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Rencontres Réseau SPANC n°3 Questions diverses : fréquence de contrôle, étude de sol, calcul du
Rencontres Réseau SPANC n°3
Questions diverses : fréquence de
contrôle, étude de sol, calcul du
nombre de pièces, les redevances,
etc.
20 mai 2010
Besançon
Muriel TAUVERON - ASCOMADE
1
Déroulement de la journée Accueil et tour de table − Les contrôles • Fréquence contrôle
Déroulement de la journée
Accueil et tour de table
− Les contrôles
• Fréquence contrôle de bon fonctionnement
• La durée des différents contrôles
− Les études
• Étude de sol, étude de sol et d’implantation
• Étude hydrogéologique
− Calcul du nombre de pièces
− Les matières de vidange
• Gestion des vidanges « sauvages »
• Les MV dans les PDEDMA
• Les sites de dépotage
− Les redevances
• Détermination,
• Annualisation, sur la facture d’eau,
• Recouvrement, gestion des impayés
− Sables et graviers
− Les indicateurs de performances et le rapport annuel
2
LesLes contrôlescontrôles FrFrééquencequence dede contrôlecontrôle dede bonbon fonctionnementfonctionnement Art3
LesLes contrôlescontrôles
FrFrééquencequence dede contrôlecontrôle dede bonbon fonctionnementfonctionnement
Art3 arrêté du 7 septembre 2009 « contrôle »
[…] La commune définit une fréquence de contrôle périodique n’excédant pas huit ans , en
application de l’article L.2224‐ 8 du code général des collectivités territoriales. Cette
fréquence peut varier selon le type d’installation et ses conditions d’utilisation.
Les collectivités ont majoritairement choisi une fréquence de 4 ans
Pourquoi ce choix ?
• « habitude » de l’arrêté de 1996?
• logique comptable ?
Pas de variation selon le type d’installation ?
3
LesLes contrôlescontrôles DurDurééee desdes diffdifféérentsrents contrôlescontrôles Les cadences des différents
LesLes contrôlescontrôles
DurDurééee desdes diffdifféérentsrents contrôlescontrôles
Les cadences des différents contrôles présentées, ci ‐ après, se basent :
− D’une part sur le retour d’expériences de différents techniciens SPANC interrogés
− D’autre part sur le document technique FNDAE HS n°13 « Le contrôle et l’entretien des
installations d’assainissement non collectif » ; Jean ‐ Marc BERLAND ; octobre 2004
− Du guide pratique « La mise en place d’un service public d’assainissement non collectif » ;
CERTU, Agence de l’eau Loire Bretagne, Conseil général d’Indre‐ et‐ Loire ; 2005.
4
LesLes contrôlescontrôles DurDurééee desdes diffdifféérentsrents contrôlescontrôles Contrôle de conception : 1
LesLes contrôlescontrôles
DurDurééee desdes diffdifféérentsrents contrôlescontrôles
Contrôle de conception :
1 h 40
1.
Établissement du dossier formulaire et transmission au particulier, information au bureau
30
minutes
2.
Réception du dossier complété du plan masse et des éléments techniques de conception :
enregistrement, vérification
10
minutes
contrôle de conception
30
minutes
formulation de l’avis
20
minutes
3.
Transmission de l’avis au particulier
5
minutes
4.
Facturation, gestion comptable
5
minutes
Contrôle de bonne exécution :
2 h
5.
Contrôle de bonne exécution:
planification et gestion administrative d’intervention
20
minutes
déplacement aller‐retour
40
minutes
contrôle sur site
30
minutes
formulation de l’avis
20
minutes
6.
Transmission de l’avis
5
minutes
7.
