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Test no.1 Lisez le texte:

Le mot lecture veut dire choix. Lire c’est élire, c’est-à-dire choisir. La

fonction de choix est primordiale entre toutes les fonctions naturelles. Un être vivant est vivant parce qu’il choisit. Entre toutes les choses du monde, il prend

celles

qui sont convenables à former sa nourriture, c’est-à-dire la substance

de sa

chere

©

Quand nous lisons un livre, une revue, un journal, nous choisissons la substance de notre âme. Si nous allons au théâtre ou au concert, nous avons, dans une

certaine mesure, choisi, d’abord, sur la foi de certains renseignements. Élection

et dilection. Nous choisissons ce qui

La faculté de choix est souverainement méprisée par les grands distributeurs modernes de vagues nourritures morales: cinéma et radio. Pour attraper une belle

image, il nous faut en souffrir des milliers d’autres que je préfère ne pas juger. Pour entendre un bon concert à la radio, il nous faut rencontrer, croiser, supporter mille bruits odieux et ridicules. Les vrais amateurs de radio, les esprits simples, les gens qui, justement, ont besoin d`une culture, ceux qui commencent de dédaigner le livre pour se contenter du bruit, ceux en somme

desquels

ceux-là n’y regardent pas de si près. Ils ouvrent le robinet et ils boivent, au petit bonheur. Ils absorbent tout, pêle-mêle: la musique de Wagner, le jazz, la conférence politique, la publicité, l`heure sonore, le numéro de music-hall, les parasites et les miaulements des ondes folles. Je dis ou plutôt je répète qu`un système de culture ou la réflexion et le choix sont impossibles est précisément la négation de ce qu’on a, jusqu’ici, nommé culture.

nous aimons.

je plaide ici la cause et

auxquels

je

défends les intérêts,

Georges DUHAMEL, Défense des lettres

1. Choisissez entre: a) ceux ; b) celle ; c) celles (l

2. Choisissez entre : a) chaire ; b) chair ; c) chère; d) cher(l

3. Choisissez entre: a) ce qui ; b) que ; c) ce que (l

4. Choisissez entre: a) auxquels; b) dont ; c) desquels (l

).

).

).

).

5. Donnez la famille du verbe élire. Elire, elires, elire, elirons, elirez,

elirent

6. Faites entrer dans des phrases les mots : chaire et chair.

t`adore Mon chair est plus confortable que la ton

7. Indiquez le verbe de la famille de nourriture. nourriser

8. Indiquez les temps des verbes dans la phrase soulignée: Si nous allons (future)

au théâtre ou au concert, nous avons (indicative present), dans une certaine mesure, choisi (prez), d`abord, sur la foi de certains renseignements.

9. Connaissez-vous les homonymes du mot foi ? (l

entrer dans des phrases. Une foi seulment je reussis. Ma foi , pardonne moi s`il

vous plait 10. Traduisez les expressions suivantes à l’aide du dictionnaire :

Ma chaire maman je

)

Écrivez-les, puis faites- les

• ma foi

• être de bonne foi

• être de mauvaise foi

• avoir foi en

• sans foi ni loi fara incredere nici lege

- greseala mea

- a fi in toane bune

- a fi in toane rele

a avea incredere in

11.

Donnez un synonyme pour renseignements.(l

).

12. Faites entrer dans des phrases le mot attraper. Je suis attrape dans cette

situation dificille

13. Trouvez dans le texte un synonyme pour dédaigner. Meprisee

14. Quels sont le nom et l`adjectif de la famille de mépriser.

15. Expliquez le sens des expressions suivantes :

• de choix

• avoir le choix a avea sansa sa aleaga

• au choix alegere

• avoir l’embarras du choix a avea posibilitatea de a alege Faites-les entrer dans des phrases.

16. Au petit bonheur signifie : a) suffisamment ; b) au hasard ; c) heureusement.

17. Trouvez dans le texte les adverbes de manière. Précisez ensuite les adjectifs

de la même famille.

18. Expliquez l’expression pêle-mêle dans le contexte.

19. Expliquez la phrase: Ils ouvrent le robinet et ils boivent au petit

bonheur(l

20. Trouvez l’idée essentielle qui se dégage de la dernière phrase du texte :

a) la réflexion et le choix représentent la négation de la culture ;

b) sans réflexion et choix il n’y a pas de culture ;

c) un véritable système de culture implique la négation de la réflexion et du

choix ;

d) l’absence de la réflexion et du choix représentent la négation de l’ancien

système de culture.

de ales

).

