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PARTIE 1 : ELECTRICITE

Exercice 1 : calcul de courant et tension en régime permanent


NB : cet exercice est un exercice de rapidité

Exercice 2 : réseau à deux mailles

Exercice 3 : circuit linéaire


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Exercice 4 : modélisation de Thévenin

Exercice 5 : DIVISEUR DE TENSION

Exercice 6 : Théorème de Millman

Exercice 7: Théorème de Millman(2)


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Exercice 8: énergie électrique


Une pile de force électromotrice E=4,5V et de résistance interne r=1Ω fournit une puissance électrique
Pél=5W à un récepteur monté entre ses bornes.

1-Montrer qu’il existe deux valeurs de l’intensité du courant qui permettent à la pile de fournir cette
puissance au circuit et les calculer.

2-Calculer le rendement du générateur dans chaque cas et conclure.

On utilise un moteur électrique et un câble pour élever une charge de masse M=52Kg à une vitesse de
valeur constante V=6,4 cm/s. Le moteur est soumis à la tension U=36V et traversé par un courant
d’intensité I=1,5A . A cause de frottements divers, seulement 80% du travail mécanique fourni par le
moteur est transmis à l charge. g=9,8N/Kg. Calculer :

1-La puissance mécanique fournie par le moteur.


2-La puissance dissipée par effet joule dans le moteur.
3-Le rendement du moteur.
3-Une ligne de transport de résistance r, est utilisée pour alimenter une installation de facteur de
puissance k. Soit Pf, la puissance électrique fournie et U la tension de la ligne.
1-Exprimer en fonction de Pf,U et k l’intensité I du courant dans la ligne
2-Déterminer la puissance consommée par effet joule dans la ligne de transport.
U=2050V, k=0,9 , Pf=20KW et r=0,8Ω
3-3-Proposer une solution pour limiter les pertes d’énergie dans la ligne.

Exercice 9: énergie électrique


Un circuit électrique en série comprend les éléments suivants montés en série : un générateur de f.é.m
E=12V et de résistance interne r=1Ω, un ampèremètre de résistance interne g=0,5Ω, un électrolyseur à
électrode inattaquable de f.c.é.m E’=3V et de résistance interne r’=2Ω, un moteur de f.c.é.m E’’=5V et
de résistance interne r’’=2,5Ω, un résistor de résistance R=3Ω.

1. Faire le schéma normalisé du circuit.


2. Calculer l’intensité du courant dans le circuit
3. Déterminer la puissance :
 fournie par le générateur
 Dissipée par effet joule dans le circuit
 Mécanique du moteur
 Chimique de l’électrolyseur
4. Calculer le rendement :
 du moteur
 de l’électrolyseur
 du circuit
 du générateur
 de la portion de circuit comprenant le moteur et l’électrolyseur
5. Calculer l’énergie reçue par l’électrolyseur en 25 minutes
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Exercice 10 : condensateur

Deux condensateurs de capacités C1 = 8 microfarads et C2 = 2 microfarads sont montés en série.


1.a. Quelle est la capacité du groupement?
1.b. On applique une tension U = 100 V aux bornes du groupement. Quelle est la tension aux bornes de
chaque condensateur?

Exercice 11 : condensateur
Les caractéristiques d’un condensateur sont les suivantes :

– capacité : C = 0,12 mF
– épaisseur diélectrique : e = 0,2 mm
– permittivité relative de l’isolent : εr = 5
– tension de service : Us = 100 V ε0 = k = 8,84 × 10−12 F/m

Calculer :

1. La surface S des armatures.


2. La charge Q du condensateur soumis à la tension de service.
3. L’énergie emmagasinée dans ces conditions.
4. Le condensateur étant chargé, on l’isole, puis on l’associe en parallèle à un condensateur de capacité
C1 = 0,15 mF initialement déchargé. Calculer :

a. La charge totale de l’ensemble formé par les deux condensateurs


b. La tension commune aux deux condensateurs en régime permanent.
c. L’énergie emmagasinée par le montage.
d. Conclure.

Exercice 12 : condensateur

On dispose de condensateurs identiques, de caractéristiques 10 µF, 400 V. Comment faut-il les


regrouper pour obtenir une batterie de capacité 10 µF et de tension de service 2 000 V?

Exercice 13 : condensateur

Les armatures A et B d’un condensateur plan sont séparées par une lame d’air d’épaisseur 2 mm. La
surface de chaque armature est de 20 cm2. On soumet ce condensateur à une tension de 100 V.
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1.a Quelles sont les charges portées par les armatures A et B?

1.b. Quelle est l’énergie du condensateur?

Exercice 14 : condensateur

On prend un condensateur de capacité C1 = 470 µF et chargé avec la tension U1 = 24 V.


1. Calculer la valeur de l’énergie W1 emmagasinée par C1.

On prend un deuxième condensateur de capacité C2 = 1000 µF déchargé (U2 = 0 V).

2. Quelle est la valeur de l’énergie W2 emmagasinée par C2 ?

On branche maintenant les deux condensateurs C1 et C2 en parallèle.


3. Déterminer la valeur de la tension U aux bornes des deux condensateurs.
4. Calculer la valeur de l’énergie W12 emmagasinée par l’ensemble C1//C2

Exercice 15 : condensateur

On charge un condensateur par un courant constant I0 = 0,30 mA pendant 8 s. La tension U aux bornes
du condensateur est alors de 12 v.

1. Quelle est la capacité C du condensateur en µF?

Le condensateur d’un flash électronique de capacité 150 µF est chargé avec une tension U = 500 V.

2. Quelle est la valeur de la charge q portée par son armature positive?


3. Quelle est l’énergie E stockée par ce condensateur?

Exercice 16: condensateur

Un condensateur plan a les caractéristiques suivantes : S = 350 cm2 et e = 4 mm.Il est chargé sous une
tension U = 25 V.

1. Calculer la capacité de ce condensateur dans le cas où le diélectrique est l’air.


2. Que devient-elle si on remplace l’air par le mica?
3. Quelle est l’intensité du champ électrique qui règne alors entre ces armatures?
4. Sachant que le champ disruptif pour le mica est de 150 MV/m, quelle est la tension qui détruira le
condensateur?
5. La tension de service correspond au deux tiers de la tension destructrice. Quelle est sa valeur?
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Exercice 17 : condensateur

La distance entre les armatures d’un condensateur plan à air X est e = 4 mm. On charge ce
condensateur sous une tension U = 4 000 V, puis on l’isole.
1. Quelle est l’allure des lignes de champ entre les armatures? Quelle est l’intensité du champ
électrique?
2. La charge du condensateur, mesurée à l’aide d’un galvanomètre balistique, vaut Q = 1,3 ×10−7
C.

a. Déterminer sa capacité CX
b. Calculer l’énergie électrique emmagasinée dans ce condensateur.
3. Les armatures du condensateur X chargé sont reliées aux armatures d’un condensateur Y, de
capacité CY = 1,75.10−11 F, non chargé. L’équilibre étant établi, on sépare les deux
condensateurs. X est alors isolé et Y déchargé.
a. Quelle est la nouvelle charge de X.

Combien de fois faut-il renouveler l’opération pour que la charge de X soit inférieure à Q2 ?

Exercice 18 : condensateur

Un condensateur de capacité C = 470 pF est traversé par un courant I. La tension u(t) aux bornes du
condensateur est représentée ci-dessous. Déterminer la valeur de l’intensité .I

Exercice 19 : condensateur

Un condensateur de capacité C est traversé par un courant constant I = 0,5 mA. La tension u(t) est
représentée ci-dessous : Déterminer la valeur de la capacité :
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Exercice 20 : circuit RLC


On considère un dipôle contenant, montés en série, une bobine de résistance R et d’inductance L, un
condensateur de capacité C, un ampèremètre de résistance négligeable. On note I, l’indication de
l’ampèremètre. Ce circuit est alimenté par une génératrice basse fréquence qui délivre une tension
sinusoïdale u dont la fréquence N est réglable de façon continue entre 10Hz et 1000Hz et est de valeur
maximale Um = 2V.
1-Que mesure l’ampèremètre monté dans le circuit. Donner son expression en fonction de l’impédance
Z du dipôle et de Um.

2-Donner l’allure de la courbe représentative des variations de I en fonction de N.


3-L’intensité efficace maximum Io = 70,7 mA, est obtenue pour No = 200Hz. D’autre part,
l’indication de l’ampèremètre correspondant à N1 =203Hz est I1= 11,4mA.
3-1-Calculer la valeur de R.

3-2-Trouver des relations entre L, C et N d’une part ; L, C et No d’autre part. En déduire les valeurs de L
et C.

3-3-Déterminer le déphasage φ de l’intensité i du courant sur la tension aux bornes de ce dipôle


lorsque l’ampèremètre indique I1= 11,4 mA.

Exercice 21 : RLC
On alimente successivement par une même tension, alternative sinusoïdale uAC =Umcosωt, les dipôles
1 et 2 représentés respectivement par les figures 1 et 2.
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Le dipôle 1 comprend en série : deux résistors de résistance r1=10Ω et r2=32Ω et une bobine
d’autoinduction L et de résistance r. Le dipôle 2 comprend en série : les résistors précédents, la bobine
précédente et un condensateur de capacité C.
On suit sur le même oscilloscope bi courbe les variations des tensions uAD (voie Y1) et uBD(voie Y2) en
fonction du temps. Les caractéristiques de l’oscilloscope sont les suivantes : 2,5×10−3S/div pour la base
de temps qui commande le balayage horizontal.

Voie Y1 : 5V/div pour la déviation verticale.

Voie Y2 : 0,5 V/div pour la déviation verticale

On observe successivement sur l’écran de l’oscilloscope les courbes représentées sur les figures.
1-Donner l’expression de uAD =Umcosωt en précisant les valeurs de Um et ω.
2-Etudier les déphasages entre l’intensité iAD et la tension uAD les dipôles 1 et 2. A quel cas particulier
correspond le dipôle 2.

3-Déduire des résultats expérimentaux la résistance r de la bobine.

4-Calculer les valeurs numériques de L, auto-inductance de la bobine et la capacité C, capacité du


condensateur.

Exercice 22 : circuit RLC


Un condensateur de capacité C = 33 m F est chargé avec un générateur de tension réglé sur U = 10 V.
1. Calculer la charge Q0 et l'énergie E0 emmagasinée par ce condensateur.

2. Ce condensateur chargé est déconnecté du générateur puis relié aux bornes d'une bobine
d'inductance L =120 mH. Dans cette question on suppose nulle la résistance du circuit. On observe ce
qui se passe à l'aide d'un oscilloscope.
a) Faire un schéma du montage.
b) Dessiner qualitativement la figure observée sur l'écran de l'oscilloscope.
c) Donner une interprétation énergétique du phénomène.
d) Etablir l'équation différentielle vérifiée par la tension instantanée aux bornes du condensateur.
On précisera les conventions.

3.Le circuit constitué par la bobine et le condensateur portant la charge Q0 a été fermé à l'instant pris
comme origine des temps t = 0.
a) Déterminer l'expression de la charge instantanée du condensateur en fonction du temps et des
grandeurs L et C des composants.
b) Calculer les valeurs maximale et efficace de l'intensité du
courant.

c) Calculer la période propre T0 des oscillations électriques.


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4. En réalité la bobine possède une inductance L mais aussi une résistance r.

La tension aux bornes du condensateur est enregistrée avec un oscilloscope spécial à mémoire qui
permet la visualisation d'un phénomène qui ne se produit qu'une fois.

a) Pourquoi a-t-on besoin d'un tel appareil ?


b) Donner une interprétation énergétique du phénomène.
La courbe obtenue avec la sensibilité horizontale 10 ms / division est reproduite ci-
dessous (figure 1).
c) Comparer la pseudo-période T et T0.
d) Calculer l'énergie calorifique dégagée dans r après 1 oscillation.

figure 1

Exercice 23 circuit RLC


On monte en série un résistor linéaire de résistance R=7Ω et la bobine. L’ensemble est alimenté par
une tension sinusoïdale u=33,94cos100πt (u en V et t en S). On mesure les tensions efficaces U1 et U2
aux bornes du résistor et aux bornes de la bobine U1=8V et U2=19,6V.

1-Déterminer la valeur efficace de la tension aux bornes du circuit et la fréquence du courant.

2-Faire la représentation de Fresnel associée aux tensions efficaces sachant que la bobine a pour
résistance r.
3-Déterminer le déphasage α de la tension aux bornes de la bobine par rapport à l’intensité du courant.

4-Calculer les valeurs de la résistance r et de l’inductance L de la bobine


5-Déterminer le déphasage φ de l’intensité i par rapport à la tension aux bornes du circuit

6-Donner les expressions instantanées de la tension aux bornes du résistor et de la bobine.

