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Sémiologie et entités psychopathologiques

CM1

Structure théorique du symptôme


Pour rendre compte des désordres mentaux
Décrire les formes typique de syndrome, processus, symptôme elle se
reconnaissent à partir des éléments = les signes soit la sémiologie
Concerne aussi la recherche des causes c’est l’étiologie
Le 3ème regard est la pathogénie, soit la manifestation et apparition des
symptômes
La psychopathologie se compose de ces 3 branches la
De plus on peut observer et considérer les symptôme comme un pur
dysfonctionnement ou de manière dynamique comme une tentative de
résolution de problème intérieur = solutions paradoxale

La questions de signes et de symptôme


● Ce dont on parle on le désigne par l’analyse des signes, elle
commence par la saisie et désignation des symptômes qui se
manifestent afin de pouvoir distinguer les syndrome, signes et
symptômes

Le symptôme
A proprement parler c'est ce qui se situe du côté du sujet c'est ce que la
personne exprime dans son propre langage
« J’arrive pas a me reposer » c'est ce dont il se plaint soit le symptôme
● Le symptôme est ce qui constitue la demande et la plainte du sujet ce
n’est pas une défaillance, mais un psychique complexe c'est
l’expression soit le reflet extérieur de phénomène interne tel que des
traumatisme
Cette plainte doit être entendue dans sa spécificité, le travail du clinicien est de
saisir le contenue du symptôme en ayant une idée sur son origine lorsqu’une
investigation est possible et essayer d’appréhender la plainte de l’individu
● Il faut savoir ce décentré car c’est une démarche psychodynamique
● Observation sur comment ce symptôme se déclare dans l’histoire
globale du patient, être attentif à ce qu’il dit, ce qu’il ne dit pas
attention au mot, le symptôme se manifeste mais cache autre choses
Il faut saisir, entendre, dire, comprendre, ce message est porteur, il faut saisir
les effets au niveau de l’entourage, prendre en considération les relation du
patient avec les autres personnes et les Raisons aussi de son maintien
● Les symptômes apparaissent de manière énigmatique, car c'est
opaque
● Le symptôme c'est aussi la manifestation d’autre choses, c'est un
symbole, valeur symbolique car renvoie à autre choses a une cause
qui le manifeste
● Le symptôme est un symbole mais aussi un indice de quelque choses
La dépression symptomatique a affection organique c'est une dépression qui
exprime et qui masque une affection somatique comme une tumeur
● Il faut savoir recevoir l’expression somatique et prendre en considération
l’ensemble des éléments, et le caractère intersubjectif
● Un symptôme psychique est adressé à quelqu’un même si le sujet ne sais
pas à qui il est adressée ni le contenu du message

Le signe
Notion plus codée, du côté de l’observateur
● Contrairement au symptôme le signe est une construction du
psychologue ou psychiatre
Ce signe correspond en la traduction du symptôme et vient prendre place
dans une sémiologie en fonction d'une nosographie
● Il ne prend sens qu’au regard d'une maladie et peut être interprété
en fonction d'une grille de lecteurs
Utilisation du savoir du psy pour le traduire en des signes pour le comparer à un
ensemble catégoriser et trouver une cohérence
La dissociation est un signe caractère de la squizophrenie
Mais caractère uniquement repéré par le psy, personne ne s'en plaint ce sont des
terme technique qui prennent sens uniquement
● Le travail sémiologique consiste à traduire des symptômes en terme
technique que sont les signes
Ambiguïté autour de ces terme car tout le monde n’est pas d’accord

● L’usage des terme va varier selon les contexte et les cas, et peuvent être
utilisés de manière équivalente

● Être attentif à une autre particularité lors de l’établissement d’une


sémiologie pour faire un diagnostic
Sauf exception un signe isolé n'a aucune valeur diagnostic

● Un signe ne prend sens que dans un ensemble, associé à d’autre signes


Donc un syndrome est cet ensemble de signe

Seul les regroupements de signes ont une signification psychopathologie


Car un signe peut se retrouver dans plusieurs contexte ou hors contexte
pathologique
Un grand nombre de signe se retrouve chez un individu normal, comme des
rites des petites phobies

★ La tentation lorsqu’il y a un gros signe c’est d’aller direct au


diagnostic à ne pas faire. Le travail sémiologique est un travail
d’interprétation. Bien comprendre c'est prendre le sens, on est pas
dans l’exactitude il faut donc être attentif et savoir qu’il y a une
certaine subjectivité. Il faut avoir cette maîtrise technique

L’étude sémiologie constitué de prendre l’ensemble des signe et de pouvoir en


discuter
Trouble du sommeil peut avoir aucune conséquence psychique mais peut être
aussi signe d’anxiété

Il faut caractériser ce signe et observer voir s'il y en a pas d’autre dans un


même tableau
- Insomnie peut être de début de nuit, ou milieu ou fin de nuit, est ce que
cest accompagne de quelque chose comme de la tristesse anxiété
contrariété
- Les difficultés d’endormissement sont souvent accompagne de
rumination
- Milieu cauchemar

● L’absence d’un signe peut être important signe et sémiologique on a un


tableau , comme une absence significative lorsqu’il manque un signe chez
un parano
Élément fondamentale pour établir un diagnostic
Ou absent dans certaine représentation dans le discours du patient, événement
potentiellement traumatisant pour une personne l’absence de référence à cet
événement peut être significative comme laisser poser l’hypothèse d’un
processus de refoulement chez la personne soit une douleur muette
Cette personne a pu ne pas être forcément toucher, ou mise en œuvre de
mécanismes de défense et refoulement
★ On ne pose l’hypothèse uniquement face au savoir théorique du
thérapeute
Ce regard de surface que suppose lac de sémiologie va

Formuler des hypothèses


★ La sémiologie est que le premier aspect du travail du psy il est initiale et
indispensable pour savoir de quoi il s’agit
La psychopathologie clinique consiste à passer du cas singulier du patient à la
généralisation en décrivant ces phénomène typique etc tel qu’on les trouve dans
les manuels
Repérer un signe il faut acquérir l’expérience et une familiarité avec les
situations psychopathologie
La clinique ::: est un apprentissage concret de sémiologie

● La psychopathologie est la théorie de la maladie mentale avec les


différents sous domaine énoncé en début de cours avec des descriptions
des entités mais il y’a plusieurs théorie de la maladie mentale voir
concurrente qui veulent rendre compte d’un même phénomène
Comme : Théorie biologique, psychologique et sociologique

Dans la question de l’étiologie,

Sémiologique
Le statut du signe varie entre ;;;
Dans les psychopathologies de type cognitive, l’indice d’un déficit ou d’un
dysfonctionnement
En psychanalyse le symptôme est la manifestation d’auto guérison échouée
car processus psy qui est utilisé comme mécanismes satisfaisante
C’est une formation de compromis ;;;
Qui provoque une souffrance qui développe une défense = schéma psycho
dynamique

★ DSM : on s’appuie sur un ensemble de fonction, soit les signes sont des
dysfonctionnements de ces fonctions

Pour aboutir à ça on prend toutes les fonctions psy connue, perception,


mémoire, jugement, qui ont donc des catégorie, on insiste sur la variation de la
norme c'est ce à quoi renvoie le terme trouble

Perspective : les hallucinations sont des troubles de la perception donc une


erreur de perception
Le délire est trouble de jugement donc une erreur de jugement
Dépression trouble d’affect,,, , erreur d’affect

La sémiologie : décrire les signes la totalité des psy sont à peu près d'accord
pour désigner les même choses

Différence entre ,,,,


● Cas phobie : dans l’approche psychanalytique c’est une résultante d’un
déplacement c'est une angoisse intérieur déplacer sur objet et qui permet
de se protéger, méca de défense
Résoudre les causes de l’angoisse par meca de défense
Le symptôme phobique concerne un objet que l’angoisse alimente ou que
l’objet peut contenir
C’est un processus de déplacement utiliser en meca de défense pour se
protéger

Dans l’approche systémique le sujet phobique ne s'est pas conformer au


souhait implicite de son entourage familiale et le manifeste de cette manière,
disposition familiale dans une position fragile du dysfonctionnement familiale et
un mode de relation qui entretient la maladie
L’approche systémique va changer le TPE de relation familial a travers ce
symptôme

● ➡️
Approche cognitive comportementale,
la logique du dysfonctionnement une erreur de conditionnement
● Défaillance être non un symbole effet d’allure mécanique,
comportementale, dans le cas d’une phobie la thérapie va mettre le patient
avec ce qui l'effraye pour le sensibilise
● Associe les choses agréables avec le phobique pour changer le
comportement et utiliser une reinterpretation de l’objet
● Le symptôme a un statut d’erreur dans cette approche les affects
d’angoisse sont due a une Mauvais attribution cognitive technique de
manipulation mentale

Approche psychiatrique
● Médicalisé soit faire disparaître la phobie du patient ce qui la caractérise
est l’angoisse excessive que la phobie comporte et une source de
souffrance, invalidant
● Anxiolytique prescrire neutralise la réponse physiologique

Approche phénoménologies
● Est une discipline présente en psychiatrie, les phobie correspondent à des
formes concrète d’angoisse partager par tous les humains, l’angoisse
existentielle
● Variante individuel sociologique, quelque vulnérabilité individuelle
qui va orienter l’angoisse fondamentale vers un objet en particulier
déplacement d’angoisse
● Aménagé avec l’évitement ou objet contraphobique pour neutraliser

Description des signe les un après les autre par catégorie


12 catégorie de signs

Trouble de la pensée
Pensée : activité psychique consciente qui traite les éléments importés par les
fonctions psychologique et physique
Elle s’organise donc grâce à ces contenus, avec des jugement et raisonnement
La recherche des signes va opérer sur le cours de la pensée, sur son
déroulement, sur ses contenus et sur l’attitude vis à vis de cette pensée

Trouble du jugement,
le rationalisme morbide c'est une pensée a des raisonnement excessif poussée
jusqu’à l’absurde et tourne en rond, décolle de la réal surtout skyzo
Second signe la fausseté du jugement , erreur de jugement motivé par un
affect, comme orgueil, dans la parano
Interprétation dans le sens patho, attribution de l'interprétation erroné pour des
motif de patho mentale

Sous ensemble des trouble du cours de la pensée


● Concerne le rythme le continuite ou l’organisation de la pensée
La tachy psychi les idée se succèdent trop vite et la fuite des idées surtout dans
les états maniac ou situation d’intoxication
Inverse bradi psy, idée ralentie, une seule idée, état dépressif ou mélancolique
Signe plus flottant trouble de la synthèse mentale, chaos état de confusion et
désorientation temporospatiale , état psy dégrade ou confusion mentale

