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ACHARKI Romain TP A1

RIGNAULT Cyprien

Rapport - SAÉ 1.2


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Lors de cette première partie de la SAÉ 1.2, nous travaillons sur la réalisation d’un
projet d’ouvrage d’art : un Passage Supérieur en Dalle Précontrainte (PS-DP). Cet
ouvrage se situe entre Etambé et Brion-Près-Thouet, il passe sur la RD 938 et porte
la voie secondaire, la RD 932. Au cours de celle-ci, nous avons pour objectif de lire
les plans, ceux de l’élévation d’une pile précisément. Ensuite, celui de réaliser le métré
du béton armé, du béton précontraint et des superstructures. Enfin, le dernier objectif
est celui de réalisé les mouvements de terre, c’est-à-dire le terrassement de la
plateforme, les fouilles de l’ouvrage et les remblais contigus de la rampe d’accès de
la RD 932.
Tout d’abord, commençons par une brève description de l’ouvrage étudié. Le PS-DP
est un pont constitué de 2 culées enterrées, de 2 piles intermédiaires, de 2 perrés, de
2 dalles de transition et d’un tablier en dalle précontrainte. L’ouvrage a une pente
longitudinale de 1% et une pente transversale sur chaussée de 2,5%.

Premièrement, nous avons commencé par réaliser le dessin côté de l’élévation


de la pile P1, à l’échelle 1/50. Nous avons pu le réaliser grâce aux informations
données sur la forme globale de l’ouvrage, complété par les figures de coupe
longitudinale et de détails, et les plans en notre possession. Il a donc fallu avoir une
bonne lecture de plans afin d’obtenir toutes les informations nécessaires à la
réalisation du dessin.
Ensuite nous avons réalisé le métré de la structure BA/BP et de la
superstructure du PS-DP. Pour réaliser ce chiffrage de l’exécution, nous avons
organisé celui-ci en trois parties principales, premièrement les travaux préparatoires
et les mouvements de terre, puis la structure béton armé/ béton précontraint, et enfin
les superstructures. Pour réaliser ce métré, nous avons des difficultés liées au biais
de franchissement de 85 grades avec lequel le PS-DP est implanté. Après maintes
réflexions, nous avons finalement réussi à établir le métré, fourni avec ce rapport.
Enfin, on a terminé cette première partie de SAÉ en réalisant les mouvements
de terre, c’est-à-dire le décapage de le terre végétale, sur une épaisseur de 20 cm à
évacuer sur le site de la carrière. La surface à décaper sous l’ouvrage est de 12 000m²,
soit sur 40m de large et 300m de long. Mais il est aussi nécessaire de calculer le
volume de terre végétale à évacuer en carrière, en prenant en compte le coefficient
de foisonnement de 1,22. De plus, il faut aussi prendre en considération le fait qu’il
est demandé d’en conserver 1000m³ sur le chantier, afin de faire le nappage en TV
sur les talus des remblais contigus. Le second mouvement de terre est celui des
déblais pour les fouilles des piles et culées, égale à l’emprise des bétons de propretés
plus un mètre prévu pour les coffrages. On sait que notre sol est terre commune, avec
un coefficient de foisonnement initial de 1,22 et un angle de talus naturel de 20°, ce
qui nous permet de calculer les dimensions en crête de talus pour chacune des
fouilles, ainsi que leur volume. La terre commune sera aussi à évacuer en carrière, à
nouveau selon le principe de double fret. Le remblaiement des fouilles sera réalisé
avec le matériau rocheux calcaire R22m³. Enfin, il y a les remblais contigus, qui
servent de rampe d’accès à l’ouvrage, ils sont également réalisés de matériau rocheux
calcaire R22m. Ces mouvements de terres nous ont permis de calculer le volume de
terre à déblayer c’est à dire 1928 m3 pour 19253.45 m3 de remblais avec du matériau
meuble.

