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Chapitre 

: A4

Leçon : A4.1

OBJECTIFS SPECIFIQUES
 Décrire le fonctionnement d’un automatisme en utilisant le GRAFCET.
 Identifier les éléments de dialogue d’un système équipé d’un automate programmable.
 Compléter ou modifier un programme, l’implanter sur A.P.I. et le mettre en œuvre.
A)- Le GRAFCET  ( rappel ) :
Le GRAFCET est un outil qui permet la représentation d’un système automatisé selon trois points de vue.
I) _ Les différents points de vue d’un GRAFCET.
 GRAFCET du point de vue système : Il s’agit d’une description de la succession des taches
qui contribuent à produire la valeur ajoutée aux matières d’œuvres et ceci sans précision de la
technologie adoptée.
 GRAFCET du point de vue partie opérative : Il s’agit de décrire le comportement de la P.O.
pour obtenir les résultats souhaités, tout en précisant la technologie de la P.O. (actionneurs et
effecteurs).
 GRAFCET du point de vue partie commande : Il s’agit de décrire le comportement de la P.C.
vis-à-vis de la P.O. et le dialogue avec l’opérateur, tout en précisant la technologie de la P.C.
( Préactionneurs, capteurs, boutons poussoirs, …)
 REMARQUE : En cas où on utilise un automate programmable, on ajoute un « GRAFCET
codé automate » qui tient compte du repérage des entrées et sorties de l’automate.
II) _ Règles d’évolution d’un GRAFCET :
 Règle 1  : Initialisation : l’initialisation précise les étapes actives au …………………. du
fonctionnement. Les étapes initiales sont activées ………………………………..
 Règle2 : validation d’une transition : une transition est soit validée, soit non validée. Elle est
validée lorsque toutes les étapes immédiatement précédentes sont actives. Elle ne peut être
franchie que
 Lorsque la transition est ………………………..,
 ET que la réceptivité associée à cette transition est ………………..
Lorsque ces deux conditions sont réalisées la transition est alors obligatoirement franchie.
 Règle 3 : franchissement d’une transition : le franchissement d’une transition entraîne l’activation
de toutes les étapes immédiatement ……………………… et la désactivation de toutes les étapes
immédiatement ………………………….
 Règle 4 : transitions simultanées : plusieurs transitions simultanément franchissables sont
simultanément franchies.
III) _ GRAFCET à séquences multiples :
 GRAFCET à sélection de séquence (aiguillage) : -- GRAFCET à saut conditionnel :
..…………….. 4 Action D 4 Action D
..…
..…
…… ..… 5 Action G
15 Action M 25 Action G e
c e 6 Action H
v
16 Action F 26 Action H
7 Action T
d v

…………….. Le saut conditionnel est un aiguillage particulier qui


7 Action T
permet de sauter une ou plusieurs étapes lorsque les
actions à réaliser deviennent inutiles.

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 GRAFCET à reprise de séquence : -- GRAFCET à séquences simultanées :

4 Action D 4 Action D
..……………..
e m
5 Action G
15 Action M 25 Action G
v c e
..… 6 Action H
16 Action F 26 Action H
..… s v
7 Action T 17 attente 27 attente

La boucle ou reprise conditionnelle de séquence est …..


un aiguillage particulier qui permet de reprendre, ……………..
8 Action T
une ou plusieurs fois, la même séquence tant qu’une
condition fixée n’est pas vraie.
IV) _ Liaison de deux GRAFCET :
Chaque étape possède une mémoire lui permettant de fournir à la sortie un signal logique X qui
peut servir comme réceptivité à une autre transition.
Dans l’exemple de la figure 1, l’étape 5 du GRAFCET 1 n’est activée que lorsque l’étape 4 est
activée et l’étape 20 du GRAFCET 2 est active.
V) _ Synchronisation de deux GRAFCETs :
Synchroniser deux GRAFCETs c’est rendre l’évolution de l’un dépend de l’évolution de l’autre.
Dans l’exemple de la figure 2 les étapes 2 et 15 ne peuvent être actives que simultanément. On
dit que le GRAFCET 3 et le GRAFCET 4 sont synchronisés.

4 20 X20 1 14 X14
….. ….. …..

5 21 2 15

6 22 3 16

GRAFCET 1 GRAFCET 2 GRAFCET 3 GRAFCET 4


Figure 1 : liaison de deux GRAFCETs Figure 2 :synchronisation de deux GRAFCETs

VI) - Mise en équation d’une étape d’un GRAFCET :


L’équation de l’étape Xn est une application de la règle d’évolution du GRAFCET.
Xn : sortie de l’étape n
n-1
Xn = Xn-1 : l’étape (n-1) est active
Rn
Avec Rn : réceptivité est vraie Xn
n
Module étape avec mémoire à …………………………….
mn : mémorisation de l’étape n Rn+1

n+1
Xn+1 : l’étape (n+1) est non active

VII) - Action conditionnelle :


L’action conditionnelle n’est exécutée que lorsque l’étape est active et la condition associée est vraie.
X17
R17 f1 1
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17 A B 0
R18
t
f1
1
0 t
A : action …………………… A
1
B : action………………………..
0 t
B
1
0 t
-l’action A n’est exécutée que lorsque l’étape
-l’action B n’est exécutée que lorsque l’étape ET
VIII) - Action mémorisée :
Action mémorisée
2 B
2 B Mise à « 1 » de l’action
3 C
3 C A

4 D A
4 D
Action mémorisée
5 E A
5 E Mise à « 0 » de l’action

6 F
6 F

IX) - Application : Automatisme d’un doseur malaxeur : 


Un malaxeur N reçoit des produits A et B pesés par la bascule C et des briquettes solubles
amenées, une par une, par un tapis d’amenée T. L’automatisme permet de réaliser un mélange des
trois produits.
Fonctionnement :
Le malaxeur est en position verticale et la bascule C est vide (capteur z). L’action sur le bouton
départ cycle « m » provoque simultanément :
1. Le pesage du produit A jusqu’au repère « a ». L’action de « a » arrête l’électrovanne VA et
commande l’électrovanne VB pour le pesage du produit B jusqu’au repère « b ». L’action de « b »
arrête l’électrovanne VB et commande l’électrovanne VC pour la vidange totale de la bascule C
dans le malaxeur.
2. L’amenée de deux briquettes.
Une fois que ces deux opérations sont réalisées, on obtient simultanément la rotation du malaxeur
et son pivotement jusqu’à l’action du capteur P1 pour vidanger le malaxeur. Après une durée t =
45s, la rotation s’arrête et le malaxeur retourne à sa Briquette
position initiale.
Tapis d’amenée
Un commutateur S permet le choix du cycle :
 S = 1 : fonctionnement
A continue
B du système (mode automatique). MT 
 S = 0 : fonctionnement cycle par cycle (mode test ou manuel).
VA VB
d
Bascule C
Pupitre