Altération du cours de la pensée phénomène particulier c'est la discontinuité


de la pensée c'est un barrage, la pensée s'interrompt, par rapport au discours, elle
s’arrête d’un coup et la suite de la phrase peut survenir plus tard ou pas du tout
= interruption du cours de la pensée

Signes qui appartiennent au contenus de la pensée


Les troubles imaginatif, c'est le débordement d’imagination, expansion
excessif de l’imagination comme mythomanie, ou certaines forme de rêverie
envahissante, ou contenus délirant ou moteur de délire effervescence imaginaire
qui fait perdre contact avec la réal
Les délire repose sur le processus de ces production imaginaire excessive
débordante c'est la paraphrénie confabulante

Obsessions
Représentation qui vint s’imposer à la personne dont il reconnaît le carac
patho
Obsessions idéative : idée obsédante, peut importe le contenu cette idée est
porté sur cette obsession
Obsession phobique : ce sont des peur de type phobique qui sont hors de
présence d’un objet matériel l’objet est imaginaire, champs de la représentation
et donc contenu de pensée ex : nosophobie peur de la contagiosité peut mener
au délire
Obsession impulsive : très éprouvante, névrose obsessionnelle, peur de
commettre un acte violent transgressif incontrôlée

Trouble du contenus de la pensée


Les distortion globale de la pensée regroupe la pensée autistique
détournement vis à vis de la pensée;;; repli sur soi décollement complet de la
réalité coupure avec la réal retourne dans la psychose

La pensée magique La croyance au pouvoir de l’esprit sur la matière, la


normalité humaine est remplie de pensée magique comme la superstition
culturellement intégré ou parfois pathologique

La pensée desreelle elle ne tient pas compte de la réal, soumise aux force
affective, dans la mélancolie, dépression on peu penser que l’es idée sont
soumise a cette humeur noir décolle de la réal

La pensée paralogique : Forme de pensée qui crée dès raisonnement


d’apparence exact avec un truc qui cloche, retrouve dans la paranoïa

Automatisme mentale est plus qu’un signe cette unité un signe complexe un
syndrome la pensée est ressenti comme contrôleur du dehors en plus de cet
emprise ext la personne a des hallucinations psychique et impression de voie
interne qui parle à notre place
La pensée ne nous appartient plus elle est voler manipuler contrôler par autrui

Psychopatho CM2

Les idées délirantes :Croyance en une idée erronée, en opposition avec la


réalité ou le sens commun du groupe socio-culturel, conviction fort, évidence
Les thèmes
idées d’influence : être sous l’emprise de quelqu’un d’autre (par télépathie par
ex)
idées de jalousie -> conviction d’être tromper par son conjoint
idées de persécution -> pense que lui veut du mal même le tuer
idées de négation -> « je suis déjà mort », « il n’y a plus rien dans le monde »...
idées mystiques -> « c’est moi le messi » (-> psychose)
idées d’indignité -> la personne ne pense qu’elle ne vaut plus rien (->
dépression ou mélancolie )
idées de grandeur -> expansion narcissique / toute puissance (-> mégalomanie
délirante ), peut évoluer sur la persécution (-> paranoïa)
idées d’érotomanie -> conviction d’être aimé par quelqu’un

Les mécanismes (générateur du délire, processus mentaux qui vont provoquer


ou/et nourrir le délire)
l’intuition -> idée que la personne amène d’emblée avec détermination sans
justification
l’imagination -> proportion envahissante
l’illusion -> perception réel mais transformer par le sujet qui le perçoit —->
l'interprétation -> transformation du sens d’une situation, situation erroné
l’hallucination -> la perception d’un objet qui n’existe pas

Le degré de systématisation
systématisé -> développement ordonné, d'apparence « cohérente », construit à
partir d’un thème (-> paranoïaque)
polymorphe -> multiplicité de thèmes et de mécanismes, construit à partir de
plusieurs test, se nourrit des sens sensoriels

L’extension
● en secteur : ne concerne qu'un domaine circonscrit, + systématique —->
en réseau : extension graduelle à toute la vie du sujet, généralement
polymorphe

L’acuité ou la chronicité
aigu (acuité) -> épisodes critiques, intense, à l’évolution du délire —->
chronique -> présence permanente, maintien au même niveau d'intensité

Le degré de conviction
● Rapport du sujet à son délire, terme de degré -> conviction, certitude ...
niveau de persécution émotionnelle
L'humeur et les émotions / trouble thymique

L’expression des émotions


l'hyperémotivité -> réaction émotionnelle excessive
la froideur affective -> absence d’expression émotionnelle, absence d’émotion
ressenti
la discordance -> inadéquation entre le discours et les émotions exprimées, ça
ne colle pas, rupture, phénomène dissociatif (schizophrénie) —> les réactions
critiques -> colère, crises, tension chronique …

Les troubles de l’humeur


la dysthymie -> tristesse pathologique, pessimiste radicale, souffrance de la
triste, tristesse que le ne sort plus, plus d’avenir, perte de sens et de valeur du
monde et de soi (-> dépressif et mélancolique)
l'euphorie -> joie démesurée (-> maniaque)
l'athymie -> indifférence thymique, d'attachement de l’humeur par rapport au
contexte
l'alexithymie -> difficulté à identifier/exprimer ses émotions, les siennes et
ceux des autres, ne comprend pas ce qu’il ressent (-> pathologie
psychosomatique), pas d’imaginaire, pas de pulsion, juste neurologique, pas de
liens avec la vie psychique

La peur et l'angoisse, les phobies


l'angoisse : une sensation d'oppression et d’étouffement, détresse, la personne
ne connaît pas l’origine,
la peur : crainte devant un danger externe, lorsque la crainte correspond à un
danger extérieur
l'anxiété : l'appréhension d'un danger imminent, quelque chose qui peut surgir,
conditionnel
la phobie : angoisse suscitée par un objet ou une représentation spécifique, cette
angoisse peut s’intensifier jusqu’à une attaque de panique, perte de
connaissance ... -> objet précis
La nosophobie -> crainte des contaminations, des germes, des virus ... (->
névrose obsessionnelle)
la dysmorphophobie -> crainte concernant une défaillance physique, peur de
transformation de son visage (vous son corps), angoisse de morcellement (->
schizophrénie, syndrome dissociatif )
la mysophobie -> peur d'être en contact avec la souillure, la saleté (-> névrose
obsessionnelle)
la misophonie -> aversion pour certains bruits, en particulier les bruits
organiques d’autres personnes
la sitiophobie -> peur d'être empoisonné par la nourriture, persécution (->
paranoïa, psychose )
la phagophobie -> crainte de s'étouffer en avalant, même avec un verre d’eau
la phobie scolaire -> aversion pour l’école, toute la vie sociale et personnelle se
joue, difficulté relationnelle…

La perception -> le psychisme va pouvoir se représenter grâce à ses données


sensorielles
Les illusions -> Déformation de la perception d'un objet réel
Les hallucinations -> Perception d'objets qui n'existent pas dans la réalité
extérieure

1/ Les hallucinations psycho-sensorielles


Les hallucinations psycho- sensorielles ont la qualité d'une perception
normale : auditive, visuelles, olfactives, gustatives et tactiles, contenue
imaginaire projeté à l’extérieur
Les hallucinations cénesthésiques -> concernent la sensibilité proprioceptive
et intéroceptive, + troublante, dépersonnalisation
2/Les hallucinations psychiques
Les hallucinations psychiques correspondent au vécu d'une intrusion dans
la vie psychique (cf. automatisme mental), sentiment d’être dépossédé, être
diriger de l’intérieur, absence de sensorialité -> associé avec l’automatisme
psychique, le syndrome d’influence (-> schizophrénie, hallucinatoire
chronique ...)

Le langage
L'expression verbale
le mutisme -> absence de langage, intentionnelle ou non, n’arrive plus à parler
le mutacisme -> silence volontaire
l'écholalie -> répétition immédiate et fidèle des derniers mots de l'interlocuteur
la palilalie -> répétition involontaire et quasi mécanique de syllabes ou de mots
(-> démence, Parkinson)
la persévération verbale -> persistance de mots ou de phrases appartenant à un
moment antérieur du dialogue
le barrage -> brusque suspension du fil du discours
la logorrhée -> flot incoercible de paroles, débit excessif, sur un thème
dominant ou non
les impulsions verbales -> parasitage du discours, souvent par des jurons
(insultes), ne peut pas s’empêcher
le maniérisme -> mode d'expression emphatique, précieux, recherché,
remarquable (-> schizophrénie)

La sémantique et la syntaxe
le néologisme -> création d'un mot nouveau n'ayant de sens que pour le sujet
la glossolalie -> création d'un nouveau langage
l'agrammatisme -> expression télégraphique ou monosyllabique, privation
d’un signe grammatical, suppression des articles, adjectifs ...
la verbigération -> mots/propositions dénuées de sens qui se répètent ou
s’enchaînent (-> schizophrénie, altération neurologique ou confusion mental)
Les paralogismes -> détournement du sens des mots ; énoncés faux
d'apparence logique (-> paranoïaque)

L'élocution
le bégaiement -> difficulté d'expression portant sur le débit de la parole
La dysarthrie -> difficulté d'articulation, notamment des consonnes
Les aphasies
—> Troubles du langage dus à des lésions cérébrales

La mémoire
-> Les déficits mnésiques
l'amnésie de fixation -> incapacité d'intégration de nouvelles informations (->
Korsakoff )
l'amnésie antérograde -> incapacité de mémorisation qui progresse avec le
temps
l'amnésie d'évocation -> incapacité de remémorer une information déjà fixée
(-> soit à cause d’oublie sélectif (ou trouble neurologique)) (-> hystérie)
l'amnésie rétrograde -> incapacité d'évoquer des souvenirs antérieurs au début
de la maladie (contexte traumatique, défensif, variante du défoulement)
les amnésies psychogènes/"affectives" -> amnésies électives, périodiques et
post-traumatiques

Les libérations mnésiques


l'hypermnésie -> flux de remémoration permanent ou paroxystique
Les paramnésies (illusions de mémoire)
l'ecmnésie -> hallucination mnésique (-> hystérie)

