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INTRODUCTION

Les banques sont les principaux acteurs de financement des économies


contemporaines. En effet la stabilité bancaire est une condition nécessaire à la stabilité
financière, élément moteur de la croissance économique. Les secteurs bancaires se
sont heurtés à des nombreuses crises et défaillances au cours de ces dernières
décennies. La nature et l’ampleur de ces crises bancaires justifient l’évolution et les
reformes des règles prudentielles précédemment évoquées.

Le principal fondement de la réglementation de l'industrie bancaire est de protéger les


épargnants contre le risque de faillite bancaire, gérer efficacement les risques des
banques et enfin garantir la stabilité du système bancaire. La lutte contre la faillite
bancaire et l'amélioration du fonctionnement de l'industrie constituent l'objectif
premier des autorités chargées de supervision et de régulation bancaire. La
réglementation bancaire se présente alors comme un mécanisme indispensable pour
exercer une surveillance sur les établissements de crédits, prévenir le risque
systémique et éviter ainsi une crise économique généralisée. La réglementation
bancaire constitue donc un filet de sécurité. Elle a trait à la politique monétaire, au
contrôle prudentiel des établissements de crédits afin de limiter les prises de risques
excessives et visent à favoriser la modernisation des secteurs bancaires afin d'adapter
les règles de fonctionnement à des acteurs et à des opérations en constante évolution.

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1ERE PARTIE : DEFINITIONS ET OBJECTIFS DES
DIFFERENTES NOTIONS

A- DEFINITIONS

La règlementation bancaire

Loi N° 90-589 du 25 juillet 1990 portant réglementation :

Loi cadre portant réglementation bancaire dans l’UEMOA de 2009 :

La présente loi s'applique aux établissements de crédit exerçant leur activité


sur le territoire de ( )(1), quels que soient leur statut juridique, le lieu de leur
siège social ou de leur principal établissement dans l’Union Monétaire Ouest
Africaine, ci-après dénommée "UMOA", et la nationalité des propriétaires de
leur capital social ou de leurs dirigeants

La banque

«Sont considérées comme établissements de crédit, les personnes morales qui


effectuent, à titre de profession habituelle, des opérations de banque.

Constituent des opérations de banque, au sens de la présente loi, la réception de


fonds du public, les opérations de crédit, ainsi que la mise à disposition de la
clientèle et la gestion de moyens de paiement.

Les établissements de crédit sont agréés en qualité de banque ou d'établissement


financier à caractère bancaire. »

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Une banque est une entreprise spécialisée dans le commerce de l’argent, il
joue d’une part le rôle de l’intermédiaire financier entre les ‘’déposeurs’’ de
l’argent et les demandeurs de prêts, il reçoit de l’argent de gens qui veulent les
réserver sous forme de dépôts, et les prêtent à ceux qui en ont besoin. Elle
propose d’autre part une multitude de services financiers comme la gestion
quotidienne des comptes bancaires et des moyens de paiement de ses
clients, et intervient sur les marchés financiers en investissant dans les
bourses.

Les clients particuliers

La notion de particuliers signifie les personnes physiques et ce quelque soit leurs


positions sociales et professionnelles. L’activité humaine revêt deux aspects
essentiels à savoir

 Aspect privé : consommation ou utilisation de biens ou de services à des


fins personnelles ;
 Aspect professionnel : Apport de travail intellectuel ou manuel aux
entreprises.

Les particuliers agissent pour leur propre compte. De ce fait, les actes et les
opérations accomplis par eux n’ont aucun caractère commercial.

Les besoins des particuliers sont nombreux. D’après leur durée, les besoins sont
classés comme suit :

 Difficulté passagère de trésorerie ;


 Dépenses exceptionnelles (mariage, travaux de réparation etc...) ;
 Achat d’équipements (électroménagers, meubles, véhicule etc...) ;
 Investissements immobiliers : Acquisition de terrain, construction d’une
maison etc…) ;

La satisfaction de ces besoins nécessite des sommes importantes. En l’absence d’une


épargne, les particuliers doivent recourir à la banque.

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L’impact

Un impact financier est un effet sur une situation financière. Techniquement, le terme
est générique. Il est souvent utilisé pour analyser toute situation qui modifie une
situation financière. Le concept d’impact financier a une utilisation spécifique en
gestion d’entreprise et en comptabilité financière qui limite la portée du terme.

B- OBJECTIFS

La réglementation bancaire recouvre l'ensemble des normes s’appliquant aux


établissements de crédit, banques, sociétés financières, etc.

Les objectifs principaux de la réglementation bancaire sont :

 d'assurer la sécurité des placements et des investissements ;


 de permettre la transparence et la traçabilité des opérations ;
 de mettre en place des normes similaires dans tous les pays.

Chacun des objectifs actuels concerne l’ensemble de la finance, qu’il s’agisse des
activités bancaires ou assurancielles, des services de paiement ou d’investissement.

