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RENCONTRE INTERNATIONALE SUR LE TERRORISME

“NOUS METTONS NOTRE EXPÉRIENCE ANTITERRORISTE AU SERVICE

DES AUTRES” DÉCLARE REZAG-BARA

L’APPEL D’ALGER SERA TRANSMIS À BAN KI-MOON

Un Appel d’Alger sera envoyé au secrétaire général des Nations unies,

aux institutions internationales et aux chefs d’Etat des pays de l’OTAN. C’est ce que nous a indiqué hier par téléphone M me Saïda Benhabyles, membre fondateur du Centre international de recherche et d’études sur le

terrorisme.

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de recherche et d’études sur le terrorisme. P . 3 LUTTE ANTITERRORISTE AU SAHEL «Rien ne
de recherche et d’études sur le terrorisme. P . 3 LUTTE ANTITERRORISTE AU SAHEL «Rien ne

LUTTE ANTITERRORISTE AU SAHEL

«Rien ne peut se faire si l'Algérie est ignorée»,

estime Yves Bonnet

20 Choual 1432 - Dimanche 18 Septembre 2011 - N°14309 Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287

Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287 LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE

LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE

ROCADE FERROVIAIRE MSILA-BOUGHEZOUL

Tou, Rahmani et Benhamadi

Le projet de réalisation de la ligne de chemin de fer Msila - Boughezoul (ville) a fait l’objet, hier, d’une visite d’inspection des ministres des Transports, de l'Environnement et de l'Aménagement du territoire et de la Poste et des Technologies de la Communication et de l'information, respectivement MM. Amar Tou, Cherif Rahmani et Moussa Benhamadi.

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INSPECTENT LES TRAVAUX

Rahmani et Moussa Benhamadi. P. 5 INSPECTENT LES TRAVAUX 16 e SALON INTERNATIONAL DU LIVRE D’ALGER
Rahmani et Moussa Benhamadi. P. 5 INSPECTENT LES TRAVAUX 16 e SALON INTERNATIONAL DU LIVRE D’ALGER
Rahmani et Moussa Benhamadi. P. 5 INSPECTENT LES TRAVAUX 16 e SALON INTERNATIONAL DU LIVRE D’ALGER
Rahmani et Moussa Benhamadi. P. 5 INSPECTENT LES TRAVAUX 16 e SALON INTERNATIONAL DU LIVRE D’ALGER

16 e SALON INTERNATIONAL DU LIVRE D’ALGER

LES TRAVAUX 16 e SALON INTERNATIONAL DU LIVRE D’ALGER Sous le signe de la littérature universelle

Sous le signe de la littérature universelle

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Femmes maghrébines chefs d’entreprise

UNE FORCE DE PROPOSITION

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ASSISES NATIONALES DU DÉVELOPPEMENT LOCAL LE 22 DÉCEMBRE

Le CNES à l’écoute

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CAN-2012

La mascotte “Gaguie” présentée à Libreville

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Il dirigera sa 1 re séance d’entraînement à la tête des Canaris mardi

Meziane Ighil a signé hier un contrat d’une année

“Je viens à la JSK avec beaucoup d’ambitions”

Canaris mardi Meziane Ighil a signé hier un contrat d’une année “Je viens à la JSK
2 EL MOUDJAHID
2
EL MOUDJAHID

Météo

30° à Alger, 45° à Adrar Sur les régions nord, le temps sera dégagé à

30° à Alger, 45° à Adrar

Sur les régions nord, le temps sera dégagé à partiellement voilé avec évolution orageuses sur les régions intérieures ouest, les hauts plateaux et les Aurès en après-midi et soirée. Les vents seront en général faibles à modérés (20/30 km/h) avec parfois rafales sous orages. La mer sera peu agitée. Sur les régions sud du pays, le temps sera souvent voilé sur le Sud-Ouest, la Saoura, le nord-Sahara et la région du Hoggar avec tendance orageuse à partir de l'après-midi. Ailleurs, ciel dégagé. Les vents seront faibles à modérés (20/40 km/h) de secteur sud avec soulèvement de sable. Les températures (maximales-minimales) prévues aujourd’hui seront comme suit :

Alger (30°- 20°), Annaba (28°-20°), Béchar (40°- 26°), Biskra (40°-24°), Constantine (34°-16°), Djanet (35°- 24°), Djelfa (34°- 20°), Ghardaïa (42°- 24°), Oran (30°-22°), Sétif (32°- 16°), Tamanrasset (35°- 24°), Tlemcen (32°- 22°), Tindouf (43°-24°), El Oued (41°-25°), Adrar (45°-26°), Ouargla (43°-

26°).

Ce matin, à 10 h, à l’hôtel Sofitel

Point de presse d’Air France

M me Giselle le Nozer, déléguée régionale d’Air France en Algérie animera ce matin, à 10 h, à l’hôtel Sofitel salle Hamma, un point de presse sur le nouveau programme des vols, nouvelle offre tarifaire et la nouvelle offre de correspondances via Marseille.

Du 19 au 22 septembre, à l’université Mentouri de Constantine

1 er Salon national de la sous-traitance mécanique

La direction de l’industrie et petites et moyennes entreprises et de promotion des investissements organise en coordination avec la chambre de commerce et d’industrie « El Rimal » (sable) et l’université Mentouri de Constantine le 1er Salon national sur le manipulateur mécanique sous le slogan « la bourse de la sous-traitance mécanique clé du développement », avec la participation de nombreuses institutions publiques et privées actives dans le domaine de l’industrie mécanique. Le Salon se déroulera du 19 au 22 septembre, à l’université Mentouri de Constantine.

Les 22 et 24 septembre, au complexe culturel Laadi Flici, Théâtre de Verdure

Méga-concerts jazz et rock

L’établissement Arts et culture organise le 22 et 24 septembre deux mégas concerts de musique jazz et rock avec les deux groupes Absolute & The Rave.

• Le 22 septembre, à 22 h 30, à l’espace Casbah :

soirée jazz animée par le groupe «Absolute ».

• Le 24 septembre à 15 h, à Nadi El Anka : après- midi rock avec le groupe « The Rave».

Du 24 au 30 septembre, à Oran

Hommage à Cheb Hasni

A

l’occasion du

1

7

e

anniversaire

de la mort du

grand

artiste

Cheb

Hasni

Oran,

l’association

de

la

protection

et

de l’insertion de la chanson

oranaise

-

APICO

-

organise

un

hommage

au

- APICO - organise un hommage au défunt qui se déroulera du 24 au 30 septembre

défunt qui se déroulera du 24 au 30 septembre à Oran.

Le 22 septembre, à 8 h, à la résidence des Magistrats

Journée d’information sur «l’application de la Convention des Nations unies contre la corruption»

Le ministère de la Justice organise le 22 septembre à 8 h à la résidence des Magistrats une journée d’information sur « l’application de

la convention des Nations unies contre la corruption : participation de la société civile ».

sur « l’application de la convention des Nations unies contre la corruption : participation de la

Ce matin, à 10 h, au C.R.S.S.

Conférence-débat sur « le rôle des média dans la stratégie mondiale américaine »

Le Centre de recherche stratégique & sécuritaire (C.R.S.S) organise ce matin à 10 h à son siège, sis lot n°14, cité Zidek Ben Aknoun – Alger une conférence-débat sur « le rôle des médias dans la stratégie mondiale américaine » qui sera animée par le Docteur M. Mohamed Hadir de l’université de Texas.

Ce matin, à 10 h, à l’Institut algérien du pétrole de Boumerdès

10 h, à l’Institut algérien du pétrole de Boumerdès Installation du directeur du projet IAP Le

Installation du directeur du projet IAP

Le président-directeur général du groupe Sonatrach, Noureddine Cherouati, procédera ce matin, à 10 h au siège de l’Institut algérien du pétrole (IAP) sis, Boumerdès, à l’installation du directeur du projet IAP corporate University (Institut algérien du pétrole, IAP).

Demain, à 10 h à la Bibliothèque nationale d’Algérie

Conférence de presse sur le 16 e Salon international du livre d’Alger

En prévision de l’ouverture du 16 e Salon international du livre d’Alger, une conférence de presse sera organisée demain, à 10 h à la Bibliothèque nationale d’Algérie (El Hamma, salle bleue).

nationale d’Algérie (El Hamma, salle bleue). Du 15 au 30 septembre, à la galerie d’arts 48,

Du 15 au 30 septembre, à la galerie d’arts 48, rue Didouche Mourad

Exposition

de l’artiste

Medina

Kermiche

L’établissement Arts et culture organise du 15 au 30 septembre, une exposition de prises de vues artistiques de la capitale par la photographe Medina Kermiche «Alger, vue sous ses multiples angles historiques et actuels par une délicate sensibilité féminine.»

Ce matin, à 9 h, au Palais des nations

Conférence nationale constituante de la «Dakhira El Arabia»

L’académie algérienne de la langue arabe et sous le haut patronage du Président de la République, organise ce matin, à 9 h, au Palais des Nations-Club des Pins, une conférence nationale constituante de la « Dakhira Al Arabia ».

Le 20 septembre, à 9 h, à ALGEX

Journée d’information sur la foire orientale Expo

L’agence nationale du commerce extérieur en collaboration avec l’imagine communication organise une journée d’information et de sensibilisation sur la foire orientale Expo qui se déroulera du 11 au 13 novembre au Zénith de Strasbourg (France).

Ce matin, à 8 h 30, à l’hôtel El Djazair

Atelier régional de formation sur «la communication pour le développement»

formation sur «la communication pour le développement» La ministre déléguée chargée de la Famille et de

La ministre déléguée chargée de la Famille et de la Condition féminine M me Nouara Saâdia Djaafar, présidera ce matin, à 8 h 30 à l’hôtel El Djazair l’ouverture de l’atelier régional de formation sur le thème « la communication pour le développement » en présence du représentant du Fonds des nations pour l’enfance en Algérie, M. Omar Youcef.

Ghoul aujourd’hui à Bousmail et Cherchell

Omar Youcef. Ghoul aujourd’hui à Bousmail et Cherchell Le ministre des Travaux publics, M. Amar Ghoul,

Le ministre des Travaux publics, M. Amar Ghoul, effectuera aujourd’hui, une visite de travail et d’inspection pour constater l’état d’avancement de la voie express Bousmail-Cherchell.

Aujourd’hui, à 10 h 15

Khaldi invité de Radio Algérie internationale

La Radio Algérie internationale reçoit aujourd’hui à partir de 10 h 15 le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, El Hadi Khaldi. Le débat portera sur la prochaine rentrée professionnelle et la réforme engagée dans le secteur.

professionnelle et la réforme engagée dans le secteur. Mimoune demain à Batna du Tourisme l’Artisanat, le

Mimoune demain à Batna

du

Tourisme

l’Artisanat, le Dr Smail

de

Le

ministre

et

du Tourisme l’Artisanat, le Dr Smail de Le ministre et Mimoune, effectuera demain, accompagné d’une

Mimoune,

effectuera

demain,

accompagné

d’une

délégation

de

cadres du ministère, une

visite de

travail

et

d’inspection dans

la

plusieurs

wilaya de Batna. Au cours

de sa visite, le ministre

inspectera

projets relevant de son secteur.

Le 20 septembre, El Bayadh

Lâcher d’outardes Houbara

Le 20 septembre, El Bayadh Lâcher d’outardes Houbara La direction générale des forêts, en coopération avec

La direction générale des forêts, en coopération avec le centre émirati de reproduction des oiseaux sauvages (EBBCC), lance la première opération de lâcher de sujets d’outardes Houbara, espèce protégée (menacée de disparition) dans la wilaya d’El Bayadh, le 20 septembre.

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 3 EL MOUDJAHID RENCONTRE INTERNATIONALE SUR LE TERRORISME “L’appel d’Alger” transmis à Ban Ki-moon
N ation 3 EL MOUDJAHID RENCONTRE INTERNATIONALE SUR LE TERRORISME “L’appel d’Alger” transmis à Ban Ki-moon
N ation 3 EL MOUDJAHID RENCONTRE INTERNATIONALE SUR LE TERRORISME “L’appel d’Alger” transmis à Ban Ki-moon
N ation 3 EL MOUDJAHID RENCONTRE INTERNATIONALE SUR LE TERRORISME “L’appel d’Alger” transmis à Ban Ki-moon
N ation 3 EL MOUDJAHID RENCONTRE INTERNATIONALE SUR LE TERRORISME “L’appel d’Alger” transmis à Ban Ki-moon
N ation 3 EL MOUDJAHID RENCONTRE INTERNATIONALE SUR LE TERRORISME “L’appel d’Alger” transmis à Ban Ki-moon

RENCONTRE INTERNATIONALE SUR LE TERRORISME

“L’appel d’Alger” transmis à Ban Ki-moon

O n a adopté un « Appel d’Alger » qui sera envoyé au secrétaire général des Nations unies, aux institutions interna-

tionales et aux chefs d’Etat des pays de l’Otan. C’est ce que nous a indiqué hier par téléphone

M me Saïda Benhabylès, membre fondateur du

Centre international de recherche et d’études sur

le terrorisme (CIRET). Notre interlocutrice nous a indiqué que la rencontre sur la menace

terroriste à la lumière de la situation en Libye,

« entre dans le cadre de la sensibilisation de

l'opinion publique nationale et internationale sur les dangers du fléau du terrorisme à la lumière de la situation en Libye. » Les participants, dont des représentants du mouvement associatif, des parlementaires, et des acteurs économiques, dé- battront aussi de la gravité de la situation, non seulement dans la région de la Méditerranée, mais aussi à travers le monde. « Il s'agit de ré- fléchir ensemble au développement et aux im- plications que pourraient connaître l'activité terroriste d'Al Qaïda à travers ce qui se passe en Libye », a expliqué de son côté M. Yves Bonnet, président du CIRET. Parmi les autres experts présents, figurent également MM. Eric Denécé, directeur du Cen- tre français de recherche sur le renseignement, et Madjed Naamet, directeur de la revue Afrique-Asie. M me Benhabylès, qui est prési- dente du mouvement féminin de solidarité avec

la femme rurale, s'est vue décerner le Prix des

Nations unies pour la société civile. M me Saïda Benhabylès nous a indiqué qu’ « à

la suite d’une mission en Libye au cours des

mois de mars et d’avril derniers, on a constaté la prolifération des armes, une réelle menace pour

la sécurité dans le Maghreb. »

« Il n’y a plus de contrôle en Libye, les gens peuvent facilement se procurer des armes, ce qui constitue un danger pour les pays voisins, pour l’Afrique et pour la Méditerranée. Il y a une politique du deux poids, deux mesures. », explique M me Benhabylès. Les participants ont interpellé en outre la communauté internatio- nale sur le danger du non-respect des principes fondamentaux du droit international, qui puisent leur source des valeurs intangibles contenues

qui puisent leur source des valeurs intangibles contenues Le conseiller à la Présidence de la Répu-

Le conseiller à la Présidence de la Répu- blique, M. Kamel Rezag-Bara, s'est inquiété des dangers pouvant résulter d'un éventuel "effrite- ment identitaire" en Libye. Cette possibilité, si elle venait à se confirmer, pourrait avoir des "ré- percussions importantes sur l'ensemble des pays de la région", a précisé M. Rezag-Bara lors d'une rencontre-débat sur le thème : "Le danger de la menace terroriste à la lumière de la situation en Libye", dans le cadre d'une rencontre sur ce thème. Il a estimé que l'Etat central de la Libye, "qui s'est construit au fil des civilisations risque d'être disloqué à la lumière des derniers évène- ments qu'il a connus", d'où l'importance, a-t-il dit, d'œuvrer pour une "édification institution- nelle et un retour de la bonne gouvernance dans ce pays". Abordant la question des Touaregs, il a notamment souligné les dangers qui pèsent sur ceux de Libye. Les Touaregs ont leur apparte- nance nationale, que ce soit en Algérie, en Tuni- sie, en Libye, au Mali, au Niger ou en Mauritanie, a-t-il précisé. La rencontre sur le danger de la menace terroriste à la lumière de la situation en Libye, animée par des experts natio- naux et internationaux à laquelle prennent part des ambassadeurs accrédités en Algérie, entre dans le cadre de la sensibilisation de l'opinion pu- blique nationale et internationale sur les dangers du fléau du terrorisme. Les participants, dont des représentants du mouvement associatif, des par- lementaires, et des acteurs économiques, débat- tront aussi de la gravité de la situation, non seulement dans la région de la Méditerranée, mais aussi à travers le monde.

“Nous mettons notre expérience antiterroriste au service des autres”

Le conseiller à la Présidence de la Répu- blique, M. Kamel Rezag-Bara, a appelé hier au

de la Répu- blique, M. Kamel Rezag-Bara, a appelé hier au dans la Déclaration universelle des

dans la Déclaration universelle des droits de l'homme. « Les participants en appellent à l'opi- nion mondiale et aux instances internationales sur les dangers potentiels qui résulteraient de la déstabilisation de certains pays de la rive sud de la Méditerranée et tout particulièrement à la ré- surgence d'un islamisme radical et au redé- ploiement des réseaux terroristes d'Al Qaïda, et le crime organisé », lit-on dans la déclaration fi- nale ayant sanctionné les travaux de cette ren- contre intitulée « La menace terroriste à la lumière de la situation en Libye. » Selon la même source, « à la lumière de l'ex- périence algérienne dans la lutte antiterroriste, nous dénonçons le renforcement des moyens

des organisations subversives comme l'AQMI

et les réseaux de trafic d'armes à partir de la Libye et les menaces qui pèsent sur la stabilité

de la région, en raison (

en sanctuaire des organisations terroristes, des réseaux de trafic de drogue et du crime orga- nisé. » Plusieurs experts sont intervenus sur des su- jets liés au thème de cette rencontre, dont l'an- cien responsable de la Direction française de la sécurité du territoire (DST), M. Yves Bonnet, ainsi que le directeur du CIRET/AVT, M. Eric Denécé, et le directeur de la revue Afrique-Asie,

M. Madjed Naamet. Wassila Benhamed

) de sa transformation

Maître Benbraham explique l’amalgame sur la définition du mot «terrorisme»parl’aspect occidental danslesdifférenteslois

L’avocate près la cour d’Alger, Fatma-Zohra Benbraham, a souligné que la définition donnée au terrorisme est beaucoup plus occidentale qu’universelle. « On a toujours voulu assimiler les ré- volutionnaires à des terroristes, comme on l’a fait avec la Palestine», a-t-elle expliqué. Pis en- core, pour Maître Benbraham, la définition américaine du mot terrorisme est pernicieuse, subjective : « Celui qui n’est pas avec moi est contre moi». Selon elle, cette appellation est à re- voir.

W. B.

EFFRITEMENT IDENTITAIRE EN LIBYE

Les mises en garde de M. Rezag-Bara

renforcement des relations entre les pays du

Champ (Algérie-Mali-Mauritanie et Niger) et les partenaires extra régionaux pour imposer la sé- curité, la stabilité et le développement dans la ré- gion. De grands enjeux politiques et sécuritaires existent dans la région, a indiqué M. Rezag-Bara dans une déclaration à la presse, précisant que la crise libyenne avec ses conséquences diverses, tels l'instabilité, la prolifération d'armes et le flux des migrants de Libye vers les pays de la région, constituent de nouvelles menaces sur la région. M. Rezag-Bara a, dans ce contexte, appelé la communauté internationale à coopérer avec les Libyens pour aboutir à une entente nationale qui protège l'unité de la Libye et la cohésion de son peuple, ce qui constitue, a-t-il estimé, un des moyens de soutien à la stabilité dans la région. Les groupes terroristes armés, a-t-il mis en garde, tenteront d'exploiter la situation dans la région pour "consolider leur capacité à créer une situa- tion d'instabilité" dans les pays de cette région dont certains éprouvent de "grandes difficultés"

à faire face à ces menaces. Il a, dans ce sens, rap-

pelé l'appel lancé lors de la séance d'ouverture de

la Conférence, par les ministres des Affaires

étrangères du Niger, du Mali et de la Mauritanie,

à la communauté internationale d'approfondir la coopération régionale pour faire face à ces

groupes "qui se dotent maintenant d'armes so- phistiquées à la faveur de la recrudescence de l'instabilité dans la région". Evoquant l'expé- rience algérienne en matière de lutte contre le fléau du terrorisme, M. Rezag-Bara a déclaré que l'organisation de cette conférence prouve que le pays a acquis une expérience reconnue au plan international dans la lutte contre le terrorisme transnational. Après avoir rappelé l'existence de stratégies de lutte antiterroriste au niveau des Na- tions unies, de l'Union européenne et d'autres en- sembles internationaux, il a affirmé qu'en collaboration avec ses partenaires, l'Algérie a im- posé dans cette région, son expérience pionnière basée sur l'affrontement (du terrorisme) et en même temps sur le facteur économique et de dé- veloppement considéré, a-t-il dit, comme "la ré- ponse à long terme aux situations sécuritaires dans la région". "Nous disons à tous nos parte- naires que notre expérience existe, qu'elle a réussi en Algérie et qu'elle est à la disposition de nos partenaires, mais cela ne signifie pas que nous n'intégrerons pas cette expérience dans le cadre des stratégies internationales de lutte contre le terrorisme adoptées au niveau des Na- tions unies, de l'Union européenne, de l'Union africaine ou d'autres instances", a-t-il déclaré.

LUTTE ANTITERRORISTE AU SAHEL

«Rien ne peut se faire si l'Algérie est ignorée», estime Yves Bonnet

La coopération dans la lutte antiterroriste dans la région subsaharienne "ne peut se faire si on ignore l'Algérie", qui a une longue expérience et l'expertise en la matière, a af- firmé le président du Centre international de recherche et études sur le terrorisme (CIRET), M. Yves Bonnet. "L'Algérie, un pays qui a la meilleure expérience en ma- tière de lutte antiterroriste, a surmonté seule ce genre d'agression et gagné en maturité", a indiqué M. Bonnet lors de la rencontre internationale sur le thème "Le danger de la menace terroriste à la lumière de la situation en Libye". Ob- servant que l'Algérie avait subi "un assaut frontal terroriste d'une extrême violence", il a appelé à reconnaître à ce pays "cette grande victoire sur le terrorisme remportée par ses propres moyens dans l'indifférence internationale". "Il faut que nous ayons, aujourd'hui, l'humilité et l'honnêteté de re- connaître à l'Algérie cette grande victoire remportée par ses propres moyens dans l'indifférence internationale, singuliè- rement celle de la France", a-t-il dit.

par ses propres moyens dans l'indifférence internationale, singuliè- rement celle de la France", a-t-il dit.