L’intelligence
la débilité -> limitation ou retard du développement intellectuel
détérioration -> baisse de l'efficience intellectuelle (avec l'âge ou la maladie)

La conscience
● La vigilance -> niveau de conscience du monde extérieur
Troubles quantitatifs de la vigilance :
l’hypervigilance -> très haut niveau, en permanence attentif (-> traumatisme)
l'hypovigilance -> niveau très faible, presque indifférent
l'obnubilation -> lenteur de la pensée et difficulté de compréhension
l'hébétude -> désintégration plus profonde
le coma -> perte complète de conscience
la désorientation temporo-spatiale -> perte des repères dans le temps et
l’espace, (symptôme pathognomonique )

Troubles qualitatifs de la vigilance


le rétrécissement -> diminution du champ de conscience (-> hystérie)
les états crépusculaires -> conscience altérée ou modifiée, proche de la
confusion mais laisse une activité cohérente
la déréalisation -> perte du caractère familier de l’environnement, bizarrerie
(-> psychose)
les états oniroïdes (onirisme) -> monde proche du rêve qui envahit la
conscience, instable, incompréhension
les états oniriques -> états de rêve pathologique, vie dans son rêve

● L’attention -> altération de la capacité mental (-> pathologie


professionnelle)
l'hyperprosexie -> augmentation de l'attention
l'hypoprosexie -> diminution de l'attention
l'aprosexie -> la perte de la capacité attentionnelle

La conscience de soi
le trouble du schéma corporel = illusions/déformations relatives au corps (
membre fantôme par ex)
l'altération de l'image du corps -> impression de changement de forme du
corps, transformation du corps, de négation du corps, la personne vie comme si
elle n’avait plus d’organe (-> mélancolie)
la dépersonnalisation -> sentiment de désincarnation, de détachement de soi,
symptôme dissociatif, sentiment de plus habiter son corps.. -> angoisse extrême
(->schizophrénie )

CM3

★ INDISPENSABLE À L'ÉVALUATION CLINIQUE


Trouble des conduite :
La psychomotricité
Hypomotricité
Les déficit : le ralentissement psychomoteur, c'est un ensemble de phénomène
physique de lenteur, de perte de dynamisme de fatigue, c'est un signe générique
des états dépressifs
La catatonie : c'est une situation de passivité et de pessimisme, le patient établit
un refus totale
La catalepsie: c'est une prise en masse de la personne avec un perte complète
de motricité, et une sort de tendance à maintenir des attitude spontanée et
impose, on rencontre ce phénomène dans des situation fortement régresser
Autre forme d’immobilisation : la stupeur qui est un état de sidération avec
suspension temporaire de l’activité motrice, elle arrive en contexte majeur
catastrophique soit un trauma
Certaines conversions hystérique : paralysie

Hypermotricité
● Registre agitation
Expression motrice d'une excitation psychique avec qq variance te thématique
Agitation brutale et agressive : qui relève de la psychopathie
Agitation onirique : delirium tremens
Agitation anxieuse : sous forme de déambulation incessante, la personne ne
tient pas en place, contexte de détérioration du type démence sénile
Agitation avec une exaltation euphorique : contexte état maniaque la joie
débordante la personne ne tient pas en place
Agitation discordante : mouvement,net saccade heurter, correspond à la
schizophrénie
Agitation théâtrale : mise en scène de soi et de son corps de manière
dynamique caractéristique de hysterie
● émet sous ensemble d’anomalie de psychomotricité
Les impulsions
C’est un besoin impérieux soudain ;;;; pas loin de la psychopathie trouver dans
névrose de comportement par exemple alcoolisme
Le raptus : passage à l’acte critique brusque comme une décharge souvent
agressive envers les autres ou soi même, ex raptus suicidaire
Les parakinésie : mouvement anormaux qui viennent caricaturer ou remplacer
les mouvements normaux
Les stéréotypie: de grattage de balancement les rotation des membres retrouver
chez les autiste ou personne skyzo, au delà du balancement les geste
relativement articuler mais répétitive ressemble a des rituel
Les dyskinésie extension du tronc du cou, mouv exacerber des globes oculaire,
cas de neuroleptique
Les hyperkinésie : une instabilité impulsive comme instabilité lorsqu’on est
assis c'est une personne qui ne tient pas en place qui vas s’associer ailleurs
syndrome neurologique

Les tic : mouv involontaire brusque répétitif qui agissent sur des groupe de
muscle qui s’amplifie avec les émotions en trouve a la limite de dû normale et
du pathologique chez les enfant angoisse enfantine et disparaissent avec le dvp
enf, mais chez les adultes se retrouve chez les obsessionnel ou personne
anxieuse, ou syndrome neurologique Gille de la Tourette.

Dernier sous ensemble de cette catégorie :


Agnosie et apraxie essentiellement des signe neurologique
Agnosie : correspond à l'impossibilité de reconnaître ou identifier les objets due
a un pb cérébrale
Apraxie : impossibilité d'exécuter correctement dès mouvement intentionnel
oriente vers un brut dû à des lésions corticales

Catégorie qui concerne les conduite instinctuelle et sociale


● Allure de four tout, encore utiliser mais na pas bcp de sens, tulipier dans
les manuel mais pas bcp de sens
Manifestation et présentation de soi : inadaptation remarquable, manière
bizarre de se comporter inadapté par rapport à l’âge peut correspondre a un
décalage par rapport à des impératif sociaux comme le désordre vestimentaire,
ou à moitié dénudé, suite à une dégradation de la personne dans la démence ou
manique
Le maniérisme : manif très bizarre de s’exprimer un peu baroque, outrancière,
de se présenter ou de parler on les trouve chez les skyzo
Incurie : négligence de soi importante, absence de soin apporté à sa personne à
l'extrême c'est ce qu’on le remarque un syndrome d’auto exclusion ex : SDF
La clinophilie : est le fait de rester dans son lit tout le temps, c'est pas de la
paresse mais signe dépressif majeur ou skyzo

Mimique : marque du visage qu’on peuvent être en hyper ou en hypo


Hyper Mimi : expression exagère de sentiment d’émotion, que ce soit
n’importe quelle émotion, très formatent marquer dans l’expression
Hypo Mimi : très faible expression du visage cette très faible expression peut
avoir des cause neurologique dans la démence ou importante douleur morale,
par impassibilité du visage dans la dépression ou mélancolie

Les trouble du sommeil :


Les insomnie : trouble endormissement avec rumination mentale, trouble
milieux de nuit de cauchemars, réveil précoce en fin de nuit significative à la
dépression
Les somnolence diurne : qui peut aller jusqu’à l’hypersomnie les gens qui
dorment toujours à moitié, trouble de la vigilance
Le somnambulisme : conduite motrice pendant son sommeil, les élément
inhibiteur de la personne sont en route

Catégorie des trouble alimentation


Restriction alimentaire : limitation volontaire de son alimentation, on est dans
le descriptif donc qq soit les raison
Anorexie : sémiologique donc du signe, perte ou diminution de l’appétit
volontaire ou non, paranoïa ou ;;;;
Boulimie : correspond à une sensation intense de fin avec ingestion, vraiment
rapide d’une grande quantité de nourriture de manière compulsive sous
contrainte dans un temps très court avec un sentiment de culpabilité important
associé au fait de vomir après se faire vomir
Hyperphagie : prise d’aliment soudaine impulsive en grande quantité, sans
tentative de contrôle de son poid
Potomanie : besoin d’ingérer une grande quantité de liquide comme de l’eau
Variante de potomanie , dipsomanie : ce besoin d’ingérer le liquide concerne
l’alcool c'est aussi la metylepsie, par crise
Trouble psychogène du contrôle du sphincter :
Enurésie : abs du contrôle d'émission des urine, quasi normal chez les jeune
enfant, on trouve dans le contexte de petite anxiété aussi chez les enfants jeune
mais gros désordre en psychiatrie adulte = régression
Encoprésie : incontinence fécale = régression chez adulte

Trouble de la Sexualité :
Les signes principaux :
Homme
- Impuissance : désigne l’incapacité à avoir une érection
- Ejaculation precoce ou absence
Femme
- La frigidité : absence de plaisir sexuel
- La dyspareunie : douleur pendant les rapport sexuel, il est sous entendu
d'une origine psychogène
- Le vaginisme : empêchement de tout rapport par pénétration par
contraction des muscle type syndrome hystérique

Les transgression
Les signes :
Les fugues
Les vole pathologique : cleptomanie
Et les perversion ce sont des syndrome complet et non des signes, il s’agit
principalement du voyeurisme, exhibitionnisme, sadisme et autre plaisir
particulier
Le suicide ou tentative ou équivalent suicidaire comme les conduite a risque
conduite suicidaire, trouble de l’humeur
Conduite auto agressive ou inverse

Catégorie et structure
● Notion de symptôme et de signe au niveau clin qui permet de décrire et
qui s’avance dans la compréhension et interprétation donc traduction
● Notion plus abstraite comme syndrome et tableau clinique, structure et
variant clinique, indispensable pour comprendre.

Catégorisation :
● Il existe donc plusieurs façon d’organiser les signe c'est l’es classification
qui s’appuie sur les catégorisations, l’organisation de ces catégorie
dépend du choix des classification. On les associe à des fonctions par
exemple en classification
● C’est important pour trouver une logique aux signes, le plus intéressant
est le raisonnement qui accompagne la classification.
Outil de classification les plus cités :
- le DSM, outils très utile américain médicalisation de la pathologie
mentale la cause est attribué à un dysfonctionnement est une arme de
guerre de la psychiatrie américaine envers la psychiatrie européenne
- La SIM, classification proposer par l’OMS, se présente comme
athéorique, mais qui présente qq problème

La description :
● La notion de syndrome : c'est une association de combinaisons de signe,
regroupement spécifique de signe, qui peuvent avoir des étiologies
différentes et se retrouver dans différentes pathologies,
● Syndrome automatisme mentale : syndrome complexe, signe de signe
d’influence, signe d’hallucination psychique, comme on les retrouve
régulièrement ensemble ca nous donne un syndrome
● Syndrome de korsakoff : présente une amnésie rétrograde sévère trouble
de la marche et de l’équilibre et bcp de fabulation.

