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Projet de fin d’études ENIG2009/2010

Introduction

Le présent projet est la dernière phase de notre cycle de formation au sein de l’Ecole
Nationale d’Ingénieurs de Gabès (ENIG).Il associe notre formation théorique à l’aspect
pratique de notre domaine.

Le projet faisant l’objet de notre étude consiste à dimensionner l’ossature et les fondations de
l’extension de l’hôtel ROYAL KENZ : centre thalassothérapie à Jinène Elkantaoui de
superficie totale d’environ 3595 m2.

On a eu recourt d’une part au dimensionnement de quelques éléments courants:


 Dimensionnement des plancher en corps creux (nervures, poutres)
 Dimensionnement des poteaux
 Dimensionnement des fondations
 Etude de dalle pleine.
 La réalisation des plans de coffrage.
D’autre part, du fait de la richesse et diversité structurelle du projet, il s’est avéré intéressant
d’étudier les éléments présentant des spécificités à savoir les escaliers, les bâches à eau, les
murs de soutènement, les coupoles et les piscines.

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Zghibi Imen et Guedich Sana Encadré par Mr Najari
Projet de fin d’études ENIG2009/2010

Chapitre 1 :

Description architecturale
et
Conception structurale

1. Description architecturale :
Le projet faisant l’objet de notre étude consiste à dimensionner l’ossature et les
fondations de l’hôtel Royal Kenz : centre thalassothérapie situé dans la zone
touristique de Sousse, au voisinage de la mer. En effet ce projet s’étend sur une
superficie de 3595 m2 ; il comprend un sous-sol, un RDC, une mezzanine et deux
étages.
Dans le but de compenser les effets de dilatation et de retrait, l’architecte a prévu quatre
joints de dilatation séparant cinq blocs (A, B, C, D et E).

 Sous sol : contenant 5 bâches à eau (eau de mer chaude et froide), une bâche de
rejet, une décantation, une cour anglaise et deux escaliers.
 Rez-de-chaussée : bloc A : assure l’accès au centre et contenant la piscine ; bloc B :
contenant la réception, le secrétariat, bureau responsable, une boutique et des blocs
sanitaires ; bloc C : contenant une salle de sport et des salles de vapeur, sauna,
sedda... ; bloc D : salles de massages, tisanerie, sanitaires… et le bloc E : contenant
un bassin d’hydrothérapie, salles des massages et des douches à affusion.
 Mezzanine: contenant des bureaux, une salle de lecture, des locaux CTA.
 1er et 2ème étage : contenant des suites et des chambres pour les visiteurs de l’hôtel et du
centre.

2. Conception structurale :
 Introduction :

La conception est la phase la plus importante du projet, en effet c’est là où se manifeste


l’esprit d’ingénierie, qui consiste à respecter les contraintes architecturales et financières tout
en assurant la stabilité, la sécurité et le bon fonctionnement de la structure. Le choix des
éléments de la structure doit être de façon judicieuse mettant en relief tout l’ensemble de ces
contraintes.

 Choix du système porteur et plancher :

Après une analyse des différents systèmes porteurs et planchers et en se basant sur les critères
de choix mentionnés ci-dessous, on a opté pour la superstructure suivante :
Une ossature associant les systèmes poutres-poteaux en béton armé et voiles en béton
armé :
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*Les ossatures poutres-poteaux sont composées d’éléments porteurs verticaux (poteaux) et


horizontaux (poutres) supportant un plancher. Elles sont les plus utilisées en Tunisie et se
caractérisent par la facilité d’exécution et leur économie relativement à d’autres systèmes.
Ces ossatures sont légères et s’adaptent aux constructions présentant des irrégularités dans
leurs architectures.
*Les systèmes planchers-voiles consistent en un maillage régulier des voiles armés jouant
le rôle de porteurs verticaux et de cloisons. Ces systèmes assurent la séparation, l’isolation
acoustique entre locaux et une protection incendie (coupe feu). Ils sont onéreux, ils
procurent des quantités remarquables de béton et d’acier.
Une dalle pleine pour le plancher haut sous sol, les panneaux de dalle irréguliers et les
locaux où existe une intense vapeur d’eau (bloc C et bloc E).
C’est un plancher à sous face horizontale, s’appuyant directement sur les poutres. Les
atouts de ce plancher sont : une inertie offerte par la masse importante du béton et qui est
favorables à l’absorption du bruit aérien, une adaptation aux différents formes, une bonne
adhérence porteur-dalle (même matériaux /tout est coulé sur chantier), une meilleur
résistance au feu qu’un plancher en corps creux, une isolation thermique considérable et
une reprise de bétonnage possible.
Un plancher nervuré avec corps creux en terre cuite pour les autres étages.
C’est l’ensemble constitué de nervures et de corps creux en terre cuite. Les nervures
reposent sur des poutres principales ou des voiles. Ce type de plancher demeure le plus
utilisé en Tunisie. Parmi ces avantages, on distingue : la légèreté, l’isolation thermique
offerte, l’économie de bois de coffrage et l’économie de béton et d’acier.
Le choix du type de la fondation est fait en se basant sur les données géotechniques
fournies par le bureau d’étude. La solution retenue est une fondation sur semelles isolées
sous poteaux et semelles filantes sous voiles.

 Joints de structure :

Un joint désigne une coupure entre deux parties d’un bâtiment, permettant à chacune de se
déplacer librement, sans que les sollicitations auxquelles elle est soumise n’influent pas sur
l’autre partie.
Les joints utilisés sont :
Le joint de dilatation est particulièrement une coupure destinée à l’action normale des
variations thermiques et du retrait.
Le joint de rupture destiné à permettre le mouvement de la déformation provoquée par des
causes accidentelles (tassements différentiels du sol et des fondations) ou par des causes
normales (différence de hauteur entre deux bâtiments accolés.
A la suite des caractéristiques citées ci-dessus, on opte pour un placement de joints de
dilatation tout les 25 m. Vu l’étendue du projet et en respectant la répartition architecturale et
sa fonctionnalité, on maintient les joints de dilatation prévus par l’architecte.

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40
,9
Joint B

m
Joint E
Joint A

Joint C

Joint D

27,34 m 17,24 m 23,83 m 24,34 m

fig.1 : joints de dilatation et de rupture


 Contraintes architecturales et solutions structurales :

L’emplacement des poteaux a été choisi en superposant les plans des différents étages et en
respectant les contraintes architecturales. La majorité des poteaux sont noyés dans des
cloisons ou placards. Le choix de l’emplacement des poteaux dépend aussi des distances qui
les séparent.
 Au niveau du plancher haut du RDC joint D, on a prévu des poteaux naissants portés par
des poutres de reprise afin de ne pas franchir le bassin d’eau de profondeur 70 cm.

poutre de reprise poteaux naissants

bassin d'eau

Fig.2 : Poteaux naissants appartenant au plancher haut du RDC

On a recours à l’utilisation des poteaux naissants car c’était la meilleure solution : on a


minimisé le nombre des poteaux(les deux rangés des poteaux existant seront remplacés par
une seule de poteaux naissants).

 Les poutres appartenant aux planchers hauts des étages sont soit noyés dans les cloisons
soit traversant des couloires (retombées non tolérées) ; dans ce cas, on a recours à
l’utilisation des poutres plates :

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





 


 

Fig.4 : utilisation d’une poutre plate

 Au niveau du joint E, nous adoptons la solution des poutres en allège qui nous permet
d’éviter les problèmes dus aux retombées ; on note que le joint D comporte un seul
niveau (RDC).
 On opte pour la salle de sport un système poutres-poteaux et on évite l’utilisation du
portique pour des raisons économiques et d’excentricité des efforts. De plus, on peut
tolérer la grande retombée puisque la salle de sport a une double hauteur (hsp=7,05m)

salle de sport
7,81

Fig.5 : schématisation de la salle de sport

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






Fig.6 : plan de coffrage de la salle de sport

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Chapitre 2 :

Caractéristiques des matériaux


Hypothèses de calcul

Le dimensionnement des éléments de la structure est conduit selon les règles techniques de
conception et de calcul des ouvrages et constructions en béton armé suivant la méthode des
états limites (B.A.E.L).
1. Les caractéristiques fondamentales des matériaux :
 Caractéristiques du béton :
Pour les éléments en béton armé, le liant hydraulique étant un ciment de classe 45. Le béton
est fabriqué en usine, transporté ensuite vers le chantier, les conditions de mise en œuvre sont
courantes. On retiendra un coefficient partiel de sécurité du béton :  b = 1.5, ainsi on peut
définir les paramètres suivants :
La résistance caractéristique du béton a la compression =25 MPa
La résistance caractéristique à la traction du béton à 28 jours égale à :
ft 28  0.6  0.06 fc 28  2.1MPa
Le module de déformation longitudinale instantanée du béton à 28 jours, pour les
charges dont la durée d’application est inférieure à 24 h, égale à :
Ei 28  11000 3 f c 28  32164,19 MPa

Le coefficient prenant en compte la durée d’application des charges :


  1 Pour t > 24 heures
Le coefficient d’équivalence acier/béton est :
E
n  s  15
Eb

 Caractéristiques de l’acier :
Les armatures longitudinales utilisées sont des aciers à haute adhérence de nuance FeE400,
dont les caractéristiques sont les suivantes :

La limite d’élasticité garantie : f e  400 MPa


Le module d’élasticité : Es  2.105 MPa
Le coefficient de fissuration :   1.6
Le coefficient de scellement : s  1
Les armatures transversales utilisées sont des aciers ronds lisses de nuance FeE235 qui ont
les caractéristiques suivantes :

La limite d’élasticité garantie : f e t = 235 MPa


Le coefficient de fissuration :   1.0
Le coefficient de scellement : s  1.0
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Pour les deux types d’acier, Le coefficient partiel de sécurité des aciers est  s  1.15.

2. Hypothèses de calcul :
L’immeuble à construire se situe à la région de SOUSSE, concernant la superstructure, le
climat environnant n’est pas agressif. Et en ce qui concerne l’infrastructure, on considère
qu’elle est en milieu agressif. On peut donc déduire :
 Dimensionnement et ferraillage des éléments de la superstructure :
La fissuration sera considérée peu préjudiciable.
L’enrobage des armatures sera égal à 2.5 cm,
 Dimensionnement et ferraillage de l’infrastructure :
La fissuration sera considérée préjudiciable.
L’enrobage des armatures sera égal à 5 cm.
 Dimensionnement et ferraillage de la bâche à eau et de la piscine :
Fissuration très préjudiciable.
Enrobage 5 cm.
 Dimensionnement à l’état limite ultime (ELU) :
Les hypothèses à considérer pour la détermination des armatures à l’ELU sont :
Les coefficients de pondération des charges permanentes et des charges d’exploitation
sont respectivement égaux à 1.35 et 1.5.
La contrainte admissible en compression du béton est égale à :
0.85×fc28
f = =14.16 MPa
bu
1.5

La contrainte admissible de traction dans les aciers longitudinaux est égale à :


f
f su  e  347.826 MPa
1.15
 Vérification à l’état limite de service (ELS) :
Les hypothèses à considérer pour la vérification des contraintes à l’ELS sont :
Les coefficients de pondération des charges permanentes et des charges d’exploitation
sont égaux à 1.
La contrainte admissible en compression du béton est égale à :
 bc  0.6  fc 28  15MPa
La contrainte de traction des armatures est égale à :
1  1.6 HA 
- En FTP :  st  min  . f e ;90  . ftj   164,97MPa avec  =   pour fe  400
2  1 RL 

2 
-En FP :  st  min  . f e ;110  . ftj   201.63MPa
3 

-En FPP :  st est non définie.

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Chapitre 3 :

Evaluation des charges


1. Planchers en corps creux :
Le plancher en corps creux est le plus répandu dans les bâtiments à usage d’habitation. Il se
distingue par son coût raisonnable, la facilité de sa mise en œuvre, sa bonne isolation
acoustique et thermique. Le choix du type de corps creux est dicté par les dimensions des
espaces à couvrir, l’épaisseur est déterminée en fonction des portées des nervures.

 Description :
Le plancher en corps creux est constitué de :
Nervures : se sont les éléments porteurs du plancher, reposant de part et d’autre sur des
poutres, elles sont coulées sur place et leurs dimensions sont liées a celles du corps creux.
Chape de béton : (ou dalle de compression), elle transmet aux nervures les charges qui lui
sont appliquées.
Corps creux : C’est un coffrage perdu pour les nervures, ils permettent d’augmenter la
qualité d’isolation du plancher.

Armature de montage Dalle de compression

Etrier Corps Creux


.
Fig1 : Coupe transversale d’un plancher en corps creux

 Plancher terrasse :
Protection d'étancheité
Enduit de planeité
Multicouches
Asphalte
Forme de pente

Corps creux

Enduit sous- plafond

Fig2 : Coupe transversale du plancher terrasse

 Charges permanentes :
Produits Poids [KN/m²] (16+5) Poids [KN/m²] (19+6)
Faux plafond /ou enduit sous-plafond (1,5 cm) 0,33 0,33
Forme de pente 2 2
Enduit de planéité (1,5 cm) 0,33 0,33
Etanchéité
Etanchéité (1 cm) 0,1 0,1
Protection d’étanchéité (2.5 cm) 0,55 0,55
Corps creux+chape 2,85 3,25
TOTAL G = 6,16 6,56
Tab1.Charges permanentes pour un plancher terrasse (16+5) et (19+6)

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 Charges d’exploitation :
On considère la terrasse comme inaccessible sauf pour l’entretien, elle supporte une
charge : Q= 100 daN/m² .

 Plancher intermédiaire :

Carrelage
Mortier de pose
Couche de sable

Corps creux

Eduit intérieur

Fig.3 : Coupe transversale du plancher intermédiaire

 Charges permanentes :
Produits Poids [KN/m²] (16+5) Poids [KN/m²] (19+6)
Carrelage (2,5 cm) 0,55 0,55
Mortier de pose (2 cm) 0,44 0,44
Sable (3 cm) 0,51 0,51
Faux plafond /ou enduit sous-plafond (1,5 cm) 0,33 0,33
cloisons légères 1 1
Corps creux + chape 2,85 3,25
TOTAL G = 5,68 6,08
Tab2.Charges permanentes pour un plancher intermédiaire (16+5) et (19+6)
 Charges d’exploitation :
Nature des locaux Poids [KN/m²]
Balcons 3,5
Escaliers 4
Habitation 1, 5
Tab3 .Charges d’exploitation
2. Plancher en dalle pleine :
 Plancher terrasse :
 Charges permanentes :
Produits Poids [KN/m²]
Faux plafond /ou enduit sous-plafond (1,5 cm) 0,33
Forme de pente 2
Enduit de planéité (1,5 cm) 0,33
Etanchéité
Etanchéité (1 cm) 0,1
Protection d’étanchéité (2.5 cm) 0,55
Dalle en béton armé (épaisseur e) 25. e
TOTAL G = 3,31+25.e
Tab4.Charges permanentes pour un plancher terrasse

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 Plancher intermédiaire :
 Charges permanentes :
Produits Poids [KN/m²]
Carrelage (2,5 cm) 0,55
Mortier de pose (2 cm) 0,44
Sable (3 cm) 0,51
Faux plafond /ou enduit sous-plafond (1,5 cm) 0,33
cloisons légères 1
Dalle en béton armé (épaisseur e) 25. e
TOTAL G = 2,83+25.e
Tab5.Charges permanentes pour un plancher intermédiaire
3. Autres charges :
 Cloisons :
Cloisons Poids [KN/m²]
Double cloison (épaisseur 35cm) 3.20
Cloison (épaisseur 25cm) 2.60
Cloison (épaisseur 20cm) 2.20
Cloison (épaisseur 15cm) 1.65
Tab6.Charges des cloisons
 Acrotères :
Acrotères Poids [KN/m²]
Acrotère simple 1.70
Acrotère couvre joint 2.50
Tab7.Charges des acrotères

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Chapitre 4 :

Etude d’une nervure


La conception d’un plancher en corps creux repose sur l’utilisation des nervures. La dalle
de compression et la géométrie de l’hourdis font que la nervure soit de section en T.
La nervure étudiée est schématisée comme une poutre continue à 4 travées sollicitée à la flexion
simple et soumise à une charge uniformément répartie comme le montre la figure :

4,09 m 3,97 m 4,03 m 4,03 m

Fig.1 : schéma de calcul de la nervure


1. Pré-dimensionnement de la section de la nervure : 33
 La largeur de la table de compression b ainsi que celle de l’âme b0 sont

5
imposées par le type des corps creux à savoir : b = 33 cm et b0 = 7 cm.
 La hauteur est déterminée d’après le règlement BAEL :

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On raisonne par rapport à la plus grande portée qui est, dans notre cas,
L max=4.09m 7
Lmax 4.09
h   0.181m  soit un plancher de 16  5   21cm Fig2 : Schéma transversal
22.5 22.5 de la nervure.
2. Evaluation des charges :
Comme la nervure étudiée est située au niveau du plancher intermédiaire alors on reprend
les charges suivantes :

Charges permanentes : G = 5.68KN/m2.

Charges d’exploitation : Q = 1.50 KN/m2.
Les charges par mètre linéaire sont :

Charges permanentes : G = 5.68  0,33 = 1.8744 KN/m.

Charges d’exploitation : Q = 1,50  0,33 = 0.495 KN/m.
On obtient ainsi :
 A l’ELU : Pu = 1,35 G + 1,50 Q = 3.27 KN/m.
 A l’ELS : Ps = G + Q = 2.37 KN/m.
3. Détermination des sollicitations : [5]
 Méthode de calcul :
On vérifie si la méthode forfaitaire est applicable :
*Q = 1.5 𝐾𝑁 ∕ 𝑚2 < 5 𝐾𝑁 ∕ 𝑚2
*Q = 1.5 𝐾𝑁 ∕ 𝑚2 < 2𝐺 = 2 × 5.68 = 11.36 𝐾𝑁 ∕ 𝑚2
*la fissuration est peu préjudiciable.
*Les nervures ont la même inertie pour les quatre travées.
*Les portées vérifient :
4.03 4.09
0.8   1  1.25 et 0.8   1.03  1.25 ok
4.03 3.97
Toutes les conditions sont vérifiées, on applique la méthode Forfaitaire.

