement chacun des points a. en choisissant pouru) un intervalle ouvert vérifiant en outre l On construira ensuite. En réunissant les résultats indiqués page 430 aux exemples 1. la même fonction Cp que dans l'exemple 1. on a donc le théorème suivant : . La démonstration de l'exemple 2 se poursuit alors sans mcdification. et d autre part chaque point a tel que F(a) #.2. .) + qdr.il& n'est plus nécessairement celui de F . Comme il est évident que le support de p est contenu dans l'ensemble indiqué. la formule localement sont tous distincts.ft est ~r$ut.5 et n'appartenant pas a l'adhérence des a$. Exemple 3/ Si p est la mesure de Radon définie surR par F' = 5 T. la somme c II?.. mais on aura cette fois donc ce qui démontre la première affirmation. On construira alors le même ouvert W que dans l'exemplé 2.

> z.%*. tels que.ième COOrdOMee est 1 toutes les autres nulles (les EJ sont la base canonique de R" Jo Alors ujhf)II=II x qVa. . pour toutsoit finie.)ll. 1(3c. 1 = (e I~p(q\~)~ . par Pour tout compact K . Alors compact K de X .. . = (C b.449 bis -Soienta. * est le * Par contre. il n'en est riensiEest un espace vectoriel de dimension 22 . or ~II~vll = n.: = c z' 6 pv)surL& A ~ valeurs dans Ë ..)z. la borne supérieure de cette expretsion pour /jq 11 s 1 est obtenuepour q = I . des points distincts de X . .s . npoints de X compact.. . Prenons par exemple Ë = R" . ona 7t+<n sin92.l')f ' '9 Soient a.on. on a l'inégalité ces inégalités deviennent des égalités si ?! corps des scalaires.... et soit T Je point de R" dont la V. ZV des Theorème 15 vecteurs de l'espace de Banach Ë' . muni de la norme de Minkowski s -too. la somme *& II < II on peut definir une mesure .. a. . c'est nP .

.2.+L _ On a l'intuition qu'on peut donner un sens à p(q) . Soit en effeto( une fonction de G(X). pourvu que A etB aie:t une intersection compacte K. est continue.2. égale & 1 sur tout un voisinage de K (de telles fonctions existent d'après le corollaire 1 du théorème 11).k] de IEp : b?.par -vpbc. Pour tout intervalle[a. on a . . . si F est une mesure de Radon de support A . . est le corpi est l'adhérence Le support de la mesure cc.est la réunion -t de l'adhérence de l'ensemble des a9 et du support de .32 sexto)' l'inégalité étant une égalité siËest le corps des scalaires.32(luinb) Six est la droite w. sia ) de la reunion des a.32 septimo) l'inégalité devenant une égalité Si Ë des scalaires...j+ F &= .2. * W. si.450 à (lP. Alors O(C/ a son support dans l'intersection des supports de cl et de 4 .L] m. et si. est une fonction surR v a l e u r s dansÏ? l o c a l e m e n t à valeurs dans f . donc compact. le Support se la mesure 5 CJ &(a. Pour la mesure somme. on a. pour tout intervalle compact[a. (/ une fonction même siB n'est pas scalaire continue de supportB compact .

si k est à valeurs réelles et représente une distribution de charges en physique. > donc dans /K . -o(p. C')est bien 1a"charge totale" (charge algebrique.%Ci' ) vide (si un point appartient au support de k . sont contenus dans un . .)(i.5). Le prolongement deF que nous venons de définir a les propriétés évidentes suivantes : d'interThkorème 16 ..451 Nous allons poser. Or. la masse totale est Ur. l'intersection est donc dans En particulier. E-L= iia). on appelle ))rna se totale" de z le vecteur F (1) de E .)~4k On voit d'où vient l'expression "masse <otale". On conçoit même que.donpSurXa valeurs . on trouve Par exemple. s'il appartient au support de ( o(. de support'dans A .8. il est dans A . par définition : qui possède un sens parce que o( q ~+hX) Pour justifier cette définition.ii-.> est nulle). siF est à support compact..N. . nous devons seulement montier que le 2ème membre est indépendant du choix de o( . la masse totale'est [~. dans un space vectoriel normé E'.cy . on 2. où tiz Ce (XJ est égale à 1 sur un voisinage du support de fb . si ï? est complet.Soient A et B des ensembles fermés de x section compacte K Pour une mesure de R. et o(% sont deux fonctions égalzs à 1 sur un voisinage de K .il est dans le support de Cp . et dans celui de o(.. Sip est à support compact. si continue scalaire a support quelconque. support compact. pour q a toujours (IV. que. on discontinues. on peut définir z(Q) pourq continue à support quelconque. . et k ont des supports ddintersection (N. Par exemple. et - . si o(. en . dans le cas de puisse calculer k (Q) pour des fonctionsq c'est ce que nous ferons au $3. donc dans B . naturellement : la masse totale de 6.

d'après le ï4 .)=$q.on a p('P. c\ J). SJ (9. chaque ouvert ~3~ .) E 5: la ma. Il suffit même qu'il existe un voisinage de K sur lequel les y. .. qui est X .)+ F('p. on suppose que ki est une mesure definie sur l'espace localement compact fi.' sui. i. . convergent uniformement vers o pkr n tendant vers ltinficonvergent vers 6 ..dans et .. ..iours ni. le résultat est indépendant du choix de4 . coEvergent uniformément vers 0 pour II. Thé orème 17 . on par (IV.* à valeurs dans un même espace vectoriel normé F . égale à l'srun voisina@ de . pour que les p ( Y. et que: de deux des ouverts. Démonstration .Soit X un espace localement compact. soit égale & la mesure k.. dans toute intersection a. Alors il existe surX les mesures+F& et jZ* une mesure p i? une saukl e.L'unicité de p est évidente : si F.. F( ~T(P) = gtF (QIde support dans B SI des fonctions continues q.=F. dépendant de x *Soit (p&I -c du même ensemble d'indices.452 une fonction scalaire y continue de support dans B . On a tou. * Un ouvert fi d'un espace localement compact X est aussi localement compact. et si +? est un SCalalre.F2 théorème 13.. . ) convergent vers 0 . les F (cp. dans leur réunion.. So"nt égkles.+ cP.. est nulle dans chaque 62. 33) OL a( est une peut définir p((j)E É fonction appartenant à V (X) . (fiiJLcI une famille quelconque d'ouverts formant un recouvrement 4 une famille de mesures. K L et Cpz ont les mêmes propriétés que Cp . et F2 sont deux mesures avant la propriété indiquée.joration Remarque Dans l'énoncé. donc. infini. donc F.2.) . valeurs dans .

bien qu'il soit possible de le faire en utilisant un théorème 11 modifié (voir remarque 3") sans aucune hypothèse de dénombrabilité sur X .cp). on a en effet l'inégalité : où J est l'ensemble fini des i tels que a. y. - ce qui prouve ce théorème.I Soit Lp une fonction de %w . si l() a son support compact dans fil. dans la formule t. et appliquerons la partition de l'unité. pour simplifier. Il nou. et sur ce compact toutes les fonctions cUi sont nulles sauf un nombre fini. . â dans cet ouvert.2 .).q appartient à Cp. celui de aiCp est. et on obtient (IV. pas identiquement nulle sur K. ne soit Elle définit donc une mesure sur X à valeur da. on peut donc lui appliquer la mesure F. nous supposerons. Soit donc (d(i)i6z une partition continue de de X. on peut remplacer. comme. Or. l'unité subordonnée au recouvrement @. Définissons alors la'mesure p par la formule Tout d'abord cette formule possède un sens.s reste à démontrer que l'on a F = f. de sorte que la somme précédente est finie. par F. Elle définit évidemment une application linéaire de @e(X) dans le Banach Ë Cette application est trivialement continue sur 43. et considdrer pi (ai q ) .452 bis Pour démontrer l'existence. que X est réunion d'une infinité dénombrable de compacts.d dans fii . on a . a (". La fonction a. n fi.. pour tout i . 33 qui@ (“.(X)' ..nsË. contenu dans fi. en effet le support de Lf' est un compact. (ni) . .

l'espace des fonctions scalaires sur X . est véeifide.Définition Nous n'avons pas. pour toute fonctinn complexe q &(e(x).) 9 et d'autre part /h(q)=p(q. pour Pour qu'une mesure de Radon p soit réelle.34).c) = 'Y. notons . Elles soit alors nécessairement continues B support compact. jusqu'à spécialement attention au corps des pouvait être indifféremmentR ou c. continues & support compact. Elle définit a fortiori (note page 435) une mesure FR relativement à JR.2. So$t alors %(X. et soit p une mesure complexe susX un dit que p est réelle. autrement dit que p ('9) et plipI soient complexes conju- Soit en effetp une mesure réelle. on doit fixer de quel corps il s'agit. dans certains problémes. il faut et il suffit que. puisque à Inversement si cette relation et p(Qt) sont réels.(X) l'espace des fonctions complexes. toute fonction q admet une décomposition unique y = 9 + Lq. si p (y) toute fonction '9 réelle. sont des fonctions réellès.pour toute Cp réelle. donc est réel. on a donc finalement la relation (IV. on ait l'égalitg PJ2. nous traitions par là les 2 cas à la fois. k (y) estscnpropre complexe conjugué .. .U est réelle si et seulement si PR prend sis valeurs dans le sous-espaceR de a!.c) dans le corps des scalaires c . Soit maintenant p une mesure de Radon quelconque.i p(Cp.et appelons mesure complexe conjuguée la k mesure de Radon définie par la formule * Vo$ci une autre ihterprétation. Soit k une mesure complexe.où 'p. mais il est évident que.r .34) fsU&S- p (3) = p(W . application c-linéaire de I& (X .. cela prouve que. On a alors pW=p(W "p W. * est réel . et q. à valeurs c'est-à-dire une applicationR-lirkaire de 8+$$ 'k) d ans l'espace vectoriel a? de dimenzion 2 Alors .) .

En effet.453 bis Tout d'abord il s'agit bien là Q une mesure de Radon. il est essentiel que. * Regarder avec soin cette succession d'égalités. de même que y---+ r+fb . car et elle est manifestement continue sur tout q.(x). La fonction q+ WA? serait semi-linéaire et non linéaire.35). c’est bien une fonction complexe sur % (X) . le 2ème membre contienne 2 fois le symbole de conjugaison.2. cette fonction est linéaire. K compact. dans (IV.

Alors p= /y .-. et l'on peut dire bus'.ou. on a nécessairement. et sont par conséquent réelles.La relation entre k et.39) .38) Réciproquement les deux mesures définies par cette formule sont bien leurs propres complexes conjuguées.. sous la forme 'p = p. sont complexes conjuguhs.& etp sont deux mesures complexes conjuguées l'une de 1 autre. en tenant compte de (IV. encore si.ipL et par conséquent.35)).37) et-de ce qu'une mesure r6elle est sa propre complexe conjuguée. la mesure complexe conjuguée de c estP autzement dit Il y a reciprocite. SienefYeturkztelledécomposition est possible.p P eut encore s'exprimer de la façon suivante : Toute mesure de Radon complexe P peut s'écrire. dit : .2.e~ut~~. p= f.454 Bien entendu.2. d'une manière et d'une seule.2. si et seulement si leurs valeurs respectives sur 2 fonctions CpJb complexes conjuguees. Deux mesures k etw sont complexes conjuguées. et pz * sont des mesures de Radon réelles. et on a bien p=r/. on a nécessairement la solution unique (&2.2. si et seulement si elle est sa propre complexe conjuguee (formule (IV. Une mesure est réelle.34)). + i p2 .b."pr.+ipz * Il n'est pas Inutile de rassembler tous ces résultats en un seul tableau : - W. où p. pour toute fonction Cp réelle. . est une bijection semi-llnealre m l$kk$~. sont toujours complexes conjuguées ldeuxième formule (IV.

on a p(Q)aJ(Qb >92=0.) . y.G(pz entraîne k (Cp. Cela revient a dire que.39bls) 1 p(cp. Alors Cp. si./-dlQl) Q p(Q) L . Il résulte évidemment de cette définition qu'une mesure positive est nécessairement réelle.de K Soitv une fonction associée à Cp suivant le corillaire N 8 du théorème 11. Soit tk une mesure > D . mais elle est. pour toute Cp 3 0 de (b(X) . on dit que P > V.455 On dit qu'une 6!.donc.l.2. ona -!VI G CpSl(j1. etip&VSo. E % (X ) mais 2 0 . si p .7 on a p((p)& 0 .V 3 0 . considerablement plus difficile à montrer. si y et V sont 2 mesures réelles sur X . Pour toute (p réelle. on écrit p > 0 .) G k (Cp.mesure de Radon r/ sur X est > 0 3 si. on a p ((PI s 0 l Pour qu'une mesure soit négative.y ( I (j I ) 9 donc Cm. /k S 0 . a support dansu: . il faut et il suffit qu'elle soit l'opposée d'une mesure positive. Soit K le support de q .ona !i qQ-eo pw Remarque.L f-qw * si Cette relation subsiste pour 9 complexe. u un voisinage compact.pour toute fonction C/ de % (X) qui est & 0. pour toute Q 3 0. Une mesure de Radon k est dite négative.

En considérant CL c o m m e unen.2. on peut se borner a considérer des fonctions Cp réelles 20 3 et que l'on a . R) dansR ).mesure (application R-l'inéaire de '@ ( X . (e(X .3rbis) est la formule (%3X7): Il résulte de (IV. Ouf ! On donnera plus loin une autre méthode. c) est h valeurs vectorielles dans Q.455 bis Alors la lère et la Sème inégalité donnent successivement : & ctant arbitraire.lï. celà prouve (IV.2.sant la théorie du prolongement de Lebesgue.3Qbis) que pour le calcul dellp!k. une fonction q. ubl.3g bis).2.espace de dimension 2 surR * et alors (IV.

d onc. p et paont même norme si k est une . on peut se borner aux (p . L La relation binaire p S$ définit une relation d'ordre sur l'ensemble des mesures réelles sur X . La première relation exprime encore que /A 23 . aux 'p & 0 si p 20 . La seule chose non triviale a vérifier pour le justifier entrafne p=3 .! .mesure réelle 3 0 456.réelles si JA est réelle. Nous verrons (remarque page C .7 ) que ceci reste vrai si k est une U.mesure reelle quelconque. en reprenant les notations de la note page 435. est appelé espace vectoriel ordonné.f LCpz complexe et par suite pJ=+ . mais naturellement pas si fL est un6 fi!...c'est aussi vrai pour (/ reelle. en ce sens que Un espace vectoriel surR muni d'une structure d'ordre ayant ces propriétés.455 ter d'autres termes. Or ces est que k S 3 et p > 3 inégalités entraîner t /k(Q) = V(v) pour v 2 0 j est différence mais toute fonction Cp réelle de G: (x) de 2 fonctions > 0 (par exemple de 4 CX) cp = IcPl +f'I-(f]).vectorielle de l'espace des mesures réelles' . donc Pour q = .mesure complexe quelconque. La relation 6" ordre est ' compatible avec structure R. comme le montre l'exemple de la note page 4350 On peut encore dire : on doit En prendre toutes les Cy complexes.

* Si en effet. 3.2. si cette mesure est nulle. tous lez.y" est continue.. c'est que+ et &k. un plus petit majorant) et une borne inférieure. points d. La mesure /A definie par IIV. ou si en un point d la Îzn. que toutes les quantités cv . On démontre que la réciproque est vraie si la fonction .mais la fonction+ n'est pas nécessairement réelle. autrement dit que les c. si+ n'est pas réelle. Il est bien toujours vrai que les Cg sont réels.. ce qui serait contradictoire. 2. Un ensemble ordonné fZ est dit réticulé si toute partie formée de 2 éléments admet une borne supérieure (c'est a-dire. sont réels et si la fonction + est réelle. un seul des coefficients CQ est < 0 . on peut en déduire. l'ensemblé ordonné RX des fonctions * Le théorème 32 . son support est vide. Sa complexe conjuguée est : Alors la mesure p est réelle.54 répondra complctement aux mi?mes questions si b n'est pas continue. si et seulement si ces deux mesures sont égales. la remplacer par sa partie réelle+ sans changer IJ mesure. c'est-à-dire si et seulement si la mesure p définie par 9 (cv-C. si la fonction +. .53 . alors on démontre sans difficultés que la fonction q 20 . définissent la même mesure +d" = (Itltk(puisque et qu'on peut donc. Il en est alors de même pour toute partie finie non vide de E Par exemple la droite réelle lJ3 est réticulée.tion /I.. Réciproquement. rappelons le.15) SUI-~. est continue. vérifierait ip c 0. quoique non nécessairement égales. Ce résultat naturellement ne subsiste pas nécessairement si la fonction + n'est pas continue. .Cv sont nulles et que la fonction + -F est nulle. des pages 446 à 449.~ étant supposés distincts. prend une valeur F (a) . ce qu'on peut dire. et par conséquent. + ( j2/ -F) ~OC est nulle. 15) est sûrerxent et si la fonction positive si tous les C3 sont 2 0 + est a0 .455 quarte Exemple Considérons la mesure definie par (1v. construite aux exemples 1. et c'est l'essentiel. Or elle est sûrement nulle si tous les c.2. sont réels et que la fonction* est réelle. d'après le théorème 15 bis. supposée continue.) 6tay.

