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OULD KABLIA :

OULD KABLIA : “JE DOIS TRADUIRE LA VOLONTÉ DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, FAIRE ABOUTIR LES

“JE DOIS TRADUIRE LA VOLONTÉ DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, FAIRE ABOUTIR LES RÉFORMES POLITIQUES”

RÈGLEMENT DU SAHARA DE OCCIDENTAL LA QUESTION

L'Algérie en appelle à la responsabilité de l'Onu

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13 Dhou El Qi’da 1432 - Mardi 11 Octobre 2011 - N°14329 Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287

Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287 LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE

LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE

ATELIER SUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES

ATELIER SUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES ALGER AU CHEVET DE LA PLANÈTE P. 7

ALGER AU CHEVET DE LA PLANÈTE

P. 7

MÉTRO D'ALGER
MÉTRO D'ALGER

25.000 voyageurs transportées par heure

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GRÈVE DANS LE SECTEUR DE L’ÉDUCATION NATIONALE

LES SYNDICATS AUTONOMES AU PIED DU MUR

P.

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NOUREDINE BOUTERFA, PDG DE SONELGAZ, L’A AFFIRMÉ HIER

“PAS D’AUGMENTATION DES TARIFS POUR LES 5 ANNÉES À VENIR”

DES TARIFS POUR LES 5 ANNÉES À VENIR” Le président-directeur général de Sonelgaz M. Nouredine

Le président-directeur général de Sonelgaz M. Nouredine Bouterfa, s’exprimant hier à l’occasion de la présentation publique du rapport d’activités des comptes de gestion

consolidés 2010 des sociétés du groupe Sonelgaz, a souligné que “les tarifs de l’électricité ne se- ront pas augmentés d’ici cinq ans”. Il précise qu’afin d’aider les ci-

toyens, l’Etat a pris en considéra- tion cette question en subvention- nant les tarifs de l’électricité.

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LE SALON INTERNATIONAL DES ENERGIES RENOUVELABLES OUVRIRA SES PORTES LE 19 OCTOBRE À ORAN

ENERGIES RENOUVELABLES OUVRIRA SES PORTES LE 19 OCTOBRE À ORAN “Assurer notre avenir, préparer notre devenir”

“Assurer notre avenir, préparer notre devenir”

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SIDI BEL-ABBÈS EN DEUIL

RACHIDA REGUIEG n’est plus

La radio d’Oran, plus connue par El- Bahia vient de perdre l’un de ses éléments le plus talentueux. Rachida Reguieg est décédée, hier matin, après une longue maladie qui a fini par avoir raison de son combat. Elle a été inhumée hier au cimetière de son village à proximité d’Ain El Berd dans la wilaya de Sidi BelAbbes.

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ELIMINATOIRES CAN 2012

ALGÉRIE 2 – R. CENTRAFRICAINE 0

La touche apparente d’Halilhodzic

P. 31

2 EL MOUDJAHID
2
EL MOUDJAHID
Météo 27° à Alger 33° à Adrar Sur les régions Nord, le temps sera passagèrement
Météo
27° à Alger
33° à Adrar
Sur les régions Nord, le temps sera
passagèrement nuageux en cours de journée sur les
régions Est, et pratiquement dégagé ailleurs.
Les vents seront de secteur Ouest à Nord-Ouest
faibles à modérés (20/30 Km/h).
La mer sera peu agitée.
Sur les régions sud du pays, des passages
nuageux sur la wilaya de Tamanrasset et Adrar avec
quelques pluies orageuses locales. Ailleurs, ciel
dégagé.
Les vents seront de secteur Est modérés (20/40
Km/h) avec quelques soulèvements de Sable sur le
Sahara Central et la Saoura.
Les températures (maximales-minimales)
prévues aujourd’hui seront comme suit :
Alger (27°-16°), Annaba (25°-18°), Béchar (27°-
14°), Biskra (28°-16°), Constantine (23°-12°),
Djanet (30°-18°), Djelfa (22°- 10°), Ghardaïa (27°-
16°), Oran (29°-18°), Sétif (22°-10°), Tamanrasset
(28°-17°), Tlemcen (28°-15°). Tindouf (33°-18°),
El Oued (31°-18°), Adrar (33°-17°), Ouargla (30°-
18°).

Aujourd’hui, à 11 h

La secrétaire générale du PT invitée de l’émission «Point sur les i»

du PT invitée de l’émission «Point sur les i» L’émission politique « Point sur les i

L’émission politique « Point sur les i » de Radio Algérie internationale reçoit aujourd’hui, de 11 h à 12 h, la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Mme Louisa Hanoune. Le débat portera sur la préparation du parti aux prochaines échéances électorales, les différents projets de loi en débats à l’APN et autres questions de l’actualité nationale et internationale.

Algérie Télécom

Tombola en ligne

Les ateliers initiés par le PDG d’Algérie Télécom dans le cadre des regroupements régionaux de Tlemcen, de Batna et d’Alger ont donné lieu à des recommandations objectives en mesure de transformer un Groupe qui s’est engagé résolument dans la fidélisation de sa clientèle. En attendant l’émergence de la ligne générale idoine souhaitée tant par les personnels que par le PDG de l’entreprise, le pôle Djaweb services vient de s’illustrer par le lancement d’une campagne dédiée à la fidélisation de la clientèle résidentielle. Une campagne qui se décline sous la forme d’une tombola en ligne via les sites web www.algerietelecom.dz et www.djaweb.dz. Selon le règlement élaboré à cet effet, la tombola en question prend effet du 1 er octobre au 30 novembre 2011 et concerne tous les clients résidentiels d’Algérie Télécom (Fixe, WLL, ADSL, Athir et Saphir Box).

Le Service VOD (Vidéo à la demande) de La Smart TV 3D

Le Service VOD (Vidéo à la demande) de La Smart TV 3D 5 millions de visiteurs

5 millions de visiteurs

à la demande) de La Smart TV 3D 5 millions de visiteurs Le Service Video-On- Demand

Le Service Video-On- Demand (VOD)-Explore 3D de la Smart TV 3D de Samsung a franchit le cap des cinq millions de visites en seulement six mois depuis son lancement, grâce à ses offres de contenus inégalées et la qualité d'image 3D exceptionnelle. Le service Explore 3D de Samsung a été lancé en mars, ce fut le premier service gratuit de Vidéo à la demande en 3D de l'industrie pour la télévision intelligente. Samsung Electronique a annoncé qu'il n'a fallu que trois mois, pour que le nombre de visiteurs atteigne la barre d’un million de visites et pendant les trois mois suivants, le nombre a même dépassé quatre millions, atteignant ainsi le nombre cumulé de cinq millions de vues.

atteignant ainsi le nombre cumulé de cinq millions de vues. Demain, à 10 h Table ronde

Demain, à 10 h

Table ronde sur la prévention des catastrophes

A l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la prévention des catastrophes décrétée par l’ONU le 13 octobre de chaque année, le Centre de presse d’El Moudjahid abritera, demain, à 10 heures, une table-ronde sur le thème. Les conférences seront animées par M. Ould Ameur Rabah, wali hors- cadre et point focal de la stratégie internationale de prévention des catastrophes, ainsi que des représentants de divers secteurs concernés par cette stratégie.

Jeudi 13 octobre, à 10 h

M. Ali Haroun présentera les archives de la Fédération FLN de France sur les manifestations du 17 Octobre 1961

M. Ali Haroun, ancien dirigeant de la Fédération FLN de France, sera, jeudi 13 octobre à 10 heures, l’invité du forum d’El Moudjahid. A l’occasion de la célébration du cinquantième anniversaire des manifestations du 17 Octobre 1961 à Paris, M. Ali Haroun animera une conférence-débat. L’auteur de la 7 e Wilaya présentera, pour la première fois, les archives de la Fédération FLN de France sur les manifestations du 17 Octobre 1961 (fonds Ali Haroun).

fois, les archives de la Fédération FLN de France sur les manifestations du 17 Octobre 1961
les manifestations du 17 Octobre 1961 (fonds Ali Haroun). Demain, à 10 h, au Bastion 23

Demain, à 10 h, au Bastion 23

Hommage au philosophe Francis Jeanson

L’association Machaâl Chahid organise en coordination avec l’APC d’Alger-Centre, une conférence historique sous le thème « hommage au philosophe Francis Jeanson » Le fondateur du réseau Jeanson des porteurs des valises, demain, à partir de10 h au Bastion 23.

Demain, à 10 h, au siège d’UGTA

Assemblée générale des retraités de l’éducation

Assemblée générale des retraités de l’éducation Les travaux de l'Assemblée générale des retraités de

Les travaux de l'Assemblée générale des retraités de l’éducation aura lieu demain, à 10 h, au siège de l’Union générale des travailleurs algériens Abdelhak-Ben-Hamouda, à la place du 1 er Mai - Alger.

Demain, à 11 h, au palais des Expositions, Pins Maritimes

Conférence de presse sur le Salon national de la Manufacture

Dans le cadre de la tenue du alon national de la Manufacture, une conférence de presse est prévue demain, à 11 h, à la salle de la direction générale, palais des Expositions, aux Pins Maritimes.

Aujourd’hui, à 9 h, à l’USTHB

Signature d’un accord de partenariat

Lafarge Algérie signe aujourd’hui, à 9 h, un accord de partenariat avec l’Université des sciences et de la technologie Houari Boumediene (USTHB) d’Alger. La cérémonie de signature se tiendra à l’USTHB.

Demain, à 10 h 30, à l’hôtel Hilton

Deuxième Forum d’affaires algéro-russe

Le deuxième forum d’affaires algéro-russe s’ouvrira demain, sur le thème « des nouvelles perspectives de la coopération commerciale et industrielle ». Cette deuxième édition verra également l’exposition de produits et services russes.

Le 13 octobre, à 8 h 30, au cercle national de l’Armée Beni Messous

Rencontre sur «Le soutien de la participation politique de la femme»

«Le soutien de la participation politique de la femme» Le ministère délégué chargé de la Famille

Le ministère délégué chargé de la Famille et de la Condition féminine organise en collaboration avec l’organisation des Nations unies pour les femmes une rencontre sur « Le soutien de la participation politique de la femme » présentation et discussion, le 13 octobre, à partir de 8 h 30, au Cercle national de l’Armée à Beni Messous.

Ce soir, à 19 h, à la salle El Mouggar

Clôture des journées culturelles iraniennes

Dans

le

de

cadre

la

de

la

culture

de

culturelles iraniennes Dans le de cadre la de la culture de manifestation Tlemcen capitale islamique, la

manifestation Tlemcen

capitale

islamique, la ministre de la Culture, Mme K.halida

Toumi présidera

accompagnée

l’ambassadeur de la République islamique d'Iran la clôture des Journées culturelles iraniennes, ce soir, à 19 h, à la salle El Mouggar.

Ce matin, à 8 h 30, à l’Institut de formation et de l’enseignement pro- fessionnel de Birkhadem

Conférence nationale de la formation et de l’enseignement professionnel

de la formation et de l’enseignement professionnel de formation et de l’enseignement professionnel présidera

de

formation et de l’enseignement professionnel présidera aujourd’hui, à 8 h 30 à

l’Institut de formation et de l’enseignement

professionnel

Birkhadem, les travaux de la conférence nationale de la formation et de l’enseignement professionnel, en prévision de la saison professionnelle

2011-2012.

de

Le

ministre

26 e session du bureau exécutif de l’UASM en Jordanie

Le général Mokdad Benziane élu président de l’Union Arabe du Sport Militaire

Le bureau exécutif de l’Union Arabe du Sport Militaire

à tenu sa 26 e session le 8 octobre en Jordanie. Cet important rendez-vous a vu la participation de 18 pays et s’est clôturé par l’élection à l’unanimité du Général Mokdad Benziane, chef du service des Sports de l’Armée populaire nationale algérienne au poste de nouveau Président de l’Union arabe des Sports militaires pour un mandat de 4 ans, un plébiscite qui confirme le rôle de l’Algérie dans le développement de la pratique sportive au

sein de cette grande institution ainsi que les résultats obtenu

à l’échelle mondiale en représentant dignement le sport arabe et Africain.

Demain, au complexe sportif de la Police de Soumâa

Tournoi de football entre les corps constitués et les jeunes détenus

L’association Ouled El-Houma organise sous le patronage du ministre de la Justice, garde des Sceaux un tournoi de football entre les corps constitués et les jeunes détenus, en collaboration avec la direction générale de l’administration des établissements pénitentiaires et la direction générale de la Sûreté nationale.

Les 15 et 16 octobre, à l’amphi- théâtre de l’EHU d’Oran

7 e congrès international de chirurgievasculaire

Le 7 e congrès international de chirurgie vasculaire se tiendra les 15 et 16 octobre, à l’amphithéâtre de l’EHU d’Oran.

Anniversaire

à l’amphithéâtre de l’EHU d’Oran. Anniversaire Le 11 octobre 2011, notre adorable p r i n

Le 11 octobre 2011, notre adorable

princesse BOUKHALFA Randa

souffle sa 2e bougie au sein de sa charmante famille. En cet heureux événement, la famille BOUKHALFA souhaitent un joyeux anniversaire à la petite et une vie pleine de joie et de bonheur et beaucoup de réussite Incha’Allah

Naissance Notre collègue M m e Mahdi Lerari Samia vient de mettre au monde un

Naissance

Notre collègue M me Mahdi Lerari Samia vient de mettre au monde un adorable petit ange prénommé GHIZLANE La Directrice générale d’El Moudjahid et l’ensemble du personnel, félicitent l’heureux papa et souhaitent un prompt rétablissement à la maman et la bienvenue au bébé. Accueillons avec joie l'arrivée de ce rayon de soleil, d'une douceur sans pareille. Sans aucun doute, ce cadeau précieux saura faire de vous deux des parents on ne peut plus heureux. Félicitations ! N’oublie surtout pas la Tamina. Elf Mabrouk !

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 3 EL MOUDJAHID PROJET DE LOI DE FINANCES POUR 2012 Les auditions de la
N ation 3 EL MOUDJAHID PROJET DE LOI DE FINANCES POUR 2012 Les auditions de la
N ation 3 EL MOUDJAHID PROJET DE LOI DE FINANCES POUR 2012 Les auditions de la
N ation 3 EL MOUDJAHID PROJET DE LOI DE FINANCES POUR 2012 Les auditions de la
N ation 3 EL MOUDJAHID PROJET DE LOI DE FINANCES POUR 2012 Les auditions de la
N ation 3 EL MOUDJAHID PROJET DE LOI DE FINANCES POUR 2012 Les auditions de la

PROJET DE LOI DE FINANCES POUR 2012

Les auditions de la commission des finances et du budget

Dans le cadre de la présentation au débat général du projet de la loi de finances 2012, la commission des finances et du budget de l’APN poursuit ses séances d’auditions à huis clos des membres des différents secteurs avec hier dans la matinée, l’audition du ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, Mohamed Benmeradi, pour des compléments d’information concernant le budget des activités de son domaine.

L’ enveloppe des collectivi- tés locales est largement suffisante. La veille,

c’était le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia, qui a présenté le bud- get de son secteur devant la com- mission des finances et du budget, dans le cadre du projet de loi de fi- nances 2012. Le ministre a souligné que le budget relatif à la gestion du mi- nistère de l'Intérieur et des Collec- tivités locales avait atteint 622 milliards de dinars, soit une aug- mentation de 196 milliards de di- nars (46,08%) par rapport aux crédits révisés au titre du budget de l'année dernière, relevant la dis- tribution des crédits inscrits dans le budget aux grandes structures relevant de la tutelle, à savoir l'ad- ministration générale et les direc- tions générales, la sûreté nationale, la protection civile, les transports nationaux et les gardes commu- naux. Evoquant les postes budgé- taires proposés par le ministère des Finances au secteur, au titre de l'année 2012, estimés à 16.000 en- viron, le ministre a expliqué la ma- nière dont ces postes seront répartis entre les cinq structures sus indiquées. Le ministre est, par ailleurs, re- venu sur les dépenses relatives à la gestion de l'administration et des différents services de sécurité, de protection des individus et des biens ainsi que d'autres services relevant du ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales. Les préoccupations des inter- venants se sont articulées notam- ment autour de la nécessaire réforme du système de fiscalité lo- cale, la réhabilitation de la planifi- cation au niveau des communes, l'impératif d'encadrer les services techniques des communes et wi- layas, la formation des utilisateurs, les primes et indemnités des prési- dents des Assemblées populaires communaux (APC), la prise en charge par l'administration des be- soins du citoyen et la lutte contre le crime organisé.

be- soins du citoyen et la lutte contre le crime organisé. Exposé des éléments du programme

Exposé des éléments du programme quinquennal de l’énergie et des mines

Le ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi, a ensuite présenté un exposé des chapitres

du budget de l’Etat concernant son secteur au volet de l’exercice de

2012.

Une occasion pour le ministre de faire l’exposé général de la si- tuation du secteur de l'Energie et son évolution, compte-tenu de son rôle déterminant dans l'économie du pays. Youcef Yousfi a précisé que les prix du pétrole ont connu une hausse remarquable au premier semestre 2011, ce qui a favorisé une augmentation des recettes du pays, indiquant toutefois que la crise des dettes en Europe et la ré- cession économique dans plu- sieurs pays sont à l'origine d'un recul des prix de pétrole au cours des derniers mois, d'où la nécessité d'accélérer la diversification des ressources économiques hors hy- drocarbures. Il a, à ce titre, annoncé que son secteur a arrêté un programme quinquennal ambitieux reposant notamment sur la rationalisation des ressources énergétiques et mi- nières, le renforcement des ser- vices pétroliers et parapétroliers,

la relance des activités de transfor- mation, le développement des pro- jets pétrochimiques et l'augmentation de la production d'électricité pour atteindre 15.000 mégawatts à l'horizon 2015. Ce programme se base, en outre, sur la diversification des sources d'énergie à la faveur du programme national des énergies renouvelables par le développe- ment des énergies solaire, éolienne et thermique, la relance de la re- cherche et le développement de l'industrie minière en Algérie. Au cours de sa présence au ni- veau de la commission du 3 e étage, le ministre a dû répondre aux préoccupations et questions des députés à propos du problème de transport de l’électricité, de l’af- faire Sonatrach, de la mise en place de stations-service au niveau de la nouvelle autoroute ainsi que de la possibilité d'exploitation de l'énergie solaire par les ménages. Bilan des réalisations et les projets du secteur des ressources en eau Pour sa part, le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, a présenté un exposé du budget de son secteur devant la commission des finances et du budget au titre du projet de loi de finances 2012. Lors de son exposé, Sellal a décliné le bilan des réali- sations accomplies en 2011 dans

le secteur de l'hydraulique ainsi que les projets en cours de réalisa- tion dans le domaine des res- sources en eau. Il a évoqué le projet de trans- fert des eaux de In Salah à Taman- rasset, qui a couvert les besoins en eau potable des habitants de la wi-

laya de Tamanrasset ainsi que le barrage d'Ourkis dans la wilaya d'Oum El Bouaghi d'une capacité de 65 millions de mètres cubes, destiné à alimenter 200.000 per- sonnes et le transfert des eaux de Koudiet Aserdoune et Mazafran vers la wilaya de Blida en vue de renforcer son alimentation en eau potable, à raison de 60.000 mètres cubes/jour. Abdelmalek Sellal a aussi cité le programme de dessalement de l'eau de mer qui porte sur la réali- sation de 13 stations et les opéra- tions d'aménagement en aval qui concernent 4 stations d'assainisse- ment à Skikda, Tamanrasset, Ain Oulmane et Bouira et 11 stations d'épuration et d'assainissement des eaux usées. Dans ce cadre, le ministre a in- diqué que le taux de raccordement

à l'eau potable était estimé à 94%,

à raison de 170 litres/habitant pré-

cisant que ce taux couvrait 83% des communes du pays. Concernant les projets d'irriga- tion, le premier responsable du secteur a fait état de l'avancement des travaux du projet de transfert des eaux vers les plaines de Sétif. Il a rappelé la constitution de réserves stratégiques régionales des ressources en eau à travers la préservation des eaux souterraines rappelant par la même, la pour- suite des travaux de raccordement

des grands barrages en vue de constituer un noyau stratégique. De leur côté, les membres de la commission ont exprimé leurs préoccupations, notamment la né- cessité de prendre toutes les me- sures en vue de prévenir les effets des inondations et mieux maîtriser les problèmes de fuites et d'évapo- ration des eaux. Synthèse/Houria A.