Aujourd’hui, aucun objectif ne peut plus être considéré comme propre à l’un de ces
domaines ou étranger à l’un d’entre eux.

Cette réalité ne s’est toutefois imposée que récemment. Pendant longtemps, en effet, la
réglementation financière a été conçue de manière sectorielle, des dispositions
spécifiques et non nécessairement coordonnées régissant respectivement la banque,
l’assurance et les marchés organisés. En raison de l’interpénétration croissante de ces
diverses activités, du fait également de l’apparition de problématiques communes à
l’ensemble des activités financières, par exemple la nécessaire maîtrise des risques ou
la protection des intérêts de la clientèle de groupes proposant tous types de services
financiers, il est apparu nécessaire d’adopter des approches transverses et non plus
sectorielles. C’est ainsi que, pour la plupart, les objectifs généraux de la

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réglementation financière concernent tous les types d’activités ou au moins plusieurs
d’entre eux.

Même si chacun des principaux objectifs de la réglementation financière possède des


caractéristiques propres et par suite distinctives, ils n’en sont pas moins
complémentaires, voire interdépendants.

De la même façon, l’efficacité de la politique monétaire dépend largement de


l’existence d’un système bancaire stable et performant comme du bon fonctionnement
du système des paiements et des marchés de capitaux.

De même encore, peut-on observer que la stabilité du système financier est très liée à
celle de la monnaie comme au bon fonctionnement des marchés.

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2E PARTIE : L’IMPACT DE LA REGLEMENTATION
SUR LES CLIENTS PARTICULIERS (FORCES ET
FAIBLESSES) ET NOS PROPOSITIONS.

A- LA REGLEMENTATION BANCAIRE UEMOA

Nous devons garder à l’esprit qu’il est important que nos matières soient mondialisées,
tout en restant dans une logique de mondialisation et non pas de globalisation. Nous
avons la chance dans la langue française de pouvoir distinguer ces deux mots. La «
globalisation » renvoie à l’idée d’une uniformisation, ce qui semble peu opérant dans
un monde caractérisé par des réalités différentes.

La réglementation vise très souvent à éviter le développement de pratiques


(anti) concurrentielles abusives et à protéger le consommateur. Afin de limiter le
risque de propagation que l’on qualifie de risque systémique, de nombreuses mesures
de sauvegarde du système bancaire ont été mises en place par les instances de
régulation nationales. La réglementation bancaire impacte directement la sécurité du
système, les points sur lesquels la réglementation agit en faveur des entreprises sont
les suivantes :

1- LES RESERVES OBLIGATOIRES :

Considérées beaucoup plus comme des instruments de politique monétaire, elles ont
été initialement mises en place pour protéger les entreprises déposants en
contraignant les banques à détenir une part de leurs actifs sous forme de liquidités,
afin qu’elles soient en mesure de répondre à des retraits massifs.

 Base de détermination de l'assiette des réserves obligatoires à constituer

L'assiette des réserves obligatoires est déterminée sur la base des situations
comptables périodiques communiquées a la Banque Centrale des Etats de l'Afrique
de l'Ouest (BCEAO ou Banque Centrale), suivant le dispositif de déclaration
du Plan Comptable Bancaire de l'UMOA:

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 pour les banques, à partir des données extraites des états annexes à
leur situation comptable mensuelle de l'antépénultième' mois par rapport à
celui du dernier jour de la périodes de constitution des réserves obligatoires
;
 Pour les établissements financiers à caractère bancaire, à partir des données
tirées des états annexes a leur situation comptable du pénultième" trimestre
par rapport à celui de la période de constitution effective des réserves
obligatoires.

 Calcul des réserves obligatoires

Le montant minimum des réserves obligatoires que doit constituer chaque


établissement assujetti, sur une période de constitution donnée, est calculé en
appliquant les coefficients de réserves obligatoires en vigueur aux éléments
correspondants de l'assiette.

 Période de constitution des réserves obligatoires

Les réserves obligatoires sont constituées par les banques sur une base mensuelle,
allant du 16 de chaque mois au 15 du mois suivant. Pour les établissements financiers
à caractère bancaire assujettis, les réserves doivent être constituées sur une base
trimestrielle.

 Constitution des réserves obligatoires

Les réserves obligatoires sont constituées sur un compte ordinaire ou de règlement.


Les établissements de crédit assujettis ayant la qualité de participants directs ou
indirects au Système de Transfert Automatise et de Règlement dans l'UEMOA (STAR
UEMOA) constituent leurs réserves obligatoires dans leurs comptes de règlement
dudit système. Les établissements de crédit assujettis, ayant la qualité de sous-
participant, ainsi que les établissements n'ayant pas la qualité de participant au STAR
UEMOA, constituent leurs réserves obligatoires sur leurs comptes ordinaires a la
BCEAO. Les établissements de crédit assujettis sont tenus de constituer, sur une base
moyenne, le montant minimum de réserves obligatoires requis. II ne leur est pas fait

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obligation de maintenir chaque jour ledit montant en compte. Pour l'appréciation des
réserves obligatoires constituées, les soldes des comptes sont retenus par unité de
million et sans décimale.