-e). b.& qui mériterait le nom de partie imaginaire. e-.456 LA valeurs réelles (voir page 20) est réticulé.4up (O.vaut aussid. malgré son nom. $ieXque l'ensemble (R').= et+ a. or t c'est C3+ + ~IX$.O)= 2e+. En effet. .O)=e+-e: 1.exemple. et c'est plutôt -e. et même tout élément 9 qui minore à la fois b+ et e..qui mériterait le nom de partie négative * . ~3~ est 2 0 et non 4 0.=è+a.e)=e+-e+=o . e.O > e.. Les éléments e+ et. partie positive et la partie négative de e . e++e.e+)=e+t i+(O.. . e2= è+ a. pour semble des polynomes à coefficien! la relation d'ordre habituelle. On voit alors que tout élément e de E est différence de 2 éléments >.-e)=e+-. l'en.e-)=o . * De même. Il l'est en général d'une infinité de manières car on peut poser e= e.O. en ce sens que le seul élément 20 qui les minore tous les deux est 0 .e.o)+hf(e. avec e. e2 majore . (0. mais a+ et e. e-J. +O .e. k-.u+(e+. Alors ]el + e =Aq(2e. CL 2 0. c.+ et+ a.e' et e'.e. et on retrouve la forme précédemment signalée. e-)-O. majore 13 et 0 donc e+ .uonc )eI=ze'e=z~~(e'e)=~~é.alors e=e+ 0= S. de Aa= fnnrtions réelles ContiUbLI L”I.V. celà revient à dire que il% (e*.p( e. comme d'ailleurs ti+ (e+.qet br>. n est évidemment pas E F l'élément a+($-e)+majore e+o=e -e majore e . nar nues sur X topologique. par contr le .e et 0 donc e. Si en effet e=e.s réels sur R . c'est plut6t .est h 0.sont-les plus petits éléments 3 0 dont e soit différence. a et & sont la partie réelle et la partie imaginaire du nombre complexe a + c & .&sont > 0 "étrangers". Enfin on aPPelle valeur absolue de e la borne supérieure de e et-e : le1 = hp(.

La droite réelleR est complètement réticulee. l'ensemble de Ses minorants est majoré non vide. . +l ] la borne supérieure [ de A dans l'ensemble ordonnéRR de toutes les fonctions réelles surJR est cette fonction caractéristique.vide majorée a une borne SUPérieures et toute partie non vide minorée une borne inférieure (la premièrecondition entraene d'ailleurs la deuxième.II les normes étant prises sur X ou sur un compact K de x . l'ensemble (. Théorème 15 .pact K de X . qui est la borne inférieure de A ).41) p+w = o:.~+=dM (p. six est topologique. et on voit sans pente que A n'a pas de borne supérieure dans l'ensemble c des fonctions continues.4&) Il p Il = II p + II + II p. sur X II I p I II = I p II = 1 p+ II + II F II . ainsi que l'ensemble Rx des fonctipns sur X a valeurs réelles. et si A est le sous-ensemble d+?” ) formé des fonctions continues majorées par la fonction%aractéristique de -1. Si /A est une mesure réelle . qui est discontinue. ou sur un con'.Rx)o des fonctions réelles continues sur X qui est réticulé.L'espace VeCtGI'iel ordonné des mesures de Radon réelles sur l'espace localement compact X est complètem-kt réticulé. n'est pas complètement réticulé. Mais. Par'exemple : si X est la droite Ik? .p<(p <G &> /QfJ-) > p-J* y 30 (E. donc a une borne supérieure.456 1 On dit qu’un ensemble ordonné est complètement reticule si toute partie non . car si une partie A non vide est minorée.2. L L @2.o).

Montrons que cette foncticn p satisfait aux propriétés de 'l'indaritk" suivantes : sur U+(X) k+ (Y. pour 130 (E. a valeur dans R+ ' par la formule (1v. si xf (=) G Cp. on a bien 0 5 y'~ 4 (9 1 8 2 .)~~+((PL).~Cp. Definissons alors la fonction y+ sur Ce+(X).+ CpJ déduit aussitôt. et y% 0 G G( L 'p.2. .O~Q. parmi les fonctions v .2. figure la fonction 0 . +Qd = p+ (QI) + y+((p.41).~ p'N.(5. cn en pq)'pw=p(II:+Y2.) LQ (=) d~où~~~)=~~~)-cp. on peut trcuver deux fcnctions 9.(2)=(P2(r). (= ) * si au contraire on a Vbd 1 (p (3~) 0 on aV?(.450 2 Démonstration .04Q. Elle donne bien un résultat fini.Désignons par q+ (X) l'ensemble desy> de 4 (X) . parce que. il suffit de montrer la première. On a donc bien dans tous les cas 0 = q g q=y IPL l On aura alors l'inégalité ~('~)=~(~)+~(UT~)~~+(Q. d’où .) Par aalleurs si 9 E g+(X) .o S P G 9.+V+(T. soit d'autre part x E x et y + .+(p.. en prenant la borne supérieure par rapport :A $( et J& : pY(P. p' (av) = il p+(Q).-Q.. IW II g IIP IIK II (P Il j si i( est le support de Cp ~ On obtient bien un résultat SO . on aO< q+Yziip. t y. . et $..x j 0 < q d'après la définition même. parce que Fon a l’inégalité 1 pW) I 6 I f-41.)+ p'(Q. (4 0 on a Q( (z) = Y (x) > et par suite yz (34 = 0 s cp.Ql) 7 'y/. vérifiant o~~c%. Il suffit en effet de prendre ~=rnf(Y. 1 2 =Y.41 quarto) La deuxike propriétk est évidente. Quelles que soient les fonctions w. et 0 G y%& v .) g p+G$+ Y. et-\y+Y=lJf.

. il suffit par exemple de prendre q = y+. + cf.]R)àvaleurs dansR . V6rifiOnS. avec On aura donc la décomposition (PfY = vf.Cp.456 3 d'ou en prenant la borne supérieure par rapport à y.2. fJ+(Qz) + f. ) Ç p+( (9%) ) qui achève de démontrer (IV.41 quarto).) . qui achève de montrer la linéarité de p+ .~-~+(Q~+~)=IL+(Q.41 quarto) cp.IjJJ .+~.L+(cp) par la formule Ceci n'est justifié que si nous montrons l'indepenpar rapport à la décompositionlp=(P.) 6 p+((p.y-.cpz et y = y. de deux fonctions 3 0 de q Cx) . d'où. y > Yz 3 0 l ~+(Q~~)-I*+(Q. * En utilisant qt et Cpil serait inutile de démontrer ce point.2.sont tous deux continues & support compact. Il est en outre évident que cette fonctiûn p+ est linéaire sur cette espace vectoriel.mesure scalaire. on a .-(PL** dance de e.+-Yp--(YJ2+YJ ' d'où la formule suivante (en utilisant encore (IV. Définissons alors f.~'((p.. il nous faut d'azditivité Or. d'après (1v. La formule t évidente. Soit maintenant Cp une fonction réelle de signe Elle peut d'une infinité de quelconque de ‘6 (X) manières s'exprimer comme différence C/' = y.(Q3) 9 et par suite kc((p3) ..2. l'inégalité p+( 'p.)+~+(~)-~~+J~~-~C(Y~)=~(~)+~~~. s (92.maintenant la propriété de continuité qui permettra d'affirmer que p' est uneR. ce qui prouve bien P+ est maintenant définie comme une fonction sur (i!(X. car 0' et (p.jt une autre décomposition. . Mais alors on'ne pourrait plus démontrer ensuite la linéarité de 6 car ((p+ ~)'+~'i-y+ .41 quarto). . si q et \v sont deux fonctions réelles de (e (X) je on écrira y = y.

456

4

soit K un compact et soit O( une fonction > 0 de e ale a 1 sur un voisinage de K (corollaire du W) b+(N) = 2i . On a alors les lnethéorème'11 7 . Posons galités, pour 'p réelle' :

qui prouvent bien que $ est continue sur Ce(x;IRL et que l'on a l'inégalité l\p+ll~ L -k = k+(do Y Ceci achève de prouver que y-+ est uneR- mesure, évidemment 2 0 En outre toute dire majorant p et 0 et 0 S '$fs Cp prenant la borne 4(q) 2 k'(q) , donc 3 h p'. Cela prouve que/&+ est la borne supérieure de k et 0 dans l'espace vectoriel ordonné des mesures réelles sur X . Donc cet espace est réticulé. Les normes étant additlves, Il est bien evident que l'on a l'inégalite Il p 0, S Il p+ II,+ IlFIl, , Kcompact quelconque. Montrons que l'on a en réalité l'égalité des deux membres. Quel que soit L > 0 il existe une fonction y, e $jK (X) telle que l'on ait 1 'indgalité

(On peut prendre q, 2 0 formule (IV,2;39 septlmo))

parce que P

+ a 0 ; vo,ir

* Nous venons de dbmontrer en passant une propriét6 générale : toute forme linéaire sur G?$ (X) 2 0 sur ce+(x) est une mesure, c'est-à-dire est continue sur

tout (d K ( i )

, K

compact CX .

456

5

Il existe alors W, E c&,(X) , 0 4 q < Cp,-GI, telle que

De même il existe Y2E q((X),O telle que -r WL) 2 II~I,- +Alors

a !I$<d

)

8= w,-- 7v; est dans $,<(X)

, on a

lelw 9 et p(Q) 11 p'!,+ [ip$ -6 ; cela prouve bien notre affirmation, e&tant arbitraire, Le résulr;at est le même pour les normes sur X . Considérons maintenant la mesure I y 1 = FL++ /JJMontrüns que 1 p 1 peut ètre uéfinie par la formule (IV,2;41 ter). Tout d'abord le ler membre est certainement au moins égal.au deuxième, car,si!F=U(+- W-j p(Y) =pw+)- /@--Fp+ur!+~ + /.cW~ y+(q)+ -(cp)= 1f.q (9, . Ma3s il existe des fclnctions q ,Qz,o 4 J g(P,O s$z4Q, i telles que l'on ait 1""Nq y+(q)-+ La fünction 8 ' -fq&~2/.4cp)-~ @rifie alorg 18 1 & (p , *

=x-Y%

et p!e>zp+((l)fp-iq)-e= Ipp.pJ-c: 610 étant arbitraire, cela donne bien ,(IV,2;41 ter). (IV,2;41 ter) montre que 11 I p I 11 K

dchc.on a bien 1 1~ I xous avons défi] n i k +, FF, IF[ comme lR - mesures . scalaires (applicatio&R i iingaires de (& (X jB) dans R ). En posant +tIp, + icpI,= p+(cp,)+1 p++((P,),etc... on les définit comme K - mesures scalaires, mais réelles 2,O au sens des pages 453-455.

456

6

On a vu (formule (1v,2;39 septim) 1 que, Pour une , la norme se oalcule à partir de ses u2- mesure * 0 ; on en déduit que valeurs sur des fonctions Cp‘O ies formules II p II = II I p 1Il = II r-‘ll + II p-II restent valgble:; pour ces@ - mesures réelles. En Outre la formule (IV,2;41 ter) reste valable pour des ?!? complexes (et toujours 4 20 ), ainsi que sa conséquence pour Cp complexe (car It"(Q,JS lpl wu~ 1 p(Q) 1 =c (p+(q) 1 + 1j-q)) s p+i I CPI) + p-3 I (p l ~=lpl(ryl~. Il reste enfin ut montrer que l'espace des mesures réelles est complètement réticulé c'est assez remarquable; rappelons que l'espace % (X ; k ), lui, n'est pas une famille complètement réticulé). Soit donc (/L;);e1 quelconque de mesures réelles., majorée; il existe donc 3 pour tout + . Pour tout sous-ensemble telle que k; s 3 fini non vide J de 1 , appelons kr la borne supérieur6 siY>J . Il nous des p; , ie J "( a PIC 2 PJ faut montrer que 1 ensemble des k, admet une borne supérieure. 3ol.t (p a 0 . Posons (IP,2;4lsexko, pow - syp /w(P) (Attention, ce n'est pas du tout la même chose que ;$y 3 qui donnerait un résultat inexact, car,

f%(Q’

pour 2 mesures p, et pX , on n'a pas

2

= Sup (p,((p),p2(cp)) ; par exemple, pour k et 0 on n"a pas /L+((p) = sup (fwf9 ,o) =(p@JV). Cette quaniité est finie , car elle majorée par v (q) . On définit'ainsi une fonction sur q'(X) . Montrons qu'elle est Ylinéaire", au sens vu ù la formule (IV,2;41 ouarto). Pour la multiplication par les scalaires, c'est é vidcpnt ; -voyons l'addition. On a /w?1+%)= fw!o+pJ(Q%~ s poQ,)+ p. ((PL) ; en prenant la borne supérieure par rapport à J , on a . Nais il existe po(Q,+W B /JJ* (Q,) + p. (Q,) JcI, fini, tel que fb(Q,- poW,)-+'etK fini tel que PK (Cp,) 3 yo (if,)- z . A l o r s , siL=Ju K, on aura

(Sup (r/, +zvw

32

456

7

d'ou le résultat cherché. On définira alors t&" sur 4 (X;lw exactement par le même procédé que pour la definition de p+ à partir de k au début de la démonstration du théo ème. Alors ke devient une formeR lindaire sur d (x ;Il). Il faut montrer sa continuitt surGC,(X;lR) . Utilisant le même procédé que pour p antérieurement, on aura : en choisissant un indice c quelconque, et pour I f J : PJ == g donc pi &3+;-?, <-pidonc k; L IL; ;

pour toute Cp réelle, on a donc

De même

Finalement I/L,(q) 1 s (9' + pc)(I(/l) . Donc, en passant à la borne supérieure pourJ,I~~('p)l6(Y++~~)(ILpI). On en déduit bien la continuité de , et en outre Maintenant KJ est unelR- mesure (on peut la prolonger de façon évidente à % (X ; @) en une@ - mesure réelle; elle majore évidemment toutes les pJ , et elle est la plus petite mesure a posséder cette propriété, d'après la définition même (IV,2;41 sexto), donc c'est la borne supérieure des kJ , et l'ensemble des mesures reelles sur )( est bien complètement réticulé. Remarque - Nous avons vu (formule (IV,2;3g septimo) ) que la norme d'une c - mesure /.44 3 0 pouvait se calculer par Maintenant nous pouvons des p(Q) , Cf réelles 3 0 dire que, pour une C- mesure b réelle, encore égale des calculér par à latL;ie, de C$ rdelles (et’:u’zfTe e8ttd%c : voir note page 4351; R c’est ce que nous avons vu, au cours de la démonstration du théorème. Naturellement la formule (IV,2;3g septimo) n'est pas valable, mals on a toujours, par (IV,2;41 ter), , pour q réelle ou complexe. 1 p(Q) 1 g I pr WI)

456

8

On dit qu'une mesure vectorielle - sur x est absolument mdjorée par une mesure A réel!Ye * 0 , si, pour réelle 3 0 , on a Soute L/'E ce(X)
oJp;4q

ItF(Q) 1
Si alors cp

<a(Q)

est réelle de signe quelconque on a aussi

On peut démontrer que cette propriété complexe, en utilisant une partition de - mesure démonstration de (IV,2;39 bis) ). Si k est une réelle, la formule (IV,2;41 ter) montre que la plus petite majorant absolument k est 1~1 . mesure > 0
SoitË un espace vectoriel de dimension finie, et

soit 2, , ë8 ,.. ,,z= , une base de Ë comme espace vectoriel sur le corps R . Pour toute Cp réelle, on peut écrire pw = i$ /dQ) e, > et les /.L;: Cp- p+?) sont des formesR -linéaires sur q (X ;R),continues sur les (t$ K (x ;]R), K compact c'est-à-dire desR mesures scalaires surX . de X Pour tiute Cp 2 0 , on a

est absolument majorée par la mesure 3 0 : Elle admet alors une plus petite majorante absolue; plus généralement toute mesure à valeurs dans un Banach , admettant une majorante absolue, admet une plus petite majorante absolue, à Savoir la borne inférieure de l'ensemble minoré (par 0 ) non vide des majorantes absolues (l'ensemble des mesures réelles est complètement réticulé).

Ë

Mais une mesure ci valeurs dans un Banach 2 de dimension infinie n'admet en aenéral pas de majorante absolue. Considérons par exemple le cas de X compact, et soit Ê= vi (Xl , avec sa norme habituelle. L'application ldentique (4 - (p définit une mesure p sur X , à valeurs

456 9
dans Ë = % (X) . Cette mesure n'a pas de majorante absolue (sauf&Si x est un ensemole fini). Soit en effet A une majorante absolue. On devrait avoir, Pour toute q 2 0, 11 Cp 11 = 1~ (Q) 11 6 3( (q) . m&b si x est infini, on peut, pour tout TL ? trouver TL ouverts de X, 2 2 2 disjoints (corollaire b du théorème 11,appliqué à n ensembles fermés réduits a des points àistinCts). POUr continue,0 C o(i L 4, chacun d'eux on peut trouver une o(; de support dans cet ouvert, et prenant la valeur 1 en au moins un point (lemme 1 du théorème 11). On aurait alors I=[V; 11&1(0(;) d'où -l-L + Ji (q) = y.‘$ ql 5 h (11, est fini. Donc F

ce qui serait absurüe puisque 2 (1) n'a pas de majorante absolue.

Remarque - Nous avons défini \ 1 pour une (lZ - mesure reelle /& , mais pas p3ur une Et - mesure complexe. On peut maintenant le faire. Plus généïalement, si 4 est r Une mesure à ValeUrS dans un vectorielË de dimension finie SUrR ou UZ on peut appeler IF 1 sa plus petite majorante absolue; c'est une mesure 20 . et on a l'e alite ‘Jour une mesure scalaire (ni - mesure réelle ou %! - mesure complexe), mais pas en général pûur une mesure vectorielle (voir note (*) àu théorème 15),- donc en particulier pas généralement pour uneR- mesure â valeurs dans c .

