Vous êtes sur la page 1sur 52

Solaire

Le Jeudi 15 septembre 2022

L’énergie solaire est utilisée essentiellement pour deux usages : la production


d’électricité (énergie solaire photovoltaïque ou énergie solaire
thermodynamique) ou la production de chaleur (énergie solaire thermique).
L’énergie solaire photovoltaïque transforme le rayonnement solaire en
électricité grâce à des cellules photovoltaïques intégrées à des panneaux qui
peuvent être installés sur des bâtiments ou posés sur le sol alors que
l’énergie solaire thermodynamique produit de l'électricité via une production
de chaleur. L’électricité produite peut être utilisée sur place ou réinjectée
dans le réseau de distribution électrique.
L'énergie solaire thermique produit
de la chaleur qui peut être utilisée pour le chauffage domestique ou la
production d'eau chaude sanitaire.

La mise en oeuvre de la révision des contrats photovoltaïques 2006-2011 prévue


par la loi de finances pour 2021 est détaillée ici. (https://www.ecologie.gouv.fr/solaire#scroll-nav__13)

Présentation des technologies relatives à la filière


solaire

Le photovoltaïque
Les technologies photovoltaïques (PV) reposent sur des cellules qui
transforment le rayonnement solaire en courant électrique continu. Ces
cellules sont couplées entre elles pour former un module, lui-même relié à
différents composants électriques (onduleur, boîtier de raccordement, etc.).
L’ensemble constitue un système photovoltaïque. La durée de vie d’un
module est de l’ordre de 25 ans.

Il existe aujourd’hui différentes technologies de cellules à des stades


différents de maturité technologique :

Silicium cristallin (photovoltaïque de 1ère génération) : les cellules sont


constituées de fines plaques de silicium, élément que l’on extrait du
sable ou du quartz. Selon la méthode de cristallisation utilisée on
obtient du silicium monocristallin (de meilleure qualité mais plus cher à
produire) ou du silicium multi-cristallin (moins cher à produire mais
offrant des rendements moins élevés). La durée de vie des modules
photovoltaïques fabriqués à partir de ces cellules est estimée entre 25
et 30 ans.

Couches minces (photovoltaïque de 2e génération) : ces cellules sont


obtenues en déposant des couches de matériaux semi-conducteurs et
photosensibles sur un support en verre, en plastique, en acier, etc.
Différents matériaux peuvent être utilisés, le plus répandu étant le
silicium amorphe, mais d’autres matériaux intègrent des éléments
chimiques rares (indium, sélénium, gallium) et parfois sujets à
controverse (comme le tellure de cadmium, composé toxique). Cette
technologie permet de baisser les coûts de production mais les cellules
ont un rendement moindre que dans le cas du silicium cristallin. Elle a
connu un développement important ces dernières années.

Cellules organiques (photovoltaïque de 3e génération) : ces modules


sont constitués de molécules organiques. Les capteurs solaires se
présentent sous forme de films de type photographique, souples, légers
et faciles à installer. Il y a actuellement trois types de cellules
photovoltaïques organiques : les moléculaires, celles en polymères et
les organiques hybrides. L’intérêt potentiel de ces technologies est
d’offrir une énergie solaire à un prix significativement inférieur aux
technologies de première et de deuxième génération mais elles sont
encore au stade de la recherche et développement. Ces cellules sont
toutefois déjà utilisées dans certaines applications spécifiques à faible
consommation et forte valeur ajoutée comme les calculatrices ou le
rechargement des appareils nomades.

Cellules à concentration (technologie dite CPV) : cette technologie


utilise des lentilles optiques qui concentrent la lumière sur de petites
cellules photovoltaïques à haute performance. Leur rendement est plus
élevé que pour la filière silicium mais il est toutefois nécessaire d’être
toujours positionné face au soleil, ce qui est rendu possible avec
l’installation d’un « tracker » (support mobile pivotant). Cette
technologie n’est actuellement intéressante économiquement que dans
les zones où l’ensoleillement direct est très important.

Cellules perovskites hybrides : encore au stade de développement en


laboratoire, il s’agit d’une filière très prometteuse, dont les progrès en
termes de rendement ont été spectaculaires ces dernières années.
Cette filière est apparentée à la technologie des couches minces et
repose sur le methylammonium iodure de plomb. Des rendements de
l’ordre de 22% ont été atteints en laboratoire. Des travaux de recherche
sont en cours afin d’atteindre une meilleure stabilité de ces cellules et
de les rendre plus résistantes à l’humidité.

Filière Rendement Maturité

Silicium cristallin    

Sous-familles :    

Monocristallin 16 à 21% Environ 90% du marché mondial dont

Multi-cristallin 14 à 15% 60% pour le multi-cristallin

Couches-minces 5 à 15% Environ 10% du marché mondial

Cellules à Stade de démonstrateur en fonction


20 à 30%
concentration du pouvoir concentrateur

Cellules 5 à 10%
Stade expérimental
organiques (cellule)

Cellules
22%
pérovskites Stade expérimental
(cellule)
hybrides

Source : DGEC, ADEME, DGRI

Le solaire thermique
Les technologies associées à cette filière visent à convertir le rayonnement
solaire en énergie thermique.

Ces équipements permettent d’utiliser directement l’énergie thermique du


soleil (à relativement basse température). La chaleur produite peut être
utilisée pour le chauffage domestique ou la production d’eau chaude
sanitaire.

Les 3 types d’équipements les plus courants sont:


les chauffe-eaux solaires individuels (CESI), qui permettent la
production d’eau chaude à usage sanitaire pour les particuliers, pour
une productivité de l’ordre de 400 à 450 kWh/an/m2 selon la zone
climatique ;

les systèmes solaires combinés (SSC), qui assurent à la fois la


production d’eau chaude sanitaire et le chauffage à l’usage des
particuliers. La surface de capteurs correspond à 10% environ de la
surface à chauffer. La production conventionnelle retenue pour un
système optimisé est de 450 kWh/an/m² ;

le marché de l’eau chaude solaire collective. L’équipement est en


général dimensionné pour fournir 40 à 60% des besoins ; pour chaque
installation, l’équipement est conçu et dimensionné préalablement par
un bureau d’études.

Un équipement solaire n’assure jamais 100% des besoins d’eau chaude ou


de chauffage et nécessite un complément.

Les systèmes photovoltaïque/thermique (PV/T)

Une nouvelle filière hybride est en train d’émerger sur les bâtiments,
combinant à la fois solaire photovoltaïque et solaire thermique. Cette filière
repose sur des panneaux solaires hybrides, qui produisent simultanément de
l’électricité et de la chaleur utile.

Un panneau solaire hybride utilise la chaleur dégagée par les cellules


photovoltaïques pour chauffer un fluide caloporteur (liquide ou air), ce qui
améliore le rendement des cellules PV tout en valorisant de la chaleur solaire
utile pour l’eau chaude sanitaire ou le chauffage.

Dans un panneau solaire hybride vecteur eau (PV/T à eau), le fluide


caloporteur est à base d’eau. Ce procédé est généralement utilisé pour
contribuer à la production d’eau chaude sanitaire (ECS).

Dans un panneau solaire hybride vecteur air (PV/T à air), le fluide caloporteur
est de l’air. Ce procédé est généralement utilisé pour apporter une
contribution au chauffage de locaux.

Le solaire thermodynamique
Comme pour le solaire thermique, les technologies associées à cette filière
visent à convertir le rayonnement solaire en énergie thermique.
Le principe de ces technologies est de concentrer suffisamment le
rayonnement solaire de façon à pouvoir chauffer un fluide caloporteur (de
l’huile ou des sels fondus) à haute température (250°C à 2000°C).

La chaleur ainsi emmagasinée par le fluide peut être utilisée directement


pour des usages industriels ou utilisée pour produire de l’électricité via une
turbine à vapeur. Par rapport au photovoltaïque où la production s’arrête dès
qu’il n’y a plus de soleil, la production au-delà de la période d’ensoleillement
peut continuer dans les cas où il existe un réservoir de stockage du fluide
chauffé.

On distingue plusieurs types de technologies :

Centrales solaires cylindro-paraboliques : des auges paraboliques d’un


rayon de courbure de 2 à 2,5 m et d’environ 20 m de longueur
concentrent les rayons du soleil sur un tube à fluide caloporteur.

Les réflecteurs linéaires de Fresnel qui peuvent être considérés comme


une technologie dérivée des centrales cylindro-paraboliques et qui
mettent en œuvre des miroirs quasi-plans disposés à plat et près du sol
et concentrant les rayons sur des tubes récepteurs fixes. Ces miroirs
peuvent pivoter de façon à suivre la trajectoire du soleil tout au long de
la journée.

Centrales solaires à tour : une multitude de miroirs orientables, appelés


héliostats, concentrent l’énergie solaire sur une chaudière unique située
sur une tour

Paraboles solaires Dish-Stirling : cette technologie met en œuvre un


miroir parabolique d’une dizaine de mètres de diamètre sur un moteur
Stirling à combustion externe dont la source chaude est du sodium, le
gaz moteur de l’hélium ou de l’hydrogène.

Dans les conditions connues à ce jour, ces technologies nécessitent un


ensoleillement direct important.

Chiffres clés de la filière 

Photovoltaïque
Production et capacité installée
Le parc photovoltaïque français a atteint une puissance de 6,5 GW en fin
d’année 2015 dont 6,2 GW en métropole. Sur l’année 2015, 879 MW de
nouvelles capacités photovoltaïques ont été raccordés en France. Selon le
bilan électrique de RTE pour 2015, la production photovoltaïque en métropole
s’élève à 7,4 TWh en 2015, soit 25 % de production supplémentaire par
rapport à 2014, et représente 1,6 % de la consommation d’électricité à
l’échelle de la France métropolitaine.

Pour 2016, les nouvelles capacités installées de la filière devraient atteindre


600 MW, soit une diminution comparée au rythme des années précédentes.
Cette moindre performance devrait toutefois être transitoire : des capacités
importantes sont attendues en 2017, du fait de nombreux projets lauréats
d’appels d’offres qui devraient être mis en service.

7,1
Le photovoltaïque

GW
représente à la fin 2016
7,1 GW en France

Le tableau de bord du solaire pour la production électrique (Publication CGDD -


parution trimestrielle) (http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/conjoncture/s/energies-climat-tableaux-
eolien-photovoltaique-biogaz.html)

Fin 2015, le photovoltaïque représente :

Environ 95 GW en Europe
Environ 230 GW dans le monde.
Objectifs

La programmation pluriannuelle de l’énergie publiée le 2 novembre 2016 a


fixé un objectif pour 2018 de 10,2 GW et une fourchette pour 2023 où la
capacité solaire devra être comprise entre 18,2 et 20,2 GW..

Source: SOeS

La programmation pluriannuelle de l’énergie s’oriente vers une accélération


du développement de la filière photovoltaïque comparé au rythme de
développement des années précédentes, et met l’accent sur les solutions
compétitives comme les installations photovoltaïques au sol, tout en
localisant les projets en priorité sur des espaces artificialisés de manière à
préserver les espaces naturels et agricoles. Pour atteindre ces objectifs, de
nouveaux appels d’offres ont été lancés en 2016, qui devraient aboutir à une
attribution d’environ 1,6 GW de projets pour l’année 2017.

Solaire thermodynamique
Production et capacité installée

En France, il existe actuellement deux sites exploitant le solaire


thermodynamique en France pour une capacité totale installée de 1,01 MW :

une centrale solaire à Odeillo (1 MW)


une centrale solaire à La Seyne-sur-Mer (0,01 MW),

Deux autres projets sont en cours de développement pour une puissance


cumulée de 21 MW.

Objectifs et potentiel
Le solaire thermodynamique requiert de très bonnes conditions
d’ensoleillement direct (>1900 kWh/m²/an), ce qui limite le potentiel à
certaines zones géographiques : pays méditerranéens en Europe, Etats-Unis,
Inde, Afrique du Nord et sud de l’Afrique, Moyen-Orient, Chine, Australie,
Amérique du Sud.