Exercice 24 : circuit RLC


Un générateur délivre une tension alternative sinusoïdale uAB=Umsinωt, avec Um=100√2 V. Il débite
dans une portion AB de circuit série comprenant un conducteur ohmique de résistance R=20Ω, une
bobine d’auto=inductance L=0,5H et un condensateur de capacité variable C.
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1-Donner l’expression littérale de l’impédance Z de la portion de circuit AB.

2-On fait varier C en maintenant fixes R, L, Um et ω. Lorsque le condensateur a une capacité C1=15πF,
on constate que l’intensité efficace a la valeur la plus grande.

2-1-Calculer la fréquence f de la tension sinusoïdale

2-2-Calculer l’intensité efficace I du courant traversant alors le circuit.


3-Faire le schéma du montage permettant d’observer simultanément sur l’écran d’un oscilloscope bi
courbe, la tension entre les points A et B d’une part et l’intensité du courant dans le circuit d’autre part.

4-Pour la valeur C2=17πF de la capacité,


4-1- Calculer le déphasage φ du courant sur la tension entre A et B.
4-2-Donner l’expression de l’intensité instantanée i du courant qui passe dans le circuit.

4-3-Indiquer au moyen d’un schéma comment les deux courbes se placent l’une par rapport à l’autre
sur l’écran de l’oscilloscope.

Exercice 25 : circuit RLC


Un générateur maintient entre les bornes A et B d’un circuit électrique une tension alternative
sinusoïdale variable et de valeur efficace UAB=60V. Ce circuit comporte en série un résistor de
résistance R et un dipôle D dont on ne connait pas les grandeurs caractéristiques. Pour une pulsation
ω=500 rad/s, on mesure les valeurs efficaces des grandeurs physiques suivantes :

Valeurs efficace de l’intensité du courant dans le circuit : I=0,4V ; valeur efficace de la tension aux
bornes du résistor : UR=36V ; valeur efficace de la tension aux bornes du dipôle D : UD=48V.

On donne l’indication suivante : le dipôle D peut être un résistor, un condensateur, une bobine ou une
association en série d’une bobine et d’un condensateur.

1-Montrer que le dipôle D n’est pas un résistor, un condensateur, une bobine ou une association en
série d’une bobine et d’un condensateur.

2-Le circuit consomme une puissance électrique P=15W. Montrer que le dipôle D comporte une
résistance RD puis le facteur de puissance du dipôle D.

3-On augmente progressivement la fréquence du courant, on constate que la tension efficace aux
bornes du dipôle D diminue. Pour une fréquence pour laquelle la pulsation ω1=1000 rad/s, on mesure
les tensions aux bornes du dipôle D et du résistor, on obtient U’D=24V et U’R=36V.

3-1-Montrer, sans calcul, que D est une association en série d’une bobine et d’un condensateur 3-2-
Etablir à partir des valeurs des tensions efficaces que la pulsation ω1 correspond à la fréquence de
résonance du circuit.

3-3-Calculer les valeurs de l’inductance L de la bobine et de la capacité C du condensateur.


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PARTIE 2 : OPTIQUE GEOMETRIQUE

Exercice 1 : MIROIR PLAN


Un homme est debout devant un miroir plan rectangulaire, fixé sur un mur vertical (voir figure ci-
dessous). Son œil est à l = 1,70 m du sol. La base du miroir est à une hauteur h au dessus du sol.
1. Déterminer la hauteur h maximale pour que l’homme voie ses pieds.
2. Comment varie cette hauteur en fonction de la distance d de l’œil au miroir ?
3. Quelle est la hauteur minimale du miroir nécessaire pour que l’homme puisse
se voir se voir entièrement, de la tête (1,80m) au pied ?

Exercice 2 : Réflexion sur deux miroirs


Un système optique est constitué de deux miroirs plans (voir figure ci-dessous),
formant entre eux un angle α, tel qu’un rayon lumineux incident parallèle à l’un des
deux miroirs repart en sens inverse (même support) après avoir subi trois réflexions.
1. Que vaut l’angle d’incidence sur le 1er miroir ?
2. En déduire la valeur de l’angle α.

Exercice 3
Un rayon lumineux issu d’une source fixe frappe un miroir plan sous incidence normale. On tourne le
miroir d’un angle α et on observe une déviation angulaire β du rayon réfléchi.

1. Que vaut l’angle d’incidence i final ?


2. En déduire β en fonction de α.
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Exercice 4 : Ensemble de 3 miroirs plan


Un rayon lumineux R se propage dans l’air en se réfléchissant successivement
sur 3 miroirs plans M1, M2, M3, perpendiculaires à un plan choisi comme plan de la
figure. Les angles d’incidence en I1 sur M1 et en I2 sur M2 valent tous deux 60° et le
rayon I1I2 est dans le plan de la figure.
1. Que valent les 2 premières déviations angulaires du rayon ?
2. Quelle doit être l’orientation de M3 pour que, après les 3 réflexions, le rayon réfléchi définitif
ait la même direction et le même sens que le rayon incident R ?

Exercice 5 : Dioptre plan


Un pêcheur, dont les yeux sont à 1,60 m au dessus de l’eau, regarde un
petit poisson situé à 0,60 m au dessous de l’eau (d’indice n2 = 1,33) ; les
rayons arrivant à ses yeux avec un angle de 15°.
1. A quelle distance le pêcheur voit-il le poisson ?
2. A quelle distance le poisson voit-il le pêcheur ?
3. Et si les rayons parvenant à l’œil du pêcheur sont inclinés de 30° ? De 45° ? De 60° ? Et vertical ?
Commenter.

Exercice 6 : Dioptre plan


Un observateur mesurant Y=1,8m est situé à X=4m du bord d’une piscine, de profondeur
H=2,5m, et de largeur d=4m. Un caillou est placé au fond de la piscine (voir figure ci-dessous). Calculer
la hauteur d’eau minimale pour que l’observateur puisse voir le caillou. L’indice de l’eau est n=1,33.
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Exercice 7 : Dioptre plan


Un chat se place au coin d’un aquarium, pour y observer un poisson. On suppose que l’angle entre les
deux faces de l’aquarium est un angle droit, et que le chat ainsi que le poisson se trouvent sur la
bissectrice de cet angle. Le chat observe alors deux fois le même poisson !!!

Le chat est à une distance D=50cm du coin de l’aquarium, et le poisson à une distance d de ce
coin. L’indice de l’air est nair = 1,00, et celui de l’eau est neau = 1,33. Le chat voit les deux images du
poisson symétriquement par rapport à la bissectrice, sous un angle α = 6°.
1. Représenter le trajet des rayons lumineux issus du poisson qui atteignent l’œil du chat.
2. Déterminer, en fonction de α, l’angle que font les rayons atteignant l’œil du chat avec les normales
aux faces de
l’aquarium.
3. Déterminer l’angle que font les rayons issus du poisson par rapport à la bissectrice.
Calculer la distance d.

Exercice 8 REFLEXION/REFRACTION
Soit un cube de verre d’indice N, sur lequel on place un échantillon d’indice n < N. En un point I de
l’interface entre l’échantillon et le cube, on fait arriver un faisceau incident pouvant prendre toutes les
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directions possibles. Les rayons lumineux pénètrent dans le cube et on considère ceux qui sortent par
la face BC, on les observe à l’aide d’une lunette.

i
n
A B

Lunette
N
D C

1. A quelle condition obtient-on un rayon émergent par la face BC ?


2. Les conditions précédentes étant réalisées, on observe avec la lunette une limite nette entre une
plage sombre et une plage éclairée. Donner l’angle α que fait l’axe de la lunette avec l’horizontale
lorsque la lunette pointe cette limite.
3. Montrer que la mesure de l’angle α permet de calculer l’indice n lorsque l’indice N est connu. Pour
un cube d’indice N donné, quelles sont les valeurs de n que l’on peut mesurer ?

Exercice 9 / LAME A FACE PARALLELE


Un rayon lumineux traverse une vitre d’épaisseur e et d’indice n (l’indice de l’air est pris égal à
1,00), avec un angle d’incidence i.
1. Montrer que le rayon ressort de la vitre en conservant la même direction.
2. Pour un angle d’incidence i « petit », exprimer en fonction de n, e et i la déviation latérale d subie
par le rayon incident lors de la traversée de la vitre.
.

Exercice 10 : DIOPTRE PLAN


On dispose sur un plan d’eau une rondelle de liège de rayon R et
d’épaisseur négligeable au centre de laquelle on a planté un clou de longueur
L, perpendiculairement à la rondelle. On note n l’indice de réfraction de l’eau,
celui de l’air est pris égal à 1,00.
1. Déterminer à partir de quelle longueur limite Llim du clou le rayon issu de la tête du clou et passant
par l’extrémité I de la rondelle est totalement réfléchi.
2. Que peut-on alors dire des autres rayons qui arrivent sur le dioptre eau→air ? Que voit
l’observateur qui regarde depuis l’air au dessous de la rondelle ?
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Exercice 11: Lentille plan-convexe


Trouver l’expression de la vergence d’une lentille plan convexe en fonction de
l’indice n de la lentille et du rayon géométrique R de la surface de sortie.

(n)

C2 S1 S2

Exercice 12 : Diamètre apparent d’un astre


Une étoile est vue d’une lentille convergente de vergence V = 1 δ sous un diamètre apparent de 1
minute d’angle.

Déterminer la taille de son image.

Exercice 13 : Quelques problèmes de Lentilles


1. Est-il possible d'obtenir une image virtuelle en utilisant une lentille convergente ? Représenter la
situation.
2. Une chandelle de 10 cm de hauteur, incluant la flamme, est située à 37,5 cm d'une lentille
convergente dont la longueur focale est de 26,5 cm. À quelle distance de la lentille se formera
l'image ?
3. Un objet de 2 m de hauteur est situé à 2,2 m d'une lentille divergente dont la longueur focale est
de 4 m. Quelle sera la hauteur, en centimètres, de l'image formée ?
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4. Un objet de 9 cm de hauteur est situé à 22 cm d'une lentille convergente dont la longueur focale
est de 5 cm. À quelle distance du foyer principal image, en centimètres, se situera l'image ?
5. Un objet (bougie) situé à 63 cm d'une lentille divergente possède une hauteur de 30 cm. Sachant
que l'image formée a une hauteur de 9,1 cm et est située à 19,1 cm de la lentille, à quelle distance,
en centimètres, se trouve-telle du foyer principal image ?
6. À quelle distance d'une lentille convergente, dont la longueur focale est de 1,5 cm, doit-on placer
un objet pour obtenir une image trois fois plus grande ?
7. On place une source lumineuse à mi-chemin entre le foyer principal et le centre d'une lentille
divergente dont la longueur focale est de 5 cm. De quel foyer s’agit-il ? À quelle distance de ce
foyer principal, en centimètres, se trouve l'image ?
8. La longueur focale d'une lentille convergente est de 93 cm. Sachant que la hauteur de l'image est
de 7,4 cm plus grande que celle de l'objet, qui est situé à 39,5 cm de la lentille, quelle est la
hauteur de l'objet en centimètres ?

Exercice 14 : QUELQUES PROBLEMES DE LENTILLES


1-Une lentille donne d’un objet réel, une image qu’on ne peut pas recueillir
sur un écran :
1-1-Donner la nature de cette image.
1-2-Donner la nature de la lentille en justifiant votre réponse
2-Une lentille donne d’un objet AB de 1cm, une image réelle A’B’ de 2cm sur un écran
situé à 100cm de l’objet.
2-1-Tracer la marche d’un pinceau lumineux issu de B. Echelle :1/10 sur l’axe horizontal et
1/1 sur l’axe vertical
2-2-Déterminer graphiquement la distance focale de la lentille 2-3-Retrouver le résultat
par calcul.
3-On dispose d’une lentille et d’un objet AB de hauteur 1cm. Déterminer la position, la nature,
la grandeur et le grandissement de l’image donnée par cette lentille si :
3-1-La lentille est convergente de distance focale 30 cm et l’objet placé à 20 cm en avant de la
lentille
3-2-La lentille est convergente de distance focale 30 cm et l’objet placé à 50 cm en avant de la
lentille
3-3-La lentille est convergente de distance focale 30 cm et l’objet placé à 20 cm en arrière de
la lentille
3-4-La lentille est convergente de distance focale 30 cm et l’objet placé dans le plan focal de la
lentille
3-5-La lentille est divergente de distance focale -30 cm et l’objet placé à 50 cm en avant de la
lentille
3-6-La lentille est divergente de distance focale -30 cm et l’objet placé à 20 cm en avant de la
lentille
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3-7-La lentille est divergente de distance focale -30 cm et l’objet placé à 50 cm en arrière de la
lentille
3-8-La lentille est divergente de distance focale -30 cm et l’objet placé à 20 cm en arrière de la
lentille
NB : à la question 3-4, déterminer uniquement la position de l’image. Construire à chaque fois,
l’image de l’objet AB.
Echelle : 1/10 sur l’axe horizontal et 1/1 sur l’axe vertical

Exercice 15 : QUELQUES PROBLEMES DE LENTILLES


1-Une lentille divergente a pour distance focale f= -5cm.
1-1-Calculer sa vergence
1-2-Un objet AB de 3cm de hauteur est placé à 3cm en avant de la lentille, A étant sur l’axe
optique
1-2-1-Construire l’image A’B’ de AB donnée par la lentille
1-2-2-Déterminer par calcul la position, la hauteur et le sens de l’image A’B’.