457
5 3 PROLONGEMENT D’UNE MESURE POSITIVE. THlilORIE DE LEBESGUE

soit r une mesure * 0 sur un espace localement compactX . Nous nous proposons de définir p (q) pour d'autres fonctions q que les fonctions continues à support compact. C'est ainsi que si p = d/Jc , on a pu, l'intermédiaire de la théorie de Riemann, définir q &Z , pour bien d'autres fonctions que les font tions continues à support compact._Si par ailleurs

on peut définir tout naturellement sur X . La théorie que nous allons donner ici ou théorie de Lebesgue est considérablement plus générale que la théorie de Riemann; même dans le cas de la mesure p-L = k, nous trouverons bien d'autres fonctions intégrables Lebesgue que les fonctions intégrables-Riemann antérieurement trouvées. Par contre cette théorie est longue, délicate et souvent fastidieuse, et nous nous permettrons d'admettre un certain nombre de théorèmes * Nous supposerons une fois pour toutes, sans le répéter constamment ** lque X est un espace localement compact, dénombrable a l'infini, c'est-à-dire qui est la réunion d'une infinite dénombrable de compacts.C'est le cas par exemple des espaces vectoriels de dimension finie, puisqu'ils peuvent toujours être considérés comme réunion dénombrable de boules fermées c'est-à-dire de parties co'mpactes. Tous les espaces localement compacts rencontrés usuellement en analyse possèdent cette propriété, c'est donc là une restriction sans grande importance; àle n'est pas indispensable pour toute la théorie, mais pour plusieurs des théorèmes fondamentaux; D'autre part, nous supposerons toujours donnée une fois pour toutes sur X une mesure de Radon . On dit que X est 50 un espace mesure, si c'est P espace localement c.ompact, un dénombrable à l'infini, muni d'une mesure ka 0 donnée. Le fait que r-1 soit est essentiel. =s* L'exposé que nous donnons ici de la théorie de Lebesgue n'est ni le plus court ni le meilleur. Mais : l"/ il introduitxinimum de notions nouvelles, notamment une étude des fonctions semi-continues inférieurement n'est pas nécessaire; 2'/ il traite d'un seul coup l'intégrale des fonctions vectorielles; 3”/ Tout ce qui est introduit ici est,de toute façon, d'un usage constant en analyse. ** Nous le répéterons si c'est une hypothèse essentielle pour la validité d'un théorème. C'est une restriction qui est déja intervenue au théorème 11,

Soit W une partie ouverte de X . On appelle mesure extérieure de l'ensemble ouvert 6' , relativement à w, la norme de la restriction de k à cet ouvert, 1 P &!Y c'est-à-dire la borne supérieure des p (QI pour toutes les fonctions Q appartenant à Ce (X) de support dêns @' et vérifiant 0 4 Q s 1. Cette mesure'se notera p*(w). Le nombre p*((p) est 2 0 , fini ou infini.

On démontre sur les mesures des ensembles ouverts un certain nombre de propriétés. Certaines de ces propriétés sont tout-à-fait évidentes. Par exemple, si @, et e2 sont deux ouverts, et si l'on a on a bien évidemment pV!J s p*mt) , (9, = 6, > à cause de la posltlvité de
P l

D'autre part p*(g) = 0

' et p*(x) =lly, 11 *

Voici maintenant deux exemples de propriétés moins élémentaires. 1') Soit q ,(Y, , @'z,...,&... une suite croissante d'ensembles ouverts de X leur réunion 8 est alors encore un ensemble ouvert; OA a la formule

Démontrons cette formule. Tout d'abord, on a toujours p*W) 3 p*(c&/). Soit alors M un nombre fini quelconque tel que M -C/L*(@); nous devons simplement montrer qu'il existe un entier I-I, tel que ~*((a,~) 3 M . D'après la définition de p*(@'),il existe une fonction Q de (e (x),de support dans (9' , telle que 0 4 Cp 6 1 p et /-Q (4') 3 M . Mais les ouverts ww coupent le support compact K de Q suivant des ouverts de ce compact, et définissent ainsi une suite croissante d'ouverts sur ce compact. Comme la réunion 8 des (snrecouvre K, il existe déjZt un entier- tel que Cÿ, recouvre le compact alors Cy est une fonction appartenant à % (X) et de supaort dans @' vérifiant 0 G Cp < 1,de sorte que, d'après la définition mêm?eY 'de on a nécessairement/k((P)dp*(&N) , et ceci démontre notre On a donc bien /A,*( M affirmation.

459 est une suite d'ouverts, de réunion

@?3;2)

Soiteneffetqc q(X) , de support K dans @',OsQx_l. Les (ah forment un recouvrement ouvert de K ; comme K est un compact, un nombre fini d'entre eux, ( (9‘L )&r t suffit à une partition de l'unité assorecouvrir K . Soit (o(;);~~ est dans L& (X) , ciée à K et aux (9; (théorbme 11). Alors q1 Q , donc p N#S pvg. de support dans @" , et 0 G qLQ g 4 Donc
iIp,3 ;3) pu/) = g1 y- Ni(f) G iFI /WA s,zo pwJ.

En prenant la borne supérieure du ler membre pour toutes les cp considérées, on obtient bien (Iv,3;2) Remarques l"/ Supposons que f-L soit la mesure atomique , tous les c,,étant ), 0 . Il résulte alors du que l'on a :

5 cQ 4a,, theorème 15

2O/ Si X = R , et si k est la mesure ty&, b 30 localement integrable Riemann, si d'autre part @' est l'intervalle ouvert borne ]P',$[, on :i :

(E,3;5)

On a en effet trivialement p"(h"C) d J&42) h. > Mais on peut trouver a,&-',

45g'bis

Si alors @ []CLvl,P,"

vaut 1

dans [CL', &'] , 0 dans , et est af-

[ ;CL1'= f$-?' , A'= 12"'

fine la ou elle n'a pas encore été déf'lnie, on a t f

E Y 0 etant arbitraire, cela donne le résultat. 3“/ Si la mesure y, est nulle dans l'ouvert & (voir définition de la page 444 ), alors p*(e) = 0 , et réciproquement. La mesure du complémentaire du support de p est nulle. 4"/ Si l'adhérence de l'ouvert (9' est compacte, alors la mesure y*(@) est finie. En effet, d'apr&s le corollaire 1 du théorème 11, on peut trouver_une fonction 8 appartenant à (6 (X) , 2~ 0 , et f 1 sur (9 . Alors, pour , on a nécestoutes les fonctions Cp servant h définir *p*(B) sairement 4 p (8)'

460

III#wI#II#~II~~~III#u~~ll~~~~l

. Cn appelle mesure intérieure Soit K un compact deX la borne relativement a CL , et on note LLG (K) de K pour toutes'les fonciions Cp inférieure d)$ g ( Cp') ,et 3; sur des voisinages de K . Cette de (i(X) mesure est touJours finie, puisque, d'après le corollaire 1 du théorème 11, il existe toujours au moins une fonction 'p, répondant à la question et par conséquent la borne inferieure cherchée est h k (q,) , supposons que K soit un coml)act contenu dans l'ouvert@. Montrons que p* (K)G p"(ev ' D'après le corollaire 1 du théorème 11, il existe une , vérifiant 0 G (p S 1 , égale à 1 fonction 'p de % <X) sur un voisinage de K et de support dans (9 . Alors, d'après les définitions'mêmes de pS (K) et de y.*(@) , on a les inégalités p* (K) ~2 p(q) et /wf~ g p*(u) , ce qui démontre notre affirmation. Exemples - 1') Si E"/ est la mesure atomique g CV6 (aV) J où les cv sont 3 0 , alors (m,3;5b;s) En effet, pour toute'Q 2 0 , et > 1 sur un voisinage

d'adhérence compacte (note page 440). Donc il existe un ensemble

. Appelons (9'

l'ouvert

points u3 , -J,c+K. Alors

comme 6 est arbitraire, on a bien

p,(K)6

donc = x c3 .
a)&K

>: c,, aveY

- 460 bis -

2") Si j.L est la mesure j, & et si K est un intervalle borné ,

On procède exactement comme dans l"). On voit d'abord immédiatement que p*(C41 3 ccL,pr.l Jp P ' cLzG ' On I choisit ensuite un intervallqouvert tel que p,ci1 pc) d.05 + J

d'où le résultat,

Définition - On appelle mesure extérieure d'une partie A de X , relativement-& k , la borne inférieure des mesures extérieures des ouverts contenant A On a1 note p*(A) . On appelle mesure intérieure de A reiativement a w la borne supérieure des mesures Intérieures des compakts contenus dans A . On la note pH (A) o On a bien évidemment puisque si un compact K est con, on a p,(K) s p"(@> e on a bien entendu p*(A) g p* (B) et ps (A) 4 p*(i) si
AcB

9

Si A est réunion d'un nombre fini ou d'une infinité dénombrable d'ensemble A, , v, z O,I,Z,... , on a bien évidemment @3;6)

p*(A) G go p*(A,) .

461

C'est évident si l'un des p*(L) posons les donc tous finis.

vaut + 00

. Sup-

Pour chaque n , on peut trouver un ouvert (9*L> A, tel que /A*(@~) < p*(A,)+ $$ ; on a alors,

6 z p*(A,)+e i
et comme & est arbitraire, cela donne bien (1v,3;6). supposons les A,.,, disjoints. L'inégalité (Iv,3;6) ne devient pas du tout nécessairement une égalité (elle le deviendra si les A sont mesurables, voir formule (IV,3; 7 ter) ). [Signalo& toutefois qu'elle devient une égalité si, non seulement les A, , mais les K, sont disjoints. Nous ne l'utiliserons qu'après le thoorème 19, c'est pourquoi nous le montrerons en utilisant ce théorème. On peut, pour N donné, trouver des ouverts (9, 3 A, 9 m/= O,I ,..., N, encore disjoints (corollaire 6 du théorème 11). Pour tout ouvert@ 3 A , on a (9 D~U,{@" (9,) = Mais les (9 ré (3, sont ouverts donc mesurables, et disjoints, et le théorème 19 donnera En prenant la borne inférieure pour tous les (9 , on

aura

p*(A) anXo

pstA,) , d'où, en faisant tendre N
et par suite ; pour des A, d'adhérences

vers +w ,

/&A) a-go r-*(A,) p*( A-)

t".(A,=m~o =

disjointes] . D'autre part on a des inégalités pour les mesures intérieures, toujours pour des A, disjoints. Bornons-nous, comme plus haut, au cas où tous les pc*(AnJ sont finis, la propriété étant évidente dans le cas contraire. P3ur chaque TL , on peut trouver un compactKnc A,,

461

1

tel que

On peut

ensuite, pour N donné, trouver des fonctions continues %x prenant la valeur 1 o( n,~=o,~,2,..>N, OSOC, 6 1 et a supports 2 à 2 disjoints sur un voisinage de If,, (il suffit de prendre, en'sppliquant le corollaire 6 du théorème 11, des ouverts %; 2 a 2 disjoints contenant . et d'appliquer le corollaire 1 les I{i, t = 0,1,2,..., N ). Soit alors de ce théorème à chaque co;ple K; c %; QK" u(E) PUq 2 0 et égale a 1 sur un voisinage de
0 1 .,.uK, 9

telle suep(rp)x p,(K,u K, . ..UK.)++

ChaqueO(,(P est >iJ,égale & 1 sur un voisinage de J{, , d o n c /,L.(@~ q ) 3 u*( K , ) ; mais comme les supports des , donc sont disjoints, ce qui

Finalement

Comme ceci va;t quel que soit E > 0 3 z r&y&~ A tc!k'N) , on a, p N nion A :
(E,3;7bis) /L*(A’ amgo

, on a

et comme c'est vrai pour 2 à 2 dis.joints; de réup,(*TJ ’

On dit qu'une partie A de x est pseudo-mesurable pour p , si ses mesures extérieures et intérieures sont égales (finies ou infinies). Leur valeur commune est appelée la mesure de A et notée (A) Nous avons dit pseudo-mesurable et non mesurab re , car'nous verrons dans quelques instants que cette définition n'est pas assez restrictive : on devra appeler mesurable une partie pseudomesurable satisfaisant a une propriété additionnelle. Nous allûns démontrer quelques propriétés de .la mesure ainsi définie.

461

2

1') Les ouverts sont pseudo-mesurables. soit en effet 8 un ouvert et soit M fini< +9). Il existe 'pe q(x),0 h cps4 , à support dans @ , telle que p(ip)&M. Pour toutew de soit K le support (compact) de (/J sur un voisinige de K on a ; en prenant la borne Inférieure , on a kS (K)aM. Comtie c'est vrai , ce qui pour tout M. , ks (8) = K$p. p,(K)= ~'((9) prouve que l'ouvert (9 est pseudo-mesurable. 2O) Les compacts sont pseudo-mesurables. Soit K un compact quelconque. soit (4 E vi(X),&0 , et 31 sur un voisinage de K , telle que )L (Cq) < pw (K )+ fi . Soit (Y un ouvert 3 K sur lequelQ(sc) 3 1 Pour toute WC 4(X) , O<!FS~,W à support dak @ donc k(p) C /.h((p) i en prenant la'b:hE %p~r&&e, pour toutes les !U 9 ona p?(J) G p((p "p++(K)+ & . Donc, & étant arbitraire, p*(K) ceI> K P'('9, = ps W > 4 donc le compact K est pseudo-mesurable. 3"3 Soit A une réunion finie ou dénombrable de parties pseudo-mesurables. Les inégalités (1v,3;6), immédiatement que A est pseudo-mesurable et que
m3j7w y(A) =

(Voir le / page 461).

>: p (A,) *”

4”) Soient C et D 2 parties disjointes de X

On sait déjà que p53;7yq p*(CuD) 6 k*(C) + p*(D) Soit (9 un ouvert 3 (C u D) K un compact c C Alors 6- K est un ouvert contenantb donc k.( S-k)& F(D). D'autre part @' est réunkn des 2 partiés pseudo-mesurables disjointes K (compact) et @- K (ouvert); 3") donne donc

~(o=~(K)ç~(~-K)~~(K)+~*(D).

461

3

En prenant d'abord, pour @' fixé, la borne supérieure pour tous les K , on obtient p(e)3 t%(C)+ p’(D); la borne inférieure pour tous les @ donne l'inégalité remarquable
@~3;~quinh)

p*(CuD)

a ps (c)+?*(D>

(et on pourrait évidemment permuter C et ..D ). Si en particulier C est pseudo-mesurable, on déduit de l'égalité remarquable (remar(1v,3; 7 quart0 et quinto) quable parce qu'il est rare qu'on obtienne des égalités où figurent des ensembles non pseudo-mesurables) :
(K3;7sexto)

p*(cuD) = p (0 + p*m *
p,(CuD)a Soit K un compact c (C p,(C)+ p,(D).
u

En ce qui concerne ia mesure intérieure, on a d'abord, par (IV,>;'i'bis) :

(IP,3;7&mo)

D )

, 0' un ouvert > D.

Le compact Kn @ est contenu dans C , donc sa mesure c est G k,(C) . Mais K u @' est la réunion des 2 ensembles pseudo-mesurables disjoints @' (ouvert) et K n (3' c (compact), donc il est pseudo-mesurable, et j" donne :

En prenant successivement la borne supérieure pour tous les K et ;La borne inférieure pour tous les & , on obtient:

bY.9;7octaw)

P* ( CuD+ p,(C)+ k”(D)

(et on pourrait évidemment permuter C et D ). Echangeons C et D puis appliquons (IV,3;7 septlmo et octave); on obtient,'si C est mesurable, l'égalité remarquable :
(Pr,3 I, 7 nweno) p* (CuW = k,(C) * k,(D) ’

(C

Alors (IV,3;7 sexto et noveno) montrent ue, si C et u D) sont pseudo-mesurables disjoints, 8 de mesure finie. alors D est pseudo-mesurable, puisque
p’(D)=~*(D)=~(CuD)-p(C).

461 4

Ce résultat ne subsiste pas nécessairement si ,e,Wi= ç (C"D),=+- 3 car la diffkrence est alors indé1 est d ailleurs facile de donner un contre-exemple. No;s donnerons plus loin (page 464 ) un exemple d'un ensemble D non pseudo-mesurable, contenu dans un intervalle borné [u,&] de valle borné [u,&] de R , pour p = dcrs. k = dcrs. ,qui est ouvert, de mesure+-; Soit alors C = il est pseudo-mesurable de mesure tWj comme (CU D )D C cependant D n'est ias pseudo-mesurable. On peut mettre le résultat obtenu sous une autre forme Si A et3 équivalente, et posant A = C UD , B = C sont pseudo-mesurables, A 3 B , et si B ést de mesure est pseudo-mesurable, finie, âlors A-B = A n f B et y(A-B)= p(A)- p(B). Le résultat ne subsiste pas si k (B)= + oo . En prenant A = X , on voit que, si B est pseudo-mesurable, et de mesure finie, B est pseudo-mesurable (mais pas en c pénéral si CL(B)=+ 00 ).

5") Soit $ une réunion finie de parties pseudo-mesurables, A = 2 A,% ; alors A est pseudo-mesurable (et l'on a évidemment en vertu de p (A) (IV ,3;6) ). Bien noter que 5") diffère de 3"), car les A, ne sont plus supposées disjointes. La propriété est évidente si l'un des A, est de mesure infinie, car alors il en est de même de A ; supposons donc toutes les k (A,) finies. soit cl,* un ouvert contenant A, , tel que et soit K, un compact Alors est un compact c A = A, te1 que pu,)ap(A,)-~~ est un ouvert contenant A et K=fi K -=0 n
; on a ~~(A)-~,(A~~~((~)~~(K)=~(~-K) rj

‘5 ~((9,-K,I(~a~(‘-K)~~~((snK~))~~~(p(<s,,-~(~~))( n=o

donc,

& étant arbitraire, A est tien pseudo-mesurable.