VC
b
Balance
Présentation a
du système : m
Malaxeur N S S
z P0
Départ Choix du
MR cycle cycle

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P1
MP
Désignations :
d : détecteur de passage des briquettes.
z : détecteur de C vide.
a : détecteur du poids de A.
b : détecteur du poids de B.
P0 : détecteur de la position verticale de N.
P1 : détecteur de la position horizontale de N.
MT : moteur du tapis commandé par un contacteur KMT.
MR : moteur de rotation du malaxeur commandé par un contacteur KMR .
MP : moteur de pivotement du malaxeur N à deux sens de marche :
- pivotement à droite commandé par un contacteur KMD.
- pivotement à gauche commandé par un contacteur KMG.
Travail demandé :
 Etablir le GRAFCET de point de vue système.
 Etablir le GRAFCET de point de vue PC.
 Compléter le tableau d’activation et de désactivation des étapes.
GRAFCET de point de vue système :

11
21

12

GRAFCET de point de vue PC.

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21 31

22 32

23 33

24 34

11

12

13

Equations d’activation et de désactivation des étapes :

ETAPES ACTIVATION DESACTIVATION


0
21
24
11
13

Equation de l’étape :
Etape 0 : X0= ……………………………………………………………..

Etape 13 : X13=…………………………………………………………..


Equation de sortie :
Sortie KMR : KMR= ………………………………………………………..

Sortie KMG : KMG = …………………………………………………………..


Constatation :
 Un grafcet pareil (plusieurs divergences et convergences) semble être difficile à lire et à interpréter.
 Sa maintenance et son dépannage demandent plus de temps.
 Les couts de l’installation et la mise en œuvre exigent des frais supplémentaires.
Pour rendre ce grafcet plus simple à lire on peut le subdiviser en des grafcets élémentaires facile à déchiffrer. Ces grafcets
doivent être liés et synchronisés, on les appelle Grafcets Synchronisés.

B)- SYNCHRONISATION DES GRAFCETs :


Le grafcet étudié précédemment peut être subdivisé en trois grafcets :
Le premier grafcet décrit les étapes 21, 22 , 23 et 24.
Le dexième grafcet décrit les étapes 31, 32 , 33 et 34.
Le troisième grafcet décrit les étapes 11, 12, 13 et 14.

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La synchronisation des trois grafcets, nécessite entre autre l’ajout d’un quatrième grafcet de coordination
appelé grafcet de conduite ou grafcet maitre, dont le rôle et le pilotage des grafcets esclaves.

Grafcet maitre Grafcet esclave 1 Grafcet esclave 2 Grafcet esclave 3


Coordination Dosage Addition de briquettes Malaxage et vidange

0 20 30 10

21 31 11
1

22 32 12

2
23 33 13

24 34 14

C)- LES AUTOMATES PROGRAMMABLES INDUSTRIELS : A.P.I.


L’automatisation d’un système technique consiste à assurer la commande en adoptant un outil
technologique.

P.C.

P.O.

Les mesures ( température, vitesse, position, …) sont effectuées par l’intermédiaire des
………………….. ………qui prélèvent les informations. Les ordres sont transmis au système par
l’intermédiaire des ………………………..
Pour réaliser la commande, l’automaticien dispose en général de deux solutions :
 Solution ……………………à technologie électrique, électronique ou autre. Exemples :
…………………………………….
 Solution ……………………à technologie électronique. Exemples: ………………………………..
……………………………………………………………………….
I) - Architecture d’un A.P.I.
Un automate programmable industriel (API) est un dispositif technologique qui assure dans une logique
programmée l’enchaînement automatique et continu des opérations arithmétiques et logiques relatives au
Préactionneurs

Unitéen
déroulement d’un cycle. L’API est destiné à piloter centrale
ambiance industrielle et en temps réel des systèmes
Capteurs

Interface
automatisés. Interface ‘microprocesseur de sortie
La structure interne d'un API est représentée par la figure
d’entrée ’ suivante :

Mémoires
A.P.I.
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Console
 Le microprocesseur (μ.P) est un circuit capable d’exécuter toutes les instructions grâce à son
Unité Arithmétique Logique (UAL).
 La mémoire comprend deux parties, l’une contient le programme que doit exécuter le μ.P., c’est
l’ « EPROM ». L’autre stocke provisoirement les résultats obtenus par le μ.Pros pour la durée de traitement,
c’est la « RAM ».
 L’interface d’entrées/ sorties permet d’adapter les informations d’entrée (capteurs) et les ordres
( préactionneurs) à l’unité centrale.
Il existe plusieurs A.P.I. parmis lesquels on cite : AEG A020, SYRELEC 3600, TSX3721, SK2168 …
I) - Les entrées-sorties :
Les entrées-sorties de l’A.P.I. sont isolées totalement du monde
extérieur (isolation galvanique réalisée en général par des coupleurs
LED Phototransistor
opto-électroniques). Le coupleur opto-électronique se présente sous
la forme d’un circuit intégré, et transmet une information au moyen
de la lumière.
Le capteur ferme le circuit d’entrée de l’automate comprenant une Coupleur opto-électronique
diode LED qui émet de la lumière. Cette lumière agit sur un
phototransistor qui devient alors saturé. Il n’y a par conséquent,
aucun contact électrique entre les entrées-sorties de l’automate et le monde extérieur.
II) - Environnement d’un automate programmable :
Console de programmation : c’est un moyen de dialogue avec l’ A.P.I. C'est généralement un PC où est
installé le logiciel de programmation spécifique à l'API. Ce logiciel permet d'éditer le programme, de le
compiler et de le transférer à l'automate.
IV) - Critères de choix d’un A.P.I. :
Le choix d’un API doit tenir compte de plusieurs critères :
 Nombre d’entrées-sorties disponibles sur l’API.
 Temps de traitement.
 Capacité de la mémoire.
 Nombre d’étapes ou d’instructions.
 Nombre de compteurs.
 Nombre de temporisateurs.
V) - Mise en œuvre d’un A.P.I. :
1. Etablir le GRAFCET de point de vue PC.
2. Repérer les entrées-sorties du système puis affecter une nouvelle nomination aux entrées et
aux sorties compréhensibles par le type d’automate utilisé.
3. Etablir le GRAFCET codé automate.
4. Traduire le GRAFCET codé automate en programme écrit, au moyen de la console, en
langage automate.
5. Transférer le programme dans la mémoire de l’automate.
6. Tester le programme à vide grâce à des voyants lumineux permettant de contrôler les états
des entrées-sorties de l’automate.
7. Raccorder l’automate à la machine à automatiser.

