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Daniel Stiernon Saint Cyprien de Calamizzi († vers 1210-1215). Notule chronologique In: Revue des études

Saint Cyprien de Calamizzi († vers 1210-1215). Notule chronologique

In: Revue des études byzantines, tome 32, 1974. pp. 247-252.

Résumé REB 32 1974Francep. 247-252 D. Stiernon, Saint Cyprien de Calamizzi (t vers 1210-1215). — L'éditeur de la Vie de saint Cyprien de Calamizzi a situé le personnage au XIIe siècle. En s 'appuyant sur deux témoignages (Chronique des rois d'Angleterre et Chronique d'Albéric de Trois-Fontaines), l'auteur précise que Cyprien, né à Reggio entre 1125 et 1140, mourut un 20 novembre, après 1202, peut-être pas avant 1210, mais certainement avant 1217.

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Stiernon Daniel. Saint Cyprien de Calamizzi († vers 1210-1215). Notule chronologique . In: Revue des études byzantines, tome 32, 1974. pp. 247-252.

doi : 10.3406/rebyz.1974.1487 http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rebyz_0766-5598_1974_num_32_1_1487

SAINT CYPRIEN DE CALAMIZZI (t vers 1210-1215)

Notule chronologique

Daniel STIERNON

La Vie anonyme de saint Cyprien, higoumène du monastère italo-grec de Saint-Nicolas de Calamizzi près de Reggio de Calabre, fait intervenir deux archiéreis de la Grande Eglise (de Reggio) : Thomas, qui obligea le

pieux ermite de Sainte-Paraskeuè à accepter la direction dudit monastère1, et Giraldos le hiéromonachos, interpellé par les moines à la veille des ob

sèques

Ces prélats sont les seuls indices, outre l'âge de la tradition manuscrite, permettant de situer dans le temps le saint higoumène calabrais. Giuseppe Schirô a bien vu que l'archevêque Thomas ici mentionné n'était pas à chercher au xe siècle, comme l'avaient cru certains, mais devait être identifié

à l'archevêque de ce nom attesté en 1179 et en 1182. A partir de cette don

née, le byzantiniste italien ordonne chronologiquement le curriculum vitae

du saint homme, en supposant que Giraldo, inconnu par ailleurs, pense-t-il,

a succédé à Thomas et précède Guillaume, dont il ne voit aucune mention

du vénérable abbé, auxquelles il assista2.

avant 1194. Selon cette reconstitution, Cyprien de Calamizzi serait né vers

1110, aurait revêtu l'habit monacal vers 1135-1140, aurait été élu higoumène

à 60 ans (vers 1170) et serait mort aux alentours de 1190, un 20 novembre,

jour de sa commémoraison liturgique3. Le P. F. Russo, spécialiste de l'historiographie ecclésiastique calabraise,

a admis cette chronologie, fixant même avec précision au 20 novembre 1190

1. G. Schirö, Vita inedita di S. Cipriano di Calamizzi del Cod. Sinaitico n° 522,

Bollettino délia badia greca di Grottaferrata NS 4, 1950, p. 9048 (cité par la suite Vita).

2. Vita, p. 96151.

3. Vita, p. 73-75, 78.

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le dies obitus de Cyprien4. H.-G. Beck5 et le P. F. Halkin6, qui n'ont pas

eu l'occasion d'exercer ici leur critique, ont enregistré, sinon canonisé, le 1190 circa du professeur Schirô. Or, on a oublié de tenir compte des renseignements fournis par deux sources occidentales éditées depuis longtemps dans des recueils célèbres à la portée de tous et pourvus de tables satisfaisantes :

a) La Chronique des rois d'Angleterre Henri II et Richard Ier Cœur de

Lion, attribuée pendant longtemps à Benoît de Cantorbéry, abbé de Peter

borough, signale la présence à Messine de plusieurs prélats, qui se rendent

le 4 octobre 1190 à la résidence du roi d'Angleterre. Ce sont Richard, or

dinaire du lieu, Guillaume archevêque de Monreale et Guillaume arche vêque de Reggio7, et beaucoup d'autres e familiaribus régis, qui entraînent avec eux le roi de France Philippe Auguste et sa suite, tous réunis là-bas afin de rétablir la paix entre Richard Cœur de Lion et les habitants de Messine8.

