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Nom : Kalli

 Prénom : Sofia Zineb

Spécialité : Master 1 littérature générale et comparé 

   Honoré de Balzac est un écrivain français, romancier, dramaturge, né à Tours le 20 mai


1799 et mort à Paris le 18 août 1850. Parmi les œuvres ambitieuses entreprises par Balzac on
retrouve Les Paysans, qui a été placé en tête des Scènes de la vie de compagne ; ce roman
inachevé a été écrit en 1844 et publié à titre posthume en 1855  par sa veuve Évelyne de
Balzac, qu’elle-même a écrit la fin pour lui donner l’apparence d’un récit achevé. Le passage
présenté est un extrait de ce roman les paysans, c’est une lettre d’un des personnages le
journaliste  Émile Blondet à son ami monsieur Nathan.

   Le sujet principal de cette œuvre est la confrontation des deux mondes : les paysans et les
grands propriétaires terriens détenteurs de terres qu’ils convoitent. Emile Blondet l’écrivain et
journaliste, fut accueilli par ses amis le générale Montcornet et sa femme la contesse pour
quelque jours au cahteau des Aigues situé en Bourgogne. Pendant son séjour le journaliste
avait écrit une  lettre à son cher ami Nathan, il lui avait décrit le château  et les terres qui
l’entouraient, lui racontait la vie là-bas comment était . Dans ce passage «  Si ces détails ne te
remettent pas en mémoire tous les châteaux en Espagne que tu as désiré posséder en France,
tu ne serais pas digne de cette narration d’un Parisien stupéfait » on comprend que les
parisiens n’ont aucune idée de la vie à la compagne, de la vie du paysan, de ce que cette classe
sociale endure. Blondet dans sa lettre évoque aussi quelques personnages tels que
mademoiselle Laguerre l’ex propriétaire du château, la femme de chambre de mademoiselle
Laguerre qui s’est mariée après avec Soudry un ex-gendarme, le comte et la comtesse
Montcornet les possesseurs du château et Gaubertin ex-régisseur congédié par le comte, mais
devient malgré tout maire de la Ville-aux-Fayes,après la mort de mademoiselle Laguerre le
regississeur voulait s'approprier le terrain, ce qui nous montre la nature de relation entre les
deux classes sociale et que quelque part ils sont en guerre. Ces personnages on les retrouvent
dans la suite de l’histoire et à partir de cela le lecteur à une idée de la suite des événements.
Vers la fin de la lettre on retrouve ce passage «  je regardais comme une fable l’existence de
ces terres au moyen desquelles on touche par mois quatre à cinq mille francs. L’argent, pour
moi, se traduisait par deux horribles mots : le travail et le libraire, le journal et la politique...
Quand aurons-nous une terre où l’argent poussera dans quelque joli paysage ? C’est ce que
je vous souhaite au nom du théâtre, de la presse et du livre. Ainsi soit-il » Blondet dans ce
passage dit clairement qu’il souhaite pour lui et pour son ami devenir des aristocrates, qu’il
rêvait de cette vie de bourgeois là où tout est facile, et implicitement il nous dit que tous ces
biens qui pousse c’est grâce au travail des paysans, il mentionne que l’argent pour lui se
traduisait par deux horrible mot : le travail qui était le travail des paysans et journal, librairie
son domaine à lui vu qu’il était journaliste.

   La lettre de Blondet à son ami Nathan n’a pas été écrite au début de l’histoire pour rien, elle
permet au lecteur de se faire une idée de la suite des événements. Sa description des lieux
nous permet de voir la différence entre les deux classes, les petites chroniques entremêlées
nous montrent socila nature de relation entre les personnages, entre les deux classes sociales
et l'affrontement qu’il y a entre eux. C'est là que réside le génie d’Honoré de Balzac. 

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