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Réalisation d’un interféromètre de Michelson en guide

surdimensionné mesure de la permittivité complexe des


liquides en ondes millimétriques
J. Goulon, G. Roussy, J.L. Rivail

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J. Goulon, G. Roussy, J.L. Rivail. Réalisation d’un interféromètre de Michelson en guide
surdimensionné mesure de la permittivité complexe des liquides en ondes millimétriques. Re-
vue de Physique Appliquée, Société française de physique / EDP, 1968, 3 (3), pp.231-236.
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REVUE DE PHYSIQUE APPLIQUÉE TOME 3, SEPTEMBRE 1968, PAGE 231.

RÉALISATION D’UN INTERFÉROMÈTRE DE MICHELSON


EN GUIDE SURDIMENSIONNÉ
MESURE DE LA PERMITTIVITÉ COMPLEXE DES LIQUIDES
EN ONDES MILLIMÉTRIQUES

Par J. GOULON, G. ROUSSY et J. L. RIVAIL,


Laboratoire de Chimie Théorique, Faculté des Sciences de Nancy, I, rue Grandville, 54-Nancy.
(Reçu le 5 mars 1968.)

Résumé. - Les auteurs décrivent un interféromètre de type Michelson en guide surdi-


mensionné permettant de mesurer la permittivité complexe des liquides en ondes millimétriques.
Le guide surdimensionné rectangulaire (standard RG 49/U), excité dans le mode TEol, présente
de réels avantages sur le guide surdimensionné circulaire. Il est possible de réduire le taux de
modes parasites en apportant le plus grand soin à la réalisation mécanique de transitions
pyramidales et des autres composants « quasi optiques ». Le profil des interférogrammes « à
vide» n’est pas rigoureusement sinusoïdal en raison, sans doute, de T.O.S. résiduels dans le
mode dominant. Une série de mesures faites à 03BB 4,35 mm sur des corps polaires présentant
=

des pertes importantes met en évidence la sensibilité de la méthode dont la précision se révèle
supérieure à 2 % pour 03B5’ et 4 % pour 03B5".
Abstract. 2014
A Michelson type interferometer in an oversized waveguide is described which
is suitable for dielectric measurements on liquids at mm wavelengths. The rectangular over-
sized waveguide (standard RG 49/U) operating in the TEol mode appears to be more advan-
tageous than the oversized circular waveguide. It is possible to reduce the amount of spurious
modes if the machining of the linear tapers and of the other "quasi optical" components is
done with a great care. Interferograms, without any liquid in the cell, are not rigorously
sinusoidal ; this is probably due to spurious reflections in the dominant mode. Experimental
results at 4.35 mm wavelength on some liquids, with dielectric losses, are included to illustrate
the accuracy of the method, the precision of which is higher than 2 % for 03B5’ and 4 % for 03B5".

Introduction. -

L’étude physico-chimique des phé- 1. Réalisation d’un interféromètre de Michelson


nomènes de relaxation diélectrique dans les liquides en G.S.D. 1. PRINCIPE DU MONTAGE (fig. 1 et 2).
- -

polaires impose la mise au point d’une technique sûre On retrouve la disposition très classique de l’interféro-
et commode de la mesure de la permittivité complexe mètre de Michelson, déjà utilisé en optique micro-
des liquides dans tout le domaine millimétrique. onde [7 à 13].
Plusieurs auteurs [1 à 6] ont souligné les avantages Un coupleur croisé à lame semi-réfléchissante (S)
de la propagation « quasi optique » en guide surdi- divise l’onde incidente émise par un klystron (K) en
mensionné (G.S.D.) dans cette région de transition une onde réfléchie à 900 et une onde transmise. Après
entre l’I.R. lointain et les hyperfréquences, et nous ne réflexion sur deux miroirs mobiles, respectivement
croyons pas devoir y revenir. Dans ce présent article, (Ml) et (M2), ces deux ondes se décomposent à leur
nous nous proposons uniquement de décrire le montage tour en (S) pour donner naissance à deux ondes de
expérimental retenu qui est dérivé de l’interféromètre même amplitude et même phase : l’une « transmise »
de Michelson, en nous efforçant de faire ressortir les vers le détecteur (D), l’autre « réfléchie » vers la source.

raisons de nos choix et les précautions que nous Le miroir Mi se déplace verticalement au sein même
jugeons essentielles. Nous discuterons également les du liquide contenu dans la cellule de mesure (C) dont
interférogrammes obtenus et quelques mesures de c* la base est formée d’une fenêtre transparente en téflon.
réalisées à 03BB = 4,35 mm sur une série de liquides Nous distinguerons dans la suite les interférogrammes
polaires. S(h) et S(d) représentant les variations du signal

