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EXPLICATIO N

LITTÉRALE ,

HISTORIQUE

ET

DOGMATIQUE,

DES PRIÈRES ET DES CÉRÉMONIES

DE LA MESSE,

ET

LES

SUIVANT

LES

ANCIENS

MONUMEXS

D E

TOUTES

AUTEURS ,

LES

EGLISES

DU

 

MO^D E

CHRETIEN.

 

AVE C

DE S

DISSERTATION S

E T

DE S

NOTE S

SU R

LE S

ENDROIT S

DIFFICILE S

?

E T

SU R

L * ORIGIN E

DE S

RITES .

F A R

L E

R .

F . PIERR E

L E

®rUrt

bt

ftârafoir*.

NOUVELL E

ÉDITION .

BRUN ,

TOME SECOND.

L1BKAI M Î E C ATHOL^ y UJE D E PÉRISS E FRÈRES .

LYON ,

 

£

FAIUS ,

 

AffClKXNC

MAISON «

'

XOVVILLB

JIAlSOlf*

Grande

rue Mercière,

33,

Rue

Saint-Sulpice,

38,

Jtl rue centrale, 68.

JJ

1860

An$lt

de

U pl*c«

St-Sulpict.

EXPLICATIO N

DE LA

MESSE,

P A R

L E

R .

P.

PIERR E L E

BRUN .

TOME

II.

Ce volume contient:

Les TX première s Dissertation s

su r

gie s : iV° , i . Sur les Liturgies

des

le s

Litur -

IVpremiers

siècles.

2. Sur

l'origine

des Liturgies

écrites.

3 ° .

Liturgie

Amhrosienne,

[\. Liturgie

Gal-

licane.

5 .

Liturgie

6 .

Liturgie

de Constantinople.

Mozarabe. y. Liturgie

des

Cophtes.

8.

Liturgie

des

Éthiopiens.

9 .

Liturgies

des Syriens

et des Maronites

;

Où Ton voit ces liturgies , le temps auquel elles ont été écrites , comment elles se sont répandues et conservées dans tous les pa- triachats, leur uniformité dant tout ce qu'il y a d'essentiel au sa- crifice , et cette uniformité abandonnée par les sectaires du XVI e siècle.

PRÉFAC

E

DE

L'AUTEUR.

S i je ne donne pas aujourd'hui au public les Dissertations sur la Messe Latine , que j'ai promises il y a huit ou neuf ans (r) , je viens lui présenter un ouvrage plus considéra- ble qui pourra me servir d'excuse ? et me faire accorder encore quelque délai. Lorsqu'on imprima le premier Tome , je ne me propo- sais pas de donner un ouvrage si étendu. Ce n'est pas que je n'eusse le dessein de comparer autant qu'il me se- rait possible , Ja messe de l'église latine avec les autres liturgies de tout le monde chrétien. Mais je ne me flattais pas de pouvoir les recouvrer toutes , moins encore de les donner au public avec les éclaircissemens nécessaires. L'ou- vrage me paraissait tro p au-dessus de mes forces. En ef- fet, comment me promettre de trouver toutes les litur- gies ? Feu M. l'abbé Renaudot que je consultai, ne con- naissait point celle des Arméniens schismatiques , et il ne s'en trouvait rien alors , ni dans la bibliothèque du Roi , ni dans aucune autre bibliothèque de France. Un autre obstacle se présentait encore , c'est qu'il me semblait que pour travailler sur toutes ces liturgies avec assurance de ne pas se tromper en donnant la version de quelques endroits, ou en les éclaircissant , il était néces- saire de savoir toutes les langues de ces liturgies, le Chal- déen, le Cophte, l'Ethiopien , l'Arménien , l'Esclavon , le Suédois ? l'Anglais ; et qu'on devrait par conséquent laisser ce soin à quelque personne qui sût toutes ces lan- gues. Mais je considérai qu'un tel homme ne se trouverait pas facilement; et que quand on le trouverait, peut-être ne serait-il pas capable de faire un pareil ouvrage ; car Dieu partage souvent les talens entre ceux qui doivent concourir à une même œuvre. Un seul homme ne lait pas

(t)

Ln premier volume avait paru en i/J(>,

blias qu'e n 1726. iY. de t'Edit.

les suivans ne furent

pu-

V.C

PRÉFACE

DE

i/àUTEUR.

une belle maison, il faut différentes personnes pour amas-

ser diffère ns matériaux, des ouvriers pour tailleries pier- res , d'autres pour construire , et un architecte qui dirige le tout. Ceux qui savent plusieurs langues étrangères, pas-

pour les savoir toutes ; et soit qu'ils se le

persuadent à eux-mêmes, ou qu'ils croient qu'on ne s'ap- percevra pas des fautes qu'ils feront 7 ils hasardent et se trompent lourdement. C'est ce qui arriva au savant M. de

Saumaise. Il crut entendre assez, la langue des Cophtes pou r faire une traduction de leur prière de l'invocation 7 qu'il envoya au ministre Daillé ; mais les savans, catho - liques et protestuns, ont reconnu que cette version n'é- tait pas fidèle.

sent souvent

propo s d e mettr e e n mivr c If!

