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REMERCIEMENTS

Mes remerciements les plus sincères à toutes les personnes qui ont contribué, de près
ou de loin, à l’élaboration de ce rapport, ainsi qu’à la réussite de ma formation. Ce
travail de fin d’études n’aurait pas pu voir le jour sans l’aide, au combien précieux, de
nombreuses personnes. C’est pourquoi, je tiens à remercier toutes celles et ceux qui
m’ont aidée et encouragée tout au long de l’élaboration de ce rapport.

Je voudrais remercier tout particulièrement :

- Mr OULIOUL, mon directeur du rapport de stage, qui m’a accompagnée durant


ce travail de fin d’études. Je leur adresse un grand merci pour leur disponibilité
et leur écoute face à mes questions.
- Aux équipes soignantes, sur mes divers lieux de stages pendant ces trois
années. Ils m’ont permis de prendre conscience de l’intérêt d’être un
professionnel soignant tout en m’apprenant le sens de la responsabilité qui
repose sur ce métier et qui deviendra la mienne dans quelques mois.
- Les équipes de professionnels qui ont pris le temps de répondre à mes
questions et d’avoir mené leur réflexion tant sur leur façon d’être que sur leur
façon d’agir.
- Ma famille et mes amis qui m’ont toujours encouragée dans mes choix
personnels et professionnels. Ils ont toujours été là pour moi afin de m’aider à
franchir chaque étape de ces années d’études. Ils m’ont également soutenue
dans les moments heureux comme dans les moments plus difficiles.
- Enfin à mes collègues de promotion avec qui j’ai passée des moments que je
n’oublierai jamais.

À tous et toutes un grand merci.


DÉDICACES

Je dédie ce modeste travail à :

A mes parents. Aucun hommage ne pourrait être à la hauteur de l’amour. Dont ils ne
cessent de me combler. Que dieu leur procure bonne santé et longue vie.

A celui que j’aime beaucoup et que m’a soutenue tout au long de ce projet : mon ami
BADR AOUAN et bien sur mes frères, sans oubliée ma belle-mère que je t’aime.

A toute ma famille, et mes amis, et mes collègues et professeurs d’IFPP. Et à tous


ceux qui ont contribué de près ou de loin pour que ce projet soit possible, je vous dis
merci.

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LISTE DES FIGURES
Figure. 1 L’appareil génital féminine…………………………………………………12

Figure. 2 Anatomie de l’utérus et du col de l’utérus………………………………12

Figure. 3 Les stades selon la classification FIGO…………………………………16

Figure. 4 Schéma du cadre de référence……………………………………………22

Figure. 5 Localisation du centre de santé el Youssoufia……………………...…25

Figure. 6 L’Échancier du travail de recherche……………………………………...30

Figure 7.1 Graphique 1……………………………………………………………….…33

Figure 7.2 Graphique 2……………………………………………………………….…34

Figure 7.3 Graphique 3…………………………………………………………….……35

Figure 7.4 Graphique 4…………………………………………………….……………36

Figure 7.5 Graphique 5…………………………………………………….……………37

Figure 7.6 Graphique 6…………………………………………………….……………38

Figure 7.7 Graphique 7…………………………………………………….……………39

Figure 7.8 Graphique 8………………………………………………………………….40

Figure 7.9 Graphique 9…………………………………………………….……………41

Figure 7.10 Graphique 10………………………………………………….……………42

Figure 7.11 Graphique 11………………………………………………….……………43

Figure 7.12 Graphique 12………………………………………………….………...….44

Figure 7.13 Graphique 13………………………………………………….……......….45

Figure 7.14 Graphique 14…………………………………………………………….…47

Figure 7.15 Graphique 15………………………………………………………….……48

Figure 7.16 Graphique 16……………………………………………………….………49

Figure 7.17 Graphique 17……………………………………………………….………50

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TABLE DES MATIÉRES

REMERCIEMENTS .................................................................................................... 1
DÉDICACES .............................................................................................................. 2
LISTE DES FIGURES ................................................................................................ 3
TABLE DES MATIÉRES ............................................................................................ 4
INTRODUCTION ........................................................................................................ 5
I. LA PHASE CONCEPTUELLE :........................................................................... 9
I.1 PROBLÉMATIQUE : .......................................................................................... 9
I.2 RECENSION DES ECRITS : ........................................................................... 10
II.2.1 DÉFINITION DES CONCEPTS : .............................................................. 10
II.2.2 LA PATHOLOGIE : .............................................................................. 11
II.2.2 DÉFINITION DE INFERMIÈR(E) POLYVALENT(E) : .............................. 19
I.3. BUT DE LA RECHERCHE : ........................................................................... 20
I.4 LES QUESTIONS DE LA RECHERCHE : ....................................................... 21
I.5. LE CADRE DE REFERENCE : ....................................................................... 21
II. LA PHASE MÉTHODOLOGIQUE : ................................................................... 24
II.1. LE TYPE DE LA RECHERCHE : ................................................................... 24
II.2. LE LIEU DE LA RECHERCHE : .................................................................... 25
II.3. LES OUTILS DE COLLECTE DES DONNÉES : ........................................... 29
II.4. LE PUBLIC CIBLE DE LA RECHERCHE : ................................................... 29
II.5. ÉTIQUES DU CHERCHEUR : ....................................................................... 29
II.6. L’ÉCHANCIER :............................................................................................. 30
II.7. LES FORCES ET LES FAIBLESSES DE LA RECHERCHE : ...................... 30
III. LA PHASE EMPIRIQUE : .............................................................................. 32
III.1 PRÉSENTATION (GRAPHIQUE /TABULAIRE) : ........................................... 33
III.2 DISCUSSION GÉNÉRALE :........................................................................... 51
III.3 RECOMMANDATIONS : ................................................................................ 54
IV. CONCLUSION : ............................................................................................. 56
V. BIBLIOGRAPHIE : ............................................................................................ 57
VI. LISTE DES ABRÉVIATIONS ......................................................................... 58

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INTRODUCTION
La recherche scientifique en général est un processus dynamique ou une démarche
nationale qui permet d’examiner un phénomène des problèmes à résoudre et d’obtenir
des repensés précise à partir d’une investigation.

Ce processus se caractérise par le fait qu’il est systématique et la rigueur conduisent


à la l’acquisition des nouvelles connaissances.

Fonction de la recherche scientifique on générale sont : décrire, explorer, d’explique,


de comprendre, de contrôler, de prédire et de synthétiser les résultats

La rechercher scientifique de domaine de santé : est une recherche qui consiste quête
de connaissance est d’investigation conduit avec application dans le domaine de la
santé et ou la maladie dans le but de décrire et d’explorer soit les phénomènes ou la
pathologie

Les sciences infirmiers constitue le socle de la santé de la population la recherche


scientifique dans ce domaine a pour but d’enquête tous ce qui est relation avec la
santé humaine physique, psychique social, spirituel.

La finalité de la recherche scientifique c’est de procéder les proses de la profession.

• Définition de la santé (OMS) :

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la santé comme « un Etat de


complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas Seulement en une
absence de maladie ou d'infirmité ». Elle représente « L’un des droits fondamentaux
de tout être humain, quelles que soit sa Race, sa religion, ses opinions politiques, sa
condition économique ou Sociale », un droit consacré dans le Préambule de la
constitution de L’OMS (1946). La santé est un sujet à la fois individuel (état de santé
D’un individu) et collectif (état de santé d’une population.

• Définition de la maladie OMS :

Est une altération des fonctions ou de la santé d’un organisme vivant : on parle aussi
du mal être physique, social se réfèrent à l’ensemble des altératif de la santé, la
maladie désigne, alors une entité particulaire caractéristique.