Ei deschid robinetul si beau suficient

Ø Comment l’auteur caractérise-t-il la radio et le cinéma? Pourquoi ? Partagez-

vous ce point de vue ? Il dit que le radio et le cinema sont malheureux gestionees , et il faut que nous ecoutais beaucoup temp pour ecoutee de bonne music et voir quelle que chose de qualite

Ø Etes-vous d’accord avec l’affirmation: “Lire c’est élire?” Justifiez votre

réponse en dix lignes.

Ø Quand nous lisons un livre, une revue, un journal, nous choisissons la substance

de notre âme. Rédigez un essai à partir de cette phrase. Appuyez vos affirmations sur des exemples précis. Test no.2 Lisez le texte:

“Voilà ce qu’était alors cette charmante petite ville: mon oncle, l’abée Sigorgne, M. de Larnaud et cinq ou six hommes lettrés du pays y avaient, récemment encore, jeté les fondements d’une institution de nature à y accroître et à y perpétuer le

goût des sciences, des arts et de la haute littérature. Ils

une Académie. Cette Académie avait donné un petit centre et un motif d’activité

locale à

environnante. Tous les mois, les trente ou quarante membres de cette Académie se réunissaient en séance, dans la bibliothèque de la ville, lisaient des rapports, des recherches, des projets d’amélioration agricole, se donnaient des motifs de travail, de discours, de compositions littéraires, quelquefois même de poésie. Une douce émulation s’établissait ainsi entre ces hommes que l’inertie Ils ne s´exagéraient pas l’importance de leurs travaux, ils ne visaient à aucune gloire extérieure; ils tiraient le rideau de la modestie sur eux. Ils avaient pour mot d’ordre: “Le beau, le bon, l’utile désintéressé”. Cette institution qui commençait et qui a conservé longtemps le même esprit, s´est illustrée depuis par l’adjonction successive de plusieurs noms éclatants, et par une succession non interrompue d’hommes d’élite. En les groupant, il n’est pas douteux qu´elle ne les ait multipliés. L´Académie de Mâcon a remplacé pendant plusieurs années cette Académie de Dijon, foyer littéraire de la Bourgogne, berceau du nom de J.J.Rousseau et de Buffon.

avaient institué

les talents épars et oisifs de la ville et de la province

Lamartine, Nouvelles Confidences

1. Choisissez entre : a) en ; b) y ; (l

2. Choisissez entre : a) toutes ; b) tous ; c) tout ; (l

3. Choisissez entre : a) aurait stérilisés ; b) aurait stérilisé ; c) aurait

stérilisée (l

).

).

).

Justifiez votre choix.

4. Voici ce quétait alors cette charmante petite ville. Remplacez ville par

village. Faites les transformations nécessaires.

5.

Hommes lettrés (l

) signifie :

a)

écrivains; b) hommes titrés; c) hommes érudits.

6.

Jeter les fondements

)

a)

Remplacez la locution par un verbe.

b)

Conjuguez le verbe jeter au présent.

c)

Quelques verbes du premier groupe ont certaines particularités de conjugaison

au présent devant les terminaisons muettes. Classez les verbes suivants en deux

groupes, selon ces particularités : breveter; crocheter ; épousseter ; feuilleter ; acheter ; projeter.

7. Le verbe jeter peut être employé autrement, soit :

a) Cet homme jette de la poudre aux yeux.

b) Papa s’était jeté dessus.

c) Le sort en est jeté.

d) Certaines personnes jettent leur argent par la fenêtre.

e) Quand il est excédé, il jette feu et flamme.

f) Le patron a jeté les yeux sur un bon secrétaire.

Choisissez une des explications suivantes pour traduire chacune des expressions

ci-dessus : a) faire une grande colère ; b) chercher à faire illusion ; c) faire de folles dépenses ; d) on en a pris son parti ; e) se précipiter ; f) choisir quelqu’un pour un poste de confiance.

8. Donnez plusieurs synonymes pour le verbe accroître.

Faites-les entrer dans des phrases.