6") Soit maintenant A une réunion dénombrable d'ensembles pseudo-mesurables A, Posons B =A u A U...ti A Alors les B, sont pseido-mesurabrles >'aphs 5"), e? ‘A est la réunion de la suite croissante des B, . Mais alors les dC& B B,,ioi"e,tl f s~~esPse)do-mesurables, pourvu que les mesures J d après 4"). l-b

461

5

Enfin A est la réunion des ensembles disjoints B c, , c, , * * . ) c, ,,*.donc est pseudo-mesurable d'après 3'r.'Le résultat subsiste évidemment si l'un des A, est de mesure infinie, car il en est de même de A . Nous avons donc démontré que : Toute réunion finie ou dénombrable de parties pseudo-mesurable est pseudo-mesurable; Si les 3% sont une suite croissante d'ensembles pseudo-mesurables, de ), alors (B es-t pseudo-mesurable réunion3 (ici B = A ; en d'après ce qui précède) on a p (B) =i+w- p (23,) effet, d’après 3% /.+)y(B,)+ /,L(C )t-.-P(C,)..., et d'après qu,~do~n~c~;e~ k ( B,J y- p Ch,-, J si toutes sont ce 4") finies, Si lesjdB,,J p (B)~~~m y 0,) sont finies; et le même résultat est évident si l'un d'eux est Infini. 7”) Si A est une intersection finie de parties pseudomesurables de mesures finies, ,4 = pseudo-mesurable.
N

, alors A
N

est

Raisonnons en effet comme à 5”), avec les

mêmes notations, mais posons cette fois & = fi flR J=r) K n-0 n=o n

ce qui démontre notre affirmation. & étant arbitraire. Mais ici; contrairement à 5”), le résui tat n e sllhsl six naw ii i mesure de l'un des A, est infin &, Soit en effetD un ensemble non pseudo-mesurable, cent enu dans un intervalle borné [a,&1 de R (voir page 464 ).
------------1 Y & &U

P

soit A =

p,q

, pseudo-mesurables; et soitB=DU c [ a , % ]

qui contient et donc est pseudo-mesurable de mesure infinie. ICI A fi B = D , non pseudo-mesurable. 8”) Toute intersection finie ou dénombrable d'ensembles pseudo-mesurables de mesures finies est pseudo-mesurable. Soit en effet A = 5 A,% . On poseraB =B fiB,..a “Bn. -0 n 0 Alors chaque B, est pseudo-mesurable d'après 7"). la suite desa% est décroissante et d'intersection A BP = B, - (BO -B-I; la suite des8,- 13 n est ,r~:~~~te,

461

0

on peut donc lui appliquer 6"), d'où le résultat : est pseudo-mesurable. En OUtrF -A)=! A ~=~j& p (B,-B,,) donc! : Si les B, sont une 0 Ao; Psuite décroissante de parties pseudo-mesurables de mesures finies, d'intersection23 (ici A ), on a y(B)=7L-00 y, (W -hk Les résultats obtenus sont très satisfaisants, sauf sur les points suivants : Si A et 3 sont pseudo-mesurables, A 3 B , mais pCB)=+m, A-B n'est pas nécessairement pseudo-mesurable; l'intersection de deux ensembles pseudo-mesurables n'est pas nécessairement pseudo-mesurable, si l'un d'eux a une mesure infinie. On peut corriger ces dé?'auts en introduisant une définition plus restrictive : A est dit mesurable si, pour tout compact K, A n K I est pseudo-mesurable (nécessairement de mesure finie). Un ensemble mesurable est sQrement pseudo-mesurable, autre%% t dit la propriété est plus forte; en effet, X est réunion d'une suite de compacts K,, les A fl K, f sont pseudo-mesurables, A l'ezi ~~~SL"d'~près 6"). D'autr part, tout ensemble pseudo-mesurable de mesure finie est mesurable; car alors A n I< est pseudo-mesurable d'après 7") Mais un ensemble pseudo-mesurable de mesure infinie n'eit pas necessairement mesurable; par exemple, sil> n 7 est pas pseudo-mesurable, et est contenu dans ra,,,]cR 1 'ensemble Du est pseudo-mesurable de mesure infinie, mais non mesuraole, puisque son intersection avec le compact [CL,&] n'est pas pseudo-mesurable. Alors il e st évident que, si A et 3 sont mesurables, A 2 B, A -B est tou,jours mesurable; car(A-B)fl K=(Afl K )- (Bn K) . Mais la formule k(A-B) =?(A)- k(B) reste dénuée de sens si ~(B)=+w. ble A d'ensembles mzsuraules A, est tou,jours mesurable; car A n K est la réunion ou l'intersection des Ann K . D'ailleurs le complémentaire rA d'un. ..-.------..? A est mesurable; rnec;urAk~lC et on passe de la reunionbL i' int.ercootinn ~'II) &&.--A VUL‘"I"II par _n----- aux complémentaires. Par contre Ta formule /~(B)=I<:r;(fi~~ 1
“LA -u -1A”.,I L)b_ “ I ” I I i Lll2.G ucIlu1IIuL~a-

-n

\

po.ir une suite décroissanxe d 'enspmhlnc LLIc3ui QJIC~ n 2II 1 IrlLermn~~~nnl~l-L.-L D,, se .tion B -- -.ou,]ours les B de mesures finies, comme , le montre c-,,j dz"' ' .stration. si d'ailleurs nous prenons la
--.-.--‘-Vu..B”*L.J

33

en outre. En outre on a l'inégalité (43.3... 4"/ soit A. une suite croissante d'ensembles mesurables.a&. alors leur reunion A est mesurable. tout ouvert est mesurable. la suite des ensemblesB%= t reR.. est une suite décroisA 5”/ si A A sante d'ensemùes '&s&bi'es F&ors leur intersection A est mesurable. A est aussi mesurable.'En . Répétons les définitions données en cours de route : Définition : Un ensemble A CX est pseudo-mesurable. donc de mesure 0. donc. et en outre. . 2O/ SiA&B sont deux parties mesurables de X A 3 B.. n n alors A est mesurable.n) est décroissante mais tous sant de mesure infinie..Q) cette formule ne subsiste pas si tous les b (A. car il est réunion de la suite des ccmpacts F n K. on a la formule : p (0 =.) sont ikinis.. e. Ajoutons que tout ensemble fermé F est mesurable... et cette inégalité devientUne sont deux a deux disjoints égalité. l'ensemble A -B est mesurable. 1 . si tous les A. et si en outre. et leur intersection est vide. 3"/ Si A est la réunion d'un nombre fini. sont de mesure . si x est réunion des compacts I(..) .& p (A. .. . > A.462 mesure dx surR . A = U A . On a alors démontré le théorème suivant : Théorème 19 la/ Tous les ensembles ouverts et tous les ensembles fermés sont mesurables. si r(A) et k(B) ne valent pas toutes deux ..El er. 3"/ bis . si les ensembles A.a) r/(A) s x y (An) . si ~*(A) = p. même s'il est de mesure infinie. et p(A-B)=~(A):~L'(B). ou d'une infinité dénombrable d'ensembles mesurables.Irlr. par passage au complémentaire.(A) et 1 a valeur commune s'appelle sa mesure et se note Un ensemble A est dit mesurable s'il est pseudo-m!sk%bie. on a la formule (IV. . pour tout compact K.m est mesurable.L'intersection d'un nombre fini ou d'une Infinité dénombrable d'ensembles mesurables est mesurable. A. An K est pseudo-mesurable.k 00 .

. sont une suite croissante d'ensembles quelconques de X ..nsd(z.. Mais B. Alors A = BO u B. et B. u A. .... . X métrisable et les boules fermées compactes (sinon.a)<~1+1 Posons ensuite B. =A. P o s o n s A. tend vers 0 pour n infini.) .donc p*( A n [K. donc k*(A)< p*(A fl K. . on utilise un raisonnement analogue a celui de la page 441 ).. Les@/l forment une suite décroissante d'ensembles mesurables de mesures finies. u A. . de mesure finie ou non) est réunion de ses points. Mais nous devons démontrer maintenant cette égalité dans un cas particulier qui nous sera utile nement : oour tout A C X .a)b2Ntl~)à pour N = p*(Ao)tP*(A2)d-a+ infini. Mais A = (An K.*( A (1 [K. p*(A n %?. .XEX .* (B.U A.) . Supposons d'abord p*(A) < + 00 .uAzN) p*(AzN) tend vers+--p'(A) Remarque 2 . y*( A. . on a p. Par exemple..d(~. donc nécessairement A n K.Il n'est pas question d'étendre les résultats du théorème 19 a des réunions ou intersections de familles non dénombrables de parties.) + /A.) < p*(A) tend vers /&*(A) pour n infini.*(A)&/. Supposons.u As.) .= A.) . pour simplifier.) (Voir corollaire 0 du theoreme 36). est réunion d'ensemble: d'adhérences disjointes. qui sont des ensembles mesurables de mesure nulle. tend K. d'après le théorème 19. d'intersection vide. on a toujours : t*(A) =.C'est bien un étant pris pour tous les compacts K de X cas particulier. ) + p*(A4)+.uA2.)u(~~[K.Nous démontrerons plus tard une formule nouvelle sur les mesures extérieures : si les A. J aussi vers 0 . Donc la dernière série est divergente.%:. pour la mesure& tout A c W (mesurable ou non.. Ma r alors s ~*(An{r~x.. Il existe alors un ouvert Ca 2 A de mesure finie. done p*(A) d p*CBo) t p.463 R e m a r q u e 1 . donc on a (voir page 461 > :+ m=k*(BO)= p*(Ao)t * ( A . ' p*(A. puisque X est réunion d'une suite croissante de compacts K. de réunion A .) par exemple.l&+.. . Y*( Supposons maintenant /L*( A > = + 03 . d o n c l'un des deux vaut + OO k"( B.

il existe 2"/ Pou. sur est la toujours des parties non mesurables. Voici par exemple comment on peut la définir. Appelons gzrr (W ) l'espace de ces fonctions. est alors définie par la formule où a peut-être choisi arbitrairement* le résultat n'en dépend pas puisque toutes les fonctions Cp ont la période 2x *.. . ( R) . Tout point de X étant repéré par un nombre réel défini ti un multiple pres de 2 TT on peut identifier l'espace %X) d es fonctions Cont&es sur X (nécessairement a support compact puisque X est compact) avec l'espace des fonctions continues périodiques sur la droite réelleR . bien connue. il est muni d'une mesure de radon naturelle . et que l'on a la formule p(A) =a+Q +. la mesure + d. La mesure P-L= do . on a la formuie * Nous ramenons cette mesure ti la notion connue d'intégrale de Riemann sur R .sME"& l q (=) I * Il est donc équivalent de définir une mesure sur X ou de définir une forme linéaire continue sur gz. 8 .u= d.cela revient u dire que. * il résulte des remarque i"/ où tous les C9 sont -0 page 459 et 460 que toutes ies parties A de X sont mesurables. appelée la mesure angulaire. muni de la norme II (p II =.464 Exemples divers l"/ Soit p la mesure atomique Tc~~(~~). mais il n'y aurait eu aucune difficulté & faire directement une théorie de l'intégrale de Riemann (p(e) d e X sur le cercle trigonométrique X . quel que soit o( . de période 2rr . Soit X 1 e cercle trigonométrique. Nous allons donner un exemple d'un ensemble non mesurable dans un cas particulier. sauf si + %m mesure 0 . . Cette mesure d8 est invariante par les rotations (de centre origine) de X .

X B 3 (le contraire voudrait dire qu'il n'existerait qu'un nombre fini de classes. on a la formule p*(&J= p*(A) . on a donc ca&. Nous dirons que deux points x . m. on en déduirait que X serait de mesure nulle alors qu'il est de mesure 2x * si A était de mesure >o . p.. puisque A contient au moins un point dans chaque classe d'équivalence. et on a Désignons alors par o( Un nombre incommensurable avec JT. Par ailleurs A et A sont transformés l'un de l'autre par la rotation w.. Nous allons démontrer que A n'est pas .on a. En effet.(A.) = pw (A) . d'une part il existe donc C&%d X 3 cad X une surjection de X sur >i Mais d'autre part chaque clake d'équivalence est dénombrable. En effet. est mesurable si et seulement si alors p(A&=p(A) 0 A est mesurable. en outre A . seraient mesurables et de même mesure. .464 1 11 en résulte aussi naturellement que la p-mesure des ensembles de x est invariante par rotation. On a la bien entendu une relation d'équivalence sur X.mesurable. les ensembles A. finalement ccvtd X = CahdX = Jcontinu. sont creux a deux disjoints. Soit X l'ensemble quotient. choisi une fois pour tOUteS. on en déduirait que X serait'de mesure infinie. et l'on aurait 2~=p(X)=% p+&)=p(A) +g 4 . . pour cette infinite de choix ayant la puissance du continu.WE Z.y. Soit alors A une partie de X contenant un point et un seul de chaque classe d'équivalencé. il a bien entendu la puissance du continu comme x lui-même. chacune étant dénombrable X serait dénombrable). Si alors A était mesurable. XS~ C&d Z? et comme catLd. et qu'il n'y aura donc pas de règle permettant de faire simplement ce choix. l'axiome de choix ou axiome de Zermelo (voir (*) page 24) ). puisque A contient au plus un point dans chaque classe d'équivalence . si A est et si AH est son transformé une partie quelconque de X par la rotation de l'angle H' . d'après le théorème 5 du chapitre 1.=-a) VI=-00 Or cette égalité est impossible. d'autre part leur réunion est X entier. si en effet A était de mesure nulle.o( ": et par censéquent leurs mesures extérieures aussi bien qu'intérieures corncident. Nous sommes donc obligés d'utiliser.= est un multiple entier de o( . de X sont congrus si 7 . tous les A. c&dX puissance du sccadX. (il est bien évident que dans Une classe d'équivalence aucun point ne se présente de façon plus naturelle que les autres..

toutes les parties ouvertes de la topologie de X (et par conséquent aussi toutes les parties fermées). à savoir l'intersection de toutes les tribus qui le contiennent. on l'appelle la tribu intersection c.b 1 . sont nécessairement mesurables. A 'i. est mesurable.. si. alors 19 permet de toute façon de d'ensembles qui sont toujours parties d'un ensemble X . Si alors X est un espace topologique on appelle tribu borelienne la plus petite tribu qui contien.& est un ensemble qlelconque de parties de X il existe une plus petite tribu qui contienne cet ensemble. et qui sont en général explicitement définis.. Mais il n'est pas mesurable. de parties ayant a) si A c Z .e.~. . On définira de même la tribu intersection n %. et sa vert. 'j'bis) montre que ml-00 l'on a nécessairement tdonc que la mesure intérieure de A est nulle. iE1 d'une famille quelconque de tribus finie ou infinie Il en résulte en particulier que. mesure est 3”/ Le théorème donner une très large catégorie mesurables. les propriétés suivantes : c b) toute réunion ou toute intersection finie ou dénombrable de parties appartenant a % appartient & % . ou fermé 1 a. Cela signifie que tous les ensemoles rencontrés dans les applications pratiques. semi ouvert. L'exemple cité ici a un certain caractère "monstrueux. C'est là un fait général pour toutes les mesures non nulles de la d0 sur le cercle forme +I dx sur la droite R . La tribu boréllenne de X ne dépend que de la AE%. on peut pas former explic seulement démontrer leur existence par l'axiome de choix. sont de deux tribus. . Donnons des exemples de tribus : citons tout d'abord la tribu videne contenant aucun ensemble. En outre l'inégalité (IV. On appelle tribu de un ensemble 'z. les parties de X qui appartiennent aux deux a la fois forment encore une tribu. Une partie de x est dete borélienne . d'ensembles non mesurables. si 3. Un intervalle ou. ensuite la tribu de toutes les parties de X .464 2 Donc A n'est pas mesurable. et 'il. ensuite la tribu constituée seulement par une partie et la partie complémentaire. et par conséquent sa mesure extérieure est >0. si elle appartient à la tribu borélienne. . ou étant intégrable-Biemann : on ne sait trigonométrique.

Pour qu'une partie A deX soit de mesure nulle relativement A. et tel que . et du fait que la somme de toute série dont tous les termes sont nuls. Théorème 2Q . En effet. Des théorèmes très délicats permettent de montrer qu'il existe d'autres parties de X universellement mesurables que les parties'boréliennes. une réunion dénombrable de fermes (qui n'est plus fermée) sont boréliennes.que quel que soit e>o . l'ensemble est bien mesurable et de mesure nulle. qui naturellement dépend de /k . or cette partie contient nécessairement les parties ouvertes et par conséquent contient la tribu borélienne. mais Il y en a bien d'autres ! Une partie borélienne est alors 'universellement mesurable". une intersection dénombrable topologie de X d'ouverts (qui n'est plus ouverte).& . d'après le théorème 19. qui est plus petite. Ce qui est relatif aux réunions finies ou dénombrables résulte alors du théorème lg..mesurables de X est une tribu. p(W =Se ou d'une infinité dénombrable d'ensembles de mesure nulle est encore de mesure nulle. . Démonstration .464 3 Par exemple. est nulle. comme il en est alors nécessairement de même de la mesure intérieure.-il existe un ouverte de X contenant A . il faut et il suffit. Toute réunion d'un nombre fini. l'ensemble de toutes les parties p. en ce sens qu'elle est mesurable pour toutes les mesures de Hadon p sur X .La premièrecondition signifie en effet que la mesure extérieure k (A) est nulle.