RÉFORMES POLITIQUES

Ould Kablia : « Je dois traduire la volonté du Président de la République qui est de faire aboutir les réformes politiques »

Lors de son audition devant la commission des finances et du bud- get de l’APN, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia, a précisé qu’en matière des réformes politiques décidées par le Chef de l’Etat, il était de son devoir de tout faire pour traduire dans les faits, cette volonté de faire aboutir les réformes. Ré- pondant aux membres de la commission au sujet des dispositifs lé- gislatifs, des mécanismes de mise en œuvre de ces réformes, le ministre de l’Intérieur qui a fait un exposé du budget de son secteur, s’est arrêté sur le programme des plans communaux de développe- ment, considérant l’enveloppe budgétaire largement suffisante du fait du taux de réalisation des projets ne dépassant pas les 31%. Ce qui autorise l’application du programme tracé. Au sujet de la fiscalité locale, Ould Kablia reconnaît que la ré- forme de la fiscalité locale ne peut être perçue qu’en tant que réforme globale de la fiscalité nationale, rappelant qu’à chaque étape de la présentation des lois de finances annuelles, des mesures d’impôts ont été prises au plan local et ce, en vu de permettre l’émergence d’un système de fiscalité locale progressivement. Cependant cette pro- gression qui demeure relativement lente construit les assises d’une réelle réforme fiscale pouvant s’accommoder avec les autres ré- formes en cours, comme les lois sur la commune, la wilaya et autres chantiers anticipant la décentralisation territoriale.

S’agissant de la prévention et de la lutte contre la criminalité, le ministre de l’Intérieur a rappelé que les chefs de sûreté de wilaya sont dorénavant évalués dans leur exercice en fonction de leur effi- cacité sur certains dossiers et notamment en matière de lutte contre la criminalité, précisant que toutefois ce fléau est une affaire de mo- bilisation de l’ensemble des composantes de la société et chacun à son niveau. Au chapitre du passeport biométrique, le ministre a indiqué que dans la prise en charge du dossier, les services concernés ont acquis quelque 800 appareils entrant dans la production des passeports bio- métriques. Interpellé sur la question de la sécurité dans la région de Tizi Ouzou, le ministre de l’Intérieur a indiqué qu’en raison de son relief montagneux et de ses forêts denses, elle peut constituer un refuge au terroristes, ce qui rend difficiles et complexes les opérations de luttes contre les criminels, affirmant que la lutte et la vigilance sont per- manentes en vue de prévenir les actes terroristes, de sécuriser la ré- gion et toutes les villes du pays et de protéger les citoyens et leurs biens. Quant au phénomène de rapt et de prise d’otage, c’est un acte de criminels qu’il y a lieu de combattre par tous les moyens. Houria A.

BUREAU DE L'APN

Examen des amendements proposés à deux projets de loi

Le bureau de l'Assemblée populaire nationale (APN) s'est réuni hier sous la présidence de M. Abdelaziz Ziari, pré- sident de l'APN, pour examiner les 193 amendements proposés au projet de loi organique portant régime électoral. Le bureau de l'APN a également examiné les 15 amendements proposés au projet de loi organique définissant les cas d'in- compatibilité avec le mandat parlemen- taire, a indiqué l'APN dans un communiqué. Après avoir estimé que tous les amendements déposés par les députés remplissaient les conditions dé- finies par l'article 61 du règlement inté- rieur de l'APN et la directive générale relative aux amendements et aux propo- sitions de loi, le bureau les a soumis à la commission spécialisée pour l'élabora- tion des rapports complémentaires des deux projets. M. Ziari a précisé que tous les projets de loi déposés auprès de l'APN seront examinés et discutés selon les priorités définies en coordination avec le gouvernement lorsque les deux bureaux du Parlement ont arrêté l'ordre du jour de la session d'automne 2011 du Parlement lors de la réunion du 4 sep- tembre. Le bureau de l'APN a, par ail- leurs, soumis au gouvernement les sept questions (03 orales et 04 écrites) rela- tives à cinq secteurs ministériels dépo- sées à son niveau car remplissant les conditions de forme.

Le bilan et les perspectives du secteur de l’industrie devant la commission des finances

Le ministre de l'Industrie, de la Pe- tite et Moyenne Entreprise et de la Pro- motion de l'investissement, Mohamed Benmeradi, a présenté hier le budget de son secteur dans le cadre du projet de loi de finances 2012 devant la commis- sion des finances et du budget de l'As- semblée populaire nationale. Le ministre a abordé, dans son ex- posé, la stratégie économique nationale qui vise à renforcer les moyens de fi- nancement de l'investissement, à facili- ter ses conditions, à dynamiser la création de PME et à accélérer la mise à niveau des entreprises du secteur pu- blic. Le ministre a souligné que si les en- treprises du secteur public exploitaient 50 % de leurs capacités, elles seraient à même de doubler la production natio- nale et de créer près de 10.000 emplois directs et 15.000 emplois indirects. Dans le domaine de la sidérurgie, M. Benmeradi a précisé que plusieurs pro- jets allaient être réalisés, à l'instar du complexe sidérurgique de Bellara, sou- lignant que l'Etat prendra des mesures en vue de récupérer le foncier industriel inexploité par ses propriétaires qui se- ront indemnisés. Concernant l'industrie automobile, le ministre a souligné que les négociations en cours, notamment avec le construc- teur français Renault, étaient sur le point d'aboutir à un accord. Dans leurs interventions, les mem- bres de la commission ont évoqué le dossier de la privatisation, l'industrie de transformation, les investissements ex- térieurs et le soutien financier aux en- treprises.

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 4 EL MOUDJAHID GRÈVE DES ENSEIGNANTS LES SYNDICATS QUALIFIENT DE «POSITIVE» L’AUGMENTATION DES
N ation 4 EL MOUDJAHID GRÈVE DES ENSEIGNANTS LES SYNDICATS QUALIFIENT DE «POSITIVE» L’AUGMENTATION DES
N ation 4 EL MOUDJAHID GRÈVE DES ENSEIGNANTS LES SYNDICATS QUALIFIENT DE «POSITIVE» L’AUGMENTATION DES
N ation 4 EL MOUDJAHID GRÈVE DES ENSEIGNANTS LES SYNDICATS QUALIFIENT DE «POSITIVE» L’AUGMENTATION DES
N ation 4 EL MOUDJAHID GRÈVE DES ENSEIGNANTS LES SYNDICATS QUALIFIENT DE «POSITIVE» L’AUGMENTATION DES
N ation 4 EL MOUDJAHID GRÈVE DES ENSEIGNANTS LES SYNDICATS QUALIFIENT DE «POSITIVE» L’AUGMENTATION DES

GRÈVE

DES

ENSEIGNANTS

LES SYNDICATS QUALIFIENT DE «POSITIVE» L’AUGMENTATION DES INDEMNITÉS

Le gel ou la poursuite de la grève sera décidée demain

Lessyndicatsautonomes

aupieddumur

L’appel à la sagesse lancé par le ministère de l’Education à la veille du déclenchement du débrayage auquel ont appelé les syndicats, n’a pas été entendu. Ils ont maintenu leur mot d’ordre de grève illimitée et du coup, les élèves qui ont rejoint hier les bancs des éta- blissements scolaires ont été tout bonnement renvoyés. Les parents qui ont accompagné leurs progénitures ont été priés de les repren- dre et de les garder jusqu’à dimanche pro- chain. Qu’une telle situation provoque des désagréments ne semble pas émouvoir outre mesure ceux qui ont pris la décision de dé- brayer. Du reste, ce n’est pas la première fois que parents et élèves sont pris en otage par des syndicats, cycliquement, insatisfaits. De ce fait, les enseignants ne pouvaient que faire la sourde oreille, en refusant de prendre en consi- dération l’appel lancé par le ministère de tu- telle dans lequel il leur a demandé de faire « preuve de sagesse et de responsabilité afin de permettre à leurs élèves de ne rater ne se- rait-ce qu'une heure de cours ». A la décharge du département de M. Benbouzid, ce dernier, contrairement aux autres années, n’a pas opté pour le bras de fer et a réagi avec célérité en concédant aux syndicats l’essentiel de leurs re- vendications. Les indemnités demandées ont été accordées avec un effet rétroactif, à comp- ter du 1 er janvier 2008, comme cela avait été revendiqué. Mais c’était compter sans les cal- culs des syndicats, lesquels ont vite fait d’an- noncer que «les indemnités ne constituent qu'un seul dossier parmi sept autres » ayant motivé leur décision de recourir à la grève. Cependant, si de nouveau, la révision du ré- gime indemnitaire et du statut particulier est mise en avant par ces syndicats pour légitimer leur «insatisfaction», d’autres enseignants af- firment que l’objectif recherché à travers cette grève — qu’ils assimilent à un moyen de chantage exercé sur le ministère — est d’avoir la mainmise sur le pactole des œuvres sociales du secteur de l’Education estimé à plusieurs milliards de dinars. « Le changement de la méthode de gestion des œuvres sociales figure parmi les revendications qui n’ont pas été sa- tisfaites » soutient d’ailleurs un responsable d’un syndicat autonome cité par un confrère. Or cette question est loin de faire consensus entre les principaux acteurs. Une situation qui n’a pas échappé au ministère de l'Education nationale, lequel a décidé de couper l’herbe sous les pieds de ces syndicats en prenant les devants. Il a indiqué qu’il allait soumettre la question de la gestion des œuvres sociales du secteur à un "référendum". L'ensemble des fonctionnaires de l'éducation nationale seront ainsi consultés sur cet épineux dossier et sur lequel ils pourront s’exprimer en toute liberté. Mieux, le référendum sera placé sous la super- vision de l'ensemble des syndicats du secteur. En termes de transparence, il semble difficile de faire mieux. Pourtant l’idée risque de dé- plaire car en agissant de la sorte le ministère met tout un chacun devant ses responsabilités. De même qu’il enlèvera à ses détracteurs cet argument de taille qu’ils ont longtemps mis en avant pour apparaître dans la peau de la vic- time. A savoir que le ministère fait dans la po- litique du deux poids deux mesures dès lors qu’il s’agit d’une revendication exprimée par les syndicats autonomes ou par l’UGTA. Nadia Kerraz

L a plupart des syndicats du secteur de l'éducation nationale ont qualifié hier de "positives" les taux d'augmentation

des indemnités de qualification des fonc- tionnaires du secteur et les indemnités nou- vellement créées, estimant toutefois qu'elles étaient "insuffisantes", soulignant que la dé- cision de poursuite ou de gel de la grève qu'ils ont entamée sera renvoyée aux pro- chaines réunions de leurs conseils nationaux. Le SG de la FNTE, affiliée à l’UGTA, a estimé que les augmentations décidées en fa- veur des enseignants, des fonctionnaires et des travailleurs du secteur de l'éducation sont "acceptables" mais "insuffisantes". Dans une déclaration à l'APS, M. Laïd Boudaha indiqué que son syndicat "n'est pas concerné" par la grève observée actuellement par les autres syndicats du secteur "qui sont libres de prendre les décisions qu'ils veu- lent", faisant remarquer qu'"il était préféra- ble que ces syndicats prennent en considération les augmentations décidées en faveur des travailleurs du secteur". Pour sa part le SG de la SATEF, M. Amoura Boua- lem, a déclaré que son syndicat "était très sa- tisfait" des dernières augmentations et que son conseil national, qui doit se réunir mer- credi "entérinera le gel de la grève mais sous conditions". De son côté le président de la fé- dération nationale de l'éducation, issue du Syndicat national indépendant des person- nels de l'administration publique, M. Belamri Laghlidh a "positivement" accueilli l'aug- mentation relative à l'indemnité de qualifica- tion et les indemnités décidées en faveur du secteur, mais a déploré le fait que le ministère de tutelle n'ait pas satisfait "la totalité" des revendications de cette fédération. A ce pro- pos il a notamment mis l'accent sur "la né- cessité de régler la question des corps

Ph. Wafa
Ph. Wafa

communs et d'accélérer la révision du statut particulier du secteur, de sorte que le droit de tout un chacun soit assuré". Pour sa part M. Nouar Larbi, président du conseil national autonome des professeurs de l'enseignement secondaire et technique, a déclaré que "les revendications qu'il soulève ne sont pas sa- tisfaites à 100 pour cent et que la grève ou- verte qu'il a déclenchée ne s'arrêtera que lorsque la plate-forme de revendications sera totalement réalisée". Il a annoncé que le conseil national de son syndicat a soumis au ministère de tutelle sept dossiers "pour étude" et que la réunion qu'il tiendra mercredi "décidera du maintien ou du gel" de la grève. Pour sa part, l’UN- PEF a décidé, par la voix de son président, M. Sadek Dziri, le maintien de la grève, au terme d'une session extraordinaire de son conseil national, réuni dimanche. "La tutelle n'a pas impliqué les représentants des syndi- cats dans ses décisions concernant l'augmen-

tation des indemnités", a souligné, dans ce sens, M. Dziri. A cette occasion, il a appelé à l'examen "des lacunes" que présente le sta- tut particulier des travailleurs de l'éducation et à l'attachement au principe de solidarité nationale du dossier des œuvres sociales, à travers le maintien de la commission natio- nale et des commissions de wilaya, comme mode de gestion. “Elles sont insuffisantes car elles ne tien- nent pas compte des revendications expri- mées par le syndicat, notamment concernant la prime du sud”, a estimé, pour sa part, le coordinateur national du Syndicat national autonome des enseignants du secondaire, M. Meziane Meriane. Il a ajouté que le bureau national du syndicat décidera avant jeudi du maintien ou non de la grève. Le SG du SNTE, M. Abdelkrim Boudjnah, a souligné l'importance pour le ministère de l'Education de se concerter avec l'ensemble des syndi- cats du secteur, sans exclusive.

TAUX DE SUIVI DE LA GRÈVE

27% pour le primaire, 31% pour le moyen et 31% pour le secondaire

H ier matin, le mouvement de grève des enseignants tout cycles confondus a

été différemment suivi au niveau des différentes wilayas du pays. Selon les statistiques communi-

quées par le ministère de l'Edu- cation nationale, le taux de suivi

a été de 27% pour le cycle pri-

maire, 31% pour le cycle moyen

et 36% pour le cycle secondaire.

A Alger-Centre, les enfants du primaire ont été renvoyés de l’école à 8 h du matin devant le regard de leurs parents qui s’as- suraient de leur mis en place avant de les quitter pour aller au travail. « C’est la grève. Nous ne sommes pas contre, mais il n’est

pas question de renvoyer les en- fants », lance une maman qui ac- compagnait ses deux enfants à l’école primaire Abdelhamid Benbadis de Garidi I. Un peu plus loin les élèves du collège Tayeb Boulahrouf criaient de joie, « on n’a pas cours ». Ils sui-

vent ceux du primaire. Dans ce

CEM, une dizaine d’enseignants seulement sur 30 n’ont pas ob-

servé l’arrêt de cours. « Je suis solidaire avec mes collègues, mais comme j’ai des classes d’examen, je ne peux me per- mettre de les priver de cours ces quelques jours », a avancé un des professeurs non grévistes. Même constat pour les éta- blissements d’enseignement se-

condaire tels que Hamia, Said Dahleb de Kouba, et bien d’au- tres relevant de la daïra de Sidi M’Hamed, où l’arrêt des cours est largement suivi. Un peu plus loin au niveau de la daïra de Bab El-Oued, notre visite nous a permis de constater que les salles de cours étaient pleine et les cours se faisaient le plus normalement possible. «On a repris les cours normalement après trois jours de grève, puisque les revendications sont pris en charge, sinon satisfaite pour certaines. Ils restent encore quelques points. On attend le rè- glement total et définitif de toutes les questions évoquées, afin de se mettre sérieusement au

travail », souligne cet enseignant du CEM relevant de la commune de Bab El-Oued. Pour M. Ferhat Chebakh, di- recteur du CEM Oum Amar Sou- meya, les revendications salariales ont été en grande partie satisfaites et le dialogue reste ou- vert avec la tutelle pour d’autres acquis. « Au niveau de notre éta- blissement le mot d’ordre de grève n’a pas été suivi, parce que les revendications ont été hono- rées dans leur plus grande majo- rité. Les négociations se poursuivent avec la tutelle pour d’autres acquis ».

Sarah SOFI

En bref… En bref… En bref…

En bref… En bref… En bref…

En bref… En bref… En bref…

CONSTANTINE

Les établissements scolaires paralysés

Les enseignants sont rentrés en débrayage de quatre jours, depuis, hier à Constantine. Ce n’est plus des menaces mais une réalité ! Les éta- blissements scolaires seront encore une fois paralysés. Plus de 1.800 en- seignants sont concernés par cette grève. Elle touchera aussi quelque 3.000.000 élèves sur les trois paliers pour la région de Constantine. Le taux de la participation à la grève, hier, était de 70%. Deux syndicats ont confirmé le maintien de cette grève à savoir, l'UNPF et le Conseil national autonome des professeurs de l'enseignement secondaire et technique (Cnapest). Un appel a été lancé hier par les syndicats régio- naux afin de mobiliser tous les pro-

fesseurs et enseignants pour faire aboutir leurs revendications. Les re- vendications de ces syndicats tour- nent autour des dossiers de la revalorisation des indemnités sur la base des nouveaux salaires avec effet rétroactif, des œuvres sociales, la mise en place d’une médecine du travail et la retraite après 25 ans de service. La grève va se répercuter di- rectement sur le cursus des élèves. Rona Merdaci Khaled

Le mouvement largement suivi à Annaba…

AAnnaba, l’appel à la grève a été largement suivi dans les trois paliers. Si des statistiques précises ne sont pas disponibles, il reste que l’activité des établissements à travers la wi- laya a été paralysée. Il en est ainsi particulièrement dans le secondaire où la quasi-totalité des enseignants a

souscrit au mot d’ordre lancé par les syndicats. Si les syndicats campent sur leurs revendications en attendant la décision que prendra demain, le conseil national, il n’en demeure pas moins que l’annonce par le ministère tutelle d’une augmentation est per- çue comme un signe d’apaisement, voire une volonté de régler les pro- blèmes socioprofessionnels aux- quels sont confrontés les travailleurs du secteur.

