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Quelle relation existe entre le pouvoir et les personnes su lequel il s’exerce

Aristote annonce le parti pris d’objectivité de la sociologie de l’etat

The Kaldom (1332-1406) il s’interesse de manière pré sociologique au rapport entre la population et
l’etat

Nicholas Machiavel : considéré comme un fondateur de la science politique moderne , il analyse


l’etat dans la rome antique

Thomas Hobbes (1689-1755) il presente l’etat comme un leviathan, un monstre froid mais utile

Montesquieu (1689-1755) : Dans L’esprit des lois, Montesquieu n’est pas seulement juriste et
philosophe, mais se montre tres sociologue lorsqu’il met en exergue differents types de rapports
sociaxux caractéristiques de differents types d’aythorités politiques. Pour lui, la royauté amene au
sentiment nobilitaire de l’honner. La republis ammene la vertus des citoyens et le despotiques
amene la crainte partagée par tous.

Alexis de Tocqueville (1805-1859) est un éminent contributeur à la sociologie politique d’inspiration


libérale. Sans la démocratie en amerique, il pointe la relation entre une société sans états (il veut dire
sans les trois ordres) et le régime des etats unis. Il s’interesse aussi aux roles des eglises protestantes
et des associations communautaire dans le fonctionnement du regime nord americain. Dans l’ancien
regime et la revolution, il montre que la revolution, surtout sous la terreur accentue le centralisme
qui apparait sous François 1er (mort en 1547).

La Terreur est un ensemble des mesures d’exception prises pour contraindre les français à obéir aux
lois du gouvernement révolutionnaire. Les historiens ne s’accordent pas sur les bones de cette
période. Certains estiment qu’elle commence avec la chute de Louis XVI (aout 1792) et d’autres avec
la chute des Girondins (en juin 1793), jusqu’à celle de Robespierre, le 27 juillet 1794) (9 Thermidor)

Selon Tocqueville, l’Empire napoléonien poursuivra dans cette même veine du centralisme.

Maw Xeber (1864-1920) distingue dans Economie et société (1922), trois types de domination
politique. Il existe pour lui trois types de domination :

- Traditionnel : repose sur le sacré


- Charismatique : repose sur la croyance dans les vertus extraordinaires du chef
- Rationnel légal : repose sur la croyance dans la légitimité des textes et du droit

La dynamique de l’occident a un double objet :

- Décrire la manière dont l’etat occidental s’est constituée par un processus de


monopolisation, l’approche est d’inspiration freduo weberienne

Etape 1 : juxtapositions : à l’epoque médiévale (5ème au 14ème), de petit pouvoirs s’exercent tant bien
que mal sur des territoires restreints. Convevons une fragmentation des pouvoirs (multiplication des
seigneuries). Les forces centrifuges sont importantes et doivent être vaincues.

Etape 2 concurrence libre. Les vainqueurs imposent leur pouvoir sur un territoire donnée. Ils
s’arrogent le monopole de la violence legitime. Ils levent l’impot. La lutte pour le monopole est un
pivot de la naissance de l’etat occidental. Au départ, il s’agit d’une appropriation privée qui se
transformera en monopole public ( à partir de la frznde revolution en France). Elias etablit un lien
entre cette monopolisation du pouvoir et la violence legitime.

La grande révolution (1789-1799) déprivatise ce monopole du pouvoir et de prelevement de l’impot.

Hans Kelsen (1881-1973) Kelsen est l’inspirateur des doctines sur letat de droit. Co auteur de la
constitution autrichienne de 1920. En raison de ses ascendances juives, il fuit l’Autriche au moment
de on annexion par l’Allemagne nazie. Exilé aux etas unis, il deviendra professeur de Droit à Berkeley.
Il est le fondatuer du normativisme et du principe de la pyramide des normes. A ses yeux, on ne peut
véritablement parler d’etat que lorsque le pouvoir global est depersonnalisé et se confond avec le
droit avec une société

Hannad Arendt (1906-1975) Dans le système totaliraire , Arendt s’interesse a ces regimes qui etaient
mus par un pouvoir qui voulait controler toutes les spheres de la vie sociale et individuelle.

Raymond Aron (1905 1983) Dans démocratie et totalitrisme, il defend une conceptiion liberale de la
vie politique.

