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Ph. : T. Rouabah

21 Choual 1432 - Lundi 19 Septembre 2011 - N°14310 Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287

Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287 LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE

LA REVOLUTION PAR

LE

PEUPLE

ET POUR

LE

PEUPLE

YOUSFI INSTALLE LE NOUVEAU DIRECTEUR DE L’INSTITUT ALGÉRIEN DU PÉTROLE DE BOUMERDÈS

UN GISEMENT DE CADRES DE HAUT NIVEAU

Ph. : Billal
Ph. : Billal

Fleuron des instituts spécia- lisés, l’Institut algérien du pétrole (IAP), qui a pour voca- tion de former des cadres de haut niveau, a bien rempli sa mis- sion. Néanmoins, selon le

ministre de l’Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi, qui a présidé, hier, l’installation du nouveau directeur de projet de cet institut, “aujourd’hui encore il (l’institut, ndlr) est appelé à

continuer à former des jeunes cadres, en s’adaptant au nou- veau contexte mondial dans le domaine de la recherche scienti- fique, axée sur l’économie de la connaissance”.

P. 3

VOIE RAPIDE BOU ISMAÏL-CHERCHELL

Opérationnelle à la fin de 2011

P. 5

BOU ISMAÏL-CHERCHELL Opérationnelle à la fin de 2011 P. 5 ENTRETIEN AVEC M. SMAÏN AMZIANE, COMMISSAIRE

ENTRETIEN AVEC M. SMAÏN AMZIANE, COMMISSAIRE DU SILA

P. 5 ENTRETIEN AVEC M. SMAÏN AMZIANE, COMMISSAIRE DU SILA “Faire du Salon du livre une

“Faire du Salon du livre une opportunité pour l’expression et l’échange d’idées”

P. 16

RÉFORMES POLITIQUES ET PROMOTION DU STATUT DE LA FEMME

Ph. : Archives
Ph. : Archives

Une loi organique fixant l’élargissement de la représentation des femmes dans les assemblées élues

PP. 6-7

LE P r HADIR À PROPOS DE LA PRESSE AUX ETATS-UNIS

6-7 LE P r HADIR À PROPOS DE LA PRESSE AUX ETATS-UNIS “Elle est tout sauf

“Elle est tout sauf libre”

La liberté de la presse, contrairement à l’idée reçue, est loin d’être acquise aupays de l’Oncle Sam. Et les médias américains se constituent en véritables lobbies “exerçant un contrôle non codifié” sur l’information d’oùqu’elle vienne.

P. 4

CONFÉRENCE NATIONALE CONSTITUANTE DE LA DAKHIRA

Installation du comité algérien du projet

P. 5

LIGUE 1 (2 e JOURNÉE)

LIGUE 1 (2 e JOURNÉE) L'USMA remporte le derby et prend les rênes P. 31

L'USMA remporte le derby et prend les rênes

P. 31

2 EL MOUDJAHID
2
EL MOUDJAHID
2 EL MOUDJAHID Météo 25° à Alger, 46° à Adrar Sur les régions nord, le temps

Météo

Météo 25° à Alger, 46° à Adrar Sur les régions nord, le temps sera nuageux avec

25° à Alger, 46° à Adrar

Sur les régions nord, le temps sera nuageux avec quelques pluies la matinée vers les régions Centre et Est suivis de belles éclaircies l'après-midi. Les vents seront faibles à modérés 20/40 km/h de secteur est à nord-est avec parfois rafales sous orages. La mer sera peu agitée. Sur les régions sud du pays, le temps sera souvent voilé avec évolution orageuses sur le Sud-Ouest, la Saoura, le nord Sahara et le sud-Oasis. Les vents seront variables faibles 20/40 km/h avec brume de sable locale. Les températures (maximales-minimales) prévues aujourd’hui seront comme suit :

Alger (25°- 21°), Annaba (24°-20°), Béchar (38°- 23°), Biskra (39°- 26°), Constantine (20°- 18°), Dja- net (35°- 24°), Djelfa (32°- 18°), Ghardaïa (42°- 26°), Oran (27°-22°), Sétif (22°- 17°), Tamanrasset (35°- 24°), Tlemcen (30°- 22°), Tindouf (41°-23°), El Oued (41°-23°), Adrar (46°-25°), Ouargla (43°- 25°).

Du 19 au 22 septembre, à l’université Mentouri de Constantine

1 er Salon national de la sous-traitance mécanique

La direction de l’industrie et petites et moyennes entreprises et de promotion des investissements organise en coordination avec la chambre de commerce et d’industrie « El Rimal » (sable) et l’université Mentouri de Constantine le 1 er Salon national sur le manipulateur mécanique sous le slogan « la bourse de la sous-traitance mécanique clé du développement », avec la participation de nombreuses institutions publiques et privées actives dans le domaine de l’industrie mécanique. Le Salon se déroulera du 19 au 22 septembre, à l’université Mentouri de Constantine.

Les 22 et 24 septembre, au complexe culturel Laadi Flici, Théâtre de Verdure

Méga-concerts jazz et rock

L’établissement Arts et culture organise le 22 et 24 septembre deux méga-concerts de musique jazz et rock avec les deux groupes Absolute & The Rave.

• Le 22 septembre, à 22 h 30, à l’espace Casbah :

soirée jazz animée par le groupe «Absolute ».

• Le 24 septembre à 15 h, à Nadi El Anka : après- midi rock avec le groupe « The Rave».

Du 24 au 30 septembre, à Oran

Hommage à Cheb Hasni

A

l’occasion du

1

7

e

anniversaire

de la mort du

grand

artiste

Cheb

Hasni

Oran,

l’association

de

la

protection

et

de l’insertion de la chanson -

oranaise

APICO

-

organise

un

hommage

au

défunt qui se déroulera du 24 au 30 septembre à Oran.

au défunt qui se déroulera du 24 au 30 septembre à Oran. Ce matin, à 9

Ce matin, à 9 h, au CERIST

Workshop sur le calcul intensif

La direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique du ministère de l’En- seignement supérieur et de la Recherche scientifique, or- ganise un workshop sur le calcul intensif, avec la participation de « Bull Algérie ». Plusieurs acteurs (uni- versitaires et industriels) participeront à ce workshop. L’ouverture officielle est prévue aujourd’hui, à 9 h, au Centre de recherche sur l’information scientifique et technique, (CERIST), sis au 3 rue des frères Aissou, Ben Aknoun, Alger.

Le 22 septembre, à 8 h, à la résidence des Magistrats

Journée d’information sur «l’application de la Convention des Nations unies contre la corruption»

Le ministère de la Justice organise le 22 septembre à 8 h à la résidence des Magistrats une journée d’information sur « l’application de la convention des Nations unies contre la corruption : participation de la société civile ».

« l’application de la convention des Nations unies contre la corruption : participation de la société

Ce matin, à 10 h à la Bibliothèque nationale d’Algérie

Conférence de presse sur le 16 e Salon international du livre d’Alger

sur le 16 e Salon international du livre d’Alger En prévision de l’ouverture du 16 e

En prévision de l’ouverture du 16 e Salon international du livre d’Alger, une conférence de presse sera organisée ce matin, à 10 h à la Bibliothèque nationale d’Algérie (El Hamma, salle bleue).

Demain, à 9 h, à ALGEX

Journée d’information sur la foire orientale Expo

L’Agence nationale du commerce extérieur en collaboration avec l’Imagine communication organise une journée d’information et de sensibilisation sur la foire orientale Expo qui se déroulera du 11 au 13 novembre au Zénith de Strasbourg (France).

du 11 au 13 novembre au Zénith de Strasbourg (France). Du 15 au 30 sep- tembre,

Du 15 au 30 sep- tembre, à la galerie d’arts 48, rue Di- douche Mourad

Exposition

de l’artiste

Medina

Kermiche

L’établissement Arts et culture organise du 15 au 30 septembre, une exposition de prises de vues artistiques de la capitale par la photographe Medina Kermiche «Alger, vue sous ses multiples angles historiques et actuels par une délicate sensibilité féminine.»

Les 26 et 27 septembre, à l’hôtel Sheraton

Atelier sur la réduction de l’écart en matière de normalisation

L’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) organise en collaboration avec l’UIT, un atelier régional sur la réduction de l’écart en matière de normalisation, les 26 et 27 sep- tembre à 9 h, à l’hôtel Sheraton, Club des Pins-Alger.

Mimoune aujourd’hui à Batna

Le

ministre

du

Tourisme

et

de

l’Artisanat, le Dr Smail

Mimoune,

effectuera

demain,

accompagné

d’une

délégation

de

cadres du ministère, une

visite

de

travail

et

d’inspection

dans

la

wilaya

de

Batna.

Au

cours

de

sa

visite,

le

ministre

inspectera

plusieurs projets relevant de son secteur.

inspectera plusieurs projets relevant de son secteur. Philatélie Emission d'un timbre-poste sur Benyoucef

Philatélie

Emission d'un timbre-poste sur Benyoucef Benkhedda

Algérie Poste émettra un timbre-poste à 15,00 DA ayant pour thème "Benyoucef Benkhedda, 1920-2003", a indiqué hier la direction générale de l'entreprise dans un communiqué. La vente anticipée du nouveau timbre-poste aura lieu aujourd’hui et demain, mardi 20 septembre 2011, dans les 48 recettes principales des postes situées aux chefs-lieux de wilaya et les recettes principales d'Alger, 1 er Novembre, Hussein Dey, Cheraga, Ben Aknoun et Rouiba, précise le communiqué. La vente générale aura lieu le mercredi 21 septembre dans tous les bureaux de poste. Une enveloppe du 1 er jour à 7,00 DA, affranchie à 15,00 DA, sera mise en vente avec oblitération "1 er jour illustrée", ajoute Algérie Poste.

Le 24 septembre, à 14 h

Rencontre des anciens élèves du lycée technique d’Alger

L’association des anciens élèves, professeurs et amis du lycée technique d’Alger (2ALTA) donne rendez-vous le 24 septembre au lycée Ibn Al- Heythem, 203, rue Mohamed-Belouizdad, Alger (ex-Lycée technique d’Alger), à partir de 14 h pour la traditionnelle rencontre de la famille « LTA ». Ce sera une nouvelle occasion d’échanger autour d’une cérémonie de remise des prix aux élèves méritants. Contacts : Tel : 0771 520 139 ; 0770 700 701. Mails : mohamed.ougalilm@insa-lyon.fr; taibihouria@yahoo.fr.

Les 26 et 27 septembre, à l’hôtel Hilton

Séminaire sur le nouveau système financier et comptable

BMGI Centre organise en partenariat avec DLG (concepteur du logiciel PC COMPTA), un atelier sur la pratique de l’audit des comptes de bilan et de résultat, dans le cadre du nouveau système comptable et financier, les 26 et 27 septembre à l’hôtel Hilton à Alger.

Le 25 septembre, à 10 h, au siège de la F.N.S.A

Journée mondiale des Sourds

Pour la deuxième année consécutive, la fédération nationale des sourds d’Algérie souhaite marquer la journée mondiale des Sourds par une réception le 25 septembre à partir de 10 h au siège de la F.N.S.A.

Les 26, 27 & 28 septembre, au palais de la culture à Alger

8 e édition du Salon Med-IT 2011

La 8 e édition du Salon Med-IT 2011, Salon professionnel sur les technologies de l’information et de la communication se tiendra les 26, 27 & 28 septembre au palais de la culture à Alger.

Demain, El Bayadh Lâcher d’outardes Houbara La direction générale des forêts, en coopération avec le
Demain, El Bayadh
Lâcher
d’outardes
Houbara
La direction générale des
forêts,
en coopération
avec le
centre émirati
de reproduction
des
oiseaux
sauvages
(EBBCC),
lance
la
première
opération
de
lâcher de
sujets
d’outardes
Houbara,
espèce
protégée
(menacée
de
disparition) dans la wilaya d’El
Bayadh, demain.

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 3 EL MOUDJAHID YOUSFI INSTALLE LE NOUVEAU DIRECTEUR DE L’INSTITUT ALGÉRIEN DU PÉTROLE DE
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N ation 3 EL MOUDJAHID YOUSFI INSTALLE LE NOUVEAU DIRECTEUR DE L’INSTITUT ALGÉRIEN DU PÉTROLE DE
N ation 3 EL MOUDJAHID YOUSFI INSTALLE LE NOUVEAU DIRECTEUR DE L’INSTITUT ALGÉRIEN DU PÉTROLE DE

YOUSFI INSTALLE LE NOUVEAU DIRECTEUR DE L’INSTITUT ALGÉRIEN DU PÉTROLE DE BOUMERDÈS

Un gisement de cadres de haut niveau

Fleuron des instituts spécialisés, l’Institut algérien du pétrole (IAP), qui a pour vocation de former des cadres de haut niveau, a bien rempli sa mission.

former des cadres de haut niveau, a bien rempli sa mission. N éanmoins, selon le ministre
former des cadres de haut niveau, a bien rempli sa mission. N éanmoins, selon le ministre
former des cadres de haut niveau, a bien rempli sa mission. N éanmoins, selon le ministre

N éanmoins, selon le ministre de l’Energie et des

Mines, M. Youcef Yousfi, qui a présidé,

hier, l’installation du nouveau directeur de projet de cet institut,

« aujourd’hui encore, il

est appelé à continuer à former des jeunes cadres, en s’adaptant au nouveau contexte mondial dans le domaine de la recherche

scientifique, axée sur l’économie de la connaissance ». Un domaine qui nécessite à l’évi- dence des compétences et un savoir-

faire qui embrasse non seulement des connaissances et du savoir scien- tifique, mais également des capaci- tés à conduire des projets et à les gérer, selon le ministre. Partant de là, il est impératif, comme l’a bien fait ressortir le ministre, « de redon- ner à cet institut et à tous les autres leurs lettres de noblesse, pour met- tre à la disposition de la Sonatrach, une des compagnies leaders au plan mondial, une ressource humaine de qualité, capable de comprendre les enjeux des avancées technologiques

et de relever le défi afin de l’arrimer

chaque fois que nécessaire à ce qui

se fait en la matière dans le reste du

monde ». Il s’agit désormais, selon M. Yousfi, d’intégrer dans le sys- tème de formation les techniques les plus actuelles. Le ministre a par ail- leurs insisté sur la nécessité de for-

mer des cadres de haut niveau dans

le domaine des hydrocarbures pour

permettre à l'Algérie de faire face à

ses défis en vue de renforcer les ca- pacités nationales de production. « C’est grâce à ces cadres et techniciens de l’IAP que nous avons pu acquérir et produire par nos pro-

Ph. Bilal
Ph. Bilal

pres moyens et contribuer au déve- loppement de ce pays », a-t-il souli- gné. Allant plus loin dans ses explica- tions, le ministre a estimé regretta- ble que la compagnie nationale des hydrocarbures, Sonatrach, accuse un aussi grand retard dans le domaine des nouvelles technologies, avant d’ajouter que ces dix dernières an- nées, les technologies utilisées dans le domaine des hydrocarbures ont connu une évolution spectaculaire. « Nous, nous sommes loin. Nous avons pris du retard », a-t-il reconnu. A ce titre, le ministre a relevé qu’un retard par rapport à la forma- tion des cadres du secteur, dans les

domaine de l'ingénierie pétrolière, dans l'industrie des hydrocarbures,

dans le raffinage, la liquéfaction et surtout dans la pétrochimie est tou- jours enregistré. Il déplorera dans ce contexte le fait que le groupe Sona- trach a un retard énorme à rattraper dans le domaine de l'industrie pétro- chimique. « Il n’est pas admissible que 50 ans après l’indépendance,

nous ne soyons pas capable de des- siner nous-mêmes et de faire le design d’une unité de réinjection ou d’installation d’une raffinerie », a-t- il ajouté. Selon lui, il n’est pas nor- mal que l’Algérie n’ait pas son engineering national.

Il a rappelé dans ce sillage que durant son voyage au Brésil, il a constaté que ce pays a fait des avan- cées fantastiques dans le secteur de l’industrie pétrolière, y compris dans le do- maine de la maîtrise de la technologie. Une situation qui, selon lui, ne doit rien au hasard puisque ce pays déploie d’énor-

mes moyens pour la formation et la mise à niveau des personnels. Le ministre a précisé que ces ef- forts ont porté leurs fruits puisqu’ils ont permis au Brésil de devenir l’un des leaders mondiaux dans le sec-

teur du forage. Il soulignera enfin, le fait que les défis qui attendent le secteur des hydrocarbures en Algé- rie aujourd’hui, ont trait à la maîtrise des nouvelles technologies, au re- nouvellement des réserves de l'Al- gérie en hydrocarbures et à l'inten- sification de l'activité exploration ainsi que l'optimisation de l'exploi- tation des gisements d'hydrocar- bures.

« Le moment de compter sur nos

propres moyens est arrivé. Si on ne compte pas sur nos capacités, on n’avance pas », a-t-il conclu. Le P-DG de Sonatrach, M. Noured- dine Cherouati, a souligné pour sa part la nécessité pour l'IAP de re- trouver sa vocation initiale, celle de formation de cadres spécialisés. Il a indiqué à ce propos que l'IAP changera de statut pour pou- voir répondre à un besoin pressant dans l'industrie des hydrocarbures, celui d'améliorer la qualité des ca- dres spécialisés de la compagnie na-

tionale. Makhlouf Ait Ziane

ASSISES SUR LE DÉVELOPPEMENT LOCAL

Des réponses adaptées aux attentes sociales

Les Assises nationales sur le développement local,

prévues le 22 décembre prochain à Alger, devraient

mar-quer "une nouvel

de la gouver-nance locale basée sur le dialogue, a affirmé hier, le président du Conseil national éco- nomique et social (CNES), Mohamed Seghir Babès.

éco- nomique et social (CNES), Mohamed Seghir Babès. le ère" S’ exprimant à l’ouverture de la
éco- nomique et social (CNES), Mohamed Seghir Babès. le ère" S’ exprimant à l’ouverture de la

le ère"

et social (CNES), Mohamed Seghir Babès. le ère" S’ exprimant à l’ouverture de la rencontre de
et social (CNES), Mohamed Seghir Babès. le ère" S’ exprimant à l’ouverture de la rencontre de

S’ exprimant à l’ouverture de la rencontre de concertation sur le développement local,

dont les travaux ont débuté dimanche

après-midi à Tamanrasset, M. Babès

a indiqué que ces Assises qui de-

vraient conclure un long processus de rencontres et de dialogue consti- tueront la plate-forme d’une ap- proche des pouvoirs publics en matière de gouvernance locale. Cette nouvelle démarche sera essentielle- ment axée sur l’écoute et le dialogue social entre l’exécutif et tous ses par- tenaires de la base au sommet sans exclusion, ce qui permettra une meil- leure adaptation des outils d’inter- vention publique aux attentes de la population pour un développement local et durable. Revenant sur l’ap-

proche adoptée par le CNES pour mener cette concertation, son prési- dent a souligné que le choix porté sur les wilayas de l’extrême Sud du pays pour entamer ce processus "n’était pas fortuit". Cette approche reflète la considération accordée par les pou- voirs publics à ces wilayas (Tindouf, Illizi, Tamanrasset, Adrar et Bechar) qui "tracent les frontières extrême Sud de l’Algérie et un rempart de la souveraineté nationale au cœur de l’Afrique, a-t-il affirmé. "C’est à par- tir de cette vision que l’Etat compte vous impliquer davantage dans la dé- finition et la mise en œuvre des dif- férentes politiques publiques mais aussi l’identification et la résolution des contraintes auxquelles fait face

l’effort de développement local », a- t-il déclaré à l’adresse des élus lo- caux qui constituent, selon lui, le trait d’union entre les pouvoirs publics et les citoyens. M. Babès a, par ailleurs, rappelé l’importance des actions en- gagées ces dernières années par le gouvernement dans l’extrême sud du pays au profit du développement so- cioéconomique de la population, ci- tant, notamment, le méga-transfert hydrique In Salah-Tamanrasset qui a permis de résoudre définitivement le problème d’alimentation en eau po- table pour toute la région. "Il s’agit

d’une réalisation historique avec des retombées économiques et sociales positives pour les futures généra- tions » a-t-il dit. La rencontre de concertation sur le développement local qui a débuté dans l’après-midi est la troisième du genre après celles de Tindouf et d’Illizi. Contrairement aux deux précédentes rencontres de Tindouf et d’Illizi, l’ordre du jour de celle de Tamanrasset prévoit, d’abord, une réunion regroupant M. Babès avec les élus locaux issus des Assemblées populaires communales et de wilaya (APC, APW) ainsi que les représentants de la capitale de l’Ahaggar au Parlement avant de ter- miner la journée dans la soirée avec une communication présentée par le wali sur l’effort de développement local. Les travaux reprendront au- jourd’hui dans la matinée et seront consacrés à l’écoute des préoccupa- tions, propositions et attentes des ci- toyens, des notables et des représentants du mouvement asso- ciatif local. En mai dernier, le CNES s’était vu confier, par le Président de la République, la tâche d’animer la concertation nationale visant à adap- ter les objectifs du développement local aux attentes de la population.