5
• Définition de l’infirmier :

L’infirmier polyvalent c’est un professionnel de santé qui a reçu une formation de base
savoir, faire, être, agir ; une formation soldée par un diplôme accrédité pour prodiguer
le soin afin de restaurer la santé, prévenir ou guérir la maladie.

➢ Sujet :

L’intitule de la thématique d’actuelle étude se formule comme suite :

Une étude descriptive du rôle de l'infirmière dans la détection précoce du cancer du


col de l'utérus au Centre De Sante Youssoufia au service gynécologue.

➢ Le type de recherche :

Descriptif de rôle infirmier dans le dépistage précoce du col d’utérus au Centre De


Sante Youssoufia au service gynécologue.

➢ Le lieu de recherche :

Lieu choyé pour la réalisation de notre projet fin d’étude est le Centre De
Sante Youssoufia au service gynécologie.

➢ Le public cible :

Afin d’aboutir à une investigation objective, le public ciblé appelé …….

Se constitue de :

✓ Soignant.
✓ Soigne.

➢ Outils de collectes des données :

Pour collecter les données de l’étude les outils utilisés sont :

✓ Questionnaire.
✓ Entretien.
✓ La grille d’observation.

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Les cancers du col de l’utérus, bien qu’en nette régression dans la majorité des pays
développés ces dernières années, restent la troisième cause de décès par cancer chez
la femme dans le monde. Un bilan précis, fondé sur l’examen clinique, une IRM
abdomino-pelvienne, une éventuelle TEP et un éventuel prélèvement ganglionnaire,
est nécessaire pour adapter au mieux la stratégie thérapeutique. Les traitements des
tumeurs de moins de 4 cm sans envahissement ganglionnaire sont très souvent, en
France, basés sur les associations de chirurgie et de radiothérapie, alors que les
tumeurs de plus de 4 cm ou avec envahissement ganglionnaire sont traitées par des
associations de radiothérapie et de chimiothérapie. À partir d’un cas clinique
commenté, les indications, les modalités du contournage, la dosimétrie et les
complications attendues de ce traitement seront exposées.

L’actuelle étude s’articule sur 3 phases à savoir

✓ La phase conceptuelle.
✓ La phase méthodologie.
✓ La phase empirique.

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CHAPITRE I : LA PHASE
CONCEPTUELLE

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I. LA PHASE CONCEPTUELLE :
La phase conceptuelle appelée aussi revue de la littérature, elle constitue la plat forme
laquelle se construit l’étude en question. Conceptualiser signifie synthétiser les écrits
d’une manière analytique. La phase conceptuelle doit être pertinente scientifique et
documentée sur le plan référentiel et bibliographique.

S’articule sur 5 étapes à savoir :

✓ Problématique.
✓ Recensions des écrits.
✓ But de la recherche.
✓ Question de la recherche.
✓ Le cadre de la référence.

I.1 PROBLÉMATIQUE :
Elle constitue la maladie du chercheur général.

Une irritation et une préoccupation nécessitant une description et d’une pathologie.

La problématique argumentée par chiffrer ou statistique.

Soit à l’échelon international et national et local ;

Le cancer du col utérin c’est un processus prolifératif primitif ou secondaire malin


localisé au niveau du col utérin. Occupe le deuxième rang des cancers féminins dans
le monde. Selon les prévisions de l’organisation mondiale de la santé, 500 000
nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année dont 83% sont observés dans les
pays en voie de développement.

Les cancers du col de l’utérus sont généralement diagnostiqués chez des femmes
âgées de 35 à 45 ans

Au niveau national, il y aurait chaque année environ 2.000 nouveaux cas de cancer du
col de l’utérus. Avant 2010, les deux tiers de ces cas étaient diagnostiqués et pris en
charge à un stade très avancé dans les différents centres d’oncologie.

Avec plus de 2.165 nouveaux cas recensés en 2020, le cancer du col de l'utérus se
situe en effet au deuxième rang des cancers auprès des Marocaines.

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Désormais, un programme de dépistage systématique a été mis au point, permettant
ainsi de réduire les conséquences souvent dramatiques d’une prise en charge tardive.

Au Maroc, il demeure un véritable problème de santé publique avec une estimation,


d’environ 6000 nouveaux cas et environ 3000 décès par ans. Il a la particularité de
toucher la femme jeune et n’est le plus souvent découvert qu’à un stade avancé.

Il est actuellement bien établi que le papillomavirus humain (HPV) est l’agent
pathogène principal du cancer du col utérin. D’autres facteurs sexuels et non sexuels
interviennent comme cofacteurs de la progression de l’infection à HPV vers le cancer
du col de l’utérus.

Le cancer du col de l'utérus est la seconde affection maligne qui touche les femmes
au Maroc, après celui du sein. Il représente 11,2% des cancers enregistrés au Maroc.

Quel est le rôle de l'infirmière dans la détection précoce du cancer du col


de l'utérus ?

I.2 RECENSION DES ECRITS :


Les recensions des écrits est une étape prépondérante de la recherche scientifique,
elle doit être synthétisée et analysée aux relations avec les écrits antérieurs.

La RE est axée sur ce que suit :

II.2.1 DÉFINITION DES CONCEPTS :

DÉPISTAGE PRÉCOCE : Le dépistage est l’identification présumée d’un cancer ou


de lésions précancéreuses au moyen de tests, d’examens ou d’autres méthodes
fiables et pouvant être appliquées rapidement.

La détection d’un cancer à une phase précoce de son développement augmente


considérablement les chances de réussite du traitement. Elle repose sur le dépistage,
mais aussi sur l’éducation des patients au diagnostic précoce : les «signes d’alerte».

CANCER : Maladie provoquée par la transformation de cellules qui deviennent


anormales et prolifèrent de façon excessive. Ces cellules déréglées finissent par
former une masse qu'on appelle tumeur maligne. Les cellules cancéreuses ont
tendance à envahir les tissus voisins et à se détacher de la tumeur. Elles migrent alors

10
par les vaisseaux sanguins et les vaisseaux lymphatiques pour aller former une autre
tumeur (métastase).

LE COL UTERIN : Le col de l’utérus, ou cervix, désigne la partie basse et étroite de


l'utérus qui mène au vagin et par laquelle s'écoulent les règles à chaque début
de cycle menstruel. Lors des rapports sexuels, c'est par cette ouverture que passent
les spermatozoïdes pour remonter dans l'utérus. Mesurant environ 2 cm de haut chez
la femme adulte, le col de l'utérus comprend deux parties :

➢ L'endocol, du côté du corps de l'utérus,

➢ L'exocol, du côté du vagin. Pendant un examen gynécologique, le médecin observe


l'exocol.

La muqueuse du col de l'utérus libère un mucus, la glaire cervicale, qui protège l'utérus
d'infections et joue un rôle dans la reproduction : la glaire cervicale est plus fluide au
moment de l'ovulation afin de faciliter le passage des spermatozoïdes et favoriser la
fécondation ; pendant le reste du cycle, la glaire cervicale est plus épaisse et bloque
le passage des spermatozoïdes. Au cours de l'accouchement, le col de l'utérus se
dilate progressivement pour permettre le passage du bébé.

LE CANCER DU COL DE L’UTERUS : Un cancer du col de l’utérus est une maladie


qui se développe sur la muqueuse du col de l’utérus, autrement dit sur le tissu qui le
recouvre. Plus précisément, elle prend naissance dans la première couche de la
muqueuse qui porte le nom d’épithélium.