Facturation, gestion comptable
5
minutes
5
LesLes contrôlescontrôles DurDurééee desdes diffdifféérentsrents contrôlescontrôles Contrôle de
LesLes contrôlescontrôles
DurDurééee desdes diffdifféérentsrents contrôlescontrôles
Contrôle de conception/implantation et bonne exécution :
Récapitulatif des temps pour une procédure complète simple :
3h40
En cas de retour pour un second contrôle sur le site (ajouter postes 5 et 6) :
5h40
On admettra qu’un retour sur site est nécessaire dans 20 % des cas ce qui correspond aux
cadences moyennes suivantes, arrondies à
4h
6
LesLes contrôlescontrôles DurDurééee desdes diffdifféérentsrents contrôlescontrôles Contrôle de diagnostic de
LesLes contrôlescontrôles
DurDurééee desdes diffdifféérentsrents contrôlescontrôles
Contrôle de diagnostic de l’existant :
2h
1.
Gestion des fichiers, organisation des tournées, transmission de l’avis préalable, information au bureau
30
minutes
2.
Contrôle de bon fonctionnement et de l’entretien :
déplacement d’un site à l’autre
15
minutes
contrôle sur site
45
minutes
formulation de l’avis
20
minutes
3.
Transmission de l’avis au particulier
5
minutes
4.
Gestion administrative et comptable, facturation, actualisation du fichier
5
minutes
Contrôle de diagnostic de l’existant :
Récapitulatif des temps pour une procédure complète simple :
2h
On retiendra une perte de productivité due aux absences des particuliers malgré l’envoi d’avis
préalable, soit les cadences moyennes arrondies à :
2h30
7
LesLes contrôlescontrôles DurDurééee desdes diffdifféérentsrents contrôlescontrôles Contrôle périodique de bon
LesLes contrôlescontrôles
DurDurééee desdes diffdifféérentsrents contrôlescontrôles
Contrôle périodique de bon fonctionnement et d’entretien :
1h30
1.
Gestion des fichiers, organisation des tournées, transmission de l’avis préalable
15
minutes
2.
Contrôle de bon fonctionnement et de l’entretien :
déplacement d’un site à l’autre
15
minutes
contrôle sur site
30
minutes
formulation de l’avis
20
minutes
3.
Transmission de l’avis au particulier
5
minutes
4.
Gestion administrative et comptable, facturation, actualisation du fichier
5
minutes
Contrôle périodique de bon fonctionnement et d’entretien :
Récapitulatif des temps pour une procédure complète simple :
1h30
On retiendra une perte de productivité due aux absences des particuliers malgré l’envoi d’avis
préalable, soit les cadences moyennes arrondies à :
2h
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LesLes éétudestudes ArtArt 66 arrêtarrêtéé «« prescriptionsprescriptions »» dudu 07/09/200907/09/2009 Les eaux
LesLes éétudestudes
ArtArt 66 arrêtarrêtéé «« prescriptionsprescriptions »» dudu 07/09/200907/09/2009
Les eaux usées domestiques sont traitées par le sol en place au niveau de la parcelle de
l'immeuble, au plus près de leur production, selon les règles de l'art, lorsque les conditions
suivantes sont réunies :
a) La surface de la parcelle d'implantation est suffisante pour permettre le bon
fonctionnement de l'installation d’ANC ;
b) La parcelle ne se trouve pas en terrain inondable, sauf de manière exceptionnelle ;
c) La pente du terrain est adaptée ;
d ) L'ensemble des caractéristiques du sol doivent le rendre apte à assurer le traitement et à
éviter notamment toute stagnation ou déversement en surface des eaux usées prétraitées ;
en particulier, sa perméabilité doit être comprise entre 15 et 500 mm/h sur une épaisseur
supérieure ou égale à 0,70 m ; […]
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LesLes éétudestudes Implique la systématisation d’un test de perméabilité ? ⇒ Test perméabilité
LesLes éétudestudes
Implique la systématisation d’un test de perméabilité ?
⇒ Test perméabilité systématiquement demandé dans le dossier de l’usager (étude à la
parcelle) ?
⇒ conséquence sur le règlement de service ?
⇒ Courrier ou texte type transmis à l’usager pour qu’il sache quoi demandé au prestataire ?