travail de différons auleurv , qui ont fait chacun une étude

particulière d'une de ces langues, ISeun-usement nous trou- vons de semblables secours pour les liturgies. M. Ludolf 7 savant protestant , qui s'était (oit appliqué à l'étude de la langue éthiopienne , a donne en cette langue , avec une traduction de sa lacon y plusieurs morceaux de leurs anciennes liturgies. Wansleh , encore protestant , et ami de M. Ludolf, en avait fait imprimer une autre à la (in d'une grammaire éthiopienne , et le même Vvansîeb , de- venu catholique, nous a donné, après un long séjour eu Egypt e , beaucoup de connaissance des liturgies et d<"> usages des Cophtes. I/excellent recueil des liturgie.-* Cophtes et Syriaques, que M. l'abbé llennudot publia eu 1716*, ne put manquer de m encourager. Des critiques n'ont pas à la vérité épargné quelques endroits des ouvra- ges de ce savant homme ; mais idessieurs Fourmont, qui sont si versés dans les- langues orientales . néon?, rendit ce témoignage eu sa hueur , qu'il a traduit exactement tout l'essentiel des liturgies cophtes. La crainte que j'avais de ne pouvoir donner la liturgie arménienne avec les ériaiivisseineus nécessaires pour la bien entendre , a été heureusement dissipée, (le qui

m'es t ven u d e floni e , d e Venise , d e Couslanlinopl e

Perse, une excellente traduction latine, que j'ai eu le bon- heur de trouver , et un grand uomhre d'Arméniens qui sont venus à Paris depuis neuf ou dix ans , m'ont mis en

I l

es t

dou e bie n

plu s

à

dtf

,

les

eclaircissemens que je n osais me promettre. Si j'ai pu parvenir à être exactement informé des usages

Mat d e

donne r celt e

liturgi e

a\e c

tout e

retendu e

e t

Vil

des pays mêmes les plus éloignés, on peut bien juger qu'il ne m'a pas été difficile d'être instruit de ceux des peuples

rassembler

les plus proches de nous. J'ai donc cru pouvoir

en un seul corps toutes les liturgies du monde chrétien.

PRÈFACK

DE I/ÀIJTKUH.

Un des principaux usages qu'on peut tirer de ce recueil.

c'est de remarquer ce qu'il y a d'uniforme

liturgies. Quelle consolation pour un catholique, de voir que cv

dans toutes les

qui se pratique maintenant dans nos églises a été observé

dans tous les temps ? et par toutes les églises du

tien ! On trouve partout l'Autel, l'Oblation de Jésus-Christ,

moudo chré-

Sa prière par laquelle on demande le changement du pain et du vin au Corps et au Sang de notre Seigneur, l'ado- ration de la victime sacrée sur l'autel, la confession de la présence réelle , et le sacrifice regardé connue la princi- pale source de toutes les grâces. Quels que soient ceux qui nous présentent leurs litur- gies, hérétiques ou schématiques, Nestoriens, Eutychiens ou Mouopbysites , quelque opposés qu'ils soient entre eux , ils nous montrent les mêmes vérités et les mêmes pratiques. Leurs erreurs n'ont point préjudiné aux vérités du mystère de l'Eucharistie., Séparés de l'église caiholique depuis treize cents ans , et s\inathématisant les uns les au- tres , ils n'ont point concerté entre eux , non plus qu'avec nous, pour insérer dans leurs liturgies ce que nous y trou- vons de conforme à la nôtre. Cette uniformité vient donc de la première source , qui est la vérité établie avant tou-

tes les hérésies; (i ) ifturf ventm quod primum.

Après une preuve si authentique et si consolante des vé- rités que nous professons , qu'il est triste de voir cette uniformité abandonnée dans le X\T \ siècle par nos frè- res séparés ! J'ai donné en français la première liturgie anglicane , qu'il n'est pas aisé de trouver; et je n'ai pas omis la litur- gie suédoise, qui est aussi très-rare. Elle nous fait voir qu'on a quelquefois reconnu le tort qu'on avait eu d'aban- donner l'ancienne liturgie. Cet aveu ne produisit pas alors un grand fruit; mais n'y a-t-il point lieu d'en espérer un plus considérable de ce qu'on a imprimé à Stockholm en i jo 3 , en donnant l'édition de la Scandinavie de Messe- tiius: Scantlia ilfustmta. Cet auteur suédois ? qui est très-

(i)

TcrlnH.

adv* Prajs.

t\

a.

VIT!

P*I?FAC E

D E lÎAVTBQH*

exact, et qui a été mon guide dans l'histoire que j'ai faîte de la liturgie suédoise, a mis à la tête du neuvième tome une préface très-remarquable. Il y examine de quelle ma- nière la Scandinavie avait embrassé la religion chrétienne; et après avoir mis en vue tant de personnes illustres par leurs miracles, tant de martyrs , de confesseurs 7 de doc- teurs fameux, qui avaient paru dans le nord avant le sei- zième siècle , il montre qu'il est non-seulement impie 7 mais même absurde, de les avoir abandonnés, comme s'ils avaient été des imposteurs. Quelques argumcus que les Evangéliques ( i) puissent apporter pour soutenir leur cause y

il reconnaît qu7/.v ne son! pas capables d'arrêter un homme prudent tpt! aime son saint.