MANIPULATION DES RÉSEAUX SOCIAUX

Les internautes algériens ne sont pas dupes

Certains ont compris à leurs dépens qu’Internet est tout à la fois une source merveilleuse d’information et un outil très efficace de désinformation, voire un moyen de propagande et de déstabilisation.

F acebook et Twitter, présen- tés comme des vecteurs de démocratisation, en sont le

meilleur exemple. Car ils sont pour beaucoup dans les mouve- ments de révolte que d’aucuns surnomment printemps arabe. Les « appels à la révolution » ano- nymes sont devenus monnaie cou- rante. Le dernier en date concerne notre pays. Depuis fin août les ha- bitués de la toile se voient invités à « sortir dans la rue le 17 septem- bre et manifester ». Mais l’écho escompté n’a pas eu lieu. Pour la simple raison qu’il faut être dupe pour croire en la sincérité des ini- tiateurs de cet appel, engagés vir- tuellement pour « le changement en Algérie ». Les internautes algé- riens l’ont très bien compris. Car ils ont encore à l’esprit l’histoire de la bloggeuse syrienne, qui a mis le feu à la poudrière, mais qui était en fait un bloggeur américain installé en Ecosse. Les commen- taires des surfeurs en disent long sur la maturité de notre jeunesse dont on dit qu’elle est apolitique mais grandement patriotique. En témoigne cette réplique : « Au lieu de diffuser votre discours soi-di- sant pour “SAUVER LE PAYS”, allez sauver les Palestiniens. Les exemples de certains pays arabes et plus récemment la Libye nous ont ouvert les yeux. Le chaos qui règne en Tunisie, on n'en veut pas ici !!! “Les Algériens ne sont pas dupes, laissez tomber. Laissez- nous régler nos problèmes nous- mêmes”, ou encore cet autre commentaire qui qualifie cet appel d’hold-up au nom de la li- berté. « Attention, je vous invite à nous réunir et de nous unir, le 17 septembre 2011, contre le complot prévu contre l’Algérie, Etat et peuple, c'est un hold-up au nom de la liberté et de la démocratie, faites le choix et devenez acteur, au lieu de subir, prenez la parole ici votre voix et votre mot comp- tent. » Les membres du réseau so- cial ont également compris que le choix de la date « 17 septembre » n’est pas fortuit. D’ailleurs le mi- nistre de l’Intérieur l’a confirmé. Dans une déclaration à notre confrère Ennahar dans son édition de jeudi, M. Daho Ould Kablia a accusé des parties étrangères et hostiles à notre pays de vouloir provoquer des troubles. « Des in- dices nous orientent vers des par- ties étrangères en relation avec l’entité sioniste. Pour preuve la date choisie coïncide avec la si- gnature des accords de Camp David entre l'Egypte et Israël (17 septembre 1978), les massacres

des camps palestiniens de Sabra et Chatila ont été perpétrés les 16 et 17 septembre 1982. Le ministre s'est déclaré confiant : « Il ne se passera rien aujourd’hui », car selon une enquête menée par les autorités il y a "réticence générale quant à ces appels malveillants", au grand dam de ces cyber acti- vistes.

Nora Chergui

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 4 EL MOUDJAHID CONGRÈS EXTRAORDINAIRE DE AHD 54 LE 18 NOVEMBRE Un panel de
N ation 4 EL MOUDJAHID CONGRÈS EXTRAORDINAIRE DE AHD 54 LE 18 NOVEMBRE Un panel de
N ation 4 EL MOUDJAHID CONGRÈS EXTRAORDINAIRE DE AHD 54 LE 18 NOVEMBRE Un panel de
N ation 4 EL MOUDJAHID CONGRÈS EXTRAORDINAIRE DE AHD 54 LE 18 NOVEMBRE Un panel de
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CONGRÈS EXTRAORDINAIRE DE AHD 54 LE 18 NOVEMBRE

Un panel de propositions

Le congrès extraordinaire du parti Ahd 54 aura lieu le 18 novembre 2011. C’est ce qu’a annoncé hier, M. Ali Fawzi Rebaïne, président de cette formation politique, lors d'une conférence de presse qu’il a présidée au siège national du parti.

A cette occasion, il affirmera devant les représentants des médias, en pré- sence d’un certain nombre des mili-

tants du parti, que d’ici à 2012, AHD 54 sera présent sur l’ensemble des communes que compte le pays, lors des prochains ren- dez-vous électoraux, annonçant par la même occasion qu’il compte se présenter également aux prochaines élections législa- tives. « Nous allons nous présenter aux pro- chaines élections et nous allons continuer à lutter pour plus d’équité », affirmera-t-il. Le leader de AHD 54 abordera les posi- tions officielles du parti concernant bon nombre de dossiers brûlants d’actualité. D’entrée, il entamera son exposé avec la po- sition du parti quant aux consultations sur les réformes politiques préconisées par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, précisant que son parti est dans l’attente des réponses aux diverses proposi- tions qu’il avait faite à la commission Ben- salah. Il fait part de sa certitude que « ce qui a réellement poussé le pouvoir à entrepren- dre ces réformes, ce sont surtout les événe- ments qui ont eu lieu dans d’autres pays arabes ». Pour rappel, le parti avait émis comme propositions, « une élection présidentielle anticipée, un gouvernement transitoire composée de tous les partis, la création du conseil supérieur de l’audiovisuel et la ré- vision de la loi électorale et de la Constitu- tion ». Par ailleurs, et s’agissant de la nouvelle loi électorale, l’orateur estime que

Ph. : Nacéra
Ph. : Nacéra

cette dernière « n’a rien apporté de nou- veau » avant de soulever ce qu’il qualifiera d’irrégularités. A ce propos, il se dit surpris par certains « points substantiels » concer- nant les droits constitutionnels du citoyen. « Toute personne ayant ses droits civiques a le droit de jouir de tous ses droits, dont ceux de voter et de se présenter comme candidat à des élections », martèlera-t-il. Le code communal et de wilaya, la pro- motion de la femme, la prochaine tripartite,

les réserves de change, l’ouverture de l’au- diovisuel, le code de la presse écrite, l’af- faire El Kaddafi sont autant de sujets évoqués lors de cette rencontre. Chaque point cité, fera l’objet de cri- tiques si ce n’est de la désapprobation. Par exemple, au sujet, du code communal et de wilaya, le conférencier pense que les préro- gatives des élus seront très limitées. D’autre part, il soulignera que la promotion de la femme ne se limite pas à des quotas ou à un

financement des listes électorales comptant

le plus d’éléments féminins. Sur un autre

volet, le président de AHD 54 regrette de ne pas voir figurer parmi les partenaires de la prochaine tripartite, une représentation des syndicats autonomes. Il fera également part de sa crainte sur le devenir des réserves de change, au cas où il y aura un krach écono- mique. Le parti Ahd 54 désapprouve les textes adoptés d’après le contenu du communiqué du Conseil des ministres des 11 et 12 sep- tembre 2011 sur les projets de lois relatives à l’information, aux partis politiques et aux associations. Pour AHD 54, l’ouverture du champ au- diovisuel est conditionnée par des commis- sions alors que cela « aurait pu se faire plus simplement par un cahier des charges, les choses étant scientifiques et non pas poli- tiques. » Aussi, il s’interrogera sur l’iden-

tité des futurs propriétaires et d’où seront-ils financés. Au sujet du code de la presse écrite, le conférencier relèvera qu’il ne faut pas qu’il

y ait de pressions sur le journaliste pour

qu’il donne sa source. Enfin, citant l’affaire El Kaddafi, M. Re- baïne a indiqué que depuis le début du sou- lèvement du peuple libyen, AHD 54 est resté du côté du peuple, de même qu’il en- tretiendra une relation privilégiée avec ses représentants qu’il reconnaît. Soraya G.

ENNAHDA

Le parti prépare la relève

d'Ennahdha, la réalité socio-économique et poli- tique « ne peut changer sans que l'élément humain ne soit son axe central et son cadre compétent, capa- ble d'opérer le changement et par conséquent la pros- périté à laquelle aspire le mouvement au profit du peuple algérien ». La voie juste et sereine pour tout changement, a-t-il dit, « commence par l'homme et la formation des cadres capables d'opérer le chan- gement pour l'instauration d'une société authentique, d'un état fort et d'une civi- lisation pionnière ».

RÉUNION HIER DES PARLEMENTAIRES DU RND

L’examen des projets de loi à l’ordre du jour

Le mouvement Ennah- dha œuvre à la formation d'une génération de jeunes possédant les compétences et l'expérience qui leur per- mettent de diriger le parti et réaliser ses ambitions lors des prochaines élec- tions, a indiqué hier, à Alger le secrétaire général du mouvement M. Fatah Rabei. « L'homme est l'axe de la réforme et du chan- gement », a précisé M. Rabei dans son allocu- tion d'ouverture de la ses- sion de formation des cadres de son parti ayant pour thème « Planification stratégique personnali- sée ». Le mouvement, a-t-il ajouté, œuvre, à travers ces sessions de formation des cadres centraux et de wi- layas, à « former une géné- ration de jeunes possédant les compétences néces- saires qui leur permettent de réaliser les ambitions du parti lors des échéances de 2012 et de 2017 ». Cette génération qu'il a qualifié d'« ambassadeurs d'Ennah- dha », a-t-il souligné, doit être « dotée d'un esprit scientifique, de principes moraux, de connaissances et de compétences, une gé- nération sur laquelle le mouvement peut compter pour attirer davantage de militants et réaliser les ob- jectifs de la réforme ». Pour le secrétaire général

M. Rabei a appelé, à cette occasion, les pouvoirs pu- blics à s'intéresser davan- tage au développement humain, insistant sur la formation. Au cours de cette ses- sion de formation de deux jours, M. Rabei a évoqué des questions nationales et fait part des « réserves » de son parti à l'égard du pro- cessus de réformes initié par le président de la Ré- publique et de l'ensemble des lois qui, a-t-il dit, « ne répondent pas aux exi- gences du changement es- compté pour la démocratie et le pluralisme ».

es- compté pour la démocratie et le pluralisme ». Le Rassemblement national démocra- tique (RND) a

Le Rassemblement national démocra- tique (RND) a tenu, hier, une réunion au siège du parti regroupant ses représentants dans les deux chambres du Parlement sous la présidence de son secrétaire général M. Ahmed Ouyahia. La réunion à huis clos des députés du RND à l'Assemblée populaire nationale et au Conseil de la nation avec le secrétaire général du parti porte sur l'examen des pro- jets de lois approuvés dernièrement par le Conseil des ministres, a déclaré à l'APS le porte-parole du rassemblement, M. Miloud Chorfi. M. Ouyahia doit donner aux repré- sentants du parti au Parlement les orienta- tions sur ces projets de lois que le Parlement examinera lors de son actuelle session, a précisé M. Chorfi avant le début de la réunion qui se poursuivra dans la soi- rée, toujours à huis clos. Le Conseil des ministres avait ap- prouvé, lors de ses deux dernières réunions, le projet de lois relatif à la wilaya, les pro- jets de lois organiques sur les cas d'incom- patibilité avec le mandat parlementaire, les modes d'élargissement de la représentation de la femme dans les assemblées élues et d'autres sur l'information, les partis poli- tiques et les associations. Le Rassemblement avait exprimé « sa grande satisfaction » suite à l'approbation de ces projets « importants qui conféreront une plus grande vitalité à l'activité poli- tique », a-t-il dit, la considérant comme « l'affirmation de la fidélité de l'Etat à ses engagements ». M. Chorfi a également ap- pelé les élus, les cadres et les forces natio- nales dans le pays à accompagner ces projets et à les concrétiser au service du ci- toyen et du pays.

COORDINATION NATIONALE DES ASSOCIATIONS DE SOUTIEN AU PROGRAMME DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

Soutien aux réformes initiées par le Chef de l’Etat

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le bureau national de la Coordination des as- sociations de soutien au programme du Président de la République exprime sa totale adhésion à propos des lois sur les élections, l’information, les partis et les associations, la participation de la femme, et se félicite de la teneur des dispositions consignées dans ces lois qui œuvrent selon les termes de ce communiqué à la consolidation de la liberté d’expression, de la presse, de la vie po- litique et associative et à la fortification du processus démocratique et de son renforcement dans notre pays. Elle exprime également sa confiance en l’initiative prise par le Président de la Répu- blique et cautionne ses engagements dans sa volonté d’appliquer les réformes et la concrétisation de l’Etat de droit, l’affirmation des principes de la bonne gouvernance. La coordination insiste sur le devoir de vigilance à l’égard de tout ce qui pourrait semer le doute sur les réformes et contrarier le processus de développement en Algérie. M. B.

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EL MOUDJAHID

N ation 5 EL MOUDJAHID ROCADE FERROVIAIRE M’SILA – BOUGHEZOUL MM. Tou, Rahmani et Benhamadi inspectent
N ation 5 EL MOUDJAHID ROCADE FERROVIAIRE M’SILA – BOUGHEZOUL MM. Tou, Rahmani et Benhamadi inspectent
N ation 5 EL MOUDJAHID ROCADE FERROVIAIRE M’SILA – BOUGHEZOUL MM. Tou, Rahmani et Benhamadi inspectent
N ation 5 EL MOUDJAHID ROCADE FERROVIAIRE M’SILA – BOUGHEZOUL MM. Tou, Rahmani et Benhamadi inspectent
N ation 5 EL MOUDJAHID ROCADE FERROVIAIRE M’SILA – BOUGHEZOUL MM. Tou, Rahmani et Benhamadi inspectent
N ation 5 EL MOUDJAHID ROCADE FERROVIAIRE M’SILA – BOUGHEZOUL MM. Tou, Rahmani et Benhamadi inspectent

ROCADE FERROVIAIRE M’SILA – BOUGHEZOUL

MM. Tou, Rahmani et Benhamadi inspectent les travaux

Le projet de réalisation de la ligne de chemin de fer M’sila - Boughezoul (ville) a fait l’objet, hier, d’une visite d’inspection des ministres des Transports, de l'Environnement et de l'Aménagement du territoire et de la Poste et des Technologies de la communication et de l'information, respectivement MM. Amar Tou, Cherif Rahmani et Moussa Benhamadi.

ministre des

Transports a indi-

que ce projet,

s’étendant sur 151 km et dont les travaux ont débuté en juin dernier, s’inscrit dans la stratégie de moder- nisation, de développe- ment et d’extension du réseau ferroviaire national, et fait partie du parachève- ment de la rocade ferro- viaire des Hauts Plateaux. M. Tou a annoncé en outre que cette ligne sera pro- longée jusqu’à la wilaya de Tissemsilt, sur une dis- tance de 139 km, pour de- venir une ligne M’sila - Tissemsilt d’une longueur totale de 290 km. Sur le site de la base vie de l’en- treprise nationale Cosider d’Aïn Lahdjel, le ministre des Transports a instruit les responsables concernés de lancer des études du projet d’une ligne de che- min de fer M’sila - Bouira via Sour El-Ghozlane, es- timant que cette voie fer- rée est nécessaire pour relier la rocade ferroviaire des Haut Plateaux aux ré- gions centre du pays. Selon M. Tou, ces projets dont le délai de réalisation est fixé à un peu plus de 41 mois, soit le délai réalisa- tion de la ligne M’sila - Boughezoul, contribueront au développement de cette région à la diversification de ses moyens de trans- port. La ligne M’sila - Boughezoul comportera également 59 ponts d'une longueur totale de 1.479 mètres linéaires, ainsi que quatre stations, Boughe- zoul pour le transport de marchandises, Bouti- Sayeh, Berine et Aïn

L

e

qué

Lahdjel pour le transport de voyageurs, alors que la station de M’sila sera des- tinée à l'entretien du maté- riel ferroviaire, ont révélé, pour leur part, les respon- sables du groupement d'entreprises Cosider de réalisation de la voie fer- rée M’sila - Boughezoul, en l’occurrence Cosider, Infrarail, Seror et Estel. Le ministre de la Poste, M. Moussa Benhamadi, a, de son côté, indiqué qu'une mise en place de câbles de fibre optique sera effec- tuée en parallèle avec les travaux de la ligne ferro- viaire, ce qui ne manquera pas, a-t-il relevé, "d’avoir un impact favorable sur le secteur des télécommuni- cations dans les régions traversées par cette ligne et d’assurer un signal de qualité au niveau du rail" Le ministre de l'Environ- nement et de l'Aménage- ment du territoire, M. Cherif Rahmani, a souli- gné pour sa part que ce projet constitue un facteur important pour l'aména- gement du territoire favo- risant la liaison entre de nombreuses régions du pays, estimant que "ce maillage ne manquera pas de contribuer à leur déve- loppement socio-écono- mique". Les représentants de la société Cosider ont affirmé que ce projet per- mettra de tester leurs capa- cités à réaliser dans les délais contractuels ce type de projet, avec les normes internationales requises, sachant qu’avant 2010, les projets d’une telle enver- geure étaient confiés à des entreprises étrangères.

geure étaient confiés à des entreprises étrangères. TRANSPORT ROUTIER L’importance des nouvelles gares Le
geure étaient confiés à des entreprises étrangères. TRANSPORT ROUTIER L’importance des nouvelles gares Le
geure étaient confiés à des entreprises étrangères. TRANSPORT ROUTIER L’importance des nouvelles gares Le

TRANSPORT ROUTIER

L’importance des nouvelles gares

Le ministre des Transports, M. Amar Tou, a mis en évi- dence, hier à Djelfa, l’importance des nouvelles gares rou- tières, nouvellement réalisées à travers le pays, dans le renforcement du transport des voyageurs, en procédant, à Aïn Oussara, à la mise en service d’une nouvelle gare routière de classe B, réalisée pour un coût de 84 millions de dinars, selon une conception d’un bureau d’études local. Dotée de commo- dités nécessaires à l’accueil des voyageurs, cette infrastructure occupe une emprise de plus de 2 ha. Sa gestion a été confiée à la Société nationale de gestion des gares routières (Sogral), en charge également de la gestion de la gare routière de classe A de la ville de Djelfa. La wilaya de Djelfa a bénéficié, dans sa partie nord, selon le ministre, d’un projet structurant d’enver- gure consistant en un tronçon de la rocade ferroviaire est- ouest, qui sera reliée également à la ville de Khemis Miliana (w. Aïn Defla) par une voie ferroviaire d’une longueur de 275

km. Les études de ce dernier projet, confiées à un bureau étran- ger, devraient connaître leur aboutissement vers la fin de l’an- née en cours. Sitôt l’étude finalisée, un marché de gré à gré sera confié à un groupe d’entreprises nationales pour la réali- sation de ce projet, a indiqué le ministre qui a fait état de la mobilisation de l’enveloppe financière nécessitée par la réali- sation de la voie ferroviaire reliant Laghouat à Khemis Mi- liana, via Djelfa. La wilaya de Djelfa figure également parmi les 8 wilayas du pays qui ont bénéficié d’un projet de réalisa- tion d’un tramway, dont l’étude d’impact a déjà démarré. Cette région des Hauts Plateaux a bénéficié, en outre, d’une opéra- tion pour la réhabilitation de sa piste d’atterrissage. Le minis- tre des Transports était accompagné dans sa visite par ses homologues de l’Environnement, M. Cherif Rahmani, et de la Poste et des Technologies de la communication et de l’infor- mation, M. Moussa Benhamadi.

ASSISES NATIONALES DU DÉVELOPPEMENT LOCAL LE 22 DÉCEMBRE

Le CNES à l’écoute

• Ce rendez-vous devrait déboucher sur une synthèse globale consacrée à la bonne gouvernance des collectivités locales.

C’ est le 22 décembre pro- chain au Palais des Na- tions que se tiendront les

Assises nationales sur le développe- ment local, selon un communiqué du Conseil national économique et so- cial rendu public hier. Avant cette date avancée, et comme l’a déjà af- firmé Mohamed Seghir Babès, des rencontres locales et régionales qui se déroulent en trois étapes, auront lieu à travers les 48 wilayas du pays. Il s’agit d’abord de se rapprocher, comme décidé, des citoyens et leurs représentants. Puis, ce sont les nota- bles, les représentants du mouve- ment associatif local ainsi que de l'administration et les élus locaux qui seront sollicités. Sur les 19 wilayas retenues pour accueillir ces rencontres, qui seront suivies par les Assises régionales

qu’abritent six wilayas, une dizaine est issue du Sud du pays. Les 9 au- tres wilayas, sont des régions des hauts plateaux et de l’intérieur. Cha- cune de ces rencontres verra, ajoute la même source, la participation de délégués issus de toutes les wilayas impliquées dans la phase précédente. Comme étape finale, les Assises na- tionales devraient, quant à elles, dé- boucher sur une «synthèse globale» consacrée à la bonne gouvernance

des collectivités locales. L'essentiel des recommandations destinées à améliorer la gouvernance des col- lectivités locales ainsi que les rela- tions entre l'administration et les citoyens, sera transmis au gouverne- ment qui examinera les modalités de leur mise en œuvre effective.

La jeunesse, cheval de bataille du CNES

Durant sa campagne, le CNES mise sur la jeunesse, élément incon- tournable de la société algérienne afin, comme n’a cessé de le répéter M. Babès, de l'engager et de la res- ponsabiliser davantage dans la ges- tion des affaires locales et aussi celles de la nation. Par cette dé- marche, l'Algérie adopte une nou- velle approche dans le traitement des grands mécanismes devant mener vers une économie en phase avec l'implication de tous les acteurs so- ciaux et partenaires économiques. A titre de rappel, il convient de préciser que lors de la réunion du Conseil des ministres du 2 mai der- nier, le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, avait chargé le CNES d'animer une concertation qui sera engagée cette année pour définir

concertation qui sera engagée cette année pour définir les objectifs d'un meilleur dévelop- pement local. Le

les objectifs d'un meilleur dévelop- pement local. Le Chef de l’Etat in- siste sur la participation importante des «compétences représentatives de la population, des élus locaux et des représentants de l'administration lo- cale». Ces dernières années, les pou- voirs publics ont déployé

d'importants efforts pour relancer le développement local notamment dans les régions des hauts plateaux et du grand Sud où les actions de l'Etat sont particulièrement orientées sur les grands projets d'infrastruc- tures socio-économiques.