Art.Art. 1212 arrêtarrêtéé «« prescriptionsprescriptions »» dudu 07/09/200907/09/2009
Dans le cas où le sol en place sous‐ jacent ou juxtaposé au traitement ne respecte pas les
critères définis à l'article 11, les eaux usées traitées sont […] soit drainées et rejetées vers le
milieu hydraulique superficiel après autorisation du propriétaire ou du gestionnaire du milieu
récepteur, s'il est démontré, par une étude particulière à la charge du pétitionnaire,
qu'aucune autre solution d'évacuation n'est envisageable.
Qu’entendez‐ vous par étude particulière ?
• idem précédente cad étude de sol ?
• étude de sol + implantation ?
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LesLes éétudestudes ArtArt 1313 arrêtarrêtéé «« prescriptionprescription »» dudu 07/09/200907/09/2009 Les
LesLes éétudestudes
ArtArt 1313 arrêtarrêtéé «« prescriptionprescription »» dudu 07/09/200907/09/2009
Les rejets d'eaux usées domestiques, même traitées, sont interdits dans un puisard, puits
perdu, puits désaffecté, cavité naturelle ou artificielle profonde.
En cas d'impossibilité de rejet conformément aux dispositions des articles 11 et 12, les eaux
usées traitées conformément aux dispositions des articles 6 et 7 peuvent être évacuées par
puits d'infiltration dans une couche sous‐ jacente, de perméabilité comprise entre 10 et 500
mm/h, dont les caractéristiques techniques et conditions de mise en oeuvre sont précisées
en annexe 1.
Ce mode d'évacuation est autorisé par la commune, au titre de sa compétence en
assainissement non collectif, en application du III de l'article L. 2224‐ 8 du code général des
collectivités territoriales sur la base d'une étude hydrogéologique.
Étude à la charge :
• du pétitionnaire ? (pour argumenter et valider ce choix)
• de la collectivité ? (pour avoir les éléments afin d’autoriser ou non ce choix)
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CalculCalcul dudu nombrenombre dede pipièècesces Tout dimensionnement de filière se fait en fonction du nombre
CalculCalcul dudu nombrenombre dede pipièècesces
Tout dimensionnement de filière se fait en fonction du nombre de pièces principales
DDééfinitionfinition pipièècece principaleprincipale
Art R 111‐ 1 du code de la construction et de l’habitation et suivants :
Un logement comprend des pièces principales destinées au séjour et au sommeil , et des
pièces de service telles que cuisines, salle d'eau, cabinets d'aisance, buanderie, débarras,
séchoirs ainsi que, le cas échéant, des dégagements et des dépendances.
Il comporte au moins une pièce principale et une pièce de service (soit salle d'eau, soit
cabinet d'aisance), un coin cuisine pouvant éventuellement être aménagé dans la pièce
principale.
La moyenne des surfaces habitables des pièces principales est de 9 mètres carrés au moins ;
aucune de ces pièces n'ayant une surface inférieure à 7 mètres carrés.
La hauteur sous‐ plafond d'une pièce principale est au moins égale à 2,30 mètres pour une
surface au moins égale à 7 mètres carrés.
l'article R 111‐ 10 que les pièces principales doivent‐ être pourvues d'un ouvrant ou de
surface transparentes donnant sur l'extérieur
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CalculCalcul dudu nombrenombre dede pipièècesces Tout dimensionnement de filière se fait en fonction du nombre
CalculCalcul dudu nombrenombre dede pipièècesces
Tout dimensionnement de filière se fait en fonction du nombre de pièces principales
DDééfinitionfinition pipièècece principaleprincipale
Certains règlements sanitaires départementaux reprennent qu’une pièce principale ne peut
avoir une surface inférieure à 7 mètres carrés.
Certains techniciens SPANC utilisent comme méthode de calcul :
Nombre de chambres + 2 ; règle de calcul établie par un article de l'arrêté du 3 mars 1982 qui
a été abrogé par l'arrêté du 6 mai 1996
Quelle méthode utilisez‐ vous ?
comment considérez ‐ vous les bureaux et autres salles de jeux ?