COOPÉRATION SONELGAZ-MEDGRID

Le courant passe bien

U ne délégation de Medgrid,

conduite par son vice-pré-

sident M. Jean Kowal, a

été reçue le 13 septembre au siège de Sonelgaz. Cette rencontre avait pour objet la présentation de MEDGRID et l'examen des possi- bilités de coopération et de colla- boration qui pourraient être mises en place entre les deux sociétés. Au cours de cette réunion, So- nelgaz a présenté le programme national des énergies renouvela- bles, ainsi que la politique de dé- veloppement industriel de cette filière qui intègre, notamment, la fabrication des équipements so- laires en Algérie, la réalisation des centrales, la formation et la re- cherche dans le domaine des éner- gies renouvelables, en particulier dans le solaire. Sonelgaz a égale- ment présenté les projets d'inter- connexion avec l'Europe, ainsi que les conditions de leur mise en œuvre, notamment pour l'exporta- tion de l'énergie solaire vers l'Eu- rope. Sonelgaz a également fait part de l'état d'avancement du projet de création d'une association des transporteurs de l'électricité médi- terranéens (METSO). Les représentants de Medgrid ont, pour leur part, présenté leur

conception d'un partenariat avec Sonelgaz. A l'issue des présentations de l'une et de l'autre société, et des axes de développement futurs de leurs activités, les parties ont re- levé que les étapes à réaliser pour rendre irréversible le développe- ment des énergies renouvelables

sont encore complexes et exigent de tous de la volonté et de l'ima- gination pour lever les contraintes. Dans ce cadre, la contribution de l'ensemble des acteurs, et no- tamment des transporteurs de l'électricité, est indispensable. De même, les parties ont salué la création de METSO qui sera d'un apport très important pour struc- turer les rapports entre les réseaux du nord et du sud de la Méditerra- née. Les représentants de Medgrid ont relevé la justesse des préala- bles qui, selon les représentants de Sonelgaz, doivent être réunis pour lever les obstacles à la création d'un marché des énergies renou- velables entre le nord et le sud de la Méditerranée. Sonelgaz a indiqué par ailleurs qu'elle ne voyait pas d'inconvé- nients à collaborer avec Medgrid sur la base d'une convention vi- sant la réalisation conjointe d'études liées à des axes spéci- fiques dans les énergies renouve- lables,, ainsi que pour promouvoir des échanges d'expertise. Lancée en juillet 2010, Med- grid est une société par actions, re- groupant des partenaires activant dans les métiers de la production, du transport et de la distribution de l'électricité, dans la finance et les solutions technologiques. Medgrid, qui a été mise en place dans le cadre du Plan Solaire Mé- diterranéen (PSM), a pour objectif de proposer un schéma directeur du réseau électrique transméditer- ranéen.

LIBYE

«L’ingérence française est immorale et condamnable», affirme Ksentini

L e président de la Commission nationale consultative, de promotion et de protection des droits de l’homme (CNCPPDH), dans un communiqué parvenu à notre ré-

daction s’agissant de la situation qui prévaut en Libye, dans un réquisitoire intitulé « La Libye dynamitée », s’en prend à la France, à qui il est reproché d’avoir outrepassé ses droits en s’at- taquant au régime en place dans ce pays. « Pas plus qu’elle n’avait le droit de soutenir militairement comme elle l’a fait pendant long-

temps, la France n’a le droit de combattre elle-même par les armes et par institution internationale interposée, les régimes autoritaires qui existent de par le monde », est-il affirmé, et ce d’autant, rap- pelle le communiqué, que Paris « avait souvent favorisé l’instal- lation par son influence et les moyens de toutes sortes dont elle dispose ». Réfutant le prétexte de la démocratie contre la dictature avancé pour justifier cette intervention, M. Ksentini déclare que

« l’ingérence française en Libye contre le colonel El-Gueddafi et

son régime est condamnable et immorale ». Si cela avait été vrai,

la France, souligne le président de la CNCPPDH, aurait soutenu le combat des peuples comme en Palestine et au Sahara occiden- tal. De même que le comportement de la France qui se comporte,

« par rapport aux Arabes en général et au Maghreb en particulier,

comme un Etat de droite et non pas comme un Etat de droit » est dénoncé. Pour le président de la commission, ce qui se passe en Libye est « une opération politique et commerciale qui n’a stric- tement rien à voir avec la démocratie et la délivrance humani- taire ». Selon M. Ksentini, qui se défend de soutenir le colonel El-Gueddafi , « il appartient aux seuls Libyens de retenir ou de re- jeter, s’agissant là d’une affaire intérieure à un pays dont les ci- toyens sont à même de faire les choix qui leur conviennent en fonction de leurs intérêts, de leur culture et des objectifs qu’ils aspirent à réaliser à terme, aucune dictature n’ayant vocation à l’éternité ». Selon lui, « quels que soient les regrets que l’on puisse avoir devant l’explosion d’un pays dynamité, une évolution pai- sible étant toujours préférable à la violence et à la guerre, les Al- gériens que nous sommes ne peuvent que souhaiter au peuple libyen une réconciliation nationale de toute urgence, ainsi qu’une démocratisation exempte de toute influence étrangère intéressée, en vue d’une république arabe unifiée et pacifique ». R. N.

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 4 EL MOUDJAHID LE PR HADIR À PROPOS DE LA PRESSE AUX ETATS-UNIS «Elle
N ation 4 EL MOUDJAHID LE PR HADIR À PROPOS DE LA PRESSE AUX ETATS-UNIS «Elle
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N ation 4 EL MOUDJAHID LE PR HADIR À PROPOS DE LA PRESSE AUX ETATS-UNIS «Elle

LE PR HADIR À PROPOS DE LA PRESSE AUX ETATS-UNIS

«Elle est tout sauf libre»

OUVERTURE DE L'AUDIOVISUEL

« Un tournant décisif » selon le RND

Seules 118 personnes, représentant 228 entreprises américaines et mondiales, constituent les lobbies qui ont la «mainmise» sur l’information.

Ph : Tahar
Ph : Tahar

l’accord conclu avec la Corée du Nord, qui l’empêchait de déve- lopper des armes nucléaires. Pour ce, il a fait publier des rapports sur les atrocités qui seraient com- mises sur la population », a-t-il dit avant de préciser que quand il a été question d’envoyer des enquê- teurs sur place « les États-Unis ont discrètement retiré les rap- ports classifiés qu’ils estimaient contenir des preuves finalement insuffisantes ». La presse n’a rap- porté qu’une partie des faits. Le conférencier cite, égale- ment, les déclarations de Collin Powell qui a voulu faire croire à tout le monde l’existence des armes à destruction massive en Irak. « Les Américains l’ont mal- heureusement cru. Ce sont des ci- toyens qui avalent tout », regrette le Pr. Hadir. Dans la foulée, le Pr. Hadir se réfère, à maintes reprises, à Noam Chomsky, grand penseur et lin- guiste qui a révolutionné sa disci- pline. Dans l’une de ses déclarations, qui ont provoqué un tollé chez les «gouverneurs», Chomsky avait souligné que toutes les informations ont pour source le Congress et le Penta- gone. Il ne pouvait mieux dire pour décrire ce monopole média- tique outrageux. Dans l’un des en- tretiens accordés à des quotidiens et hebdomadaires réputés, le lin- guiste américain s’est toujours dit convaincu que «le degré d’obéis-

L'ouverture de l'audiovisuel constitue un tournant décisif dans l'histoire de l'information, a af- firmé hier le porte-parole du Ras- semblement national démocratique (RND), M. Miloud Chorfi. Invité d'une émission de la Chaîne I de la Radio nationale, M. Chorfi a indiqué que l'ouverture de l'audiovisuel constituait un "tour- nant décisif" à même de conforter le pluralisme médiatique en Algé- rie. Le porte-parole du RND a salué la loi sur l'information, no- tamment dans son volet portant ouverture de nouvelles chaînes pri- vées susceptibles de "contribuer à la consolidation du processus dé- mocratique", soulignant, par la même occasion, la nécessité de mettre en place un cahier des charges qui régirait l'ouverture de chaînes privées. L'ouverture de chaînes "n'est pas une affaire fa- cile", a-t-il ajouté, appelant à défi- nir des garde-fous et des lois qui doivent régir le champ de l'audio- visuel. Le rôle des chaînes privées "doit être basé sur le respect de la Constitution et de la dignité des personnes et défendre les intérêts suprêmes du pays". M. Chorfi s'est félicité de l'ouverture du champ

audiovisuel, "pour peu que ce der-

nier contribue à la glorification de l'Algérie et de ses symboles, et res-

pecte les valeurs nationales loin de

ses symboles, et res- pecte les valeurs nationales loin de toute atteinte à l'unité du peuple

toute atteinte à l'unité du peuple al- gérien". Il est rappelé que le projet de loi organique à l’information endossé en Conseil des ministres propose dans son volet audiovi- suel, « la création d’une autorité de régulation » et l’élaboration « d’une loi spécifique qui viendra compléter la régulation dans ce do- maine ». Evoquant la loi sur les élections, M. Chorfi a réaffirmé les positions de son parti qui soutient toute mesure susceptible de consa- crer des élections intègres, saluant la mise en place d'une commission nationale, composée de magistrats, chargée de la supervision de élec- tions, laquelle sera accompagnée de la commission nationale de sur- veillance des élections et qui re- groupe pour sa part des représentants de partis et de per- sonnalités de la société civile.

L a liberté de la presse, contraire- ment à l’idée

reçue, est loin d’être ac-

quise au pays de l’Oncle Sam. Et les médias amé- ricains se constituent en véritables lobbies « exerçant un contrôle non codifié » sur l’infor- mation d’où qu’elle vienne. Ce constat sous forme de réquisitoire, a été établi hier, par Mo- hamed Hadir, professeur en sciences de l’infor- mation et de la commu- nication à l’université de Texas, qui a été l’hôte du Centre de re- cherche scientifique et stratégique (CRSS). Dans une communi-

cation aussi brève qu’expéditive, énoncée dans un arabe classique impeccable, le conférencier affirme, tout de go, que 118 personnes représentant 228 entreprises, américaines et mondiales, ont la «mainmise» sur l’information. Une pratique qu’il qualifie d’«hégémonie média- tique», et d’ipso facto planétaire. Pour l’éminent professeur, les cas de « censure » aux Etats-Unis, où des programmes télévisés, n’étant pas en amont aux idées des détenteurs du monopole, qui «ont été carrément supprimés» sont légion, surtout au niveau des chaînes d’information telles que CNN, a-t-il indiqué, spécifiant par ailleurs le fait que des journalistes de renom, en dépit d’un passé glo- rieux, ont été «remerciés», pour la simple raison d’avoir osé franchir ce qui est appelé The red lines :

entendons, les lignes rouges. Idem pour les envoyés spéciaux qui, selon l’orateur, sont, parfois, obli- gés à travestir des réalités qui vont à l’encontre des intérêts des Etats- Unis. Enchaînant, il cite un vieil adage selon lequel « les Améri- cains ont des éternels intérêts, mais point d’amis éternels. » L’expert en communication a donné, dans ce contexte, plusieurs exemples de cette primauté des intérêts de certains groupes d’in- fluence sur la réalité des faits et le devoir d’informer. « En 2002, le gouvernement Bush a démoli

sance des médias aux au- torités s’apparente à ce que l’on trouve dans des régimes totalitaires». No comment. Au-delà des limites de cette « liberté rétré- cie », le professeur Hadir affirme que c’est grâce à certains titres que des af- faires indélébiles, comme celles de Water- gate, ont été révélées au grand jour. « Cela dénote de la volonté sans limite des journalistes », ex- plique-t-il. En effet, les médias défient parfois le pouvoir en place mais tout en respectant « cer- taines limites ». Exemple édifiant, l’histoire des prisons secrètes de la

CIA en Europe et les atrocités à Guantanamo. Néanmoins l’expert évoquera d’autres cas de figure de la mani-

pulation « consciente » de l’infor- mation, certains reporters, sollicités pour traiter des sujets

« sensibles », sont, malgré le très

bon travail réalisé, passés tout de

même à côté du plus important.

« Par exemple, à Guantanamo,

pas besoin de médias pour savoir que la torture s’y pratiquait », a-t- il affirmé. Allant plus loin dans son ana- lyse, le conférencier a estimé que, de par « la puissance médiatique favorisée par le faible impact de l’activité politique», les Etats- Unis comptent « dominer davan- tage le monde ». Toutes ces déclarations n’ont pas manqué de susciter un débat des plus animés qui a débouché sur une série de constats à travers lesquels les intervenants se sont accordés sur l’absence de « luci- dité » informative, quand celle-ci coïncide avec les intérêts de cer- tains groupes. Le cas n’étant tou- tefois pas jugulé dans les limites territoriales américaines, puisque, comme l’ont signalé certains au cours de ce débat, la création même de la chaîne qatarie Al Ja- zeera, « est un pur produit des Américains ». Aussi, au pays de l’Oncle Sam, l’élite médiatique et politique s’allie et maîtrise le cours des informations. Fouad Irnatene

EXAMEN DU PROJET DE LOI ÉLECTORALE PAR L’APN

Les enseignants universitaires invités à enrichir le débat

La commission des affaires ju- ridiques, de l'administration et des libertés de l'Assemblée populaire nationale (APN) poursuit, pour la deuxième semaine consécutive, l'examen du projet de loi orga- nique sur le régime électoral sous la présidence de M. Nezzar Che- rif, président de la commission. Ce projet de loi a été présenté, jeudi dernier, à la commission par le mi- nistre de l'Intérieur et des Collec- tivités locales, M. Daho Ould Kablia, a indiqué un communiqué de l'APN. La commission, a ajouté le communiqué, a prévu l'invitation dimanche, d'enseignants de diffé- rentes universités du pays à l'effet

de diffé- rentes universités du pays à l'effet d'enrichir le débat avec des spé- cialistes et

d'enrichir le débat avec des spé- cialistes et profiter de leurs avis sur un ensemble d'amendements proposés dans ce texte. La com- mission avait auparavant écouté les délégués des auteurs des pro- positions de lois amendant et com- plétant la loi organique relative au régime électoral, et ce, en appli- cation des engagements du bureau de l'Assemblée lors de sa réunion du 4 septembre dernier. Il a été, en effet, décidé "de la possibilité d'inscrire les propositions de lois (non prises en charge) dans l'ordre du jour de la session selon le rythme du travail et la priorité donnée aux lois relatives aux ré- formes politiques qui revêtent un caractère urgent", a précisé le communiqué. La commission, a noté la même source, consacrera ultérieurement ses travaux à l'exa- men des dispositions des deux projets de lois organiques sur les modalités d'élargissement de la re- présentation de la femme dans les assemblées élues et sur la défini- tion des cas d'incompatibilité avec le mandat parlementaire. Ces deux projets avaient été présentés mer- credi dernier par le ministre de la Justice, garde des Sceaux, M. Tayeb Belaïz, devant la commis- sion.

LOI D’ORIENTATION AGRICOLE

Les textes d'application débattus à l'APN

Les textes d'application de la loi d'orientation agricole ont été débattus, hier, lors d'une rencontre ayant réuni le prési- dent de l'Assemblée populaire nationale (APN), M. Abdela- ziz Ziari et une délégation du secrétariat de l'Union nationale des paysans algériens (UNPA) conduite par M. Mohamed Al- lioui. L'UNPA a présenté ses préoccupations concernant les textes d'application de la loi d'orientation agricole notamment en ce qui concerne la création du Haut Conseil pour l'Agri- culture, indique un communiqué de l'APN. L'Union a souli- gné « l'impératif de l'associer au processus de promulgation des lois et à la prise de décision mettant en avant le rôle joué par cette instance présente sur tout le territoire national dans l'encadrement du monde rural. Les membres du secrétariat ont présenté d'autres préoccupations sur la relation de l'Union avec les chambres d'agriculture et les modalités d'octroi de concessions pour l'exploitation de terres agricoles ainsi que son annulation par la justice ». M. Ziari « a promis de sou- mettre les préoccupations de l'UNPA au Président de la Ré- publique » saluant le rôle de l'Union dans le développement du secteur. De son côté, M. Allioui a fait part du souci de son organisation de contribuer en tant qu'acteur efficace et parte- naire des différents secteurs. L'essence des réformes en cours érige le dialogue « en véritable base de toute tentative visant la consécration d'un développement national qui associe toutes les parties », a-t-il estimé.

consécration d'un développement national qui associe toutes les parties », a-t-il estimé. Lundi 19 Septembre 2011

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EL MOUDJAHID

N ation 5 EL MOUDJAHID VOIE RAPIDE BOU ISMAÏL - CHERCHELL Opérationnelle à la fin de
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N ation 5 EL MOUDJAHID VOIE RAPIDE BOU ISMAÏL - CHERCHELL Opérationnelle à la fin de

VOIE RAPIDE BOU ISMAÏL - CHERCHELL

Opérationnelle à la fin de 2011

Confié à l’entreprise chinoise CSCEC, le projet connaît un taux d’avancement de 77%. Il devra contribuer au désengorgement de plusieurs villes côtières : Bou Ismaïl, Khemisti, Bouharoun, Aïn Tagouraït et Tipasa. Les panneaux de signalisation fonctionneront à l’énergie solaire.

L es travaux de réali- sation de la voie ra- pide qui relie Bou

Ismaïl à Cherchell sur plus de 48 km affichent une cadence appréciable, et devront, sauf imprévu, prendre fin en décembre 2011, après 28 mois de chantier. C’est ce qui a été

constaté par le ministre des Travaux publics, M. Amar Ghoul, lors de sa vi- site, hier, sur plusieurs tronçons, affirmant que

« le projet sera totalement

mis en service à la fin de l’année en cours ». Le mi- nistre a exprimé sa satis- faction quant au taux d’avancement des travaux, ac- tuellement de 77% effectués par la société chinoise en charge de ce chantier. Les deux premières tranches, en l’occurrence Bou Ismaïl - Ti- pasa de 19,6 km et Tipasa - Nador de 12 km, seront livrées respectivement aux mois d’oc- tobre et de novembre. Amar Ghoul a affirmé à cette occasion que cette nouvelle route, dont le coût est évalué à plus de 18 mil- liards de dinars, « sera d’un grand secours pour les automo- bilistes qui souffrent au quoti- dien des interminables bouchons qui se forment tout au long de l’itinéraire, plus parti- culièrement en période estivale qui voit le flux des estivants ag- graver la situation ». La 3 e et dernière section de cet axe rou- tier, reliant Nador à Cherchell sur plus de 16 km, sera récep- tionnée en décembre 2011. Sou-

plus de 16 km, sera récep- tionnée en décembre 2011. Sou- lignant l’impact de cette future

lignant l’impact de cette future infrastructure routière sur le dé- veloppement local, il a affirmé qu’elle est à même « d’impri- mer une nouvelle dynamique à l’activité touristique dans la wi- laya de Tipasa, connue pour ses nombreuses stations balnéaires et sites archéologiques ». Le premier responsable du secteur a déclaré en outre que « ce pro- jet stratégique d’une importance extrême va sans aucun doute permettre, à court terme, d’as- surer la continuité de l’axe au- toroutier d’Alger vers Tipasa et qui aura pour première consé- quence de désengorger les villes côtières de Bou Ismaïl, Khe- misti, Bouharoun, Aïn Tagouraït et Tipasa ». « Il va atténuer le trafic sur la RN 11 et la RN 67 tout en assurant un maximum de confort », précise M. Ghoul. Par ailleurs, ce tronçon aura pour avantage la connexion de l’au- toroute Est-Ouest à la péné-

trante El-Affroun-Tipasa. Cette voie express comporte de grands ouvrages d’art, 2 échan- geurs, des aires de repos, ainsi qu’un viaduc de 350 mètres de long qui va enjamber l’oued Khemisti. Pour rappel, la voie est réalisée au-dessus de la ville de Bou Ismaïl et longera au sud de Khemisti, Bouharoun, Aïn Tagouraït pour arriver à Sidi Ra- ched puis longer la RN 11 à par- tir de Nador, Sidi Amar pour atteindre Cherchell. Quatre chantiers ont été installés, à sa- voir Bou Ismaïl, Sidi Rached, Tipasa et enfin sur le site de Bekdiche, dans la daïra de Sidi Amar. Enfin, la ministre a indiqué que la wilaya de Tipasa sera re- liée à l’autoroute Est-Ouest via une pénétrante de 20 km qui s’étendra du chef-lieu de wilaya à Oued Djer (Blida). Sihem Oubraham

CONFÉRENCE NATIONALE CONSTITUANTE DE LA DAKHIRA EL-ARABIA

Installation du comité algérien du projet

Ph : Louisa
Ph : Louisa

C omposé d’une douzaine de professeurs et de responsables de plusieurs universités du pays, le comité algérien du projet « la Dakhira El-Ara- bia » a été installé officiellement hier, à l’issue de la conférence natio-

nale constituante organisée au palais des Nations du Club-des-Pins, sous le haut patronage du Président de la République, en présence de membres du gouvernement, de cadres de plusieurs ministères et de représentants du corps diplomatique accrédité en Algérie. Ouvrant les travaux de cette rencontre, le P r Abderrahmane Hadj Nacer, président de l’Académie algérienne de la langue arabe et promoteur de ce pro- jet culturel et scientifique, a tenu d’abord à souligner la précieuse contribution du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en vue de sensibiliser ses pairs de la Ligue arabe et les convaincre du sérieux et de la crédibilité de ce projet, longtemps attendu par les peuples arabes. En effet, a ajouté l’éminent linguiste algérien, il faut remonter à 1983, pour trouver la trace de ce projet de moteur de recherche en langue arabe, notamment dans les rencontres scienti- fiques organisées ici et là, mais en raison de contraintes diverses, liées à son importance culturelle et scientifique, à sa portée internationale, le projet n’a pas pu démarrer. Aujourd’hui, grâce au rapide développement scientifique et tech- nologique que connaît le monde, les peuples arabes doivent impérativement évoluer, améliorer grandement leur niveau culturel et scientifique, pour exis- ter, s’imposer. Toutes proportions gardées, le projet « la Dakhira El-Arabia » peut répondre aux attentes de la nation arabe, pour peu que tout le monde, dé- cideurs, chercheurs universitaires, traducteurs et autres citoyens, participe plei- nement à cette œuvre grandiose de renaissance de la culture et de la science arabes. Selon le président de l’Académie algérienne de la langue arabe, 19 pays arabes ont accepté de souscrire à cet ambitieux projet, à travers la créa- tion de comités scientifiques au niveau de leurs universités, et, bien entendu, leur contribution à l’enrichissement de ce moteur de recherche en langue arabe par des données et connaissances scientifiques qui permettront, à l’avenir, au citoyen arabe, sur simple clic, de s’informer et surtout d’élever son niveau cul- turel et scientifique. Un large débat s’est ensuite instauré dans la salle, permettant aux nombreux participants parmi lesquels figurent des enseignants et des représentants des di- vers établissements universitaires du pays de demander soit un complément d’informations sur le thème, ou bien apporter des critiques sérieuses sur les voies et moyens à même de concrétiser ce projet sur le terrain. Mourad A.