… à Oran …

S. L.

Sur la quarantaine d’enseignants du lycée d’Oued Tlelat seuls 4 sta- giaires et deux vacataires n’ont pas observé le mot d’ordre de grève lancé par les syndicats autonomes de l’enseignement. Cet exemple illustre à sa manière « le taux » de cet arrêt des cours que les représentants des syndicats, ici à Oran, ont qualifié de très important. « Il serait de 70% » selon eux. D’une façon générale la

grève a été largement suivie par les enseignants hormis les vacataires et

les stagiaires surtout dans les lycées où le CNAPEST est fortement re- présenté… C'est-à-dire 23 lycées sur les 56 que compte la wilaya… Dans les 33 autres le mouvement de grève

a été aussi fortement marqué puisque

dans la majorité de ces établisse- ments c’est le SNAPEST, qui est so- lidement implanté.

… et à Sidi Bel- Abbès

Au-delà de la différence relevée dans les taux de participation entre la direction de l’éducation (40%) et les différents syndicats du secteur 80,90 et 100%, une chose est sûre,

les établissements ont été bel et bien perturbés dans leur fonctionnement

à la suite de cette grève observée

hier et dénoncée à l’occasion par les parents des élèves. Le mot d’ordre

lancé a été suivi d’effet à la grande déception des élèves de classes d’examen notamment en phase de démarrage encore et d’initiation à un nouveau programme. Même quelques inspecteurs (plus d’une vingtaine) ont répondu favo-

rablement à l’appel pour observer cet arrêt de travail. Enormément d’interrogations sont soulevées dans la place publique sur les motivations de cette grève qui intervient pourtant après une revalorisation récente des salaires de cette catégorie profes- sionnelle et une révision du statut de l’enseignant. A l’insu et au détriment des inté- rêts des élèves, une autre grève se déclenche pour déstabiliser un pro- cessus scolaire qui nécessite au contraire un réaménagement et une rigueur pour l’amélioration d’un ni- veau. Un autre débat au caractère

noble pour surpasser tout autre sur- enchère…

A. B.

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 5 EL MOUDJAHID AMAR TOU À MÉDÉA « L’Etat al’obligationd’organiser l’activité de transport et
N ation 5 EL MOUDJAHID AMAR TOU À MÉDÉA « L’Etat al’obligationd’organiser l’activité de transport et
N ation 5 EL MOUDJAHID AMAR TOU À MÉDÉA « L’Etat al’obligationd’organiser l’activité de transport et
N ation 5 EL MOUDJAHID AMAR TOU À MÉDÉA « L’Etat al’obligationd’organiser l’activité de transport et
N ation 5 EL MOUDJAHID AMAR TOU À MÉDÉA « L’Etat al’obligationd’organiser l’activité de transport et
N ation 5 EL MOUDJAHID AMAR TOU À MÉDÉA « L’Etat al’obligationd’organiser l’activité de transport et

AMAR TOU À MÉDÉA

« L’Etat al’obligationd’organiser l’activité de transport et de veiller au respect de la réglementation »

L e ministre des Transports, M. Amar Tou, a indiqué di- manche à Médéa que l’Etat

a l’obligation d’organiser l’acti-

vité de transport et de veiller au respect de la réglementation régis- sant cette activité. S’exprimant en marge de sa visite d’inspection dans la daïra de Médéa où il s’est enquis de l’état d’avancement de certains projets relevant de son secteur, M. Tou a ajouté que son département œuvre à hisser le ni- veau d’organisation de l’activité de transport dans le pays, notam- ment le transport de voyageurs, à travers la mise en place de struc- tures modernes et adaptées aux nouveaux besoins des usagers. Le ministre a fait également observer que la mission du minis- tère des Transports n’est pas de convaincre les opérateurs sur le choix ou l’opportunité des actions

à entreprendre dans ce sens, mais

de les inciter à s’intégrer de leur

plein gré dans cette optique ten- dant à assurer une meilleure orga- nisation de l’activité de transport

une meilleure orga- nisation de l’activité de transport et de parvenir à des prestations de qualité.

et de parvenir à des prestations de qualité. Evoquant la question de l’assainissement du parc automo- bile national, M. Tou a affirmé que cette mission revient en premier chef aux centres de contrôle tech- nique des véhicules et ne peut être du ressort de l’administration qui,

a-t-il précisé, a une autre obliga- tion qui est celle de s’assurer du bon fonctionnement de ces struc- tures et leur respect des cahiers des charges auxquels elles sont soumises. Dans ce contexte, il a

ajouté que son ministère pourrait recourir, en fonction de certains

critères, à revoir l’âge et les condi- tions de circulation des anciens véhicules, soulignant que cette éventualité dépend des capacités du pays à assurer le renouvelle- ment des véhicules retirés du cir- cuit, sans être contraints à l’im- portation pour combler le déficit qui pourrait survenir. Le ministre des Transports s’est rendu, à l’oc- casion de sa visite, au site de l’an- cienne gare ferroviaire de Médéa, abandonnée depuis les années 1990, où il est projeté, après trans- fert de propriété, la réalisation de projets à caractère social et de ser- vices au profit de la ville de Médéa. M. Tou s’est rendu égale- ment au niveau du futur siège de la direction des transports urbains de Médéa et sur le site de la gare multimodale où il a insisté sur la nécessité de mettre en exploitation les deux structures en question dans les délais les plus brefs afin de permettre au secteur d’évoluer dans le sens voulu par les usagers

.

ATELIER UNICEF SUR LA COMMUNICATION LORS DE CRISES HUMANITAIRES

La radio toujours à l’écoute

U n atelier de formation UNICEF sur la communi-

depuis d’hier et durant deux jours, à l’hôtel Hil-

ton, au profit d’une trentaine de journalistes de la Radio algérienne et de stations locales. Cet atelier de formation entre dans le cadre du partenariat entre la Radio algé- rienne et l’Unicef et dans le cadre de la coopération gou- vernement et Unicef. Elle a pour objectif de fournir des informations pour pouvoir passer des messages en cas de catastrophes naturelles tels les tremblements de terre. En Algérie, ce risque existe et la radio reste le média le plus sûr pour informer en continu et en temps réel les populations sinistrées. On sait aussi qu’il est important pour les populations de recevoir des messages corrects et surtout en direction des femmes et des enfants qui sont les personnes les plus vulnérables, dans ces situations d’urgence. En fait, partout dans le monde, tandis que se multipliaient de grandes catastrophes, l’intervention hu- manitaire s’est progressivement imposée, et le rôle des

cation lors des crises humanitaires, est organisé

médias, particulièrement de la radio, est devenu plus im- portant. Outre les informations qui sont diffusées à l’en- droit des populations touchées, particulièrement les femmes et les enfants qui représentent le groupe de per- sonnes les plus vulnérables, la radio sert aussi de lien entre les acteurs de la solidarité, en participant au ren- forcement de la chaîne de solidarité et la protection de ces populations sinistrées, particulièrement les droits des enfants et des femmes (santé, nutrition, éducation, etc.). Ce rôle vient, donc, en appoint au travail des humani- taires au profit des populations sinistrées par les grandes catastrophes. Enfin, la radio peut contribuer à la gestion des crises liées aux risques majeurs pour conduire des actions en direct auprès des populations sinistrées, en re- layant de façon ininterrompue des informations, sur les plans d’urgence, des procédures d’alerte et de réquisi- tion des secours et de coordination opérationnelle. L’or- ganisation de la communication en temps de crise s’avère donc d’une importance capitale. Farid B.

ENTRETIEN AVEC TOBY WICK, SPECIALISTE DES CRISES HUMANITAIRES AUPRÈS DE L’UNICEF :

« En temps de crise majeure, il faut protéger les droits des enfants et des femmes d’abord »

El Moudjahid : l’Algérie est un pays à risque sismique, et les expériences vécues montrent que les médias ont un grand rôle à jouer, mais surtout la radio. Pourquoi ? Toby Wicks : On est là pour deux jours de formation au profit des journalistes de la radio dans tout ce qui est urgences humani- taires, en temps de catastrophes majeures (tremblement de terre, inondations, incendies, etc.). Il s’agit d’expliquer comment on doit répondre de façon efficace en ces moments de crise. Il faut tou- jours anticiper et ne pas attendre que cela se produise, il faut tou- jours éviter d’improviser. Un tra- vail de préparation est nécessaire avant les crises sismiques. Pour ce faire, la deuxième journée de l’atelier sera réservée à des simu- lations de scénarios de crise, et les journalistes seront invités à répon- dre en temps réel.

Est-ce que le besoin de com- munication se fait sentir plus en ces moments de catastrophes majeures ?

Ph. T. Rouabah
Ph. T. Rouabah

En moment de crise, comme c’est souvent le cas, on perd l’électricité, le téléphone et autres moyens de communication, et souvent c’est la radio qui reste le meilleur moyen pour informer les gens et aussi leur donner la possi- bilité de communiquer. C’est un moyen de communication en continu et en temps réel. Pendant les situations d’urgence. Tous les moyens de communication sont nécessaires, mais la radio compte parmi le moyen de communica-

tion par excellence par lequel on partage des informations en temps réel. Bien sûr, on récupère l’infor- mation mais aussi et surtout on partage des informations, ça marche comme un cercle et il faut encourager les gens à partager des données. Il faut aller vers eux avec de l’information à valeur ajoutée pour qu’ils puissent faire face à ce genre de situation.

Pourquoi les femmes et les enfants devraient-ils capter toute l’attention dans ce genre de situation ? Les personnes les plus vulnéra- bles sont les femmes et les en- fants, il faut tout de suite tout faire pour protéger leurs droits, en termes de santé, nutrition, éduca- tion, protection… En cas de crise, c’est très important de savoir que les enfants et les femmes sont très bien protégés. Certes, en temps de crise, tout le monde est traumatisé et perturbé, mais c’est cette caté- gorie de personnes qu’il y a lieu de protéger au premier chef. Propos recueillis par Farid B.

PROJET AUDIOVISUEL

L'ONMcompte créer une chaîne de télévision et une radio dédiées à l'histoire de la Révolution

L' Organisation nationale des moudjahidine (ONM) compte créer une chaîne de télévision et une radio dédiées à l'his- toire de la guerre de Libération nationale, a annoncé hier à

Alger le secrétaire général de l'ONM, M. Said Abadou. S'exprimant à l'ouverture d'une conférence organisée par l'Association Machaâl Echahid, à l'occasion de l'anniversaire de la disparition du comman- dant de l'Armée de libération nationale, de la Wilaya IV historique, le chahid Ali Khodja, le secrétaire général de l'ONM a précisé que la proposition de création de ces deux chaînes (radio et télévision) a été faite par son organisation à la commission de consultations sur les réformes politiques. « Ces deux chaînes s'intéresseront, dans leurs programmes, à tous les sujets en rapport avec la guerre de Libération nationale et ceux ayant trait au mouvement national », a-t-il expli- qué. La création de ces chaînes n'est pas une finalité en soi, a affirmé M. Abadou, estimant qu'il s'agit de répondre à une attente de la jeu- nesse algérienne, notamment des lycéens et des étudiants. « Les jeunes Algériens ont besoin de connaître l'histoire de leur pays », a- t-il dit. Les nouvelles générations sont souvent portées sur « la cri- tique », car, a-t-il ajouté, elles ignorent beaucoup de choses des événements ayant émaillé le combat libérateur du peuple algérien. M. Abadou a affirmé que les moudjahidine croient fermement à la continuité du combat du 1 er Novembre après l'indépendance, consi- dérant, en substance, que la victoire de la guerre de Libération natio- nale resterait incomplète sans un développement réussi. Le secrétaire général de l'ONM a souligné, en outre, que les moudjahidine n'ont rien à cacher. « Des erreurs et des dépassements ont été commis du- rant la guerre de Libération nationale. Il est tout à fait normal qu'une Révolution aussi grande que celle du 1 er Novembre ait connu des er- reurs », a-t-il déclaré à ce propos.

INONDATIONS D’EL-BAYADH

80 familles sinistrées relogées

INONDATIONS D’EL-BAYADH 80 familles sinistrées relogées Q uatre-vingts familles d'El Bayadh, dont les habita-

Q uatre-vingts familles d'El Bayadh, dont les habita- tions ont été détruites par

les dernières inondations ayant frappé la région, ont été relogées hier dans des logements sociaux neufs, situés à la cité des Frères Hassani, dans la nouvelle zone d’extension urbaine, au chef-lieu de la wilaya, a-t-on constaté. Ces familles étaient installées tempo- rairement au centre de transit amé- nagé spécialement pour l’accueil des sinistrés des inondations qui avaient frappé la région le 1 er oc- tobre dernier. D’importants moyens ont été mobilisés pour as- surer le bon déroulement de l’opé- ration, dont des camions et des bus pour le transport des familles du centre de transit vers leurs nou- velles habi- tations, dans une am- biance de grande satisfaction et de grand soulagement. Parmi les fa- milles relogées, El-Hadja Fatma, mère de l’agent de la Protection civile Mustapha Belekehal, qui avait trouvé la mort lors de cette catastrophe naturelle, emporté par les crues d'un oued en furie, alors qu’il tentait de porter secours à une vieille dame. Tout en saluant

l’opération, El-Hadja Fatma a tenu à exprimer sa « reconnaissance » et sa « gratitude » aux pouvoirs publics qui « ont tenu leurs enga- gements à l'égard des sinistrés », a-t-elle souligné. « L’Etat s’est porté au secours des familles si- nistrés depuis les premières heures de la catastrophe », a-t-elle sou- tenu. Cette journée représente « un tournant important » aussi dans la

vie de M. Mohamed Tahri, dont l’habitation au quartier El-Guer- rab s’est entièrement effondrée et qui, dit-il, vient d’ « obtenir le lo- gement attendu durant de longues années ». Celui-ci a salué les ef- forts déployés pour la prise en charge des sinistrés. Des efforts « perceptibles sur le terrain depuis le premier jour du transfert de ma famille au centre de transit, jus- qu’à son relogement aujourd’hui dans un logement social neuf », a- t-il dit. Le wali d’El-Bayadh a tenu à réi- térer « la détermination de l’Etat à prendre en charge les sinistrés », soulignant à ce propos que « dans un délai de 10 jours, un premier groupe de 80 familles sinistrées a été relogé ». Des efforts sont dé- ployés pour livrer au « plus tôt » une autre tranche de logements, et pouvoir reloger, à la veille du 57 e anniversaire du déclenchement de la Révolution, un deuxième groupe de familles sinistrées, a as- suré le chef de l’exécutif de la wi- laya. Les familles relogées aujourd’hui sont celles dont les habitations ont été classées « rouges » après constatation par les commissions techniques de leur degré de détérioration, et qui avaient été accueillies, dans une première étape et à titre tempo- raire, au centre de transit. La même disposition a concerné le classement des habitations des au- tres familles transférées au centre de transit, selon la cellule de crise de la wilaya mise en place à la suite des inondations.

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 6 EL MOUDJAHID RENTRÉE UNIVERSITAIRE 2011-2012 Près de 1.300.000 nouveaux inscrits à travers 47
N ation 6 EL MOUDJAHID RENTRÉE UNIVERSITAIRE 2011-2012 Près de 1.300.000 nouveaux inscrits à travers 47
N ation 6 EL MOUDJAHID RENTRÉE UNIVERSITAIRE 2011-2012 Près de 1.300.000 nouveaux inscrits à travers 47
N ation 6 EL MOUDJAHID RENTRÉE UNIVERSITAIRE 2011-2012 Près de 1.300.000 nouveaux inscrits à travers 47
N ation 6 EL MOUDJAHID RENTRÉE UNIVERSITAIRE 2011-2012 Près de 1.300.000 nouveaux inscrits à travers 47
N ation 6 EL MOUDJAHID RENTRÉE UNIVERSITAIRE 2011-2012 Près de 1.300.000 nouveaux inscrits à travers 47

RENTRÉE UNIVERSITAIRE 2011-2012

Près de 1.300.000 nouveaux inscrits à travers 47 wilayas

1.245.870 nouveaux étudiants sont inscrits pour l'année universi- taire 2011-2012 à travers 47 wi- layas, dans un contexte marqué par la poursuite des réformes vi- sant à "améliorer la qualité de l'en- seignement", a indiqué, hier, le ministre de l'Enseignement supé- rieur et de la Recherche scienti- fique. Dans une déclaration à l'APS, le sous-directeur chargé des sciences sociales et humaines, des lettres et des langues étrangères au ministère, M. Djamel Boukezata,

a souligné que 237.953 nouveaux

étudiants sont attendus pour la rentrée universitaire (2011-2012), ce qui portera le nombre global des étudiants à 1.245.870. Le nombre d'étudiants diplômés (ses-

sions de juin et septembre) s'élève

à 243.400, dont 80.000 étudiants

relevant du système LMD, à l'ex- ception des spécialités de sciences médicales et vétérinaires, a ajouté

M. Boukezata, précisant que 64 000 étudiants devraient s'inscrire

M. SELLAL, JEUDI À ORAN

Inauguration de l'Ecole des métiers de l'eau

ORAN Inauguration de l'Ecole des métiers de l'eau L'Ecole des métiers de l'eau, basée à Oran,

L'Ecole des métiers de l'eau, basée à Oran, sera inaugurée jeudi prochain en présence du ministre des Ressources en eau M. Abdelmalek Sellal, a-t-on appris hier auprès du ministère. Réalisé dans le cadre d'un par- tenariat algéro-espagnol, cet établissement sera inauguré en marge d'une journée technique sur les avancées de la gestion déléguée de l'eau dans les wi- layas d'Alger, de Constantine et d'Oran, précise le ministère dans un communiqué. Les tra- vaux de cette rencontre, à la- quelle prendront part de nombreuses personnalités et ex- perts du secteur, se focaliseront, et de façon "interactive, sur les grandes questions actuelles de l'eau", selon la même source. Il sera procédé, lors de cette jour- née, à la présentation des bilans de la gestion déléguée des ser- vices publics de l'eau et de l'as- sainissement dans les wilayas d'Oran, d'Alger et de Constan- tine. Par ailleurs, deux thèmes seront développés lors des tra- vaux en ateliers, à savoir la mo- délisation de la gestion de l'eau et de l'assainissement, et la ges- tion intégrée des ressources en eau non conventionnelles, telles que le dessalement de l'eau, la utilisation des eaux épurées et la recharge artificielle des nappes, conclut le communi- qué.

en mastère. Pour le cycle de doc- torat, les étudiants concernés bé- néficieront de "372 formations de nature à générer 2.990 postes pé- dagogiques au niveau de 35 éta- blissements universitaires à l'échelle nationale". La réhabilita- tion de la formation, lancée par le secteur depuis le début de la ré- forme a assuré, jusqu'à présent, "3.193 offres de formation en li- cence et 2.308 en mastère", met- tant ainsi à la disposition des étudiants de ces deux cycles un

calendrier diversifié dans 13 do- maines accrédités par le secteur. Concernant le système classique toujours en vigueur, "il a été pro- cédé à la réhabilitation de 585 ma- gistère, susceptibles de générer

5.221 postes pédagogiques". Outre la création d'une Ecole nor- male supérieure à Laghouat, deux

centres universitaires ont été ou- verts à Tindouf et à Tipasa. Par ail- leurs, 40.137 professeurs veillent

à l'encadrement de ces formations, à raison d'un enseignant pour chaque 28 étudiants, a ajouté le même responsable.

