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Généralités  

: Les technologies de l’information et de


la communication et le Télétraitement
Il s’agit de la technique informatique qui permet d’envoyer, de recevoir et généralement de
traiter des informations, par l’intermédiaire d’un terminal connecté, par une ligne de
transmission, à un ordinateur ou à un autre terminal situés à une distance quelconque .
L’ensemble de ces techniques s’appelle téléinformatique et ils trouvent leurs applications dans
les TIC par exemple : e-mail, Internet, téléphonie sans fil, GSM et…

Les NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication) évoluent très


rapidement et les entreprises doivent s’adapter à ces progrès techniques.

Le transfert ou la restitution de l’information se fait par un système de protocole unique


appelé IP ou ICP : l’accès est quasi-immédiat sur place ou à distance, la notion de l’espace et
du temps est pratiquement vaincue : c’est ce qu’on appelle « notions de base de données
numériques ». Il en est de même pour la transmission du son et de l’image maintenant.

Exemple : Si dans les années 50 après Guerre, les stations de radio émettaient en ondes
moyennes , pratiquement jusque dans les années 1990, actuellement on est passé aux
émissions par modulation de fréquence (FM).

De même le TSF, qui utilise les ondes hertziennes, ou le système analogique se trouvent
maintenant supplanté par les transmissions GSM (Global System Mobile).

La vitesse de développement du GSM a été fulgurante. Il y a 30 ans, personne ne s’y


attendait, ni dans les pays développés occidentaux ou asiatiques, ni dans les pays sous
développés. Très vite le poste GSM est devenu un outil de travail quotidien où la
communication prend une place primordiale.

Le seul frein à cet engouement est le coût de la communication qui reste très élevé.
Avant tout , les mobiles à la norme GSM restent conçus pour la voix et ne sont pas adaptés à
la transmission des données. Mais de plus en plus, le mobile est en train de devenir un
terminal internet, qui peut accéder aux informations avec les nouvelles normes :

- GPRS : Global Packet Radio Service (basé sur la communication de paquet au lieu
d’une communication de circuit comme celle de la norme GSM). Ainsi, le combiné
GSM devient un terminal informatique, qui permet à l’utilisateur de surfer sur internet,
de traquer les actualités, d’accéder aux réseaux sociaux, de recevoir ou d’envoyer des
mails et d’accéder aux forums de discussions. Avec une vitesse de transfert trop faible
(9,6Kbits/seconde) pourtant, la norme GSM devra laisser la place à la norme GPRS,
qui communique 10 fois plus vite. Cette dernière ne constitue cependant qu’une étape
vers les services mobiles de la 3ème génération , l’UMTS.

- UMTS : Universal Mobile Telecommunication System, dont la bande passante est 30


fois plus rapide que le GSM. Ce dernier nécessite cependant des moyens financiers
colossaux de la part des grands opérateurs.

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L’UMTS est l’une des technologies de téléphonie de 3ème Génération (3G) basée sur la
technologie W-CDMA standardisée par le 3GPP et constitue l’implémentation
dominante d’origine européenne, des spécificications IMT-2000 de l’UIT pour les
systèmes radio-cellulaires 3G- appelé aussi 3GSM

La norme GPRS est déjà opérationnelle et les nouveaux terminaux deviennent plus
accessibles, même si les services proposés sont encore chers.

Pour ce qui est du multimédia, qui est toute information (texte, image, son, vidéo) numérisée
et codée pouvant être stockée sur un support numérique (CD, disque dur, flash disk, carte
mémoire, bande magnétique…) , les applications sont pour l’instant :

- les images fixes ou animées


- La téléphonie en conférence
- la vidéo-conférence utilisée dans la pédagogie et l’enseignement à distance en un style
interactif de groupe, ou de petits groupes.

Les NTIC évoluent très vite, et on doit constamment suivre les évolutions technologiques de
pointe, pour ne pas se laisser dépasser par les progrès technologiques réalisés en la matière,
car l’outil communicant deviendra incontournable dans le monde d’aujourd’hui.