b) L'historien cistercien Albéric de Trois-Fontaines (f après 1251) note

dans sa chronique, sous l'année 1211, que l'abbé Geraldus fut créé archevêque de Reggio en Apulie par le pape (Innocent III)9.

4. F. Russo, Storia delVÀrchidiocesi di Reggio Calabria. I. Dalle origini al concilio

di Trento, Naples 1961, p. 273-275 ; III. Cronistoria dei vescovi e arcivescovi, Naples

1965, p. 101-102. Idem, Cipriano abate di Calamizzi (santo), Bibliotheca sanctorum 3, col. 1259-1260.

5. Kirche und theologische Literatur im byzantinischen Reich, Munich 1959, p. 642.

6. BGH3, III, Suppl., p. 18.
7.

Willelmus archiepiscopus de Risa (Benedictus Petroburgensis abbas, De vita

et gestis Henrici II Angliae régis : [Bouquet]-Brial, Recueil des historiens des Gaules

et de la France, XVII, Paris 1818, p. 504B [édition plus récente citée à la note suivante] ).

En note (f), l'éditeur impute à tort une erreur à l'historien anglais, qui aurait dû, selon lui, parler, non de Guillaume, mais de Thomas de Reggio. Dans son Estoirede la guerre sainte (1190-1192), Ambroise ne donne pas le nom du prélat : « L'arcevesque de Montreal,

celui de Rise le leal

de France, Paris 1897, p. 28, vers 1007-1008).

G. Paris, Collection de documents inédits sur Vhistoire

» (éd.

8. The Chronicle of the Reigns of Henry II and Richard I, II : W. Stubbs, Rolls Series,

XLIX, 2, Londres 1867 (reproduction anastatique Nendeln 1965), p. 128. Les Gesta regis constituent une «source originale de grande autorité» (R. Foreville, L'Eglise

et la royauté en Angleterre sous Henri II Plantagenet, 1154-1189, Paris 1943, p. xxv).

Sur cet épisode lié aux préambules de la troisième croisade, voir F. Chalandon, Histoire

de la domination normande en Italie et en Sicile, II, Paris 1907, p. 438, et plus en détail

E. Rota, II soggiorno di Riccardo Cuor di Leone in Messina et la sua alleanza con re

Tancredi, Archivio storico per la Sicilia orientale 3, 1906, p. 276-283. 9. Abbatem Geraldum fecit summus pontifex archiepiscopum Regiensem in Apulia (MGH SS, XXIII, p. 8923°-31). Par Apulia, il n'est pas rare que les chroniqueurs surtout français désignent l'ensemble de l'Italie normande, y compris la Calabre ; voir, par exemple, Ordéric Vitalis, Historia ecclesiastica, vin, 7 : PL 188, 578ß. Pour Reggio

en Apulie, voir B. de Broussillon, Cartulaire de l'abbaye de Saint-Aubin d'Angers, I, Angers 1903, p. 123.

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C'est avec ces deux témoignages qu'il aurait fallu harmoniser les données de la Vie en question. Selon celle-ci, Cyprien serait mort sous l'épiscopat de Giraldos(= Geraldus, Gérald ou Gérard), donc pas avant 1210 environ10. Du reste, le 20 novembre 1 190, le siège de Reggio était occupé par Guillaume. Ces éléments obligent donc à déplacer d'une vingtaine d'années la chronol ogieproposée par G. Schirö et de ce fait ébranlent, quand ils ne l'abattent pas, tout l'édifice savamment construit.