II.2.2 LA PATHOLOGIE :

A. ETUDE ANATOMIQUE DE L’UTÉRUS :

L'utérus est une poche prévue pour accueillir un embryon et favoriser son
développement. La muqueuse interne de la paroi, appelée endomètre, est sensible
aux hormones sexuelles féminines (œstrogènes). Au cours du cycle menstruel,
l'épaisseur de l'endomètre augmente pour favoriser l'implantation du futur embryon.
Le col utérin est fermé par un bouchon de mucus épais qui devient mince et perméable

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au sperme uniquement au moment de l'ovulation. Si la fécondation n'a pas lieu,
l'endomètre finit par se détruire, provoquant les menstruations.

À l'inverse, si la fécondation a lieu, l'œuf migre depuis les ovaires à travers les trompes
de Fallope pour finalement effectuer la nidation dans l'utérus. L'utérus est alors
capable de s'étendre jusqu'à 35 centimètres pour s'adapter à la taille du fœtus et au
placenta. L'utérus subit des contractions musculaires du myomètre au moment de
l'accouchement pour expulser le nouveau-né par le vagin.

Figure. 1 L’appareil génital féminine.

Figure. 2 Anatomie de l’utérus et du col de l’utérus.

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B. LES FACTEURS DE RISQUES :

Il existe plusieurs facteurs qui augmentent le risque de développer un jour un cancer


du col de l’utérus :

❖ La multiplicité des partenaires sexuels ;

❖ La précocité des rapports sexuels ;

❖ Le tabagisme ;

❖ Etre porteur du virus VIH ou être sous traitement immunosuppresseur ;

❖ Le fait d’avoir eu plusieurs enfants (multiparité) ;

❖ L’utilisation prolongée de contraceptifs hormonaux ;

❖ Certaines infections sexuellement transmissibles (chlamydiose ou herpès


génital).

C. LES SYMPTOMES :

Il est possible que le cancer du col de l’utérus ne cause aucun signe ni symptôme aux
tout premiers stades de la maladie. Les symptômes apparaissent souvent une fois que
la tumeur s’est développée dans les tissus et organes voisins. D’autres affections
médicales peuvent causer les mêmes symptômes que le cancer du col de l’utérus.

Les signes et symptômes du cancer du col de l’utérus comprennent ceux-ci :

➢ Saignements vaginaux anormaux, entre autres entre les menstruations, après la


ménopause et à la suite de relations sexuelles
➢ Pertes vaginales anormales ou plus abondantes
➢ Pertes vaginales malodorantes
➢ Menstruations inhabituellement longues ou abondantes
➢ Saignement après un examen pelvien ou une douche vaginale
➢ Douleur lors des relations sexuelles
➢ Difficulté à uriner

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➢ Difficulté à aller à la selle
➢ Fuite d’urine ou de selles par le vagin
➢ Douleur dans la région pelvienne ou le bas du dos, qui peut descendre le long d’une
ou des deux jambes
➢ Enflure des jambes, souvent d’une seule jambe
➢ Perte d’appétit
➢ Perte de poids
➢ Essoufflement
➢ Expectorations sanguinolentes
➢ Douleur au thorax ou aux os
➢ Fatigue

D. ÉTIOLOGIE :

➢ La cause principale du cancer du col de l’utérus est une infection persistante par
un virus qui se transmet par voie sexuelle le papillomavirus humain ou
HPV (humain papillomavirus).

➢ Lorsque ce virus s’installe durablement au niveau du col de l’utérus, il peut


provoquer des modifications de l’épithélium, on parle de lésions précancéreuses.
Dans de rares cas, il arrive que ces lésions évoluent vers un cancer. Cette évolution
est lente puisqu’un cancer apparaît généralement 10 à 15 ans après l’infection
persistante par le virus.

E. DIAGNOSTIC DE CANCER DU COL UTÉRUS :

-L’appréciation de l’état général (âge, ASA, Anémie) :

✓ L’examen clinique (au mieux réalisé sous anesthésie générale par


chirurgien et radiothérapeute) :
▪ Il faut ouvrir les branches du spéculum pour déplisser les parois
vaginales et mettre en évidence une extension à ce niveau)
▪ Le toucher vaginal apprécie le volume et la mobilité du col, la
souplesse des culs de sac vaginaux

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▪ Le toucher rectal apprécie la présence d’une infiltration des
paramètres. Le toucher combiné permet d'évaluer l'extension
latérale le long des ligaments utéro-sacrés.
✓ Des examens complémentaires : Ils permettent d’apprécier le volume
tumoral, l’extension au-delà du col, l’extension ganglionnaire et
l’extension à distance.
✓ L’appréciation du volume tumoral est primordiale pour la décision
thérapeutique. L’IRM est l’examen de référence.
✓ L’extension au-delà du col : plusieurs examens ont été proposés :
▪ L’échographie par voie vaginale ou endo-rectale, la
tomodensitométrie, et surtout l’IRM donnent les mêmes résultats
et pour son avantage sur le volume tumoral, c’est donc cette
dernière qui est le plus souvent utilisée
▪ Les examens endoscopiques (cystoscopie et rectoscopie) sont
utilisés dans les tumeurs de grande taille ou en cas de suspicion
d’invasion vésicale ou rectale
▪ L’UIV, en cas dans les tumeurs de gros volume ou en cas
d’atteinte clinique des paramètres. Elle permet de mettre en
évidence un retentissement réno-urétéral
✓ L’atteinte ganglionnaire :
✓ La recherche d'une atteinte à distance se limitera le plus souvent à un
cliché de thorax car les métastases sont en général tardives.
✓ Des examens biologiques :
▪ Bilan pré-opératoire, hématologique, tests hépatiques et
rénaux.
▪ Marqueurs tumoraux : Le marqueur «
SquamousCellCarcinomaantigen » (SCC) est positif dans 30 à
100 % des cas de carcinomes épidermoïdes invasifs du col
utérin et permettra, quand il est positif, un regard biologique sur
l'évolution de la tumeur.
Au terme de ce bilan, la tumeur est classée : Selon la classification de la Fédération
Internationale des Gynécologues Obstétriciens (FIGO). Elle repose sur les

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caractéristiques du cancer lui-même et sur la présence ou non d’un envahissement
local, régional ou à distance.

Schématiquement, on distingue 4 stades :

Stade I = Tumeur limitée au col,

* Stade IA = Cancer micro-invasif, c'est-à-dire avec une profondeur d'invasion sous


la basale inférieure à 5 mm (1A1 < 3 mm et 1A2 = 3 à 5 mm),

* Stade IB = Cancer invasif (1B1 = tumeur < 4 cm et 1B2 = tumeur > 4 cm).

Stade II = Tumeur dépassant le col sans atteindre de la paroi pelvienne ni le 1/3


inférieur du vagin,

Stade III = Tumeur étendue à la paroi pelvienne, au 1/3 inférieure du vagin ou


comprimant l’uretère,

Stade IV = Tumeur étendue aux organes de voisinage.

Figure. 3 Les stades selon la classification FIGO.

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F. LES PRINCIPES THÉRAPEUTIQUES :

Le traitement du cancer du col de l’utérus fait appel, selon l’étendue de la maladie, à


la chirurgie, la radiothérapie externe, la curiethérapie et la chimiothérapie, utilisées
seules ou associées.

La chirurgie est principalement utilisée pour traiter les tumeurs limitées au col de
l’utérus, de moins de 4 centimètres. Elle consiste le plus souvent à retirer l’utérus,
certains tissus et organes voisins et les ganglions lymphatiques.

La radio chimiothérapie concomitante qui associe une radiothérapie externe, une


curiethérapie et une chimiothérapie est le traitement de référence des tumeurs de plus
de 4 centimètres et des tumeurs qui se sont propagées au-delà du col de l’utérus, dans
le pelvis.

Dans le cas des tumeurs qui ont atteint des organes éloignés (métastases), le
traitement repose sur une chimiothérapie et/ou une radiothérapie (le plus souvent
externe).