POMME DE TERRE

La production sera de 3,7 millions de tonnes en 2011

La production de pomme de terre en Algérie devrait atteindre 3,7 millions de tonnes à la fin de l'année 2011, en légère hausse par rapport à 2010, selon des prévisions annoncées hier par le minis- tère de l'Agriculture et du Développement rural. "La production de pomme de terre attendue pour cette année est de 3,7 millions de tonnes, contre 3,2 millions de tonnes en 2010", a indiqué le minis- tre, M. Rachid Benaïssa, lors de la réunion périodique de concerta- tion et d'évaluation avec le Comité national interprofessionnel de la pomme de terre (CNIPT). En 2009, la production de pomme de terre avait atteint 2,67 mil- lions de tonnes, contre 2,2 millions de tonnes en 2008, alors que

l'objectif assigné à l'horizon 2014 est d'atteindre un niveau de pro- duction de 4 millions de tonnes par an, a observé M. Benaïssa, qui

a rappelé "la volonté des pouvoirs publics de consolider et de ren-

forcer le système de régulation des produits agricoles de large consommation (SYRPALAC)". Ce système vise à éponger les surplus de production et à mettre sur le marché des quantités stockées à des périodes de soudure, pro- tégeant ainsi les revenus des agricultures et le pouvoir d'achat des consommateurs, a expliqué le ministre. M. Benaïssa, qui a rappelé les efforts déployés par les pouvoirs publics afin de sécuriser les agriculteurs, notamment à travers la loi foncière de 2010 portant sur

les terres agricoles du domaine privé de l'Etat, a demandé aux ac- teurs de la filière de renforcer le CNIPT, à travers la mise en place de conseils régionaux ou d'associations activants à l'échelle locale.

Il a rappelé, dans ce sens, le rôle primordial que joue l'interprofes-

sion dans l'augmentation des rendements à l'hectare et la structura- tion durable des efforts de tous les acteurs intervenant dans la filière pomme de terre. Les organisations profesionnelles se sont engagées de leur côté à renforcer les initiatives prises au niveau local afin de

sécuriser les producteurs, augmenter la production et aller vers l'ex- portation.

NOUVEAU PROGRAMME DE VOLS D’AIR FRANCE

Cinq fréquences hebdomadaires entre Alger et Marseille

A partir du 2 octobre 2011, Air France Algérie compte assurer cinq vols par semaine entre Alger et Mar- seille, a annoncé, hier à Alger, la di- rectrice régionale Algérie d’Air France, M me Giselle Nozer. Lors d’une conférence de presse organisée à cette occasion, M me Nozer a indiqué que cette augmenta- tion de fréquences s’inscrit dans le cadre de l’offensive commerciale de la compagnie. Aussi, les vols entre Alger et Mar- seille seront opérés en A319 avec une durée de vol de 1h20. Ces cinq fréquences hebdoma- daires bénéficieront tant aux clients, voyageant pour les affaires ou pour les loisirs, qu’au développement tou- ristique et économique en Algérie, selon elle. Le nouveau programme de vols Alger-Marseille est réparti comme suit :

Vol aller : départ d’Alger à 12h10, arrivée à Marseille à 14h35. Quand au retour, le départ est de Marseille à 9h50, arrivée à Alger à 10h20. Au départ d’Alger, Air France proposera des tarifs en aller-retour vers Mar- seille à partir de 15.000 DA TTC. Ces tarifs sont disponibles toutes l’année et peuvent être achetés en aller simple sur internet, par télé- phone, auprès des agences Air France ou des agences de voyages. Sur tous

les vols, les passa- gers bénéficieront des services gra- tuits d’Air France :

bagage enregistré gratuit de 23 kg, sélection de quoti- diens à l’embar- quement, collation, choix du siège sur Internet. Air France conserve ainsi les produits et services qui sont sa marque de reconnaissance sur le marché. Par ailleurs, du 1 er au 31 octobre 2011, Air France triple les Miles Flying Blue sur la ligne Alger-Mar- seille et Marseille- Alger. Concernant le chiffre d’affaires de la compagnie française, M me Nozer a indiqué qu’Air France a réalisé un chiffre d’affaires de 23.615 millions d’euros au premier trimestre 2011, avec une flotte composée de 398 appareils. Elle a enfin souligné que « 111 appareils long-courriers ont été com-

Ph : wafa
Ph : wafa

mandés le 15 septembre dernier », ajoutant que « 95% des vols partent à l’heure au départ d’Alger, et la com- pagnie compte 395 millions de pas- sagers sur Sky Team ». Wassila Benhamed

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EL MOUDJAHID

N ation 6 EL MOUDJAHID RÉFORMES POLITIQUES ET PROMOTION Uneloi organiquefixant l’élargissement de la représentation
N ation 6 EL MOUDJAHID RÉFORMES POLITIQUES ET PROMOTION Uneloi organiquefixant l’élargissement de la représentation
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N ation 6 EL MOUDJAHID RÉFORMES POLITIQUES ET PROMOTION Uneloi organiquefixant l’élargissement de la représentation
N ation 6 EL MOUDJAHID RÉFORMES POLITIQUES ET PROMOTION Uneloi organiquefixant l’élargissement de la représentation

RÉFORMES POLITIQUES ET PROMOTION

Uneloi organiquefixant l’élargissement de la représentation des femmes dans les assembléesélues

Le projet de loi organique fixant les modalités d’élar- gissement de la représentation des femmes au sein des assemblées élues, endossé dernièrement en Conseil des ministres, a pour objet de permettre à la femme d'occu- per une place plus importante sur la scène politique, en incitant les partis politiques qui participeront aux échéances électorales à inclure dans leurs listes une certaine proportion de candidates.

E n effet, le texte de loi pré- voit entre autres disposi- tions que toute liste de

candidats aux élections législa- tives, aux APW et APC, des com- munes de plus de 20.000 habi- tants, doit comporter une propor- tion de candidates qui ne saurait être inférieure à son tiers, le non- respect de cette disposition devant entraîner le rejet de la liste concer- née. Le projet de loi organique dis- pose notamment qu'à l'issue du dépouillement du scrutin, les siè- ges seront répartis en fonction du nombre de voix obtenues par cha- que liste, le tiers des sièges étant réservé aux candidates, selon leur classement nominatif sur la liste concernée. Dans le cas où une liste obtient deux sièges seulement, ces der- niers seront répartis entre les deux sexes, selon le classement nomi- natif des candidats. En outre, dans les cas prévus par la législation relative aux élec- tions, à la commune et à la wilaya, tout remplacement d’un élu qui n’achèverait pas son mandat, se fera par un candidat du même sexe de la liste présentée lors du scrutin concerné. Il est certain qu’au-delà des dispositions qui précèdent, le pro- jet de loi organique énonce la possibilité pour l’Etat d’encoura- ger les partis politiques à promou- voir davantage la place des fem- mes au sein des assemblées élues, par le moyen d’une aide finan- cière spécifique, au prorata de leurs candidates élues aux diffé- rentes assemblées. La nouvelle disposition cons- titutionnelle se veut comme une reconnaissance des sacrifices con- sentis par la femme algérienne du- rant la résistance nationale et la Révolution armée, de sa contribu- tion à l'œuvre d'édification natio- nale et du courage exemplaire dont elle a fait preuve pendant la douloureuse tragédie nationale. Aussi le premier magistrat du pays a-t-il trouvé les mots justes à une résonance sociale et intellec- tuelle qui a fait ses preuves consi- dérant les progrès et les acquis gagnés par la gent féminine dans des domaines souvent réservés aux hommes. Ce souci est également impor- tant quand Abdelaziz Bouteflika fait ce parallèle entre les diffé- rentes institutions républicaines

publiques et civiles en appelant leurs acteurs à privilégier la rela- tion de partenariat pour aider à faire évoluer les choses en vue d’une société plus consensuelle, plus harmonieuse et plus égalitaire entre ses membres. Sa façon plus pédagogique d’exprimer les re- vendications des femmes et une autre manière de compléter l’au-

tre moitié ce dont une journée à sa singularité nationale car plus convaincu de leurs différences dans l’égalité, pour partager les responsabilités, pour plus de par- tage, pour un avenir meilleur pour tous. La femme algérienne qui a gagné son droit de vote en 1962,

a acquis ses pleins droits par sa

participation au long mouvement national de libération et particu- lièrement durant la Révolution du 1 er Novembre 1954, son engage- ment dans le développement éco-

nomique et social du pays et sa mobilisation dans la lutte contre le terrorisme, consentant d’énormes sacrifices et payant un lourd tri- but, mène toujours avec des pas constants son combat pour la re- connaissance des mêmes droits aux hommes et aux femmes au sein de la société et notamment dans les sphères de la prise de dé- cision. Confortée, bien évidemment, par les préceptes de l’Islam qui préconisent l’égalité et l’équité entre les hommes et les femmes,

la Constitution algérienne garantit

l’égalité des citoyens devant la loi,

et son article 31stipule que les ins-

titutions ont pour finalité d’assu- rer l’égalité en droits et devoirs de tous les citoyens et citoyennes en

supprimant les obstacles qui en- travent l’épanouissement de la personne humaine et empêchent la participation effective de tous à la vie politique, économique, sociale

et culturelle.

Plus pertinent, l’article 51 sti- pule que l’égal accès aux fonc- tions et aux emplois au sein de l’Etat est garanti à tous les ci- toyens sans autres conditions que celle fixées par la loi. Aussi le législateur algérien, qui considère que le chemin res-

tant vers la réhabilitation totale de

la femme dans nos sociétés est en-

core long, car relevant avant tout du culturel et du social, a prévu des dispositions dans la loi fonda- mentale dont l’article 58 stipule que la famille bénéficie de la pro- tection de l’Etat et de la société. Et en conséquence, l'Etat devra œuvrer à la promotion des droits politiques de la femme en aug- mentant ses chances d'accès à la représentation dans les assem- blées élues. Les modalités d'application de l’article 31 bis de la Constitution révisée le 12 novembre 2008 sont

fixées par la loi organique. Et conformément à cet article de la Loi fondamentale, le Prési- dent de la République, Abdelaziz Bouteflika, avait procédé en 2009

à la désignation d'une commission

chargée de l'élaboration d'un pro- jet de loi organique définissant l'application dudit article. La traduction de ces disposi- tions constitutionnelles sur l'éga-

de ces disposi- tions constitutionnelles sur l'éga- lité des droits qui vient de faire l’objet d’un

lité des droits qui vient de faire l’objet d’un projet de loi orga- nique fixant les modalités d’élar- gissement de la représentation des femmes au sein des assemblées élues, examiné et adopté le 29 août dernier en Conseil des minis- tres sous la présidence du Prési- dent de la République, Abdelaziz Bouteflika, s'inscrit en droite ligne des dispositions de la Constitution

garantissant l'égalité des droits en- tre les citoyens et les citoyennes.

Cette traduction législative re- flète la synthèse des avis et posi- tions exprimés par les partis po- litiques, les personnalités natio- nales et les organisations civiles participant à la consultation natio- nale sur les réformes politiques, annoncées le 19 mars et décidées le 15 avril dernier.

Entre soutien et accueil favorable

Les partis politiques qui avaient pris les dispositions né- cessaires à la promotion de ce nouvel acquis en rapport à la re- présentation plus conséquente des femmes au sein de leurs structures

et organes internes, ont salué le projet de loi adopté qui sera sou- mis au Parlement lors de cette ses- sion. Le FLN a affirmé que cette loi organique qui vient concrétiser l'agenda des réformes politiques annoncées le 15 avril dernier, tra- duit la volonté nationale de con- crétiser les réformes politiques annoncées dans son discours à la nation, conformément à l'agenda établi. Ce qui met fin au scepti- cisme de certains quant à la mise en œuvre des réformes. Si le FLN parle d’intégration des femmes au sein des structures et organes in- ternes tout en évoquant le besoin du processus obligatoire du sys- tème de quotas afin de permettre à la femme d’émerger et de faire preuve de ses compétences et ca-

pacités intellectuelles qui sont in- déniables pour le développement du pays, il parle de la nécessité d’agir à la base avec plus d’adhé- sion et d’élargir la représentation des femmes au niveau des mouha-

fadhas et des kasmas. Une mission d’autant plus urgente que les femmes doivent mener avant la fin de cet été si elles veulent être en adéquation avec les échéances de 2012, sachant que le règlement intérieur du parti fait du principe d’adhésion d’au moins trois ans au sein du FLN, une condition pour figurer sur les listes électo- rales. Le RND a salué de son côté le texte endossé en Conseil des mi- nistres, estimant que le texte de loi est de nature à approfondir le pro- cessus démocratique en Algérie et à répondre largement aux attentes des partis politiques et des per- sonnalités nationales, ajoutant que ce projet de loi est une réponse claire à ceux qui doutaient de la réussite du processus démocra- tique en Algérie. Pour sa part, le MSP a salué le projet sur la représentation des femmes dans les assemblées élues et toutes les décisions entrant dans le processus des réformes poli- tiques, appelant à concrétiser les textes de loi sur le terrain. Le MSP a, dans ce contexte, appelé à concrétiser la loi organique sur le terrain avec des normes interna- tionales qui allient la bataille du développement au processus de réformes initiées. Le PT a également salué les textes approuvés, affirmant que le projet de code électoral contient des dispositions pertinentes qui contribueront indiscutablement à assurer la transparence des scru- tins, et constituent une avancée démocratique importante concer- nant notamment la lutte contre la fraude électorale et le nomadisme politique. Pour sa part, le FNA s'est féli- cité des dispositions contenues dans le projet de code électoral qui prévoit un double mécanisme de surveillance des élections à travers la mise en place d'une commission de supervision des élections com- posée de magistrats et une com- mission indépendante de surveil- lance des élections. Concernant le projet de loi re-

latif à l'élargissement de la repré- sentation des femmes au sein des assemblées élues, le FNA a réitéré la position de son parti qui refuse l'adoption du système des quotas, plaidant pour l'organisation d'élec- tions libres et transparentes dans les plus brefs délais. Alors que la poursuite de la ré- forme du système législatif met en adaptation l’arsenal juridique et législatif, la culture juridique tarde à s’enraciner au sein de la société, même si les partis politiques qui activent sur l’échiquier politique national partagent des positions et divergent sur certains aspects quand bien même ils sont una- nimes à affirmer la nécessité d’ac- corder plus de place aux femmes dans les cercles de prise de déci- sion, notamment les assemblées élues, ils font face à des obstacles d’autres ordres et n’arrivent pas carrément à changer les attitudes et les comportements. De ce fait, changer les mentali- tés et casser des tabous qui restent encore tenaces par rapport à des préjugés qui empêchent les femmes d’accéder aux postes et fonctions de responsabilité, dé- passe le seul cadre de la classe po- litique, en l’absence d’une culture juridique.

Une décision qui rend justice à la femme

Aussi la question de la promo- tion politique de la femme et son élargissement à la sphère des or- ganes des partis politiques antici- pent sur beaucoup d’autres choses et tous tentent de se placer dans le contexte national des change- ments et mutations intervenues sans vraiment que l’élément fémi- nin en profite de façon quantita- tive. Pour sa part, et en prévision de son adoption par le Parlement, le collectif des femmes se mobilise en vue de sortir avec un plan d’ac- tion et de nouvelles idées pouvant servir de base à l’examen en son temps devant l’APN, de l’avant- projet de loi définissant et fixant

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N ation EL MOUDJAHID 7 DU STATUT DE LA FEMME les modalités d’application de la loi
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DU STATUT DE LA FEMME

N ation EL MOUDJAHID 7 DU STATUT DE LA FEMME les modalités d’application de la loi

les modalités d’application de la loi organique fixant les modalités d’élargissement de la représenta- tion des femmes dans les assem- blées élues. C’est ainsi que des femmes parlementaires ont indiqué, lors de l’ouverture de la session d’au- tomne, que les mesures prévues par le projet de loi organique rela- tif à l'élargissement de la repré- sentativité des femmes aux as- semblées élues sont à même de re- dynamiser le rôle de la femme al- gérienne et de consacrer sa pré- sence à ces assemblées à tous les niveaux. Ces parlementaires estiment que l'adoption du système des quotas est à même d'encourager la femme et de l'aider à aplanir les difficultés qui se posent au bon ac- complissement de l'exercice poli- tique. La moudjahida, vice-prési- dente du Conseil de la nation, Zohra Drif Bitat, et membre du Conseil exécutif de l'Union inter- parlementaire, a soutenu que des études approfondies et sérieuses sur l'élargissement de la représen- tativité politique de la femme me- nées par l'Union avaient révélé que l'imposition du système des quotas était le meilleur moyen d'élargir et de consolider la repré- sentativité de la femme sur la scène politique. La sénatrice du tiers présiden- tiel, Zahia Benarous, a, pour sa part, salué le contenu de ce projet de loi, le qualifiant de pas coura- geux, précisant que les partis poli- tiques sont, désormais, assujettis par la force de la loi qui ouvre grande la voie à la femme, préci- sant que le système des quotas est désormais inéluctable en cette étape de consolidation de la parti- cipation de la femme aux assem- blée élues. Pour Ouardia Ait Merrar, dé- putée FLN, l'adoption du système des quotas permettra de pallier l'important retard enregistré en matière de participation de la femme à la vie politique. Elle s'est félicitée des mesures prévues par le projet de loi orga- nique visant à consolider la parti- cipation de la femme par la force de la loi, ajoutant que le système des quotas est désormais une né- cessité en cette étape d'élargisse- ment de la représentativité de la femme. La députée Khenioui Noura du RND a indiqué que ces mesures constituaient un pas encourageant vers le changement des mentalités ancrées dans la société et tendant à marginaliser la femme sur le plan politique. Quant à Bousmaha Houaria,

députée du PT, elle a indiqué que sa formation politique rejette la politique des quotas et propose comme alternative des listes de partis comprenant le même nom- bre d'hommes et de femmes. La compétence reste le premier critère lors du choix des meilleurs représentants du peuple au niveau des assemblées élues, abstraction faite du sexe, a-t-elle souligné, ajoutant que le taux de représen- tativité des femmes au sein du PT est estimé à 45%.

Quelques exemples de système de représenta- tion réussie dans le monde

Au plan universel, plus de 80 pays dans le monde appliquent avec succès le système des quotas dans la représentativité politique de la femme, aussi bien dans la loi électorale que dans les candida- tures sur les listes des partis poli- tiques, comme l’indique le rapport de l'Union interparlementaire, ajoutant que dans certains pays européens, la femme a pu obtenir des sièges législatifs à parts égales avec l'homme grâce au système des quotas. En dépit d'une disparité des taux enregistrés d'un pays à un autre, due à des facteurs poli- tiques, aux systèmes électoraux et aux mesures incitatives adoptées dans chaque pays, ces données ré- vèlent toutefois une tendance gé- nérale à l'amélioration du niveau de représentativité des femmes au sein du Parlement. A titre d’exemple, et en Afrique, le Rwanda occupe la pre- mière place mondiale en matière de représentativité des femmes au Parlement avec 56,3 % au Conseil des députés et 34,6 % au Sénat. Le système des quotas a été consacré dans la Constitution de ce pays le 4 juin 2003. En appliquant le système des quotas de 40 à 50 % et sur la base du principe d'alternance volon- taire entre les partis, en Europe, la Suède vient en deuxième place à l'échelle internationale avec 47 % de représentativité féminine au sein de l'unique chambre parle- mentaire. En Norvège, les femmes parle- mentaires ont réussi à remporter 39,10 % des sièges dans l'unique chambre parlementaire. En Amérique du Sud, l'Argen- tine détient le taux le plus élevé en termes de représentativité des femmes au niveau du Conseil des députés et du Sénat avec, respec- tivement, 41,63 % et 37,50 %. Dans les pays arabes, avec un taux de représentativité féminine de l’ordre de 9,1 % dans les as- semblées élues des pays membres

de la Ligue arabe, soit moins de la moyenne internationale, le monde arabe enregistre le plus faible taux dans le monde. Pour remédier à cette situation, trois pays arabes ont opté pour le système des quotas : le Maroc, le Soudan et la Jordanie. L'étude des expériences inter- nationales réussies en matière d'application du système des quo- tas démontre la nécessité d'appli- quer le principe d'obligation pour imposer un taux de représentation féminine minimum de 30 %, con- formément aux références inter- nationales y afférentes. A plus de vingt ans de la Dé- claration du millénaire et du Pro- gramme d'action de Beijing, qui reconnaissent que l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes sont un moyen essentiel d'assurer le développement, la paix et le respect des droits de l'homme, une véritable stratégie

considérant les femmes comme des partenaires à part entière et sur un pied d'égalité est préconisée par les Etats du monde entier en vue de rendre palpables ces droits fondamentaux.

Dix ans après Beijing, de nou-

veaux progrès ont été enregistrés dans la levée des derniers obsta- cles à l'égalité des sexes, des conditions essentielles de la réali- sation des OMD. Leur pleine ap- plication au niveau national est donc une obligation légale. En 2005, le Sommet mondial de l'Organisation des Nations unies a réaffirmé le rôle des femmes en tant que partenaires, sur un pied d'égalité, du dévelop- pement, de la paix et de la prise de décisions, mais également il s’est engagé à appuyer tous les efforts visant à concrétiser les promesses de changement faites par les gou-

vernements, les organisations in- ternationales et la société civile et

à redoubler d'efforts pour faire de

ces engagements une réalité. 30 ans après l’adoption d’un texte que l’on considère comme une véritable charte des droits de la femme, se pose l’occasion pour les pays de mesurer les progrès réalisés vers la reconnaissance et la mise en œuvre des droits de la femme dans le monde. Le constat reste mitigé car en dépit du renforcement des lois, aucun pays au monde n’a atteint la pleine égalité entre les sexes, que ce soit de jure ou de facto.