D)- Programmation sur l’API « PLC SK2168 » :


I) - Présentation de la maquette.
1°)- Description générale de la maquette :

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C’est une maquette qui intègre l’API « PLC SK2168 » avec 16 ports d’entrées (de I1.2 jusqu’à I1.17) et 16
ports de sorties (de Q1.2 jusqu’à Q1.17) et 4 ports à haute vitesse (entrées :I1.0 et I1.1 ; sorties : Q1.0 et
Q1.1).
L’alimentation est à 240 V~ ; fréquence 50/60 Hz ; sorties sous 24 V- DC. Les entrées sont
polarisées à 24 V- DC .
2°)- Précautions de sécurité
L’appareil doit être alimenté en AC 220V ± 10% ,50HZ. Le PLC doit être alimenté en DC 24V. Les passages
de sortie Q1.0, Q1.1 sont des sorties à transistor, leur tension électrique est DC 5V .
Les sorties Q1.2 à Q1.17 sont à relais(TOR) (ou Tout Ou Rien), la tension de sortie est DC 24V ou AC de 24 à
230V, avec un courant maximal de 0.5A. Les entrée I1.0, I1.1 sont des entrées à haute vitesse, la tension
d’entrée est DC 24V, avec la fréquence maxi d’impulsion d’entrée de 100 KHz. Les entrées I1.2 à I1.17 sont
des entrées normales, leur tension d’entrée est DC 24V.

3°)- Les interfaces


d'entrées/sorties :
a) Cartes d’entrées :
Elles sont destinées à recevoir l’information
en provenance des capteurs et adapter le
signal en le mettant en forme, en éliminant
les parasites et en isolant électriquement
l’unité de commande de la partie opérative
par le moyen d’un coupleur opto-
Exemple d’une carte d’entrées typique d’un API
électronique.(isolation galvanique)
b) Cartes de sorties:
Elles sont destinées à
commander les pré-actionneurs
et les éléments des signalisations
du système et adapter les
niveaux de tensions de l’unité de
commande à celle de la partie
opérative du système en
garantissant une isolation
galvanique entre ces dernières
Exemple d’une carte de sortie typique d’un API
4°)- Jeu d'instructions :
Le processeur peut exécuter un certain nombre d’opérations logiques ; l’ensemble des instructions
booléennes des instructions complémentaires de gestion de programme (saut, mémorisation, adressage ...)
constitue un jeu d’instructions.
Chaque automate possède son propre jeu d’instructions. Mais par contre, les constructeurs proposent tous
une interface logicielle de programmation répondant à la norme CEI1131-3. Parmi les langages normalisés, on
cite quelques-uns des plus connus et plus utilisés :
 Les langages graphiques :
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o LD : Ladder Diagram (langage à contacts)
o SFC : Sequential Function Chart ( langage Grafcet)
 Les langages textuels :
o IL : Instruction List (Liste d’instructions).

Remarque : Dans ce cours on s’intéresse uniquement aux langages LD et LI.


II) - Langages de Programmation : LD et IL (ou LI)
1°)- Langage à contacts (LD) :
Le langage à relais (Ladder Diagram) est basé sur un symbolisme très proche de celui utilisé pour les
schémas de câblage classiques. C’est une simple traduction des circuits de commande électriques, seuls les
symboles changent.
Principaux symboles
┤├ Contact ouvert au repos
┤/├ contact fermé au repos
Paramètres Type de donnée Zone mémoire Description
<Adresse> 1 bit I,Q,M,T,C Adresse du bit en question exemple I1.2
─( ) sortie à relai
Paramètres Type de donnée Zone de stockage Description
<Adresse> 1 bit I,Q,M Adresse du bit en question exemple Q1.5
─( R ) remise à zéro ou déclenchement
Paramètres Type de donnée Zone de stockage Description
< Adresse > 1 bit I,Q,M,T,C Adresse du bit en question exemple M1.1
. ─( S ) mise à 1 ou enclenchement
Paramètres Type de donnée Zone de stockage Description
< Adresse > 1 bit I,Q,M Adresse du bit en question exemple M1.1
─|↓|─ Détection d’un front décédant
─|↑|─ Détection d’un front montant
Paramètres Type de donnée Zone de stockage Description
< Adresse > 1 bit I, Q, M Adresse du bit en question exemple I1.6
Sortie de transition d’un Grafcet (TRANS SFC)
Cette sortie représente la réceptivité d’une transition en programmation SFC (Grafcet)
Exemple de programme LD :
Schéma à contacts : Affectation des E/S Programme LD

S1 H1 Système API
S2
1 1 1 S1 I1.2
S2 I1.3
H Q1.2

Ouvrez le fichier « *.LAD », pour éditer le programme en LD (Ladder Diagram).

2°)- Langage Liste d’instructions (LI)


Le langage « IL » est un langage dans lequel toutes les opérations sont décrites par des instructions
mnémoniques.
Le langage liste d’instruction permet de transcrire sous forme de liste :
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 un schéma à contact ;
 un logigramme, des équations booléennes ;
 un GRAFCET.
Il réalise aussi des fonctions d’automatisme telles que temporisation, comptage, etc...
a) Instructions logiques :
Exemple :
S1 H1
S2
1 1 1

Ouvrez le fichier « *.STL », pour éditer le


programme en IL (Instruction List).

1°)- Environnement de travail


3°)- Activité : Téléchargement du programme dans le PLC :
- Lancer le logiciel de programmation SKPLC par double clic sur l’icône
- Dans le menu principal cliquer sur : Fichier ..nouveau…
Exemple1 (nom du fichier).
- Choisir par double clic ‘’ exemple1.lad’’
- Saisir le programme ci-dessus puis sauver

- Réaliser le câblage du circuit comme


l’indique la figure ci-contre

- Transformer le PLC à l’état “PROG” puis


lancer le téléchargement du programme
du PC vers PLC

- Remettez l’état du PLC a “RUN” une fois qu’il se termine (le voyant RUN clignote)
- Tester le programme.

