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REPUBLIQUE DU CAMEROUN REPUBLIC OF CAMEROON

Paix – Travail – Patrie Peace – Work - Fatherland


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MINISTERE DE L’EMPLOI ET DE LA MINISTRY OF EMPLOYMENT
FORMATION PROFESSIONNELLE AND VOCATIONAL TRAINING
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MINISTERE DES ENSEIGNEMENTS SECONDAIRES MINISTRY OF SECONDARY EDUCATION
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PROJET D’APPUI AU DEVELOPPEMENT DU SECONDARY EDUCATION AND SKILLS
SECONDAIRE ET DES COMPETENCES POUR LA DEVELOPMENT SUPPORT PROJECT
CROISSANCE ET L’EMPLOI ----------------
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TERMES DE REFERENCE

APPEL A CONSULTATION INTERNATIONALE

ASSISTANCE TECHNIQUEASSISTANCE TECHNIQUEPOURELABORATION LA CONCEPTION


PARTICIPATIVED'UN CADRE METHODOLOGIQUE PARTICIPATIFEN VUE DE L'ELABORATION DU
CADRE NATIONAL DE CERTIFICATION ET DE QUALIFICATION
(CM-PADESCE-P 170561)

1
I- Contexte et justification

Le Gouvernement de la République du Cameroun a reçu un crédit de l’Association


Internationale pour le Développement (IDA) dans le but de financer les activités identifiées dans le
cadre de préparation du Projet d’Appui au Développement du Secondaire et des Compétences pour
la Croissance et l’Emploi (PADESCE / P 170561).
Eu égard aux défis identifiés, dans la stratégie sectorielle du secteur de l’éducation et de la
formation (2013-2020), dans les sous-secteurs des enseignements secondaires et de la formation
professionnelle, en termes de qualité, de pertinence, d’équité et de gouvernance, le PADESCE
envisage d’améliorer l’accès équitable à un enseignement secondaire général de qualité, et à un
enseignement et une formation techniques et professionnels, adaptés au marché du travail, avec un
accent sur les filles.
Les résultats clé attendus de la mise en œuvre des activités de ce projet qui comporte quatre
composantes, incluent :
- L’amélioration de l’accès au secondaire général dans des zones ciblées avec une
attention sur les filles et les personnes vulnérables ;
- La réduction du taux d’abandon dans l’enseignement secondaire général des zones
ciblées avec une attention sur les filles ;
- L’amélioration du taux d’achèvement du premier et du second cycle de l’enseignement
secondaire général dans des zones ciblées ;
- L’appui à des établissements d’enseignement secondaire général pour qu’ils
atteignent des standards de qualité déjà identifiés ;
- L’amélioration de la qualité et de la pertinence des programmes et renforcement des
capacités institutionnelles du système de développement des compétences ;
- L’amélioration de l’accès équitable aux programmes de développement des
compétences ;
Dans le cadre des interventions proposées pour la composante 2 consacrée au
Développement des Compétences Techniques et Professionnelles, il est prévu de renforcer de façon
pérenne, les capacités institutionnelles du système de développement des compétences à travers la
réalisation de certaines activités clés dont l’élaboration et la mise en place à la fois d’un Cadre
National des Certifications (CNC) et des Cadres Sectoriels de Qualifications (CSQ) afin de soutenir
plus efficacement les quatre secteurs aux potentiels les plus élevés de croissance et d’emploi de
l’économie nationale  : l’Agro-industrie, les BTP, l’Energie et le Numérique.
Lors des activités préparatoires à la mise en place du PADESCE, il a été reconnu que le
système national d’éducation et de formation au sens large, incluant de plus en plus le Non-formel et
l’Informel, connait l’émergence d’autres systèmes d’apprentissages sans, ou avec très peu
d’harmonisation et sans possibilité d’équivalences et de passerelles entre eux. Dans un contexte de
Développement des Compétences Techniques et Professionnelles, cette situation rend difficile la
comparaison entre les résultats d’apprentissages et les certifications délivrées. De ce fait, les
personnes formées dans ce contexte ne peuvent pas fournir de preuve de leurs acquis lorsqu’elles
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veulent passer d’un secteur d’éducation et de formation à l’autre, d’un secteur économique à l’autre
sur le marché du travail, ou de la formation à l’emploi. De même, les possibilités de promotion sociale
ou professionnelle sont rares, ce qui constitue une véritable problématique à prendre en compte dans
les objectifs du PADESCE pour ce qui est de la reconnaissance des acquis d'apprentissages non
formels et informels, y compris ceux issus d’expériences de travail (même bénévole) quel qu’en soit le
statut et le contexte (dans le cadre de l’économie formelle ou informelle).
Dès lors, il est prévu que la mise en place d’un Cadre National des Certifications et des
Qualifications apportera la visibilité nécessaire à travers l’identification des contenus et des
certifications de tous les sous-systèmes d’éducation - formationexistants, du formel: ,dont le
soclefondamental et ses deux sous-composantes : le primairequi nourrit encore hélas la
déscolarisation et le secteur informel et le secondaire premier cycle, le secondaire second cycle, le
post-secondaire non universitaire, et les trois cycles du supérieur, académiques et techniquesy
compris la de ; du sous-secteur Non-formel dit de l’éducation et de laformation tout au long de la
vie.,De cette manière, ilet servira d’outil pour construireuneenfin une cohérenceentre eux dans une
logique d’ouverture,de qualité et de transparence des qualifications,des équivalences, des
capitalisations au profit de l'employabilité et de la mobilité des jeunes et la mobilité professionnelleet
des adultestravailleurs, autant pour des raisons de formation que professionnelles.
Aussi, afin de s’assurer que les travaux de mise en œuvre du futur Cadre National des
Certifications et de Qualifications (CNCQ) permettront de structurer l’information sur les certifications
existantes au Cameroun, sur la base de principes univoques et internationalement référencés, de
critères standardisés et harmonisés, tant du point de vue de l’intérêt des bénéficiaires que de celui
des certificateurs (autorités nationales, universités, branches professionnelles, prestataires
professionnels de formation …), des acteurs du monde économique et social (entreprises, partenaires
sociaux, organisations professionnelles sectoriellesecteurs professionnelss) et, dans une certaine
mesure, des partenaires étrangers développant une démarche similaire, il est envisagé le
recrutement d’un consultant international individuel (ou bureau d'études) chargé d’appuyer l’une
équipe nationale et des équipes techniques locales et sectorielles, à constituer, dans l’élaboration
du’un cadre de référence conceptuel, méthodologique, opératoire et institutionnel pour la mise en
oeuvre effective du CNCQ au Cameroun.