Les traditions, les coutumes et

les attitudes stéréotypées consti-

tuent des obstacles considérables

à l’égalité et à la jouissance des droits fondamentaux. Houria Akram

RÉUNION DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE PARLEMENTAIRE SUR LA PÉNURIE ET LA HAUSSE DES PRIX DES PRODUITS ALIMENTAIRES DE LARGE CONSOMMATION

Le rapport remis à la fin du mois d’octobre

Le rapport remis à la fin du mois d’oc tobre R encontré hier à l’issue de

R encontré hier à l’issue de la réunion de la commission

des événements ayant entraîné la pénurie et la hausse

des prix des produits alimentaires de large consommation sur le marché national, son président, Kamel Rezki, a indiqué que “la commission a repris ses travaux depuis le 4 septembre dernier après un long travail d’enquête, de visites sur le ter- rain et de collectes de données et d’informations accumulées”. “Nous sommes au stade des analyses de ces données pour sor- tir avec des résultats et des recommandations”, a encore dit le président de la commission, précisant que cela permettra à celle-ci de faire toute la lumière sur les causes des événements en vue de présenter le rapport complet devant l’Assemblée à la fin du mois d’octobre. Kamel Rezki a souligné “l’impor- tance du rapport dont les résultats devront nous permettre de sortir avec des recommandations permettant aux autorités pu- bliques de prendre les mesures nécessaires à la protection du pouvoir d’achat des citoyens et d’éviter la résurgence de pa- reilles situations de pénurie ou de hausse de prix”. Les dix-sept membres de la commission qui ont débuté hier la rédaction du rapport des causes des événements avan- cent plusieurs causes ayant entraîné la pénurie et la hausse des prix de certains produits alimentaires de large consom- mation, évoquant entre autres éléments mis en cause dans un contexte international marqué par l’évolution excessive des prix des matières premières et des hydrocarbures sur les mar- chés mondiaux, sans compter la conjoncture nationale domi- née par des situations de monopole sur des produits stra- tégiques, le fait que des lobbies refusent d’admettre la trans- parence dans la facturation, la traçabilité de l’utilisation des chèques, comme nous l’ont indiqué certains membres de la commission. Donc, la commission d'enquête sur la hausse des prix de produits alimentaires, créée en mai dernier pour faire la lu- mière sur la rareté de certaines denrées alimentaires de large

d’enquête parlementaire sur le diagnostic et les causes

consommation et la hausse de leurs prix sur le marché natio- nal, s’est réunie hier au siège de la commission de la santé et des affaires sociales en présence de ses membres. Les travaux présidés par Kamel Rezki sont consacrés à l’examen des données et des informations recueillies à la suite des visites sur le terrain et du faisceau d’informations accu- mulées au sujet des causes et des raisons ayant entraîné le phénomène de pénurie, suivi de la hausse des prix de certains produits de large consommation sur le marché durant le début du mois de janvier 2011, et ayant engendré des scènes de vio- lence suivies d’attaques contre des commerces et édifices pu- blics constatées à travers des villes et des localités du pays,

qualifiées alors par le ministre de l’Intérieur et des Collecti- vités locales d’agissements criminels. La commission d’enquête créée sur la base d’une motion de proposition votée le 20 avril dernier en séance plénière

s’apprête donc à rendre ses conclusions et son diagnostic sur les causes des événements ayant engendré les protestations au début de l’année en cours. H. A.

Eonomie

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EL MOUDJAHID

E onomie 8 EL MOUDJAHID LES RETRAITÉS FONDENT BEAUCOUP D’ESPOIR SUR LA PROCHAINE TRIPARTITE Les résultats
E onomie 8 EL MOUDJAHID LES RETRAITÉS FONDENT BEAUCOUP D’ESPOIR SUR LA PROCHAINE TRIPARTITE Les résultats
E onomie 8 EL MOUDJAHID LES RETRAITÉS FONDENT BEAUCOUP D’ESPOIR SUR LA PROCHAINE TRIPARTITE Les résultats
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E onomie 8 EL MOUDJAHID LES RETRAITÉS FONDENT BEAUCOUP D’ESPOIR SUR LA PROCHAINE TRIPARTITE Les résultats
E onomie 8 EL MOUDJAHID LES RETRAITÉS FONDENT BEAUCOUP D’ESPOIR SUR LA PROCHAINE TRIPARTITE Les résultats

LES RETRAITÉS FONDENT BEAUCOUP D’ESPOIR SUR LA PROCHAINE TRIPARTITE

Les résultats seront-ils à la hauteur des attentes ?

DDaannss mmooiinnss ddee ddeeuuxx sseemmaaiinneess,, lleess rreettrraaiittééss aallggéérriieennss pprreennddrroonntt ccoonnnnaaiissssaannccee ddeess mmeessuurreess qquuii lleeuurr sseerroonntt rréésseerrvvééeess ddaannss llee ccaaddrree ddee llaa pprroocchhaaiinnee ttrriippaarrttiittee LLeeuurr ddoossssiieerr fifigguurree eenn bboonnnnee ppllaaccee ddaannss lloorrddrree dduu jjoouurr ddee cceettttee rreennccoonnttrree

R eçue par le secrétaire général de l’UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd, le 25 juillet dernier, une délégation de re-

traités, a fait part de son souhait de voir ses revendications enfin aboutir. « Cela fait plu- sieurs années que nous sommes confrontés à un mur de silence de la part des autorités du pays », regrette aâmi Omar, octogénaire, à la retraite depuis plusieurs années. « Nous pla- çons beaucoup d’espoir dans les résultats de cette prochaine tripartite », a souligné notre interlocuteur. Il dira dans ce contexte qu’il est regrettable qu’après tant d’années de sacrifice et avec un salaire de misère, cette frange de la société devienne sujette à tant d’incompré- hension et d’injustice ». Non sans une pointe

de nostalgie à l’époque où le pays avait be- soin de tous ses bras, notre interlocuteur, se souvient qu’au lendemain de l’indépendance et après le départ massif des Français et la po- litique de la terre brûlée, ce sont ces Algé- riens, pour la plupart défavorisés, qui se sont engagés corps et âme pour faire sortir le pays de la torpeur, de la pauvreté héritée des auto- rités coloniales. Armés surtout d’une volonté sans pareille, ils sont parvenus à surmonter toutes les difficultés, en engageant le pays sur la voie du développement économique. A cela vient s’ajouter la mise en place progressive d’une administration moderne. Comment peut-on parler de pouvoir d’achat avec des pensions aussi maigres ? », s’interroge-t-il. « Après une longue carrière, j’ai envie de pro-

« Après une longue carrière, j’ai envie de pro- fiter pleinement de ce qui me reste

fiter pleinement de ce qui me reste à vivre et de me reposer, mais malheureusement la pen- sion que je touche suffit à peine à me nour- rir», a rajouté Kamel, retraité de la Poste, que nous avons rencontré à Audin. « Avec une pension rachitique, je suis obligé de chercher un travail pour prendre en charge les besoins de ma famille. Devant cette augmentation des prix des produits de large consommation, le

retraité ne pourra jamais y faire face » a-t-il indiqué. D’une voix triste, Saïd 70 ans, ce re- traité de l’éducation, nous a indiqué que « sa femme et lui, souffrent de maladie chronique, les modestes pensions qu’ils perçoivent ne leur permettent pas de couvrir les frais des soins ». Il a précisé que « la sécurité sociale n’indemnise même pas 80 % de ce que je dé- pense ». « La colère des retraités est légi-

time » a-t-il soutenu, avant d’ajouter que cela est dû au tarif de référence et du prix de consultation qui est très élevé chez le privé et que la CNAS ne rembourse même pas le tiers. Intervenant au cours de la discussion, Moha- med, retraité âgé de 66 ans, nous a indiqué qu’il faut carrément revoir le système des re- traites en Algérie. Pour lui, normalement tous les retraités doivent bénéficier des mêmes augmentations appliquées au secteur dans le- quel ils travaillaient. Du côté de la Grande Poste, nous avons rencontré dans un abri bus, une sexagénaire, Saïda qui nous dit « qu’elle ne peut pas parler de retraite vu que sa pen- sion ne dépasse pas les 10.000 DA. Selon elle, les retraités en Algérie sont marginali- sés. Elle ajoutera que « c’est “intenable” face à cette hausse vertigineuse des prix de tous les produits, au point où les retraités n’arrivent plus subvenir à leurs besoins les plus élémentaires ». Enfin, il est à noter que malgré la mesure qui a été prise par le Prési- dent de la République en 2006, consacrant 2 % du taux de la fiscalité pétrolière au pro- fit des retraités, cela reste insuffisant par rap- port à l’érosion du pouvoir d’achat, due à la flambée des prix des produits de large consommation. Or, force est de constater que les retraités que nous avons interrogés, ont pour la plupart répondu que «leur retraite est tout, sauf rassurante.»

Makhlouf Aït Ziane

LE SG DU FNTR-UGTA, M. SMAIL ALLAOUCHICHE :

“Des revendications légitimes”

El Moudjahid : Quelles évaluations faites-vous de la si- tuation des retraités, ces dernières années ? Smail Allaouchiche : La situation des retraités est des plus défavorables. Sur les 2.100.000 pensions, en 2010, nous avons constaté ce qui suit, 360.000 retraités perçoivent une pension in- férieure à 10.000 DA, soit 20 %. 600.000 varient entre 10.000 DA et 15.000 DA (SNMG actuel), soit 30 %. 250 000 entre 15.000 et 25.000 DA, soit 12 %. 300.000 retraités quant à eux, entre 25.000 et 35.000 DA, soit 15 %. Seuls 30.000 retraités per- çoivent une pension supérieure à 35 000,00 DA, soir 1,5 %. Le reste des retraités, c'est-à-dire 560.000, représentant les pensions et allocations de droit indirect — telles que les veuves, les as- cendants et descendants d’ayants droit — perçoivent des pen- sions et allocations ne dépassant guère les 7.500 DA, soit 21,5 %. Au vu de cette analyse, nous ne pouvons parler d’une améliora- tion du pouvoir d’achat de cette frange de la société, quand on sait que leurs pensions n’ont évolué que de 28 % depuis l’année 2005, alors que les salaires des travailleurs en activité ont évo- lué de 300 %, pour la même période. En outre, depuis 2005, les prix des produits de large consommation ont connu une hausse vertigineuse de 116 %. Il est hors de question, pour le retraité d’établir une comparaison avec certains produits nécessaires, mais dont les prix sont inabordables, notamment les viandes rouge et blanche et poisson. Pour étayer notre raisonnement nous reproduisons les prix pratiqués en 2005 et en 2010 :

Quels sont les grands acquis ? En mesurant le chemin parcouru depuis 20 ans (1992), date du premier congrès de la FNTR- UGTA, nous pouvons déclarer que notre instance syndicale a enregistré certains résultats dans le cadre de la défense de la pérennité du système de retraite par répartition, et la défense des intérêts moraux et matériels des retraités, à savoir : l’octroi des allocations familiales aux retraités ayant des enfants après leur sortie en retraite. Exonération de l’IRG pour les pensions inférieures à 20 000 DA, et réduction graduelle de l’IRG des pensions va- riant entre 20 000 et 40 000 DA. La création d’un fonds national des réserves de retraite, alimenté ac- tuellement par 2 % de la fiscalité pétrolière. Reva- lorisation annuelle des pensions et allocations de retraite. Actualisation partielle des pensions pour tous les retraités sortis à compter du 1 er août 1996. Attribution de la majoration du conjoint à charge dont le mon- tant a été uniformisé à compter de mai 2011. Bénéfice de la carte Chifa pour les prestations de sécurité sociale. Quelles sont vos principales revendications actuelles ?

Les membres de la commission exécutive fédérale, réunis le 4 mai 2011, ont inscrit dans leur cahier de revendications, remis aux autorités compétentes, certaines doléances jugées raison- nables et qui serviront à améliorer les conditions de vie des retraités : Restitution par l’Etat à la CNR des

400 milliards de dinars ayant servi à financer l’or- donnance 97-13 par les propres cotisations sociales des travailleurs et des employeurs. L’exonération de l’IRG pour toutes les pensions de retraite inférieures à 40 000 DA et la réduction de cet impôt pour les pensions supérieures à ce montant. L’octroi d’une re- valorisation annuelle dont le taux doit être significa- tif, et à deux chiffres, au regard de l’inflation qui ne cesse de réduire le niveau de vie des retraités. L’ac- tualisation des pensions de retraite d’au moins 40 %, et ce, depuis janvier 2010, au vu des augmentations de salaires attribués, avec rappel depuis 2008, à tous

les travailleurs des secteurs d’activité. Le relèvement

de la pension minimum de retraite qui est de 75 % du SNMG, à 100 % du SNMG, le relèvement de l’al- location minimum de retraite qui est de 3.500 DA, à un montant de 5.000 DA. Le relèvement de la majoration pour conjoint à charge, qui n’a pas varié depuis janvier 2000, à 4.000 DA, et le rétablissement de l’article 15 de la loi 83-12, dans sa mouture originale. La suppression de l’article 6 bis, pour per- mettre aux retraités sortis dans le cadre de l’ordonnance 97-13,

aux retraités sortis dans le cadre de l’ordonnance 97-13, de bénéficier de la transformation de leurs

de bénéficier de la transformation de leurs re- traites proportionnelles et sans condition d’âge, en retraite normale dès l’âge de 60 ans. La mo- dification de l’article 43 pour permettre l’octroi d’un coefficient d’actualisation, à chaque relè- vement du SNMG. Quelle est votre réaction par rapport à l'instruction adressée par le Président de la République au gouvernement portant aug- mentation de la part de la fiscalité pétrolière consacrée au Fonds national des réserves de retraite financé principalement par la consé- cration de 2% de la fiscalité pétrolière an- nuelle ? Dans le cadre des auditions de ministres, qu’il a dirigées durant le mois de ramadhan, et particulièrement le 16 août 2011, le Président de la République a présidé une réunion restreinte d’évaluation consacrée au secteur de la sécurité sociale. En plus de toutes les mesures importantes prises depuis juin 2006, et vi- sant à assurer la pérennité du système de sécurité sociale et à améliorer le pouvoir d’achat des retraités, le Président de la Ré- publique a chargé le gouvernement de relever le taux de la fis- calité pétrolière. Cette décision est accueillie avec soulagement par l’ensemble des retraités. Le Président de la République a clairement pris position pour que ces réserves du FNRR stockées depuis 2007, au niveau du Trésor, et représentant près de 200 milliards de dinars, soient, en partie, d’ores et déjà dis- tribués aux retraités dans le cadre des revalorisations annuelles. Ce geste vient pour équilibrer le fossé existant entre les salariés et les retraités. Ceci, d’autant plus que ces fonds de réserves n’ont jamais été servis jusqu’ici. La tripartite sera tenue dans quelques jours qu’attendez- vous de ce rendez-vous ? L’ensemble des retraités réclame légitimement une amélio- ration de leurs situations sociales. A quelques jours de la tenue de la tripartite sociale, la FNTR a rédigé et transmis un dossier complet, expliquant les raisons et la nécessité de la prise en charge par les autorités des points de revendications énumérés plus haut. Certaines rumeurs, distillées, à tort ou à raison, font croire, que le pouvoir ne prendra en charge que les petites pen- sions, celles inférieures au SNMG. Or, pour une meilleure équité, et plus de justice sociale, l’augmentation doit toucher l’ensemble des retraités, comme ce fut le cas pour les travail- leurs salariés de tous les secteurs d’activité.

Propos recueillis par MAZ

Année

2005

2010

Evolution

Revalorisation

----

---

28%

Lentilles

40,00 DA

120,00 DA

200%

Riz

45,00 DA

85,00 DA

88,80%

Pois chiche

75,00 DA

185,00 DA

147%

Haricots blancs

55,00 DA

160,00 DA

88,80%

Sucre

45,00 DA

90,00 DA

100%

Huile

350,00 DA

600,00 DA

72%

Pourcentage Moyen

------

-------

116,00%

Ainsi, l’évolution des pensions n’a pas suivi le même rythme ; elle n’est pas en adéquation avec le pouvoir d’achat :

les produits de large consommation ont atteint une hausse de 116 %, alors que le relèvement des pensions n’a progressé que de 28 %, à peine.

Monde

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EL MOUDJAHID

M onde 9 EL MOUDJAHID ADHÉSION DE LA PALESTINE À L’ONU Saëb Arekat dévoile les six
M onde 9 EL MOUDJAHID ADHÉSION DE LA PALESTINE À L’ONU Saëb Arekat dévoile les six
M onde 9 EL MOUDJAHID ADHÉSION DE LA PALESTINE À L’ONU Saëb Arekat dévoile les six
M onde 9 EL MOUDJAHID ADHÉSION DE LA PALESTINE À L’ONU Saëb Arekat dévoile les six
M onde 9 EL MOUDJAHID ADHÉSION DE LA PALESTINE À L’ONU Saëb Arekat dévoile les six
M onde 9 EL MOUDJAHID ADHÉSION DE LA PALESTINE À L’ONU Saëb Arekat dévoile les six

ADHÉSION DE LA PALESTINE À L’ONU

Saëb Arekat dévoile les six points de la requête

Le président palestinien, Mahmoud Abbas, s'est rendu, hier, à New York pour soumettre au Conseil de sécurité de l'ONU la demande d'adhésion de la Palestine aux Nations unies. A New York, le président Abbas donnera un discours devant l'Assemblée générale de l'ONU, consacré à la situation prévalant dans les territoires palestiniens occupés.

L e recours des Palestiniens à l'ONU pour demander l'adhésion de leur Etat aux

Nations unies n'est pas lié à la poursuite des négociations de paix avec Israël, a affirmé le négocia- teur Saëb Arekat, cité dimanche par la presse jordanienne. Dans une déclaration au quoti- dien El-Doustour, M. Arekat, membre du comité exécutif de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP), a expliqué que la démarche palestinienne portant re- cours à l'ONU "n'a pas de lien avec la reprise de négociations de paix avec Israël". "L'actuelle com- posante du gouvernement israé- lien ne veut ni paix ni l'arrêt de la colonisation. Elle n'aspire qu'à in- tensifier les activités de colonisa- tion illégales", a indiqué M. Arekat. "Les Israéliens ne veulent qu'une paix répondant à leurs as- pirations et leurs intérêts, c'est ce qui est contraire à nos droits légi- times", a-t-il ajouté. Le responsa- ble palestinien a aussi réaffirmé que le recours palestinien à l'ONU "ne se fera pas au détriment d'au- cune des constantes nationales pa- lestiniennes", ajoutant que la demande de l'adhésion de Pales- tine à l'ONU "n'annulera en aucun cas le statut de l'OLP et le droit au retour des réfugiés palestiniens dans leurs terres occupées par Is- raël". La demande d'adhésion de la Palestine à l'ONU sera soumise par le président Mahmoud Abbas le 23 septembre en cours au secré- taire général des Nations unies Ban Ki-moon, a-t-il rappelé. "La reconnaissance et l'adhé- sion de notre Etat à l'ONU est fon- dée sur six points essentiels, dont

à l'ONU est fon- dée sur six points essentiels, dont la première est l'établissement de l'Etat

la première est l'établissement de l'Etat palestinien sur la base des frontière de 1967 et ayant El-Qods pour capitale", a précisé M. Are- kat. La deuxième est que les né-

gociations de paix avec Israël "de- vront être inscrites dans un cadre et un calendrier précis et défini, et elles devront conduire à la fin de la colonisation", alors que le troi-

sième point "concerne le droit à l'indépendance de notre pays", a-t- il précisé. M. Arekat a ajouté que la qua- trième condition est liée aux réso- lutions et conventions des Nations unies qui, a-t-il insisté, "devront être contraignantes pour tous les pays membres de l'Organisation onusienne". "Cinquièmement, la Palestine doit être présente dans toutes les institutions de l'ONU", a-t-il souligné, alors que le sixième point est relatif à la ques- tion de la libération des 8.000 pri- sonniers palestiniens toujours détenus dans les geôles israé- liennes. Ces déclarations sont in- tervenues en réaction aux positions des Etats-Unis et de l'Union européenne (UE) qui veu- lent relancer les négociations de paix pour éviter le recours des pa- lestiniens à l'ONU.

Les personnalités du Groupe des Aînés appuient la démarche

Les personnalités du groupe The Elders, (Les Aînés) présidé par l’archevêque Desmond Tutu, ont affirmé hier qu’ils "accueillent chaleureusement" les efforts de l’Autorité palestinienne dans leur quête d’une solution pour la reconnaissance d'un Etat pa- lestinien par les Nations unies. Ils ont également fait part de leur "conviction" qu'une telle mesure "est ca- pable de changer la dynamique dans le processus de paix au Moyen-Orient au point mort, dans une direc- tion positive". Dans une lettre adressée au gouvernement français et aux ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne (UE), exprimant leur soutien à l’offen- sive diplomatique de l’Autorité palestinienne qui s’adressera le 23 septembre aux Nations unies pour

obtenir l’adhésion de la Palestine à l’organisation, les Aînés ont incité les chefs de diplomatie de l’UE à "adopter une position commune forte en faveur d’une résolution qui appuierait le droit légitime du peuple palestinien à un Etat". Le Groupe de 12 Aînés et Sages de la politique internationale, formé par l’an- cien président d’Afrique du Sud, Nelson Mandela, mène une diplomatie parallèle pour la résolution de conflits pressants, dont la Palestine. Il comprend outre l’ancien chef de la diplomatie algérienne, M. Lakhdar Brahimi, Nelson Mandela, Graça Machel, Desmond Tutu, Kofi Annan, Ela Bhatt, Gro Brundt- land, Fernando Henrique Cardoso, Jimmy Carter, Mary Robinson, Muhammad Yumus et Aung San Suu Kyi.