4°)- Instructions logiques :


Un schéma à contacts se compose d’une ligne descendant du côté gauche avec des lignes se branchant vers
la droite. La ligne du côté gauche s’appelle la barre
omnibus. Les lignes de branchement s’appellent
les lignes d’instructions ou les échelons. Le long
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des lignes d’instructions sont situées les conditions conduisant à d’autres instructions du côté droit. Les
combinaisons logiques de ces conditions déterminent quand et comment les instructions à droite sont
exécutées. Un schéma à contacts est présenté ci-contre :
a) Exemples d’Application :
 Exemple 1 : H1= S1.S2 +S1.S2  Exemple 2 : H1= S2.S3 +S1
 Schéma électrique Affectation des E/S Programmation LD
Entrées Sortie
S1 I1.2 H1 Q1.2
S1
S2 I1.3
Programmation en IL

Programmation IL
S2 Affectation des E/S
………
Entrées Sortie
………
S1 I1.2 H1 Q1.2
H1 ……… ………
S2 I1.3
……… S3 I1.4
………
……… ………
…. ………
 Exemple 3 : H3= S1.(S2 +S3) Exemple 4 : Mémoire à arrêt prioritaire
Affectation des E/S
Affectation des E/S Entrées Sortie
Entrées Sortie Mise à 1 S1 I1.2 KM Q1.2
S1 I1.2 H1 Q1.2 Mise à 0 S2 I1.3
S2 I1.3 1ére Solution 2éme Solution avec Set et Reset
S3 I1.4 KM= (S1+KM).S2
Programmation LD
Programmation LD

Programmation IL

1ére méthode 2éme méthode 3éme méthode


H3= S1.(S2 +S3) H3= (S2 +S3) .S1 H3= S1.S2 +S1.S3)

Programmation IL Programmation IL
……… ……… ………
……… ……… ………
……… ……… ……… ……… ……… ………
……… ……… ……… ……… ……… ………
……… ……… ……… …… ……
…. ………
b) Charger (LOAD) et non charger (LOAD NOT) 
NOT) :
La première condition commençant un bloc logique quelconque dans un schéma à contacts correspond à une
instruction CHARGER ou NON CHARGER. Chacune de ces instructions demande une ligne de code
mnémonique.

c) ET (AND) et NON ET (AND NOT) 


NOT) :
Lorsque deux ou plusieurs conditions sont en série sur la même ligne d’instruction, la première correspond à
une instruction CHARGER ou NON CHARGER ; et le reste des conditions, à des instructions ET et NON ET.

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d) OU (OR) et NON OU (OR NOT) 
NOT) :
Lorsque plusieurs conditions se trouvent dans des lignes d’instruction séparées mais parallèles et se rejoignant
ensuite, la première condition correspond à une instruction CHARGER ou NON CHARGER ; le restant des
conditions correspond à des instructions OU ou NON OU.

e) Combinaison des instructions ET (AND) et OU(OR) 


OU(OR) :
Lorsque des instructions ET et OU sont combinées dans des schémas plus compliqués, elles sont parfois
considérées individuellement, avec chaque instruction effectuant une opération logique sur la condition
d’exécution et l’état du bit d’opérande.

f) Instructions de bloc logique


Les instructions de bloc logique ne correspondent pas aux conditions spécifiques du schéma à contacts ; elles
décrivent plutôt les relations entre blocs logiques. L’instruction ET CHARGER effectue une comparaison
logique ET des conditions d’exécution produites par deux blocs logiques. L’instruction OU CHARGER effectue
une comparaison logique OU des conditions d’exécution produites par deux blocs logiques.
 ET CHARGER (AND LOAD): ALD
Bien que simple en apparence, le schéma ci-dessous demande une instruction ET CHARGER.

 OU CHARGER (OR LOAD) : OLD


Le schéma suivant demande une instruction OU CHARGER entre le bloc logique du haut et le bloc logique du
bas.

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 Combinaison de ET CHARGER (AND LOAD) et OU CHARGER (OR LOAD) :

 Schémas compliqués
Lorsqu’il s’agit de schémas compliqués, les blocs sont finalement codés en partant du haut à gauche et en
descendant avant de traverser. Ceci veut généralement dire que, s’il existe un choix, OU CHARGER est
codée avant ET CHARGER.
Le schéma suivant est décomposé en deux blocs et chacun d’entre eux est décomposé en deux blocs avant
d’être codé. Comme indiqué ci-dessous, les blocs a et b demandent une ET CHARGER. Avant d’utiliser ET
CHARGER, OU CHARGER est utilisée pour combiner les blocs du haut et du bas des deux côtés, c'est à dire
pour combiner a1 et a2 ; b1 et b2.

 Codage d’instructions multiples de droite :


S’il y a plus d’une instruction de droite exécutée avec la même condition d’exécution, elles sont codées
consécutivement en suivant la dernière condition sur la ligne d’instructions. Dans l’exemple suivant, la
dernière ligne d’instructions contient une condition de plus correspondant à une ET (AND).

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g) Contacts actives au front 
front :
SK4000V00.00.STL
Segment 1
LDP I1.4
ORF I1.5
= Q1.4
Segment 2
LDF I1.6
ANDP I1.2
LDF I1.5
ORP I1.3
AN I1.4
OLD
= Q1.4
h) Inst
Instruction LT : (temporisateur)

Ti : Temporisateur i avec i : [0..255] ;


Pi : multiplicateur ;
Bi : base du temps (il ne supporte que =10ms)
D=Pi*Bi : Durée de temporisation
Instruction : LT <Ti> <Pi> <Bi ms>
 bit de configuration : Ti.4 =0 (par défaut à 0)
 Le bit Ti.1 joue le rôle du bit de démarrage du temporisateur Ti ,
 On doit mettre à 1 le bit Ti.1, pour démarrer le minuteur Ti. (Ti.1 est une sortie).Ti.1 doit rester à 1 donc on
doit le mémorisé.
 Le bit Ti.3 joue le rôle du bit de fin du minuteur Ti. Ti.3=1 en fin de temporisation (Ti.3 est une entrée)
 Au démarrage du minuteur, Le bit Ti.3 est remis à 0 par le système automatiquement.
 bit de configuration : si le bit Ti.4 =1 et le bit Ti.1=1,alors le bit Ti.3 se met périodiquement à 1 puis à 0 à
une période 2D= 2*Pi*Bi
T0.1 Tempo : T0
T0.3 Avec Pi=100
et Bi=10 MS
1s 1s 1s
Exemple d’application :
L’appui sur le bouton S1 (I1.2) provoque :
 Le voyant H1 = 1 (Q1.2) signifie ‘’début de temporisation’’ ( T0.1 =1 et T0.3 =0 )
 Le voyant H2 =1 (Q1.3) signifie ‘’fin de temporisation’’ (T0.1 =0 et T0.3 =1)
 Ce cycle se répète à chaque appui sur Bp S1 ( T0.1 =1 et T0.3 =0 )