9. Trouvez les mots de la famille de académie. Introduisez-les dans des phrases.

10. Épars et oisifs. Donnez le féminin pluriel de ces adjectifs.

11. Remplacez tous les mois par une construction équivalente.

12. Réunissaient

a) le temps du verbe; b) linfinitif du verbe; c) le groupe dont le verbe fait

partie.

13. Trouvez les valeurs de même dans le texte.

14. Expliquez la phrase qui commence par : Une douce émulation………(l )

15. Faites entrer dans des phrases :

• une lumière douce ;

• une voix douce ;

• une couleur douce ;

• une pente douce.

16. Donnez le masculin de douce. Faites-le entrer dans trois phrases en mettant en

évidence les différents sens du mot.

17. Trouvez dans le texte des noms provenant d’un adjectif.

18. Ils ne visaient à aucune gloire extérieure.

Remplacez le verbe viser par un autre en gardant le sens de la phrase.

19. En les groupant, il n’est pas douteux qu’elle ne les ait multipliés.

Mentionnez les temps des verbes.

). Mentionnez :

20.

Berceau. Trouvez encore deux noms de la même famille.

21. Trouvez dans le texte les verbes au plus-que-parfait.

22. Relisez les lignes

et trouvez un verbe et un nom de la même famille.

Ø Savez-vous qui ont été J.J. Rousseau et Buffon ? Sinon, informez-vous.

Ø Localisez sur la carte de la France la région de Bourgogne.

Ø Dégagez du texte le passage qui présente l’activité de l’Académie.

Ø Résumez le texte. (10 lignes)

Ø Montrez le rôle d’une académie dans une petite ville à l’époque de Lamartine. (10 à 15 lignes).

Test no.3 Lisez le texte :

Dès que j’ai su l’alphabet, je me suis jeté sur les livres. J’en ai lu des quantités. A huit ans, avec mon argent de poche, j’achetais des volumes de la bibliothèque Verte et de la collection Nelson. Tout me plaisait : il suffisait que

ce

lisais trop, que cela prenait sur le temps des études ou sur le sommeil. La nuit,

voyant de la lumière sous la porte de ma chambre, il entrait, éteignait, m’arrachait mon roman sans se soucier s’il m’interrompait au milieu d’une phrase.

Pour éviter ces contrariétés, je me cachais dans mon lit comme sous une tente, avec une petite lampe électrique. Ainsi, étouffant de chaleur, à demi asphyxié, mais ne sentant rien car j’étais trop occupé à déjouer les combinaisons de Richelieu ou à causer avec Louis XI, ai-je avalé des bibliothèques. Ce n’était pas tout à fait sans plan : dès que je m’amourachais d’un auteur, je me procurais de lui tout ce qui était à ma portée, c’est-à-dire ce qui figurait dans le catalogue de la collection Nelson. […] Outre mon lit, j’ai lu énormément dans le métro. Je le prenais pour me rendre au lycée et en revenir, encore que j’eusse plus vite fait d’aller à pied, car il fallait changer deux fois, à la station Étoile et à la station Trocadéro. Mais le trajet m’ennuyait et j’aurais difficilement pu lire en marchant. Avec le métro,

j’avais l’agrément de reprendre ma lecture au point où je l’avais

Je lisais sur le quai, dans le wagon, dans les escaliers, dans les couloirs. […] Il y a dans Anatole France ( découvert par moi à quatorze ans) des descriptions enivrantes de bibliothèques, peuplées de passerelles, de colonnes, de globes terrestres, de bustes de philosophes. J’ai connu les plus vastes et les plus belles bibliothèques d’Europe, celle de Vienne, la Mazarine. N’est-il pas curieux que dans aucune, je n’aie jamais eu envie de demander un livre, de m’installer, de me plonger dedans, et même que je n’aie qu’un désir, après avoir jeté un coup d’œil, admiré l’ordonnance ou la splendeur des lieux : me sauver ? Ce n’est pas là, pour moi, les temples de la lecture, les greniers du savoir mais tout au plus des musées, des mangeoires où les rats universitaires viennent grignoter des grimoires. […] Cela ne vaut pas, de loin, le métro, avec ses odeurs d’humanité sale, ses lumières jaunes, ses cahots, où l’on est écrasé contre un pilier de fer par cent voyageurs, où l’on se démanche le cou pour attraper quelques lignes sur un bouquin tenu à bout de bras au-dessus des têtes.

imprimé. La persécution même ne manquait pas. Mon père jugeait que je

à minuit.