II- Objectifs de la consultation

Objectif général

L’objectif général de la présente consultation est, à la fois, de contribuer à l’atteinte du résultat


relatif aux Indicateurs liés aux décaissements (DLI)6b du PADESCE en apportant une assistance
technique dans l’élaboration d’un cadre de référence conceptuel, méthodologique, opératoire et
institutionnel pour les activités de mise en œuvre d’un CNCQ au Cameroun, et de s’assurer de la
conformité pérenne des mécanismes de gestion du dispositif avec les principes internationalement
admis en la matière.

Objectifs spécifiques
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- Elaborer et assoir un cadre interinstitutionnel d’ingénierie de développement d’un CNCQ au
Cameroun comprenant :
• Une planification complète et stratégique intégrant les différentes étapes - de la
planification et de l’exécution, depuis la conception jusqu’à la capitalisation, le
transfert des résultats, l’enracinement des résultats auprès des partenaires concernés
et la définition de la stratégie de généralisation à mettre en œuvre au terme du projet ;
• un cadre conceptuel, méthodologique, opératoire et réglementaire de normalisation
des procédures de classification, de positionnement des certifications et de
gouvernance du dispositif CNCQ, se basant sur une ingénierie de développement des
certifications fondée sur les résultats d’apprentissage, un système de transfert
d’unités capitalisables (ECVET) et un système d’évaluation et de certification, incluant
un dispositif de VAE ;
• proposer une architecture institutionnelle pour la mise en place des commissions
consultatives et sectorielles ;
• proposer une version provisoire d’un mécanisme de mise en place d’un Répertoire
National des Certifications Professionnelles (RNCP) intégrant la fonction
d’homologation et assurer le renforcement des capacités des instances partenariales
et des acteurs individuels en charge de l’opérationnalisation des différentes
composantes du futur dispositif normatif ;
• Animer une (01) session de renforcement des compétences des acteurs (centraux et
sectoriels) des secteurs éducatifs, de la formation professionnelle et de l’économie
impliqués dans le processus de mise en œuvre du CNCQ sur la base d’un plan et
d’un guide de formation continue ;
• Assurer le coaching et le suivi technique des équipes de travail ;
• Assurer une communication et une promotion ouvertes suffisantes en direction de
tous les publics.

