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Des trésors Dans les ruines D’arménie Proposition de workshop Stop-motion (technique d’animation) en Arménie
Des trésors Dans les ruines D’arménie Proposition de workshop Stop-motion (technique d’animation) en Arménie
Des trésors Dans les ruines D’arménie Proposition de workshop Stop-motion (technique d’animation) en Arménie
Des trésors Dans les ruines D’arménie Proposition de workshop Stop-motion (technique d’animation) en Arménie
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Des trésors Dans les ruines D’arménie Proposition de workshop Stop-motion (technique d’animation) en Arménie
Des trésors Dans les ruines D’arménie Proposition de workshop Stop-motion (technique d’animation) en Arménie
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Des trésors

Dans les ruines D’arménie

Proposition de workshop Stop-motion (technique d’animation) en Arménie http://destresors.wordpress.com/

Anne Chériez et Isabelle Vicherat artistes plasticiennes

Contact :

Isabelle Vicherat artisabellevicherat.blogspot.com isabellevicherat@gmail.com +33 6 21 48 31 04

Anne Chériez anne-cheriez.net a.cheriez@gmail.com +33 6 60 34 75 25

- Qui sommes-nous? Comment est né notre projet? p3   - Concept p4 • Animer
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- Qui sommes-nous? Comment est né notre projet?

p3

 

- Concept

p4

Animer et « ré-animer » des lieux et leurs habitants

L’expression artisitique comme vecteur de transformation

- Méthodes pédagogiques et artistiques

p6

S’adapter à un contexte donné

Notre position pédagogique

 

• Déroulement des ateliers

• Pourquoi le Stop Motion

• Valoriser les matériaux « pauvres »

- En pratique

p9

Moyens à mobiliser

Synthèse du programme

- Devis

p10

- Portée du projet

p11

• Spécificité du projet

• Bénéfices pour les participants

• Présentation du travail, diffusion de la vidéo réalisée par les participants à un large public.

- Documents complémentaires

p14

• C.V

• Lettre d’engagement de “Coopération Arménie”

• Présentation des structures ayant accueillies notre projet en France.

2

qui sommes-nous? comment est né notre projet? Le projet que nous vous proposons est né

qui sommes-nous? comment est né notre projet?Le projet que nous vous proposons est né de plusieurs évidences : - notre souhait

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Le projet que nous vous proposons est né de plusieurs évidences :

- notre souhait de développer une transmission sensible et de l’adapter à un contexte particulier.

- notre désir commun de croiser nos disciplines (vidéo et peinture)

- notre goût partagé pour les lieux abandonnés et détruits.

- notre intérêt pour la culture et l’histoire arménienne.

Toutes deux artistes plasticiennes et vidéastes, nos parcours se croisent et se complètent:

Nous nous sommes connues en 2002, lors d’une année préparatoire à l’atelier de la ville de Paris “Glacière” (préparation aux concours des grandes écoles d’art).

Diplômée des Beaux Arts de Paris avec un travail de peinture en 2006, Anne Chériez, s’est peu à peu dirigée vers des techniques permettant de faire intervenir le mouvement dans sa matière picturale et s’est ainsi rapprochée de la vidéo. Son travail artistique à été présenté lors de diverses expositions et festivals. Parrallèlement, elle a suivit une formation d’art thérapie, et a animé de nombreux ateliers d’art thérapie et d’arts plastiques. Chaque intervention est pour elle un moyen de nourrir sa propre pratique artistique. L’échange et l’ouverture crée avec les participants, ainsi que les liens tissés autour de l’acte de création même sont indispensables au développement de sa démarche intérieure personnelle et donc artistique. Celles-ci étant intimement imbriquées.