Après avoir effectué le métré ainsi que nos mouvements de terres on doit
maintenant calculer le nombre de camion par rapport aux rendements des chargeuses
ainsi que leurs capacités afin de chiffrer ensuite les mouvements de terres.
Dans ce chantier les cycles de camions se feront d’abords en double fret afin de
ramener la terre végétale et les fouilles ce qui nous donne 4163.91 m3 de déblais pour
19253.45 m3 de remblais. Puis quand il n’y aura plus de déblais les cycles seront en
simple fret.
Tout d’abord nous calculons le rendement des chargeuses positionnées dans la
carrière ainsi que sur le chantier. Pour cela nous avons à disposition 2 types de
chargeuses, une avec un godet de 50 m3 et l’autre à 35 m3. La chargeuse sera
chargée de remplir la benne du camion d’une capacité de 10 m3 ou 7.5 m3 de
matériau meuble servant aux remblais. On peut donc calculer le rendement multipliant
le volume utile par le nombre de cycle de la chargeuse. Pour le volume utile nous
prendrons les volumes des godets multiplier par le facteur de remplissage du
matériau. Pour le nombre de cycle on utilise la formule suivante : 60/durée d’un
cycle*Le facteur temps qui sera ici avec une bonne équipe et une bonne organisation
c’est à dire k=0.75

Avec ce rendement nous pouvons désormais déterminer le temps de chargement


dans des bennes de 10 m3 ou 7.5 m3 en faisant : Volume de la benne/(rendement de
la chargeuse/60) ce qui donnera des minutes étant donné que le rendement de la
chargeuse est en m3/h.
Ce qui donne les résultats suivants pour chaque type de configuration :
Avec ces temps de chargement il est donc possible de calculer le temps d’un cycle et
donc le nombre de camion par la suite. Nous savons que le chantier est à 21km (temps
de transports aller/retour), que le temps de déchargement sera le même tout le temps
c’est à dire 1.30 min et on connait mtn le temps de chargement. Pour un cycle en
double fret il y aura donc 2 temps de chargement et déchargement contrairement au
simple fret ou il y a seulement 1 de chaque. Il suffit maintenant dev les additionner :

Avec le temps de cycle en minute il suffit de le diviser par le temps de chargement en


chantier pour obtenir respectivement le nombre de camions par configuration :

On retiendra les valeurs surlignées afin de ne pas faire attendre la chargeuse avec 5
camions d’une benne de 10m3 et d’une chargeuse de 0.35 pour la terre ordinaire et 3
camions pour les blocs de rochers. Nos valeurs sont relativement proches d’un
nombre exact ce qui en résulte une bonne fluidité dans les cycles.
On effectue le même processus pour le simple fret avec la chargeuse de la carrière
d’un godet de 35 m3 du camion d’une benne de 10 m3 ce qui donne :

Pour conclure avec ce rapport intermédiaire, après avoir réalisé une coupe, un métré,
les mouvements de terre ainsi que le nombre de camion nécessaire pour cela nous
avons pu acquérir une meilleure perception de l’ampleur que prend un chantier de
Travaux Public. On a aussi su surmonter les difficultés notamment dans la désignation
de chaque élément d’un pont ainsi que le remblaiement des talus.

Dans cette deuxième partie de la SAÉ 1.2, où nous travaillons sur la réalisation
d’un projet d’ouvrage d’art : un Passage Supérieur en Dalle Précontrainte (PS-DP).
Cet ouvrage se situant entre Etambé et Brion-Près-Thouet, nous effectuons le
chiffrage d’exécution des mouvements de terre.
Tout d’abord, nous avons commencé par calculer la durée et le budget de
l’étape consistant à décaper et refouler la terre végétale à l’aide d’un bouteur, afin de
choisir la solution la plus optimisée. On a donc dû comparer et calculer le prix de 3
bouteurs différents afin de choisir le moins coûteux et plus efficace :

On utilisera ici le Bull D6 qui dure le moins longtemps avec le D7 (3 jours) mais est
moins coûteux que celui-ci (1 995 €). Le prix de la première étape de qu’est le
décapage de la Terre Végétale sera de 1 995 € au total pour une durée de 3 jours.
On peut maintenant passer sur la deuxième étape qui consiste à évacuer cette terre
végétale (1000m3) avec une chargeuse et un camion. Il faut rajouter que ces trajets
se feront en double fret ce qui permettra d’acheminer la R22 pour le remblaiement.

