EPILOGUE : …Le matin des zététiciens - « et si la science n’était que roman… »

« E = mc2 … Introduction à la « Pata-Biologie » et aux « Patasciences » du Tome II. « La PATA-BIOLOGIE est à la META-BIOLOGIE ce que la META-BIOLOGIE est à la BIOLOGIE »... En hommage aux « frondeurs » fondateurs de la PATA-PHYSIQUE comme Boris Vian ainsi qu 'à son ami mathématicien romancé le fameux « Docteur Schutz », M.P. Schützenberger, qui, avec Pierre Gavaudan dans les années 50, rechercha beaucoup ce possible « Code of Life »... Sète, le 22 Septembre, une bien paisible journée de naissance de ce fameux automne 2020, une cloche sonne, sonne, c’est pour Jean-François Nicot mort du cancer de la cigarette. Contre le petit mur du cimetière marin surplombant la grande Bleue frais vêtu d’un blanc de chaux inondé sous le soleil, un paisible banc public, tout de blanc de chaux vêtu lui aussi. Reposant sur ce banc public, deux paisibles éternels retraités d’ici palabrent, sains d’esprit et libres comme le vent frippon : Georges B. et Paul V. n’ont plus d’âge aujourd’hui, entre deux mots d’esprit ou deux grivoiseries, ils n’existent plus, ils sont ! « Tant va l’Amour, tant va le Temps, autant en emporte le vent » chantait Mouloudji... gravé sur le marbre au gré des vents et des tempêtes de la plage landaise de Capbreton… Ce matin, ils ont choisi de se tenir un peu au courant des dernières nouvelles d’ici-bas. Ils sont donc descendus incognito enrubannés dans d’amples tuniques blanches portant tchador, destination la Maison de la Presse-Tabacs-PMU-LOTO, dans la basse ville près du port vieux, niché en contrebas du quartier Italien, afin d’y acheter le journal satirique « Le canard enchainé » paru mercredi. Cheminant, ils ont pressenti les odeurs et les couleurs en passant tout près du Marché de Provence : aïoli, cornichons, vieux savon de Marseille, vieux chocolat Louit… A la Maison de la Presse, en cachette de son éternel copain d’abord Paul V., comme à l’accoutumée, le grand Georges, rien que par pur plaisir gratuit, grattera « un millionnaire » encor et toujours perdant. Les voici revenus sur leur banc public. Que raconte l’hebdo d’humour caustique d’aujourd’hui ? Paul V. vient d’ouvrir le journal à la page des chiens écrasés, rubrique intitulée « la mare aux canards » , rien de très intéressant : la cane de Jeanne est morte ce matin terrassée par le virus H5N1… Un représentant en paratonnerres meurt, terrassé par l’orage… Echauffourées au marché de Brive-la-gaillarde où quatre douzaines de gaillardes gendarmicides, à propos de bottes d’oignons…/…Le TTGV Paris-Méditerranée ne comportera plus de voiture sleeping terminus en gare de Sète… Rien de très passionnant pour nos deux éternels retraités qui, parfois seulement, regrettent un peu la dure rude vie d’ici-bas. Je surprends à l’instant où j’écris le grand Georges, rêveur, tournant de l’œil vers le bas bleu du cimetière marin où sévissent encore quelques baigneuses légères, ondoyantes et virevoltantes. Soudain, ce dernier, repliant le canard, nous révèle la première page sur laquelle se déploie, sur cinq colonnes à la une, un immense titre : « INSTITUT de PATASCIENCES OGM-US