Hisser la qualité

Les capacités d'accueil ont été portées cette année à 1.590.170 places physiques. Le secteur a en parallèle poursuivi ses efforts pour hisser la qualité. Le secteur a, dans ce cadre, pris de nouvelles dispo- sitions visant à absorber les flux

MÉTRO D'ALGER

25.000 personnes transportées par heure

Le métro d'Al- ger assurera, une fois mis en ser- vice en novembre prochain, le transport de quelque 25.000 personnes par heure et par sens sur son unique ligne, a affirmé hier à Alger le di- recteur général de l'Entreprise du métro d'Alger (EMA), M. Hadebi Aomar. M. Hadebi, qui s'exprimait en marge d'une journée d'information et de sensibilisation sur les missions de l'unité de police du métro, a as- suré que les conditions néces- saires à l'exploitation de ce moyen de transport urbain, à par- tir du 1 er novembre, étaient toutes réunies. M. Hadebi a affirmé que 11 trains étaient prêts à entrer en fonction avec une capacité de transport de 1.240 passagers cha- cun. Le métro d'Alger fonction- nera tous les jours de la semaine sans exception, de 5h à 23h, au rythme d'une rame toutes les 3 minutes pendant les heures de pointe, et d'un train toutes les 5 minutes durant les heures creuses. S'agissant des extensions prévues sur le parcours du métro, ce dirigeant a fait savoir que la partie génie civil du tronçon Haï El-Badr-El-Harrach, long de 4 km et comprenant 4 stations, se- rait achevée vers la fin de l'année prochaine. Au sujet du tronçon place des Martyrs - Emir Abdel- kader (1,6 km et 2 stations) il sera réceptionné à la fin de 2013, a encore signalé M. Hadebi. Le premier responsable de l'EMA a par ailleurs indiqué que les tra- vaux relatifs au tronçon reliant Haï El-Badr à Aïn Naâdja (3,6 km et 3 stations) avaient été lan- cés il y a 3 mois, alors que les ex- tensions El-Harrach-Bab Ezzouar et place des Martyrs- Chevalley sont encore au stade des études. Sur les difficultés ren- contrées pour la réalisation de ce vieux projet, M. Hadebi avaient notamment trait à l'accès au fon-

M. Hadebi avaient notamment trait à l'accès au fon- cier et à la gestion des réseaux

cier et à la gestion des réseaux

utilitaires (eau, gaz, électricité,

), dont certains

étaient "particulièrement vé- tustes" et imposaient un surcroît de travail. M. Hadebi a précisé que la rénovation de ces réseaux était effectuée par l'EMA, ce qui a constitué, a-t-il souligné, "une charge financière supplémen- taire, ainsi qu'une perte substan- tielle de temps". Le directeur général de la RATP El Djazaïr, M. Pascal Garret a indiqué, pour sa part, que les activités opéra- tionnelles qui étaient au pro- gramme ont été, jusqu'à l'heure actuelle, réalisés à plus de 80 %. Affirmant que les essais se dé- roulaient "selon le calendrier mis en place", M. Garret a fait savoir que la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) procè- derait, dès le 15 octobre, à l'ins- tallation de ses services, essentiels pour la sécurité de l'ou- vrage et de ses usagers, tandis

que la Protection civile procèdera

à des exercices de simulation de

assainissement

situations d'urgence. D'une lon- gueur initiale de 9,5 km, le pro- jet du métro d'Alger desservira, sur dix stations, les communes de Bachdjarah, El-Magharia, Hus-

sein Dey, Sidi M'hamed et Alger- Centre. Entamés dans les années 1980, les travaux du métro d'Al- ger avaient été suspendus pen- dant plusieurs années, accusant un retard énorme, avant d'être graduellement relancés à la fa- veur de deux grands plans natio- naux d'investissements publics pluriannuels, celui de 2000-2004 et celui de 2005-2009.

pluriannuels, celui de 2000-2004 et celui de 2005-2009. croissants d'étudiants, mais surtout à améliorer le

croissants d'étudiants, mais surtout à améliorer le rendement du sys- tème. La réforme a, en effet, consacré de nouvelles pratiques pédagogiques, notamment l'ac- compagnement des étudiants pen-

dant leur cursus de formation par des "enseignants accompagna- teurs", selon un système compre- nant trois niveaux créés en 2010 au titre du statut de l'enseignant chercheur. La même source a pré- cisé que 412 responsables de do- maine de formation ont été désignés pour superviser leurs do- maines de formation respectifs et participer à l'élaboration des poli- tiques de formation, outre 1.143 responsables de branche et 4.214 responsables de spécialité. Cette année sera également marquée par l'élargissement de la carte des branches à inscription nationale appelées à devenir des pôles d'ex- cellence, avec la création de 9 nouvelles branches pour atteindre un total de 93 branches assurées par 19 établissements universi- taires à travers le territoire natio- nal. Les grandes écoles accueilleront, quant à elles, la pre- mière promotion d'élèves issus des

écoles préparatoires qui y pour- suivront leur 2 e cycle d'étude après avoir été admis au concours natio- nal organisé à la mi-juillet 2011. Toujours dans le cadre des me- sures visant l'amélioration de la qualité, l'instance nationale d'éva- luation poursuivra ses efforts pour la deuxième année consécutive en vue de mettre en place un modèle national de garantie de la qualité en s'inspirant des expériences des autres pays, à la faveur de visites dans certaines universités et en adaptant ses expériences au sys- tème juridique régissant le secteur et aux spécificités des universités nationales. Des efforts qui devraient abou- tir à la création de l'Agence natio- nale de garantie de la qualité dans les quelques années à venir. Les capacités d'hébergement et de res- tauration seront, elles aussi, ren- forcées lors de cette rentrée avec 601.220 lits, à la faveur de la réa- lisation de 17 nouvelles résidences universitaires, soit 385 résidences en tout, ce qui permet de ramener le taux d'occupation des chambres à 3 étudiants par chambre, contre 6 auparavant.

LA NOTE DES SUBVENTIONS DES PRODUITS ALIMENTAIRES S’ALOURDIT

Plus de 2,5 milliards de dollars en 2011

Chaque année, l’Etat débloque des sommes colossales, et le mi- nistère de l’Agriculture et du Développement rural ne ménage aucun effort pour stimuler la production agricole et attirer de nouveaux in- vestisseurs. Outre l’effacement de leurs dettes, l’Etat a mis en place une série de mesures destinées à aider les petits agriculteurs, en les exonérant d’impôts, notamment pour l’achat de certains produits qui grevaient une partie de leur budget. Ces mesures ont porté leurs fruits, puisque la production agricole s’est nettement améliorée en enregis- trant un taux de croissance de 10,3 % durant la saison 2010/2011, contre 8,5 % lors de la saison précédente, selon les chiffres avancés par le ministère de l’Agriculture et du Développement rural. Toutes les filières ont enregistré des résultats "positifs" lors de la sai- son 20102011, à l'exception des céréales dont la production a re- culé de 7 % par rapport à la saison précédente, a indiqué le directeur

des statistiques agricoles au ministère, Hocine Abdelghafour. Selon le bilan définitif, la production céréalière a atteint 42,45 millions de quintaux lors de la campagne 2010/11, en baisse de 7 % par rapport

à la récolte de 2009/10 (45 millions de quintaux). La baisse de la pro-

duction céréalière s'explique, selon le ministre, par la sécheresse qui

a frappé l'ouest du pays. En revanche, et en dépit de cette production toujours en hausse, l’Algérie continue d’importer les produits ali-

mentaires de première nécessité. Ces produits, notamment les cé- réales, le lait, les huiles alimentaires et le sucre, selon les déclarations du secrétaire général du ministère de l’Agriculture et du Développe- ment rural, Sid Ahmed Feroukhi, ne cessent d’alourdir la facture ali- mentaire. De son côté, le Centre national de l’informatique et des statistiques (Cnis) relevant des Douanes algériennes, note dans son dernier rap-

port que les importations algériennes de produits alimentaires ont ex- plosé durant le 1 er semestre 2011. La facture alimentaire s’est établie

à 4,83 milliards de dollars durant les six premiers mois de 2011,

contre 3,02 milliards durant la même période en 2010, en hausse de 59,87%, précise la même source. Le ministre de l’Agriculture et du Développement rural a indiqué, quand à lui, que le soutien des prix des produits de première néces- sité a coûté à l’État 200 milliards de dinars, soit environ 2,5 milliards

de dollars, en 2011. Le soutien des prix concerne essentiellement le lait et la farine. Mais, depuis janvier dernier, le gouvernement a décidé d’élargir cette politique de soutien à d’autres produits, comme le sucre blanc et l’huile de table, dont les prix ont flambé sur les marchés. Ces deux produits ont été exemptés de droits de douane et de TVA. Les pro- ducteurs et transformateurs locaux ont été quant à eux dispensés de l’impôt sur les bénéfices. Grâce à ces mesures, les prix à la consom- mation des produits concernés ont connu une baisse de près de 40%. Salima Ettouahria

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 7 EL MOUDJAHID ATELIER SUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES Alger au chevet de la planète
N ation 7 EL MOUDJAHID ATELIER SUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES Alger au chevet de la planète
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N ation 7 EL MOUDJAHID ATELIER SUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES Alger au chevet de la planète

ATELIER SUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES

Alger au chevet de la planète

Le « fonds vert » qui consiste à verser 100 mil

planète Le « fonds vert » qui consiste à verser 100 mil liards de dol lars
planète Le « fonds vert » qui consiste à verser 100 mil liards de dol lars
planète Le « fonds vert » qui consiste à verser 100 mil liards de dol lars
planète Le « fonds vert » qui consiste à verser 100 mil liards de dol lars
planète Le « fonds vert » qui consiste à verser 100 mil liards de dol lars

liards de dol

lars annuel

lement aux pays pauvres sera « l’une

de dol lars annuel lement aux pays pauvres sera « l’une des questions débattues lors de
de dol lars annuel lement aux pays pauvres sera « l’une des questions débattues lors de

des questions débattues lors de la conférence de Durban », indiquent les experts.

lors de la conférence de Durban », indiquent les experts. L e rythme avec lequel se

L e rythme avec lequel se

produisent les catas- trophes naturelles met

notre planète en danger. Le meilleur moyen d’y faire face est de déve- lopper des moyens technologiques écologiques, et donc plus propres », a déclaré, hier, M me Benazza, direc- trice de l’environnement au minis- tère des Affaires étrangères, lors d’une conférence qui précède l’ate- lier sur les changements climatiques qu’organise Alger à partir d’au- jourd’hui en prévision des rendez- vous planétaires qu’abriteront Durban (Afrique du Sud) et Rio (Brésil). Cette réunion de trois jours se veut « une réflexion approfondie sur la problématique du changement climatique », a souligné M. Benhei- mer, directeur général de la coopé- ration internationale au niveau du même département. En effet, tous les pays, industrialisés ou autres, sont sous la menace d’un change- ment qui n’est pas sans consé- quences. Il y a moins d’une année, rap- pelons-le, Chérif Rahmani, ministre de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement, a déclaré que la température en Algérie augmentera de 3 degrés d’ici 2025. « Il faut ini- tier nos jeunes à la question envi- ronnementale et impliquer tous les secteurs », a tenu à préciser M. Ben-

«

Ph. Bilal
Ph. Bilal

heimer. Le conférencier ajoute que « l’Algérie sera présente en force à Durban et assurera, à partir de jan- vier 2012, la présidence du groupe des 77 et la Chine ». Pour sa part, M. Baye, représen- tant du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), trouve dans la conférence qu’organise à partir d’aujourd’hui l’Algérie, « une initiative coura- geuse ». Pour lui, le choix de l’Al- gérie n’est pas fortuit, mais il est justifié par ses acquis précédents et ses responsabilités futures qu’elle s’est engagée à assumer ». Quant à Adel Abdelatif, du bu-

reau régional du PNUD, « les pays arabes doivent se mettre d’accord sur leur position ». Enchaînant sur le même thème, il souligne que « la région subit déjà certains des effets des changements climatiques tels que la sécheresse et les conditions météorologiques ex- trêmes ». C’est pourquoi, ajoute-t- il, « à l’heure où le monde cherche à s’étendre sur certains mécanismes inhérents aux changements du cli- mat et au développement durable, il est essentiel que les pays arabes se dotent de la capacité à même de dé- finir leurs priorités et d’utiliser la négociation pour mettre au point

des politiques et des plans de déve- loppement pour résister aux chocs climatiques ». Aussi, comme les préoccupa- tions communes nécessitent souvent des solutions communes, « les pays arabes et africains sont déterminés à accorder leur violons », a précisé M. Abdelatif. Et à M. Benheimer de lui emboîter le pas : « Chaque groupe régional adopte des méca- nismes pour exprimer des positions collectives. » Le DG de la coopération inter- nationale indique que la grande question qui se pose depuis plu- sieurs décennies est comment trou- ver un modèle qui permet un changement rapide tout en incluant une « technologie propre ». A une question relative au

« fonds vert » qui consiste à verser 100 milliards de dollars annuelle- ment aux pays pauvres, M. Abdela- tif, du PNUD, répond que ce sera

« l’une des questions qui seront dé-

battues lors de la conférence de Durban ». Voulant apporter plus de préci- sions, M. Benheimer a déclaré que la mise en place dudit fonds a « été réglée pour aider les pays en déve- loppement à assumer leurs respon- sabilités. Les futures négociations

seront axées, notamment au fonc- tionnement du fonds ». Fouad Irnatene

LE MINISTRE DE LA PÊCHE ET DES RESSOURCES HALIEUTIQUES :

« Les ports doivent faire partie du secteur »

Le dossier du contrôle et de la gestion des ports est en cours d’étude au niveau du Premier ministère

Création prochaine d'une police de la pêche qui aura pour mission la surveillance des pêcheurs avec les gardes-côtes.

L es ports de pêche doivent

revenir et être gérés par le secteur de la pêche », a dé-

claré, hier à Cherchell, le ministre de la Pêche et des Ressources halieu- tiques, M. Abdallah Khanafou, lors d’un point de presse organisé en marge de la cérémonie d’ouverture de l’année pédagogique sectorielle. M. Khanafou a indiqué que « les

ports ne doivent plus rester dans l’état où ils sont aujourd’hui, et qu’ils doivent être sous la tutelle pour une meilleure gestion ». Ainsi, le ministre a remis en cause la gestion passée du secteur, évoquant l’anarchie qui règne au ni- veau des ports.

« On peut laisser la gestion des

ports à des administrateurs où leurs soucis est la rentabilité », a-t-il ex- pliqué.

Dans ce sens, M. Khanafou a fait savoir que « le dossier du contrôle et de la gestion des ports est en cours d’étude au niveau du premier minis- tère ». Répondant à une question concernant les prix du poisson, le ministre a souligné qu’« ils dépen- dent toujours de l’offre et de la de- mande ». Aussi, il a imputé l’envolée des prix du poisson au non-respect de la période du repos biologique et de la taille marchande de certains poissons comme la sardine. Selon lui, le respect des tailles marchandes des poissons constitue un acte de civisme qui assure la pé- rennité de l'activité de pêche.

A ce sujet, le même responsable a

«

annoncé la création prochaine d'une police de la pêche qui aura pour mis- sion la surveillance des pêcheurs avec les gardes-côtes. S’agissant de la campagne d’éva- luation des ressources halieutiques de l’Algérie, M. Khanafou a indiqué que « les premières données de cette campagne, qui a débuté le 18 sep- tembre dans le littoral est, révèlent une abondance pélagique, à savoir

littoral est, révèlent une abondance pélagique, à savoir des poissons de grande consomma- tion, comme la

des poissons de grande consomma- tion, comme la sardine, la sole et le maquereau qui constituent 80% de la production nationale ».

Les ressources pélagiques, abondantes, recensées scientifiquement

Aussi, pour le ministre, cette abondance vient contredire totale- ment la thèse de ceux qui prétendent que la « ressource a disparu de nos côtes à cause de l’utilisation de la dynamite et autres prétextes ». « Seule la campagne scientifique d’évaluation en cours, qui se base sur les effets du climat et le taux de salinité dans les zones de pêche connues, pourra donner quelques ex-

plications et tirer les conclusions utiles », a fait observer en ce sens M. Khanafou. A travers cette nou- velle campagne, il est question de cartogra- phier les bancs de pois- sons et d'élaborer ainsi un plan de gestion de la ressource, d'adapter les moyens de pêche et de se fixer sur les investis- sements à projeter. Des rectifications en matière de politique de formation, d’investisse- ment et de soutien à la production se- ront menées sitôt la campagne nationale d’évaluation du stock des ressources halieutiques achevée le 24 octobre, a précisé, à cet égard, M. Khanafou. Cette campagne de recensement pélagique, déjà achevée pour les parties Centre et Est, pour ce qui est de six variétés de poisson bleu, se poursuivra à partir de décembre pour les poissons blancs (damerseaux), avec le bateau scientifique Krim Bel- kacem qui déterminera, avec préci- sion, l’effort de pêche sur la base duquel sera menée la politique du secteur.

De ce fait, comme il tient à le préciser, cette campagne d’évalua- tion sera «déterminante » dans la po- litique du secteur de la pêche, que ce soit en matière de formation, d’in- vestissement ou de soutien à la pro- duction. Après avoir évoqué les efforts des pouvoirs publics en matière d’équipement en moyens modernes de formation, il sera précisé au cours de la visite que le secteur a bénéfi- cié, dans le cadre du plan quinquen- nal 2010-2014, de 1.840 millions de dinars répartis entre le soutien à la profession, aux investissements et à la formation. Enfin, le ministre n’a pas manqué de commenter l’abondance. S’agissant de l’ouverture de l’an- née pédagogique sectorielle, M. Khanafou a mis en évidence l’im- portance de la formation des pê- cheurs. « On n’est pas un secteur de formation professionnelle, mais nous ouvrons les portes de nos instituts aux jeunes qui aimeront acquérir le métier de la pêche », déclare-t-il. Il y a lieu de noter que 2.139 sta- giaires, et 3.430 nouveaux sont ins- crits pour la rentrée pédagogique 2011/2012 du secteur de la pêche. Wassila Benhamed

CONSTRUCTION NAVALE

Aïn Temouchent, wilaya pilote

A vec 15 chantiers de construction et de répa-

ration navale, la wilaya d’Aïn Temouchent est une "wilaya pilote" dans ce domaine, a-

t-on soutenu lundi lors de la dernière journée de sensibilisation de la construction navale. Ces chan- tiers représentent près de 45% des unités de construction navale dans le pays, qui sont au nom- bre 36, dont 5 à l'Est et 8 au Centre, selon le sous- directeur des industries de pêche au ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques, M. Bensahli Mostéfa. Les 15 chantiers de la wilaya, selon la di- rection de la pêche et des ressources halieutiques, ont contribué à la fabrication, durant les dix der-

nières années, de 32 sardiniers, 17 chalutiers et deux palangriers. Leur essor et celui du secteur de la pêche aura été concrétisé, sans conteste, durant le programme de relance économique avec un plan de charge conséquent, a-t-on noté à cet égard. Ces chantiers ont contribué à la redynamisation de la flottille de pêche à travers la wilaya, en dépit de contraintes relatives à l’exiguïté de l’espace qui leur est réservé aux ports de Beni Saf et de Bou- zedjar, la hausse des prix des matières premières (bois rouge et bois dur) et la vétusté des équipe- ments. Ils ont contribué également à la formation de jeunes apprentis dans le cadre de la formation professionnelle.