ECLAIRAGE

Et les droits du peuple palestinien ?

Sujet d’actualité internationale par excellence, le printemps arabe, comme on l’aime bien le qualifier, est commenté dans tous les espaces et tribunes, au point de focaliser l’attention d’une commu- nauté internationale, de provoquer de diverses réactions et de sus- citer des positions surtout soutenant le plus souvent les revendications des peuples. Des revendications démocratiques comme pour s’inscrire dans l’esprit de cet ordre de mondialisation qui en revanche bafoue parfois les droits les plus élémentaires des peuple, ceux à la vie, à l’existence, à la santé, à l’éducation, au pro- grès et autres. Les images diffusées sur la famine en Somalie et les inondations au Pakistan, où des millions d’habitants sont sans-abri et dépourvus de nourriture sont troublantes. Gouvernements, or- ganisations et autres structures, la mobilisation, par médias inter- posés, est de mise pour accompagner ces révoltes ou ces révolutions, et soutenir les « révolutionnaires » et les opposants aux régimes au- trefois pourtant sollicités pour les besoins du contexte. En Tunisie comme en Egypte, en Libye comme en Syrie, en pas- sant par le Yémen, le même refrain est repris en chœur pour pas- sionner le débat, enthousiasmer la foule et accrocher l’opinion. Les peuples arabes sont plus que jamais à l’honneur et félicités pour leur engagement et leur courage, avec souvent cette disponibilité ex- primée par un Occident pour la reconstruction de leurs pays, la re- fondation de leur système organisationnel et la restructuration de leurs armées. Des actes de bonne foi, mais dont l’accomplissement matériel est à définir ulterieurement. Decidément, autant de mises en scène et de scénarios ont été montés, supervisés et observés sur- tout lors de l’année 2011 au cours de laquelle toutefois un événe-

ment intervient pour semer un doute, jeter un amalgame et discré- diter les discours démocratiques. Absolument, une réticence ponc- tuée par aussi des tergiversations est relevée au gré de cette 66 e session des Nations unies sur l’éventuelle reconnaissance de l’Etat palestinien revendiquée par tout un peuple. Une reconnaissance ap- puyée au départ pourtant par pas moins de 125 pays ou membres de l’organisation onusienne. La détermination des dirigeants de l’Au- torité palestinienne de faire valoir cette aspiration plus que légitime après 63 ans de lutte est aujourd’hui heurtée curieusement par ce même Occident qui recommande la reprise d’abord d’un processus de paix et les négociations avec l’Etat hébreux. En clair, les droits les plus élémentaires du peuple palestinien sont systématiquement ba- foués lorsqu’il s’agit des intérêts d’Israël. Cette position s’inscrit en fait en porte-à-faux avec l’ensemble des actions pour la promotion des droits de l’homme et des libertés entreprises jusque-là ou encouragées, menées ou soutenues pour ce- pendant interpeller la conscience collective et froisser la sensibilité des peuples arabes. Des peuples qui, au-delà des divergences de leurs dirigeants, s’identifient dans le combat des Palestiniens et par- tagent leurs préoccupations et attentes, particulièrement la recon- naissance d’un Etat avec comme capitale El-Quods Echarif. Aussi légitimes soient-elles, les révolutions du monde arabe se diluent dans le sang versé par les Palestiniens pour arracher des droits à l’existence et à la liberté. Reconnaître cette évidence est de nature à gagner en crédibilité et en confiance. Le reste n’est que commérage et discours de consommation. A. BELLAHA

EGYPTE

Elections législatives en trois étapes à partir du 21 novembre

Les élections législatives égyptiennes se dérouleront en trois phases, qui auront lieu du 21 novembre au 4 mars prochain, a annoncé le président de la commission supérieure des élections, cité hier par la presse. M. Abdelmoezz Ibrahim , cité par le jour- nal "Al Ahram", que les élections des mem- bres de l'assemblée du peuple et du conseil de

la Choura auront lieu respectivement du 21 novembre au 3 janvier et du 22 janvier au 4 mars. Le responsable a fait savoir que le conseil supérieur des forces armées égyptiennes (CSFA), aux commandes du pays depuis la chute du régime de Hosni Moubarak, procé- dera, fin septembre, à la publication d'un dé-

cret fixant le calendrier électoral. Le chef du CSFA, le maréchal Hossein Tantaoui, a an- noncé que "le dépôt de candidatures sera ou- vert le 27 septembre pendant 10 jours". Plus de 50 millions d'électeurs figurent sur les listes électorales en Egypte après l'instaura- tion du vote avec la carte d'identité.

NÉGOCIATIONS SUR CHYPRE

La Turquie menace de geler ses relations avec l'UE

La Turquie menace de geler ses relations avec l'Union européenne (UE) "si une solution n'est pas trouvée à la division de Chypre" lorsque la présidence tournante de l'UE reviendra à la République de Chypre en juillet 2012, a-t-on indiqué de source officielle. "Si les négociations sur Chypre n'ont pas une issue positive et si l'UE donne la présidence de l'Europe à Chypre du Sud, la crise sera principalement entre l'UE et la Turquie. Cela provoquera une rupture majeure dans nos relations avec l'UE", a déclaré le vice-Premier ministre turc BesirAtalayu samedi soir, sur une télévision de la République de Chypre du Nord. La Turquie ne reconnaît pas la République de Chypre qui ne représente que les Chypriotes-Grecs. Elle reconnaît en revanche la République turque de Chypre du Nord (RTCN), où vit la communauté turque. Le dossier chypriote "a très peu évolué depuis 2004", quand les Chypriotes- Grecs ont massivement rejeté un plan onusien de réunification qui avait été accepté par les Chypriotes-Turcs. Peu après ce référendum, le secteur grec de l'île a adhéré à l'UE, une adhésion accompagnée de promesses européennes d'aides à la RTCN, qui selon les Turcs, n'ont pas été suivies d'effet.

IRAN - LIBYE

Téhéran considère le CNT comme "représentant politique"

L'Iran a estimé, hier, que le conflit libyen est arrivé à un point qui fait du Conseil national de transition (CNT, créé par les rebelles) "le représentant politique du pays", selon un communiqué du ministère desAffaire étrangères. Le ministère a jugé, dans le communiqué, reproduit par les médias que "la révolution libyenne est arrivée à un point qui fait du CNT le représentant politique du pays". L'Iran a voté en faveur de l'octroi au CNT du siège de la Libye à l'ONU "dans le but de favoriser le retour de la sécurité et de la stabilité ainsi que la mise en place d'institutions légitimes pour une reconstruction rapide du pays", est-il précisé dans le texte. Vendredi, l'Assemblée générale de l'ONU a voté par 114 voix pour, 17 contre et 15 abstentions en faveur de l'admission du CNT au siège de la Libye. D'autre part, l'Iran n'a pas cessé de dénoncer l'intervention militaire étrangère en Libye.

GRANDE-BRETAGNE

Les libéraux démocrates en quête de crédibilité

Les libéraux démocrates se réunissent dans une conférence de trois jours à Birmingham pour tenter de reconstruire leur crédibilité après la déroute enregistrée par leur parti aux élections de mai dernier en Grande- Bretagne. L’objectif principal du regroupement des libéraux démocrates est de reconstruire le soutien des électeurs afin de tenir tête à leurs alliés conservateurs dans le gouvernement tout en prenant soin de ne pas faire échouer la coalition. La conférence intervient après une année difficile pour le parti au milieu de la colère suscitée par des réductions de dépenses et l’augmentation vertigineuse des frais de scolarité qui ont rendu le gouvernement Cameron très impopulaire en Grande-Bretagne une année et demie après son entrée au pouvoir. Il est particulièrement reproché aux libéraux démocrates de suivre passivement la politique des conservateurs et de subir leur influence sur les questions sensibles comme celles entre autres, de l’immigration et l’adhésion de la Grande-Bretagne à l’UE.

Société

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EL MOUDJAHID

S ociété 11 EL MOUDJAHID COUP D’ENVOI HIER DE LA CAMPAGNE D’ÉVALUATIONDESRESSOURCESHALIEUTIQUES
S ociété 11 EL MOUDJAHID COUP D’ENVOI HIER DE LA CAMPAGNE D’ÉVALUATIONDESRESSOURCESHALIEUTIQUES
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COUP D’ENVOI HIER DE LA CAMPAGNE D’ÉVALUATIONDESRESSOURCESHALIEUTIQUES

Identifierlepotentiel national

L e secteur de la Pêche et des Ressources halieu- tiques accorde une

place de choix à la recherche scientifique, considérée comme outil incontournable, à la faveur de la politique secto- rielle, pour la prospection et la valorisation du patrimoine halieutique. En effet, cet as- pect reste parmi les principaux axes de la stratégie de déve- loppement des activités de la pêche et de l’aquaculture. Aussi, afin d’actualiser les données relatives à la res- source, le ministère de la Pêche et des Ressources ha- lieutiques a donné, hier, le coup d’envoi de la campagne d’évaluation des poissons pé- lagiques, à savoir la sardine, la sardinelle, l’allache, l’an- chois et la bonite sur la côte al- gérienne qui sera menée par le bateau de recherche algérien Grine Belkacem, acquis par le ministère en février 2011. Cette nouvelle prospection de la ressource qui intervient pour l’actualisation des cam- pagnes menées par l’Algérie, réalisées respectivement en 1974 par la FAO, sur une zone côtière de 380.000 ha, l’insti- tut norvégien Bergen en 1979, sur une même superficie, l’institut français des sciences

une même superficie, l’institut français des sciences et techniques de pêche mari- time en 1982, au

et techniques de pêche mari- time en 1982, au niveau des fonds chalutables et acciden- tés de la frange côtière attei- gnant des profondeurs de 200 mètres, et enfin celle lancée par le ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques durant les mois de février et mars de l’année 2003, renou- velée en 2004, dans le cadre de la coopération algéro-espa- gnole qui a effectué deux cam- pagnes destinées à l’évaluation des potentialités nationales. Pour revenir à la présente campagne, il y a lieu de préciser que celle-ci, réali-

sée pour la première fois par des chercheurs algériens de l’Institut national de recherche et de développement de la pêche et de l’Aquaculture, as- sistés par deux experts coréens spécialisés dans l’acoustique et les techniques de la pêche dans la phase initiale qui s’éta- lera sur cinq jours. Il s’agit pour le secteur, à travers cette campagne, de se doter d’un maximum de connaissances scientifiques indispensables pour l’identification des stocks halieutiques, à renouveler tous les cinq ans. S. D.

CARENCE EN CANTINES SCOLAIRES

Quelles solutions ?

O ù mettre son enfant

scolarisé entre midi et

13 heures ? Quelle est

la formule à même de lui per- mettre de manger et d’être gardé avant la reprise des classes ? La hantise pour les parents qui travaillent reste en- core cette année la sortie des écoles à l’heure des repas. Un véritable casse-tête qui les pousse souvent à opter soit pour une école privée, soit pour une nourrice qui récupère les enfants à leur sortie de l’école. L’absence de cantine scolaire engendre également des contraintes pour les éco- liers qui habitent loin de l’éta- blissement fréquenté et qui ne bénéficient pas de transport scolaire. Ils se retrouvent obli- gés de manger des casse- croûtes sur place ou encore quémander la possibilité de monter dans un bus en prenant le risque de resquiller quand ils ne recourent pas à un dan- gereux auto-stop pour pouvoir rentrer chez eux et manger un repas chaud. Une situation fort inconfortable pour les enfants et fort inquiétante pour les pa- rents qui recourent à des solu- tions pas toujours convaincantes. Ainsi et en dépit des efforts consentis par le ministère de l’Education na-

tionale et les collectivités lo- cales, le réseau des cantines scolaires s’étant densifié ces dernières années, la demi-pen- sion n’existe pas encore dans la majorité des établissements scolaires du pays, à la grande joie de certaines femmes au foyer qui transforment leur maison en véritable réfectoire recevant des fois plus d’une

en véritable réfectoire recevant des fois plus d’une quinzaine d’enfants. Une solu- tion qui ne satisfait

quinzaine d’enfants. Une solu- tion qui ne satisfait guère les parents mais qui reste incon- tournable. « Mon fils m’a ra- conté que sa nourrice l’obligeait lui et les autres en- fants à manger très vite et à avaler en un temps record leur repas, d’où ses problèmes d’estomac la nuit », nous confie une maman qui conti- nue à payer les services de la même nourrice car elle n’avait pas d’autre choix. Ces nour- rices sont-elles contrôlées ? La nourriture qu’elles servent à des dizaines d’enfants généra- lement très jeunes est-elle pro- pre à la consommation ? En cas d’incident, les parents ont- ils le droit ou peuvent-ils re- mettre en cause une prestation de service non déclarée et non reconnue ? Des interrogations sans réponses, mais qui ne dé- couragent nullement les pa- rents de recourir à cette option. D’où le développement d’un véritable réseau de restaura- tion à domicile pour les éco- liers ne pouvant rentrer chez eux. Un réseau qui échappe à

la vigilance des agents de contrôle. L’école privée est l’autre option pour les parents qui ac- ceptent de concéder là un grand sacrifice juste pour avoir l’assurance que leurs enfants se trouvent en sécurité. « Etant pris par nos emplois respectifs, ni moi ni mon mari ne pou- vons récupérer notre enfant à midi. On l’a alors mis dans une école privée pour être sûrs qu’il est en sécurité et prenne un repas équilibré », nous dit cette maman pour qui l’école privée constitue la seule solu- tion à cette carence de cantines dans les écoles publiques. L’enveloppe affectée à la res- tauration scolaire et au sys- tème de demi-pension est estimée cette année à plus de 21 milliards de DA. Pourtant, beaucoup d’établissements scolaires ne bénéficient pas encore de ce service ô com- bien indispensable pour le confort des enfants et la quié- tude des parents ! Farida Larbi

SELON UN RAPPORT ONUSIEN

Les drogues de synthèse, deuxième drogue consommée après le cannabis

Les drogues de synthèse sont passées devant l'héroïne et la cocaïne pour de- venir le deuxième type de drogue consommé dans le monde, a révélé l'Organi- sation des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) dans son rapport annuel publié hier. "Après le cannabis, les stimulants de type amphétamines (ATS) sont la deuxième drogue la plus utilisée dans le monde devant l'héroïne et la cocaïne", selon le rapport de l'ONUDC. L'Agence onusienne souligne les transformations du marché des stupéfiants et l'augmentation du nombre de laboratoires clandestins d'ATS découverts. "Le marché des ATS a évolué d'une industrie de fabrication +maison+ à petite échelle à un marché du type cocaïne et héroïne avec un plus fort niveau d'inté- gration et des groupes de crime organisé impliqués tout au long de la chaîne de production et de distribution", a expliqué le directeur exécutif de l'ONUDC Youri Fedotov, cité dans un communiqué. Le rapport souligne que les ATS sont faciles à manufacturer, demandent re- lativement peu d'investissement pour un fort rendement, contrairement aux stu- péfiants à base de plantes, comme la cocaïne et les opiacées. En Asie du Sud-Est, la région la plus touchée par les ATS, le nombre de pi- lules d'ATS saisies est passé de 32 millions en 2008 à 93 millions en 2009 et 133 millions l'année dernière. "Nous voyons la production desservir de nou- veaux marchés et les routes de la drogue se diversifient pour atteindre des zones auparavant non touchées par les ATS", a-t-il ajouté. L'Amérique latine et l'Afrique de l'Ouest par exemple ont récemment enre- gistré leurs premières découvertes de laboratoires clandestins d'ATS. L'ONUDC a également relevé une tendance grandissante en Asie de l'Est et du Sud-Est des consommateurs de drogue à s'injecter les ATS, avec des consé- quences dangereuses pour la santé notamment à cause du VIH. Le rapport note enfin l'émergence de nouveaux composés synthétiques non régulés, imitant les effets des substances illicites et échappant au contrôle des rè- gles internationales, en Europe, Amérique du Nord, Australie et Nouvelle-Zé- lande. "Très dangereuses et pourtant encore considérées comme légales dans de nombreux pays, ces drogues sont largement accessible sur internet", a expliqué l'ONUDC dans un communiqué.

internet", a expliqué l'ONUDC dans un commu niqué. SAISIE DE 26 KG DE KIF TRAITÉ 6

SAISIE DE 26 KG DE KIF TRAITÉ

6 personnes interpellées par les gendarmes

Au cours de leur travail routinier, les éléments de la Gendarmerie nationale ont réussi à mettre la main sur une quantité de 26 kilogrammes de kif traité et à interpeller trois présumés trafiquants, a indiqué la cellule de communication du commandement de la Gendarmerie nationale. Cette quantité a été récupérée après que les gendarmes ont solutionné deux affaires de trafic de drogue au niveau des wilayas d’Aïn Defla et de Tlemcen. La première affaire concerne la section de sécurité routière d’Aïn Defla qui, lors d’une course poursuite contre une Volkswagen Golf sur l’autoroute Est-Ouest en provenance de la wilaya d’Oran, a interpellé après quelques minutes les deux oc- cupants du véhicule incriminé. Avant d’être immobilisés, les deux personnes de la Golf se sont débarrassées de la marchandise prohibée, du kif traité, en la je- tant derrière les balises en béton. Déclenchant les recherches pour retrouver la drogue, les gendarmes ont récupéré une première quantité de 10 kilogrammes de kif traité et un peu plus loin ils ont également mis la main sur 7 autres kilo- grammes de la même substance. En tout, les représentants de la loi ont évité la commercialisation illicite de 17 kilogrammes de ce poison en provenance des champs de culture marocains. Les deux mis en cause répondants aux initiales M. N., 30 ans, et A. A., 21 ans, qui avaient sur eux une somme de 70.000 DA ont été interpellés et conduits à la brigade de sécurité routière avant d’être transfé- rés devant le parquet de compétence. Les deux individus ont été placés sous mandat de dépôt en attendant leur jugement. Pour la seconde affaire, les gardes- frontière de la Gendarmerie nationale d’El-Djorf, wilaya de Tlemcen, ont, lors d’une patrouille motorisée, saisi 9 kilogrammes de kif traité, bien emballés dans des sachets noirs sur le dos d’un baudet, abandonné par les narcotrafiquants qui ont pris la fuite vers la frontière marocaine. Aussi, lors d’un service de police de la route sur le chemin reliant la zone de Hassi Berkine à la route nationale 03, les gendarmes du poste de Hassi Berkine ont interpellé trois personnes qui voya- geaient à bord de deux autocars, en possession de 300 grammes de kif traité. Dans la même région, sur la RN 49, reliant la ville d’Ouargla à Ghardaïa, les gendarmes de la brigade d’Ouargla ont interpellé une personne voyageant à bord d’un autocar, en possession de 234 comprimés de psychotropes. 1.000 autres comprimés hallucinogènes ont été découverts dissimulés sous un siège de l’au- tocar. Les gardes-frontière de la Gendarmerie nationale de Tlemcen ont récu- péré également près d’un kilo de kif traité, transporté à dos d’une bête de somme, abandonné par des narcotrafiquants. La substance saisie a été remise au poste de police judiciaire de la Gendarmerie nationale de Maghnia. M. Mendaci

Régions

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EL MOUDJAHID

R égions 15 EL MOUDJAHID TRANSPORT ÀALI-MENDJELI (CONSTANTINE) JIJEL La saison estivale se prolonge avec des
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TRANSPORT ÀALI-MENDJELI (CONSTANTINE)

15 EL MOUDJAHID TRANSPORT ÀALI-MENDJELI (CONSTANTINE) JIJEL La saison estivale se prolonge avec des plages encore

JIJEL

La saison estivale se prolonge avec des plages encore fréquentées

estivale se prolonge avec des plages encore fréquentées Leshabitantssouffrent lemartyre L es habitants de la

Leshabitantssouffrent lemartyre

L es habitants de la nouvelle ville Ali-Mendjeli souffrent depuis quelques jours d'un

manque de transport pour rallier Constantine, et ce, tous les jours de la semaine. Longue attente aux arrêts, surcharge des bus sont les problèmes quotidiens auxquels est confrontée la population de cet importante localité entre Constan- tine et El Khroub. Le dernier recours, les taxis, est hors de portée des petites bourses tant les prix pratiqués sont exorbitants. Cette non-disponibi- lité des transports en commun dans la nouvelle ville contraint les citoyens à se rabattre sur les taxis clandestins. A ces problèmes récurrents que rencontrent les Constantinois est

venu s’ajouter, depuis quelques jours, un autre problème induit par la fermeture du pont de Sidi Ra- ched et le nouveau plan de circu- lation de la ville qui empoisonne la vie des travailleurs et de tous ceux qui doivent se déplacer dans la journée. Aussi cette situation se traduit- elle par des embouteillages im- menses, autre facteur de stress de la population. Toutefois, le pro- blème des habitants d’Ali-Mend- jeli, c’est le retour le soir après une journée de travail. Les taxis sont rares, la station de taxis de l’ave- nue Rahmani-Achour étant quasi- ment désertée, alors que les bus se mettentà l’arrêt dès 18 heures. Le transport vers la nouvelle ville Ali-Mendjeli, assuré par une

BISKRA

Ouverture d’un parc d’attractions et de loisirs itinérant

vingtaine de bus et 40 taxis, laisse à désirer et nécessite une prise en charge immédiate, d’autant que l’agglomération qui accueille toutes les populations évacuées de Constantine (vieux bâti, habita- tions menacées par les glissements de terrain ou venant des bidon- villes) a vu sa population triplée lors de la dernière décennie, dé- passant aujourd’hui les 200.000 habitants. Ces problèmes de transport doivent être résolus rapidement d’autant plus que Ali-Mendjeli compte en son sein un important pôle universitaire accueillant des milliers d’étudiants.