Si Ton ne trouve pas mauvais à Stockholm , qu'on y parle et qu'on y écrive avec cette franchise, plaise à Dieu qu'elle fasse faire des réflexions efficaces pour ramener enfin à l'unité ceux qui s eu sont séparés. Après que les novateurs ont abandonné l'essentiel du sacrifice, ils n'ont pu manquer de rejeter aussi beaucoup de pratiques et de cérémonies qui se trouvent uniformé- ment dans toutes ces liturgies. La satisfaction que Yuni- formité de l'usage présent avec les anciens rites doit cau- ser , n'est que pour les catholiques. Tous ces rites ne se trouvent pas toujours dans les litur- gies. Il faut souvent les chercher .eu d'autres livres assez, rares. C'est pourquoi, en donnant les liturgies des peuples qui nous étaient peu connus, je n'ai rien oublié pour ta- cher d'être exactement informé de leurs coutumes , en re- montant jusqu'à leur origine. Cette recherche devenait nécessaire, surtout par rapport aux peuples dont on nous débitait autrefois tant de fables , comme à l'égard des llussiens , et principalement des Ethiopiens ou Al)iss"ms r et d'un grand nombre de Jacobites, répandus en plusieurs

pays-

Les Nestoriens qui , depuis treize cents ans, chassés de J'Empire, n'ont pas laissé de se multiplier, et de s'établir jusque dans les régions les plus éloignées, n'ont pu nous être connus qu'après bien des recherches. J'espère que ce que j'ai dit de leur origine , de leur progrès et de leur dé- cadence , ne sera pas inutile. Tous ces peuples qui nous ont donné leurs liturgies unî-

PRÉFACE DE l'a.UTE0R. IX

lOrmes dans l'essentiel, nous fournissent aussi des maxi-

m e s bien opposées à ceu x qui

n'est qu e novateurs

liturgies , a été de les faire célébrer en langue vulgaire ; et la plupart se sont persuadés qu'ils suivaient en cela l'usage de tous les chrétiens orientaux. Mais tous ces orientaux, au contraire , célèbrent la liturgie dans une langue qvû n'est plus entendue du peuple, parce qu'ils n'ont pas voulu assujettir lu liturgie aux vicissitudes du langage populaire:

c'est le sujet de la quatorzième Dissertation. Enfin il a paru nécessaire de faire une dissertation sur la manière de réciter les secrètes et le canon de la Messe , parce qu'au lieu de trouver présentement un rit uniforme sur ce point, on voit en quelques lieux , depuis plusieurs années, deux usages tout différens dans les mêmes églises. Les uns , suivant la rubrique, prononcent les secrètes et le canon d'une voix non entendue du peuple; les autres récitent tout à haute voix et se font répondre les Amen du canon. Parmi ceux-ci, les uns disent que la rubrique n'a été insérée que fort récemment dans les missels par des rubricaires peu instruits. D'autres la croient un peu plus ancienne, et la plupart ne cessent de soutenir que tout était prononcé à haute voix pendant les huit premiers siècles, et que l'assemblée répondait Amen aux paroles de la con- sécration. O r en examinant cette matière avec beaucoup de soin , j'ai trouvé au contraire que lu rubrique de nos mis- sels , qui prescrit la récitation secrète et silencieuse, est de toute antiquité dans l'église de Rome, dont nous avons pris le rit depuis Charlamagne: qu'on n'y a jamais fait répon- dre d'autre Amen que celui qui précède le Pater; qu'à l'é- gard de plusieurs églises d'Orient, il y a eu des variétés , surtout depuis le temps de Justinien ; mais qu'on ne trouve point de liturgie selon laquelle on n'ait pas récité au moins une partie des prières secrètement. Voilà ce qu'il m'a fallu exposer dans la dernière dissertation pour voir c e qui s e trouverait de plus conforme avec l'ancien rit.

n e font aucun cas de ce qui

d e discipline. U n des premiers usages que les s e soient prescrit e n introduisant de nouvelles

J'espère de donner dans peu de temps les dissertations sur chaque partie de la Messe, où Von verra les variétés des églises ; et parmi ces variétés ce qui s'y trouve d'uni- forme et qui vient de la plus haute antiquité.

X

APPROBATION

De

M.

PinssonnatDocteur

 

de

Sorbonnc,

Lecteur

et

Professeur

du

Roi

au

Collège

Royal,

et

Censeur

Royal

des

J ' A i q u i

In , a pou r

pa r

ordr e

d e

Monseigneu r

\** garclo-des-scenu x

et dogmatiques

titre :

Dissertations

historiques

,

sur

Livres.

u n

les

ouvrag e

liturgies

lie toutes

soit

l'autou r

avec sujel

verra

les églises

;ui \

du

suintes routes

monde

chrétien

,

etc.

o ù

qu e

j e

n'a i

rie n

trom c

mœurs .

a,l'ai l

à fKglise.

qu i

qu e

désire r

y

n e

ronronn e

a

déj à

del à

foi cl des bonne s

d e

l.i

Ce

donn é su r

qui

le sain t Sacrific e

ne peut

èti o

Messe ,

cet ou\rag e ,

très-util e

Ou

la mèui e

piété et ta mêm e

éruditio n qu i ou i

par u dan s les ûu\l'aie s

précêdcus .

Donné

à

Paris

ce 22

de

mars

171*3.

approbation

des

Docteurs

de

Sorbonne.

Tj'onvniC E qu'u n

 

pieu x

et, savan t

auteu r

vien l

d e compose r

sou s

c e

li -

tre ,

Dissertations

historiques

et

dogmati'iacs

sur

tes

liturgies

de

tout

te

monde

eh ré tien

,

qu

e

nou s a\ou s

l u

a\e c

l'ai l eu t io n qu e demand e

l'impor

-

tanc e

du

snjel

,

nou s

a par u

digne de l'estime cl

de l'approbation

tlu

pu -

blic.

