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Secourisme

َ َّ‫ ‘’ َو َمنْ َأ ْحيَاهَا فَ َكَأنَّ َما َأ ْحيَا الن‬32 ‫’‘ سورة المائدة اآلية‬
‫اس َج ِمي ًعا‬

Généralités sur le secourisme :


I. Histoire du secourisme:

La première grande entreprise visant à porter secours à autrui fut probablement l’initiative
d’Henri Dunant. Ce Suisse fut horrifié de constater les atrocités de la bataille de Solferino et décida de
créer, en 1863 à Genève, un organisme dont l’objectif serait de porter secours à toute personne sans
tenir compte de la nationalité, de la religion ou de tout autre critère. La Croix-Rouge était née, la
première organisation humanitaire à voir le jour. Cette initiative créa des vocations. En France, la
Société des Secouristes Français fut créée en 1892 par quelques humanistes parisiens, et composées de
bénévoles ayant suivi une formation dispensées par des médecins afin de leur permettre de s’occuper
des blessés en attendant la prise en charge par un professionnel de la santé.

En 1972, un décret ministériel rebaptisé l’association en fédération des secouristes français croix
blanche.

I. Législation régissant l’obligation de porter secours à une personne en danger :

Le code pénal algérien : il fait obligation à tout citoyen témoin d’un accident de prévenir les
secoures publics, et d’agir à secourir la victime en danger, prévoit des peines d’emprisonnement et
d’amende pour :

« Qui s’abstient volontairement de porter secoures a une personne en péril, l’assistance que sans risque
pour lui ou pour des tiers, il pourrait lui prêter, soit par son action personnelle, soit en provoquant un
secours » article 182 du code pénal.

Les peines prévues dans cet article sont :

-3mois a 5ans de prison.

-500 a 1500 Da d’amende.

I. Définition :

Le secourisme désigne les premiers gestes d'urgence pratiqués par des personnes ayant des
connaissances nécessaires et exige des techniques avec des moyens improvisés que l’on applique aux
victimes d’accident ou de maladies subites avant l’évacuation dans un centre de santé le plus proche.

1. Le rôle de secouriste :
 Protéger la victime et s’auto protéger.
 Sauver les vies.
 Atténuer la douleur/la souffrance.
 Éviter l’aggravation du mal et le sur accident.
 Effectuer les premiers soins.
 Réduire le stresse.
 Alerter les secoures spécialisées.

2. Les qualités du secouriste :


 Personne formée (âgée plus de 14 ans).
 Bonne condition physique.
 Courageux et vigilent.
 Conscient des risques et ce qu’il fait.
 Motivé : avoir le vouloir aider.
 Observateur : respire t- il ? Saigne-t-il ? Est-il conscient ? A-t-il des fractures ?
 Gestionnaire : il gère la situation d’accident (victimes ; secoure et risques).
 Evaluateur ; il peut distinguer les urgences et les priorités.
 Organisateur : capable d’organiser les secoures et les secouristes.
 Calme : avoir une attitude déterminée et précise donnera confiance à la victime et l’encourage
et empêchera les initiatives dangereuses et maladroites.
 Compétent et a jour : il maitrise les gestes la pratique des gestes qui sauvent et ceux qui
limitent le risque (ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire).
 Curieux :ne s’attarder pas nécessairement a ceux qui crient plus fort, rechercher si il n’y a pas
d’autres risques possibles : explosion, incendies, éboulement, risques de sur-accident.

II. Les trois règles de secours PAS :


A. Protéger.
B. Alerter.
C. Secourir.

A. Protection.
1) Reconnaître les dangers :
 Effectuer une approche prudente de la zone de l’accident.
 En restant à distance de la victime, regarder tout autour d’elle :
 Évaluer la présence de dangers qui peuvent menacer le sauveteur et la victime,
 Repérer les personnes qui pourraient être exposées aux dangers identifiés.
 Se renseigner éventuellement auprès de témoins.