Favoriser le dialogue social

Pour le développement de ces ré- gions, une enveloppe supplémen- taire (hors budget alloué pour le programme 2010-2014) de quelques 17 milliards de dinars a été allouée. Ces chantiers sont inscrits dans le cadre du programme complémen- taire de développement des régions du Sud engagé depuis 2006. «La mobilisation de la population pour l’unité nationale demeure la seule solution pour faire face aux condi- tions difficiles», avait souligné le président du CNES. Et d’ajouter, il faut impliquer tous les acteurs du dé- veloppement de la base au sommet qui auront pour objectif de «pallier au déficit accusé en matière de dia- logue social », qui a longtemps fait défaut. Comme il sera question de « promouvoir une politique natio- nale d’écoute et d’échange d’idées afin d’apporter des réponses et solu- tions concrètes aux attentes de la po- pulation selon les spécificités sociales et culturelles de chaque ré-

gion.» Fouad Irnatene

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EL MOUDJAHID

N ation 6 EL MOUDJAHID ENTREPRENEURIAT 10 étudiantes algériennes formées en Espagne U ne dizaine d'étudiantes
N ation 6 EL MOUDJAHID ENTREPRENEURIAT 10 étudiantes algériennes formées en Espagne U ne dizaine d'étudiantes
N ation 6 EL MOUDJAHID ENTREPRENEURIAT 10 étudiantes algériennes formées en Espagne U ne dizaine d'étudiantes
N ation 6 EL MOUDJAHID ENTREPRENEURIAT 10 étudiantes algériennes formées en Espagne U ne dizaine d'étudiantes
N ation 6 EL MOUDJAHID ENTREPRENEURIAT 10 étudiantes algériennes formées en Espagne U ne dizaine d'étudiantes
N ation 6 EL MOUDJAHID ENTREPRENEURIAT 10 étudiantes algériennes formées en Espagne U ne dizaine d'étudiantes

ENTREPRENEURIAT

10 étudiantes algériennes formées en Espagne

U ne dizaine d'étudiantes en sciences et technologie viennent de boucler un cycle de formation en en- trepreneuriat d'une semaine en Espagne dans le

cadre d'une convention entre l'Association des Algériennes chefs d'entreprise (AME) et l'Association de femmes cata- lanes chefs d'entreprise. Cette formation se déroulait à Barcelone et était destinée à dix étudiantes en dernière année dont cinq issues de l'Uni- versité de science et de technologie Houari-Boumediene d'Alger (USTHB) et cinq de l'Université des sciences et de technologie d'Oran (USTO). Elle a été dispensée par des universitaires et des cadres d'entreprises espagnoles sur des thèmes liés, entre autres, au management de l'entreprise, au financement de projets et à la gestion des ressources hu-

maines, précise la présidente de l'AME, Mme Khadidja Belhadi à des journalistes en marge d'une cérémonie de ré- ception des étudiantes à leur rentrée d'Espagne. Ainsi, cha- cune des dix étudiantes a choisi son propre projet d'entreprise. Il s'agit notamment des secteurs des énergies renouvelables (installation et exploitation de panneaux so- laires), les cosmétiques, la décoration intérieure, ainsi que les équipements de sport et de détente. Cette formation, la première du genre, constitue en outre l'aboutissement d'une initiative lancée par l'AME au début de l'année universi- taire 2010 pour les étudiantes en fin d'année à l'USTHB et l'USTO. Plus d'une centaine d'étudiantes ont participé à cette opération et finalement dix d'entre elles ont été rete- nues à l'issue d'un concours organisé en juin dernier par

FEMMES MAGHRÉBINES CHEFS D’ENTREPRISE

Une force de proposition

DDee pplluuss eenn pplluuss ddee ffeemmmmeess pprreennnneenntt lleess ccoommmmaannddeess dd’eennttrreepprriisseess,, rrééppuuttééeess cchhaassssee ggaarrddééee ddeess hhoommmmeess,, qquuii ssoonntt ffoorrcéss ddee ccoommppoosseerr aavveecc MMaaiiss oonntt--iillss vvrraaiimmeenntt llee cchhooiixx ddeevvaanntt llaa déffeerrllaannttee dduu mmaannaaggeemmeenntt aauu fféémmiinniinn ??

L e monde du tra- vail, jusqu’à une époque encore ré-

cente fief exclusif des mâles, subit de plus en plus de chambardements spectaculaires grâce à la percée remarquable de la gent féminine qui bous- cule sérieusement « l’or- dre établi ». Tunisiennes, Algériennes et Maro- caines parlent désormais le même langage et crient à l’unisson, leur soif d’entreprendre et de manager. Selon une en- quête d’une journaliste libanaise, Nadia Khouri Dagher, dans le cadre de la campagne internatio- nale « Noppaw » pour l’attribution du prix Nobel de la paix 2011, au profit des femmes afri- caines qui s’achève fin septembre en Italie, illustre le dynamisme des femmes maghrébines. A titre indica- tif, dans ces trois pays en ques- tion « plus de 90 % des fillettes sont scolarisées en primaire ». Par ailleurs est-il besoin de rappeler qu’aussi bien en Tunisie qu’en Algérie « les filles sont aussi nombreuses que les gar- çons dans le secondaire et plus nom- breuses que ceux-ci à l’université ». Car dans ces deux pays « 60% des étudiants sont des étudiantes » relève la journaliste auteur de l’étude. Concernant le taux de participation économique des femmes, force est de constater qu’il a connu un bond quan- titatif plus qu’appréciable. En passant de « 625.000 en 1994 à près de 2 mil- lions aujourd’hui. » Par ailleurs ces études révèlent que les femmes chefs d’entreprises sont « majoritairement diplômées », ce qui n’empêche pas pour autant moult blocages et notam- ment « l’accès aux crédits bancaires » dont il serait peu de dire qu’il subit la fameuse politique du « deux poids deux mesures ». Contraignant alors ces porteuses de projets à « recourir

souvent à leurs propres fonds et à la famille pour leurs capitaux initiaux ». Le comble est que côté statistiques, les femmes chefs d’entreprises font et réalisent de meilleurs résultats. L’as- sociation SEVE créée en 1993 corro- bore cet état de fait en fournissant des

Ph. Nesrine
Ph. Nesrine

données fort révélatrices sur ce cha- pitre, « on dénombrait alors 3.300 femmes chefs d’entreprises en 2007, contre seulement 1.300 en 1990 dont 81% de diplômées ». A cet égard le document cite volontiers l’exemple de Khadidja Belhadi chef d’une en- treprise BTP spécialisée dans l’instal- lation des équipements sportifs « l’une des femmes les plus célèbres en Algérie ayant même été proposée pour faire partie des 1.000 femmes de l’année au niveau mon- dial », excusez du peu. Mieux, en 2005 cette femme, pas tout à fait comme les autres, mettra sur pied une boîte dénommée Association des al- gériennes managers et entrepreneurs (AME). Elle occupera au demeurant des « postes élevés » au sein de groupes importants. C’est le cas aussi de la jeune Sonia Ziamni chef de pro- jets au sein « d’Alger Médina », un programme de développement immo- bilier qui « pèse un milliard de dollars dans la baie d’Alger ». Tout com- mentaire est superflu. Dans la même veine, sinon pour ne pas être en reste, cette jeune avocate, Samira Bendris pour ne pas la nommer, ne manquera pas de relever que « les entreprises al- gériennes préfèrent recruter une femme plutôt qu’un homme pour une raison de rentabilité meilleure, d’au- tant plus qu’elle est réputée plus sé- rieuse au travail ». Réputation de sérieux qui « se vérifie aussi dans les

pays voisins telle la Tunisie qui compte « 24 % de la population ac- tive dont plus de 1/3 des magistrats, avocats et journalistes », outre « 40 % enseignants du supérieur, 18.000 femmes chefs d’entreprises, dont 1.500 dirigent des exploitations agri- coles employant pas moins de 100.000 personnes ». On peut dans la foulée évoquer Fouzia Slama, une re- présentante tunisienne qui « dirige une entreprise de 500 salariés réali- sant un chiffre d’affaires de plus de 70 millions d’euros en fabriquant des

huiles et matières grasses et en les ex- portant jusqu’en Afrique noire et au Brésil ». Idem pour Amel Chérif Abbès qui a créé une société de foires internationales pour qui « même si les femmes n’ont pas beaucoup de capi- taux, elles fourmillent souvent

d’idées

» Enfin en ce qui la

concerne la Marocaine Saloua Harkri

Belkheziz patronne depuis 1987 d’une boîte en informatique « forte de

200 personnes et d’un chiffre d’af-

faires de 120 millions d’euros » et également présidente d’une associa- tion créée en 2000, comptant 500 adhérents, fera remarquer à tous les

sceptiques que « le nombre d’entre- prises créées par les femmes a atteint

11 % contre seulement 5 % en

2004 ». Voilà qui devrait donner à ré- fléchir à tous les machos primaires

A. Zentar

l'AME, en collaboration avec son homologue ibérique, selon Mme Belhadi. D'autres cycles sont prévus en Es- pagne et, peut-être, dans d'autres pays d'Europe, d'Asie et d'Amérique afin de permettre au plus grand nombre de fu- tures chefs d'entreprises algériennes de bénéficier de ce genre de formation, a-t-elle ajouté. L'AME devrait poursuivre son initiative au profit de ces étudiantes en les accompagnant dans la concrétisation de leurs projets à travers, essentiellement, le soutien et la ga- rantie de leurs dossiers auprès de l'administration centrale et les banques, assure, en outre, Mme Belhadi. Par ailleurs, l'AME a annoncé la tenue début décembre prochain à Alger du premier Congrès des femmes arabes et africaines chefs d'entreprise.

MICRO-ENTREPRISES POUR LES JEUNES

Portes ouvertes au Centre culturel d’Alger

A l’initiative de l’Association nationale des échanges entre les jeunes (ANEJ), des journées « portes ouvertes sur la micro-entreprise pour

jeunes »se sont ouvertes hier au Centre culturel d’Al- ger-Centre, boulevard Mohamed V, en présence de M. Tayeb Zitouni, P/APC d’Alger-Centre, du président du Croissant-Rouge algérien, des responsables de l’ANGEM d’Alger-Est et de la DJS d’Alger, ainsi que les représentants du mouvement associatif. Organisée en partenariat avec l’ambassade du Royaume-Uni à Alger, l’APC d’Alger-Centre et l’AN- GEM (Agence nationale de gestion du microcrédit), cette manifestation se tient du 15 au 25 septembre courant, à l’effet de sensibiliser les jeunes au chômage sur les opportunités d’emploi qui existent en Algérie, à travers les dispositifs d’aide à l’insertion des jeunes comme le microcrédit et la micro-entreprise. Grâce à la précieuse contribution de l’ANGEM, des banques, de l’APC et d’autres intervenants, l’ANEJ se propose d’aider les jeunes chômeurs à concevoir et réaliser des projets de création d’activités dans divers domaines, comme celui des biens et services, génératrices de re- venus et…d’emplois aussi. Selon M. Ali Sahel, prési- dent de l’ANEJ, nous sommes partis du fait que le dispositif d’aide mis en œuvre par les pouvoirs publics pour l’insertion des jeunes n’a pas bénéficié de toute l’attention nécessaire de la part des nombreux de- mandeurs d’emploi, lesquels baissent vite les bras dès l’apparition des lenteurs bureaucratiques et autres pro- blèmes. Avec l’aide d’une ONG anglaise appelée Fonds arabe de partenariat, l’APC d’Alger-Centre et l’ANGEM d’Alger-Est, nous avons mis sur pied ces journées portes ouvertes pour informer, sensibiliser les jeunes en situation de chômage sur l’existence d’un im- portant dispositif d’aide et de soutien pour la création de micro-entreprises, dans divers domaines. Au lieu de tenter le diable, à travers la « harga »et autres solutions non productives, ajoute M. Sahel, les jeunes se doivent d’exploiter toutes les opportunités qu’offre le pays en matière d’emploi, de création de richesses, de revenus. Il faut que le jeune reprenne confiance en lui, qu’il croie en ses moyens et en ceux, très importants, mis sur le terrain par les autorités publiques, pour réaliser son projet ici, dans son propre pays, a-t-il déclaré, avant de laisser la place au responsable de la coordination d’Al- ger-Est de l’ANGEM pour expliquer la grande disponi- bilité de sa jeune institution afin de répondre aux besoins exprimés par les jeunes de la capitale, en ma- tière de crédits pour pouvoir créer leurs propres micro- entreprises. A cette occasion, il a rappelé les diverses formules mises en œuvre par l’ANGEM pour aider et soutenir les jeunes demandeurs d’emploi à réaliser leurs projets. Lui succédant, M. Tayeb Zitouni, P/APC d’Alger-Centre, a souligné l’importance de cette manifestation pour les jeunes en situation de deman- deurs d’emploi en rappelant que ses services ont l’ha- bitude de travailler et coordonner leurs efforts avec l’ANSEJ pour informer et sensibiliser les jeunes en ma- tière de lutte contre le chômage. Dans ce contexte, il a ajouté que l’APC d’Alger-Centre a contribué à la créa- tion de 126 micro-entreprises, par le passé, avant de déplorer le déficit d’information et de sensibilisation des jeunes de la capitale sur le dispositif d’aide aux chô- meurs, diplômés ou pas. Il a conclu son intervention en annonçant qu’il dispose de 300 locaux commerciaux

pour répondre aux besoins des jeunes chômeurs de sa commune, détenteurs de projets de micro-entre- prises, qui répondent aux critères d’éligibilité. Mourad A.

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EL MOUDJAHID

N ation 7 EL MOUDJAHID 23 E CONGRÈS NATIONAL DE DERMATOLOGIE 2 millions d’Algériens souffrent de
N ation 7 EL MOUDJAHID 23 E CONGRÈS NATIONAL DE DERMATOLOGIE 2 millions d’Algériens souffrent de
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N ation 7 EL MOUDJAHID 23 E CONGRÈS NATIONAL DE DERMATOLOGIE 2 millions d’Algériens souffrent de
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N ation 7 EL MOUDJAHID 23 E CONGRÈS NATIONAL DE DERMATOLOGIE 2 millions d’Algériens souffrent de

23 E CONGRÈS NATIONAL DE DERMATOLOGIE

2 millions d’Algériens souffrent de psoriasis

Maladie de la peau encore largement méconnue, le psoriasis est pourtant très courant. Plus de 2 % de la population soit 2 millions d’Algériens souffrent de cette maladie a déclaré jeudi dernier, à Alger le président de l'Association algérienne de dermatologie, le P r Smail Belkaidali, en marge du 23 e congrès national de la société algérienne de dermatologie.

L e Pr Belkaidali, a expliqué que « cette maladie de la peau qui touche toutes les

catégories d'âge chez les deux sexes, compte parmi les maladies de la peau en prolifération en Al- gérie et dans le monde.» Selon l’orateur, le psoriasis est une ma- ladie multi-factorielle, on dis- tingue 3 grands facteurs : le facteur génétique, le facteur im- munitaire et le facteur environne- mental. Même si le stress ne fait pas tout dans le développement du psoriasis, il est un des facteurs en- vironnementaux les plus courants. Le chef du service dermatolo- gie au CHU Mustapha Pacha le P r Benlkaidali a indiqué que « 35 % des personnes atteintes se font soi- gner à un stade avancé de la mala- die.» Concernant le traitement, le spécialiste a indiqué que « les la- boratoires ont développé, ces der- nières années, plusieurs traitements comme la biothérapie, mais qui ont, néanmoins, des ef- fets négatifs qui peuvent dans cer- tains cas être à l'origine de déformations encore plus graves que la maladie elle-même, préco- nisant, à cet effet, de ne prescrire ces traitements qu'une fois le ma-

Ph : Louisa
Ph : Louisa

lade aura effectué des analyses.» Les autorités publiques ont im- porté une quantité de ces nou- veaux médicaments, en dépit de leur coût excessif qui n'est pas à la

portée de tous les malades, de plus qu'il ne sont pas remboursés par la sécurité sociale. Le professeur, a déploré le manque de médicament de cette

maladie évoquant les souffrances endurées par les personnes at- teintes. «On a des difficultés à prendre en charge le grand nom- bre de malades venant de diffé-

rentes régions du pays au niveau du service de dermatologie au CHU Mustapha Pacha», explique t-il. Les organisateurs ont annoncé lors de l'ouverture du congrès de deux jours, la création de l'asso- ciation des jeunes dermatologues spécialisés dans le traitement au laser pour assurer ce genre de trai- tement utilisé dans plusieurs spé- cialités, et ce, en collaboration avec l'association algérienne de dermatologie. Plusieurs spécialistes ont mis en garde contre l'utilisation de la technique du laser par des per- sonnes non qualifiées, appelant à son développement dans un cadre légal et organisé à l'instar des pays développés. Ils ont également mis en garde contre les produits cos- métiques qui se vendent sur les trottoirs et dans certains locaux ainsi que leurs répercussions sur la santé de la peau. Les participants ont dans ce sens appelé les ministères de la Santé et du Commerce au renfor- cement du contrôle sur ce genre de produits et au retrait du registre de commerce des importateurs qui ne respectent pas la législation en vi- gueur.

Wassila Benhamed

LE CANCER DE LA PEAU EN ALGÉRIE

Grain de beauté : à surveiller

Abordant une autre maladie plus grave qui est le cancer de la peau, le professeur, Farid Ait Belkacem spécialiste en maladies de la peau au CHU Mustapha Pacha, a sou- ligné que « cette maladie est en nette aug- mentation dans notre pays chez toutes les catégories d'âge durant les cinq dernières années.» Il a expliqué que « nous somme en ma- jorité une population blanche, qui vit dans un pays largement ensoleillé, le cancer est lié à la protection de la peau. Les gens qui ne se protègent pas sont des candidats poten- tiels à l’apparition des cancers de la peau. » Concernant le nombre de malade en Algé- rie, le professeur a déclaré qu’il n’a pas de chiffre précis, mais néanmoins, il a indiqué que la maladie représente une part « non né- gligeable des consultations.» Le P r Ait Belkacem, regrette le fait que

les gens négligent l’apparition d’un bouton ou l’infection d’un grain de beauté. « Souvent les malades viennent nous consulter après un stade très avancé de la maladie. Un grain de beauté qui se modifie qui prend des formes et qui saigne doit être surveillé de prés par un spécialiste.» explique t-il. Les cancers de la peau sont pris en charge par une équipe médicale pluridisciplinaire notamment la dermatologie, la chirurgie bucco-faciale, la chirurgie esthétique et l'on- cologie. Pour atténuer la pression sur les services d'oncologie en Algérie, les services de der- matologie prennent en charge désormais la chimiothérapie. W. B.

Pr Farid Ait Belkacem
Pr Farid Ait Belkacem

Journée mondiale du don d’organes et de la greffe rénale

La journée mondiale du don d’organes et de la greffe rénale sera célébrée le 17 octobre prochain à Alger par la Fédération nationale des insuffisants ré- naux (FNIR). Cette occasion sera mise à profit pour sensibiliser davantage sur l’intérêt du don d’organes et la transplantation rénale. D’éminentes personnalités comme les professeurs Aberkane, Si Ahmed et Benabadji vont encadrer cette rencontre scientifique.

W.B

SERVICE CIVIL

Des médecins spécialistes dans les régions dépourvues

Le chef du service dermatologie du CHU Mustapha, le professeur Ismaïl Belkaidali, a sou- ligné la nécessité de mo- biliser tous les moyens nécessaires à un bon ac- complissement du ser- vice civil. « Le service civil est l’équivalent du service national. Un débat natio- nal sur la question s'im- pose pour l'intérêt des malades, notamment ceux des régions éloi- gnées », a souligné le P r Belkaidali. L'intervenant a éga- lement appelé à garantir tous les moyens nécessaires aux médecins affectés dans les régions de l’intérieur en vue d'assurer le bon accom- plissement du service civil. Il a toutefois déploré l'af- fectation de femmes méde- cins dans certaines régions sans leur garantir les moin- dres conditions de travail, dont le logement, précisant que l'Etat perd beaucoup en envoyant un médecin spé- cialiste dans une région don- née sans lui garantir les moyens nécessaires au bon accomplissement de sa mis- sion. Il faut dire que près de 7.000 médecins spécialistes ont été formés par l'univer- sité algérienne ces 5 der- nières années, soit en moyenne 1.500 chaque

Pr Ismaïl Belkaidali
Pr Ismaïl Belkaidali

année. 80 % d'entre eux exercent dans le service pu- blic extra-universitaire et un grand nombre dans le sec- teur privé ou dans les firmes pharmaceutiques en tant que délégués médicaux. Chaque année, théorique- ment, le ministère organise deux opérations de choix des postes pour l'affectation des praticiens spécialistes lau- réats de la dernière promo- tion du diplôme d'études médicales spécialisées (DEMS), et selon les dispo- sitions du décret 99-176 du 2 août 1999 fixant les moda- lités d'accomplissement du service civil des praticiens médicaux. Ces nominations sont rarement faites dans les temps. Pour l'année 2011, les ré-

gions dépourvues en mé- decins ont bénéficié de quelques spécialités, 140 en pédiatrie, 125 en anes- thésie-réanimation, 88 en gynécologie obstétrique, 50 en radiologie, 86 en chirurgie générale, 54 en médecine interne et 76 en traumatologie-orthopédie. « Sur ce nombre de can- didats, 80 % arrivent à dé- crocher leur diplôme », a affirmé le doyen de la fa- culté de médecine d'Alger et président des confé- rences des doyens. Il a précisé que pour cette même année, 1.123

postes de résidanat sont ouverts et l'examen est prévu pour le mois d'octobre pro- chain. «L'objectif de notre faculté est d'arriver à attein- dre les 50 % dans la forma- tion des médecins spécialistes, soit 1 étudiant sur 2 qui sera en spécialité dans les années à venir », a- t-il ajouté. Pour lui, « la for- mation est assurée, mais il faut trouver les mécanismes pour garder ces praticiens.

L'université forme pour les secteurs public, parapu- blic et le privé et non pas pour les autres », s'est-il in- digné, en précisant que le nombre de médecins est suf- fisant pour assurer la prise en charge médicale au ni- veau des 48 wilayas. W. B.