Quoiqu e

To n

n'y

puisse voir ,

sans quelque s

senlimen s

de

douleur ,

tant

de

nal ions cl

de

sectes scpai t'es pa r le schism e

cl

pa r riiéresie de

la

véritabl e

Iion d'y

nou s vivons ,

Les saints docteur s du onzièm e siècle

de la nécessité de rentre r

églis e , trouve r

qu i

est la base

et la colonne

de

les prole.slan.s,

ta

écrite

au

,

autrefois

o n

milieu

a

la

eousola -

desquels

de quoi

convaincr e

dan s le sein de l'église leu r

euren t

mère .

ra -

la gloire

de

mene r an centr e

de

la vérité et

de l'unilé., les disciples du fanieuv

ïïéren -

g

les seuls qui osassent

e r , L'I pont-êtr e

lîénMgc r

lui-mêm e

. contr e la

e n

dogmatise r

leu r

faisan t

\oi r

présenc e réelle de

qu'il s

étaien t

Jésus-Chris t

dan s

la

dhin e

iïueharislic.

ronrei-rous

 

souffrir

 

,

leu r

disait-o n

 

que

entre

nom

soit

diffamé

jnsqncs-tà

.

que

l'on

dise

de

rous

que

cous

pensez

au-

trement

que

ce

que

lu

foi

catholique

nous

enseigne

 

touchant

 

le

corps

et

ta

sang

de Jésus-Christ

qui

est

immolé

tous

les jours

sur

 

te saint

autel

dans

tail-

lis

les

luttions

de

l'unicers

Qui

est

celui

qui

ne

le

croit

p

s

,

sinon

celui

qui

ne croit

pas

à Jésus-Christ

? Tous

ceux

qui

sont

 

on

qui

se disent

chré-

tiens

,

.*<•

foui

glaire

île recevoir

dans

le s'iercment

la croie

chair

cl

le

vrai

sang

de Jésus

Christ.

[Idchiuni,

/:/>. ad

llcrcngari.)

Interrogez

tous

ceux

qui

ont

connaissance

(le noire,

langue;

tes

Grecs,

les Arméniens

et

tons

tes chrétiens

,

tic quelque

nation

interrogez, que ce soit,

tous

d'une

coi.v

vous

décla-

rent

que c'est

tel leur

croyance

et

leur

foi

;

uno

ore. /unie

fhlem

se

habere

tes-

tantur.

[Lanfranc.

Lib,

de Corpore

et Sanguine

Christi,

cap.

ï>2.)

 

Cet

argumen t

qu i

eu t

la foré e

d'étouffe r

e n

pe u

d e temp s

la sect e

de s

fiérenganens

,

n'est,

pa s moin s

puissan t

contr e

ceu x

qu i

on t

venomel

é

dan s le MV%

siècle l'hérésie

de H-Venger .

en

y ajoutant

plusieur s nu! res

eri'c.'iirs. La réalit é dan s le sacrement ,

la

vérit é d u

sacrifiée ,

le cult e

d e

la .sainte Vierge , l'invocation

des Saints , la prièr e pou r 1rs morts ,

Pus-;»go

qu e

)rs proleslans ont rejeté , se lron\en t dan s les liturgies. Il n'est pas né -

les

excel -

lent ouvrag e qu'o n leu r présente . Peut-êtr e auraient-il s hont e d'êtr e les

Maronites

d e s

cérémonie s

sacrées ,

tou s article s d e

fui

o u

pratique s

de

piét é ,

cessaire qu'on

;

on

aille interroge r

a

leu r

les Latins , les d'recs

publiqu e

et

,

les Arméniens ,

dans

cet

déeleiMlion

solennelle

seuls

qui

rejettent

ou

méprisen t

ces précieu x

uionunien s

de

la

Iradi

ion

c l

fie

la doehin e

de s

Apôtres .

A n

rest e nou s n'avon s

rie n

trouv é

dan s

ce s

quinz e

dissertai ions , qui no soit

cou forme

orthodoxe et

au x

fcntiineiï s

d e la piét é riirélienne .

A Paris

â Ja doctrin e ce 15 septembre

172â.

 
 

D.

Lm;i-:r .

abbé

de

lictozanc.

Sr.COCSSi: ,

curé

de

saint

Vustaehe.

Tcvu\r,i,v. Y. Sviazo\, bibliothécaire CiiOLZi.x. JHkozdï.

de

la maison

de

Sorbonnc»

xr

Approbation de Monsieur de ta Mare , curé de saint Be Docteur de Sorbonne*

Ox n e pon t assez loue r l'excellen t ouvrag e qu e donn e ici a u publi e le

la ma -

révéren d l'èr e L e Bru n , n i la manièr e avec laquell e il rapproch e

tière qu'il trait e

, quelqu e élevée

vaste qu'elle soit ,

cl

la

me t

a

porté e

d e tous

les esprits : ca r

e t quelqu e le s petits

c l le s grand s

.selo n l'expres-

,

sion

d e sain t Augusti n , y peuven t puise r de s lumière s

1 affermissement

la vénératio n qu'ils on t pou r no s sainls

Mystères . Qu'il es t agréabl e d'y

apporter , comm e d e concert , à chaqu e fidèle , u n témoignag e pa r lequel

elles déposen t qu e c e qu'elles croien t e t c e qu'elles on t toujours cr u su r J'Kucharislie , le sacrifice et plusieur s autre s vérités de notre saint e Re - ligion conteslée s pa r lesproteslan s , est précisémen t ce qu e nou s erovons . Que l ruolif plus propr e à nou s affermi r dan s la foi su r toutes ces vérités , q u e le consentement , généra l e t perpétue l d e tanl d e peuples qu'u n y

sunt

m e t

\oi r toutes les églises du mond e chréLien

d e

leu r

foi ,

e t

d e quoi

nourri r

sou s

le s

jeux ?