2) Protéger :
 Quand cela est possible, supprimer immédiatement et de façon permanente les dangers
environnants pour protéger l’action du sauveteur, la victime et les autres personnes,
notamment du sur accident.
 Délimiter clairement, largement et visiblement la zone de danger et empêcher toute intrusion
dans cette zone.

Pour réaliser la protection, utiliser tous les moyens matériels dont on peut disposer et
s’assurer si besoin du concours de toute personne apte qui pourrait apporter une aide
dans la mise en œuvre de cette protection.
3) Dégager d’urgence la victime de la zone de danger en toute sécurité

 Devant l’impossibilité de supprimer le danger et si la victime est incapable de se soustraire


elle-même au danger.

 Dégager la victime le plus rapidement possible.

 La priorité du sauveteur est de se protéger.

 La victime doit être visible, facile à atteindre, et aucune entrave ne doit l’immobiliser
ou gêner son dégagement.

 privilégier le chemin le plus sûr et le plus rapide à l’aller comme au retour.

(La victime doit être dégagée vers un endroit suffisamment éloigné du danger).

 Le sauveteur doit, pour ce dégagement, respecter les principes suivants :


 choisir la technique de dégagement en tenant compte de sa force physique,
 saisir solidement la victime par exemple par les poignets ou les chevilles et la tirer sur le sol,
quelle que soit sa position, jusqu'à ce qu’elle soit en lieu sûr (fig. 1 et 2).
 Se faire aider éventuellement par une autre personne.

Figure1 : dégagement d’urgence, traction par


chevilles.

Figure 2 : dégagement d’urgence, traction


par les poignets.
A l’arriver sur le lieu de l’accident :

 Ne jamais se précipiter sur la victime.


 Examiner et évaluer la situation avant de toucher
la victime.
 Toujours se poser la question suivante :

 Y a-t-il un risque ?

o Incendie ou explosion
o Effondrement ou écrasement
o Electrisation électrocution
o Asphyxie
o Noyade

Electrisation :

 Si basse tension coupé le courant « arrêt d’urgence ».


 Si l’interruption du courant est impossible ne pas tenter les secours (dégagement) avec
des moyens de fortune.
Alerter les spécialistes de l’entreprise la protection civil ou la sone gaz.
 En cas de haute tension ne jamais toucher la victime, toujours appeler le secours
spécialisé.

Atmosphère confinée ou irrespirable :

 Couper l’électricité et l’arrivée de Gaz


 Pas de flammes briquet et allumettes.
 Ventiler le local
 Tirer la victime vers l’extérieur et empêcher d’autres personnes à renter à l’intérieur
Protection d’un accident de la route :

Baliser de part et d’autre de l’accident à 150 ou 200 m, pour éviter tout sur accident (triangle de pré-
signalisation, lampe électrique, linge blanc, feux de détresse du véhicule), avec l’aide de témoins
éventuels.

NB :

Trois situations se présentent à vous

Si pas de danger : Alerter, Examiner, Secourir.

Si danger présent : Déplacer la victime, Alerter examiner, secourir.

Si danger présent et impossible de déplacer la victime : Alerter.

B. L’alerte :

Définition :

L’alerte est l’action qui consiste à informer un service d’urgence de la présence d’une ou plusieurs
victimes affectées par une ou plusieurs détresses ainsi que de la nature de l’assistance qui leur est
apportée. Dans ce contexte, l’absence d’information d’un service d’urgence peut compromettre la vie
ou la santé d’une victime malgré les premiers secours assurés par un sauveteur.

Quand décider d’alerter les secours ?

 Décider d’alerter les secours


 toute situation présentant des risques ou lorsqu’une vie est en danger.
 Dès que possible, mais après une évaluation rapide et succincte de la situation et des risques.
o Les moyens d’alerte :
Téléphone mobile ou le fixe.
o Quel service ?
Sapeur-pompier 14, SAMU (service urgence médicale d’aide), police 1548,
gendarmerie1055.
 On doit préciser le lieu de l’accident (Atelier, étage, porte…..), le nombre de victime et leur
état apparent, les circonstances.
 Ne jamais raccrocher le premier attendre les instructions et charger quelqu’un d’aller au-
devant de secours pour les dirigées.