1. — La naissance de Cyprien vers 1110 devient très problématique, même si le biographe nous dit que son héros atteint une vieillesse avancée11. Ce cliché hagiographique couvre en effet deux ou trois décennies et n'exclut pas une mort septuagénaire. Si la longévité de l'abbé de Calamizzi avait em brassé tout un siècle, l'hagiographe eût probablement souligné en clair la performance. Il convient dès lors de s'éloigner sensiblement du début du xiie siècle. 2. — En raison de l'expérience médicale acquise par Cyprien avant son entrée au monastère, le professeur Schirô refuse de lui donner l'habit avant 25 ans. Son hypothèse n'est pas irrecevable, même si de la Vie il ressort avec assez de netteté qu'au moment de la tonsure, le jeune homme (νέος) n'avait pas encore exercé la médecine ; il s'était contenté de l'étudier à l'école de son père. La pratiquer eût été sans doute se livrer à ces τα του κόσμου dont il s'est totalement abstenu12. Mais un autre élément entre ici en jeu pour suggérer une première claustration entre 25 et 30 ans, comme le veut M. Schiro ; après avoir évoqué la réception de la tonsure monastique et l'intégration du novice à la communauté fraternelle, l'auteur enchaîne :

« Ensuite, il fut de force ordonné prêtre par la main du vénérable et divin évêque13. » Or l'âge canonique, pas toujours respecté il est vrai, était 30 ans. L'auteur toutefois introduit cette séquence par l'adverbe ensuite et semble avoir rapproché deux événements séparés par un laps de temps assez long, l'ordination sacerdotale ayant pu être conférée à Cyprien

10. Bien que placée sous l'année 1211 par le chroniqueur champenois, la date de la

promotion épiscopale de l'abbé Gérald est, en raison du contexte, approximative. Voir

notre article intitulé : Geraldo O. Cist, arcivescovo di Reggio C. (ca 1210-1216), dans la Rivista di storia delta Chiesa in Italia 28, 1974.

11. Vita, p. 94130 : βαθύ γήρας.

12. Vita, p. 887.

13.

Vita, p. 8819~20. L'éditeur-traducteur a cru que l'hagiographe faisait allusion

dans ce passage à la profession monastique (p. 89). La bévue a été tout de suite relevée par F. Dölger (BZ 43, 1950, p. 423), F. Halkin (An. Boll. 69, 1951, p. 391) et E. Kria- ras ('Ελληνικά 12, 1953, p. 405). Dix ans plus tard, le P. Russo (op. cit., III, p. 92) n'avait pas encore enregistré la correction.

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pendant Γούκ ολίγον καιρόν où il vécut au monastère du Saint-Sauveur14. Il n'est donc pas nécessaire de retarder jusque vers la trentaine la vêture du jeune médecin. Par ailleurs, il serait vain de chercher à fixer la date approximative de son ordination, le biographe ne nous ayant pas livré le nom du prélat consécrateur15, sans doute parce qu'il s'agissait d'un év énement lointain dont le souvenir s'était estompé. Cependant, par la suite, il appelle toujours (trois fois plus exactement) l'archevêque latin de Reggio archiéreus de la Grande Eglise ; on peut se demander si par épiskopos ne serait pas évoqué un évêque de rite grec16. Si l'on écarte à tout prix un prélat italo-grec pour en revenir tout normalement à l'archevêque de Reggio, on a toutes les chances de tomber juste en prononçant le nom de Roger II (1146-vers 1170), un personnage considérable17, dont la haute allure d'ascète et la table frugale passaient pour des marques d'avarice18. De toute façon, en le qualifiant de τίμιος και θείος, notre hagiographe n'entendait pas le canoniser. 3. — Le premier monastère où Cyprien vécut d'abord pendant assez longtemps était dédié au Saint-Sauveur19. Or il y avait près de Reggio deux monai de ce nom, celle de Calomeno et celle de Calanda. Au prix d'un gros effort, M. Schirô écarte la première, dont on sait, grâce à un acte de 1177, qu'elle existait à cette époque, mais qui devait être trop récente pour héberger le jeune homme dès 1 135-1 14020. La difficulté s'évapore en grande partie21,