Ainsi, le potentiel de cette technologie reste limité en France compte-tenu du


faible ensoleillement direct. En France, le solaire thermodynamique pourrait
toutefois être utilisé pour des procédés industriels nécessitant de la chaleur
à haute température. Il existe également un potentiel important de
développement à l’export, sur les marchés cités précédemment, sous réserve
que les industriels français arrivent à se positionner.

Solaire thermique
Production et capacité installée

Le parc de capteurs solaires thermiques européen s’élèverait à 47 000 000


m², soit l’équivalent de 32,9 GWth à fin 2014.

Le marché européen du solaire thermique en 2014, filière dédiée à la


production d’eau chaude et au chauffage, accuse une nouvelle baisse, avec
une superficie de capteurs installés sous la barre des 3 millions de m² (soit
l’équivalent de 2150 MWth), en baisse de 3,7 % par rapport à 2013 selon
EurObserv’ER. Il s’agit de la sixième année consécutive de baisse, avec un
niveau d’installation comparable à celui de 2007.

Cette baisse s’observe également en France depuis plusieurs années. Le


marché s’établit à environ 150 000 m² capteurs installés en 2014, soit une
baisse de 20 % par rapport à 2013. Le parc solaire thermique français
représente une surface de capteurs installés d’environ 2,5 millions de m²
dont 73 % en métropole.

Objectifs

La filière est entrée dans une phase de réorientation de ses débouchés. Si


des perspectives existent dans le résidentiel individuel et le collectif en cas
de renforcement de la réglementation thermique, notamment sur le marché
de la rénovation, la conquête de nouveaux marchés peut se faire du côté des
applications industrielles et de la connexion de champs de capteurs solaires
thermiques aux réseaux de chaleur. La généralisation de ces installations de
grande puissance contribuerait ainsi a diminuer fortement les coûts de 
production et le développement de solutions hybrides pourrait contribuer au
développement de la filière.
Les objectifs fixés pour la filière dans le cadre de la programmation
pluriannuelle de l’énergie publiée le 2 novembre 2016 sont les suivants :

Les principaux enjeux pour la filière

Améliorer la réglementation pour favoriser le développement de la


filière.

Dans le secteur de la maison neuve, la réglementation thermique (RT 2012)


qui intègre une obligation d’utilisation des énergies renouvelables en maison
individuelle est favorable à la filière. Cependant, le solaire thermique est en
concurrence avec certains équipements dont le coût d’installation est
moindre et qui remplissent également les critères de la RT 2012. Un
renforcement des critères réglementaires dans la réglementation thermique
des bâtiments neufs permettrait de valoriser les équipements solaires plus
performants.

Sur le marché du neuf collectif et tertiaire, l’absence d’obligation d’énergies


renouvelables dans la RT 2012 pour les logements collectifs et la décision de
prolonger dans le tertiaire la dérogation relative à l’obligation de performance
énergétique des bâtiments fixée a 50kWh d’énergie primaire par m² et par an
jusqu’en 2017 n’accélèrent pas le développement de la filière.

Améliorer la qualité et diminuer les coûts.

La structuration du marché et l’optimisation des systèmes ont permis de


diminuer de 20 a 25% le coût du matériel ces cinq dernières années. Des
efforts doivent encore être réalisés sur les coûts d’installation encore élevés.
Le développement de solutions à grande échelle dans l’industrie devrait se
répercuter également sur le prix du solaire thermique individuel et collectif.

Dans le secteur individuel, la filière est structurée, et des certifications ont


été mises en place sur les capteurs et sur l’installation. La filière doit monter
en compétence dans le collectif. Elle doit également gérer les contres-
références qui ont pu être observées par le passé dues à des problèmes de
conception, de mise en œuvre ou d’exploitation. La qualification RGE se
développe en réponse à ces préoccupations.

Contrôler la bonne mise en place de l’étiquette énergie.


L’étiquette énergie est obligatoire depuis septembre 2015 sur tous les
appareils de chauffage et de production d’eau chaude. Cette nouvelle
obligation réglementaire va permettre de favoriser les équipements les plus
performants.

Favoriser la recherche et développement et les innovations.

Le développement des systèmes encore plus performants et des systèmes


hybrides constitue un enjeu fort pour la filière qui permettra encore
d’améliorer et valider la performance. Des perspectives importantes existent
également sur l’utilisation du solaire thermique pour alimenter un réseau de
chaleur.

D’autres innovations sont encore au stade de recherche et développement


comme le rafraîchissement solaire qui consiste à utiliser des capteurs
solaires pour fournir de la chaleur dirigée vers une machine à absorption. Ce
type d’installation présente des premiers résultats très intéressants en
termes de performance énergétique, mais le coût d’investissement est
encore trop élevé par rapport à des systèmes classiques. L’innovation en
termes de modèles d’affaires et d’offres de financement pour faciliter l’accès
et l’investissement des usagers devra également se développer.

Tenir compte des enjeux spécifiques à l’industrie et l’agriculture.

La filière doit mettre en œuvre des stratégies de conquête de nouveaux


marchés, notamment dans l’industrie et l’agriculture.

Les perspectives de développement dans l’industrie reposent sur le fait que


30% des besoins de l’industrie en chaleur sont inférieurs a 200°C
(agroalimentaire, papier carton…) et que le solaire permet le stockage de
chaleur. Les principaux freins qui limitent le recours à cette source d’énergie
tiennent aux contraintes industrielles, tant en termes de puissance qu’en
termes de disponibilité de la source (l’industrie ayant souvent besoin de
fonctionner en continu). Les projets qui voient le jour aujourd'hui misent sur
l’hybridation du solaire thermique avec d’autres formes d’énergie, voire sur le
stockage.

À côté des secteurs de l’agro-alimentaire, du papier carton, d’autres secteurs


tertiaires comme les brasseries sont les candidats idéaux car elles ont des
forts besoins de chaleur basse température (de 25° a 105°C).

Parmi les freins au développement du solaire dans l’industrie figure


l’investissement élevé à consentir. La majorité des investissements se
situent dans une fourchette allant de 0,5 a 5 millions d’euros pour
l’installation solaire thermique, et des innovations en modèles d’affaire et
d’offres de financement pour l’industrie seront à développer.

Favoriser la compétitivité et l’emploi.

Ce secteur est exportateur net avec une très forte valeur ajoutée en France.
La filière industrielle française produit plus que les besoins du marché. Il
semble important d’envisager une offre industrielle adossée à des garanties
de bon fonctionnement et de performance avec contrat de maintenance.

Cadre réglementaire

Cadre applicable au photovoltaïque et au solaire


thermodynamique  
L’installation de dispositifs photovoltaïques est soumise à plusieurs
réglementations (code de l’urbanisme, de la construction, de
l’environnement, droit électrique...) et nécessite d’effectuer un certain
nombre de démarches préalables suivant le type de l’installation.

Outre les démarches à réaliser pour bénéficier d’un dispositif de soutien,


l’implantation d’un dispositif photovoltaïque est soumise à la réalisation de
trois types distincts de démarches :

Démarches au titre de l’urbanisme

Le permis de construire ou la déclaration de travaux : suivant sa puissance et


son type, une installation photovoltaïque peut être soumise à déclaration
préalable ou à permis de construire

A noter que l’implantation d’un dispositif photovoltaïque se doit d’être


compatible avec les règlements d’urbanisme en vigueur (POS, PLU,
règlement national d’urbanisme). En cas d’incompatibilité, il convient de faire
modifier ces documents.

Interlocuteurs : services d’urbanisme de la commune ou pour les communes


qui n’en disposent pas DDT(M) du département.


Guide d'instruction des demandes d'autorisation d'urbanisme - PV au sol
(PDF -
2.12 Mo)
Démarches au titre de l’environnement

Suivant sa taille et sa localisation, une installation photovoltaïque est


soumise à plusieurs démarches au titre de l’environnement :

Étude d’impact environnemental : les installations au sol de puissance


supérieure à 250 kWc sont soumises à étude d’impact environnemental et au
cas par cas, les installations sur serres et ombrières d'une puissance égale
ou supérieure à 250 kWc.


Guide d'étude d'impact des installations photovoltaïques au sol
(PDF - 19.08 Mo)

Enquête publique : les installations au sol de puissance supérieure à 250


kWc sont soumises à enquête publique dans le cadre de la procédure du
permis de construire (article R.123-1 du code de l'environnement
(https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?

).
cidTexte=LEGITEXT000006074220&idArticle=LEGIARTI000006834984&dateTexte=&categorieLien=cid)

Les installations au sol peuvent par ailleurs respecter d’autres considérations


environnementales :

implantation en zone inondable : circulaire du 30 avril 2002, article L-


562 du code de l’environnement, plan de préventions des risques
d’inondations

risque incendie : article L-562 du code de l’environnement, plan de


prévention des risques incendies

périmètre de protection des captages publics : Code de


l’environnement- Livre II- Titre 1er- Chapitre IV- Section 1

législation sur l’eau : articles L-214-1 et L-214-6 du code de


l’environnement.

loi littoral : articles L.146-1 à L.146-9 du code de l’environnement,


jurisprudence du Conseil d’Etat du 14/01/1994 et du 05/04/2006

loi montagne : article L 145-3 du code de l’environnement

zone Natura 2000 : article R 414-19 code de l’environnement

Interlocuteurs : Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et


du Logement (DREAL) du lieu d’implantation
Circulaire du 18 décembre 2009 cadrant les exigences à respecter pour les
centrales au sol (http://www.bulletin-officiel.developpement-durable.gouv.fr/fiches/BO20102/met_20100002_0100_0024.pdf)

Démarches au titre de l’électricité

Suivant sa puissance, une installation photovoltaïque est soumise à


autorisation d’exploiter.

Depuis le Décret n°2016-687 du 27 mai 2016


(https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=B11F454B065B222B985BD5B62DDF3A72.tpdila12v_3?

cidTexte=JORFTEXT000032592512&idArticle=LEGIARTI000032594971&dateTexte=20160530) , seules les


installations photovoltaïques de puissance supérieure à 50 MW sont
soumises à autorisation d’exploiter. Les installations de puissance inférieure
sont réputées autorisées et aucune démarche administrative n’est
nécessaire.

Autorisation d’exploiter : la demande est à adresser à la direction de l’énergie


à l’adresse suivante : Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer,
DGEC - Direction de l’énergie, Sous-direction des systèmes électrique et
énergies renouvelables, 92055 La Défense Cedex

Interlocuteurs : Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer

Décret n°2016-687 du 27 mai 2016 sur le site Légifrance


(https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000032592512&categorieLien=id)

Par ailleurs, toute installation photovoltaïque de puissance inférieure à 250


kWc doit faire l’objet d’un contrôle de conformité électrique par l’organisme
Consuel avant sa mise en service. Les installations de puissance supérieure
à 250 kWc doivent fournir un certificat vierge de remarques délivré par
l’organisme ou du vérificateur agréé. Ces contrôles sont indispensables pour
s’assurer que les installations ne présentent pas de risques électriques
(court-circuit, électrocution...)

Cadre réglementaire applicable au solaire thermique dans les


DOM
Depuis le 1er janvier 2016, dans les départements de la Guadeloupe, de la
Martinique, et de la Réunion, ainsi que dans certaines zones de Guyane
(définies par l’arrêté du 11 janvier 2016 (https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?
cidTexte=JORFTEXT000031824987&categorieLien=id) ) et à Mayotte, lorsqu’un système de
production d’eau chaude sanitaire est installé dans un logement neuf, 50 %
des besoins en eau chaude sanitaire de chaque logement, et non pas de
chaque bâtiment, doivent être à minima couverts par un système de
production ayant recours à l’énergie solaire, sauf si l’ensoleillement de la
parcelle ne le permet pas. Ces dispositions sont définies dans l’article R.162-
2 du code de la construction et de l’habitation.
(https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=E1D613814022B831BD09052B73034E2F.tpdila23v_2?

idArticle=LEGIARTI000031853597&cidTexte=LEGITEXT000006074096&categorieLien=id&dateTexte=)

Dispositifs de soutien de la filière

Photovoltaïque et solaire thermodynamique

Afin de ne pas pénaliser les projets et compte tenu des circonstances


exceptionnelles découlant de l'épidémie de covid-19 et des mesures prises par
les pouvoirs publics pour lutter contre la propagation du virus, des délais seront
accordés aux producteurs pénalisés par ces retards liés à l’épidémie de
Coronavirus. En vue de faciliter la gestion administrative de ces dossiers, des
délais forfaitaires seront accordés pour tous les producteurs, quels que soient le
dispositif de soutien ou la technologie. Ils seront définis en lien avec les filières
lorsque la situation sera rétablie et pourront être différentiés en fonction des
technologies.