 Déclaration des réserves obligatoires à la Banque Centrale

Les établissements de crédit assujettis adressent à la BCEAO, dans les trente (30)
jours suivant la date d'arrête de leurs situations comptables périodiques, et en tout état
de cause avant le début de la période de constitution concernée, les formulaires
d'évaluation des réserves obligatoires à constituer, dûment remplis, figurant en
annexe de la présente instruction. Les montants sont arrêtés par unité de million.
Tous les documents comptables ou statistiques nécessaires au calcul des réserves
obligatoires, transmis à la BCEAO par un établissement assujetti, doivent présenter
toutes les garanties de fiabilité et être obligatoirement revêtus de la signature de
personnes autorisées à engager ledit établissement Lorsque la BCEAO ne peut
connaitre avec précision le montant des réserves obligatoires a constituer par un
établissement de crédit assujetti, en raison de la non-disponibilité des données
requises au du fait de la non-fiabilité des informations communiquées, elle retient
comme niveau des réserves a constituer par ledit établissement au titre de la
période de constitution concerne, le montant le plus élève auquel cet établissement
a été auparavant assujetti au cours des six (06) dernières périodes de constitution,
jusqu'à la production des documents requis.

 Retard de transmission des déclarations de réserves

Les établissements de crédit assujettis à la constitution de réserves obligatoires qui


n'ont pas transmis à la BCEAO, dans les délais requis, les documents vises a !'article
6 de la présente instruction ou qui lui ont sciemment communique des statistiques
inexactes, sont passibles des sanctions prévues en la matière par la loi portant
réglementation bancaire.

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 Mode de contrôle des réserves obligatoires

La Banque Centrale calcule, au plus tard dans les deux (02) jours ouvres suivant la
fin de la période de constitution concernée, sur les périodes requises, le solde
moyen arithmétique du compte ordinaire au de règlement de chaque
établissement assujetti, selon la formule suivante:

Ou :
Smt= solde moyen des avoirs en compte ordinaire ou de règlement de la période
t de constitution des réserves obligatoires, en unités de millions ;

SC = So/de journalier du compte ordinaire ou de règlement ;

i = 1eme jour calendaire de la période t de constitution des réserves obligatoires ;

Nt = nombre de jours calendaires pendant la période t de constitution des


réserves obligatoires.

 Modalités de calcul de la pénalité pour insuffisance des réserves


obligatoires

La pénalité pour insuffisance des réserves obligatoires constituées est calculée sur
la part non constituée des réserves obligatoires, au taux de la pénalité en vigueur au
début de la période de constitution concernée selon la formule suivante :

Pt = montant de la pénalité sur la période t de constitution des réserves obligatoires

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Rot= montant minimum de réserves requis pendant la période t;

Sm1 = so/de moyen des avoirs de réserve de la petiote t;

T = taux de pénalité en vigueur au début de la période t ;

Nt = nombre de jours calendaires pendant la période t.

 Notification et perception de la pénalité

Les établissements de crédit ayant manque à leurs obligations de constitution de


réserves, reçoivent de la Banque Centrale, dans les quarante-huit (48) heures suivant
la constatation du manquement, une notification précisant le montant des pénates
auxquelles ils sont astreints, sans préjudice des sanctions qui pourraient être prises
par ailleurs, pour non-observation de la règlementation bancaire. Le montant des
pénalités est porte au débit de leur compte ordinaire ou de règlement dans les livres
de la BCEAO. Les pénalités ainsi appliquées sont acquises à la Banque Centrale.

2- LA REGLEMENTATION PRUDENTIELLE :

Elle s’exerce à travers un corpus de règles prudentielles destinées à s’assurer que les
pertes potentielles liées aux risques que prennent les banques peuvent être couvertes
par leur fonds propres c'est-à-dire par les actionnaires et non les épargnants ou les
autres contreparties. Le dispositif prudentiel s’établit comme suit :

 CAPITAL SOCIAL MINIMUM DES BANQUES ET ETABLISSEMENTS


FINANCIERS

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Capital social des banques
En application de l'article 23 de la loi bancaire, le montant du capital social minimum
des banques est fixé à un (1) milliard de F.CFA dans tous les Etats de l'UMOA.

Capital social des établissements financiers


Le capital social minimum des établissements financiers est uniformément fixé à 300
millions de F.CFA dans tous les Etats de l'UMOA. Toutefois, cette disposition ne
s'applique pas aux établissements financiers spécialisés dans les opérations de capital-
risque et d'investissement en fonds propres.