[S] Au s?. L. contra

Ep.

fundamenti

!

d.) Muita

quee in ccctesùe gvemio

me pofissimum

teneant

; tenet

consensus

populorum

atque geniiitm. Quo i d e plu s capabl e d'inspire r pou r no s auguste s mystè -

r e s la vénératio n qu i leu r es t due , qu e la vénératio n mêm e qu'on t pou r

et des cérémonie s di lié rente s de s

nôtres , quoiqu e no n moin s pc.npeusc s n i moin s édifiantes , n'ont (pie

le

l u i , e n lu i offrant, dan s l e sacrifié e d e l a mess e so n propr e fils? Parm i

tan t d e témoignage s , j'e n remarqu e u n d'un e natur e plus singulièr e qu e les a u 1res et plu s propr e encor e à délrom , e r le s prolestans cl à fortifier les catholique s : c'est celui de s prolestan s même , qu i convaincu s pa r c e qu'il s on t \ u o u ee qu'il s on t entend u dan s tes \oynge s qu'ils on t fait ,

l'Eucharistie , est la mêm e qu e

o n t reconn u quel

cell e d o l'églis e d e tto.ne. Mai s peut-êtr e qu'un e réflexion simpl e e t na

- turell e alarmer a le fidèle lecteur , lorsqu'admiran t d'un e par i la con -

formit é d e docl l'ine dan s toutes ce s églises su r FKucharHJo , il fei a d'un e

autr e part attentio n

rendr e à Dieu u n cnll e dign e d e

e u x

tan l

mêm e

d e nation s qui , a\e c

espri t qu e

nous ,

qu i

de s rites

es t

d e

a

foi de

ce s nation s su r

a u schism e o u au x erreur s dan.» lesquelles quelques -

Unes dYiiIre-elles sont malheureusemen t engagées. Cet excellent ouwag o n'e n doit êtr e qu e plus utile à ceu x qu i le liront , il leu r donner a lieu d'adore r et d e craindr e les jusles jugemeu s d e î)icn, de reconnaître, à quoi l'homm e s'expose dè s qu'il n e se soume t poin t au x décisions d e l'É -

glise , e t à n e point cesser d e prie r pou r la conversion des iulidèles. jusqu'à- c e que , selon la promess e d e Jésus-C*hri-t, il n' y ait plus qu'u n seu l troupea u et u n seul pasteur . *\p rès aïoi r lu (ou i l'ouvrage avec attentio n ,

n \ rai plaisir e u y donnan t mo n appîohafk m , d e l'annonce r

à

il*»

peu\en l tire r beaucou p d e fruit . A Paris ce 7 norembre 171*5.

je

m e fais

ceu x

qu i

u

auron t

quoiqu e

confianc e

e n

mai , comm e

u n livr e

don t

Dk

I,\

Mini; ,

curé

itc saint

lienott.

Approbation

de

Monsieur

dArnavdin

,

Docteur

de

Sorbonne,

Censeur

lloijaï

des

Lier

es

,

et

Chanoine

du

Saint-Sépulcre.

Di; toute s le s matière s

un e de* plus

instruit s

,

d e

propre s

religion

à

dont

leu r

les ecclésiastiques

état

<•(

de s pins

êtr e

nécessaires , es t

doivent

3a

connaissance

de s liturgies . Comm e

il s son t

occupé s

à

servi r

à

l'aute l

et

à offrir

Mysleres

. ils n e sauraien t

Irop s'appliquer

 

a

savoir

les rites

,

les saint s les usages

et

les coutume s

qu'o n

a ohser\ée s et qu'o n

obson e

(j'ost

se* trois \o -

lume s

maître . Tou t c e qu e les s.ivans les plus dilliciles à eonlenle r peu\en l dé -

sire r

recueil s

. sixte concise ! t orree t , cl un e eounaî-sanc e parfait e d e l'anlïqnilé ec - clésiastique . C'est c e qu i fait souhaite r a\e c empressemen t sa BiblioLhe-

u n

de s

e u

dan s toute* les églises

dan s cell e

du

mond e

chrétie n

L e

eu

olfranl

continu "

le sacrifice,

dans

\u e qu e le révéren d

à traite r

Tor e

Bru n

d e dissertation s

dan s

ce s

sortes

e n gran d

et

cell e important e

se

trouve

matière . 11 U l raile

ici

;

dos recherche s et

et méthod e . un e

cl

d'o m raires ,

nombr e

employés avec ordr e

de s

noies

critiqu e

sa\aut e

loujoui's

judicieuse ,

curieuse s

nécessaires

XII

q u e liturgiqu e

don t

rie n

dan s

e t

romaine -

,

el ses savante s

d'enrichi r

ie

dissertation s

public .

C e

d e

su r l'histoire

auteu r

il

a

promi s

savan t

ce t ouvrag e

 Paris

de s sentimen s

1720 .

l'église

catholiqu e

ce 5 janvier

ecclésiastiqu e

e n

apostoliqu e

n e s'écart e

,

D 'AimUDIN .

approbation

de

Monsieur

curé

de saint

Desmoulins

,

Docteur

de

Jacques~da-Haut-Pas*

Sorbonne,

•T'\i

l u

ave c

beaucou p

d e satisfactio n

l'ouvrag e

Pèr e

L e

lîru n , prêtr e

d e

l'Oratoir e

, intitul é : Dissertations

d u révéren d historiques

et

dogma-

tiques

sur

toutes

tes

liturgies*

etc.