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LesLes matimatièèresres dede vidangevidange LesLes vidangesvidanges «« sauvagessauvages »» arrêtarrêtéé 77
LesLes matimatièèresres dede vidangevidange
LesLes vidangesvidanges «« sauvagessauvages »»
arrêtarrêtéé 77 septembreseptembre 20092009 «« contrôlecontrôle »»
Dans les point à contrôler au minima que se soit pour le diagnostic que pour le CBF
vérifier la réalisation de la vidange par une personne agréée , la fréquence d'évacuation
des matières de vidange et la destination de ces dernières avec présentation de justificatifs
ApplicationApplication arrêtarrêtééss 77 septembreseptembre 20092009 etet éévolutionvolution
Arrêté « vidangeurs » :
− Arrêté modificatif : report délai dépôt de dossier au 31 décembre 2010
− Circulaire en cours de finalisation (grands principes exposés aux services de l’État le
04/05/2010)
Comment procédez‐ vous aujourd’hui ?
Est‐ce précisé dans le règlement de service ?
Avez ‐ vous un « moyen de pression ou de répression » si vidanges « non conformes » ?
Avez ‐ vous été confrontés à une pollution due à un épandage « sauvage » et quid des
responsabilités ?
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LesLes matimatièèresres dede vidangevidange MatiMatièèresres dede VidangeVidange etet PDEDMAPDEDMA PDEDMA 25 (2002)
LesLes matimatièèresres dede vidangevidange
MatiMatièèresres dede VidangeVidange etet PDEDMAPDEDMA
PDEDMA 25 (2002)
Matières de vidanges prises en compte mais mentionnés comme ne relevant pas de la
responsabilité des collectivités locales.
PDEDMA 39 (2001)
Matières de vidanges prises en compte (relèvent de l'assainissement privé, mais certaines
collectivités assurent la vidange des fosses septiques).
DDE anime un groupe de travail chargé de l’élaboration d’un schéma départemental
d’élimination des matières de vidange et déchets annexes (SDEMV)
Devrait être établi courant 2000/2001
Gisement estimé à 14 000m 3 /an
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LesLes matimatièèresres dede vidangevidange MatiMatièèresres dede VidangeVidange etet PDEDMAPDEDMA PDEDMA 70 (2000)
LesLes matimatièèresres dede vidangevidange
MatiMatièèresres dede VidangeVidange etet PDEDMAPDEDMA
PDEDMA 70 (2000)
Matières de vidanges non prises en compte mais mentionnés dans le plan (car relèvent de
l'assainissement privé, ne sont donc pas de la responsabilité des collectivités locales, même si
certaines de ces dernières assurent la vidange des fosses septiques)
PDEDMA 90 (1992)
Matières de vidanges prises en compte
Diagnostic :
• 2 types principaux de traitement :
o
Dépotage en STEP ‐ limité aux stations de > 10 000 Eqhab (pour ne pas perturber
fonctionnement et rendement) ; station de Belfort et fosse de dépotage prévue
sur la station de Giromagny
o
Épandage agricole
• Enquête de 1998 → 5 entreprises qui interviennent régulièrement + quelques
agriculteurs
• Estimation volume produit annuellement = 3 500 m 3
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LesLes matimatièèresres dede vidangevidange MatiMatièèresres dede VidangeVidange etet PDEDMAPDEDMA PDEDMA 90 (1992)
LesLes matimatièèresres dede vidangevidange
MatiMatièèresres dede VidangeVidange etet PDEDMAPDEDMA
PDEDMA 90 (1992)
− Préconisations :
• Schéma départemental d’élimination des MV élaboré en 1998 favoriser
l’élimination par dépotage en station en prévoyant en plus de Belfort et Giromagny
un nouveau centre de dépotage (à Grandvillars ou Beaucourt)
• Information et sensibilisation usagers et vidangeurs
• Les vidangeurs devront s’engager :
o