Economie

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EL MOUDJAHID

E conomie 9 EL MOUDJAHID ENERGIES RENOUVELABLES 67 projets à réaliser d'ici 2030 Consciente de la
E conomie 9 EL MOUDJAHID ENERGIES RENOUVELABLES 67 projets à réaliser d'ici 2030 Consciente de la
E conomie 9 EL MOUDJAHID ENERGIES RENOUVELABLES 67 projets à réaliser d'ici 2030 Consciente de la
E conomie 9 EL MOUDJAHID ENERGIES RENOUVELABLES 67 projets à réaliser d'ici 2030 Consciente de la
E conomie 9 EL MOUDJAHID ENERGIES RENOUVELABLES 67 projets à réaliser d'ici 2030 Consciente de la
E conomie 9 EL MOUDJAHID ENERGIES RENOUVELABLES 67 projets à réaliser d'ici 2030 Consciente de la
ENERGIES RENOUVELABLES 67 projets à réaliser d'ici 2030 Consciente de la nécessité de diversifier ses
ENERGIES
RENOUVELABLES
67 projets
à réaliser
d'ici 2030
Consciente de la nécessité de diversifier ses sources d’énergies,
l’Algérie s’est résolument engagée sur la voie des énergies renou-
velables. Une option stratégique destinée à permettre au pays d’ap-
porter des solutions globales et durables aux défis
environnementaux dont la préservation des ressources énergétiques
d’origine fossile. Un choix également judicieux au regard de l’im-
mense potentiel en énergie solaire dont dispose l’Algérie.

A ussi, l’ambitieux programme na-

gies nouvelles et renouvelables et

de l'efficacité énergétique 2011 – 2030, établi par les pouvoirs publics, prévoit, sur les neuf prochaines années, la réalisa- tion de 67 projets, dont 27 centrales pho- tovoltaïques, 27 centrales hybrides diesel et TG, six centrales solaires thermiques et sept centrales éoliennes. Ces projets de centrales seront réalisés dans une vingtaine de wilayas du Sud, des Hauts Plateaux et du Nord. Quatre filières sont ciblées par ce programme, à savoir le solaire photovoltaïque, le solaire ther- mique, l'éolien et l'hybridation entre le so- laire et le gasoil ou les turbines à gaz. La filière solaire photovoltaïque inclura 27 projets d’une capacité globale de 638 MW, sachant que la plus importante cen- trale, en matière de puissance, sera instal- lée dans la wilaya de Djelfa pour une puissance de 48 MW. Les centrales hybrides (solaire-gasoil), au nombre de sept également, seront des- tinées aux régions du Sud, non connec-

tional de développement des éner-

tées au réseau national de distribution, soit une capacité globale d'un peu plus de 100 MW. La plus importante de ces cen-

trales, avec une puissance de 20 MW, sera accueillie par la wilaya d'Adrar. La filière solaire thermique totalise 6 projets avec une capacité globale dépassant de peu les 1.350 MW, dont la plus importante de ces centrales, en matière de puissance, pro- duira 400 MW alors que la plus petite centrale de 150 MW sera construite dans la wilaya de Béchar. En outre, la filière éolienne totalise 7 projets d’une capacité globale de 260 MW, dont 4 projets d'une capacité de 50 MW et 3 d'une capacité de 20 MW. Ces derniers seraient prévus dans la région d'Adrar vu son important potentiel en la matière. La réalisation de ces projets se déroulera en trois étapes. La première, de

2011 à 2013, sera caractérisée par le lan-

cement et la réalisation de projets-pilotes

destinés à tester les technologies en place, la seconde phase qui s'étalera de 2014 à

2015 verra la mise en chantier effective

du programme, alors que la troisième et

dernière phase constituera la densifica- tion, à grande échelle, du programme. Dans le cadre de ce programme, priorité a été donnée par les pouvoirs publics aux opérateurs nationaux, privés ou publics, désireux d’apporter leur contribution dans le développement des énergies renouve- lables. En contrepartie, l'Etat consentira des aides financières et techniques néces- saires conformément à la réglementation devant accompagner le programme en question. Adopté par le gouvernement en février 2011, le programme national de développement des énergies nouvelles et renouvelables et de l'efficacité énergé- tique prévoit l’installation d’une puis- sance électrique d’origine renouvelable de près de 22.000 MW entre 2011 et 2030, dont 12.000 orientés vers les be- soins nationaux et 10.000 MW à l’expor- tation. Selon les prévisions tracées, près de 40% de la production d’électricité des- tinée à la consommation nationale sera d’origine renouvelable. D. Akila

AGRICULTURE

Céréaliculteurs en nombre

Dans le cadre de la consolida- tion et du renforcement de la filière céréalière, le ministre de l’Agriculture et du Développe- ment rural a, lors de la cam- pagne céréalière 2009-2010, institué le “Club 50”, regrou- pant les professionnels de la céréaliculture ayant obtenu un rendement égal ou supérieur à

50q/ha.

Outre la valorisation de l’effort fourni par les agriculteurs, la création de ce club ambitionne de mettre en place les condi- tions d’émulation, de concur- rence et d’encouragement au sein des professionnels de la céréaliculture pour augmenter la productivité et la production. Le but visé par ce club est éga- lement de constituer des groupes d’agriculteurs de réfé- rence par zone de production, et la création de pôles de vul- garisation et de diffusion des résultats obtenus au niveau des exploitations agricoles. Contrairement à la campagne céréalière 2009-2010, où ce club ne comptait en son sein que 16 céréaliculteurs, cette année 40 agriculteurs ont ob- tenu un rendement égal ou su- périeur à 50q/ha. Ils figurent, de ce fait, parmi les membres du Club50. Ces céréaliculteurs, faut-il le noter, seront récom- pensés lors de la prochaine réunion des cadres du secteur de l’agriculture, qui aura lieu en octobre prochain au siège du ministère de l’Agriculture et du Développement rural.

LAMPES À FAIBLE CONSOMMATION

L’APRUE lance l’opération dans 16 wilayas de l’Est

L’ Agence nationale pour la promotion et

l’énergie (APRUE) a lancé hier la

deuxième phase de son opération de distribution de lampes à faible consommation d’électricité (LBC) destinée cette fois-ci aux wilayas de l’est du pays. Il s’agit de la deuxième phase de l’opé- ration ''Eco-lumière'' inscrite dans le cadre du Programme national de maîtrise d’énergie (PNME) pour la période 2011-2013 adopté en fé- vrier dernier. Ce programme consiste à promou- voir auprès des ménages l’utilisation des (LBC) afin d’améliorer la performance de l’éclairage de leurs foyers et de réduire leurs factures d’élec- tricité, indique un communiqué de l’APRUE transmis à l’APS. Au total, 16 wilayas de l’est du pays sont concernées par cette opération lan- cée avec le concours d’Algérie Poste. Les LBC seront désormais disponibles au niveau des dif- férents bureaux de poste des wilayas concernées pour un prix subventionné de 150 dinars la lampe, selon l’APRUE. Les 16 wilayas touchées par cette opération sont Oum El-Bouaghi, Batna, Béjaïa, Tébessa, Sétif, Skikda, Annaba, Jijel, Guelma, Constantine, Bordj Bou-Arréridj, El- Tarf, Khenchla, Souk Ahras, Mila et Msila. Une campagne de sensibilisation sera lancée en di- rection des ménages par l’APRUE à travers des spots radiophoniques au niveau des radios lo- cales et aussi par voie d’affichage au niveau des bureaux de poste et des lieux publics, a-t-on ajouté de même source. La première phase d’Eco-lumière a été lancée en 2009 en partenariat avec Sonelgaz et portait sur la distribution de 250.000 LBC à travers cinq wilayas du Centre (Alger, Blida, Tipasa, Bou- merdès et Médéa). En outre, l’APRUE compte entamer, au débutde 2012, la distribution de ces lampes pour le reste du pays (Centre, Ouest et Sud) avec une part de 750.000 lampes par ré- gion, l’objectif étant de substituer progressive- ment les lampes traditionnelles par les LBC. Parallèlement à la promotion de ces ampoules,

la rationalisation de l’utilisation de

les pouvoirs publics favorisent l’émergence d’une industrie nationale en la matière, notam- ment par le biais de facilitations et avantages fi- nanciers et fiscaux. Le marché national de lampes pour utilisation domestique compte quelque 35 millions d’unités, soit une moyenne d’une lampe pour chaque citoyen. De même que le projet de texte interdisant l’utilisation de lampes classiques est en cours de finalisation et prévoit, lui aussi, de remplacer progressivement ce type de lampes. L’utilisation à grande échelle de LBC permettra d’économiser jusqu’à 50 mil- lions de dollars par an d’électricité, selon des ex- perts. Les LBC qui seront distribuées dans le cadre de l’opération Eco-lumière ont une longue durée de vie, environ 15 fois plus que les lampes traditionnelles, et consomment quatre fois moins d’énergie. Côté environnement, ces ampoules émettent quatre fois moins de gaz à effet de serre et répondent aux normes internationales de sécu- rité. Toujours en matière de rationalisation de l’utilisation de l’énergie, l’APRUE avait lancé, au début d’août, une campagne de sensibilisation dans ce sens à travers des messages (SMS) pour inciter les gens à modérer la consommation d’électricité par l’extinction d’appareils non uti- lisés et le réglage des climatiseurs à 25°. Cette campagne a été financée par le groupe Sonelgaz, rappelle-t-on. Outre Eco-lumière, le PNME com- prend quatre autres opérations, à savoir Eco-bât, Alsol, Prop-air, Top-industrie. Eco-bât consiste à améliorer l’efficacité énergétique des construc- tions. Alsol porte sur le montage de chauffe-eaux solaires, alors que Prop-air vise à promouvoir l’utilisation du GPL carburant par les particuliers et dans le secteur des transports, tandis que l’opé- ration Top-industrie porte sur la réalisation d’au- dits énergétiques dans le secteur de l’industrie, notamment les activités grosses consommatrices d’énergie comme la pétrochimie, le raffinage et la production de matériaux de construction (ci- menteries, verreries, céramique).

FERMETURE DE PLUS DE 2.750 LOCAUX COMMERCIAUX DURANT LE PREMIER SEMESTRE 2011

Le contrôle en chiffres

Pas moins de 2.753 locaux commerciaux ont été fermés par les services de contrôle de la qua- lité et de répression de la fraude durant le premier semestre 2011, contre 2.901 locaux durant la même période de 2010, selon un bilan du minis- tère du Commerce. 303.301 interventions des services de contrôle ont été effectuées dans la période de janvier à juin,

contre 478.020 interventions, soit un recul de 36,55% durant la même période de l'année précé- dente, fait ressortir le bilan. 57.785 infractions ont été constatées et 49.999 procès-verbaux de pour- suites judiciaires ont été dressés contre 84.580 in- fractions (-31,68%) et 80.127 poursuites judiciaires (-31,60%) durant 2010. La valeur des marchandises saisies est estimée à 159 millions de dinars, contre 224,9 millions de dinars (-29,3%) durant la même période de 2010. S'agissant du contrôle de la qualité et de ré- pression de la fraude, 168.646 interventions ont été enregistrées ayant induit le constat de 18.404 infractions et l'établissement de 17.605 procès- verbaux de poursuites judiciaires, ainsi que la fer- meture administrative de 1.011 locaux commerciaux suite à des infractions relatives à la commercialisation de produits non conformes aux normes. 509,3 tonnes de marchandises non conformes aux normes ou impropres à la consommation d'une valeur de 30 millions de dinars ont égale- ment été saisies. Pour ce qui est du contrôle au ni- veau des frontières, les services concernés ont procédé au contrôle de 43.566 marchandises ayant permis de constater 887 infractions et d'interdire l'entrée de 660 marchandises non conformes, contre 69.969 marchandises contrôlées et 1.056 autres interceptées durant la même période de

2010.

Les infractions constatées consistent principa- lement en le manque d'hygiène (8.044 infra- ctions), étiquetage non conforme (1.617 infractions), produits non conformes (1.395 infra- ctions) et produits impropres à la consommation (1.160 infractions). Concernant le contrôle des pratiques commer- ciales, les services de contrôle ont enregistré 107. 655 interventions qui se sont soldées par le constat de 39.381 infractions et l'établissement de 32.394 procès-verbaux de poursuites judiciaires, ainsi que la fermeture administrative de 1.742 locaux. Les enquêtes menées sur les pratiques com- merciales ont induit la découverte d'un chiffre d'affaires de 23,4 milliards de dinars, soit une aug- mentation de 64, 78%c par rapport à l'année pré- cédente et la saisie de diverses marchandises d'un

montant de 129 millions de dinars, a indiqué le ministère. Pour ce qui est de la nature des infractions en- registrées, il s'agit principalement du non-dépôt de comptes sociaux (20.090 infractions), non af- fichage des prix (6.530 infractions), pratique d'une activité commerciale en l'absence d'un local (2.782), non facturation (1.707 infractions), dé- faut de registre commercial (1.386 infractions), pratique de prix illégaux (689 infractions) et pra- tique d'activité commerciale codifiée sans autori- sation (179 infractions).

Monde

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EL MOUDJAHID

M onde 11 EL MOUDJAHID ABBAS DÉPOSERA LE 23 SEPTEMBRE LA DEMANDE D’ADHÉSION À L’ONU L'OLP
M onde 11 EL MOUDJAHID ABBAS DÉPOSERA LE 23 SEPTEMBRE LA DEMANDE D’ADHÉSION À L’ONU L'OLP
M onde 11 EL MOUDJAHID ABBAS DÉPOSERA LE 23 SEPTEMBRE LA DEMANDE D’ADHÉSION À L’ONU L'OLP
M onde 11 EL MOUDJAHID ABBAS DÉPOSERA LE 23 SEPTEMBRE LA DEMANDE D’ADHÉSION À L’ONU L'OLP
M onde 11 EL MOUDJAHID ABBAS DÉPOSERA LE 23 SEPTEMBRE LA DEMANDE D’ADHÉSION À L’ONU L'OLP
M onde 11 EL MOUDJAHID ABBAS DÉPOSERA LE 23 SEPTEMBRE LA DEMANDE D’ADHÉSION À L’ONU L'OLP

ABBAS DÉPOSERA LE 23 SEPTEMBRE LA DEMANDE D’ADHÉSION À L’ONU

L'OLP appelle à manifester pacifiquement pour un Etat palestinien

L'Organisation de libération de la Palestine (OLP) a appelé les Palestiniens à manifester pacifiquement avant la demande d'adhésion d'un Etat palestinien à l'ONU, dans un communiqué publié hier, dans la bande de Gaza.

«N ous appelons tous les mouvements nationalistes à l'in-

térieur et à l'extérieur de la Pa- lestine à manifester mercredi

pacifiquement à Gaza, en Cis- jordanie, à El-Qods et à l'exté- rieur pour soutenir la demande »

d'adhésion d'un Etat de Palestine

à l'ONU, a indiqué Zakkariya al- Agha, membre du comité exé-

cutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP)

et du comité central du Fatah du

président palestinien Mahmoud Abbas. « Nous devons rester unis et manifester pacifiquement afin de ne pas fournir à l'occu- pant israélien un prétexte pour qu'il détruise notre Etat », a-t-il ajouté. M. Abbas a réaffirmé ven- dredi qu'il présenterait le 23 sep- tembre la demande d'adhésion d'un Etat de Palestine à l'ONU pour qu'elle soit soumise au Conseil de sécurité. En annon- çant qu'il allait demander l'adhé- sion « à part entière » de la Palestine devant le Conseil de sécurité de l'ONU, le président palestinien Mahmoud Abbas a adressé une fin de non-recevoir aux conseils des émissaires américains, de l'Union euro- péenne et du Quartette sur le Proche-Orient (Etats-Unis, Rus- sie, UE, ONU) qui se sont suc- cédé pour le dissuader d'emprunter cette voie. Prenant "note" de la volonté palestinienne d'adhérer à l'ONU, l'Union européenne voulait tou- jours croire hier à une « solution constructive » susceptible de conduire rapidement à une re- prise des pourparlers de paix, à la veille d'une réunion à New York de représentants du Quar- tette. « Nous continuons à croire

représentants du Quar- tette. « Nous continuons à croire qu'une solution constructive sus- ceptible de rassembler

qu'une solution constructive sus- ceptible de rassembler le plus grand soutien possible et de per- mettre une reprise des négocia- tions est le meilleur et le seul moyen de parvenir à la paix et à la solution à deux Etats que le peuple palestinien souhaite », a indiqué la porte-parole de Ca- therine Ashton, Maja Kocijan- cic. Catherine Ashton, notam- ment, a passé plusieurs jours au Caire et en Israël, où elle a mul- tiplié les rencontres avec les re- présentants de la Ligue arabe, avec Mahmoud Abbas et le Pre- mier ministre israélien Benja- min Netanyahu, mais sans résultats. «C'est pourquoi nous allons redoubler nos efforts, ensemble avec nos partenaires au sein du Quartette, pour lancer des négo- ciations entre les parties aussi vite que possible. Cela reste le seul moyen de mettre fin au conflit », a-t-elle précisé. Une réunion des émissaires du Quar- tette est prévue aujourd’hui à

New York.

LA DÉTERMINATION DES PALESTINIENS

De son côté, le négociateur palestinien a affirmé hier, que l'échec à ce jour du Quartette sur

le Proche-Orient à s'entendre sur

une formule pour reprendre les

négociations conforte les Pales- tiniens dans leur démarche vers

le Conseil de sécurité de l'ONU.

« Je ne pense pas qu'il y ait

une chance pour le Quartette (Etats-Unis, Russie, UE, ONU, NDLR) de changer de position »

lors de la réunion d’aujourd’hui,

a ajouté le négociateur Nabil

Chaath, membre de la déléga- tion palestinienne à l'ONU, lors

d'une conférence de presse. « Il

y a eu des discussions menées

par les Américains pour persua- der Tony Blair, l'envoyé spécial

du Quartette sur le Proche- Orient, de publier un communi- qué appelant à la reprise des négociations », a-t-il ajouté.

« Cet échec à parvenir à la

formulation d'un communiqué

encourage les Palestiniens à aller au Conseil de sécurité des Nations unies », a-t-il poursuivi. « Le projet proposé au Quar- tette est d'inspiration améri- caine, nous le rejetons et des membres du Quartette le rejet- tent. Il s'agit d'un projet qui omet la question de la colonisation et son arrêt », a précisé M. Chaath. « Ce que nous proposent M. Blair et la délégation améri- caine, c'est une modification des références du processus de paix. Ils ne réclament pas l'arrêt de la colonisation, présentée comme une évolution démographique naturelle, évoquent un Etat juif et ne parlent que des besoins d'Israël en matière de défense », a-t-il ajouté. « Nous ne l'accep- tons pas et nous nous battrons au nom du droit des réfugiés et de l'Etat réclamé par l'Organisation de libération de la Palestine » (OLP), a-t-il indiqué. L'option d'une demande d'adhésion sou-

mise au Conseil de sécurité est catégoriquement combattue par les Etats-Unis qui ont annoncé y opposer leur veto. Israël a rejeté

sans surprise cette annonce, le

bureau de Benjamin Netanyahu déclarant dans un bref commu- niqué que « la paix ne s'obtien- dra pas par une démarche unilatérale à l'ONU ».

L'UE, quant à elle, est parta- gée sur la question. De pro- fondes divergences ont éclaté entre les Européens. L'Italie, la

République tchèque, les Pays- Bas et la Pologne sont hostiles à une demande d'adhésion pales- tinienne, selon des sources di- plomatiques à Bruxelles. L'Allemagne pourrait aussi s'y opposer. La plupart des autres

pays européens tendent à y être favorables.

CONSÉQUENCE DE LA CONTESTATION DU RÉGIME EN PLACE

4.000 réfugiés syriens dans le nord du Liban

Près de 4.000 Syriens se sont réfugiés au Liban entre mars et septembre, fuyant la répression des forces syriennes contre le mouvement de contestation qui secoue le pays, indique un rapport des Nations unies. Plus de 3.580 déplacés syriens avaient été enregistrés par les Nations unies au 7

septembre, dont plus de 600 entre le 1 er et le 7 septembre, selon un rapport du programme des Nations unies pour le développement

"La plupart

des déplacés syriens qui ont fui leurs villages ces dernières semaines sont entrés au Liban par les postes-frontières officiels, les points de passage informels étant lourdement surveillés par les autorités syriennes", précise le rapport. Selon l'ONU, plus de 2.600 personnes ont péri en Syrie dans la répression sanglante menée par Damas depuis le début mi-mars d'une contestation sans précédent contre le régime en place.

(Pnud) publié vendredi soir.

ALORS QUE LES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES SONT FIXÉES AU 11 DÉCEMBRE

Le futur Parlement ivoirien comportera 255 députés

Le porte-parole du gouvernement ivoirien Bruno Koné a indiqué àAbidjan que le futur Parlement ivoirien comportera 255 députés, rapportent des médias hier. Il a, par ailleurs, annoncé l'organisation des élections législatives le 11 décembre, et indiqué que le début du dépôt des candidatures est fixé au 3 octobre « si la date du 11 décembre est confirmée ». « L'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire doit refléter aujourd'hui, à la fois la taille de la population et la superficie du pays, et disposer d'une nouvelle configuration », a estimé Bruno Koné, cité par les médias . Initialement, il était prévu un nombre plus important de députés, selon les médias. Mais, ces prévisions n'ont pu être honorées « pour des raisons de contraintes budgétaires », et le gouvernement s'est limité à un réajustement de 30 sièges supplémentaires, ajoute-t-on de même source.

LE SIÈGE DE LA LIBYE À L’ONU ATTRIBUÉ AU CNT

Syrte va-t-elle tomber ?

L es combattants des nouvelles autori- tés libyennes accentuent la pression sur les derniers bastions du régime

déchu de Mouammar Kadhafi, notamment Syrte, au lendemain de la reconnaissance du Conseil national de transition (CNT) par les Nations unies. Au moins 6.000 combattants

du CNT, l'organe politique issu de la rébel- lion contre Mouammar Kadhafi, sont mo- bilisés sur le front de Syrte, région natale de l'ex-dirigeant en fuite située à 360 km à l'est de Tripoli, a affirmé hier un commandant du Conseil militaire de Misrata, Salem Jeha.