Note relative à la prolongation de délais de mise en service compte-tenu de la crise
liée au coronavirus (covid-19)
(PDF - 159.88 Ko)

Le dispositif de soutien fait appel à deux mécanismes distincts suivant la


puissance de l’installation :

des tarifs d’achat en guichet ouvert, ajustés chaque trimestre, pour les


installations sur bâtiments de moins de 100 kWc (seuil équivalent à
une surface de 1 000 mètres carrés de panneaux photovoltaïques).
des appels d’offres pour les installations de plus de 100 kWc
implantées sur bâtiments ou au sol avec un soutien attribué sous
forme de tarif d’achat jusqu’à 500 kWc et de complément de
rémunération au-delà.

Tarifs d’achat en guichet ouvert


Toute installation photovoltaïque implantée sur bâtiment dont la puissance
installée est inférieure à 100 kWc est éligible à l’obligation d’achat (arrêté
tarifaire du 9 mai 2017 fixant les conditions d'achat pour la filière
photovoltaïque). (https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?
cidTexte=JORFTEXT000034631446&fastPos=31&fastReqId=650820573&categorieLien=id&oldAction=rechTexte)

Les tarifs d’achat sont auto-ajustables chaque trimestre en fonction des


demandes de raccordement déposées au cours des trimestres précédents
pour tenir compte du progrès technologique. Les tarifs diminuent de 5 % par
an si le nombre de demandes de raccordement est conforme à la trajectoire
cible. La trajectoire cible annuelle s’élève à 350 MW/an, conformément à la
programmation pluriannuelle de l'énergie.

Appels d’offres

Avant 2016, les appels d’offres distinguaient les 2 catégories suivantes :

installations de 100 à 250 kWc ;


installations de puissance supérieure à 250 kWc (mais inférieure à 12
MW).

Pour ces appels d’offres, le soutien est attribué sous forme d’un tarif
d’achat .

Depuis, deux appels d’offres tri-annuels portant sur la période 2017-2020 ont
été lancés au cours de l’été 2016 :

un appel d’offres pour des grandes centrales au sol de 1000 MW en


deux tranches par an ;
un appel d’offres pour des installations sur toitures de 450 MW en trois
tranches par an.

Ces appels d’offres prévoient un soutien sous forme de complément de


rémunération pour les installations de puissance supérieure à 500 kWc. Un
tarif d’achat est prévu pour les installations dont la puissance est comprise
entre 100 et 500 kWc, cette catégorie qui concerne uniquement l’appel
d’offres pour les installations sur toitures.

Les centrales solaires thermodynamiques sont éligibles à l’appel d’offres


pluriannuel concernant les installations au sol. Pour candidater à l’appel
d’offres la puissance d’une telle installation doit être comprise entre 500 kWc
et 5 MWc.
Solaire thermique
La diffusion des chauffe-eau solaires individuels est principalement
soutenue par le crédit d’impôt pour la transition énergétique qui a été
simplifié au 1er janvier 2015, avec la mise en place d’un taux unique de 30 %,
sans condition de ressources et sans bouquet de travaux.

Dans les autres secteurs, le fonds chaleur a permis de financer depuis 2009
plus de 1500 installations (environ 125 000 m2 de capteurs) dont la majorité
est constituée de petite et moyenne tailles. Moins de 15 % des installations
dépassent la superficie de 100 m2 de capteurs, alors que des économies
d’échelles doivent être plus prégnantes pour les installations de plus grande
taille.

Un certain nombre d’applications sont identifiées comme des cibles à fort


potentiel de développement (industrie et réseaux de chaleur) pour leur
niveau élevé de consommation annuelle d’eau chaude. C’est pourquoi des
appels à projets sont lancés par l’ADEME dans le but de développer la filière
solaire thermique grâce à la réalisation de grandes installations permettant
de dégager des économies d’échelle et viser la réalisation de réductions de
coûts de l’installation au m² de capteur installé, de suivi et de maintenance.
Ces appels à projets s’adressent aux maîtres d’ouvrages publics et privés
dont les activités requièrent des besoins en eau chaude significatifs,
notamment dans les secteurs de l’habitat, de la santé, de l’industrie, du
tertiaire et de l’agroalimentaire.

Soutien à la R&D et à l’innovation


Pour l’ensemble des technologies solaires, il existe différents outils de
soutien à la R&D et à l’innovation, qui vont dépendre du niveau de maturité
technologique du projet.

Dans le cadre du programme Investissements d’avenir (PIA), l’ADEME finance


notamment des projets de démonstration sur diverses thématiques, dont la
thématique solaire.

Depuis 2009, l’ADEME a lancé successivement plusieurs appels à


manifestation d’intérêt (AMI) ou appel à projets (AAP) ayant permis de
soutenir de nombreux projets dans le domaine de la production d’électricité
et de chaleur renouvelable dans le cadre de l’action « Démonstrateurs de la
transition écologique et énergétique » du PIA. Sur la thématique solaire, près
d’une vingtaine de projets ont été soutenus, la plupart sur des technologies
photovoltaïques.
Des appels à projets sont lancés régulièrement sur la thématique « énergies
renouvelables ».

Il existe également des appels à projets spécifiques destinés à soutenir les


projets des PME en lien avec les énergies renouvelables lancés par l’ADEME
(appel à projets « Initiatives PME ») ou par le Ministère de l’environnement,
de l’énergie et de la mer (initiative  Greentech verte).

Les Instituts pour la transition énergétique (ITE)

Les ITE sont des plateformes publiques-privées regroupant sur un même site
des établissements de formation, des laboratoires de recherche appliquée,
des acteurs économiques dans un domaine en lien avec les énergies
décarbonées. Les ITE visent ainsi le développement industriel d’une filière
complète, depuis l’innovation technologique jusqu’au démonstrateur et au
prototype industriel. Les premiers projets ont été labellisés en 2011 et 2012.
Le suivi des ITE est assuré par l’Agence nationale de la recherche (ANR),
dans le cadre du PIA.

Dans le domaine de l’énergie solaire, un ITE a été labellisé, il s’agit de l’Institut


Photovoltaïque d’Ile-de-France (IPVF). L’axe de recherche principal de cet ITE
est le développement de la technologie « couches minces » à des coûts
compétitifs.

Un autre projet a été soutenu, sans toutefois avoir reçu le label ITE : il s’agit
de l’Institut National Energie Solaire 2 (INES2). Les axes de recherches
d’INES 2 sont eux orientés autour de la technologie silicium de nouvelle
génération et de l’intégration des technologies solaires au système
électrique.

Appels à projets sur le site internet de l'ADEME (http://www.ademe.fr/actualites/appels-a-projets)

Les "Initiatives PME" sur le site internet de l'ADEME


(http://www.presse.ademe.fr/2016/09/initiatives-pme-quand-le-programme-dinvestissements-davenir-soutient-les-pme-
francaises.html)

Site internet de l'Institut photovoltaïque d'Ile de France (http://www.ipvf.fr/)

Site internet de l'Institut national de l'énergie solaire (http://www.ines-solaire.org/fr/ines-2-2/)


Les appels d’offres pour le solaire photovoltaïque et
thermodynamique

Appels d’offres antérieurs à 2016


Installations moyennes (100-250 kWc)

Le dispositif de soutien aux installations photovoltaïques sur bâtiment de


puissance comprise entre 100 et 250kWc (équivalent à une surface de
toiture comprise entre 1 000 m² et 2 500 m²) repose entre 2011 et 2016 sur
des appels d’offres simplifiés.

Ce mécanisme d’appels d’offres consiste à répondre à un cahier des charges


standard, élaboré avec les acteurs de la filière et prévoyant notamment des
exigences environnementales. Le principe d’appel d’offres simplifié permet
de garantir une réponse rapide aux porteurs de projet et de prévenir tout
phénomène spéculatif ou d’emballement sur le segment concerné, grâce à
un contrôle optimal des volumes.

Plusieurs appels d’offres ont été lancés afin de promouvoir ce type


d’installations :

l’appel d’offre de juillet 2011 : il comporte sept périodes de


candidatures dont les lauréats ont été désignés entre janvier et
décembre 2012 ;
l’appel d’offres de mars 2013 : il comporte 3 périodes de candidatures
dont les lauréats ont été désignés entre février et novembre 2014 ;
l’appel d’offres de mars 2015 : il comporte 3 périodes de candidatures
dont les lauréats ont été désignés entre mars et octobre 2016.

Appel d’offres lancé en mars 2015

Cet appel d’offres porte sur une capacité de 240 MW répartie sur trois
périodes de candidatures successives d’une puissance crête de 80 MW
chacune et d’une durée de 4 mois. Au total, cet appel d’offres a permis de
sélectionner 1080 projets, pour une puissance totale de 240,6 MWc, à un prix
moyen de 135,6 €/MWh.

Cahier des charges (http://www.cre.fr/documents/appels-d-offres/appel-d-offres-portant-sur-la-realisation-et-l-


exploitation-d-installations-photovoltaiques-sur-batiments-et-ombrieres-de-parking-de-puissance-crete-comprise-entre-100-et-250-kw)
Période 1 : 349 projets ont été désignés lauréats le 16 mars 2016, pour
une capacité installée totale de 80,2 mégawatts crête MWc.
Période 2 : 378 projets ont été désignés lauréats le 5 juillet 2016, pour
une capacité installée totale de 80,2 mégawatts crête MWc.
Période 3 : 353 projets ont été désignés lauréats le 28 octobre 2016,
pour une capacité installée totale de 80,2 mégawatts crête MWc.


Liste des lauréats CRE 3 100-250 Première période
(PDF - 54.81 Ko)


Liste des lauréats CRE 3 100-250 Deuxième période
(PDF - 74.14 Ko)


Liste des lauréats CRE 3 100-250 Troisième période
(PDF - 270.88 Ko)

Nota : dans son avis du 9 mars 2016, la Commission de régulation de


l’énergie (CRE) estime ne pas devoir reclasser des offres pour lesquelles le
candidat a fait une erreur d’unité en remplissant le formulaire de candidature.
Le ministère considère au contraire qu’une erreur d’unité ne constitue pas
une "inexactitude" devant conduire à l’annulation de la note de bilan carbone
au sens du paragraphe 5.4 du cahier des charges. Par conséquent, le
ministère a reconstitué la note des dossiers concernés et a réintégré dans la
liste des lauréats les offres dont la note totale le justifiait.

Appel d’offres lancé en mars 2013

Un second appel d’offres lancé en mars 2013 porte sur un volume global de
120 mégawatts (MW) sur un an réparti sur trois périodes de 40 MW chacune.
Au total, cet appel d’offres a permis de sélectionner 587 projets, pour une
puissance totale de 121,7 MWc, à un prix moyen de 162,2 €/MWh.

Cahier des charges (http://www.cre.fr/documents/appels-d-offres/appel-d-offres-portant-sur-des-installations-


photovoltaiques-sur-batiment-de-puissance-crete-comprise-entre-100-et-250-kw2)

Période 1 : 177 projets ont été désignés lauréats le 27 février 2014,


pour une capacité installée totale de 40,3 mégawatts crête MWc.
Période 2 : 193 projets ont été désignés lauréats le 27 juin 2014, pour
une capacité installée totale de 40,7 mégawatts crête MWc.
Période 3 : 217 projets ont été désignés lauréats le 17 novembre 2014,
pour une capacité installée totale de 40,7 mégawatts crête MWc.