A l’aide de ce tableur on peut en déduire que la chargeuse ayant un godet de 0.50 et


un camion de 10m3 seront plus rentable en prix même s’ils durent plus longtemps
qu’avec le camion de 7.5m3 de capacité. On a donc décidé de privilégié le prix c’est
pourquoi le double fret total coûtera 33 530 €au total pour une durée de 7 jours
Ce qui permet d’obtenir un bilan chiffré de cette première tâche en additionnant
le décapage et le double fret de 35 525 € pour 7 jours de travails associés à cette
tâche.
On détermine ensuite la quantité de R22m déposé sur le chantier grâce à
l’organisation en double fret en multipliant le nombre de cycle/j, le nombre de jour, la
capacité du camion et la quantité totale ce qui nous donne 700t acheminé grâce à ce
double fret.

On peut désormais commencer la deuxième tâche qui consiste à effectuer le


terrassement des fouilles. Pour cela nous répétons ce qui a été fait précédemment
mais avec un matériau différent pour les fouilles et tout en acheminant de la R22 en
double fret ce qui donnera le tableau suivant :

Ici encore on choisira la chargeuse 0.5 avec le camion de 10m3 de capacité étant
donné le prix de 32 9660 € pour 8 jours de travail. A cela on viendra ajouter une pelle
qui viendra terrasser pour une évacuation en carrière, on a donc comparé 2 pelles
différentes, une de 0.2m3 de capacité et l’autre a 0.4m3 de capacité :

On remarque donc que le Mecalac 12 MTX avec une capacité de 0.4m3 est moitié moins chère que
celui de 0.2m3 on remarque aussi que le temps d’utilisation est 2 fois moins long c’est pourquoi notre
choix se portera sur le Mecalac 12 MTX de 0.4m3.

On peut donc en déduire le budget complet de la tâche 2 en les additionnant ce qui donne un prix de
36 470 € pour une durée de 8 jours.

On déduit aussi la quantité de R22 acheminé par le double fret de la fouille de la même manière il
suffit de multiplier le nombre de cycle/j, le nombre de jour, la capacité du camion et la quantité totale
ce qui nous donne 800 tonnes de R22
En additionnant on en déduit la quantité totale de R22 acheminé par le double fret c’est à dire 1500
tonnes que l’on multiplie par la masse volumique de 1.7 ce qui donne 2060 m3.

On passe maintenant à la dernière étape qui est seulement l’acheminement de la R22 pour cela un
simple fret suffira durant le reste du chantier.

Les prix sont très largement augmentés dû à la quantité restante soit : le volume total
(17 011,79 m3) - les quantités ramené par le double fret (2060 m3) ce qui donne un
volume restant de 14 951.79 m3 ce qui augmente grandement le nombre de cycle
nécessaire afin d’acheminer toute la R22.
On peut d’après le tableau déduire que c’est encore la chargeuse de 0.5m3 avec le
camion de 10m3 qui est le moins chère pour une durée de temps de 36 jours.

On peut alors en conclure que le prix total de ce chantier sera de 244 435 €
pour une durée de 60 jours qui est assez raisonnable en sachant l’ampleur du
terrassement à effectuer et du nombre d'engin à louer sur plusieurs jours.
Grâce à cette deuxième partie d’SAE 1.2 en travaux publics nous avons appris
l’importance de comparer différent type d’engin entre eux afin de pouvoir économiser
en temps et en argent. Nous avons aussi manipulé les chiffres comme avec le nombre
de camion et la durée des cycles avec une bonne utilisation d’un tableur qui s’est
rendu indispensable pour cette deuxième partie.

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