14. Vita, p. 8821. 15. Le P. Russo situe la profession monastique (c'est-à-dire en fait l'ordination sacer de Kyprianos sous l'épiscopat de Guillaume, vers 1135. Mais à cette date, notre

16.

dotale)

homme n'était encore qu'un enfant ou un bébé à naître.

La Vie de Luc d 'Isola, autre saint calabrais (f 1114), nous montre le généreux

évêque passant en Sicile et «s 'arrêtant dans les villes pour y ordonner des prêtres» (Vita di S. Luca, vescovo di Isola Capo Rizzuto : G. Schirô, Palerme 1954, p. 88127~128).

Luc de Bova se dépensa de même pendant au moins quarante-cinq ans au profit du rite

byzantin à Reggio et dans la région (P. P. Joannou, La personalità storica di Luca di Bova attraverso i suoi scritti inediti, Archivio storico per la Calabria e la Lucania 29, 1960, p. 22412-15) si l 'un (certainement) ou l 'autre (probablement) étaient morts à la date présumée de l'ordination de Cyprien, rien n'empêche de penser à quelque successeur éventuel.

17. F. Russo, op. cit., III, p. 93-96.

18. F. Chalandon, Histoire de la domination normande en Italie et en Sicile, II, Paris

1907, p. 310.

19. Vita, p. 8815.

20. Vita, p. 76-79. On est étonné de voir le P. Russo (op. cit., I, p. 275) se référer à

Schirô comme si celui-ci s'était décidé pour Calomeno contre Calanda.

21. En défaveur de Calomeno, G. Schirô (Vita, p. 79) estime décisive la concomitance

dans un même monastère de deux membres du même nom, l'higoumène du Saint-Sauveur s'appelant Cyprien. Mais cette incompatibilité est-elle fondée ? L'homonymie ne serait- elle pas au contraire un indice de l'affection dont le premier supérieur de Calomeno entoura la recrue de choix que représentait le jeune docteur en médecine ?

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si l'on déplace d'une vingtaine d'années l'entrée en religion de notre étudiant en médecine.

4. — II n'est plus nécessaire d'imposer au saint la charge higouménale

tout au début de l'épiscopat de Thomas et de limiter celui-ci à l'année 1182 pour céder la place à Gérald. En outre, la Vie de saint Cyprien ne confirme plus l'hypothèse selon laquelle Thomas, successeur de Roger II, aurait été archevêque de Reggio dès 117022, alors qu'il n'est attesté la première fois qu'en 117923. Enfin, on n'est plus obligé de reculer jusqu'à l'âge de 60 ans l'appel de Cyprien à la direction de Saint-Nicolas de Calamizzi24, en rem

placement

de Paul

qui n'est plus nécessairement mort vers 1170. Nous en

sommes réduits à placer cet épisode de manière vague entre 1175 et 1185 ou, plus largement encore, entre 1170 et 1189. Car même si l'on impose ce joug abbatial sur les épaules du saint vers 1185, le temps ne lui manque pas pour réaliser les vastes et multiples entreprises de restauration et de construction évoquées par l'hagiographe. Il disposait d'un quart de

siècle

!

5. — De l'archevêque Gérald de Reggio (vers 1210-1216) l'hagiographe

nous dit qu'il était hiéromonachos. On en a déduit son appartenance à l'Ordre bénédictin solidement implanté en Calabre normande25. Mais Albéric de Trois-Fontaines en l'appelant abbatem évoque très certainement

une abbaye cistercienne, car il le nomme parmi quatre religieux (dont trois abbés) de cet Ordre promus à l'épiscopat.