Liste des lauréats CRE 2 100-250 Première période
(PDF - 56.29 Ko)

Liste des lauréats CRE 2 100-250 Deuxième période
(PDF - 57.45 Ko)


Liste des lauréats CRE 2 100-250 Troisième période
(PDF - 77.83 Ko)

Appel d’offres lancé en juillet 2011

Un premier appel d’offres lancé en juillet 2011 comportait sept périodes de


candidature pour une enveloppe totale de 300 MW. La première période de
candidature portait sur 120MW, chacune des périodes de candidature
suivante portait sur 30MW. Les offres répondant à ce cahier des charges ont
été sélectionnées sur le critère du prix de l’énergie proposé par le candidat.
Consulter le cahier des charges (http://www.cre.fr/documents/appels-d-offres/appel-d-offres-portant-sur-des-
installations-photovoltaiques-sur-batiment-de-puissance-crete-comprise-entre-100-et-250-kw2)

Période 1 : 218 projets ont été désignés lauréats le 22 mars 2012, pour
une capacité installée totale de 45 mégawatts crête MWc.
Période 2 :109 projets ont été désignés lauréats le 3 août 2012, pour
une capacité installée totale de 21 mégawatts crête MWc.
Période 3 : 88 projets ont été désignés lauréats le 19 février 2013, pour
une capacité installée totale de 18 mégawatts crête MWc.
Période 4 : 143 projets ont été désignés lauréats le 19 février 2013,
pour une capacité installée totale de 31 mégawatts crête MWc.
Période 5 : 138 projets ont été désignés lauréats le 30 mai 2013, pour
une capacité installée totale de 30 mégawatts crête MWc.


Liste des lauréats CRE 1 100-250 Première période
(PDF - 66.74 Ko)


Liste des lauréats CRE 1 100-250 Deuxième période
(PDF - 44.47 Ko)


Liste des lauréats CRE 1 100-250 Troisième période
(PDF - 44.47 Ko)


Liste des lauréats CRE 1 100-250 Quatrième période
(PDF - 53.53 Ko)


Liste des lauréats CRE 1 100-250 Cinquième période
(PDF - 53.73 Ko)

Les sixième et septième périodes de cet appel d’offres ont été annulées car
les résultats n’étaient pas satisfaisants en termes de retombées
industrielles.

Grandes installations (>250 kWc)


Le dispositif de soutien pour les installations photovoltaïques sur très
grandes toitures au-delà de 250 kWc (plus de 2 500 m2 de panneaux) et pour
les centrales au sol repose sur des appels d’offres ordinaires.

Ce mécanisme consiste à répondre à un cahier des charges standard,


élaboré avec les acteurs de la filière et prévoyant notamment des exigences
environnementales et industrielles renforcées.

Trois appels d’offres ont été lancés entre 2011 et 2014 pour promouvoir les
grandes installations photovoltaïques :

l’appel d’offres de septembre 2011 : les lauréats ont été désignés en


juillet 2012
l’appel d’offre de mars 2013 : les lauréats ont été désignés en mars
2014
l’appel d’offre de novembre 2014 : les lauréats ont été désignés en
décembre 2015

Appel d’offres lancé en novembre 2014

Ce troisième appel d’offres porte sur la réalisation et l’exploitation de


centrales solaires au sol, sur ombrières de parking et sur grandes toitures.
Comme le Président de la République s’y était engagé au mois d’août 2015,
la puissance totale, initialement fixée à 400 MW, a été relevée à 800 MW.

Son objectif est d’encourager la compétitivité-coût des projets, mais


également de valoriser l’innovation et de favoriser les projets sobres en
carbone et vertueux en termes de bonne utilisation des sols.

La date limite de dépôt des offres était fixée au 1er juin 2015. Consulter le
cahier des charges (http://www.cre.fr/documents/appels-d-offres/appel-d-offres-portant-sur-la-realisation-et-l-
.
exploitation-d-installations-de-production-d-electricite-a-partir-de-l-energie-solaire-d-une-puissance-superieure-a-250-kwc3)

212 projets ont été désignés lauréats, pour une capacité installée totale de
799,5 mégawatts crête MWc.


Liste des lauréats CRE 3 250
(PDF - 125.19 Ko)

Appel d’offres lancé en mars 2013

Ce second appel d’offres s’inscrit dans le cadre des mesures d’urgence pour
la filière photovoltaïque française. Il porte sur un volume de 400 mégawatts
et vise à parts égales les technologies innovantes au sol (photovoltaïque à
concentration ou photovoltaïque avec suivi du soleil) et les technologies
matures sur ombrières et sur toitures.

Cet appel d’offres privilégie le développement des centrales au sol sur les
sites dégradés (friches industrielles, anciennes carrières ou décharges...)
pour éviter les conflits d’usage notamment avec les terres agricoles. Cet
appel d’offres prend en compte le bilan carbone des projets ainsi que leur
contribution à la recherche et au développement. Il privilégie l’innovation, les
cellules à haut rendement, et les installations à haute valeur ajoutée.

L’objectif de cet appel d’offres est de valoriser la compétitivité-coût des


projets proposés, mais aussi leur contribution à la protection de
l’environnement ainsi qu’à la recherche, au développement et à l’innovation.
Consulter le cahier des charges (http://www.cre.fr/documents/appels-d-offres/appel-d-offres-portant-sur-la-
realisation-et-l-exploitation-d-installations-de-production-d-electricite-a-partir-de-l-energie-solaire-d-une-puissance-superieure-a-250-

kwc2) .

121 projets ont été désignés lauréats, pour une capacité installée totale de
380 mégawatts crête MWc.


Liste des lauréats CRE 2 250
(PDF - 52.35 Ko)

Appel d’offres lancé en septembre 2011

Un premier appel d’offres portant sur la construction de 450 MW de projets


photovoltaïques sur bâtiment et au sol a été lancé à l’été 2011. Il visait une
puissance globale de 450 mégawatts, répartis sur sept technologies.

Les lauréats ont été sélectionnés sur la base de plusieurs critères (prix,
impact sur l’environnement, contribution à la R&D, faisabilité et délai de
réalisation). Par ailleurs, des critères environnementaux et industriels étaient
imposés par le cahier des charges (http://www.cre.fr/documents/appels-d-offres/appel-d-offres-portant-sur-
la-realisation-et-l-exploitation-d-installations-de-production-d-electricite-a-partir-de-l-energie-solaire-d-une-puissance-superieure-a-250-

kwc) .

105 projets ont été désignés lauréats, pour une capacité installée totale de
520 mégawatts crête MWc.


Liste des lauréats CRE 1 250
(PDF - 54.64 Ko)
Appels d’offres pluriannuels 2016 - 2021

 
 

Afin de ne pas pénaliser les projets et compte tenu des circonstances


exceptionnelles découlant de l'épidémie de covid-19 et des mesures prises par
les pouvoirs publics pour lutter contre la propagation du virus, des délais sont
accordés aux producteurs pénalisés par ces retards liés à l’épidémie de
Coronavirus. En vue de faciliter la gestion administrative de ces dossiers, des
délais forfaitaires sont accordés pour tous les producteurs, quels que soient le
dispositif de soutien ou la technologie. Les modalités sont définies dans les
notes ci-dessous.


Note relative à la prolongation de délais de mise en service compte-tenu de la crise
liée au coronavirus (covid-19)
(PDF - 159.88 Ko)


Prolongation de délais de mise en service compte tenu de la crise liée au
coronavirus (covid-19) - 7 mois
(PDF - 253.86 Ko)


Prolongation de délais de constitution des garanties financières et de demande
complète de raccordement des installations lauréates aux appels d’offres du MTES.
(PDF - 488.18 Ko)

Dématérialisation et simplification des procédures 


En application du décret n° 2019-1175 du 14 novembre 2019
(https://www.legifrance.gouv.fr/download/pdf?id=7_b-_FgKvIyLFVd0sYH9jemnznRWseQCeDltxJUlX6o=) relatif à la

simplification des dispositions des cahiers des charges et au


raccourcissement des délais des procédures de mise en concurrence pour la
réalisation et l’exploitation d’installations de production d’électricité à partir
de sources renouvelables, des modifications ont été apportées depuis le 30
juillet 2021 à plusieurs cahiers des charges des appels d’offres (voir ci-
dessous*).

Ces modifications portent essentiellement sur :

- la simplification de certaines procédures administratives notamment en


remplaçant, pour les modifications mineures, les demandes d’autorisation
par de simples informations au Préfet de la région d’implantation du projet.
Les projets devront néanmoins toujours respecter les exigences du cahier
des charges en vigueur au moment de la candidature, notamment les
éléments conditionnant leur notation (contenu carbone des panneaux,
qualité environnementale du terrain, etc.), la conformité de ces points étant
vérifiée par un organisme agréé préalablement à la mise en service de
l’installation ;

- l’introduction de la possibilité de dématérialiser les procédures via la


nouvelle plateforme « Potentiel** » ;

- le transfert de compétence pour l’autorisation de délais supplémentaires de


la Ministre vers le Préfet de la Région d’implantation du projet.

- l’élargissement des possibilités d’octroi de délais.

Le décret prévoit que « A compter de sa publication, le cahier des charges


modifié s’applique, de plein droit, à tout candidat retenu qui en fait la
demande au ministre chargé de l’énergie ».

Cette demande est réalisable de deux façons différentes (plus d’information


ici (https://docs.potentiel.beta.gouv.fr/info/guide-dutilisation-potentiel/comment-demander-lapplication-du-cahier-des-charges-
):
modifies-en-application-du-decret-n-2019-1175)

- en l’indiquant dans la page du projet en question, sous l'outil Potentiel**,


onglet « mes projets ».

- lors d’une demande de modification de projet ou d’une information au


préfet, sous l'outil Potentiel**. Celle-ci sera alors instruite selon les
dispositions du décret.

Toutes les demande de modification de projet à instruire selon les


dispositions du cahier des charges en vigueur au moment de la candidature
sont à réaliser par voie postale ou électronique (aopv.dgec@developpement-
durable.gouv.fr).

* Les cahiers des charges concernés sont les suivants :

- 2016/S 148-268152 portant sur la réalisation et l’exploitation d’installations


de production d’électricité à partir de l’énergie solaire « Centrale au sol »        
- 2016/S 174-312851 portant sur la réalisation et l’exploitation d’Installations
de production d’électricité à partir de l’énergie solaire « Centrales sur
bâtiments, serres et hangars agricoles et ombrières de parking de puissance
comprise entre 100 kWc et 8 MWc »         

- 2017/S 051-094731 portant sur la réalisation et l’exploitation d’Installations


de production d’électricité innovantes à partir de l’énergie solaire, sans
dispositifs de stockage 

- 2017/S 054-100223 portant sur la réalisation et l’exploitation d’Installations


de production d’électricité à partir d’énergies renouvelables en
autoconsommation et situées en métropole continentale

- 2019/S 113-276264 portant sur la réalisation et l’exploitation d’installations


de production d’électricité à partir de l’énergie solaire et situées dans les
zones non interconnectées

- 2019/S 113-276257 portant sur la réalisation et l’exploitation d’Installations


de production  d’électricité à partir d’énergies renouvelables en 
autoconsommation et situées dans les zones non interconnectées.

- 2019/S 019-040037 portant sur la réalisation et l’exploitation d’Installations


de production d’électricité à partir de l’énergie solaire « transition énergétique
du territoire de Fessenheim »

- 2016/S 242-441980 portant sur la réalisation et l’exploitation d’installations


de production d’électricité à partir de techniques de conversion du
rayonnement solaire d’une puissance supérieure à 100 kWc et situées dans
les zones non interconnectées

- 2016/S 146-264282 portant sur la réalisation et l’exploitation d’installations


de production d’électricité à partir d’énergies renouvelables en
autoconsommation

- 2016/S 242-441979 portant sur la réalisation et l’exploitation d’Installations


de production d’électricité à partir d’énergies renouvelables en
autoconsommation et situées dans les zones non interconnectées.

** Potentiel est un nouveau service du ministère de la transition écologique.


Cette plateforme, en cours de développement, permettra la gestion des
projets photovoltaïques et éoliens soutenus par les appels d’offres de l’Etat.
Pour accompagner les porteurs de projets, un guide d’utilisation de l’outil
Potentiel est à disposition ici : https://docs.potentiel.beta.gouv.fr/info/guide-
dutilisation-potentiel (https://docs.potentiel.beta.gouv.fr/info/guide-dutilisation-potentiel)
L’ensemble des projets lauréats des appels d’offres postérieurs à 2016, cités
ci-dessus, est accessible sur l’espace Potentiel des porteurs de projets
concernés (https://potentiel.beta.gouv.fr/ (https://potentiel.beta.gouv.fr/)), un mail
d’invitation a été envoyé par l’adresse contact@potentiel.beta.gouv.fr

Enfin, dans une démarche de renforcement de la sécurité de Potentiel, la


réinitialisation des mots de passe a été réalisée. Les porteurs ayant déjà un
compte sur l’outil Potentiel ont donc reçu un mail de la part de
contact@potentiel.beta.gouv.fr les invitant à créer leur nouveau mot de
passe.