Ensemble plus large : les tableaux clinique


Correspond à la description d’une entité qui se compose de signe et de
syndrome, elle désigne à la fois la synthèse d'une des signes qu’on a t’orienter
sur une étude de cas et désigne aussi l’orientation de ces ;;;;
On utilise cette formulation pour désigner une liste qui caractérise une
pathologie

Les entité psychopathologique


Nosographie : maladie/description, c'est la description des maladies, des entités
Nosologie : maladie/théorie, la doctrine de la maladie, cette nosologie en
renvoie a 3 chose :
- La théorie qui permet de rendre compte, ;;;
- Plan du concept de l’intelligibilité
- La classification mise en ordre de ces différents maladie, avec critère de
classification avec une théorie sous-jacente,
- Elle s’appuie sur les description les met en ordre et l’implique une théorie
des causes de la maladie :::::
- Expression de forme clinique ::::
- Tableau clinique intermédiaire :::
- Empilement hiérarchique : le signe ;;;

● La notion de maladie mentale : ensemble caractérisé par la stabilité des


signe et syndrome, forme clinique stable
Ces entité sont des notion abstraite dans la réalité il n’y a que des personnes
déprimé, la dépression l’asthme le diabète sont des concept qui rassemble des
traits significatif on schématise une situation complexe avec des différences des
particularités , c'est singulier À CHAQUE PERSONNE. Elle renvoie à une
réalité de concept, ce sont des signe constant pouvant faire partie d'une autre
entité
● Impact majeur : cela suppose que l’on peut isoler des maladie avec peu
de rapport entre elles, suppose aussi que ces maladie sont ;; signe précis
et souvent ce modèle médicale de la définition d'une maladie elle suppose
qu’elles répondent à une même étiologie

Beaucoup d'auteurs se demandent :


Est-ce que ce terme de maladie se justifie ?
Il n’y a pas toujours de consensus d’analyse de processus sous jacent à ce qui
est désigné comme maladie
Du fait des différences dans les modèle théorique employés
Il y a un décalage entre tableau clinique et les patient, décalage entre le niveau
sémiologique et les processus sous-jacent
On ne s’enferme pas dans un seul modèle il faut différencier la sémiologie à
l'entité élément psycho pathologique ;;; les processus mentaux

Il y a un décalage entre tableau clinique et les patient, et de l’âge entre ce niveau


de manif sémiologique et les processus différent envisagé par les différer et
psychopathologie, selon la spécialité il y a des approche différente

A utiliser avec précaution car ils tente à médicalisé le regard en


psychopathologie qui ne convient pas a toute les approche

;;;;Groupe d’affection qui possèdent des signes en commun ;;;

La différence entre ces entité constitue un point de départ admis, quelque soit ;;;
la psychose n'a rien à voir avec une détérioration, mentale

Ces classification suivent les regroupant suivant :


Les névroses :
- Les psychonévrose de défense : les pathologie majeure
- Les névroses : d’origine psy, le sujet ne connais pas de perturbation
majeur face à son identité et la réalité, elle regroupe l'hystérie, la névrose
obsessionnelle, la névrose traumatique, névrose phobique
Freud a distinguer les groupe de névrose de démence et névrose actuelle
névrose actuelle : hypocondrie, névrose d’angoisse, et anorasthemie
`
Les psychoses : le rapport à la réalité, aux autre, à l'identité perturbe le sujet ne
dispose plus de son libre arbitre l’origine est soit psychologique, organique, ou
compositions complexe
Psychose : les skyzo, les délire chronique, les délire paranoïaque systématiser,
les psychose hallucinatoire chronique, la paraphrénie, la psychose bipolaire, les
bouffée délirante qui correspond à une première décompensation qui est suivi
par d’autre devient une skyzo.
État dépressif psychotique : mélancolie
État dépressif non psychotique
Les dépenses : correspond à une altération progressive d’origine somatique des
fonctions supérieur comme Alzheimer
Arriération : arrêt du dvp de l’intelligence

Trouble du comportement et du caractère : categorie plutôt flou, rassemblée


des entité hétérogène, alcoolisme, toxico, anorexies boulimie, TCA,
psychopathie, les perversion etc
Les état mentaux spécifiquement lié à une infection organique : ,;;; douleur
lie aux tumeur cérébrale, maladie neurologique comme encéphalopathie
hépatique, alcoolismes

Les pathologies psychosomatique : maladie somatique mais dont l’origine ou


évolution est marque par des facteur psychologique
Phénomène conversion le : psychique c'est opposer psychosomatique ce sont
des névrosé dont la charge d’angoisse va se convertir sur le corps comme
hystérie elles n’arrivent pas à se psychiser et va apporter des problèmes
somatique
Maladie psychosomatique : asthme, allergies a de nombreuse choses, eczéma,
psoriasis, urticaire, ulcère gastrique, hypertension, dermatose

● Certaine affection peut appartenir à plusieurs rubrique, a partir de la


forme ou de l’effet pharmacologique sur les symptômes
L’étiologie est souvent incertaine ou discute car complexe avec des causes
première, favorisante, annexe, déclenchante avec des interaction entre ces
causalité ce qui rend complexe
Difficulté à classer la maladie qui relève de la complexité selon les critères pris
en compte mais aussi du fait d’un certain polymorphisme des symptômes, dans
ce cas on parle de déplacement nosographique

Développement nosographique exemple :


On peut être en présence d’une paranoïa au niveau entite alors que la clinique va
constater des traits qui appartienne à l’obsession ou hypocondrie cets pas
aléatoire cest car ces pathologie on qqc en commun alors qu’elle appartient a 3
catégorie différente et qui ne fonctionnement pas der la meme manière, la
plainte hypocondriaque plainte sur etat de santé peut prendre allure parano du
fait de son intensité et peut passer y’a délire, qui est convaincu d’être onbjet de
persécution à l’égard des médecins « ils veulent pas me soigner ils comprennent
pas ma maladie ils veulent me tuer » passage de l’hypocondrie a la parano
En partant de la plaine hypocondriaque on accède aux deux autre pathologie et
inversement pour les autres pathologie `

Il faut regarder les sine un par un en détail et avoir une considération de


l’ensemble
De manière générale le travail trans-nosographique est une étude comparée
entre les différentes ;; a chaque fois qu’une pathologie a pu être comparée :: du
fait de la transversalité ;; par la présence de processus mentaux ^roche ;;;;
;;;;;;;;;;;; névrose phobie et obsession Freud projection

Cette transversalité de certains signe : hypothèse de processus commun ou


proche entre les différentes entite
Ça permet d’expliquer de ùmanfi commune ;;

CM4

Classification des entités psychologique :


Elle ne sont pas seulement des éléments extérieur mais sur des structures et le
types de relation d’objet, envers autrui s’étant constitué uniquement sur des
relations primaire on y retrouve des relation de type fusionnel le, sadique etc;;;
de plus on retrouver les mécanismes de défense, l’étiologie comme la
problématique œdipienne ex : psychose mélancolique au regard d’un objet
perdu, c'est un mécanisme de défense centrale : incorporation et représentation
théorique à partir de ce système de ;;;
Il a distinguer 3 ensemble d’entité qui se subdivise en :
- type d’angoisse
- De rela d’objet
- ;;;; voir tableau moodle

Point de contact entre le théorique et la pratique.

Notion de structure et de personnalité :


L’hypothèse abstraite de structure mentale, qu’on ne voit pas à l'œil nu, ne vient
pas de considération théorique mais de la clinique, il y a des profils qui
reviennent de manière récurrente et on peut établir un classement. ;;;
Le nombre de syndrome est limité, l’es dégradation s'en suivent ;;;

« Cet ordre du désordre » : correspond à la structure ce terme de structure est


issue du courant structuraliste selon lequel ce ne sont pas des mot ou lettres qui
vont produire un sens mais un ensemble.
Une structure correspond à un ensemble de place ;; : comme un morceau de
musique qui correspond à un ensemble de rapport, de combinaison

Éléments qui définissent une structure :


il y a un ordre symbolique qui est irréductible à la réalité et même plus profond
et c'est cet offre qui va définir des places comme père et mère qui sont des place
dans la filiation désigner par une structure généalogique, dans un espace
structurale les places sont dominante sur les objets, les éléments de l structure
n’existent pas en eux même c’est la structure qui va définir les fonctions exerce
par les individus/objet.
Ces places correspondent à un ensemble de relations.
Ces places occupées déterminé dès effet subjectif, la réalité de celui qui occupe
une place cette réalité psychique va être déterminé par sa place dans la structure
comme déplacer la place de père a grand père, va déclencher dès modification
psychique et peut engendrer des phénomène imaginaires

Structure inconsciente/ non conscient : il s’agit d’un ensemble de relation


cette structure n’est pas matériel donc pas perceptible, en psy clinique et en
psychopathologie cette structure correspond à un ensemble de relation entre
processus qui eux aussi ne sont pas perceptible immédiatement et qui vont :::
pathologie
Déterminé l’organisation non consciente du sujet qui peut se décliner en
fonction des méca de défense prévalent en structure psychotique/hystérique etc
Cette structure permet de dépasser les niveau de :: étiologique

Organisation fondamental des processus mentaux qui peuvent actualiser dans


l’apparition des symptômes, pour rendre compte des manif pathologique :
Métaphore du cristal : « si on laisse tomber un bloc de cristal il va casser selon
ses lignes de fragilité » Freud
Pour bien rendre compte on décompense pas autrement que par ses
fragilité mentale et de l’impact de cette notion de structure psychique pour
comprendre les structures psychopathologiques.

On aboutit a une structure mentale stable dont les deux modèle principaux sont
représenté par les structures névrotique et psychotique
● La structure est compensée est équilibre dans le cas d'une certaine
normalité, mais si un événement, transformation trop importante trop
ingérable
● Il va y avoir une rupture de cet équilibre structurale et ca va casser selon
les ligne de fragilité qui soient dépendante de la structure et de notre
histoire et qui deviennent les lignes de rupture, la structure se
décompensé dans la maladie, le sujet de structure névrotique va se
récompenser dans une névrose
● et inversement, une structure existe dans chaque appareil psychique elle
est invisible car elle correspond à une organisation non consciente qui se
constitue le long de notre histoire,
● donc chaque sujet peut être névrotique ou psychotique;;; et donc la
personne quelque soit sa structure peut être dans une relative normalité ou
anormalité

La structure organise des effet ;;; intérieur ou extérieur, avec élément


déclenchant on bouscule la personne et si la structure est fragile elle va se briser
mais pas de façon aléatoire
Il y a une cohérence entre la situation pathologie et :::
La manière dont la décompensation apparaît correspond à l’état de l’équilibre de
la structure.

Corrélation forte entre la structure mentale compenser et les structure mentale


psychopathologique.