 EMPLOI DU CAPITAL MINIMUM


Les articles 23 dernier alinéa et 24 de la loi bancaire disposent que le capital social ou
la dotation des banques et établissements financiers doit rester à tout moment employé
dans le pays où l'agrément est délivré. Par ailleurs, le principe de l'agrément unique,
décidé par le Conseil des Ministres de l'UMOA en sa séance du 3 juillet 1997, et les
dispositions pratiques pour sa mise en œuvre arrêtées par ledit Conseil en sa session du
25 septembre 1998, confèrent désormais à une banque ou un établissement financier,
le droit d'exercer une activité bancaire ou financière dans un Etat membre de l'UMOA
et de s'établir dans toute l'Union, sans être obligé de solliciter de nouveaux agréments.
Par conséquent, le capital social d'une banque ou d'un établissement financier agréé
dans un Etat donné peut désormais être employé dans tout autre Etat de l'Union.
Toutefois, les dotations des implantations doivent être employées, au moins à
concurrence du seuil minimum fixé par la loi portant réglementation bancaire, dans le
pays d'accueil.

 REPRESENTATION DU CAPITAL MINIMUM


L'article 26 de la loi bancaire dispose que les banques et établissements financiers
doivent justifier, à tout moment, de fonds propres effectifs au moins égaux au capital
minimum déterminé en application de l'article 23. Par ailleurs, ce dernier article
prévoit notamment que la décision d'agrément d'un établissement peut fixer un niveau
de capital minimum supérieur au montant arrêté par le Conseil des Ministres de

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l'Union pour les banques ou par les Autorités nationales pour ce qui concerne les
établissements financiers. Les fonds propres effectifs sont constitués par des
ressources permanentes ou stables permettant à l'établissement d'exercer son activité et
disponibles au besoin pour apurer des pertes ou, en cas de liquidation, remboursables
seulement après les autres dettes. Ils sont subdivisés en deux éléments : les fonds
propres de base et les fonds propres complémentaire. Leurs modalités de détermination
sont abordées dans la partie consacrée aux normes de gestion. Pour vérifier la
représentation du capital minimum, il conviendra en pratique de comparer le montant
des fonds propres de base au niveau du capital minimum fixé dans la décision
d'agrément.

 RESERVE SPECIALE
En vue notamment de favoriser un renforcement systématique de leurs fonds propres
par l'affectation des résultats bénéficiaires, l'article 27 de la loi bancaire impose aux
banques et établissements financiers de constituer une réserve spéciale, incluant toutes
réserves éventuellement exigées par les lois et règlements en vigueur, alimentée par un
prélèvement annuel sur les bénéfices nets réalisés, après imputation, le cas échéant, du
report à nouveau déficitaire. Le taux est fixé à 15 %. La dotation à la réserve spéciale
est obligatoire, quel que soit le niveau atteint par le montant cumulé de cette réserve
par rapport au capital social de la banque ou de l'établissement financier concerné.
S'agissant particulièrement des banques et établissements financiers non dotés de la
personnalité morale (siège social établi à l'étranger), la réserve spéciale s'ajoute à la
dotation visée à l'article 24 de la loi bancaire et destinée à permettre aux établissements
en cause de se conformer à la réglementation sur le capital minimum. La réserve
spéciale peut servir à l'apurement des pertes, à condition que toutes les autres réserves
disponibles soient préalablement utilisées.

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 REGLEMENTATIONS COMPTABLES
L'article 39 de la loi bancaire fait obligation aux banques et établissements financiers
d'établir leurs comptes conformément aux dispositions comptables et autres règles
définies par la Banque Centrale. Ainsi, les banques et les établissements financiers
sont tenus d'organiser leur comptabilité selon les dispositions prévues dans le plan
comptable bancaire de l'UMOA, entré en vigueur depuis le 1er janvier 1996.

Le plan comptable bancaire


Le plan comptable vise à assurer une plus grande fiabilité des documents comptables
et plus généralement de l'information financière émanant des banques et
établissements financiers. Il est caractérisé par :
 L’imposition d'un plan de comptes avec des contenues de comptes clairement
définis ;
 La définition de l'organisation comptable relative au manuel de procédures,
à l'enregistrement des opérations, à la confection des documents de synthèse
et à l'établissement des comptes consolidés ;
 La définition des principes comptables ;
 La définition des méthodes comptables, notamment les méthodes
d'évaluation, les règles et les procédures de préparation et de présentation
des documents de synthèse.

Règles minimales de provisionnement des risques en souffrance.