1. NOTIONS FONDAMENTALES

Communiquer est devenu un besoin vital auquel l’on ne saurait se soustraire dans le monde
d’aujourd’hui. Les techniques destinées à transmettre les informations, et qui se sont
développées au fil des siècles et plus particulièrement ces dernières décennies en sont un
témoignage éloquent. La presse, la radio, la télévision, le téléphone, l’ordinateur, voilà tout ce
qui contribue à nos informations et le chaos qui nous guette.

Les ressources de la tradition orale, de l’alphabet, des manuscrits et de l’imprimerie sont


maintenant épuisées. Un nouveau pas vers la notation des informations est franchi pour que
nous ne puissions plus nous y échapper, confrontés à une masse grandissante de données qui
nous étouffent.

L’invention de la carte perforée, au siècle dernier permettait de transcrire les informations, de


faire des comparaisons et d’effectuer des calculs volumineux : un code simple permet de se
libérer de l’écriture, de consigner des quantités importantes de renseignements sur un support
standard et d’exploiter le contenu grâce à des machines. C’est ce qu’on appelait la
mécanographie.

Mais bientôt, il s’avérait nécessaire de créer des systèmes infiniment plus rapides pour traiter
les documents.

Le progrès de l’électronique et des années de recherche conduisirent à la mise au point des


premiers ordinateurs. Des traitements compliqués et volumineux, exécutés en plusieurs jours
par les systèmes mécanographiques, se font en quelques minutes. L’ordinateur de vient l’outil
indispensable au calcul scientifique, à l’acquisition des données industrielles, au contrôle des
processus et aux applications de gestion.

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Parallèlement à cette prise de conscience, on assiste dans les sociétés équipées de matériels
informatiques à une centralisation systématique de toutes les informations relatives à leurs
différentes fonctions.

Ce mode d’organisation répond encore aujourd’hui aux besoins des entreprises


géographiquement éloignées mais centralisées au niveau de leur gestion. Il faut obtenir des
résultats dans les délais toujours plus brefs et être en mesure de transmettre, de recevoir et de
traiter les informations à grande vitesse : « Vaincre le temps, la distance, la dispersion
et le volume considérable des données et souvent le tout ensemble : c’est l’idée
du télétraitement ».

Mais par quels moyens transmettre les informations ? l’idée du chemin de fer (réseau)
constituait l’exemple, mais il s’agissait de construire d’abord les voies de communications.
L’existence des réseaux téléphoniques facilita les choses et c’est par ces réseaux que l’on
imagina de faire passer les données informatiques.

2. NOTION DE TELETRAITEMENT

Pour faire de cette idée une réalité, on a mis au point des équipements et techniques
particuliers : ce sont les terminaux, les modems et multiplexeurs. Grâce à eux les utilsateurs
vont bénéficier des nouvelles possibilités de traitement , que ce soit à quelques mètres ou à
des milliers de km des lignes de transmissions qui les relient à l’ordinateur ou au terminal.
Pour l’opérateur, tout doit se passer comme si la machine était physiquement installée dans les
locaux où naissent les informations et où sont exploitées les résultats.

Note :
- multiplexeurs : MUX – qu’on appelle décodeur (analogique) . C’est un circuit
permettant de concentrer sur une même voie de transmission différents types de
liaisons (informatique, télécopie, téléphonie, télétexte)
- Grâce à la convergence numérique la plupart des signaux peuvent être convertis sous
forme numérique ce qui simplifie la transmission (les lignes téléphoniques peuvent
être utilisées non seulement pour transmettre la voix, mais aussi les données
informatiques ou les images fixes ou mobiles) .

La première conséquence du télétraitement à distance est paradoxalement le renforcement de


la tendance centralisatrice : les problèmes d’éloignement étant résolus, ce mouvement
s’accentue sans inconvénient pour les utilisateurs éloignés. C’est ainsi que l’on peut constituer
facilement de véritables bases de données (appelées aussi banques de données ou
d’informations), que l’on peut interroger ou compléter à tout moment et en un instant, à partir
de n’importe quel point du réseau. De ce fait, cette centralisation favorise à son tour la
redistribution des données aux différents services, filiales ou entrepôts.

Chacun peut donc en usant d’un mot clé, avoir connaissance des informations indispensables
à l’exercice de ses responsabilités, l’ensemble des renseignements contenus dans la base de
données restant sous le contrôle de la Direction qui peut décider, si besoin est d’ouvrir
certains fichiers à des services qui en temps ordinaires ne peuvent y accéder.