Accès au logement aidé

Le seuil d’éligibilité élargi aux revenus atteignant 108 000 DA

A la faveur de la revalo- risation de 30% du sa- laire national

minimum garanti (SNMG) qui passe de 15 000 à 18 000 DA à partir de janvier 2012, les mo- dalités d’octroi de l’aide fi-

nancières de l’Etat aux ménages pour l’acquisition d’un logement promotionnel aidé (LPA) seront revues et élargies suivant les dernières augmentations. Les revenus mensuels maximum cumulés du ménage

pour prétendre à l’aide et au

taux bonifié à 1% passent ainsi

de 90 000 dinars à 108.000 di- nars, soit l’équivalent de six fois le SNMG. Les textes de loi relatifs aux logements sub- ventionnés prévoient, en effet, que les salaires des postulants au logement promotionnel doivent être supérieurs à 24

000 DA et inférieurs ou égaux

à six fois le SNMG.

Pour rappel, l’aide accor- dée via la Caisse nationale du logement (CNL), passée ces dernières années de 500 000 à

700 000 DA, s’applique égale-

ment aux personnes voulant investir dans l’acquisition d’un logement rural. La révision à la hausse du montant de l’aide de la CNL octroyée aux ménages a été dictée par l’augmentation des coûts de réalisation des loge- ments avec les flambées des matériaux de construction qui se sont répercutées sur le coût du mètre carré de béton, dont le prix est passé de 25.000 à 31.000 dinars en quelques mois. Le coût maximum de réalisation des logements so- ciaux participatifs, dits actuel- lement logements promotionnels aidés (LPA), a été aussi revu à la hausse, pas- sant de 250 millions de cen- times à 280 millions de centimes. Le soutien financier peut être octroyé sous forme d’une aide frontale au profit des ac- quéreurs d’un logement neuf auprès d’un promoteur immo- bilier ou d’une aide frontale accompagnée, le cas échéant, d’une bonification du taux d’intérêt au profit des auto- constructeurs en milieu rural. Les postulants doivent jus- tifier, cependant, de n’avoir ja- mais bénéficié d’un logement du patrimoine public locatif, sauf engagement préalable de restitution de ce logement, ou toute autre aide de l’Etat. Par ailleurs, les aides à l’accession à la propriété ne peuvent être consenties lorsque le coût de réalisation du logement ou de son acqui- sition est supérieur à quatre fois le montant de l’aide fi- nancière, soit plus de 280 mil- lions de centimes.

Hamida B.

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 8 EL MOUDJAHID LE SALON INTERNATIONAL DES ENERGIES RENOUVELABLES OUVRIRA SES PORTES LE 19
N ation 8 EL MOUDJAHID LE SALON INTERNATIONAL DES ENERGIES RENOUVELABLES OUVRIRA SES PORTES LE 19
N ation 8 EL MOUDJAHID LE SALON INTERNATIONAL DES ENERGIES RENOUVELABLES OUVRIRA SES PORTES LE 19
N ation 8 EL MOUDJAHID LE SALON INTERNATIONAL DES ENERGIES RENOUVELABLES OUVRIRA SES PORTES LE 19
N ation 8 EL MOUDJAHID LE SALON INTERNATIONAL DES ENERGIES RENOUVELABLES OUVRIRA SES PORTES LE 19
N ation 8 EL MOUDJAHID LE SALON INTERNATIONAL DES ENERGIES RENOUVELABLES OUVRIRA SES PORTES LE 19

LE SALON INTERNATIONAL DES ENERGIES RENOUVELABLES OUVRIRA SES PORTES LE 19 OCTOBRE À ORAN

“Assurer notre avenir, préparer notre devenir”

Des établissements financiers seront présents au Salon pour aider les jeunes promoteurs à monter leurs projets.

N é à Tamanrasset en

octobre 2010, le

Salon International

des Energies Renouvela- bles, des Energies Propres et du Développement Durable baptisé « ERA » a choisi la ville d’Oran pour tenir sa deuxième édition. Une édi- tion consacrée entre autres à la vulgarisation et au déve- loppement des énergies re- nouvelables dans notre pays. D’autant plus qu’elle in- tervient au moment où l’Al- gérie se dote d’un ambitieux programme étalé sur 20 ans dans le but de porter à 40 % la part du solaire et de l’éo- lien dans la production d’électricité. Et pour expli- quer les objectifs de ce ren- dez-vous, dont l’ouverture est prévue le 19 octobre, qui verra la participation de 70 exposants dont 28 étrangers, les promoteurs ont organisé, hier, au centre de presse d’El Moudjahid une rencon- tre avec les représentants des médias. Animée par M me Linda El Mahdaoui, com- missaire du Salon, la confé- rence de presse a été marquée par la présence des représentants du service de la Promotion du commerce et des investissements de l’ambassade de Pologne à Alger. Une présence fort si- gnificative, car comme l’a si bien expliqué le chef de ce service, M. Jaroslaw Jaros- zewicz, la Pologne qui as- sure depuis le mois de juillet

zewicz, la Pologne qui as- sure depuis le mois de juillet la présidence de l’Union eu-

la présidence de l’Union eu- ropéenne veut avoir une place sur le marché algérien, notamment dans le domaine de la promotion des énergies renouvelables et la protec- tion de l’environnement. Et ce Salon constitue une op- portunité pour présenter le savoir-faire polonais surtout que l’Algérie est le plus grand partenaire de la Po- logne en Afrique. D’ailleurs la Pologne sera représentée à ce Salon par le vice-ministre polonais de l'Environnement, accom- pagné d'une dizaine d'entre- prises spécialisées, notamment dans les solu- tions innovantes dans ce secteur, comme le recyclage des eaux usées et des dé- chets alimentaires. Pour M me El Mahdaoui le bilan de la première édi-

tion (52 exposants et 1.300 visiteurs) a été très positif et des partenariats ont été scellés à l’issue de la mani- festation. Confortés par ce succès les promoteurs ont décidé de faire de la promo- tion des investissements dans les énergies alterna- tives le point focal de « ERA 2011 » placé sous le slogan « Assurer notre ave- nir, préparer notre devenir ». Plusieurs entreprises pu- bliques et privées algé- riennes qui développent des programmes de production d'énergies alternatives, no- tamment Sonelgaz, Sona- trach, ou l'Office national de l'assainissement (ONA) seront présentes à ce rendez- vous oranais. A la question de savoir pourquoi le choix a porté sur la capitale de l’Ouest, la conférencière a

expliqué qu’Oran est la deuxième plus grande ville, et elle est en droit d’abriter les manifestations de l’en- vergure d’ « ERA 2011 ». Les promoteurs de ce Salon, qui s’étalera sur trois jours, s’attendent à une grande af- fluence. En marge du Salon, une vingtaine de conférences-débats sont pré- vues, portant notamment sur les thèmes : "les énergies géothermiques, opportunités pour l'Algérie" ; "l'impor- tance de l'eau dans l'effica- cité énergétique" et "la protection de l'environne- ment et le développement durable à Sonatrach". Ces conférences serviront, selon les organisateurs, de points de rencontre pour les repré- sentants d’entreprises natio- nales et internationales, des unités de recherche et uni- versités. Il faut également signaler que cette édition connaît une nouveauté. Il s’agit d’un nouvel espace qui regrou- pera des organismes de for- mation et des institutions dont l’objectif est de répon- dre au besoin en formation ou en recrutement de com- pétences. Par ailleurs, il faut noter la participation d’orga- nismes financiers qui seront présents pour répondre aux jeunes entrepreneurs pour le montage de leurs projets dans le domaine des éner- gies renouvelables. Nora Chergui

APPROVISIONNEMENT EN EAU POTABLE À TAMANRASSET

Amélioration sensible

L'approvisionnement en eau pota- ble des habitants de la ville de Ta- manrasset a enregistré une "amélioration sensible'', depuis la mise en service, durant le premier se- mestre de l'année en cours, du méga- projet de transfert des eaux d'In Salah à Tamanrasset. Ce projet structurant a eu un impact positif sur les capaci- tés de stockage au niveau des 14 châ- teaux et réservoirs d'eau implantés à travers la ville, alimentée auparavant de ressources souterraines limitées, notamment du barrage inféro-flux des régions d'In-M'guel, Outoul et Tit, jugé insuffisant pour satisfaire la de- mande de la population locale en eau, ont estimé les responsables locaux du secteur des ressources en eau. L’inau- guration de ce projet a mis un terme aux fréquentes perturbations de l'AEP de la capitale de l’Ahaggar, liées à la fois à l'insuffisance des ressources en eau, la vétusté et les défectuosités du réseau, ne dépassant pas alors les 170 km, et au recours obligé au système d'approvisionnement par le biais de camions-citernes, ont-ils expliqué. L'entreprise l'Algérienne des Eaux (ADE), appuyée par des équipes d’in- tervention venues d'autres wilayas du pays, s'est depuis attelée à la remise en état du réseau existant, en effec- tuant plus de 3.700 interventions sur des pannes et des infiltrations, en plus

interventions sur des pannes et des infiltrations, en plus de la réalisation d'une extension de 5

de la réalisation d'une extension de 5 km du réseau, portant, ainsi le nom- bre d'abonnés de l'ADE à 9.860 clients, contre 1.116 clients durant le premier semestre de l'année 2011, selon la même source. Un approvisionnement de 18.000 m 3 /jour est mobilisé au profit des différents quartiers de la ville de Tamanrasset, avec une moyenne de 10 heures d'approvisionnement pour chaque quartier et établissement, ex- ception faite de certains quartiers à

haute densité de population et qui sont approvisionnés un jour sur deux, à l'instar des quartiers Sersouf, Ta- haggart, Imechouane et 5-Juillet, a-t- on fait savoir. Le secteur des ressources en eau de Tamanrasset a proposé pour l'an- née 2012 une nouvelle opération consistant en la réalisation d'un nou- veau réseau devant desservir les quar- tiers Gatâa El-Oued et Sorro, approvisionnés actuellement par ca- mions-citernes.

UNE DÉLÉGATION DU CNES À CONSTANTINE

Le développement local en examen

DU CNES À CONSTANTINE Le développement local en examen Les représentants de quatre wilayas de l’Est

Les représentants de quatre wilayas de l’Est (Jijel, Mila, Skikda et Constantine) se sont retrouvés au siège de cette dernière wilaya pour examiner les différents projets de développement de leur entité territoriale res- pective. La première séance de travail de cette rencon- tre a été consacrée, dimanche soir, à une présentation succincte, par les quatre walis, des efforts de dévelop- pement consentis par les pouvoirs publics et leurs im- pacts sur les populations dans les wilaya sus citées. Le président et des membres de la délégation du CNES de- vaient se réunir, par ailleurs, hier, avec les élus locaux et des représentants de la société civile de Constantine, Mila, Skikda et Jijel. C’est ainsi, qu’il a été affirmé, hier, que le développement de ces régions passe no- tamment par la participation directe des citoyens dans les différents domaines qui les préoccupent et retien- nent leur attention, citant entre autres l'ouverture du champ politique, le développement de l'économie et l’implication du mouvement associatif dans la gestion du développement local. Dans une brève intervention, à l'ouverture de cette rencontre, Mohamed Seghir Babès, président du CNES a affirmé l'importance de la concertation et du dialogue social pour asseoir une meilleure stratégie au dévelop- pement local en diapason avec les aspirations des ci- toyens. Le président Babès a fait savoir que « les recom- mandations doivent être pertinentes et être appliquées, car elles seront intégrées dans un programme national de réformes ». M. Babès, a indiqué qu’« il est indispensable que ces recommandations reflètent autant les problèmes réels qui entravent le développement local que l’amé- lioration des conditions socio-économiques des popu- lations sur tout le territoire national ». Les représentants du mouvement associatif ont particulièrement insisté sur la nécessité de développer le secteur industriel et de moderniser l’économie de l’Est, de sorte à permettre à la région d’augmenter sa production agricole. La ren- contre de Constantine entre dans le cadre des réunions de concertations initiées par le CNES visant à identi- fier les préoccupations et les attentes des populations de ces régions pour les prendre en charge dans les dif- férents programmes de réformes engagées par le pays. Des centaines de participants venant de Jijel, Skikda et Mila ont pris part à ces travaux ces travaux. Venant après d’autres rencontres similaires au Centre et à l’Ouest du pays, le rencontre de Constantine s’inscri- vait donc dans le vaste programme de consultation lancé en septembre dernier par le Centre national éco- nomique et social (CNES). Beaucoup de thèmes ont ainsi été abordés par les représentants des quatre wi- laya de l’Est, politique, économique, culturel et social. Ainsi, plusieurs opérateurs économiques privés, pré- sents à cette rencontre, ont souhaité le remaniement du régime fiscal local, dans le but de promouvoir l’inves- tissement productif en faveur de cette région, comme ils demandent la mise sur pied d’une carte magnétique qui devra comporter toutes les données essentielles qui pourraient booster l’investissement. Une telle carte, in- sistent-ils, aidera beaucoup les hommes économistes dans leurs démarches et trouver une solution pour met- tre définitivement un terme à l’informel. La prise en compte des préoccupations des citoyens que ce soit au plan social, économique et culturel, comme le renforcement de la présence du mouvement associatif au sein des assemblées élues, par le biais de conseils consultatifs communaux et de wilaya, donnera, indiquent les participants, une chance aux universitaires de prendre part au champ politique et économique. Sur un autre plan, les participants ont également insisté sur l’ouverture du dialogue aux partis politiques dans ce genre de débat, allusion aux médias lourds fermés au débat politique et économique. Rona Merdaci Khaled

Economie

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E conomie 9 EL MOUDJAHID NOUREDINE BOUTERFA, PDG DE SONELGAZ L’A AFFIRMÉ HIER « Pas d’augmentation
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NOUREDINE BOUTERFA, PDG DE SONELGAZ L’A AFFIRMÉ HIER

« Pas d’augmentation des tarifs pour les cinq années à venir »

L e président-directeur général de Sonelgaz M. Nouredine Bouterfa

coupe court aux allégations faisant état d’une hausse des prix des tarifs de l’électricité, en affirmant qu’aucune aug- mentation n’est envisagée. S’exprimant, hier à l’occasion

de la présentation publique du rapport d’activités des comptes de gestion consolidés 2010 des sociétés du groupe Sonelgaz, M. Bouterfa sou- ligne que « les tarifs de l’élec- tricité ne seront pas augmentés d’ici cinq ans ». Il précisera qu’afin d’aider les citoyens, l’Etat a pris en considération cette question en subventionnant les tarifs de l’électricité. Avant d’ajouter que « le gouvernement a donné des promesses pour aider son groupe pour la réa- lisation de ses projets ». Dans ce cadre, il a indiqué que « le recours a l’endettement de- meure massif en raison de la fragilité financière du groupe puisque sur les 94 milliards de dinars d’endettement nouveau mobilisé, 64,6 milliard de di- nars représentent une dette à court terme ». Le financement du développement des socié- tés du groupe par le recours à des endettements de court terme ne manquera pas d’ag- graver son déséquilibre finan- cier. En 2010, le déficit de la trésorerie du groupe était es-

Ph : Nesrine
Ph : Nesrine

timé à 41 milliards de dinars. Pour remédier à cette situation financière les pouvoirs pu- blics seront une nouvelle fois sollicités pour la mise en œuvre de solutions durables, qui permettront de lever la contrainte financière qui agit comme un goulot d’étrangle- ment empêchant la poursuite des axes de développement du groupe. S’agissant des activi- tés du groupe Sonelgaz, son PDG a indiqué que « celles-ci ont été poursuivies en 2010 afin de répondre dans les meilleurs conditions à la de- mande nationale en électri- cité ». A ce propos, et en vue de renforcer les capacité exis- tantes, il a annoncé la mise en

place d’un partenariat avec Sonatrach lequel permettra le renforcement des réseaux de transport et de distribution d’électricité et du gaz pour améliorer la qualité de service et l’alimentation de la clien- tèle. Dans ce sens, il a souli- gné que « des efforts importants ont été consentis également dans la réalisation des programmes publics d’électrification rurale et no- tamment de distribution de gaz naturel avec la mise en gaz de 184 localités ». Pour il- lustrer les efforts entrepris et les résultats obtenus, M. Bou- terfa a souligné que ces dix dernières années, 1.369 loca- lités ont été raccordées au gaz,

hissant ainsi le taux de péné- tration du gaz en Algérie de 30 % en 2000 à 45 % au pre- mier trimestre 2011. En moyenne, près de 71 localités par an ont été raccordées entre 1962 et 2000. Tous ces efforts ont permis d’augmenter le nombre des clients gaz basse pression qui est passé de 1,4 million en 2000 à 3,5 millions en 2011. Par ailleurs, il a sou- ligné que la dynamique éco- nomique et sociale de l’Algérie est étroitement liée à la dynamique énergétique et industrielle. Notre stratégie d’intégration est ainsi dessi- née et nous ne manquerons pas de la concrétiser. Makhlouf Aït Ziane

ALGÉRIE – HONGRIE

Promouvoir le partenariat industriel

L’Algérie et la Hongrie disposent d’atouts considérables, de nature à promouvoir la coopéra- tion économique et favoriser l’intensification des échanges commerciaux bilatéraux, a soutenu hier, à Annaba, M. Laslzo Puspok, ambassadeur de Hongrie, dans une conférence de presse qu’il ani- mée à l’hôtel Sabri. L’ambassadeur a évoqué les grandes perspectives qu’ouvre la redynamisation des relations de coopération entre les deux pays devant les liens de partenariat économique que la Hongrie souhaitent tisser, d’autant plus que le po- tentiel de PME, est intéressé par le marché algé- rien. En parlant des opportunités réelles de développement d’un partenariat industriel entre les deux pays, M Laslzo Puspok a affirmé dans ce contexte qu’il a avancé une liste forte de quelque 60 petites et moyennes entreprises ayant manifesté une volonté des s’installer en Algérie et construire un partenariat avec les PME algériennes. Il a sou- tenu dans ce sens que les PME hongroises ciblent les créneaux où l’Algérie exprime des besoins à l’image de l’agriculture et l’industrie du médica- ment, entre autres. Les échanges commerciaux entre les deux pays demeurent faibles. L’Algérie a exporté vers la Hongrie pour un volume de 0,7 mil- lion USD en 2009 et 0,4 million USD en 2010. Les exportations se sont élevées pour les mêmes exer- cices à 39,8 et 41,2 millions USD. Actuellement, les exportations portent essentiellement sur les tis- sus et les pâtes alimentaires. La Hongrie fournit à l’Algérie des aliments et additifs pour l’alimentation des animaux, des ma- chines et appareillages agricoles, des appareils électriques destinés à la téléphonie, des machines de traitement de l’information et autres produits pharmaceutiques, des pièces détachées ainsi que des produits électroniques. La Hongrie, rappelons- le, a, en basculant vers l’économie de marché, in- tégré les grands groupes multinationaux et un réseau de PME touchant à tous les domaines de l’économie.

