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Take acTion ! L’égalité est loin d’être une réalité pour les LGBT . Nous vivons au

Take acTion !

L’égalité est loin d’être une réalité pour les LGBT. Nous vivons au quotidien les discriminations dans nos quartiers, à l’école, sur notre lieu

de travail

Un neuvième pays dans le monde, l’Ouganda, s’apprête à exé-

... cuter les homosexuels. Et cela, nous ne pouvons l’accepter 40 ans après

les émeutes de Stonewall. C’est tous ensemble aux côtés des femmes,

des sans-papiers, des travailleurs en grève

qu’il faut nous battre pour

... une société où tout le monde a sa place. Le PSL, avec sa commission

LGBT, se bat pour que toutes ces revendications deviennent une réalité et ne soient plus seulement des mots couchés sur du papier. Si tu es motivé, prends contact avec nous :

LGBT@socialisme.be ou via le 02/345.61.81 La GaY PRide, d’où ça vienT ? mai ou le 8
LGBT@socialisme.be ou via le 02/345.61.81
La
GaY PRide,
d’où ça vienT ?
mai ou le 8 mars, il
comme le 1
er
faut savoir
que la Gay
Pride s’inscrit dans
une histoire de
lutte pour l’émancipation collective :
dans la nuit du 28 juin
1969, la police
de new York débarquait
une nouvelle
fois dans le bar Sto-
au raid policier. Les uns érigeaient
newall. ce soir-là,
les LGBT ont résisté
de police. c’est le premier exemple de lutte LGBT contre les persécutions
des barricades, tandis que les autres
lançaient des pavés sur les combis
et le début
du mouvement de
libération homosexuel. Un
an
plus tard, une
première marche de commémoration de
ces évènements a eu lieu
: la Gay
Pride, sous
les slogans «Gay Rights now», «come out»,
«Gay Power»,
«Gay is Good».
Le mouvement se
diffusa rapidement dans le monde entier.
nous la célébrons
toujours aujourd’hui !

lesbiennes, gays, bis, trans, hétéros

l’égalité reste à gagner

Take acTion ! L’égalité est loin d’être une réalité pour les LGBT . Nous vivons au
Take acTion ! L’égalité est loin d’être une réalité pour les LGBT . Nous vivons au
luttons
luttons
Take acTion ! L’égalité est loin d’être une réalité pour les LGBT . Nous vivons au

pour

limposer !

Take acTion ! L’égalité est loin d’être une réalité pour les LGBT . Nous vivons au

parti socialiste de lutte linkse socialistische partij

Take acTion ! L’égalité est loin d’être une réalité pour les LGBT . Nous vivons au
notre communauté n’est pas à vendre Il y a 40 ans, les premiers militants LGBT se
notre communauté n’est pas à vendre Il y a 40 ans, les premiers militants LGBT se
notre communauté n’est pas à vendre Il y a 40 ans, les premiers militants LGBT se
notre communauté n’est pas à vendre Il y a 40 ans, les premiers militants LGBT se
notre communauté n’est pas à vendre Il y a 40 ans, les premiers militants LGBT se
notre communauté n’est pas à vendre
notre communauté n’est pas à vendre

Il y a 40 ans, les premiers militants LGBT se sont battus pour nos droits lors des évènements de Stonewall aux USA. Ils défendaient un quartier gay ouvert à tous. Aujourd’hui, qu’en est-il ? Pour beaucoup d’entre nous, le

milieu n’est plus accessible financièrement ! On est loin du «Gay Power».

Notre quartier, notre Pride, notre communauté, notre culture et l’image des LGBT ne doivent pas être exploités dans un but commercial mais dans le but de servir notre intérêt à tous.

Pour une école sans dicriminations
Pour une école sans dicriminations

Le manque de moyens dans l’enseignement a créé une situation catas- trophique : pénurie de profs, surpopulation des classes… Dans un tel cli- mat, comment imaginer qu’un prof puisse éduquer la jeunesse aux diver- sités de genres et sexuelles ? Cette pénurie renforce l’homophobie et la

transphobie déjà présentes dans la société au lieu de les combattre. Pour

combattre toutes les discriminations, il faut refinancer l’enseignement à

hauteur de ses besoins.

notre communauté n’est pas à vendre Il y a 40 ans, les premiers militants LGBT se
notre communauté n’est pas à vendre Il y a 40 ans, les premiers militants LGBT se
notre communauté n’est pas à vendre Il y a 40 ans, les premiers militants LGBT se
notre communauté n’est pas à vendre Il y a 40 ans, les premiers militants LGBT se
 

P ay S da NS LE

m ON d E

E xé CUTENT

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Homo ou hétéro, le logement est un droit
Homo ou hétéro, le logement est un droit

30% des jeunes sans-abris américains sont des LGBT. Aussi chez nous, combien de jeunes ne sont pas mis à la porte du domicile familial après leur comming out ? Combien de couples gays et lesbiennes ne sont pas victimes d’homo- phobie quand ils cherchent un appart à louer ? Une grande partie des logements étant privés, les proprios peuvent donc choisir leurs locataires «préférés». Combien aussi d’immigrés, de mères célibataires ou de chômeurs se voient ainsi refuser l’accès à un logement ? Pour stopper toutes les discriminations au logement, il faut construire massive- ment des logements sociaux avec un contrôle démocratique sur leurs gestions, pour offrir un logement à tous !

des emplois, pas d’homophobie
des emplois, pas d’homophobie

Les gouvernements votent des lois «anti-discriminations» et mettent en place des chartes, des labels… Pour les LGBT, cela ne change rien : 92% des plaintes pour homophobie n’aboutissent toujours à aucune sanction dans le monde du

travail. Cela suffit, maintenant il faut des actes ! De plus, le manque d’emploi casse la solidarité et nous monte les uns

contre les autres dans l’espoir de décrocher un job. C’est une porte ouverte au racisme, au sexisme et à l’homophobie. A contrario, partager le temps de travail -sans perte de salaire- dans le but de créer davantage d’emploi serait un bon point de départ pour lutter contre la discrimination à l’embauche et le harcèlement au travail.

égalité pour les transgenres
égalité pour les transgenres

Les personnes transgenres se voient refuser la possibilité d’adopter sans contrainte l’identité de genre qu’elles ont

librement choisie. Les personnes qui rencontrent des difficultés à vivre leur identité de genre et qui sollicitent un soutien

psychologique en milieu psychiatrique se voient «prises en charge» et enrôlées dans des processus de normalisation

visant à leur assigner un genre bien défini. La moitié des personnes trans vivent avec le minimex, parce qu’il leur est

impossible de retrouver du travail sans avoir pu modifier leur nom et la mention de sexe sur le registre de l’état Civil. Défendons le droit de chacun à disposer de son corps.