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/rphysap:0196800303023100


232

FIG. 1. -
Schéma de principe [de l’interféromètre : ,K, Klystron; U, Ligne unidirectionnelle; Tv T2, Tran-
sitions ; S, Séparatrice; A, Atténuateur; D, Détecteur; C,Cellule ; M1, 1M2’ Miroirs mobiles ; h, Abscisse du
miroir Ml ; d, Abscisse du miroir M2.

détecté en fonction des abscisses, respectivement h et Pour 03BBc » X,


03B1 0, 03BBg ~ À, on obtient une propa-
N

d, des deux miroirs Mi et M2. gation enonde plane d’axe Oz correspondant par
La cellule de mesure, les miroirs mobiles et le ailleurs à une atténuation très faible.
coupleur croisé sont des composants « quasi optiques » Pour fixer les idées, nous proposons de parler de
réalisés en G.S.D. On remarquera égàlement la pré-
sence de deux composants millimétriques standard :
propagation « quasi optique » si (03BB/03BBc)2 0,02, soit
une ferrite (U) et un atténuateur (A), placés respecti-
(03BBg - 03BB)/03BB 0,01.
vement devant la source et le détecteur. Deux transi-
Pour un G.S.D. de dimensions géométriques déter-
tions pyramidales Tl et T2 assurent les connexions minées, ces conditions se trouvent généralement satis-
faites par un nombre restreint n de modes se propa-
guide standard-guide surdimensionné.
geant ainsi avec des longueurs d’ondes guidées, très
2. PROPAGATION « QUASI OPTIQUE ». a) Définitions.
-
voisines de 03BB. Lorsque ce nombre n tend vers l’infini,
on peut parler de propagation libre.
-

Lorsque les dimensions géométriques d’un guide


d’onde deviennent grandes devant la longueur d’onde,
b) Aspect pratique. Il n’est pas possible d’isoler un
-

la propagation à l’intérieur de ce guide tend vers une


propagation en onde plane.
mode unique dans un G.S.D. de longueur finie : la
En effet, il est classique de décomposer un mode répartition des champs électromagnétiques résulte tou-
quelconque en une combinaison linéaire d’ondes jours d’une superposition du mode fondamental et de
planes dont la direction de propagation forme avec quelques modes supérieurs parasites, chaque mode
intervenant avec ses propres facteurs de phase et d’am-
l’axe Oz du guide un angle oc tel que :
plitude. Les discontinuités du circuit G.S.D., et plus
particulièrement les transitions, assurent un couplage
relativement complexe entre le mode dominant et les
233

FIG. 2. -

Montage expérimental.

autres modes; elles peuvent également, sous certaines est très inférieure à celle de tout autre mode : on ne

conditions, provoquer la résonance d’un mode parasite peut jamais l’obtenir très pur (il existe trois modes de
comme l’ont rapporté divers auteurs [16 à 19]. fréquences de coupures supérieures) ; il n’est pas stable
Cependant, dans la mesure où les perturbations intro- (la conversion TEol - TMll est favorisée par la dégéné-
duites par ces discontinuités peuvent être rendues rescence des fréquences de coupures) ; enfin, il corres-

minimes, on peut espérer ne pas être gêné par ces pond à une surdimension encore plus réduite que le
modes parasites. mode TEll précédent.
-

Les guides rectangulaires se prêtent à l’occasion


3. COMPOSANTS « QUASI OPTIQUES ». a) Choix du
-

très facilement à la réalisation de filtres de modes [15].


guide. -

Bien que d’intéressants résultats aient pu être Il était intéressant de se ménager une telle possibilité,
obtenus en G.S.D. circulaires [1], nous avons préféré bien qu’il ne se soit pas révélé nécessaire par la suite
utiliser un G.S.D. rectangulaire, excité dans le mode
fondamental TEo1, pour les raisons suivantes : d’y avoir recours.
Nous avons retenu le G.S.D. rectangulaire RG 49jU
-
Le modeTe.,, dans un guide rectangulaire de
largeur 2a, présente l’avantage d’une surdimension (a 47,550 mm; b 22,149 mm) pour réaliser des
= =

supérieure à celle du mode TEll dans un guide cir- composants quasi optiques utilisables dans un large
culaire de diamètre 2a : domaine de fréquences.

guide rectangulaire : 03BBc(TEol) = 4a b) Transitions. Un autre avantage du mode TE.,


-

en G.S.D. rectangulaire résulte de ce que seul ce


guide circulaire :
03BBc(TEll) =
1,71 X 2a.
mode se propage dans le guide millimétrique standard.
-