Exercice 16 : QUELQUES PROBLEMES DE LENTILLES


1-Un objet lumineux, que l’on représentera par un segment de droite AB perpendiculaire à
l’axe principal, a une hauteur de 5mm, est placé à 30 cm d’une lentille convergente de
vergence +5δ
1-1-Tracer la marche d’un faisceau lumineux issu de B (A est sur l’axe) et aboutissant en B’,
image de AB par rapport à la lentille
1-2-A 40 cm du centre optique, du côté opposé à AB, on place un miroir incliné d’un angle de
45° sur l’axe de la lentille, de façon qu’il coupe le faisceau émergent de la lentille. Soit A’’B’’
l’image finale. Tracer la marche du faisceau lumineux allant de B en B’’. Quelle est la nature de
l’image A’’B’’ ? Déterminer sa position
2-Une lentille donne d’un objet réel placé à 20 cm en avant de celle-ci une image réelle deux
fois plus grande que l’objet.
1- Calculer la vergence de cette lentille et préciser sa nature
3-Construire l’image d’un objet virtuel situé à 15 cm d’une lentille divergente de
vergence -5δ. Déterminer par calcul la position de l’image, sa taille et son
grandissement.
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Exercice 17 : QUELQUES PROBLEMES DE LENTILLES


Soit une lentille L1 de distance focale f égale à 0,5m. A 1,5m du centre optique de la lentille ;
en avant, sur l’axe principal, se trouve un objet lumineux AB=2 cm, perpendiculaire à cet axe.
Le point A est situé sur l’axe principal. 1-Tracer un faisceau lumineux issu du point B.
2-Donner la nature, la position, la grandeur de l’image A’B’ obtenue à travers la lentille
3-On place derrière cette lentille convergente une lentille L2 dont l’axe principal est confondu
avec celui de la lentille L1. La distance entre les centres optiques des deux lentilles est égale à
1,5m. La distance focale de L2 est égale à 0,5m.
3-1-Tracer la marche du faisceau lumineux précédent issu de B à travers L2
3- 2-Donner la nature, la position et la grandeur de l’image A’’B’’ de A’B’
4-On remplace la lentille divergente par un miroir disposé perpendiculairement à l’axe
principal de L1, derrière L1, à la même distance 1,5m de L1.
4- 1-Tracer le faisceau lumineux issu de B, traversant L1, se réfléchissant sur le miroir et
traversant et traversant à nouveau L1.
4-2-Donner la nature, la position et la grandeur de l’image définitive A’’B’’ obtenue.

Exercice 18 : QUELQUES PROBLEMES DE LENTILLES


On se propose de déterminer la distance focale f d’une lentille convergente L.
1-On dispose d’un objet lumineux AB et d’un écran d’observation séparés par une distance fixe
D. En déplaçant entre eux la lentille L, on constate qu’il y a deux positions O1 et O2 de la lentille
pour lesquelles on a de l’objet AB, une image nette sur l’écran. Exprimer la distance focale f de
la lentille en fonction de D et d (distance O1O2). Calculer numériquement f si D=1,5m et
f=64,8cm.
2-Pour vérifier le résultat précédent, on réalise l’expérience suivante : on envoie sur L, un
faisceau lumineux divergent issu d’une source ponctuelle située sur l’axe principal de la lentille
à 61 cm de celle-ci. Le faisceau lumineux sortant de L traverse ensuite une lentille divergente
L’, de vergence
C’= -5 dioptries, située à 41 cm de L. Les axes principaux des deux lentilles sont confondus.
On constate que le faisceau sortant de L’ est un faisceau parallèle. En déduire la distance
focale f de la lentille L.

Exercice 19 : QUELQUES PROBLEMES DE LENTILLES


On dispose d’une lentille convergente d’épaisseur négligeable, de distance focale f =25 cm, et
d’un miroir plan.
1-Dans une première expérience, on place un segment lumineux AB de longueur 5cm,
perpendiculairement à l’axe principal, à une distance OA=50 cm du centre optique O de cette
lentille. Donner les caractéristiques de l’image A’B’ de AB.
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2-Dans une deuxième expérience, l’objet AB et la lentille mince conservant la même


conservant la même position, on place contre cette lentille et derrière celle-ci, un miroir plan
perpendiculaire à l’axe principal. Donner les caractéristiques de l’image finale donnée par le
système.
NB : Dans chacune de ces questions, on fera un schéma clair représentant la propagation d’un
faisceau lumineux issu de B.

Exercice 20 : QUELQUES PROBLEMES DE LENTILLES


Un objet AB de 1 cm de hauteur est placé en avant d’une lentille L1, à 1m de son centre
optique, perpendiculairement à l’axe principal.
1-Calculer la vergence et la distance focale de la lentille L1, sachant que c’est un ménisque
convergent de rayons de courbures 12,5 cm et 25 cm et que l’indice de réfraction de la
substance composant la lentille est 1,5.
2-Déterminer graphiquement et par calcul la position, la nature et la grandeur de l’image A 1B1
donnée par la lentille L1. Tracer la marche d’un faisceau lumineux issu de B.
3-On place à 70 cm en arrière de L1 une lentille L2 de vergence -2,5 dioptries. Déterminer la
position, la nature et la grandeur de l’image A2B2 de AB dans le système des deux lentilles.
Tracer la marche d’un faisceau lumineux issu de
A à travers le système sans construire au préalable l’image A2B2.

Exercice 21 : Autocollimation d’une lentille convergente


AB est un objet, L une lentille mince convergente et M un miroir plan dont la normale est
parallèle à l’axe optique de L. La distance focale de L est égale à deux unités de longueur du
quadrillage. Soit B1 l’image donnée par la lentille L du point B, puis B2, l’image donnée par le
miroir du point B1 et enfin B’ l’image finale que donne L de B2.
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1. Pour chaque cas de la figure ci-dessus, tracer le trajet des deux rayons partant du point B, pour
construire ses images successives.
2. Retrouver dans le cas de figure (a), par le calcul, les positions de ces images : on prendra le
centre optique de la lentille comme origine : le point B est donc en (-3,1).
3. Donner un argument simple permettant de déterminer le grandissement transversal du
système sans faire de calculs dans les trois cas de figure. On donnera la valeur algébrique de ce
grandissement.
Dans la configuration (b), l’image et l’objet sont dans le même plan. Que se passerait-il si l’on
déplaçait le miroir, en conservant son plan perpendiculaire à l’axe optique de la lentille ?

Exercice 22 : Modélisation d’un photocopieur


Un photocopieur permet la reproduction d’un document original, avec un grandissement
réglable. Le système optique, qui comprend plusieurs lentilles dont on peut modifier les positions
respectives, forme une image de l’original sur un tambour photosensible. La distance entre le
document et ce tambour est fixe, de valeur d = 384mm.
Le système optique est en fait équivalent à une unique lentille mince convergente L, de centre
O, dont on peut ainsi régler la position et la distance focale f’. On se propose de déterminer, pour
un grandissement γ voulu, la position et la distance focale f’ nécessaires.
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L Récepteur
Document photosensible
O
d

L’image d’une portion AB du document sera désignée par A’B’. Le point A est sur l’axe optique.
1. Exprimer les distances AO et f’ en fonction de d et de γ
2. Effectuer l’application numérique dans les 3 cas suivants :
- A4 reproduit en A4 (grandeur nature)
- A4 reproduit au format A3 (surface double)
- A4 reproduit au format A5 (surface moitié)

Exercice 23 : Focométrie – Quelques méthodes


La focométrie est tout simplement la mesure de distance focale
A. Méthode de Bessel

A.1. On place un objet réel AB (A sur l’axe optique) devant une lentille convergente de distance
focale f ’, et on cherche à obtenir une image réelle A’B’. En étudiant différentes positions de
cet objet, trouver la distance AA’ minimale à laquelle l’image peut se trouver ? Quel est le cas
limite ?
A.2. On fixe maintenant l’objet AB par rapport à l’écran à une distance D. Montrer que si D > 4f ’, il
existe deux positions O1 et O2 de la lentille pour lesquelles on observe une image nette sur l’écran. (On
utilisera la relation de conjugaison qui donne une équation du second degré)

A.3. Montrer qu’on a alors l’expression f ' = (D2 – d2)/4D , (d=O1O2).

A.4. Il s’agit en fait d’une méthode pour mesurer la distance focale d’une lentille. On mesure
l’écart entre les deux positions où l’image est nette et on en déduit f ’.
AN : D = 40cm et d = 10cm. Calculer f ’.
B. Méthode de Silbermann

En agissant simultanément sur les positions de l’écran (D n’est plus invariable) et de la lentille,
on peut réaliser une image A’B’ égale en grandeur, mais inversée par rapport à l’objet AB. B.1.
Déterminer dans ce cas f ‘ en fonction de D.
B.2. Commenter dans les deux cas l’aspect expérimental. A la vue de la question A.1, comment
peut-on être sur que l’on est bien à la position demandée ?

Exercice 24 : œil réduit


1.1 Quelle est la partie de l’œil qui joue le rôle de : lentille ? écran ? diaphragme ?
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1.2 On donne un modèle de l’œil réduit par le schéma de la figure ci-dessous. La distance
entre la lentille et l’écran reste constant lors de l’accommodation.

Lentille Ecran
Diaphragme

Axe
optique

17 mm
Figure 2

a) Expliquer succinctement le terme accommodation s’agissant du fonctionnement de


l’œil 0,75 pt
b) Un œil emmétrope (normal) a son punctum proximum situé à 25 cm et le punctum
remotum à l’infini. Entre quelles limites varie sa distance focale ?
1- Pour nettement un objet situé à 30 cm de l’œil, quelle doit être la vergence de l’œil ?

Exercice 25: (œil réduit)

L’œil normal :
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L’œil normal, ou emmétrope observe sans accommoder des objets situés à l’infini. En
accommodant, il peut voir des objets plus proches, jusqu’à son punctum proximum (noté PP).
1. Le pouvoir séparateur angulaire d’un œil normal est de l’ordre de Δα = 5.10-4 rad. En déduire un
ordre de grandeur de la taille caractéristique h d’une cellule rétinienne, en assimilant le cristallin à
une lentille convergente de focale f ’ = 1,5 cm.
2. Quelle est la taille maximale d’un objet que l’œil peut distinguer à 1m (on distingue l’objet si son
image couvre au moins une cellule rétinienne) ?
3. Soit un objet A situé à une distance d > PP de cet œil. Si R est le rayon de la pupille, qui joue le rôle
d’un diaphragme, déterminer le rayon r de la tache image associée à l’objet A si l’œil n’accommode
pas.
4. On considère que l’objet A ponctuel est vu de façon nette si r < h. Justifier ce critère.
Si R = 1mm, calculer la distance minimale d’un objet qui est vu net en même temps qu’un autre
objet à l’infini. Conclure sur la profondeur de netteté de l’œil.
5. Quelle est la distance focale du cristallin correspondant à la valeur communément admise pour le
PP : 25cm ?
Comparer à la valeur au repos : f ’ = 1,5 cm.
6. On place un objet plus près que le PP. Faire la construction et justifier que l’on voit une image floue
(le cristallin étant comprimé au maximum  valeur de la question 5).

Myopie :
Un œil myope est un œil dont le cristallin est trop convergent. Son punctum proximum (PP) et son
punctum remotum (PR) sont plus proches de l’œil que pour un œil emmétrope.
7. Que voit-il s’il observe un objet placé à l’infini ? Pourquoi n’arrive-t-il pas à accommoder ?

8. En supposant que la rétine se trouve à 1,5cm et que le cristallin myope peut être assimilé à une
lentille convergente de focale f ‘ = 1,48cm, calculer le nouveau PR.
9. Si son PP = 12cm, quelle est la distance focale correspondante ?
10. Commenter.
11. On utilise des verres de contact (des « lentilles »). Déterminer la distance focale image des verres de
contact utilisés en supposant que le système verre de contactcristallin est accolé. Préciser la nature
des verres. Commenter la valeur obtenue.