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 Détermination des moments fléchissant :


 Moments isostatiques :
M0=moments dans la travée isostatique de référence soumis aux même charges que la travée
associée.
𝐏𝐮×𝐥𝟐 𝐏𝐒 ×𝐥𝟐
à l’ELU :𝐌𝟎𝐮 = à l’ELS :𝐌𝟎𝐬 =
𝟖 𝟖

travées 𝑴𝟎 à l´ELU(KN.m) 𝑴𝟎 à l´ELS(KN.m)


1 6.83 4.95
2 6.44 4.66
3 6.63 4.81
4 6.63 4.81
Tab 1 : tableau des moments isostatiques
 Moments sur appuis :

Fig 3 : Schéma des moments sur appuis

appuis Ma à l’ELU (kN.m) Ma à l’ELS (kN.m)


1 -1.024 -0.7425
2 -3.415 -2.475
3 -2.652 -1.924
4 -3.315 -2.405
5 -0.9945 -0.7215
Tab 2 : Tableau des moments fléchissants sur appuis
 Moments en travées :

Fig. 4 : Schéma des moments en travées


𝑀𝑤 +𝑀𝑒
On doit vérifier la condition suivante : Mt + 2
≥ max {(1 + 0,3α) M0 ; 1,05 M0}
𝑄
Avec : *Le rapport de chargement 𝛼 = 𝐺+𝑄
= 0.208
*Me et Mw : sont respectivement les valeurs absolues des moments maximaux sur
appui droite et gauche de la travée « i ».
*Mt : Moment maximal dans la travée continue
𝑀 +𝑀
𝑀𝑡 + 𝑤 2 𝑒 ≥ 1,0624 M0
1,2+0,3𝛼 1+0,3𝛼
Valeurs minimales des moments : *Travée 1 : Mt ≥ 𝑀01 ; Travée 2 : Mt ≥ 𝑀02
2 2
1+0,3𝛼 1,2+0,3𝛼
*Travée 3 : Mt ≥ 𝑀03 ; Travée 4 : Mt ≥ 𝑀04
2 2

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 à l’ELU :

Moment (KN.m) M0 MW Me Mt M min


Travée 1 6.83 1.024 3.415 5.036 4.31
Travée 2 6.44 3.415 2.652 3.808 3.42
Travée 3 6.63 2.652 3.315 4.06 3.52
Travée 4 6.63 3.315 0.9945 4.88 4.184
Tab 3 : Moments maximaux en travées à l’ELU
 à l’ELS :

Moment (KN.m) M0 MW Me Mt M min


Travée 1 4.95 0.7425 2.475 3.65 3.12
Travée 2 4.66 2.475 1.924 2.75 2.475
Travée 3 4.81 1.924 2.405 2.945 2.55
Travée 4 4.81 2.405 0.7215 3.54 3.036
Tab 4 : Moments maximaux en travées à l’ELS
 Tableau récapitulatif des moments en travées maximales:
Moment en travée (KN.m) ELU ELS
Travée 1 5.036 3.65
Travée 2 3.808 2.75
Travée 3 4.06 2.945
Travée 4 4.88 3.54
Tab 5 : Tableau récapitulatif des moments en travées maximales
 Détermination des efforts tranchants:
 Effort tranchant de référence :
i
On désigne par :* V0G : Effort tranchant sur l’appui gauche de la poutre isostatique associée i.
i
* V0D : Effort tranchant sur l’appui droite de la poutre isostatique associée i.
travée formule V0 (KN)
𝑳𝟏 6.68
1 Pu ×
𝟐
𝑳𝟐 6.49
2 Pu ×
𝟐
𝑳𝟑 6.58
3 Pu ×
𝟐
𝑳𝟒 6.58
4 Pu ×
𝟐

Tab 6 : Efforts tranchants isostatiques


 Effort tranchant sur appuis :

Fig5 : schéma des efforts tranchants

appui appui A1 appui A2 appui A3 appui A4 Appui A5


Effort à gauche 0 -7.348 -6.49 -7.238 -6.58
tranchant
(KN) à droite 6.68 7.139 6.58 7.238 0

Tab 7 : Efforts tranchant sur appuis :

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 Dimensionnement des armatures :


Puisque la fissuration est peu préjudiciable, on calcule les armatures à l’ELU et on verifie
les contraintes à l’ELS toute en respectant la condition de non fragilité et de flèche.
Le calcul sera développé uniquement pour la première travée; le reste sera résumé dans les
tableaux (Tab 8, Tab 9).

 Armatures longitudinales :

b = 33 cm ; b0 = 7 cm; h = 21cm; h0 = 5 cm ; d=18, 5 cm


En travée 1 :
 Dimensionnement a l’ELU :
T
Mu =5.03610-3 MN.m ; M u  b.h 0 .fbu .(d  0, 5.h 0 ) → 𝑀𝑢𝑇 = 0,037 MN. m
On a donc : 𝑀𝑈𝑇 > Mu  La section sera considérée comme étant rectangulaire b × h
Le moment réduit : µbu  MU 5.036103
  0.0314
b  fbu  d 2
0,33 14,16  0,1852
µ𝑏𝑢 < µ𝑙 = 0,39 (Puisque fe =400 MPa) ⇒ On n´a pas besoin d´aciers comprimés
 =1,25(1- 1-2µ)=0,0398 ;Yu    d  0,0073m ; Z  d  0, 4Yu  0,182m
Mu 5.036103 𝟐
Ast    0, 79 cm2 Soit on choisit : 1HA12 𝐀 𝐬𝐭 = 𝟏, 𝟏𝟑 𝐜𝐦
Z  f su 0,182  347,826
 Vérification a l’ELS :
Le moment à l’ELS est : Ms= 3.6510-3MN.m
La fissuration est peu préjudiciable alors il faut vérifier que  bc = M ser y1   bc  0.6  f c 28
I SRH / AN
b.h 02
Section en Té  f (ho) = + 15 Asc (h0 - d’) + 15 Ast (h0 – d) ⇒f (h0)= 1,83 10-4>0
2
 La vérification se fait en considérant la section en T comme une section rectangulaire
Position de l’axe neutre y1 :

f  y1   y12  15  Asc  Ast  y1  15  Asc d '  Ast d   0 avec Asc  0  y1=3,87 cm<h0
b
2
y3 2 2
ISRH/ AN  b 1  15A sc (y1  d ')  15A st (d  y1 ) =4265.49
3
cm 4
3
D’où    M ser  Y  3, 65.10  0, 0387  3,31MPa
bc 1 8
I SRH / AN 4265, 49.10

Et bc  0,6  fc28  15 MPa Donc :  bc < bc (bien vérifiée)

 Condition de non fragilité :


b  v3  b  b0   (V  h 0 ) b  V '3 Avec : V et V ’coordonnées du centre de gravité.
3

IG    0
3 3 3
Détermination de V : S. V = 𝑆𝑖 × 𝑉𝑖 on obtient : V=6,74 cm et V ’=14.26 cm

IG=1,0074 10-4 m4 IG ft 28 1, 0074 104 2,1


A min    0, 218cm2
. ' fe
0,81.hV 0,81 0, 21 0,1426 400

15
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Ast = 1,13 cm2>Amin la condition est vérifiée

désignation Travée 1 Travée 2 Travée 3 Travée 4


Dimensionnement a l´ELU
Mu (KN.m) 5.036 3.808 4.06 4.88
µ𝐛𝐮 0.0314 0.023 0.025 0.0305
Asc (cm2) 0 0 0 0
α 0.0398 0.029 0.0316 0.038
Yu (m) 0.0073 0.0053 0.0058 0.00703
Z (m) 0.182 0.1828 0.1826 0.182
Ast théorique (cm2) 0.79 0.59 0.64 0.77
Amin (cm2) 0.218 0.218 0.218 0.218
Ast choisi 1HA12 1HA10 1HA10 1HA10
Ast réel (cm2) 1.13 0.78 0.78 0,78
Vérification a l´ELS
Ms (KN.m) 3.65 2.75 2.945 3.54
y1 (m) 0.0387 0.0328 0.0328 0.0328
ISRH/AN (cm4) 4265.49 2749.1 2749.1 2749.1
𝛔𝐛𝐜 (MPa) 3.31 3.28 3.51 4.22
𝛔𝐛𝐜 (MPa) 15 15 15 15
 bc <  bc ok ok ok ok
Tab 8 : Tableau de ferraillage et vérification des travées

désignation Appui 1 appui 2 appui 3 Appui 4 Appui 5


Dimensionnement a l´ELU
|Mu| (KN.m) 1.024 3.415 2.652 3.315 0.9945
µ𝐛𝐮 0.0064 0.021 0.0165 0.0207 0.0062
Asc (cm2) 0 0 0 0 0
α 0.008 0.0265 0.0207 0.026 0.0077
Yu (m) 0.00148 0.0049 0.0038 0.0048 0.00142
Z (m) 0.1844 0.183 0.1834 0.183 0.1844
Ast théorique (cm2) 0.16 0.53 0.41 0.52 0.15
Amin (cm2) 0.4 0.4 0.4 0.4 0.4
Ast choisi 1HA8 1HA10 1HA8 1HA10 1HA8
Ast réel (cm2) 0.5 0.78 0.5 0.78 0.5
Vérification à l´ELS
Ms (KN.m) 0.7425 2.475 1.924 2.405 0.7215
y1 (m) 0.0531 0.0636 0.0531 0.0636 0.0531
ISRH/AN (cm4) 1654.17 2324.61 1654.17 2324.61 1654.17
𝛔𝐛𝐜 (MPa) 2.38 6.77 6.17 6.58 2.31
𝛔𝐛𝐜 (MPa) 15 15 15 15 15
 bc <  bc ok
ok ok ok ok
Tab 9: Tableau de ferraillage et vérification des appuis

 Armatures transversales :
 Vérification du béton vis avis l´effort tranchant :
L’effort tranchant maximal : Vu max = 7.34810-3 MN
V
La contrainte tangentielle :  u  u max = 0.56 MPa
b0  d
16
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 Pour une fissuration peu préjudiciable et pour un angle d’inclinaison des armatures
 f 
α=90° : La contrainte limite  u lim :  u lim  min  0.2 c 28 ,5MPa   3.33 MPa   u
 b 
 Le béton est vérifié vis-à-vis la contrainte tangentielle de cisaillement.
 Pourcentage minimal des armatures transversales :
 At   At  0.4b0 0.4  0.07 4 m
2
        1.19 10
 S t   S t  min f et 235 m
 Diamètre minimal des armatures transversales :
 h b
t  min l min ; ;   t  min 8mm;6mm;7mm
 35 10 
 Soit t  6 mm ; on disposera un étrier  6 (RL), c'est-à-dire 2 brins  6
 (At = 0.56 cm²)
 Espacement maximal :
St max  min 0.9 d ; 40 cm  16.65cm  St max =15 cm
 Espacement initial entre les étriers :
 u red  0.3K . f 
La règle de couture est donnée par : At  t 28  1.15b0

St 0 0.9(sin( )  cos( )) fet

 On est dans le cas de flexion simple, sans reprise de bétonnage et en FPP  K = 1 ;


  90  cos  sin   1.
 Vuiréd avec: Vuired est l'effort tranchant réduit, il est calculé forfaitairement
 uréd 
b0 .d pour toutes les travées de la nervure.
P 5
Avec : V réd  u .(li  h) ; on majore de 10 % les appuis voisins des appuis de rive.
0i
2 3
V01réd 6,72 103
Pour l’effort tranchant réduit maximale on a :  uréd    0,52 MPa
b0 .d 0,07  0,185
At b0   s  ( uréd  0,3  K  ft 28 )
  0
st0 0,9  fet  (sin   cos  )
At 0.4b0 A At  At 
( ) min   1.19 104 m²/m  t  On prend     1.19 104 m²/m
St f et St St  St min
At
Comme At=0.56 cm2 alors : St 0   47 cm  St max
1.19  104
Or la fourchette des espacements est 7cm  St  St max  15cm alors on dispose les étriers
suivant un espacement constant St 0  St  15 cm et on dispose la première nappe à St/2,
soit7cm.
 Vérifications :
 Vérification de la contrainte dans la bielle :
 Appui de rive :
Il faut vérifier que :  b  2  Vu  0,8  f c 28
max

a  b0 b
Soit a  bappui  2cm  enrobage  22  2  2,5  17,5 cm

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 Appui 1 :
2  6.68 103 0,8  fc 28 0,8  25
b   1.09MPa    13.33MPa
2
17,5.10  0.07 b 1,5
 la bielle est bien vérifiée.
 Appui 5 :
2  6.58 103 0,8  f c 28 0,8  25
b   1.074MPa    13.33MPa
2
17,5.10  0.07 b 1,5
 la bielle est bien vérifiée.
 Appui intermédiaire :
2  sup( VUG
max
, VUmax
D ) 2  7.348.103 0,8  f c 28 0,8  25
 Appui 2 : b    1,199MPa    13.33MPa
a  b0 0,175  0, 07 b 1,5

 la bielle est bien vérifiée.


appui 3:  b  1, 074MPa  13.33MPa ; appui 4:  b  1,18MPa  13.33MPa
 Vérification des abouts : Acier de glissement :
 Appui de rive :
 Appui 1
L’effort tranchant au voisinage de l’appui de rive nous mène à prolonger une quantité
d´armatures inférieurs de flexion au delà de l´appui considéré :

Vumax 6, 68.103
Ag    0,19 cm2  Comme les armatures longitudinales inférieures
f su 347,826
sont de 1HA 8 (0.5 cm² > 0.19 cm²), alors on prolonge ce lit qui sera scellé au delà de l’appui
de rive.
 Appui intermédiaire :
 Appui 2
On a : VUG=-7,348 KN ; VUD=7, 139 KN ; MU=3.308kN.m et d=0, 185 cm
Mu
Vu,G -
Ag,G = Z =-0,44 cm2 <0 ; A =-0,45 cm 2 <0
g,D
avec Z  0,9  d  0,9  0,185  0,166 m
fsu
 il est de bon usage de prolonger la nappe inférieure au delà de nu de l’appui de part et
d’autre.
 Etude de la jonction table nervure :
 Vérification du béton :
b0 b
Il faut vérifier que :  table   âme   1  u
0.9  h0 b
max -3
V 7,348.10 b-b 0 33-7
avec τ ame = = =0,567 MPa et b1 = = =13 cm
b 0 ×d 0,07×0,185 2 2
0, 2  fc 28
et comme pour FPP :  u  min( ,5MPa)  3,33MPa
1,5
0, 567  0, 07  0,13
  table   0, 347 MPa   table   u (Ok)
0, 9  0, 05  0, 33

18
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 Armatures de couture :
Ac  table  0,3 ft 28 0,347  0,3  2,1
  h0 1,15   0, 05 1,15  0, 69cm²  0
St f et 235
 On n’aura pas besoin d’acier pour la jonction puisque le béton seul assure cette fonction,
il suffit de prévoir un Ø6 tous les 33 cm.
 Vérification de la flèche :
 Travée 1 :
La justification de la flèche est une vérification vis-à-vis de l’ELS. Elle comprend les
conditions suivantes:
 h  0, 21  0, 052  1  0, 044  Condition vérifiée.
l 4, 03 22,5
 Mt 3, 7.103 h 0.21  Condition non vérifiée.
 3
 0, 073    0, 052
10  M0 10  5, 03.10 l 4, 25
A 1,13104 4, 2
   1,85 103   0,0105  Condition vérifiée.
b  d 0,33  0,185 fe
Puisque la deuxième condition n’est pas satisfaite, la flèche risque de ne pas être vérifiée.
On propose, donc, une vérification par « la méthode de l’inertie fissurée ».

Travée h/l 1/22,5


h/l Mt/10xM0 A/ (bxd) 4,2/fe
0,051 0,044
0,051 0,073 0,00185 0,0105
1 OK non vérifiée OK
0,053 0,044 0,053 0,059 0,00127 0,0105
2 OK non vérifiée OK
0,052 0,044 0,052 0,061 0,00127 0,0105
3 OK non vérifiée OK
0,052 0,044 0,052 0,073 0,00185 0,0105
4 OK non vérifiée OK
Tab 10 : Tableau des conditions de vérification de la flèche
L
*Flèche admissible : la valeur de la flèche admissible est estimée à : f adm 
500
*Calcul de la flèche : D’après la méthode de l’inertie fissurée, on a :
 L²
max
1 =
max
M ser L²  1  M ser
fi     avec  
10  Ei  I fi 10  r  max  r  max Ei  I fi
1.1 I 0 .Avec : I : Moment d’inertie de la section totale rendue homogène
 I fi  0
1  i .
(SRH).
. 13 (b  b0 ).(V1  h0 )3 b0 .V23
bV
I 0  I SRH     15. Ast (d  V1 )2
G 3 3 3
h  h  h0 
( h0 .b). 0  ( h  h0 ).b0 .   h0   15. Ast .d
 xi .Si 2  2 
X G  V1   ; V2  h  V1
 i
S  S RH ( h0 .b )  b.( h  h0 )  15. Ast

0.05  ft 28 A 1.75. ft 28 Mser


i  ,  ;   max(1  , 0) ;  s  15  (d  y1 )
b0
  (2  3  ) b0 .d 4. . s  f t 28 I SRH/AN
b
19
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 Ei  11000  3 fc 28  32164,19
Travée 1 Travée 2 Travée 3 Travée 4
V1 (cm) 3,07 2,95 2,95 3,07
V2 (cm) 17,93 18,05 18,05 17,93
ρ 0,0087 0,006 0,006 0,0087
λ 4,577 6,638 6,638 4,577
I0 (cm4) 17865,9 17849,06 17849,06 17865,9
-3 3,65 2,75 2,945 3,54
MS (10 MPa)
y1 (m) 0.0387 0.0328 0.0328 0.0387
ISRH/AN (cm4) 4265.49 2749.1 2749.1 4265.49
σs (MPa) 187,78 228,37 244,56 182,12
μ 0 0 0 0
Ifi (m4) 0,00019 0,000196 0,000196 0,00019
fi (m) 0,001 0,00068 0,00075 0,00094
fadm 0,00818 0,00794 0,00806 0,00806
fi< fadm ok ok ok ok
Tab 11 : Vérification de la flèche

20
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SCHEMA DE FERRAILLAGE DE LA NERVURE ( 16+5 )

Zghibi Imen et Guedich Sana


A
Projet de fin d’études

1 HA 8 1 HA 10 1 HA 8 1 HA 10 1 HA 8

22 1 HA 12 4,09 22 1 HA 10 3,97 22 1 HA 10 4,03 22 1 HA 12 4,03 22

21
A'
1 HA 8 1 1
1,02 1,02

1 HA 12

coupe A-A'
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Encadré par Mr Najari


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Chapitre 5:

Etude d’une poutre

1. Introduction :
Il s’agit de faire l’étude détaillée d´une poutre continue à 5 travées et une console située au
plancher haut de la mezzanine du joint B.

1,48 6,04 4,26 3,69 2,23 3,27 1,1

5,5

fig.1 : Schématisation de la poutre

2. Pré- dimensionnement: [5]


Selon le règlement BAEL, le pré-dimensionnement de la section de la poutre se fait en se
basant sur les deux conditions suivantes :

hc 1

 : pour respecter la flèche admissible.
l 16
M 0u
 hc  3 : pour éviter les aciers comprimés.
0.4  0.93  lu  fbu
avec : *μlu = 0.39 ; *fbu = 14.16 MPa ; *hc = hauteur de calcul de la poutre.

l  n l1  l 2  ...  l n ; avec n est le nombre des travées.


*
*M0u = Moment ultime maximal de la travée isostatique considérée, il est donné dans
le tableau qui suit (Tab 1) :
Travée 1 2 3 4 5
|Mou|(KN.m) 11,05 205,61 78,39 76,74 296,681
Tab 1. Tableau des moments ultimes maximaux en travées de références.

La travée la plus sollicitée est la 5ème travée :

hc 1 l 5
1.48  6.04  4.26  3.69  5.5 1.1
  hc    24.08 cm .
l 16 16 16

M 0u 296.81103
hc  3  3  56.9 cm
0.4  0.93  lu  fbu 0.4  0.93  0.39 14.16

 La section qui vérifie les conditions mentionnées précédemment est une section
rectangulaire de largeur b = 0.25m, et de hauteur h = 0.60 m. En tenant compte du poids
propre de la poutre qui est donnée par:
Pp = 0.25×0.6×25=3.75 KN/m.

22
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Projet de fin d’études ENIG2009/2010

On a le schéma définitif de calcul de la poutre présenté par la figure suivante :


NG=62.88 KN/m
N Q=10 KN/m

Q=5.227 G=3.022
KN/m Q=5.227 KN/m Q=5.227 KN/m Q=5.227 KN/m Q=5.227 KN/m KN/m
G=31.34 G=15.19
KN/m G=31.34 KN/m G=23.54 N/m G=31.34 KN/m G=31.34 KN/m KN/m

2.23 m
(0) (1) (2) (3) (4) (5)
1.48 m 6.04 m 4.26 m 3.69 m 5.5 m 1.1 m

fig.2 : Schéma de calcul de la poutre.

3. choix de la méthode de calcul:


La présence de la force concentrée nous oblige d’employer la méthode de Caquot minoré.
On envisagera par la suite les différents cas de charges afin d'avoir les sollicitations les plus
défavorables. On doit remplacer g par 2/3g dans le calcul de moment sur appui dus aux
charges permanentes :
-En ELS : P =2/3g + q -En ELU : P=0.9 g + 1.5 q
Pour le calcul de moments en travées, on a :
-En ELS : P=g+q -En ELU : P=1.35 g +1.5 q
4. calcul des sollicitations:
a. Calcul des moments fléchissants :
Pour déterminer les sollicitations les plus défavorables, on considère les combinaisons de
charges suivantes :

Fig.3 : Combinaisons des charges.