Jean DUTOURD, Contre les dégoûts de la vie

1. Choisissez entre : a) fut ; b) fût ; c) soit (l

).

Justifiez votre choix.

3.

Faites entrer dans des phrases les expressions : livre de poche, se remplir les

poches, une lampe de poche, payer de sa poche, c’est de la poche.

4.

Tout me plaisait (l

).

a.

Donnez l’infinitif du verbe ;

b.

Exprimez la même idée à l’aide du verbe aimer.

5.

Donnez l’homonyme du mot tente.

6.

Le verbe déjouer est formé à l’aide du préfixe dé. Exprimez, vous aussi, les

contraires des verbes suivants, à l’aide des préfixes dé ou dés, selon le cas :

charger, chausser, tourner, abonner, accoutumer, classer, lier, accorder, stabiliser, concentrer, humaniser.

7.

Choisissez le synonyme du verbe causer : a) médire ; b) discuter ; c) bavarder

;

d) commenter.

8.

Ainsi …………. ai-je avalé des bibliothèques (l

).

Expliquez l’inversion du

sujet dans cette phrase.

9.

Je le prenais pour me rendre au lycée ( l

).

a.

Remplacez le verbe se rendre par un synonyme ;

b.

Formez deux autres phrases avec le même verbe (sens différents).

10.

Encore que est une locution conjonctionnelle qui introduit une subordonnée de

concession. Elle est présente surtout dans la langue littéraire. Remplacez-la par une autre, propre à la langue parlée.

11. J’eusse fait (l

forme verbale par une autre, couramment employée dans la langue parlée.

12. Quel est, dans ce contexte, le sens du mot quai ? En connaissez-vous un

autre ?

13. Des descriptions enivrantes (l

des descriptions intéressantes ; c) des descriptions exaltantes.

14. J’ai connu les plus vastes et les plus belles bibliothèques. (l

Remplacez le groupe en italique par un pronom et récrivez la phrase, à la forme

affirmative et négative.

15. Donnez l’antonyme de dedans.

16. Renseignez-vous sur les sens du mot ordonnance. Formez une phrase avec chacun

de ces sens.

17. Traduisez la phrase suivante : N’est-il pas curieux que dans aucune, je n’aie

jamais eu envie de demander un livre, de m’installer, de me plonger dedans, et même que je n’aie qu’un désir, après avoir jeté un coup d’œil, admiré l’ordonnance ou la splendeur des lieux : me sauver ?

18. Cela ne vaut pas le métro (l

le sens de cette phrase.

19. Deux homonymes : cahot et chaos. Complétez les points par l’un de ces deux

mots :

).

Indiquez le mode et le temps du verbe. Remplacez cette

)

sont : a) des descriptions détaillées ; b)

).

).

Indiquez l’infinitif du verbe et précisez

a.

Ces papiers sont en désordre. Met un peu d’ordre dans ce ………. ;

b.

Les …………

du train secouaient les voyageurs.

c.

L’économie de ce pays se trouve en plein ……………….

20.

L’écrivain lisait rapidement et avec passion des bibliothèques entières. Quel

verbe emploie-t-il dans le texte pour exprimer cette idée ?

21. Trouvez dans le texte un synonyme pour le mot livre.

22. Cochez la bonne case :

a. L’auteur commence à lire dès son enfance ;

b. Le père appréciait la passion de son fils pour la lecture ;

c. Il choisit le métro pour aller au lycée, parce-que c’était le moyen de

transport le plus rapide et le plus confortable ;

d. Malgré la surveillance constante de son père, l’écrivain continuait la lecture

caché dans son lit ;

e. L’écrivain est un passionné de livres.

a b

VRAI

c

d e

FAUX

23. Pourquoi les bibliothèques déplaisent-elles à l’écrivain ? Choisissez la bonne réponse :

a. Parce qu’il n’a pas encore vu les grandes bibliothèques du monde ;

b. Parce qu’il ne supporte pas l’ordonnance et la splendeur d’un tel lieu ;

c. Parce qu’il n’aime pas lire ;

d. Parce qu’il les considère comme des musées ou comme des endroits destinés

surtout aux rats universitaires.