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Programme 
Programme :
SK4000V00.00.STL
Segment 1
LD BM
LT T0 500 10M
Segment 2
LDP I1.2
S T0.1
Segment 3
LD T0.1
= Q1.2
Segment 4
LD T0.3
= Q1.3

i) Inst
Instruction SC :(compteur)
Description :
SC configure le compteur et la valeur de compteur. IN1 pour choisir le compteur (de C0 à
C255), IN2 pour configurer la valeur initiale de comptage. Type de donnée de IN2:
WORD/DWORD.
CU pour configurer le compteur à compter vers le haut (count UP). CD pour configurer le
compteur à compter vers le bas (count DOWN). RC pour la Remise à zéro du compteur.
Format : SC <Ci> <valeur initiale> avec i allant de 0 à 255

j) Inst
Instruction CMP :(comparateur)
IN1 : opérande 1
IN2 : opérande 2
BZ=1 Si IN1 = IN2
BL=1 Si IN1 < IN2
BG=1 Si IN1 > IN2
Activité1 
Activité1 : application de Compteur et comparateur
K4000V00.00.STL
A BL [ A< B ]
I1.2 IN1 Segment 1
Compteur C1 Comparateur CMP BZ [ A= B ] LD BM
I1.3 RAZ B IN2 BG[ A> B ] SC C1 0
Segment 2
LD I1.3
RC C1
Segment 3
LDP I1.2
CU C1
Segment 4
LD BT
CMP C1 4
Segment 5
LD BL
= Q1.2
Segment 6
LD BZ
= Q1.3
Segment 7
LD BG
= Q1.4

Activité2 :Programmation d'un GRAFCET


Programmer en langage LD et IL pour la commande du monte charge décrit par le Grafcet suivant :
A.P.I. PLC SK 2168 Page 15 Prof : Krichen Slah
Le système monte charges est initialement à l’étage 1, l’appui sur le bouton F2 démarre le cycle suivant :
 monté à l’étage 2
 descente à l’étage 1
F2 Bouton d’appel étage 2 I1.2
SQ1 présence cabine étage 1 I1.3
SQ2 présence cabine étage 2 I1.4
KAU Montée de la cabine Q1.2
KAD Descente de la cabine Q1.3
Programmation d'un GRAFCET
1ére Solution
SK4000V00.00.STL
 Programmation en langage IL  Programme correspondant en langage LD
2015112913:12:072015112912:24:28
SK4000V00.00.STL
Segment11
Segment
Initialisation
LD
// BM
SLD M0.0
BM
Segment
S M0.0 2
………… Activation de
Segment
AN I1.2 2 l’étape 1
//
…………
LD M0.0 3
Segment Désactivation
AN I1.2
…………. de l’étape 1
R= M0.1
SM0.0
S M0.1 4
Segment Activation de
…………
LD SM0.0 l’étape 2
…………
R M0.0
…………
Segment 3
Segment 5 Désactivation
//
…………. de l’étape 2
……………
………….
……………
Segment 6
…………… Activation de
…………. l’étape 0
S M0.2
…………
LD SM0.0
…………
Segment Désactivation
…………7 de l’étape 0
LD M0.1 4
Segment
…………
//
Segment 8 Affectation
…………..
LD M0.1 des sorties
…………..
…………
…………..
Segment 9
………….
…………..
=………….
Q1.3
………….
Segment 5
//
 2…………
éme
Solution
= Q1.2
 Programmation en langage IL  Programme correspondant en langage LD
Segment 6
// PLC SK 2168
A.P.I. Page 16 Prof : Krichen Slah
LD M0.2
………….
Activité 3 
3 : GRAFCET avec temporisation 
temporisation :
Grafcet codé automate Programme en langage LD SK4000V00.00.STL
Segment 1
LD BM
= SM0.0
LT ……………….
T0 500 10MS
LD SM0.0
Q1.2
M0.0 ……………….
S M0.0
Segment 2
I1.2 LD I1.2
A M0.0
M0.1 Q1.3 T=5s ……………….
= SM0.0
S M0.1
[T]/M0.1/5s LD SM0.0
……………….
R M0.0
Q1.4 Segment 3
M0.2
……………….
LDP T0.3
A M0.1
I1.3
= SM0.0
……………….
A.P.I. PLC SK 2168 Page 17 Prof : Krichen Slah
S M0.2
LD SM0.0
R M0.1
Segment 4
LD I1.3
……………….
A M0.2
……………….
= SM0.0
……………….
S M0.0
LD SM0.0
……………….
R M0.2
……………….
Segment 5
LD M0.0
= Q1.2
Segment 6
LD M0.1
……………….
= SM0.0
……………….
= Q1.3
LD SM0.0
S T0.1
Segment 7
LD M0.2
= Q1.4

ACTIVITÉ 4 : commande du robot pneumatique


La maquette, ci-dessous, est un robot pneumatique destiné à déplacer une pièce de
forme cylindrique d’une position A à une position B.
toutes les entrées sont actives au niveau bas (logique négative)

B A

Vérins Électro- Capteurs


Le robot est équipé des composants suivants:
Désignation Type Fonction distributeur Désignation Type Fonction

 3 vérins à simple
simple effet (CTranslation
3, C4 et Verticale
C5) dont la commande est SQ5
assurée parILS 
des distributeurs
Fin de la montée
C3 YV3
monostables.effet du bras (Descente) Fin de la descente
SQ10 ILS
 2  vérins  rotatifs  à  double  effet  (C1  et  C2) dont la commande est assurée par des distrubuteurs bistables.
C4 YV4 SQ6 ILS Fin de la sortie
simple
 10 capteurs de fin de course des 5 vérins ( 2 capteurs du type ILS pour
Translation Horizontale chaque vérin);
SQ11 ILS Fin de la rentrée
 1 capteur optique SQA détecte la présence de la pièce en position A
effet de la pince (avance) (face collorée en rouge);
 1 capteur optique SQB détecte la présence de la pièce en position B
Rotation de la pince en SQ7 (faceILS
colorée
Fin deen noir);dans le 
rotation
Rotatif 1YV2
 1 bouton poussoir de mise en marche désigné par SB1;
Sens antihoraire sens horaire
double
 1 bouton poussoir d’arrêt désigné par SB2.
C2
Rotation pince en sens Fin de rotation dans le 
effet horaire SQ8 ILS Sens trigonométrique
2YV2