Moments sur appuis :


On adopte des longueurs de portées fictives l’, telles que :
 l’i=li pour les travées de rive sans porte-à-faux.
 l’i=0.8 li pour les travées intermédiaires.
 Moments du aux charges réparties :
i 'i  Pi 1l 'i 1 )
3 3
( Pl
Mi  
8.5(l 'i  l 'i 1 )
Comme les travées ont tous la même inertie, alors :
PL2
M5  
2
L’ensemble des résultats est représenté dans les tableaux ci-dessous :
Appui 0 Appui 1 Appui 2 Appui 3 Appui 4(*) Appui 5
ère
1 combinaison 0 - 61.01 - 57.4 - 28.93 - 48.08 - 7,048
Moments 2ème combinaison 0 - 61.49 - 61.83 - 34.67 - 59.25 -5.29
en KN.m ème
3 combinaison 0 - 77.5 - 70.03 - 32.66 - 51.3 - 7,048
4ème combinaison 0 - 77.97 - 74.46 - 38.4 - 62.48 -5.29
Tab. 2 : Moments sur appuis à l’ELU dus aux charges réparties

23
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Appui0 Appui 1 Appui 2 Appui 3 Appui 4(*) Appui 5


1ère combinaison 0 -45.19 - 42.51 - 21.43 - 35.65 -5.08
Moments 2ème combinaison 0 - 45.5 - 45.47 - 25.25 - 43,1 -3.91
ème
en KN.m 3 combinaison 0 - 56.18 - 50.94 - 23.91 -37.79 -5.08
4ème combinaison 0 -56.5 - 53.89 - 27.74 - 45.25 -3.91
Tab.3 : Moments sur appuis à l’ELS dus aux charges réparties

(*) : Le moment sur l’appui 4 est soulagé par l’effet de la console.


 Moments du aux charges concentrées :
Comme I= cte alors : Mi  
 k .P .l
i i i
'2
  ki 1.Pi 1.li'21
avec:
li'  li'1
1 ai  ai  ai  1 ai 1  ai 1  ai 1 
ki  1   2   ; ki 1  1   2  
2.125 l 'i  l 'i  l 'i  2.125 l 'i 1  l 'i 1  l 'i 1 

Fig.4 : Schéma de calcul du moment sur appui dû a une charge concentrée


Les appuis 4 et 5 sont concernés par la force concentrée. Leurs moments sont données dans le
tableau 4 :
1ère combinaison 2ème combinaison 3ème combinaison 4ème combinaison
ELU ELS ELU ELS ELU ELS ELU ELS
Appui 4 -26,07 -19,317 -32,99 -23,92 -26,07 -19,317 -32,99 -23,92
Appui 5 -23,44 -17,36 -29,66 -21,51 -23,44 -17,36 -29,66 -21,51
Tab.4 : Moments sur appuis à l’ELU et à l’ELS dus à la charge concentrée

 Moments totaux sur appuis totales :


Pour trouver les moments totaux sur appuis, on superpose les moments dus aux charges
réparties et ceux dus aux charges concentrées. On obtient :
Appui 0 Appui 1 Appui 2 Appui 3 Appui 4 Appui 5
ère
1 combinaison 0 - 61.01 - 57.4 - 28.93 - 74.15 -30,488
Moments 2ème combinaison 0 - 61.49 - 61.83 - 34.67 - 92.24 -34.95
en KN.m 3ème combinaison 0 - 77.5 - 70.03 - 32.66 -77.37 -30,488
4ème combinaison 0 -77.97 - 74.46 - 38.4 - 95.47 -34.95
Tab.5 : Moments sur appuis à l’ELU

Appui0 Appui 1 Appui 2 Appui 3 Appui 4 Appui 5


ère
1 combinaison 0 -45.19 - 42.51 - 21.43 -54.96 -22.44
Moments 2ème combinaison 0 - 45.5 - 45.47 - 25.25 -67,02 -25.42
en KN.m 3ème combinaison 0 - 56.18 - 50.94 - 23.91 -57.1 -22.44
4ème combinaison 0 -56.5 - 53.89 - 27.74 -69.17 -25.42
Tab.6 : Moments sur appuis à l’ELS
Moments en travée :
 Moment maximal en travée:

Fig.5 : Schéma de calcul du moment maximal en travée

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L’évolution du moment en travée M(x), pour un cas de charge, est donné par :
x x
M ( x)  0 ( x)  M i(3)
1 .(1  )  M i(2) .
li li
0 ( x ) : Moment fléchissant de la travée de référence :
-Pour une travée supportant une charge répartie q et une charge concentrée F :
 q.x li  a
 2 .(li  x)  F . l .x pour x  a

0 ( x )   i

 q. x x
.(li  x)  F .a.(1  ) pour x  a

 2 li

-Pour une travée supportant uniquement une charge répartie : 0 ( x)  q.x .(li  x) .
2
ème
 M (3)
i 1 : Moment sur appui gauche de la travée considérée relatif à la 3 combinaison.
ème
 M : Moment sur appui droite de la travée considérée relatif à la 2 combinaison.
i
(2)

L’abscisse du moment maximal en travée continue supportant une charge répartie et


une charge concentrée est donné par :
 li  M i( 2)  M i(3)
1  F (li  a )

    li pour x  a
2  8.m0 
x max 
l
   M ( 2)
 M (3)
 F .a 
  li pour x  a
i i i 1

2  8.m0 
2
Avec : m0  qli Moment isostatique maximal de la travée i soumise seulement à des
8
charges réparties.
Travée x max (m) 0 ( x) en KN.m M t ( x ) en KN.m
1 - 13,73 -77.97
2 3,07 228,63 159, 1
3 2,33 89,08 38,41
4 1,52 82,69 25,5
5 2,23 315,26 255,08
Tab.7 : moments maximaux en travées à L’ELU.

Travée x max (m) 0 ( x) en KN.m M t ( x ) en KN.m


1 - 10,01 -56.5
2 3,07 166,67 115,92
3 2,33 64,69 27,8
4 1,52 60, 3 18,62
5 2,23 229,9 185,67
Tab.8 : moments maximaux en travées à L’ELS

 Moment minimal en travée:

Fig.6 : Schéma de calcul du moment minimal en travée

L’expression du moment fléchissant dans la travée continue est donnée par :


x x
M ( x)  0 ( x)  M i(2)
1 .(1  )  M i(3) .
li li

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  0 ( x ) : Moment fléchissant de la travée de référence :


-Pour une travée supportant une charge répartie et une charge concentrée :
 q.x li  a
 2 .(li  x)  F . l .x pour x  a

0 ( x )   i

 q. x x
.(li  x)  F .a.(1  ) pour x  a

 2 li

q.x
-Pour une travée supportant uniquement une charge répartie : 0 ( x)  .(li  x) .
2
 L’abscisse du moment minimal en travée continue supportant une charge répartie et une
charge concentrée est donné par :
 li  M i(3)  M i(2)
1  F (li  a )

    li pour x  a
2  8.m0 
x min 
l
   M (3)
 M (2)
 F .a 
  li pour x  a
i i i 1

2  8.m0 
qli2
Avec : m0  Moment isostatique maximal de la travée i soumise seulement à des charges
8
réparties.
Travée x min (m)  0 ( x ) en KN.m M t ( x ) en KN.m
1 - 11,58 - 61.01
2 2,99 192,93 127,21
3 2,34 71,44 25,61
4 1,57 70,42 17,57
5 2,23 266,81 199,59
Tab.9 : moments minimaux en travées à L’ELU.

Travée x min (m)  0 ( x ) en KN.m M t ( x ) en KN.m


1 - 8,58 -45.19
2 2,99 142,88 94,69
3 2,34 52,87 19,25
4 1,57 52,15 13,33
5 2,23 197,53 148,57
Tab.10 : moments minimaux en travées à L’ELS.

b .Calcul des efforts tranchants :

Sur l’appui i, les valeurs à gauche et à droite de l’effort tranchant sont donc :
M (4)  M i(3) M (2)  M i(4)
Vwi  V0 w  i 1
Vei  V0e  i 1
lwi lei
Où : V0e et V0w sont les valeurs des efforts tranchants à droite et à gauche sur l’appui « i »des
travées isostatiques de référence i-1 et i respectivement.
L’expression de l’effort tranchant dans une travée isostatique est donnée par :
 Pour une travée supportant une charge répartie et une charge concentrée :
 li l a
 q.(  x)  F . i pour x < a
 2 li
V0 ( x)  
l F .a
q.( i  x)  pour x  a

 2 li
l
 Pour une travée supportant uniquement une charge répartie : V0 ( x)  q.( i  x) .
2
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0 1 2 3 4 5
Appui :
D G D G D G D G D G D
V0max
u (KN) 37,11 37,11 151,45 151,45 84,39 84,39 92,52 92,52 178,41 187,78 27,54
Vumax (KN) 4,11 89,72 154,12 150,94 93,73 76,96 77,92 109,54 189,41 180,067 27,54
Tab.11 : Efforts tranchants maximaux à L’ELU.

5. Dimensionnement des armatures :

A titre indicatif, on détaille le calcul pour la travée N °2 ; pour les autres travées un calcul
identique est conduit, tous les résultats seront illustrés dans un tableau.
La fissuration étant peu préjudiciable, on procède par un dimensionnement à l’ELU,
ensuite une vérification à l’ELS, ainsi qu’une vérification de la condition de non fragilité et de
flèche.
 Armatures longitudinales :
 Armatures longitudinales en travée:
b = 0,255 m ; h=0,6 m ; d=0,575 m
 Dimensionnement à l’ELU :
Mu 159,1103
Mu = 159, 1 KN.m. µ    0,136  μ <μl = 0.39
b  d 2  fbu 0, 25  (0,575) 2 14,16
 La section sera dépourvue d’armatures comprimées Asc =0 cm2
  1.25  1  1  2µ   1.25 1  1  2  0.153   0,183
yu   .d  0.183  0.575  0.105 m
Z  d  0.4 yu  0.575  0.4  0.105  0.533m
Mu 159.1103
Ast    8.58cm2 Soit Ast =6HA14 en deux nappes =9.23 cm².
Z  f su 0.533  347.826

 Vérification à l’ELS :
Ms = 115,92 KN.m ; Y1 est la solution de l’équation :
b 2
y1  15. Asc  15. Ast . y1  15. Asc .d ' 15. Ast .d   0  y1  0, 2m
2
by13
I SRH   15. Ast .(d  y1 )2  15. Asc .( y1  d ')²  I SRH  0,0026 m4
AN 3 AN
M ser
 bc  . y1  8.93<  bc  15MPa  Ok
I SRH / AN

 Condition de non fragilité :


ft 28 2.1
Amin  0.23  b  d   0.23  0.25  0.575   1.73 cm²
fe 400
 Ast ≥ Amin  La condition de non fragilité est vérifiée.

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Travée i 1 2 3 4 5 console
Dimensionnement à l’ELU
|Mu |(KN.m) 77.97 159, 1 38,41 25,5 255,08 34.95
μ 0,066 0,136 0,032 0,021 0,21 0,03
μ< μl =0,39 ok ok ok ok ok ok
Asc (cm²) 0 0 0 0 0 0
α 0,085 0,183 0,04 0,026 0,3 0,038
yu (m) 0,048 0,105 0,023 0,015 0,17 0,021
Z (m) 0,555 0,533 0,565 0,569 0,507 0,566
Ast théorique (cm²) 4,04 8,58 1,95 1,28 14,46 1.77
Amin (cm²) 1,73 1,73 1,73 1,73 1,73 1,73
Ast> Amin ok ok ok Non ok ok
4HA8(*) 6HA14 4HA8 4HA8 6HA16+2HA14 4HA8(*)
Ainf (cm²) =15,13
=2,01 =9,23 =2,01 =2,01 =2,01
4HA12 4HA8(*) 4HA8(*) 4HA8(*) 4HA8(*) 4HA8
Asup (cm²)
=4,52 =2,01 =2,01 =2,01 =2,01 =2,01
Vérification à l’ELS
Ms (KN.m) 56.5 115,92 27,8 18,62 185,67 25.42
y1 (m) 0,15 0,2 0,1 0,1 0,24 0,1
ISRH/AN (m4) 0,0015 0,0026 0,00076 0,00076 0,0037 0,00076
 bc (MPa) 5,65 8,91 3,65 2,45 12,04 3,34
 bc (MPa) 15 15 15 15 15 15
 bc   bc ok ok ok ok ok ok
Tab.12 : Tableau des armatures longitudinales en travées

(*) 4HA8 : aciers de montage.


 Armatures longitudinales sur appui:

Appui i 1 2 3 4 5
Dimensionnement à l’ELU
|Mu| (KN.m) 77.97 74.46 38.4 95.47 34.95
μ 0,066 0,063 0,032 0,081 0,03
μ< μl =0,39 ok ok ok ok ok
Asc (cm²) 0 0 0 0 0
α 0,085 0,081 0,04 0,105 0,038
yu (m) 0,048 0,046 0,023 0,06 0,021
Z (m) 0,555 0,556 0,565 0,55 0,566
Ast théorique(cm²) 4,04 3.85 1.95 4.99 1.77
Amin (cm²) 1,73 1,73 1,73 1,73 1,73
Ast> Amin ok ok ok ok ok
4HA12 4HA12 4HA8 2HA14+2HA1 4HA8
Section d’aciers
=4,52 =4,52 =2,01 2 =2,01
(cm²)
=5,33
Vérification à l’ELS
Ms (KN.m) 56.5 53.89 27.74 69.17 25.42
y1 (m) 0,15 0,15 0,1 0,16 0,1
ISRH/AN (m4) 0,0015 0,0015 0,00076 0,0017 0,00076
 bc (MPa) 5,65 5,389 3,65 6,51 3,34
 bc (MPa) 15 15 15 15 15
 bc   bc ok ok ok ok ok
Tab.13 : Tableau des armatures longitudinales sur appuis

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 Armatures transversales :
 Calcul de l’effort tranchant réduit :
5
 Pour les travées soumises uniquement à des charges réparties : Vu
réd
 Vumax  ( .h.qu )
6
Appui 0 1 2 3 4 5
i D G D G D G D G D G D
Qu 50,15 50,15 50,15 50,15 39,62 39,62 50,15 50,15 50,15 50,15 25,04
(KN/m)
Vumax ( KN ) 4,11 89,72 154,1 150,9 93,73 76,96 77,92 109,5 189,41 180,06 27,54

Vumax
réd ( KN ) 20,96 64,64 129 125,8 73.92 57,15 52,84 84,42 164,3 154,9 15,02
Tab.14 : Tableau des efforts tranchants réduits.

 Pour les travées soumises à des charges réparties et à des forces concentrées:
La position «a» de la force concentrée par rapport à l’appui le plus voisin est égale à 2.23 m et
3.h
on a : a  2.23m   0.9m  Puréd  Pu .
2
 red max 5 h 
 VuG ;pour 0  x   0,5m 
6
 
V red max - q  (x- 5  h ) ;pour
5 h
 x  a  2, 23m 
 uG u
6 6 
Expression de l'effort tranchant : Vured ( x)   

V red max - q  (x- h ) - Fred
5 5 h
;pour a  x  l   5m 
 uG u
6
u
6 
 5 h 5 h 
 Vured max
- q u  (l- ) - Fured ;pour l-  x  l  5,5m 
 
G
3 6
 Vérification du béton vis-à-vis de l’effort tranchant :
On doit vérifier que :  u   u
 u : Contrainte tengentielle conventionnelle du béton :  u  Vu
max
189,41103
  0.74MPa
b0 d 0.25  0.575
 u : Contrainte tangentielle admissible: pour une fissuration peu préjudiciable et pour un angle
d’inclinaison des armatures α = 90°.   u  min(0, 2  fc 28 ; 5 MPa)=3.33MPa  OK
1,5
 Pourcentage minimal des armatures transversales :
 At   At  0.4b0 0.4  0.25 m2 Pour f = 235 MPa (rond lisse).
      4.25 104 et
 St   St  min f et 235 m
 At   At  0.4b0 0.4  0.25 m2
      2.5 104 Pour fet = 400 MPa (haute adhérence).
 St   St min f et 400 m

 Diamètre minimal des armatures transversales


t  Min (l ; h b0 
; ) t  min (10 ; 17,14 ; 25) =10 mm  t  6
35 10
On dispose d’un cadre + un étrier  At = 4 Ø6 = 1.13cm².

 Espacement maximal des armatures :


S t = Min (0.9 d ; 40 cm ; At  f e ) = Min (0.9 ×57.5cm; 26 cm) ≈ 26 cm
0, 4  b0

29
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 Calcul des armatures transversales :


 Pour les travées soumises à des charges réparties et à des forces concentrées:

On utilise la méthode généralisée qui consiste à déterminer la répartition de l’effort tranchant


le long de la travée et de déduire l’espacement de l’effort tranchant.
A partir de la règle de couture, on détermine l’espacement initial S t 0 au droit de l’appui en
assurant : 7cm  S t 0  S t ; cette règle est donnée par : At  b0 . s .( u ( x)  0.3.K . ft 28 )
réd

st ( x) 0.9. f et .(sin   cos  )


avec :* ft28 = 2.1 MPa ; *K= 1 (flexion simple, sans reprise de bétonnage et en F.P.P)
Vuréd
*γs =1.15 ; *α = 90° ; *  uréd 
b0 .d

Répartition des armatures


x(m) Vuréd (x) (KN)  uréd (MPa) At/st (cm2/m) Stthéorique (m) Stchoisit (m)
nombre cumulé
0 164,3 1,142 6,95 0,16 0,08 1 8 0,08
0,4 164,3 1,142 6,95 0,16 0,16 2  16 0,4
0,72 153,26 1,066 5,92 0,191 0,19 2  19 0,72
1,1 134,205 0,933 4,25 0,265 0,26
1,62 108,127 0,752 4,25 0,265 0,26
2,14 82,049 0,57 4,25 0,265 0,26
14  26
2,66 -43,909 0,305 4,25 0,265 0,26 4,22
3,18 -69,98 0,486 4,25 0,265 0,26
3,7 -96,065 0,668 4,25 0,265 0,26
4,22 -122,143 0,85 4,25 0,265 0,26
4,74 -148,22 1,03 5,45 0,207 0,2 2  20 4,74
5,14 -161,255 1,12 6,66 0,169 0,16 2  16 5,14
5,3 -161,255 1,12 6,66 0,169 0,12 112 5,3
5,5 -161,255 1,12 6,66 0,169 0,08 1 8 5,5
Tab.15 : Tableau des armatures transversales pour la travée

 Pour les travées soumises uniquement à des charges réparties :


On traite l’exemple de la 2ème travée : Espacement initial au droit de l’appui gauche :
Vurédmax 129 103
on a: Vu max  129KN   u 
réd réd
  0.89MPa .
b0 .d 0.25  0.575
Soit At = un cadre + un étrier Ø 6= 4 Ø 6 = 1.13cm²
At b0 . s .( uréd  0.3.K . ft 28 ) A A 
  3.53 104 cm² / m  t   t   4.25 104 cm²
st 0 0.9. f et .(sin   cos  ) St 0  St min m

At 1.13 104
 St 0   =0.265m soit St 0  0.26m
4.25 104 4.25 104
Le premier espacement est à disposer à St0/2 = 13 cm au droit de l’appui gauche.
L
 nrépetition  P.E ( )  3
2
st  min (0,9d ; 40cm)  40cm
On utilisant la suite des espacements réguliers de Caquot, on obtient la répartition
suivante : 13/3*16/3*20/3*25/3*35.

30
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Travée 1 2 3 4
G D G D G D G D
 ured (MPA) 0,145 0,45 0,89 0,87 0,51 0,39 0,36 0,587
At/St0 -6,59 -2,44 3,53 3,26 -1,63 -3,26 -3,67 0,58
4
10 cm ² / m
At/Stmin 4,25 4,25 4,25 4,25 4,25 4,25 4,25 4,25
St0 (cm) 26 26 26 26 26 26 26 26
Tab.16 : Espacement des armatures transversales.

Travée Mi travée gauche Mi travée droite


1 13/16/20/25 25/20/16/13
2 13/3*16/3*20/3*25/3*35 3*35/3*25/3*20/3*16/13
3 13/2*16/2*20/2*25/2*35/8 8/2*35/2*25/2*20/2*16/13
4 13/16/20/25/2*35/40 40/2*35/25/2*20/2*16/13
Tab.17 : Répartition des armatures transversales suivant la suite de Caquot.