Dépotage exclusif en STEP de vidanges de fosses individuelles
o
Non déversement de produits pouvant perturber le fonctionnement de la STEP
o
Joindre à la facture adressée au client un volet « reçu » justifiant le dépotage
• Actions de formalisation pour une meilleure gestion des MV (ex : suivi de la prise en
charge et de la circulation des MV, conventions collectivité/vidangeurs, etc.), tenue
d’un cahier de suivi des opérations de dépotage par les vidangeurs
• Dès dépotage en STEP, MV entrent automatiquement dans un plan d’épandage. Si
épandage direct, une consultation systématique des autorités sanitaires et agricoles
sur la destination prévue et le mode d’élimination devra être menée
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LesLes matimatièèresres dede vidangevidange SitesSites dede ddéépotagepotage –– (adh(adhéérentsrents
LesLes matimatièèresres dede vidangevidange
SitesSites dede ddéépotagepotage –– (adh(adhéérentsrents ASCOMADE)ASCOMADE)
DDéépartementpartement
CollectivitCollectivitéé
SitesSites accueillantaccueillant vidangesvidanges dede fossesfosses desdes installationsinstallations ANCANC
Communauté de Communes du Larmont
STEP de Doubs (25)
25
Communauté d'Agglomération du Pays de
Montbéliard
STEP de Arbouans (25)
STEP de Sainte‐Suzanne (25)
Ville de Besançon
STEP de Port Douvot (Besançon)
39
SIAAL
STEP de Montmorot
70
Communauté de Communes de
l'Agglomération de Vesoul
Centre de Traitment des Eaux Usées de la CCAV (sous réserve du
respect du règlement de dépotage du site)
90
Communauté de l'agglomération Belfortaine
STEP de Belfort
18
LesLes redevancesredevances ÉÉchangeschanges sursur lesles pratiquespratiques rréégionalesgionales Comment
LesLes redevancesredevances
ÉÉchangeschanges sursur lesles pratiquespratiques rréégionalesgionales
Comment ont‐elles été déterminées ?
Comment sont‐ elles recouvrées ?
Comment gérez‐ vous les impayés ?
19
SablesSables etet graviersgraviers LesLes sablessables Extraits de la norme XP DTU 64‐ 1 Le sable
SablesSables etet graviersgraviers
LesLes sablessables
Extraits de la norme XP DTU
64‐ 1
Le sable doit être lavé de façon
à éliminer les fines inférieures
à 80 μ m (0,08 mm).
Le sable roulé siliceux lavé est
le matériau le plus adapté. Ce
dernier est stable à l'eau et
permet de reconstituer un
milieu épurateur.
Sa courbe granulométrique
s'inscrit dans le fuseau donné
en Annexe A.
X : taille des tamis en mm
Pas + de 10% de sable < 0,125 mm et 100% < 10mm
Y : % de passant
1 : mailles des tamis
20
SablesSables etet graviersgraviers LesLes sablessables Extraits de la norme XP DTU 64‐ 1 Le sable
SablesSables etet graviersgraviers
LesLes sablessables
Extraits de la norme XP DTU 64‐ 1
Le sable issu de carrières calcaires est interdit.
En présence de conditions spécifiques, l'aptitude à l'épuration d'autres sables doit faire
l'objet d'une évaluation par tierce partie.
Les fournisseurs de granulats doivent remettre une fiche datée des caractéristiques et de
l'origine des matériaux.
L'Annexe A est transmise avec la commande et le fournisseur assure de délivrer un granulat
conforme à l'exigence.
Le déchargement direct du sable dans l'excavation doit être évité pour réduire la ségrégation
du matériau.
21
SablesSables etet graviersgraviers LesLes sablessables Pour les systèmes de traitement qui utilisent le sol en
SablesSables etet graviersgraviers
LesLes sablessables
Pour les systèmes de traitement qui utilisent le sol en place (tranchées et lit d'épandage),
un sable quelconque est suffisant pour réaliser le lit de pose des équipements de
pré‐ traitement et des canalisations (tuyaux pleins).