Il n’est pas intéressant, dans notre cas, d’utiliser On conçoit ainsi que des transitions très progressives
en guide circulaire le mode TE., dont l’atténuation permettent d’exciter dans le G.S.D. une distribution
234

de champs électromagnétiques sensiblement homo- telle que le coefficient de réflexion de la lame,


sorte
thétique de celle qui existe dans le guide millimétrique sous une incidence de 45°, soit d’environ 50 % dans
standard. Le degré de pureté du mode TEoI dans un très large domaine de fréquences. La lame est
le G.S.D. est évidemment lié à la géométrie de la soigneusement calée dans une fente d’un millimètre
transition. de large, pratiquée dans les parois latérales du cou-
Il est souhaitable, en particulier, d’éviter au maxi- pleur ; on a veillé à ce que le plan d’incidence soit
mum l’excitation de modes TE.. pour lesquels il n’est perpendiculaire au plan de la séparatrice et que
pas facile de réaliser des filtres de modes efficaces [15]. l’angle d’incidence soit bien 45°.
Divers auteurs [16 et 20] y sont parvenus en adoptant, En l’absence de lame, à X 4,35 mm, le décou-
=

pour le côté le plus large de la transition, un profil plage entre les bras du coupleur est supérieur à 35 dB
non linéaire. Cependant, les difficultés techniques que et nous pensons que les phénomènes de diffraction
soulève la réalisation de telles transitions nous ont signalés récemment [23] ne devraient intervenir qu’en
incités à leur préférer des transitions pyramidales de ondes centimétriques.
longueur très supérieure et dont l’angle d’ouverture
concernant le côté le plus large du guide est exacte- d) Miroirs mobiles et cellule de mesure. Lorsque la
-

ment 40. propagation des ondes est de type « quasi optique »,


En raison de leur longueur, elles se composent les pistons de court-circuit classiques se comportent
de deux tronçons (I, guide millimétrique-guide comme de véritables miroirs mobiles sans qu’il soit
RG 52/U; II, guide RG 52/U-guide RG 49/U). absolument nécessaire d’assurer un contact électrique
entre les parois du guide et eux-mêmes.
Chaque tronçon est lui-même réalisé en deux parties
et nous nous sommes arrangés pour que le raccord Le mouvement des deux pistons Ml et M2 et la
coïncide avec le plan de symétrie de la transition, mesure de leurs déplacements sont assurés de façon

perpendiculaire à son côté le plus large. Cette dernière très satisfaisante grâce aux dispositions suivantes :
discontinuité ne devrait pas introduire de perturbation Le
-

déplacement du piston parallèlement à lui-


électrique sensible si on se réfère à l’exemple des même s’effectue avec une extrêmerigueur, au moyen
lignes de mesure en hyperfréquences. de glissières de haute précision (type NK-Schnee-
Plus critique est le raccord des tronçons I-11; nous
berger).
pensons cependant que la perturbation doit être -

L’entraînement est réalisé à l’aide d’une vis


minime, à condition que soient strictement assurés,
d’une part la continuité géométrique des faces internes micrométrique standard, trempée et rectifiée, montée
des deux guides et, d’autre part, un alignement rigou- directement sur la glissière (course : 70 mm, pas :
reux de leurs axes. La première condition doit être
1 mm). Ce pas assure un compromis entre la pro-
satisfaite du fait que chaque élément de transition a gressivité des déplacements et la résistance du filet à
été fraisé dans la masse séparément mais avec le même l’effort demandé.
jeu de cales. La seconde a été réalisée optiquement.
-

La position du piston est repérée avec un compa-


Par ailleurs, il est intéressant de se faire une idée rateur mécanique COMPAC dont la précision est 2 03BC.
de l’ordre de grandeur du coefficient de réflexion1 ri
C’est en dissociant les trois problèmes mécaniques :
des transitions ainsi réalisées. En admettant une expres-
guidage, entraînement et mesure, qu’on peut les
sion théorique approchée proposée pour des transitions
résoudre au mieux.
linéaires [21], on trouve :
La cellule de mesure est un tronçon de G.S.D.
vertical, doré intérieurement et chemisé extérieure-
ment afin de pouvoir la thermostater. La fenêtre en té-
flon a une épaisseur de 6,05 mm, soit sensiblement 2 À;
elle présente un épaulement aux cotes internes du
Ce résultat nous semble très vraisemblable, compte G.S.D., destiné à réduire sa déformation lors du serrage
tenu des valeurs généralement admises [20]. qu’impose l’étanchéité de la cellule.
Le montage et l’alignement des divers composants
c) Coupleur croisé à lame semi-réfléchissante. Le prin-
-

« quasi optiques », notamment des miroirs mobiles, se


cipe de ce dispositif très classique [1 à 6, 15, 22] a été
trouvent considérablement facilités par la présence
rappelé au début de cet exposé. Le coupleur réalisé
est également fraisé dans la masse en deux parties : d’une plaque d’aluminium (1,20 X 100 X 1), scellée
la paroi supérieure est en effet rapportée et peut être au mur en huit points et définissant un plan de réfé-

démontée pour faciliter le réglage initial de la sépa- rence vertical. Cette plaque ne semble par ailleurs

ratrice. Celle-ci, dont la disposition est indiquée transmettre aucune vibration gênante.