III- Méthodologie

Le consultant ou bureau d'étudesindividueldevra développer dans son offre une méthodologie pour
assister le projet, en particulier au niveau opérationnel et technique, dans le développement et la
maîtrise des compétences nécessaires à l’exécution des activités et l’atteinte des résultats. Le
renforcement des capacités des bénéficiaires est au centre du projet et le contractant devra fonder sa
démarche sur le principe de la formation/recherche/action, afin de garantir le transfert, l’appropriation
et la totale maîtrise du processus et des ingénieries développées en cours de projet. Le contractant
devra prendre en compte les interactions existantes entre les différents acteurs et les initiatives
passées ou actuelles. De ce fait, une approche minimale devrait intégrer au minimum :
- Une phase de démarrage impliquant des activités repères suivantes : (i) revue documentaire
et état des lieux diagnostique du processus et du dispositif national engagés jusqu’ici, ainsi
que des productions réalisées par les projets et structures en charge de l’Education et la
Formation (ii) partage des résultats de l’état des lieux diagnostique avec l’ensemble des
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parties prenantes (ii) cadrage et délimitation du périmètre de la mission du consultant, (iii)
élaboration d’un plan d’activités détaillé en concertation avec les partenaires du dispositif et de
l’Unité de préparation du projet, (iv) planification des interventions et des livrables selon des
jalons bien identifiés sur la durée de la mission. Sur cette base, un plan de travail détaillé,
adossé sur le plan d’activités, la liste indicative des livrables et laLa méthodologie du
contractant, sera présentée au maitre d’ouvrage par le contractant dans les 15 jours suivant
cette phase de démarrage d’une durée de 30 jours calendaires (à compter de la date officielle
de démarrage et non inclus la période de validation).
- Une phase de mise en œuvre proprement dite de la mission au cours de laquelle le
contractant apportera toute l’expertise technique nécessaire pour appuyer le développement
et le processus imminent de mise en œuvre du CNCQ dans le cadre du PADESCE. En tout
état de cause, les livrables à produire ou dont il s’agit d’appuyer la production sont
principalement des documents de planification et d’opérationnalisation du CNCQ qui devrait
faire ressortir les composantes suivantes :
• une structure de référence (ou grille de niveaux assortie de descripteurs), dans
laquelle chaque certification pourrait être positionnée. (Niveau, Savoirs, Savoir-faire,
Complexité, Autonomie / Responsabilité, Adaptabilité, Communication) ;
• des principes et règles de fonctionnement portant notamment sur le positionnement
des certifications dans le cadre, au regard des niveaux de référence ;
• un dispositif de gestion et de gouvernance, dans lequel sont définis les acteurs, les
responsabilités, les compétences d’ordre juridique et technique et les moyens affectés
permettant de gérer le CNCQ ;
• un dispositif de communication et d’information en direction des utilisateurs du CNCQ
(individus, institutions, organismes de formation, secteurs professionnels, entreprises,
etc.), assorti des guides des fiches méthodologiques et manuels d’opération.
La démarche devrait aussi permettre d’affiner les indicateurs de vérification prévus dans le
cadre du PADESCE que sont :
• Le degré d’intégration des certifications à travers les systèmes d’éducation/formation
et d’emploi ;
• Le nombre de certifications identifiées et construites avec l’implication de toutes les
parties prenantes dont les milieux socioprofessionnels ;
• L’existence des mécanismes de gestion du dispositif de passerelles et de
correspondances entre les différentes composantes nationales du dispositif de
formation et de l’Enseignement Supérieur ;
• L’existence d’une plateforme d’information et de communication sur les certifications
existantes et les mécanismes d’accès au CNCQ.