Gravières recensées dans la région : Lure, Luxeuil, Saint‐ Loup sur Semouse
Sinon : Vosges, Alsace
LesLes graviersgraviers
Extraits de la norme XP DTU 64‐ 1
Les graviers doivent être lavés de façon à éliminer les fines inférieures à 80 μ m (0,08 mm).
Les graviers roulés ou concassés sont stables à l'eau. La granulométrie des graviers est
comprise entre 10 mm et 40 mm.
22
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance Loi Barnier du 2 février 1995
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance
Loi Barnier du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de
l’environnement
‐ Développe l’information des consommateurs
‐ Institue notamment l’obligation pour les municipalités (ou EPCI compétentes) d’élaborer
un rapport annuel sur le prix et la qualité des services publics de l’eau (RPQS eau potable).
Décret et Arrêté du 2 mai 2007 relatif aux rapports annuels sur le prix et la qualité
des services publics d'eau potable et d'assainissement
‐ Pris pour l’application de l’article L. 2224‐ 5 et modifiant les annexes V et VI du CGCT
‐ Défini les données et les indicateurs devant figurer dans le RPQS.
« Le maire présente au conseil municipal ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) présente à
son assemblée délibérante un rapport annuel sur le prix et la qualité du service public d’eau potable destiné notamment à
l’information des usagers. Les services d'assainissement municipaux, ainsi que les services municipaux de collecte, d'évacuation ou
de traitement des ordures ménagères sont soumis aux dispositions du présent article. ”
(art. L. 2224‐ 5 du Code Général des Collectivités Territoriales) »
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance Circulaire n° 12/DE du 28 avril 2008
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance
Circulaire n° 12/DE du 28 avril 2008 relative à la mise en œuvre du rapport sur le
prix et la qualité des services publics d’eau et d’assainissement en application
du décret n° 2007 ‐ 675 du 2 mai 2007
‐ apporte des précisions pour la mise en œuvre du RPQS.
‐ rappelle qu’en application de l’article D. 2224‐ 5 du CGCT, les maires des communes de
plus de 3.500 habitants sont tenus de transmettre le rapport annuel aux préfets de
département
‐ Précise l’intégration des indicateurs à l’observatoire national des services publics d’eau
et d’assainissement (créé par la loi sur l’eau du 30/12/2006). Il s’agit d’un système
d’information offrant aux collectivités un outil de pilotage pour la gestion de leurs services
(comparaison, suivi, etc.)
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance L’observatoire national des
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance
L’observatoire national des services publics d’eau et d’assainissement
Système d’information sur l’eau et l’assainissement
Assuré par l’Office national des eaux et des milieux
aquatique (ONEMA)
Qui rassemble données sur prix et qualité du service
Qui permet des comparaisons (notamment prix) en
tenant compte des contraintes éventuelles du service et
les prestations assurées
⇒ Outil d’aide à la décision
http://www.services.eaufrance.fr/
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance RPQSRPQS etet diffusiondiffusion ‐
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance
RPQSRPQS etet diffusiondiffusion
‐ Doit pouvoir être librement consulté en mairie
‐ Les communes de 3 500 habitants et plus sont soumises à une
obligation d’affichage (art. L. 1411‐ 13 du CGCT)
‐ Depuis 2003, le rapport annuel doit être examiné par la Commission
Consultative des Services Publics Locaux (CCSPL ‐ art. L. 1413‐ 1 du CGCT)
pour :
Les communes de plus de 10 000 habitants,
Les EPCI de plus de 50 000 habitants
Les syndicats mixtes comprenant au moins une commune de plus
de 10 000 habitants
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance RPQSRPQS etet diffusiondiffusion ‐
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance
RPQSRPQS etet diffusiondiffusion
‐ Présenté au plus tard dans les 6 mois qui suivent la clôture de l’exercice concerné (soit au
plus tard le 30 juin)
‐ En intercommunalité, le CM de chaque commune destinataire du RPSQ adopté.
Présentation par le maire au CM, dans les 12 mois qui suivent la clôture de l’exercice
concerné, du ou des rapports reçus du ou des EPCI, soit au plus tard le 31 décembre.