S. L.

APPROVISIONNEMENT DU MARCHÉ EN PRODUITS AGRICOLES

L’UNPA veut la mise en place de mécanismes efficients

L'approvisionnement régulier du marché en pro- duits agricoles a été au centre d'une rencontre de concertation entre le ministre du Commerce, M. Mus- tapha Benbada et le secrétaire général de l'Union na- tionale des paysans algériens (UNPA), M. Mohamed Alioui, a-t-on appris, hier, auprès du ministère. Les deux responsables ont fait part, lors de cette rencon- tre, de leur volonté d'établir un partenariat permanent pour développer l'outil de production et contrôler le marché national afin de préserver le pouvoir d'achat du citoyen. M. Benbada a, dans ce sens, passé en revue les différents projets de son département, no- tamment ceux du décret exécutif sur l'organisation et le fonctionnement des marchés de gros et de l'Entre- prise économique publique chargée de la gestion des marchés de gros. Le ministre a, d'autre part, évoqué les réseaux de distribution et le rôle que l'agriculteur doit jouer à l'égard du consommateur afin de casser la spéculation et le monopole, soulignant les efforts

consentis pour la modernisation des structures com- merciales. Le ministre a, dans ce contexte, appelé l'UNPA à participer à la sélection des sites adéquats pour la réalisation de marchés nationaux et régio- naux, ajoutant que la tutelle compte proposer une ap- proche commerciale à la faveur d'un contrat entre les communes et les banques en vue d'un financement à long terme. Pour sa part, M. Alioui a exprimé la dis- ponibilité de l'UNPA à contribuer à l'enrichissement des programmes et projets du ministère, vu que l'agri- culteur et le consommateur sont victimes de spécula- tion et de monopole qui nécessitent a-t-il dit, la conjugaison des efforts à travers la mise en place de mécanismes opérationnels et efficients. Par ailleurs, le représentant de l'UNPA a souligné l'importance d'une coordination entre les deux parties, à travers des espaces favorisant l'échange d'informations pour ga- rantir une synergie dans la prise des décisions natio- nales.

CONFÉRENCE SUR « LES INVESTISSEMENTS INTER-ARABES »

L’Algérie représentée par Madani Baradei

L'Assemblée populaire nationale (APN), représentée par le député Madani Baradei, prendra part aux travaux de la conférence sur « Les investissements arabes et les entraves au règlement de conflits : réa- lité et solutions », qui se tient au Caire depuis hier, à l'initiative du Parlement arabe, a indiqué un communiqué de l'APN. La conférence se penchera sur l'examen de la réalité des investissements interarabes et les moyens de les consolider à la faveur de la conjoncture écono- mique instable. Il sera également question d'encourager le rôle insti- tutionnel arabe en matière d'intensification des opportunités d'investissements dans les pays arabes outre l'examen des mécanismes de règlement de conflits en matière d'investissements interarabes et l'application des jugements de Justice et arbitraux dans les pays arabes. Outre les parlementaires arabes, prendront part à cette conférence des experts et spécialistes de l'Union des hommes d'affaires arabes, des enseignants d'économie et de Droit, des hommes d'Affaires, des asso- ciations juridiques indépendantes, des centres d'arbitrage, les cham- bres de commerce, les bourses et des bureaux d'avocats arabes.

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M onde 11 EL MOUDJAHID MANIFESTATIONS DES COPTES EN EGYPTE 24 morts et 200 blessés V
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M onde 11 EL MOUDJAHID MANIFESTATIONS DES COPTES EN EGYPTE 24 morts et 200 blessés V

MANIFESTATIONS DES COPTES EN EGYPTE

24 morts et 200 blessés

V ingt-quatre personnes ont été tuées dimanche dans des affrontements oppo-

sant des manifestants coptes aux forces de l'ordre dans le centre du Caire. Un couvre-feu a été dé-

crété dans le centre de la capitale de 2h à 7h (00H00 à 05H00 GMT) pour tenter de rétablir le calme, et la sécurité a été renfor- cée autour du Parlement, du siège du Conseil des ministres et du musée archéologique du Caire. Plus de 200 personnes ont égale- ment été blessées en marge de cette manifestation qui visait à protester contre l'incendie d'une église dans le gouvernorat d'As- souan (Sud), selon le ministère de la Santé. Le Premier ministre Essam Charaf a affirmé dans la nuit de dimanche à lundi que l'Egypte était "en danger". "La nation est en danger suite à ces évènements", a-t-il dit dans une allocution retransmise par la télé- vision publique. "Ces évène- ments nous ont ramenés en

arrière (

au lieu d'aller de

l'avant pour construire un Etat moderne sur des bases démocra- tiques saines", a-t-il ajouté. Sur sa

)

démocra- tiques saines", a-t-il ajouté. Sur sa ) page officielle Facebook, il a ap- pelé chrétiens

page officielle Facebook, il a ap- pelé chrétiens et musulmans "à la retenue" et à ne pas céder aux "appels à la sédition". Le Premier ministre a appelé hier à une réunion d'urgence du gouvernement, Pour sa part, le grand imam égyptien d'El-Azhar, la plus haute institution de l'is- lam, a appelé à la tenue d'un dia- logue en urgence hier entre responsables des communautés

musulmane et chrétienne. Le grand imam, Ahmed El-Tayyeb, a appelé à des discussions entre les membres de la Famille égyp- tienne, une organisation réunis- sant des religieux musulmans et chrétiens, "afin de tenter de contenir la crise", a ajouté la té- lévision. Le dignitaire a déjà pris contact avec le patriarche copte Chenouda III, selon la même source.

UNIFICATION DE LA CHINE ET DE TAÏWAN

Taipei oppose une fin de non-recevoir à l'appel de Pékin

Le président taïwanais Ma Ying-jeou a opposé hier une fin de non-recevoir à l'appel à la réunification lancé la veille par son homologue chinois Hu Jintao. "Nous maintenons le statu quo +pas d'unification, pas d'indépendance et pas de recours à la force+", a déclaré le chef de l'Etat taïwanais à l'occasion du cente- naire de la révolution chinoise, le 10 oc- tobre 1911, qui a mis fin au régime impérial et installé la République de Chine. Le statu quo "a grandement apaisé les tensions de part et d'autre du détroit de Formose, et gagné le soutien de la com- munauté internationale", a-t-il ajouté lors d'une cérémonie de commémoration à Taipei. Dimanche, le président chinois Hu Jintao avait estimé que "réaliser la réuni- fication de manière pacifique est ce qui répondrait le mieux aux intérêts fonda- mentaux du peuple chinois, y compris nos compatriotes de Taïwan". Taïwan et le continent sont divisés depuis la victoire des communistes sur les nationalistes à l'issue de la guerre civile en 1949 et la proclamation la même année de la Répu- blique populaire démocratique de Chine. Les nationalistes se sont réfugiés sur Taï- wan, appelée officiellement depuis Répu- blique de Chine.

NOUVELLES VIOLENCES EN SYRIE

14 civils et 17 membres des forces de l'ordre tués

De nouveaux affrontements entre forces de l'ordre et ma- nifestants syriens hostiles au président contesté Bachar al- Assad, ont fait dimanche 14 morts parmi les civils et 17 dans

les rangs des soldats et membres de sécurité, a annoncé hier l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) dans un communiqué. Sept des 14 civils tués par balle ont été tués

à Homs (Centre) lors d'opérations de l'armée et des forces

de sécurité, selon cette ONG, qui a précisé que les 17 soldats et agents de la Sécurité avaient péri dans des accrochages avec des militaires déserteurs. La Syrie est en proie depuis des mois à un mouvement de contestation réclamant le dé- part du président El-Assad. Ce mouvement a souvent été marqué par des violences qui ont fait plusieurs morts et bles- sés. Damas attribue ces violences à des "gangs armés qui cherchent à déstabiliser le pays", dénonçant "un complot étranger" contre la Syrie. Projet de résolution russe pour le règlement de la crise politique La Russie compte proposer avec la Chine, une résolution au Conseil de sécurité de l'ONU, qui "condamnera les vio-

lences des deux côtés", une semaine après avoir refusé le projet proposé par les Occidentaux, a déclaré hier le minis- tre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. "Nous pro- posons d'adopter une résolution équilibrée qui condamnera les violences des deux côtés", (du pouvoir et de l'opposition),

a déclaré M. Lavrov à des médias russes. "Dans le même

temps, il faut que nous demandions à Bachar El-Assad de poursuivre les réformes qu'il a déjà engagées", a-t-il ajouté. "A côté de cela, nous devons encourager l'opposition sy- rienne à se mettre à la table des négociations et à trouver un accord. Nous sommes prêts à proposer une telle résolution avec nos partenaires chinois", a souligné M. Lavrov.

LUTTE CONTRE LA FAIM

Les agences de l’ONU pour une action énergique

Les trois organisations onusiennes basées à Rome et impliquées dans l'ali-

mentation et la lutte contre la faim ont appelé hier, dans un rapport conjoint,

à associer les efforts de la communauté internationale dans la lutte contre les

crises alimentaires. "La volatilité et la fermeté qui caractérisent les prix ali-

mentaires sont appelées à persister et pourraient même s'accentuer, rendant ainsi les paysans, les consommateurs et les pays pauvres encore plus vulné- rables à la pauvreté et à l'insécurité alimentaire", ont averti la FAO, le PAM et la FIDA. "Les petits pays tributaires de leurs importations, notamment en Afrique, sont particulièrement menacés, surtout que nombre d'entre eux af- frontent encore les graves problèmes issus de la crise économique et ali- mentaire de 2006-2008", ont-elles souligné dans ce rapport annuel.

LIBYE

17 combattants du CNT morts à Bani Walid

Dix-sept combattants du Conseil national de transition (CNT) ont été tués, et 50 autres blessés dans des combats contre les forces loyales du colonel Maâmmar El-Gueddafi à Bani Walid, a annoncé hier un responsable mili- taire au CNT. "Nous avons perdu 17 combattants lors de violents combats dimanche, et nos forces se sont retirées de l'aéroport, dont elles avaient pris le contrôle", a déclaré Salem Gheith, chef de la chambre des opérations du CNT à Tripoli. Les forces du Conseil national de transition (CNT) avaient pris le contrôle dimanche de l'aéroport de Bani Walid, situé à 170 kilomètres de la capitale Tripoli. Les combattants du CNT tentaient depuis plus d'un mois de progresser dans Bani Walid, mais ils ont été confrontés à une résis- tance farouche des forces loyales du colonel Maâmmar El-Gueddafi.

LÉGISLATIVES EN POLOGNE

Les libéraux au pouvoir vainqueurs avec 37,21%

Le parti libéral Plateforme civique (PO), du Premier ministre Donald Tusk, a remporté les élections législatives de dimanche en Pologne, avec 37,21% des voix, selon les premiers résultats partiels portant sur 14,93% des bureaux de vote annoncés hier matin par la Commission électorale. Il a de- vancé le parti conservateur d'opposition Droit et Justice (PiS), de Jaroslaw Kaczynski (29,98%), et un nouveau venu sur la scène politique polonaise, le mouvement de gauche anticlérical Mouvement de Palikot (RP), qui a obtenu 10,27% des voix.

TRANSFERT DE LA SÉCURITÉ AUX AFGHANS D'ICI À 2014

L'OTAN optimiste

Le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen, s'est dit "tout

à fait optimiste" hier à Bucarest sur le transfert complet de la sécurité en Af-

ghanistan aux forces locales d'ici à 2014. "Je suis tout à fait optimiste sur le

respect du calendrier pour transférer la responsabilité de la sécurité aux Af- ghans, un processus entamé en juillet et qui se terminera en 2014", a déclaré M. Rasmussen à des membres de l'Assemblée parlementaire de l'OTAN qui ont émis des doutes sur la capacité des forces afghanes à prendre le relais dans les délais impartis.

COMBATS EN SOMALIE

Le gouvernement revendique la prise de contrôle des dernières positions des shebab

Les forces du gouvernement de transition somalien et de la force de l'Union africaine (Amisom) ont affirmé hier avoir pris le contrôle des dernières positions détenues par le groupe armé shebab dans la capitale Mogadiscio. "Les forces du gouvernement de transition et de l'Amisom ont pris le contrôle de l'ancienne usine de pâtes", ainsi que de plusieurs autres positions détenues par les shebab dans le nord-est de la capitale, affirme le gouvernement dans un communiqué. Le gouvernement so- malien revendique ces avancées "alors que les opérations ont commencé pour prendre le contrôle du corridor nord (de Mogadiscio) et repousser hors de la ville les extrémistes liés à El-Qaïda", poursuit le communiqué. Les forces fidèles au gouvernement de transition somalien ont lancé sa- medi une offensive visant à conquérir les derniers bastions des shebab, depuis le retrait par ces derniers début août de la plupart des positions qu'ils détenaient à Mogadiscio.

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ACCÈS DES PERSONNES HANDICAPÉES AU TRAVAIL

Renforcer les béquilles

Trois décrets exécutifs sont actuellement en gestation au ministère de la Solidarité visant à faire obligation aux employeurs de réserver 1% de leurs postes de travail aux personnes handicapées.

Q uand le handicap est doublé de l’incompréhension et l’indifférence de la société, le drame des personnes qui en sont atteintes devient

plus dramatique. Abdelhamid, handicapé moteur à 80%, ne s’attendait pas, après avoir obtenu sa licence en comptabilité, au dur parcours pour un hypothétique emploi. Abdelhamid croyait que le plus difficile était de réussir à mener des études scolaires et universitaires sans toutes ses facultés physiques. Il écrit en effet et utilise l’ordinateur avec des mains tremblantes et flageolantes quand on sait la précision qu’exige la manipu- lation d’un clavier ou d’une souris. Le courage et la détermination de Abdelha- mid butent sur l’insensibilité et l’indiffé- rence des employeurs qui le rejettent de prime abord et ne daignent même pas lui donner l’occasion de démontrer ses ca- pacités. Tout se passe comme si ses in- terlocuteurs se contentent de le regarder, aveuglés par leurs préjugés. Au- jourd’hui, Abdelhamid est désemparé et ne sait plus quoi faire ni d’où pourrait venir ce miracle qui lui rendrait sa di- gnité. L’espoir d’un petit emploi perma- nent devient pour ce handicapé un rêve inaccessible et pourtant ô combien in- dispensable pour que Abdelhamid puisse assumer son autonomie financière! Ils sont des dizaines voire des centaines de personnes handicapées qui vivent le drame de Abdelhamid. Cette frange de la population réclame une oreille attentive et une prise en charge effective de ses maux et problèmes afin d’être autonome et indépendante, ce qui permettra à tous ces handicapés de se sentir citoyens à part entière, avec leur dignité, leurs droits et leurs devoirs, et cela passe iné- luctablement par une insertion profes- sionnelle. Dans les textes et du haut de leur tribune, les représentants de l’Etat se sont engagés à assurer le bien-être et la promotion de ces personnes handica- pées, action inscrite parmi les priorités dans le domaine de leur intégration so- ciale, laquelle appelle l’élimination de toutes formes de ségrégation. Cependant dans la réalité, mise à part le don des chaises roulantes lors d’occasions parti- culières, la plupart des revendications es- sentielles des personnes handicapées

des revendications es- sentielles des personnes handicapées telles que l’accès au travail ne trouve pas toujours

telles que l’accès au travail ne trouve pas toujours d’écho favorable. Un décret exécutif sur l’enrôlement des personnes handicapées dans le monde du travail existe pourtant. Le texte stipule que chaque employeur doit réserver 1% des postes de travail aux personnes handica- pées. Mais entre le texte de loi et son ap- plication sur le terrain il y a un fossé, un vide qui encourage les employeurs à ne pas s’y soumettre. Afin de lever tout équivoque justement quant à l’applica- tion de cette juridiction, trois décrets exécutifs sont actuellement en gestation au niveau du ministère de la Solidarité nationale. Il s’agit de textes qui vien- dront renforcer et compléter la loi exis- tante déjà. Ces textes définiront d’un côté le mode de calcul de 1% de postes de travail réservés aux personnes handi- capées et feront obligation d’un autre côté aux employeurs de les respecter. Même les entreprises privées se verront dans l’obligation de respecter cette exi- gence. Un autre texte viendra pour don- ner naissance à un fonds de soutien alimenté par les employeurs qui ne res- pecteront pas le quota de 1% et qui ser- vira à aider d’autres entreprises et leur donner les moyens de créer des postes de

travail pour la population handicapée. Ces textes seront soumis à examen et promulgation vers la fin de l’année en cours, nous assure M. Hadab, sous-di- recteur chargé du soutien à l’insertion sociale et professionnelle des handicapés au ministère de la Solidarité nationale. Notre interlocuteur affirme que le vide juridique et le manque de textes d’appli- cation entourant la législation dans le domaine rendent impossible la vérifica- tion sur le terrain du respect ou non du texte en vigueur, du moment que ce der- nier ne définit pas les mécanismes de son exécution et ne fait pas obligation aux employeurs de s’y soumettre. Les asso- ciations de défense des personnes handi- capées vont plus loin dans leurs revendications. Elles appellent à rame- ner le pourcentage des postes de travail réservés aux handicapés de 1% à 5% pour chaque entreprise. Aucune statis- tique ni autres chiffres officiels ne vien- nent renseigner sur la réalité du nombre des personnes handicapées occupant un emploi permanent. Un autre handicap qui ne facilite guère la maîtrise du phé-

nomène. Farida Larbi

GPL

Un carburant qui peine à décoller

S i, sous d’autres cieux, les cher- cheurs, les constructeurs, les pou- voirs publics, automobilistes ainsi

que le simple citoyen se lancent dans une course contre la montre pour remplacer l’essence et le gas-oil par des carburants plus écologiques, pour protéger l’envi- ronnement, chez nous, la notion envi- ronnementale reste très peu développée chez l’automobiliste, qui affiche, au grand jour, ses penchants pour d’autres caractéristiques tels la puissance du bo- lide, le confort et le design qui restent la principale préoccupation du client. Cette tendance, en fait, à ignorer cette option se confirme aujourd’hui par le souci des « options », au détriment de la nature du carburant utilisé. En effet, alors que les constructeurs automobiles dans les pays développés, choisissent le GPL comme énergie pour les différentes gammes mises sur le marché, l’on préfère carré- ment tourner le dos à ce carburant propre et moins coûteux, en dépit de la mesure prise par le gouvernement dans le cadre de la loi de finances 2011 pour l’exoné- ration des véhicules roulant au GPL de la vignette automobile, d’une part, et l’institution d’un crédit par certaines banques—cas de la BDL— pour équiper les véhicules de ce système. 200.000 vé-

hicules sont convertis actuellement au GPL, soit près de 7% du parc automo- bile. Il faut dire que la plupart des véhi- cules convertis sont des taxis. Il y a lieu de préciser également que le parc auto reste dominé par les moteurs essence es- timés à 1,8 million de voitures, soit près de 80% du parc, alors que près de 320 000 véhicules utilisent le gas-oil comme

que près de 320 000 véhicules utilisent le gas-oil comme combustible, dont la facture d ’importa-

combustible, dont la facture d’importa- tion s’élève à 200 millions de dollars/an. Aujourd’hui, le recours à cette éner- gie devrait être élargi, car au-delà de l’aspect coût, la généralisation de l’utili- sation du gaz propane liquéfié contribue à la préservation de l’environnement et la lutte contre la pollution atmosphé- rique, favorisée par un parc dominé par des véhicules vétustes. L’élargissement du système GPL est désormais possible, d’autant plus que l’Agence pour la promotion et la ratio- nalisation de l’utilisation de l’énergie (APRUE) chapeaute un programme pour l’incitation à l’utilisation de carburant propre qui prévoit l’installationde 2000 kits par an, d’où l’intérêt de sensibiliser

à ce carburant pour élargir le parc rou- lant au GPL. Le souci de préservation de l’envi- ronnement devrait dépasser les pouvoirs publics pour impliquer mouvement as- sociatif ainsi que le citoyen dans la pro- tection de l’environnement. Car cette problématique, quand bien même elle commence à intéresser de plus en plus d’opérateurs économiques qui se mettent de la partie pour remédier à la pollution, le citoyen, trop souvent par manque d’information, reste en déphasage avec les dispositions prises dans ce sens. Pour preuve, la journée sans véhicules, com- mémorée le 22 septembre dernier, est presque passée inaperçue. Samia D.