. l'ensemble ainsi r'l>rmé..> cL. Considérons l'ensemble E.Tout ensemble dénombrable de la droite réelle .E.. ou le deuxième intervalles sera Premier ou sous-intervalle qui a servi ù définir E. réunion des intervalles COU33 et EU3 Partageons de nouveau chacun de ces intervalles en trois parties égales. Montrons qu'elle a cependant la puiss&ce du continu. en 3 intervalles égaux. ble E contenu dans l'intervalle [ O. et ainsi de suite. Jl. d'autres ensembles de que les ensembles dénommesure nulle pour la mesure CLr. le point le plus général de E en choisissant une suite arbitraire a. Nous formons ainsi une suite décroissante d'ensembles fermés E ' ' * * ' la mesure de E. Soit en effet x E E . et appelons E. et de ce qu'un ensemble réduit a un point est de mesure nulle..lF2 a' (3 ' 1 nn '.est donc la réunion des 4 intervalles [Of3 > [+ . .['J. La mesure de la droite r6elleW toute Remarques l"/ entiGre. réunion de 8 interv a l l e s . qui a la puissance du continu et qui est de mesure nulle. pour la mesure + ~DL 8 Cela résulte en effet du théor3me 20.&] d'extrémités distinctes.qu’une réunion d'une infinité non dénombrable d'ensembles de mesure nulle. d'une manière unique. ne retenons que le ler et le 3ème. et appelons E. 2.. . selon que X sera dans le premier intervalle. Et ainsi de premier. est évidemment 'ég... qu'on appelle l'ensemble parfait discontinu de Cantor. Ces exemples montrent & nouveau . [a. l'ensemble ainsi formé. a . -& = 2 = deuxième. ne retenons que la lère et la 3ème. dont la réuI: o&] . n'a pas nécessairement une mesure nulle. où chaCun des CL.. Le mot CL. sur la droite w . Nous ailons Construire un ensembrables. ou d'un segment. -$j-] . IFp est de mesure nulle. 2"/ Le corollaire pourrait faire croire qu'il n'existe pas. est l'un des deux mots :"premie'r. ' donc l'intersection E de tous les E est de mesure nulle. il en résulte une n'étant pas nulle pour la mesure ~DZ nouvelle démonstration de ce que la droite ou un segment de droite ne sont pas denombrables. deuxiè-' me".l] .465 Corollaire . Il n en est rien. . et en particulier d'ensembles réduits à des points. sera premier ou deuxième.1-j . [l >I] Partageons de nouveau chacun des 4 interva?lésgqui ckstituent E. On détermine en effet.

. et sa mesure est naturellement majorée par 2 E 2 c. que la correspondance entre 3c et la suite des hn = 0 -5 D . Nous laissons aux lecteurs étonnés le soin de montrer que cet ensemble. . . par ailleurs nous prenons comme mesure la mesure dr. de dimension <I-L comme nous le verrons plus tard.c. Appelons alors E -?L=o l'intersection de tous les ensembles E correspondant b tous les & > 0 C'est un ensemble de&mekre nulle On pourrait croire a Priiri qu’il est ddnombrable et qu’i’l ie réduit a la suite des Q.. l'en- x43.. Voici encore un autre exemple instructif. a toujours la Puissance du continu.. & sur'Wn alors la mesure d'un ensemble corrésponâ'à so'n vtllume..une suite de points deR dense (par exemple l'ksemble des nombres rationnels rangés en une suite). . .1].I~&c. . et que cette est entièrement déterminée Par x = N formule définit une bijection entre E et l’ensemble des suites d'éléments des applications dem dans { 0.. C'est un E ensemble ouvert+ comme réunion d'ouverts.mais qu'en outre aucun de ses points n'est isolé.. on a là des exemples très simples d'ensembles de mesure nullé ayant la puissance du continu. non pas décimale mais triadique. on entend par l. L'ensemble E est alors exactement l'ensemble des points dont le développement triadique peut se faire en Utilisant seulement les nombres 0 et 2. Appelons alors É. une suite de nombres>0 OU telle que semble E . q u e ctid E = ctidT(TPJ)= 2’= r On peut d'ailleurs très exactement définir l'ensemble E .. et sans utiliser le nombre 1 (un élément qui a deux développements triadiques appartiendra ii E si et seulement si l'un d'eux peut se faire en utilidécrit pour la premièsant seulement 0 et 2). .L que non seulement il est f'ermé dans W. . '$2 . une infinité de points de E ayant la puissance du continu. et soit c.. a de plus la propriété suivante : il est parfait. puissance du continu... est nécessairement de mesure Ïklle.>a. Soit CG~ Cl. c'est-G-dire dans le système de base 3... .. . en utilisant la représentation des points de l'intervalle[o...465 bis ou 2. en réalité. comme 'on le démontre aisément. c. et iar conséquent une variété différentlable..'2] 11 résulte alors de ce qui a été vu au chapitre 1 0 ou 2. . tout voisinage de l'un de ses points contient même. L'ensemble E re fois par Cantor au siècle dernier.. l~-a.

+ On peut définir une propriétd P relative aux points deX comme une lication deX dans l'ensemble B 2 éléments . tout ensemble est de mesure nulle. Pour la mesure 0 . On dit que 3c. l'ensemble est de mesure nulle. vérifiées presque partout. Soit P une propriété relative aux points d'un espace localement Compact)( muni d'une mesure de Radon )L 3 0 . t$ X vérifie P si P(s) = oui. 1 . * Cette propriété est définie par l'ensemble A des points deX qui la vérifient.465 ter ci 1 a/ ProprlétGs 3”/ Pour une mesure de Dlrac 6taj .

Si la mesure p est nulle. .= dx . une propriété est vérifiée presque partout. Remarquons bien que si. . toute propridté est vérifiée presque partout (ainsi d'ailleurs que la négation de cette proprlété). .*. ?. . pour la mesure la notion de "presque partout" corresP = pond bien à l'intuition. Sur la droite reelle.. à valeursdans un espace métriqueF. dire qu'une application [ de X dans F est presque partout nulle. OUF-presque sarement. simplement si elle est vérifiée au point a . Théorème 21 Soient 5 .-. Voila ce que signifie. presque tous les points sont irrationnels et même transcendants.466 On dit que cette propriéte est vérifiéep-presque partout. . par exemple. C'est surtout dans la théorie des probabilités que ce théorème est fondamental. si la mesure p a été spécifiée une fois pour toutes et si cela ne prête à aucunedznfusion.c . signifie que l'ensemble des points 3c de X où pr> + 77 9 est de mesure nulle. On pourra se contenter de dire "presque partout". si le complémentaire [A de A a une mesure nulle relativement à p . masse unité au point a . un nombre fini ou une infinité dénombrable de propriétés relatives à des points deX tout. pour )L = s(a) . pour une fonction $ définie sur X .. est elle même vérifiée presque partout. ou que p . alors te à vérifier a la fois toutes les propriétés P. il n'en est plus nécessairement de même pour d'autres mesures. ou encore : l'ensemble des points oùt est discontinue est de mesure nulle pour /A.Si F est un-espace vectoriel. .presque tous les points de X vérifient cette propriété. le fait d'etre presque partout continue : d( f(a) 1 p(x)) s E . supposé métrique. pour la mesure Y.

la propriété Pa : 3c vérifie P. donc est mesurable d'après le théorème 19. ou simplement mesurable si aucune corifusion'n'est . munf d'une mesure dans l'espace métrisapz=o ble séparable F . fient P. et l’image réciproque de tout borélien de F sera y-. son complémentaire est U (CA. Naturellement. pour tout ouvert de T l’image réciproque est un ouvert. D'ailleurs l'ensemble des parties de F dont l'image réciproque par # est p. n est de mesure nulle. il n'y a pas d'énoncé analogue pour une infinité non dénombrable de propriétés. si xfa.mesurable est une tribu (voir page464-2). l'ensemble des points qui vériDémonstration.mesurable. ou de type dénombrable. On peut définir les fonctions mesurables à valeurs dans un espace topologique F arbitraire. Dans cette définition. est vraiepresque partout. Naturellement. si l'image réciproque par 3 de tout ensemble ouvert de F est une partie CL. qui n'est équivalente à la précédente que siF est metrisable separable * . 11 résulte de cette définition que toute application continue de X dans T est mesurable. . si # est mesurable. la est la suivante : 3t est différent propriété P = â P. sauf si c est essentiel pour la validité d'un théorème.alors l'ensemble des points qui vérifient? .Soit F un espace métrisable. On dit que 2 eit p. de tout point de IFp. .)#i est A = ‘c A . an pourrait dans la définition remplacer les parties ouvertes par les parties fermées.i craindre. car alors. cette tribu contient les ouverts donc les boréliens. pour tl = dx sur ]Fp. par passage au complémentaire. elle n'est. soit une application de l'espace localement compact x .467 Soit A.mesurables ti valeurs dans un espace separable mQtrisable Définition provisoire.vérifiée k'onctions FL . que F est séparable. mais alors on doit prendre une définition plus compliquée. par aucun point. On . * Voir corollaire du théorème 33. Par exemple. Nous ne répèterons pas. -mesurable. comme réunion d'une infinité dénombrable d'ensembles de mesure nulle.. en général. cela n'a aucun rapport avec l’akiome de séparation de Hansdorff).mesurable de x . s'il exisdit qu il est te dans F un ensemble dénombrable dense (La dénomination TRséDarablen est bien fâcheuse. l“/. la raison pour laquelle nous supposons F séparable n'apparait pas immédiatement.

X) = 9W.te. puisque l'ensemble dénombrable Q des rationnels est dense.. [A est un ensemble de mesure nulle par hypothèse. qui est . Quand nous disons que .. J Théorème 21bis Soient $ et 9 deux applications de X dansr .SoitX un espace localement compact muni d'une . ou . tous les ensembles qu'il contient sont d6hc de mesure nulle et en particulier mesurables.A . car l'image réciproque de tout ouvert. Théorème 22 . l’image réciproque par 4 de l'ensemble s'((s) .Si en effet (Y' est un ouvert de G .Soientr et G des espaces métrisablej.$ . ou X . . Démonstration-Soit A l'ensemble des points 3c où l'on a -I~.application--qui est limite presqué artout d'une sum'app -plicationscontinues est mesurable.4} topologique séparable R elle est mesurable. Supposons alors { mesurable et montrons que 9 est mesufable. par cette fonction caractéristique.468 et soit Cp sa fonction caractéSoit A une partie de x ristique. Démonstration réciproque . si et seulement si A est mesurable. .- * w est séparable. ou r A . est @ .éorème 23 . considérée comme aiplication de X dans l'espace * ou dans l'espace discret {0. Soit @ une partie ouverte de r .- . et soitr un espace métrisable.# une application mesurable de X dans F une application continue de F dans G . toute Th -.Limage . l'autre est aussi mesurable. et si l'une est mesurable. on passe de $ ((4) à $'('4) par les sans appartenir appartiennent à est mesurable.. Si ces deux applications Sont presque partout égales. et par conséquent elle est mesurable. composee alors 1'aPpliCa % ion9 OI de X dans G est mesurable.

C!L. f n(=) . et qui est mesurable. . Supposons B ouvert . pour unm convenable. dans ce c. et L!k?iont eux-mêmes mesurables.. appartient a A.. mais nous savons que. . et montrons II&. si x l &. . am. l'elément {%(3c) alorsr. pour tout 3~ de A . et par suite les ensembles a. intercalée entre les deux.. SI maintenantE est ouvert. convergente dit. l'ensemble & est intercalé entre P (B) et #? (8): oq3if3) j-'(B) C a C j-'(B) . si 8 est ouvert.par conséquent et a fortiori a (ÇL . alors &(=c) ( B .. En effet . appartienne & 6 . est mesurable. la pour% tendant vers j(x) de la suite des -p. il résulte de la notion même de limite qu'il existe un entiermtel que.f-'C 8) ou p-' (B) sont mesurables. autrement dont le complémentaire est que. . Soit alors B une partie fermée quelconqye de F . dmc j(z) eg(théorème 15 du chapitre II). l'imagé réciproque y-' puis CL. SI~C appartient à j-'( 8) cela prouve que 4 (=)r limite des %(z) ) est un éliment y de B . AppelonsBk . l'intekectlon rrcl. montrons que j-‘( B) C t!k . Alors les (SL. Ceci ne suppose pas nécessairement B ouvert. A . l'&ké. qu'il existe un ensemble A de mesure nulle pour tL .as. appelons CL leur réunion.blé est des% tels que tous les ?-L>mr soient dans 6. forment une suite croissante d'ensembles. pour tout n. tel suite des jn(==) converge vers + 00 s Demonstratlon Supposons d'abord que la suite des 4 converge simplement partout vers t Soit B une Par&e quelconque de ?J appelons A. pour tout n Z= m. puisque chacune des f est mesurable. pourri 3 m.. chacun des A.. SIB est une partie ouverte ou fe mée. cela signifie que 2 appartient à un&. presque partout.. Tout d'abord il est évident que l'on a & c f-'(B) . Nous ne savons il appartient3 B fi. il existe une partie @. nous vouest. de centres la rhnlon des boules*ouvertes de rayon B * On choisit sur F une métrique. donc pas que les images rhlproques .* est limite presque partout lons dire que cette suite et de limite 4 . Comme alors B est ouvert donc est un roislnage de y .

est ouvert. page 81) la distance dez à 8 est < .. Ce théorème admet la très Importante réciproque suivante : Les fonctions étagdes par rapport à une mesure de Hadon sur un espace localement compact X . Ii sa distance à B est encore nulle.2. et comme elle est presque partout égale B J. comme rdunion de boules ouvertes.. la distance de% à l'ensemble fermé B est I quel que soit $ .(A) ssairement mesurable. l'intersection des adhérences Bb est aussi identique à B . et d'autre part. Il résulte de ce qu'on a vu plus haut qu'il est possible d'intercaler entre 1 -'wd et {-'(S4) une partie mesurable a(') . &=1. si3c est dans 1 intersection des Bg.(r) = c . Mais. alors. et par suite cc est dansB . si un point appartient à 1 adhérence ï3~ c'est qu'il est limite de points de BA . d'autre part. alors l'intersection des parties mesurables (g.. en tous les points de CA . et le théorème est démontré dans ce cas. c'est une partie ouverte.(=) converge vers P(~C) . d'autre part. introduites pour la définition de l'intégrale de Riemann. o‘ la suite h. Plaçons nous maintenant dans le cas général. t est aussi mesurable. comme 0-p.wedes & converge seulement presque partout vers P lcns A l'ensemble des% pour lesquels la suite des'j. mais. Mais maintenant la suite des& modifiées converge partout vers une fonction. et les Bw . donc. donc elle est nulle. est décroissante et l'intersection des Bh est B * en effet. Les 4% modifiées sont oreaoue partout égales aux #* Initiales. elle contient la P récédente..qui est par consbquent mesurable. Modifions toutes les fonctions #. d'après la'continuité de la fonction diStance (voir chapitre II. toutes les fois que x appartient à c A . etx est encore dans 8.470 contenus dans B . doit contenir l'interiection des et être contenue dans l'intersection des $-'(BJ) . Mais. elle contient trivialement B . et a la constante c . dont l'intersection est tOUjOUrS B . sis appartient à cette intersection. . généralisent F 3 0 les fonctions en escalier. C'est une fonction qui est mesurable d'après ce que nous avons vu plus haut.. Il en résulte que nous avons pu former deux suites décroissantes d'ensembles : les BJ' ouverts. en prenant -P. En effet. d'une part. qui est égale a4 en tous les points de A . C'est donc nécessairement 0 -'(B). et par conséquent chacune d'elles est aussi mesurable (théorème 21). La suite des B%.élément fixe quelconque de F .

une infinité de telles "décompositions". donc aussi la fonction . Réciproquement soit 8 une application mesurable de X dans F métrique séparable.. Cette dernière affirmation est évidente. Soit a...D. C. si D =. f mesurable. E. En outre est borélienne. il faut et il suffit qu'elle soit fonctions @-étalimite CL.presque partout d'une suite de 4 1 gée se Démonstration .I une partition admissiadmissible pour T et Wj. Si f et 3 sont deux fonctions étagées à valeursdans un espace vectoriel F . sont disjointes et de réunion X.l'application 8 soit constante.. les fonctions étagées sur X e +? u. parce que l'image réciproque. . si (XL). soit e > 0 fixé. fon_ction 9 sont constantes..Oit K .& L $-' (Cn. &h ~I++)n ~B(u. alors la et le produit de T par une constante somme p + ?$ scalaire. ... Xw.ê)est F . et que.~). valeurs dans un esoace vectorielT forment un sous-espade toutes les fonctions ce vectoriel-de l'espace r x _sur X 6 valeurs dans F .une suite dense dans r . Théorème 23 biS .s le théorème 23. .. il en existe une qui est meilleure que les autres. a. ou simplement etagee si aucune confusion n est'& craindre. Donc il en est de même d'une limite presque partout d'une suite de fonctions étagées.E. c'est-h-dire pour laquelle le partage de X comprend le plus petit nombre de parties possible..471 Sir est un ensemble quelconque.. . àe toute partie de F est une des parties mesurables de X sur lesquelles la fon~tlon est constante. de même que pour les fonctions en escalier. Autrement dit. X. . La première est une partition résulte de ce que.mesurable. on dit qu'une application y de X dans F estp -étagée.. sont encore étagées.j cJ ble pour3 . par cette fonction. donc D. b sont maintenant disjointes et de réunion F . Formons donc la suite C = B(an. d'apr.pour qu'une application de x (espace localement compact dénombrable h l'infini) dans un espace metrisable r soit p-mesurable.. alors chacune des parties Xc n X iest mesurable.tel lesque chacune d'elles soit .+ n ~B(an/&) nt& Les C. Une telle partition s'appelle partition admissible pour 4 .. sur chacuned'elles. .. mais ce n'est p s néxessairement à celle-là qu'on s'intéressera. . et dans chacune d'elles la fonction 1 et l_a. a..Toute fonction étagée est mesurable.. La réunion des boules B(a. pour une application $ . les D n. s'il existe une partition de X en &Union d'un nombre fini de parties deux a deux disjointes X. Naturellement il peut exister. mais elles ne sont pas disjointes.