Le problème logique de la structure : un ensemble de rapport qui ne


correspond pas a des faits empirique, elle est inférer quand on fait une étude de
cas inférer a partir de ce qui se manifeste
★ Il ne faut pas rentrer dans un raisonnement circulaire
Valeur descriptive : dans le travail clinique qui donne de la cohérence plutôt
qu’en valeur explicative
Cette cohérence dans la structure mentale ce sont les mêmes processus qui vont
intervenir dans les champs de la normalité et qui interviennent dans les
mécanisme de défense il peuvent venir de manière simple et correct ou de
manière excessive et pathologique
Mécanisme de défense : Désigne dès activité psychique appelé mécanisme
surtout quand il sont utilisés de manière de démence inclus le système de penser
lame champ psychotique avec processus primaire et secondaire

Tout activité psychique quelque peu systématisée relève d’un processus il font
nécessairement appel à la ;;; donc on déduit leurs réalité à partir des effet de ce
que l’on. Suppose être un ensemble de processus.

La pathogénie : expliquer comment s’effectue, se déploie, se réalise le


processus défensif, comment décrire les phénomène dépressif et expliquer la
pathologie en évocation des ::: généraux `
la psychopathologie de la dépression qui rencontre des phénomène
psychologique générateur, qui s’opposent à la biologie comme la prod de
sérotonine
★ Parler de processus psychique c'est s’orienter vers une élaboration
clinique
★ une interprétation forcément être nécessaire de s’appuyer sur des concret
et outil théorique faisant partie d’une référence

L’abord méta-psychologique des phénomène psychique les considère comme


déterminer par des mécanisme interne lié à l’histoire personnel infantile lors de
la construction de l’appareil psychique, les conflit et les mode de résolution
Cette notion de structure rend intelligible ces structure et les saisie par des
constructions théorique

Pour certains auteurs : les terme de structure, organisation, et personnalité sont


des notions équivalentes mais on peut entrer dans les détails et distinguer en les
reliant
La personnalité :
- correspond à la manifestation concrète de la structure qui va
s’exprimer chez un individu qui ne présente pas d’élément
pathologique on désigne l’organisation intellectuel et affectif d’une
personne soit les aspect de fonctionnement d'une personne
- et qui se concrétise dans des traits de personnalité qui peuvent
devenir pathologique lors d'une décompensation lorsque les traits
sont particulièrement marqués avec des traits pathologique
- on utilise le terme de personnalité pathologique expressions par
lequel on va désigner une déviation permanente de la personnalité
elles sont caractérise par un manque de souplesse dans le mécanisme
de défense, la personne apparaît figé dans sa façon d’être et reproduit
les mêmes conflit et même reponses qui renvoie à une entité
pathologique ou particularité psychique comme les personnalité
narcissique.

Mode de compensation particulier,


organisation complexe qui contiennent plusieurs traits symptomatique menant à
la décompensation la structure sera déterminante lors d’une décompensation,
elles s’expriment dans des personnalités différentes et ces personnalités peuvent
se décompenser ::: elle contiennent des traits caractère de la personnalité qui
amènent vers différentes pathologies.

Il existe deux approche différente entre personnalité et pathologie, dans


certain approche psychiatrique on distingue les deux
Mais vu la continuité de souplesse d’un passage à l’autre en psychanalytique ou
phénoménologie le seuil de divergence entre normal et pathologique reste de
l’incertitude
Dans le rapport entre ces 3 degrés : personne normal, personnalité
pathologique, pathologie
- On ne passe par les 3 étapes, on peut sauter les étapes comme avec la
bouffée délirante c'est un effondrement, sans particularité avant c'est une
décompensation due à une fragilité.
- Les perso pathologiques peuvent se maintenir en certains traits comme
dans la paranoïa mais la personne n’est pas délirante elle est raccroché à
la réalité et peut se maintenir à la frontière ce n’est pas un fonctionnement
normal mais pas de trait psychotique pathologique.

Entité :
Dans des perspectives thématique : moi et perspective narcissique
Les pathologies du MOI : l' expression du narcissisme sont multiples, égoïsme,
égocentrisme, individualisme, amour de soi, amour propre etc.. l’idée générale
c'est que le MOI ;;;l’objet d’un intérêt marqué investissement pulsionnelle
privilégier, une conduite centré sur soi même.

La notion d’hypertrophie du moi : les écarts dans l'accroissement de l’être qui


se réfère au moi, ce sont les appréciations portée sur le porte moi ou la place
qu’il occupe dans la vie et les écarts produit a cet égard qui doivent nous
intéresse et les expressions ayant traits sont multiples.

Les distinction possible entre égoïsme et égotisme :


- « pour ce qui est de l’égoïsme que l’on oppose à l’altruisme une
différenciation devient nécessaire »
- Égocentrisme : chez certains malades (névropathe asthénique) intérêt
affectueux pour leurs moi, ils montrent que leurs conduite est un égoïsme
biologique inspirer par leur besoin d’économiser leurs forces par
l’égotisme. L’égoïsme de ces malade est nécessaire plus que l’égoïsme
des bien portant cet égotisme est bien peu avantageux pour eux il n’utilise
pas le milieu social pour leur réussite
- Égotisme :Disposition à analyser en détail sa propre personnalité
physique et morale. = Culte du moi.
- Égoïsme :Attachement excessif à soi-même qui fait que l'on recherche
exclusivement son plaisir et son intérêt personnels.
En effet, l'égoïsme est un mot français qui signifie amour excessif de soi ;
l'égotisme signifie la manie de parler de soi. Bien que la racine latine du
mot, « égo » soit la même, l'égoïste, qui accorde une attention excessive à
ses propres intérêts, est bien différent de l'égotique, qui s'aime d'un amour
démesuré.

Égoïsme et égocentrisme :
- Le diff entre ces terme est la valeur moral que va s’accorder
l’égocentrique : «  une distinction entre ces terme, celui là comporte une
appréciation moral;;; »
- En se désintéressant du monde, pas de position moral c'est une économie
psychique le retrait pulsionnel pour se replier sur soi,
Quand l'égoïste manipule son entourage pour servir ses intérêts,
l'égocentrique se préoccupe principalement de sa personne et du regard des
autres sur son apparence, son existence… Le caractère égocentrique d'un
individu se développe principalement dans le courant de l'adolescence pour
se confirmer à l'âge adulte.

Orgueil et hypertrophie du moi


Citation moodle
- Vanité et vantardise et envie et jalousie pour l’orgueil modestie humilité
existe mais on glisse de l’autre côté ;;;;

L’amour propre et l’amour de soi :


- Moodle
« Manquer d’amour propre n’est pas une qualité, il se réfère au sentiment de sa
dignité traduite par l’action de sauvegarde par des éléments intérieur ou
extérieur qui peuvent la mettre en péril avec la manière » : se rapporte à
l’attention légitime de la valeur du moi et nécessaire et soutient l’action celui
qui s’estime sans valeurs comme le dépressif il n’aura jamais envie de rien, elle
permet qqch de constructif, c'est dans la mesure, dans la légitimité
- L’amour de soi : illégitimité, exaltation de soi,

Orgueil et amour propre


- orgueil : se lit sur le visage dans le port de la tête dans le geste dans la
façon d’être se voit en extérieur
- L’amour propre : se réduit des actions, qui ne frappe et heurte
directement se déploie en intériorité

La paranoïa
● Hypertrophie du moi au centre de la pathologie, il est entièrement
dans son orgueil, mégalomanie est un instant délirant qui nourrit ce mode
de fonctionnement.

D’un point de vu clinique l’intérêt de cette pathologie est isolée


nosographiquement, il y a différents degrés :
● Apparaît sous l'aspect d'une personnalité donc traits de personnalité
paranoïaque ou aspect décompensé avec des éléments délirants
Ces deux niveaux sont dans une continuité limpide, on retrouve dans les
délires l’exacerbation des traits de personnalité méfiant, jalousie etc…
Ce qui distingue de l’état passionnel chronique et la passion normale :
État passionnel chronique : fixe sans irréductibilité, et chronique passion
exagère ou dévier et rendu morbide ou secondairement vient s enchâsser
Passion parano : moodle
Passion normale : ;;;
Passion psychotique : ;;;;

Le moi est devenu grandiose parce qu’il est devenu passion pour soi même mais
ce moi est rigide et atrophié.

Avare : passion pour l’avarice

La paranoïa présente deux formes cliniques complémentaires :


- Active : s’exprime par des personnalite correspondante offensive,
revendicative, autoritarisme,intolérance, virulence, la suspicion,
interprétativité systématique, susceptibilité hyper réactive ce sont des
traits de personnalité
- Passive : dépressive, dites sensitive sont modèle de référence est la
paranoïa sensitive se sent autrui persécute mais à juste titre, donne raison,
sentiment d’avoir échoué, d’avoir faillit. Hypersusceptibilité, défensivité,
vulnérabilité, sensibilité extrême, au bord de l’épuisement de tension
intérieur, rumination, passivité douloureuse, incapacité à répondre à une
intrusion avec des traits de névrose obsessionnel et dépression

Deux personnalité pathologique, et élément délirant et état de compenser


qui amène à la pathologie
Les traits de perso partagent des traits communs avec obsession et dépression
peuvent apporter un délire, relève du narcissisme avec orgueil et défiance et ce
qui en dépend comme l’agressivité la rigidité, fausseté du jugement et le
dogmatisme avec la certitude d’avoir raison.