VIEUX BEAUX ET JEUNES PREMIERS

Nous les Don juan

D epuis que le monde est monde, sans remonter pour autant jusqu’à Adam et Eve, l’homme et la femme ont toujours éprouvé une attirance

mutuelle. Et de nombreux auteurs ont potassé sur cette trame et écrit de magnifiques pages d’amour fictives

ou réelles, qu’importe, mais le fait est là

avec le temps, les formes de drague ont évolué tout en ratissant large ; ainsi on peut draguer sur terre, sur mer et même dans les airs. Et comme dit le spot publicitaire, il n’y a pas

On peut même y ajouter : il

n’y a pas d’aires sinon de sociétés qui puissent échap- per à ce phénomène réputé universel en ce qu’il touche l’humanité entière. Qu’en est-il chez nous ? D’abord il ne faut surtout pas se voiler la face : nous sommes des êtres normalement constitués, et qu’à ce titre nul ne saurait rester de marbre face à une ravissante créa- ture ; et pour cause ! Mais sous le générique de don juan se cache en réalité toute une « foultitude » de gens d’un certain âge et parfois même d’un âge incertain. Tel ce « vieux beau » qui arpente les artères prin- cipales de la capitale à longueur de journée en se conduisant comme sur un véritable terrain de chasse. Et tout y passe: des petites midinettes jusqu’aux vieilles femmes en passant par la gent féminine dite d’âge mûr Toujours bien mis, notre héros n’a de cesse de «chasser ses proies », persuadé qu’il dispose encore de « beaux restes » pouvant, à ne pas douter, « faire tilt

d’heure pour en manger

Ensuite et

». Comme s’il suffisait de se baisser pour en ramasser

à la pelle. Et si d’aventure une de ces multiples pas- santes vaquant tranquillement à ses occupations ve-

nait à «lui rabrouer le caquet», sinon le « remettre à sa place», notre sé- ducteur autoproclamé

sortira de ses gonds pour lui faire entendre «des vertes et des pas mûres», toute honte bue qui plus est. Pour- tant, ces vieux bon- hommes, persuadés de «retrouver une se- conde jeunesse», sont généralement des peureux et poltrons. Chose que j’ai eu tout le loisir de constater de visu lorsqu’une honorable dame, ou-

trée par «l’insoutena- ble légèreté » d’un de ces harceleurs impé- nitents, en référa à un agent de police. Avant que le don juan ne se volatilise dans la nature sans demander son reste par ailleurs. Réaction d’une autre dame aux camélias par trop importunée par ces victimes du fameux « retour d’âge » : pour qui se pren-

nent-ils donc ces olibrius ? En voilà des façons. Je lui

mettrai bien mon poing sur la g

à ce triste sieur, mi-

nable, va Autre scène « folklorique » cette fois-ci ayant pour théâtre, et c’est vraiment le cas de le dire, un quartier huppé sis sur les hauteurs de la ville : une bande de

jeunes écervelés, avec un look de lycéens si je ne m’abuse, ce qui n’est pas fait pour les grandir, apos- trophent quelques adolescentes plutôt bon chic, bon genre, dans un langage littéralement ordurier. Je mets

alors mon grain de sel dans l’espoir insensé de « cal- mer les esprits » à défaut de « donner des leçons ». Peine perdue puisque l’un des garnements sort « l’artillerie lourde » dont je vous épargnerai ici le dé-

Mais il s’en trouve

tail

hélas une multitude de zigotos pour « mettre vos

oreilles chastes au supplice

Maintenant il est non moins vrai aussi que le sacro- saint principe des libertés individuelles ne doit pas se traduire par « du n’importe quoi », peste cette quin- quagénaire, estimant à tort ou à raison qu’une infime minorité appartenant à la gent féminine « n’en fait qu’à sa tête », question tenue vestimentaire. Et puis craignant de ne pas se faire comprendre, il précisera alors sa pensée : « Les jeans trop serrés et les décolletés largement fendus ne sont pas de nature

Qui sont-ils donc tous ces vieux beaux et autres jeunes premiers qui harcèlent à longueur de temps la gent féminine ? Ici, quelques pistes

de toutes ces « joyeusetés »

».

à calmer les esprits

Dès lors et toujours aux dires de notre interlocu- trice «on peut comprendre la réaction épidermique

d’une frange de jeunes frustrés pour le moins

En voilà une qui prend les choses avec une certaine philosophie et un zest de recul. Il faut bien que jeu- nesse se passe, n’est-ce pas, mais on dit aussi que la li- berté des uns s’arrête là où commence celle des autres. Alors ?

A. Zentar

»

».

Mardi 11 Octobre 2011

Régions

16

EL MOUDJAHID

R égions 16 EL MOUDJAHID REPORTAGE L’HILLIL (RELIZANE) Un jeune percuté par un train Dans la
R égions 16 EL MOUDJAHID REPORTAGE L’HILLIL (RELIZANE) Un jeune percuté par un train Dans la
R égions 16 EL MOUDJAHID REPORTAGE L’HILLIL (RELIZANE) Un jeune percuté par un train Dans la
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R égions 16 EL MOUDJAHID REPORTAGE L’HILLIL (RELIZANE) Un jeune percuté par un train Dans la
REPORTAGE
REPORTAGE

L’HILLIL

(RELIZANE)

Un jeune percuté par un train

Dans la matinée de

dimanche, 10 octobre, le train rapide reliant Oran–Alger, à hauteur de la localité de L’Hillil, (situé à 20 km à l’ouest du chef-lieu de wilaya),

a heurté, de plein fouet, un

jeune âgé d’environ trente ans qui voulait traverser la voie ferrée aux environs du quartier Haï Benhaoua qui est dépourvu de protection et de voie de passage. Ce jeune était dépourvu de toutes pièces

d’identité. Il a été évacué vers

la polyclinique de la localité

par les éléments de la

protection civile. Une enquête

a été ouverte par les éléments

de la brigade de la gendarmerie

nationale de l’Hillil pour déterminer les causes exactes

de ce tragique accident. M. Berraho

MASCARA

Le cheikh de la zaouia d'Adrar hôte de la cité de l'Emir

Les habitants de douar Djillali, dans la commune de Sidi Boussaïd, dans la daïra de Ghriss, ont accueilli un hôte de marque en la personne de Moulay Hadj cheikh de la zaouia d’Adrar, invité par l’un de ses adeptes dans la région, le jeune Belkheir. Une grandiose réception a été organisée en l’honneur du cheikh et de la délégation qui l’accompagne. Plusieurs personnalités religieuses de la région de Mascara se sont rendues sur les lieux pour assister aux conférences programmées, à l’occasion, par les grands cheikhs, en particulier dans le fikh. A. Ghomchi

L’UNJA ORGANISE UNE JOURNÉE D’ÉTUDE

«L’Algérie et la stabilité»

Les responsables de l’UNJA de Mascara ont organisé une journée d’étude au siège de l’UNJA en présence de plusieurs docteurs d’Etat spécialisés en histoire, sociologie et économie, pour animer une série de conférences sur l’histoire de

l’Algérie ; la première sur «Les

jeunes

d’aujourd’hui», une autre en sociologie sur les «Les fléaux,

la pensée logique et l’impact

de l’internet» et la troisième a porté sur «L’impact de la stabilité sur l’économie Nationale». Cette journée a été organisée pour répondre aux assertions malveillantes insérées sur la toile et le réseau social du Net comme ce fut le cas de la journée du 17 septembre dernier où une multitude de fausses et alarmistes informations ont été distillées et portées à la connaissance des internautes les moins avertis A. G.

et

d’hier

EL-ABADIA

PAR ET POUR L’AGRICULTURE

Nichée au pied des monts du Dahra, à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest du
Nichée au pied des monts du Dahra, à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest du chef-lieu de la wilaya de
Aïn-Defla, El-Abadia affiche de la sérénité en cet automne particulièrement chaud, août et ses grosses chaleurs
n’ayant pas encore dit leur dernier mot. Du monde, beaucoup de monde attablé sur les terrasses de cafés ou
déambulant du côté du marché ; c’est que la majorité vit du labeur agricole, ce sont les champs préparés et dans
l’attente des premières pluies qui sont désertés. El-Abadia est, essentiellement, à vocation agricole.

P our plus de 8.000 ha de plaine partagée avec les communes voisines de Aïn-

Bouyahia et El-Amra et à travers

un réseau d’irrigation, l’eau arrive depuis le barrage de Sidi-M’Ha- med Bentaiba, dans la commune d’Arib. Pomme de terre et céréa- liculture en sont les principales cultures. El-Abadia, un nom qui fai- sait frémir plus d’un Ses habitants ont vécu l’enfer durant les dramatiques années de la tragédie nationale, s’enfermant

à double-tour avant même que ne

déclinait l’astre solaire. Le cau- chemar oublié, El-Abadia renaît, péniblement certes, mais assuré- ment. Forte d’une population de plus de 40.000 habitants répartis sur les agglomérations de Sidi- Sâad, Chorfa, Abbassa, Ouled Aïssa et Sidi-Amar Sud, El-Aba- dia est résolument tournée vers

l’agriculture, et, ses céréalicul- teurs se réjouissent, d’ores et déjà, du projet de construction d’un silo

à grain d’une capacité de 200.000

q. Un projet pour lequel la com- mune est «jalousée», sa délocali- sation ayant été à maintes fois ressortie. «L’assiette est réservée

et les travaux seront incessam- ment lancés», relève, avec assu- rance, M. Mohamed Bensetti, le président de l’assemblée populaire communale. Un président que nous avons rencontré en son bu- reau, un portable dans une main et le combiné du téléphone fixe dans l’autre. «Réglez-moi ce problème, mais essayez aussi de sensibiliser les parents d’élèves». Les habi- tants de l’agglomération de Chorfa se sont adonnés à la gym- nastique citoyenne pour protester, «une fois de plus» en bloquant

carrément la route. Il s’agit de transport scolaire. La commune disposant de quatre bus pour le ra- massage scolaire, une dizaine de transporteurs privés ont été appe- lés à la rescousse pour transporter près de 800 écoliers à raison de quatre rotations quotidiennes. Ce- pendant, nous explique le P/apc et son secrétaire général, au manque de sérieux et de ponctualité de cer- tains transporteurs s’ajoutent l’in- discipline des écoliers qui traînent

le pas ou ne se réveillent pas assez tôt pour prendre la première na- vette qui le plus souvent part à vide. Il est vrai qu’il est difficile de contenter tout le monde.

Des projets d’amélioration ur- baine et de rénovation des réseaux d’alimentation en eau potable et d’assainissement seront lancés ces jour-ci. Une enveloppe de plus de 600 millions de dinars leur a été accordés, note M. Bensetti. Sidi- Sâad reste cette image de la méta- morphose d’El-Abadia, un lieu-dit durant les années 90 et qui se trouve être aujourd’hui carrément une nouvelle ville forte de ses équipements et de projets d’habi- tation qui ont poussé comme des champignons. Hay-Ezzitoun, la plaie d’El- Abadia Un immense bidonville où vi- vent certainement plus que les 410 familles dûment recensées en 2007. Des familles venues princi- palement des monts de Tacheta- Zougagha et de la commune de Aïn-Bouyahia s’y réfugier au plus fort de la folie terroriste. L’admi- nistration s’est trouvée piégée à chaque fois. Malgré les divers aménagements, réhabilitation ou carrément construction de nou- velles habitations, rares sont les familles qui sont retournées dans leur montagne. Le cas de Boua- rous est édifiant à cet égard. Des

habitations de fortune ou à la pro- miscuité gênante se déversent à ciel ouvert des égouts faisant ainsi le lit à moult maladies et pourtant leurs occupants se refusent à quit- ter ces lieux. «Le problème de Hay-Ezzitoun sera en principe réglé avec son intégration dans le cadre du programme d’éradication de l’habitat précaire», nous in- forme le premier magistrat de la commune. Non loin du siège de la commune se trouve une bâtisse où sont domiciliés les services tech- niques de la daïra. Les démembre- ments locaux des ministères des Travaux publics, de l’Agriculture et de l’Habitat. Les responsables, les subdivisionnaires sont en charge du suivi de plusieurs pro- jets relevant de leur secteur. L’un d’entre eux nous invite à visiter les lieux. Une bâtisse «frappée» de la couleur rouge synonyme de dé- molition au lendemain du séisme de 1980. Plafond éventré, murs lé- zardés et suintant d’humidité, les conditions de travail, et, surtout, de réception des citoyens sont tout simplement inhumaines, particu- lièrement l’hiver où la pluie s’in- vite dans tous les locaux. A. M. A.

Nouvelles de Aïn-Defla…

Nouvelles de Aïn-Defla…
Nouvelles de Aïn-Defla…
Nouvelles de Aïn-Defla…

CAMPAGNE LABOURS-SEMAILLES

Sous de bons auspices…

La campagne labours-semailles bât son plein dans la wilaya de Aïn-Defla où plus de 80.000 ha ont été réservés, principalement, pour le blé dur et l’orge. Les performances réalisées, ces dernières années, ajoutées à l’aide conséquente de l’Etat, principalement, en aval pour ce qui est de l’achat du grain ont galvanisé les céréaliculteurs qui redoublent d’efforts en respectant l’itinéraire technique de production. Les moyens matériels existent désor- mais, matériel aratoire, épandeurs d’engrais, tracteurs ou semoirs, la profes- sionnalisation de la filière s’est installée. Les labours profonds et le semi en ligne ne sont plus un secret pour nos fellahs qui aspirent désormais à relever la bataille de la productivité relève-t-on au niveau de la chambre de l’agri- culture de la wilaya de Aïn-Defla. Le problème de l’engrais qui a subitement «jailli» en pleine campagne a été surmonté, le TSP, entres autres, type d’en- grais, est disponible et au même prix que lors de la dernière campagne, as- sure-t-on, au niveau de l’OAIC. A la volée, comme à l’ancienne, le wali de Aïn-Defla a donné le coup d’envoi de cette présente campagne en éparpillant la poignée de semences sur le terre retournée, les premières pluies d’automne, quoique timides, sont venues. Les regards se tournent vers le ciel désormais pour guetter les gros nuages, une oreille sur le bulletin météorologique.

CAMPAGNE DE VOLONTARIAT

Hay El-Houria donne l’exemple…

Khemis-Miliana se nettoie. Cette grosse agglomération qui croulait sous les immondices et les gravats jetés ça et là refait peau neuve. La cité «El-Houria» a donné l’exemple. Avec l’implication des résidents et des autorités communales, une vaste opération de volontariat a été entre- prise pour débarrasser le site de ses gravats et lui redonner des couleurs. Une opération qui sera étendue à d’autres quartiers de la ville. Le Papc de Khemis-Miliana a lancé un appel aux citoyens pour qu’ils se mobi- lisent, assurant que la commune leur fournira tous les moyens matériels dont elle dispose pour que la ville retrouve son lustre d’antan. D’autres communes, à l’instar du chef-lieu de wilaya, seront aussi concernées par ce type d’opération tant il est vrai, malgré leurs maigres moyens, certaines communes n’arrivent pas à faire face à la dégradation du cadre de vie.

A. M. A.

17 EL MOUDJAHID Culture
17
EL MOUDJAHID
Culture

LLEEXXIILL FFÉÉCCOONNDD UN ROMAN DE KAMEL BOUCHAMA

EXPOSITION «LES AUTEURS DE B.D. TÉMOIGNENT»

Les actes de la nuit noire

Une fable sur l’espèce humaine

Kamel Bouchama a dédicacé, samedi dernier, son dernier roman L’exil fécond, paru tout récemment aux éditions Juba, à la librairie générale d’El- Biar, devant un cercle d’amis, dont Lamine Bechichi, dans une atmosphère de franche convivialité.