.N .K.u. 6-L on sait que. ceci étant vrai pour tout compact K de X PL(E) = o . . où J=(x) ne converge pas vers f (x) pour 72 infini. pour determiner un entier N(E . dependant de &. .:.l pour l-L 4 =O. pour une infinipas vers 4 (X) té de n .c ’ & >Ne. SdLt K un compact quelconque de X .l.) ’ ) -!-.. Qtag$e.) . 6) . vérifie donc E cE(&.5 et mesurables. K. et $.’ ’ un ’ &) n 5. On peut donc. une suite croissOante de compacts.& f= B$.).onverEente. donc. ’ -Al ) pour une infinité de I-L . Posons ! =a a. sont disjoints mesurables tle rCunion X ..I ' k>N(.(EnK) < 34 . rilors E n K c . pour tout compact K de X . -&.. .Z.l ' $sN ($ > Un. 2 c'est-à-dite dans E(k . de somme p(K) .F1 )* 4.(X) pour TC infini. L'entemble E des points de X .471 bis K .&&. 6) mesure S s &.K. du tlîécrhme 11.K . $-p. tels que X soit réunion des intérieurs (voir lcmme . soit de . seulement si. par constructiGr1.S)nK) 6 8.= & .S . . . (E (.. ona 4n (X3) = "4 .K.c~))~~ $y. converge presque partout ve:'s pOur 72 infini. et un compact de X .~.a réunion desD . A =. ii. n2-m 2 n+i Mais on peut remplacer m par n'importe quel entier plus grand. Les Dn ~ n K ont pour réunion sont disjoint.. pour tia w . IGous déterminerons tn comme suit. 3~ est dans la réunion des %.K. Soit K. . E c U Grn E( 1 ii ' L ' *' n. est.~do[. si x~D %.) . tei que la réunion des DR$ n K . la suite des B. soit ECE. tdE(&. . e. r-lK) .I) ' puisque P (k4 9. il existe un entierm tel que K c K. donc d( $(xj. P donc p. et soit nz un entier tel que Kmw. Donc ne convergera 4 . )= Ch. quel que soit m .x+1 et {l-c) c B(.8). donc p(EnK) = o . .illeurs puisque les D$.

Soient F. m. -se .' (OJn<32.x I dans les FL . soit mesurable. par ionséquent f est limite presque partout d'une suite de fonctions étagées . elle s'obtient en composant ip avec la projection de r sur Fz qui est une application continue. d n l e ! de F]xF. sii et y sont des applications mesurables de X dans 7.SIF est un espace vectoriel normé. forment un espace vectoriel.Il est bien évident que. . de mekre nulle de X Si alors nous appelons B la réunion des B. et sik est une fonction scalaire mesurable.application de X dans un espace affine de dimension finie. il est de mesure nulle..471 ter Corollaire 1 -. en tout posrit 3c de CB #la suite des p.#.).a. ..x .qul convergent vers Pc pour-n tendant vers + CO. il faut et il suffit que chacune de ses composantes le soit. --Soit mesurable. et il suffit alors d'appliquer le théorème 22. Corollaire 2 . a valeurs dansP" . soit mesurable.". donc Il existe une suite (&.. définie par des applications . (&)nk) . muni d'un rdférentiel.J de X Pour aqu'unes application p r o d u i t ques. elles'appule sur le théorème 23 bis Par hypothèse. x Fm .mesurables "sur X . donc elle est mesurable.(=> = ( LfJn 03. Démonstration . F2. est une application mesurable.. d applications étagoes de X dans ?~. il faut et il suffit+que chacune des applications composantes #. . Les fonctions r-. pour qu'une . si#? est mesurable. est mesurable.) converge vers P (XJC) d'après la définition de la topologie produit. chacune desapplications composantes j. sauf sur un ensemble B. en effet. alors les applications r+ T et i&T sont mesurables. La réclprcque est d'un caractère plus profond. I T des espaces métri-.

et de l'application continue (4 .<)+ r+T. T(x)) de x dansKx7. on peut montrer l'existence de fonction réelles non mesurables.(4(x>. ce corollaire parce qu'il est utile dans la pratique. Alors l'application B ( T. Corollaire 3 . qui de l'application z Y (f(x). dans la définition. Démonstration espaces vectoriels normds.-+ a( T(x) . k des 7 etg des applications mesurables vemzt.L'application ri --+jYq~) + $Cc) est composee ---A_I_ . qui est continue. Cette notion ne dépend que des topologies de X et de F par exemple.bien entendu. une partie de X est borélienne si et seulekent si sa fonction l Nous + L'hypothèse 'B est bilinéaire" est superflue. et de l'application dans? . Les différents théorèmes précédents permettent de comprendre que toutes les fonctions rencontrées dans la pratique soient . et jamais pu donner explicitement une fonction réelle non mesurable.lienne forment évidemment une tribu de parpar celle-ci ne peut contenir les ouverts (ou les ties# de f rermés) sang contenir tous les boréliens : on peut donc. donnons . Comme lis parties de F dont l'image réciproque est boré.(&) J 4(">) dansE . De même. G. et 33 .K. donc mesurable de l'application continue 6 de F'x G d'après le théorème 22 * .472 Démonstration . Zj(2q) Elle est composée de l'application mesurable de X dans 7 xx (corollaire l). mesurables. Si X est la droite.en utilisant l’axiome de choix.x+ Cc(4 pc+ est composde de l'application mesurable 3~ . de X JC .Soient F. %<zc)) de X dans f: x 7 est mesurable d'après le corollaire?. B une application bllinéaire EM.s. Mal. remplacer les ouverts de F par les fermés ou les ou les boréliens de F . 9): dans ?Test mesurable. do? (r.de TX? elle est mesurable d'après le théorème 22.nsF ekx respectldans continue de f x T.T) -+ kT de J. de X da. personne n'a p = ds. par exemple la fonction caractéristique de l'ensemble A construit page 2 On dira qu'une application $ d'un espace topologiquex dans un espace tooologlque F ést borélienne si l'image de toute partie ouverte de F est borérdclproque par lienne.x? dansF .

donc toute fonction 1 borélienne & valeurs'dans F métrisable séparable est limite uniforme drune suite de fonctions boreliennes 213. il faut. et cela montrera que $ est borélienne. % est borélienne de X dans 2 nsemble borelien est borelienne. Inversemént supposbns les boréliennes et les F métrisables séparables. Mais LL. parce que lesB(cLk 11.jha.. et il suffit si les * x F. est borelienne de X dans Y ' 9. 3”/ 11 ne semble pas que toute fonction borélienne Soit limite simple d'une suite de fonctions étagées-boréliennes (on entend par 1 a une fonction qui ne prend qu'un nombre fini de valeurs. L t métrisables séparables.L. limite simple d'une suite de fonctions etagées-boréliennes . -pe dans D$ ' . pour toute mesure de radon r/ 2) 0 Les ronctions boreliennes ont les propriétés suivantes : l"/ La composée de deux applications boréliennes est borélienne borélienne : si . si x localement compact dénombraole a l'infini a valeurs dans F et F métrisable séparable. que chacune des composantes it borélienne de X dans F.{. On pourra repr la démonstration &A corollaire 1 du théorème 23 bis. est limitd%imple pourIlL infini d'une suite de fonctions C. car l'imad.écd.e . est borelienne. mais elle a'ke infinité dénon\&able d'étages. 20/ Toute limite d'une suite d'applications boréliennes de X dans F métrisable. 121TL=nE F rK ailleurs.Jqurf &J!.. et IL" n. La démonstration est la même que celle du théorème 23.472 1 est caractéristique est borélienne. eile est borélienne..1~ I "/ Pour qu'une application 4 de y dans un produit scit bcrelienne. pour 4 h *L. . qui Sont.I.u. . En effet chaque * est+' -1 et de la proje ction de F sur F .L la fonction égale 2% LL dans D& F .. c'est-a-dire Y..n . chacune. Reprenons les notations de la démonstration du théorème 23 bis. On voit donc que.mesurable sur X . donc'sles Ck i "2 donc les Dk L sont boréliens et d(. les D>e jdonc n'est pas étagée-borélienne. Soit /-L. c'est sans rapport avec les mesures de Radon). chacune sur un ensemble Dorélien. . . . en remplaçant partout mesurable par borélien. où 77 n1 =U. Cont&e est'bien borélienne si 4 est borélieke. mais avec deux passages & la limite successif's en utilisant ce que nous venons de voir a Jo/. une fonction borélienne sur x est universellement mesurable. 'étagées-boreliennes.

mesurables de X (qui dépend de p ) ia tribu des parties est la plus petite tr rbu contenant tous les ensembles boréliens (qui ne dépendent que de la topologie de X ) et les parties âe mesure nulle.u.> A > finie. II et a n'importe quel ailleurs. c A c A*.L. C A.) .-. avec p(A-A.C A . la fonction égale a c élément fixe de ~lL~"son. rt. On peut alors -h? choisir hi d ans l’image ‘(X)C F (car.&. si A on construit un borélien A. On peut encore dire : . con.. des compacts K. Chacun est réunion d'un borélien B.s~ FsKde mesure finie.et /~tA*-A*bo. dans tous les cas. b valeurs dans l'espace métrique séparable F .. r2"/ Soit maintenant 4 une fonction p. Ceci est interessant Parc? que les ensembles boréliens sont universellement mesurable et ne dépendent que de la topologie de X .c. on pourra trouver 2 entels queA.U. Dans la construction des fonctions étagées au théorème 23 bis. tenant N . Ainsi on a finale-ment : J ‘% l .e de IA."*en.= %k ) où P est n importe q"ue1 point de B<'&p.. où les K. et d'un ensemble de mesure nulle._ réliennes u vale~o(dansur N* Alors maintenant elles convermais les -P gent partout vers une lS. sembles boréliens A" A On peut dire qu'k un énse"mb. encore de mesure nulle.. est alors borélienne et presque . Soit k.% . au lieu de rendre f = ag ? su..it!e'k 1 presque partout égale a 4 et k valeurs dans La limite d'une suite de fonction boré $ (X) liennes étant borélienie k est borélienne. o peut.mesurable est borélién. D& 1 prendre qn.. tout ensemble . siD+ L n'est vide i j(k) n R ((X4.) n'est pas vide) : on peut dZ'Ïnc supposer que toutes les f1L prennent leurs valeurs dans 3"/ Soient A les étages de t..mesurable. En remplaçant les ti. l'intersection A” des 6' tels que /WL) h /L(A) -tI 12 et /L(A"-A)= 0 1' est un ensemble borélien contenant A pa...~i. leY peuvent donc entièrement remplaconve gent seulement presque partout ensemble des points où elles ne convergent un ensemble borélien. . La fonc~~ 1% sur les A. sont une suite croissante de compact: de réunionnX) . de mesure 11 existe une suite décroissante d'ouverts fi.% ouverts 3 A .)= 0 on le représentera comme la réunion .472 2 Remarque 23 bis On peut alors notablement améliorer le théorème l"/ soit d'abord A un ensemble mesurable.mesure nu?lt? près.

. Alors. un nombre fini des boules Wq. pour toutn. pour construire $n ' au lieu d'en choisir un nombre fini N(s.. 4) comme dans le cas gknéral. bornées dans leur ensemble. et a support dans un compact fixe (car on peut toujours les multiplier par la fonction caractéristique de K ). est presque partout égale à une fonction borelienne Prenant ses valeurs dans J?(x) . F soit compact. .j) G -$ :2& 4. Alors on a d(f. mesurable. d'après leur construction même. . $ ) le recouvre. SUPpoSOnS que. a valeurs dans F . auquel cas. k. donc elle est limite uniforme d'une suite de fonctions étagées boréllennes. On peut prendre toutes ces boules en nombre fini.472 3 Toute fOnCtiOn 8 sur X . suite de forictions etagées-boréliennes P renant leurs valeurs dans j(X) . l Supposons par exemple que F = @ et que soit borélienne bornée a support compact I( Elle Prend ses 4 valeurs dans un compact de @ .. 1 4"/ voici un autre genre d'amdlioration. étagées convergent partout et uniformément vers On pourra. même dans ce cas. elles sont boréliennes). qui elle-même est limite Partout d'une . ou simplement que j(X) soit contenu dans un compact de F . les prendre telles que -@k #CXJ mais on ne pourra pas les prendre boréliekks (sauf si4 élle-même est borélienne.

ainsi définie. . on volt de mgme aussitôt que l'intégrale. on appelle intégrale de 'la fonction étagée I4 par rapport a la mesure la quantité suivante : PJ relative a une partition admissi&le pour la fonction [. nulle dans le complémentaire d'un ensemble mesurable A . SI~ est une fokztlon étagée.étagée. a suppor4compact. on a immédiatement la majoration !pr 1 d \Il WP cs Il z Il FA) Si p et% sont étagées. elles ont même intégrale. est une application linéaire de l'espace d2s fonctions étagées à suppoxt compact à valeurs dansP dans l'espace vectoriel F . T est la valeur constante de j sur x. qu'une telle quantité est inddpendante de la partition choisie pour représenterg . . On voit irtu&diitement. comme nous l'avons déja fait pour l'integrale de Riemann.473 Si z est p. D'autre part. et presque partout égales. l'intégrale de la fonction caractéristique d'un ensemble mesurable d'adhérence compacte est sa mesure.

des fonctions % Si maintenant 4 est étagées à support compact 3 quelconque. des bornées. Si 4 est bornée et à support compact. et a 0 en dehors de K.) t 0~ par rapport à w se note 1 si . alors que la 2ème necesslte 2 passages à la limite: une borne supérieure et une borne lnferleure.par rapport àp . la borne inférieure des intégralesT.Définition . mals pas a 1. et son integraAlors 4 M. la fonction égale h +?(zj en tous les appelons SM K points% appartenant au compact r( et pour lesquels ~(X)L M . Alors la deuxième partie est manifestement équivalente à la suivante: l'intégrale supérieure de # est la borne supérieure des intégrales supdrieures des #. . On verra plus loin la relation précise entre l'intégrale supérieure de Riemann et celle de Lebesgue : pour une fonction fao 9 bornée a support compact. la borne supérieure. est que la Lebesgue (relativement à k % 0 lère s'obtient par un seul passage à la limite : une borne inférieure. Mais ce n'est là qu'une apparence. a valeurs finies ou infinies * .. Remarque . K le supérieure se définit d'après la première partie de la définition. se ramener à 2 passages à la limite.ou (XI dp lx. on appelle intégrale supérieure de 4 par rapport à k .. L'intégrale supérieure de I --. due à l'exposé. on peut. .aucune confusion n'est à craindre.SoitX un espace localement compact.finie ou égale a + 00 . en fait. * le mot "fonction réelle' est alors abusif. elle est à valeurs dans Ret non dansR. Ici nous avons fait 4 passages à la limite : 2 pour définir les ensembles mesurables. qui. soit 4 une fonction reelle Z 0 définie sur X . +* La différence essentielle entre l'intégrale supérieure de Riemann (relativement à dx) et l'intdgrale supérieure de quelconque). et 2 maintenant. comme nous l'avons dit (note + page 457 ). l'intégrale superleure de Riemann est 3 à l'intégrale sUPe rieure de Lebesgue. dénqmbrable à l'infini. à intégrales supdrieures des fonctions 3 0 support compact. .. à M aux points r: de K où #(CC) > M est bornée à support compact.Soient M un nombre a 0 et K un compact de X . muni d'une mesure de Radon p 3 0 . on appelle supérieure de $! par rapport àp. . sur IEP. et pour p = dr . qui sont 6 j . n'est pas le meilleur.

on en déduit des ipz en sens inverse montre intégrales supérieures raisonnement Si une fonction t 3 0 est presque parCorollaire toutnulle. K. de mesure nulle. alors y. si I*. alors leurs intégrales süpérieures sont égales. en outre P. .Soient$ et 4 deux fonctions 3 0 . si Mo .X . Démonstration . une fonction étagée 3 ! le %.'Alors. . l'enveloppe supérieure de 4. des intégrales supérieures des kl?L. . oit B l'ensemble..JJ 6 J” t -Y-On a touJours ' ' ' ' on . . son intégrale sup&rieure est nulle. . est une lorsque n tend suite de nombres tendant vers + 00 . et par suite En passant à la borne . et f2 sont presque partout égales. . K n Théorème 24 .475 On peut aussi dire que. . %2 s % bornées. est étagée. alors l'intégrale supérieure de t est la limite. on a prenant alors la j on voit qu'on a nécessairement sens inverse..Supposons d'abord que ? et 9. et K. une suite croisvers + 00 . à support compact. montre alors que l'on a Supposons maintenant! et fonction bornée E support appelons gr l'enveloppe .M.--. presque partout égales. . pourn tendant vers + 00 . et R sur une constante scalalre. t.Si et + sont presque partout égales. . K. sont presque partout égales. . M. des points x où (xl # % (2) * si on appelSoit alors 4. sante de compacts dont la réunion estX (une telle suite existe toujours puisque X est supposé dénombrable à l'infini).-. soient toutes les deux bornées par un nombre M 2 0 et de supports contenus dans un compact K. et du produit de M par la fonction caractéristique de B . Théorème 25 . .