L'instruction n°94-05 de la banque centrale relative à la comptabilisation et au
provisionnement des engagements en souffrance, élaborée dans le cadre de l'adoption
du plan comptable bancaire, définit les règles minimales de provisionnement des
risques en souffrance. En particulier, les banques et établissements financiers sont
tenus de respecter les dispositions ci-après.
 Risques directs ou engagements par signature sur l'Etat et ses
démembrements. La constitution de provision est facultative.
 Risques garantis par l'Etat. Il est recommandé aux banques et
établissements financiers, sans obligation de leur part, la constitution

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progressive de provisions, à hauteur de créance garantie (capital et
intérêts), sur une durée maximale de 5 ans, lorsqu’aucune inscription
correspondant au risque couvert n'est effectuée dans le budget de l'Etat.
 Risques privés non garantis par l'Etat
 Contrôle par les commissaires aux comptes. La réglementation
prudentielle reposant en grande partie sur des données comptables,
celles-ci doivent présenter toutes les garanties de fiabilité. Aussi, la loi
bancaire a-t-elle prévu la certification des comptes des banques et
établissements financiers par des Commissaires aux comptes, choisis sur
une liste agréé par la Cour d'Appel ou tout autre organisme habilité en
tenant lieu. En outre, le choix des Commissaires aux comptes est
désormais soumis à l'approbation de la Commission Bancaire qui pourra
ainsi juger de la compétence et de la moralité des personnes appelées à
certifier les comptes des banques.
 Publication des comptes. Outre la communication pour chaque banque et
établissement financier, au plus tard le 30 juin de chaque année, des
documents de fin d'exercice, la loi bancaire prévoit, en son article 40, la
publication au journal officiel et à la diligence de la Banque Centrale, des
comptes annuels de chaque banque.

Contrôle interne des opérations


Les banques et établissements financiers doivent se doter d'un système de contrôle
interne permettant notamment de vérifier le respect des dispositions et usages en
vigueur dans la profession et de garantir la qualité de l'information financière et
comptable. Les obligations incombant aux banques et établissements financiers dans
le domaine du contrôle interne sont précisées par instructions de la Banque
Centrale ou circulaires de la Commission Bancaire.

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 REGLEMENTATION DES OPERATIONS EFFECTUEES PAR LES
BANQUES ET ETABLISSEMENTS FINANCIERS

La loi bancaire en son article 44 donne compétence au Conseil des Ministres de


l'UMOA pour prendre toutes dispositions concernant, notamment :

 Le respect par les banques et établissements financiers d'un rapport entre les
divers éléments de leurs ressources et emplois ou le respect de plafond ou
minimum pour le montant de certains de leurs emplois ;
 les normes de gestion que les banques et établissements financiers
doivent respecter en vue notamment de garantir leur liquidité, leur
solvabilité, la division de leurs risques et l'équilibre de leur structure
financière.

En application de ces dispositions, le Conseil des Ministre de l'UMOA a


adopté les réglementations suivantes.

Réglementation des participations

Dans le souci notamment d'éviter que les banques ne puissent, par des prises de
participation dans des entreprises, contourner l'interdiction qui leur est faite d'exercer
des activités industrielles, commerciales, agricoles ou de services (article 33 de la loi
bancaire), les normes ci-après ont été retenues :

Il est interdit aux banques et aux établissements financiers de détenir, directement ou


indirectement, dans une même entreprise, autre qu'une banque, un établissement
financier ou une société immobilière, une participation supérieure à 25 % du capital de
l'entreprise ou à 15 % de leurs fonds propres de base.

Cette limitation s'applique désormais aux établissements financiers, à l'exception de


ceux spécialisés dans les opérations de capital-risque ou d'investissement en fonds
propres.

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La réglementation des prêts aux principaux actionnaires, aux dirigeants et au
personnel

Le montant global des concours (y compris les engagements par signature) pouvant
être consenti par les banques et les établissements financiers aux personnes participant
à leur direction, administration, gérance, contrôle ou fonctionnement, ne doit pas
dépasser 20 % de leur fonds propres effectifs. Seuls, les fonds de garantie
interbancaires ayant le statut d'établissement financier et qui ne font pas appel public à
l'épargne et aux emprunts bancaires pour leur financement, sont exclus du champ
d'application de cette réglementation compte tenu de la spécificité de leurs opérations.

Les crédits garantis par nantissement de marchés publics ou de produits à


l'exportation sont pris en considération pour l'application de cette disposition.
Conformément aux dispositions de l'article 35 de la loi portant réglementation
bancaire, le seuil de 20 % pourra être modifié à tout moment par une instruction de la
Banque Centrale. Les banques et les établissements financiers sont tenus de notifier à
la Banque Centrale et à la Commission Bancaire de l'UMOA tout concours à un
seul dirigeant, actionnaire ou personne participant à leur gérance, contrôle ou
fonctionnement dont l'encours atteint au moins 5 % de leurs fonds propres effectifs.

Par personnes participant à la direction, administration, gérance, contrôle ou


fonctionnement, il convient d'entendre notamment le Président - Directeur Général,
le Directeur Général, les Administrateurs, les Gérants, les dirigeants de fait, les
liquidateurs ou l'administrateur provisoire, les personnes ayant la qualité de Directeur
et, par assimilation, les Secrétaires Généraux et Conseillers, les commissaires aux
comptes et tout le personnel de l'établissement. Par ailleurs, les personnes physiques
ou morales détenant chacune directement ou indirectement 10 % des droits de vote ou
plus au sein d'une banque ou d'un établissement financier sont concernées par cette
disposition.