Il a précisé que l'aéroport de Syrte était sous

le contrôle total des pro-CNT depuis ven- dredi soir. Des combats avaient encore lieu dans certains quartiers, les pro-Kadhafi attaquant les forces du CNT à l'artillerie lourde et à la

roquette, tandis que ces derniers répli- quaient avec des roquettes Grad, selon une journaliste sur place. Le commandant Jeha

a précisé avoir été informé du fait que la

moitié des civils de la ville — où les pro- CNT sont entrés jeudi soir — avaient fui, soulignant que les anti-Kadhafi faisaient leur possible pour éviter toute perte hu- maine. « Nous n'utilisons pas d'armes lourdes, sauf pour protéger nos révolution-

d'armes lourdes, sauf pour protéger nos révolution- naires quand ils sont visés », a-t-il dit. Dans

naires quand ils sont visés », a-t-il dit. Dans son rapport quotidien, l'Otan a in- diqué avoir touché 20 cibles vendredi au- tour de Syrte. Les combattants du CNT engagés dans l'offensive de Bani Walid se trouvaient de leur côté à l'intérieur de la ville située à 170 km au sud-est de Tripoli,

où ils se préparaient à de nouveaux com- bats. Vendredi, ils avaient pénétré pour la première fois jusqu'au centre-ville, avant d'opérer un retrait stratégique. Au moins six combattants du CNT ont été tués vendredi au cours de violents combats et plus de 20 blessés, ont indiqué des sources médicales

et militaires. Alors que les affrontements faisaient rage, le CNT, déjà reconnu par en- viron 90 pays, s'est vu attribuer vendredi par l'Assemblée générale de l'ONU le siège de la Libye. Ce vote permet à son chef, Mous- tapha Abdeljalil, de participer à la réunion annuelle à New York, en marge de laquelle il rencontrera mardi, le président américain Barack Obama. Le Conseil de sécurité de l'ONU a de son côté annoncé la levée partielle du gel des avoirs libyens et l'envoi d'une mission pour rédiger une nouvelle Constitution et aider à organiser des élections. Les pays occidentaux ayant soutenu une intervention miliaire en Libye ont salué cette double décision « historique » de l'ONU. Le Conseil de sécurité a toutefois fait part dans sa résolution de son inquié- tude sur la « prolifération des armes en Libye et son impact potentiel sur la paix et la sécurité dans la région ». La résolution prévoit néanmoins la possibilité de livrai- sons d'armes légères pour le maintien de l'ordre et une assistance technique au gou- vernement de transition dans le domaine de la sécurité, ainsi que pour assurer la protec- tion des personnels de l'ONU, des médias et des ONG.

Régions

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EL MOUDJAHID

R égions 12 EL MOUDJAHID BORDJ BOU-ARRÉRIDJ Lire en fête des familles, ont été inscrits. L’idée
R égions 12 EL MOUDJAHID BORDJ BOU-ARRÉRIDJ Lire en fête des familles, ont été inscrits. L’idée
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R égions 12 EL MOUDJAHID BORDJ BOU-ARRÉRIDJ Lire en fête des familles, ont été inscrits. L’idée
R égions 12 EL MOUDJAHID BORDJ BOU-ARRÉRIDJ Lire en fête des familles, ont été inscrits. L’idée
R égions 12 EL MOUDJAHID BORDJ BOU-ARRÉRIDJ Lire en fête des familles, ont été inscrits. L’idée

BORDJ BOU-ARRÉRIDJ

Lire en fête

R égions 12 EL MOUDJAHID BORDJ BOU-ARRÉRIDJ Lire en fête des familles, ont été inscrits. L’idée

des familles, ont été inscrits. L’idée est simple. Pousser les parents à lire des passages pour leur progéniture.

On n’est pas loin du conte dont le principe a commandé le décor pour attirer les élèves. Des divertissements sont également prévus. Des sorties au barrage Aïn Zada, à la maison de cheikh Ibrahimi et à la fameuse bi- bliothèque de Moussa-Ahmadi cou- ronneront les ateliers. Lire tous azimuts où que l’on soit et dans n’im- porte quelle condition ; à partir de là, il faut aller vers le public où qu’il soit. Ce qui a amené les organisateurs à programmer une bibliothèque am- bulante pour les établissements sco- laires et surtout un radio-thon pour les hôpitaux et les prisons. L’idée n’est pas de collecter de l’argent, mais des livres au profit des pensionnaires de ces établissements. Ce qui permettra leur intégration. Des lectures poé-

tiques sont au programme également. Des hommes de lettres sillonneront

les villes pour faire connaître leurs

œuvres et améliorer le goût du public

qui n’a pas besoin de se déplacer pour

écouter la belle parole. Bien sûr, ces

dix

jours ne suffisent pas pour chan-

ger

une situation qui a trop duré, mais

peuvent être un prélude à la création de nouvelles traditions. En tout cas, le

public avide d’animation accueillera avec plaisir cette animation poussée. Pour les organisateurs, cette expé- rience permettra d’aiguiller leur ac- tion future. Comme quoi, la manifestation qui doit débuter au- jourd’hui à 16 heures ne risque pas

d’être oubliée avant même d’être lan-

cée et ses résultats commencent à être

remarqués. Parler de lecture, c’est

déjà un acquis.

F. D.

MASCARA

Une aubaine pour les enfants

L a wilaya de Mascara abritera un festival national pour Enfants sur le thème «Lire en fête» dans sa première édition, après une édition dite d’essai organisée l’année dernière au niveau de trois wilaya du cen-

tre du pays. Ce festival porte sur des jeux éducatifs organisés sous forme de stands qui portent sur des ateliers de maquillage clowns, initiation au des- sin, contes, magie, marionnettes et lecture à l’air libre, ce festival en plus de

la ville de Mascara, chef-lieu de la wilaya, touche 3 autres grandes daïras. De grands préparatifs se déroulent au niveau de la bibliothèque de la wilaya où se trouve le théâtre de plein air. Une caravane est déjà mise en route à travers

la ville pour l'information des parents de l’activité qui arriva l’après-midi du jeudi qui coïncide avec l’inauguration du festival. Une aubaine pour les ché- rubins la cité de l'émir, quelques jours seulement après la rentrée scolaire pour se retremper dans l'ambiance des activités ludiques éducatifs et s'adon- ner à leur hobby favori, la lecture, en premier lieu.

A. Ghomchi

Tables rondes, biblio- thèques ambulantes, expo- sitions, ven- tes-dédicaces, ateliers pour enfants et Ra- diothon pour ramasser des livres, tels sont les princi- paux axes du festival cultu- rel local «Lecture pour tous» que la wilaya de Bordj Bou-Arréridj devrait abriter à l’instar de 41 au- tres wilayas du pays.

C e festival, organisé par le mi- nistère de la Culture avec l’aide de la wilaya, est prévu

du 15 au 25 septembre prochain. Il a pour objectif d’encourager la lecture, de renforcer l’animation culturelle et

de créer un espace d’expression pour les hommes de lettres et aussi un lieu

de divertissement et de sortie pour les

familles, en général, et les enfants en particulier. Tous seront en fête grâce à cette manifestation qui à l’avantage d’être générale. Autant dire que tous les habitants de la wilaya vont en pro- fiter. En effet, les activités citées sont prévues à Bordj Bou-Arréridj, bien sûr, mais aussi à Ras El Oued, Man- sourah, Djaafra et Bordj Ghedir. Toutes les régions seront touchées pour concrétiser le principe du festi- val qui doit être populaire. Ceux qui sont dans l’impossibilité de se dépla- cer trouveront dans la radio locale, également mise à contribution, l’es- pace idéal pour suivre le programme. Ce dernier est très riche comme on peut le juger avec des tables rondes de qualité avec des axes comme la réa- lité de la lecture à la lumière des dé- veloppements technologiques, la littérature pour enfants, les personna-

lités de la région et la lecture chez la même catégorie. Ces tables rondes, qui seront animées par des hommes de lettres, des universitaires et des psychologues, auront lieu dans les différents centres culturels selon un calendrier spécial. Les expositions qui sont prévues principalement au complexe culturel Aïcha-Haddad tourneront autour de l’évolution des outils d’écriture, des photos de l’histoire de la région, des manuscrits et des livres anciens et de

la lecture électronique et même de

l’écriture en braille pour montrer la contribution des non-voyants. Un Salon du livre avec ventes-dédicaces est également prévu. Pour encourager les enfants à lire, des ateliers, sous forme de tentes avec la participation

MOSTAGANEM

L'approvisionnement en eau potable bientôt porté à 200.000 m 3 /jour

en eau potable bientôt porté à 200.000 m 3 /jour autres régions de la wilaya. Le

autres régions de la wilaya. Le ratio pour chaque habi- tant du groupement de Mostaganem augmentera et passera de 164 litres à

200 l/j, alors qu'il passera

de 80 l à 160 l/j dans les au- tres communes, a-t-on indi- qué de même source. Les essais techniques sui- vent leur cours au niveau de la station de dessalement

L 'approvisionnement en eau potable à Mostaganem sera

porté, fin septembre, à 200.000 m 3 /jour contre

70.000 actuellement, a-t-on

appris lundi dernier du Di- recteur de l’unité de l’Algé-

rienne des eaux. Cette augmentation in- terviendra à la faveur de la mise en service de la sta- tion de dessalement de l’eau de mer implantée à la plage de Sonactel, à l’est de la ville de Mostaganem,

a indiqué M. Abdelkader

Mahmoudi. Un volume de

70.000 m 3 /j sera destiné aux

200.000 habitants du grou-

pement de Mostaganem qui

comprend également les communes de Sayada et Mazagran, alors que

130.000 m 3 alimenteront les

qui produit initialement

50.000 m 3 d'eau potable,

avant d'atteindre son seuil

nominal à court terme. Cette infrastructure qui a coûté 227 millions de dol- lars US comprend huit uni- tés de dessalement d'eau de mer dotées chacune d'une capacité de production de

12.500 m 3 /j. L'Algérienne

des eaux gère actuellement 28 des 32 communes de la wilaya dont 22 alimentées en H/24, et à raison de 8 heures par jour dans les au- tres localités. Selon la même source, les procé- dures administratives se poursuivent pour le trans- fert de la gestion des ré- seaux de distribution des communes de Fornaka, Hassiane, Safsaf et Soua- fliya vers l'ADE avant la fin de l'année en cours.

TIZI-OUZOU

Réalisation de quatre nouveaux barrages

a wilaya de Tizi-Ouzou a bénéficié, dans le cadre du plan quin-

quennal 2010-2014, d’un programme de réalisation de quatre nou-

veaux ouvrages hydrauliques, indique-t-on à la direction locale du secteur. L’Agence nationale des barrages et des transferts (ANBT) a lancé les études de faisabilité pour la réalisation des barrages de Sidi Khelifa sur l’oued sidi Ahmed Ben Youcef, (dans la commune d’Azeffoune), Bou- nachi qui sera réalisé sur un affluent de l’oued Rebta (Mekla) et de zaouïa, qui sera implanté sur un bras de l’oued Stita dans la commune de Ma- kouda, note-t-on. L’étude de faisabilité du barrage de Sidi Khelifa, dont la capacité est estimée à plus de 37 millions de mètres cubes, a été achevée et le début des travaux de réalisation est prévu pour l’année 2012, a ajouté la même source. Pour le barrage de Bounachi, d’une capacité de 30,5 mil- lions de mètres cubes, et celui de Zaouïa, d’une capacité de 43,6 millions de mètres cubes, l’étude de faisabilité est en cours, précise-t-on et le lan- cement des travaux de réalisation est prévu pour 2012. L’ANBT a également lancé un avis d’appel d’offres en vue de la réa- lisation du barrage de Souk n’Tleta dont le volume régularisé est de 96 millions de mètres cubes par an. La Direction de l’hydraulique de la wi- laya de Tizi-Ouzou souligne que l’indemnisation et le recasement des fa- milles dont les habitations sont implantées sur l’assiette de ce barrage, ainsi que le déplacement des cimetières, la déviation des routes et des lignes électriques, sont en cours. Ces ouvrages hydrauliques permettront de mobiliser un volume global de 206 millions de mètres cubes, précise- t-on. Il est à rappeler que le volume des eaux superficielles de la wilaya de Tizi-Ouzou a été évalué à un milliard de mètres cubes par an, dont 191,930 millions de mètres cubes sont déjà mobilisés grâce au barrage de Taksebt (d’une capacité de 180 millions m 3 / an) et des barrages de Djebla, Draa El Mizan, Zaouïa et Tizi Gheniff.

BISKRA

L

Développement de la filière dattes :

à plein régime

U n "plan technique" visant à développer la filière dattes et ses dé- rivés et lui permettre de mieux pénétrer les marchés internatio-

naux a été mis en œuvre dans le cadre de la diversification des activités économiques dans la wilaya de Biskra, a-t-on indiqué jeudi à l’Institut technique de développement de l'agriculture saharienne (ITDAS). Selon le directeur de cet institut, M. Malek Belguedj, ce pro- gramme sera lancé à Biskra avant d’être généralisé à d’autres régions productrices, étant donné que cette wilaya est considérée comme wi- laya-pilote pour le développement de la filière dattes par le ministère de tutelle. Il s’agit, dans ce contexte, de renforcer les capacités des interve- nants, au niveau de la production, de la transformation et du condi- tionnement, ainsi qu’en ce qui concerne le soutien agricole, en relation avec la Chambre de l’agriculture, les associations de pro- ducteurs et les exportateurs. Le programme est élaboré par des ex- perts algériens et étrangers, a précisé M. Belguedj, soulignant qu’un tableau de bord de la gestion de cette filière est conçu grâce à des en- quêtes que les experts poursuivent auprès des professionnels. L’ITDAS, qui joue un rôle de "locomotive" de la filière des dattes et de ses dérivés, ambitionne, selon son responsable, de se doter d’un laboratoire équipé de tous les matériels scientifiques nécessaires et de se donner les moyens de renouvellement des compétences dans la profession. "Gagner le pari de la qualité dans cette filière est indis- pensable pour occuper une place enviable sur les marchés internatio- naux", a conclu M. Belguedj.

Place du 1 er -Novembre à Constantine

Relooking extrême

U ne vaste opération de "relooking" et de réaménagement de l’une des plus célèbres place de Constantine, la Place du 1 er -Novembre en l'oc-

currence, sera "bientôt" engagée, a-t-on indiqué à la wilaya. Les travaux de remise à niveau de cette place historique cibleront, dans une première étape, les allées Benboulaïd ainsi que le square Benaceur, a- t-on précisé de même source, signalant l’impact de cette opération qui per- mettra la "récupération" d’un espace situé en plein cœur de Constantine. Fréquentée quotidiennement par des dizaines de milliers de personnes, cette place mythique a subi l’usure du temps et de l’homme, d’où la né- cessité d’entamer "immédiatement" sa réhabilitation, a-t-on précisé à la wilaya, ajoutant que la maquette d’aménagement de cette place a été conçue par des "architectes et des paysagistes de renommée". Les concepteurs de ce projet ont prévu des aires de détente, de loisirs et de services sur l’esplanade de cette place considérée comme un "passage obligé" pour toute personne se trouvant à Constantine, a-t-on précisé de même source. Les travaux seront lancés parallèlement au "traitement" de l’environnement immédiat du nouvel hôtel de la chaîne Accor, actuelle- ment en phase de finition non loin de la Place du 1er-Novembre, a-t-on encore indiqué, faisant également état de la revalorisation de l’esplanade voisine abritant des commerces dont l’état de délabrement a atteint des "seuils alarmants". La concrétisation de cette importante opération de ré- aménagement qui vise l’une des "vitrines" de la cité du Vieux rocher per- mettra aux Constantinois et à leurs hôtes d’un jour de disposer d’un lieu de villégiature aux senteurs d’antan, a-t-on estimé à la wilaya. Les dés- agréments "inévitables", aussi bien pour les piétons que pour la circulation automobile, devant être générés par ce chantier, seront "adoucis" par la mise en œuvre d’un plan de circulation alternatif actuellement en voie de finalisation, a-t-on ajouté.

13 EL MOUDJAHID Régions
13
EL MOUDJAHID
Régions

TIZI-OUZOU

Plusieurs affaires de vol élucidées par la police

BORDJ BOU-ARRÉRIDJ

16 blessés dans un accident près d’El Mehir

La commune d’El Mehir, située à 40 km de Bordj Bou-Arréridj a été le théâtre, hier, d’un ca- rambolage. Ce dernier a eu lieu sur l’autoroute Est-Ouest. Il a causé des blessures à 16 per- sonnes. Il était 6 heures quand plusieurs véhi- cules se sont télescopés à la suite d’une mauvaise manœuvre de l’un d’entre eux. La vitesse exces- sive n’a pas arrangé les choses. Pourtant la pru- dence devrait être de mise surtout à cette heure où le manque de sommeil fait son effet en plus du manque de visibilité. La gendarmerie était présente sur les lieux. Elle a ouvert une enquête pour déterminer les causes exactes de l’accident. Les agents de la protection civile étaient à leurs côtés. Ils ont évacué les blessés à l’hôpital de Bordj Bou-Arréridj

F. D.

Blessé pour avoir refusé de payer deux fois le par- king

Blessé pour avoir refusé de payer deux fois le par- king du moins, freiner la destruction

du moins, freiner la destruction du récif corallien. De leur côté, les services en charge du secteur de la pêche et des ressources ha- lieutiques ont mis en place, de concert avec les services de sur- veillance du littoral, toute une batterie de mesures, en plus de celles qui existent déjà, pour met- tre un terme à cette situation. Une note a été, dans ce contexte, dif- fusée à l’intention des plaisan- ciers, leur interdisant de s’aventurer au-delà d’une cer- taine distance de la côte. Une décision qui est appa- remment respectée puisque plu- sieurs embarcations sont restées à quai pendant plusieurs jours, observe-t-on. Selon les services concernés, les braconniers orga- nisent généralement des sorties en bateau, durant lesquelles ils font de la plongée pour piller ''l'or rouge'' des profondeurs. Ils utili- sent aussi, parfois, des ''croix de Saint-André'' en ciment pour ra- cler le fond marin et récolter ainsi le corail. Ces services, qui affir- ment déployer tous les efforts né- cessaires pour préserver cette ressource (plus de trois quintaux de corail ont été saisis par les ser- vices de sécurité et de lutte contre la contrebande depuis janvier dernier), estiment que cette "prise de conscience" des marins, des pêcheurs et des habitants d’El Kala, si elle se confirme au quo- tidien, est l’une des meilleures "armes" pour mettre en échec les trafiquants de tous bords.

L es forces de police de la 7 e sûreté urbaine de la ville de Tizi-Ouzou ont effectué dans la soirée de jeudi

dernier une descente dans un domicile trans- formé en débit de boissons alcoolisées au vil- lage Rdjaouna El Bor, surplombant la ville des Genêts, apprend-on dans un communiqué de la cellule de communication de la sûreté de

wilaya de Tizi-Ouzou. En plus de la saisie d’une importante quantité de boissons alcoo-

lisées, une procédure judiciaire a été instruite

à l’encontre du propriétaire du débit de bois-

sons où 26 individus ont été interpellés au mo- ment de la descente. Alors que dix de ces 26 individus ont été conduits au commissariat pour examen de si- tuation, les autres ont été relâchés après des contrôles d’identité, lit-on dans le même com- muniqué. Les forces de la 5 e sûreté urbaine de la ville des Genêts ont en outre interpellé, en fin de semaine écoulée, un présumé auteur de menaces de mort avec arme blanche. Présenté au parquet de la ville de Tizi-Ouzou, le mis en cause, B.A, âgé de 28 ans a été placé en dé-

tention préventive. Dans un autre communi- qué, la cellule de communication de la SW a fait état de l’arrestation au courant de la se- maine écoulée par les forces de police de la sûreté de daïra de Makouda, une vingtaine de kilomètres au nord du chef-lieu de wilaya, de l’auteur de menaces de mort à l’aide d’un fusil de chasse contre une citoyenne de la même lo- calité qui était son épouse. Il s’agit du dénommé B.R âgé de 38 ans qui a été présenté au parquet de la ville de Tig- zirt où on lui a accordé une citation directe à comparaitre. Toujours dans la même localité, les forces de police ont élucidé une affaire d’agression suivie de vol d’un couple perpé- trée par deux malfaiteurs, en l’occurrence R.S (23 ans) et M.F (26 ans). Présentés jeudi dernier au parquet de Tig- zirt, les deux auteurs présumés de ces méfaits ont été placés sous mandat de dépôt pour les chefs d’inculpation de vol en réunion, me- nace, agression, coups et blessures volontaires avec arme blanche.

B. A.

EL KALA

Le massif corallien en danger

Certains jeunes ont trouvé dans la gestion du stationnement une activité lucrative. Mais l’appât du gain facile, le manque d’organisation de l’ac- tivité et surtout l’absence de principes moraux chez beaucoup d’entre eux à causé des alterca- tions et même accidents. H.A.N, un homme de

45 ans, habitant Bordj Bou-Arréridj, l’a appris à

dépens. Il a même failli en mourir. Il a stationné son véhicule à l’entrée du marché hebdomadaire

de la ville en début de semaine. Il a été accosté par un jeune homme qui lui réclamait l’argent du parking. Pourtant il avait déjà payé. Le prétendu gardien n’a rien voulu savoir. L’argent ou la vie. Aucune discussion n’est possible. La victime, blessée gravement par un objet tranchant, a échappé à la mort de justesse. La police a arrêté l’agresseur âgé de 24 ans. Présenté au procureur de la République près du tribunal de Bordj Bou- Arréridj, ce dernier a été placé sous mandat de dépôt. Mais ce fait n’a pas manqué de choquer l’assistance. La parking du marché est pourtant bien autorisé et géré par un concessionnaire ?