Quand elle se décompenser c'est typique chez les personne 40 ans chez les
hommes, pas même registre que la schizophrénie
Les délires sont la marque de fonctionnement habituel de la personne et même
idées que les traits de personnalité

- Le délire a toujours l’apparence d'une construction logique c'est le délire


systématisé, il se déroule dans l’ordre et dans la clarté à partir d’illusion
d’éléments faux et d’interprétation et nourri par une réflexion pointue, le
paranoïaque est le contraire de paranoïde il reste cohérent très longtemps
- A partir d'un postulat faux il donne une explication cohérente il est donc
difficile de différencier ce qui appartient au délire et à la réalité
- Ne remet pas en question l’intégrité du moi ou la capacité de se
reconnaître soi même est maintenu
- Très peu d’hallucination mais surtout auditive
- Autre particularité même les contenu délirant restent possible et avoir une
allure de cohérence et de vraisemblance
Force de conviction et de contamination majeur chez les revendiquées, le
paranoïaque peut entraîner les personnes de son entourage dans son délire et
peut devenir un délire collectif comme dans les secte
Accompagner de plaintes hypocondriaque

CM5
Poursuivre la présentation de la paranoïa :
Décrire les délires :
les formes : les pensées paranoïaque et délire avec une systématisation,
apparition de cohérence;;; extension limitée sur un seule thème ou conviction
délirante au début, il n'y a pas beaucoup d’hallucination et quand il y en a elles
sont auditives. Ce caractère de vraisemblance ne rend pas évident le diagnostic,
appuie sur fil conducteur et éléments de la réalité inférer dans ces constructions.
Les mécanismes : l’intuition est le mécanisme et grâce auquel l’esprit vise
directement la réalité sans langage sans médiation symbolique, la personne est
en contact immédiat avec la réalité extérieure et surtout quand ça correspond à
l'esprit de l’autre proche de l’empathie qui est normal pour accéder à l’extérieur
et comprendre le fonctionnement humain, ce mécanisme s’inscrit dans les ;;, ces
mécanisme particulier du délire s’appuient sur des processus normaux mais
prend des proportions particulière et dans l’usage parano il n’y a pas de distance
avec la réalité tout est vrai. Ex : phénomène sectaire avec le gourou.
L’interprétation est un pont essentiel décrits par les psychiatre Sérieux et
Capgras publie en 1909 dans une étude historique « les folies raisonnante »,
l’interprétation va s’emparer de tous les thèmes du paranoïaque, cela va
s’associer à l'intuition donc le sujet va pouvoir tout expliquer avec raison,
expliquer le monde devient pour le parano une inaction vitale, le plus petit
élément va avoir une signification dans un système de conviction, tout va être
interprété à l’intérieur de son système. Il n'existe pour lui ni hasard ni
contingence, il vit dans un monde sans faille, tout peut et doit être expliqué. Il y
a une proximité entre connaissance et paranoïa.
Et les thèmes : les thèmes du délire sont sur inscris et sont souvent les mêmes,
les 5 principaux.

Thèmes principaux :
Délire mégalomaniaque : renvoie directement au développement de
l’hypertrophie du moi, dans une mesure délirante
La persécution : sentiment de persécution est une thématique de choix pour le
parano, victime et dénigrer par les autres, autrui ne reconnait pas sont talent, et
crée des complot contre lui,ce qui peut expliquer la dangerosité de certain
paranoïaque lorsqu’il se considère dans son bon droit peut se faire justice lui
meme et peu aller jusqu’à meurtre surtout dans le délire amoureux passionnel,
lien entre megalomanie et persécution. « Je suis tellement génial que les autres
feulements méprendre mon génie »
La revendication : correspond à des exigence excessive insatiable impossible à
satisfaire, ce type de délire se développe chez des personnalités particulièrement
méfiantes, rancunières, rigides, susceptibles etc… ces revendication trouvent
des ;; dans le domaine politique ou juridique, dans les procédures judiciaires
permet d’aboutir a des procès interminable et inombrable se ruiner dans des
procès pour gagner des revendication stupide ex: le voisin a 10cm de son
terrain, cest de cuirulence. Plus généralement ces parano interviennent dans les
domaine novateur, dans les domaine de la connaissance lié sujet pense avoir
découvert des choses inouïes, déjoué tous les complots de ceux qui veulent
voler leurs découverte, pour eux promesse de gloire éternelle, cette cuirelenace
est la paternité de leurs découverte. Ils s’évitent aussi dans le domaine politique
et moral comme nouvel ordre social et politique dont ils sont les héros et la mise
en œuvre de leurs programmes révolutionnaires, cest la dénonciation radicale
;;;;.
Les délires passionnels : les principales thématique sont la jalousie et
l'érotomanie. Délire de jalousie plus présent, quelle que soit la réalité de la
situation, le sujet affirme l’existence d'une 3ème personne, il invente un rival
sur lequel il va projeter un sentiment de haine. La projection est très importante
dans ces thématique, projeter sur ce 3ème personnage « amant » a partir de cette
méfiance envers ce tiers il va multiplier les enquêtés, mettre en place des
stratagèmes pour coincer son amant, découvrir les ruses, déjouer les
machinations etc… il a la conviction à partir d’une intuition sur c'est la réalité et
va interpréter tous les signes possibles. Il peut mettre en place sa vengeance et
dégénérer.
L'érotomanie désigne une passion amoureuse dans laquelle le sujet a la
conviction délirante que le sujet a d’être aimé, malgré tous les démenti que
l’autre va lui prouver. Le dépit peut entraîner des réactions agressives et dans un
nombre de cas des violences physique ou meurtre. « Pourquoi ton prince ne
vient pas te chercher ?» la réponse est tjrs logique « on l’empêche de venir vivre
avec moi » et il va écarter les gens qui sont en travers de son chemin.
Les délires sensitif : deuxième forme clinique de la paranoïa, traits qui
évoquent la personnalité obsessionnel , envahi par les scrupule moral, il y a bcp
plus d’hésitation et l’expression délirante est moins violente, sujet qui sont
moins rigide voir un peu timide et anxieux, ils sont d’une extrême sensibilité
aux attitude d’autrui. Les délires peuvent éclater dans des circonstance qui sont
pour eux moralement difficiles, il va se croire aussi au centre d'une malveillance
générale qui le désespère, mais il n’est pas agressif mais anxieux et dépressif
mais cela va se renverser et tout se passe comme si ce sentiment d’infériorité va
trouver une toute puissance après coups, on passe de la frustration à la
persécution, a la mégalomanie.
Particularité formelle : les délires de revendication et passionnel se forment en
secteur, délire de jalousie peut rester en secteur donc dans un domaine limité, et
les delire sensitif de relation on finit par tout interpréter donc fonctionne en
réseau.

Étiologie de la paranoïa :
Historiquement :
La psychose paranoïaque a été considérée comme une psychose endogène,
cause biologique. A l’inverse de cette cause biologique, plus tard d’autres ont
insisté sur le caractère psychologiquement motivé de ces manifestations
psychologiques. Comprendre la dynamique mentale, la première analyse en ce
sens est le cas Schreber en 1911, première grande étude dans une
psychodynamique par Freud, mise en évidence du déni et de la projection du
conflit inconscient, inacceptable pour la personne.
La solution pour sortir d’un conflit psychotique était la projection à l’extérieur.
Notion de narcissisme évoquer. L’évolution du mode d’évolution pulsionnel du
tout petit jusqu’à l’amour objectal, le stade du narcissisme consiste en pulsions
se rassemble d’abord sur soi. La pulsion va rester largement fixée à ce stade en
prenant soi-même pour objet.
La pathogénie et étiologie a commencé à être comprise à ce moment la.

Il y a un conflit intérieur chez le paranoïaque conflit entre le surmoi et un désir,


la souffrance de la contradiction interne et l’interdit. La défense pour sortir de
cette souffrance est la projection de désir sur l’autre, attribue le désir sur une
autre personne pour se soulager.

Autre cas célèbre : paranoïa sensitive, le cas d’Aimée, par Lacant en 1932.
Aimée répond a un besoin de châtiment, auto-punition désiré inconsciemment,
le persécuteur a toujours le meme sexe que le sujet, correpond a la personne que
le sujet aime le plus, cette personne peut être représenter par des personne de
substitution. L’impensable dans l’histoire d’aimée, elle avait une profonde haine
contre sa sœur.

Dans les années 60, les études de la paranoïa se sont multipliées, dont une
recherche de Paul Racanier, la paranoïa est basé sur deux angoisses, angoisse
de dévalorisation (renvoie à la dimension narcissique) et ;;;.

Pour le sujet tout se passe comme si le paranoïa gardait une angoisse de


déstructuration, et pour lui une solution de persécuter c'est encore exister
toujours en état d’alerte, le paranoïaque se rassure et se conforte dans
l’intérêt qu’on lui porte.

La projection de l’agressivité qu’il garde en lui.;;;; « je suis persécuté donc


j’existe » donc il a besoin de son Objet persécuteur qui lui évite de s’effondrer
sur lui-même, qui lui permet de subsister.
Il ne peut pas rester indifférent face au monde, donc son caractère proactif avec
idée inébranlable s’explique par cette angoisse, mène un combat contre tous ces
doutes. Renvoie au niveau le plus archaïque du conflit, un vide intérieur qui
serait laisser avec une relation dangereuse avec l’imago maternelle, une relation
inconsistante avec l’imago paternel.
Noyau schizophrénique repérer chez les hommes de + 40ans, phénomène
central de la psychose rupture intérieur donc rupture avec le contact extérieur.

Exercice de sémiologie : diagnostic différentiel


● Schizophrénie de type paranoïaque/paranoïde : traits clinique qui
ressemble à ceux de la paranoïa comme élément,nets de percussions,
phénomène associatif, discordance dans la pensée et l’expression, l’affect,
et le comportement. L’affect est discordant avec la situation « personne
qui rit alors qu’il y a un événement tragique »,
● principale variante : d'allure paranoïaque des délires avec la persécution
du fait de ses trouble de penser pas possible pour lui de créer un scénario
béton, et l’autre trait est la mégalomanie qui renvoie à la toute puissance
de manière simpliste et plus infantile « conviction d’avoir des super
pouvoirs » mais même dynamique mentale.
● Hallucination auditive dont les contenu renvoie à la persécution au
sentiment de manipulation qui peut faire des commentaire sur des fautes
imaginaire, ces hallucination ne sont pas visuel mais auditive, cette
particularité ne présente pa de barrière naturel au perception auditive mais
visuel si, on pense que ce privilège de l'hallucination auditive on fuit
moins facilement la parole entendu que l'image visuelle.
Anamnèse très utile dans ce cas car la schizophrénie se manifeste beaucoup plus
tôt, pas même puissance intellectuel engagé, on peut aussi trouver d’autre
éléments qui permettent d’orienter le diagnostic comme une conduit avec des
moment de stupeur, de passivité d’incohérence cest catatonique, ou d’autre
symptôme négatif avec des pauvrete de langange déficience cognitive;
Squizouidie + élément paranoique = schizophrenie paranoïde

La perversion
★ Pour le praticien un pervers c’est d’abord celui dont le comportement
sexuel est dominé par une ou plusieurs conduite déviante et agis, il
désigne des déviations, dans les pratiques sexuelles allant jusqu’à la
transgression.
Déviation et transgression est déterminé par des codes et norme culturel a un
moment donné et un lieu donné, la plupart des perversion sont dev,nu des objet
de science après avoir été des pêché ou des crimes, et la description des
perversion est apparu au 19eme, séparation entre ce qui doit être juge par
rapport a la moral et ce qui doit être traitée par rapport à la santé.
Les perversions sont incertaines entre le dicton moral et scientifique.