L e suje t

qu e c e savan t

auteu r

a entre -

e t

d'un e recherch e poussée a u delà de s forces d'u n particulie r qu i a puis é

chré -

tienne s , qu i concouren t

réelle

, sentimen s d'un e foi parfaite , louan t e t honoran t Dieu d'u n mêm e cœu r

le s

Trion s Dieu qu'adoran t c e

dans les source s originales d e tan t

pris est dignemen t

traiLé.

d u

(l'est

à

u n ouvrag e

d'un e

grand e

éruditio n

»

d e nation s e t d e toutes les églises

u n témoignag e

suivi

d e

la

tendr e

présenc e

d u

corp s

e t

sang

d e Jésus-Chris t dan s la saint e Eucharistie .

gran d

mystèr e

nou s

demeurion s

dan s

et d'un e

mêm e

bouche .

Au surplus ,

il

n' y

a

rie n

dan s ce t ouvrag e qu i n e

foi l conform e au x maxime s d e l a foi e t

de s bonne s

uiceuis . Donné

à

Pa-

ris le 1 1 mai 172*>.

DiiSMOUMSS , docteur

en théologie

de ta faculté

de

Paris,

curé

de la

paroisse

saint

Jacques-du-Haut-Pas.

TABL E

DES

TITRES

CONTENUS DANS CE VOLUME.

E.EMIER E DISSERTATIO N SUR LES LITURGÎES DES

i°. On montre qu'on n'a pas

quatre premiers siècles.

de celles des Constitutions apostoliques, et des six li- vres des sacremens qui renferment le canon et qu'on at- tribue à saint Ànibroise. 3°. Comment la seule tradition a conservé tout Tordre de la liturgie, les prières et la règle de la consécration jusqu'au cinquième siècle.

 

Page

i

ARTICLE I.

Preuves

qu'il

n'y

a point

écrites

dans

au-

cune église

pendant

tes quatre

premiers

eu de liturgies siècles*

 

4

ART.

11.

Que

les

liturgies

attribuées

à sai?it Jacques

et aux autres

apôtres,

à saint

Basile

et à saint

Chrysostômc

> n'ont

pas été écrites

par ces

saints.

 

1a

Iïkponsr à

l'autorité

de

Proelus.

i4

ART

III.

On marque

le temps

auquel

les liturgies

des

Constitutions

apos-

toliques

attribuées

au pape saint

Clément

ont

été écrites*

et

quelle

peut

cire leur autorité,

 

it>

ART.

IV.

On montre

que les six

livres

attribués

à saint Ambroise

sont

d'un

auteur

ART.

V.

du

sirième

Comment

siècle.

s'est

conservé

2a

te canon de ta liturgie

jusqu'au

cinquième

siècle

par

la seule

tradition

non

écrite.

On

expose

l'ordre

de

toute

la

li-

turgie

qu'on

trouve

dans

tes

auteurs

ecclésiastiques

jusqu'au

commence-

ment

du cinquième

siècle*

a5

ART.

VI.

Ordre

de

la liturgie

exposée

par

saint

Cyrille

de Jérusalem

dans

ses catéchèses

l'an

347-

Examen

de ces catéchèses*

4**

ART.

VII.

Réflexions

sur l'exposition

de ta liturgie

desaint

Cyrille

de

Jéru-

salem*

et sur

plusieurs

autres

témoignages

qui

montrent

que

Von con-

servait

arec

soin le canon ,

mais

sans

l'écrire.

5i

ART. VIII. Ordre

des liturgies

des Constitutions

apostoliques

; avec des

re-

marques

sur la description

de l'église

qui y

est

désignée

f

comparée

à

te

que

d'autres

auteurs

ont dit des églises

du quatrième

siècle.

5S

Petits mtuhgik tirée

Momtiows et prières

du second livre

des Constitutions

pour

livre

des Constitutions

les catéchumènes.

apostoliques*

 

5g

Liturgie kntièhk tirée du huitième

apostoliques,

 

64

ibid.

Momtions , prières

et bénédiction

pour

tes énergumènes.

66

Montions ,

prières

et bénédiction

pour tes competens

qui sont admis

à rece-

voir

le baptême.

 

Gy

M.nmciJ, prières,

impositions

des

mains

et

kénêd*ct'i?n pour tf$

pénitens,

ibid.

xiv

tabl e

des

titres .

 

MoirtTiorrg et prières Le Baiskh de paix La Piuèrk secrète

pour

tes

et l'obtation. ci ta préface.

Le S\nfirus et le canon.

fidèles»

69

yi

^3

~4

Prière

et bénédiction

de t'évoque

après

ta

divine

oblaiton

avant

la commit-

7iion.

^

-8

La communion.

-o.

Action

de gnices

après

la communion*

 

»So

Dernière

bénédiction

de revenue*

81

UxMAnQUKîi sur tes deux

liturgies

des

Constitutions

apostoliques

comparées

entre elles,

et arec

ta liturgie

de saint

Cyrille

de Jérusalem.

On

marque

en

quoi rites

diffèrent.

8a

Drscmption des anciennes

églises

scion

les Constitutions

apostoliques

et

les

auteurs

A UT.

IX.

qui ont parlé

des églises

du quatrième

siècle.

S i

Des jours

et

de Vheure

de

ta

messe

durant

les quatre

premiers

siècles

avant

que tes liturgies

fussent

écrites.

 

io3

Hkijkë de ta

SECONDE DISSERTATION SUR ï/oRIGINE DES LITURGIES

ÉCRITES DANS TOÏFS LES PATRIARCHATS DE i/EgLÏSE ; et pie-

des liturgies du patriarchat de Rouie et des

messe.