R. M.

Un parc d’attractions et de loi- sirs itinérant a été ouvert samedi dernier à Biskra, provoquant une affluence particulière de la part des enfants venus en compagnie de leurs parents apprécier les jeux et les manèges proposés, a-t-on constaté. Ce parc mobile a été installé sur la place El Houria, à l’initiative d’une institution privée à caractère social, ont précisé les organisateurs faisant part de l’im- pact de cette action dans la redyna- misation des activités de loisirs et de détente dans la capitale des Zi- bans. Cette initiative, première du genre dans cette wilaya, a donné lieu à une “très large satisfaction” des parents qui ont beaucoup ap- précié “les avantages psycholo- giques d’une telle initiative” pour le bien-être de leurs enfants. De son côté, le président de l’associa- tion locale de bienfaisance chargé de la gestion de cet espace de dé- tente a indiqué que l’organisation de cette manifestation, dédiée aux enfants, s’inscrit dans le cadre d’un

dédiée aux enfants, s’inscrit dans le cadre d’un programme d’animation devant se généraliser pour toucher

programme d’animation devant se généraliser pour toucher plusieurs communes de la wilaya. Tout en faisant part du cachet de solidarité que revêt cette manifestation, M. Abdelmadjid Khiri a indiqué que ce parc d’attractions mobile restera ouvert pendant trois jours au grand bonheur des enfants de la ville de Biskra qui manque cruellement d’espaces similaires. Le même res- ponsable a fait part, dans ce contexte, de la création par la

chambre de commerce et d’indus- trie Ziban, en collaboration avec le commissariat des Scouts musul- mans algériens (SMA) et le comité local du Croissant-Rouge algérien (C-RA), d’un fonds de solidarité pour aider financièrement des en- fants issus de familles nécessi- teuses. Des cadeaux symboliques ont été remis à tous les enfants qui ont visité le parc d’attractions mo- bile dont l’accès a été offert gra- cieusement.

L a saison estivale est loin d’être terminée à Jijel où les plages de la célèbre corniche sont encore prises d’assaut par les estivants. Même au plus fort du mois de Ramadhan, ces plages, qui ont connu un rush sans précédent,

entre juin et juillet derniers, n’ont pas été “boudées” par les candidats à une

trempette. Durant le mois de Ramadhan, des familles, originaires de différentes

wilayas du sud du pays notamment, ont jeté leur dévolu sur Jijel et sa région pour

y observer le jeûne sur fond de vacances, loin des chaleurs infernales réputées

dans ces régions. Le mois de septembre, qui coïncide avec la rentrée scolaire et sociale, continue d’attirer les estivants. Comme en témoigne la journée de ven-

dredi 16 septembre où plusieurs portions du littoral ont été prises d’assaut par les estivants, a-t-on constaté. C’est le cas de la plage populaire de Kotama, dans

le centre de Jijel où les parasols sont encore dressés sur le sable face à quelques

bateaux en rade, en attente d’entrer au port de Djendjen, ou encore à la plage du Grand Phare. Dans cette dernière, ils étaient entre 200 à 300 familles à “cam- per” sur le sable, alors que le parking pour autos affichait presque complet. Le mouvement des véhicules, circulant sur la RN 43 (Jijel-Béjaïa), est lui aussi in- tense. Plusieurs criques épousant le tracé de la corniche ont accueilli les amou- reux de la “grande bleue”. Dans le même décor, le parc animalier de Kissir (ouest) n’a pas désempli de visiteurs durant ces journées. De 6.000 visiteurs par jour, le nombre est passé, selon la direction de cet établissement de loisirs et de découvertes, à plus de 17.000 entrées quotidiennes. Si le bilan n’a pas été encore établi par les parties concernées, tout porte à croire que la saison estivale 2011 a été exceptionnelle du point de vue du nombre de visiteurs. La prochaine sera probablement meilleure à condition que les services et responsables concernés

puissent remédier à certaines lacunes et apporter des correctifs, pour asseoir les bases d’un tourisme populaire, sans pour autant générer des nuisances et des in- suffisances sur certains plans. “Des leçons méritent d’être tirées” en prévision de la prochaine saison esti- vale et touristique, ont noté certains observateurs.

ORAN Formation de 40 filles sourdes et malentendantes dans le tissage Q uarante filles sourdes
ORAN
Formation de 40 filles sourdes
et malentendantes dans le tissage
Q uarante filles sourdes et malentendantes seront formées prochainement
dans le métier de tissage, a-t-on appris samedi dernier des responsables
de l'Association des handicapés sourds de la daïra d'Oran (AHSO).
“Nous avons décidé de concert avec l'association de la promotion de la femme
rurale “Main dans la main” de former des personnes handicapées dans le tis-
sage”, a déclaré M. Saïd Masraoua, porte-parole de l'AHSO, ajoutant que cette
initiative vise à valoriser des activités créatives des déficients de l'audition.
“Un atelier de formation pour personnes sourdes et malentendantes sera
ouvert la semaine prochaine à la maison de jeunes Maoued-Ahmed pour per-
mettre à ces jeunes femmes, en quête d'insertion, d'apprendre ce métier et de
réaliser des tapis et à s'intégrer dans la vie professionnelle”, a-t-il ajouté.
“Notre but en tant que société civile est de partager des initiatives qui sont
porteuses d'espoir”, a indiqué, pour sa part, M me Allou Baba Ahmed, prési-
dente de l'association de la promotion de la femme rurale Main dans la main,
qui a mis à la disposition de ces personnes aux besoins spécifiques trois mé-
tiers à tisser et une formatrice. Plus de 1.600 sourds-muets sont recensés au ni-
veau de la wilaya d'Oran, a fait observer le président de l'Association des
handicapés sourds de la wilaya d'Oran, lors d'une journée de sensibilisation et
de promotion des activités créatives des sourds-muets, en plaidant pour une
intégration totale des personnes sourdes et malentendantes.

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RÉPUBLIQUE ALGÉRIENNE DÉMOCRATIQUE ET POPULAIRE Wilaya d’Alger EPIC MOBILIER ET CONFORT URBAIN 08, rue des Fusillés El-Annassers-Alger NIF : 099516049621418

Avis d’appel d’offres national restreint

N°6/EMCU/11

Le présent avis d'appel d'offres national restreint est lancé par l'EPIC Mobilier et Confort Urbain pour :

L’Acquisition :

Lot n°01: cinq (05) camions à benne de 2,5 à 4 tonnes Lot n°02 : un (01) camion à benne basculante de 5 à 8 tonnes Lot n°03 : cinq (05) camions à plateau de 2,5 à 4 tonnes Lot n°04 : un (01) camion à plateau de 7 à 9 tonnes Lot n°05 : un (01) camion à nacelle de 26 à 34 m de hauteur Lot n°06 : un (01) camion à plateau avec grue Les candidats peuvent soumissionner en lots séparés ou pour la totalité. Seuls les candidats constructeurs, concessionnaires et représentant exclusif de marques, intéressés par le présent avis, peuvent se présenter à l'adresse suivante :

Etablissement Mobilier et Confort Urbain Direction Générale de l'EPIC MCU 8. rue des Fusillés El Annassers -Alger en vue de retirer le cahier des charges contre paiement de la somme de 3 000,00 DA. L'offre doit être présentée sous double pli fermé sous forme :

1) - Offre Technique

- La déclaration à souscrire remplie et signée par un signataire dûment habilité (selon modèle joint au cahier des charges);

- La déclaration de probité remplie et signée par un signataire dûment habilité (selon modèle joint au cahier des charges);

- Copies légalisées des bilans fiscaux (actif, passif TCR) des 03 dernières années précédant celles de la soumission (visées par les services des impôts)

El Moudjahid/Pub

- Copie légalisée du registre du commerce

- Casier judiciaire du signataire de la soumission

- Statut du soumissionnaire en cas d'une personne morale

- Copie légalisée de l'attestation de dépôt des comptes sociaux de l'année 2010 délivrée par le Centre National du Registre du Commerce en cas d'une personne morale pour les entreprises: SARL/EURL/SNC/SCS/SPA sous peine d'élimination. 2) - Offre Financière

- La soumission dûment remplie et signée par un signataire dûment habilité (selon modèle joint au cahier des charges);

- Le bordereau des prix unitaires dûment signé par le soumissionnaire

- Le devis quantitatif estimatif de l'offre dûment signé par le soumissionnaire

Les soumissionnaires fourniront à l'appui de leurs offres les documents et pièces réglementaires exigées selon l'article 12 du cahier des charges (toutes les pièces administratives demandées doivent être valides) L'enveloppe extérieure doit être anonyme et ne devra comporter que la mention :

Avis d'appel d'offres national restreint N°6/11 Soumission à ne pas ouvrir

L’Acquisition :

Lot n°01: cinq (05) camions à benne de 2,5 à 4 tonnes Lot n°02 : un (01) camion à benne basculante de 5 à 8 tonnes Lot n°03 : cinq (05) camions à plateau de 2,5 à 4 tonnes Lot n°04 : un (01) camion à plateau de 7 à 9 tonnes Lot n°05 : un (01) camion à nacelle de 26 à 34 m de hauteur Lot n°06 : un (01) camion à plateau avec grue Les offres doivent être déposées à:

Etablissement Mobilier et Confort Urbain (Bureau d'Ordre Général) 08, rue des Fusillés El-Annassers Alger

- La durée de préparation des offres est de 30 jours qui commence le jour de la 1 re parution dans la presse ou le BOMOP.

- La durée de validité des offres est fixée à 90 jours augmentés du délai de préparation des offres-Lla date de dépôt sera le dernier

jour du délai de préparation des offres à 12 h00mn limite et ce, à compter de la 1 re parution de l'avis d'appel dans la presse ou le BOMOP ; si le jour de dépôt des offres coïncide avec un jour férié ou un jour de repos légal, il est reporté.

- L'ouverture des plis est fixée à 13h00mn du même jour de la date de dépôt des offres.

- Les soumissionnaires souhaitant assister à la séance d'ouverture des plis sont invités à se présenter au siège de l'EPIC MCU le même jour de la date de dépôt des offres à 13h00mn.

ANEP N° 846 674 du 19/09/2011

16 EL MOUDJAHID

ENTRETIEN AVEC M. SMAÏN AMZIANE, COMMISSAIRE DU SALON INTERNATIONAL DU LIVRE D’ALGER (SILA)

«Faire du Salon une opportunité pour l’expression et l’échange d’idées»

Le Salon international du livre d’Alger (Sila) ouvre ses portes ce mercredi au complexe Mohamed-Boudiaf. Plus de 500 maisons d’édition nationales et étrangères, appartenant à une trentaine de pays, animeront ce ren- dez-vous culturel majeur. Avec beaucoup de nouveautés. La Russie participe pour la première fois, donnant ainsi une autre dimension au Salon qui accueille déjà des nations africaines, arabes, européennes et américaines. Outre la vente et la promotion de la production éditoriale, des débats d’un bon niveau sont programmés, et la thématique retenue tient compte de l’actualité. M. Smaïn Amziane, commissaire du Salon, a bien voulu répondre à nos questions relatives au déroulement de cette manifestation tant attendue par un large public d’amoureux du livre, de lecture et de culture.

La 16 ème édition du Salon inter- national du livre d’Alger va se tenir du 21 septembre au 1 er octobre, soit un décalage de près d’un mois par rapport à celle de l’année dernière. Pourquoi ce décalage L’édition de cette année a été, en effet, avancée. La raison à cela tient essentiellement au fait que le respect des dates de l’année passée nous conduirait en plein dans la période de l’Aïd El Adha, ce qui mettrait l’en- semble des participants des pays arabes dans l’impossibilité de prendre part à cette manifestation. C’est d’ailleurs en accord avec les syndicats d’éditeurs de tous ces pays que ces dates ont été fixées. Il faut retenir, cela étant, que durant cette période, le Salon interna- tional du livre d’Alger est l’unique ren- dez-vous éditorial programmé au niveau du monde arabe. C’est un avan- tage dans la mesure où nous enregis- trons, côté éditeurs arabes, une partici- pation record.

Evénement culturel majeur attendu par des milliers d’amoureux du livre, qu’est-ce qui distingue la présente édition de celle de l’année dernière, au niveau de l’organisation et de la participation nationale et étrangère des exposants ? Il est évident que d’une édition à l’autre du Sila, nous apportons des améliorations à tous les chapitres de la manifestation. Nous sommes conscients de ce que représente cet événement sur le champ culturel, et nous en organisons donc chaque édi- tion en tenant compte aussi rigoureuse- ment que possible des enseignements tirés de la précédente. Il faut, en effet, s’appliquer, pour ce genre de forum, à réunir l’ensemble des conditions propres à éliminer tout ce qui peut per- turber le déroulement, aussi bien au niveau des préliminaires que représen- tent les contacts avec les participants potentiels qu’a celui des préparatifs impliquant tous les intervenants, à savoir les différents organismes direc- tement sollicités, tels que représentants du ministère de la Culture, des douanes nationales, des Affaires religieuses, de la sûreté nationale, de la Protection civile ou les prestataires de service chargés de la mise en place des chapi- teaux, de l’aménagement des espaces, de l’agencement, de la signalétique, des structures d’accueil du public… Je crois que tout ce que nous avons réali- sé grâce à un esprit de collaboration de tous que je tiens ici à souligner est de nature à nous prémunir de toute défaillance. Le Liban est l’invité d’honneur de la présente édition. Qu’est ce qui a motivé ce choix ?

Il est de tradition que chaque édi- tion du Salon se tienne en présence d’un
Il est de tradition que chaque édi-
tion du Salon se tienne en présence
d’un invité d’honneur. C’était, l’an der-
nier, la Confédération helvétique
puisque, l’on se souvient, l’Algérie
promis d’agréables surprises littéraires
chez plusieurs éditeurs nationaux et
étrangers. Pour autant, il ne faut pas
perdre de vue que l’Algérie a toujours
attaché une importance majeure à l’ou-
vrage scientifique et technique. Le chef
de l’Etat en personne a insisté sur cet
aspect et tous les participants nationaux
et étrangers ont été rendus sensibles à
cet aspect. Nul doute que, comme cela
a été noté avec satisfaction l’an dernier,

était l’invité d’honneur du Salon du livre de Genève deux années aupara- vant ; c’est, cette année, le Liban dont le rôle dans le domaine de l’édition à L’échelle du monde arabe n’a pas besoin d’être rappelée. La production de ce pays est d’une richesse et d’une diversité thématique en complète adé- quation avec l’importance qui y est accordée à l’activité culturelle. Par le nombre de ses femmes et hommes de lettres, de ses traducteurs, principaux pourvoyeurs d’un réseau éditorial d’une extraordinaire vitalité, le Liban est porteur d’une expérience qui le désigne à une mise en exergue régulière dans un forum éditorial tel que celui d’Alger.

Que comptez-vous offrir au public en matière d’animation culturelle ? Cette année aussi le programme d’animation culturelle a été élaboré avec beaucoup de soin par le comité d’organisation du Sila. C’est, en effet, un volet indissociable de la manifesta- tion, et nous sommes efforcés d’en varier et les thématiques qui seront abordées et les personnalités appelées à y prendre part. Le programme détaillé inséré dans le site web du Salon (sila- dz.com) indique clairement ce souci de faire du Salon une opportunité pour l’expression et l’échange d’idées. Conférences, débats et tables-rondes verront la participation de nombreux auteurs algériens, qu’ils vivent sur le territoire national ou à l’étranger. Parmi ces derniers, nous avons adressé des invitations à plus d’une cinquantaine d’entre eux, et la présence d’une tren-

taine d’auteurs est confirmée. Ils vien- dront signer leurs œuvres, rencontrer leurs lecteurs et leurs confrères. De même, un grand nombre d’intellectuels et d’hommes de lettres nous viendront aussi bien du Liban (invité d’honneur) que d’Egypte et d’autres pays du Moyen-Orient et du Maghreb, tout comme nous recevrons des écrivains d’Afrique (Cameroun, Sénégal, Mali, Congo…) dans le cadre d’une anima- tion organisée dans le stand «Esprit Panaf», de France (Edwy Plenel, Dominique Baudis…) d’Italie (Valério de Cesaris), du Chili (Fernando Rodriguez), des Etats -Unis et, pour la première fois, de Russie. Il est enfin important de noter qu’un colloque aca- démique se tiendra, toujours dans le

et regroupera

cadre du 16 ème Sila,

plus de trente experts internationaux autour d’un centre d’intérêt d’une actualité brûlante : «Le monde arabe en ébullition : révoltes ou révolutions.» Cette rencontre se tiendra à la Bibliothèque nationale durant quatre jours, et ce, à compter du 27 septembre, confirmant ainsi l’ambition du Salon international du livre d’Alger d’être, outre un des rendez-vous mondiaux de l’édition, un vaste lieu de débats intel- lectuels et d’échanges culturels.

Y a-t-il une prévalence d’ou- vrages portant sur un domaine plu- tôt que sur un autre ? Il est évident que, comme toute manifestation de cette nature, le Sila est d’abord le lieu où les éditeurs exposent et promeuvent leurs nouvelles paru- tions dans tous les domaines. Cela ne manquera pas cette année, et il nous est

le 16 ème Sila offrira au public estu- diantin l’occasion de découvrir une production éditoriale scientifique et technique résolument actuelle et, ce qui serait encore mieux, à des prix attrayants.

L’Egypte semble faire un grand retour après son absence l’année dernière La place de l’Egypte dans le monde de l’édition — comme nous le disions à propos du Liban — en fait un partici- pant de premier ordre au Salon d’Alger. Après son absence à la 15 ème édition, sur laquelle, je pense, tout a été dit, l’édition égyptienne nous revient cette année non seulement avec une produc- tion quantitativement et qualitative- ment conséquente, mais aussi avec un riche programme d’animation culturel- le, porté par de grandes figures de la lit- térature et des sciences humaines de ce pays.

Y a-t-il un message particulier a adresser à nos lecteurs à l’occasion de la tenue du 16 ème SILA ? Nous leur disons simplement ceci :

Le Salon international du livre d’Alger est l’une des expressions les plus remarquables de l’intérêt qu’attache notre pays à tout ce qui peut contribuer

à l’émancipation et à l’épanouissement de ses enfants. Le livre étant considéré comme le meilleur support et vecteur du savoir, le Sila, qui se tient régulière- ment pour accueillir le meilleur de la production nationale et étrangère dans ce domaine, est destiné à le mettre à leur portée. Si l’édition de cette année permet aux élèves et aux étudiants de faire provision d’ouvrages utiles à leur formation, notre mission aura pleine- ment atteint ses objectifs. Entretien réalisé par la Rédaction culturelle

Cu

SÉMINAIRE IN SUR L’É

Hommage au Djeghloul e

U n séminaire internation di à Koléa (Tipasa) Abdelkader Djeghlou

avaient consacré leur vie à déf

liés au concept de l’éthique. Cette rencontre, à laquell universitaires algériens et fr question de l’éthique dans so que ses évolutions et sa place Organisé par l’institut maghré té en collaboration avec l’u (France), ce séminaire s’est rendre un hommage particuli disparus Djeghloul et Montag et qui s’étaient dis- tingués par leur humilité, leur modestie et leur grande capacité d’écoute”, a-t-on souligné. Ainsi, pour Mustapha Cherif, philosophe et chercheur en sciences humaines et sociales, la ques- tion de l’éthique est “centrale”, car, a-t-il dit, “les crises que nous connaissons aujourd’hui sont la conséquence de la perte de cette notion”. Il a obser-

vé que l’absence d’éthique avait engendré “un sationnel”, ajoutant que la pe universelles “nécessitent une manière de gouverner". Le même intervenant a rel dans les “droits et les devoir “Il s’agit d’agir par sa bon mun et l’intérêt général”, a-t-i Beltrame, de l’université Aix- l’existence d’un rapport entre qu’il faut “sans cesse se rem cerner le concept de l’éthique Il a indiqué, dans ce sens, trouvent leur essence que si sées et remises en cause”. “En tique du dedans”, a-t-il conclu Boukrami, secrétaire d’Etat commissaire général à la Pros portance de l’éthique dans la sur la science et le savoir. “ remettre en cause de façon pe nir la vérité absolue et de réflé la compétence individuelle à souligné. “Il faut également a de la société, être à son éco modèle économique idéal qui générations futures”, a-t-il rec l’Algérie, M. Boukrami a est ses ressources naturelles, le pa sance idéal par rapport à d’a propos, que l’économie algéri change assez importantes pe libres macro-économiques, t avait “toujours anticipé les évè sions au moment voulu”.

THÉÂTRE P

Générale de la pièce

L a générale de la pièce de théâtre loup), dédiée aux enfants, a été p

au théâtre régional Azzedine-Medjo

l’artiste Yacine Tounsi, cette représ dien des contes qui se déplace d’un l fantastiques avec son don de bon or jour un tas de morceaux de feuilles d vrir l’histoire d’El Maazaa Oua Edd verselle. Cinq comédiens, en l’occurrence Hattef Karim, Ismahan Farfar et Mo cette pièce qui a énormément ench assisté le matin au festival culturel révolution de la ville de Annaba. El Maazaa Oua Eddhib est la de vier dernier par le théâtre régional celle de Zawbaa Fi Fendjel de l’ar mier responsable de cet organisme

Lundi 19 Septembre 2011

lture

EL MOUDJAHID 17

OUR ENFANTS

El Maazaa Oua Eddhib

El Mazaa Oua Eddhib (la chèvre et le présentée samedi en début d’après-midi oubi de Annaba. Ecrite et réalisée par entation raconte le parcours d’un gar- lieu à un autre où il relate des histoires ateur. Dans son périple, il découvre un échirées qu’il rassemble pour y décou- hib, avec sa dimension humaine et uni-

e Djamel Dendene, Faten Benamouss, una Bensoltane, campent les rôles dans hanté les enfants dont certains avaient local “Lire en fête” sur le cours de la

uxième production réalisée depuis jan- Azzedine-Medjoubi de Annaba après tiste Ahmed Rezzak, a indiqué le pre- culturel.