L’abord est délicat, cette discipline psychopatho doit étudier la souffrance


mentale, hors le pervers ne souffre pas mais les autres souffrent de lui, objet
clinique intéressant et problème théorique.
Malgré ces difficultés des description et classification ont pu se créer.

Krafft Ebing premier à avoir publié, en proposant comme critère de


classification soit selon
- Leurs objet : la zoophilie, pedophilie, gerontophilie.
- Le but : sadisme, masochisme, exhibitionnisme, voyeurisme
Paraphilie atypique dont certaine relève de curiosité anthropologique,
- la misophilie : l’attrait pour les personne ou les choses sale
- Nécrophilie : attirance pour les mort
- Scathologie : propos sale
- Ondinisme urophilie : émotion d’urine excitante
Le noyau commun des perversion est la relation à l’autre, qui est moins
considéré comme un alter ego, mais comme objet de satisfaction qui peut être
sexuel ou narcissique. L’autre dans la relation est objet de rabaissement et de
domination.

Il faut s’appuyer sur des comportements agis, on doit constater des conduites
des comportement, donc on sort du jugement trop moral pour avoir un discours
descriptif. On a vraiment l’exclusivité du mode de satisfaction est un marqueur,
réduction de l’objet pulsionnel, l’autre sujet est un simple objet de satisfaction,
présent et partager dans leurs perversions sexuel, c'est celui dont la vie sexuelle
est dominé par des pratique fréquente d'une ou plusieurs conduite perverse :
- conduite insolite qui rompt avec les pratique admise
- Partielle car jouissance limité
- Exclusive elle ne peut pas obtenir satisfaction que par ce moyen
réduit
- Pratique instrumentalisent réduit l’autre à un simple objet

Considération du registre patho en terme de structure :


En psychopatho la perversion correspond à une organisation mentale, une
structure de personnalité qui implique un type particulier de satisfaction
personnelle qui correspond à l'instrumentalisation de l’autre dans la
souffrance ou humiliation. Il faut faire une différence entre perversion clinique
qui est e l’ordre de :: et :::
La plupart des personnes corresponde à une organisation perverse, les deux ne
coïncide pas exactement, il y a des moments des actes pervers ne mettent pas en
jeu la structure ;;

Organisation ou structure perverse sans acte déviant :


Conduite perverse dans le domaine narcissique plus que dans le domaine sexuel,
on essaie de comprendre ce qui correspond à un ensemble qui repose sur des
disposition mentale et processus particulier.
Compréhension et description de l’organisation mentale commune pour
comprendre.
Notion de structure permet cet extension des formes non sexuel comme la
perversion de caractère, morale, la perversité pas de geste punition marque, et
perversion narcissique
Cela permet de cible les mécanisme et processus commun et spécifique meca
inconscient :::: logique tranbsnoisiograohiquse
La perversion morale dans les fantasme et création artistique, cette structure
re,ne intelligible les ;; exclusion réciproque
La structure perverse se distingue des autres structures majeur de névroses et
psychose, on les inclut dans les état limite

Structure psychosomatique : la plupart des personnes fonctionne dans cette


structure
Personnalité allergique : pas d’allergie clinique mais partage de traits de ces
structure avec relation d’objet

CM5 suite
Les mécanismes
1 - L'intuition : une visée directe de la réalité, proche des mécanismes
(normaux) de l'empathie/sympathie, et des processus projectifs et
identificatoires
la perte de toute distance critique : certitude et conviction absolue
2 L'interprétation :Cf. Sérieux et Capgras, Les Folies raisonnantes (1909) ——>
un principe d'explication généralisé, voire universel ——> une nécessité interne
——> l'exclusion du hasard et de la contingence

Les thèmes
a) Les délires mégalomaniaques : L’hypertrophie du Moi atteint des
dimensions délirantes
B)Les délires de persécution : Le sujet se sent victime de l'agressivité des
autres
Les thématiques mégalomaniaque et persécutoire se superposent : «
L'hypertrophie du moi va de pair avec une méfiance exagérée. Ces traits ne font
qu'un. » (E. Min- kowski, Traité de psychopathologie, p. 835).

Les délires de revendication


● Les revendications expriment des exigences excessives et insatiables,
dans différents domaines :
le domaine judiciaire (quérulence)
le domaine scientifique
le domaine politique

Les délires passionnels


Le délire de jalousie : l'invention d'un rival sur lequel la haine est projetée
Le délire érotomaniaque : la conviction délirante d'être aimé
Les délires sensitifs
- Le "délire sensitif de relation" (Kretchmer)
Rapports entre thèmes et extension :
- les délires de revendication et les délires passionnels fonctionnent "en
secteur"
- les délires d'interprétation et le délire sensitif de relation
fonctionnent « en réseau »

La question étiologique
—> Le cas Schreber (Freud, 1911)
Daniel Paul Schreber, Mémoire d'un névropathe (1903), Paris, Seuil, 1985.
Sigmund Freud, « Remarques psychanalytiques sur l'autobiographie d'un cas de
paranoïa (Dementia paranoïdes) :
Le Président Schreber », Cinq psychanalyses, Paris, PUF, 1954, p. 263-324.
—-> « Des investigations récentes ont attiré notre attention sur un stade par
lequel passe la libido au cours de son évolution de l'autoérotisme à l'amour
objectal. On l'a appelé stade du narcissisme [ ... ]. Ce stade consiste en ceci :
l'individu en voie de développement rassemble en une unité ses pulsions
sexuelles qui, jusque-là, agissaient sur le mode autoérotique, afin de conquérir
un objet d'amour, et il se prend d'abord lui-même, il prend son propre corps,
pour objet d'amour avant de passer au choix objectal d'une autre personne. »
(S. Freud, « Remarques psychanalytiques sur l'autobio- graphie d'un cas de
paranoïa (Dementia paranoïdes) : Le Président
Schreber » (1911), Cinq psychanalyses, PUF, 1954).

Pathogénie de la jalousie délirante :


● un conflit naît entre une libido homosexuelle et le Moi
● le désir propre concernant un tiers est projeté sur le conjoint :la
conviction délirante d'être trompé peut alors viser ce conjoint
—> Le cas Aimé (Lacan, 1932) (paranoïa sensitif, désir de punition, haine de la
soeur)
Jacques Lacan, De la psychose paranoïaque dans ses rapports avec la
personnalité, Thèse de doctorat de médecine, 1932, Paris, Seuil, 1980.
—> Les travaux de P. Racamier :
Paul Racamier, « Esquisse d'une clinique psychanalytique de la paranoïa »,
Revue Française de psychanalyse, vol 30, n° 1, 1966.
Paul Racamier, « La paranoïa revisitée », Perspective psychiatriques, vol. 21, n°
21, 1990.
—-> son cogito -> je suis persécuter alors j’ai des visses, le doute est la faille,
risque donc de se morceller, pas d’imprévue, imago maternel sinistré

Deux angoisses fondamentales :


● l'angoisse de dissolution de soi
● l'angoisse de dévalorisation de soi

Sémiologie contrastive -> la schizophrénie paranoïde


La « schizophrénie de type paranoïaque » : présence importante du phénomène
dissociatif (schize, discordance l’affect, les pensées, le comportement...)

délires d'allure paranoïaque :


● persécution
● mégalomanie
● des hallucinations auditives -> pas barrière pour les perception auditive
(contrairement au visuel), donc ne peut pas fuir
différentiel parfois difficile à établir

4. Le sexuel et les perversions Clinique des perversions


Critères et caractéristiques cliniques
● La perversion comme conduite -> "déviations" et "transgressions" dans
les conduites sexuelles
● Une problématique difficile à situer entre science et morale
Description, classification et médicalisation au XIXème siècle : distinction entre
ce qui doit être jugé et ce qui doit être traité
Organisation des classifications (Krafft-Ebing, Psychopathia sexualis, 1886)
selon :
● leurs objets : pédophilie, gérontophilie, zoophilie
● leurs moyens/buts : sadisme, masochisme, fétichisme, voyeurisme,
exhibitionnisme
● Paraphilies atypiques -> clystérophilie, mysophilie, nécrophilie,
scatologie, ondinisme/urophilie
—> Le trait commun aux perversions (sexuelles et narcissiques) : la domination
et le rabaissement du Moi d'autrui
—> Une position descriptive (et non morale, relativement aux "déviations"), sur
les critères suivants :
—-> l'exclusivité du mode de satisfaction
—-> la réduction de l'objet libidinal
—-> caractère partiel, instrumentalisante, exclusive
-> La structure perverse
—> Distinction entre conduite perverse et organisation/structure (mentale)
perverse
—-> « Il faut faire une différence entre les critères (qui permettent de dire que
quelqu'un présente une perversion ou une structure perverse) et les
caractéristiques (traits fréquemment retrouvés chez les pervers mais qui, à eux
seuls, ne permettent pas le diagnostic). Ces critères seront différents selon que
l'on parle de perversions sexuelles, de perversion narcissique, ou de structure
perverse » (J.-L. Pédinielli, G. Pirlot, Les perversions sexuelles et narcissiques,
Armand Colin, 2013, p. 37).
3

« Il ne saurait être question, à partir d'un comportement considéré comme une


perversion (qu'elle soit sexuelle ou narcissique), d'inférer l'existence d'une
structure perverse et d'utiliser cette représentation pour projeter sur le patient
le clivage du Moi et le déni de la différence des sexes par exemple ; c'est au
clinicien d'apporter la preuve d'un tel fonctionnement à partir des positions
psychiques du sujet. » (Ibid.).
-> Perspective différentielle
—> Les "fantasmes pervers »
—-> « L'absence de différence entre comportement et fantasme dans le DSM-IV
ne permet plus de distinguer la névrose – avec le respect de la réalité de l'autre
qu'elle implique – et la psychose ou la perversion. Les critères
psychopathologiques et ceux du DSM sont donc en opposition sur ce point,
même si la plupart des perversions sont repérées par les deux
classifications » (J.-L. Pédinielli, G. Pirlot, Les perversions sexuelles et
narcissiques, Armand Colin, 2013, p. 30).

