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FRANÇAIS LANGUE SECONDE ■ L'expression français langue seconde (FLS) désigne un domaine

de l'enseignement du français depuis longtemps inscrit dans les pratiques (français appris aux
populations rurales allophones en France à la fin du xixe siècle, français appris aux publics
scolaires des pays colonisés), mais défini comme tel depuis une période relativement récente
(fin des années 1960 environ). Cette dénomination, fondée sur l'ordre supposé d'acquisition
des langues, désigne habituellement un mode d'enseignement et d'apprentissage du français
auprès de publics scolaires dont la langue d'origine est autre que le français et qui ont à
effectuer tout ou partie de leur scolarité dans cette langue. Les publics concernés peuvent être
des apprenants nouvellement arrivés dans un pays majoritairement francophone (France,
Suisse, Belgique, Canada), en vue d'y être scolarisés. Un enseignement spécifique du français
leur est dispensé dans des structures d'accueil qui assurent la transition entre une première
approche du français comme langue étrangère et le français utilisé comme langue de
scolarisation. Mais relèvent aussi de cette catégorisation des publics d'élèves scolarisés dans
les pays de l'aire francophone, quand ces pays ont conservé, en tout ou partie, l'usage du
français dans leur système éducatif. D'autres cas de figure peuvent aussi être envisagés, celui
des élèves créolophones dans les DOM/TOM, comme celui des élèves scolarisés dans un
certain nombre de filières bilingues dans le monde. On parle également de français langue
seconde pour les adultes migrants s'installant en France et pris en charge par divers
organismes de formation pour adultes. La dénomination «langue seconde » est cependant loin
de correspondre en tous pays à ces usages. La Suisse, le Canada, par exemple, l'utilisent pour
désigner des langues qui en France seraient qualifiées d'étrangères. En contexte scolaire, les
démarches pédagogiques qui organisent ces apprentissages ne sont pas pleinement
stabilisées. Les élèves doivent en effet accéder dans un délai très court à un niveau de
compétence qui leur permette de suivre un certain nombre d'apprentissages dispensés en
français, sans pouvoir toujours bénéficier des ressources d'un usage extrascolaire de la langue,
dans le milieu familial ou dans l'environnement social proche. La fragilité des acquis, associée à
des besoins langagiers élaborés, où l'écrit occupe une place importante, appelle des solutions
pédagogiques originales qui procèdent par emprunt aux méthodologies en usage en FLE et en
FLM, selon des dosages variés en fonction des publics concernés. En contexte moyennement
ou faiblement francophone, la classe sera le lieu principal d'élaboration et de mise en pratique
d'une compétence en français, ce qui se traduit par une interpénétration constante des
activités centrées sur la maitrise de la langue (exercices de systématisation, activités de
réflexion sur la langue) et de celles portant sur la maitrise des discours, dans un certain
nombre de champs de compétence (savoir lire, savoir écrire, savoir s'exprimer à l'oral), d'où
une plus forte densité des apprentissages. Il suffit pour s'en persuader d'observer une page
d'un manuel utilisé en FLS. Il n'existe pas, dans ce domaine, de choix méthodologiques aussi
nettement tranchés qu'en FLE. Un certain empirisme prévaut où sont associés activités de
communication et travaux d'écriture dans la tradition scolaire la plus classique. La relation
langue/culture s'opère selon des voies particulières. Les littératures francophones sont le plus
souvent, mais non exclusivement, sollicitées pour assurer la transition entre une langue, le
français, et des cultures, celles du Maghreb ou celles d'Afrique noire, par exemple. La prise en
compte de la langue d'origine des élèves ou de la langue officielle du pays dépend de la place
et de la valorisation de cette langue dans le système éducatif du pays. »- Langue étrangère,
Langue maternelle.
Francés como segunda lengua ■ La expresión francés como segunda lengua (FLS) se refiere
a un área de la enseñanza del francés que ha sido durante mucho tiempo parte de la
práctica (el francés aprendido a las poblaciones rurales alófonas en Francia a finales del
siglo XIX, el francés aprendió a las audiencias escolares en los países colonizados), pero