Presbytie:
Avec l’âge, le champ de vision d’un œil emmétrope ou myope est réduit par la presbytie, qui
caractérise la diminution de la capacité du cristallin à se déformer pour permettre l’accommodation.
On modélise le cristallin par une lentille de focale f0’ constante pour l’œil presbyte, et la rétine par un
écran situé à la distance d0 = 15mm du cristallin.
12. Un œil normal presbyte voit net un objet situé à l’infini. Quelle est la relation entre f0’ et d0 ?
13. Une personne presbyte lit un journal placé à 25cm de ses yeux. Le rayon r0 de la pupille de l’œil est de
1,0mm. Calculer le diamètre de la tache image, sur la rétine, d’un point du journal. Conclure.
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14. Comment corriger la vision de cet œil ? Est-il possible d’avoir une correction pour tout le champ de
vision ?
15. Et lorsqu’un un œil myope vieillit, que pensez-vous de la tache correspondante au journal à 25cm ?
Commenter.

Hypermétropie:

Un œil hypermétrope est un œil dont le cristallin n’est pas assez convergent, ce qui a comme
conséquence de repousser son punctum proximum par rapport à un œil normal. Considérons un œil
hypermétrope dont le PP est à 50cm. En accommodant, il fait varier sa vergence ΔV = 4δ.
16. Quelle doit être la vergence d’un verre de contact (supposé accolé au cristallin) pour que le PR de
l’ensemble soit à l’infini ?
17. Où est alors situé le PP de l’œil corrigé ?
Comment ces résultats sont modifiés si l’on utilise un verre correcteur placé à 1,0 cm du cristallin ?

Exercice 26 : INSTRUMENTS D’OPTIQUE

A-LA LOUPE
Une lentille convergente L de centre optique O donne, d’un objet réel situé à 10 cm de O, une
image réelle située également à 10 cm.
1-Déterminer la distance focale de la lentille.
2-L est utilisé comme loupe par un observateur dont l’œil est placé au foyer image de la
lentille. Sa vue est normale et son punctum remotum est à 20 cm.
2- 1-Déterminer la position de l’objet AB pour qu’il sont vu à travers la lentille sans
accommodation
2-2- Déterminer la position de l’objet AB pour qu’il soit vu à travers la lentille en accommodant
au maximum.
2-3-Déterminer la latitude de mise au point de la loupe
2- 4-Montrer que la puissance de la loupe est la même dans les deux cas. Calculer sa
valeur. 2-5-Calculer son grossissement
3-Un observateur myope se sert de la loupe. Le champ de vision distincte de cet observateur
est compris entre 10cm et 65cm.
3- 1-Déterminer la position de l’objet AB pour qu’il soit vu à travers la lentille sans
accommodation
3-2- Déterminer la position de l’objet AB pour qu’il soit vu à travers la lentille en accommodant
au maximum.
3-3-Déterminer la latitude de mise au point de la loupe
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3-4-Montrer que la puissance de la loupe est la même dans les deux cas. Calculer sa
valeur. 3-5-Calculer son grossissement
B-LE MICROSCOPE

Un microscope est formé d’un objectif de 5mm et d’un oculaire de 20 mm de distances


focales, dont les axes optiques coïncident et dont les centres optiques sont distants de 20cm.
L’œil est placé au foyer image de l’oculaire.
1-1-Calculer la position de l’objet quand l’œil normal, n’accommode pas.
1-2-Calculer la puissance et le grossissement de l’appareil.
2-1- Calculer la position de l’objet quand l’œil normal, accommode au maximum (distance
minimale de vision distincte :25cm).
2-2- Calculer la puissance et le grossissement de l’appareil
3-Même question pour un myope dont la limite de vision distincte est :10 cm-1m
4-Un microscope donne d’un objet AB une image à l’infini. AB est perpendiculaire à l’axe
optique. A est sur l’axe.
4- 1-Tracer la marche d’un faisceau issu d’A et s’appuyant sur les contours CD de
l’objectif.
4-2- Tracer la marche d’un faisceau issu de B et s’appuyant sur les contours CD de l’objectif.
4-3-Les faisceaux sortant du microscope ont une section commune de diamètre C’D’ appelée
cercle oculaire où on doit placer on doit placer l’œil pour capter toute la lumière. Montrer que
le cercle oculaire est l’image de l’objectif par rapport à l’oculaire.
4-4-Calculer la position et le diamètre du cercle oculaire avec les données suivantes :
O1F1’=5mm, O1F2’=3cm, Δ=15 cm, CD=4mm
4-5-A quelle distance du foyer principal image de l’oculaire se trouve le cercle oculaire ?
C-LA LUNETTE ASTRONOMIQUE

1-Une lunette afocale est constituée d’un objectif de 5δ et d’un oculaire de


20δ. 1-1-Définir : lunette afocale
1-2-Calculer la longueur de la lunette, son grossissement et sa puissance
1- 3-On place un objet AB de 2cm de hauteur à 60 cm de l’objectif -
Déterminer la position de l’image A1B1 de cet objet dans l’objectif -
Déterminer la position de l’image définitive A2B2.
2-Un œil normal n’accommodant pas observe un objet à l’infini avec une lunette
astronomique. La distance des lentilles est de 55 cm. Le grossissement est 10.
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2- 1-Calculer les distances focales des deux lentilles


2- 2-Tracer la marche d’un faisceau lumineux partant d’un point qui n’est pas situé sur
l’axe.
3- Une lunette astronomique a un objectif de distance focale 50 cm et un oculaire de
distance focale 3 cm. Quel doit être la distance de l’objectif à l’oculaire pour qu’un
observateur à vue normale voit l’image d’un astre sans accommoder ?
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PARTIE 3 : MECANIQUE

Exercice 1 : station spatiale


La station spatiale internationale ISS (International Space Station) est à ce jour le plus grand
des objets artificiels placé en orbite terrestre à une altitude moyenne h = 415 km.

Elle est occupée en permanence par un équipage international qui se consacre à la recherche
scientifique dans l’environnement spatial. Plusieurs vaisseaux cargos ATV ont permis de
ravitailler la station ISS.

Étude du mouvement de la station spatiale ISS


La station spatiale internationale, supposée ponctuelle et notée S, évolue sur une orbite qu’on
admettra circulaire, dont le plan est incliné de 51,6° par rapport au plan de l’équateur. Son
altitude est égale à h = 415 km.
 Données:

• Rayon de la Terre : RT = 6,38 * 106 m


• Masse de la station : m = 435 tonnes
• Masse de la Terre, supposée ponctuelle : MT = 5,98 ×1024 kg
• Constante de gravitation universelle : G = 6,67×10-11 m3.kg–1.s–2
• Altitude de la station spatiale ISS : h = 415 km
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1) Accélération de la station spatiale


1.1) Compléter le schéma ci-dessous en indiquant :

Le centre de la Terre T et la station spatiale S, supposée ponctuelle

La force d’interaction gravitationnelle de module F exercée par la Terre T sur la station spatiale S.

1.2) Donner l’expression vectorielle de la force d’interaction gravitationnelle


en fonction du vecteur unitaire orienté suivant la normale.
1.3) Préciser le référentiel à choisir (supposé galiléen) et le système à étudier.
1.4) En considérant la seule action de la Terre, établir, à partir de la 2ème loi de
Newton, l’expression vectorielle de l’accélération a de la station en fonction
de G, MT et r et du vecteur unitaire un.
2) Vitesse de la station spatiale

2.1) Démontrer que le mouvement de la station spatiale est circulaire uniforme.

2.2) Démontrer que la valeur de la vitesse de la station spatiale a pour


expression :

v= G*MT
(RT + h)

2.3) Calculer la valeur de la vitesse v de la station spatiale.

3) Période de la station spatiale

Donnée : Période de révolution de la station spatiale internationale : T = 5 570 s

3.1) Définir la période de révolution T de la station et donner son expression en fonction de v et


de r = RT + h

3.2) Combien de révolutions autour de la Terre un astronaute présent à bord de la station spatiale
internationale fait-il en 24h ?

3.3) La 3ème loi de Kepler permet d’établir que la période de révolution T


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Ravitaillement de la station ISS

Le 23 mars 2012, un lanceur Ariane 5 a décollé du port spatial de l’Europe à Kourou


(Guyane), emportant à son bord le véhicule de transfert automatique (ATV) qui permet de
ravitailler la station spatiale internationale (ISS).

Au moment du décollage, la masse de la fusée est égale à 7,8×102 tonnes, dont environ 3,5
tonnes de cargaison : ergols, oxygène, air, eau potable, équipements scientifiques, vivres et
vêtements pour l’équipage à bord de l’ATV.

On se propose dans cette partie d’étudier le décollage de la fusée.

Pour ce faire, on se place dans le référentiel terrestre supposé galiléen.

À la date t = 0 s, le système est immobile.


À la date t = 1 s, la fusée a éjecté une masse de gaz notée mg, à la vitesse vg. La masse de la
fusée est alors notée mf et sa vitesse vf.

Données (utiles ou inutiles) :

Intensité de la pesanteur à Kourou : g = 9,78 N.kg-1

Débit d’éjection des gaz au décollage : D = 2,9 × 103 kg.s-1

Vitesse d’éjection des gaz au décollage : vg = 4,0 km.s–1

4) Modèle simplifié du décollage

Dans ce modèle simplifié, on suppose que le système {fusée + gaz} est isolé.

4.2 Quelle est la conséquence de l’éjection de ces gaz sur le mouvement de la fusée ?
Montrer numériquement que la variation relative de la masse de la fusée est très faible au
bout d’une seconde après le décollage.
4.3 La variation de la masse de la fusée étant négligeable au bout d’une seconde après le
décollage, calculer la valeur de la vitesse vf, en km.h-1, de la fusée à cet instant.
4.4 En réalité la vitesse est très inférieure à celle calculée à la question précédente. Comment
l’expliquer ?
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ut

un

Exercice 2 : Un motard…

• Un motard de masse m = 280 kg avec sa moto s’élance sans vitesse initiale depuis
l’origine O du repère à la date t = 0 sur une portion rectiligne et horizontale. On repère la
position du système {motard+moto} à l’aide de son centre de gravité G. Arrivé au point
A à la date t = 6,0 s la vitesse du système est vA = 30 m.s-1. Puis il s’engage sur un
tremplin faisant un angle α = 30° avec l’horizontale.
• Le référentiel d’étude sera supposé galiléen. On prendra g = 10 N.kg-1.
y

h
α
x

O A C

Phase d’élan

1) Qu’est-ce qu’un référentiel galiléen ?


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2) Donner les caractéristiques du poids du système {motard+moto} et préciser


l’auteur de cette force.
3) Sur le trajet OA, le système est-il pseudo isolé ? Justifier clairement.
4) Déterminer l’accélération moyenne du système sur ce trajet.
5) Sachant que sur le tremplin le système maintient sa vitesse constante à
30m.s-1, est-il pseudo-isolé ?
6) Citer les forces qui s’exercent sur le système entre A et B.

Phase de saut

On considère à présent le point C comme la nouvelle origine du repère d’étude. Le


motard quitte le tremplin en B à la date tB = 0, nouvelle origine du temps. Il est alors
considéré en chute libre jusqu’à ce qu’il retouche le sol.
7) Donner les coordonnées du vecteur vitesse du système au point B, lorsqu’il
quitte le tremplin.
8) Déterminer les coordonnées du vecteur accélération que subit le système lors du
saut.
9) En déduire les équations horaires de la vitesse et de la position.
10) Choisir la courbe qui représente le mieux l’allure de la fonction vy(t) :
Courbe 1 Courbe 2 Courbe 3 Courbe 4

t t

t t

11) Même question pour la fonction x(t) .

Courbe 1 Courbe 2 Courbe 3 Courbe 4

t t

t t

12) Déterminer l’expression littérale de l’altitude maximale atteinte par le système


pendant le saut.
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Exercice 3 : Etude du mouvement d’un drone


Les drones de loisirs à quatre hélices sont des véhicules aériens de faible dimension. Ils sont
vendus au grand public comme un jeu pour l’intérieur ou l’extérieur.

Partie 1 : phase verticale de décollage

Dans cette partie, on étudie le mouvement du drone dans le référentiel terrestre supposé galiléen.
Le drone étudié, de masse m=110 g, est assimilé à un point matériel M. On donne g= 9,8 N/kg.
Un film du décollage vertical a été réalisé afin de déterminer la force de poussée exercée sur
le drone. Le schéma ci -dessous représente la position du drone à l’instant initial. Le point O
est l’origine du repère.
Le schéma ci-dessous est tracé sans souci d’échelle.

à t=0, le drone se
trouve au point O

L’exploitation du film a permis d’obtenir l’évolution dans le temps des grandeurs z(t) et az(t),
respectivement coordonnées suivant l’axe vertical du vecteur position et du vecteur accélération
du drone, et les deux courbes ci-dessous modélisant l’évolution de ces grandeurs.
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1) A partir de ces courbes, établir l’expression vz(t) du vecteur vitesse du drone.


2) Lors de sa phase de décollage, le drone s’élève verticalement grâce à une force de poussée
. A partir de la seconde loi de Newton, donner l’expression de la force de poussée en
fonction de m, az et g puis la calculer.
3) On souhaite fixer une webcam de masse mw sur ce drone. Quelle serait, en théorie, la masse
maximale de cette webcam au-delà de laquelle le décollage ne serait plus possible ?