6. — Un dernier mot au sujet du manuscrit {Sinaiticus 522), unique témoin

identifié de notre Vie qui en occupe les derniers folios (219-222). Contre Gardthausen, le professeur Schirö a eu beau jeu de démontrer que ce codex

ne remonte pas au Xe siècle, mais qu'il a la date de son colophon (mi-mars 1242). Cependant il pense que la main qui a composé et transcrit la composition dodécasyllabique terminale n'est pas la même que celle du copiste, le moine Léonce de Calamizzi26. Récemment, A. Turyn

a rejeté cette distinction. Comme pour le colophon de YAmbrosianus

Β 1 inf., copié deux ans plus tôt à Saint-Jean-Calybite de Rossano par

le même Léonce, le scribe a utilisé un type d'écriture plus personnel,

22. F. Russo, op. cit., III, p. 100.
23.

Au 3e concile du Latran. Cf. Mansi 22, A62A ; R. Foreville, Latran II, III, IV,

Paris 1965, p. 337.

Sur ce monastère, sis aux portes de Reggio et détruit de fond en comble par le

tremblement de terre de 1783, voir A. de Lorenzo, Le quattro motte estinte presso Reggio

di Calabria, Sienne 1892, p. 241-247.

24.

25. F. Russo, op. cit., III, p. 101-102.
26.

Vita, p. 69.

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assez nettement différent de celui employé pour l'ensemble du codex27. Par ces vers iambiques Léonce fait savoir que Cyprien, le pieux archimand ritede Saint-Nicolas de Calamizzi, constatant que l'original (prototype) se détériorait, prit la peine de le restaurer à ses frais et le donna à son monastère. Le verbe άνεκτησατο, comme d'autres verbes28, indique l'opération relative à une nouvelle copie, commandée et exécutée pour remplacer l'exemplaire usagé. Ainsi donc, tout de suite après la mort de saint Cyprien, un moine anonyme en raconta la vie à la fin d'un vieux manuscrit29, qui, environ trente ans plus tard, était en si piteux état que l'higoumène de Saint-Nicolas prit l'initiative de le faire transcrire par son copiste Léonce et d'offrir au monastère la nouvelle copie. Si le cadeau a été consenti, comme il est permis de le supposer, à la fin de la vie du donateur, ce nouveau Cyprien pourrait être, non pas un lointain diadoque, mais le successeur immédiat de son édifiant homonyme. Quoi qu'il en soit, en rajeunissant d'une ving taine d'années l'higoumène italo-grec, nous l'avons rapproché d'autant de la tradition manuscrite.

En conclusion, saint Cyprien de Calamizzi est né à Reggio dans la première moitié du xne siècle, plus probablement entre 1125 et 1140. Investi contre son gré de la charge d'higoumène du monastère de Saint-Nicolas de Cala mizzi dans le troisième tiers de ce même siècle (avant 1190), il est mort un 20 novembre au cours des deux premières décades du siècle suivant30, après 1202, sans doute pas avant 1210, mais certainement avant 1217.

27. A. Turyn, Dated Greek Manuscripts on the Thirteenth and Fourteenth Centuries

in the Libraries of Italy, I, Urbana-Chicago-Londres 1972, p. 13.

28. Dans le Scorial. Ω III 14 (f. 286V), άνεκαινίσθη s'applique à un manuscrit non

restauré, simplement recopié : G. Mercati, Per la storia dei manoscritti greci, Cité du

Vatican 1935, p. 59 n. 1.

29.

Pas antérieur au ixe siècle, puisqu'il contenait essentiellement les œuvres de Léon

le Philosophe.

30. En 1202, le siège de Reggio était occupé par un dénommé Jacques ; voir l'article

cité à la note 10, où l'on propose d'identifier à Gerald, abbé de Casamari, le Geraldus de la chronique d'Albéric de Trois-Fontaines.