C. Secourir :
 Arrêter un saignement.
 Protéger une plaie.
 Prendre en charge une brulure.
 Assurer un massage cardiaque.
 Assurer la liberté des voies aériennes et la ventilation artificielle.
 Mettre le patient dans une position de sécurité.
 Immobiliser un membre fracturé.
 Assurer l’évacuation le relevage et le bocardage.
Module : secourisme.
Chapitr2

Massage cardiaque externe MCE:


Problème: vous êtes dans la rue, une personne tomber par terre elle est inconsciente que faites-
vous ?

I. Vérifier la respiration :
 Le souscrite met son oreille sur la bouche et le nez de la victime, pour attendre et
sentir par contacte le bruit de l’entré et sorti de l’air toute en vérifiant les mouvements
du thorax.

II. Vérifier l’état de conscience :


Monsieur, est ce que vous m’entendez ? Serrez-moi la main et si vous m’entendez ouvrez les
yeux.

Deux cas de figures :

 Le malade inconscient et ne respire pas.


 Le malade inconscient et respire.

SI le malade inconscient et ne respire pas : il est en arrêt cardiorespiratoire.

Définition de l’arrêt cardiaque :


La victime ne parle pas, elle ne réagit pas à un ordre simple, aucun mouvement de la poitrine
ni de l’abdomen n’est visible et aucun bruit ou souffle n’est perçu. L’arrêt de la respiration
avec perte de conscience peut être lié :
 à l’évolution d’une obstruction brutale des voies aériennes, dont les manœuvres de
désobstruction ont été vaines.
 à une intoxication.
 à un traumatisme, ou un accident dû à l’eau (noyade), ou à l’électricité.
 à une maladie, qui peut toucher le cœur, comme l’infarctus du myocarde.
Ce qu’on doit faire devant un arrêt cardiorespiratoire ?
 Alerter.
 Protéger : éliminer un danger en soi même, la victime et l’entourage.
 Secourir : technique de l’ABC de la réanimation cardio-pulmonaire.

o Technique de l’ABC  (Airway breathing circulation).


A : airway (voies aériennes) : liberté des voies aériennes
B: breathing (respiration): Consiste à faire la bouche à bouche.
C: circulation: le massage cardiaque externe.

Massage cardiaque externe :

 Se mettre à genou.
 Dénuder la poitrine.
 Position des mains au centre du thorax, au niveau de partie inférieur du sternum.
 Utiliser les talons de la paume de la main.
 On place une main puis 2 Emme main par-dessus, les doigts tendus.
 Les bras bien tendus, les coudes verrouillés compression du sternum de 5à 6 cm un rythme
de100à 120/minute.
 Le temps de compression est égal au temps de relâchement.
 Appuyer 30 fois puis insuffler 2 fois.

o Chez l’adulte on commence par RCP directement sans insufflation


préalable :
 Utiliser son propre poids pour masser efficacement et ne pas se fatiguer. On ne masse
passe pas à la force des bras.
 Vérification du pouls toute les 2 minutes.
 Respiration bouche à bouche :
 Après 30 compressions insuffler 2 fois (Bouche à bouche)=rapport massage
insufflation30/2.
 Chaque insufflation est administrée en une seconde.
o Chez le nourrisson, le bouche-à-bouche-et-nez est la technique de
ventilation artificielle qu’il faut réaliser.

Si le secouriste est seul, compression avec deux doit. Et si plusieurs secouristes, compression avec les
deux pouces en encerclant le thorax.
Le malade est inconscient et respire, ce qu’il faut faire :

 Alerter, protéger, rechercher un danger et éliminer.