Potentiel (https://potentiel.beta.gouv.fr/)

Guide d'utilisation de Potentiel (https://docs.potentiel.beta.gouv.fr/info/guide-dutilisation-potentiel)

Installations sur bâtiments (100 kWc – 8 MWc)

Première période
Plus de 150 MW de projets lauréats d’installations photovoltaïques sur bâtiments, ombrières de parking, hangars
et serres agricoles ont été désignés le 27 avril 2017, suite au lancement en septembre 2016 du premier appel
d’offres pluriannuel pour installations solaires implantées sur bâtiments, pour un volume total de 1 450 MW. 

361 lauréats de la première période de cet appel d’offres ont été


sélectionnés, pour un volume de 150 MW. Ces projets retenus valoriseront
ainsi l’électricité produite à un prix moyen de 106.7 €/MWh, reflétant une
baisse continue des prix de l’énergie solaire.

Les projets lauréats bénéficieront du nouveau dispositif de soutien, le «


complément de rémunération » : en plus des revenus générés par la vente de
l’électricité sur le marché, les producteurs lauréats se verront verser une
prime annuelle permettant de couvrir les investissements.

Par ailleurs, 50 % d’entre eux se sont engagés à l’investissement participatif


et verront leur prime majorée de 3 €/MWh. Cet engagement montre la
volonté des français et élus de s’impliquer dans la production énergétique
locale.

Deuxième période
310 nouveaux lauréats pour développer des installations photovoltaïques sur
bâtiment, pour une puissance de 150 MW, ont été désignés en septembre
2017.
Troisième période
283 nouveaux lauréats pour développer des installations photovoltaïques sur
bâtiment, pour une puissance de 150 MW, ont été désignés en janvier 2018
(liste téléchargeable ci-dessous). Le prix moyen proposé par les lauréats est
de 85 €/MWh pour l’ensemble des projets. Pour chaque famille, le prix
moyen proposé par les lauréats est de :

- 80,8 €/MWh pour les installations de plus grande puissance, entre 500 kWc
et 8 MWc.

- 89,0 €/MWh pour les installations de puissance comprise entre 100 et 500
kWc.

Sixième période

243 nouveaux lauréats pour développer des installations photovoltaïques sur


bâtiment ont été désignés en janvier 2019 (liste téléchargeable ci-dessous).
Pour chaque famille, le prix moyen proposé par les lauréats est de :

- 77 €/MWh pour les installations de plus grande puissance, entre 500 kWc et
8 MWc.

- 91 €/MWh pour les installations de puissance comprise entre 100 et 500


kWc.

Septième période

282 nouveaux lauréats pour développer des installations photovoltaïques sur


bâtiment ont été désignés en juin 2019 (liste téléchargeable ci-dessous).
Pour chaque famille, le prix moyen proposé par les lauréats est de :

- 93 €/MWh pour les installations de plus grande puissance, entre 500 kWc et
8 MWc.

- 99 €/MWh pour les installations de puissance comprise entre 100 et 500


kWc.

Huitième période

267 nouveaux lauréats pour développer des installations photovoltaïques sur


bâtiment ont été désignés en octobre 2019 (liste téléchargeable ci-dessous).
Pour chaque famille, le prix moyen proposé par les lauréats est de :

- 86,54 €/MWh pour les installations de plus grande puissance, entre 500
kWc et 8 MWc.

- 97,48 €/MWh pour les installations de puissance comprise entre 100 et 500
kWc.
Neuvième période

306 nouveaux lauréats pour développer des installations photovoltaïques sur


bâtiment ont été désignés en février 2020 (liste téléchargeable ci-dessous).
Pour chaque famille, le prix moyen proposé par les lauréats est de :

- 86,17 €/MWh pour les installations de plus grande puissance, entre 500
kWc et 8 MWc.

- 96,49 €/MWh pour les installations de puissance comprise entre 100 et 500
kWc.

Dixième période

306 nouveaux lauréats pour développer des installations photovoltaïques sur


bâtiment ont été désignés en juin 2020 (liste téléchargeable ci-dessous).
Pour chaque famille, le prix moyen proposé par les lauréats est de :

- 83,06 €/MWh pour les installations de plus grande puissance, entre 500


kWc et 8 MWc.

- 93,98 €/MWh pour les installations de puissance comprise entre 100 et 500


kWc.

Onzième période

405 nouveaux lauréats pour développer des installations photovoltaïques sur


bâtiment ont été désignés en janvier 2021 (liste téléchargeable ci-dessous).
Pour chaque famille, le prix moyen proposé par les lauréats est de :

- 79,83 €/MWh pour les installations de plus grande puissance, entre 500
kWc et 8 MWc.

- 91,16 €/MWh pour les installations de puissance comprise entre 100 et 500
kWc.

Douzième période

329 nouveaux lauréats pour développer des installations photovoltaïques sur


bâtiment ont été désignés en juin 2021 (liste téléchargeable ci-dessous).
Pour chaque famille, le prix moyen proposé par les lauréats est de :

- 77,62 €/MWh pour les installations de plus grande puissance, entre 500
kWc et 8 MWc.

- 87,23 €/MWh pour les installations de puissance comprise entre 100 et 500
kWc.

Treizième période
820 nouveaux lauréats pour développer des installations photovoltaïques sur
bâtiment ont été désignés en décembre 2021 (liste téléchargeable ci-
dessous). Pour chaque famille, le prix moyen proposé par les lauréats est de
:

- 76,66 €/MWh pour les installations de plus grande puissance, entre 500
kWc et 8 MWc.

- 87,25 €/MWh pour les installations de puissance comprise entre 100 et 500
kWc.


Listes des lauréats de la première période de l’appel d’offres solaire sur bâtiments -
27/04/2017
(PDF - 128.81 Ko)


Lauréats de la seconde période de l'appel d'offres PV sur bâtiment entre 100 kWc et
8 kWc
(PDF - 95.29 Ko)


Lauréats de la troisième période de l'appel d'offres PV sur bâtiment.pdf
(PDF -
372.41 Ko)


Liste des lauréats-pluriannuel solaire 6ème période
(PDF - 94.65 Ko)


Lauréats de la septième période de l'appel d'offres PV sur bâtiment.pdf
(PDF - 71.13
Ko)


Lauréats de la huitième période de l'appel d'offres PV sur bâtiment
(PDF - 62.17 Ko)


Lauréats de la neuvième période de l'appel d'offres PV sur bâtiment
(PDF - 352.74
Ko)


Lauréats de la dixième période de l'appel d'offres PV sur bâtiment
(PDF - 448.08 Ko)


Lauréats de la onzième période de l'appel d'offres PV sur bâtiment
(PDF - 751.86
Ko)


Lauréats de la douzième période de l'appel d'offres PV sur bâtiment
(PDF - 614.5
Ko)


Lauréats de la treizième période de l'appel d'offres PV sur bâtiment
(PDF - 991.71
Ko)

Installations au sol (500 kWc – 30 MWc)


Un appel d’offres tri-annuel d’un volume total de 3 000 MW pour centrales
solaires au sol a été lancé le 24 août 2016. Les nouvelles capacités sont
réparties en six tranches de candidature de 500 MW, espacées chacune de
six mois. Il permettra donc la réalisation de projets entre 2017 et 2020. La
première période de dépôt des offres a ouvert en janvier 2017.

Les lauréats de l’appel d’offres bénéficieront du nouveau dispositif de


soutien, le « complément de rémunération » : en plus des revenus générés
par la vente de l’électricité sur le marché, les producteurs lauréats se verront
verser une prime annuelle assurant un niveau de revenus permettant de
couvrir les investissements.

Les projets seront sélectionnés sur un critère de compétitivité économique,


ainsi que sur la sobriété en carbone et la pertinence du terrain d’implantation
afin d’assurer un haut niveau d’exigence environnementale. Afin d’encourager
la participation des citoyens et des territoires aux projets solaires, les projets
financés selon des modes « participatifs » peuvent bénéficier d’une
majoration tarifaire.

1ère période :
Le Ministère de l'Environnement a désigné le 9 mars 2017, les 79 projets
lauréats de la première période de l'appel d'offres (liste téléchargeable ci-
dessous). Ces 79 projets lauréats, représentant 500 MW bénéficieront d'un
complément de rémunération. Le prix moyen pour les grandes centrales
photovoltaïques au sol est de 62,5 €/MWh, ce qui traduit la baisse rapide des
prix du photovoltaïque. Plus de 60% d’entre eux se sont engagés à
l’investissement participatif et bénéficieront d’une prime majorée de 3
€/MWh. Les lauréats produiront 700 GWh par an d’énergie solaire et
génèreront un investissement total de 460 M€.

Consulter le cahier des charges (http://www.cre.fr/documents/appels-d-offres/appel-d-offres-portant-sur-la-


realisation-et-l-exploitation-d-installations-de-production-d-electricite-a-partir-de-l-energie-solaire-centrales-au-sol-de-puissance-

comprise-entre-500-kwc-et-17-mwc) .

2ème période :
Le Ministère de l'Environnement a désigné le 28 juillet 2017, 77 nouveaux
lauréats de la deuxième période de l'appel d'offres (liste téléchargeable ci-
dessous). Ils valoriseront l’électricité produite à un prix historiquement bas,
symbole de la compétitivité de la filière solaire : le prix moyen proposé par
les lauréats est de 55.5 €/MWh pour les installations de plus grande
puissance (entre 5 et 17 MWc) et de 63.9 €/MWh pour l’ensemble des
projets. Parmi ces lauréats, 82% se sont engagés à l’investissement
participatif et verront leur prime majorée de 3 €/MWh.

3ème période :
77 nouveaux lauréats ont été désignés le 7 février 2018 pour la troisième
période de l'appel d'offres (liste téléchargeable ci-dessous). Le prix moyen
proposé par les lauréats est de 61.6 €/MWh pour l’ensemble des projets.

Pour chaque famille, le prix moyen proposé par les lauréats est de :

- 55.3 €/MWh pour les installations de plus grande puissance, entre 5 et 17


MWc.

- 63.1 €/MWh pour les installations de puissance comprise entre 500 kWc et
5 MWc.

- 87.8 €/MWh pour les installations sur ombrières de parking.

Parmi ces lauréats, 83% se sont engagés à l’investissement participatif et


verront leur prime majorée de 3 €/MWh.

4ème période :
103 nouveaux lauréats ont été désignés le 6 août 2018 pour la quatrième
période de l'appel d'offres (liste téléchargeable ci-dessous).

Le prix moyen proposé par les lauréats est de 58,2 €/MWh pour l’ensemble
des projets, soit une baisse de 5% par rapport à la tranche précédente.

Il s'agit du prix le plus bas constaté en France pour des centrales solaires,
dont le prix se rapproche du prix de marché.

Pour chaque famille, le prix moyen proposé par les lauréats est de :

- 52.1 €/MWh pour les installations de plus grande puissance, entre 5 et 17


MWc.

- 62.7 €/MWh pour les installations de puissance comprise entre 500 kWc et


5 MWc.

- 83.8 €/MWh pour les installations sur ombrières de parking.

5ème période :
118 nouveaux lauréats ont été désignés le 28 février 2019 pour la cinquième
période de l'appel d'offres (liste téléchargeable ci-dessous).

Le prix moyen proposé par les lauréats est de 62,7 €/MWh pour l’ensemble
des projets, soit une hausse de 3% par rapport à la période précédente.

 
Pour chaque famille, le prix moyen proposé par les lauréats est de :

- 56,8 €/MWh pour les installations de plus grande puissance, entre 5 et 30


MWc.

- 63,8 €/MWh pour les installations de puissance comprise entre 500 kWc et


5 MWc.

- 87,5 €/MWh pour les installations sur ombrières de parking.