sur la CANEBIERE : un indicateur nous a communiqué une note classée secret défense du ministre de l’industrie adressée au Président et détournée par le ministère de l’intérieur, révélant le projet américain de financement d’un très grand Institut de Pata-Biologie sur la Canebière à Marseille. Seule exigence des Américains : dédier l’Institut de PataSciences à la recherche d’OGM pouvant résoudre le problème du réchauffement de la planète et de la couche d’ozone ». Ce précieux document a été obtenu grâce à l’entremise discrète de Lili du Mali, une jeune Malienne venue faire des ménages à Paris pour une société privée sous-traitant le nettoyage et le ménage des locaux du ministère de l’intérieur. En réalité, entre nous, Lili a remis gracieusement ce précieux document au « canard » en échange de l‘engagement de ce dernier d’affirmer aux autorités, en cas de poursuites, qu’il avait obtenu ledit document des mains du petit industriel véreux du Nord Grégaire Van d’Eole, précaire magnat du business du vent. En effet, employeur et logeur de Lili dans un taudis, quartier du Sentier à Paris, ce dernier - qui diversifie son business dans d’autres secteurs d’activités « dans le vent » démesurément plus lucratifs que le textile mourant - ledit-véreux Grégaire ne lui verse plus de salaires depuis 6 mois, lui promettant toujours la régularisation de ses vrais faux papiers qu’il remplacera par de faux vrais papiers volés à l’Imprimerie Nationale de la région Nord Pas de Calais. Ce document transmis par Lili au Canard est tout simplement explosif. Immédiatement, le 1 er ministre a communiqué ce document à l’incontournable généticien français Excel Cohen pour expertise et authentification des aspects scientifiques et pata-biologiques. Pour résumer : ce document inédit est « insaisissable », le poids des arguments « pour » n’ayant pour égal que le poids des arguments « contre ». Dans ses magnifiques conférences, mon ami chercheur Evariste Léon d’Emphysème illustre de tels dilemmes indécidables en racontant l’anecdote suivante : dans sa lointaine jeunesse, lorsqu’il vendit sa vieille 4L dont le plancher était pourri et perforé par la rouille, il vanta ledit véhicule ainsi : « Voyez, cher Monsieur, le moteur de cette voiture est en aussi bon état que le plancher est pourri ! » La vente eut lieu dans l’instant ! En un mot : ce dossier est indécidable dans un contexte de gouvernance politiquement correcte. Voyez plutôt par vous même : Au banc public des arguments « pour » : Premier point à la décharge : L’investissement américain serait, à terme, équivalent au montant des ventes mondiales d’AIRBUS pour les 13 dernières années écoulées, de 2007 à 2019. Second point à la décharge : la Fondation multinationale des « résistants écologistes » qui porte le projet baptisée « Ozone Libre » : ses statuts irréprochables ont été symboliquement déposés en Alaska, zone pure et vierge par excellence. Ses 3 principaux promoteurs Sauveur, David et « Marie-Madeleine de Bruxelles » sont, pour deux d’entre eux tout au moins, d’éminents membres du who’s who planétaire. Il s’agit du célèbre artiste et architecte Catalan Sauveur d’Ali, du grand comique francophone David Y., devenu malgré lui aujourd’hui l’un des principaux fleurons de l’Ecologie planétaire. Par contre, le, ou plutôt « la » troisième, est totalement inconnue, c’est une jeune Bruxelloise, discrète et sans histoire, elle se nomme « Madeleine de Bruxelles », mais ses parents l’appellent « Marie », pour de sombres raisons qui m’échappent… Le « canard » précise maintenant quelques détails complémentaires sur ces trois « pieds nickelés » des PATASCIENCES : Sauveur d’Ali est un grand artiste catalan qui s’est juré de prolonger les œuvres des deux plus génialissimes artistes catalans : son homonyme Salvador Dali qui coiffait ses blanches maisons de pêcheurs de Cadaquès par d’énigmatiques œufs de béton en guise de cheminées. Pour notre Sauveur, Dali avait compris que l’œuf, nid de la vie,