‐ Un RPQS pour l’eau potable et un RPQS pour l’assainissement.
Si double compétence ⇒ possibilité de réaliser un rapport unique
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance RPQSRPQS etet contenucontenu o
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance
RPQSRPQS etet contenucontenu
o PrPréésentationsentation ggéénnééralerale dudu serviceservice
ex. territoire, mode de gestion, compétences exercées, estimation du nombre d’installations,
etc.
o Tarification,Tarification, recettesrecettes etet ddéépensespenses dudu serviceservice
ex. modalités de tarification, tarification en vigueur, etc.
o IndicateursIndicateurs dede performanceperformance
Taux de conformité des dispositifs ANC
o FinancementFinancement desdes investissementsinvestissements
ex. travaux engagés, projets à l’étude en vue d’améliorer la qualité du service
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance Selon le décret et l’arrêté du 2
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance
Selon le décret et l’arrêté du 2 mai 2007 :
Obligation pour les collectivités de faire figurer, depuis 2009 (donc exercice 2008), les
indicateurs de la performance de leurs services dans le rapport annuel sur le prix et la
qualité des services publics d’eau potable et d’assainissement.
2 types d’indicateurs : Indicateurs descriptifs et Indicateurs de performance
30 indicateurs de performance définis au total répartis selon :
‐ 6 indicateurs communs AEP + AC
‐ 9 indicateurs propres AC
‐ 8 indicateurs propres AEP
‐ 1 indicateur propre ANC
Indicateurs de performance = paramètres le plus souvent chiffrés.
Objectif : apprécier la qualité des prestations fournies et le maintien à bon niveau du
patrimoine.
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance Chaque indicateur caractérisé par
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance
Chaque indicateur caractérisé par code de 6 caractères :
• Une lettre pour la catégorie de l’indicateur (D pour descriptif, P pour performance)
• Un chiffre pour identifier le service (1 pour AEP, 2 pour AC, 3 pour ANC)
• Un numéro d’ordre à deux chiffres pour distinguer les indicateurs communs à l’ensemble
des services de ceux réservés aux services de plus grand périmètre (de 01 à 50 pour toutes
les collectivités, de 51 à 99 pour celles qui disposent d’une CCSPL= commission consultative
des services publics locaux)
• Un chiffre d’identification de la dimension du développement durable concernée (0 sans
objet, 1 pour le pilier social, 2 pour le pilier économique et 3 pour le pilier
environnemental).
Indicateurs descriptifs
Réf
Évaluation du nombre d'habitants desservis par le SPANC
D301.0
Indice de mise en œuvre de l’ANC
D302.0
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance Indice de mise en œuvre de l’ANC
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance
Indice de mise en œuvre de l’ANC – indice D302.0 (valeur de 0 à 140)
L’indice est obtenu en faisant la somme des points indiqués dans les tableaux A et B.
Le tableau B n’est pris en compte que si le total obtenu pour le tableau A est 100
AA ‐‐ ÉÉlléémentsments obligatoiresobligatoires pourpour ll’é’évaluationvaluation dede lala misemise enen œœuvreuvre dudu SPANCSPANC
OuiOui
NonNon
ObtenuObtenu
Délimitation des zones d’assainissement non collectif par une
délibération.
20
0
Application d’un règlement du service public d’assainissement non
collectif approuvé par une délibération.
20
0
Mise en oeuvre de la vérification de conception et d’exécution des
installations réalisées ou réhabilitées depuis moins de huit ans.
30
0
Mise en oeuvre du diagnostic de bon fonctionnement et d’entretien
des autres installations.
30
0
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance BB ‐‐ ÉÉlléémentsments
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance
BB ‐‐ ÉÉlléémentsments facultatifsfacultatifs dudu SPANCSPANC
OuiOui
NonNon
ObtenuObtenu
Existence d’un service capable d’assurer à la demande du propriétaire
l’entretien des installations
10
0
Existence d’un service capable d’assurer à la demande du propriétaire
les travaux de réalisation et de réhabilitation des installations.