Rotatif Rotation base vers la Fin de déplacement


position A (vers la droite) 1YV1 SQ3 ILS vers la position A
C1 double
2YV1 SQ4 ILS
Rotation base vers la position Fin de déplacement vers la
effet
A.P.I. PLC SK 2168 B (vers la gauche)
Page 18 position B
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simple SQ9 ILS (pince fermée)
C5 Fermeture pince YV5
effet SQ12 ILS (pince ouverte)
Programme en langage LD (quelque segments)
Grafcet de point de vue PC Grafcet de point de vue PO Grafcet codé automate
(PLC SK 2168)
0

0 HL1 M0.0 Q1.5


1
SB1.Q1 I1.2 . I1.3

1 YV3 M0.1 Q1.2


2
SQ10 I1.14
2 YV3 YV4 M0.2 Q1.2 Q1.3
3
SQ6 I1.5
3 YV3 YV4 YV5 M0.3 Q1.2 Q1.3 Q1.4
4
SQ9 I1.6
4 YV4 YV5 M0.4 Q1.3 Q1.4

SQ5 5
I1.7
SK4000V00.ST
L 5 YV5 6 M0.5 Q1.4
SegmentSQ11
1 I1.8
LD …… Segment 8
6 Segment 5
…………. LD I1.9 M0.6
LD I1.6
Segment 2 A M0.6
A M0.3
LD I1.2SQ12 = SM0.0 I1.9
= SM0.0
A I1.3 S M0.0
S M0.4
………….. LD SM0.0
Programme en langageLD
LI SM0.0 R M0.6
= SM0.0 R M0.3
…………… Segment 9
Segment 6
LD SM0.0 LD M0.0
LD I1.7
…………… …………
A M0.4
Segment 3 Segment 10
= SM0.0
LD I1.4 LD M0.1
S M0.5
A M0.1 …………
LD SM0.0
……………. O M0.3
R M0.4
S M0.2 = Q1.2
Segment 7
…………….. Segment 11
LD I1.8
R M0.1 LD M0.2
A M0.5
Segment 4 ……….
= SM0.0
LD I1.5 ………..
S M0.6
A M0.2 = Q1.3
LD SM0.0
= SM0.0 Segment 12
A.P.I. PLC SK 2168 R M0.5
S M0.3 LD M0.3 Page 19 Prof : Krichen Slah
LD SM0.0 O M0.4
R M0.2 O M0.5
= Q1.4
5°)- Créer des variables :
Ouvrez le fichier «*.sgv», qui possède des variables générées automatiquement par le système (S0.0-S2.3) et
(U0-U32), il permet à l’utilisateur de définir les variables dans la zone mémoire de M0.0 à M0.255, et de M1.0
à M1.255.
Attention: Une variable est nommée seulement par des lettres majuscules ou des chiffres.

Exemple d’utilisation des variables mémoires :

A.P.I. PLC SK 2168 Page 20 Prof : Krichen Slah


6°)- Affectation des entrées / sorties
Le logiciel offre la possibilité de changer le nom des entrées/sorties suivant le système technique utilisé,
ouvrez le fichier « *.sdio », qui contient la liste des I/O et éditez le :
Exemple : On affecte DCY à l’entrée I1.8 , START à l’entrée I1.9 , L11 à I1.10 ….
On affecte 14M1 à la sortie Q1.3 , KM1 à la sortie Q1.4, KM2 à Q1.5 ….

On aura dans cet exemple :

7°)- Création des constantes


Exemple :

A.P.I. PLC SK 2168 Page 21 Prof : Krichen Slah


Avec :

A.P.I. PLC SK 2168 Page 22 Prof : Krichen Slah


Activité 5 :Programmation d'un GRAFCET avec création des variables : Monte charge
Programmer en LD et IL le Grafcet suivant :
F2 Bouton d’appel étage 2 I1.2 Complémenté
SQ1 présence cabine étage 1 I1.3 Complémenté
SQ2 présence cabine étage 2 I1.4 Complémenté
KAU Montée de la cabine Q1.2
KAD Descente de la cabine Q1.3

Le système monte charges est initialement à l’étage 1, l’appui sur le bouton F2 démarre le cycle suivant :
 Montée à l’étage 2
 Descente à l’étage 1

A.P.I. PLC SK 2168 Page 23 Prof : Krichen Slah


SK4000V00.00.STL 2016113020:45:16
Segment 1
//initialisation
LD BM
S ETAPE0
Segment 2
//activation Etape1 et désactivation Etape0
LDN F2
A ETAPE0
= SM0.0
S ETAPE1
LD SM0.0
R ETAPE0
Segment 3
//activation Etape2 et désactivation Etape1
LDN SQ1
A ETAPE1
= SM0.0
S ETAPE2
LD SM0.0
R ETAPE1
Segment 4
//activation Etape0 et désactivation Etape2
LDN SQ2
A ETAPE2
= SM0.0
S ETAPE0
LD SM0.0
R ETAPE2
Segment 5
//activer la montée
LD ETAPE1
= KAU

Segment 6
//activer la descente
LD ETAPE2
= KAD

A.P.I. PLC SK 2168 Page 24 Prof : Krichen Slah


SK4000V00.00.STL Segment 1
Segment 1 LD I1.2
LD I1.2 A I1.5
A I1.5 LDP I1.3
LDP I1.3 AN I1.6
AN I1.6 OLD
LDF I1.4 LDN I1.7
AN I1.7 A I1.3
OLD LDP I1.5
OLD AN I1.4
= Q1.4 OLD
ALD
LDN I1.8
A I1.5
LDF I1.8
AN I1.2
OLD
ALD
= Q1.2

Segment 1
LD I1.2
A I1.5
LDP I1.3
AN I1.6
LDN I1.7
A I1.2
LDP I1.4
AN I1.9
OLD
OLD
OLD
LDN I1.7
A I1.3
K4000V00.00.STL LDP I1.5
Segment 1 AN I1.4
LDF I1.3 OLD
S Q1.2 ALD
Segment 2 LDN I1.8
LDP I1.2 A I1.5
R Q1.2 LDF I1.8
AN I1.2
OLD
ALD
= Q1.2
SK4000V00.00.STL
Segment 1
LD I1.2
LDN I1.3
A Q1.2
OLD
= Q1.2