Diplômée des Beaux Arts de Paris en 2009 avec un travail d’installation vidéo et de dessin, Isabelle Vicherat développe aujourd’hui une pratique pluri-

disciplinaire ( vidéo, installation d’objet et de vidéo, dessin, etc

sous différentes formes et à travers la confrontation des médias utilisés le rapport du corps, (parfois du geste) à l’objet ou à l’espace. Son travail a été présenté dans plusieurs manifestations (expositions collectives, festivals, etc ) Elle a également multiplié diverses interventions au sein d’ateliers d’arts plastiques pour les enfants. En s’appuyant sur des objets archétypaux, son langage artistique questionne les frontières du cultuel et de l’universel. Se confronter aux autres et découvrir leurs perceptions lui permet donc de nourrir ce questionnement à travers un échange humain culturel et artistique. Enfin, ayant eu un grand-père arménien (Serge Afanassyan) auteur de plusieurs livres sur l’histoire arménienne (“Victoire de Sardarabad”, “L’Arménie, l’Azerbaidjan et la Géorgie, de l’indépendance à l’instauration du pouvoir soviétique”), elle a découvert ce pays et une partie de sa famille éloignée en 2005 et a été très touchée par cette culture qui lui évoque un mélange troublant de dépaysement et de familiarité liée à des souvenirs d’enfance.

) qui aborde

Depuis un an, nous travaillons en binôme dans la pratique de ce projetartistique. La proposition de nos ateliers est centrée autour de la technique d’animation appelée «

artistique. La proposition de nos ateliers est centrée autour de la technique d’animation appelée « stop motion ». Nous avons déjà développé ce projet en Normandie et à Paris dans diverses structures:nous travaillons en binôme dans la pratique de ce projet - la fondation Gérard Garouste “La

ce projet en Normandie et à Paris dans diverses structures: - la fondation Gérard Garouste “La
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- la fondation Gérard Garouste “La Source”, en Normandie (ateliers d’été

destinés aux enfants)

- l’association “Mémoire de l’avenir”, créée par Margalit Berriet, artiste

plasticienne (ateliers animés au collège Doisneau destinés aux adolescents)

concept

Animer et « ré-animer » des lieux et leurs habitants

L’existence de lieux détruits, insolites, abandonnés, devenus inhabitables traversent le monde entier comme des témoins de l’Histoire et des histoires. Allant de la traversent le monde entier comme des témoins de l’Histoire et des histoires. Allant de la pauvreté, aux catastrophes naturelles, sans oublier les guerres et les conflits politiques, l’état de ces lieux reflète souvent des crises passées et/ ou présentes que les populations doivent s’efforcer de surmonter.

Par ailleurs, ces lieux incarnent souvent une beauté tout à fait inhabituelle. Généralement la nature a repris ses droits, entre les pierres, les végétaux tentent de s’imiscer, de gagner du terrain. Les couleurs, les matériaux, les formes qu’en apparence tout oppose se trouvent ici réunis. Au lieu d’une dissonance, le rapprochement des contraires est pour nous source de profondeur.

Voilà pourquoi il nous semble intéressant, voire important, d’attirer l’attention sur ces lieux, en les investissant, le temps d’un workshop, pour leur redonner vie par le biais de l’animation appelée Stop motion. Cette technique permet également de marquer ces endroits d’une trace physique issue des interventions (avec de la peinture ou bien des déplacements d’objets).

Il s’agit avant tout d’une transmission artistique qui s’adresse aux habitants et voisins de ces lieux, à ceux qui ont en partie des « ruines » ou des zones en friches comme paysage. Ces ateliers s’adressent aux pré-adolescents et adolescents mais aussi aux plus grands, sans limite d’âge, pour un mélange des générations. La technique employée est donc le « stop motion », technique d’animation permettant d’aborder les notions d’espace, de dessin et peinture, de volume, d’installation, de vidéo et de mise en scène dans un esprit d’équipe.

Le but est d’accompagner les habitants de ces quartiers vers une expression personnelle de leurs ressentis par rapport à l’histoire du ou des lieux concernés. Réinvestir des lieux, élaborer un nouveau regard, créer du lien entre les personnes mais aussi entre les personnes et l’espace, les lieux qui les entourent.