F. D.

MASCARA

4 morts et plusieurs blessés dans 2 accidents

I ls sont de plus en plus nom- breux les patrons de pêche, les armateurs, les marins pê-

cheurs et les citoyens de la région d'El Kala, à élever leurs voix pour dénoncer le "massacre" du récif corallien de la côte de la wilaya d'El Tarf, par des individus avides de gain facile. Pour des pêcheurs

de cette localité littorale, la "des- truction programmée" du corail

a atteint "un seuil intolérable" dès

lors qu’elle se répercute sur la faune marine. Selon eux, des bancs entiers de poissons, qui se nourrissent de plancton de corail, "fuient" en effet vers des endroits plus cléments. Mohamed-Tahar B., un patron de pêche, souli- gnant la "gravité" de cette situa- tion, a assuré, que le gros poisson, communément appelé "la pièce" se fait de plus en plus rare et que la pêche à la sardine est beaucoup moins conséquente. "Nous n’arrivons plus à couvrir les frais d’une sortie en mer en chalutier", soutient ce profession-

nel, appelant au "renforcement de la surveillance pour mettre un

au "renforcement de la surveillance pour mettre un terme à ce massacre". Se disant conscient des

terme à ce massacre". Se disant conscient des "efforts déployés par les services compétents" chargés de la surveillance de cette richesse, Rachid H., en vieux marin pêcheur, estime que les pouvoirs publics "doivent tout mettre en œuvre pour stopper le massacre pour éviter que tout le secteur de la pêche dans cette ré- gion n’en pâtisse irrémédiable- ment". Quelques uns, parmi les au- tres pêcheurs rencontrés par l’APS au port de pêche d’El Kala,

se disent "soucieux de la protec- tion de la faune et de la flore ma- rines" et estiment qu’"il est temps d’employer les grands moyens pour lutter contre ces comporte- ments et préserver cet inestima- ble cadeau de la mer qu’est le corail". Youcef, un vieux patron de pêche en retraite, s’en remet aux pouvoirs publics qui de- vraient, considère-t-il, "faire appel à des experts en milieu marin pour leur indiquer quels sont les moyens appropriés à mettre en œuvre pour stopper, ou

L'hécatombe routière continue à Mascara puisque en l'espace de 48 heures deux accidents ont causé la mort de quatre personnes et faisant plusieurs blessés En sffet, le premier accident de la route a eu lieu ce vendredi sise la RN14 au lieudit poste hadj Larbi, dans la commune de Zelamta, un vehicule tentant d’éviter un âne allongé sur la chaussée a percuté un autre véhicule de marque Hundai Ac- cent causant la mort de deux personnes SH, 23 ans et BM, 45 tandis que deux autres blesses BB,

33 ans et TK, 47 dont l'un a été evacué d'urgence

au CHU d'Oran pour polutraumatismes. Le se- cond accident s'est produit sur la même route na- tionale au niveau de la Zaouia faisant deux morts, HM, 27ans et GCM, 28 et cinq autres blessés à la suite de la collision de deux vehicules

de tourisme de marque Renault clio et Laguna qui a entraîné dans sa course le deuxième véhi- cule après avoir heurté violemment un arbre A. GHOMCHI

PLUS D’UNE CENTAINE DE DÉCÈS DANS DES ACCIDENTS DE LA CIRCULATION OU PAR NOYADE

Semaine noire dans l’est du pays

L es unités de la protection

civile ont enregistré

de forêts avec des «surfaces par- courues par les flammes estimées à 725 ha». Il est également fait mention de «147 incendies de récoltes, ayant entraîné la perte de 18.141 bottes de foin, 344 palmiers, 1.068 ar- bres fruitiers.» Il est aussi signalé «155 incendies urbains et indus- triels dans 2.314 incendies di- vers.» Par ailleurs, le communiqué indique que 2.314 interventions ont été effectuées durant la même période pour as- sistance à personnes en danger et autres opérations diverses. Les agents de la protection civile ont effectué près de 49.994 interven- tions liées au dispositif de sur- veillance des plages et des baignades à travers les wilayas côtières depuis le 1 er juin. Le communiqué indique que près de 28.758 personnes ont été secou- rues et sauvées de noyade dans sur des plages surveillées, alors que 18.587 autres personnes ont

reçu des soins par les agents de la protection civile, par contre 113 personnes sont décédées dont 65 sur des plages interdites à la bai- gnade”.

R. M. K.

12.501 interventions dont

958 accidents de la circulation ayant causé le décès de 53 per- sonnes et 1.224 autres blessées, traitées et évacuées vers des structures hospitalières durant la période du 4 au 10 septembre 2011, indique un communiqué de la protection civile. Selon la même source, le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wi- laya de Jijel avec 10 personnes décédées et 57 autres blessées, prises en charge par la protection civile, dans 22 accidents de la cir- culation. Concernant les évacuations sani- taires, le communiqué indique que 7.817 interventions ont été effectuées avec des soins prodi- gués à 6.900 personnes et le transfert de 79 cadavres. La même source souligne que les agents de la protection civile ont procédé à l'extinction de 229 feux

SIDI-BEL-ABBES

Un mariage tourne au drame

I nsouciance ou excès d’assurance et de confiance, irresponsabilité ou manque de lucidité et de maturité, tout s’entremêle à vrai dire chez nos jeunes souvent en quête d’affirmation pour encourir tous les risques et les dan-

gers. Au détriment de leur vie, ils s’aventurent dans des opérations dangereuses sans mesurer les répercussions de leurs faits et gestes. Ah, si jeunesse savait, comme disait cet adage résumant parfaitement le drame survenu dans la soirée de mardi dernier à Sidi Bel-Abbès que nul ne présageait. L’animation était à son comble cette soi- rée-là avec notamment les cortèges de mariage attribuant une ambiance de fête à la cité. Klaxons de voitures, musique de troupes folkloriques, feux d’artifice et de lumière et autres, le décor mis en place suscite l’élévation du rythme et reste excitant au point de perdre son self-contrôle. De surcroît, pour ces jeunes avides d’exprimer leurs sensations et de partager leur joie avec leurs amis. C’est le cas du nommé S. W, 24 ans venu à bord de sa moto en compagnie d’autres camarades jalonner, éclairer et rendre attractif le cortège nuptial d’un voisin. Tout semblait bien se dérouler lorsqu’en empruntant une rocade, le motard, en question, perdit la maîtrise de sa moto pour heurter mortellement un poteau électrique. Mort sur le coup, le corps de la victime a été transporté au ser- vice de la médecine légale pour autopsie. De la panique évidemment, l’accident a jeté l’effroi, la frayeur et l’af- folement attristant les copains et gâchant la fête.

A. B.

Dimanche 18 Septembre 2011

Santé 15 EL MOUDJAHID
Santé
15
EL MOUDJAHID

SÉTIF

Net recul des cas de leishmaniose cutanée

MOUDJAHID SÉTIF Net recul des cas de leishmaniose cutanée U n "recul sensible" des cas de

U n "recul sensible" des cas de leishmaniose cutanée est observé ces dernières années dans

la wilaya de Sétif où il n’a été enregistré que 62 cas en 2011 contre 250 en 2005, a indi-

qué un médecin de la direction de la Santé et de la population (DSP).

S’exprimant à la veille de l’organisation d’une vaste campagne de prévention de cette zoo- nose, le même praticien a estimé que les épandages d’insecticides adaptés (la leishmaniose est transmise par la piqûre de certaines espèces de phlébotomes), ainsi que les actions de sensibili-

sation menées auprès des populations, sont à l’origine de ce recul. Selon cette même source, la DSP a tracé un programme de prévention qui devra toucher les 60 communes de la wilaya de Sétif, pour s’étaler jusqu’à la fin du mois de novembre prochain, avec le concours des établissements publics de santé de proximité. Pendant ce temps, les épandages de Deltaméthrine, un produit insecticide dont l’efficacité est établie, inoffensif pour l’homme et l’environnement, se poursuivront à titre préventif, en parti- culier dans les zones où cette maladie est apparue. Le manque d’hygiène a également été présenté par ce praticien, comme l’un des vecteurs de propagation de la leishmaniose cutanée qui peut être facilement transmise à l’homme dans des endroits impropres, favorisant la multiplication d’insectes parasites.

SELON UNE ÉTUDE RÉCENTE

D eveni r père f a it ba i ss er l ni ve a
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E n devenant père, les hommes voient leur taux de testostérone --l'hormone mascu- line-- baisser, révèle une étude publiée,

qui laisse penser qu'ils seraient ainsi biologi- quement programmés pour prendre soin de leurs enfants. Le même phénomène s'observe chez de nombreuses autres espèces animales dans lesquelles les mâles aident à élever les en- fants, relève Christopher Kuzawa, professeur d'anthropologie à la Northwestern University (Illinois, Nord), un des co-auteurs de ces tra- vaux. La testostérone dope la virilité et stimule les mâles dans la compétition pour s'accou- pler. Après la naissance, l'organisme réduirait la production de cette hormone --et donc les pulsions sexuelles-- pour permettre au père de prendre sa part des responsabilités liées à la pa- ternité, sans être absorbé par cette lutte pour l'accouplement, explique M. Kuzawa. Des recherches menées jusqu'alors indiquaient des niveaux moindres de testostérone chez les hommes qui étaient père que chez les céliba- taires sans enfant. Mais la plupart de ces études ne portaient que sur des périodes très

brèves, empêchant les chercheurs de détermi- ner si le fait de devenir père faisait baisser le taux de testostérone ou si les hommes avec des taux moins élevés de cette hormone mâle avaient plus de chance de procréer. Pour cette nouvelle recherche, les auteurs ont suivi 624 hommes âgés de 21 à 26 ans durant quatre ans et demi aux Philippines. Pendant cette période, environ un tiers des participants ont commencé une relation stable avec une partenaire et sont devenus pères pour la première fois. "Les hommes qui ont commencé avec un niveau élevé de testostérone avaient plus de chances de devenir père que les autres mais après avoir procréé leur taux de cette hormone a nettement diminué", précise Lee Gettler de la Northwes- tern University, un autre des co-auteurs de l'étude parue dans les Annales de l'Académie Nationale américaine des sciences (PNAS). "Etre père et les contraintes liées à l'arrivée d'un nouveau-né demandent un important ajustement émotionnel, psychologique et phy- sique et notre étude indique qu'un homme peut connaître un changement biologique substan- tiel pour l'aider à faire face à ces exigences", explique Lee Gettler.

RECHERCHE MÉDICALE

Un Chinois, un Allemand et un Américain lauréats des prix Lasker

U n Chinois, un Allemand et un Américain sont les lauréats 2011 des prestigieux prix américains Lasker qui récompensent

chaque année des avancées médicales, a an- noncé lundi dernier la fondation Albert and Mary Lasker. Tu Youyou, 81 ans, de l'Académie chinoise des sciences médicales à Pékin a remporté le prix Lasker de recherche clinique pour la dé- couverte de l'artémisinine, traitement actuel le plus efficace contre le paludisme. Selon la fondation Lasker qui a créé le prix du même nom en 1945, cette percée a permis de sauver des millions de vies. La découverte de cet extrait de la plante ar- moise annuelle (Artemisia annua) a été l'abou- tissement d'un projet lancé à la fin des années 60 par le gouvernement chinois. M me Tu a commencé ses recherches en com- binant les textes médicaux anciens chinois et les remèdes populaires, collectant deux mille "re- mèdes" potentiels à partir desquels son équipe a fabriqué 380 extraits de plante. Un de ces ex- traits provenant de la plante absinthe (Artemisia absinthium) s'est montré prometteur chez des souris. S'inspirant d'un ancien document, le Dr.

Tu a modifié le processus d'extraction de cette substance pour la rendre plus efficace avant d'isoler, au début des années 70, l'ingrédient actif de l'absinthe à savoir l'artémisinine. Le Dr. Franz-Ulrich Hartl, 54 ans, de l'Insti- tut Max- Planck en Allemagne, et le Dr. Arthur Horwich, 60 ans de l'Université Yale (Nord-Est des Etats-Unis) se partagent le prix Lasker de recherche médicale fondamentale. Ils ont découvert comment les protéines sont disposées à l'intérieur des cellules, ce qui pour- rait conduire à la mise au point de nouveaux trai- tements contre des maladies aujourd'hui incurables comme Alzheimer, souligne la fon- dation dans un communiqué. Le troisième prix récompensant l'excellence dans le service public médical a été décerné au Centre clinique des Instituts nationaux améri- cains de la santé (NIH). Depuis 1953, ce Centre "a été un modèle de recherche hospitalière, mettant au point des thé- rapies innovatrices et des soins de grande qualité aux patients" souligne la fondation dont les prix sont dotés de 250.000 dollars chacun. Ils seront présentés aux lauréats le 23 septembre à New York.

de 250.000 dollars chacun. Ils seront présentés aux lauréats le 23 septembre à New York. Dimanche

Dimanche 18 Septembre 2011

Société

16

EL MOUDJAHID

S ociété 16 EL MOUDJAHID L’OR AU SOMMET Dellalette , ces femmes brillantes Le prix du
S ociété 16 EL MOUDJAHID L’OR AU SOMMET Dellalette , ces femmes brillantes Le prix du
S ociété 16 EL MOUDJAHID L’OR AU SOMMET Dellalette , ces femmes brillantes Le prix du
S ociété 16 EL MOUDJAHID L’OR AU SOMMET Dellalette , ces femmes brillantes Le prix du
S ociété 16 EL MOUDJAHID L’OR AU SOMMET Dellalette , ces femmes brillantes Le prix du
S ociété 16 EL MOUDJAHID L’OR AU SOMMET Dellalette , ces femmes brillantes Le prix du

L’OR AU SOMMET

Dellalette,

ces femmes

brillantes

Le prix du gramme d’or a atteint un prix exorbitant, un seuil jamais atteint auparavant.

A ujourd’hui, il est vendu entre

5.500 et 6.000 DA le gramme

chez les bijoutiers, soit une pro-

gression excessive qui n’a pas vraiment d’explication. A part la spéculation, la rumeur et la hausse enregistrée sur les marchés mondiaux du métal précieux qui argumentent cette envolée, le prix

a augmenté de près de 2.000 DA en

l’espace de deux mois. Une virée chez les dellalette d’Al- ger-Centre nous a donné une idée bien précise sur la bourse informelle de l’or en Algérie. A la rue Abderrahmane- Djouwadi, des femmes jeunes et moins jeunes voilées, certaines vêtues d’un haïek, assises sur des tabourets en bois ou en plastique, exhibent toutes sortes de bijoux en or. Elles proposent des bagues fines et grosses, des chaînes, des bracelets, des gourmettes, des pendentifs et mêmes des bracelets de pieds sculptés appelés communément khalkhals qui pèsent des centaines de grammes. Attendant une clientèle qui ne se bouscule pas pour se faire ou faire plaisir, « les femmes en or » exhibent dans leurs mains et bras, telle une vitrine mobile, une multitude de choix, des bagues pro- posées entre 5.200 et 16.000 DA ou des petites chaînes avec un pendentif très fin. Souriante et entourée de deux autres

filles, Djamila, une belle brune arborant plusieurs colliers à son cou et exerçant

à la rue Patrice-Lumumba (Alger-Cen-

tre), nous demanda si l’on n’avait pas quelque chose à revendre. Voulant nous renseigner sur ses prix,

la jeune dellalat nous apprend que le

gramme d’or cassé est affiché entre 3.300 et 3.700 DA. « S’il y a une diffé- rence de prix, c’est parce que celui de

y a une diffé- rence de prix, c’est parce que celui de l’or cassé diffère, car

l’or cassé diffère, car il y a celui qui peut être fondu et celui qui se vend ré- paré », nous dit la jeune vendeuse qui nous met en garde contre certains re- vendeurs qui, sans scrupule, proposent de l’or 14 carats prétendant qu’il est de 18 ou 20 carats. Interrogé sur cette flambée, Yacine, un jeune bijoutier de la rue Larbi-Ben- M’Hidi, a indiqué que « cela fait plu- sieurs années que le prix de l'or aug- mente. Déjà, l'année dernière, l'once

d'or avait atteint des records. La crise d'une façon générale a contribué à cette progression qui n’arrange pas les af- faires du vendeur et de l’acheteur. Pour

info, le prix de l'or a augmenté de plus de 80% en trois ans et de 180% en 5 ans ». « Le marché informel de l’or nous porte énormément préjudice à tra-

vers la perte d’une partie importante de notre clientèle qui préfère se tourner vers les revendeurs des ruelles d’Alger- Centre », regrette cependant le jeune bi- joutier.

Prix de l’or au 17 septembre, selon le site goldpricedata.com :

gramme d'or 24 carats : 4.265.79 DA gramme d'or 22 carats : 3.910.00 DA gramme d'or 21 carats : 3.731.82 DA gramme d'or 18 carats : 3.198.32 DA. gramme d'or 14 carats : 2.489.05 DA.

M. MENDACI

PUBLICITÉ ILLÉGALE

L’autre moyen pour atteindre le client

L es murs ne servent plus aux seuls hitistes qui viennent quotidiennement y déverser leurs pe- tits soucis, leurs peines ou raconter leurs his-

toires d’amour inachevées ou ratées face à l’amère réalité qui les fait descendre du septième ciel, mais aussi à un nombre non moins important de personnes qui les utilisent, aujourd’hui, comme support pour leurs annonces publicitaires. Ces derniers optent pour des méthodes simples et surtout pratiques. Ni marke- ting, ni management, ni dépenses farfelues pour faire passer leurs annonces. En effet, avec l’embarras du choix offert par la multiplication des supports publi- citaires, mais aussi pour des raisons de coûts surtout, nombreux sont ceux qui se tournent vers les murs des immeubles et des cités, au niveau des grandes villes notamment, pour offrir leurs services. Ces derniers sont-ils en passe de remplacer les supports classiques qui semblent avoir consommé toutes les idées nova- trices pour cibler le client potentiel ? Aujourd’hui, ces annonceurs ne renoncent devant rien et vont jusqu’à épuiser toutes les voies pour se faire connaître. Les annonces sur les murs pullulent et touchent toutes les activités. Elles vont des cours de soutien aux enfants scolarisés pour tous les paliers, à la garde d’enfants, à la location d’appartements en passant par la répara- tion à domicile de postes téléviseurs, de réfrigérateurs, de chauffages et aux travaux de peinture et de déco- ration. L’astuce est toute simple : il suffit de coller un bout de papier avec un numéro à joindre sur les murs des immeubles, et le tour est joué. Cette méthode est très en vogue ces derniers temps, faisant des murs des canaux incontestables et incontestés des demandeurs d’emploi, qui n’hésitent pas à faire preuve de créati- vité pour «écouler» leurs produits et, pourquoi pas, s’imposer sur le marché de l’emploi ou de l’immobi- lier. Tout laisse à croire que les annonces sur les murs s’érigent en culture, d’autant plus que ces annonceurs d’une nouvelle ère misent, à vrai dire, sur le bouche à oreille, ou radio trottoir, pour faire parvenir à l’inté- ressé l’information voulue. Une annonce sur un mur reste ainsi pour beaucoup le seul moyen de s’expri- mer et de commercialiser son «produit». Cette mé- thode ordinaire, pour le moins, a prouvé son efficacité par le nombre de passants qui s’arrêtent, ne serait-ce que par curiosité, pour lire le bout de papier placardé soigneusement par son auteur sur le mur. Qui a dit que les murs ne sont d’aucune utilité si ce n’est pour ac- cueillir des nuées de jeunes chômeurs de la cité ? Samia D.

CYBERCAFÉS

Voyage au bout du virtuel

T ous les jours que Dieu fait, les cybers sont assaillis par les jeunes et même, parfois, le troisième âge. Et chaque

internaute s’évade comme il peut. Mais où donc placer les nécessaires balises ? Le phénomène ne cesse de prendre de l’ampleur à telle enseigne que nombre de gouvernants prennent la chose très au sé- rieux. Ils tentent, tant bien que mal, de ju- guler cette véritable déferlante des temps modernes, dont l’engouement suscité au sein de larges couches de la population, ju- vénile notamment, n’est pas sans soulever

moult interrogations. Et autres questionne- ments multiples. Car autant nul, a priori, et

à commencer par les parents mêmes, n’est

contre l’acquisition et la consolidation du savoir, autant la prudence paraît de mise, la toile étant gorgée de pièges et d’écueils de degrés divers. Par ailleurs, et d’éminents pédagogues se sont penchés sur le phéno- mène, il s’avère que la fréquentation assi- due de ce genre d’établissements, si l’on ose dire, est nuisible au rendement scolaire des éléves et étudiants qui finissent par verser dans la facilité. Autrement dit, copier et re- copier des exposés et autres sources de sa- voir pas toujours indiqués au demeurant. Et bien loin surtout de refléter le niveau réel des éléves. Ce qui fausse aussi dans la fou- lée les appréciations de l’encadrement pé- dagogique. Et s’il n’y a pas lieu ici de remettre fondamentalement en cause l’uti-

pas lieu ici de remettre fondamentalement en cause l’uti- lité de cet outil pas tout à

lité de cet outil pas tout à fait comme les au- tres en ce qu’il est censé contribuer pour partie au renforcement du potentiel cognitif individuel, force est toutefois d’admettre que le nécessaire effort de réflexion indivi- duel s’en trouve de facto sérieusement com- promis. Alors même qu’il est de notoriété publique que l’esprit critique est un ingré- dient indispensable pour qui entend voya- ger loin. Et se prémunir ainsi contre un flux

d’informations dont il convient au moins de savoir et pouvoir séparer le bon grain de

Arme à double tranchant comme

tout instrument de manipulation de masse, lnternet n’est pas la panacée universelle comme on s’ingénie tant à nous le faire croire et accroire pour des raisons plutôt inavouables. Et dès l’instant, on se pique à ce jeu dangereux par tout ce qu’il induit comme jeux et enjeux, il est important par

l’ivraie

la suite de songer à tirer au mieux son épin- gle de ce même jeu. Qui peut se retourner contre ceux-là mêmes qui sont persuadés en leur for intérieur d’avoir découvert le bon filon. Dans cette optique, il semble que les parents soient de plus en plus sensibles à l’impérieuse nécessité de garder l’œil et le bon sur leur progéniture, dont la passion pour la Toile se voile quelque part de quelque suspicion légitime. Raisons au de- meurant qui incitent, pour des raisons on ne peut plus fondées, ces mêmes parents à son- ger à l’installation de « mouchards » qui les renseignent fidèlement sur la « position » sinon le positionnement à l’instant qui plus est de leurs chérubins pas trop enclins à aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs Car il ne s’agit surtout pas de verser dans des excès sur le chapitre des interdits tant il est patent que plus on interdit, plus les en- fants emploieront toutes les petites ruses de guerre dont ils ont seuls le secret pour contourner ces mêmes barrières. C’est dire donc s’il importe de savoir alterner entre la carotte et le bâton. Ainsi lorsqu’il faut être intransigeant, inutile de se perdre en conjec- tures, et quand nécessité fait loi, il importe de savoir arrondir les angles. A défaut de trouver un juste milieu qui sache faire la jonction et la soudure entre l’enthousiasme débordant des uns et la sagesse ancestrale des autres. C’est ce qui s’appelle joindre l’utile à l’agréable

A. Zentar

Culture

17

EL MOUDJAHID

16 ÈME ÉDITION DU SALON INTERNATIONAL DU LIVRE D’ALGER

Sous le signe de la diversité culturelle et de la littérature universelle

La 16 ème édition du Sila démarrera ce mercredi 21 septembre au

complexe olympique Mohamed-Boudiaf sous le haut patronage de Son Excellence le Président de la République Monsieur Abdelaziz Bouteflika.

de la République Monsieur Abdelaziz Bouteflika. 120 000 visiteurs avec des pics d’entrées quotidiennes

120 000 visiteurs avec des pics d’entrées quotidiennes de 20 000 sur une surface de 20 000 m 2 sous le chapiteau, le Sila connaît une