Mais le télétraitement n’est pas limité au seul transfert d’informations, il permet aussi de
confier à ses succursales par exemple une partie du traitement général.

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Cette forme de décentralisation impossible sans le télétraitement, implique que des
programmes puissent être appelés par l’utilisateur éloignés et que leur déroulement soit
contrôlé du terminal. On peut, grâce à cela, soumettre à distance, et à des moments déterminés
des travaux par lots (batch processing).

Une autre caractéristique du télétraitement est de pouvoir instaurer un dialogue avec


l’ordinateur : demande d’information, visualisation de celle-ci sur écran ou impression sur
papier, apport de complément d’informations, renvoi de l’ensemble à l’ordinateur, demande
d’une autre information, comparaison avec la précédente etc…

Ce caractère conversationnel ou interactif est une originalité du télétraitement. Son avantage


est de fournir les résultats en quelques minutes et de mettre à jour les fichiers utilisés en vue
de l’interrogation suivante.

Le mode conversationnel est l’aspect le plus marquant du télétraitement en temps réel, c’est-
à-dire, du traitement qui permet à l’utilisateur de recevoir les informations qu’il a demandées
en temps voulu.

Le télétraitement engendre des réseaux dont le dessin reflète la structure et l’évolution de


chaque entreprise.

Le nombre des terminaux utilisés est variable, mais on imagine aisément qu’un software ,
c'est-à-dire des programmes spécialement élaborés, est indispensable pour permettre le
fonctionnement simultané de quelques-uns d’entre eux, pour gérer l’ensemble des ressources
et les répartir entre les utilisateurs, et pour que les programmes puissent assurer la bonne
transmission des informations en volumes importants, dans de courts délais et avec la plus
grande souplesse nécessaire.

Le traitement en temps partagé, ou time sharing, permet à de nombreux utilisateurs de


bénéficier de toutes les ressources de l’ordinateur qui leur sont attribuées à tour de rôle
pendant des durées égales et relativement courtes. Le fait que plusieurs personnes se servent
simultanément de la même machine n’est sensible à aucunes d’entre elles. Chacune a en effet,
l’impression d’être la seule à utiliser l’ordinateur car la soumission des différents travaux est
totalement indépendante : exemple partage de l’imprimante.

Ce qui importe surtout à l’utilisateur et le guide dans son choix, c’est la nature des services
rendus. Les télétraitements en temps réels et en temps partagés ont chacun leurs avantages et
leurs inconvénients. Les entreprises peuvent évidemment bénéficier de tous ces modes
d’utilisations grâce aux nouveaux matériels et connections des ordinateurs pour réaliser pour
réaliser leurs applications.

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Les différentes générations de téléphonie mobile en Europe

Débit indicatif
Version (download) en bit/s
Génération Acronyme Description Intitulé
3GPP (théorique /
pratique)
Advanced Mobile Phone
System
Radiocom 2000
(analogique) de France
Télécom
1G AMPS analogique
NMT - Nordic Mobile
Telephone - (analogique)
déployé par SFR
Natel A, B, puis C de
Télécom PTT en Suisse.
Échanges de
Global System for Mobile
2G GSM voix + texte 9,05 kbit/s
Communication
(SMS)
Échange de
Global Packet Radio 171,2 kbit/s /
2.5G GPRS données ou 97
Service 50 kbit/s / 17,9 kbit/s
(exclusif) voix
Basé sur réseau Enhanced Data Rate for
2.75G EDGE 98 384 kbit/s / 64 kbit/s
GPRS existant GSM Evolution
1,9 Mbit/s dans des
Universal Mobile conditions idéales /
3G UMTS Voix + données 99 Telecommunications 144 kbit/s zone
System rurale, 384 kbit/s
zone urbaine
3.5G ou 3G+ Évolution de High Speed Packet Access 14,4 Mbit/s /
HSPA 5 et 6
ou H l'UMTS (HSDPA/HSUPA) 3,6 Mbit/s
3.75G ou 3G++ Évolution de High Speed Packet Access
HSPA+ 7 21 Mbit/s / 5 Mbit/s
ou H+ l'UMTS +
3.75G ou H+ Évolution de Dual-Carrier High Speed
DC-HSPA+ 8 42 Mbit/s / 10 Mbit/s
Dual Carrier l'UMTS Packet Access +
3.9G ou 4G
150 Mbit/s /
(nom LTE 8 et 9 Long Term Evolution
40 Mbit/s
commercial)
LTE- Long Term Evolution
4G ou 4G+ 10 à 14 1 Gbit/s / -
Advanced Advanced
10 Gbit/s, norme en
5G N/C 15 et 16 N/C
projet / - / -