La production d’un rapport final devrait inclure tous les commentaires sur le projet de rapport,
reçus des parties concernées. Le rapport final sera fourni au plus tard dans 15 jours après la
réception des commentaires sur le projet de rapport final. Le rapport doit contenir une description
suffisamment détaillée des différentes options, de manière à permettre la prise d'une décision en
connaissance de cause sur les activités complémentaires à mettre en œuvre pour réaliser l’ensemble

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du plan d’action relatif à la mise en œuvre du CNCQ tel qu’éventuellement revu et mis à jour tout au
long du projet. L'analyse détaillée qui représente la base des recommandations des experts sera
présentée dans les annexes au rapport principal.

IV- Résultats à atteindre par le contractant

- Résultat 1. La planification relative à la mise en place progressive d’un Cadre National de


Certifications et de Qualifications couvrant l’ensemble des secteurs d’éducation et de
formation est finalisée et approuvée par l’ensemble des parties prenantes ainsi que les
mesures transitoires de transfert et de généralisation sont identifiées et consignées ;
- Résultat 2. Le cadre conceptuel et , méthodologiqueinspiré des bonnes pratiques pour ,
opératoire et réglementaire de la normalisation ldes procédures de classification, de
positionnement des certifications (au regard des niveaux de référence) et de gouvernance du
dispositif CNCQ, se basant sur une ingénierie de développement des certifications fondée sur
les résultats d’apprentissage, un système de transfert d’unités capitalisables (ECVET) et un
système d’évaluation et de certification, incluant la VAE est finalisé, approuvé et partagée ;
- Résultat 3. Une cartographie indicative des acteurs, des structures et des instances
impliquées dans la mise en place des commissions consultatives et sectorielles est finalisée et
validée avec définition des rôles et des mandats respectifs pour chaque partie prenante aux
niveaux central, sectoriel, régional et local.
- Résultat 4. Une version provisoire axée sur les quatre (4) secteurs du d’unprojet d’un
mécanisme opérationnel de mise en place d’un Répertoire National des Certifications
Professionnelles (RNCP) est finalisée, approuvée et partagée ;
- Résultat 5. Les compétences des acteurs du secteur de la formation professionnelle impliqués
dans le système de normalisation des certifications ont été renforcées à travers la mise en
œuvre d’un plan de formation élaboré en concertation avec les différents acteurs impliqués
aux niveaux : central, sectoriel, régional ;

V- Profil, qualifications et expériences requis

La mission nécessite une expérience avérée du d’unconsultant ou cabinet d’étudesinternational


en matière d’opérationnalisation de mise en placede cadres nationaux et/ou régionaux de certification,
intégrant des mécanismes de partenariat et des instruments de mise sous assurance - qualité des
dispositifs et processus. Étant donné les aptitudes nécessaires et la connaissance fortement
souhaitée du contexte africain de formation et de certification professionnelle, un expert principal est
requis et pourrait se faire assister par des assistants locaux. Il doit soumettre son curriculum vitae et
une déclaration d'exclusivité et de disponibilité signée.
Le consultant (ou l'expert principal au cas de bureau d'étude) et Chef d'équipe-spécialiste de
la conception et de l’opérationnalisation de systèmes nationaux de qualification et de certification.
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- En étroite collaboration avec l’équipe de préparation du projetnationale, il assure la
conception, le développement, la mise en œuvre des activités et des livrables associés à son
domaine d’expertise.
- Titulaire d’un diplôme universitaire de niveau Master ou supérieurdans un domaine pertinent
en relation avec la spécialité requise (développement des ressources humaines, éducation et
formation professionnelle) avec un minimum de 10 05ans d'expérience professionnelle
générale dans des domaines pertinents avec l’expertise requise et notamment dans la
conception, la mise en œuvre et le suivi/évaluation de cadres nationaux de qualification et de
certification.
- Il doit avoir une connaissance confirmée des systèmes éducatifs, et de formation et des
marchés du travail en Afrique francophone subsaharienne;
- En sus, uneExpérience expérience avérée dans la mise en œuvre et le pilotage d’au moins un
projet portant sur l’appui à la conception et/ou à l’opérationnalisation de cadres nationaux de
qualification et de certification des résultats d’apprentissage (learning outcomes) serait un
atout ;
- Excellente connaissance des problématiques spécifiques liées à la réorganisation et à la
restructuration des processus d’ingénierie de certification et deen formation professionnelle
dans un contexte de mise en œuvre de l’Approche Par Compétences (APC) ;
- Bonne connaissance des problématiques spécifiques liées à la réorganisation et à la
restructuration du cadre institutionnel de la formation et de la certification professionnelle dans
un contexte de déconcentration/décentralisation territoriale en Afrique ;
- Expérience probante dans le renforcement de capacités et de compétences de cadres de haut
niveau au sein de structures publiques et du secteur privé, en relation avec son domaine
d’expertise ;
- Forte capacité à communiquer, à former, à animer, à transférer et à collaborer avec un public
hétérogène de tous niveaux ;
- Une expérience récente au Cameroun sera considérée comme un atout.