évolution constante. Ses organisateurs reconduiront, nous l’espérons, avec succès pour la prochaine édition 2011 cette expé- rience sous le signe, cette fois-ci, de diversi- té culturelle et de littérature universelle en mettant en valeur les écrivains du continent, les éditeurs, les intellectuels qui donneront à lire et à entendre, grâce à un cycle de confé- rences aux thématiques multiples, leurs œuvres s’articulant sur les notions de langue, d’écriture, des mythes et de la création. Les rendez-vous que propose le Sila commence- ront le lendemain de l’inauguration et se

poursuivront pendant toute la journée de la manifestation ; ils mettront l’accent sur la relation auteur-éditeur avec le thème « Conflit ou symbiose », avec notamment une table ronde animée par l’écrivain Abdelkader Djemaï. La nouveauté cette année : le déplacement d’auteurs russes qui discuteront sur les nouvelles tendances de la

littérature russe. Un certain regard sur l’écri- ture et son rapport au contexte arabe sera analysé par Mustapha Fassi et Mohamed Sari. La relation du corps avec l’écriture romanesque sera abordée dans une soirée poétique par des écrivains libanais. Le pro- gramme se poursuit pour les autres journées avec des thèmes aussi intéressants les uns que les autres pour les férus de la littérature avec des écrivains venus d’Egypte, du Maroc, de France. On notera à cet effet la conférence d’Osvaldo Rodriguez Perez inti- tulée «La poésie post-mortem de Pablo Néruda». La comédie dans ce programme diversi- fié n’est pas en reste puisqu’on notera pour ce Sila la présence du comédien humoriste et acteur Smaïn qui viendra présenter, lundi 26, son roman «Je reviens me chercher». D’autres nouveautés attendent le public avec un programme de rencontres de haut niveau qui feront le bonheur, à coup sûr, des amou- reux du livre. Lynda Graba

I nscrit désormais dans l’agenda culturel,

ce type de manifestation solidement

ancré en Algérie peut être considéré

comme un événement majeur qui ouvre la rentrée littéraire dans un espace festif où petits et grands peuvent se promener à loisir

à la recherche des livres de leur choix. Carrefour intellectuel et lieu d’échange et de savoir avec en vedette le livre sous toutes ses coutures, le Sila s’organise chaque année autour d’une animation culturelle haute en couleur connaît, depuis l’avène-

ment florissant des maisons d’édition dans les années 90, et ce, malgré certaines appré-

hensions concernant la production éditoriale, un engouement certain du public ; une véri- table attraction culturelle motivant les visi- teurs chaque année au point que le ministère de la Culture a procédé, dès les années 2009,

à son institutionnalisation. Ce qui a permis

de lui donner une assise organisationnelle durable ainsi que des moyens à la mesure de cette manifestation d’envergure internationa- le. Aujourd’hui, riche de cette expérience qui, à titre d’exemple, aura marqué une fré- quentation pour la session 2010 élevée à

une fré- quentation pour la session 2010 élevée à L 'éminent réalisateur tchèque Otakar Vavra, qui

L 'éminent réalisateur tchèque Otakar Vavra, qui a signé depuis 1936 une cinquantaine de films et qui a trans-

mis l'art du cinéma à plusieurs générations d'étudiants tchèques et étrangers, est décédé jeudi à l'âge de 100 ans, a annoncé vendredi l'agence CTK. Né le 28 février 1911 à Hradec Kralove (Centre), Otakar Vavra a réalisé ses meilleurs films, dont le célèbre ouvrage poé- tique “Romance pour un bugle”, dans les

années 1960, marquées par un dégel relatif

CINÉMA

Décès à 100 ans de l'éminent réalisateur tchèque Otakar Vavra

du régime communiste alors au pouvoir. Interdit de distribution peu après sa sortie en 1969, son autre chef-d'œuvre, “Marteau des sorcières”, évoque les procès contre des femmes accusées de sorcellerie au XVII e siècle, mais dénonce aussi le fanatisme des procès politiques organisés par la dictature totalitaire dans les années 1950. A l'Ecole supérieure de cinéma de Prague, Otakar Vavra a également formé la célèbre généra- tion de la “nouvelle vague tchécoslovaque” des années 1960, incluant Milos Forman, Vera Chytilova et Jiri Menzel. “Je lui suis reconnaissant pour tout ce qui m'a appris, et il y en a beaucoup”, avait déclaré Jiri Menzel (“Trains étroitement surveillés”, Oscar pour le meilleur film étranger en 1968) en mars dernier, peu après le 100 e anniversaire de son pédagogue. L'éminent réalisateur serbe Emir Kusturica (“Papa est en voyage d'affaires”,

“Le Temps des Gitans”, “Underground”) a également figuré parmi les étudiants d'Otakar Vavra à Prague, dans les années 1970. Depuis la chute du régime communiste en 1989, la critique locale ne cessait de repro- cher à Otakar Vavra d'avoir tourné aussi plu- sieurs films ayant strictement suivi la ligne imposée par le régime. Il s'agissait notamment de la “trilogie hussite” (“Jan Hus”, “Jan Zizka”, “Contre tous”) datant des années 1950 et d'une autre série de trois films réalisés dans les années 1970 pour illustrer l'histoire de la Tchécoslovaquie de l'accord de Munich (1938) jusqu'à la libération de 1945 (“Jours de la trahison”, “Sokolovo”, “Libération de Prague”). “L'art du compromis fait partie des quali- tés fondamentales de chaque réalisateur”, écrit dans ce contexte vendredi l'agence CTK.

Le film “Une Séparation” sélectionné pour représenter l'Iran aux Oscars

L e film d'Asghar Farhadi “Une Séparation” a été sélectionné vendredi dernier pour représenter l'Iran à la sélection du meilleur film étranger pour les Oscars “après un bras de fer de plusieurs semaines”, a annoncé le distributeur français du film

Memento Films. “Après un bras de fer de plusieurs semaines entre les autorités (iraniennes, ndlr) et l'ensemble de la profession, c'est finalement le film d'Asghar Farhadi “Une Séparation” qui représentera l'Iran à la 84 e cérémonie des Oscars”, indique le distributeur dans un communiqué, précisant que l'annonce en a été faite “vendredi matin à Téhéran par la fondation Farabi”. Par ailleurs, le distributeur américain Sony Pictures Classics sortira le film dans les salles américaines le 30 décembre 2011 “afin de pouvoir le présenter également dans les catégories meilleur réalisateur et meilleur scénario”, précise le distributeur. “Une Séparation” a triom- phé à la 61 e Berlinale en février dernier, raflant l'Ours d'or du meilleur film et deux Ours d'ar- gent pour l'ensemble de ses acteurs et actrices. En France, le film, sorti le 8 juin dernier, vient tout juste de franchir la barre des 900.000 entrées et est toujours à l'affiche de plus de 100 salles.

vient tout juste de franchir la barre des 900.000 entrées et est toujours à l'affiche de
MUSIQUE H a wzi L i l a B ors a l i donne un
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L 'interprète de musique hawzi Lila Borsali a
donné, vendredi dernier à la basilique de Notre
Dame d’Afrique (Alger), un récital musical
haut en couleur, typique de sa région natale
Tlemcen, v ille de l'Ouest algérien, capitale de la cul-
ture islamique pour l'année 2011.
Habillée en robe traditionnelle de couleur mauve
ornée de motifs dorés, Lila Borsali, assise à l'avant
de dix musiciens, kwitra (genre de luth) entre les
mains, a gratifié l'assistance d'une nouba dans le
mode rasd dhil, interprétée selon les règles du ghar-
nati (école de Tlemcen), suivie d'extraits du patri-
moine hawzi et même hawfi, chants propres aux
femmes de la région.
D'une voix cristalline, cette jeune artiste, à peine
la trentaine entamée, a débuté sa nouba, après une
touchia exécutée par l'ensemble de l'orchestre, par
un mçadar “Qad Gharred” et terminé en beauté par un
khlass “Djoul Djoul” en entrecoupant l'enchaîne-
ment des différents morceaux par un istikhbar dans
le mode moual “Lamma Tarakoum”.
Marquées par un “charmant” vibrato, les voca-
lises dégagées par les cordes vocales de Lila Borsali
résonnaient bien avec l'acoustique du lieu.
La deuxième partie du récital a comporté du hawfi,
chants que les femmes nubiles de Tlemcen d'antan
improvisaient en jouant à la balançoire. Ce genre de
musique féminine a été immortalisé grâce à de
célèbres chanteuses comme Maâlma Yamna et
Chikha Titma.
Fidèle au dérivé du patrimoine musical andalou de
la région de Tlemcen, en l'occurrence le hawzi, l'ar-
tiste a préféré clore son programme par deux mor-
ceaux “Tlemcen ya h’mam” et “Bet andi el barah”,
avec beaucoup de nostalgie, à la fois dans la voix et
dans l'expression de son visage angélique au sourire
timide, mais radieux.
Lila Borsali est issue d'une famille tlemcénienne
d'artistes. C'est à Tlemcen qu'elle fait ses premiers
pas dans la musique. Dès l'âge de onze ans, elle est
l'élève assidue de M. Bekkaï qui dirige une classe
d'initiation à la musique et apprend déjà à jouer de la
mandoline. Elle intègrera quelque temps après la
prestigieuse association “Ahbab Cheikh Larbi
Bensari” et fera rapidement partie de l'orchestre
“senior” dirigé par Fawzi Kalfat. Elle devient aussi-
tôt l'une des solistes du groupe et participe à de nom-
breux concerts et festivals ainsi qu'à l'enregistre-
ment d'un CD à Radio France : nouba zidane où elle
interprète un insiraf “Ya ghazal dabyu el hima”.
En 1995, elle s'installe à Paris et devient cofon-
datrice de l'association Les Airs andalous. Sous la
direction de Abdelkrim Bensid, elle opte pour un
instrument plus traditionnel, la kwitra, enrichit ses
connaissances dans le domaine du patrimoine et par-
fait sa technique de chant.
En 2009, Lila Borsali est de retour en Algérie.
Elle devient membre de l'association “Les Beaux-
Arts” d'Alger sous la direction de Abdelhadi
Boukoura. Elle participe avec cette association à
diverses manifestations et enregistre avec l'or-
chestre une nouba rasd où elle interprète un insiraf.
Entourée de musiciens de l'école d'Alger et de
Tlemcen, Lila Borsali sort un album hawzi en 2010
intitulé “Frak lahbab”.

Sports

30

EL MOUDJAHID

S ports 30 EL MOUDJAHID LIGUE 2 PROFESSIONNELLE (2 e JOURNÉE) L’USMBA, le CABBA et le
S ports 30 EL MOUDJAHID LIGUE 2 PROFESSIONNELLE (2 e JOURNÉE) L’USMBA, le CABBA et le
S ports 30 EL MOUDJAHID LIGUE 2 PROFESSIONNELLE (2 e JOURNÉE) L’USMBA, le CABBA et le
S ports 30 EL MOUDJAHID LIGUE 2 PROFESSIONNELLE (2 e JOURNÉE) L’USMBA, le CABBA et le
S ports 30 EL MOUDJAHID LIGUE 2 PROFESSIONNELLE (2 e JOURNÉE) L’USMBA, le CABBA et le
S ports 30 EL MOUDJAHID LIGUE 2 PROFESSIONNELLE (2 e JOURNÉE) L’USMBA, le CABBA et le

LIGUE 2 PROFESSIONNELLE (2 e JOURNÉE)

L’USMBA, le CABBA et le MOB affichent leurs prétentions

L’USMBA, le CABBA et le MO B affichent leurs prétentions L a 2 e journée de

L a 2 e journée de la Ligue 2 pro- fessionnelle a été comme celle qui l’a précédée, c’est-à-dire

fort disputée. Des équipes sortent déjà leurs griffes pour afficher clai-

rement leurs prétentions de jouer à fond l’accession cette saison. Il est vrai que nous ne sommes qu’au

début de la saison et qu’il faudra les voir à l’œuvre sur un nombre plus important de matches pour voir si bel et bien elles auront assez de souffle pour pouvoir tenir la route, qui est encore très longue avant de pouvoir atteindre le firmament. Cela dit, l’USMBA de Benyel- lès, le CABBA d’Ifticène et le MOB

de Rahmouni sont en train de réussir

une bonne entame de championnat en parvenant à faire le plein de 6 points sur les deux matches joués, se positionnant ainsi en tête du classe- ment. L’USM Bel-Abbès confirme sa belle forme affichée lors de sa première sortie contre l’USM Blida

à domicile (1-0), en allant cette fois-

ci chercher une précieuse victoire à

l’extérieur, en dominant l’équipe du SA Mohammadia sur le terrain de Tighennif (0-2). Pour sa part, l’équipe de Bordj n’a pas manqué l’occasion de recevoir à nouveau sur son terrain pour damer le pion à son adversaire du jour, le MSP Batna, grâce à l’unique but inscrit par l’ex- périmenté Bélatrèche (1-0). Un but qui a suffi pour faire le bonheur des Criquets. De son côté, le MO Béjaïà

version Mourad Rahmouni-Fouzi Moussouni s’est rapidement mis sur les rails en venant chercher les 3 points sur le terrain du PAC, qui n’a rien montré de bon, à Hydra (1-3), démontrant ainsi qu’il ne compte surtout pas faire de la figuration cette saison. Pour ce qui est des au- tres résultats, l’USM Blida de Mo- hamed Zaïm s’est bien rachetée de sa déconvenue de la première jour- née contre l’équipe phare de la Me- kerra (3-1), en parvenant cette fois-ci à se défaire d’un sérieux pré- tendant à l’accession, l’USM An- naba, par la plus petite des marges, réalisant ainsi l’essentiel, c’est-à-

dire empocher ses trois premiers points de cette saison qui vient tout juste de débuter (1-0), grâce au but de Ledraâ, ce qui lui permet de re- trouver le sourire et une certaine confiance nécessaire pour aborder la suite de la compétition en toute sé- rénité, surtout que l’accession est le principal objectif des gars de la ville

des Roses, qui veulent se racheter auprès de leurs supporters après avoir vécu les affres de la relégation. Pour ce qui est des Tuniques rouges, leur entame de saison est catastro- phique, pour un candidat en puis- sance de la montée en Ligue 1, puisqu’ils viennent d’enchaîner une seconde défaite consécutive, hors de leurs bases certes, mais au final, c’est pour le moment zéro point de récolté. Ce n’était pas le meilleur

scénario espéré par l’entraîneur Mo- hamed Henkouche et sa troupe, qui a intérêt à se ressaisir dès le prochain match à domicile face au SAM. Les Oranais de M’dina Jedida ont réussi un bon match avec la vic- toire au bout face à une coriace équipe de Médéa, qui a chèrement vendu sa peau (2-1). L’ASMO et l’OM ont affiché de très bonnes pré- dispositions, qui présagent de lende- mains prometteurs. Pour le RC Kouba, la JS Saoura et l’ES Mosta- ganem, ça n’a pas très bien marché cette fois-ci, contrairement à la pre- mière journée au cours de laquelle les trois équipes avaient gagné leur match à domicile. Ils ont en effet été tous les trois défaits en déplacement, respectivement face à l’US Biskra (1-0), l’AB Merouana (1-0) et le MO Constantine (2-0). Ce sont les Mocistes qui se sont montrés les plus convaincants sur le plan du jeu. Le onze à Assas, au vu de la qualité du jeu collectif qu’il affiche en ce début d’exercice 2011/2012, a de quoi espérer faire partie des sérieux prétendants à l’accession en Ligue 1, qu’il a quittée depuis des années à présent. La Ligue 2 professionnelle au vu de la qualité des équipes qui la composent devrait tenir en haleine les amateurs de la balle ronde, no- tamment les supporters des clubs en question. C’est ce que tout le monde espère du moins ! Mohamed-Amine Azzouz

SA MOHAMMADIA 0 - USM BEL-ABBÈS 2

Les Belabbésiens plus adroits

Stade Hassaine-Lakehal de Tighennif. Temps chaud. Pelouse en excellent état. Affluence nombreuse. Ser- vice d’ordre et SAMU présents. Arbitrage de Babou assisté de Schamby et Bouza- ghou. Buts : Hamiche (sur penalty 68’), Hamzaoui (84’) USMBA. Avertissements : Abdelli (USMBA), Gougui (SAM). Expulsion : (Abdelli - cumul de cartons). Les équipes :

SAM : Gariche (cap) (Ouadah); Bahri, Mesbah, Gougui, Allali, Behilil, Berami (Sedjal), Haoua, Bou- hadi, Belgherbi, Mecherfi (Menni). Ent. : Benguella. USMBA : Saïdi (cap), Chikhrouhou, Adelli, Bou- ghendja, Khali, Salem, Kebaïli, Dif, Hamiche (Bou- haroune), Hamzaoui, Boukhari (Zazoua). Ent. : Benyellès.

Pour son baptême du feu, à Tighennif, loin de ses terres, le SARI de Mohammadia annonce la couleur dès les premières minutes de cette rencontre, puisque le transfuge du MCO, Haoua, dans ses œuvres fit voir de toutes les couleurs aux gars de la Mekerra, regroupés en défense. Mais contre toute attente, Kebaïli avait failli ou- vrir le score et Haoua, une fois de plus, réplique et est à deux doigts d’ouvrir le score mais l’engagement phy- sique et le jeu décousu prennent le dessus dans cette joute entre frères ennemis jusqu’à la 41’. Hamiche, à la suite d’un joli geste technique, rate lamentablement une nette occasion d’ouvrir la marque mais le keeper Ga- riche veillait au grain. Le spectacle se déroule beaucoup plus dans les tribunes et les gradins que sur le terrain jusqu’à la fin de la première mi-temps. En seconde période, les visiteurs se montrent plus en- treprenants même si le remuant Haoua a failli tromper la

treprenants même si le remuant Haoua a failli tromper la vigilance du gardien Saïdi. Les poulains

vigilance du gardien Saïdi. Les poulains de Benyelles, mieux organisés dans les trois compartiments, se ruent dans la surface du SARI et Hamiche, à deux reprises (50’ et 59’), s’illustre en portant le danger dans le camp des locaux. Mais Gariche, fort de son expérience, annihile toutes les tentatives des visiteurs. Hamiche s’infiltre dans la surface du SAM et Gougui touche le cuir de la main. Le referee n’hésite pas à accorder le penalty à l’USMBA, transformé magistralement par Hamiche (68’). Ce but tombe comme un couperet dans le camp des poulains de Benyelles et leur scie les jambes. L’USMBA allait aggraver le score par Hamzaoui. Celui- ci, bien servi par Hamiche, inscrit le second but (84’) pour Bel-Abbès qui était aux anges après cette réalisa- tion.

A. Ghomchi

J.A. 2011 Le judo national reprend des couleurs en s’offrant deux médailles d’or et une
J.A. 2011
Le judo national reprend des
couleurs en s’offrant
deux médailles d’or
et une de bronze

Les judokas algériens se sont bien ressaisis au cours de la deuxième journée des compétitions des 10 es Jeux africains, disputée vendredi, en s’of- frant deux médailles d’or et une médaille de bronze, reprenant ainsi quelques couleurs après un début assez mitigé. Avec l’entrée en lice des catégories moyennes, l’entraîneur messieurs Ahmed Moussa avait prédit une belle réaction des judokas algériens. Pari tenu puisque sur les quatre athlètes engagés, deux - Larbi Grini (-73kg) et Abderrahmane Benamadi (-81kg) - se sont offert l’or alors que Kahina Saidi (- 63kg) s’est fait piéger en demi-finale pour laisser échapper une première place qui pourtant lui tendait les bras. Saidi se contentait finalement d’une bronze au goût amer au vu de la grosse déception qui se lisait sur son visage. C’est Larbi Grini qui montrera la voie vers la première marche du podium en s’imposant par ippon face au Sud-Africain Van Van Zyl, champion d’Afrique en titre. Grini sur lequel reposaient beaucoup d’espoirs a eu le

mérite d’éliminer également un gros morceau en demi-finale en la personne de l’Egyptien Hafiz Hussein. « C’est une grosse satisfaction pour moi d’avoir décroché l’or. Je dédie cette distinction à tout le peuple algérien, à ma famille et à tous ceux qui ont cru en moi, à commencer par mon entraî- neur. J’espère que cette médaille en appellera d’autres », a souligné, ravi, l’athlète algérien. Dans un même élan de bravoure et de générosité dans l’effort, Abder- rahmane Benamadi imitera son jeune coéquipier en faisant entonner l’hymne national pour la seconde fois au cours de cette soirée, après avoir battu l’Angolais Antonio (10-0) Eliminant avec beaucoup de métier les re- présentants du Sénégal Diawara et du Nigeria, Augustine, le judoka algé- rien fera étalage de toute son expérience pour contrer les tentatives de son adversaire angolais à la musculature impressionnante. Benamadi, cham- pion d’Afrique en titre, qui ajoute une nouvelle consécration à un palmarès assez éloquent, a indiqué que cette médaille va « booster » ses coéquipiers

et coéquipières qui seront en lice samedi pour l’ultime journée, précisant

qu’il connaissait tous ses adversaires qu’il a eu l’occasion de rencontrer et qu’il était serein pour le sacre final. « C’est une grosse performance pour le

judo national et je m’attendais à une réaction d’orgueil de nos athlètes qui n’ont pas réussi à décrocher l’or durant la première journée. Grini et Bena- madi ont fait un parcours parfait dominant tous leurs adversaires grâce à

leurs qualités intrinsèques et à leur volonté. J’espère que samedi avec Saker

et Nouari nous réussirons d’autres performances », a souligné l’entraîneur

Ahmed Moussa. La déception induite par l’échec des filles qui n’ont pas en- core décroché le vermeil, est perceptible chez le directeur des équipes na- tionales (DEN) Salim Boutebcha qui regrette surtout que Kahina Saidi ne soit pas parvenue à atteindre son objectif, qui est la médaille d’or. « Je suis

déçu, surtout que Kahina était la favorite pour la première place du podium et que nous avons tablé effectivement sur cet objectif. Malheureusement elle a perdu bêtement », a indiqué le DEN. En ce qui concerne Ratiba Tariket, la seule engagée ce vendredi à sortir bredouille de la compétition, M. Boutebcha a indiqué que cette athlète était malade et qu’elle n’a même pu concourir pour la médaille de bronze. « Tou- tefois nous restons très optimistes pour samedi », a affirmé le DEN avec l’entrée de Soraya Haddad (-52kg), à qui la médaille d’or ne devrait pas échapper, ainsi que Sabrina Saidi (-48kg).

de football

Léquipe nationale féminine

remporte la médaille de bronze

féminine de football a remporté ven-

L'équipe nationale

médaille de bronze au tournoi dames des

dredi à Maputo la

au Mozambique,

déroulent actuellement

qui se

en match de classement face à

Jeux africains

victoire (3-0)

buts algériens ont été inscrits par Zer-

grâce à

sa

l'Afrique du Sud. Les

Marek (72'). La finale du tournoi

(49') et

rouki (5'), Bouhani

opposera le Ghana au Cameroun.