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La réglementation des immobilisations hors exploitation et participations
dans des sociétés immobilières

Le montant global des immobilisations hors exploitation et participations dans des


sociétés immobilières dont les banques et établissements financiers peuvent être
propriétaires, est limité à un maximum de 15 % de leurs fonds propres de base. Les
immobilisations nécessaires à l'exploitation des banques et établissements financiers,
au logement de leur personnel et au fonctionnement des œuvres sociales, sont donc
exclues du champ d'application de cette disposition.

En outre, les immeubles dévolus à une banque ou un établissement financier au titre


de réalisation de garanties immobilières sur un client défaillant, ne sont également pas
pris en considération, à condition qu'il en soit disposé dans un délai maximum de deux
ans. Au-delà de cette période, la Commission Bancaire est habilitée, par délégation du
Conseil des Ministres de l’union à accorder une prorogation de ce délai, au cas par
cas. Cette limitation s'applique désormais aux établissements financiers, à
l'exception de ceux spécialisés dans les opérations de capital-risque ou
d'investissement en fonds propres.

La limitation du total des immobilisations et des participations par rapport aux


fonds propres

En plus du respect des diverses limitations relatives aux participations dans des
entreprises et aux immobilisations hors exploitation,, l'ensemble des actifs
immobilisés des banques et des établissements financiers, hormis ceux spécialisés
dans les opérations de capital-risque ou d'investissement en fonds propres, doit être
financé sur des ressources propres. Les immeubles acquis à titre de réalisation de
garanties ne sont pas pris en considération dans ce plafond, sous réserve qu'il en soit
disposé dans un délai de deux ans ou qu'ils bénéficient d'une dérogation de la
Commission Bancaire, au cas par cas.

Pour l'application de cette règle, l'ensemble des immobilisations corporelles ou


incorporelles et les participations sont à prendre en considération, à l'exclusion d'une
part, des frais et valeurs immobilisés incorporels et d'autre part, des participations

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dans les banques et établissements financiers et des dotations des succursales. Le total
des immobilisations et participations ainsi défini, ne peut excéder 100 % des fonds
propres effectifs nets des participations dans les banques et établissements financiers
et des dotations des succursales.

Cette limitation s'applique aux établissements financiers, à l'exception de ceux


spécialisés dans les opérations de capital-risque ou d'investissement en fonds propres.

 NORMES DE GESTION

La couverture des risques : La règle de couverture des risques est définie par un
rapport minimum à respecter, dit "rapport fonds propres sur risques". Ce ratio
comporte au numérateur, le montant des fonds propres effectifs de la banque ou de
l'établissement financier, et au dénominateur, les risques nets, déterminés selon les
modalités exposées ci- après. Le pourcentage minimum à respecter est fixé à 8 %.

Les banques et établissements financiers qui ont un ratio inférieur à cette norme
disposent jusqu'au 1er janvier 2002 pour se conformer à la nouvelle norme. Les
établissements financiers spécialisés dans les opérations de capital-risque ou
d'investissement en fonds propres ne sont pas assujettis à cette norme.

La division des risques : Les banques et les établissements financiers doivent


limiter, dans une certaine proportion, leurs risques sur un même bénéficiaire ou une
même signature, ainsi que sur l'ensemble des bénéficiaires dont les concours
atteignent un niveau donné de leurs fonds propres effectifs.

Les règles de liquidité et le seuil d'illiquidité : La réglementation sur la liquidité


prend la forme d'un rapport entre d'une part, au numérateur, les actifs disponibles et
réalisables ou mobilisables à court terme (trois mois maximum), et d'autre part, au
dénominateur, le passif exigible à court terme ou les engagements par signature
susceptibles d'être respecté à tout moment. Le ratio ainsi défini, appelé " coefficient
de liquidité ", s'applique à l'ensemble des banques et établissements financiers

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autorisés à recevoir des fonds du public (y compris par l'émission de titres de
créances négociables).

3- LA SUPERVISION BANCAIRE :

Les autorités de supervision surveillent de près l’activité des banques. Elles contrôlent
régulièrement les documents comptables pour s’assurer notamment du respect de
certains ratios (solvabilité, liquidité, exposition au risque de marché etc.). La
réglementation sur les établissements de crédit est uniformisée par une loi portant
réglementation bancaire dans la zone UEMOA. Cette nouvelle loi bancaire, fait une
distinction entre les banques et les établissements financiers à caractère bancaire, mais
elle leur donne une dénomination commune : « établissements de crédit ».

L’article 4 de cette nouvelle loi bancaire sur les établissements de crédit précise que
les établissements financiers à caractère bancaire sont habilités à effectuer les
opérations de banque pour lesquelles ils sont agréés.