 Protéger le patient : éviter qu’il ait des problèmes respiratoires (inconscient il peut perdre ses
reflex de protection), en cas de vomissement.
 Mettre le patient en position l’latérale de sécurité PLS .

Technique position l’latérale de sécurité PLS :

 Libérer les voies aériennes.


 Dégrafer cravate, col, ceinture, premier bouton du pantalon.
 Inspection de la bouche pour retirer les éventuels corps étranger.
 Le sauveteur retire les lunettes si la victime en a et aligne les jambes dans l’axe du corps.
 Il se place sur la côté de la victime, au niveau du torse, de la cote du retournement 
 Il place le bras qui est de la cote du retournement à angle droit en le faisant glisser paume vers
le haut.
 Le sauveteur plaque ensuite sa main contre la paume de la main contre la joue qui est du côté
du renouement : ainsi, la main fera un coussin pour la tête, et le bras constitue un triangle
rigide qui servira à relayer la rotation et de béquille en position finale.
 Avec la main libre (celle cote des pieds) le sauveteur saisit le creux poplité (arrière du genou)
de la jambe opposée en passant par-dessus le genou. La jambe forme ainsi un triangle.
 Se placer assez loin de la victime au niveau du thorax pour pouvoir la tourner sur le côté sans
avoir à se reculer.
 Retourner la victime.
 ‰ Tirer sur la jambe afin de faire rouler la victime vers le sauveteur jusqu'à ce que le genou
touche le sol (Le mouvement de retournement doit être fait sans brusquerie en un seul temps.
Le maintien de la main sous la joue de la victime permet de respecter l’axe de la
colonne cervicale).
 La cuisse qui sert de béquille est placé à angle droit par rapport au corps.
 Le sauveteur ouvre la bouche de la victime pour favoriser les écoulements.

o Cas particuliers :
o La femme enceinte :
Toute femme enceinte est, de principe, allongée sur le côté gauche.
o Le traumatisé :
En cas de lésion thoracique, du membre supérieur ou membre inférieur, le
blessé est couché autant que possible sur le côté atteint.
Asphyxies et manœuvre d’Heimlch :

I. Situation :
La victime s’étouffe :

Il s’agit d’une fausses route : elle a inhalé un corps étranger (bol alimentaire) : avale de
travers c’est une obstruction totale des voies aériennes.

Reconnaitre la fausse route : La respiration spontanée de la victime consciente est brutalement


et complètement empêchée.

II. Définition:
Le mouvement de l’air entre l’extérieur et les poumons est complètement empêché du
fait d’une obstruction totale des voies aériennes.
1. Les Signes:

La victime est le plus souvent en train de manger, ou, s’il s’agit d’un enfant, en train de jouer avec un
objet porté à la bouche.

Brutalement, la victime :

 porte la main à sa gorge


 ne peut plus parler.
 garde la bouche ouverte.
 fait des efforts pour respirer sans que l’air n’entre ni ne sorte.
 ne peut plus tousser.

2. Les Risques :

Les voies aériennes permettent le passage de l’air de l’extérieur vers les poumons et inversement. Si ce
passage est interrompu, l’oxygène n’atteint pas les poumons et la vie de la victime est immédiatement
menacée.

Ce qu’on doit faire :


Alerter : la protection civile 14.
Protéger : pas de danger.
Secourir : désobstruer les voies aériennes une urgence=faire expulser le corps étranger des
voies aériennes.
3. Gestes de secouristes :

La victime se présente habituellement debout ou assise :

 laisser la victime dans la position où elle se trouve.


 constater l’obstruction totale des voies aériennes.
 désobstruer les voies aériennes en lui donnant 5 claques dans le dos
 en cas d’inefficacité des claques dans le dos, réaliser 5 compressions abdominales
selon la méthode décrite par HEIMLICH.
 constater l’efficacité des claques dans le dos ou des compressions abdominales.
 La désobstruction des voies aériennes : se fait par l’alternance de la technique des
claques dans le dos et la manœuvre de Heliemch.