G. LA SURVEILLANCE CLINIQUE ET PARA-CLINIQUE D’UNE PATIENTE


TRAITÉE POUR UN CANCER DU COL UTÉRIN :

Les récidives surviennent le plus souvent dans les 2 ans mais 10 % surviennent après
5 ans.

La surveillance après le traitement doit être effectuée tous les 4 mois la première
année, puis tous les 6 mois pendant 3 ans et enfin annuellement.

Un examen clinique doit être effectué tant au plan général que local avec l’examen de
la vulve et du vagin au spéculum, réalisation de touchers pelviens, et de biopsies en
cas d’anomalie évoquant une récidive.

Il n’y a pas d’examens complémentaires d’imagerie systématiques dans le cadre du


suivi. Mais, il faut être attentif aux signes urinaires et pratiquer au moindre doute une
échographie rénale à la recherche d’une dilatation urétérale.

H. LES COMPLICATIONS :

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La morbidité n'est pas négligeable. Morbidité chirurgicale : Per-opératoire :
hémorragies nécessitant la transfusion dans 15 % des cas, plaies vésicales, urétérales
ou digestives dans 2 à 3 % des cas, complications thromboemboliques.
Postopératoire : ce sont essentiellement les troubles fonctionnels urinaires à type de
dysurie (cf. glossaire), parfois les sténoses (cf. glossaire) urétérales ou des fistules
vésicales ou urétérales secondaires, surtout quand le traitement a été radio-
chirurgical. Morbidité liée à la radiothérapie : Les complications précoces sont peu
importantes : asthénie (cf. glossaire), troubles digestifs à type de nausées, de
vomissements et diarrhées, cystites et rectites (cf. glossaire) radiques, réactions
cutanées. Les complications tardives sont beaucoup plus ennuyeuses : fibrose ou
sclérose sous cutanée, fibrose pelvienne, sténose vaginale responsable de
dyspareunie (cf. glossaire) quelquefois majeure, sténose urétérale et parfois fistule,
cystite, rectite, sigmoïdite (cf. glossaire), iléite (cf. glossaire) avec possibilité de
sténose et de fistule. La morbidité chirurgicale est plus précoce et plus facile à traiter
que les séquelles souvent tardives de la radiothérapie. La mortalité des hystérectomies
élargies n'est pas nulle mais dans les séries actuelles, elle est < à 1 %. Celle des
exentérations (cf. glossaire) est plus importante.

I. LA PRÉVENTION :

Deux types de tests de dépistage des anomalies cervicales sont utilisés :

• Pap test
• Test HPV.

En 2020, l'American Cancer Society (ACS) a publié de nouvelles lignes directrices


pour le dépistage du cancer du col de l'utérus comme suit :

• Le dépistage doit commencer à 25 ans, plutôt qu'à 21 ans.


• Si le test primaire du papillomavirus humain (HPV) (test HPV approuvé par la
Food and Drug Administration [FDA] pour le dépistage) est disponible, il doit
être commencé à l'âge de 25 ans, plutôt qu'à 30 ans, et effectué tous les 5 ans
; la cytologie (p. ex., tests Pap) n'est pas nécessaire.

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• Si le test HPV primaire n'est pas disponible, un Pap test doit être effectué tous
les 3 ans ou un Pap test et un test de l'HPV doivent être effectués tous les 5
ans.
• Les Pap tests et le cotesting ne doivent plus être pratiqués lorsque le test HPV
primaire devient disponible.
• Chez la femme de plus de 65 ans, les conseils restent les mêmes : les tests
sont arrêtés si les résultats des tests ont été normaux au cours des 10 années
précédentes ; les tests doivent être poursuivis si les résultats des tests n'ont
pas été normaux pendant 10 ans.

Si les femmes ont subi une hystérectomie pour une maladie autre qu'un cancer et n'a
pas eu de résultats de Pap test anormaux, le dépistage n'est pas indiqué. (Voir
aussi Cervical Cancer Screening Guidelines, which does not yet reflect the 2020
update of ACS guidelines.)

Le test HPV est la méthode préférée d'évaluation du suivi chez toutes les femmes qui
ont un ASCUS (atypical squamous cells of undetermined significance; cellules
squameuses atypiques de signification indéterminée), un aspect peu concluant
détecté par les tests de Pap. Si le test HPV montre une absence de HPV chez la
femme, le dépistage doit se poursuivre de façon systématique à intervalles prévus. Si
le HPV est présent, une colposcopie doit être effectuée.

II.2.2 DÉFINITION DE INFERMIÈR(E) POLYVALENT(E) :

A. INFIRMIER(ÈRE) selon L’Association Internationale des infirmières, 1965) :

« Personne qui, ayant suivi des études professionnelles de base, est Apte et habilitée
à assumer dans son pays la responsabilité de L’ensemble des soins que requièrent la
promotion de la santé, la Prévention de la maladie et les soins aux malades ».

B. INFERMIÈRE NATIONAL :

Est un ordre professionnel français. Il représente et promeut la profession dans son


ensemble, quel que soit son mode d'exercice (privé, public, libéral), son type d'exercice
(scolaire, en entreprise, sapeur-pompier, puéricultrice, anesthésiste, bloc opératoire,
etc.) et son lieu d'exercice.

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C. CHAMPS D’ACTION :

Le champ d’exercice de la profession infirmière se définit comme suit : l’exercice


infirmier consiste à évaluer l’état de santé, à déterminer et à assurer la réalisation du
plan de soins et de traitements infirmiers, à prodiguer les soins et les traitements
infirmiers et médicaux dans le but de maintenir et de rétablir …

D. LES ACTIVITÈS INFIERMIÈRS :


➢ Observation et recueil des données cliniques,
➢ Soins de confort et de bien-être,
➢ Information et éducation de la personne, de son entourage et d’un groupe de
personnes,
➢ Surveillance de l’évolution et de l’état de santé des personnes,
➢ Soins et activités à visée diagnostique ou thérapeutique,
➢ Coordination et organisation des activités de soins,
➢ Contrôle et gestion des matériels, dispositifs médicaux et produits,
➢ Formation et information de nouveaux professionnels et stagiaires,
➢ Veille professionnelle et recherche.

E. STATUT DE L’INFERIMIÈRE :

La professionnelle est couverte par 2 statuts principaux :

❖ Elle peut être :


➢ Soit fonctionnaire, dans la fonction publique hospitalière, territoriale ou d’Etat
➢ Soit salariée dans le secteur privé.
❖ Selon le statut, le recrutement et l’évolution de carrière sont différents, ce qui
rend complexe la perception du métier.

I.3. BUT DE LA RECHERCHE :


Le but de recherche est énoncé déclaratif il constitue l’intérêt ultime du chercheur le
quel but doit être claire précis réaliste et réalisable.

Pour l’actuelle étude le but retenu se formule comme suit : décrie le rôle de l'infirmière
dans la détection précoce du cancer du col de l'utérus.

20
I.4 LES QUESTIONS DE LA RECHERCHE :
La question de recherche est un énoncé interrogatif pour lequel le chercheur doit
trouver des réponses objectives justes et justifiées.

Pour la présente étude la question de recherche se formalise comme suit :

❖ Quels sont les moyens de prévenir le cancer du col de l’utérus


❖ Comment une infirmière aide-t-elle à la détection précoce du cancer du col de
l’utérus ?
❖ Quelles sont les étapes du dépistage précoce ?

I.5. LE CADRE DE REFERENCE :


Le cadre de référence est une structure schématisée reliant les différentes parties de
la conceptualisation d’une manière réciproque.