 Vérification des appuis :


 Aciers de glissement :
 Appui simple de rive :

L’effort tranchant au voisinage de l’appui de rive nous amène à prolonger une quantité d’acier
longitudinale inférieure de flexion qui est égale au minimum à:
max
V
Ag  u avec:f su = 347.826 MPa.
f su
 Appui intermédiaire :
MU MU
Vu ,G  Vu , D 
Vérifions : Ag,G  0.9  d ; A  0.9  d
g,D
f su f su

Vu
max
(KN) Mu
max
AG (cm²) AG réelle (cm²)
Appui
G D (KN.m) G D G D
Prolonger les armatures de
0 --- 4,11 0 --- 0, 12 --- flexion de la travée1 au delà de
l’appui : 4HA12=4.52 cm²
Prolonger les armatures de Prolonger les armatures de
1 89,72 154,1 77.97 -1,75 0,1
montage de la travée 1 au delà flexion de la travée 2 au delà
de l’appui : 4HA8=2.01 cm² de l’appui : 4HA16 =8.04cm²
Prolonger les armatures de Prolonger les armatures de
2 150,9 93,73 74.46 0,2 -1,44 flexion de la travée 2 au delà montage de la travée 3 au delà
de l’appui : 4HA16 =8.04cm² de l’appui : 4HA12=4.52 cm²
Prolonger les armatures de Prolonger les armatures de
3 76,96 77,92 38.4 0,08 0,1 flexion de la travée 3 au delà de flexion de la travée 4 au delà de
l’appui : 4HA12=4.52 cm² l’appui : 4HA12=4.52 cm²
Prolonger les armatures de Prolonger les armatures de
4 109,5 189,41 95.47 -2,15 0,14 montage de la travée 4 au delà flexion de la travée 5 au delà de
de l’appui : 4HA12=4.52 cm² l’appui : 4HA16 =8.04cm²
Prolonger les armatures de Prolonger les armatures de
5 180,06 27,54 34.95 3,23 -1,15 flexion de la travée 5 au delà de montage de la console au delà
l’appui : 4HA16 =8.04cm² de l’appui : 4HA12=4.52 cm²
Tab.18 : Tableau de calcul des aciers de glissement.

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 Vérification de la bielle de béton :


 Pour un appui de rive :
On doit vérifier que :  b  2 Vu
max
0.8. fc 28
  13.33MPa
a.b0 b
Avec :* σb = Contrainte de compression dans le béton

*a = la-enrobage-2cm et la : largeur de l’appui. * e = enrobage =2.5cm.


 Pour un appui intermédiaire:
 
max
On doit vérifier que:  b  2Vu 
0.8. f c 28 Avec : Vumax  max Vu , D ; Vu ,G
a.b0 b

Appui « i »
Largeur de
l’appui (m)
a (m) Vu (KN)  b (MPa) σb ≤ 13.33MPa
0 0,22 0,175 4,11 0,187 Ok
1 0,22 0,175 154,1 7,04 Ok
2 0,22 0,305 150,9 6,89 Ok
3 0,22 0,305 77,92 3,56 Ok
4 0,22 0,175 189,41 8,65 Ok
5 0,22 0,175 180,06 8,23 Ok
Tab.19 : Tableau de vérification de la bielle comprimée.

 Vérification de la flèche:
La vérification de la flèche est une justification vis-à-vis de l’état limite de service. Elle
devient inutile si les conditions suivantes sont satisfaites :
h 1
1   0.0625 Avec :* M0 : Moment de la travée de référence
l 16
h 1 Mt
 2  . * Mt : Moment maximal en travée
l 10 M 0
A 4.2 4.2
 3    0.0105 * A : Section d'acier tendu en travée
b0  d f e 400
La vérification de la flèche pour les différentes travées sera récapitulée dans le tableau qui
suit :
travée 2 3 4 5
h (m) 0,6 0,6 0,6 0,6
l (m) 6,04 4,26 3,69 5,5
h/l 0,099 0,14 0,162 0,109
Condition  Ok Ok Ok Ok
Mt (KN.m) 115,92 27,8 18,62 185,67
M0 (KN.m) 166,67 64,69 60,3 229,9
(1/10)× (Mt / M0) 0,069 0,043 0,053 0,08
Condition  Ok Ok Ok Ok
A (cm²) 10,17 2,26 4,52 15,13
A/ (b0×d) 0,0088 0,0019 0,0027 0,0105
Condition  Ok Ok Ok Ok
Vérification de la
Inutile Inutile Inutile Inutile
flèche
Tab.20 : Conditions de vérification des flèches

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6. Vérification vis-à-vis le poinçonnement :


Sous l’effet d’une charge concentrée importante, la poutre risque de subir le phénomène de
poinçonnement par excès de cisaillement qui induit une contrainte de traction inclinée de
45°.
La contrainte de traction principale σ1, perpendiculairement à la fissure, en absence de
compression, σ1 vaut ± τ et la fissure est inclinée de 45° par rapport à l’horizontale.

Fig.7 : Effet du poinçonnement.

1  2
L’équilibre s’écrit : σ1 × aire du cône × cos 45° = N N     2 h  h 2  

2  2
f f
Pour     0.045  c 28  Nu  Nu  0.045    h  c 28
b b
Avec μ = π × h = c’est le périmètre du cône à mi-épaisseur.
On vérifie alors pour la travée n°5 qui supporte une charge concentrée : Nu  Nu
25
Nu  0.045  3.14  0.62   0.847 MN
1.5
Or pour la 5ème travée: Nu =99.88KN = 0.09988 MN  Nu  Nu .
 La poutre est vérifiée vis-à-vis le poinçonnement.
7. Armatures en bateaux:

Vu la présence de charge concentrée sur la 5ème travée de la poutre, il faut donc assurer leur
relevage avec des armatures en barres bateaux à l’endroit où ils se situent, et ils sont données
Pu
par : AS   2.03cm² soit 4 HA10 = 3.14cm².
2. f su

CROISEMENT DE DEUX POUTRES

poutre 2

poutre 1

Fig.8 : Armatures en barres bateau

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8. Arrêts des barres :


Seules les travées 2 et 4 ont besoin d’un calcul des arrêts des barres puisque les armatures
sont disposées sur deux nappes dans la section de béton considérée. Ce calcul d’arrêts de
barres peut se faire avec une méthode analytique ou une autre graphique. Dans la suite on
s’intéressera à la méthode graphique.
La méthode graphique consiste à tracer les courbes enveloppes donnant la variation des
moments réels, que se soit pour la travée ou pour l’appui, puis on les décale de 0.8 h vers les
cotés ou les moments s’annulent. Ensuite on trace les droites horizontales correspondant aux
moments équilibrés par la section d’acier pour les différents lits d’armatures M i  Ai . s .Z b ,
avec Zb est le bras de levier utilisé à chaque fois pour le calcul des sections d’aciers dans les
sections des moments extrêmes. Ensuite, on calcule les longueurs d’ancrages la, données par :
 la = ls : pour des ancrages droits.
 la = 0.4×ls : pour des ancrages courbes des barres HA.
On raccorde les courbes correspondant aux différents lits d’armatures par des segments
inclinés sur la distance horizontale la, de façon à tracer une ligne brisée enveloppant la courbe
décalée des moments.

Travée 2 Travée 5
Nappe 2 2HA14 3,07 2HA14+2HA16 7,09
A (cm2)
Nappe 1 4HA14 6,15 4HA16 8,04
τs= 0.6× (1.5)²×ft28 2,835 2,835
 f Nappe 2 49,3 52,91
ls  . e (cm)
4 s Nappe 1 49,3 56,43
Bras de levier Zb (m) 0,533 0,507
σs = fsu (MPa) 347,826 347,826
M 1 (KN.m) 114,015 141,78
M 2 (KN.m) 56,9 125,03
Tab 21. Tableau de calcul des moments équilibrés par les sections d’aciers.

 Expressions des moments maximaux :


Travée 2 :

q.x x x
M ( x)   (l2  x)  M1(3)  (1  )+M (2)
2  pour0  x  l
2 l2 l2
M ( x)  25.075 x ²  154.047 x  77.5 (KN.m) pour 0  x  6, 04
Travée 5 :

q.x l a x x
M ( x)  .(l5  x)  F . 5 .x  M 4(3) .(1  )  M 5(2) . pour x  2,23
2 l5 l5 l5
= -25,075 x 2  205 x  77,37
q.x l a x x
M ( x)  .(l5  x)  F . 5 .x  F(x-a)+M 4(3) .(1  )  M 5(2) . pour x  2,23
2 l5 l5 l5
=-25,075 x 2  105,127x  145,36

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0,5 5,15 0,39

nappe1:4HA14
nappe2:2HA14
courbe réelle
courbe décalée

Ls2 Ls2
courbe enveloppe

Fig.9 Arrêt des barres pour la 2ème travée

0,5 5,15 0,39

nappe1:4HA14
nappe2:2HA14
courbe réelle
courbe décalée

Ls2 Ls2
courbe enveloppe

Fig.10 Arrêt des barres pour la 5ème travée

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Chapitre 6:

Etude d´une dalle pleine


1. Introduction:
Une dalle est un élément porteur, généralement horizontal, dont une dimension faible que l’on
appelle épaisseur vis avis les deux autres (dimensions en plan). Dans notre cas, on va étudier
un panneau de dalle rectangulaire situé au plancher du RDC. Lors de la conception,
l´utilisation de la dalle pleine, dans ce cas, est justifiée par la bonne résistance de ce type de
plancher (local CTA).

4,03

4,39

Fig. .1 : Schématisation de la dalle pleine

2. Etude du panneau de dalle: [5]


 Pré-dimensionnement :

lx 4, 03
   0.91  0.4  la dalle porte dans les deux sens
l y 4,39 .
lx 4.03
h0    0.1 m  soit h0  15 cm
40 40

 Evaluation des charges :

 Pu  1.35G  1.5Q  14.88KN / m 2



G = 6,58 KN/m ; Q = 4 KN/m  
2 2

 Pser  G  Q  10.58KN / m

2

 Détermination des sollicitations :


Au centre de la dalle, pour une bande de largeur unité :
 1
   0, 0445
 M ox   x  p  lx  8  1  2.4   3 
2 x
 Pour le sens l x . 
 Avec : 
 M oy   y  M ox
 Pour le sens l y .  1
  y   1  0.95  1    ²   0.692  4
2

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A l´ELU A l´ELS
Moment fléchissant dans un panneau isolé 10,75 7,64
// a (lx) en KN.m/ml
Moment fléchissant dans un panneau isolé 7,44 5,28
// a (ly) en KN.m/ml
Moment en travée // a (lx) : Mtx en 0,85×10,75=9,13 0,85×7,64=6,49
KN.m/ml
Moment en travée // a (ly) : Mty en 0,85×7,44=6,32 0,85×5,28=4,49
KN.m/ml
Moment sur appui // a (lx) : Max en -0, 3×10,75=-3,22 -0, 3×7,64=-2,29
KN.m/ml
Moment sur appui // a (ly) : May1 en -0,3×7,44=-2,23 -0,3×5,28=-1,58
KN.m/ml
Moment sur appui // a (ly) : May2 en -0, 5×7,44=-3,72 -0, 5×5,28=-2,64
KN.m/ml
Tab.1 : tableaux des sollicitations

Moment en (KN.m/ml) Mtx Mty Ma


ELU 9,13 6,32 -3,72
ELS 6,49 4,49 -2,64
Tab.2 : tableau récapitulatif des moments

Pour Mty, il y a une valeur minimale à respecter. Il s’agit d’un chargement uniformément
M tx
reparti : Mty  (vérifiée)
4

 Armatures longitudinales :
 Calcul des sections d´aciers :
On considère une section rectangulaire de largeur unitaire soumise à la flexion simple. La
totalité de calcul sera représentée dans le tableau suivant :

En travée
Sur appuis
sens lx sens ly
M u ( KN .m / ml ) 9,13 6,32 -3,72
Dimensionnement à L’ELU

Mu
bu  0,0447 0,031 0,0182
b  d 2  f bu
l  0.39( f e  400MPa)  bu Asc  0 Asc  0 Asc  0

  1.25  1  1  2  0,0572 0,0393 0,0229
yu   .d (m) 0,0068 0,0047 0,0027
Z (m)  d  0.4 yu 0,1173 0,1181 0,1092
Mu
Ast (cm2 / ml )  2,24 1,54 0,98
Z  f su
Tab.3 : tableau de calcul des armatures longitudinales

37
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 Section minimale d´armatures :


 Bande // à Ly :
Comme on a fe=400 MPa, on prend Ay min  8.h0  1, 2 cm 2 / m .
On a sur appui A ay =0,98 cm2 / m  Ay min  A ay  1, 2cm 2 / m
3 
 Bande // à Lx : Ax min  Ay min   1, 25 cm2 / m
2
On a sur appui A ax =0,98 cm2 / m  Ax min  Aax  1, 25cm2 / m
 Choix des aciers :
h 150
Dispositions constructives :   0   15mm
10 10
 En travée « sens lx » :
 charge répartie 
   3h
    S tx  Min  0  33 cm
 fissuration peu préjudiciable   33 cm
 
Atx  2,24 cm 2 / m  
  On choisi 4 HA10 / m  St  25 cm  : Achoisi  3,14 cm / m
2

Stx  33 cm 

 En travée « sens ly » :
 charge répartie 
  4h0  60 cm
    S ty  Min   45 cm
 fissuraion peu préjudiciable   45 cm
 
Aty  1,54 cm 2 / m 
  On choisi 4 HA8 / m  St  25 cm  : Achoisi  2, 01 cm / m
2

Sty  45 cm 
 En chapeau :
Aax  1,25 cm 2 / m 
  On choisi 4 HA8 / m  St  25 cm  : Achoisi  2, 01 cm / m
2

Stx  33 cm 
Aay  1,20 cm 2 / m 
  On choisi 4 HA8 / m  St  25 cm  : Achoisi  2, 01 cm / m
2

Sty  45 cm 
 Vérification vis-à-vis effort tranchant:
 Sollicitations :
 Pu  lx 1
Charge uniformément répartie  vx  2  
  1  v x  20, 61 KN / m

   2 
  0.4   P l  v y  19,98 KN / m  v x  OK 

 v y  u x  vx
 3

 vérification :
Pour les dalles coulées sans reprise de bétonnage sur leur épaisseur, on n’a pas besoin des
0.07  f cj vumax
armatures transversales, si on vérifie: u  ; Avec u 
b b.d

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0.07  25
 u  0.172MPa   1.166MPa  Les armatures transversales ne sont pas nécessaires.
1.5
Vérification à l´ELS:
 Dans le sens de Lx :
-Position de l’axe neutre :
b. y12
 15 Ast y1  15 Ast d  0  y1  0.029m
2
-Moment d’inertie :
b 3
I SRH / AN  y1  15 Ast (d  y1 )²  0, 471.104 m 4 .
3
M ser
 bc  . y1  3.99MPa   bc  0, 6 f c 28  15MPa (vérifiée).
I SRH / AN
 Dans le sens de Lx :
-Position de l’axe neutre :
b. y12
 15 Ast y1  15 Ast d  0  y1  0.024m
2
-Moment d’inertie :
b 3
I SRH / AN  y1  15 Ast (d  y1 )²  0,324.104 m 4 .
3
M ser
 bc  . y1  3,32MPa   bc  0, 6 f c 28  15MPa (vérifiée).
I SRH / AN

 Arrêt des barres:

 En travée « sens lx » : On alterne : 2 HA10 /ml filantes


2 HA10 /ml arrêtés à 0,1  4,03  0.403 m de rive

 En travée « sens ly » : On alterne : 2 HA8 /ml filantes


2 HA8 /ml arrêtés à 0,1  4,03  0.439 m de rive

 Sur appuis :
   fe
 ls  4    28, 22 cm
28 / ml  s
l1  Max   l1  80cm

 0.25  0.3  M ax  l  79, 3cm
   x
   M 0x 

 ls  28, 22 cm
28 / ml 
l2  Max  l1  l2  40cm
   40cm
 2

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3. Schéma de ferraillage:

aciers inférieurs: 2HA8/m filantes


2HA8/m (l=3,76m)

0.403 m
lx=4,03 m

2HA10/m (l=3,4m)
2HA10/m filantes

0.439 m 0.439 m

0.403 m

ly=4,39 m

aciers superieurs:
2HA/ml
0.4 m

0.4 m 0.4 m
0.8 m 0.8 m

0.8 m 2HA/ml
0.4 m
2HA/ml
2HA/ml

Fig.2 et 3 : schéma de ferraillage de la dalle pleine

40
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Chapitre 7:

Etude des escaliers

1. Introduction :
L´escalier à étudier est constitué par deux volées symétriques, il assure l´accès entre la
mezzanine et les deux étages séparés par une hauteur sous plafond de 3m.

1,45 m

2,7 m

1,4 m 1,2 m 1,4 m


1,45 m

Fig. 1 : Schématisation de l´escalier type 1


2. Pré- dimensionnement : [5]
 H=hauteur à franchir : c´est la hauteur libre sous plafond + l’épaisseur du plancher
fini=3,3m.
 n=nombre de contre-marches=20
H 330
 largeur de la marche=30cm : h    16,5 cm .
n 20
 Vérification de la formule de BLONDEL : 2  h  g  0.55 à 0.6 avec g la largeur de la
marche ; soit 0,3 m.  2  0,165  0,3  0, 63  0,55 ;0, 65 m 
h
 α=inclinaison de la volée :   arctg ( )  28,81 .
g
 e= épaisseur de la paillasse : doit vérifier e  0,018  L  3 b  e  q
avec : L=5,6m ; b  25 KN / m3 ; q=4 KN/m2  e  0, 21 m .
L´épaisseur de la paillasse doit vérifier la condition de la flèche
L L
e  0,186  e  0, 224 .
30 25
Pou prendre on compte le poids des revêtements, on retient e=0,25 m.
3. évaluation des charges :
 charge permanente :
 charge sur paillasse :
 marche :
-marbre (em=3 cm ; ρm=28 KN/m3)=em× ρm ×1=0,84 KN/m.
-mortier de pose (em=1,5 cm ; ρm=20 KN/m3) =em× ρm ×1=0,3 KN/m.

41
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 contre marche :
-marbre (em=1,5 cm ; ρm=28 KN/m3)=em× ρm ×1× ( h  em )=0,21 KN/m.
g
-mortier de pose (em=1,5 cm ; ρm=20 KN/m ) =em× ρm ×1× ( h  em )=0,15 KN/m
3
g
h
 béton banché : (ρb.b=22 KN/m3)=  b.b  1,815 KN / m
2
 enduit sous face de paillasse :
em  m
-mortier (em=1,5 cm ; ρm=20 KN/m3) =  0,342 KN / m
cos 
e  b  1
 chape en béton : (eb= 0,25;ρb=25)= b  7,13 KN / m .
cos 
 Poids du garde corps =0,1 KN/m.  G paillasse =10,887 KN/m
 charge sur palier :
 revêtement :
-marbre (em=3 cm ; ρm=28 KN/m3)=em× ρm ×1=0,84 KN/m.
-mortier de pose (em=1,5 cm ; ρm=20 KN/m3) =em× ρm ×1=0,3 KN/m.
 chape en béton : (eb= 0,25;ρb=25)= eb  b  1  6, 25 KN / m .
 Enduit :(e=1,5 cm ; ρ=20 KN/m3)= e× ρ ×1=0,3 KN/m.  G Palier =7,69 KN/m
 charge d´exploitation :
Q=4 KN/m2 (escalier collectif)
4. sollicitations :
Combinaisons des sollicitations
Charges Sur paillasse Sur palier
ELS G+Q 14,887 11,69
ELU 1,35 G+1,5 Q 20,697 16,3815
Tab 1 : charges appliquées à l’ELU et l’ELS (KN/m)

Les deux volées de l´escalier sont symétriques et reviennent au calcul de ce modèle :


Pu2 / Ps2
Pu1 / Ps1 Pu1 / Ps1

1,45 m 2,7 m 1,45 m

Fig. 2 : schéma de calcul d’une volée


En utilisant le logiciel RDM6, on obtient :

ELS ELU
Moment fléchissant (KN.m/m) 54,97 76,6
Effort tranchant (KN/m) --- 51,69
Tab 2 : Calcul des sollicitations à partir de logiciel RDM.6
5. Ferraillage :
Le calcul des armatures est fait pour une poutre isostatique de section (0,25×1) m2 soumise à
la flexion simple.