Articles connexes

 Universal Mobile Telecommunications System (UMTS)

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 Assymetric Digital Subscriber Line (ADSL)
 High Speed Downlink Packet Access (HSDPA)
 High Speed Packet Access (HSPA)
 HSPA+
 LTE
 4G
 Réseau de téléphonie mobile
 Liste des sigles de la téléphonie mobile

LTE (Long Term Evolution) est une évolution des normes de téléphonie mobile GSM/EDGE,
CDMA2000, TD-SCDMA et UMTS.

La norme LTE, définie par le consortium 3GPP1, a d'abord été considérée comme une norme de
troisième génération « 3.9G » (car proche de la 4G), spécifiée dans le cadre des technologies IMT-
2000, car dans les « versions 8 et 9 » de la norme, elle ne satisfaisait pas toutes les spécifications
techniques imposées pour les normes 4G par l'Union internationale des télécommunications (UIT). La
norme LTE n'est pas figée, le consortium 3GPP la fait évoluer en permanence (en général, une
nouvelle version tous les 12 à 18 mois1).

En octobre 2010, l'UIT a reconnu la technologie LTE-Advanced (évolution de LTE définie par le
3GPP à partir de sa release 10) comme une technologie 4G à part entière 2,3 ; puis, il a accordé en
décembre 2010, aux normes LTE et WiMAX définies avant les spécifications « IMT-Advanced » et
qui ne satisfaisaient pas complètement à ses prérequis, la possibilité commerciale d'être considérées
comme des technologies « 4G », du fait d'une amélioration sensible des performances comparées à
celles des premiers systèmes « 3G » : UMTS et CDMA20004.

Le LTE utilise des bandes de fréquences hertziennes d’une largeur pouvant varier de 1,4 MHz à
20 MHz dans une plage de fréquences allant de 450 MHz à 3,8 GHz selon les pays. Il permet
d'atteindre (pour une largeur de bande de 20 MHz) un débit binaire théorique de 300 Mbit/s en
« liaison descendante » (downlink, vers le mobile). La « vraie 4G5 », appelée LTE Advanced1 offrira un
débit descendant pouvant atteindre ou dépasser 1 Gbit/s ; ce débit nécessitera l’utilisation de bandes de
fréquences agrégées de 2×100 MHz de largeur .

4G - 4ème Génération
en télécommunications, la 4G est la quatrième génération des standards pour la téléphonie mobile
correspondant au LTE-Advanced (IMT-Advanced)1. Succédant2 à la 2G, la 3G et 3.5G (HSPA) ; elle
permet des débits plus élevés jusqu’à 3 Gbit en LTE-Advanced et 300 Mbit/s en LTE Cat 5 et 6. Ses
spécifications sont définies par l'UIT4 et le 3Gpp. En pratique, les débits sont de l'ordre de 10 Mbit/s à
80 Mbit/s par utilisateur, selon le nombre d'utilisateurs, selon la catégorie des terminaux LTE comme
LTE Cat 4 pour 150 Mbit/s, LTE-A Cat 6 pour 300 Mbit/s, LTE-A Cat 12 pour 600 Mbit/s et le
nombre d'utilisateurs actifs présents dans une même cellule radio, puisque la bande passante est
partagée entre les terminaux des utilisateurs.

Une des particularités de la 4G est d'avoir un « cœur de réseau » basé sur IP et de ne plus offrir de
mode commuté (établissement d'un circuit pour transmettre un appel « voix »), ce qui signifie que les
communications téléphoniques utilisent la voix sur IP (en mode paquet).

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