K ’ et ceci entrafne Immédiatement le résultat.3. démontrons par exemple la Premiere formule (1v. Contrairement à ce qui se passe pour l'intégrale de Riemann elle s'étendra en une inégalité de convexité dénombrable * et c'est ce qui fait la supériorité essentielle de l'intégrale de Lebesgue sur l'intégrale de Riemann. bornées i. = * Corollaire 3 du thdorème 36. et cQA sa fonction caractéristique. . Si alors on Introduit les fonctions 4.3.C-s propriétés sont évidentes. support compact.K s M. On voit que. a d'évidentes modifications près. Prenons maintenant le cas géneral où 4 et% sont quelconques.ipposons d'abord! et $. K définies plus haut.17) M. Démonstration . Alo. si A est une partie quelconque de X .K + h. on a Y 36% (lx3 31) /AA) cp. on le voit aussitôt par la formule p (A) = :LL~ $(AnK) (K compacts) de la remarque 1 après le théorème 19. si A est compact. +* C'est évident. on a I l'inégalité (07. la démonstration est eXactement la même que celle qui a été donnée pour l'intégrale de Riemann au théorème 2. et tous les compacts K de % .16).476 La première formule est l'inegalité de convexité. Si b est quelconque. en prenant la pour toutes les valeurs borne supérieure de de w .

Soit d'abord <+ a. c'est-&-dire la norme de y. définie sur x . la fonction est presque partout finie. n . on en déduit l'inégalité Y 0&3. si Pintegrale supérieure J? est nulle. Alors P on a l'inégalité r* Alors l'ensemble B des qui montre que I"*(q) = 0 est la rékion de l'infinité dénompoints 3c où #(JC) > 0 brable des ensembles Bk de mesure nulle. et par suite il est lui-même de mesure nulle. l*q est la mesure de X . . Théorème 26. la fonction 1 est presque parI tout nulle. Appelons cette fois B-9 l'ensemble des points J: où t(2) 2 i P y4 sa fonction . par cons6quent caractéristique. SI alors Cp. on voit bien ce qui montre bien que { a presque p*(A) = 0 que partout une valeur finlé. . * Supposons maintenant Is = 0 ..z .est sa fonction caractéristique. . On dit qu'une fonction r. si l'intégrale supérieure de 8 2 0 est finie.) . on a 13 729.* Appelons A. a valeursdans F* .Soientx un espace localement compact muni Définition b 3 0 eti?un espace vectod'une mesure de Radon riel normé sur le corps des réels kdes complexes .* Démonstration . on appelle A l'ensemble des points XL I (X) = + WY on a l'inégalité Cette inégalité étant vraie quel que soitn . où Si a fortiori.19) f > n {(A.477 En particulier. . l'ensemble des points x où-P(x) ). et 9 est bien presque partout nulle.

Les remarques l". Au lieu de intégrable. Si deux fonctions. il existe une fonction -53 définie quel que soit C 1 0 sur x .478 -intégrable. & valeurs dans? . telle que l'on ait l'inégalité r Il est encore équivalent de dire qu'il existe une suite de fonctions étagées à support I l if2 >--. 3".v. page 478. nous dirons : remarque l". DéfinItion . 408 euvent se répéter ici. s'appelle intégrale de la fonction par I rapport à + . Remarques. telles que les quantités tendent vers 0 pour n tendant vers I"llT . Si nous voulons y référer. II l'infini. définies sur X . c'ompact. ou intégrable relativement a Jo ou simplement integrable si aucune confusion n'est b crairldre. Si$ est intégrable.Soit$ une application de x dans l'espace de Banach F . en remplaçant "intdgrable-Riemann. 2'.#' pour l'int&rale de Lebesgue p ar rapport à )1 .Dans les conditions+du précédent théorème. relat Y vement à dz SU~R ". la limite commune des intégrales les suites 3 pour toutes + it ?-Id d'approximation. on dit aussi sommable . des pages 437. 2’. si. et si les on forment une suite Démonstration analogue à celle du th6orème 3. Une telle suite s'appelle suite d'approximation de . a support compact. par "à support compact. 1 . ou 3”. à valeurs dans'? +-étagee. Théorème 27 .et intégrable-Lebesgue relativement a p surX " (la restriction "a support compact" étant inutile pour la remarque 1") et "en escalier" par PL' étagée".> $II f -a'. définies sur X à valeurs dans? 'une est integrable 'il avec les memes suites d'approxz~mation (théorème 2q.

+ -11 y a tellement de notations différentes de l'intégrale de 3 par rapport à k .&&Antégrable w. alors r+$ sont aussi intégrables. et son intégrale n'est autre que celle qui a été définie à la formule (IV.e:e produit (y.14). en outre on a l'dgalité et k r I Démonstration analogue à celle du théorème 4.e . sia fonction Q s. de # par la fonction CaractéristiqueCPY . on dit qu. Si# est-une application d'une partie Y deX dans.?x égale à J? sury et B ?! ailleurs. à valeurs dans P .& une constante scalaire. Remarque . F . puisqu'elles ont les mêmes suites+d'approximation. elles ont même intégrale.479 On la note par les diverses notations Si deux fonctions intégrables sont presque partout égales. $ n'est autre z.Si Y et Z sont 2 parties de X est integrable surleur réunion. .Y . et dans ces coriditiccs.? . Corollaire 1 . Théorème 28 .SSJ1 et% sont deux fonctions intégrables surX à valeursdans r' .j ** si1 est déja défin) partout sur X . qu'on pourrait preaue dire : toute formule où figurent mefonction vectorielle $ et une mesurep20 veut dire l'intégrale de T par rapport 6. et que l'intégrale est une application linéaire de cet espace vectoriel dans7. et alors Démonstration analogue à celle du corollaire du théorème 4. on pose (&3.24) **.Naturellement toute fonction étagee à support compact est intdgrable. Ce théorème Eouve que les fonctions tu -intégrablessurX. si et seulement si eile est intégrable sur chacun d'eux.3.l. est intégrable. forment elles-mêmes un espace vectoriel par rapport au corps des scalairesK .

et Nous y réfdrerons en disant : <b.) .2. donc (4A est intégrable. et les Xi des ensembles mesurables de mesure finie (mais n'ayant pas nécessairement une adhérence compacte) de fonctions caractéristiET. 3. l .(A n K. du théorème 29. Soit K..18)) \?yA . il suffit de montrer la dernière affirmation. une suite croissante de compacts. et qn = I sw t‘(An’L) = p(A) l Théorème 2 .où les &. Corollaires . Ill AnK.(A-hé.On peut rCp6ter ici les corollaires du théo. on peut remplacer par une partie mesurable quelconque y de X .Si la fonctionr. de réunion X . da& les corollaires 3 et 3 bis. On a p(A) = n&w p. ei tzfinie outre on a l'inégalité Démonstration analogue h celle du théorème 5.n~p~~t~~uii.) = 0 . sont des constantes.-0 est une fonction étagée.) = p*(A-AnKn) =k(A-AnKfl~ tend vers 0 . Par ailleurs qAnK est n n-00 r étagée k support compact. forment une suite d'approximation pour yA. = (d'après (1v.) (théorème 19) et &.r:"s:A"e~~~ %s~~b?ee~~s~~able et de mesure finie. 4.YAnK. r = FTiipxi . on a toujours A = p(A)Démonstration . à valeurs d:s+ alors la fonction 11 r]i par 19~~$~~b1p' est aussi intégrable.définie sur X .480 Corollaire 2 .5. donc p(AnK. 3bis.a) par p(Y) corollaires 1.A cause du théorème 28.lfy . donc les qAnK.3. er.

car. Démonstration . et IF-f”! diej. et plus généralement que toute fonction+! continue & support compact. majorée ar la fonction caractéristique xAde A . et nous ne connaissons pas encore leur égalité. NOUS aurons besoin de 2 lemmes. 0 $Un < 1 à su&% dans V . et son integrale L ' Jq Ce théorème est évidemment essentiel. d adhérence compacte. Alors TE ezt étagée. Lemme 1 . Un nombre fini Posons C = W Chacun d.Démontrons d'abord que toute q E (e(X) Y? est intégrable. résultat et prenant la borne inférieure pour tous les 0 Tout revient donc ii oublier A . On peut enfin supposer cp 20 . pour toute Cp e le(X). coIncide avec ~(9) port à . soit a une fonction continue. est bien intégrable.Soit A une partie mesurable de X .s la fonction mentaire de la réunion des "v. Alors @L(g) L CL(~) l P Démonstration du lemme 1 .481 Théorème 30 . . égal: à 1 sur K. Pour tout a de K .donc J l~~-~I\~&. pour cc E(u. Soit GV un toisinage compact de K et soit . soit @ un ouvert 3 A si nous montrons que FN') 6 jwv . (corollaire 1 du théorème 111 l . il indique que_ la construction assez compliquée que nous avons faite de l'intégration. Il faut maintenant montrer que. on peut remplacer 0 par V n V .Si Cp est une fonction. On peut ensuite supposer Cp compact. Soit alors K l% le compact (r e X . si V est un voisinage compact du suppor.. EI valeurs dans F sur X est intdgrable... Lp(xc) 3 2 ) -31..On a q s XA = p(A) . b valeurs complexes. soit V-c V un voisinage & ao de a tel que. k étant arbitraire. et G le remplacer pak 0 ouvert. Lp une fonction continue a support compact. donne bien un prolongement de la forme linéaire initiale Cp -. m a i s I 1 ce qui nous intéresse est K(V> et non q .t (suaposé compact) de 9 . nous aurons 1. sans quoi on la remplace par y+ . a support compact. appartenant à 4$(X). alors elle est integrable par rap.+ ~(9) définie sur L&(X) .+ .

un compact.. (definition dans @'.es(rz $ . 6 1 .= XA.K.soit ti support compact. page 458). ‘6. il existe une fonction y continue. d p(W + $ II& le lemme.l). $ K. de mesure s -& < & . donc WWJ * ~llt41. alors 4") si Q6 3 0 . n étant arbitraire cela démontre une fonction vectorielle étagée Lemme 2 . Soit K. Alors q. une fonction continue. Posons f = & fi. . v-= - * Voir cette notion au corollaire 8 du théorème 11. c 14. . et cette fonction a son support dans 8 ./W$) 6 & > M'= Mcaz(M. donc partout sauf sur @i .= 1 sur Ki . = CX*~ . à N 9 étages. fonction caractéris- tique de l'étage A..+(q) . alors Démonstration du lemme 2 soit -f= $5. à support dans 9 . majorée en norm$ par M.ajf syun ensemble c $.481 1 Posons Lp. de 7 : sur lequel est la constante t 7 5 # 7 . déiomposable . C?L un ouvert. o14~i$~/$I qi 1 = (l-oc. égale k 1 sur unNvoisinage de Ki . . * 2")Ona 1(.. et par suite p-W)4 p(qJ + $ IIp-II. den. = 1o sur -c u. 0 6 t. est continue: a support donc ~((9~) 6 F(O). sauf sur un ensemble de mesure < 6 . . soit g. X. est scalaire.)q~ & . Quel que soit 6 1 0 * telle que : tL support compact.c A.. tels que K.. donc g (%(X) . (y _ ci7 ..

7 I sauf sur un ensemble de mesure 4 où elle est majorée en module par NM . on trouve 2 fonctions continues ti Z(i+:NM > support compact. IL~+ .)-pUL) d &T -G d& l 1s i . .>le tW. telles que Icp-$1 0-b 478). I~. sont 3 0 .--al gJ+lR-81 +1%-a\ Ensuite 19 -N 1 est nulle sauf sur un ensemble de mesure 6 où elle est majorée par' NM . donc I\a-al li 8 NM d .481 2 Remarque . Ensuite -a est nulle. pour 8 = ./WI d $.3. e t F(g. Finalement (1v. et fi a 0 .o.31) II ti. Soit M le maxiet N le nombre maximum Appliquons le lemme 2. aauf sur un ensemble de mesure 6 OÙ elle est majorée par NM .) sont toutes Alors deux comprises entre /L(Ki) et p((?.pq ( 4 8. 1 est % 0. soit Démonstration du théorème Il existe des fonctions L$ et & étagées à supE>O port comiact.30) NM < Ona jJy . et à&.De 1' et 2') on déduit &NM.lct j < -$ + 8 2”) (IV. c soit cp E ce<x. d .3. successivement à 9 . Donc la-q 1 .j est . 0 . 4~ 1.-/Wl < M&N = s* 4') Si les f. 3”) Mais /a-s/ 6 Iy-$1+1!-dl~ k+[. et IA-PI est nulle.pcg.) 9 donc 11 II.II~j.

et on applique le corollaire 1.Une mesure de Radon p-2 0 sur X est connue si l’on connait les mesures des ouverts (ou des compacts).b [ ) = ~L+&+E.33 Ij~p-~(q)( 6 $ +SNM+S+~~NIJI~~ d'aprés le choix de 8 . et vice versa. FL(~) j = K*?W P(K) . c'est le châtiment de la méthode choisie pour faire le prolongement de Lebesgue (voir * page 457). si l'on connait les mesures des ouverts. llp-ul.:. démontrer ce theoreme. partout. é étant arbitraire. donc les intégrales de toutes les fonctions. montre que l’un Ensuite on peut montrer aisément que tout ouvert de w est réunion d'une infinité dénombrable d'intervalles ouverts disjoints. on a bien q = p(LQ). 31 et (lV. On déduit de (IV.Une mesure de Radon F d 0 sur la droite reellehp est connue. on connaît celles des compacts. donnant aux ouvertsoles mêmes mesures.PNM = h-NM8 32) : . si l'on connait les mesures des intervalles ouverts (ou des intervalles fermés). On connaet alors les mesures de tous les ensembles. coincîdent. t. mais que 2 mesures de Radon 3 0 . . + Tout d'abord les formules p(K) = .9) montrent que.3. alors on connait les mesures de tous les ouverts. I Remarque . Corollaire 2 . Tout d'abord les formules p(]a.3. + Nous ne voulons pas dire qu'on peut choisir arbitrairement les mesures des ouverts. on obtient 2NM (IV.Il est assez ridicule d'avoir 8.30.J. sauf sur lequel elle sur un ensemble mesurable de mesure 6 28 En appliquant le lemme 1 h est majorce par 2 NM .P . a support compact.32) Ip(a)-p(q)1 4 z6 . Le]) des cas se ramène i. donc p est connue.481 3 une fonction continue. l'autre. Corollaire 1 . Alors montre pw = jLP+ qu'on connait r-((p) pour Q e (e(X) .

h support compact. mais est dans ce(X) ) donc intégrable. donc 4J est bien intégrable et J Théorème 31 . mais telle que le support de p et le support de q aient une intersection K compacte.presque partout égales. nous avons bien dit page 459 remarque 3”/. Riemann pourdz est au moins égale à son intégrale superieur de Lebesguë. nous avons défini p(Lp) comme /J-'"v) . D'autre part.~ est * 0. Nous avons défini P(C~) (théorGme 16). A-1 la mesure A. q est + -intégrable. et que ce P(C~) si. est égale ü 1 sur un voisiSi.. son intégrale supérieure de. on a ou bien o( = 1 (si ce point est dans K P ou bien Lp = o . présent corollaire dit que c'est propriété.l"/ Si 4 est une fonction réelle t 0 bornée. et cela même sip est une mesure vectorielle.Ce(X) nage de K . Il est facile de voir que. + En tout point du sup ort de p . le la seule & avoir cette Soit maintenantq une fonction scalaire contiRemarque ï5ïe.481 4 Par exemple la théorie de (5 1) a permis de construire la qui donne k tout intervalde la. l'intégrale de Riemann mesure de Radon ds surR. et alors O'cp d'apres le théoreme 30. sur R. etz?ntegrale au sens de Lebesgue est égale à son intégralëau sens de Riemann. .a. -2O/ sd est une fonction définie sur la droite réelle R. à valeurs dansP et intégrable-Riemann pour la mesure dz. que le complémentaire du support est de mesure nulle. I I co'rncide encore avec . puisqu'elles sont égales sur le support de p * . en effetta t. . alors elle est a fortiori integrable-LebesgG. mais a9 p(q)= cq)dp et Y sont t4.a support non compact. donc toujours dY=CQ.

L'intégrabllité des fonctions continues. a valeurs dans* a support compact. et d'intégrale nulle (elle est presque . Prenons par exemple la fonction 4 . . de j? formée par des fonctions continues à support Compact. Nous avons vu pages405etko6que *R = 1 . . on peut avoir -C .à support compact a été démontrée au début de la démonstration du théorème 30.Démontrons d'abord l'/. donc f est i~t~~gr=q~e~~be.est integrable. égale à 1 en tous les points rationnels de [O. soit inte rable.sgue~s~t~~~. Ces fonctions peuvent même être choisies décomposables * . donc = o. Soit maintenant a une fonction intégrable-Riemann. il nie sur X à valeursdans p . P.il . en se rappelant les définitions de ces 2 intdgrales supérieures. et a 0 ailleurs. Soitr une fonction défi. Démonstration . limite des intdgrale I r 2 Au contraire la fonction 8 Z 0 vue ci-dessus est intégrable Lebesgue. Théorème 32 . on voit aussitôt que L'inégalité n'est pas nécessairement une égalité.--partout nulle). Donc toute fonction ayant une suite d'approximation formée de fonctions continues à support compact est inthgrable. donc a fortiori étagées. mais n'est pas intégrable Riemann. Comme toute fonction en escalier est a fortiori étagée. 2 forment a fortiori une ulte d'approximation pour l'intégrale de Letesgue.Appelons l'intégrale supérieure au sens de Lebesgue).Toute fonction continue sur X . * Voir définition au Qorollaire 8 du théorème 11. une suite d'approximation formée de fonctions en escalier Alors à support compact. Pour ue suffit que. or / -e l'ensemble des rationnels est de mesure nulle.