42
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 Armatures principales :
 Armatures en travée :

désignation calcul
M u ( KN .m / m) 76,6

Mu 0,106
bu 
Dimensionnement a l´ELU b  d 2  fbu
l  0.39( f e  400MPa)  bu ok

Asc (cm2 ) 0


  1.25  1  1  2  0,14

yu   .d (m) 0,0315

Z (m)  d  0.4 yu 0,21

Mu 10,36
Ast (cm2 / ml ) 
Z  f su
f 2,716
Amim (cm2 )  0.23  b  d t 28
CNF

fe

 Ast théor  Amim Condition vérifiée


choix

Section choisie 10HA 12 (11,31cm2)

Tab 3 : Tableau de ferraillage de la volée


 Armatures en chapeau :
On considère forfaitairement un moment de flexion de 0,15 Mu max qui est équilibré par : 0,15
Ast =1,69 cm2<Amin → on choisit comme armatures sur appui 6HA 8 (soit 3,01 cm2).
 Aciers de répartition :
La section des armatures de répartition est prise égale au quart des armatures principales :
Ast
Ar   2,827 cm2 / ml
4
Condition de non fragilité :Amin=2,71 cm2<Ar  condition vérifié
2
 Soit Ar=6HA8=3,01cm
 Vérification :
 Vérification vis-à-vis l´effort tranchant :
Vu 51, 69 103 0.07  f cj 0.07  25
u    0.23MPa ;  béton    1.52MPa
b0  d 1 0.225 b 1.15
 u   béton  les aciers transversaux ne sont pas nécessaires.

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Vérification de la contrainte de compression dans le béton a l´ELS :



Ms
 bc   y1
I SRH / AN
avec y1 : c ' est la racine del'équation (E):
b
 y1 ²  15  Ast  y1  15  Ast  d  0  y1  0.072 m
2
b
I SRH / AN   y 3  15  Ast  (d  y1 )²  15  Asc  ( y1  d )²
3
1
I SRH / AN   0.0723  15  11, 31 104  (0.225  0.072)²  5, 2110 4 m 4
3
Ms 54, 97 10 3
 bc   y1   0.072  7, 596 MPa
I RH / AN 5, 21 104
 bc  0.6  f c 28  15MPa   bc   bc (condition vérifiée)
 Vérification de la flèche: [6]

On doit vérifier les conditions suivantes :


h 1 0, 25 1
  :(  0, 044 )  non vérifiée.
l 16 5, 6 16
h Mt
  (0, 0440.1)  non vérifiée.
l 10  M 0
avec: *A=section d'acier tendu en travée .

*M t =(moment maximal en travée), M 0 (moment de la travée de réfèrence).


A 4.2 11,3110-4
  :(  0.005  0.0105  vérifiée.
b0  d fe 1 0.225
Comme les 2 premières conditions ne sont pas vérifiées, alors on calcule la flèche et on vérifie
la déformation par la méthode de l´inertie fissurée pour la section L/2.

b  h3  h  
2
0.05  f c 28 AS
 I0   15   Ast    d   ;  i  avec   .
12   2   b b  d
    (2  3 ) 0
b0
1.75  ft 28 15  M s
   1 si   0 sin on   0 ;   st  .( d  y1 )
4     st  ft 28 I SRH / AN
1.1 I 0 1 M ser
 Inertie fissurée : I fi  ;  La courbure:  .
1  i   r Ei  I fi
M s max  l ² l² 1
 Estimation majorée de la flèche maximale:f i   ( ) max
10  Ei  I fi 10 r

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Section L/2
Ms (KN.m) 54,97
Y(m) 0,072
2
Ast (cm ) 11,31
4
I0 ( m ) 0,00147
L (m) 5,6
σs (MPa) 242,14
I srh/AN (10-2 m4) 0,0521
ρ 0,00502
λ 4,183
μ 0
Ifissurée (m4) 0,00158
Fi (m) 0,0033
Fadmissible (m) 0,0112
Fi ≤Fadmissible ok
Tab 5 : Calcul de la flèche

6. Schéma de ferraillage :

6HA8/m Voile
volées 1 et 2 6HA8/m

10HA12/m
25

6HA8/m

Voile 6HA8/m
25

10HA12/m

1.45m 2.7m 1.45m


Fig. 3 : schéma de ferraillage de l’escalier

45
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Chapitre 8:

Etude d’un poteau

On se propose d’étudier le poteau P 9 implanté au niveau du rez-de-chaussée du bloc B tout en


explicitant les différentes étapes de calcul.
1. Evaluation des charges :
Les efforts de compression sont:
N G = 452.664 KN ; NQ = 91.91 KN
 Sollicitation à l'état limite ultime : Nu =1,35NG +1,5NQ  Nu =748,95 kN
 Sollicitation à l'état limite de service: Nser =NG +NQ  Nser =544,57 kN
2. Pré-dimensionnement du coffrage du poteau : [6]
Le pré-dimensionnement se fait en supposant que l’élancement « λ » soit inferieur à 35 pour faire
participer toutes les armatures longitudinales à la résistance.
12
Or pour une section carrée, l’élancement   .l f ; avec l f = K  l0 ;
a
On suppose que K = 0,7 ;

Nu
12  3.96  0,7
=0.708 ; Br   0.048m²
0,85
a> =0.27m ; α(λ)= 2  f 0, 01 f e 
35  λ    c 28 
1+0.2×    0.9 b  s 
 35 

Br  (a  0.02)²  soit a=b =30 cm.


L’hypothèse de K = 0,7 est confirmée puisque la raideur de la poutre R1 poutre R1
est supérieure à celle du poteau R0 :
a4 b.h3
I I
R0  0  12  0.49 104 m3 ; R1  1  12  17, 04.104 m3
l0 3.96 l1 3.69 R0 396 m

 l f  0,7  l0  2,77 m
3. Armatures longitudinales :
 Dimensionnement à l’ELU : longrine

 Elancement de la section:

12 12
  Lf  2.77   31,98 ; λ ≤ 50 semelle
a 0.3
Fig.1: schéma de calcul du poteau
0,85
 ( )   0.728
 
2

1  0.2   
 35 
 K .N u Br . f c 28   s
Asc    .  0
     0.9 b  f e

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On prendra la section d’acier minimale :


4cm 2 par métre de perimétre 
  4,8 cm 2
Amin  max  2 B   max   4,8 cm 2
1,8 cm
2
 
1000 
La section d’acier doit satisfaire la condition suivante : Amin  Asc  Amax
5B
Amax   45 cm2  Asc  Amin  4,8 cm2  Soit Asc  4HA14  6,15 cm2
100

 Ecartement des barres longitudinales :


Sur chaque face on doit vérifier que :
40 cm
di  min   40 cm ;
a+10 cm
30  (2.5  2  1.4)
On dispose 2 barres par nappe di   11,8 cm  40 cm
2
 Vérification à l’ELS :
Il faut vérifier :
Ps
 bc  0, 6 f c 28 avec :  bc   5, 49 MPa   bc  15MPa
B  15 Asc

4. Armatures transversales:
Les armatures transversales sont disposées afin d’empêcher l’écartement des armatures longitudinales
extérieures : l  t  12 mm.  soit t  6 mm
3
 Espacement en zone courante :
40cm 
   soit St = 20 cm.
St  min a  10cm   21cm
15 min 
 l 
 Espacement en zone de recouvrement:
l max fe
La longueur de recouvrement est donnée par : lr = 0, 6.ls avec ls =scellement droit  
4 s
:  s  0, 6   ft 28  0, 6 1,5  2,1  2,835 MPa  ls  49.38cm
2 2
Avec
soit donc lr  50cm
Dans la zone de recouvrement, on dispose 3 cadres d’armatures espacées de :
(50  2  5)
st   20 cm
2

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5. Plan de ferraillage :

40 50

fig. 1: plan de ferraillage du poteau N°9 du RDC

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Chapitre 9:

Etude de la fondation
1. Introduction :

Les fondations sont des éléments de la construction qui permettent la transmission des
différents efforts de la superstructure au sol. On va adopter comme il est recommandé dans la
conclusion du rapport géotechnique le système de fondation superficielle, semelles isolées
sous les poteaux et filantes sous les voiles.
2. Hypothèses de calcul :

La valeur de la contrainte admissible du sol est fournie par le rapport géotechnique


σ = 2 bars et comme la nappe phréatique est éloignée, on a choisit une fissuration
préjudiciable et un enrobage de 5 cm.

3. Partie 1 : Semelle sous poteau :


 Calcul des sollicitations :
Les sollicitations transmises par le poteau dont la section (30×30) cm2 sont les suivantes :
G=545,5 KN ; Q=92,5 KN
L’effort normal au niveau supérieur de la semelle :
 à l’ELS : 𝑁𝑠𝑒𝑟 = 𝐺 + 𝑄 = 638 𝐾𝑁
 à l’ELU : 𝑁𝑢 = 1,35𝐺 + 1,5𝑄 = 875,175 𝐾𝑁
 dimensions de la semelle : [5]
Dans le cas général, on suppose que la semelle (A×B) soit homothétique avec le poteau (a×b),
a A
c'est-à-dire:  .
b B

D’après le BAEL 91 révisé 99, puisque la semelle repose sur de gros béton, la répartition des
contraintes est bitriangulaire (semelle rigide sur surface rigide), on doit alors multiplier les
efforts appliqués sur la semelle par 3/2 ; d’où :

3 N SER b N ser 3 3 0.638


AB  B .    1.27 m  soit A=B=1,5 m
2  GB a  GB 2 2 0.6
Les hauteurs utiles doivent respecter :
B b
  da et db   A  a  0.3m   d a et db   1.2 m soit d a  db  0,35 m
4
La hauteur de la semelle est : h=d+5=40 cm.
D’où le poids propre de la semelle vaut : Ppropre= 1.5×1.5×0.4 × 25 = 22.5KN = 0.0225 MN.
Nser = 0.638 + 0.0225 = 0.66MN alors B  3  0.66  1.28m (vérifiée).
2 0.6

A=1.5m;B=1.5m 
On retient :  
 d a =d b =0.35m 
 
 h=0.40m 

49
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 Vérification de la condition de non poinçonnement :


Il s’agit de vérifier que la hauteur de la semelle est suffisante pour empêcher le
phénomène de poinçonnement de se produire ; on doit alors vérifier l’expression
'
suivante : P  0, 045 .u c .h .fc28
u
Avec : u c  2(a  b)  4h : aire du feuillet moyen sur lequel agit la charge poinçonnante
P donnée réglementairement comme suit: P'  1 (a  2h)(b 2h)   P
'
u u  AB  u
 u c = 2,8 m ; Nu = 0.875 + 1.35  0.0225= 0.905 MN ; N u' = 0.462MN
 0.045c .h. f c 28 = 0.045  2,8 × 0.4 × 25 = 1.26MN  N u' = 0.462MN  vérifiée.
 Détermination des aciers :
Vérifions la condition pour qu’il n’y ait pas à placer des crochets :
 f B 4  s
ls  b  e  =0.375m  a  b  375   10, 63 mm  soit a  b  10 mm
4 s 4 fe
1
da =db =h – enrobage– (HA10) = 40 – 5 – 0.5 = 34.5 cm
2
La répartition des contraintes est bitriangulaire  les sections d’armatures Aa bitri et Ab bitri
sont obtenues par les formules du cas de répartition rectangulaire multipliés par les
9 B  9 A
coefficients suivants : Aa bitri  Aa rec   ; Ab bitri  Ab rec  Max 1;  
8 A  8 B
P  B  b 0.905 1.5  0.3
Aa rec  Ab rec  u   11.31cm2
8.db . f su 8  0.345  347.826
 9
Aa bitri  Ab bitri  11.31 Max 1;   12.72cm2
 8
La fissuration est préjudiciable  Il faut majorer la section d’armature de 10% :
Aa =Ab =13.99cm2
Soit 13 HA12 = 14.7 cm2
 Dimensionnement du gros béton (A’×B’×H) :
Pour que les dimensions du gros béton soient homothétiques à celles de la semelle, on doit
A' A
vérifier :   1.
B' B
Ps  Psemelle 1,05  ( Ps  Psemelle )
A ' B '   B' =1.86m avec σSOL =20t/m²  Soit A'=B'=1,9 m.
 SOL  SOL
 B'  B 
H '  tg (  ).  Avec 45°    55  soit H = 0.6m.
'

 2 
 Poids propre du gros béton :
A' ×B' ×H  GB  (1.9)2  0.60  25  54.15 KN

 Vérification du taux de travail du sol :


N ser  PSEMELLE  PGROS BETON 71.41
   19.78t / m²     SOL  20t/m² (vérifiée).
A ' B ' (1,9)2

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 Arrêt des barres :


Pour déterminer la longueur des barres et leurs modes d’ancrage, on calcule la longueur de
scellement ls  
max
f B
 e avec  s  2,835 MPa  ls  42,3 cm ; comme  35,5  ls
4 s 4
 Toutes les barres doivent être prolongées jusqu’aux extrémités de la semelle et
comporter des ancrages courbes.

 Schéma de ferraillage :

Arche Semelle 3D BAEL Version 16.1 Semelle n09 Niveau n01 S9 Béton=2.54 m3 Cof=4.7 m² ESem=40 cm
9
PH RDC Acier=59.4 kg d=23.4 kg/m3 EFut=2.5 cm

Fi=9.9 mm G.B. = 60 cm
9
- Date 07/05/10 - 4 étages -
Barre Lg Forme
1 13HA12 240

21

21
90° 205 90°
2 13HA12 240

21

21
Elévation 90° 205 90°
Echelle=1/50 3 6HA10 96

21
78 90°
4 2HA10 96

21
78 90°
5 3Dx8 116

25
25

5
40
60

4 1

12x11,5
60

2
12x11,5

150
30

5
3
60

60 30 60
150
190

Barre Lg/Poids
HA10 94.2/58.1
Dx8 3.5/1.4

fig.1 : schéma de ferraillage de la semelle N°9 du joint B


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4. Partie 2 : Semelle sous joint:


 Calcul des sollicitations :
 Poteau 1(joint B) : G1 =652.755KN ; Q1 =102.21 KN. Avec: a1b1 = 3030 cm².

 Sollicitation à l'état limite ultime l’ELU : N1u =1,35NG +1,5NQ  N1u =1034.53 KN
 Sollicitation à l'état limite de service l'ELS : N1ser =NG +NQ  N1ser =754.96 KN
 Poteau 2 (joint C): G2 = 538.57KN ; Q2 = 67.3KN. Avec: a2b2 = 3030cm².

 Sollicitation à l'état limite ultime l'ELU : N2u =1,35NG +1,5NQ  N2u =828.02 KN
 Sollicitation à l'état limite de service l'ELS : N2ser =NG +NQ  N2ser =605.8 KN
On a N1 N2  On assimile notre système à une semelle fictive équivalente soumise à un
d N1  N 2
effort normal (N = N1 + N2) appliqué a une distance (e = ) du centre de gravité
2 N1  N 2
ce qui engendre un moment de flexion M = e  N.
Ce qui donne d =2+ (30+30)/2)=32cm ; d1 = 16cm et d2 = 16 cm
d N1  N 2 a a
e=  17.74 10-3m ; bf = b1 + b2 = 60 cm et a f = 1 2  30cm
2 N1  N 2 2
comme Ns  1360,76 KN et N u  1862,55 KN  M s  e  Ns  24,15 KN.m et M u  e  N u  32, 42 KN.m .
Le calcul se ramène à celui d’un poteau rectangulaire reposant sur une semelle rectangulaire
avec des charges concentrées et un moment de flexion.
 Dimensionnement de la semelle :
Ms A a
e0 = =17,74.10-3m ;  A=0,5B.
Ns B b
3 Ns  3e0 
En utilisant la condition suivante :AB > 1+  ; on prend B=2,8m et A =1,4m.
2 σg  B 
B-b
 d a et d b  A-a 0,55  d a et d b  1,1
4
Donc d =0,65 m ce qui donne h =0,7m
 Détermination des aciers :
B
On a e0  ; et comme la fissuration est préjudiciable ; les armatures auront comme
24
section:
 3e 
Nu 1  0   B  b 
Ab =  B 
= 23,08cm²  Ab-rect =1.1Ab =25.39 cm2
8 d b f su
 3e 
Nu 1  0   A  a 
Aa =  B 
=11,54cm²  Aa-rect =1.1Aa =12.69cm
2

8 d a f su
 9 A
A b-bitri =25.39  Max 1;    25.39cm 2  A b  13HA16
 8 B
9 B
Aa-bitri  12.69    28.55cm2  Aa  15HA16
8 A

52
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 Vérification de la condition de non poinçonnement :

Pu'  0.045.u c .h. fc 28 Avec : uc=40.7+2 (0.6+0.3) =4.6m : périmètre du feuillet moyen

  a  2 h    b  2h  
et Pu'  1    Pu
 AB 

u c = 4.4 m ; Pu = 1.86 MN ; Pu' = 0.24 MN

0.045.u c .h. fc 28 = 0,304 MN  Pu' =0.24 MN  Vérifiée.

 Dimensionnement du gros béton :


On a A' = A et Ps = Ns + Poids de la semelle = 1.43 MN
B' B

B  Ps  B'  B 
B' > =3,78m  SoitB'=4m;A'=2 m;H '  tg (50).  0,7 soit H' =0,7 m
A   sol  2 

 Poids propre du gros béton :

A' ×B' ×H'  GB  2  4  0.7  25  140 KN


 Vérification du taux de travail du sol :
N ser  PSEMELLE  PGROS BETON 157
   19.62t / m²     SOL  20t/m² (vérifiée).
A ' B ' 2 4

53
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 Schéma de ferraillage :

Arche Semelle 3D BAEL Version 16.1 SEMELLE SOUS JOINT S3 Béton=1.38 m3 Cof=3.1 m² 23
PH RDC Acier=35.6 kg d=25.8 kg/m3
23
Fi=9.9 mm

Elévation Barre Lg Forme


1 15HA16 202

21

21
4 4' 90° 90°
2 13HA16 202

21

21
90° 90°
3 6HA10 92

21
74 90°
3' 6HA10 87

21
69 90°
4
2HA10 92

21
1

1,4 m
2m
5 5' 74 90°
3 3' 4' 2HA10 87

21
69 90°

5 3HA8 112

24
24
5' 3HA8 116

25
25
2,8m
2

4
5 5'
ATTENTE POTEAU

4
0,7m

1
0,7m

fig.2 : schéma de ferraillage de la semelle sous joint

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Chapitre 10:

Etude d´une bâche à eau


1. Introduction :
Parmi les bâches à eau implantées au niveau du sous sol, nous traitons celui située au
milieu. Ce réservoir est de forme parallépipèdique et destinée à contenir de l´eau de mer
froide. La bâche à eau présente les dimensions suivantes :
 a=grand coté=6 m
 b=petit coté=4,25 m
 h=hauteur=3,1 m

réservoir étudié

4.25m

6m
radier
3,1 m

Fig.1 : forme de la bâche à eau en 3D et en plan

2. Calcul par la méthode simplifiée : [3]


 Principe de la méthode :
Le calcul des parois de la bâche à eau parallépipèdique n’est pas une application directe
de calcul des dalles rectangulaires articulées ou encastrés sur leurs bords ; suivant les
longueurs respectives des côtés a et b, les arêtes verticales pivotent autour de leurs axes, ce
qui donne des encastrements partiels difficiles à déterminer ; il en est de même pour les arêtes
horizontales entre les parois verticales et le fond.
Pour tenter de trouver une solution, on fait appel au caractère adaptif du béton armé par
redistribution des moments en respectant la condition de fermeture :

bord libre
bord articulé
bord encastré

Fig. 2 : Conditions d’appui des parois verticales à bord libre en tête.