6ème période :
107 nouveaux lauréats ont été désignés le 5 août 2019 pour la sixième
période de l'appel d'offres (liste téléchargeable ci-dessous).

Le prix moyen proposé par les lauréats est de 64 €/MWh pour l’ensemble des
projets, soit une hausse d'environ 2% par rapport à la période précédente.

Pour chaque famille, le prix moyen proposé par les lauréats est de :

- 59,5 €/MWh pour les installations de plus grande puissance, supérieur à 5


MWc.

- 67,5 €/MWh pour les installations de puissance comprise entre 500 kWc et
5 MWc.

- 88,3 €/MWh pour les installations sur ombrières de parking.

7ème période :

88 nouveaux lauréats ont été désignés le 1er avril 2020 pour la septième
période de l’appel d’offres (liste téléchargeable ci-dessous), représentant un
volume de 649 MWc pour un volume ouvert de 850 MWc. Les projets
lauréats sont retenus avec un prix moyen de 62,11 €/MWh.

8ème période :

45 nouveaux lauréats ont été désignés le 20 octobre 2020 pour la huitième


période de l’appel d’offres (liste téléchargeable ci-dessous), représentant un
volume de 332 MWc pour un volume ouvert de 330 MWc.

Le prix moyen proposé par les lauréats est de 57,4 €/MWh pour l'ensemble
des projets, soit une hausse d'environ 7,6% par rapport à la période
précédente.

Pour chaque famille, le prix moyen proposé par les lauréats est de:
- 52,57 €/MWh pour les installations de plus grande puissance, supérieur à 5
MWc.

- 62,17 €/MWh pour les installations de puissance comprise entre 500 kWc
et 5 MWc.

- 80,03 €/MWh pour les installations sur ombrières de parking.

9ème période :

69 nouveaux lauréats ont été désignés le 16 février 2021 pour la neuvième


période de l'appel d'offres (liste téléchargeable ci-dessous), représentant un
volume de 452 MWc pour un volume ouvert de 680 MWc.

Le prix moyen proposé par les lauréats est de 60,10 €/MWh pour l’ensemble
des projets, soit une hausse d'environ 4,7% par rapport à la période
précédente.

Pour chaque famille, le prix moyen proposé par les lauréats est de :

- 53,38 €/MWh pour les installations de plus grande puissance, supérieur à 5


MWc.

- 62,65 €/MWh pour les installations de puissance comprise entre 500 kWc
et 5 MWc.

- 80,69 €/MWh pour les installations sur ombrières de parking.

10ème période :

80 nouveaux lauréats ont été désignés le 5 novembre 2021 pour la dixième


période de l'appel d'offres (liste téléchargeable ci-dessous), représentant un
volume de 636,7 MWc pour un volume ouvert de 700 MWc.

Le prix moyen proposé par les lauréats est de 56,65 €/MWh pour l’ensemble
des projets, soit une baisse d'environ 3% par rapport à la période précédente.

Pour chaque famille, le prix moyen proposé par les lauréats est de :

- 52,32 €/MWh pour les installations de plus grande puissance, supérieur à 5


MWc.

- 63,40 €/MWh pour les installations de puissance comprise entre 500 kWc
et 5 MWc.

- 82,29 €/MWh pour les installations sur ombrières de parking.


Liste des Lauréats AO CRE4 sol Tranche 1
(PDF - 69.49 Ko)


Liste des Lauréats AO CRE4 sol Tranche 2
(PDF - 241.88 Ko)

Liste des lauréats AO CRE4 sol Tranche 3
(PDF - 255.6 Ko)


Liste des Lauréats AO CRE4 sol Tranche 4
(PDF - 272.36 Ko)


Liste des Lauréats AO CRE4 sol Tranche 5
(PDF - 89.03 Ko)


Liste des Lauréats AO CRE4 sol Tranche 6
(PDF - 80.86 Ko)


Liste des Lauréats AO CRE4 sol Tranche 7
(PDF - 249.89 Ko)


Liste des Lauréats AO CRE4 sol Tranche 8
(PDF - 465.97 Ko)


Liste des Lauréats AO CRE4 sol Tranche 9
(PDF - 491.02 Ko)


Liste des Lauréats AO CRE4 sol Tranche 10
(PDF - 475.29 Ko)

Appels d’offres pluriannuels 2021 - 2026

Installations sur bâtiment


 

Première période

52 nouveaux lauréats pour développer des installations photovoltaïques sur


bâtiment ont été désignés en février 2022 (liste téléchargeable ci-dessous).

Le prix moyen proposé par les lauréats est de 83,12 €/MWh.

Deuxième période

38 nouveaux lauréats pour développer des installations photovoltaïques sur


bâtiment ont été désignés en avril 2022 (liste téléchargeable ci-dessous).

Le prix moyen proposé par les lauréats est de 85,27 €/MWh.

Troisième période
26 nouveaux lauréats pour développer des installations photovoltaïques sur
bâtiment ont été désignés en septembre 2022 (liste téléchargeable ci-
dessous).

Le prix moyen proposé par les lauréats est de 90,91 €/MWh.


Lauréats de la première période de l'appel d'offres PV sur bâtiment (PPE2)
(PDF -
449.6 Ko)


Lauréats de la deuxième période de l'appel d'offres PV sur bâtiment (PPE2)
(PDF -
439.77 Ko)


Lauréats de la troisième période de l'appel d'offres PV sur bâtiment (PPE2)
(PDF -
428.38 Ko)

Installations au sol
Première période

71 nouveaux lauréats pour développer des installations photovoltaïques au


sol ont été désignés en mars 2022.

Le prix moyen proposé par les lauréats est de 58,84 €/MWh.

Seconde période

38 nouveaux lauréats pour développer des installations photovoltaïques au


sol ont été désignés en aout 2022.

Le prix moyen proposé par les lauréats est de 68,51 €/MWh.

Les listes des candidats sont téléchargables dessous.

Etude friches

Le ministère de la transition écologique a lancé, en octobre 2020, une étude


afin d’établir une liste des friches industrielles et urbaines susceptibles
d’accueillir des installations photovoltaïques. Cette étude pilotée par
l’ADEME, et réalisée par le groupement CEREMA-TECSOL après un travail
collaboratif avec les services régionaux et départementaux (DDT(M) DEAL
DREAL DRIEAT), et après avis des communes concernées, a identifié 843
sites propices à l’implantation de centrales photovoltaïques.

La liste consolidée de cette "Etude friches" est disponible ci-après.



Lauréat de la première période de l'appel d'offres PV au sol (PPE2)
(PDF - 477.6 Ko)


Lauréats de la seconde période de l'appel d'offre PV au sol (PPE2)
(PDF - 18.12 Ko)


Friches industrielles et urbaines susceptibles d'accueillir des installations PV
(ODS -
202.56 Ko)


Friches industrielles et urbaines susceptibles d'accueillir des installations PV
(format SIG)
(zip - 1.28 Mo)
( /sites/default/files/Etude%20friches%20f%C3%A9vr%202022.zip
)


Rapport public de l'étude friches Ademe
(PDF - 2.85 Mo)


Dictionnaire des variables de l'étude friches
(DOCX - 293.55 Ko)

Appels d’offres pour les zones non interconnectées

Afin de ne pas pénaliser les projets et compte tenu des circonstances


exceptionnelles découlant de l'épidémie de covid-19 et des mesures prises par
les pouvoirs publics pour lutter contre la propagation du virus, des délais sont
accordés aux producteurs pénalisés par ces retards liés à l’épidémie de
Coronavirus. En vue de faciliter la gestion administrative de ces dossiers, des
délais forfaitaires sont accordés pour tous les producteurs, quels que soient le
dispositif de soutien ou la technologie. Les modalités sont définies dans les
notes ci-dessous.


Note relative à la prolongation de délais de mise en service compte-tenu de la crise
liée au coronavirus (covid-19)
(PDF - 159.88 Ko)


Prolongation de délais de mise en service compte tenu de la crise liée au
coronavirus (covid-19) - 7 mois
(PDF - 253.86 Ko)


Prolongation de délais de constitution des garanties financières et de demande
complète de raccordement des installations lauréates aux appels d’offres du MTES.
(PDF - 488.18 Ko)

Appels d'offres de 2019 pour des installations avec stockage, sans stockage
et en autoconsommation
Deux nouveaux appels d'offres ont lancés en juin 2019 pour un volume de
310 MW (140MW pour les installations avec stockage, 142MW pour les
installations sans stockage et 28MW pour les installations en
autoconsommation). Ils portent sur des installations solaires de plus de 100
kWc, situées dans les zones non interconnectées.

Consulter les cahiers des charges sur le site internet de la CRE:

https://www.cre.fr/Documents/Appels-d-offres/appels-d-offres-portant-sur-
la-realisation-et-l-exploitation-d-installations-de-production-d-electricite-a-
partir-de-l-energie-solaire-et-situees-d (https://www.cre.fr/Documents/Appels-d-offres/appels-d-offres-
portant-sur-la-realisation-et-l-exploitation-d-installations-de-production-d-electricite-a-partir-de-l-energie-solaire-et-situees-d)

https://www.cre.fr/Documents/Appels-d-offres/appels-d-offres-portant-sur-
la-realisation-et-l-exploitation-d-installations-de-production-d-electricite-a-
partir-d-energies-renouvelables-en-autoc (https://www.cre.fr/Documents/Appels-d-offres/appels-d-
offres-portant-sur-la-realisation-et-l-exploitation-d-installations-de-production-d-electricite-a-partir-d-energies-renouvelables-en-autoc)

Avec et sans stockage

1ère et 2e périodes :

En Corse et dans les territoires d’Outre-mer, 75 lauréats ont été désignés le


1er avril 2020 :

38 projets de solaire photovoltaïque avec stockage, représentant une


capacité de 54,8 MW, avec un tarif moyen de 108,2 €/MWh ;
37 projets de solaire photovoltaïque sans stockage, représentant une
capacité de 44,1 MW, avec un tarif moyen de 96,2 €/MWh ;

3e période:

En Corse et dans les territoires d’Outre-mer, 47 projets solaires


photovoltaïques avec stockage ont été désignés lauréats le 22 décembre
2020 pour une puissance totale de 57 MWc, avec un tarif moyen de 98,6
€/MWh.

4e période:

En Corse et dans les territoires d’Outre-mer, 67 lauréats ont été désignés le 9


juillet 2021 pour une puissance totale de 59,8 MWc.

5e période:
En Guyane et à Mayotte, 33 projets solaires photovoltaïques avec stockage
ont été désignés lauréats le 4 mai 2021 pour une puissance totale de 29
MWc.

Autoconsommation

1ère période:

En Corse et dans les territoires d’Outre-mer, 9 lauréats ont été désignés le 1er
avril 2020, représentant un volume de 2,8 MW de projets solaire
photovoltaïque,  avec une prime moyenne de 44,1 €/MWh.

2e période :

En Corse et dans les territoires d’Outre-mer, 1 lauréat a été désigné le 22


décembre 2020 pour une puissance totale de 250 kWc.


Liste des Lauréats AO CRE4 ZNI 2019 Tranche 1 et 2
(PDF - 167.15 Ko)


Liste des Lauréats AO CRE4 autoconsommation ZNI Tranche 1
(PDF - 106.49 Ko)


Liste des Lauréats AO CRE4 ZNI Tranche 3 et autoconsommation ZNI Tranche 2
(PDF - 451.35 Ko)


Liste des lauréats AO CRE4 ZNI 4e période
(PDF - 63.04 Ko)


Liste des Lauréats AO CRE4 ZNI 2019 Tranche 5
(PDF - 425.34 Ko)

Mise en place d’un tarif d’achat pour le photovoltaïque spécifique pour la Corse
et les Outre-Mer : aujourd’hui, ce tarif est indifférencié entre la métropole et les
zones non-interconnectées alors que les conditions d’exploitation sont plus
contraintes sur des territoires insulaires.
L’arrêté sera publié prochainement et permettra un passage du tarif d’achat pour
le photovoltaïque de 126 €/MWh à 175 €/MWh (+ 35 %)

Appel d'offres de 2016 pour des installations avec stockage

Un nouvel appel d'offres a été lancé le 16 décembre 2016 pour un volume de


50 MW. Il porte également sur des installations solaires de plus de 100 kWc,
situées dans les zones non interconnectées.

Le volume de l'appel d'offres est répartie en trois familles ainsi définies :


Première famille : installations sur bâtiments et ombrières de parking
couplant production et stockage, de puissance comprise entre 100 et
250 kWc.
Deuxième famille : installations sur bâtiments et ombrières de parking
couplant production et stockage, de puissance strictement supérieure
à 250 kWc et inférieure ou égale à 1,5 MWc.
Troisième famille : installations au sol couplant production et stockage,
de puissance strictement supérieure à 250 kWc et inférieure ou égale à
5 MWc.