definido como tal desde un período relativamente reciente (alrededor de finales de la
década de 1960). Este nombre, basado en el supuesto orden de adquisición del idioma,
generalmente se refiere a un modo de enseñanza y aprendizaje del francés de audiencias
escolares cuyo idioma de origen no es el francés y que tienen que completar la totalidad o
parte de su escolarización en ese idioma. El público afectado puede ser un estudiante que
haya llegado recientemente a un país predominantemente francófono (Francia, Suiza,
Bélgica, Canadá), con vistas a asistir a la escuela. La enseñanza específica del francés se
imparte en instalaciones de acogida que garantizan la transición entre un primer
acercamiento al francés como lengua extranjera y el francés utilizado como lengua de
escolarización. Pero también forma parte de esta categorización del público de estudiantes
matriculados en los países del área francófona, cuando estos países han conservado, total o
parcialmente, el uso del francés en su sistema educativo. También se pueden prever otros
escenarios, el de los estudiantes de habla criolla en el DOM/TOM, como el de los
estudiantes matriculados en una serie de cursos bilingües en todo el mundo. También
hablamos del francés como segunda lengua para los migrantes adultos que se establecen
en Francia y con el apoyo de varias organizaciones de formación de adultos. Sin embargo,
el término «segunda lengua» dista mucho de corresponder a estos usos en todos los
países. Suiza y Canadá, por ejemplo, lo utilizan para designar idiomas que en Francia serían
calificados como extranjeros. En un contexto escolar, los enfoques pedagógicos que
organizan este aprendizaje no están completamente estabilizados. De hecho, los alumnos
deben tener acceso en muy poco tiempo a un nivel de competencia que les permita seguir
un cierto número de cursos de aprendizaje impartidos en francés, sin poder beneficiarse
siempre de los recursos de un uso extracurricular de la lengua, en el entorno familiar o en el
entorno social cercano. La fragilidad de los conocimientos adquiridos, asociada a las
necesidades lingüísticas elaboradas, donde la palabra escrita ocupa un lugar importante,
exige soluciones pedagógicas originales que procedan tomando prestadas las
metodologías en uso en FLE y FLM, de acuerdo con diversas dosis según las audiencias
interesadas. En un contexto moderada o débilmente francófono, el aula será el lugar
principal para desarrollar y poner en práctica un dominio del francés, lo que se traduce en
una interpenetración constante de actividades centradas en el dominio del idioma
(ejercicios de sistematización, actividades de reflexión sobre el idioma) y las relacionadas
con el dominio de los discursos, en una serie de campos de competencia (saber leer,
escribir, saber expresarse oralmente), de ahí una mayor densidad de aprendizaje. Para ser
persuadido, es suficiente observar una página de un manual utilizado en FSL. No hay
opciones metodológicas en este campo tan claramente definidas como en FLE. Prevalece
un cierto empirismo donde las actividades de comunicación y el trabajo de escritura se
asocian en la tradición escolar más clásica. La relación entre lengua y cultura tiene lugar a lo
largo de caminos particulares. Las literaturas francófonas se solicitan con mayor frecuencia,
pero no exclusivamente, para garantizar la transición entre una lengua, el francés y las
culturas, las del Magreb o las del África negra, por ejemplo. La consideración de la lengua
de origen de los alumnos o de la lengua oficial del país depende del lugar y la mejora de
esta lengua en el sistema educativo del país. " - Lengua extranjera, Lengua materna.
LANGUE ÉTRANGÈRE ■ Le français est donc une langue étrangère pour tous ceux qui, ne le
reconnaissant pas comme langue maternelle, entrent dans un processus plus ou moins
volontaire d'appropriation, et pour tous ceux qui, qu'ils le reconnaissent ou non comme langue
maternelle, en font l'objet d'un enseignement à des parleurs non natifs.

“El francés es, por tanto, una lengua extranjera para todos aquellos que, al no reconocerlo
como lengua materna, entran en un proceso de apropiación más o menos voluntario, y
para todos aquellos que, lo reconozcan o no como lengua materna, se enseñan a hablantes
no nativos”

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