L’expression artisitique comme vecteur de transformation La symbolique du geste Selon Jodorowvsky dans Danse de
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L’expression artisitique comme vecteur de transformation

La symbolique du geste

Selon Jodorowvsky dans Danse de la réalité, la réalisation de micro-gestes symboliques, décrits parfois comme des sortes de rituels inventés, pourrait, lorsqu’elle devient une représentation de la perception du sujet sur ce qui l’entoure, provoquer une véritable révolution intérieure pour ce dernier.

À travers notre pratique artistique personnelle, il nous semble évident que la pratique d’un geste symboliquement et poétiquement évocateur pour celui qui l’exécute, peut se révéler être une forme d’expression qui aborde des notions artistiques tout en nourrissant le développement personnel. C’est en effet dans ce sillon que nous souhaitons nous inscrire, et insuffler, à notre échelle, cette dynamique au sein du workshop que nous animerons.

Un regard différent, une beauté différente

C’est en travaillant, en jouant avec et autour de lieux à priori laids, en se familliarisant avec eux, en en faisant une base, un terreau de création que notre regard sur eux peut évoluer.

Créer des formes, repérer et ajouter des couleurs, imaginer des objets en mouvement, se raconter des histoires, tous ces actes font partie d’un processus de création. Ces actes modifient l’intérêt que l’on porte à ce qui nous entoure et modifient également l’idée de beauté qui s’y rattache.

Ensuite les choses circulent : élargir notre conception de la beauté nous nourrit, et nous offre la possibilité de percevoir notre environnement de manière libre et poétique. De là, notre idée sur la beauté peut encore se développer, de façon illimité. Comprendre alors le pouvoir que l’on a de modifier la réalité grâce à notre regard nous rend libre peu à peu. C’est aussi en ce sens que l’art est un vecteur de transformation, et c’est sur cette conviction que nous nous étayons.

méthoDes péDagogiques et artistiques S’adapter à un contexte donné L’Arménie dispose d’un contexte très
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méthoDes péDagogiques et artistiques

S’adapter à un contexte donné

L’Arménie dispose d’un contexte très particulier pour l’élaboration de notre projet.

Il nous suffit d’observer les cartographies de l’ancienne Arménie accrochées

à l’entrée de la plupart des musées de la capitale Yerevan, pour constater

l’importance que les arméniens accordent à leur histoire et à leur passé. Comme pour de nombreux peuples ayant subi des tragédies et des situations de survie, la mémoire, la trace et l’identité culturelle sont des éléments qui nous semblent être fortement présents dans la culture arménienne.

Le tremblement de terre de 1988 plongeant le pays dans une grande précarité

a laissé beaucoup de marques, visibles encore aujourd’hui, sur les terres

arméniennes (en particulier dans la région de Chirag dont la plus grande ville est Gyumri) De nombreuses zones détruites par le séisme montrent des paysages chargés de marques de ce lourd passé.

Ces ateliers permettraient alors aux habitants des quartiers encore touchés par ces destructions, d’exprimer comme ils le souhaitent, leur rapport entre ces lieux et leur histoire personnelle ou peut être même, à travers la mise en scène d’une fiction, de s’ouvrir à de nouvelles perceptions de ces espaces.

Les multiples expériences d’Isabelle Vicherat concernant l’Arménie (voyages, rencontres, réalisation artistique, liens familiaux) nous incitent avec conviction et désir à mettre en pratique ce projet dans ce pays.

Notre position d’artiste intervenante

Nous souhaitons pouvoir alterner nos interventions avec les groupes formés, afin que chacun bénéficie de nos approches paticulières. Nous pouvons également être disponible pour des entretiens particuliers si certains le demandent, afin d’instaurer une confiance mutuelle. Notre but est aussi d’accompagner les participants vers le plus d’autonomie possible.