Ils sont classés, par instruction de la Banque centrale, en diverses catégories selon la
nature des opérations de banque qu’ils sont habilités à effectuer. Pour plus de
précision, l’article 6 considère comme opérations de crédit, pour l’application de la
présente loi, « tout acte par lequel une personne, agissant à titre onéreux : met ou
promet de mettre des fonds à la disposition d’une personne ; prend, dans l’intérêt de
celle-ci, un engagement par signature tel qu’un aval, un cautionnement ou une
garantie. » sont assimilés à des opérations de crédit, le crédit-bail et, de manière
générale, toute opération de location assortie d’une option d’achat. »

La loi-cadre prévoit en son article 56- notamment que Le Conseil des Ministres de
l’UMOA est habilité à prendre toutes dispositions concernant :

1) le respect, par les établissements de crédit, d’un rapport entre les divers éléments
de leurs ressources et emplois ou le respect de plafond ou de minimum pour le
montant de certains de leurs emplois ;

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2) les conditions dans lesquelles les établissements de crédit peuvent prendre des
participations ;

3) les normes de gestion que les établissements de crédit doivent respecter en vue
notamment de garantir leur liquidité, leur solvabilité, la division de leurs risques et
l’équilibre de leur structure financière.

Par ailleurs, elle prévoit en son article 59 que « Les établissements de crédit ne
peuvent s’opposer aux contrôles effectués par la Commission Bancaire et la Banque
Centrale, conformément aux dispositions en vigueur sur le territoire de (). »

Il est clair que la loi-cadre régissant l’activité bancaire dans la zone UEMOA jette elle-
même les bases du contrôle que devraient exercer les différentes institutions et organes
(Conseil des Ministres, BCEAO, Commission bancaire, Ministres des finances) sur les
établissements de crédit exerçant dans l’espace de l’Union en raison
fondamentalement de l’importance de celle-ci dans la croissance et la stabilité de
l’économie sous régionale.

A cela s’ajoute un fait majeur lié à une réglementation internationale de plus en plus
stricte de l’activité bancaire et notamment des politiques de crédit. Cette situation
provient directement de la crise financière de 2008 dont l’origine était une politique de
crédit imprudente et pas maîtrisée ayant mis en péril les dépôts reçus des tiers par les
établissements bancaires. Dans tous les pays touchés par la crise financière, les Etats
ont été obligés de jouer leur rôle régalien de garant en dernière ressort.

En effet, la faiblesse de nos économies appelle plus de prudence en raison du fait


qu’une cure, dans de pareilles circonstances, serait hautement plus destructrice pour le
tissu économique ici qu’elle ne l’a été ailleurs.

C’est dans ce contexte qu’est intervenue l’entrée en vigueur le 1er Janvier 2018 d’une
nouvelle réglementation prudentielle issue de la transposition des normes Bâle II et
Bâle III. Cette nouvelle donne appelle de la part des banques un changement dans la
démarche pour un renforcement du système financier et de la solidité des
établissements de crédits.

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En effet, ces dernières règles, qui viennent en complément de celles pratiquées jusque-
là par l’autorité de tutelle à savoir la BCEAO, portent sur :

 La solvabilité c’est-à-dire le risque de crédit, le risque de marché, le risque


opérationnel ;
 Le dispositif de surveillance que chaque banque doit mettre en œuvre pour surveiller
les risques et pour connaitre à tout moment son exposition et sa situation vis-à-vis des
fonds propres ;
 Et enfin, une discipline de marché, en exigeant des banques la communication des
informations financières.
De façon plus générale, la BCEAO conduit sa politique de surveillance macro
prudentielle consistant à mesurer, évaluer et limiter le risque systémique, c’est-à-dire
le risque d’une défaillance majeure de la fourniture de services financiers ayant des
conséquences sérieuses sur l’économie réelle.
Les réformes engagées ces dernières années ont permis d’améliorer le cadre de suivi
des risques de nature systémique en vue du renforcement de la résilience du système
financier de l’UMOA.

Pour ce qui concerne spécifiquement le secteur bancaire de l’UMOA, le dispositif


actuel de surveillance du risque systémique repose notamment sur :

 Les indicateurs de solidité financière (ISF) du secteur bancaire, qui sont des ratios
caractéristiques de la santé et la solidité du système bancaire. L’établissement de ces
indicateurs par le Fonds Monétaire International est la résultante de diverses crises
bancaires et financières et des besoins de renforcement des dispositifs de surveillance
macro prudentielle dans les Etats. Dans le cadre de la préservation de la stabilité
financière de l’Union, la BCEAO procède à l’élaboration et au suivi des indicateurs de
solidité financière du secteur bancaire ;
 Les stress tests ou tests de résistance bancaires, qui permettent d’évaluer la capacité
d’un établissement de crédit ou d’un système bancaire à faire face à des chocs sévères,
simulés à travers des scénarii extrêmes mais susceptibles de se produire. La BCEAO
procède également à l’évaluation de la capacité de résilience du secteur bancaire à
travers la mise en œuvre de cet outil.