Les profils des assistants locaux susceptibles d’être mobilisés pour la mise en œuvre des activités du
présent projet devront pouvoir justifier de compétences et d’expériences professionnelles
correspondantes :
- maitriser les enjeux de l’ingénierie de certification formationet des différents cadres
conceptuels et méthodologiques relatifs aux dispositifs et systèmes nationaux et régionaux de
certification des résultats d’apprentissage;
- avoir une expérience :
• dans l’appui à la définition et à l’implémentation de dispositifs de Validation des Acquis
de l’Expérience ;
• de production et d’analyse de documents stratégiques, réglementaires,
méthodologiques et opérationnels relatifs à la normalisation de dispositifs nationaux de
formation et de certifications professionnelles dans les différents secteurs du projet ;
• d’animation de groupes de travail dans un contexte de développement des dispositifs
de certification professionnelle ;

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• de formation de méthodologues, de partenaires issus des milieux professionnels, de
formateurs, de cadres techniques des structures administratives centrales et
déconcentrées dans le secteur de la formation et de la certification des compétences ;
• d’assistance technique directe à des responsables, cadres et agents de structures
publiques et/ou privées engagées dans l’opérationnalisation d’un cadre normatif
d’élaboration de référentiels et de certification des compétences pour la formation
professionnelle initiale et continue
- avoir une excellente maitrise du français ou de l’anglais à l’écrit et à l’oral.

VI- Durée et Lieu la mission

La date prévue pour le début de la consultation est fixée au _______________, et durera 4


5mois
La base opérationnelle du projet est Yaoundé.
Des déplacements sont à prévoir dans les différentes parties du pays concernées par les
secteurs proposés par le projet.
En tout état de cause, le projet mettra un espace de travail à la disposition de l’équipe
engagée dans le cadre du marché.
Aussi, le contractant doit veiller à ce que les experts l’accompagnant disposent du matériel
nécessaire et de ressources satisfaisantes, notamment en matière de communication, de transport,
d'administration, de secrétariat et d'interprétation, pour pouvoir se consacrer pleinement à leur
mission.

VII- Constitution et dépôt des dossiers de candidature

Le consultant (ou bureau d'études) doit fournir une offre technique comprenant sans cependant s’y
limiter, ce qui suit :
- Une synthèse de la compréhension des termes de référence, incluant la méthodologie
proposée, un calendrier d’exécution et une proposition globale de travail ;
- Le CV du consultant (ou consultant principal au cas de bureau d'études) candidat à la
présente consultation et le cas échéant de ses assistants locauxson équipe en cas de bureau
d'étude ;
- Les références pertinentes des études similaires (maximum 10 pages) menées par le
consultant même à travers les(ou bureaux d'études).

VIII- Procédure de sélection

Un Consultant Individuel sera sélectionné selon la méthode fondée sur la Comparaison des
Curriculums Vitae (CCV) telle que décrite dans le Règlement de Passation des Marchés.
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Les Consultants intéressés peuvent obtenir des informations supplémentaires à l’adresse ci-dessous
et aux heures suivantes : de 9h à 15h00.

Les Manifestations d’intérêt écrites en français doivent être déposées à l’adresse ci-dessous en
personne, par courrier et par courriel électronique au plus tard le _______________ à 15h 00, et
devront comporter la mention suivante :
« Sollicitation de Manifestation d’Intérêt/Services de Consultants individuels pour le
recrutement d’un Consultant international ou cabinet d’études en vue de l’élaboration d’un
cadre de référence conceptuel, méthodologique, opératoire et institutionnel pour la mise en
œuvre du cadre national des certifications et de qualification au Cameroun pour le compte
du PADESCEdu PADESCE »

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