Consulter le cahier des charges sur le site internet de la CRE.


Lauréats de l'appel d'offres 2016_S 242-441980 - zones non interconnectées
(PDF -
71.59 Ko)

Appel d’offres de 2015 pour les installations avec stockage

Cet appel d’offres, lancé le 18 mai 2015, porte sur une capacité de 50 MW
pour les installations solaires de grande taille (puissance minimale de 100
kWc, soit environ 600 m²), situées dans les Départements d’outre-mer (DOM)
et en Corse.

Le volume de l’appel d’offres est réparti à parts égales entre les installations
sur bâtiments (25 MW), et les installations sur ombrières de parking ou au
sol (25 MW).

Son objectif est de déployer l’énergie solaire qui est particulièrement adaptée
aux systèmes électriques insulaires, en mettant en œuvre des projets
innovants qui allient des technologies de stockage à des solutions
d’autoconsommation permettant de limiter la consommation d’électricité
aux moments où la demande est la plus forte. Consulter le cahier des
charges (http://www.cre.fr/documents/appels-d-offres/appel-d-offres-portant-sur-la-realisation-et-l-exploitation-d-installations-de-
production-d-electricite-a-partir-de-techniques-de-conversion-du-rayonnement-solaire-d-une-puissance-superieure-a-100-kwc-et-situees-

dans-les-zones-non-intercon).

23 projets ont été désignés lauréats, pour une capacité installée totale de 52
mégawatts crête MWc.


Liste des lauréats CRE 3zones non interconnectées
(PDF - 28.01 Ko)
Appels d’offres « autoconsommation »
Deux appels d’offres dédiés à l’expérimentation de l’autoconsommation
(http://www.cre.fr/documents/appels-d-offres/appel-d-offres-portant-sur-la-realisation-et-l-exploitation-d-installations-de-production-d-

electricite-a-partir-d-energies-renouvelables-en-autoconsommation) pour des installations de 100 à


500 kW ont été lancés en 2016 :

l’un pour des installations situées en métropole continentale pour un


volume de 40 MW
et l’autre pour les installations situées dans les zones non
interconnectées pour un volume de 20 MW.

Si toutes les technologies renouvelables sont admises (solaire, petite-hydro,


moulins, etc.) à ces appels d’offres, les résultats de ces appels d’offres en
métropole ont montré que le photovoltaïque était une énergie
particulièrement compétitive pour ce type d’appel d’offres.

Suite au succès du premier appel d’offres lancé en métropole, un nouvel


appel d’offres similaire a été lancé en mars 2017 pour 3 ans et pour une
capacité de 150 MW/an.

Un nouvel appel d'offres autoconsommation a été lancé le 5 août 2021 pour


une capacité de 150MW/an.

Lauréats des appels d'offres autoconsommation sur la fiche "systèmes


d'autoconsommation" sur le site internet du Ministère

Appel d'offres pour le solaire innovant


Comme annoncé lors de l'inauguration du premier kilomètre en
fonctionnement de route solaire dans l’Orne le 22 décembre dernier, le
Ministère de l'environnement a lancé un appel d’offres pluriannuel pour
soutenir des installations solaires innovantes, notamment la route solaire et
l’agrivoltaïsme, pour un volume de 70 MW par an avec une période de
candidature par an.

1ère période :
50 projets lauréats de la première période de l'appel d'offres ont été désignés
le 7 février 2018 (liste téléchargeable ci-dessous). Les projets lauréats de la
première période de cet appel d’offres valoriseront l’électricité produite à un
prix moyen de 80,7 €/MWh toutes innovations confondues. Parmi ces
lauréats, 72% se sont engagés à l’investissement participatif et verront leur
prime majorée de 3 €/MWh.

Les principales innovations présentées par les lauréats sont les suivantes :

- Famille 1 : installations solaires flottantes, modules bi-faces ;

- Famille 2 : boitiers communicants pour l’optimisation vente/consommation


;

- Famille 3 : logiciel de prévision de la production ;

- Famille 4 : serres solaires permettant d’optimiser le partage lumineux.

2e période :

39 nouveaux lauréats ont été désignés le 1er avril 2020 pour la seconde
période de l’appel d’offres (liste téléchargeable ci-dessous), représentant un
volume de 104 MWc. Parmi ceux-ci, plus de 40 MWc concernent des projets
« d’agrivoltaïsme » alliant production agricole et photovoltaïque. Les projets
lauréats sont retenus avec un tarif moyen de 82,8 €/MWh.

3e période:

47 projets lauréats ont été désignés le 22 décembre 2020 pour la troisième


période de l’appel d’offres (liste téléchargeable ci-dessous), représentant un
volume de 142,6 MWc, répartis en deux familles :

- Famille 1 : installations photovoltaïques innovantes au sol,

- Famille 2 : installations photovoltaïques innovantes sur Bâtiments, Hangars


agricoles et Ombrières de parking, ou Installations agrivoltaïques innovantes.

Les projets lauréats sont retenus avec un tarif moyen de 85,1 €/MWh.


Listes des lauréats CRE4 Innovation - 1ère période
(PDF - 337.5 Ko)


Liste des Lauréats AO CRE4 innovation Tranche 2
(PDF - 130.05 Ko)


Liste des lauréats CRE4 Innovation Tranche 3
(PDF - 454.45 Ko)
Appel d'offres pour le solaire « transition
énergétique du territoire de Fessenheim »
 

Dans le cadre du projet de territoire pour Fessenheim, le Ministère de


l'environnement a lancé un appel d’offres portant sur la réalisation et
l’exploitation d’installations de production d’électricité à partir d’énergie
solaire localisées sur le territoire de Fessenheim sur trois périodes pour un
volume de puissance cumulée de 300 MWc.

1ère période :
12 projets lauréats de la première période de l'appel d'offres ont été désignés
le 26 septembre 2019 (liste téléchargeable ci-dessous). Les projets lauréats
de la première période de cet appel d’offres valoriseront l’électricité produite
à un prix moyen de 66,05 €/MWh.

Les Installations sont réparties en trois familles définies ainsi :

Famille 1 (complément de rémunération) : Installations photovoltaïques


au sol de puissance strictement supérieure à 500 kWc et  inférieure ou
égale à 30 MWc ;

Famille 2 (complément de rémunération) : Installations photovoltaïques


sur bâtiments, serres, hangars agricoles et ombrières de parking de
Puissance strictement supérieure à 500 kWc et inférieure ou égale à 8
Mwc ;

Famille 3 (contrat d’achat) : Installations photovoltaïques sur


bâtiments, serres, hangars agricoles et Ombrières de parking de
Puissance strictement supérieure à 100 kWc et inférieure ou égale à
500 kWc.

2e période :

12 nouveaux lauréats ont été désignés le 1er avril 2020 pour la seconde
période de l’appel d’offres (liste téléchargeable ci-dessous), lancé pour
accompagner la fermeture de la centrale de Fessenheim. Les projets
lauréats, représentant une capacité installée de 94,2 MWc, ont été retenus
avec un prix moyen de 55,78 €/MWh pour les projets au sol, 92 €/MWh pour
les projets sur toiture de plus de 500kW et 98,5 €/MWh pour les projets sur
toitures de moins de 500kWc.
3e période :

15 nouveaux lauréats ont été désignés le 9 juillet 2021 pour la troisième


période de l’appel d’offres (liste téléchargeable ci-dessous), lancé pour
accompagner la fermeture de la centrale de Fessenheim. Les projets
lauréats, représentant une capacité installée de 22,6 MWc, ont été retenus
avec un prix moyen de 58,5 €/MWh pour les projets au sol, 86 €/MWh pour
les projets sur toiture de plus de 500kW et 95,4 €/MWh pour les projets sur
toitures de moins de 500kWc.


Liste des lauréats de la première période de l'appel d'offres Fessenheim
(PDF -
30.82 Ko)


Liste des lauréats de la seconde période de l'appel d'offres Fessenheim
(PDF -
139.4 Ko)


Liste des lauréats de la 3e période de l'appel d'offres Fessenheim
(PDF - 57.91 Ko)

Dossier de presse - Accélération du développement de l'énergie solaire en Franc


epour atteindre les objectifs de la PPE (9 mars 2017) (http://www.developpement-
durable.gouv.fr/sites/default/files/2017.03.09_dp_develop_energie_solaire.pdf)

Taux de mise en service des appels d'offres solaires

Le tableau ci-dessous résume les taux de mise en service au 1er


novembre 2018, en nombre de lauréats et en puissance attribuée, des
appels d’offres solaires lancés par le ministère de l'énergie en 2011, 2013
et 2014.
Au 1er novembre 2018, entre 65% et 81% des lauréats des appels d'offres
solaires de 2011, 2013 et 2014 ont été mis en service. Il ne s'agit pas des
taux de mise en service définitifs : certains projets bénéficient de délais
supplémentaires pour la mise en service de leur installation, suite à des
contentieux envers leur autorisation d'urbanisme ou à cause d'un retard des
travaux de raccordement de leur installation. Dans le cas de l’appel d’offres
de 2014, la faillite successive de plusieurs fabricants de modules a
également conduit à de nombreux délais de mises en service. Le tableau ci-
dessous sera mis à jour sur une base régulière afin de prendre en compte les
nouvelles mises en services.
Les taux sont similaires que l'on considère le nombre de projets mis en
service ou la capacité des projets mis en service. Pour les appels d'offres
concernant des grandes installations (de puissance supérieure à 250 kWc),
les taux de mise en service sont déclinés par sous-famille de candidature à
l'appel d'offres.

L'appel d'offres pour grandes installations lancé en 2011 présente le


taux de mise en service le plus élevé, à 81%. Ce taux est d'autant plus
élevé si l'on ne considère que les installations photovoltaïques
classiques et pas les installations thermodynamiques (sous-famille 2)
et à concentration (sous-famille 3) pour lesquelles les évolutions
technologiques ont entraîné des retards ou des abandons : le taux de
mise en service est de 86% pour les installations photovoltaïques
classiques.

 
L'appel d'offres de 2013 pour grandes installations possède un taux de
mise en service de 72%, soit légèrement inférieur à celui de 2011. La
sous-famille 1 pour installations photovoltaïques à concentration a
bénéficié de délais supplémentaires suite à la faillite de plusieurs
fabricants de panneaux solaires à concentration. Dans cette sous-
famille qui représente près de 25% du volume attribué à l'appel d'offres,
aucun projet n'a été mis en service à ce jour, ce qui diminue fortement
le taux de mise en service de l'appel d'offres à ce stade. Si l'on ne
considère que les installations photovoltaïques classiques, le taux de
mise en service de l'appel d'offres est de 82%.

 
L'appel d'offres de 2011 pour petites installations sur bâtiment, de
puissance comprise entre 100 et 250 kWc, présente le taux de mise en
service le plus faible, à 65%. La multiplicité des projets (presque 700
lauréats) et les cas de non-réalisation de bâtiments neufs porteurs des
installations peuvent en partie expliquer la moins bonne réalisation de
cet appel d'offres par rapport à celui concernant des installations plus
grandes et majoritairement au sol.

 
L'appel d'offres pour petites installations sur bâtiment, lancé en 2013, a
un taux de mise en service sensiblement équivalent à celui pour
grandes installations, environ égal à 72%, malgré les risques
supplémentaires liés à la multiplicité des installations et à la non-
construction des bâtiments porteurs des installations.
L’appel d’offres de 2014 pour grandes installations montre des taux de
mise en service variant de 55% à plus de 80% en fonction des familles
de candidature. Le taux de mise en service moyen est d’environ 65%.
Ce taux de mise en service est amené à augmenter dans les prochains
mois, de nombreux projets bénéficiant encore de délais de mise en
service suite aux difficultés économiques rencontrées par plusieurs
fabricants de modules.