20
0
Existence d’un service capable d’assurer le traitement des matières de
vidange.
10
0
Pour chaque élément du SPANC, la réponse « oui » correspond à une mise en oeuvre
complète (ou à une capacité de mise en oeuvre complète pour les missions réalisées à la
demande des usagers) sur l’ensemble du territoire de la collectivité compétente en matière
d’assainissement non collectif.
Dans les autres cas, le nombre de points à retenir est celui qui figure dans la colonne
« non » (la mise en oeuvre partielle ou sur une partie seulement du territoire n’est pas prise
en compte).
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance Taux de conformité des dispositifs
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance
Taux de conformité des dispositifs ANC – indice P301.3
annannééee NN‐‐11
AnnAnnééee NN
Nombre total d’installations contrôlées depuis la création du service (1)
Nombre total d’installations contrôlées, jugées conformes ou ayant fait l’objet
d’une mise en conformité connue et validée par le service au 31/12 de l’année N (2)
Taux de conformité des dispositifs d’assainissement non collectif en %.
% %
Le taux de conformité des dispositifs d’ANC est calculé comme suit :
− [ 1 (depuis la création du service) / 2 ] X 100.
− L’indice de mise en oeuvre de l’assainissement non collectif doit être au moins égal à
100 pour que le taux de conformité des dispositifs d’assainissement non collectif puisse
être calculé
− Seront supposées non conformes les installations contrôlées par le service depuis sa
création (non conformité avec les prescriptions réglementaires), ou dont la conformité
n’est pas connue du service au 31/12 de l’année N.
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance LeLe rapportrapport annuelannuel dudu
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance
LeLe rapportrapport annuelannuel dudu ddéélléégatairegataire
• Loi du 8 février 1995 relative aux marchés publics et délégations de service public (dite loi
Mazeaud).
Prévoit la remise d’un rapport par le délégataire décrivant l’exécution de la délégation
• Décret du 14 mars 2005 relatif au rapport annuel du délégataire de service public local et
modifiant le code général des collectivités territoriales (partie Réglementaire)
Décret pris en application de la loi Mazeaud et qui précise les informations que doit fournir le
délégataire.
Modifications du CGCT :
Article L1411 ‐ 3 : Le délégataire produit un rapport annuel qui doit être remis avant le 1er
juin de chaque année à l'autorité délégante.
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance LeLe rapportrapport annuelannuel dudu
RapportRapport annuelannuel etet indicateursindicateurs dede performanceperformance
LeLe rapportrapport annuelannuel dudu ddéélléégatairegataire
Article R1411 ‐ 7 : le rapport comprend
‐ Des données comptables (ex : le compte annuel de résultat de l'exploitation, un état du
suivi du programme contractuel d'investissements, etc.)
‐ L'analyse de la qualité du service mentionnée à l'article L. 1411‐ 3 comportant tout élément
permettant d'apprécier la qualité du service rendu et les mesures proposées par le
délégataire pour une meilleure satisfaction des usagers.
La qualité du service est notamment appréciée à partir d'indicateurs proposés par le
délégataire ou demandés par le délégant et définis par voie contractuelle
‐ L'annexe mentionnée à l'article L. 1411‐ 3 qui comprend un compte rendu technique et
financier comportant les informations utiles relatives à l'exécution du service et notamment
les tarifs pratiqués, leur mode de détermination et leur évolution, ainsi que les autres
recettes d'exploitation.
ASCOMADEASCOMADE 1717 avenueavenue SiffertSiffert 2500025000 BESANCONBESANCON TTéél.l. 0303 8181 8383 5858 2323
ASCOMADEASCOMADE
1717 avenueavenue SiffertSiffert
2500025000 BESANCONBESANCON
TTéél.l. 0303 8181 8383 5858 2323
www.ascomade.orgwww.ascomade.org
m.tauveronm.tauveron@@ascomade.orgascomade.org
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