porte en lui les pures proportions géométriques de la vie ; la divine proportion, Phi=1.618, le fameux Nombre d’Or. Sauveur est lyrique lorsqu’au cours de ses grandioses conférences, il nous explique pourquoi la géométrie de la coquille d’œuf ou celle du nautile sont à la fois solides et belles : ce n’est que la conséquence des proportions du nombre d’or qui procure la plus grande résistance mécanique (au sens de la résistance des matériaux) à moindre coût (au sens du principe de moindre action). Quand à la Beauté, elle ne pouvait qu’être au rendezvous car comme a dit le philosophe « tout ce qui est simple est faux, tout ce qui ne l’est pas est inutilisable »… Et Sauveur d’ajouter « tout ce qui est simple est beau, tout ce qui ne l’est pas est faux » ! Actuellement, notre Sauveur continue et perpétue l’œuvre inachevée de Gaudi, la « Sagrada Familia » (la « sainte famille »), cette cathédrale volontairement ouverte vers le ciel et volontairement inachevée depuis que le grand architecte Gaudi, vers la fin du 19-ème siècle, en posa la première pierre sous l’aubade des gentillettes sardanes et aidé dans cette tâche par l’Alcalde Mayor enrubanné dans son écharpe « sangre y oro ». Sauveur d’Ali affirme dans ses sublimes conférences que l’architecture de Gaudi amorce et préfigure la 3ème génération des cathédrales : la première fut l’ère des cathédrales romanes, sobres et rustres, solides comme l’arche du cercle rablé de leurs arcades résistantes mais peu élancées. La seconde ère fut l’ère des cathédrales gothiques, toujours résistantes mais plus élancées vers le ciel, telles ces paraboles dont la croissance quadratique s’envole vers le ciel, les rendant, bien sur, infiniment plus esthétiques. La troisième ère sera celle des « cathédrales mathématiques ». Il n’en existe encore qu’un seul exemplaire au monde : la « Sagrada Familia » de Gaudi. Chacun sait que ses arches épousent la célèbre courbe mathématique nommée « chaînette », ou encore « ch X », cosinus hyperbolique pour les intimes… La forme des arches est rigoureusement la même que celle des colliers de perles qui ornent et habillent le frêle cou de nos Belles, légères, ondoyantes et virevoltantes … La chaînette, dont l’équation provient de l’exponentielle et du fameux nombre d’Euler « e », possèderait, selon Sauveur, des propriétés mécanico-esthétiques exceptionnelles. Sauveur m’a raconté que son propre arrière grand-père avait déjà pressenti cela lorsque, jeune adolescent il descendait de la haute Catalogne vers Barcelone. Partant pour la semaine pour vendre ses pommes dans la belle ville de Gaudi, avec son âne et sa charrette, il restait de longues heures à contempler l’œuvre naissante de Gaudi, au soleil levant, depuis les collines et montagnes dominant Barcélona. Venons-en à notre second « Pied Nickelé », David Y., il fait de brillants débuts de chercheur en Intelligence Artificielle dans les années 80, il y rencontre Mc Carthy, Hofstadter, Kohonen, Pappert, Engelbart, et même Perez, ce précurseur franc-tireur de la « neuroinformatique », inventeur du premier ordinateur conscient qu’il s’ennuie (!)…(voir le fameux texte « 1989 : la Révolution des neurones » dans l'hebdomadaire Le Point, 2 janvier 1989). Il s’intéresse à cette révolution des ordinateurs neuronaux fonctionnant tantôt comme la ruche ou la fourmilière, tantôt comme des hologrammes, des fractales et du chaos. Il est même l’inventeur « du premier ordinateur capable d’avoir conscience qu’il s’ennuie » ! De vous à moi, David découvre, par hasard, cette recherche d’avant-garde en feuilletant un jour 2 livres de la Bibliothèque du musée Pompidou à Beaubourg. Puis, écoeuré par la dictature du réductionnisme qui règne sur la recherche en intelligence artificielle, David Y. devient alors, fort curieusement, un grand comique Français, style Devos, puis, agacé par le fisc, il traverse l’atlantique pour continuer son métier d’amuseur au Québec libre. C’est là que David Y. va devenir un très grand comique grace à « ses histoires françaises », de sortes d’histoires Belges Quebecquisées. C’est alors, le 26 Septembre 2016, que la vie de David Y. va soudain basculer. Alors qu’il est en train de participer à une émission TV en