Pour la présente étude le cadre de référence se schématise comme suit :

21
Soignant :
Soigné :
▪ Formation
▪ Les
de base et
proches
continue :
P.P.S.S
Savoir/Faire
/Être/Agir
▪ Prise en
charge du
sujet Cancer du
col utérin
Autres :
Anxiété
Le cadre de Dépression
référence : Inutilité
Les ressources : La dignité
Humaines, Le statut
matériel,
informatique. Les motivations

Figure. 4 Schéma du cadre de référence.

22
CHAPITRE II : LA PHASE
METHODOLOGIQUE

23
II. LA PHASE MÉTHODOLOGIQUE :
La phase méthodologique constitue l’intermédiaire et le cordon ombilical entre la
phase conceptuelle et la phase empirique. Elle doit être logique raisonnable
scientifique adaptée et complète.

La phase méthodologique pour l’actuelle étude s’articule sur ce qui suit :

➢ Type de recherche.
➢ Lieu de recherche.
➢ Des donnés public cible de recherche.
➢ Outils de collectes.
➢ Les forces et les faiblesses e la recherche.
➢ Echéancier.
➢ Condition étique d’un chercheur.

II.1. LE TYPE DE LA RECHERCHE :


Dans le domaine de la recherche en général et dans le domaine de la santé en
particulier il y a une panoplie de type de recherche à savoir.

➢ Descriptive.
➢ Exploration.
➢ Qualitative.
➢ Prospective.
➢ Rétrospectives.

Pour l’actuelle étude on peut se prononcer qu’elle se présente comme suit :

➢ Prescriptive.
➢ Exploratoire.
➢ Quantitative.
➢ Qualitative.

24
II.2. LE LIEU DE LA RECHERCHE :
Le lieu de recherche constitue l’élément prépondérant de la phase méthodologie.

Il doit être spécifique accessible et adapté Pour toute étude de recherche lieu de
recherche se présente comme suit :

Le lieu retenu pour ladite étude est : CENTRE DE SANTÉ EL YOUSSOFIA.

A. LIEU DE CHERCHER :

Figure. 5 Localisation du centre de santé el Youssoufia.

B. MISSION :

Le centre santé Youssoufia et un établissement sanitaire de premier secours au milieu


urbain, ce centre de santé assure des soins curatifs essentiel et assumer des activités
de protection de la santé des populations et lutte contre les maladies transmissible et
non transmissible.

C. SITUATION

Le centre santé Youssoufia se situer au niveau de (Av. Goundafa Qu. Youssoufia


Ouest) Rabat-Salé-Zemmour-Zaër).

Il répond aux besoins sanitaires d’une population large comprends celle de quartier el
Youssoufia.

25
D. LA POPULATION DESSERVAIS :

Le centre santé Youssoufia fourni c’est présentation à une population très importante
il a desservi en 2019 (43284) personne et en 2020 environ (437783) avec
augmentation de 3 %.

E. LES RESSOURCES HUMAINES :

Les tâches et les fonctions de centre santé sont assurés par nombre de personnel
médical et paramédical le personnel médical est constitué de 4; le personnel
paramédical est constitué de 8 infirmière ,avec un sécurité et 2 femmes de ménage.

F. LES RESSOURCES MATÉRIELLES

Le centre santé Youssoufia noter un matériel généralement suffisant repartir sur les
différentes cellules en fonction de la tâche quelle effectuer d’après l’inventeur de
matériel fait au niveau de la salle de soins on a constaté que cette dernière dispose
de matériel suivant :

Chariot
2 boîtes d’instruments
2 plateaux
Une cuvette
Porte mince
Pince à servir
Haricots
2 ciseaux
Table d’examen
2 Poupinel (grand et l’autre des petites formes)
Escabeau
Boîte porte coton
Tambour
Paravent
Pince à disséquée
Bistouri inter injectable.

26
Ainsi que la salle de SMI se doter d’un matériel suffisant nécessaire pour la prise en
charge de l’enfant et de la femme un Âge de procréation on peut citer ce matériel
comme :

Chariot
Pèse bébé
Appareil attention artérielle
Thermomètre
2 tambours
Un plateau
Maître ruban
Stéthoscope pour la mise en évidence des battements de cœur de fœtus
Les antiseptiques
Les gants à usage unique
Les seringues de 2, 5 cm³
Table gynécologique
Frigidaire pour le stockage des vaccins (T=4°c à 8°c )
Source de chaleur
Porte vaccin.

Cette cellule est dotée aussi différentes fiches à remplir qui :

Fiche de surveillance de la grossesse et de l’accouchement


Fiche de croissance
Fiche de surveillance de vat.

Les différents vaccins disponibles sont :( DTC / VAT / VAR / / VPO) et les différents
vitamine et minéraux dont dispose la cellule :

Vit A
Vit D
Fer pour lutte contre l’anémie.

Également la planification familiale dispose d'un certain matériel en site :

Un poupine
Une table gynécologique

27
Appareil attention artérielle
Paravent
Chariot
Des boîtes métalliques
Cartable à démonstration qui contient toutes les moyennes utilisées pour la
planification familiale
Boîte à spéculum
Pince de poser à col
Dans la salle de triage on trouve un tensiomètre mural.
G. ORGANISATION DES ACTIVITÉS :

Ces activités de centre santé sont répartis selon les cellules :


Triage :

Au niveau du bureau on assure l'accueil du malade et son orientation également ce


poste participe au diagnostic par-là détermination des symptômes et la prise des
constantes nécessaires et pour éviter une anarchie le pliage distribue au malade des
numéros.

La salle de soins :

C'est une salle qui est fournie des présentations et différents types de soins tels que
les injections (I/M et I/V), l'ablation du suture le lavage des oreilles pansement et
d'autres soit locaux.

SMI :

Cellule de suivi maternité et infantile cette cellule est très active elle veille la santé de
la mère et l'enfant elle fournit d'une part des présentations près et postnatales de la
mère et assure la vaccination de la femme en âge de procréation (VAT) parmi les
présentations offertes à la femme enceinte ensuite à titre d’exemple :

Examen clinique et obstétrical


Dépistage clinique de l’anémie
Traitement l’anémie.

D'autre part la cellule SMI prendre en charge de l'enfant dès la naissance jusqu'à l'âge
de scolaire en lui assure une immunité contre les maladies cibles tuberculose tétanos

28
coqueluche diphtérie poliomyélite rougeole et protection contre les maladies de
nutrition et carence en vitamine (A et D).

Planification familiale :

Dans le cadre de programme national de la planification familiale adopter par le


ministère de la santé la cellule de planification joue un rôle primordiale pour éduquer
les femmes et les sensibiliser de l'intérêt et l'importance de l'espérance entre les
naissances pour atteindre à cet objectif l'infirmière présente à la femme les différents
moyens de contraception tel que : la pilule, le diaphragme, le préservatif et les
injectables en fournissant toute explication indication contre-indication les effets
secondaires relatifs à chaque méthode en respectant toujours le choix et la décision
de la femme.

La pharmacie :

Le centre santé Youssoufia et doté d'une petite pharmacie qui dépose d'un stock de
médicaments pour satisfaire les besoins de certains maladies chroniques et d'autres
maladies.

II.3. LES OUTILS DE COLLECTE DES DONNÉES :


Pour toute étude de recherche les outils à utiliser a pour la collecte des données
constitue l’élément fondamental pour pouvoir toucher en termes d’investigation les
dimensions nécessaires pour élucider la situation en question d’étude pour l’actuelle
étude les outils choyés est :

➢ Questionnaire

II.4. LE PUBLIC CIBLE DE LA RECHERCHE :


Notre recherche présente à explorer une thématique qui va faire une révolution dans
une étude descriptive du rôle de l'infirmière dans la détection précoce du cancer du col
de l'utérus.

La population ciblée par cette étude et constitue :

(60) femmes.

