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Melancholia

Le 19 e siècle est une période romantique où il y’avait une révolution littéraire faite par les
auteurs dont c’est derniers commençait à écrire des livres et des textes de ce genre. Parmi ses
écrivains : « Charles Baudelaire », « Lamartine », et « Victor Hugo ». Ce dernier est l’un des poètes les
plus populaires dans l’histoire de littérature française .Il est né le 26 février 1802 à Besançon, mort le
26 mai 1885 à paris. Il était un dramaturge, poète et prosateur .Il était aussi un poète lyrique et
engagé, il défendait beaucoup ses idées, il était contre napoléon 3 ,alors il est exilé en Belgique .
après dix jours de sa mort, il est honoré de mettre sa dépouille dans le cimetière de panthéon à paris,
le premier juin 1885 . Il a écrit plusieurs œuvres dont : « les misérables » en 1862 qui est
transformée en film, et « Hernani » qui est jouée au théâtre en 1830, en ajoutant « les
contemplations » en 1856. Cette dernière est considérée comme fleure d’une âme dont l’auteur
racontait sa vie et ses souvenirs. Elle est partagée en deux parties, la première est autrefois qui est
constituée de trois livres : « aurore » ensuite « l’âme en fleure » et enfin « les lutes et les rêves ». La
deuxième partie est aujourd’hui, elle est partagée aussi en trois livres : d’abord « paca meae »
ensuite « en marche » et enfin « au bord de l’infini ».cette œuvre et précisément le troisième livre
contient un extrait appelé « Melancholia » où l’auteur parlait du travail des enfants. Le mot
melancholia vient de la mélancolie autrement dit la tristesse .Alors comment dans ce poème Victor
Hugo dénonce-t-il le travail des enfants ? pour répondre a la question, nous partagerons l’extrait en
cinq parties : nous commenceront par la description des enfants , nous passeront au travail des
enfants ,ensuite la prière des enfants , après l’invitation à la révolte ,et enfin nous finirons par la
malédiction .

1-La description des enfants : l’auteur a commencé son poème par une triple interrogation à partir
du même verbe et du même adverbe « où vont » pour interpeler le lecteur. Il a utilisé aussi le
déterminant démonstratif « ces »qui reviennent aux enfants (un groupe d’enfants), caractérisé par
une négation « dont pas un seul ne rit » traduisant l'absence de ce qui fait le charme de l'enfance, le
sourire. L’auteur a cité aussi l’état physique de ces pauvres anges : ils sont malades et maigres à
cause de la pensé. Et il a mentionné leurs âges « ces filles de huit ans » et que ils vont au travail
seules, alors l’auteur a utilisé plusieurs subordonnés relatives : que, où, dont, pour décrire ses
pauvres malheureux.

2-Le travail des enfants : Victor Hugo insiste sur la durée conditions de travail « ils s'en vont travailler
quinze heures».Il emploie une hyperbole et une répétition renforçant le caractère répétitif du
travail : « Ils vont, de l'aube au soir, faire éternellement Dans la même prison le même mouvement ».
Ce passage souligne que les enfants sont de véritables outils à production, ils sont employés par des
adultes pour le profit. Le poète a utilisé plusieurs répétions pour attirer l’attention de lecteur pour
qu’il fasse pitié à ses enfants, l’auteur a utilisé aussi une assonance et une allitération pour traduire
la misère et la souffrance que ses enfants vivaient. au lieu de profiter de leur enfance pour jouer et
étudier pour réaliser leurs rêves ,ils travaillent pour une personne sans cœur , un monstre qui tue les
rêves de ses enfants , un enfant qui stresse et qui pense à ce que sa famille mangerait le soir , au lieu
de profiter de son enfance , l’auteur voulait dire que ce travail est un carnage pour les rêves de ses
petits qui lutent pour leurs familles .

3-La prière des enfants : en utilisant le discours directe, Victor Hugo a donné la parole aux enfant
pour exprimer leurs sentiment à dieu en utilisant une fragilité « petits » pour nous faire pitié et pour
nous convaincre d’être à son coté .
4-Invitation à la révolte : l’indignation et la colère du poète est exprimée par des nombreux points
d’exclamations , et l’adverbe exclamatif « hélas » qui relève du pathétique. Le travail des enfants
est présenté comme un esclavage à travers les termes très dépréciatifs « infâme », « étouffant »
insensé . Ce travail tue aussi la beauté et la pensée de ses enfants, l’auteur a exprimé cette idée en
utilisant un chiasme « la beauté sur les fronts dans les cœurs la pensée ». Hugo présente aussi le
« travail mauvais » sous la forme métaphorique d'un oiseau de proie qui « prend » les enfants « en sa
serre ». Il souligne ainsi son caractère dévié et immoral. ». Et selon l’auteur, ce travail produit la
richesse pour les adultes et crée la misère pour les pauvres enfants, Victor Hugo l’a exprimé en
utilisant une antithèse « la richesse » et « la misère ». Le progrès monstrueux inquiète le poète
comme le montrent les interrogations « où va-t-il ? Que veut-il ? ». HUGO analyse se travail à travers
les effets mellifique ,en utilisant une personnification « qui brise la jeunesse en fleur » . Il entraîne
aussi une véritable déshumanisation puisqu'il donne « une âme à la machine et la retire à
l'homme ». L'opposition des verbes le caractère inacceptable de cette inversion des valeurs.

5- La malédiction : Hugo condamne fermement ce travail : le terme « maudit » est répété trois
fois. A cet effet, il emploie un vocabulaire extrêmement dépréciatif « vice », « opprobre »,
blasphème ». Victor Hugo utilise des verbes forts pour exprimer son désaccord « haï des mères ; qui
tue ». L'emploi du subjonctif « qu'il soit maudit » précédé d'une interjection « O Dieu ! » permet au
poète de formuler un souhait : il appelle sur cet esclavage honteux la malédiction de Dieu. Hugo
achève son poème en établissant une distinction entre le vrai travail et celui qu'il dénonce à travers
son poème. Les termes élogieux « saint, fécond, généreux » soulignent les vertus habituelles du
travail, générateur de liberté, de bonheur et d'épanouissement. L'auteur est partisan d'un travail
d'adultes et non d'enfants, un travail qui donne la liberté à l'âme jeune « au nom du travail saint,
fécond et généreux qui fait le peuple libre et rend l'homme heureux. L'emploi du subjonctif « qu'il
soit maudit » précédé d'une interjection « O Dieu ! » permet au poète de formuler un souhait : il
appelle sur cet esclavage honteux la malédiction de Dieu. C'est ainsi que le poème oppose deux
significations du même terme : le vrai travail est un bienfait qui donne son sens à la vie humaine,
mais lorsqu'il est perverti par l'homme ; le travail maudit nous conduit à une horrible servitude.

La poésie est donc ici un instrument de dénonciation. Mélancholia est avant toute chose un poème
à visée argumentative. Il dénonce une injustice sociale de son époque et il défend l'exploitation des
enfants. Par son réalisme et son pathétique, Hugo nous montre les conditions déplorables des
enfants dans le monde ouvrier. Ce texte illustre un des aspects de l'œuvre de Victor Hugo : améliorer
le sort des pauvres. C'est pourquoi on peut le comparer à son œuvre « Les misérables »

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