Partie 2 : Etude dynamique du vol du drone

Le drone, dépourvu de webcam, est à présent animé d’un mouvement rectiligne uniforme à
l’altitude constante h = 7,0 m et à la vitesse v0 = 4,0 m.s-1. On choisit dans cette partie une nouvelle
origine des temps (cf.schéma ci-dessous)
À l’instant t = 0 s, la communication entre le drone et son émetteur, un téléphone portable, est
rompue, alors que le drone vole en direction d’une piscine. Les moteurs s’arrêtent. La valeur de la
force de poussée devient nulle. On considère que le drone est en chute libre alors qu’il est à la
verticale d’un point situé à une distance d = 20 m de la piscine de largeur L = 5 m.
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M(t=0)

h
L=5m x
O
d = 20 m

1) En appliquant la seconde loi de Newton, établir les équations horaires du mouvement du


drone.

2) En déduire l’équation de la trajectoire.


3) Déterminer le temps ts dont dispose l’opérateur pour rétablir la communication avant que
le drone ne touche le sol.
4) Le drone tombe-t-il dans la piscine si la communication n’est pas rétablie ?

Exercice 3 : Poulie à deux cylindres


C2
Une poulie est formée de deux cylindres solidaires C1 et C2 coaxiaux de rayons R1 = 20
R2
cm et R2= 10 cm, de masse respectives m1=2Kg et m2=0,5Kg (supposées réparties sur la (Δ)
périphérie), peut tourner sans frottement autour d’un axe fixe horizontal (Δ).
R1
1- On enroule sur le cylindre C1un fil f1 à l’extrémité duquel est accroché une
masse M1=150g. Sur le cylindre C2, on enroule dans le même sens, un fil f2, à
l’extrémité duquel est accroché une masse M2=200g. Le système est
abandonné sans vitesse initiale. Déterminer : M2

1-1-Le moment d’inertie de la poulie.


1-2-Les accélérations linéaires a1 et a2 de M1 et M2.
1-3-L’accélération angulaire 𝜃̈ de la poulie M1
1- 4-La vitesse linéaire de M1aprés un parcours de 2m et le temps mis.
1-5- Les tensions T1 et T2 des fils f1 et f2
On donne g= g=10m.s-2

2-Dans le dispositif ci-contre, les mouvements de M1 et M2 s’effectuent


maintenant en sens inverses. Calculer :
2-1- Les accélérations linéaires a1 et a2 de M1 et M2.
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2- 2-L’accélération angulaire 𝜃̈ de la poulie


2-3- Les tensions T1 et T2 des fils f1 et f2

3-Dans le dispositif ci-dessus, la masse M2 repose sur un plan incliné


d’un angle α=30° par rapport à l’horizontale. On néglige les
frottements. Déterminer : 3-1- Les accélérations linéaires a1 et a2 de
M1 et M2.
3- 2-L’accélération angulaire 𝜃̈ de la poulie
3-3- Les tensions T1 et T2 des fils f1 et f2

Exercice 4 : Poulie à deux cylindres + plan


incliné
Une poulie différentielle est constituée des disques
C1 et C2 homogènes en acier de même épaisseur et C2
de rayon R1=30 cm et R2=15 cm. Sur la gorge de C2 R2
(Δ)
est enroulé un fil inextensible Et sans masse qui
retient un corps de masse m2=600Kg. R1
Sur la gorge de C1, est enroulé un fil inextensible
m2 m1
Et sans masse qui retient un corps de masse
m1=300Kg

On abandonne le système sans vitesse initiale, On β


α
Néglige les frottements. g=9,8m.s-2
1-En comparant les valeurs des moments des

Tensions des fils lorsque le système est immobile,

Donner le sens de rotation de cette poulie différentielle lorsque le système est abandonné à lui-
même.

2-Donner par deux méthodes (TCI et TEC), l’expression de l’accélération a2 du solide de masse m2 en
fonction de m1, m2, α, β, R1, R2, g et les moments d’inertie J1 et J2 des disques C1 et C2 par rapport à
l’axe (Δ) de rotation.

3-Calculer numériquement a2 si m2 la masse du disque C2.En déduire la valeur de l’accélération a1 du


solide de masse m1. Α=30° et β=60°.
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Exercice 5 : Mouvement dans le champ de pesanteur

Dans cet exercice, on assimile la balle à un point matériel, on


néglige l’action de l’air e on suppose la surface du jeu A B
VO
parfaitement horizontale ; on prendra g= 10 ms-2 o α
filet
.Un joueur de tennis (zone A ) tente de faire passer la balle h H
au-dessus de son adversaire (zone B) situé à une distance d
derrière le filet. Il frappe la balle alors que celle-ci est en O, D d
à la distance D du filet et à la hauteur h au-dessus du sol. L L
Celle-ci part avec une vitesse Vo inclinée d’un angle α par
rapport au sol.
1-Etablir, dans le repère (oxy), l’équation de la trajectoire de la balle après le choc avec la raquette.
Α=60°, vo=14ms-1.
2-Sachant que le joueur de la zone B, tenant la raquette à bout de bras, atteint la hauteur H, peut-il
intercepter la balle ? H=3m, d=2m, D=13m, h=0,5m.
3-L étant la distance de la ligne de fond à la base du filet, la balle peut-
elle retombe dans la surface de jeu ? L= 12m.

Exercice 6 : Mouvement dans le champ magnétique

Dans un tube cathodique, des électrons sont émis sans


G
vitesse initiale Par une cathode C, puis accélérés par l’anode
A : ils pénètrent en O avec une vitesse horizontale Vo dans
un champ magnétique B, perpendiculaire au plan de la A
figure et de largeur L. C
1-Calculer la tension accélératrice UAC=U entre l’anode et la O Vo
cathode. Données : Vo=107 ms-1, charge de l’électron
e=1,6×10-19 C, masse de l’électron m=9,1×10-31 Kg.
B
2-Etudier la nature du mouvement d’un électron dans le
champ magnétique et calculer la grandeur caractéristique
de la trajectoire, sachant que B=10-3 T. F
3-Un écran E, placé à une distance D=50 cm de O, reçoit le L
faisceau d’électrons. Calculer la déviation sur l’écran du
faisceau d’électrons provoquée par le champ magnétique D
sachant que L=1 cm est très inférieure à D.
4-Dans l’espace de longueur L=1 cm, on fait agir simultanément le champ magnétique précédent et un
champ électrique E entre les plaques G et F afin que l’on n’observe plus de déviation sur l’écran
(mouvement rectiligne).
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4-1- Représenter sur un schéma les vecteurs champs électriques et magnétiques, ainsi que les forces
appliquées à l’électron.

4-2- Calculer l’intensité du champ électrique.

4- 3-Qu’observe-t-on lorsque:
4-3-1-La vitesse des électrons est supérieure à Vo.

4-3-2-La vitesse des électrons est inférieure à Vo.

Exercice 7: Bus et dos d’âne


Un bus vide de masse M = 5 tonnes passe au-dessus d’un dos d’âne. Il oscille alors verticalement à la
fréquence f = 1 Hz. Au retour, le bus est rempli d’une cinquantaine de passagers de masse moyenne m =
60 kg .
Quelle sera la fréquence des oscillations après le dos d’âne?

Exercice 8 : Caractéristiques d’une sinusoide


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Exercice 9 : oscillations d’une molécule

Exercice 10 : masse liée à un ressort sur un plan incliné


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Exercice 11 : forces exercées par quelques ressorts


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Exercice 12 : pendule pesant


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Exercice 13 : pendule pesant

lkllllkl
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Exercice 14 : pendule pesant


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PARTIE 4 : RADIOACTIVITE
Exercice 1 : lois de Soddy / période d’un radioélément
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Exercice 2 : datation

Exercice 3 : A propos du soleil …

Le constituant principal des étoiles jeunes, notamment le soleil, est l’hydrogène.


Lorsque le cœur de ces étoiles atteint une température de 107K, les protons fusionnent. Cette fusion
s’effectue selon diverses réactions nucléaires.
Le bilan de l’un des processus est le suivant : : 4 11𝐻 ͢ 42𝐻𝑒 + 2 𝑥0𝑒.
1-Quelle est la valeur de x ?
0
2-La particule 𝑥𝑒 est-elle un positon ou un électron ?

3-Calculer en MeV, l’énergie libérée par la formation d’un noyau d’hélium


4-La puissance rayonnée par le soleil est de l’ordre de 3,9× 1026W. On suppose que toute l’énergie
libérée par les réactions de fusion est transférée par rayonnement.
4-1-Calculer la perte de masse subie par le soleil à chaque seconde.
4-2-La masse du soleil est de l’ordre de 2× 1030Kg. On évalue son âge à 4,6 milliards d’années.
Quelle masse va-t-il perdu depuis qu’il rayonne ?
Quelle fraction de la masse actuelle cela représente-t-il ?
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Exercice 4 : radioactivité/dosage

Exercice 5 : radioactivité

Exercice 6 (anti-stress)
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Exercice 7 (anti-stress)

EXERCICE 9 : DATATION

Le potassium est émetteur 𝛽+. 𝑆𝑎 demi-vie est T = 1,5× 109ans. Pour déterminer l’âge
des cailloux lunaires rapportés par les astronautes d’Apollo XI, on a mesuré les quantités
relatives de , retenues par la roche. Le résultat obtenu est qu’un gramme de
cette roche contient 8,88× 10−6 g de et 1,66*10-6 g de .
Extrait du tableau de classification périodique :
𝐶𝑙, 𝐴𝑟, 𝐾, 𝐶𝑎.
17 18 19 20
1-Ecrire l’équation de sa réaction de désintégration radioactive.
2-Déterminer le nombre de noyaux de qui se sont désintégrés depuis la formation de
cette roche.
3- Déterminer le nombre initial de noyaux de au moment de formation de la roche.
4-En déduire l’âge de ces cailloux.
Constante d’Avogadro : 6,02× 𝟏𝟎𝟐𝟑
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Exercice 10 (… Et c’est reparti)

Exercice 11 : URANIUM
L'uranium naturel comprend deux isotopes 238 235
92𝑈 et 92𝑈 dans des proportions très différentes. La
première désintégration de l'isotope 238
92𝑈 est de type 𝛼.

1. Ecrire l'équation de cette réaction nucléaire.

On suppose un atome de cet isotope, initialement isolé et au repos. Exprimer, en fonction de ⃗⃗⃗
𝑉1
, vitesse d'éjection de la particule 𝛼 de masse m1, la vitesse de recul ⃗⃗⃗
𝑉2 du noyau fils de masse
4
m2. Calculer numériquement V₂, si V1 =1,5.10 km/s.
2. Exprimer, en fonction de Ec1 , énergie cinétique de la particule 𝛼 , l'énergie cinétique totale
Ec emportée par la particule 𝛼 et le noyau fils. Calculer numériquement Ec en J et en MeV.
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L'énergie libérée par chaque atome désintégré est E = 5 MeV. En déduire la longueur d'onde du
photon libéré lors de cette réaction.

L'isotope 235
92𝑈 est fissile: bombardé par un neutron, un noyau d'uranium 235 peut conduire à la
𝑦
réaction suivante: 235 1
92𝑈 + 0𝑛 →
139 1
𝑥𝑋𝑒 + 38𝑆𝑟 + 2 0𝑛

3. Calculer x et y.
4. L'énergie libérée par la fission d'un noyau d'uranium 235 est 200 MeV. Déterminer la
variation de masse ∆m que subit le système, en kg et en u.
5. Un neutron émis lors de cette fission possède une vitesse moyenne V0 = 20000 km/s. Afin
que la fission puisse se reproduire et s'entretenir, il faut ralentir ces neutrons grâce à des
chocs successifs, qu'on supposera élastiques et colinéaires sur d'autres noyaux supposés
initialement au repos de façon que la vitesse finale au bout de n chocs soit, au plus, V n =2
km/s.
a) Soit m la masse d'un neutron et M la masse du noyau contre lequel se produit le choc.
Exprimer, en fonction de m, M et V0, la vitesse V1 de ce neutron après le premier choc.
b) Exprimer, en fonction de m, M et V0 les vitesses V2,V3 ...Vn du neutron après 2, 3... n chocs
successifs.
c) Calculer le nombre de chocs nécessaires pour obtenir la vitesse finale Vn si les chocs ont lieu
sur des noyaux de deutérium de masse M = 2m.
6. Une centrale nucléaire utilisant la fission de l'uranium 235 fournit une puissance
électrique de 2,4 MW. Sachant que 30% de l'énergie libérée lors de la fission est
transformée en énergie électrique, calculer la masse d'uranium 235 consommée par jour.
7. Un alternateur de la centrale fournit du courant alternatif sous une tension efficace U0. Ce
courant est transporté par une ligne de résistance r = 10𝛺. A l'arrivée on branche un
appareil d'impédance Z. L'intensité efficace du courant vaut alors 5 A. La tension efficace
aux bornes de cet appareil est UAB =220 V et le facteur de puissance cos 𝜑 = 0, 5.
a) Calculer Z.
b) A l'aide de la construction de Fresnel, déterminer U0.
c) En déduire le déphasage entre les valeurs instantanées de la tension U0 et de l'intensité du
courant.