II.5. ÉTIQUES DU CHERCHEUR :


Pour toute recherche des valeurs éthiques sont obligatoire à savoir :

29
L’autorisation de l’Institut de Formation.
Le libre choix éclairé.
Le respect de la confidentialité.
Systématisons des résultats obtenus

II.6. L’ÉCHANCIER :
Le chantier de la recherche et comme suit :

Durée de la R
Le dépôt de
Étude du Début du Un mois de R
tout le travail
travail sur la en C/S
Module de la fin
recherche Youssoufia
d'étude

Février. Mars. Avril. Mai. Juin. Juillet.

Figure. 6 L’échancier du travail de recherche.

II.7. LES FORCES ET LES FAIBLESSES DE LA


RECHERCHE :
Pour toute étude, elle doit peut-être contracter à des fonces et ou dès l’imites appelées
opportunité d’amélioration, qui doivent être prises en considération par le chercher.

Pour la présentent étude les en fonces et les limites se présentent comme suit :

Forces Faiblesse

Le sujet X
Lieu de recherche X
Le Groupe de la R X

L’encadrent X
Le temps de la R X

30
CHAPITRE III : LA PHASE
EMPIRIQUE

31
III. LA PHASE EMPIRIQUE :
La phase empirique constitue l’étape finale et prépondérante du processus de
recherche Elle s’articule sur ce qui suit :

➢ Présentation tabulaire/graphique.
➢ Discussion générale.
➢ Recommandation.

32
III.1 PRÉSENTATION (GRAPHIQUE /TABULAIRE) :
Q1 : votre âge est de :

Présentation tabulaire :

Tableau 01 :

Réponses Effectif Pourcentage %

Moins de 20
2 3%
ans

20 à 30 ans 19 29%

31 à 40 ans 20 31%

41 à 50 ans 18 28/

+ 50 ans 6 9%

Total 60 100%

Graphe 01 :

l'age des femmes


moins de 20 ans 20 à 30 ans 31 à 40 ans 41à50 ans 50ans

3%
9%
29%
28%

31%

Figure 7.1 Graphique 1.


Constate et commentaire :

La répartition de l’âge des femmes interrogés fait ressortir la prédominance des


femmes âgées entre 31 à 40 ans avec (31%) entre 20 à 30 ans avec (29 %) et entre

33
41 à 50 ans (28 %) suivi par les femmes qui ont plus de 50 ans avec (9%) et celles qui
ont moins de 20 ans (3 %) donc c’est une population plus ou moins jeune.

Q2 : êtes-vous :

Présentation tabulaire :

Tableau 02 :

Réponses Effectif Pourcentage %

Femme au foyer 18 38%

Travailleuse 42 62%

Total 60 100%

Graphe 02 :

femmes au foyer

femmes au foyer
38%
travailleuses
62%

femmes au foyer travailleuses

Figure 7.2 Graphique 2.

Constate et commentaires

La majorité (62%) femmes enquêter et travailler alors que seulement (38%) d’entre
elles sont au foyer.

34
Q3 : c’est vous travaillez est-ce que votre revenu recouvre votre dépense ?

Présentation tabulaire :

Tableau 03 :

Réponses Effectif Pourcentage %

Oui 20 30%

Non 23 70%

Total 43 100%

Graphe 03 :

Le revenu recouvre les dépendances


Oui Non

30%

70%

Figure 7.3 Graphique 3.

Constate et commentaires :

La majorité (70%) femmes travailleuses déclare que son revenu ne recouvre pas ses
dépenses alors que seulement (30) % dans ton elle déclare le contraire ce qui peut
présenter un frein devant les femmes pour s’intéresser à leur santé.

35
Q4 : votre niveau d’instruction :

Présentation tabulaire :

Tableau 04 :

Pourcentage
Réponses Effectif
%

Analphabète 3 5%

Primaire 4 7%

Moyen 10 17%

Secondaire 14 23%

Universitaire 29 48%

Total 60 100%

Graphe 04 :

5% 7%

48% 17%

Analphabète
23% primaire
Moyen
Secondaire
Universitaire

Figure 7.4 Graphique 4.

Constate et commentaires :

Le niveau intellectuel de femme illustrer dans la répartition c’est dessus montre que
48 % les interroger enfin niveau universitaire suivi par le niveau secondaire avec 23 %
moyen 17%, primaire 7% et analphabète 5 % donc notre population d’étude et plus ou
moins cultivé.

36
Q5 : êtes-vous contactée à Internet ?

Présentation tabulaire :

Tableau 05 :

Pourcentage
Réponses Effectif
%

Oui 37 62%

Non 23 38%

Total 60 100%

Graphique 05 :

Connexion sur internet


Oui Non

38%

62%

Figure 7.5 Graphique 5.


Constate et commentaires :

Répartition montre que les femmes qui sont connecté à Internet repars 62 % alors que
le reste n’est pas connecté à Internet 38 % donc notre population bénéficie d’une
source supplémentaire d’éducation de santé.

37
Q6 : êtes-vous :

Présentation tabulaire :

Tableau 06 :

Pourcentage
Réponses Effectif
%

Célibataire 6 3%

Mariée 46 55%

Divorcer 8 42%

Veuve 0 0%

Total 60 100%

Graphe 06 :

situation familiale
divorcer célibataire Mariée veuve

0%

42%

55%

3%

Figure 7.6 Graphique 6.

Constate et commentaires :

La majorité 55% femmes est marié alors que 42% d’entre elles sont divorcés et que
seulement 3% des femmes sont célibataires donc les femmes en plus de chance de
visiter un gynécologue à l’occasion grossesse ou d'être éduquer sur le cancer du col.

38
Q7 : c’est vous êtes mariée est ce que votre mari :

Présentation tabulaire :

Tableau 07 :

Pourcentage
Réponses Effectif
%

Chômeur 9 20%

Travailler 37 80 %

Total 46 100%

Graphe 07 :

situation familiale
chômeur travailler

20%

80%

Figure 7.7 Graphique 7.


Constate et commentaires :

La majorité 80 % des femmes déclare que le mari travaille alors que seulement 20 %
d’entre elle déclarent le contraire.

Donc d’une façon général le problème de pauvreté n’existe pas dans cette population.

39
Q8 : si les travailleurs est-ce que sont revenus recouvre votre dépense :

Présentation tabulaire :

Tableau 08 :

Pourcentage
Réponses Effectif
%

Oui 23 62%

Non 14 38 %

Total 37 100%

Graphe 08 :

le Revenu recouvre les dépenses


Oui No

38%

62%

Figure 7.8 Graphique 8.

Constate et commentaires :

La majorité (62 %) des femmes travailleuses déclare que le revenu du Mari recouvre
les dépenses alors que 38 % d’entre elle déclare le contraire.

Ce qui renforce le résultat précédent.

Q9 : existe-t-il des cas de cancer du col utérin dans votre famille ?

40
Présentation tabulaire :

Tableau 09 :

Pourcentage
Réponses Effectif
%

Oui 5 8%

Non 55 92 %

Total 60 100%

Graphe 09 :

existe des cas de cancer dans la famille


Oui No

8%

92%

Figure 7.9 Graphique 9.

Constate et commentaire :

92 % existe pas de cas de cancer dans leur famille alors que seulement 8 % d’entre
elle déclarent le contraire. Donc l’absence des cas du cancer du col dans les familles
Générer une absence de motivation les femmes pour faire un dépistage pour cette
maladie.

Q10 : avez-vous déjà consulté un gynécologue ?

41
Présentation tabulaire :

Tableau 10 :

Pourcentage
Réponses Effectif
%

Oui 43 72%

Non 17 28 %

Total 60 100%

Graphe 10 :

consultation préalable chez le gynécologue


Oui No

28%

72%

Figure 7.10 Graphique 10.