L’etat et le travail

Dans le domaine du travail, l’etat n est pas toujours le meme. Historiquement il a d’abord été
repressif. Puis, sans se départir de son role de monopoleur de la violence legitime, il en est venu a
ambitionner de jouer un role en faveur de la cohésion sociale. Il fallait donc définir des regles. L’idée
c’est que le capitalisme est légitime mais ne peut se faire sans regles. Or, le contrat de travail est
inegale entre l’employeur et le salarié, l’etat doit servir d’quilibre, doit proteger le salarité des abus
patronaux.

Jurgend Habermas (ne en 1929) parle d’etat social qui étend le droit au domaine de l’entreprise et du
travail et qui s’inscrit dans une logique constitutionnelle. Il parle d’un rapport social de povoir ancré
dans la structure de classe.

Selon G Groux, le role de l’etat par rapport au travail releve de plsusieurs dimensions :

- L’application du droit comme tutelle et protection des salariés.


- L’intervention du legislateur dans le domaine des solidarités et des politiques de
redistribution.
- Le lien de l’etat aux mobilisation collectives
- Son influence sur l’organisation des prfessions et des relations pariaires

Resumé

L’autorité souveraine s’exerce sur l’eensemble d’’un peuple et d’un territoire determiné.

Politique public et action public


Ces deux concepts politiques publique et action publique doivent etre distingués. Politique publique
renvoit à :
- L’action gouvernementale,
- A l’authorité de l’etat
- Et aux interventions de l’authorité publique

L’action publique renvoie a une plus grande pluralité d’acteurs :

- Action des institutions publiques, cetes mais aussi


- La pluralité d’acteurs publics et privés issus de la societe civile come de la sphere etatiqye
afissant conjointement dans des interpretation multiples au niveau national mais aussi locale
et eventuellement supranational, pour produire des formes de refgulation des activités
collectives.

Le politiste P Muller (2009) determine des cercles concentriques du pouvoir. Au centre, le president
de la republique, son entourage, le premier ministre et le ministre des finanches. Le second cercle
compte les admnisitrations

Viennent ensuite les acteurs exterieurs a l’etat :

- Organisation professionnelles
- Syndicats
- Associations

Quatrième cercle :

- Le parlement
- Les organes juridictionnels

La multiplicité des acteurs dont on parlait plus haut bouscule les cerlces. On observe aussi le poids
grandissant des experts ( en cas d’appell d’offre dans les marchés publiques). Les finances de Paris
ont été évaluées par un grand cabinet international. Lors du passage à l’Euro, l’etat a fait appel aux
banques privées et à des experts exterieurs. Il convient donc de distinguer le role des nouveaux
acteurs sur l’etat et sur la société civile (il est encore plus difficilement mesurable). Quand l’impact
des association anti tabas, du dr Claude Got, de la sécurité sociale, de la comission européenne d’une
part et des pro tabac (cigarettiers, débitants de tabac, agriculteur, etc.) d’autre part sur la fixation du
prix des paquets de cigarettes ?

Acteur, agent, sujet

Les notions se base sur lauteur Claude Dubar . Le terme d’agent renvoit a une sociologie positiviste.
Acteur renvoit a la sociologie historique ou compréhensive. Le sujet renvoit a une sociologie clinique.
Auteur renvoit a une sociologie ethnographique ou sociolinguistique.

L’individu (modern ?) risque toujours d’être considéré comme :

- Pris au jeu, dans l’illusion (agent)


- Jouant au jeu dans la strategie (acteur)
- En quete de lui-même, dans l’incertitude (sujet)
- Producteur d’un récit sur son mpnde (auteur)

Tout dépend donc, du point de vue adopté et du contexte étudié.


Acteur

Un acteur est celui qui agit en tant qu’individu ou que groupe. Le témoin d’une action mérite plutôt
le qualificatif de figurant. L’acteur participe à la décision. Il doit avoir comme ressource la capacité à
agir, mais aussi la capacité à peser sur la décision. Pour la sociologie des organisation (friedberg),
l’acteur n’a que ratement des objectifs clairs et conscients. C’est plus vrai encore lorsqu’il s’agit d’un
acteur collectif. Il convient de montrer beaucoup de prudence par rapport a des expression comme
« l’etat veut », « la municipalité à décidé », « l’université pense que ». Alors de qui parle-t-on lorsque
l’on parle des acteur ? Un accord entre ces groupes et au sein de chaque groupe n’est il pas rare ?