Déroulement des ateliers

Rencontre

Le point de départ de chaque projet consistera notamment en des témoignages dans le but d’une connaissance personnelle et réciproque de chacun. Ainsi, chaque participant sera amené s’il le souhaite, à raconter son ressenti, ses histoires, ses souvenirs, etc. Tout ce que le lieu à investir peut lui évoquer. Il est certain que nous irons là où les participants souhaiteront que nous allions. La parole sera libre, non contrainte et non scolaire. Nous nous adapterons à toute forme de communication.Ces discussions se feront sur les lieux ou suite à des visites/repérages de ces lieux.

Écriture des projets

Nous traduirons ensuite les désirs des participants en élaborant concrètement le futur projet à l’aide
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Nous traduirons ensuite les désirs des participants en élaborant concrètement le futur projet à l’aide
Nous traduirons ensuite les désirs des participants en élaborant concrètement le futur projet à l’aide

Nous traduirons ensuite les désirs des participants en élaborant concrètement le futur projet à l’aide de l’écriture, de story board et de schémas résumant l’action à suivre. Nous passons d’une approche individuelle à une approche plus collective (éventuellement par la constitution de plusieurs groupes) en définissant les rôles de chacun.

Réalisation des projets en équipe

Le stop motion requiert un véritable travail d’équipe et permet ainsi à chacun de prendre une place spécifique tout en développant un esprit de collaboration. Les rôles attribués (mais non imposés) aux habitants pour la réalisation du projet leur donneront la possibilité de porter un regard nouveau sur leur quotidien, l’idée étant de mettre en place un esprit de jeu de groupe où chacun aura la possibilité de se découvrir davantage soi-même et dans sa relation aux autres.

Pourquoi le Stop Motion?

Repères

Né en 1908 dans le court-métrage d’Emilie Cohl, Les allumettes animées, la technique du Stop motion s’est développée au fil du temps ; et récemment, des artistes comme Muto ou encore le collectif Combo ont investi les espaces urbains et ruraux. L’intégration de ces espaces dans les films en stop motion surprend et permet un enrichissement des jeux graphiques et spatiaux. De plus, cela amène une proximité fertile avec la vie de quartier, cassant ainsi cette barrière qui se dresse bien souvent entre des formes d’arts étiquetées arbitrairement « art contemporain » et « art populaire ».

Procédé

Techniquement, le principe du Stop Motion est de créer un mouvement à partir d’éléments immobiles. Il s’agit donc de photographier ou de filmer les éléments fixes d’une scène, en les modifiant entre chaque prise de vue pour ensuite faire défiler les images prises à une certaine vitesse afin de leur donner une impression de mouvement. Le concept est assez proche des dessins animés. Le Stop Motion peut mettre en scène des êtres humains, des espaces, des dessins, des peintures et des objets.

Transdisciplinarité

Cette technique d’animation nous permet donc d’aborder de nombreuses

notions artistiques sans pour autant les rendre complexes. Allant de la

conception (procédés d’écritures tels que scénarios, storyboards

réalisation (mise en scène, prise de vue, décor, dessin/peinture, volume), il est question d’aborder chacun de ces domaines de façon très simple et

basique.

) à la

Valoriser les matériaux « pauvres » En outre, l’une des règles pour la réalisation de
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Valoriser les matériaux « pauvres »

En outre, l’une des règles pour la réalisation de ces films en Stop motion est de « faire avec les moyens du bord », les matériaux « pauvres » seront privilégiés. Ainsi, les participants seront invités à concevoir et à réaliser leurs idées avec les éléments qu’ils trouveront sur le lieu (briques, bouts de ficelle, sable, etc.) Exceptée la peinture (fournie par l’atelier), aucun objet se trouvant hors du lieu et du contexte ne pourra figurer dans la mise en scène.