Bechichi, dans une atmosphère de franche convivialité. planches qui en disent long sur le crime de

planches qui en disent long sur le crime de la police de Maurice Papon, toujours prête pour la raton- nade sanglante. Celle de la Seine fut particulièrement significative sur la rage et la hargne à l’encontre de pa- cifiques manifestants, assassinés sur ordre de la vindicte. Chaque partici- pant expose trois planches pour tourner en ridicule, stigmatiser l’acte bestial et le racisme. Samia Messaoudi ne cachait pas sa satisfaction d’être en Algérie, la terre de ses ancêtres, pour animer l’exposition qui est accompagnée de poèmes et de textes. Le travail a fait l’objet de la publication d’un livre. Notons que cette exposition sera aussi organisée en France en ban- lieue à l’occasion de la célébration du 50 e anniversaire de ce massacre épouvantable. La B.D. témoigne, et Pierre Bourdieu, un intellectuel probe et intègre, ne s’en exonère pas lui non plus. Son aveu mérite d’être consigné. «J’ai maintes fois souhaité que la honte d’avoir été témoin impuissant d’une violence d’Etat haineuse et organisée puisse se transformer en honte collective. Je voudrais aussi que les crimes monstrueux du 17 oc- tobre 1961, sorte de condensé de toutes les horreurs de la guerre d’Al- gérie, soient inscrits sur une stèle, en haut lieu dans toutes les villes de France… A titre de mise en garde contre toute rechute dans la barba- rie raciste.» Sans commentaire. M. Bouraïb

D es auteurs de B.D. se mobilisent et témoi-

gnent de l’horreur par des dessins émouvants, sarcas- tiques et tragiques. C’est un travail de sensibilisation et une œuvre mémorielle qui sont destinés aux jeunes à l’occasion de la célébration du 50è me anniversaire de la manifestation du 17 octo- bre 1961, à l’initiative de l’association Au nom de la mémoire, créée par Mehdi Lallaoui et Samia Mes- saoudi, deux enfants de l’émigration qui ont la vo- lonté d’inscrire leur enga- gement en faveur des luttes sociales. Leur action, du moins selon leurs déclarations, n’a rien à voir avec les bil- levesées du retour au bled servies ad libitum par quelques bonnes âmes, dé- cidément trop magnanimes. L’association a fait de la tragédie du 17 octobre 1961 son cheval de ba- taille. C’est une mission et

un devoir de reconnais- sance. Samia Messaoudi raconte avec émotion, mais non sans fierté, l’en- gagement de son père qui l’a rensei- gnée sur la détermination des Algériens aux périodes les plus dé- cisives de leur combat pour la di- gnité. L’exposition, qui s’était déroulée dans le cadre du Festival interna- tional d’Alger de la bande dessinée, est le fruit d’un travail pluriel qui prend plusieurs formes d’expres- sion, à savoir l’édition, les films do- cumentaires, les expositions, les rencontres-débats, des émissions de radio et des initiatives autour de l’antiracisme, de l’égalité des droits et la mobilisation annuelle pour la célébration des événements du 17 octobre 1961. Ce sont des supports qui permet- tent à cette association d’intervenir dans la sphère publique grâce à un contact direct et interactif. Agitateurs d’idées, les duettistes d’ANM ont pu gagner à leur cause des écrivains et des historiens, à l’image de Benjamin Stora, d’Olivier Lecour Grandmaison… L’exposition 17 octobre 1961 «Les auteurs de B.D. témoignent» se tient pour la première en Algérie à l’occasion de ce Fibda 2011. C’est une contribution concoctée par un collectif de 17 artistes bédéistes, il- lustrateurs, caricaturistes français et algériens. Ce sont 17 bulles qui ex- priment l’insoutenable massacre qui ne s’avoue pas encore. Les bédéistes s’expriment en d’édifiantes

pas encore. Les bédéistes s’expriment en d’édifiantes C e roman, qui s’inspire de la réalité sociopolitique

C e roman, qui s’inspire de la réalité sociopolitique algé- rienne, est une critique

acerbe avec une verve incendiaire des travers de la société algérienne dans ses fondements politiques. Il est écrit d’une manière très singu- lière sur le mode de l’allégorie à la manière d’une fable de La Fontaine. Le narrateur, qui nous introduit d’emblée dans un univers d’ani- maux, régit par la loi du plus fort, décrit une jungle dans laquelle se trouve une petite mouche qui va dia- loguer tout au long du roman avec le narrateur, lequel l’emmène voyager avec lui pour lui faire quitter l’uni- vers glauque fait d’injustice et d’abus de pouvoir. L’auteur, qui si- gnale au lecteur en exergue de son livre le contexte dans lequel s’inscrit l’histoire relatée, fait constamment référence par la métaphore qui sym- bolise un monde humain en dé- chéance où les différents protagonistes cherchent des solu- tions à leurs déboires quotidiens. La citation de Jean de La Fontaine qui dit : «Je me sers d’animaux pour ins- truire les hommes» en est une pré- cieuse indication, elle qui résume, en fait, l’état d’esprit de ce curieux ou- vrage. Le roman est de fait une exhortation à la réflexion sur une

réalité amère pour dénoncer les

excès et les péchés commis par des

gens de l’espèce humaine qui révul-

sent le cœur des gens honnêtes,

droits et consciencieux dans lequel

évolue le narrateur : «Alors les ani-

maux, les vrais, ne sont que des ac-

teurs fictifs qui l’inspirent dans cet

ouvrage pour contribuer, à sa façon, au débat qui s’anime tous les jours.

notamment à travers la galerie de portraits d’animaux, le monde de la politique avec La partition tradi- tionnelle des discours qu’avait ré- digé en son temps le célèbre Buffon. Elles ont, en tout cas, grandement travaillé le sujet de ce roman dans le- quel l’auteur tente, à travers l’ex- pression des sentiments des gens, d’ouvrir un débat avec la société,

Ainsi,

en s’inspirant dans ce style al-

même s’il affirme dans sa préface :

légorique, en substituant les ani-

«Je ne peux ‘’changer le chaos en un

maux aux êtres humains, il n’exécute pas un dangereux numéro de funambule, comme pourraient le

tableau sublime’’ comme disait l’il- lustre naturaliste Buffon. Dans L’exil fécond, Kamel Bouchama adresse

croire certains aux jugements hâtifs, il reconstruit l’espace-temps de notre

aux lecteurs potentiels une moralité par le biais de l’histoire de cette

pays,

tourmenté par une dégénéres-

mouche qui, au terme d’un voyage

cence

profonde, à travers le voyage

dans d’autres contrées, s’en revient

d’une

mouche… », peut-on lire en

dans ses terres pour faire l’ultime ef-

quatrième de couverture du livre. M. Bouchama, qui n’en est pas à sa première publication, a choisi dans ce dernier roman, écrit à la pre-

mière personne, une forme d’écri- ture, nous dira-t-il, qui fait allusion à la personnalité d’Ibn EL Muqafaâ, un conteur de la Perse qui écrivait, au VIII e , siècle des leçons au calife sur l’art de gouverner. D’autres réfé- rences, comme l’écrivain Buffon qui fut le romancier de l’humanité au

fort de changer les mentalités et construire un avenir serein. C’est, donc, une chute positive du roman, nous dira l’auteur en ce sens qu’elle augure d’un salutaire prélude à la ré- volution des esprits, dans toutes les structures et les domaines du pays pour asseoir un bon développement et plus de vigueur et de progrès . Lynda Graba

XVIII

e siècle, ont certainement mo-

L’exil fécond de Kamel Bou- chama aux nouvelles

tivé l’auteur qui, à l’instar de l’au-

éditions Juba, 240p, 2011,

teur français, voudrait bousculer,

500 DA.

2011, teur français, voudrait bousculer, 500 DA. FESTIVAL LOCAL DES ARTS ET CULTURES POPULAIRES La culture
2011, teur français, voudrait bousculer, 500 DA. FESTIVAL LOCAL DES ARTS ET CULTURES POPULAIRES La culture

FESTIVAL LOCAL DES ARTS ET CULTURES POPULAIRES

La culture de Chlef s’invite à Tizi-Ouzou

L a maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou abrite depuis hier les le festival culturel local des arts et cultures populaires de la wilaya de Chlef qui

s’étalera jusqu’à jeudi prochain. Le coup d’envoi de cette semaine culturelle, durant laquelle les Tizi-Ouzéens découvriront les différentes richesses artistiques et cultu- relles de la wilaya de Chlef, a été donné par Ould Ali El Hadi, directeur de la culture, en présence des représentants de la direction de la culture de la wilaya de Chlef et du mouvement associatif. Au programme, une animation folklorique présentée par la troupe Zorna de la ville de Ténès, une exposition sur le patrimoine culturel, histoire, les arts plastiques, l’art culinaire, la vannerie, la sculpture sur bois, le tissage, les gâ- teaux traditionnels et les travaux manuels. Les hôtes de la capitale du Djurdjura ont prévu également l’organisation d’une conférence sur l’histoire de la wilaya de Chlef qu’abritera le siège de l’association des Anciens scouts et amis des scouts de la ville de Tizi-Ouzou, des pièces théâtrales, des chants bédouins, des récitals poétiques et tant d’autres activités artistiques propres à la région de Chlef.

B. A.

SIDI BEL-ABBÈS EN DEUIL

Rachida Reguieg n’est plus

R achida Reguieg tire sa révérence à la suite d’une longue maladie qui ne l’a point décou-

ragée pour persévérer dans la voie de la création ar- tistique en animant une émission à la radio EL Bahia. La triste nouvelle est tombée hier comme un couperet, jetant dans l’émoi et la consternation toute la population locale, particulièrement les ar- tistes en prise avec le talent de la regrettée. Et c’est toute une page de l’histoire de la culture belabbé- sienne qui est feuilletée et passée en revue pour se rappeler de l’engagement de cette grande dame qui a créé le premier ballet. Un ballet dont la réputa- tion a dépassé les frontières de par sa notoriété et ses productions dans pas mal de pays. Professeur

de sport, Rachida s’est investie dans le monde de la culture pour, à vrai dire, valoriser un patrimoine local et accompagner le combat de la femme pour son émancipation, surtout que la création de son

groupe coïncidait avec cette lutte livrée à l’époque par la travailleuse de l’ENIE. D’une grande culture et d’un dévouement si singulier pour son métier et sa passion, cette femme, issue d’une noble famille de la localité de Sidi-Hamadouche, a réellement marqué la vie culturelle de sa région avant de s’ins- taller à Oran et poursuivre dans la cité de Sidi El Houari son œuvre. Une vie pleine et entière au ser- vice des secteurs du sport et de la culture. Cette femme, à la forte corpulence, a immanquablement imposé une présence pour se consacrer à la pros- pection et à la promotion des jeunes talents. Elle laisse un grand vide au sein de ses admirateurs et de sa famille qui, il y a à peine deux ans, avait perdu une autre sœur, artiste aussi, la regrettée Zoulikha. “A Allah nous appartenons et à Lui nous retournons.”

A. B.

24 Télévision EL MOUDJAHID E U RO 20 1 2 : Programme d’aujourd’hui 19:50 Sélection
24
Télévision
EL MOUDJAHID
E
U
RO 20
1
2
:
Programme d’aujourd’hui
19:50
Sélection
A RTE
C anal A lgérie
France/Bosnie
Coup d'envoi 21h. Pas de prolongations ni tirs
au but. C'est le dernier match de cette phase de
groupes comptant pour les qulifications du
quatorzième championnat d'Europe, qui se
déroulera en Pologne et en Ukraine du 8 juin au 1 er
juillet 2012. Dans le groupe D, cette ultime
rencontre est synonyme de finale entre les tricolores
et les Bosniaques, qui se tiennent dans un mouchoir
de poche au classement général. A domicile, les
hommes de Laurent Blanc devraient quand même
pouvoir tirer leur épingle du jeu.
13h00 : Journal télévisé ( 2eme Edition)
13h40 : Demoue el ward
15h00 : Azizi El-Mouchahid
16h00 : Simsala
16h30 : Sibaq El-Qouwat Wa El Tahadi
17h15 : El-Dakra El-Akhira
18h00 : Journal télévisé
( édition Amazigh)
18h20 : Khamesse Ek Arkan
18h20 : hadith dini
18h30 : Adawat Wa Ikhtiraat
19h00 : El- HOUT
20h00 : Journal télévisé ( Edition du
20h45 : Emission
21h00 : El-Wahm
22h45 : Lil El-Fan Djazairi Asmaa
23h15 : varités
00h00 : Journal télévisé
18:00 Arte Journal
18:30 Globalmag
18:55 La nature, c'est génial ! : Tout
est dans la matière
19:40 Thema : Syrie : Permis de tuer
19:41 Syrie, dans l'enfer de la ré-
pression
20:35 Syrie, le crépuscule des Assad
21:50 Breaking Bad : Crash
22:35 Breaking Bad : Tensions
23:20 Breaking Bad : Sur le fil
00:10 Cut up : La famille
M 6
19:35
Marie-Octobre
10:05 La petite maison dans la prai-
rie : A l'épreuve de la vie
11:45 Le 12/ 45
12:00 Scènes de ménages
12:45 Le bijou maudit
14:30 Un coeur apprivoisé
16:40 Un dîner presque parfait
17:45 100 % mag
18:45 Le 19 45
14H15 - Feuilleton : « Ahl Cairo »
19:05 Scènes de ménages
– ( Episode 3 ) –Rediffusion-
Réalisateur : Josée Dayan.
15h00 - Feuilleton ; « Al Hassen
wel Housseïn » – ( Episode 3 ) –
Avec : Nathalie Baye (Marie-Octobre),
Xavier Beauvois (Marc Donizzi), Etienne Chicot (Lucien
Rediffusion-
15h45 - Rencontre: « DHAYF EL
OUSBOU3» – (Algérie) –Rediffu-
Issard), Gisèle Casadesus
(Clémence), Jacques Spiesser
(Roland Herbelin).
sion-
17h0 - NESS SPORT - Rediffusion
18h30 - Feuilleton ; « Al Hassen
wel Housseïn » – ( Episode 4 ) -
19:45 Desperate Housewives : Les
personnes seules
20:35 Desperate Housewives : Lost
in thérapie
21:30 Les Français, l'amour et le
sexe : Mes envies, tes envies
00:00 Les Français, l'amour et le
sexe : Orgasme et fantasmes
00:30 Swingtown : Rester authen-
tique
19H15 – Feuilleton: « Ahl Cairo »
– ( Episode 4 ) -
Dix années après la Libération, dix anciens résistants, jadis
membres du même réseau, sont invités par Marie-Hélène Du-
moulin, connue sous le pseudonyme de Marie-Octobre.
Après les joies des retrouvailles, Marie-Octobre leur an-
nonce au cours de la soirée que le but de cette réunion est
de démasquer le traître qui les dénonça aux Allemands, pro-
voquant la mort de leur chef.
20h00 – NEWS -
20h45 – L’invité des NEWS–
21h05 - Féminine : « MAMNOU3
3ARJEL» -
22h30 – Mini-Série : « 48
HEURES »- (Episodes 1 & 2) -
00h00 – NEWS – Rediffusion –
00h45 – L’invité des NEWS–
C ANAL +
T F1
13:55 Grossesse en danger
15:35 Les frères Scott : Même pas cap'
16:25 Grey's Anatomy :
La pièce
U
ne f
a
mi
l
l
e
très moderne
19:55
Réalisateur: Will Speck, Josh Gordon.
Avec : Jennifer Aniston (Kassie Larson), Jason
Bateman (Wally), Jeff Goldblum (Leonard),
Juliette Lewis (Debbie), Patrick Wilson (Roland).
retrouvée
17:15 Secret Story
18:05 Le juste prix
19:00 Journal
19:32 C'est ma Terre
19:35 Après le 20h, c'est Canteloup
19:50 Euro 2012 : France/Bosnie
22:00 Appels d'urgence : Courses-pou-
suites, accidents : missions à haut
risque pour motards d'élite
23:35 L'affiche du soir
23:40 Enquêtes et révélations
Kassie est une charmante célibataire qui, malgré
les objections de Wally, son meilleur ami névrosé, est
bien décidée à avoir un enfant, même si pour y arriver
F RANCE 2
09:20 Bancs publics (Versailles rive
droite)
11:10 Les Guignols de l'info
11:15 Une minute avant : La télé-
réalité
11:20 La nouvelle édition
13:00 The Event : Rapport de force
13:40 The Event : Anges et démons
14:20 Shameless : Casey Casden
15:05 Le zapping
15:10 Groland.con
15:30 Very Bad Cops
17:15 Têtes à claques : On accouche
17:18 Une minute avant : La télé-
réalité
17:20 Mon oncle Charlie : Une maî-
tresse pas comme les autres
17:45 Le JT
18:10 Le grand journal
19:10 Le petit journal
19:35 Le grand journal, la suite
19:55 Une famille très moderne
21:30 Simon Werner a disparu
23:00 600 kg d'or pur
F RANCE 5
elle doit se débrouiller toute seule
Elle y parvient
avec l'aide d'un séduisant donneur de sperme, sauf
09:20 Expédition Nouvelle-Guinée:
qu'une petite interversion va quelque peu compliquer
ses plans
Elle ne s'en rendra compte que sept ans plus
tard.
BreakingBad: Crash
14:10 Comment ça va bien !
15:15 Rex : Un homme seul
16:05 Côté match
16:10 Seriez-vous un bon expert ?
16:55 On n'demande qu'à en rire
17:55 N'oubliez pas les paroles
19:00 Journal
19:35 10 ans de Complément d'enquête
: Ces enquêtes qui ont changé la France
21:35 Euromillions
21:40 Paris en plus grand
21:45 Réunion de famille
23:45 Dans quelle éta-gère
23:50 Journal de la nuit
00:06 Pépé le Moko
Au coœur du volcan
10:15 Poisson-clown, star en péril
11:10 Zouzous
12:35 Le magazine de la santé
13:30 Allô, docteurs
14:05 Un manchot sur la banquise
14:35 Tété ou Dédé ? : En Afrique
du Sud
15:30 J'irai dormir chez vous :
21:50
Corée du Sud
16:30 C à dire ?!
16:45 C dans l'air
Réalisateur: Bryan Cranston.
Avec : Bryan Cranston (Wal-
ter H. White), Anna Gunn (Sky-
ler White), Aaron Paul (Jesse
Pinkman), Dean Norris (Hank),
Betsy Brandt (Marie).
Walter décide de brûler tout l'ar-
gent qui lui reste, mais renonce à la
dernière minute. Skyler, persuadée
qu'il a de la marijuana, le quitte et
demande le divorce. Walter prend
donc la résolution de retourner
dans le droit chemin, malgré d'allé-
chantes propositions financières
de Gustavo. Jesse suit une cure de
désintoxication. Il apprend peu à
peu à s'accepter et à retrouver
confiance en lui
F RANCE 3
Tv5
11:25 Journal national
12:00 13h avec vous
12:35 Edition de l'outre-mer
12:40 Keno
12:45 En course sur France 3
13:05 Inspecteur Derrick : Une visite
de New York
13:55 Questions au gouvernement
15:15 Viktor Vincent : mentaliste
15:45 Culturebox
15:50 Slam
16:20 Un livre un jour
16:30 Des chiffres et des lettres
17:10 Questions pour un champion
17:50 19/20
18:30 Journal national
19:00 Tout le sport
19:10 Plus belle la vie
19:35 Marie-Octobre
21:25 Soir 3
21:50 Ce soir (ou jamais !)
23:50 Coup de chaleur sur le vin
12:30 Le journal de la RTBF
14:00 Occupe-toi d'Amélie !
14:35 Trésors de civilisation :
L'Europe Centrale
15:00 TV5 monde, le journal
15:25 Questions pour un champion
16:00 La biodiversité menacée :
Quelles solutions pour demain ?
17:00 TV5 monde, le journal
17:25 Le journal de l'économie
17:40 Tout sur moi : Port de déguisement
18:05 A table !
18:30 Tout le monde veut prendre sa place
19:30 Le journal de France 2
20:00 Le procès de Bobigny
21:30 TV5 monde, le journal
21:40 Le journal de la TSR
22:10 Terre d'accueil, 30 ans plus tard
23:05 Géopolitis
23:25 TV5 monde, le journal - Afrique
23:40 Mots croisés
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Détente

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EL MOUDJAHID

D étente 25 EL MOUDJAHID Page animée par Mourad Bouchemla Mots CROISES Nº 2919 1 2
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Page animée par Mourad Bouchemla
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Mots CROISES
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Mots CROISES Nº 2919

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Définitions

 
     

HORIZONTALEMENT I- À mettre au grenier - Fera mal. II- Garder l’essentiel. III- Titre turc - Dessinai. IV- Contracté - Réalise deuxx fonctions acides. V- Blessure. VI- Produire des ions. VII- Obligatoire à la rencontre - Dans l’eau - Dans l’aluminium. VIII- Soigne - Un souci bien familier. IX- Fin d’infinitif - Méconnus. X- Insecte.

VERTICALEMENT 1- Vase sacré - Lavande. 2- S’use - Plante. 3- Pluie torrentielle - Ville de Suisse. 4- En friche - Examen médical. 5- Une idée - L’autre moi. 6- Papillon - En nappe. 7- Peur au théâtre - Chaussure de paysan. 8- Tuer - Vieille colère. 9- Prénom - Etre mécontent. 10- Choisie - Fait du tort.

SOLUTION DES MOTS CROISES

 
 

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SOLUTION DES MOTS FLECHES

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