108

Jiiièrement

églises d'Occident.

ii.j

AUTIC LT5 ï. Que

les- liturgies

des églises

d'Orient

et d'Occident

ont été

mi-

ses

pur

écrit

au cinquième

siècle,

liaisons

qu'on

a

eu de

ne pas

différer

 

davantage.

Application

de

plusieurs

saints

et

savans

auteurs

tt'Italie

,

d % Afrique

et

des

Gaules

pour

écrire

toutes

les prières

de la messe

cl

des

autres

.Sacremens.

 

ibicl.

 

A UT.

Iï.

Liturgie

de l'église

de Home durant

tes quatre

premiers

siècles.

Du

 

canon

et des saeramentaircs

des papes

saint

Gélose

et

saint

Grègoirc-tc-

Grand.

 

1 iq

§.

ï.

Sacrameniaire

de saint

Gctase.

i5i

^

II.

Du sacrameniaire

de saint

Grégoire.

 

ï34

III.

au sac rament aire de saint

Grégoire

jusqu'au

temps

Je

Mkssrs ajoutées Ch.irtemagne.

 

i3o,

IV.

Mélange

du Gèlasicn

et

du Grégorien

dans

les saeramentaircs

écrits

en France

,

en

Angleterre

, en Allemagne

au huitième

et au neuvième

siè-

cle,

oit l'on

recueillait

ce qu'on

trouvait

d'ancien.

i43

§.

V.

Différences

entre

te sacrameniaire

Gètasien

et le sacramentaire

Gré-

gorien.

 

147

§.

VI.

Ordre

de

ta

liturgie

Romaine

selon

tes

saeramentaircs

Grégoriens

écrits

depuis

le neuvième

siècle.

149

TROISIEME DISSERTATION. Liturgie ambrosienne de l'église de Milan.

TROISIEME DISSERTATION. L iturgie ambrosienne de l'église de Milan.

ou

r5i

ARTICLE I. Histoire

de cette

liturgie.

ibid.

JJXtiiait d'une

lettre

écrite

en

Italien

de la propre

main

de saint

Chartes

à

M.

César

Spceiano

,

pvotonoiaire

apostolique

à

Home pour

la

conserva-

tiôn

du rit

Ambrosien.

i65

A UT. II. Ordre

de ta

messe Ambrosicnne.

 

171

L'obtation.

 

176

Le canon.

 

178

 

t'a Fraction

j

te Pater,

la Paix cl la Communion.

'•'action

de- graves,

'Vpj'kisdick touchant

I.

II .

Fragment

Ancien

rit

tes l'.lurgics

ancienne

d'Italie.

lit urgic

d'une

d'Italie

d\i'j-iilée

appelé

le Patriarchin.

écrite

vers l'an

Soo.

181

iS4

»85

ibid.

188

 

TABLE

DES

TITRES.

 

XV

QUATRIÈM E

DISSERTATION .

Ancuhïn e

liturgi e

de s

Ga.ules .

 

196

ARTICL E

L

Origine

cf durée

de cette

liturgie.

 

ibid .

A FÎT. J J. Des livres

de

la

liturgie

Gallicane

qui sont venus jusqu'à

nous,

ao i

Expositio n de la messe

Gallicane

par saint

Germain

,

eveque

de Paris.

20Û

ART .

III . Ordre

de la messe

Gallicane.

 

ai 3

ART .

E V. De.quelques

usages

de l'ancienne

liturgie

Gallicane

qui

subsistent

encore à présent.

 

22 8

CINQUIÈM E

DISSERTATION .

Ancienn e

e t

nouvell e

LITURGI E

DES ÉGLISES

d'Es PAGNE

.

23 5

ARTICL E I . De l'origine et des auteurs de ta liturgie d'Espagne. D'oùvient

qu'on

la nommée

Gothique

ou Mozarabe.

ibid .

ART . II . Erreurs

attribuées

au missel

Mozarabe

corrigées.

Histoire

de Fin*

 

trodactivn

du missel Romain-Gallican

en Espagne.

Rétablissement

du

mit'

sel

Mozarabe

par

te cardinal

Xi

menés.

§• I , Remarques

sur

le missel

Mozarabe

du

cardinal

Ximenès.

Mélange

du

 

Mozarabe

et

du missel

de

Tolède

qui était

Romain-Gallican.

 

a5o,

§ .

II . Différence

des missels

discglisis

d'Espagne

depuis

le onzième

siècle

d'avec

le pur

Romain,

et

leur conformité

uvtc

Us

missels

de France

du

onzième

siècle,

26 2

A HT .

III . Ordre

de la messe du missel

Mozarabe

, avec des remarques

pour

distinguer

ce qui

y était

anciennement

d'avec

ce

qui

y

a

été

ajouté

sur

h

missi.1 Mozarabe

du

Cardinal

Simenès.

 

26.I

A UT . IV . Conformité

de la Liturgie

Mozarabe

avec L'ancienne liturgie

Gai'

Hcanc,

 

28 5

ÀrPKflDiCK

touchant

la messe

donnée

par

lllyricus.

29 0

SIXIÈM E

DISSERTATION .

Liturgie s

d u

patriarcha t

d e

COXSTANTINOPLE .

 

2C)6

ARTICL E

T. De

la liturgie

grecque

de saint

Jacques,

 

ibid .

g.

I .

Ordre

et précis

de la

liturgie

grecque

de saint

Jacques.