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Plusieurs réformes sont également en cours pour améliorer le cadre de régulation du
système financier de l’UMOA. Il s’agit notamment des projets relatifs à l’adoption
d’indicateurs de surveillance macro prudentielle pour le secteur bancaire et financier, à
l’identification des établissements bancaires d’importance systémique, à la supervision
sur base consolidée des groupes bancaires et à la surveillance complémentaire des
groupes financiers.

Dans cette perspective, et en application des règles Bâle II et Bâle III, différents textes
ont été adoptés au niveau de l’UMOA qui concourent tous à la réalisation de l’objectif
de sécurisation et de stabilisation du secteur financier.

4- L’ASSURANCE - DEPOT :

Elle a essentiellement pour objectif de dissuader les ruées bancaires. Les entreprises
déposantes, sachant leurs fonds assurés, ne sont plus incitées à retirer leurs dépôts à la
moindre rumeur. Cela élimine le risque de panique bancaire.

5- LE PRETEUR DE DERNIER RESSORT (PDR) :

Les autorités monétaires peuvent apporter leur soutien à une banque en difficulté sous
forme de prêts exceptionnels. Le plus souvent c’est la banque centrale, dotée du
pouvoir de créer la monnaie, qui tient ce rôle. L’intervention du PDR est d’abord
curative dans la mesure où elle permet d’éviter qu’une faillite isolée ne débouche, par
un effet domino, sur une crise systémique. Mais comme l’assurance - dépôt, elle joue
un rôle préventif.

6- LE DEVELOPPEMENT DE LA REGLEMENTATION BANCAIRE

L’internationalisation de l’activité bancaire réduit l’efficacité de la supervision et des


réglementations nationales, et elle rend absolument nécessaire la mise en place de
nouvelles mesures de sauvegarde. Du fait que 80% des dépôts sont des dépôts
interbancaires, un problème affectant une banque peut très vite se répercuter au niveau
mondial.

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Le développement de façon continue des réglementations bancaires et surtout leurs
mise à jour, permet aux entreprises de bénéficier d’un secteur bancaire un peu plus
serein, ce qui indirectement impact sur le développement de leurs activités.

B- AVANTAGE ET INCONVENIENT DE LA
REGLEMENTATION BANCAIRE

La réglementation bancaire présente des limites c'est-à-dire que la posologie des


organisations financières présente des avantages et des inconvénients ou pose encore
des problèmes non résolus dans la société.

Les avantages :

 favoriser un meilleur accès au crédit, à un coût moindre et un faible degré


d'exigence de garantie ;

 faire prendre en compte la qualité de leur réputation dans les critères


d'appréciation des organismes de crédit ;

 bénéficier d'une meilleure qualité de service des organismes de crédit,


notamment en termes de délai de traitement de leurs dossiers de crédit ;

 disposer d'outils innovants (outils web notamment) pour leur permettre de


connaître leur notation, de vérifier l'exactitude des informations les concernant
et de procéder, le cas échéant, à des réclamations.

Les inconvénients ou limites:

La crise financière qui est due aux a relevé de graves lacunes de la réglementation du
contrôle bancaire. Les normes prudentielles en Cote ivoire

Une des raisons d’exister de la réglementation bancaire est la protection des petits
déposants contre le risque de faillite de leur banque et en faveur de la stabilité du

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système financier pour soutenir la croissance économique. La hausse du risque
systémique est toujours ignorée dans les dispositifs réglementaires. Le dispositif reste
centré autour les seules préoccupations micro prudentielles visant à maintenir la
stabilité et la solvabilité des banques.

L’une des limites principales de la réglementation prudentielle. Il était de rester centré


uniquement sur les risques bancaires de façon individuelle sans tenir compte des
interactions entre les banques et de l’environnement économique (risque systémique).
Le risque systémique recouvre tous les événements susceptibles de mettre en péril la
totalité du système bancaire et financier.

La crise bancaire a démontré que l’interconnexion des plusieurs banques peut


transformer un risque de contrepartie en une crise de liquidité du marché interbancaire.

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CONCLUSION

Au terme de notre analyse, il ressort que la mise en application de la réglementation


bancaire de l’UEMOA, a permis de mieux structurer l’activité bancaire dans notre
espace monétaire, mais de rendre un peu plus fluide les opérations qui s’y déroulent.
Cependant beaucoup d’améliorations restent à faire en témoigne les limites relevée.
Une étude continuelle de l’activité bancaire, permettra de capter toutes les
préoccupations, afin d’optimiser les textes pour concrétiser cette volonté de rendre
plus homogène l’activité bancaire. Ainsi, le client particulier pourra s’appuyer sur un
système bancaire efficace et efficient pour se réaliser.

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SOURCES DOCUMENTAIRES

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