Ø

Que pensez-vous sur l’attitude du père ? A-t-il tort ou raison ? Pourquoi ?

Ø

Nommez les différents lieux où l’auteur se consacre à la lecture.

Ø

L’écrivain rappelle quelques bibliothèques célèbres. En connaissez-vous d’autres

?

Ø

Donnez un titre à ce fragment.

Ø

Dégagez les idées essentielles de chaque paragraphe.

Ø

Partagez-vous les goûts de l’écrivain ? Dans quels endroits aimez-vous vous

installer pour lire ?

Ø Les habitudes de lecture diffèrent d’une personne à l’autre. D’autre part, le

livre n’est plus, de nos jours, l’unique modalité d’acquérir des connaissances.

Pourtant, les bibliothèques restent les temples de la lecture, les greniers du savoir. Développez cette idée dans une rédaction de 20 à 25 lignes.

Test no.4 Lisez le texte:

Je me plaignais toujours de ne pas avoir le temps de lire. Et puis, il y a quelques mois, j’ai commandé une biographie que j’ai reçue par la poste, non pas imprimée, mais enregistrée. J’ai “lu” ces six casettes pendant le trajet pour aller à mon travail et en revenir. J’ai ainsi retrouvé le temps de lire, comme pourraient le faire les millions de personnes qui passent plusieurs heures par semaine dans les transports, suffisamment pour “entendre” une vingtaine de livres

par an. On peut aussi profiter de cette innovation quand on est à l’hôpital ou en convalescence, ou bien tout simplement en train de cuisiner ou de faire du

jogging.

C’est incroyable, s’écrie un adepte de la lecture sur cassettes, le nombre heures pendant lesquelles nos mains sont occupées et notre esprit disponible pour écouter une bonne histoire.

Encore peu connu, ce mode de lecture progresse tout de même

nombreuses maisons d’édition proposent déjà sur cassettes des versions condensées

de livres à succès ou de classiques. On en trouve en librairie et dans la plupart des bibliothèques. L’enregistrement ajoute la voix à l’écriture. Le narrateur est parfois l’auteur lui-même, et on sent au-delà des mots une présence vivante.

Certains acteurs changent

rendre leurs états d’esprit ou leurs émotions. D’autres déguisent leur voix et donnent parfois l’impression qu`il y a plusieurs personnes. Une nouvelle ou un court roman peut tenir sur une ou deux cassettes. Pour un livre de bonne taille, il faut en compter huit ou dix, ce qui représente de douze à quinze heures

d’écoute.

Les livres-cassettes ne remplaceront jamais les livres imprimés, et pour cause:

écouter un livre prend environ deux fois plus de temps que de le lire, et on ne peut guère sauter facilement les passages trop longs. De plus, le coût de la littérature enregistrée donne encore à réfléchir! Mais cet accès à l’aventure littéraire a pour avantage d’élargir considérablement notre horizon intellectuel, et l’enregistrement sonore confère aux livres une magie supplémentaire.

grands pas. De

intonation pour incarner différents personnages et

Noel VIETMEYER, Un livre entre les oreilles Sélection du Reader’s Digest no 16

1.

Choisissez entre : a) des ; b) d’ ; c) de

).

2.

Choisissez entre : a) de ; b) avec ; c) à(

).

3.

Choisissez entre : a) l’ ; b) d’ ; c) de l’

 

).

4.

Plaignais

)

a.

Donnez l’infinitif du verbe souligné.

 

b.

Trouvez un nom, un adjectif et un adverbe de la même famille.

5.

J’ai reçue

).

Justifiez l’accord du participe passé.

6.

J’ai ´ lu » ces six cassettes .

 

Remplacez le groupe en italique par le pronom convenable, puis récrivez la phrase.

7.

Trouvez un synonyme pour trajet.

8.

Précisez la fonction du pronom le (l

).

9.

a) Indiquez plusieurs sens du verbe entendre. Employez-les dans des phrases.

b)

Cherchez dans le dictionnaire des expressions avec le verbe entendre.

10.

L’expression en train de marque le début, le développement ou la fin de

l’action ?

11. Celui qui fait la cuisine s’appelle : a) cuisiniste ; b) cuisinier ; c)

cuisinant. Choisissez la variante correcte et donnez aussi le féminin du nom.