COLLOQUE INTERNATIONAL SUR MESSALI HADJ

Entre mémoire et histoire

Le colloque international sur Messali Hadj, placé sous la thématique «Cette terre n’est pas à vendre», en référence à cette expression qu’il prononça à la fin de son discours au stade municipal d’Alger le 2 août 1936, se poursuit pour la seconde et dernière journée à l’auditorium de l’université Abou-Bakr-Belkaïd de Tlemcen, avec au programme, aujourd’hui, une première communication de la fille de cette personnalité à la fois emblématique et controversée du mouvement national.

M me Djenina Messali

Benkelfat, présidente d’hon-

neur de cet événement, va

ainsi parler de la genèse de la réinser- tion de Messali dans le processus his- torique ou la réécriture de l’histoire de l’Algérie. Au cours de cette journée, il est prévu également que Benjamin Stora présente une communication ayant pour thème «Les retours de mémoire autour de Messali Hadj». Au

cours de cette journée, les participants ont rendez-vous avec un des compa- gnons de la première heure de Messali, Jean-Paul Roux, Anouar Benmalek et Slimane Benaïssa. Le premier sur le thème «La culture de l’oubli en Algérie, crimes sans châtiments, vic- times sans droits à la compassion», et le second, celui qui a campé le rôle de Messali dans la fresque historique consacrée à Ben Boulaïd : «Un regard dramaturgique sur Messali». Concernant la journée d’hier et malgré les précisions et les rappels de quelques participants sur la necessité de confiner dans un cadre scientifique, loin de tout débordement passionnel et

à l’écart de toute instrumentalisation

de cet événement pour des objectifs revanchards ou de politiques conjonc-

turelles, il était difficile de recadrer scientifiquement les interventions, même si les communications, au demeurant fouillées, tentaient, à

quelques rares exceptions près,

d’aborder la question (qui fâche) d’une façon sereine, même si elle n’était pas détachée. Après l’allocution de bienvenue prononcée par le président de l’asso- ciation Ecolymet, un discours inaugu- ral de M. Abdelhamid Hadjiat et une lecture de deux messages d’encoura- gement adressés par les ministres de l’Intérieur et de la Santé, le premier

qui a dépêché sa collaboratrice pour le représenter et le second qui a chargé un participant de lire à sa place son

message (les deux ministres étant empêchés d’y assister à cause de leur agenda de travail), la fille de Messali Hadj, Djanina Messali-Benkelfat, pré- sidente d’honneur de ce colloque, a pris la parole pour rappeler cette jour- née historique au cours de laquelle Messali Hadj a pris et brandi une poi- gnée de terre en lançant ce cri : «Cette terre n’est pas à vendre.» «Le cri d’un homme indigné», a-t-elle dit. Ce col- loque est «un devoir de mémoire dédié

à un monument du nationalisme algé-

rien». Mohamed Harbi a évoqué hier «La notion de peuple dans le messalisme», soulignant qu’il se situe loin des «pas- sions légitimes et (qu’)il s’inscrit dans une démarche historique soumise à la rigueur scientifique». Deux points ont focalisé son intervention : le rapport de Messali avec l’intelligentsia algé- rienne et les origines directes de l’in- surrection. La structure sociale préco- loniale à la fois hiérarchisée et inégali- taire va, selon le conférencier, avoir

une influence durable sur la formation politique des Algériens. Les nouvelles réalités introduites par le colonialisme vont modifier les fondements de cette perception, dont le point de départ va se situer en France, des Algériens de divers horizons, diverses régions du pays vont se mettre en contact et accé- der à une nouvelle dimension du pays,

de la nation

quence, ouvrir la porte à une participa-

et, par voie de consé-

tion au combat politique (rurale, paya- sanne) à une partie de la population auparavant exclue.
tion au combat politique (rurale, paya-
sanne) à une partie de la population
auparavant exclue. Le PPA est un parti
politique, même si ses ressorts internes
empruntent à la structuration des mou-
vements religieux conférant au mes-
sianisme une dimension structurelle.
L’imitation du chef sera dès lors la
règle, et toute tentative de s’eloigner
de ce rapport sera considérée à l’inté-
rieur du parti comme une déviation, a-
t-il dit. Est-ce à cause de cette vision
du travail militant au sein du PPA, que
Harbi a employé à deux reprises le
terme « disciple » pour parler des mili-
tants dans son intervention, ou est-ce
un lapsus ?
Lui succédant, Aïssa Kadri, socio-
logue, a abordé la gauche française et
le messalisme, rappelant les origines
de l’Etoile Nord-Africaine, son lien
intime avec la gauche, notamment le
PCF, et les étapes qui vont ponctuer la
maturation de cette association, une
première fois, après le congrès de
Bruxelles et la seconde à la suite de la
répression féroce que va exercer le
Front populaire sur cette association,

allant jusqu'à l’interdire. Le voyage de Messali Hadj dans le Constantinois au printemps 1952. La troisième intervention est du D r Siari Tenguour O., enseignante à l’universi- té de Mostaganem, qui a passé à la loupe son périple à l’est du pays, écourté parce que les autorités colo- niales lui ont interdit un séjour dans le Constantinois. Empêché de rencontrer ses militants, ces derniers vont se déplacer en masse à El-Khroub, Guelma et Souk-Ahras pour le rencon- trer, réalisant ce que va nommer la conférencière comme une « réappro- priation, malgré les interdits, de l’es- pace public par les Algériens ». Soufi Fouad, archiviste, chercheur au CRASC, dans « Le militant anti- colonialiste et la réalité coloniale entre 1935 et 1937 », souligne le trait de génie de Messali qui, a-t-il dit, n’a, à aucun moment, prononcé expressé- ment le mot indépendance lors de son

discours du 2 août, mais le trait de génie est là, a-t-il estimé, faire entendre réagir les foules à un mot qui traverse de bout en bout son discours, jamais prononcé mais terriblement présent dans chaque phrase. Benkelfat Leïla, dans « L’internationalisation de la question algérienne dans les grandes instances internationales de 1927 à 1962 », der- nière intervention de la matinée, a pro- cédé en fait à l’esquisse d’une thèse en cours. Comme tout travail universitai- re en voie de finalisation, voire de maturation, son intervention pèche en de nombreux points. Un seul nous semble important à évoquer parce que relativement partagé par l’assistance. Une certaine amnésie ou occultation de l’apport de Messsali Hadj dans l’histoire semble la règle en Algérie. Belkacemi Boualem, professeur d’his- toire à l’université d’Es-Senia, dans un entretien en marge des conférences,

nous a rappelé que non seulement la figure et l’apport de Messali sont reconnus et affirmés dans les manuels d’histoire à tous les niveaux d’ensei- gnement, mais que lui-même en tant que professeur d’histoire du mouve- ment national aborde aussi d’une façon complète et totale ces pages importantes de l’histoire nationale. L’ENA, le PPA, comme tous les autres partis, sont enseignés et pas du tout frappés d’ostracisme. L’examen de l’histoire peut-il se faire froidement, sereinement, sans confirmer ou infirmer, bref sans polé- mique, surtout quand les évènements en question hantent à ce jour les pages de l’histoire mêlant les faits réels aux interprétations ? C’est Judas, selon la cynique réflexion d’Oscar Wilde, qui rédige systématiquement les biogra- phies une fois que le tumulte de l’his- toire s’est calmé, renvoyant certains dans la légende et d’autres les vouant aux gémonies, les acteurs d’une époque, d’un moment. Ce colloque a posé, encore une fois, la question de l’ecriture de l’histoire. Une affaire d’historiens ou des protagonistes dic- tant leur vie ? Aux moments décisifs de l’histoire, les mots sont des actes, prévient Clément Richard Attlee. Dans l’auditorium, il y avait de l’émotion et de la passion. C’est que les organisa- teurs affichent plusieurs objectifs à ce colloque. La commémoration du dis- cours de ce deux août 1936 au stade municipal d’Alger, qui fut, selon Mohamed Harbi, l’un des trois grands événements qui permit de structurer le mouvement nationaliste révolutionnai- re algérien avant l’insurrection du Premier Novembre 1954 (in 1954, la Guerre commence en Algérie, Ed. Complexe, Bruxelles, 1998, page 135) et selon Ahmed Mahsas, «apportait un souffle nouveau en mettant à nu les atermoiements, les tactiques, les contradictions des autres courants politiques », (in le Mouvement révolu- tionnaire en Algérie, de la 1 re Guerre mondiale à 1954, el Maarifa, Alger, 2007, page 108). M. Koursi

Sports

30

EL MOUDJAHID

S ports 30 EL MOUDJAHID JSK : APRÈS 6 DÉFAITES EN 6 MATCHES EN COUPE DE
S ports 30 EL MOUDJAHID JSK : APRÈS 6 DÉFAITES EN 6 MATCHES EN COUPE DE
S ports 30 EL MOUDJAHID JSK : APRÈS 6 DÉFAITES EN 6 MATCHES EN COUPE DE
S ports 30 EL MOUDJAHID JSK : APRÈS 6 DÉFAITES EN 6 MATCHES EN COUPE DE
S ports 30 EL MOUDJAHID JSK : APRÈS 6 DÉFAITES EN 6 MATCHES EN COUPE DE
S ports 30 EL MOUDJAHID JSK : APRÈS 6 DÉFAITES EN 6 MATCHES EN COUPE DE

JSK : APRÈS 6 DÉFAITES EN 6 MATCHES EN COUPE DE LA CAF

Meziane Ighil : “Le groupe manque d’équilibre”

Prévisible ! La JSK a enchaîné une sixième défaite de suite en Coupe de la CAF en autant de matches. Les Kabyles qui abordaient ce match face au Sunshine Stars à Lagos ont logiquement été défaits (1-0).

Un but survenu suite à une bourde monumentale du gardien réserviste, Nabil Mazari, à qui Mourad Karouf a renouvelé sa confiance en dépit de la disponi- bilité de Malik Asselah, complè- tement rétabli de sa blessure à la cheville. La JSK termine donc sa campagne africaine sur une autre mauvaise note. Jamais le club ka- byle n’a connu un parcours aussi médiocre en Coupes africaines.

Même en temps de plomb, les Canaris parvenaient quand même à faire honneur à leur statut inter- national. Six défaites en autant de matches, les coéquipiers de Rial se sont faits coller un zéro pointu ! A la JSK, on n’a pas mé- nagé de place à cette défaite. On

a vite fait de se projeter vers

l’avenir qui s’inscrit sous le signe du renouveau avec

la venue de Meziane Ighil qui a été confirmé samedi

sur le banc des Canaris. Le tout nouveau coach de la JSK a d’ailleurs animé hier un point de presse au 1- Novembre dans la foulée de sa présentation aux mé- dias. Peu disert, le coach champion d’Algérie avec l’ASO Chlef la saison dernière n’a pas souhaité s’y attarder. Il a certes pris le temps de répondre aux questions qui lui ont été posées, mais sans pour au- tant rentrer dans les détails. Il lui même arrivé d’en éluder quelques unes, qui lui semblaient inoppor- tunes, comme par exemple revenir sur les raisons qui l’ont poussé à quitter l’ASO. «Je n’a pas très envie de revenir sur le passé. Tout ce que j’ai envie de dire au-

revenir sur le passé. Tout ce que j’ai envie de dire au- jourd’hui c’est que j’ai

jourd’hui c’est que j’ai passé une année extraordinaire à Chlef. C’était une aventure humaine et sportive inoubliable», dixit Ighil, pour ensuite rappeler qu’il était là pour «parler du futur. Le passé c’est le passé. Je suis ici pour un nouveau challenge», a-t-il fait sa- voir et d’ajouter. «Je suis ici pour relever un nouveau défi. Comme chacun de vous le sait sans doute, je suis ici pour jouer le titre. Cela va de soi compte tenu du stan- ding du club. Nous allons tout mettre en œuvre pour que cet ob- jectif devienne réalisable» a ex- pliqué le nouveau coach des Canaris, avant de s’attarder un petit peu plus sur la qualité de l’effectif qu’il aura sous la main. «J’ai remarqué que le groupe manque d’équilibre. Il y a un déséquilibre au niveau de la préparation», a souligné le coach kabyle qui devait rencontrer hier matin, Sayah, le préparateur physique du club pour faire le point sur l’état physique des joueurs. Il était même prévu que Meziane Ighil soit présent dans l’après- midi pour la séance d’entraînement qui a regroupé les joueurs non concernés par les matches de Coupe de la CAF. Une sorte de prise de contact officieuse en attendant de réunir tout le groupe ce lundi pour faire les présentations. L’ex-sélectionneur national devra diriger alors sa première séance d’entraînement à la tête des Canaris. Incontestablement, une nouvelle ère commence

Amar Benrabah

EN OLYMPIQUE

Aït-Djoudi et son groupe en stage le 25 septembre

Le coach national de l’EN olympique, Aït-Djoudi, est très méticuleux quant à la préparation de son équipe. En effet, à peine que son groupe vient d’achever son stage au Centre national tech- nique de Sidi-Moussa, le voilà qui s’apprête à entrer de nouveau en stage dès ce 25 sep-

tembre. Il n’a pas l’inten- tion de la laisser en rade, eu égard au fait qu’elle sera ap- pelée du 26 novem- bre au 10 décembre, au Caire (Egypte), à prendre part au tournoi officiel qua- lificatif aux JO de Londres. Comme il s’agira d’un tournoi assez relevé avec la

participation de huit équipes qui sont : l’Algérie, l’Egypte (pays organisateur), le Gabon, le Maroc, l’Afrique du

Sud, la Côte-d’Ivoire, le Nigéria

et le Sénégal, il est nécessaire de

bien se préparer. Ce stage, qui aura lieu à Alger se fera avec 26 joueurs au lieu de 36 comme ce

fut le cas lors du stage précédent. Il est clair qu’Aït-Djoudi veut avoir les joueurs les plus compéti- tifs possibles entre les mains. Pour cela, il a l’intention d’organiser des matches amicaux assez rele- vés contre des équipes de la Ligue1. Il est clair qu’il ne veut

présence des « grosses cylin- drées » africaines. Dans la même optique, Aït- Djoudi et son équipe olympique prendront part au tournoi de l’UNAF prévu au Maroc du 1er au 12 novembre prochain.

Comme il craint de ne pas bénéfi- cier de tous les

«pros» lors du tour- noi final du Caire, il avait procédé à ramener quelques nouveaux joueurs en vue de renforcer son équipe comme le lensois Billal Omrani. Il est cer- tain que les se- maines à venir seront assez impor- tantes pour Aït- Djoudi et son

groupe pour bien se préparer. Les «Verts» sont très motivés pour se qualifier aux Jeux Olympiques de Londres. Cela fait longtemps qu’on n’a pas eu cette chance. Il est temps de mettre fin à la guigne. H. Gharbi

chance. Il est temps de mettre fin à la guigne. H. Gharbi pas aller au Caire

pas aller au Caire avec une équipe mal préparée. Comme il avait bé- néficié du soutien du sélection- neur national, Vahid Halilhodzic,

Aït-Djoudi sait que lui et son groupe sont sur la bonne voie, même si rien ne sera aisé lors de ce tournoi final du Caire avec la

JJAA --22001111//FFOOOOTTBBAA LLLL Le Ghana remporte la finale du tournoi

Le tournoi de football (messieurs) des Jeux africains de Maputo (Mozambique) a été remporté sa- medi par le Ghana qui a battu l'Afrique du Sud en finale par 4 à 2 aux tirs au but après prolonga- tion. Le match s'est terminé sur le score de (1 - 1). Les buts de la rencontre ont été marqués par Mahatma Otoo (90+2 s.p) pour le Ghana et Ryan Eugene (85’) pour l' Afrique du Sud.

JEUX AFRICAINS 2011 (BASKETBALL)

L’Algérie termine à la 4 e place

La sélection algérienne de basketball (messieurs) a été battue par son homo- logue d’Angola sur le score de 74 - 58, en match comp- tant pour la 3 e place du tour- noi masculin des Jeux Africains 2011 de Maputo (3-18 septembre) disputé à la salle ‘‘Maxequene de Ma- puto’’. La formation algérienne n’a rien pu faire devant le vice-champion d’Afrique, qui a imposé un rythme ultra-rapide dès le coup d’envoi en menant par (8 - 0) après seulement 3 mi-

nutes pour se mettre à l’abri d’un éventuel retour des "Verts". Les Angolais follement encoura- gés par le public local, continueront de creuser l’écart au fil des mi- nutes en s’assurant un écart de 16 points au coup de sifflet final, remportant ainsi la médaille de bronze. En dépit de cette défaite, l’équipe algérienne "nouvelle version" qui a échoué au pied du podium, a largement atteint son objectif en se qualifiant pour le dernier carré, une prestation encourageante pour une équipe rajeunie, décidée à poursuivre son redressement sous la direction d’un staff technique dirigé par un duo américain : Whalen Sean Patrick et Fitzpatrick Davey. Lors de son parcours aux JA-2011 de Maputo, les coéquipiers de l’excellent Harrat Mohamed, meilleur réalisateur de son équipe, ont remporté trois matches devant le Mozambique (71 - 58), le Rwanda (60 - 54) et le Cap Vert (74 - 65), contre quatre défaites devant le Mali (73-66), le Nigeria (63 - 44), le Mozambique (68 - 44) et l’An- gola (74 - 58).

DOPAGE

L'Agence mondiale antidopage recommande plus de contrôles sanguins

mondiale antidopage recommande plus de contrôles sanguins Les Fédérations sportives et Agences nationales antidopage
mondiale antidopage recommande plus de contrôles sanguins Les Fédérations sportives et Agences nationales antidopage

Les Fédérations sportives et Agences nationales antidopage de- vraient procéder à davantage de tests sanguins pour éviter de laisser la voie libre à la prise de certaines substances interdites qui ne sont détectables que dans le sang, a recommandé samedi l'Agence mon- diale antidopage(AMA). Lors d'une réunion à Lausanne, le comité exécutif a adopté une directive demandant aux organisations char- gées des contrôles de s'assurer "qu'au moins 10% de tous les échan- tillons prélevés soient des spécimens sanguins". Selon l'AMA, ils ne représentaient que 4% de l'ensemble des échantillons en 2010 - le reste étant des échantillons urinaires -, et la plupart s'inscrivaient dans le cadre du passeport biologique, et non pour la détection di- recte de substances interdites. "C'est là une préoccupation majeure de l'AMA, car une organisation antidopage (OAD) ne peut préten- dre offrir un programme antidopage efficace si elle ne prélève pas d'échantillon sanguin en laissant d'éventuels abus de substances et de méthodes qui ne peuvent pas être détectées dans l'analyse d'urine, comme l'hormone de croissance humaine et des transfusions san- guines", souligne l'AMA dans un communiqué. Pour une organisa- tion antidopage, les tests sanguins sont plus coûteux et difficiles à mettre en place que les tests urinaires, car le sang doit être conservé et transporté dans des conditions de températures bien précises et analysé dans un délai maximal de 36 heures. Lors de cette même réunion, l'AMA a adopté la liste des substances et méthodes et in- terdites 2012, dont le principal changement est le retrait du formo- térol par voie inhalée. En quelques années, l'Agence a ainsi assoupli l'usage des médicaments utilisés couramment dans le traitement de l'asthme à la demande du milieu sportif: le salbutamol (dans la li- mite de 1600 microgrammes par 24 heures), le salmétérol par inha- lation et désormais le formotérol (maximum 36 microgrammes par 24 heures) sont ainsi permis sans avoir à demander au préalable une autorisation d'usage à des fins thérapeutiques.