5o a

§,

M.'Différences

entre

ta liturgie

de saint

Jacques

et celle

de saint

Cyrille

de Jérusalem,

Changemens

et additions

faits

à

la liturgie

de

saint

Jac-

ques ,

et à presque

toutes

les églises

orientales

aux

cinquième

et

sixième

   

Ol 6

A ti'ctfS, A UT. 11 .Antiquité

des deux

liturgies

de saint Basile et de saint

Chrysostôme,

 

qui sont en usage en divers jours,

auxquelles

on joint

la messe des

presnne-

tiftès

HT . ML

Ch rysos tome.

pour

les jours

de jeûne

du

carême. de Conslantinople

518

saint 3 a 5 lepa- et

5aj)

s

A

En quel temps

,

auteurs

et

la liturgie

a porte tenom

de saint

les églises du

,

tels

de

ART .

IV . Ordre

tiré

de divers

HT . V, Liturgie

chat

dans

triarchat

de la liturgie des liturgies qui tes ont

des Grecs de Ctmstnnilnopfo

de suint

expliquées.

Chrysostôme

et

suivie dans toutes

par

et de tout

Basile

A

les

7>5y

ART . VI . Liturgie- de Constantinnpfc suivie par les patriarches Melchilcs d'4-

de (. onstantinopte

les pays

qui

patrrar-

que

ont été convertis

tes Grecs

,

Russiens

ou Moscovites.

lexandrie

, d'Antioche

et

de

Jérusalem.

Disputes

sur

les autres

 

liturgies

qu'ils routaient

sttirre.

Cérémonies

du Jeudi

saint

au grand

Caire

,

et des

autresjours

de la semaine

sainte

et de Pâques au célèbre

monastère

du Mont

Simm»

3S ;

XVI

TABLE

DES TITRES.

SEPTIÈME DISSERTATION. Liturgies du patriarcha t

d'Alexandrie conservées principalement par les Cophtcs

Jacobites.

4° 5

ARTICLE I. Histoire

des Cophtes

Jacobites.

ibid.

ART.

IL

Ordre

et précis de ta liturgie

des Cophtcs

Jacobites

tiré

principale-

ment

de leur

liturgie

commune

,

et

des

traités

de

quelques

anciens

au-

teurs

égyptiens

, d& l'histoire

d'Alexandrie

du

Père

ïVanslcb

ci

de

quel-

ques

autres

relations.

 

fyi?)

lW.ri.i-:xii>Ny sur

cette

liturgie

qu'on

donne en latin.

 

^ôG

HUITIÈME DISSERTATION sur le christianisme et les

447

Conversion des Ethiopiens nom'

ARTICLE I. Diverses

LITURGIES DES ETHIOPIENS.

notions d'Ethiopiens.

mes Abisstns et Axumiles , et leur dépendance du patriarche d'Alexandrie.

ibid.

4V

483

ART.

LiTUttcïiKs Ethiopiennes.

II.

Des coutumes

des

Abissins

et de

leurs liturgies.

LifLficii: de

Di^score

,

patriarche

d'Alexandrie

 

,

trouvée

dans

un

ancien

manuscrit

éthiopien

d'Etv,

Pncoh , et

mise

en

latin

par

J.

AJ m

Tfansteb

d'Erfurt.

Consccralio

Oôlationis

S.

Oioscori.

 

f\Sb

Rkmakoj'rs.

/|8i)

Otuno sanctijlcatovia

, id est Eucharistîa

Domini

 

et

Salvaloris

nostri

Jesu

Christi.

 

/(91

Rmmahqck.s.

4'P

Tjîuuks de ta

consécration.

4y^*

ibid.

Co.Yrsssio.Y de la foi avant

ta communion.

NEUVIÈME DISSERTATION. Liturgies des chrétii:ns RÉPANDUS DANS l'ÊTENDUE DU PATRIARCHAT i/AnTJOCJIK , et de tout l'Orient ; premièrement des Syriens , et en-

suite

des Maronites.

ARTICLE I. Liturgie

des Syriens

catholiques

et Jacobites.

5oo

5oi

Ordre

et précis de la liturgie,

imprimé

des Syriens

orthodoxes

du

et

Jacobites

du

Ministre

,

tiré

du

mis-

sel syriaque

et

latin.

a Home en

livre

(du Diacre

,

du Clerc} en i5yG , et

des

manuscrits

que M.

Ilcnaudot

a traduits

en

 

5oi

Ordre

de

la

préparation.

ibid.

Anaphora , l'ablation

OitATio ante

osculum

ou le canon. pacis.

.'iïo

ibid.

Mémoires.

5i3

Remarques

sur

tes mémoires

des

morts.

S14

Fraction

de

Chus tic.

5 15

Prière

générale.

ibid.

Saacta SAZfcns. Elévation

du Sacrement.

 

5j8

Explication

de

la liturgie

des Syriens.

 

^

5?. 1

Lettre

de Jacques

d'EJcssc

, touchant

l'ancienne

liturgie

des Syriens.

Saa

Suite

de- ta lettre.

Variétés

des liturgies.

 

526

JJlurgics

en plus

grand

nombre

parmi

les Syriens

,

7««

parmi

tes

autres

chrétiens,

 

5aS

Art,

11.

Des Maronites

et de leurs

Liturgies.

 

§.

i.

Origine

du

christianisme

et

du nom

des

Maronites

; des erreurs

d.mt

on

lis

a accusés

,

et de

leurs

croyance.

5-

II.

Du missel

et

dis

liturgies

des Maronites.

 

54

DISSERTATION S

HISTORIQUE S

S U R

LE S

E T

DOGMATIQUE S

LITURGIE S

DE TOUTES LES ÉGLISES.

PREMIÈRE

DISSERTATION

SUR LES LITURGIES DES QUATRE PREMIERS SIECLES.

1°. O n