SK4000V00.00.STL
Segment 1
LDN I1.3
LD I1.2
O Q1.2
ALD
= Q1.2

A.P.I. PLC SK 2168 Page 25 Prof : Krichen Slah


SK4000V00.00.STL
Segment 1
LD I1.2
ANDP I1.4
ANDF I1.6
= Q1.3
Segment 2
LDP I1.5
= Q1.5
Segment 3
LDP I1.4
ORF I1.5
= Q1.2

I1.2

Q1.2

Q1.3
5s

I1.3

I1.2

Q1.2

Q1.3
5s 5s

I1.2

M0.0

Q1.2
2s 2s 2s

A.P.I. PLC SK 2168 Page 26 Prof : Krichen Slah


Program LI suite à un SFC
SK4000V00.00.STL
Segment 0
LD BM
S S0
Segment 1
//étape Initiale S0
STL S0
LD BT
= Q1.2
Segment 2
//¨¦tape S0 Conditions apr¨¨s le
transfert
LD I1.2
R S0
S S1
Segment 3
//¨¦tape g¨¦n¨¦rale S1
STL S1
LD BT
= Q1.3
Segment 4
//¨¦tape S1 Conditions apr¨¨s le
transfert
LD I1.3
R S1
S S2
Segment 5
//¨¦tape g¨¦n¨¦rale S2
STL S2
LD BT
= Q1.4
Segment 6
//¨¦tape S2 Conditions apr¨¨s le
transfert
LD I1.4
R S2
S S3
Segment 7
//¨¦tape g¨¦n¨¦rale S3
STL S3
LD BT
= Q1.5
Segment 8
//¨¦tape S3 Conditions apr¨¨s le
transfert
LD I1.5
R S3
S S0

A.P.I. PLC SK 2168 Page 27 Prof : Krichen Slah


21. Langages de Programmation :SFC

22. Travaux pratiques


TP1 - Programmation d'un système combinatoire
Soit le système combinatoire décrit par les équations b1 b0 a1 a 0 S3 S2 S1 S0
logiques suivantes : 0 0 0 0
0 0 0 1
0 0 1 0
0 0 1 1
0 1 0 0
0 1 0 1
Affectation des Entrées /Sorties: 0 1 1 0
e0 I1.2 S0 Q1.2 0 1 1 1
e1 I1.3 S1 Q1.3 1 0 0 0
e2 I1.4 S2 Q1.4 1 0 0 1
e3 I1.5 S3 Q1.5 1 0 1 0
Programmer ce système sur l’automate. Vérifier son 1 0 1 1
fonctionnement en remplissant la table de vérité ci- 1 1 0 0
contre. En déduire sa fonction. 1 1 0 1
1 1 1 0
1 1 1 1
TP2: Programmation d'une temporisation
Système Générateur d’air chaud:
- L’appui sur le bouton SART démarre le ventilateur et la résistance chauffante
- L’appui sur le bouton STOP provoque immédiatement l’arrêt de la résistance chauffante et l’arrêt du ventilateur
après 10s pour évacuer la chaleur

En se basant sur la description précedente précédentes, programmer ce système en LD

A.P.I. PLC SK 2168 Page 28 Prof : Krichen Slah


TP3: Programmation d'un compteur
Programmer et tester le fonctionnement du système suivant :

TP3: Programmation d'un GRAFCET


Programmer en LD , IL puis en SFC le Grafcet suivant :

Le système monte charges est initialement à l’étage 1, l’appui sur le bouton F2 démarre le cycle suivant :
 monté à l’étage 2
 descente à l’étage 1 F2 Bouton d’appel étage 2 I1.2 Complémenté
SQ1 présence cabine étage 1 I1.3 Complémenté
SQ2 présence cabine étage 1 I1.4 Complémenté
TP4: Gestion de feux de carrefour
KAU Montée de la cabine Q1.2
Enoncé du problème : KAD Descente de la cabine Q1.3
On désire gérer les feux de carrefour (figure 1) dont le fonctionnement est décrit ci-dessous.

RA Choix feux
OA normaux
VA clignotants
FN I
CL
RB 0
OB 1
VB voie
A m : marche

voie
B Figure 1 - Schéma de principe du carrefour.

A.P.I. PLC SK 2168 Page 29 Prof : Krichen Slah


Nomenclature :

ACTIONNEURS CAPTEURS
Désignation Symbole Désignation Symbole
Lampe rouge voie A LRA RA Commutateur feux normaux FN m
Lampe verte voie A LVB VA Commutateur feux clignotants CL At
Lampe orangé voie A LOA OA Commutateur marche-Arrêt CM/A m
Lampe rouge voie B LRB RB
Lampe verte voie B LVB VB
Lampe orangé voie B LOB OB
Fonctionnement :
Les feux du carrefour doivent fonctionner en deux modes : tricolores dit feux normaux FN et clignotants CL.
Le choix d'un mode de fonctionnement est confié à l'agent de service. Le choix, pour m=1, mène le
fonctionnement suivant :
Pour les feux tricolores les durées d'allumage sont fixées comme suit :
Rouge : 40 s , Orangé : 10 s et Vert : 30 s.
TRAVAIL DEMANDE :
On demande de :
1- Décrire le fonctionnement du système par grafcet, le programmer en IL ensuite en SFC
1.1- GRAFCET des feux clignotants : G1
1.2- GRAFCET des feux tricolores : G2
1.3- GRAFCET complet du système

* Chronogrammes d’un cycle FN * Chronogrammes d’un cycle CL

RA RA

OA OA

VA VA

RB RB

OB OB

VB VB

1.2.1. Composition de SK2168


Il contient quelques parties:le commutateur PROG/RUN/STOP,des voyants de l’état ,les contacts de
connexions entrée/sortie, le voyant de passage, les contacts de communication , la grille à air chaud , les trous
fixation et les verrous,etc.
Image 1.2.1 Composition de SK2168

A.P.I. PLC SK 2168 Page 30 Prof : Krichen Slah


Le commutateur PROG/RUN/STOP pour choisir la mode de marche de SK2168;
Des voyants de l’état indiquent l’état de marche actuelle.
Le voyant de passage indique l’état de passage du travail.
Les contacts de connexions entrée/sortie pour brancher les câbles.
Les trous fixation sont utilisés à la façon de l’installation sur le panneau au dessous.
Les verrous sont utilisés à la façon de l’installation sur le conduit.
Les contacts de communication RS232,RS485 servent au télécharge et le réglage du programme
d’utilisateur, la communication avec les autres équipement,etc.
La grille à air chaud passe l’air pour diminuer la température intérieure.
2. Spécification technique générale de SK2168