Cette démarche permet alors de prendre conscience qu’il est possible de créer, de redonner vie à partir d’un minimum d’éléments.

en pratique Moyens à mobiliser: moyens techniques: - matériels audiovisuels (appareils photos, pieds, ordinateur
en pratique Moyens à mobiliser: moyens techniques: - matériels audiovisuels (appareils photos, pieds, ordinateur
en pratique Moyens à mobiliser: moyens techniques: - matériels audiovisuels (appareils photos, pieds, ordinateur
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en pratique Moyens à mobiliser: moyens techniques: - matériels audiovisuels (appareils photos, pieds, ordinateur

en pratique

Moyens à mobiliser:

moyens techniques:

- matériels audiovisuels (appareils photos, pieds, ordinateur équipé d’un graveur dvd et d’un logiciel de montage, dvds, vidéoprojecteur,etc )

- matériel d’arts plastiques (peinture, pinceaux, feutres, crayons, ciseaux, colle, carton, papier, ect )

moyens humains

- assistant / traducteur (les structures de l’assocaition “Coopération Arménie” se trouvent pour certains dans des lieux francophones mais une traduction peut être envisagée si certains participants ne parlent pas suffisament bien français ou anglais)

moyens logistiques

- accès à un atelier pour les séances d’écriture et de fabrication manuelle

(objets, personnages, etc

du tournage.

)

nécessaire à la mise en scène sur les lieux

- lieu de stockage sécurisé pour le matériel audiovisuels et d’arts plastiques.

- autorisation et conditions favorables pour l’accès à un lieu délabré de la ville.

- accès à une salle permettant la présentation finale du projet au public (les participants sont conviés à y inviter familles, amis, voisins, etc )

Les participants:

Le nombre de participants est limité à 10 personnes. Les ateliers sont ouverts à tous types de personnes, agées de 8 ans minimum, sans connaissance particulière au préalable nécessaire, ni limite d’âge (la possibilité de rencontre intergénérationelle peut être très enrichissante pour chacun des participants).

La durée des ateliers:

Plusieurs formats sont possibles, la durée exacte sera à définir selon les conditions accordées avec l’association “Coopération Arménie” et à déterminer en fonction de la situation de l’ensemble des participants.

Si les séances se déroulent pendant les vacances scolaires, il sera préférable d’envisager un rythme plutôt intense (à raison de 2 séances par jour, du lundi au vendredi avec la présentation du montage vidéo final le lundi suivant par exemple)

Si les participants n’ont pas la possibilité d’être disponibles tous les jours de la semaine, alors il est envisageable d’étaler les séances sur plusieurs semaines (en raison de 2 séances par semaine par exemple)

Dans tous les cas, nous évaluons un nombre de 12 séances (de 2h30) pour la conception et la réalisation de la vidéo et une 13ème avant sa diffusion publique.

Synthèse du programme • 1 è r e séance : présentation du projet, explications et
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Synthèse du programme

1 ère séance :

présentation du projet, explications et démonstrations de la technique stop motion. projection d’extraits de films réalisés avec cette technique.

2 e séance :

visite des lieux, rencontre, premières réactions et discussions.

3 e et 4 e séances :

Dialogues avec les participants, échanges, témoignages et repérage des lieux afin d’amorcer des propositions, des idées à développer pour la conception d’un scénario.

5 e et 6 e séances :

organisation des groupes, conception des projets (story-board, écriture du scénario)

De la 7 e à la 12 e séance :

réalisation des projets: fabrication d’objets, de décors (en atelier), mise en scène et tournage (sur les lieux)

2 jours consacrés au montage vidéo et au gravage des dvd par nous-même. (les participants ne seront pas mobilisés mais s’ils le souhaitent, ils pourront, pendant des temps choisis, observer les procédures du montage vidéo)

13 e séance :

présentation et valorisation du travail: découverte du résultat final du film réalisé collectivement, distribution des dvd (des exemplaires dvd de ce film seront offerts à tous les participants) préparation à la présentation du travail pour le rassemblement de clôture.

Les traces du travail réalisé par les participants

Suite à la 13 e séance, une projection publique de la vidéo réalisée clôturera les séances d’ateliers. Un petit pot convivial favorisera les réflexions et discussions sur le déroulement du travail et son résultat ainsi que sur l’aventure artistique et humaine qui s’en est dégagée.