figure 1, est une lame de quartz (1) dont l’épaisseur


exacte est 0,34 mm. Cette épaisseur a été choisie de II. Résultats
expérimentaux. Toutes les mesures
-

rapportées dans ce paragraphe ont été effectuées dans


une pièce thermostatée à 22,5° et à une longueur
(1) Communication particulière de MM. Bresson et
Papoular. d’onde voisine de À 4,35 mm, après un préchauffage
=
235

du klystrond’environ 1 heure. En outre, un stabili- 2. MESURE DE LA PERMITTIVITÉ COMPLEXE DE QUEL-


sateur de tension a été intercalé entre le secteur et QUES LIQUIDES. -

Après avoir introduit le liquide dans


l’alimentation du klystron. la cellule de mesure, nous construisons point par point
les interférogrammes S(h) ( fig. 4) dont l’exploitation,
1. ALLURE DES INTERFÉROGRAMMES S(d). -

Chaque
interférogramme signal S(d) =
tracé point par
est
point à raison d’un point tous les 50 03BC. L’enregistre-
ment serait tout à fait possible mais une perte pro-
bable de précision est à craindre. La dispersion des
relevés expérimentaux est très faible comme en atteste
le détail d’un de nos interférogrammes S(d) ( fig. 3).
Ainsi, nous avons pu mettre en évidence de façon

FIG. 4.
Interférogramme (Sh) obtenu avec l’éther dibutylique.

conduite selon la méthode de Leroy, Constant et


Barois [1], permet d’atteindre la permittivité s* du
liquide.
Nous ne pensons pas cependant qu’il soit possible
par cette méthode, au demeurant très commode, de
déterminer s’ à mieux de 2 % et E" à mieux de 4 %,
bien que nos interférogrammes soient définis avec une
assez bonne précision. En effet, l’incertitude sur la

position du piston reste toujours inférieure à 2 03BC, tandis


que les fluctuations du signal détecté ne dépassent
pas 1 % de l’amplitude mesurée et sont par ailleurs
largement compensées par le grand nombre de
points (200 à 250).
Le tableau I rapporte une série de mesures effec-
tuées à X =
4,35 mm sur des produits purifiés par
nos soins. Ces résultats nous semblent tout à fait

acceptables compte tenu de quelques valeurs publiées


FIG. 3. -

Interférogrammes S(d) : A, Allure dissymé- antérieurement par d’autres auteurs [13 et 24].
trique et présence de bosses » ; B, Réglage fin de
«

l’interféromètre. TABLEAU 1

certaine, et dans tous les cas, un écart entre le profil


sinusoïdal espéré et celui de nos interférogrammes.
Les courbes expérimentales obtenues sont bien rigou-
reusement périodiques mais elles sont dissymétriques
et parfois « bosselées » comme celles qui ont été rappor-
tées par Gerschel et Brot [8]. La présence de ces
anomalies subsistant après introduction d’un diélec-
trique à pertes dans la cellule, nous ne pensons pas III. Conclusion. Une technique sûre, des mesures
-

qu’il s’agisse là de modes supérieurs mais simplement commodes nécessitant peu de réglages préliminaires,
de réflexions parasites dans le mode fondamental. tels sont les avantages de ce montage dont la mise en
Ainsi, en particulier, la présence d’un atténuateur ou oeuvre reste assez simple. Les précautions, notamment
d’une ferrite devant le détecteur entraîne une amélio- d’ordre mécanique, dont nous avons entouré la réali-
ration très nette. Une étude plus approfondie de sation de l’interféromètre, nous engagent à une cer-
l’influence de telles réflexions sur l’allure des interfé- taine confiance dans nos résultats expérimentaux, il
rogrammes S(d) et S(h), et par voie de conséquence n’est pas exclu qu’une meilleure optimisation des
sur les mesures de E*, est en cours et sera publiée grandeurs E’ et c" à partir des données expérimentales
prochainement. puisse réduire les barres d’erreurs actuelles (2 0;0 sur e’
236

et 4 % sur 03B5"). Ces mêmes précautions nous autorisent pour notre travail, réalisé avec l’aide matérielle du
par ailleurs à situer les limites techniques actuelles de C.N.R.S. au Laboratoire de Chimie Théorique de la
ce dispositif au niveau de la stabilité de la source et de Faculté des Sciences de Nancy.
la sensibilité de la détection. Nous adressons par ailleurs de vifs remerciements à
M. Papoular, M. le Professeur Constant, M. Brot et
Remerciements. -

Nous remercions M. le Pro- leurs collaborateurs pour les conseils fort utiles qu’ils
fesseur Barriol de l’intérêt permanent qu’il a manifesté ont eu l’amabilité de nous donner.

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