Exercice 12 : URANIUM
Le bismuth 83210Bi est un nucléide radioactif β-, sa période est T= 5,0 jours. Il engendre le polonium (Po),
lui-même radioactif alpha qui se désintègre en noyau de plomb(Pb).

1. Ecrire les équations des deux réactions de désintégration successives


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2. Expliquer la provenance de la particule émise par la désintégration noyau de Bismuth


3. Calculer en MeV l’énergie libérée par la désintégration du polonium
4. Le noyau de polonium est supposé au repos dans le repère de laboratoire. On fait l’hypothèse
que le noyau de plomb et la particule alpha ne sont pas relativistes. En appliquant les lois de la
conservation de la quantité de mouvement et de l’énergie, déterminer en MeV l’énergie
cinétique maximale de la particule alpha.
5. A la date to, l’échantillon radioactif contient une masse mo =50 g de bismuth 210

5.1 Calculer l’activité de cet échantillon à la date de prélèvement.

5.2 Au bout de combien de temps cette activité sera-t-elle divisée par 10 ?

Noyau Bismuth polonium Particule alpha Plomb


Masse(u) 209,9841 209,9368 4 ,0015 205,9295

Nombre d’Avogadro NA = 6,0 *1023 mol-1 ; u = 1,66 *10 -27 kg= 931,5 MeV/c2
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PARTIE 5 : Ondes mécaniques


Exercice 1 : lame vibrante
Une lame vibrante est animée d’un mouvement sinusoïdal de fréquence f = 50 Hz. Elle est munie d’une
pointe qui frappe verticalement la surface d’une nappe d’eau en un point S. On suppose qu’il n’y a ni
amortissement ni réflexion des ondes. À la date zéro (t = 0) la source S commence son mouvement vers
le haut (sens positif). La figure ci-dessous représente en vraie grandeur la coupe de la surface de l’eau
passant par un plan vertical passant par S à l’instant de date t1.

1. Déterminer graphiquement la longueur d’onde λ et l’amplitude a. En déduire la célérité c des


ondes.
2. Déterminer la date t1.
3. Écrire l’équation horaire du mouvement de S.
On considère un point M de la surface situé à la distance d = 8,5 cm de la source S.
4. Écrire l’équation du mouvement de M. Comparer ce mouvement à celui de S.
On éclaire la surface de l’eau avec un stroboscope. La fréquence des éclairs est 25 Hz.
5. Quel est l’aspect de la surface de l’eau?
On diminue très légèrement la fréquence des éclairs.
6. Qu’observe-t-on à la surface de l’eau? (justifier la réponse)

Exercice 2 : un vibreur …
Un vibreur muni d’une pointe fine, animé d’un mouvement sinusoïdal de fréquence N et d’amplitude a =
5 mm, frappe verticalement en un point O la surface d’une nappe d’eau de grandes dimensions et y
produit des perturbations sinusoïdales de même fréquence et de même amplitude que la pointe et en
phase avec elle. On admettra qu’il n’y a ni réflexion, ni amortissement.
1. On réalise un éclairage stroboscopique de la pointe et de la surface de l’eau. On fait croître
régulièrement la fréquence des éclairs. On constate que la plus grande fréquence pour laquelle la
pointe paraît immobile et unique dans une position quelconque est fe = 25 Hz.

1.1. Expliquer le phénomène. Calculer la fréquence f, puis la période T des ondes à la surface de l’eau.
1.2. Décrire l’aspect de la surface de l’eau pour fe = 25 Hz. Qu’observe-t-on si fe = 50 Hz?

2. On règle le stroboscope à fe = 25 Hz et on mesure le long d’un axe passant par O, la distance séparant
six crêtes consécutives; on trouve d = 12 cm.
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2.1. Déterminer la longueur d’onde λ et la vitesse de propagation à la surface de l’eau.


3. Établir l’équation horaire du mouvement de O en prenant comme origine des temps, un
des instants où la pointe passe par sa position d’équilibre en se déplaçant dans le sens positif
ascendant.
4. Établir, en prenant la même origine des temps, l’équation du mouvement d’un point M
situé à la distance OM = 6,6 cm. Comparer les mouvements de M et de O.
5. Représenter l’état de la surface de l’eau le long d’un axe Ox à la date t1 = 0,16 s. On placera
le point M sur le schéma et on utilisera l’échelle suivante : 2 cm pour 5 mm réels en ordonnées, 2
cm pour 1 cm réel en abscisses.

Exercice 3 : une lame vibrante …


L’extrémité S d’une lame vibrante animée d’un mouvement rectiligne vertical, sinusoïdal, de
fréquence 100 Hz, décrit un segment de longueur 8 mm. L’origine des élongations de S est le milieu du
segment; le sens positif est ascendant; l’origine des dates est un instant de passage de S à son élongation
maximale positive.

1. Écrire l’expression de l’élongation x, celle de la vitesse v et celle de l’accélération a de S.


2. À cette lame est attachée en S, une corde élastique tendue horizontalement; lorsque la lame vibre,
seules les ondes transversales issues de S de propagent le long de la corde à la vitesse de 30 m.s−1.

a. Écrire l’équation du mouvement des points A et B tels que SA = 20 cm, SB = 65 cm.

b. Les vibrations réfléchies à l’extrémité de la corde étant négligeables, représenter l’aspect de la


corde à l’instant t = 1,0025 s. On se limitera aux 90 premiers centimètres.

3.Pour observer la corde à l’immobilité apparente, on utilise un stroboscope.

a) Quelle est doit être la fréquence des éclairs?


b) Calculer la plus grande fréquence possible.
c) S’il y avait un éclair de moins par seconde, montrer que les ondes sembleraient se propager
lentement; préciser le sens de déplacement apparent et calculer la vitesse apparente de
propagation.

Exercice 4 : une lame vibrante …


1. Une lame vibrante est observée en éclairage stroboscopique. La plus grande valeur de la fréquence
des éclairs pour laquelle la lame paraît unique et immobile dans une position quelconque est Ne = 50
Hz.

a. Déterminer la fréquence N et la période T du mouvement de la lame.

b. Écrire l’équation du mouvement, d’amplitude a = 2 mm, d’un point O de l’extrémité de la lame


sachant qu’à l’instant initial, O passe par l’origine en allant dans le sens des élongation
négative.
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2. On fixe en O une corde horizontale passant par la gorge d’une petite poulie et portant à autre
extrémité, un solide (S) qui la tend. La lame, vibrant à la fréquence de 50 Hz, communique à la corde,
des vibrations transversales. La longueur de la partie vibrante de la corde vaut OB = 80 cm.
a. Comment appelle-t-on le phénomène observé?

b.Calculer le nombre de fuseaux formés sachant que la célérité des ondes le long de la corde vaut
C = 20 m.s−1.

Exercice 5 : lame vibrante


On considère une lame vibrante dont l’extrémité A vibre verticalement. En A, est fixé un fil horizontal AB
= 1,2 m, de masse m = 24 g, soumis à une tension F. La fréquence des vibrations de la lame est 50 Hz et
les vibrations se propagent le long du fil à la vitesse de 20 m/s. Dans toute la première partie, on
admettra qu’à l’autre extrémité du fil, se trouve du coton.

1. Déterminer l’intensité de la tension F.

2. L’extrémité A de la lame a un mouvement sinusoïdal d’amplitude a = 10 mm.

a. Établir l’équation horaire du mouvement de A et celle du point C du fil tel que AX = x = 70 cm.
On négligera l’amortissement et l’on prendra comme origine des temps, l’instant où
l’élongation de A est nulle et croissante.

b. Représenter, dans un même système d’axes, le diagramme de ces deux mouvement. Échelle :
1 cm pour 1 mm d’élongation et 1 cm pour 0,005 s.

c. Représenter l’aspect du fil à l’instant t = 0,02 s.

Échelle : 1 cm pour 5 mm d’élongation en ordonnées; 1 cm pour 10 cm en abscisse

Exercice 6 : lame vibrante


L’extrémité A d’une corde élastique est reliée à un vibreur qui lui communique un mouvement vibratoire
transversal sinusoïdal de fréquence N; l’autre extrémité B est immobilisée et la corde est tendue de
façon à ce que la célérité ds ondes soit C = 20 m/s.

1. La fréquence du vibreur est N = 50 Hz.

a) Calculer la longueur d’onde de l’onde qui parcourt la corde.


b) On observe que la corde vibre en présentant 5 fuseaux nets. Calculer la longueur L de la corde.
c) On observe cette corde en éclairage stroboscopique. Que voit-on si la fréquence des éclairs est 25
Hz? 50 Hz? 100 Hz?
3. On fait maintenant décroître la fréquence du vibreur de 50 Hz à 15 Hz.
a) Établir la relation existant entre la fréquence N et le nombre k de fuseaux.
b) Pour quelles valeurs de N observe-t-on un système stable de fuseaux?
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Exercice 6 : haut - parleurs


Deux haut-parleurs identiques P1 et P2 alimentés par un même générateur basse fréquence émettent
deux ondes sonores de même fréquence f = 2 000 Hz.

1. Les deux haut-parleurs sont placés face à face à un microphone, à des distances MP1 = 0,85 m et MP2
= 1,36 cm.

a. Calculer la longueur d’onde λ du son émis par les haut-parleurs sachant que la célérité du son
dans l’air est v = 340 m/s.
b. Déduire le nombre de longueurs d’onde que parcourent les vibrations sonores entre P1 et M
puis entre P2 et M.
c. Que peut-on dire du son capté par le micro?

2. Que peut-on dire du son capté par le micro lorsque les haut-parleurs sont placés de telle sorte que
MP1 = 0,85 m et MP2 = 1,275 m?

Interpréter physiquement le résultat obtenu.


On négligera les phénomènes d’atténuation, de diffraction et les réflexions parasites.

Exercice 7 : fuseaux…
Une lame vibrante est observée en éclairage stroboscopique. La plus grande valeur de fréquence des
éclairs pour laquelle la lame paraît unique et immobile dans une position quelconque est Ne = 50 Hz.

1. Déterminer la fréquence N et la période T du mouvement de lame.


2. Écrire l’équation du mouvement, d’amplitude a = 2 mm, d’un point O de l’extrémité de la lame
sachant qu’à t = 0, O passe par l’origine en allant dans le sens des élongations négatives

On fixe en O, une corde horizontale passant sur la gorge d’une petite poulie et portant à son autre
extrémité, un solide (S) qui la tend. La lame, vibrant à la fréquence de 50 Hz, communique à la corde des
vibrations transversales. La longueur de la partie vibrante de la corde vaut OA = 80 cm.

3. Comment appelle-t-on le phénomène observé?


4. Calculer le nombre de fuseaux formés sachant que la célérité des ondes le long de la corde vaut
200 cm/s.

Exercice 8 : les pointes vibrent également en opposition de phase…


La vitesse de propagation des ondes à la surface de l’eau est v = 0,20 m/s (amortissement négligeable).
Un dispositif approprié permet d’éviter la réflexion des ondes sur les parois.
Deux lames vibrantes portent respectivement deux pointes dont les extrémités S1 et S2 distantes de 5,3
cm, animées chacune d’un mouvement vertical, sinusoïdal, d’amplitude a = 0,5 cm, de fréquence 25 Hz,
frappent la surface de l’eau en O1 et O2.
À l’instant t = 0, S1 est à son élongation maximale, au dessus de le surface de l’eau.
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1. Les pointes vibrent en phase.


a) Décrire le phénomène observé.
b) En utilisant la construction de Fresnel, déterminer l’équation horaire y(t) du point M de la
surface de l’eau situé aux distances O1M = 3,2 cm et O2M = 3,0 cm.

2. La vibration S2 présente un retard de sur la vibration de S1. On se propose d’étudier les états
vibratoires des points de la surface de l’eau alignés avec O1 et O2.
Déterminer l’équation horaire du mouvement d’un point M dans les cas suivants :

a. M est situé entre O1 et O2 ; cas particulier où M est en O, milieu de [O1O2].


b. M est situé à l’extérieur du segment [O1O2] du côté de O2.
c. M est situé à l’extérieur du segment [O1O2] du côté de O1.

Exercice 9 : ONDES A LA SURFACE DE L’EAU


On laisse tomber à la surface d’une eau contenue dans une cuve des gouttes d’eau à raison de 1800
gouttes par minute. On admet que la réflexion des ondes sur la paroi de la cuve et l’amortissement
sont négligeables. La distance entre la première ride et la septième ride est d=7,2 cm.