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 Méthode de calcul : [4]


 détermination des coefficients Ka ; Kb ; K´a ; K´b :

 Grand coté :
cas a (m) b (m) a/b ka kb K’a K’b
1 6 3,1 1,93 65,55 42,713 0 0
2 6 3,1 1,93 28,71 14,703 0 -107,62
L=3,1 m
3 6 3,1 1,93 41,07 32,97 -87,93 -0,686
4 6 3,1 1,93 24,8 14,69 -60,36 -81,6
 Petit coté :
cas a (m) b (m) a/b ka kb K’a K’b
1 4,25 3,1 1,37 48,03 29,76 0 0
L=3,1 m 2 4,25 3,1 1,37 29,69 14,72 0 -79,91
3 4,25 3,1 1,37 23,54 21,05 -54,57 -0,307
4 4,25 3,1 1,37 13,5 10,9 -34,9 -53,15
 Fond :
cas a (m) b (m) a/b ka kb K’a K’b
1 6 4,25 1,41 29,98 67,88 0 0
L=3,1 m 2 6 4,25 1,41 6,74 18,93 0 -39,21
3 6 4,25 1,41 31,12 44,74 -94,89 0
4 6 4,25 1,41 11,68 32,24 -52,25 -71,87
Tab 1, 2, 3 : coefficients donnés par la méthode simplifiée
 détermination des coefficients Ma ; Mb ; M´a ; M´b :
a=U a=V
'
Mb '
Mb
'
Ma '
Ma '
Ma '
Ma Ma
b=h Ma b=h
Mb Mb
Mb ' Mb'
grande face petite face
a=coté horizontal
b=coté vertical
L=portée de calcul=min(a;b)
Fig. 3 : Notations des moments

Pour une charge linéaire p Aciers // au coté de longueur a Aciers // au coté de longueur b
Moment maximal positif en Ka  p  L2 Kb  p  L2
travée /ml Ma  Mb 
1000 1000
Moment maximal négatif sur Ka´  p  L2 Kb´  p  L2
appui ou en travée /ml M a´  M b´ 
1000 1000
Tab. 4 : Moments en travées et sur appuis

3. Etude de la bâche à eau :


Pour déterminer les sollicitations les plus défavorables, on prévoit deux cas : dans le
premier cas, on suppose que la bâche à eau en question est pleine et les autres adjacentes
sont vides. Dans le second cas, on considère le scénario inverse.

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ér
 1 cas : vide-plein-vide :
Les parois sont soumises a une pression hydrostatique P    h avec  : c´est le poids
volumique de l´eau de mer qui vaut 10,3 KN/m3.  P=10,3×3,1=31,93 KN/m2
 Grand coté :
cas Ma (KN.m/ml) Mb (KN.m/ml) M’a (KN.m/ml) M’b (KN.m/ml)
1 19,665 12,81 0 0
2 8,613 4,41 0 -32,28
L=3,1 m
3 12,32 9,89 -26,379 -0,205
4 7,44 4,407 -18,108 -24,48
 Petit coté :
cas Ma (KN.m/ml) Mb (KN.m/ml) M’a (KN.m/ml) M’b (KN.m/ml)
1 14,409 8,928 0 0
L=3,1 m 2 8,907 4,416 0 -23,97
3 7,06 6,315 -16,37 -0,092
4 4,05 3,27 -10,47 -15,945

 Fond :

cas Ma (KN.m/ml) Mb (KN.m/ml) M’a (KN.m/ml) M’b (KN.m/ml)


1 17,29 39,14 0 0
L=4,25m 2 7,74 21,76 0 -45,06
3 17,95 25,80 -54,72 0
4 6,73 18,59 -30,13 -41,44

Tab 5, 6,7 : moments dans les cas idéaux

8,928 4,416 6,315 3,27


14,409 8,907 -16,37 7,06 -16,37 -10,47 4,05 -10,47

-23,97 -15,945

8,928 4,416 6,315 3,27


14,409 8,907 -16,37 7,06 -16,37 -10,47 4,05 -10,47

-23,97 -15,945

39,14 21,76 25,8 18,59

17,29 7,74 -54,72 17,95 -54,72 -30,13 6,73 -30,13

-45,06 -41,44

Fig. 4: les moments idéaux sur appuis et en travées (KN.m/ml)

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 Calcul des moments dans les différentes travées :


Mx et M´x=respectivement moments en travée et sur appui des aciers parallèles a Ox.
b 4, 25
k   0,71  K  1  k  k 2  0,794
a 6
A titre indicatif nous détaillerons les calculs relatifs au petit côté ; les figures 5 et 6
récapitulent les moments enveloppes sur appuis et en travées de toutes les parois ainsi que le
fond.
 Moment d´encastrement : M xb ´
 0,794  max(16,37 ; 10, 47)  12,99 KN.m / ml
 Moment de fermeture :
M Fxb =7,06+16,37=23,43 KN.m/ml et M Fxb =4,05+10,47=14,45 KN.m/ml
 Moment retenu en travée :
M xb  max(23, 43 ; 14, 45)  12,99  10, 44  max(14, 409 ; 8,907) Condition vérifiée

-12,99 10,44 -12,99

Fig.5 : Moments horizontaux à retenir pour le petit côté (KN.m/ml)

28
8,4
8,31 ,44
10
-12,99 19,665 -12,99

-24,48

39,14
-15,945 17,95 -15,945

-24,48

Fig.6 .Les moments en travées et sur appuis pour tous les côtés latéraux et le fond (KN.m/ml)

 Traction dans les parois :


La poussée totale exercée sur le petit coté vaut
T  0,5  P  b  h  0,5  31,93  4, 25  3,1  210,34 KN
Les deux parois opposées sont équilibrées par des efforts de traction transitant par les parois
verticales (2 fois T1) et le fond (T2) avec T=2T1+T2.

T1 T1
h
T2
45° P
L
petite coté
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Pour une charge triangulaire valant p en partie basse et L  2h :


p  L2 L 31,93  (4, 25) 2 4, 25
T2  (1  )  (1  )  111, 24 KN  soit 26,17 KN / ml
4 6h 4 6  3,1
p L L2 31,93  4, 25 4, 252
T1  (2h  L  )  (2  3,1  4, 25  )  49,55KN  soit 15,983KN / ml
8 6h 8 6  3,1
On refait le même calcul pour la grande coté et on obtient :

 Pour le fond : T4 =194,67KN  soit 32,445KN/ml


T =51,14KN  soit 16,49KN/ml
 Pour chaque grande paroi verticale : 3
 épaisseur des parois :
Les moments maximaux en valeur absolue valent 39,14 KN.m/m pour les moments
positifs et 24.48KN.m/m pour les moments négatifs entraînant une traction du béton qui doit
6M
être limitée du coté inférieur (côté eau) a:  bt  2  1,1. . ft 28  2,31MPa ; d´ou
h
l´épaisseur minimale du béton :
6M 6  0,02448
h   0, 25 m  0,15 (parois de classe A)
 bt 2,31
 Sections d´aciers des parois:
 Contrainte de calcul des aciers en ELS :
  ft 28
 Pour la paroi coté eau :  s    avec   240 ;  1, 6 ; f t 28  2,1MPa

Φ (mm) 6 8 10 12 14 16 18 20
σs 179,6 155,5 139,1 127 117,6 110 103,7 98,4

Tab 8 : Contrainte de calcul des aciers à l’ELS :

 Pour la paroi coté extérieure :


Le Fascicule74du CCTG nous impose de calculer les aciers côté extérieure en FP ou FTP;
soit donc un calcul en fissuration très préjudiciable. D´après le BAEL91 modifié 99
f
σs =min( e ;90 ηf t28 )=164,97MPa ; De plus, toujours selon le fascicule 74 : -Diamètre
2
minimal des aciers=8mm ;-Espacement maximal des aciers côté eau : 1.5 fois l’épaisseur, soit
37,5 cm ; -ferraillage en deux nappe car h>15cm.
 Pourcentage minimal d´acier :
Pour les points de moments nuls nous sommes en présence de traction simple (efforts T1 ;
T2 ; T3 ; T4).Le pourcentage minimal en traction simple vaut :
h  ft 28 0.25  2,1
As    13.12cm² / m.
fe 400
 Calcul des sections d´acier :
Retenons des aciers HA10 comme diamètre maximal.
Compte tenu de l´enrobage minimal de 5 cm (eau de mer, FTP), on trouve un espace entre
l´axe de l´acier et le bord :
-pour le 1er lit coté paroi: d   0,05  0,5  0,01  0,055m  d  h  d   0,195m

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-pour le 2eme lit coté paroi: d   0,05 1,5  0,01  0,065m  d  h  d   0,185m
Pour le calcul des aciers en flexion composée de traction, on utilise la méthode du moment
par rapport aux aciers tendus :
 h M
M 1  M  N  d   (N<0:traction) ; moment réduit à l'ELS:  = 21 .
 2 d
x 90   1      M1 N
 : solution par itération de l'équation:  =    et Z=d 1-  .  As  
d  s  3    3 Z  s  s
Ferraillage des parois :
h
* diamétre des armatures des parois:   25mm et   8mm .
10
*espacement des armatures:s  1.5  h=0.375 m (coté extérieur);s  0.20 m (coté eau)

Effort Normal Moment


d(m)
M1
 8 10 12
(KN/m) KN.m/ml KN.m/ml cm²/m cm²/m cm²/m

Contrainte Face extérieure 164,97 164,97 164,97


Acier (MPa) Face intérieure 155.5 139.1 127
Petite paroi
en travée T3 /2= -8.24 10.44 0.195 9.86 0.259 3.78 3.78 3.78
horizontal
en travée
19.375 8.43 0.185 9.59 0.28 2.2 2.2 2.2
vertical
sur appui T3 /2= -8.24 -12.99 0.195 12.41 0.326 4.96 5.57 6.13
horizontal
sur appui
19.375 -15.94 0.195 17.29 0.455 5.01 5.63 6.2
vertical
Grande paroi
N en travée T1/2=-7.99 19.66 0.195 19.10 0.502 7.01 7.01 7.01
horizontal
en travée
19.375 8.31 0.185 9.47 0.276 2.16 2.16 2.16
vertical

sur appui T1/2=-7.99 -12.99 0.195 12.43 0.326 4.95 5.56 6.12
horizontal

en travée
19.375 -24.48 0.195 25.83 0.679 8.27 9.31 10.25
vertical
Fond
en travée
T2/2=-13.08 17.95 0.185 17.16 0.5 6.98 6.98 6.98
grande portée
en travée petite
T4/2=-16.22 39.14 0.195 38.00 1.00 14.42 14.42 14.42
portée
sur appui
T2/2=-13.08 -15.94 0.195 15.02 0.395 6.26 7.00 7.71
grande portée
sur appui
T4/2=-16.22 -24.48 0.195 23.34 0.613 9.62 10.81 11.90
petite portée
Tab 9:Tableau de ferraillage des parois dans le 1er cas

NB : pour les parois verticales (en travée et sur appui) on ne tient pas compte des efforts de
traction on a ; plutôt des efforts de compressions qui sont dus au poids propre des parois.
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 Dimensionnement du radier :
 Détermination des sollicitations sur le radier :

Le radier est soumis au moment de flexion provenant de l'encastrement des parois, et au


moment dû à la réaction du sol. Les efforts linéiques appliqués sur les bords du radier sont :
F = 0.25  3.1 25 =19.375 KN/ml
On prendra l'hypothèse que le radier est flexible, le terrain est de capacité portante moyenne.
Le diagramme des contraintes appliquées sur le radier est alors :

F F

6F/L 6F/L

L/3 L/3 L/3

Fig. 7: schéma de calcul

La valeur maximale du moment vaut:


1 L F×L
M max =F   = (KN.m/ml)
3 3 9
avec:  L=a : Pour les parois parallèles au grand coté.
 L=b : Pour les parois parallèles au petit coté.
Ce moment s´ajoute en valeur absolue aux moments sur appui calculé précédemment.

M Max ( total )
KN .m / ml
Parallèle à la grande portée 19.375  6
15.94   28.85
9
Parallèle à la petite portée 19.375  4.25
24.48   33.63
9
Tab 10 : Tableau récapitulatif des moments maximaux totaux

 Calcul des armatures du radier :


Le dimensionnement se fait en flexion simple, et puisque la fissuration est préjudiciable,
il faut dimensionner à l'ELS.
Les efforts de traction produit dans le fond seront équilibrés par les équerres de traction.

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Grande portée Petite portée

8 10 12 8 10 12


cm²/m cm²/m cm²/m cm²/m cm²/m cm²/m
15   bc 0.5913 0.6179 0.6392 0.5913 0.6179 0.6392
1 
15   bc   st

1 1 0.237 0.245 0.166 0.237 0.245 0.166


 RB   1  (1  )
2 3
Ms 0.050 Condition vérifiée 0.058 Condition vérifiée
µs    RB
b  d 2   bc
Ms 0.00488 0.00545 0.00597 0.00568 0.00635 0.00696
µ1 
b  d 2   st

13  312  9011  901  0 0.331 0.347 0.361 0.353 0.367 0.384

y1  1  d (m) 0.064 0.067 0.070 0.068 0.071 0.074

1 0.173 0.172 0.171 0.172 0.171 0.170


Z d y1 (m)
3
Ms 10.72 12.05 13.28 12.57 14.13 15.57
Ast  (cm ² / m)
Z   st
Amin (cm² / m) 2.35 Condition vérifiée 2.35 Condition vérifiée

Tab 11:Tableau de ferraillage du radier dans le 1er cas

 Section des équerres d´angles extérieurs :


Les équerres d´angles extérieurs reprendront la moitié des efforts de traction T1 à T4 ; L’autre
moitié est reprise par les équerres inférieures qui assurent la reprise des moments
T
d´encastrement : AS 
2   st
Efforts N° : KN/m T1=15.98 T2=26.17 T3=16.49 T4=32.44

As (cm2/m) 0.48 0.79 0.49 0.98

Choix des aciers 2HA8 2HA8 2HA8 2HA8


Tab 12: Section des équerres
 2eme cas : plein-vide-plein :

 Dimensionnement des parois :


La bâche à eau est soumise de ces deux grandes cotés à la pression hydrostatique et de l´un de
deux petits cotés à la pression exercée par le sol.

 Petit coté :
La pression exercée sur le petit coté par le sol pulvérulent de poids volumique 𝛾=18KN/m3
est égale à : P  K a    h avec Ka calculée par la méthode de coulomb (un écran vertical,
une surface libre horizontale et un angle de frottement interne𝜑=30°) égale à :
 P  18, 6 KN / m 2

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cas Ma (KN.m/ml) Mb (KN.m/ml) M’a (KN.m/ml) M’b (KN.m/ml)


1 8,58 5,32 0 0
2 5,31 2,63 0 -14,28
L=3,1 m
3 4,21 93,76 -9,75 -0,055
4 2,41 1,45 -6,24 -9,5
Tab 13 : Tableau de moments pour le petit

8
8,42
2
8,31
6,2
-7,74 19,665 -7,74

-24,48

Fig.8.Les moments en travées et sur appuis pour tous les côtés latéraux et le fond (KN.m/ml)

 Calcul des sections d´aciers :

Effort
Normal
Moment
d(m)
M1
 8 cm²/m 10 12
KN.m/m KN.m/m cm²/m cm²/m
(KN/m)
Contrainte Face extérieure 164,97 164,97 164,97
Acier (MPa) Face intérieure 155.5 139.1 127
Petite paroi
en travée
T3/2=+8.24 6.22 0.195 6.79 0.178 1.73 1.73 1.73
horizontal

en travée
19.375 8.43 0.185 9.59 0.28 2.2 2.2 2.2
vertical
sur appui
T3/2=+8.24 -7.74 0.195 8.31 0.218 2.40 2.69 2.96
horizontal
Grande paroi
en travée
T1/2=+4.65 19.66 0.195 19.98 0.525 6.56 6.56 6.56
horizontal
en travée
19.375 8.31 0.185 9.47 0.276 2.16 2.16 2.16
vertical
sur appui
T1/2=+4.65 -7.74 0.195 8.06 0.212 2.53 2.85 3.14
horizontal
Tab 14 : Tableau de ferraillage des parois dans le 2ème cas

 Dimensionnement du radier :
Dans ce cas le radier est soumis uniquement au moment dû à la réaction du sol. Le calcul est
analogue au cas précédent et les résultats sont récapitulés dans le tableau suivant :

8 10 12
Parallèle à la Moment KN.m/m 12.91
grande portée Ast (cm²/m) 4.62 5.18 5.71
Parallèle à la Moment KN.m/m 9.15
petite portée Ast (cm²/m) 3.23 3.63 4
Tab 15 : Ferraillage du radier dans le 2ème cas

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 Aciers retenus :

On considérant l´enveloppe des aciers entre les deux cas étudiés dans chaque coté (en travée
et sur appui).
Acier retenu Vérification section Vérification% minimal
Petit coté
En travée horizontal 3.78<5.49
7HA10 5.49+7.85 > 13.12
En travée vertical 2.2<2.36
3HA10 2.36+6.28> 2.35
En appui horizontal 6.13<7.85
10HA10
En appui vertical 6.2<6.28
8HA10
Grand coté
En travée horizontal 7.01<7.07
9HA10 7.07+7.07 > 13.12
En travée vertical 2.16<2.36
3HA10 2.36+11.> 2.35
En appui horizontal 6.12<7.07
9HA10
En appui vertical 10.25<11.00
14HA10
Fond
En travée grande portée 6.98<7.07
9HA10 7.07+13.35 > 13.12
En travée petite portée 14.42<14.92
19HA10 14.92+15.71> 2.35
En appui grande portée 13.28<13.35
17HA10
En appui petite portée 15.57<15.71
20HA10
Tab 16 : Tableau récapitulatif de ferraillage de la bâche à eau

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 Schéma de ferraillage :

petit coté
2HA8/m

3HA10/m
8HA10/m

7HA10/m 10HA10/m

20HA10/m 17HA10/m
2HA8/m
fond
19HA10/m 9HA10/m

fig 9 : plan de ferraillage de petit coté et du fond

grand coté
2HA8/m

3HA10/m
14HA10/m

9HA10/m 9HA10/m

20HA10/m 17HA10/m
2HA8/m
fond
19HA10/m 9HA10/m

fig 10 : plan de ferraillage de grand coté et du fond

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Chapitre 11:

Etude de la piscine

1. Introduction :

La piscine à étudier est une piscine non enterrée située dans le rez-de- chaussée. Elle a un fond, de
forme composée de plusieurs rectangles, soumis à une charge répartie p, et 10 faces latérales soumises
à une pression hydraulique variant de 0 au sommet à p à la base.

9,8 m

6,8 m
17,14 m

5,9 m
1,4 m

3,2 m

12,75 m
8,3 m

forme en 3D
2,75 m 7,05 m
forme en plan

Fig.1 : forme de la piscine en 3D et en plan

2. calcul des sollicitations par la méthode simplifiée : [3]


 introduction :
Le calcul des sollicitations par la méthode simplifiée pour un réservoir rectangulaire a été déjà
détaillé dans le Chapitre « Etude d’une bâche à eau ». On se contente par conséquent de donner les
sollicitations définitives.
 Calcul des moments dans les parois pour les cas idéaux :
On considère pour chaque paroi les conditions d’appui suivantes :

bord libre
bord articulé
bord encastré

Fig. 2 : Conditions d’appui des parois verticales à bord libre en tête.

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Paroi 1 (l=2,75 m) Paroi 2 (l=8,3 m)

Ma Mb M’a M’b Ma Mb M’a M’b


Cas 1 1,874 1,225 0 0 Cas 1 2,33 1,79 0 0
Cas 2 0,806 0,4126 0 -3,08 Cas 2 0,48 0,18 0 -4,482
Cas 3 1,189 0,95 -2,546 -0,0209 Cas 3 2,28 1,735 -11,642 -0,14
Cas 4 0,708 0,416 -1,746 -2,349 Cas 4 0,36 0,162 -2,187 -4,4

Paroi 3 (l=7,05 m) Paroi 4 (l=12,75 m)

Ma Mb M’a M’b Ma Mb M’a M’b


Cas 1 2,33 1,787 0 0 Cas 1 2,33 1,8 0 0
Cas 2 0,49 0,185 0 -4,44 Cas 2 0,446 0,163 0 -4,62
Cas 3 2,27 1,718 -10,33 -0,166 Cas 3 2,327 1,79 -16,328 -0,08
Cas 4 0,37 0,166 -2,35 -4,35 Cas 4 0,325 0,148 -1,58 -4,6

Paroi 5 et 7 (l=3,2 m) Paroi 6 (l=5,9 m)

Ma Mb M’a M’b Ma Mb M’a M’b


Cas 1 2,024 1,371 0 0 Cas 1 2, 3 1,73 0 0
Cas 2 0,726 0,37 0 -3,378 Cas 2 0,1527 0,21 0 -4,25
Cas 3 1,435 1,095 -3,424 -0,04 Cas 3 2,14 1,59 -8,42 -0,136
Cas 4 0,71 0,396 -2,043 -2,74 Cas 4 0,449 0,213 -2,432 -4,052

Paroi 8 (l=6,8 m) Paroi 9 (l=9,8 m)

Ma Mb M’a M’b Ma Mb M’a M’b


Cas 1 2,33 1,77 0 0 Cas 1 2,337 1,797 0 0
Cas 2 0,49 0,19 0 -4,405 Cas 2 0,46 0,174 0 -4,53
Cas 3 2,25 1,695 -9,933 -0,161 Cas 3 2,3 1,755 -13,23 -0,124
Cas 4 0,391 0,175 -2,37 -4,296 Cas 4 0,352 0,157 -1,98 -4,475

Tab1. Tableaux des moments idéaux dans les parois. (KN.m/m)

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 Calcul des moments horizontaux sur appuis verticaux :


On note par M’x le moment sur appui des aciers parallèles à (Ox : l’axe horizontal).

