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Lecture linéaire n°2 

: Olympe de Gouge, extrait de postambule :

Analyse du texte n°2 : Extrait de postambule :

Premier paragraphe (mouvement 1) : Olympe de Gouge constate que les


changement permis par la révolution ne bénéficie pas aux femmes :

- Première phrase : La femme a été exclus des progrès de la révolution, « femme


réveille-toi » => procédé d’écriture et d’injonction, c’est un ordre. Elle attaque le
texte avec une apostrophe, l’attaque du texte fait échos au premier texte, elle essaye
de créer une rébellion, elle tutoie la femme en montrant un lien de complicité avec
chaque femme, plus précisément elle s’adresse à chaque citoyenne. « Se réveiller »
veut dire sortir du déni plus précisément la léthargie. « Le tocsin de la raison » qui est
une métaphore, « la raison » fait appel au siècle des lumière (le savoir, les lumières,
la réflexion, les connaissances, la science) qui se fonde sur la logique et enfin « se fait
entendre dans tout l’univers » est une hyperbole qui fait aussi appel au siècle des
lumière. Tous ces éléments du texte s’oppose et font face à l’obscurantisme (les
croyances religieuse et superticieuse). L’hyperbole montre l’empleur du mouvement
littéraire des lumières. « Reconnais tes droits », elle s’adresse aux femmes pour
qu’elle puisse se battre et elle les invite à prendre conscience de ses droits. C’est le
point de départ pour ensuite faire des revendications.
- Deuxième phrase : Elle parle ici de l’organisation de la société, il y a une énumération
qui montre que l’organisation de la société ne doit pas reposer sur les croyances
énumérer.

- Troisième phrase : « Le flambeau de la vérité » est une métaphore qui désigne le
siècle des lumières et qui vient balayer la métaphore qui suit : « les nuages de la
sottise et de l’usurpation » qui est une métaphore qui désigne l’obscurantisme. On a
donc ici une opposition entre le siècle des lumière et l’obscurantisme.

- Quatrième phrase : La révolution française permet l’instauration de la démocratie

- Pour faire la révolution, les hommes ont eu besoin des femmes pour se battre,
l’homme est la femme se sont unis pour faire la révolution. Mais après la révolution,
l’homme à gagner des droits est la femme n’a eu aucune reconnaissance et aucun
droit, donc la femme a eu plus d’injustice qu’elle en avait déjà.

Deuxième paragraphe (mouvement 2) :

- Première phrase : Ce second mouvement est celui des questions rhétoriques qui ont
pour objectif de pousser les femmes à la réflexion.

- « Ô femmes ! femmes, quand cesserez-vous d’être aveugle ? » => C’est un « Ô »
lyrique. Elle supplie la femme de réfléchir, le mot « femme » se répète, on a une
répétition. La question rhétorique « quand cesserez-vous d’être aveugle ? » sous-
entend que la femme est dans le déni des injustices qu’elle subit, la femme doit
ouvrir les yeux. La seconde question rhétorique « Quelles sont les avantages que
vous avez recueillis dans la révolution ? », la femme ne bénéficie d’aucun avantage
de la révolution, elle s’est battue au côté de l’homme mais elle n’a rien gagné. Elle dit
un moment dans le texte : « Un mépris plus marqué, un dédain plus signalé »
composé d’une syntaxe répétitive, une structure grammaticale, une structure
syntaxique et la notion du parallélisme. Elle gagné effectivement que du dédain, du
mépris est encore plus d’injustice. Après tout cela, elle lui reste que le sentiment
d’être méprisé.

- « La réclamation de votre patrimoine, fondée sur les sages décrets de la nature » qui
est un argument naturel qui fait notion de complémentarité dans la nature, il y a une
union des genres masculin et féminin dans la nature, elle dit que s’il y a une égalité
entre les genres masculin et féminin dans la nature, dans la vie réelle ça devrait être
la même chose. À noter que « Votre patrimoine » signifie = vos droits. Ensuite encore
une question rhétorique : « Qu’auriez-vous à redouter pour une si belle entreprise »,
elle sous-entend que la femme a peur d’affronter l’homme et dieu.

- Conclusion du mouvement : Olympe de Gouge encourage les femmes non seulement


à réfléchir mais aussi à sortir de leurs peurs. Les femmes n’osent pas se confronter à
l’homme, elle encourage les femmes à lutter contre la domination masculine et à
sortir de ces peurs en montrant que dieu est à ses côtés.
Troisième paragraphe (mouvement 3) :

- C’est le mouvement qui pousse à agir, elle donne des ordres, il y n’y a plus de
questions. L’emploi de verbes à l’impératif y ait, 3 propositions à l’impératif qui
définisse les trois mouvements. Elle pousse les femmes à agir avec comme armes
leurs capacités intellectuelles. Elle utilise un adverbe de manière =>
« courageusement ». Elle dit aux femmes quelles doit avoir de la bravoure. Une
métaphore guerrière est employée dans le texte « Réunissez-vous sous les étendards
de la philosophie » fait appel à la notion du siècle des lumière. « Déployer toute votre
énergie » sous-entend libérer toute la force féminine qui n’est pas la même que la
force masculine.

- Dernière partie de la phrase : Elle annonce le résultat, elle dit que si la femme utilise
tous ces éléments elle peut gagner la bataille. Elle annonce une victoire, son discours
est positif et optimisme. Ce résultat va être l’égalité entre l’homme et la femme.
« Vous verrez bientôt ces orgueilleux … mais fiers de partager avec vous les trésors
de l’être suprême » => Pouvoir partager ce trésor qui est la vie terrestre se traduit à
travers l’égalité entre l’homme et la femme qui bénéficiera de la dignité.

- À noter : Elle donne les ingrédients pour gagner cette bataille et elle ne cherche pas à
inverser les rôles

Le puissant Vous n’avez


empire de la régné que sur la Non serviles
Phrase nature n’est Injuste faiblesse des Injustices adorateurs
plus environné hommes
de préjugés
Syntaxique (= Lexicale (= Syntaxique
Type de sur la phrase lexique : 1 restrictive
négation car c’est le mot) Lexicale Lexicale
verbe qui est
nié
N’…. Plus :-= Préfixe « in » N'…. Qu’adverbe
location de sens « n’ » + Préfixe « in » de Ajout d’un mot
Mots adverbiale qui négatif qui conjonction sens négatif qui de sens négatif
masquant encadre le forme « que » qui forme l’antonyme « non » qui nie le
la négation verbe conjugué l’antonyme encadre le sence de justices nous commun
« est de juste conjugué avez « adorateurs »
environné » régné

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