Tarifs d'achat en guichet ouvert pour la filière


photovoltaïque
Les tarifs applicables pour les installations photovoltaïques sur bâtiment,
hangar ou ombrière, dépendent de la puissance crête de l'installation. Ils
sont indexés chaque trimestre en fonction du volume de projets entrés en file
d'attente pendant les trimestres précédents. Seules les installations dont la
puissance crête est inférieure à 500 kWc sont éligibles au guichet ouvert, au-
delà les projets doivent passer par un appel d'offres.
Quels sont les tarifs applicables ?
Le dispositif de soutien aux installations photovoltaïques de moins de 500
kWc sur bâtiment, hangar ou ombrière
(https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000044173060) distingue les projets en fonction de la

nature de l'exploitation :

- Installation de vente en totalité : le producteur vend la totalité de l'électricité


produite par l'installation à l'exception des consommations des auxiliaires
nécessaires au fonctionnement de l'installation en période de production.

- Installation de vente en surplus : le producteur s'engage à utiliser tout ou


partie de l'énergie produite pour satisfaire l'ensemble des consommations
sur le site d'implantation et vend uniquement le solde au co-contractant.

Pour ces deux types d'installations, les tarifs d’achat de l'électricité injectée
sur le réseau sont garantis sur une durée de 20 ans, et varient en fonction de
la taille de l'installation. Les installations de vente en surplus de moins de
100 kWc et les installations respectant les critères d'intégration paysagère,
quelque soit leur puissance, sont également éligibles à des primes à
l'investissement. Les tarifs d'achat (couplés aux primes éventuelles)
permettent de rentabiliser les installations photovoltaïques.

Le niveau des tarifs d’achat et de la prime relative à la vente en surplus est


ajusté chaque trimestre. Les tarifs et primes applicables en fonction de la
date de la demande complète de raccordement sont disponibles sur le site
de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) (https://www.cre.fr/Pages-annexes/open-
.
data)

La prime à l'intégration paysagère


L'arrêté tarifaire du 6 octobre 2021 (https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000044173060/)
prévoit l’octroi d’une prime à l’intégration paysagère pour les installations
constituées de « tuiles » photovoltaïques, lorsqu'elles respectent l'ensemble
des critères précisés en annexe 2 de l’arrêté, qui sont les suivants :

• Le système photovoltaïque est installé sur la toiture d’un bâtiment ou d’un


hangar. Les modules photovoltaïques remplacent les éléments de couverture
traditionnel et assurent la fonction d’étanchéité du toit.

• Le système photovoltaïque est installé sur une toiture inclinée de pente


comprise entre 10 et 75°.

• Les modules photovoltaïques réalisent l’étanchéité par chevauchement ou


par emboîtement.

• Le système photovoltaïque fait l’objet d’un avis technique favorable délivré


par la commission d’experts dédiée aux procédés photovoltaïques, adossée
au Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB). Celui-ci est en
vigueur à la date de demande complète de raccordement.

• Le système photovoltaïque recouvre au moins 80 % de la surface du pan de


toiture, déduction faite des pénétrations de toiture (cheminées, sorties de
toiture, fenêtres de toit, etc.).

Le ministère de la transition écologique a défini, en lien avec le CSTB, une


liste de procédés compatibles avec ces critères, et disposant d'un avis
technique (ATec) favorable et en vigueur.

Cette liste a vocation à constituer, pour les producteurs et les installateurs,


une aide au choix d’un système adapté.

N° Avis Technique Procédé photovoltaïque Titulaire Date de validité

21/20-70_V1 Sunstyle SUNSTYLE 31/08/2023

21/15-50_V2 Tuiles et Ardoises PV EDILIANS 31/03/2025

21/20-74_V1 FAG 10 Solaire EDILIANS 31/01/2024

21/16-61_V2 V-SYS intégré SYSTOVI 28/02/2026

L’emploi d’un système photovoltaïque appartenant à cette liste ne


constituera pas une condition suffisante pour le bénéfice de la prime, les
conditions de mise en œuvre du système devant également être respectées
in situ.

La révision des tarifs et des primes chaque trimestre


Le mécanisme d’ajustement trimestriel des tarifs et de la prime relative à la
vente en surplus est régi par l’arrêté tarifaire du 6 octobre 2021
(https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000044173060/). Cet ajustement est fonction du

volume de projets entrés en file d’attente lors des deux trimestres


précédents.

A la fin de chaque trimestre, la Commission de régulation de l'énergie (CRE)


publie la valeur de l’ajustement trimestriel :

Si le nombre de projets déposés lors de l'antépénultième trimestre est


conforme à la trajectoire prévue, cet ajustement consistera en une
baisse des tarifs d’achat et de la prime de 1,25 % ;
Si le flux de nouveaux projets est moins important, la baisse sera moins
marquée. Si le flux est plus important la baisse sera accentuée.
En cas d'emballement du nombre de projets déposés au trimestre précédent,
une baisse significative des tarifs et de la prime est prévue.

Un tel mécanisme d’ajustement permet de contrôler dans la durée le nombre


de projets déposés.

Obligation de qualification ou de certification professionnelle


de l'installateur
Les installations photovoltaïques bénéficiant d'un tarif d'achat dans le cadre
de l'arrêté du 6 octobre 2021 doivent être réalisées par des installateurs
qualifiés ou certifiés.

Cette mesure vise à limiter le nombre de contre-références et à renforcer la


qualité des installations photovoltaïques de petite et moyenne taille.

Les signes de qualité éligibles sont les suivants :

Qualifications délivrées par Qualit'ENR :


QualiPV 36 : Installations photovoltaïques sur bâtiment de
puissance inférieure ou égale à 36 kVA
QualiPV 500 : Installations photovoltaïques sur bâtiment de
puissance inférieure ou égale à 500 kVA 

Qualifications délivrées par Qualibat :


Qualification 5911 : Installations photovoltaïques de puissance de
raccordement inférieure à 36 kVA
Qualification 5912 : Installations photovoltaïques de puissance de
raccordement comprise entre 36 kVA et 250 kVA
Qualification 5913 : Installations photovoltaïques de puissance de
raccordement supérieure à 250 kVA

Qualifications délivrées par Qualifelec :


PSPV1 : inférieur ou égal à 36 kVA, mention probatoire RGE
PSPV2 : supérieur à 36 kVA et inférieur ou égal à 250
kVA, mention probatoire RGE
PSPV3 : supérieur à 250 kVA, mention probatoire RGE
SPV1 : inférieur ou égal à 36 kVA, mention RGE ou mention
probatoire RGE
SPV2 : supérieur à 36 kVA et inférieur ou égal à 250 kVA, mention
RGE ou mention probatoire RGE
SPV3 : supérieur à 250 kVA, mention RGE ou mention probatoire
RGE

Certifications délivrées par Certisolis TC :


Marque AQPV 0-100 kWc
Marque AQPV 100-500 kWc
Marque AQPV > 500 kWc

Le mécanisme de cumul des aides


Conformément au dispositif notifié (décision de la Commission européenne
SA.61902), l’article 13 de l’arrêté tarifaire du 6 octobre 2021
(https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000044173060/) précise que « le producteur ne peut

pas cumuler pour une même installation les primes et tarifs prévus à l’article
8 avec un autre soutien public financier à la production d’électricité,
provenant d’un régime d’aides local, régional, national ou de l’Union
européenne ». En effet, le droit de l’Union Européenne n’autorise qu’à
certaines conditions le cumul d’aides, défini comme « l’application de plus
d’un régime d’aides à un projet d’investissements donné ».

Pour garantir la bonne articulation entre les dispositifs de soutien nationaux


et locaux, la note d’interprétation ci-dessous permet de distinguer les aides
locales susceptibles d’être mises en place sans constituer une situation de
« cumul » au sens du droit européen des aides d’Etat.


Note d'interprétation sur les possibilités de cumul des aides - Art. 13 Arrete PV
(PDF
- 104.67 Ko)

Mise en œuvre de la révision des contrats


photovoltaïques 2006-2011 prévue par la loi de
finances pour 2021
Pour l’application de l’article 225 de la loi de finance pour 2021, le
Gouvernement rend publics :

Un projet de décret qui précise les modalités d’application du principe


de révision tarifaire et notamment de la « clause de sauvegarde ». Celle-
ci doit garantir la viabilité économique des producteurs visés par la
mesure ;
Un projet d’arrêté qui fixerait les conditions tarifaires applicables aux
installations concernées [Mis à jour le 11/06/2021];
Un outil de calcul du niveau de tarif révisé développé par la CRE, qui
intègre les principaux paramètres figurant dans l'arrêté.
Une note de consultation présentant les textes et les paramètres sous-
jacents utilisés;

Les remarques sur ces documents peuvent être transmises à


concertationartl225lfi2021@developpement-durable.gouv.fr jusqu'au
23/06/2021.

Cette mesure concerne un très petit nombre d’installations photovoltaïques


(environ 1 000 sur les plus de 500 000 installations solaires photovoltaïques
raccordées) qui représente moins de 0,5% de la production d’électricité
nationale (et 5% de la production renouvelable), mais qui concentre une part
importante des subventions publiques (près de 1 milliard d’euros par an).

Ces tarifs de rachat de l’électricité produite ont été signés entre 2006 et
2010, à un moment où les coûts des panneaux photovoltaïques ont baissé
très rapidement sans que le tarif ne soit ajusté en conséquence. Ils offrent
une rémunération excessive à certains de leurs titulaires.

La mesure votée en loi de finances prévoit une clause, dite de sauvegarde,


visant à maintenir la viabilité des producteurs et prévoit à ce titre une
possibilité d’analyse individuelle des dossiers. Elle n’induit pas de risque
nouveau sur le financement des énergies renouvelables.

L’Etat soutient par ailleurs massivement les énergies renouvelables. La loi de


finances pour 2021 prévoit ainsi une hausse de 1,3 milliard d’euros du budget
dédiés aux énergies renouvelables par rapport à 2020, soit une hausse
d’environ 25%, pour dépasser les 6 milliards d’euros, un record historique qui
correspond à un doublement par rapport à 2012. Les économies générées
par cette disposition de révision de certains contrats anciens libéreront de
nouvelles marges d’intervention.

Sur la filière solaire photovoltaïque, le Gouvernement a prévu des volumes


d’appels d’offres qui permettront de financer plus de 10 GW d’installations au
cours des 5 prochaines années soit un quasi doublement de la puissance
déjà installée. Une extension du guichet tarifaire à 500kWc sera également
mise en place pour accélérer le développement des nouveaux projets en
toiture.
La réforme votée par le Parlement dans la loi de finances pour 2021 devrait
entrer en vigueur en octobre 2021.


Révision PV - Projet de décret
(PDF - 354.16 Ko)


Révision PV - Projet d'arrêté
(PDF - 541.41 Ko)


Révision PV - Calculette - consultation publique
(XLSX - 112.79 Ko)


Révision PV - Note consultation
(PDF - 797.29 Ko)

Le recyclage des panneaux photovoltaïques


La directive 2012/19/UE relative aux déchets d’équipements électriques et
électroniques (DEEE) a étendu le champ de la responsabilité élargie du
producteur aux panneaux photovoltaïques. La France a transposé cette
réglementation en droit français par le décret 2014/928. En conséquence, les
metteurs sur le marché doivent assurer le financement de la gestion de leurs
équipements usagés et de leur recyclage.

Soren (https://www.soren.eco/) est l’éco-organisme agréé par les pouvoirs publics pour
la gestion des panneaux photovoltaïques usagés. À ce titre, il assure trois
principales missions :

sensibiliser, éduquer et informer les professionnels du photovoltaïque


comme les consommateurs, première étape d’une gestion maîtrisée
des équipements usagés ;
collecter tous les panneaux photovoltaïques usagés, sans frais pour les
détenteurs (reprise en métropole et en outre-mer) ;
recycler : Soren soutient l’innovation afin de mettre en place une filière
à haute valeur ajoutée.

Des modalités de collecte qui varient selon les volumes


Crédits : #SORENEWABLE

Vous aimerez peut-être aussi