La remise d’une copie dvd de la vidéo à chaque participant permettra à ces derniers de garder une trace, un souvenir matériel de l’expérience partagée. Grâce à ce dvd, certains pourront montrer le résultat de leur travail à leur entourage.

Cependant, tout le monde ne disposant pas de lecteur dvd, il serait souhaitable de développer la diffusion de cette vidéo dans des centres, institutions, ou autres structures municipales.

BuDget

Nom du projet : Des trésors dans les ruines d’Arménie Date: prévue pour le printemps ou l’été 2012 Association partenaire: Coopération Arménie Noms des porteuses du projet : Anne Chériez et Isabelle Vicherat

nature des dépenses prévues

 

montant en

recettes/ défraiements prévus

détails des dépenses

 

euro

 

- matériel audiovisuel

3600

 

(1 appareil photo, 1 caméra,

2 pieds, 1 ordinateur équipé

d’un logiciel de montage et d’un

graveur dvd, vidéoprojecteur,

dépenses liées au projet

cables, dvds, etc )

- matériel arts plastiques

 

500

(colle, scotch, ciseaux, papier,

 

carton, peinture, pinceaux,

feutres, crayons, etc

)

- personnel local

 

500

Coopération Arménie

assistant, traducteur

 
 

- dépenses liées au départ:

   

transport

1400 (2x700)

visas

180

(2x90)

assurances

160

(2x80)

dépenses de fonctionnement

- dépenses liées au séjour:

 

hébergement

900

(450x2)

alimentation

500

(2x250)

transport

200

local sécurisé pour le stockage du

0

Coopération Arménie (mise à disposition de ses locaux)

matériel audiovisuel

 

Coopération Arménie (mise à

salle pour les séances en atelier

 

0

disposition de ses locaux)

total des dépenses

 

7940

 

portée Du projet

La spécificité du projet et de nos profils

Les zones de délabrement offrent un terrain particulièrement fertile pour le développement de la technique du stop motion. Cette technique, revisitée à la manière de certains artistes actuels, est généralement appéciée par un large public mais elle est encore peu répandue et connue en dehors de l’Europe. Il nous semble donc important de la faire découvrir à des Arméniens car cela pourrait leur permettre de revisiter à leur tour et à leur manière, le contexte parfois lourd dans lequel ils se trouvent.

Ayant déjà concrétisé ce projet dans diverses structures en France, nous savons faire preuve de réactivité, de souplesse, et de polyvalence.

Par ailleurs, la destination concernée nous permetrait de faire évoluer ce projet en lui donnant une dimension internationale. Il serait aussi question de découvrir une autre culture pour Anne Chériez et d’approfondir le lien avec une partie de ses origines pour Isabelle Vicherat.

Les bénéfices pour les participants

La pratique artistique permet aux participants d’apprendre à sublimer leur réalité. Exprimer son histoire et la transformer à travers une médiation artistique favorise la découverte de nouvelles perceptions sur son propre quotidien.

Le travail en équipe pousse chaque membre du groupe à adopter des rôles

particuliers (cadreur, acteur, assistant objet, etc

(un ancien cadreur devient assistant objet etc

les participants tissent de nouveaux rapports entre eux: ils apprenent à se solidariser, à s’écouter, à donner des instructions et à en recevoir. Par ailleurs, la fragilité du matériel qui leur est confié (appareil photo, caméra) et la précision technique qui leur est demandée (photographier la décomposition d’un mouvement) tend à les responsabiliser. Tous ces éléments aident les participants à établir des relations enrichissantes et respectueuses entre eux.

)

mais aussi à se relayer

).