Les "troubles de la sexualité »


Distinction des perversions d'avec :
● l'emploi non pathologique de fantaisies et comportements sexuels non
exclusifs
● parler de pervers sans passage à l’acte conduit à des inexplications/
confusions
● les "troubles de l'identité sexuelle"
les dysfonctions sexuelles :
● la baisse du désir
● les troubles de l'excitation sexuelle
● troubles de l'orgasme (éjaculation précoce...)
● les douleurs (vaginisme, dyspareunie...), etc.

Perversion et perversité
● la perversité a un trait à un contenu moral, comme la cruauté d'un sujet,
son plaisir à faire, consciemment, du mal à autrui. Ainsi la perversité est
associée à la perfidie, à la malignité, autant d'attitudes qui impliquent une
dimension de profit narcissique et évoquent tant la perversion sexuelle
que la perversion narcissique. (J.-L. Pédinielli, G. Pirlot, op. cit., p. 100).

Dynamique et génétique pulsionnelle


- L’ « ordre du désir » s'oppose au déterminisme instinctuel
« La sexualité humaine, pulsionnelle, désirante et liée aux interdits et à la loi,
est d'un autre ordre que celle, instinctuelle, de l'animal. Elle révèle, tècomme les
perversions, un arrachement de l'ordre (humain) à l'ordre de la nature » (J.-L.
Pédinielli, G. Pirlot, op. cit., p. 10).

Cm6

Les caractéristiques de la sexualité infantile


S. Freud, Trois essais sur la théorie sexuelle (1905), Paris, Gallimard, coll.
"Folio/Essais", 2001. L'enfant « pervers polymorphe »

Traits spécifiques de la sexualité infantile :


● elle est "auto-érotique"
● elle se développe par étayage sur une fonction physiologique qui satisfait
un besoin
● le plaisir obtenu est dispersé sur chaque partie ou fonction du corps
(pulsion partielle)
● Les pulsions partielles constituent l'origine et le modèle des perversions
—> Arrêts du développent et constitution de points de fixation

Névroses et perversions
● La névrose est le négatif de la perversion

Les principales formes de perversion


Le sadisme et le masochisme :
● « Le sadisme consiste en des actes, souvent ritualisés, visant la douleur
et/ou l'humiliation, voire la destruction de l' "objet" afin d'obtenir une
satisfaction sexuelle. Il peut s'exprimer dans l'acte pervers, mais
appartient aussi au fantasme et il est présent en chacun de nous, sans
qu'il s'agisse de perversion. Des siècles de civilisation, l'éducation nous
ont contraints à le réprimer et à le refouler, voire à le sublimer »
● « Le terme est un néologisme créé par Krafft-Ebing qui se réfère à
l'écrivain Sacher-Masoch, auteur de la Vénus à la fourrure. Il décrit là
l'obtention du plaisir sexuel par la recherche de sa pro- pre soumission
douloureuse et humiliante : les manifestations cliniques sont la quête de
douleurs physiques, d'humiliations morales par une attitude servile de
soumission à une femme (ou un homme), accompagnées de châtiments
corporels jugés indispensables. » (J.-L. Pédinielli, G. Pirlot, Les
perversions sexuelles et narcissiques, Armand Colin, 2013, p. 66).

Les traits infantiles du masochisme (cf. Les Confessions de J.-J. )


Le masochisme moral :
Auto-punition versus masochisme : la névrose obsessionnelle

Les destins pulsionnels


le renversement dans son contraire :
● retournement de l'activité à la passivité
● le renversement du contenu
● le retournement sur la personne propre
● le refoulement
● la sublimation

Le renversement du contenu : l'amour et la haine


● Le renversement sur la personne propre procède à un changement d'objet
(non de but) : le masochisme est un sadisme envers le moi propre
● l'exhibitionnisme est un voyeurisme retourné sur son propre corps
● Les quatre étapes de la transformation du sadisme en masochisme
● Les quatre étapes de la transformation de l'exhibitionnisme en
voyeurisme

L’hypothèse d'un masochisme originaire érogène (« Le problème économique


du masochisme », 1924)

Le fétichisme
● Le fétichisme désigne cette nécessité de recourir à l'usage d'un objet
(partie du corps ou objet matériel) pour pouvoir accéder à la satisfaction
et la jouissance Tanizaki Yunichiro, « Le Pied de Fumiko » (1919),
Œuvres, t. 1, Paris, Gallimard, "La Pléiade", 1997, p. 431-458. Octave
Mirbeau, Journal d'une femme de chambre, 1900 (mis en film par Luis
Bunuel, 1964) :
Le maître de maison, riche bourgeois, engage une bonne, Célestine, et lui
demande de le laisser lui mettre ses bottines. Il ne conçoit pas qu'une femme de
chambre puisse cirer ses propres bottines et veut s'en charger. Le lendemain, il
est retrouvé mort dans son lit, serrant entre ses dents une bottine de Célestine.
Elle représentait l'objet fétiche, « condensant » le corps entier de la « femme. »

Le déni
- L’objectivation de la croyance en un organe phallique féminin
- La valeur symbolique du fétiche
Une formation de compromis (comme le rêve ou le symptôme) :
- en tant qu'objet concret, le fétiche est tangible et visible
- en tant que symbole, il atteste (magiquement) de ce qu'il symbolise
« Il fit asseoir Cendrillon, et approchant la pantoufle de son petit pied, il vit qu'il
y entrait sans peine, et qu'elle y était juste comme de cire » (Charles Perrault, «
Cendrillon ou la Petite Pantoufle de Verre », Histoires ou Contes du temps
passé, Editions Barbin, 1697).

Un « triomphe » sur l'angoisse :


——> « La stupeur devant les organes génitaux réels de la femme qui ne fait
défaut chez aucun fétichiste demeure aussi un stigma indélébile du refoulement
qui a eu lieu. On voit maintenant ce que le fétiche accompli et ce par quoi il est
maintenu. Il demeure le signe d'un triomphe sur la menace de castration et une
protection contre cette menace, il épargne aussi au fétichiste de devenir
homosexuel en prêtant à la femme ce caractère par lequel elle devient
supportable en tant qu'objet sexuel »

Le clivage
Le travail du déni consiste à maintenir deux éléments contradictoires :
reconnaître la réalité et la nier, au prix d'une "déchirure" dans le Moi :
● « [...] déchirure qui ne guérira jamais plus, mais grandira avec le temps.
Les deux réactions au conflit, réactions opposées, se maintiennent comme
noyau d'un clivage du moi » (S. Freud, « Le cli- vage du Moi dans les
processus de défense » (1938), Résultats, Idées, problèmes, II, PUF, 1985,
p. 285).

Dynamique globale : angoisse > déni > clivage du Moi > stagnation (ou
régression) sur une fixation infantile

Le fétichisme féminin
Des formes cliniques plus "plastiques"
Liens avec d'autres problématiques :
- l'anorexie-boulimie, l'hystérie —-> Une prédominance de la perversité
sur la perversion
- L’« incestuel » (Racamier) -> peu d’acte mais plutôt incestueux, ou
negligence émotionnelle

La perversion narcissique : perversion d’objet


- l’amour devant se porter aux autres, se porte sur soi
- Initialement : la perversion des narcissiques
« des personnes dont la pathologie, si c'en est une, n'est pas telle qu'ils ne
puissent vivre à peu près normalement mais qui souffrent et font souffrir les
autres de leur vulnérabilité. » (P. Denis, Le narcissisme, PUF, 2012, p. 9).

- caractérisé par leurs insensibilité


- Les descriptions de l'entité par Racamier :
—> « le pervers-narcissique se fait valoir aux dépens d'un autre » (P.-C.
Racamier, Les schizophrènes, Payot, 1980)
« Le pervers narcissique obéit à deux impératifs : ne jamais dépendre d'un
objet, ne jamais se sentir inférieur à lui » (P.-C. Racamier, Le Génie des
origines, Payot, 1992).

L'extension actuelle (excessive) de la notion de pervers narcissique :


« Partout où un « maître » écrase ses sujets en ignorant leurs désirs, le concept
est convoqué. » (A. Eiguer, Les pervers narcissiques, PUF, 2017, p. 4).
● l’autre n’est là que pour un regard admirateur
● analyse la fille de l’autre et manipule grace à ça

La dynamique narcissique
Une synthèse originale à partir de la perversion et du narcissique
● La quête permanente de reconnaissance et la vampirisation de l'autre
—> Déni de l'altérité sexuelle versus déni de l'altérité de l'autre dans
son identité (perversion narcissique)
● Angoisse de castration versus angoisse d'abandon/de séparation —->
« Certains traits caractéristiques du PN permettent de confirmer le
diagnostic : la mégalomanie, le calcul, le souhait d'assujettir et
d'humilier, l'attitude prosélyte, un discours cynique justifiant tel ou tel
choix, l'impétuosité malgré une attitude par moments séduisante, le goût
pour l'intrigue et le plaisir de corrompre. Tout « réussit » au PN : partout
il est« efficace » (A. Eiguer, Les pervers narcissiques, PUF, 2017, p. 34).

Le pervers narcissique et sa victime


Le lien du pervers narcissique à sa victime :
● une dépendance (asymétrique) réciproque
● utilise la culpabilité de l’autre, toutes ses fragilité identificatoire
● les souffrances chez le pervers vont pouvoir se projeter sur la victime
—-> chez la victime -> angoisse, isolement, décompensation
psychopathologique (dépression, auto-agression, anxiété....)

L’émergence de syndromes anxio-dépressifs et traumatiques


Les positions défensives
● le déni -> concerne la souffrance de l’autre
● le clivage -> maintenir des positions contradictoires —> l'identification
projective

Les procédés du pervers narcissique : des manoeuvres de communication : une


manipulation mentale
● des falsifications de la réalité
● une surestimation mensongère de soi-même et de sa pensée
● une dévalorisation de l’autre, mais peut utiliser la flatterie
● hypersensibilité narcissique
● l’autre comme chosifier

De la perversion narcissique au harcèlement moral


—-> « Le harcèlement moral est une stratégie d'anéantissement « moral » de
l'autre aboutissant à em- pêcher la victime de s'exprimer, à l'isoler, à la
déconsidérer auprès de ses collègues, à la discréditer dans son travail/sa
famille et à compromettre sa santé mentale ou physique. » (J.-L. Pédinielli, G.
Pirlot, Les perversions sexuelles et narcissiques, Armand Colin, 2013, p. 109).

La spécificité du harcèlement en milieu de travail


● La nécessaire complicité apportée au pervers narcissique
● Le harcèlement institutionnel
● jouissance narcissique

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