1-Définir : la longueur d’onde et calculer sa valeur.

2-Déterminer la célérité des ondes à la surface de l’eau.

3-Comparer l’état vibratoire de

3- 1-deux points A et B situés respectivement à 1,5 cm et 6,3 cm du point de chute des gouttes
d’eau
3-2- deux points C et D situés respectivement à 0,8 cm et 4,7 cm du point de chute des gouttes d’eau
4-On éclaire la surface de l’eau à l’aide d’un stroboscope de fréquence variable.

4- 1-Qu’observe –t-on pour fe= 15Hz ?


4-2-Qu’observe –t-on pour fe= 29Hz ?

4-3-Pour fe= 29Hz , calculer la vitesse apparente des ondes à la surface de l’eau.

Exercice 10 : ONDES A LA SURFACE DE L’EAU


Un vibreur est relié à une fourche sur laquelle sont fixées deux pointes S1 et S2 qui frappent
simultanément à la surface d’une eau contenue dans une cuve remplie d’eau. Les pointes S1 et S2 sont
distantes de 4,8 cm. Elles provoquent des ondes progressives à la surface de l’eau à la fréquence f=20
Hz. La célérité des ondes est C= 0,3m/s.

1-Définir : champ d’interférences

2-Quelles conditions doivent satisfaire les deus sources S1 et S2 pour que le phénomène d’interférences

mécaniques soit observé à la surface de l’eau ?


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3-On éclaire la surface de l’eau à l’aide d’un stroboscope de fréquence fe=20Hz. Dessiner l’aspect de la

surface de l’eau.

4-Donner l’état vibratoire des points suivants :

4-1- M situé à 3,2 cm de S1 et à 7,7 cm de S2.


4-2- N situé à 0,9 cm de S1 et à 4,65 cm de S2

5-Déterminer le nombre de points d’amplitude maximale entre S1 et S2.

Exercice 11 : ONDES A LA SURFACE DE L’EAU


1-Une lame vibrante est munie d’un stylet dont la pointe animée d’un mouvement sinusoïdal de
fréquence f=

100Hz et d’amplitude a= 1mm, frappe verticalement en point S la surface d’une nappe d’eau en y
produisant des perturbations de même fréquence et de même amplitude que la pointe et est en phase
avec elle. La célérité des ondes à la surface de l’eau est C= 0,4 ms-1 et l’on néglige l’amortissement de
l’amplitude.

Ecrire l’équation horaire d’un point M tel que SM=8 mm et comparer son mouvement à celui de S.
2-La lame permet de générer en deux points S1 et S2 distants de 8 cm, de la surface libre de la nappe
d’eau, des vibrations sinusoïdales de fréquence f= 40Hz et d’amplitude a=2 mm se propageant à la
célérité V= 36cm/s à la surface de l’eau.

2-1-A quelle condition les sources S1 et S2 sont-elles cohérentes ? Justifier votre réponse ?
2-2-Exprimer, lorsque S1 et S2 sont cohérentes, l’élongation résultante en un point M de la surface de
l’eau
tel que d(S1, M)=d1 et d(S2,M)=d2.

2-3-Quels sont les lieux géométriques des points de vibration maximale ? On donnera leur équation et
on

précisera leur forme.

2-4-Combien y-a-t-il de points au repos le long du segment S1S2.

Exercice 12 : ONDES MECANIQUES ET INTERFERENCES

PARTIE A : Un haut parleur A de petite dimension, produit un son dont la vibration sonore v a pour
équation v=Vmaxsin3100πt,vmax étant la valeur maximale de v.

1-Définir : la longueur d’onde, puis calculer sa valeur et celle de la fréquence ce son. La vitesse du son
dans l’air dans les conditions de l’expérience est 340 m/s.
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2-Un deuxième haut-parleur B identique à A émet un son de même fréquence et de même amplitude
mais en opposition de phase avec A . Il est placé à 0.8m de A. Toutes précautions sont prises pour que
les réflexions parasites soient négligeables. L’espace est exploré par un très petit microphone, M. 2-1-
Expliquer pourquoi le son recueilli par M varie avec la position de M.

2-2-Quel est l’état sonore d’un point situé dans le plan médiateur de AB ?

2-3-Trouver la position des points de AB pour lesquels le son est minimal.

2- 4-Dessiner approximativement les lieux des points de vibration sonore minimale situés dans un
plan contenant A et B, (On représentera une longueur d’onde par 2 cm)
2-Déduire de ce schéma, le nombre de minimum de son que l’on peut observer quand on déplace le
microphone dans ce plan, perpendiculairement à AB le long d’une droite qui coupe AB au point C tel
AC =10 cm(BC=70 cm). On considéra le déplacement dans un seul des demi-plans limités par AB.

PARTIE B
On considère une lame vibrante dont l’extremité A vibre verticalement. En A est fixé un fil horizontal
AB =1.2m ; de masse m=24g, soumis à une tension F. La fréquence des vibrations de la lame est50Hz et
les vibrations se propagent le long du fil à la vitesse de 20m/s. Dans toute la première partie, on
admettra qu’à l’autre extrémité du fil se trouve du cotton.

1-Déterminer l’intensité de la tension F. 2L’extremité A de la lame a un


mouvement sisnusiodal d’amplitude a=10 mm.

2-1- Etablir l’équation horaire du mouvement de A et celle du point C du fil tel que AC =x=70cm. On
négligra l’amortissement et l’on prendra comme origine des temps l’instant où l’élongation de A est
nulle et croissante.

2-2-Représenter, dans un même système d’axes, le diagramme de ces deux mouvements. Echelle :
1cm pour mm d’élongation et 1cm pour 0.005s

2- 3-Représenter l’aspect du fil à l’instant t=0.02s. Echelle : 1cm pour 5mm d’élongation en en
ordonnée, 1cm pour 10 cm en abscisse.
3-On supprime le coton

3- 1-Qu’obseve –t-on et nommer ce phénomène.


3-2-Déterminer la tension F à exercer sur le fil pour observer 8 fuseaux.

Exercice 13 : Guitare…

1. Sur une corde de guitare, les ondes ont une célérité c = 200 m/s. La corde a une longueur
L = 50 cm. Déterminer les fréquences fi des 5 premiers modes de vibration de cette corde.
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Exercice 14 : …
1) Une corde de masse m = 0.8 g est tendue entre deux chevalets distants de L = 0,5 m. Sa tension
est F = 100 N. Calculer la fréquence f1 du mode fondamental (n = 1) et celle f3 du mode 3 (n = 3 :
deuxième harmonique).
2) Une corde de masse m = 1 g vibre en trois fuseaux entre deux chevalets distants de L = 0,5 m. Sa
fréquence est de f3 = 1200 Hz.
a. Calculer la fréquence f1 du son fondamental que peut émettre cette corde.

b. Déterminer la tension F de la corde


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PARTIE 6 : interférences lumineuses


Exercice 1 : fentes de Young
On réalise des interférences lumineuses avec le dispositif des fentes de Young. La distance entre les deux
sources secondaires est a = 0,15 mm; la distance source-écran D = 140 cm et la longueur d’onde des
radiations lumineuses λ = 643 nm.

Un point du champ d’interférences est situé à une distance x = 1,8 cm du milieu des deux sources.

Réaliser le montage du dispositif (sans tenir compte de l’échelle).


Déterminer la différence de marche des rayons lumineux.

Le point M correspond-il à une frange brillante ou à une frange sombre?

Exercice 2 : diffraction…
Lors du phénomène de diffraction de la lumière, il se forme une tâche lumineuse sur l’écran
d’observation de largeur a. L’angle d’observation θ (en rad) et la longueur d’onde de la radiation émise
sont liés par la relation :

𝜆
ϴ= 𝑎
On éclaire une fente par un faisceau émis par un laser de longueur d’onde λ = 633 mm. On observe sur
un écran situé à D = 2 m de la fente, une figure de diffraction; la largeur de la tâche centrale est d = 1,5
cm.

a) En utilisant l’approximation tanθ ≈ θ, donner une relation entre θ, d et D.


b) En déduire la valeur de la largeur a de la fente.

Exercice 3 : fentes de Young…


Une radiation émise par une lampe à vapeur de sodium, se propage dans l’air d ’indice de réfraction égal
à 1), puis pénètre dans l’eau (d’indice de réfraction égal à 1,33). La fréquence de cette radiation est égale
à f = 5,09 .1014 Hz.
On rappelle que la célérité de la lumière dans le vide vaut c = 3.108 m/s.

3.a. Calculer la longueur d’onde λ1 de cette radiation dans l’air.

3.b. Calculer la célérité de la lumière dans l’eau.

3.c. En déduire la longueur d’onde λ2 de cette radiation dans l’eau.

3.d. Calculer la variation relative de longueur d’onde lors du passage de l’air à l’eau.
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Exercice 4 : fentes de Young…


Une lumière monochromatique, issue d’une fente F, tombe sur un écran percé de deux fentes F1 et F2
parallèles à F.
Un dispositif spécial permet de faire varier la distance a entre les deux fentes F1 et F2. Un écran
d’observation est situé à une distance D = du plan des fentes.

4.1. Décrire l’aspect à l’écran.

4.2 La longueur d’onde de la radiation monochromatique est λ. On mesure l’intervalle L séparant N


franges brillantes consécutives.

a. Établir la formule donnant a en fonction de λ, N, D et L.


b. Application numérique : λ = 0,55 µm, L = 7,2 mm; N = 7 et D = 1,20 m.

4.3 On augmente a. Décrire la transformation observée dans le champ d’interférences.


4.4 L’observation des franges devient difficile à partir d’une valeur de l’interfrange inférieure à 0,2 mm.

a. Quelle est la valeur limite de la distance a0 entre les deux sources secondaires?

b. Combien de franges brillantes observe-ton sur un intervalle de 7,2 mm?

Exercice 5 : un peu de modification


On réalise une expérience d’interférence lumineuse, on suppose deux
trous S1et S2 distants de a, éclairés par une source monochromatique S. l’écran E
est perpendiculaire à la droite SO et O est le milieu de S1S2, soit D la distance S1S2
à l’écran.

1. Qu’observe-t-on sur l’écran (E) ? Donner l’expression de l’interfrange.


2. On incline l’écran (E) d’un angle β autour d’un axe passant par H
perpendiculairement au plan de la figure. Qu’observe-t-on sur l’écran E ?
3.
3.1 Reprenons le montage de 1) et inclinons le plan des sources S1S2 d’un
angle Ө à partir de la position initiale, autour de O. qu’observe-t-on sur
l’écran ?
3.2 On mesure la largeur L de N interfranges consécutives, en déduire la
longueur d’onde λ on donne a = 3 mm, D = 1m, L = 5.20mm ; N = 25, Ө =
30°
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3.3 reprenons le montage de 1) et déplaçons la source S de la distance y vers


le haut parallèlement à S1 et λS2 qu’observe-t-on sur l’écran E ?

4.
4.1 On revient au montage de départ et on recouvre la fenteS1d’une
lame à la face parallèle d’épaisseur e = 40μm, et le système de franges se
déplace sans altération de 6.45mm. Dans quel sens se déplace-t-il ? Quel est
l’indice de la lame ?
4.2 En déduire la vitesse de la lumière dans la lame c = 3.108m.s
5. On revient au montage de départ, on éclaire maintenant avec une lampe
à vapeur d’hydrogène de longueur d’onde λ = 656.3mm. Les ondes associées
aux rayons lumineux S1et S1sont : S1 (t) = S1coswt S2 = Scoswt. Ces vibrations
arrivent en un point M de l’écran avec un retard de temps.
5.1 Ecrire les équations des ondes lumineuses issues de F1 et F2 au point
M. En déduire l’équation résultante au point M.
5.2 Déterminer la fraction maximale en un point situé à 0.6 cm de la
frange brillante 5.3 Tracer la courbe de l’éclairement lumineuse en fonction
de x , E (M) = f(x)

5. On revient au montage de départ, on l’éclaire en lumière blanche, on supprime


l’écran E et l’on place la fente fine d’un spectroscope parallèlement aux franges à 1.5
mm de la frange centrale. Calculer les longueurs d’onde des radiations
complètement éteintes dans le spectre observé. Les limites du spectre visible sont
0.8μm (0.4μm < λ 0.8μm).