A travers cette organisation,

La technique du stop motion amène les participants à faire preuve de patience et d’endurance. En effet, l’écriture, la fabrication des décors, le tournage, et le montage sont de nombreuses étapes à effectuer pour obtenir le résultat final. Il s’agira alors d’apprendre à s’investir à long terme, à s’incrire dans la durée. La finalité du travail vise ensuite à apporter une satisfaction aux participants en réponse à leurs efforts fournis.

L’aboutissement de l’oeuvre présenté sous forme de film valorise leurs compétences et leur créativité. L’objectif est de leur renvoyer une image positive d’eux même et de les aider à prendre conscience de leur potentiel.

L’association Coopération Arménie

Nous avons présenté notre projet à Liliane Daronian, (présidente de l’association “Coopération Arménie”), qui s’est tout de suite montrée interessée et enthousiaste par notre proposition. Elle nous a ainsi garanti un soutien en partie logistique (mise à disposition d’espaces de travail, présence d’un assistant / traducteur et hébergement)

Ayant déjà amorcé cette possible collaboration, nous sommes très enthousiastes à l’idée de pouvoir concrétiser ce projet grâce au soutien financier pour lequel nous vous sollicitons.

Demande de partenariats et de subventions

Il nous reste à financer les dépenses principalement liées à notre départ

(billets, visas, etc plastiques).

)

et au matériel de production (audiovisuels et arts

En contre-partie de possibles financements, il nous semble intéressant d’oeuvrer à la valorisation du travail des participants en le diffusant sous forme d’expositions qui présenteraient la vidéo réalisée lors des ateliers, les objets fabriqués pour les mises en scène et éventuellement un “making off” photographique du tournage.

Documents complémentaires:

- C.V des porteuses du projet

- Lettre d’engagement de Liliane Daronian, présidente de l’association «Coopération Arménie»

- Présentation des structures ayant acceuillies notre projet en France.

ANNE CHERIEZ Née en 1978 en France Vit et travaille à Paris +33 6 60 34 75 25 a.cheriez@gmail.com www.anne-cheriez.net

Exposition / Participation

2011

 

Exposition personnelle Lauréat prix Jung-Hun Mécénat, Espace Gustave, Paris Exposition collective Brume d’espace, Galerie Crous Beaux-Arts, Paris

2010

 

Exposition personnelle Casabianda, Chapelle Notre-Dame des Anges, Paris Festival de courts Métrages, Mulhouse tous courts prix d’encouragement pour le film expérimental Soleil noir Exposition collective Pages Russes, Galerie Brissot Paris

2009

 

Exposition collective Impromptus d’été, Galerie Brissot Exposition collective Re-création d’artiste, Château de Bouëxic Exposition collective Cheval de troie, CAES Ris orangis

2008

 

Exposition collective Petits formats entre amis, Galerie Suty, Bordeaux Exposition collective Noir et blanc, Galerie Suty

2007

 

Exposition personnelle Espèces d’espaces, Maison des arts de Créteil Exposition collective Coup de pouce, galerie Suty Exposition collective, Salon d’art contemporain de Montrouge (participation à la vente aux enchères)

2006

 

Exposition collective, sélection prix David Weill, Académie des Beaux-Arts Participation à la Biennale de l’estampe de Sarcelles

2003

Participation au salon d’automne de la ville de Pontault-Combault

2001-2002

Intervention artistique au sein de l’unité psychiatrique de l’hôpital Necker

Formation

2006

Diplômée de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris (ENSBA) avec Jean-Michel Alberola

2004

Workshop Peinture et multimedia avec Pierre Sterckx

2001

Ateliers des beaux-Arts de la mairie de Paris, Glacière, avec Gonzalo Belmonte

ISABELLE VICHERAT Née le 22/10/1983, vit et travaille à Paris. artisabellevicherat.blogspot.com isabellevicherat@gmail.com

eXpositions/ participations

2010

- Exposition collective « Parcours d’artiste», espace «Les Passerelles» Pontault-Combault.

- Exposition avec Yanghoun No «Entre Deux» , galerie «espace sans frontières», Paris.

- Exposition collective «Auto-portraits», galerie «portraits» chez Jeune création, Paris.