40 Soit maintenant r intégrable quelcozque. en une fonction P 30 définie partout sur X .q. il existe r continue.f. I#l##Hl~~m~~lll~~ll~~~~~llilt#1HIl Soit d'abord4 une fonction réelle 3 0 . suffiront à entraher la convergence des intégrales. l'intégrabilité de $ et la valeur de son intégrale ne dépendent pas du prolongement choisi . 9 4 THtiORÈME DE CONVERGENCE DE LEBESGUE. a support compact décomposable.v i 6 e. et c'est lui qui fait la supériorité essentielle de l'intégrale de Lebesgue sur l'intégrale de Riemann.$ . en une fonction définAe sur X tout entier. . définie seulement presque partout sur X . Ensuite.d. et choisisJu~-rlk bJM 8=-. a valeurs dans P.7 1 Q 2 . Il existe T étagée à support compact. des conditions. De la même manière. et la valeur commune des intégrales jf s'appelle intégrale del et se note I? . c. tout juste un peu plus restrictives que la convergence simple des fonctions. à valeurs dans ? . telle que i114 . d'où J ! Remarque-Ce théorème est particulièrement avantageux si? est le comme une corps des complexes. Nous allons d'abord donner un théorème qui montre comment on peut se ramener de la convergence simple à une espèce de convergence uniforme. on dit que r est intégrable. d'après le lemme 2 de la démonstration du théorème 30. S i P est une fonction définie seulem t presque partout surX. La valeur zommune s'appelle l'integrale supérieure de 1 et se note 1 . Prolongeons la de n'importe quelle manière. Alors I"I est indépendant du prolongement choisi. car alors il donne \j' limite de quantités lesquelles résultent imméP(%' diatement de la définition de'y comme forme linéaire sur%(X). L’ESPACE L’ Le théorème de convergence que nous allons donner est beaucoup plus puissant que tous ceux qui ont été donnés à ---~-propos de l'intégrale de Riemann. et qu'on appelle P un prolongement quelconque de cette fonction. parce que deux de ces prolongements sont des fonctions presque partout égales. telle2Nlvl que . Si7 est intégrable. sant on a III$-T 16 + j II+.

&~ . ayant pour intersection un ensemble de mesure nulle. Alors = .am. Soit ?Il une suite d'applications mesurables de X dans un espace métriqueF . une suite décroissante d'ensembles mesurables. .. +>.&. elle est mesurable.484 Théorème 32 (Egoroff).w .(X) ne converge pas .&. la suite décroissante des fiLm. l'ensemble A.&wt -Qw> ' est une application mesurable de K dans le produit T x P (corollaire 1 du théorème 23 bis).j' . 6.&.. il existe un entier M tel que l'on ait p (a.d( en..L~ . .&. n'est autre que l'intersection avec K de l’image récipro ue.=j. et que.Ks) 6 s . appartient à l'intersectionmG. Appelons alors a. Alors. Alors. Etant donné un nombre E' fixé.cette Intersection est nécessairement de mesure nulle. et le -~~~ .s:iSndu application continue . comme alors (r.lI des (SLm.+ 00 9 de R * c'est donc bien un ensemble mesurable. appelons Q$. si 8' > 0 est donné. Un pointx la réunion n)m An.. stkement la suite des t.. est p-mesurable.. q uel que soit le c01 npact K de X .oi sont de mesure finie.est mesurable (théorème 23) l'application = ... l'ensemble des points= de K pour lesquels W. f. cet tim.EV es. de l'ensemble ouvert ] s'.o::?l.(=. convergent uniformément vers I@5monstration Une fois pour tolites. appelons ‘A. il résulte du théorème. que. et.)~ S’ . d'après la définition. comme les jw vers j(3c) convergent presque partout vers 8 . + C'est ici que nous faisons intervenir le tait que nous nous sommes restreints au compact K : les &.&. nous nous restreindrons au compact K .) > E' .rl . si et seulement si il tel que l'on ait d(fnQ.. de K appartient a cette réunion. dansj??&.. et le théorème est applicable.. Montrons d'abord que cet ensemble A. sur Kg .19 5”). il existe une partie compacte Kg de KJ nombre S > 0 telle que p (K . +. Comme chacune des fonctions {.. et supposons que cette suite conv Erge simplementp-presque partout vers . par cette application.z y.de F x F il rdsulte du théorème 22 que la fonction est mesurable. #(T))>E~existe un entier n3 m La suite des &n. Si un point r...

Appelons a8 la réunion 2% ' 2j . on considère la suite des fonctions réelles définies sur Rpar la formule 1 pour 0 < z < A (E. l'inégalité d(@) > ble a8 . la suite des 4. ou k(K. 7 (2 2 ) des ensembles a9 = a s I . s Prenons alors successivement 6' = yv+' g= 2'j J 1 et Considérons la suite des entiers mv = m & . dès que r. Alors. et un de mesure f 8' .2. les p. et.. pour n ?m. mais il que. et * 3 = 1. il existe ensemble (sLg~..as) f .EI c K d(fn(Z) . on a. par exemple. de mesure d s2 .Ks) $ 8 . Remarques l"/ On pourrait espérer qu'il soit possible de trouver une partie K8 de K telle que p(K -KF) = o . convergent uniformémentvers ? ..485 Nous avons donc montré le résultat Quels que soient les nombres8' & u n e n t i e r M’ = -m’(8’. des a. il exis‘te un compact Kg contenu dans Ki . uniformément vers $ . d'après la définition de la mesure des ensembles. alors. sur Ky.w = i 0 ailleurs . tels que l'on ait dès que n 3 rn(8: e’) et que 3c E K - suivant : E' > 0 .l ) f. quel que soit 3 .. c'est un ensemble mesurable.G. n'appartient pas a l'ensemCela prkve bien que. sur le complémentaire Ki partie (!Lg par rapport h K .. e’) . On a p(K'g) = p(K. tel que k(Ky) 3 t~(K)-g.. contenu dans K.. ce qui démontre le théorème . n'en est rien. g(z)) s E’ flgt. de cette converge 3 p(K)- jw) < 1 .et sur Kg . les 1% convergent uniformément vers4 . Si.

& . il existe un compact Kgc K. il suffit de prendre pour est compact. dans r .et quel que soitrr. disjoints et fermés. . si nous considérons des fonctions réelles de variable réelle. elle prend des va. OCE <l. Si 8 est Pmesurable .2 disjoints et de N réunion X . L =1.l"/ Soit d'abord $ étagée.alors. et quel que soitn .K.486 on voit que. quel que soit le compact K de X . soit KL un compact c A. et si nous prenons pour {. on ne peut pas remplacer K par X lui-même. Démonstration . l'ensemble des est nécessairement points x pour lesquels I!-(r) 1 > & de mesure ->0 ce qui rendrait inexacte la conjecture&écédenté. qu%l que soit E. pour tout i . et réciproquement. i-1 +N=S . donc fermée. quel que soit E. est un ensemble de a l'inégalité 1 Pn(r) 1 > & mesure infinie.. sur le compact [OI13 .éki constantes #i soitK un compact. .c . 0 < & c 1. et quel que soit '$ > 0 . p(K. et. la fonction définie comme suit fp) = r 0 pour x<n 1 pour x 5 n ) on voit que la suite des j converge simplement vers La fonction 0 . . alors la restriction $8 de 4 & KS est continue sur Kg puisque l’image réciproque par BS de tout ensemble fermd (et même de tout ensemble) deF est une réunion de K. tel que p(K-Ks) < S . P n converge simplement vers 0 . en outre KS est réunion des ensembles K. sur un nombre fini d'ensembles A. 2'/ Six n'est pas compact. cependant.Ys) 4 5 KS la réunion des I(. lorsque% tend vers + 00 . . l'ensemble des points= où l'on . tel q u e p(KL) 3 p-(Ain K). Corollaire (propriété de Lusin) . En effet.Soitj une application de X dans un espace métrisable séparable'F .*n K . et que la restrlctign de 8 à Kg soit une application continue de K.

donc l'intersection d'un ouvert dexet de Kg .. si nous choisissons une8 métrique sur F . pour 17 infini. Soit@ un ouvert de F. Prenons maintenant tel que 8 i? . donc p -mesurable. comme c'est vrai pour tout compact K ..486 bis Soit maintenant $ mesurable quelconque. Nous avons utilisé Egorkff.aui. u ($K. donc p(K-Kg) 6 p(K-K’g) + go p(K. et convergent uniformément vers 4 * don: $ est continue sur Kg . mais le résultat final (continuité de $ sur KS ) est évidemment indépendant de cette métrique. supposons que la propriété de Lusin soit vérifiée par j . et que X est réunion dénombrable de compacts.(B n K) $ s .) = s En outre. 2"/ !Téciproquement.. B = $-'((9) est mesurable. -K.# . qui suppose $ métrique (pour pouvoir parler de convergence uniforme).p. p(Kn-Ki)< -L 1 n+z 2 soit continue sur K. d'après le théorème 23 bis. . une suite de fonctions étagées converge presque partout vers &. Il existe. on ap*(BoK) = j+(BnK). il résulte de ce qu'on vient de voi peut trouver un compact K. Comme 4 est continue sur KS . et soit B = j-'<(9) . il existe un compact KS . est un ouvert du compact Kg . c'est un compact de K et K-K8c(K-Ki) KS = n10 K. p(K-K\ )" 2' ur lequel les R convergent uniformément vers. sur Kg toutes les 8 sont continues. et 8 est une application mesurable. Comme 8 est arbitraire. D'après le théorème d'Egoroff.KJ). Alors 6 n KS 8 4 2+ 6 2 4 p(Bn$) + p(K-KS) 6 p(BnKg)+S . Alors. . donc B n K est mesurable . s t. c K18 . donc r* (B n K) . étant étagée.

487 Remarque . et le théorème 23 bis. l'image réciproque de tout borélien de F est mesurable. Mais rappelons que nous n'avons donné page 467 qu'une définition provisoire de la mesurabilité. 23bis. On peut alors montrer que les théorèmes 21. si elle verifie la propriété de Lusin. les corollaires l. note * ’ tout en ne considérant que la définition provisoire. CGnme toujours ). 22. Nous avons pris la précaution conformément à ce qui a été annoncé page 467. du théorème 23 bis. . Soit rm F suite de fonctions. si et seulement si elle est mesurable. supposant F métrisable séparable. ayant toutes leur support dans un même compact K 9 et toutes majorees en norme par un mëme nombre M 3 0 . le dernier corollaire (Lusin) pourra s'exprimer en disant que. un espace de Banach. Si les rw sont intéarables et mesurables (*) et convergent simplement presque partout vers $ pour TL tendant vers + 00 . SoientX un espace localemen compac muni d'une mesure de Radon P p 0 . par contre le l"/ utilise le théorème d'~goroîf. Nous donnons maintenant la définition définitive: 4 est mesurable. tandis que la réciproque n'est vraie que sIF est metrisable separable. Mais nous ne le savons pas encore. sans condition sur F * les théorbmes 23. qui exige. s.suPposant F métrisable séparable. le théorème 33 d'Egoroff suppose F métrique (pour parler de convergence uniforme). et même n . définies sur X à valeurs dans f . sont vrais seulement pour F métrisable. converge vers 0. d'exprimer les énoncés avec les hypothèses qui correspondent àla définition définitive. + convergent vers les . mais lui est équivalente pour F métrisable séparable. alOrS $+ est intéarable et mesurable. Le théorème 39 1' dira qu'une fonction bornée tr support compact est intel grable. donc suppose F métrisable.3. comme le montrait sa demonstration. si 8 est mesurable. Donc la Propriété de Lusin est plus forte en général que la mesurabilité. enfin. Théorème 3': .La réciproque 2"/ est valable pour F topoiogique arbitraire (pourvu que X soit dénombrable a l'infini.2.(Thécrime de Lebesgue particulier). pourF topologique quelconque.1s. * Les hypothèses sont excessives. F metrisable séparable. sont toujours vrais.

par la fonction. dira qu'une fonction intégrable est mesurable. de sorte qu'on aurait pu donner 34 comme un simple corollaire de 35. pour n 2 +J lité est majorée.488 Démonstration . que par conséquent $) est intégrable. on ait. intégrable. nous avons préféré le démontrer avant. et que. telle que . Alors il existe un entier + tel . et que Théorème 35 . . sur l'ensemble Kg et la valeur 0 sur le complémentaire de K . définie sur X . et même converge versO.Kt . pour % 3 +. SuPPosons d'une part que la suite des rn . à cause de sa simplicité. p--30 Naturellement le théorème de Lebesgue genéral contient le théorème de Lebesgue particulier. Cette majoration montre qu: la suite des fonctions intégrables 4. muni d'une mesure de Radon.Soit donné E 7 o. et soit 7 un espace de Banach. il suffit en effet de prendre pour t le produit deMpar la fonction caractéristique du compact K . Il en résulte que la fonction II P. % telle qued'on ait l'inégalité 11 rn 11 5 9 fonction & est intégrable et I verge vers . intéarables "t mesurarables * conver e sim lement res ue artout vers r existe art u il r p o u une fonction réelle 3 0 .liu pour 72 2 1~ .valeur 2M sur l'ensemble K .la suite des n converge k(K-KS) s 8 uniformément vers p . la mesurabilite est superflue : le théorème 39. En outre le théorème 35 va être démontré indépendamment de 34. btant donné 8 = h% 1 on peut trouver une partie mesurable Kgde K . 2’. * Ici de même. pour toutx de K6ali inégaque. la .(Théorème de Lebesgue géneral) . Il résulte du théorème précédent que. . On a donc la majoration. e-st une suite d approximation pour 0 .Soit x un espace localement compact.. surKg. prenant la valeur e 2 t” (K) .

6. sur Kg .à support "compact K . Tti(r) tend vers $zc) . il existe une fonction x 3 0 . nous avons l'inégalité uKk.5) D'après le théorème 33.Comme 9 est intégi rable. si 8 = 8& .Donnons-nous un nombre E > 0 . donc la deuxième intégrale est majorde par = I 2’6 + I 21g-TI K-K& Y < OIS+!2 8 = k. Comme les IIFfl 11 sont majorées par 9 . il existe une partie KS de K .9) . on ait.7) La première intégrale est celle d'une fonction majorge E pour par 37 I et par suite cette intégrale est < -$ 12 2 + . 2 Au total. Alors il existe Ks ' un entier + tel que. telle que p( K .KS) 0 s . II 711 est presque partout majorée par 1 . et que pour presque tous les x.o. bornée en module par un nombre M . pour n 2 + .489 Démonstration . sur rn converge uniformément vers p'. l'inégalité On a alors la majoration (D?#B . et que. telle que l'on ait l'inégalité (Ez.

pour n ).L.l de ta est manifestementn. Or si nous cherchons la plus petite majorante commune de toutes les fonctions $m . 2') Considérons la suite des fonctions réelles définies. . .converge vers 0 . en tous les points du segment semi-ouvert lO.nr. 1 . .lO) Considérons l'intégrale LL dz = -!m .l] . L'intégrale U . car 3~~ converge vers 0 pour= tendant vers l'infini.11) TF pour o<z<~ 9 nw = I 0 ailleurs Elles convergent encore simplement vers 0 . comme majorde. n+l CO#~I Elle tend vers 0 lorsque TL tend vers l'infini. Le théorème de Lebesgue permettait de la prévoir.et par ailleurs les fonctionslPl sont majorées par la con.par + [l.b.tante 1. donc presque partout sur l'intervalle d'intégration [O. pour 0 c 9c d 1 ailleurs Y 0 Il en rdsulte que le théoréme de Lebesgue est effectivement applicable pour ti c 1.12) gw = 14 11 r.l]. et par conséquent elle tend vers 0 pour u < 1 .?) .nous trouvons qu elle est donnée par OF4 . par m. parce qu'alors la fonction % est lntégrable.L] = partie entière de u. On est ici dans le cas d'application du théorème de Lebesgue particulier (Mais on voit bien que les zn ne convergent pas uniformément vers leur limite). sur l'intervalle [O. l") (LFp.

mais il ne s'agit ici que d'un exemple.i] . Remarque . arr. convergent simplement presque partout vers r pourn infini. S*e du chapitre II). . Supposons que . Il y a cependant un cas où de telles restrictions n'existent pas. .1 pas intégrable sur [O.on puisse trouver un point t. A pour une suite runs partie deT . est limite d'au moins une de points de A (théorème 15 suite a. (Voir théorème 36). t ne converge pas vers pour t e A convergeant vers a. 6'un point deT adhérent a A.a. c'est celui où les 4% forment une suite croissante de fonctions réelles. converge vers. pour o( 2 1 . alors les &. et. Au contraire. a. étant adhérent & A .Le théorème de Lebesgue est énoncé seulement Mais soit T un espace topologique.P Soit une fon