Exercice 6 : …
Deux fentes F1 et F2 sont éclairées, par une source lumineuse F, en lumière monochromatique
rouge de longueur d’onde λ = 0,64 μm. la figure d’interférence est observée sur un écran. On
considère un point M de cet écran situé à la distance d1 de F1 et d2 de F2. La source F est à
égale distance de F1 et de F2. Les vibrations lumineuses issues des fentes F1 et F2 sont
cohérentes et synchrones.
Les ondes associées aux rayons lumineux en F1 et F2 sont : S 1(t) = s0.cosω t et S 2(t) =
s0.cos ωt. Ces vibrations arrivent en un point M du champ d’interférence avec un retard de
temps.
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1) Ecrire les équations des ondes lumineuses, issues de F1 et F2, au point


M.
2) Déterminer la différence de phase de ces vibrations au point M.
3) Etablir la condition pour que les vibrations s 1(t) et s2(t) arrivent :
a) En phase au point M.
b) En opposition de phase au point M.
1) Déduire à quelle condition le point M sera :
a) Sur une frange brillante.
b) Sur une frange sombre.
5) Que peut-on dire des points :
a) M tel que d2 - d1 = 0.
b) M tel que d2 - d1 = 3,2 μm.
c) M tel que d2 d1 = 2,24 μm.
-

Exercice 7 : interférence en lumière blanche


On utilise la lumière blanche pour éclairer le dispositif de Young. On dispose la fente d’un
spectroscope dans le plan E, parallèlement à la frange centrale et à x = 15 mm de celle-ci. Le
spectre visible de la lumière est : 400 6 λ 6 800 (nm).
11.1. Quel est l’aspect du spectre? Évalauer la différence de marche sachant que D = 3 m.
11.2. À partir de l’encadrement de λ donné, encadrer l’ordre d’interférence p et donner les
valeurs possibles de p correspondant aux franges sombres (cannelure).
Identifier les radiations correspondantes à partir de leur longueur d’onde.

Exercice 8 : mesure de faibles épaisseurs


On éclaire à l’aide d’un laser hélium-néon, une source de lumière monochromatique de
longueur d’onde λ = 0,633 μm , un système de fentes minces percées dans un écran
opaque et distantes de 0,50 mm l’une de l’autre. L’écran d’observation est placé à une
distance 2,0 m des fentes.
2) Décrire qualitativement le phénomène observé à l’écran.
3) Ecrire les conditions d’obtention d’interférences constructives et destructives.
4) Déduire l’expression de l’interfrange i puis déterminer sa valeur numérique.
5) A l’arrière de la fente F1, on dispose une mince lame transparente d’indice de réfraction
n = 1,50.
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a) Quelle augmentation de la durée de parcours est introduite par la lame


transparente sur le rayon lumineux qui le traverse ?
b) Quelle est la nouvelle différence de marche en un point M du champ
d’interférence ?
c) Montrer que le système de franges subit un décalage.
d) L’amplitude de ce décalage est x0 = 0,5 mm. Quelle est l’épaisseur de la
lame de verre ?
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PARTIE 7 : effet photoélectrique

Exercice 1 : pour commencer


La figure ci-dessous donne la caractéristique d’une cellule photoélectrique.

1.1. Commenter brièvement son allure.


1.2. Donner le schéma du circuit électrique permettant de réaliser ces mesures.
1.3. Exploiter la courbe pour déterminer :
a. La tension d’arrêt.
b.L’intensité du courant de saturation

Exercice 2 : cellule au potassium


Une radiation monochromatique de longueur d’onde λ = 3,6.10−7 m éclaire la cathode de potassium
d’une cellule photoélectrique. On établit une tension variable U = VA - VC entre l’anode et la cathode.
L’énergie minimale à fournir pour extraire un électron du potassium est W0 = 2,26 eV.
1. Quelle est la condition nécessaire pour l’extraction d’un électron de la cellule?
2. À quel domaine du spectre électromagnétique appartient la radiation utilisée?
3. Cette condition fait-elle intervenir la radiation lumineuse, sa puissance, sa fréquence ou la
tension U? Montrer que cette condition est réalisée dans cette expérience.

4. Calculer :
a) L’énergie cinétique et la vitesse maximales de chaque électron à sa sortie du métal en supposant
que l’électron émis n’est pas relativiste.
b) La valeur de U0, potentiel d’arrêt de la cellule.
c) Montrer que U0 est une fonction simple de la fréquence ν de la radiation et calculer la fréquence
ν0 pour laquelle U0 est nulle. Quelle est la signification de cette fréquence?
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Exercice 3 : cellule au potassium


On éclaire une cellule photoélectrique dont la cathode est en potassium, par une lumière formée de
deux longueurs d’onde, la première valant 500 nm, la seconde 600 nm. Le potentiel d’arrêt de la cellule
vaut U0 = 1 V et, pour une puissance lumineuse reçue de 1 W, l’intensité du courant de saturation est de
2,5 mA. Déterminer :
1. L’énergie seuil du potassium
2. La vitesse maximale des électrons émis
3. Le potentiel d’arrêt de la cellule
4. Le rendement quantique de cette cellule.

Exercice 4 : cellule photoémissive de caractéristique inconnue


1. On dispose d’une cellule photoélectrique dont la cathode photo-émissive est caractérisée par un
seuil photoélectrique correspondant à la longueur d’onde λ0 = 0,684 µm.
a) Calculer le travail d’extraction W0 d’un électron de la photo-émissive. Exprimer le résultat en
joules puis en électronvolts. (on rappelle que un électronvolt est l’énergie acquise par un
électron accéléré dans le vide par une différence de potentiel de 1 volt).
2. La cellule est éclairée par la radiation de longueur d’onde λ0. La différence de potentiel entre l’anode
et la cathode est 45 V. Calculer la vitesse des électrons arrivant sur l’anode.
3. La cellule est éclairée par la radiation de longueur d’onde λ1 = 0,532 µm. Calculer :
a. La vitesse maximale des électrons émis par la photo-émissive.
b. La valeur du potentiel d’arrêt U0.

4. La cellule photoélectrique étant toujours éclairée par la radiation de longueur d’onde λ1, on réalise
entre l’anode et la cathode, une différence de potentiel suffisamment élevée pour que la saturation
soit atteinte. Le rendement de la cellule est 0,2 % (on apellera rendement de la cellule, le rapport du
nombre d’électrons extraits de la cathode au nombre de photons reçus par la cathode pendant le
même temps).
a. La cellule photo-émissive reçoit une puissance lumineuse P1 = 1,65.10−5 W. Calculer le nombre N
de photons reçus par seconde par la photo-émissive, le nombre N1 d’électrons émis par seconde
et l’intensité I1 du courant photoélectrique.
5. La cellule photo-émissive reçoit maintenant une puissance lumineuse P2 et l’intensité du courant
photoélectrique est I2 = 6.10−8 A. Calculer P2.

Exercice 5 : cellule photoémissive de caractéristique inconnue


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Une source F émet simultanément deux lumières monochromatiques de longueur λ = 0,500 µm et λ0 =


0,580 µm et éclaire une cellule photoélectrique dont la cathode est recouverte de potassium. L’énergie
d’extraction d’un électron de ce métal est W0 = 2,25 eV.

5.1 Montrer qu’une seule de ces radiations produit l’effet photoélectrique. Préciser laquelle.
5.2 Quelle est la vitesse maximale des électrons émis par la cathode?
5.3 Déterminer la différence de potentiel que l’on devrait appliquer entre l’anode et la cathode
pour annuler le courant photoélectrique.

L’intensité du courant de saturation dans le circuit est Is = 5.10−8 A, lorsque la puissance


rayonnante reçue par la cathode est Pλ = 9,9.10−6 W.

5.4 Déterminer le rendement quantique de la cellule, c’est-à-dire le rapport du nombre d’électrons émis
émis par la cathode au nombre de photons reçu par la cathode pendant le même temps

Exercice 6 : …
Une cellule photoélectrique au césium éclairée par un rayonnement monochromatique de
longueur d’onde λ = 0,410, et de puissance P = 300 μW, a les caractéristiques suivantes : la
tension d’arrêt UAC = -1,15 V ; l’intensité du courant de saturation Is = 1,20 μA.

1) Donner l’allure de la caractéristique i = f(UAC).


2) Determiner:
a) La vitesse maximale avec laquelle les électrons quittent la cathode.
b) L’énergie nécessaire pour extraire un électron de l’atome de césium.
c) Le seuil photoélectrique de césium.
d) La tension UAC pour laquelle les électrons arrivent sur l’anode avec une vitesse
VA = 2000 Km.s-1.
e) Le nombre d’électrons émis par seconde par la cathode ainsi éclairée.
f) Le rendement quantique de la cellule, c’est-à-dire le rapport entre le nombre
d’électrons émis et le nombre de photons reçus par la cathode pendant le même
temps.
2) Comment serait modifiée la caractéristique de la cellule :
a) Si on augmentait la puissance reçue par la cellule sans modifier la longueur
d’onde de la radiation utilisée ?
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b) Si on augmentait la longueur d’onde de la radiation utilisée ?

Exercice 7 : cellule au césium/ spectrophotomètre


Une cellule photoélectrique a une cathode recouverte de césium. Le travail d’extraction d’un électron du
césium est de 1,9 eV.

a. On éclaire cette cathode par 2 radiations électromagnétiques 1 et 2 de longueurs d’onde λ1 =


750 nm et λ2 = 540 nm. Quelle radiation permettra l’effet photoélectrique? Justifier.
b. L’intensité de saturation Is de la cellule photoélectrique est proportionnelle au flux énergétique
reçu par la cathode. Le rendement quantique r de la cellule représente le rapport entre le
nombre n d’électrons émis et le nombre N de photons reçus par la cathode. Calculer Is si le flux
reçu par la cathode est de 0,5 mW pour la radiation λ2 avec un rendement quantique r = 2.1−3.

La cellule précédente est utilisée dans un spectrophotomètre.


a. Faire un schéma de principe d’un spectrophotomètre à simple faisceau, en précisant
sommairement le rôle de chaque partie.
b. Après avoir fait le blanc avec une cuve d’eau distillée, on mesure avec une solution de KMnO4
une absorbance A = 0,52. En déduire le pourcentage du flux absorbé par le soluté.
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PARTIE 8 : rappels sur les niveaux d’énergie de l’atome d’hydrogène

Exercice 1 : Niveaux d’énergie de l’atome d’hydrogène.

a. Donner la valeur de l’énergie correspondant à l’état fondamental de l’atome d’hydrogène.

b. Une transition se fait du niveau 4 au niveau 2 : y a-t-il absorption ou émission d’un photon? Quelle
est l’énergie du photon?
c. Lorsque l’atome H est à l’état fondamental, quelle est la plus grande longueur d’onde des radiations
qu’il peut absorber? À quel domaine spectral appartient cette longueur d’onde?
d. Quelle est l’énergie d’ionisation de l’atome H?
e. On envoie sur des atomes H, pris à l’état fondamental, différents photons d’énergies respectives :
8,2 eV; 10,2 eV; 13,6 eV; 16,6 eV.
 Quels sont les photons qui peuvent être absorbés?
 Quel est l’état final du système?

Exercice 2 : Niveaux d’énergie de l’atome d’hydrogène.


−13,6
Les niveaux d’énergie quantifiés de l’atome d’hydrogène sont donnés par la relation En = , avec En
𝑛2
en eV, et n, nombre quantique principal.
1. Quelle est l’énergie d’ionisation d’un atome H?
2. Quelle est l’énergie cinétique minimale d’un électron capable de provoquer l’excitation d’un
atome d’hydrogène de son niveau n = 1 à son premier niveau excité n = 2?
3. L’atome H précédemment excité revient à l’état fondamental n = 1 avec émission d’une onde
lumineuse. Quelle est sa longueur d’onde?
4. Établir la relation littérale donnant la fréquence des ondes lumineuses lorsqu’un atome H
préalablement excité passe d’un niveau d’énergie n > 2 à niveau d’énergie n = 2. Calculer la plus
grande longueur d’onde des ondes émises dans ce cas.

Exercice 3 : Spectre d’émission de l’atome de Sodium.

Le spectre d’émission d’une lampe à vapeur de sodium est un spectre de raies. Dans le visible, la raie la
plus intense est la raie jaune, de longueur d’onde dans le vide λ = 589 nm.
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1. Calculer, en eV, l’énergie des photons associés à cette radiation.

2. On donne ci-contre le diagramme simplifié des niveaux d’énergie de l’atome de sodium.

3. Quel est le niveau d’énergie de l’état fondamental de l’atome?


Vérifier que la raie jaune correspond à la désexcitation d’un atome de sodium du premier état excité vers
l’état fondamental.

Exercice 4 : Les nébuleuses.

Les nébuleuses à émission sont des corps célestes constitués essentiels d’hydrogène. Ces nébuleuses
sont situées à proximité d’étoiles très chaudes qui rayonnent des photons de très grandes capables
d’ioniser les atomes d’hydrogène. Les électrons libres formés se recombinent avec des protons pour
reconstituer des atomes d’hydrogène dans un état excité. La désexcitation de ces atomes se fait par
cascade.

1. Que signifie ioniser l’hydrogène? Quelle est l’énergie minimale des photons capables d’ioniser des
atomes d’hydrogène, pris dans leur état fondamental?
2. La couleur rose des nébuleuses à émission est due à la transition du niveau n = 3 au niveau n =2
lorsque les atomes se désexcitent. Déterminer la longueur d’onde de cette radiation.

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