Appui
Côté horizontal de
Côté horizontal de
la grande paroi k K M a' i (KN.m/m)
'
M xa j
 K  M a' i
la petite paroi (m)
(m) (KN.m/m)
2.546 1.746
1 2.75 8.3 0.33 0.779 - 1.98
Max = 2.546
10.33 2.35
2 7.05 8.3 0.85 0.8725 - 9.0129
Max = 10.33
10.33 2.35 - 7.773
3 7.05 12.75 0.55 0.7525
Max = 10.33
3.424 2.043
4 3.2 12.75 0.25 0.8125 -2.782
Max =3.424
3.424 2.043 - 2.573
5 3.2 5.9 0.54 0.7516
Max =3.424
3.424 2.043 - 2.573
6 3.2 5.9 0.54 0.7516
Max =3.424
3.424 2.043 -2.571
7 3.2 6.8 0.47 0.7509
Max =3.424
9.933 2.37
8 6.8 9.8 0.69 0.7861 - 7.808
Max = 9.933
17.14 13.23 1.98
9 9.8 0.57 0.7549 - 9.987
Max =13.23
2.75 17.14 2.546 1.746 - 2.189
10 0.16 0.86
Max = 2.546
Tab2. Tableau des moments d’encastrement sur les appuis verticaux des parois.

 Calcul des moments horizontaux retenus en travées :


' Condition
M Fxa M xa (KN.m/m) M xai M xai
Paroi i j M xa i  max M ai
(KN.m/m) Appui gauche Appui droit (KN.m/m) (KN.m/m)
3.735 2.454 2.189 1.98
1 1.755 vérifiée 1.755
Max = 3.735 Min = 1.98
13.922 2.547 1.98 9.0129
2 11.942 Non vérifiée 2.33
Max = 13.922 Min = 1.98
12.6 2.72 9.0129 7.773
3 4.827 Non vérifiée 2.33
Max = 12.6 Min = 7.773
18.655 1.905 7.773 2.782
4 15.873 Non vérifiée 2.33
Max = 18.655 Min = 2.782
4.859 2.753 2.782 2.573
5 2.286 Non vérifiée 2.024
Max = 4.859 Min = 2.573
10.56 2.881 2.573 2.573
6 7.807 Non vérifiée 2.3
Max = 10.56 Min = 2.573
4.859 2.753 2.573 2.571
7 2.288 2.024
Max = 4.859 Min = 2.571 Non vérifiée
12.183 2.761 2.571 7.808
8 Non vérifiée 2.33
Max = 12.183 Min = 2.571 9.612
15.53 2.332 7.808 9.987
9 7.722 Non vérifiée 2.337
Max = 15.53 Min = 7.808
23.83 17.647 9.987 2.189
10 21.641 Non vérifiée 7.36
Max = 23.83 Min = 2.189
Tab.3 : Tableau des moments horizontaux retenus en travée des parois.
De même, on calcule les moments verticaux retenus sur appuis et en travées des parois ; on obtient :

68
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0,2
-9,987 -7,808
2,337

5
5

33 ,2
-4,

2, 0
-4,4
05

0,63
-2,571

4
-2,573

2,
2,024

9
36 -5,519

74

3 0
2, 0,3
7,

-2,
0,63 -4,0
5
-2,782 -2,573
2,024

74
- 2,
75
0,81

,1
33 0
-2,189 -1,98
1,755
5
2 ,3

2,
33 0,2 -2

-2,19
2,

-2,19

0,23
-9,0129 2,33 -7,773
5
,3
-4

Fig.3 : Moments horizontaux en travées et sur appuis des parois de la piscine(en KN.m/m)
 Traction dans les parois :
On va assimiler la piscine à un rectangle (13×25,44) ; La poussée totale exercée sur le
petit coté vaut : T  0,5  P  b  h  0,5 14, 42 13 1, 4  131, 22 KN
2
Pour L=13 m ( L 2h ) : T1 = q×h =3,36KN/m ; T2 = q×h (3L-2h)=9,4KN/m
6 6
2
Pour L=25,44 m ( L 2h ) : T1 = q×h =3,36KN/m ; T2 = q×h (3L-2h)=9,73KN/m
6 6
3. épaisseur des parois :
L´épaisseur minimale du béton :
6M
h  0,16 m avec: bt  1,1. . ft 28  2,31MPa et M=9,987 KN.m/m; soit donc h=0,2 m
 bt
4. Sections d´aciers des parois:
 Contrainte de calcul des aciers en ELS :
 Pour la paroi côté eau (intérieur) :  s  240. 1.6  2.1
(MPa)
 (en mm)
 Pour la paroi côté extérieur :
Pour une fissuration très préjudiciable :  s  Min 0.5. fe ;90. . ft   164.97 MPa
  28

 Pourcentage minimal d´acier :


Le pourcentage minimal en traction simple vaut :As 
h×f t28 0.2×2,1
= =10.5cm²/m.
fe 400
 Calcul des sections d´acier :
Retenons des aciers HA10 comme diamètre maximal.
Compte tenu de l´enrobage minimal de 5 cm (eau de mer, FTP), on trouve un espace entre
l´axe de l´acier et le bord :
-pour le 1er lit coté paroi: d   0,05  0,5  0,01  0,055m  d  h  d   0,145m
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-pour le 2eme lit coté paroi: d   0,05  1,5  0,01  0,065m  d  h  d   0,135m
5. Etude du radier de la piscine : [2]
Le radier est modélisé comme une dalle pleine continue portant dans les 2 sens. Nous utilisons la
méthode forfaitaire donnée par les règles BAEL 91, art. A.8.2.3 et comme on a FTP, on dimensionne à
l’ELU et l’ELS.
L’épaisseur de la dalle : h0  lx  4,87  0,1217  soit h=15 cm
40 40
La charge de calcul vaut :
Pu  1,35 G+1,5 Q ; Ps  G + Q
avec G:charge de l'eau  P.P du radier  (10,3 1, 4)  (25  0,15)  18,17KN/m 2
Q=poids des baigneurs=4 KN/m 2 3
Pu =30,53KN/m2 ; Ps =22,17KN/m2

4,84 4,87
M2
B B'
6,56

M1

2,96
M4
C
6,11

2 M3

M6
D D'
4,02

3 M5

E' M8
E
4,03

4
3,48
M7

F F' M10
5 M9

A'
Fig.4: schéma de calcul du radier
On calcule les moments isostatiques de la dalle simplement appuyée sur ces 4 cotés :

Moment principal suivant la Moment secondaire suivant


Panneau de Rapport des
petite portée (KN.m/m) la grande portée (KN.m/m)
dalle i cotés
ELU ELS ELU ELS
1 0,74 M1=45,795 M1=33,255 M2=22,775 M2=16,53
2 0,797 M3=40,91 M3=29,7 M4=24,17 M4=17,55
3 0,825 M5=26,25 M5=19,06 M6=16,79 M6=12,19
4 0,85 M7=18,16 M7=13,19 M8=12,51 M8=9,09
5 0,849 M9=18,19 M9=13,21 M10=12,45 M10=9,045
Tab.7 : moments isostatiques du radier
d=h-enrobage-Ø/2=0,1m; Amin  8  h0  1, 2 cm2 /m pour Fe E400 ; soit 3HA8=1,5 cm2

70
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Coupe A-A’ :

6,56 6,11 4,02 4,03 4,04

Moment isostatique
- M2 - M4 - M5 - M8 - M10 -
M0
Moment en travée 0,75 0,85.
- 0,85. M2 - 0,75M4 - 0,75M5 - - -
. M8 M10
Fermeture à 1,25 M 0 -0,3. -0,5. -0,5 -0,5. -0,5. -0,3.
- - - - -
M2 M2/4 M4/5 M5/8 M8/10 M10
Moment ELU -6,83 19 ,35 -12,08 18,12 -13,1 19,68 -13,1 9,38 -6,25 10, 6 -3,73
retenu ELS -4,95 14,05 -8,775 13,16 -9,53 14,29 -9,53 6,81 -4,54 7, 68 -2,71
(KN.m/ml)
Tab.8 : sollicitations dans les panneaux de dalle suivant la coupe A-A’

On considère une section rectangulaire : b0=1 m, h=0.15 m et on prend l’enrobage=5 cm.


σ =15 MPa ; σ st =164.97 MPa
bc
Soit pour la 1ère travée :
Calcul à l’ELU Calcul à l’ELS

calcul
Mb
calcul S  0,093
b0  d ²   bc
Mb (KN.m) 19,35
 bc
M 1 
 b
0,136  st 0,576
b  d²  f  bc 
0 bu 15
    0,37 A ELU
0  RB 
1  1
 1  1 

 0,232
l SC

   
2 3
  1.25  1  1  2 0,183

rb

s
ELU
ASC 0
yU  α×d (m) 0,0183 1 y12  1 
 b0   st   d  y1   M b
Z  d  0.4yU (m) 0,09 2 15(d  y1 )  3  0.04 m

AStELU 
Mb Il faut que y1  0, d 
Z  fsu 6,18 1
2
Z d  y1 (m) 0,086
(cm /m) 3
Mb
AStELS  (cm 2 / m) 9,9
Z   St

ELS ELU ELS ELU


ASC = sup ( ASC , ASC ) = 0 ; Ast = sup ( ASt , ASt ) =9,9 cm²/m soit 9HA12
Tab.9 : Calcul des armatures en travée 1

On refait le même travail pour les autres coupes, on obtient, pour le radier, le plan de ferraillage
suivant :

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5HA10

5HA10
9HA12
9HA12
6HA10+4HA12

3HA8 6HA10+2HA12 3HA8

6HA12

6HA12

4HA10
9HA12
9HA12
3HA8
9HA12

5HA12 5HA12 7HA12

7HA12 7HA12
6HA12

4HA10
6HA12

6HA12
9HA12
9HA12

3HA8 2HA12 3HA8

4HA10 4HA10
6HA12

6HA12

3HA8
4HA12

4HA10 3HA8
4HA12

5HA10
5HA10
4HA10
4HA10

3HA8
4HA10
4HA12
4HA12

3HA8

5HA10
5HA10
4HA8

Fig.5 : schéma de ferraillage du radier de la piscine

6. Ferraillage des parois : [3]


Pour le calcul des aciers en flexion composée de traction, nous utiliserons la méthode du moment
par rapport aux aciers tendus :
M1 N ; Avec : M = M+N (d – (h/2));Z = d× (1-(α/3)) ; 90. 1   M
As   1  . ;  1
Z . s  s  s 3  d²

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Paroi « i »     +    
Effort Normal (KN/m) -1,68 -1,68 -1,68 -1,68 -1,68 -1,68 -1,68 -1,68 -1,68
Moment retenu en
Aciers horizontaux

1,755 2,33 2,33 2,33 2,024 2,3 2,33 2,337 7,36


travée (KN.m/m)
d (m) 0,145 0,145 0,145 0,145 0,145 0,145 0,145 0,145 0,145
M1 KN.m/m) 1,68 2.25 2.25 2.25 1,86 2,22 2,25 2,26 7,28
β 0,08 0,107 0,107 0,107 0,088 0,105 0,107 0,107 0,346
α 0,115 0,133 0,133 0,133 0,121 0,131 0,133 0,133 0,228
Z (m) 0,139 0,138 0,138 0,138 0,139 0,138 0,138 0,138 0,134
As (cm²) 0,83 1,09 1,09 1,09 0,91 1,07 1,09 1,09 3,39
P.P des parois (KN/m) 7 7 7 7 7 7 7 7 7
Moment retenu en
Aciers verticaux

0,81 0,22 0,23 0,175 0,81 0,63 0,309 0,25 0,2


travée (KN.m/m)
d (m) 0,135 0,135 0,135 0,135 0,135 0,135 0,135 0,135 0,135
M1 KN.m/m) 1,05 0,465 0,475 0,42 1,05 0,875 0,554 0,495 0,445
β 0,057 0,025 0,026 0,023 0,057 0,048 0,03 0,027 0,024
α 0,098 0,065 0,067 0,063 0,098 0,09 0,071 0,068 0,064
Z (m) 0,1306 0,132 0,132 0,132 0,1306 0,1309 0,1318 0,1319 0,132
As (cm²) 0,063 -0,21 -0,206 -0,23 0,063 -0,019 -0,17 -0,196 -0,219
Tab.4 : Calcul des sections d’acier en travée des parois
Paroi « i »     +    
Effort Normal (KN/m) -1,68 -1,68 -1,68 -1,68 -1,68 -1,68 -1,68 -1,68 -1,68
Moment retenu sur appui
- 1.98 - 9.013 - 7.773 -2.782 - 2.573 - 2.573 - 7.808 - 9.987 - 2.189
(KN.m/m)
d (m) 0,145 0,145 0,145 0,145 0,145 0,145 0,145 0,145 0,145
M1 KN.m/m) 1,9 8,937 7,697 2,706 2,497 2,497 7,732 9,911 2,113
Aciers horizontaux

β 0,09 0,425 0,366 0,128 0,118 0,118 0,367 0,471 0,1


Ø8 (σs =155.5) 0,126 0,258 0,241 0,148 0,143 0,143 0,241 0,269 0,132
α Ø10 (σs =139.1) 0,132 0,271 0,254 0,157 0,15 0,15 0,2254 0,283 0,139
Ø12 (σs =127) 0,137 0,282 0,264 0,163 0,157 0,157 0,264 0,295 0,145
Ø8 (σs =155.5) 0,139 0,132 0,133 0,138 0,138 0,138 0,133 0,132 0,138
Z
Ø10 (σs =139.1) 0,138 0,132 0,133 0,137 0,137 0,137 0,133 0,131 0,138
(m)
Ø12 (σs =127) 0,138 0,131 0,132 0,137 0,137 0,137 0,132 0,131 0,138
Ø8 (σs =155.5) 0,98 4,46 3,83 1,37 1,27 1,27 3,84 4,93 1,09
As
Ø10 (σs =139.1) 1,11 4,98 4,28 1,54 1,43 1,43 4,3 5,56 1,22
cm²
Ø12 (σs =127) 1,2 5,5 4,72 1,68 1,56 1,56 4,74 6,09 1,34
P.P des parois (KN/m) 7 7 7 7 7 7 7 7 7
Moment retenu sur appui
-2,35 -2,2 -4,35 -2,2 -2,74 -4,05 -4,405 -4,495 -5,519
(KN.m/m)
d (m) 0,135 0,135 0,135 0,135 0,135 0,135 0,135 0,135 0,135
M1 KN.m/m) 2,59 2,44 4,59 2,44 2,98 4,29 4,65 4,74 5,76
β 0,142 0,134 0,252 0,134 0,163 0,235 0,255 0,260 0,316
Ø8 (σs =155.5) 0,156 0,151 0,204 0,151 0,166 0,197 0,204 0,206 0,226
α Ø10 (σs =139.1) 0,164 0,159 0,214 0,159 0,175 0,207 0,215 0,217 0,237
Ø12 (σs =127) 0,172 0,167 0,223 0,167 0,182 0,216 0,224 0,226 0,247
Ø8 (σs =155.5) 0,1279 0,1282 0,1258 0,1282 0,1275 0,126 0,1258 0,1257 0,1248
Z
Ø10 (σs =139.1) 0,1276 0,1278 0,1254 0,1278 0,1271 0,1257 0,1253 0,1252 0,124
(m)
Ø12 (σs =127) 0,1273 0,1275 0,1249 0,1275 0,1268 0,1253 0,1249 0,1248 0,1238
Ø8 (σs =155.5) 0,85 0,77 1,89 0,77 1,05 1,74 1,92 1,97 2,52
As
Ø10 (σs =139.1) 0,95 0,87 2,13 0,87 1,18 1,95 2,16 2,21 2,83
cm²
Ø12 (σs =127) 1,05 0,96 2,34 0,96 1,23 2,14 2,38 2,44 3,11
Tab.5 : Calcul des sections d’acier sur appuis des parois
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Paroi Position Acier retenu Vérification section Vérification % au minimal


En travée horizontal 6HA10 0,83<4,71 4.71+6.28>10.5
Paroi 

En travée vertical 5HA8 0,063<2,51 2,51+2,51>2.23


En appui horizontal 8HA10 1,2<6,28
En appui vertical 5HA8 1,05<2,51
En travée horizontal 6HA10 1,09<4,71 4.71+6.28>10.5
Paroi 

En travée vertical 5HA8 -0,21<2,51 2,51+2,51>2.23


En appui horizontal 8HA10 5,5<6,28
En appui vertical 5HA8 0,96<2,51
En travée horizontal 6HA10 1,09<4.71 4.71+6.28>10.5
Paroi 

En travée vertical 5HA8 -0,206<2,51 2,51+2,51>2.23


En appui horizontal 8HA10 4,72<6.28
En appui vertical 5HA8 2,34<2,51
En travée horizontal 6HA10 1,09<4.71 4.71+6.28>10.5
Paroi 

En travée vertical 5HA8 -0,23<2,51 2,51+2,51>2.23


En appui horizontal 8HA10 1,68<6.28
En appui vertical 5HA8 0,96<2,51
En travée horizontal 6HA10 0,91<4.71 4.71+6.28>10.5
+
Paroi

En travée vertical 5HA8 0,063<2,51 2,51+2,51>2.23


En appui horizontal 8HA10 1,56<6.28
En appui vertical 5HA8 1,23<2,51
En travée horizontal 6HA10 1,07<4.71 4.71+6.28>10.5
Paroi 

En travée vertical 5HA8 -0,019<2,51 2,51+2,51>2.23


En appui horizontal 8HA10 1,56<6.28
En appui vertical 6HA8 2,14<2,51
En travée horizontal 6HA10 1,09<4.71 4.71+6.28>10.5
Paroi

En travée vertical 5HA8 -0,17<2,51 2,51+2,51>2.23


En appui horizontal 8HA10 4,74<6.28
En appui vertical 5HA8 2,38<2,51
En travée horizontal 6HA10 1,09<4.71 4.71+6.28>10.5
Paroi

En travée vertical 5HA8 -0,196<2,51 2,51+2,51>2.23


En appui horizontal 8HA10 6,09<6.28
En appui vertical 5HA8 2,44<2,51
En travée horizontal 6HA10 3,39<4.71 4.71+6.28>10.5
Paroi

En travée vertical 5HA8 -0,219<2,51 2,51+3,51>2.23


En appui horizontal 8HA10 1,34<6.28
En appui vertical 7HA8 3,11<3,51
Tab.6 : Tableau de choix des armatures.
 Section des équerres d´angles extérieurs :
T
AS   0,12 cm 2 /m soit 2HA8
2   st

74
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 Schéma de ferraillage :

On fait le schéma de ferraillage de deux parois 2 et 3 ; pour les autres parois, sa sera pareil a celui-ci :

paroi 2

5HA8/m

6HA10/m 8HA10/m

5HA8/m 8HA10/m
2HA8/m
paroi 3
6HA10/m

Fig.6 : schéma de ferraillage de la 2ème et la 3ème paroi

75
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Chapitre 12:

Etude d´un voile ascenseur

1. Introduction : la cage d’ascenseur à dimensionner est représentée dans la figure 1:


210
15
180

15 15

Fig.1 : schéma de calcul du voile d’ascenseur


Elle est constituée d’un voile en béton. Ce voile est soumis uniquement à des charges
verticales de compression. L’action du vent n’est pas envisagée(R+mezzanine+2 étages).
Condition d´application :
 Longueur du voile supérieur à 5 fois son épaisseur.
 Epaisseur supérieure 0.10m.
 Elancement mécanique λ=Lf/i ≤ 80.
 Excentricité initiale de construction = min (0.02m ; Lf/300).
 Résistance caractéristique du béton fc28 ≤40 MPa.
Avec : Lf : longueur de flambement.
Les voiles 1 et 5 sont considérés comme des poteaux car ils ne vérifient pas la première
condition ; donc on s´intéresse par la suite au calcul du voile le plus sollicité parmi les autres.