Sports

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EL MOUDJAHID

S ports 31 EL MOUDJAHID FOOTBALL : LIGUE 1 (2 e JOURNÉE) L'USMA remporte le derby
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S ports 31 EL MOUDJAHID FOOTBALL : LIGUE 1 (2 e JOURNÉE) L'USMA remporte le derby

FOOTBALL : LIGUE 1 (2 e JOURNÉE)

L'USMA remporte le derby et prend les rênes

JOURNÉE) L'USMA remporte le derby et prend les rênes C ette journée qui s'est jouée tronquée

C ette journée qui s'est jouée tronquée de deux rencontres (MCA-ESS et CRB-JSK) a été assez intéressante à suivre. Le grand derby

du Centre, le premier du genre, qui s'est joué au stade du 5-Juillet entre l'USMH et l'USMA , n'a pas été très spectaculaire en raison de son enjeu. Les Us- mistes, grâce à une étincelle de Boualem, ont ou- vert le score dès la septième minute de jeu. Puis, il faut dire que les deux équipes n'ont pu dépasser le milieu du terrain où l'on avait mis l'ensemble des troupes. Les gars de Renard ont fermé le jeu ne laissant que peu d'espace aux Harrachis. L'USMA remporte ainsi son premier derby par la plus petite des marges (1-0). Avec six points, l'USMA prend les devants. Néanmoins, rien n'est encore définitif, puisque des équipes qui avaient mal débuté la première journée se sont bien reprises. C'est le cas de l'ASO qui avait étrillé chez lui le CSC sur un triplé de Seguer. Les Constantinois ont sauvé l'honneur sur un but de Hadjadj. Le MCS qui avait épaté les spectateurs lors du début du présent exercice est tombé à Batna face au CAB. Le but de Merazga, en première mi-temps, avait suffit au bonheur des Batnéens. La JSMB qui avait accroché le CSC sur ses bases avait rencontré beaucoup de difficultés pour venir à bout d'une

équipe du NAHD très courageuse et qui méritait le point du nul. Les Nahdistes ont évolué à 9 suite à l’expulsion de Boussaïd et d’Oussalah. Le Camé- rounais Yabuen, de la JSMB, a été derrière l'unique réalisation de la partie. El-Eulma qui recevait le WAT avait réussi à bien réagir en l'emportant assez nettement sur le score de 3-1 suite à un doublé de Bouaïcha et à un penalty inscrit par Tiaïba. Les Tlemcéniens ont sauvé l'honneur par Sameur. L'AS Khroub avait cru avoir fait le plus gros à la suite du but de Mesfar. En fin de partie, les Oranais parviendront à rétablir l'équilibre à la faveur du but de l'ex-Khroubi Leghzal. Un nul qui ne fait pas les affaires des Khroubis. Ce fut une journée assez dis- putée. Globalement, le fair play a prédominé. H. GHARBI

Résultats :

USMH - USMA 0-1 MCEE - WAT 3-1 ASK - MCO 1-1 CAB - MCS 1-0 JSMB - NAHD 1-0 ASO - CSC 3-1 MCA - ESS reporté au mardi 20 septembre CRB - JSK reporté au mardi 27 septembre

USMH – USMA (0-1)

La Dream Team prend les commandes, El-Harrach en veut à l’arbitre

Le derby tant attendu entre l’USMH et la Dream Team usmiste est revenu aux gars de Soustara, qui sont parvenus à arracher une difficile victoire par la plus petite des marges, œuvre de l’excellent Boualem, qui a réussi un excellent enchaînement technique avant de placer très habilement et de près le ballon au fond des filets de l’infor- tuné Doukha. Cela s’est passé en tout début de rencontre (7’). La partie s’annonçait palpitante au vu de la rapide ouverture du score par les camarades de Lemouchia, puisqu’on s’attendait à la réaction

de l’équipe harrachie, réputée co- riace et pratiquant un football plai- sant. Les Hendou, Aïssaoui and Co ont tenté quelques incursions dans le camp adverse, mais butèrent la plupart du temps sur une double muraille usmiste constituée en pre- mier lieu par un milieu de terrain compact et aussi par un bloc dé- fensif bien en place qui n’a rien laissé passer. Il faut dire que le quatuor Mef- tah-Laïfaoui-Khoualed-Yekhlef a convenablement rempli sa mission, bien couvert par l’omniprésence

sur le plan de la récupération du duo Lemouchia-Bouchema. Certes, les poulains de Boualem Charef faisaient bien circuler le ballon sur le plan du jeu collectif, notamment sur la largeur du ter- rain, en évitant surtout de jouer à l’emporte-pièce, toutefois leurs ti- mides tentatives se sont avérées vaines, car leur jeu manquait de percussion en profondeur. En fait, les Harrachis donnaient l’impres- sion de faire du surplace, ne parve- nant qu’en de rares occasions à pénétrer dans la surface de répara- tion usmiste.

Tactique payante de Renard

I l faut dire aussi que le plan de jeu préconisé par le coach des Rouge et Noir, Hervé Renard, basé sur un jeu en bloc, avec un pressing haut par intermit-

tence avec celui effectué au niveau de l’entrejeu, avec une réduction maximale des espaces pour ne pas per- mettre à l’USMH de développer un jeu rapide vers l’avant, a été payant. Cette tactique a bien fonctionné, puisqu’elle a per- mis à l’USMA de faire entrer son adversaire du jour dans un jeu négatif. Sur le plan défensif et celui de la récupération, la formation usmiste a bien rempli sa mission, mais il manquait à la Dream Team de l’ima- gination et les automatismes nécessaires pour créer des actions offensives pouvant mettre en difficultés l’arrière-garde banlieusarde, qui n’a plié qu’une seule fois sur un coup de génie de Boualem Hamia. La co- hésion n’est pas encore très au point côté USMA. Pour le onze harrachi, l’entraîneur Charef devrait revoir l’amorce des offensives de son équipe, qui s’est mon- trée assez timide et incapable de trouver des solutions, qui lui auraient permis au moins de revenir à la marque. Il faut dire aussi que côté harrachi, on en a beaucoup voulu à l’arbitrage du trio dirigé par Haï- moudi, qui, selon leur avis, a fait de telle sorte à avan- tager l’USMA, en signalant certains hors-jeu

imaginaires, ce qui n’aurait selon eux pas permis à l’USMH de marquer ne serait-ce une seule fois. Le derby n’a pas été mauvais, mais il n’a pas non plus atteint le niveau escompté pour un tel rendez- vous, de surcroît tant attendu par les galeries des deux équipes et par les amateurs de la balle ronde nationale. On s’attendait aussi à un public beaucoup plus nom- breux, si l’on se fie à l’affiche et au tapage médiatique de la semaine sur celle-ci à travers la plus part des mé- dias nationaux, notamment ceux de la presse spéciali- sée, mais ceux qui ont effectué le déplacement parmi les supporters les plus fidèles des deux camps ont su créer une belle ambiance. L’USMA a empoché une précieuse victoire, sa seconde au terme de cette 2 e journée du championnat, affichant clairement ses pré- tentions de candidat en puissance à la course au titre, en se positionnant d’entrée à la tête de la Ligue 1 Pro, alors que pour l’USMH, il ne s’agit que d’un faux pas, à oublier rapidement, pour pouvoir reprendre du poil de la bête, car malgré les insuffisances constatées, il s’agit d’une équipe de devenir, au sein de laquelle un énorme travail est en train d’être effectué, œuvre du staff technique mené par Charef et de l’équipe diri- geante avec à sa tête le président Laïb. Mohamed-Amine Azzouz

EQUIPE NATIONALE Karim Soltani : “Mon rêve est de disputer le Mondial-2014 avec l'Algérie”
EQUIPE NATIONALE
Karim Soltani :
“Mon rêve est
de disputer
le Mondial-2014
avec l'Algérie”

L'attaquant algérien de l'Aris Salonique (Div 1 grecque), Karim Soltani, souhaite taper dans l'œil du sélectionneur national, le Bosnien Vahid Halilhodzic, pour espérer disputer avec l'Algérie la prochaine Coupe du monde 2014 de football, prévue au Brésil. « Tout footballeur professionnel rêve de disputer une Coupe du monde. C’est le rêve ul- time, le rêve de gamin. C’est vrai que j’étais fortement pressenti pour intégrer le groupe juste avant l’évè- nement, mais ça ne s’est pas fait », a-t-il indiqué dimanche au site Footmercato. Selon la presse spé- cialisée, Soltani (27 ans) sera su- pervisé par Halilhodzic dans les prochains jours au cours d'un match de championnat de Grèce, en vue d'une éventuelle convocation chez les Verts. On se rappelle que l'an- cien coach national, Rabah Saâ- dane, était à deux doigts de le prendre pour la Coupe du monde 2010, disputée en Afrique du Sud. « Déçu de n'avoir pas encore été convoqué, mais ça m’a renforcé

dans mon envie de m’améliorer. Il faut savoir vivre avec, surtout lorsque les décisions ne vous ap- partiennent pas. C’est vrai que le fait d’intégrer l’équipe nationale donnerait une nouvelle dimension à ma carrière. Ce serait une très belle expérience, différente de celle que je connais en club », a-t-il ajouté. L'ancien joueur de Havre (France) estime que porter les cou- leurs de son pays est un "honneur". « Jouer pour l’équipe nationale, c’est jouer pour la fierté de son pays, pour son peuple, pour l’hon- neur de porter les couleurs de sa na- tion. C’est quelque chose que je ne connais toujours pas, mais ça reste un objectif à atteindre, une source de motivation supplémentaire. » Karim Soltani a rejoint l'Aris Salo- nique cet été en provenance de l'au- tre club grec, l'Iraklis Thessalonique, pour un contrat d'une saison. Lors de la saison 2010-2011, Karim Soltani avait inscrit 4 buts avec l'Iraklis Thessa- lonique.

BBBBrrrrèèèèvvvveeeessss

Bouster dirigera MCAlger - ES Sétif

La commission fédérale d’arbitrage a désigné M. Bouster pour diriger la rencontre MCAlger - ES Sétif, prévue demain mardi au stade Omar- Hamadi (Alger) à 19 h, comptant pour la mise à jour de la 2 e journée du championnat professionnel de Ligue 1, rapporte dimanche la Ligue de football professionnel (LFP) sur son site. Bouster sera assisté dans sa tâche de MM. Haci et Hammou, alors que M. Mial est le 4 e arbitre. Cette rencontre se jouera à huis clos, suite à la décision prise par la commission de discipline à l'encontre du club algérois, pour jets de fumigènes. Pour rappel, ce match a été reporté pour permettre au MCAde disputer vendredi son match face au WACasablanca (3-0), pour le compte de la 6 e et dernière journée (Gr B) de la phase de poules de la Ligue des champions d'Afrique. Lors de son premier match, le MCAs'est incliné face à la JS Kabylie à Tizi Ouzou (1-0), alors que l'ESS a pris le meilleur sur le NAHussein Dey (3-2).

L'Entraîneur de l'ES Sétif, Castellan, claque la porte

L'entraîneur français de l'Entente de Sétif (ligue 1 professionnelle de football), Christian-Jacques Castellan, a provoqué un énorme coup de théâtre à Sétif en laissant choir l'équipe et en s'envolant, samedi après- midi, pour Lyon (France). Son adjoint, Kheireddine Madoui, joint samedi en fin d'après-midi par l'APS, a confirmé le départ du coach avec lequel il a pris attache au téléphone. Castellan a affirmé, selon Madoui, que le « climat qui règne au sein du club ne pouvait (lui) permettre de poursuivre sa mission, d'autant (qu'il) n'a pas perçu de salaire depuis son arrivée à Sétif ». Une défection « très étonnante, car rien ne laissait présager ce départ précipité, mais nous ferons face », a ajouté l'entraîneur-adjoint qui managera l'équipe mardi prochain au stade Omar-Hamadi (Alger) pour la rencontre de la 2 e journée de Ligue 1 face au Mouloudia d'Alger.

Babouche plus à l’aise au milieu de terrain qu’en défense

L’arrière gauche du MCAlger avait joué face aux Marocains du Widad de Casablanca dans le cadre de la 6 e et dernière journée de la Ligue des champions d’Afrique comme joueur de l’entre-jeu mouloudéen. Le joueur skikdi du MCAa tenu son rôle comme il se doit. On peut même dire qu’il a été étincelant en plantant deux forts jolis buts au gardien international marocain Lemyaghri. Benchikha, le nouveau coach du MCA, pourrait l’incorporer à l’avenir à son nouveau poste, tellement il s’y plaît énormément. H. G.

Pétrole Monnaie Le Brent L'euro à 87.75 à 1,3783 dollars dollar le baril D E
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COLLOQUE SUR PIERRE BOURDIEU ET L’ALGÉRIE À ORAN

Hommage à un penseur de fond

Deux jours durant, les 19 et 20 septembre précisément, sous la diligence respective du HCA , le Haut conseil à l’amazighité, et du CRASC, autrement dit le Centre national de recherche en anthropologie sociale et culturelle, d’éminents chercheurs et universitaires venus pratiquement des quatre coins du pays, potasseront à Oran, l’œuvre titanesque de l’illustre sociologue français, Pierre Bourdieu, ami de l’Algérie pour rappel et hélas prématurément disparu.

l’Algérie pour rappel et hélas prématurément disparu. A l’ordre du jour de cette rencontre de haute
l’Algérie pour rappel et hélas prématurément disparu. A l’ordre du jour de cette rencontre de haute
l’Algérie pour rappel et hélas prématurément disparu. A l’ordre du jour de cette rencontre de haute
l’Algérie pour rappel et hélas prématurément disparu. A l’ordre du jour de cette rencontre de haute
l’Algérie pour rappel et hélas prématurément disparu. A l’ordre du jour de cette rencontre de haute
l’Algérie pour rappel et hélas prématurément disparu. A l’ordre du jour de cette rencontre de haute
l’Algérie pour rappel et hélas prématurément disparu. A l’ordre du jour de cette rencontre de haute

A l’ordre du jour de cette rencontre de haute teneur culturelle, une bonne quinzaine de communications rele-

vées sans doute eu égard à la qualité des différents intervenants et embras- sant, partant, des pans entiers d’une œuvre colossale d’un non moins géant de ce registre dont il était de l’avis una- nime des spécialistes « l’une des figures emblématiques » de l’époque contem-

poraine. Brillant esprit, reconnu autant par ses pairs que ses détracteurs, cet in- tellectuel engagé qui aura entretenu de son vivant « une relation exception- nelle » avec l’Algérie n’est pas passé inaperçu dans la mémoire collective qui

fait pourtant parfois preuve d’une ingrati-

Mais bon, l’inexorable

patine du temps aura causé bien des dé- gâts. Retour donc au propos initial pour souligner toute « l’amplitude » de cette personnalité « pas tout à fait comme les autres » autant de par sa complexité que sa lecture originale et fouillée des fonds sociaux. On lui doit entre autres œuvres majeures et notamment lors de son « chemin initiatique » sa rencontre avec

tude kafkaïenne

« chemin initiatique » sa rencontre avec tude kafkaïenne la Kabylie tout particulièrement en ce qu’elle

la Kabylie tout particulièrement en ce qu’elle l’a propulsé, non sans quelques réserves, au-devant de la socio-anthro- pologie. Mais sans doute aura-t-il franchi un palier supérieur lorsqu’il a pris sur lui de « remettre en cause » le modèle structuraliste de Lévi-Strauss. Son œuvre consistante et dense, forte « d’une quarantaine d’ouvrages et plu- sieurs centaines d’articles » en majorité consacrée à son terrain de prédilection

que constitue l’Algérie qu’il chéris- sait tant, exprime tout son attache- ment à ce pays qu’il considérait, à bien des égards, « comme sa se- conde patrie » et ne s’en cachait point au demeurant. On n’en vou- dra pour preuve, si besoin est, que sa culture de proximité avec ses collègues et amis algériens, dont Abdelmalek Sayad, le regretté Mouloud Maameri, et d’autres non moins engagés et respectés par leurs pairs. Pour l’anecdote et si tant est que c’en soit vraiment une, ses liens charnels avec l’Algérie il les dira haut et fort, mieux, sans ambages dans son premier ou- vrage dans lequel l’Algérie se taille pra- tiquement « la part du lion », et pour cause ! Jeune agrégé en philosophie il inaugurera son contact avec notre pays au cœur même de la guerre de Libéra- tion puisqu’il y viendra « passer son ser- vice militaire », lui pourtant réputé de souche bourgeoise

Amar Zentar

SALON INTERNATIONAL DU LIVRE D’ALGER 2011

Des réserves émises pour plus de 400 titres

D es réserves ont été émises pour plus de 400 titres qui devaient être présentés au 16 e Salon international du livre d'Alger (Sila2011), a in-

diqué hier le directeur du livre et de la lecture au ministère de la Culture,

Rachid Hadj Nacer. La majorité des livres pour lesquels des réserves ont été

faites sont des livres religieux, a précisé M. Hadj Nacer lors de son passage

à l'émission « L'invité de la rédaction » de la chaîne 3 de la radio nationale

à la veille de l'ouverture du 16 e Sila, prévu du 21 septembre au 1 er octobre

à Alger. « Des réserves ont été émises pour plus de quatre cents titres. La

majeure partie de ces livres sont des livres religieux », a-t-il dit tout en pré- cisant que les décisions qui concernent les livres religieux sont prises par une commission de lecture dépendant du ministère des Affaires religieuses et du Wakf. Par ailleurs, l'invité de la chaîne 3 est revenu sur la politique na- tionale du livre, visant notamment au développement de l'édition et à l'en- couragement de la lecture publique. A cet égard, il a cité les différentes rencontres (festivals, salons, expositions,etc.), nationales ou locales, dé-

diées au livre qui sont organisées tout au long de l'année ainsi que la poli- tique de développement du réseau des bibliothèques à travers l'ensemble du territoire national.

DOUANES

Saisie de 2.046 cartons de pétards

L es services des Douanes algériennes ont saisi jeudi dernier une grande quan- tité de produits pyrotechniques, et dé-

joué une tentative d'exportation frau- duleuse de déchets de cuivre, indique un communiqué de la direction générale des douanes. La première opération a permis de saisir 2.046 cartons de pétards d'une valeur de 65 millions de DA au port d'Al- ger, précise-t-on de même source. La se- conde concerne la saisie à Tlemcen de 10 quintaux de déchets de cuivre dont la va- leur et les pénalités encourues représen- tent près de 8 millions de DA. Cette saisie de déchets de cuivre est la deuxième ef- fectuée en moins d'une semaine à Tlem- cen après celle de mardi dernier, portant sur 12 quintaux.

La médaille et son revers velles autorités, libyennes ou autres, is- sues du changement, doivent

La médaille et son revers

velles autorités, libyennes ou autres, is- sues du changement, doivent veiller à ne pas être la cause de la déstabilisation des pays frontaliers. Mais, aujourd’hui, nombreux sont les Etats qui doutent de la capacité des nouvelles autorités li- byennes à gérer au mieux des intérêts de la région la menace terroriste qui se des- sine à la lumière de la situation dans leur pays. Même s’ils le voulaient, les nou- veaux hommes forts de Tripoli seraient in- capables de mettre, rapidement, de l’or- dre dans la situation chaotique qui a dé- coulé de la chute de Gueddafi. Et pour cause. Il y a, notamment, trop d’armes en circulation. Et un nombre jugé important de cet arsenal de guerre pillé dans les casernes libyennes a été récupéré par les groupes armés aux fins de les utiliser dans des actes de terrorisme ou de ban- ditisme dans le Sahel. Ce n’est pas un simple hasard si la recrudescence des attentats terroristes en Algérie a coïncidé

U ne nouvelle fois, des participants à une rencontre internationale sur le terrorisme, organisée le 17 septembre à Alger, ont été una- nimes à souligner le danger que

fait peser sur la région l’évolution de la si-

tuation politique et sécuritaire en Libye. Ce pays, avertissent-ils, est en train de se transformer en « sanctuaire des orga- nisations terroristes armées, des réseaux de trafic de drogue et des bandes du crime organisé ». Ce qui ne manquera pas d’avoir des conséquences et sur les pays limitrophes et sur l’ensemble des pays du pourtour méditerranéen tant le caractère transnational du terrorisme ne fait plus l’ombre d’un doute. Ainsi, si nul ne peut contester à un peuple le droit de mener sa propre révolution pour plus d’ouverture démocratique et de liberté, il n’en reste pas moins vrai que le change- ment ne doit pas se faire au détriment de la stabilité des pays voisins. Et les nou-

avec la chute du régime libyen. L’AQMIi a renforcé son armement par l’apport d’armes et d’explosifs libyens. Les ex- perts dans le domaine de la sécurité et de la lutte antiterroriste sont conscients que cet armement servira dans d’autres attentats que l’AQMI ou Al Qaida ne manqueront pas de commettre. C’est pourquoi ils prennent à témoin l'opinion internationale et les instances des Na- tions unies quant aux dangers potentiels qui menacent la région. Et le plus drama- tique serait la résurgence de l'islamisme radical. Il est à espérer que les puis- sances de ce monde, qui encouragent l’émergence de nouveaux régimes, ont prêté une oreille attentive aux mises en garde lancées. Et surtout qu’elles ont pris conscience que toute médaille a son re- vers.

Nadia Kerraz

1.317 TÉLÉPHONES PORTABLES VOLÉS RÉCUPÉRÉS PAR LA POLICE DEPUIS LE DÉBUT DE L’ANNÉE

Ce qu’il faut savoir en cas de vol

L es services de la police ont pro- cédé à la récupération, au niveau des secteurs de compétence

(intra-muros), de 1.317 téléphones

portables et à la neutralisation de

2.164

personnes impliquées, contre

1.451

téléphones récupérés et 2.542

personnes mises en cause durant la même période de l’année 2010, in- dique la cellule de communication de la Direction générale de la Sûreté na- tionale (DGSN). Néanmoins, la même source ne révèle pas le nombre d’af- faires ou de plaintes déposées par les victimes de vol de téléphones porta- bles ni le nombre d’affaires non éluci- dées et de téléphones non récupérés. En cas de vol de votre téléphone, la DGSN suggère la démarche à suivre aux citoyens victimes de telles agres- sions :

Procédez immédiatement au dépôt de plainte auprès du service de police le plus proche en fournissant (lors de la consignation de la plainte) le nu- méro d’identification de votre mobile « N° IMEI », ensuite signaler ce vol à votre opérateur téléphonique afin de désactiver la ligne. En sus de ces dé- marches à accomplir, il serait judicieux d’être prudent afin de ne pas tenter la commission du forfait. Voici quelques précautions utiles :

Etre discret lors de l’utilisation du téléphone portable dans les espaces publics ouverts. Ne jamais laisser le téléphone por- table sur les tables des restaurants, cafés, les banquettes arrière de votre voiture, etc. Ne jamais tenir le téléphone cellu- laire à la main en circulant dans la voie publique. Ne le prêtez à quiconque sans motif valable sous prétexte d’un appel d’urgence.

M. M.

DÉCÈS

Les familles Khouri et Kheireddine de Constantine, Biskra et Alger ont l’immense douleur de faire part du décès de leur très cher et bien-aimé époux, père, grand-père, parent et allié

KHOURI M’BAREK KHELLIL

survenu le 18 septembre 2011 à Alger La levée du corps se fera le 19 septembre 2011 à 12 h 30 au domi- cile sis 28, rue Maubeuge, Alger. L’inhumation aura lieu au cime- tière de Sidi Yahia - Bir Mourad-Raïs.

REMERCIEMENTS

La famille BOUCENNA, très tou- chée par l’élan de sympathie témoigné

à la suite du décès de leur chère et