A.P.I. PLC SK 2168 Page 31 Prof : Krichen Slah


Le fichier de projet est utilisé par SK-PDS1.0(Système de développement PLC dans la série SK)pour décrire et enregistrer
des données concernants l’application de SKPLC , la quantité des fichiers dépend de la choix du développeur du projet et la
complexe du projet appliqué.
Quand le développeur du progrmme PLC, dans l’environnement SK-PDS1.0,établie un nouveau projet, SK-PDS1.0 crée
automatiquement des fichiers concernant à ce projet sous un même catalogue.
Tableau 2.2-1. Classification des fichiers de projet

A.P.I. PLC SK 2168 Page 32 Prof : Krichen Slah


2.3.1. Etablir un projet
Tout d’abord ,cliquez deux fois sur l’icône SKPLC sur le bureau avec le gauche du souris à lancer l’environnement de
developpement SKPLC.Ensuite,cliquez une fois au gauche du souris sur l’icône «Créer» pour créer un projet (*.spr),ou
cliquez une fois sur l’icône «Ouvrir» pour ouvrir un projet existant(*.spr).

2.3.4. Additionner la liste des constantes


Ouvrez le fichier *.scon, qui definit les constantes utilisées souvent pendant la programmation de l’utilisateur.
Rempliez le nom d’une constante définie par l’utilisateur vous-même ,ensuite choisissez sa type de donnée et sa valeur.
Marquez la signification de la constante dans la colonne N.B .
Le chiffre peut exprimer en format décimal ou en format hexadécimal plus le préfixe «$»,par exemple: $EB90.
Attention: Une constante est nommée seulement par des lettres majuscules ou des chiffres.

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2.3.5. Additionner la liste des variables
Ouvrez le fichier *.sgv, qui possède des variables générées automatiquement par le système (S0.0-S2.3) et (U0-U32), il
permet à l’utilisateur de définir les variables dans la zone M (0-1023) .Attention: Une variable est nommée seulement par
des lettres majuscules ou des chiffres.
(1) La forme de définir le nom de l’adresse d’une variable: MN.n Ici:N(0-1023),n(0-7); Choix du type de donnee:
Bit ; Façon de chercher l’adresse: Directement ; Définir la valeur initiale; Marquer la signification de la variable
dans la colonne N.B .
(2) La forme de définir le nom de l’adresse d’une variable Byte:MBN Ici:M =Zone M, B=Byte ,N=Adresse
N(0-1023); Choisir le type de donnée :Byte;Façon de chercher l’adresse : Directement ; Définir la valeur initiale;
Marquer la signification de la variable dans la colonne N.B .
(3) La forme de définir le nom de l’adresse d’une variable Word : MWN Ici:M =Zone M, W=Word ,N=Adresse ,en
suivant du principe Alignement ,N doit être un nombre pair N(0-1022); Choisir le type de donnée :Word; Façon
de chercher l’adresse : en suivant du principe Alignement ; Définir la valeur initiale; Marquer la signification de
la variable dans la colonne N.B .

3.1.1. Instructions logiques en bit ( 17 Instructions)


Instruction Format Type de donneé Zone stocakge
LD LD < Bit > BOOL I,Q,M,T,C,S
LDN LDN < Bit > BOOL I,Q,M,T,C,S
A A < Bit > BOOL I,Q,M,T,C,S
AN AN < Bit > BOOL I,Q,M,T,C,S
O O < Bit > BOOL I,Q,M,T,C,S
ON ON < Bit > BOOL I,Q,M,T,C,S
ALD ALD
OLD OLD
= = < Bit > BOOL I,Q,M
R R < Bit > BOOL I,Q,M,T,C
S S < Bit > BOOL I,Q,M
LDP LDP < Bit > BOOL I,Q,M
LDF LDF < Bit > BOOL I,Q,M
ANDP ANDP < Bit > BOOL I,Q,M
ANDF ANDF < Bit > BOOL I,Q,M
ORP ORP < Bit > BOOL I,Q,M
ORF ORF < Bit > BOOL I,Q,M
Note: seulement à usage unique le long de la directive. Si vous utilisez régulièrement le mettre à
l'adresse emplacement M.
3.1.2. Instruction de comparaison (CMP)
2.1- Structure :

La mémoire : Elle permet :


 De recevoir les informations issues des entrées ;
 De recevoir les informations générées par le processeur et destinées à la commande des
sorties (valeur des sorties, des temporisations, etc.) ;

A.P.I. PLC SK 2168 Page 34 Prof : Krichen Slah


 De recevoir et conserver le programme du processus.
 L’unité de traitement : Elle réalise toutes les fonctions logiques et arithmétiques à partir d'un
programme contenu dans sa mémoire : elle lit et écrit dans la mémoire et actualise les sorties.
Elle est connectée aux autres éléments (mémoire et interface E/S) par un "Bus" parallèle qui
véhicule les informations entre ces éléments.
 Les interfaces d'entrées/sorties :
 Les entrées reçoivent des informations en provenance des éléments de détection et du
pupitre opérateur ;
 Les sorties transmettent des informations aux pré-actionneurs et aux éléments de
signalisation du pupitre.
Ces interfaces d'Entrée/Sortie (E/S) se présentent
généralement sous forme d’interfaces modulaires
qu’on ajoute selon le besoin.

L’interface d'entrée a pour fonction de :


 Recevoir les signaux logiques en provenance des capteurs ;
 Traiter ces signaux en les mettant en forme, en éliminant les parasites d'origine
industrielle et en isolant électriquement l'unité de commande de la partie opérative
(isolation galvanique) pour la protection ;
 Généralement les entrées sont désignées ainsi : %Ii.j où i est le numéro du module et j le
numéro de l'entrée dans ce module, le signe "%" est spécifique au constructeur (ici
Telemecanique) . Exemple : %I0.3 représente l'entrée 3 du module 0.
L’interface de sortie a pour fonction de :
 Commander les pré-actionneurs et éléments de signalisation du système ;
 Adapter les niveaux de tension de l'unité de commande à celle de la partie opérative du
système en garantissant une isolation galvanique entre ces dernières ;
 Généralement les sorties sont désignées ainsi : %Qi.j où i est le numéro du module et j le
numéro de la sortie dans ce module. Exemple : % Q1.5 représente la sortie 5 du module 1.

A.P.I. PLC SK 2168 Page 35 Prof : Krichen Slah

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