A voir : Pour une présentation synthétique et non critique

C’est pourquoi Frits Scharpf (1997) dit qu’une action devait toujours être analysée d’un double
point de vue :

- Interne : quels ont été les strategie


- Externe : dans quelle mesure le groupe est il

Il faut aussi distinguer les modes de régulation hierarchique (obéissance à des ordres) et les modes
de régulation volontaire (plus spontanées, volontaire). Galles propose 5 criteres pour determiner un
acteur collectif :

- Un système de prise de decision collective


- Des interets communs
- Des mecanismes d’intégration
- Une representation interne et externe de l’acteur collectif
- Une capacité d’innovation.

Néolibéralisme

Il est necessaire de bien distinguer trois sortes de libéralismes plitique :

- Tolérence pour les opnions s’autrui


- Liberté de conscience
- Libre foration et action des partis politiques

Il y a un libéralisme culturel : tolérance dans le domaine des mœurs, en particulier dans le domaine
de la sexualité et de la reproduction, mais aussi de la depenalisation du cannabis, etc..

Il y a aussi un libéralisme économique : regulaition par le marché versus des régulations parl’Etat.

La notion de néolibéralisme doit donc aussi être déconstruite. L’histoire n’est pas jalonnée de
renouvellement du libéralisme ? Ainsi Keynes (1883-1946) a été caractérisé de néolibéral parcequ’ il
pronait un renouvellement du liberalisme dans son ouvrage de 936 : Theorie générale de l’emploi, de
l’interet et de la monnaire.

Libéralisme economique

C’est une doctrine mefiante a l’egard de l’intervention de l’etat dans la vie economique et sociale
(mais l’etat est considéré comme arbitre necessaire). Il est favorable a la libre entreprise et dans ses
formes extremes seulement (ultra libéralisme) à toute mesure de régulation. Ierre Bourdieu defent
l’id »e que le neolibéralisme se caractérise par un habillage «  de la raison mathématique »
« identifiée a la raison individuelle ». Sont alors viés la flexibilisation du travail, la baisse du cout de la
main d’œuvre, et la réduction des dépenses publiques.

New public management, nouvelle gestion publique

NPM, expression employée depuis les années 990 pour decrire des bouleversement essentiels et
sans precedents dans leur ampleur. Il y a une variation dans les mesures mais il y a aussi des points
communs : l’annonce d’un objectif d’mélioration de la gestion publique. On n’administre plus, on
manage…. Les politiques ont passé le relai aux managers. La ligne directrice est donc d’importer des
logiques du privé (ainsi on a des ntion de management générique ou generic management). Il y a une
destruction des monopoles gouvernementaux en créant des agents autonomes ou semi-autonomes.
Un des domaines de prédilection est la gestion du personnel. L’introduction du NPM crée des
incitations personnalisées indexées sur la performance des agents (pouvant conduire dans certains
pays des fonctionnaires jugés iméritant a être rayés des cadres). C’est l’introduction de managers
issus du privé cassant les carrieres internes. Il y a une plus grande implication des catégories « C »
dans le fonctionnement (dequalification des fonctions / surqualification des personnels). . Il y a alors
une logique du contrôle ex post qui se substitute au contrôle ex ante. Il y a un recours a des
entreprises privées lucratives ou non comme partenaires. Il y a parfois des association des usagers
dans la defunition des besion et l’evaluation des performances. L’empowerment (accroissement du
pouvoir d’actionà des usagers et des personnels.

Desormais, l’administration est moins evaluée sur le respect des procédure et d’avantage sur ses
output (résultats), quoique les indicateurs soient fragiles ou discutables. Les principales critiques
faites dessus :

- Abandon du principe de responsabilité face aux elus


- Difficultés roissantes d’une coordination d’ensemble
- Perte de mémoire et de connaissance des regles spécifiques de la gstion publique
- Accroissement des posibilités de corruption et d’abus
- Rigidités lorsque les services aux usgers sont confiés a des entreprises privées aqui peuvennt
avoir tendance a se referer aux contrats signés plutôt qu’à un esprit de service public.

L’engagement de Becker

C’est un article de 15 pages daté de 1960 et traduit en français en 2006 entend démontrer que les
individus poursuivent suvent une ligne d’action pour des raisons tout a fait etrangers à l’action elle-
même. C’est qu’ils sont souvent contraints par des paris subsidiares (sans rapport avec la ligne
d’action choisie mais qui en eclaire les enjeux). Dans ce texte, Becker ne definit pas l’engagement.
Son ambition est d’en faire une analyse formel qui puisse lui permettre de mobiliser le concept dans
l’analyse sociologique. L’engagement est moins affaire de conviction que de souci de cohérence
apparente et d’emprisonement dans ldes logiques exterieures à l’engagement. La cohérence d’une
ligne action suppose que l’

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