- Exposition collective “Sous tension”, avec “sharing is caring” ensba, Paris.

- Exposition collective “GEFALTET/GESPANNT”, Berlin.

2009

- Installation/performance work in progress, réalisation collective pour “les journées portes ouvertes de l’ensba”, Paris (atelier Boltanski).

- Performeuse pour l’artiste Marion Orfila dans le cadre de l’exposition “ Fables et fragments”, Paris.

2008

- Exposition collective de photographies et vidéo au centre de l’Alliance Française de Lagos (Nigéria).

2005

- Projection vidéo pour le festival « clap jeune » au cinéma Marcel Pagnol, Malakoff.

- Projection vidéo à l’institut français de Pékin, Chine

- Projection video dans le cadre du collectif “le torchon brûle, Paris.

- Projection collective de vidéo, festival “Rencontres Parallèles”, France/Brésil

- Projection collective de vidéos, Galerie La Citerne, Marseille

Formation

PRIX / BOURSES

2010 - 31th International Takifuji Art Award

2008

- bourse «Culture France», projet collectif «Paris-Lagos project»

DIPLOMES

2009

- DNSAP des Beaux Arts de Paris (soutenu par Christian Boltanski).

2006

- DNAP des Beaux Arts de Paris (soutenu par Patrick Tosani).

ETUDES

2008/2009 - Séminaire de Daniel Dobbels.

2007

- Workshop de Jan Fabre.

- Universitat de Belles Artes de Barcelona, Espagne.

2005

- Workshop de Phillipe Grandrieux.

2003/2009 - Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris.

STAGE

2010

- Assistante de Christian Boltanski pour la Monumenta “Personnes” au Grand Palais, Paris

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structures ayant accueillies notre projet en France:

La Source, fondation de Gérard Garouste

Cette association loi 1901, est née de la rencontre entre Gérard Garouste, peintre-sculpteur et des éducateurs de la région. Son pari est innovant puisqu’il associe l’art, l’action sociale et l’éducation. En s’appuyant sur une dynamique artistique et culturelle, elle propose aux jeunes d’explorer et de développer leur potentiel créatif. Elle agit en milieu rural pour promouvoir l’art et la culture.

La Source propose aux enfants et adolescents en difficulté d’explorer et de développer leur

potentiel créatif. Ils se mobilisent et prennent confiance en eux lors de différents ateliers d’arts

plastiques et visuels (peinture, sculpture, gravure, photo, vidéo, écriture confirmés.

)

animés par des artistes

Ce projet se fonde sur la conviction que la créativité permet de développer les domaines de la sensibilité, de l’imaginaire, de l’émotion et de l’intelligence : cette place accordée à l’expression personnelle concourt à l’équilibre nécessaire entre la construction d’une personne et la conscience sociale.

Mémoire de l’Avenir

Cette association loi 1901, a été créée à Paris en mai 2003 par Margalit Berriet, artiste plasticienne née en 1958 à Tel Aviv.

L’association regroupe des artistes autour d’un programme d’action interculturelle à vocation pédagogique et artistique. Son but est de transmettre, en particulier auprès des jeunes générations, un message d’apaisement, d’ouverture et d’acceptation des différences pour favoriser la compréhension de chaque culture et améliorer les conditions d’un dialogue entre les peuples.

Le symbole comme outil de rapprochement des individus et des cultures. Pour les anciens Grecs le « symbole » était un signe de reconnaissance, à l’origine, un simple objet coupé en deux dont deux hôtes conservaient chacun une moitié qu’ils transmettaient à leurs

enfants. Ces deux parties rapprochées servaient à faire reconnaître les porteurs et à prouver que des relations d’hospitalité avaient été contractées antérieurement. (Source : Anatole Bailly)

L’étymologie du terme évoque l’idée de rencontre, de reconnaissance cultures. Tels sont les objectifs de Mémoire de l’Avenir.

entre les hommes et les