Constate et commentaires :

La majorité 72% % des femmes déclarent quel déjà existe une consultation chez une
gynécologue alors que 28% des femmes d’entre elles déclarent le contraire.

Donc les femmes Probablement consultent chez le gynécologue à l’occasion d’une


grossesse.

Q11 : c'est oui, depuis quand ?

42
Présentation tabulaire :

Tableau 11 :

Pourcentage
Réponses Effectif
%

6 mois 19 44%

1 ans 11 26%

Plus d’un an 13 30%

Total 43 100%

Graphe 11 :

date de dernier visite chez le gynécologue


6 mois 1 ans plus d'un an

30%
44%

26%

Figure 7.11 Graphique 11.


Constate et commentaires :

Seulement 44 % des femmes en consultation chez un gynécologue depuis 6 mois،


alors que 56 % restant d’entre elles le font depuis 1 an et plus, ce qui présente une
durée langue. Donc c’est la renforcer le résultat précédent.

Q12 : Avez-vous déjà fait un frottis cervico-vaginal ?

43
Présentation tabulaire :

Tableau 12 :

Pourcentage
Réponses Effectif
%

Oui 5 18%

Non 23 82%

Total 43 100%

Graphe 12 :

réalisation d'un Frottis


Oui Non

18%

82%

.
Figure 7.12 Graphique 12.

Constate et commentaires :

La majorité 82 % des femmes déclarant qu’elle n’a jamais bénéficié d’un frottis cervical
alors que seulement 18 % d’entre elles déclarent le contraire. Donc un élément était
dans le dépistage du cancer du col est absent.

Q13 : c’est Non est-ce que vous avez l’intention de le faire un jour

44
Présentation tabulaire :

Tableau 13 :

Pourcentage
Réponses Effectif
%

Oui 27 49%

Non 28 51%

Total 55 100%

Graphe 13 :

l'attention de faire d'un Frottis

Oui
Non 49%
51%

Figure 7.13 Graphique 13.


Constate et commentaires :

Plus que commentaire 51 % des Femmes déclarent qui n’a pas l’intention de faire un
frottis cervical alors que 49 d’entre elle déclare le contraire. Ce qui renforce le résultat
précédent.

Q14 : c’est non qu’est-ce que vous empêchez de le faire :

45
Présentation tabulaire :

Tableau 14 :

Réponses Effectif Pourcentage %

Vous avez peur qu’on


vous dise que vous êtes
9 32%
atteinte du cancer du col
utérin

L'éloignement
géographique de centre 1 4%
de dépistage

Vous n’avez pas le


3 11%
temps

Vous croyez que ce n'est


pas nécessaire en
13 46%
l’absence des problèmes
gynécologiques

Autre 2 7%

Graphe 14 :

46
l'obstacle pour faire un frottis

vous avez peur qu'on vous dise que vous


êtes atteindre du cancer du col utérin
7%
32% l'éloignement géographique de centre de
dépistage

vous n'avez pas levous n'avez pas le


46% temps
4%

11%
vous croyez que ce n'est pas nécessaire
on absence des problèmes
gynécologiques
autre

Figure 7.14 Graphique 14.

Constate et commentaires :

46 % des femmes crois que le frottis ce n’est pas nécessaire en absence des
problèmes gynécologiques alors que 32 % ont peur de leur dis qu’elles sont atteintes
du cancer du col et que 11 % des femmes n’ont pas le temps de le faire ainsi que 7
pourcents en d’autres difficultés et 4 % seulement reconnaître un problème
d’éloignement géographique du centre de dépistage donc les femmes ne sont pas
sensibilisées sur l’intérêt du frottis.

47
Q15 : d'après vous le sujet de dépistage du cancer du col utérin, la
sensibilisation dans les milieux hospitalier est-il suffisant ?

Présentation tabulaire :

Tableau 15 :

Pourcentage
Réponses Effectif
%

Oui 12 20%

Non 48 80%

Total 60 100%

Graphe 15 :

la sensibilisation dans le milieu hospitalier


suffisante
Oui Non

20%

80%

Figure 7.15 Graphique 15.

Constate et commentaires :

La majorité 80 % des femmes croient que la sensibilisation dans les milieux


hospitaliers n’est pas suffisante, alors que 20 % d’entre elles déclarent le contraire.
Donc les femmes expriment un besoin en matière de sensibilisation

48
Q16 : dans votre entourage familial ou professionnel parlant t’on du dépistage
du cancer du col ?

Présentation tabulaire :

Tableau 16 :

Pourcentage
Réponses Effectif
%

Oui 23 38%

Non 37 62%

Total 60 100%

Graphe 16 :

entretien familial aux professionnels sur le


dépistage du cancer du col utérin
Oui Non

38%

62%

Figure 7.16 Graphique 16.

Constate et commentaires :

La majorité 62 % des Femmes déclarent qui n’a jamais entendu parler du dépistage
du cancer du col dans l’entourage familial ou professionnel, alors que 38 % d’entre elle
déclarent le contraire. Donc le sujet du cancer du col utérin n’est pas couvert dans le
milieu familial et professionnelle.

49
Q17 : vous avez l’intention d’éduquer d’autres femmes sur le dépistage
précoce du cancer du col ?

Présentation tabulaire :

Tableau 17 :

Pourcentage
Réponses Effectif
%

Oui 44 75%

Non 16 25%

Total 60 100%

Graphe 17 :

l'attention d'éduquer d'autres femmes


Oui Non

25%

75%

Figure 7.17 Graphique 17.

Constate et commentaires :

La majorité 75 % de femmes déclarent qu’elle a l’intention d’éduquer d’autres femmes


sur le dépistage précoce du cancer du col utérin, alors que 25 % d’entre elles Non pas
cette attention. Ce qui traduit leur volonté de participer à lutte contre cette maladie.

50
III.2 DISCUSSION GÉNÉRALE :
Discussion générale, après une présentation avec un commentaire concluait ; une
discussion narrative se dégage à savoir :

Commentaire 1 :

La répartition de l’âge des femmes interrogés fait ressortir la prédominance des


femmes âgées entre 31 à 40 ans avec (31%) entre 20 à 30 ans avec (29 %) et entre
41 à 50 ans (28 %) suivi par les femmes qui ont plus de 50 ans avec (9%) et celles qui
ont moins de 20 ans (3 %) donc c’est une population plus ou moins jeune.

Commentaire 2 :

La majorité (62%) femmes enquêter et travailler alors que seulement (38%) d’entre
elles sont au foyer.

Commentaire 3 :

La majorité (70%) femmes travailleuses déclare que son revenu ne recouvre pas ses
dépenses alors que seulement (30%) dans ton elle déclare le contraire ce qui peut
présenter un frein devant les femmes pour s’intéresser à leur santé.

Commentaire 4 :

Le niveau intellectuel de femme illustrer dans la répartition c’est dessus montre que
48 % les interroger enfin niveau universitaire suivi par le niveau secondaire avec 23 %
moyen 17%, primaire 7% et analphabète 5 % donc notre population d’étude et plus ou
moins cultivé.

Commentaire 5 :

Répartition montre que les femmes qui sont connecté à Internet repars 62 % alors que
le reste n’est pas connecté à Internet 38 % donc notre population bénéficie d’une
source supplémentaire d’éducation de santé.

Commentaire 6 :

La majorité 55% femmes est marié alors que 42% d’entre elles sont divorcés et que
seulement 3% des femmes sont célibataires donc les femmes en plus de chance de
visiter un gynécologue à l’occasion grossesse ou d’être éduquer sur le cancer du col.

51
Commentaire 7 :

La majorité 80 % des femmes déclare que le mari travaille alors que seulement 20 %
d’entre elle déclarent le contraire.

Donc d’une façon général le problème de pauvreté n’existe pas dans cette population.