4. Technique de claque dans le dos :


i. Si la victime est debout ou assis :
 Se placer sur le côté et légèrement en arrière de la victime. Soutenir son thorax avec une
main et la pencher suffisamment en avant pour que l’obstacle dégagé sorte de la bouche
plutôt que de retourner dans les voies aériennes ; lui donner 5 claques vigoureuses dans le
dos, entre les deux omoplates avec le plat de l’autre main ouverte.

ii. Si la victime est allongée :


 Agenouillez-vous près d’elle et roulez-la sur la côté face à vous, puis, approchez votre
cuisse de sa poitrine et donnez-lui cinq coups secs dans le dos.
 Chez l’enfant plus d’un an :
 Installez-le sur vos genoux
 Assurez-vous que sa tête est vers le bas, et qu’il est penché en avant apartir de sa taille
 Soutenez le d’une main et donnez luis 4 à 5 coups dans le dos avec le talon de l’autre main.

5. Manœuvre de HELMICH :
 Se placer derrière la victime, contre son dos, (en fléchissant les genoux pour être à sa
hauteur si la victime est assise).
 Passez les bras sous les siens de part et d’autre de la partie supérieure de son abdomen.
 S’assurer que la victime est bien penchée en avant pour que l’obstacle dégagé sorte de la
bouche plutôt que de retourner dans les voies aériennes.‰
 Mettre le poing sur la partie supérieure de l’abdomen, au creux de l’estomac, au-dessus du
nombril et en dessous du sternum ; ce poing doit être horizontal, le dos de la main tourné
vers le haut (fig. 8).‰
 Placer l’autre main sur la première, les avant-bras n’appuyant pas sur les côtes. ‰
 Tirer franchement en exerçant une pression vers l’arrière et vers le haut ; le corps étranger
devrait se débloquer et sortir de la bouche de la victime.

iii. SI le malade est allongé par terre :


 L’installez sur le dos et tournez sa tête sur le coté
 Agenouillez-vous à cheval sur le malade ou au niveau de ses hanches.
 Placer vos main l’une sur l’autre directement au-dessus de son épigastre
 Exerciez une poussée rapide vers le haut avec le talon de votre main du dessous pour
dégager la voie respiratoire.

6. Obstruction totale des voies aériennes chez le nourrisson :

Si un nourrisson présente une obstruction brutale et totale des voies aériennes par un corps
étranger, la séquence d’action est la suivante :
Réaliser 5 claques dans le dos (fig. 9) :‰ coucher le nourrisson tête penchée en avant à califourchon
sur l’avant-bras, de façon à ce que sa tête soit plus basse que le thorax et facilite la sortie du corps
étranger ; maintenez la tête avec les doigts de part et d’autre de la bouche tout en évitant d’appuyer sur
sa gorge. ‰

donner 5 claques dans le dos, entre les deux omoplates, avec le plat de la main ouverte ; Après les 5
claques dans le dos, si le corps étranger n’a pas été rejeté, réaliser les 5 compressions
thoraciques.

NB : Continuer jusqu'à obtenir une désobstruction des voies aériennes


ou l’arrivée de secours

Les manœuvres de désobstruction sont efficaces :

Le corps étranger peut se dégager progressivement au cours des différentes tentatives ; l’efficacité de
ces manœuvres peut s’évaluer sur :

 l’expulsion du corps étranger,


 l’apparition de toux,
 la reprise de la respiration. Après expulsion du corps étranger, le sauveteur doit parler
à la victime, la réconforter et demander un avis médical.

a) Obstruction persiste malgré tout : ‰ réaliser à nouveau 5 claques vigoureuses dans le dos
puis 5 compressions abdominales et ainsi de suite ; ‰ arrêter les manœuvres dès que la
désobstruction est obtenue ou si la victime perd connaissance
b) La victime perd connaissance : ‰ si la victime perd connaissance, pratiquer la réanimation
cardio pulmonaire.

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