ELIMINATOIRES CAN-2012

La Tunisie va contester auprès de la CAF le classement du groupe K

La Fédération tunisienne de football (FTF) compte adresser une correspondance à la Confédération africaine de football (CAF), contes- tant le classement du groupe K des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des nations CAN-2012, rapporte la presse locale. « La FTF va adresser une correspondance à la CAF contestant le classement du groupe

K et dans lequel elle a utilisé l'alinéa

4 des règlements qui tienne compte des confrontations directes au lieu de l'alinéa 3 où il est mentionné qu'il doit d'abord être tenu compte du nombre de buts encaissés sur l'ensemble des matches joués de- puis le début des qualifications », a indiqué le porte- parole de la FTF, Hedi Fouchali.

Avec cet alinéa 4, la Tunisie se retrouve 2 e ex aequo derrière le Ma- lawi, qui peut décrocher le deu- xième billet pour la phase finale en l'emportant face au Tchad à Ndja- mena alors que la Tunisie devra bat- tre le Togo et espérer une victoire du Tchad. « Le président de la FTF, Anouar Haddad, va se rendre prochainement

au Caire pour défendre le dossier de la Tunisie », a-t-il ajouté. Lors de la 8 e et dernière journée du groupe K, l'unique à cinq équipes, la Tunisie accueillera le Togo le 8 octobre pro- chain au stade de Monastir. Les deux premiers de ce groupe seront qualifiés pour la phase finale de la CAN-2012, rappelle-t-on.

Sports

31

EL MOUDJAHID

S ports 31 EL MOUDJAHID JSK// Il dirigera sa 1 r e séance d’entraînement à la
S ports 31 EL MOUDJAHID JSK// Il dirigera sa 1 r e séance d’entraînement à la
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S ports 31 EL MOUDJAHID JSK// Il dirigera sa 1 r e séance d’entraînement à la

JSK// Il dirigera sa 1 re séance d’entraînement à la tête des Canaris mardi Meziane Ighil a signé hier un contrat d’une année

« Je viens à la JSK avec beaucoup d’ambitions »

C’ est désormais officiel. Le coach Meziane Ighil est de- puis hier l’entraîneur en chef

de la Jeunesse Sportive de Kabylie (JSK) avec laquelle il est lié par un contrat d’une année, signé hier après-midi au siège du club, au stade du 1 er -Novembre. Contraire- ment à ce qui a pu être rapporté, la signature de ce contrat a eu lieu loin des regards de la presse nationale, qui a en revanche été invitée à cou- vrir la conférence de presse animée juste après la signature de ce contrat par le nouvel entraîneur et le prési- dent du club, Mohand-Cherif Han- nachi. Lors de ce point de presse, Ighil a soutenu qu’il est à la JSK pour un nouveau grand challenge, précisant que son choix s’est porté sur l’équipe kabyle parce qu’il s’agit d’un grand club qui veut sur-

tout revivre à nouveau ses années de gloire. Tout en rappelant que sa venue à Tizi-Ouzou s’est faite dans un climat cordial et convivial, Me- ziane Ighil a indiqué qu’il s’attellera dans les plus brefs délais à mettre en place un grand équilibre dans l’équipe, avant de souligner que les résultats vien- dront au fur et à mesure. « Nous souhaitons être

vien- dront au fur et à mesure. « Nous souhaitons être parmi les animateurs principaux ou

parmi les animateurs principaux ou essentiels de la compétition nationale. Je suis venu à la JSK avec beaucoup d’ambitions», a-

t-il affirmé à propost des objec- tifs du club sous sa direction. Tout en affichant son bonheur d’être désigné coach de la JSK, Ighil espère répondre aux at- tentes des dirigeants kabyles avec qui il souhaite aussi passer de très bons moments jalonnés

de succès. Le nouveau coach des

Canaris s’est également engagé à garder le staff technique actuel du club, qu’il connaît du reste assez bien. Concernant son an- cien club, l’ASO, il a reconnu avoir passé une merveilleuse année à Chlef où il a vécu « en parfaire symbiose avec les joueurs, les dirigeants et les sup-

porters. J’ai eu une très belle aventure avec Chlef », dira le désormais ex-entraî- neur de l’ASO. Signalons enfin que Meziane Ighil entamera officiellement son travail mardi prochain en dirigeant la première séance d’entraînement des Jaune et Vert.

B. A.

LIGUE DES CHAMPIONS D’AFRIQUE (6

E ET DERNIÈRE JOURNÉE)

Après leur large victoire devant le WAC (3 à 1)

Les Mouloudéens terminent en apothéose

L e MCA a bien terminé sa Ligue des champions en remportant une convaincante victoire

contre le représentant marocain du WAC sur le net score de 3 à 1. Cela

fait longtemps que le MCA n’avait fait pareille sensation. Certes, contre Al-Ahly du Caire (0 à 0), les Mouloudéens avaient très bien joué, mais il leur avait manqué seu- lement d’être efficace aux avant- postes. Cette fois-ci, les poulains de Benchikha ont su rectifier le tir en alliant solidité et surtout punch, devant pourtant une galerie clair- semée dans l’antre du 5-Juillet. On peut même dire que les joueurs de Michel Decastel ont joué assez dé- tendus croyant fortement qu’ils al- laient refaire sans trop de problème leur large victoire de l’aller où ils l’avaientt emporté sur le score de 4

à 0. Le début de cette importante

empoignade, notamment pour les Marocains, était à l’avantage des poulains de Decastel, mais ses élé- ments peu incisifs dans leur façon d’opérer n’ont pu prendre à défaut

une très bonne équipe moulou- déenne qui a joué sans la moindre pression. Opérant par des contres

assez rapides, Babouche, qui a joué

à l’occasion dans l’entre-jeu, d’un

maître tir des 35 mètres, laissera Lemyaghri, le gardien de l’équipe nationale marocaine, sans réaction (31’). C’était vraiment un « mis- sile » de l’enfant de Skikda. La fai- ble galerie du MCA a bien salué

cette belle réalisation. Ayant bien occupé le milieu de terrain grâce au travail de sape de Koudri, les poulains de Benchikha reprendront du poil de la bête et deviendront plus présents qu’ils ne l’étaient jusque-là. Et suite à un coup franc joué avec Koudri, Babouche réci- dive en ajoutant superbement un deuxième but. Lemyaghri n’y a vu que du feu (36’). A deux à zéro, les

n’y a vu que du feu (36’). A deux à zéro, les jeux étaient presque faits,

jeux étaient presque faits, surtout que les Marocains étaient groggy debout. Certes, ils eurent quelques bonnes occasions de niveler la marque, mais Azzedine était dans

son jour. Il est à créditer d’une assez bonne prestation. En seconde mi-temps, les Mouloudéens conti- nueront leur pression en parvenant à faire douter cette équipe maro- caine qui n’avait rien compris au culot des Algériens. S’ils avaient joué ainsi dès le début de cette Ligue des champions d’Afrique, ils auraient pu se qualifier haut la

main. Les tentatives marocaines ont toutes buté sur une équipe du MCA assez bien organisée, notam- ment au milieu de terrain. Des la- cunes persistent tout de même, comme le fait de laisser l’adver- saire jouer à sa guise, mais aussi un jeu collectif assez approximatif, puisque les Mouloudéens perdent assez rapidement le ballon. Ils de- vront s’améliorer au niveau de la possession de la balle. Mais ils ont réussi à faire plaisir à leurs fans, surtout lorsque Attafen, l’homme du match, avait pris de vitesse deux joueurs marocains avant d’offrir un caviar à Oussalé qui ne se fera pas prier pour battre Lemyaghri (61’).

A 3 à 0, le public du MCA, qui

était plus nombreux en seconde mi-temps, demanda « Achaâb You-

rid 4 à 0 », allusion à la revanche du match Maroc-Algérie, où on avait perdu sur le score de 4 à 0 à Marrakech. Les Algériens ont failli atteindre leur objectif. Néanmoins, l’arbitre sénégalais Diata Baddara donna un penalty imaginaire aux Marocains qui parvinrent à réduire

le score par Adjadou (79’). Les

Mouloudéens ont su gérer la fin de

la partie pour éviter un éventuel re-

tour des Marocains. Cette victoire du MCA est vraiment de bon au- gure pour la suite du championnat national de Ligue 1, notamment ce

match reporté de la 2 e journée entre

le MCA et l’ESS, à Bologhine, ce

mardi à 19 h. Certes, le MCA n’est pas qualifié, mais il a prouvé qu’il pouvait faire mieux dans cette compétition s’il l’avait bien prépa- rée dans les temps. Le WAC, mal- gré cette large défaite, se qualifie aux demi-finales grâce à un meil- leur goal average que les « Ah- laouis » du Caire, accrochés at home par l’ES Tunis sur le score de 1 à 1.

H. G.

EQUIPE NATIONALE

Halilhodzic veut avoir tous les atouts de son côté

L e sélectionneur national, Vahid Halilhodzic, ne veut pas naviguer à vue.

Il veut s’entourer de toutes les garanties pour ne pas res- ter aux prises avec les aléas du temps. Il ne faut pas ou- blier qu’il avait pris l’EN “A” après une lourde défaite dans le cadre des élimina- toires de la CAN 2012 face au Maroc (4 à 0). Un autre à sa place aurait tout simple- ment refusé. En homme ex- périmenté et capable de relever le défi, il avait ac- cepté le challenge, surtout qu’il avait une idée sur l’Al- gérie qui avait participé au Mondial sud-africain. Il sa- vait qu’il s’agirait pour lui de re- bâtir de nouveau un groupe gagné par les incertitudes et sur- tout un peu par la suffisance. Certains sur le terrain ne triment pas comme ils avaient l’habi- tude de le faire. Il fallait « re- booster » le groupe en trouvant les paroles justes pour le remoti- ver. Face à la Tanzanie, après le nul ayant sanctionné ce match, les observateurs ont remarqué une certaine amélioration dans la façon de jouer du groupe. Néanmoins, cela reste insuffi- sant dans l’optique de bien pré- parer les prochaines échéances, notamment les éliminatoires du Mondial qui débuteront en juin 2012. Par conséquent, il doit se- couer le cocotier en vue de lui insuffler un « sang neuf ». Il est certain qu’il s’agit d’une entre- prise pas facile du tout. Elle de- mande beaucoup de sacrifices et surtout à ce que Halilhodzic se déplace, lui-même, sur nos ter- rains de football pour se faire une idée, de visu, des joueurs qui animent notre football pro- fessionnel. Il ne veut pas se contenter d’avis des uns et des autres. Il veut se faire sa propre idée. C’est pour cette raison

Il veut se faire sa propre idée. C’est pour cette raison qu’il a refusé de rentrer

qu’il a refusé de rentrer en France préférant assister à des matches de la Ligue 1 afin de pouvoir coucher quelques noms sur son calepin en vue de ren- forcer l’EN “A” par de nou- veaux éléments du cru. Certes, jusqu’à présent, il n’a pas encore été emballé par ce qu’il a vu, hormis quelques éléments, mais l’EN olympique d’Aït-Djoudi, qu’il avait suivie au Centre na- tional technique de Sidi- Moussa, lui a fait beaucoup d’effet. Il a même encouragé Aït-Djoudi en vue de travailler en étroite collaboration. Il est fort possible qu’Halilhodzic de- mande quelques renforts à Aït- Djoudi lorsque le besoin s’en fera sentir. Ce qui conforte les observateurs dans leurs convic- tions, c’est le fait qu’Halilhod- zic est convaincu par la néces- sité de faire quelques change- ments à sa composante. Cela pourrait commencer dès le pro- chain match, au stade du 5-Juil- let, entre l’Algérie et la Répu- blique centrafricaine, le 9 octo- bre prochain, pour le compte de la sixième et dernière journée des éliminatoires de la CAN 2012 (groupe D). H. GHARBI

CAN-2012

La mascotte “Gaguie” présentée à Libreville

L a mascotte de la Coupe d'Afrique des nations CAN-2012, prévue au Gabon et en Guinée équatoriale, le gorille "Gaguie", a été pré-

équatoriale, le gorille "Gaguie", a été pré- sentée vendredi à Libreville en présence des présidents

sentée vendredi à Libreville en présence des présidents gabonais Ali Bongo et équato-guinéen Teodoro Obiang, a rapporté hier la Confédération africaine de football (CAF). Le gorille « Gaguie » (dont le nom reprend la première syllabe des

pays organisateurs), vêtu d'un maillot et d'un short, a été dé-

voilé devant plusieurs cen- taines de personnes, dont de nombreux officiels, réunies sur l'esplanade du Sénat gabonais. « Gaguie symbolise les efforts de protection (de la forêt équatoriale)

consentis par les autorités des deux pays », a expliqué lors d'une confé- rence de presse le haut commissaire du Comité d'organisation de la CAN (Cocan), Jules Marius Ogoué Bandza. Le 11 août, le président gabonais avait assuré que la CAN se jouerait bien au Gabon. A quelques mois du lancement de la compétition et depuis plus d'un an, des médias et des membres de l'opposition ont fait part de leur in-

quiétude quant à l'achèvement des travaux avant le début de la CAN en janvier 2012. En mai, la Confédération africaine de football (CAF) s'était estimée « satisfaite » à l'issue d'une visite.

Pétrole Monnaie Le Brent L'euro à 87.75 à 1,3783 dollars dollar le baril
Pétrole
Monnaie
Le Brent
L'euro
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D D E R N I E R E S

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D D E R N I E R E S

COLLOQUE INTERNATIONAL SUR MESSALI HADJ

M me Djanina Messali salue l'initiative dédiée à son père

Djanina Messali Benkel- fat a salué, hier à Tlem- cen, l'initiative prise par

l'association des anciens élèves des médersas et lycées de Tlemcen (Ecolymet) d'organiser une rencontre sur le parcours et le combat politique de son père. Elle a souligné, dans une allocution d'ouverture, en sa qualité de présidente d'honneur du colloque, que cette rencontre organi- sée sous le slogan "Cette terre n'est pas à vendre" commémore le 75 e an- niversaire du discours historique pro- noncé par Messali Hadj devant ses partisans, le 2 août 1936 à Alger. M me Djanina Messali Benkelfat a rap- pelé que ce discours a constitué un "cri de colère" rejetant la colonisation du pays et ravivant le patriotisme, tout en évoquant des compagnons de Messali Hadj qui avaient contribué au mouvement national et à la créa- tion du Parti du peuple algérien (PPA). Elle a également indiqué que cette rencontre constitue une occa- sion de se réconcilier avec la mé- moire et de revisiter l'histoire. Lors de la même séance, M me Ka-

M me

Lors de la même séance, M m e Ka- M me rima Benyellès, représentante du mi-

rima Benyellès, représentante du mi- nistère de l'Intérieur et des Collectivi- tés locales, a également salué, au nom du ministre, l'initiative d'organi- ser ce colloque international sur Messali Hadj. En outre, il a été fait lecture d'une lettre du ministre de la

Santé, de la Population et de la Réforme hospi- talière, M. Djamel Ould Abbès, saluant à son tour la tenue de cette rencontre. Pour sa part, le D r Abdelhamid Had- jiat, directeur du labora- toire des études civilisationnelles de l'université de Tlemcen, initiateur de cette ren- contre scientifique, a souligné les efforts consentis par les équipes de recherche universitaires, dans la collecte d'informations sur le mouvement na- tional et la préparation de thèses. Plusieurs communications au programme de cette rencontre de deux jours seront pré- sentées par des enseignants et cher- cheurs en histoire contemporaine d'Algérie et de France, pour faire da- vantage de lumière sur la personna- lité et le parcours de Messali Hadj.

2 E CONGRÈS DES PRÉSIDENTS DES COURS SUPRÊMES ARABES

M. Kaddour Baradja à Rabat

L e 2 e congrès des présidents des Cours suprêmes des pays arabes se tient de- puis hier à Casablanca (Maroc), avec la

participation de seize pays arabes, dont le président de la Cour suprême algérienne, Kaddour Baradja, en plus du Pakistan. Les travaux de ce congrès s’articulent au- tour de quatre axes, à savoir "La sécurité ju- diciaire au vu de la jurisprudence des Cours suprêmes arabes", "Les contributions des

Cours suprêmes dans la consolidation de l’indépendance de la justice", "L’arbitrage et la médiation comme alternative dans la ré- solution des contentieux", ainsi que "La por- tée de la contribution des nouvelles technologies dans l’accélération des procé- dures". Le congrès qui se tient à huis clos prendra fin dimanche. La première confé- rence arabe des présidents des Cours su- prêmes s’était tenue en mars 2010 à Abou Dhabi.

ADHÉSION DE LA PALESTINE À L’ONU

Des centaines de femmes manifestent

D es centaines de femmes palestiniennes ont participé hier à

une manifestation organisée au passage de Kalandia, entre

la ville d'El-Qods et Ramallah, pour réclamer l'adhésion d'un

Etat palestinien à l'ONU. Venues de Ramallah, d'El-Qods et de Bethléem en Cisjordanie, les manifestantes palestiniennes ont scandé des slogans en soutien à la démarche du président Mah- moud Abbas (Abou Mazen) prévoyant une demande d'adhésion de l'Etat de Palestine aux Nations unies. "Abou Mazen n'hésite pas, nous sommes avec toi". "Israël de- hors, dehors, Palestine Etat indépendant", ont-elles scandé. Le président Abbas a annoncé vendredi qu'il allait déposer, le 23 sep- tembre, la demande d'adhésion d'un Etat de Palestine à l'ONU, qui doit obligatoirement être soumise au Conseil de sécurité des Nations unies. La manifestation, initiée par des associations pro- palestiniennes et des mouvements féministes et anticolonisation israéliens, s'est déroulée dans le calme. Hormis les Etats-Unis qui s'opposent au recours des Palestiniens à l'ONU, de nombreux pays et des organisations internationales et régionales soutien- nent la requête palestinienne la qualifiant de "légitime", après l'échec cuisant qu'a connu le processus de paix israélo-palesti- nien, dans l'impasse depuis la fin d’octobre 2010 en raison de la poursuite de la colonisation juive.

Massacres du 17 Octobre 1961 à Paris

Pour la reconnaissance et la condamnation de ce “crime d’Etat”

U n nouvel ouvrage Le 17 octobre 1961 par les textes sur les massacres des Algériens à Paris pose l’exigence que

ce crime d’Etat soit enfin reconnu comme tel par la France officielle et condamné. « Cet ouvrage pose l'exigence d'au- jourd'hui : il est plus que temps, un demi- siècle après ces faits, que ce crime d'Etat soit enfin reconnu comme tel et condamné ». « C'est tout le sens des ma- nifestations qui se préparent, surtout en ré- gion parisienne, pour commémorer ce 50 e anniversaire », a indiqué à l’APS l’historien Henri Pouillot, à l’occasion de la parution hier de ce livre à la fête de l’Humanité. Préfacé par Gilles Manceron, historien et vice-président de la Ligue des droits de l'homme, et post-facé par Henri Pouillot, également président du Collectif « Sortir du colonialisme », Le 17 octobre 1961 par les textes retrace les conditions historiques de ces massacres, et cite de nombreux textes et déclarations de personnalités de l'époque. Pour M. Pouillot, la coïncidence

du 50 e anniversaire de la fin de la guerre de Libération nationale avec la campagne électorale pour la présidentielle 2012 en France sera au « centre de nombreux dé- bats pour tenter de condamner le colonia- lisme, reconnaître et condamner les crimes contre l'humanité commis pendant cette guerre : tortures, viols, exécutions som- maires, villages rasés au napalm". L’histo- rien Gilles Manceron estime important, lui aussi, qu’une telle reconnaissance des crimes coloniaux de la France intervienne, cinquante ans après les terribles événe- ments qui ont fait des centaines de vic- times, jetés, pour la plupart, dans les eaux glaciales de la Seine un certain 17 octobre 1961. Dans sa préface, il affirme que le couvre-feu discriminatoire, décidé le 5 oc- tobre à l’encontre des Algériens, est « em- blématique de l’hypocrisie et du double langage qui ont caractérisé toute la période coloniale ». « Car Maurice Papon a in- formé, ce 5 octobre, tous les personnels de la police d’un « couvre-feu pour les Fran-

çais musulmans d’Algérie », mais le com- muniqué qu’il a rendu public le lendemain, approuvé par le ministre de l’Intérieur, Roger Frey, n’a pas repris le terme de cou- vre-feu", écrit-il, ajoutant que « pour éviter de formuler une interdiction s’adressant à une partie de la population sur un critère ethnique, qui était en contradiction avec les principes fondamentaux de la Constitution républicaine, il a déguisé l’interdiction de circuler sous la forme d’un simple conseil ». L’ouvrage Le 17 octobre 1961 par les textes a été édité avec la coordina- tion de « Sortir du colonialisme », une as- sociation qui organise chaque année « la Semaine anticoloniale » consistant en un ensemble d’actions et de manifestations pour contester la « réhabilitation ram- pante » de l’idéologie coloniale, concréti- sée par la loi du 23 février 2005 qui souligne « le rôle positif » de la colonisa- tion.

201

DE L’INDÉPENDANCE DU CHILI

E ANNIVERSAIRE

Le Président Bouteflika félicite M. Pinera Echenique

◗◗◗ Le Président de la République, M. Abdelaziz Bou- teflika, a adressé un message de félicitations au Pré- sident de la République du Chili, M. Sebastien Pinera Echenique, à l'occasion du 201 e anniversaire de l'in- dépendance de son pays. « A l'occasion de la célé- bration du 201 e anniversaire de l'indépendance de la République du Chili, il m'est agréable de vous adres- ser, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, mes chaleureuses félicita- tions auxquelles je joins mes vœux les meilleurs de santé et de bonheur pour vous-même, de progrès et de prospérité pour le peuple chilien ami », a écrit le Chef de l'Etat dans son message. « Il me plaît, égale- ment, de vous renouveler ma disponibilité à œuvrer, avec vous, au raffermissement des relations d'amitié, de solidarité et de coopération qui existent si heureu- sement entre nos deux pays. Je demeure convaincu que la volonté commune qui nous anime, à cet égard, constitue le gage de l'édification d'un partena- riat exemplaire, au bénéfice mutuel de nos deux peu- ples », a ajouté le Président Bouteflika.

66 E SESSION DE L’AG DE L’ONU

M. Medelci aujourd’hui

à New York

◗◗◗ Le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad

Medelci, se rendra aujourd’hui à New York pour prendre part aux travaux de la 66 e session de l’As-