2. Données :
 Béton : fc28=25MPa ; acier : fe=400MPa.
 Epaisseur du voile: 0.15m
 Epaisseur du plancher=0.21m
 Hauteur de l´étage étudié H=3.75m
3. Descente de charges sur la cage d’ascenseur :
Les charges sur le voile sont dues à son poids propre+charge sur le voile (dalle, poutre)
+charge de l´ascenseur (6.3 KN pour la charge d´exploitation).
Fu=1.35 G + 1.5 Q

G (KN/ml) Q (KN/ml) Fu (KN/ml)


Niveau supérieur 20.26 7.13 38.04
2éme étage 44.45 15.6 83.41
1er étage 68.65 24.07 128.78
Mezzanine 92.84 32.54 174.14
RDC 119.85 41.01 223.31
Totale : 223.31
Tab.1 : descente de charges

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4. Contraintes limites ultimes: [1]


Le voile étudié est du type intérieur raidi latéralement, encastré en tête et en pied dans des
planchers traversant.

voile non armé verticalement


Longueur Lf´ L f  0.85  L  3.18 m  c  2.1m
'

Longueur de 2 c
flambement Lf
Lf   1.4 m
3
L f 12
Elancement λ   27.71  50
a
0.65
Coefficient α   0.555
1  0.2  ( 30)2
Aire réduit Br (m2/ml) 0.13
Charge limite ultime  Br f c 28
N ulim   1.336MN / ml
Nulim 0.9 b
Contrainte limite N
 u lim  u lim  8.907MPa / ml
ultime ad
Tab.2 : calcul de la contrainte limite ultime

5. Calcul et vérification des contraintes :


On vérifie le voile à deux niveaux différents :

niveau 

L/2
niveau 

L/2

Fig.2 : Niveau de vérification.


 Vérification à mi-hauteur au niveau 1.875m :  u   u lim
174.14  30.18  20.04
Avec :  u  2 103  1.429 MPa/ml  
u lim  ok
0.15 1

 Vérification au niveau 3.75m :  u  u lim

Le voile étant chargé sur un seul coté, avec a=0.15m<h=0.21m donc :
2 N 2  30.18 103
2    0.313 MPa/ml
a  d (2  a ) 0.15 1(2  0.15 )
h 0.21
174.14  30.18 3 
u  10   2  1.495 MPa/ml  u lim  16.048 MPa/m  ok
0.15 1 
6. Dispositions constructives :
 Etage courant au droit des ouvertures:
400
 Aciers verticaux : RV=0.85   0.85 cm2 soit 2HA8
fe

77
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C´est un renforcement vertical au voisinage des angles de baies de longueur 0.4 m dans les
angles supérieurs et inférieurs plus l´ancrage.
 Aciers horizontaux : aciers de linteaux nécessités par le calcul de ces derniers.
400
 Chainage : CH=1.28  L   2.68 cm 2 soit 4HA10
fe
 Plancher terrasse :
400
 Aciers verticaux : CV=1.5   1.5 cm2 soit 2HA10
fe
C´est un chainage vertical partant du dessus du plancher inférieur et ancré dans le plancher
terrasse.
400
 Aciers horizontaux : RH=1.5   1.5 cm2 soit 2 HA10
fe
C´est un renforcement horizontal sous terrasse, au dessus des ouvertures, a moins de 0.5 m du
plancher ou dans le plancher lui-même.
7. Aciers minimaux :
Aciers verticaux Aciers horizontaux
Espacement maximal e  0.33 m e  0.33 m
entre axe : e
e  2  a  0.3 m
Pourcentage minimal  400   3 u   2 
v  max 0.001; 0.0015 (  1)   max  v max ;0, 001
 f e  u lim   3 
= max  0.001; 0.00074  0.001  0.001
Acier minimal Asv  v  d  a  1.5cm2 soit 4HA8
Tab.3 : calcul des aciers minimaux.
8. Schéma de ferraillage :
0,16

2HA10

4HA8/ml
Niveau sup
3,8

chainage 2HA10
0,21

4HA10

4HA8/ml 2éme étage


3

chainage
0,21

4HA10

4HA8/ml 1ér étage


3

chainage
0,21

4HA10

4HA8/ml
3

chainage Mezzannine
0,21

4HA10

4HA8/ml RDC
3,75

2,1

Fig.3 : schéma de ferraillage de la cage ascenseur

78
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Chapitre 13:

Etude de la coupole

I. Introduction :
Les coupoles sont des surfaces de révolution destinées à couvrir des espaces circulaires. Parallèle
Comme la coupole étudiée couvre une salle de vapeur, on
Méridien
Considère que la fissuration est préjudiciable.
La coupole sera armée au moyen d’armatures disposées selon
Les parallèles et les méridiens. A la partie inférieure, on place
Une ceinture qui doit pouvoir équilibrer la composante
horizontale H de l’action R transmise par la coupole et la
composante V est reportée sur les murs qui supportent la
coupole.
Ceinture
fig.1 : schématisation de la couple
II. Dimensionnement de la coupole :
1. Evaluation de charge :
 Charge permanentes :
-Enduit ( e1 = 1.5 cm ) :……………………0.33 KN/m2.
-Brique 6 trous (e2 = 6.5 cm) :……………0.67 KN/m2.
-Chape (8 cm) :……………………………2.00 KN/m2.
-Etanchéité :……………………………….0.20 KN/m2.
-Staff en plâtre :……………………………0.30 KN/m
La charge permanente totale est : G = 3,50 KN / m2

 Charge d’exploitations :
Terrasse inaccessible sauf pour l’entretient : Q = 1 KN / m2.
Donc on obtient : Pu=1.35 G+ 1.5 Q= 6,22 KN / m et Ps= G+ Q= 4,5 KN / m2
2

2. Dimensionnement :[7]
Les dimensions de la coupole utilisées dans tout le calcul sont figurées dans le schéma
ci-dessous:

f =1,3m
R=1,3m

R1=1,3m

Fig.2 : Caractéristiques géométriques de la coupole


 Vérification de la condition de stabilité :
E  e
2
20 p
q   ij  .   e  R  e  2,17mm ok
 20  R Eij

79
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3. Calcul des sollicitations :


R 1 Pu
on a : N max   =-8,08 KN
1  cos
1 8,08 KN si   90
N  R Pu (  cos ) =  
 max 1
1  cos 4, 04 KN si   0 
4. Ferraillage : [3]
 Suivant les méridiens (les radiaux) :
Pour une section B de béton de 0.08*1= 0,08 m2, La contrainte de compression de béton est :
N 0,85fc28
 bc  bc  Nbc   bc .B =  B = 2.55 MN
B b
Or on a : N max  8.08 KN  Nbc  ok
Donc il suffit de prévoir une quantité minimale d’acier comprimé :
A min  25 % à 35 % de B  A min  2, 4 cm soit 6 HA 8
2

 Suivant les parallèles (les cerces) :


Les cerces équilibrent les efforts angulaires de compression du sommet à la base :
 Zone 1 : c’est la zone prés de la base (51.83°<f<90°), ou N sont des efforts de
N N f
A st  u  0,23 cm ; A st  s  0,29 cm et on a : A min  B t 28 =4,2 cm
u 2 s 2 2

traction. f su
 st
f e

 A st = max (A min ; A st ; A st )  4,2 cm soit 9 HA 8


u s 2

 Zone 2 : c’est la zone loin de la base (0<f<51.83°), ou N sont des efforts de


compression. N max  4,04 KN  Nbc  A=Amin =2, 4 cm soit 6HA8.
2

6HA8

11 cm
6HA8
9HA8
11 cm

limite entre zone 1 et zone 2

15 cm

15 cm

15 cm 15 cm 15 cm

Fig.3 : plan de ferraillage de la coupole


III. Dimensionnement de la ceinture :
C’est une poutre continue de forme circulaire, de section rectangulaire (0,22*0,30), reposant
sur 4 appuis.
1. Chargement : la ceinture subit l’effet de la coupole et de son poids propre :
Pu  (R + f )
c 2 2

Pu  + 1,35  0, 22  0,30  25  10,31KN/m


2 R

80
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Ps  (R + f )
c 2 2

Pser  + 0, 22  0,30  25  7,5KN/ml


2 R
2. Sollicitations :
La poutre est soumise à la flexion simple et à la torsion :
 Flexion : M  X .cos  Pu .R 2 .(1  cos )
 Torsion : C  X .sin   Pu .R .(  sin  )
2

Avec : X u  Pu R 2  2.sin   cos   1 =1,63;X s =1,18 et   


   4
Moment de Flexion Moment de torsion
ELU ELS ELU ELS
Sur appui (𝜑=  ) -3,95 -2,87 -0,21 -0,16
4
a mi travée (𝜑=0) 1, 63 1, 18 0,58 (**) 0,41
Tab.1 : détermination des sollicitations (KN.m/m)
(**) : Comme (𝜑=0) et C=0 alors la valeur maximale de C est obtenue pour:
 Pu .R 2 
  arccos   =0,52 rad
 Pu .R  X
2

 Effort tranchant: La réaction aux appuis est : V= 2. .R.P=21,05 KN
n
3. Vérification du béton :
 Contrainte tangentielle due à l’effort tranchant :  uv  V  0,348MPa
b.d
 Contrainte tangentielle due à la torsion :  ut  C  0,164MPa
2.e.
a
Avec : e=épaisseur de la paroi de la section creuse équivalente=  0,0366m ;
6
=aire hachurée=(22-3,666)(30-3,666)=482,808 cm 2
 Vérification : FP   lim  min(0,15. f c 28  2,5MPa;4MPa)  2,5MPa
b
 u   uv2   ut2  0,385 MPa<2,5 MPa ok

e/2
h =30 cm

b =22 cm

Fig.4 : schéma de calcul de 


81
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3. Ferraillage :

 Armatures longitudinales :
 Pour la Flexion simple :
-pourcentage minimale d’armatures : Amin  0, 23  b0  d  f t 28  0,73cm 2
fe
-à mi-travée:
15. bc 1 
1   0,527;M rb  .1.(1  1 ).b0 .d 2 . bc  54, 2KN.m
15. bc   st 2 3
M ser  1,18  M rb  on n'a pas besoin d'aciers comprimées.
1 M ser
Z b  d .(1  )  0, 2266m;Ast   0, 26cm 2  A min  A st  0,73cm 2 soit 2HA10=1,57cm2
3 Z b . st
-sur appui:
On n’a pas besoin d’aciers comprimés ;
Ast  0,63cm 2  A min  Ast  0,73cm 2  soit 2HA10=1,57cm 2
 Pour la Torsion :
A .f t C

avec u=périmètre de =89,33 cm
2.
ed
u
 At  0,154 cm 2  Soit 2HA10=1,57cm 2
 Compte tenu des armatures de flexion :  Ast  At  2,57cm 2
-Pourcentage minimal d’aciers : A t
f e  3,13MPa  0, 4MPa  condition vérifiée
eu

 Armatures transversales :
 Pour l’effort tranchant :
At  s .b0 .( uv  0,3.k . f t 28 )
 avec k=1 (FP) ; f t28  2,1MPa ; f et  235MPa
St 0,9  f et
At A  A  0, 4  b0
La régle de couture donne : 0   t  =  t    3,74cm 2 / m
St  t V  t  min
S S f et

Pour la torsion :  At   Cmax  s   At   0,29 cm2 / m



   
 St T 2. f et  St T
 Armatures transversales totales :  At  =  At   2   At   4,32 cm 2 / m
 St   St V  St T
h b0
t  min(l ; ; )  8,57 mm
35 10
0,56
soit t  10mm ,un cadre  6: A t  2 6=0,56cm 2  St 0   0,129m
4,32
Soit St0 =12 cm
L'espacement maximal : St  min(0,9  d ;40cm)  24,75cm soit St  25cm
 7cm  St 0  25cm donc l'espacement sera constant tout autour de la ceinture de 12cm.

82
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Chapitre 14:

Etude d’un voile de soutènement

1. Introduction :
Afin de résister à la poussée du remblai et des surcharges, on a opté pour la réalisation d'un
voile qui se comporte comme un mur de soutènement .On se propose, donc, d’étudier une
portion de voile d’épaisseur 20cm :
mur voile

poteau
5,26
3,1

longrine

Fig.1 : Dimensions du voile


2. Modèle de calcul :
Le mur voile est modélisé comme une plaque soumise à la flexion simple due à :
*L’effort de la poussée du sol soutenu par le mur.
*L’effort de la poussée dû à la surcharge d’exploitation, appliqué sur le sol à soutenir
On suppose que la dalle constituant ce voile est encastré à ses cotés latéraux (poteaux),
articulée en bas (au niveau des longrines), libre en haut.

a=5,26 m

Mb bord libre
b=3,1 m

M'a Ma M'a bord articulé


bord encastré

M'b

Fig.2 : Modélisation

3. Sollicitations agissantes sur le mur : [3]


 Schéma de calcul:
La poussé exercée par le terrain provient de :
 Poids propre de sol :   18KN/m3 .
 Charges appliquées sur la surface du sol (passage piétons) : q=1,75KN/m².

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q=1,75 KN/m²

sable mur voile

  18KN / m3 ; C=0 ;   30

Fig. 3 : schéma de calcul

 Calcul des efforts de la poussée :


 Hypothèses de calcul :
Le sol est homogène et isotrope dont les caractéristiques de résistance sont c et  .
-La surface du sol est rectiligne.
-Le frottement sol/paroi est nul (paroi lisse).
-Le milieu est en état d’équilibre limite.
 Choix de méthode de calcul : méthode de Rankine.

 Action du sol :
  
Le coefficient de poussée ka = tg 2    = 0.33
4 2
 V    h  0 
 Pour Z=0 :  
 h  ka   v  2  c ka  0 
 v  18  3.1  55.8KPa 
 Pour Z = 3.1 m :  
 h  55.8  0.33  18.414 KPa 
 Action des surcharges d’exploitation :
La valeur de la contrainte horizontale est :  h  ka  q  0,33  1,75  0,5775KPa
 On récapitule les resultats obtenus dans ce schéma :

Voile de soutènement Voile de soutènement

Longrine Longrine

18.414KN/m² 0.5775 KN/m²

Diagramme de l'action du sol(KN/m²) Diagramme de l'action des surcharges(KN/m²)

Fig. 4 : Actions sur le voile

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 Détermination des moments maximaux :

Pour une charge P par unité de surface. Au coté de longueur a Au coté de longueur b
K a  P  L² K b  P  L²
Moment maximal positif en travée /m Ma  Mb 
1000 1000
K  P  L²
'
K  P  L²
'
Moment maximal négatif sur appui /m M a'  a M b'  b
1000 1000
Tab.1 : Moments sur appuis et en travées.
 Détermination des coefficients de calcul :

cas a/b Ka Kb K’a K’b K’f


Poussée du sol 1.696 33.41 28.28 -71.57 -0.275 76.63
Surcharge d’exploitation 1.696 107.55 36.057 -248.15 -1.79 259.26
Tab.2: coefficients de calcul.
 Détermination des moments idéaux en travées et sur appuis :

Ma(KN.m) Mb(KN.m) M’a(KN.m) M’b(KN.m)


ELS 5,912 5,004 -12,665 -0,048
Poussée du sol
ELU 7,98 6,755 -17,097 -0,0648
ELS 0,59 0,2 -1,377 -0,0099
cas

Charge d’exploitation
ELU 0,7965 0,27 -1,858 -0,013
ELS 6,502 5,204 -14,042 -0,0579
Moment total
ELU 8,7765 7,025 -18,955 -0,0778
Tab.3:Les moments idéaux.
4. Ferraillage :
On considère que la fissuration est préjudiciable ; ainsi pour déterminer les sections
d’armature à placer dans le voile, on fera un calcul à l’ELU, un calcul à l’ELS et on prendra le
maximum d’acier des deux cas.
A titre d’exemple on détaillera le calcul pour le cas de la travée dans le sens // au coté a. Tous
les autres résultats seront mentionnés dans le tableau Tab.6

 Calcul des armatures en travée //a:

On considère une section rectangulaire : b0=1 m, h=0.2 m et on prend l’enrobage=5 cm.

σ =15 MPa ; σ st =201.63 MPa


bc

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Calcul à l’ELU Calcul à l’ELS

calcul
Mb
calcul S  0,01542
b0  d ²   bc
Mb (KN.m) 7,025
 bc
M 1 
 b
0,02205  st 0,527
b  d²  f  bc 
0 bu 15
    0,37 ELU
ASC 0  RB 
1  1
 1  1 

 0,217
l 
   
2 3
  1.25  1  1  2 0,0278

rb

s
ELU
ASC 0
yU  α×d (m) 0,00417 1 y12  1 
 b0   st   d  y1   M b
Z  d  0.4yU (m) 0,1483 2 15(d  y1 )  3  0.147 m
Mb Il faut que y1  0, d 
AStELU  1
Z  fsu 1,36 Z d  y1 (m) 0,101
2 3
(cm /m)
Mb
AStELS  (cm 2 / m) 2,55
Z   St

ELS ELU ELS ELU


ASC = sup ( ASC , ASC ) = 0 ; Ast = sup ( ASt , ASt ) =2,55 cm²/m

Tab.5 : Calcul des armatures en travée//a


 Condition de non fragilité
L’acier minimal est : A min  8  h0 pour Fe E400  Amin  1,6 cm2 / m<Ast
 Ast =2,55 cm².
2h
 Espacement : FP  st  min  =25cm
25cm
h
 Diamètre des armatures :   20mm
10
On choisit donc de disposer : 4 HA 10/ ml.
 Ferraillage complet :

En travée Sur appui


Selon coté a Selon coté b Selon coté a Selon coté b
ELU 1,706 1,36 3,7 6,94
Ast (cm²/m)
ELS 3,2 2,55 6,94 1,81
sup
A St (ELU,ELS) (cm²/m) 3,2 2,55 6,94 0,021
Amin (cm²/m) 1,81 1,81 1,81 1,81
5HA10 4HA10 9HA10 4HA8
Choix
=3,92 cm2 =3,14 cm2 =7,06 cm2 =2,01 cm2
Tab. 6: Dimensionnent à l’ELU et l’ELS
 Arrêt des barres :
Dans le cas des charges uniformes l’arrêt des armatures en travée et des chapeaux par moitié,
les aciers traversant le contour étant ancrés au-delà de celui-ci.

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 En travée :
-En travée « sens longitudinal » : On alterne: 3HA10/ml filantes.
: 2HA10/ml arrêtés à 0.1  3.1  0.31 m de la rive.
-En travée « sens transversal » : On alterne: 2 HA10 /ml filantes.
: 2HA10 /ml arrêtés à 0.1  5.26  0.526m de la rive
 Sur appuis :
l b 1
  X   0.589 0.4   X   0.0838
lY a 8  1  2.4 3 
M0X =μ X ×P×lX2 =20.716KN.m/m Avec : P=1.35g+1.5q=25.725KN/m²
M b =0,0778KN.m/m.
  fe
ls  4   =35.05cm ls =35.05 cm
 s 
l1 =Max   l1  40cm ; l2  Max  l1  l2  40cm
0.25 0.3  M appb  l =23.53cm 
2
=20 cm
   x
  M 0b 
.
5. Plan de ferraillage :

a=5.26m a=5.26m

0.526cm
2HA10/m filantes
0.31cm 2HA10/m arrétées 0.31cm 40cm 9HA10/m 40cm
b=3.1m

b=3,1m

40cm 40cm
3HA10/m filantes
2HA10/m arrétées 4HA8/m
0.526cm 40cm 40cm

Armatures en travées Armatures sur appuis


Fig. 5 : Ferraillage du voile

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