direct des studios New-yorkais de la grande chaîne CNN, des images passent en boucle sur les écrans. Il s’agit de l’exode massive de cinq millions d’humains fuyant Miami direction la capitale de la Floride Tallahassee. Ils fuient par l’autoroute du Nord en prévision du « cyclone sans nom » qui doit balayer les côtes de la Floride demain 27 Septembre 2016. On l’a baptisé « sans nom » car son amplitude prévue sortira largement de l’échelle normalisée des cyclones qui comporte 5 niveaux successifs d’intensités. Voyant ces milliers d’autos gentiment amoncelées sur 8 files depuis plus de 10 heures sur l’axe Sud-Nord, tandis que l’autre sens Nord-Sud reste quasiment vide sur 8 voies libres, David Y. va avoir une chaotique intuition : il envahit le studio1, porte voisine du studio2 où se trouve David ; au studio1, on suit et relate la catastrophe annoncée minute par minute en temps réel. Là, il s’empare d’un micro laissé branché on-line en « real time », il implore, dans un Anglais douteux, les millions d’automobilistes d’envahir l’autre versant de l’autoroute en ménageant une seule bande, la voie de droite, pour les rarissimes nostalgiques remontant vers Miami… Géniale intuition ou simple « bon sens » au royaume des « pétro-bœufs » ? La rumeur s’élève alors, puis enfle…La médiatique supplique de David Y. est maintenant écoutée, colportée de bouche à oreille, au fil des ondes, des médias, et du verbe autoroutier… Maintenant, ça y est tous ces américains migrants de Floride du Sud roulent pour beaucoup à contre-sens sur cette voie de la sauvegarde. 15 des 16 voies de l’autoroute sont à présent occupées, toutes filant vers ce Nord salvateur… Quelques heures plus tard, l’essence manquera et le cyclone balayera de son diabolique chaos cet autoroute heureusement vide et sans la moindre âme qui vive… David fût le chaos initial, cette étincelle géniale, et c’est l’auto-organisation et la rumeur qui firent le reste… Grâce à l’action citoyenne incontrôlée de David Y. des milliers de vies auront été miraculeusement épargnées car tous ces migrants auront eu le temps d’atteindre la capitale de la Floride Tallahassee, paisible oasis de quiétude épargnée par le cyclone … Epargnées grâce à Dieu pour certains… et grâce à David pour d’autres… Le lendemain, le cyclone trépassé, tous les médias du pays, unanimes, glorifieront le courage et la bravoure citoyenne de David Y. qui aura sauvé des milliers de vies. Même le Président félicitera publiquement David Y. qu’il ne connaît même pas… C’est depuis ce jour que le comique David Y. va devenir, malgré lui, un « écolo-icône » adulé et adoré de tout un peuple, le grand peuple américain…
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« Bof ! Rien que des foutaiseries ! » palabre Georges B. dans sa moustache… qui occupe sa terne éternité en réfléchissant dans sa tête à une étrange formule croisée dans d’autres vies :

Et ce fut à ce moment très précis, hors du Temps, alors qu’ils remontent docilement la grand rue en pente remontante vers leur éternelle demeure que, brusquement, tandis que Georges B. hésite à aller se faire restaurer ses célèbrissime bacchantes chez le réputé barbier coiffeur italien « L.T. Pivert » de Sète, Paul V. va ramasser au sol flottant dans le caniveau près de la

poubelle cette étrangissime enveloppe postale qui gisait là, abandonnée sur le bitume poussiéreux, chaud, sale et banal de la ville : leur toute première réaction va vers son cachet de la poste faisant foi : il est oblitéré en Aout de l’année 2008 ! Or chacun sait que nous sommes fin 2020 ! Cette enveloppe fripée aurait donc séjourné chez les « jaunes Postiers » ou au fond d’une poche oubliée durant près de 13 années ? Puis, plus étrange encore, l’attention de Paul V. est attirée par le timbre des Postes françaises ornant ladite enveloppe : c’est un magnifique timbre en couleur datant de 1986 – voilà donc 34 ans – il représente la bellissima « Isabelle d’Este » - couverture du présent livre - immortalisée sur la toile par Léonardo da Vinci en l’an de grâce 1499 (voici 521 ans)! Quel être obtus, farfelu, non conformiste ou simplement distrait aura pu attendre plus de 21 ans avant de saliver en déposant son ADN intime au dos de ce si beau timbre ? Du reste, le grand Georges B. ne manqua point de vous faire remarquer que ce timbre coutait 5 Francs en 1986, tandis qu’en 2008 feu Franc avait été laminé par l’Euro, devenu aujourd’hui en 2020, l’Euro-mirates… depuis que l’Europe toute entière et banqueroutière a été annexée – et sauvée – par les pétrodollars des Emirats…. - Bon ! interrompt le grand Georges, assez jasé sur l’enveloppe… Mais qu’y a-t-il donc dedans ? Et c’est à cet instant précis que Paul V. extirpa cette feuille de papier froissée des entrailles de l’enveloppe fripée si peu pressée :