Commentaire 8:

La majorité (62%) des femmes travailleuses déclare que le revenu du Mari recouvre
les dépenses alors que 38 % d’entre elle déclare le contraire.

Ce qui renforce le résultat précédent.

Commentaire 9 :

92 % existe pas de cas de cancer dans leur famille alors que seulement 8 % d’entre
elle déclarent le contraire. Donc l’absence des cas du cancer du col dans les familles
Générer une absence de motivation les femmes pour faire un dépistage pour cette
maladie.

Commentaire 10 :

La majorité 72% % des femmes déclarent quel déjà existe une consultation chez une
gynécologue alors que 28% des femmes d’entre elles déclarent le contraire.

Donc les femmes Probablement consultent chez le gynécologue à l’occasion d’une


grossesse.

Commentaire 11 :

Seulement 44 % des femmes en consultation chez un gynécologue depuis 6 mois ،


alors que 56 % restant d’entre elles le font depuis 1 an et plus, ce qui présente une
durée langue. Donc c’est la renforcer le résultat précédent.

Commentaire 12 :

La majorité 82 % des femmes déclarant qu’elle n’a jamais bénéficié d’un frottis cervical
alors que seulement 18 % d’entre elles déclarent le contraire. Donc un élément était
dans le dépistage du cancer du col est absent.

52
Commentaire 13 :

Plus que commentaire 51 % des Femmes déclarent qui n’a pas l’intention de faire un
frottis cervical alors que 49 d’entre elle déclare le contraire. Ce qui renforce le résultat
précédent.

Commentaire 14 :

46 % des femmes crois que le frottis ce n’est pas nécessaire en absence des
problèmes gynécologiques alors que 32 % on peur de leur dis qu’elles sont atteindre
du cancer du col et que 11 % des femmes n’ont pas le temps de le faire ainsi que 7
pourcents en d’autres difficultés et 4 % seulement reconnaître un problème
d’éloignement géographique du centre de dépistage donc les femmes ne sont pas
sensibilisés sur l’intérêt du frottis.

Commentaire 15 :

La majorité 80 % des femmes croient que la sensibilisation dans les milieux


hospitaliers n’est pas suffisante, alors que 20 % d’entre elles déclarent le contraire.
Donc les femmes expriment un besoin en matière de sensibilisation

Commentaire 16 :

La majorité 62 % des Femmes déclarent qui n’a jamais entendu parler du dépistage
du cancer du col dans l’entourage familial ou professionnel, alors que 38 % d’entre elle
déclarent le contraire. Donc le sujet du cancer du col utérin n’est pas couvert dans le
milieu familiale et professionnelle.

Commentaire 17 :

La majorité 75 % de femmes déclarent qu’elle a l’intention d’éduquer d’autres femmes


sur le dépistage précoce du cancer du col utérin, alors que 25 % d’entre elles Non pas
cette attention. Ce qui traduit leur volonté de participer à lutte contre cette maladie.

Après l'analyse des résultats du questionnaire nous pouvons dire en général que :

Notre population d'étude décomposer des femmes plus ou moins jeunes, cultivées et
travailleuse, la plupart de ces femmes est mariée avec des hommes qui travaille aussi.

En outre les femmes enquêtées ne consultentent pas chez le gynécologue, sauf à


l'occasion d'une grossesse à cause de plusieurs facteurs :

53
✓ L’absence de cas de cancer de la colle dans la famille
✓ Le sujet du cancer n'est pas souvent abordé ni dans le milieu familial ni dans le
milieu de travail.
Ainsi que ces femmes n'ont jamais fait un frottis cervico-vaginal parce qu’elles pensent
qu'il n'est pas vraiment nécessaire ce qui est due, selon les déclarations des femmes
enquêtées, au manque de sensibilisation dans les milieux hospitaliers sur le sujet du
dépistage précoce du cancer du col utérin.

Malgré tout ça les femmes en l'attention d'éduquer d'autres femmes sur ce sujet ce qui
représente un point positif.

III.3 RECOMMANDATIONS :

SUGGESTIONS :
Au terme de cette recherche nous ne permettons de proposer les solutions suivantes :

✓ Généralisé (frottis cervico-vaginal) sur toutes les femmes mariées au niveau


des services de SMI de maternité à l’occasion et des examens des grossesses
et des accouchements.
✓ Renforcer la sensibilisation des femmes sur l’importance de dépistage précoce
de cette maladie par l’implication des médias, des associations, et de tous les
acteurs.
✓ Intégré la vaccination contre le cancer du col utérin dans le calendrier vaccinal
marocaine.
✓ Inviter les femmes mariées à faire le frottis svp tous les 3 ans.
✓ Révélation de l’importance de FCV comme un élément pour dépister
précocement le cancer du col de l’utérus à toutes les femmes qui consultent au
niveau de SMI.

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CHAPITRE IV : CONCLUSION

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IV. CONCLUSION :
Le cancer du col utérin est un problème de santé reproductive féminin surtout dans les
pays en développement où il constitue une de cancer mangeur de décès chez la
femme pourtant ce cancer répond à tous les critères d’une maladie qui se prête au
dépistage par frottis cervico-vaginal (FCV), qui peut mettre en évidence des cellules
pré-cancéreuses guérissables.

Les résultats de notre enquête en démontrer que le niveau socioculturel chez les
femmes est moyennement élève mais malgré ça la culture de prévention chez elle été
absent, ce qui constitue un frein à la diminution de la morbidité et la mortalité liée à ce
cancer.

En outre nous avons conclus que les femmes ne sont pas suffisamment éduquées sur
l’importance du frottis cervico-vaginal dans le dépistage précoce du cancer du col
utérin parce qu’elles croient que cet examen s’effectué qu’en a des problèmes
gynécologiques.

Les femmes aussi ne réalise pas les frottis cervico-vaginal parce qu’elles ont peur de
découvrir un cancer et en plus ne trouve pas le temps.

Don les résultats obtenus confirment nos hypothèses de recherche :

➢ Hypothèse générale
« Les femmes ne sont pas suffisamment éduquer sur l’importance du frottis cervico-
vaginal dans le dépistage précoce du cancer du col utérin suite à des cancers
multidimensionnelle »

➢ Hypothèse opérationnelle :
✓ L’absence de la culture de prévention chez les femmes.
✓ La méconnaissance chez les femmes de l’importance du frottis cervico-vaginal
dans la prévention du cancer du col utérin.
✓ Le niveau socioculturel des femmes.
Sauf une seule qui est informée :

Le niveau socioculturel des femmes.

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V. BIBLIOGRAPHIE :
DICTIONNAIRE :
La rosse médicale.
Organisation mondiale de la sante.

SITE WEB

❖ https://www.e-cancer.fr/Professionnels-de-sante/Depistage-et-detection-precoce

❖ https://www.e-cancer.fr/Dictionnaire/C/cancer

❖ https://www.futura-sciences.com/sante/definitions/medecine-col-uterus-6138/

❖ https://www.futura-sciences.com/sante/definitions/cancer-cancer-col-uterus-16207/

❖ https://cancer.ca/fr/cancer-information/cancer-types/cervical/signs-and-symptoms

❖ http://www.cngof.net/E-book/GO-2016/25-ch18-169-200-9782294715518-T-col.html

❖ https://images.app.goo.gl/a3M7ixhgAawiK6Uq5

❖ https://images.app.goo.gl/dnoGkWZiLvHzF4GN8

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VI.LISTE DES ABRÉVIATIONS

OMS : Organisation Mondiale de la Santé


FVC : Frottis Cervico-Vaginal
TTT : Traitement
LPC : Lésion Pré-Cancéreuse
CCU : Cancer du Col Utérin
SMI : Santé Maternelle Infantile

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