12. Trouvez un synonyme pour incroyable

13. Soulignez les synonymes de tout de même dans la liste suivante : probablement,

néanmoins, quand même, certainement, par conséquent, pourtant.

14. On en trouve en librairie et dans la plupart des bibliothèques. Précisez les

fonctions du pronom en dans la phrase soulignée.

15. Indiquez les sens du mot voix et son homonyme.

16. Formez trois phrases avec trois sens différents du verbe rendre.

17. Quelle est la différence de sens entre État et état ? Faites entrer dans des

phrases les expressions suivantes : être en état de, être hors d’état de, : être

en bon état, homme d’État, coup d’ État, État de droit.

18. Formez une phrase avec un autre sens du mot nouvelle.

19. Reliez les expressions suivantes aux explications convenables :

a) tenir au frais a) résister à quelqu’un

b) tenir table ouverte b) tenir qqch. chose dans un

endroit frais

).

c)

tenir tête à quelqu’un c) ressembler à quelqu’un

d)

tenir de quelqu’un e) avoir souvent des invités

d)

s’en tenir à f) se contenter de

20.

Expliquez un livre de bonne taille dans le contexte.

21.

Traduisez les expressions suivantes : être aux écoutes, heure de grande

écoute, être à l’écoute.

Ø Trouvez dans le texte les avantages et les inconvénients de ce type de lecture.

Ø Que dites-vous de la solution proposée par le texte ? Aimeriez-vous une telle

lecture ?

Ø Interrogez vos camarades de classe sur leurs habitudes de lecture, à l’aide d’un

questionnaire soigneusement conçu (nombre de livres lus en un mois ½ achetés ½ prêtés ½ fréquentation de la bibliothèque ½ point de vue sur le livre-cassette

(10-12 questions). Commentez les réponses reçues.

Ø Les livres-cassettes ne remplaceront jamais les livres imprimés. Commentez cette

affirmation dans une vingtaine de lignes.

Test no.5 Lisez le texte :

Lorsqu’elle allait au marché, elle me laissait au passage dans la classe de mon

père, qui apprenait à lire à des gamins de six ou sept ans. Je restais assis, bien sage, au premier rang et j’admirais la toute-puissance paternelle. Il tenait à la

main une baguette de bambou ; elle

qu´il écrivait au tableau noir, et quelquefois à frapper sur les doigts d´un cancre inattentif. Un beau matin, ma mère me déposa à ma place, et sortit sans mot dire, pendant qu’il écrivait magnifiquement sur le tableau . “ La maman a puni son petit garçon qui n’était pas sage.” Tandis qu´il arrondissait un admirable point final, je criais: “Non! C’est pas vrai!” Mon père se retourna soudain, me regarda stupéfait, et s’écria : “Qu’est-ce que tu dis?” -- Maman ne m’a pas puni! Tu n’as pas bien écrit! Il s’avança vers moi :

-- Qui t’a dit qu’on t’avait puni? -- C’est écrit. La surprise lui coupa la parole un moment. -- Voyons, voyons….répétait-il. Il dirigea la pointe du bambou vers le tableau noir. -- Eh bien, lis. Je lus la phrase à haute voix. Alors, il alla prendre un abécédaire, et je lus sans difficulté plusieurs pages…. Je crois qu’il eut ce jour-là la plus grande joie, la plus grande fierté de sa vie. Lorsque ma mère survint, elle me trouva au milieu des quatre instituteurs, qui avaient renvoyé leurs élèves dans la cour de récréation, et qui m’entendaient déchiffrer lentement l’histoire du Petit Poucet….Mais au lieu d’admirer cet exploit, elle pâlit, déposa ses paquets par terre, referma le livre, et m’emporta dans ses bras, en disant : “Mon Dieu! Mon Dieu!…” Sur la porte de la classe, il y avait la concierge, qui était une vieille femme corse : elle faisait des signes de croix. J’ai su plus tard que c’était elle qui était allée chercher ma mère, en l’assurant que “ces messieurs” allaient me faire “éclater le cerveau”.

servait à montrer les lettres et les mots

Marcel Pagnol, La gloire de mon père

1.

Choisissez entre: a) lui; b) leur; c) le; (l

 

).

2.

Lorsque (l

)

est synonyme de:

a)

alors que; b) parce que; c) au moment où.

 

3.