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« Bof ! ce n’est rien, laisses tomber cher Paul, encore une Loi universelle que nous connaissons depuis toujours: rien que des « foutaiseries » ! .. de la « PATASCIENCE 1» palabre enfin Georges B. dans sa même moustache… en continuant de réfléchir sur sa fameuse Loi intemporelle… qui est très exactement la même que celle, griffonnée par un inconnu sur ce bout de papier… « Chaos ou

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Les PATASCIENCES étudient les phénomènes de la nature suivant un référentiel de coordonnées dites « patatoïdales » tel que celui de la 3-ème représentation de « l’equation of life » du manuscrit trouvé dans le caniveau… Mais pour la communauté scientifique officielle, elles illustrent plutôt les thèses pseudo scientifiques les plus farfelues et échevelées…

coïncidence ? et s’il n’y avait point de Hasard mais plutôt un Univers quantique dont les lois échappent à la Science pure et dure chère aux Zététiciens …» Paul V. réplique alors :
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Georges, ce vieux document est strictement exact et vrai et il est même l’authentique original, mon ami Goncourt Didier V.C., « le romancier de la post vie », en détiendrait la version manuscrite originelle ; en témoignerait une grave faute d’écriture qui demeure non corrigée ici dans cette version dupliquée par PAO que nous venons juste de découvrir flotillant au fond d’un caniveau de notre bonne ville de Sète…

Puis il termine ainsi :
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Au très sérieux théâtre de la Science, des acteurs jouent trop souvent à chercher pour gagner toujours plus de financements… alors qu’au même instant, au grand cirque de la science, dans un sombre coin là bas, un clown joyeux pleure : « Euréka, j’avais trouvé !... »

Le « CLOWN »: autoportrait cybernétique (1978)

ADN et Galacidalacidesoxyribonucleicacid de Salvador DALI (1963)

« Equation of Life » (2008) C 'est à cet instant précis que le clown s'est mis à rêver: Quel lien pouvait donc unir et réunir ces 3 figures, ces 3 objets virtuels: - L'autoportrait du « clown », fruit de l'auto-organisation, engendré à partir de ce tout petit « U » formé de 7 cellules binaires et ayant « dessiné » ce « clown » en appliquant un « CODE », une loi si simple qu'un enfant de 3 ans la comprendrait et saurait même la reproduire 2 ... puisqu'il suffit de ne savoir compter que jusqu'à 3... − Cette oeuvre géniale de Salvador Dali – l'ami de James Watson, le co-découvreur de l'ADN – qui peint ici toute l'HARMONIE de l'immense molécule d'ADN. − Et enfin cette si étrange « EQUATION of LIFE » qui par un jeu subtil entre l'HARMONIE du Nombre d'or et le CODE rigoureux de sa formule de transformation de
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Sur le Site WEB de Jean-claude Perez: c'est vers 1978 - en appliquant « le jeu de la vie » de John Conway sur de très gros ordinateurs de l'époque - que je découvris comment ce petit « U » formé de 7 cellules binaires pouvait jaillir d'un chaos de cellules semées au hasard, puis, engendrer ensuite, après 110 générations, et si les conditions des prédateurs alentours étaient favorables, ce magnifique « Clown » sorti des antres profondes du chaos: http://golden-ratio-in-dna.blogspot.com/2008/02/1988-fractal-chaos.html

leurs masses atomiques, va soudain UNIFIER TOUS LES ATOMES DE L'INFORMATION DU VIVANT: bioatomes C O N H, nucléotides d'ARN, nucléotides d'ADN, acides aminés, molécules d'ARN et d'ADN, protéines, et même ces centaines de milliards d'atomes constituant les génomes... des CODES et des HARMONIES, toujours... Cerveaux Gauches et Cerveaux Droits de la Vie...

Fin du Premier Tome

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