Introduisez dans des phrases:

aller au marché

 

le marché du travail

 

faire un marché avantageux

4.

a) Donnez la famille de mots de passage (l

).

b)

Introduisez dans une phrase le mot passage avec un sens différent de celui du

texte.

5. Complétez les phrases suivantes avec des verbes convenables en faisant

attention aux sens du mot classe.

a) Chaque matin je ……… en classe à huit heures.

b) Il……… la classe de français.

c) Toute la classe a………de rire.

d) Nous ……….un billet de première classe.

e) Vous ………un spectacle de classe.

6.

Donnez le synonyme du verbe apprendre pour chacun des contextes suivants:

a)

J’apprends l’anglais à l’école.

b)

Le professeur apprend l’anglais à ses élèves.

7.

Le mot gamin appartient : a) au français soigné; b) au français familier; Après

avoir fait le bon choix remplacez-le par un mot appartenant à l’autre registre de

la langue.

8. Expliquez en français : J’admirais la toute puissance paternelle. Écrivez la

réponse à la 3e pers. sg.

9. Introduisez dans des phrases les constructions suivantes:

• servir honnêtement

• servir un rôti

• servir un copain

• servir la messe

• ne servir à rien

10. Il montrait les lettres et les mots qu’il écrivait au tableau noir.

a. Transformez la phrase en mettant le verbe écrire au plus-que parfait

b. Quel est le rapport temporel qui s’établit entre la subordonnée et la

proposition principale ?

11. Complétez les phrases suivantes avec des sujets adéquats.

• frappe

• frappe

• frappent

• frappe

• frappe

12. Un cancre est : a) un bon élève; b) un élève qui fait l’école buissonnière; c)

un élève paresseux.

13. Indiquez au moins trois sens du mot place.

14. Elle sortit sans mot dire. Récrivez la phrase en employant un infinitif passé.

15. Écrivez la famille de mots de punir.

16. Qui t´a dit qu´on t´avait puni? Transformez la phrase en employant le verbe

punir à la voix passive.

17. Expliquez en français : La surprise lui coupa la parole.

18. Indiquez les temps du verbe lire employés dans le texte.

19. Fierté (l

20. Employez dans deux phrases les verbes entendre et s’entendre.

21. Exploit (l

22. Complétez les phrases suivantes selon votre fantaisie.

Si je vais à la mer j’emporte………………….

Si nous allons à la montagne en hiver nous emportons……….

23. Introduisez dans des phrases :

• le livre / la livre

• le vase / la vase

• le mémoire / la mémoire

du dos de la main l´enfant.

les yeux.

…………

…………

…………

…………

…………

…………

…………

a

a

été frappé d´une balle.

les mains.

frappé la population.

à la porte.

la vitre.

)

Indiquez les adjectifs et l’adverbe qui correspondent à ce nom.

)

signifie : a) exploitation; b) performance; c) exposé.

24.

La concierge est : a) une personne chargée de la garde d’un immeuble;

b)

une personne qui surveille les enfants.

25.

Vrai ou faux?

a)

L´enfant avait moins de six ans.

b)

Le père de l´enfant était instituteur.

c)

La mère de l´enfant tenait une baguette à la main.

d)

La mère a puni l´enfant.

e)

L´enfant savait lire.

f)

Le père a éprouvé une grande joie.

g)

La mère n´a pas été surprise.

a

b

c

d e

f g

VRAI

FAUX

Ø Dégagez du texte les mots qui montrent les réactions des parents à la

découverte de la précocité de leur enfant. Présentez ces réactions dans une dizaine de lignes.

Ø Trouvez dans le texte un autre personnage bien étonné de la performance du petit

enfant. Commentez sa réaction.

Ø 28. Écrivez une rédaction intitulée Une grande surprise .

Test no.6 L’on m´avait appris à réciter à peu près décemment les vers, ce à quoi déjà m ´invitait un goût naturel ; tandis qu´au lycée (du moins celui de Montpellier) l’usage était de réciter indifféremment vers ou prose d´une voix blanche, le plus

vite possible et sur un ton qui enlevât au texte, je ne dis pas seulement tout attrait, mais tout sens même, de sorte que plus rien n´en demeurait qui motivât le mal qu’on s’était donné pour l´apprendre. Rien n´était plus affreux, ni plus baroque; on avait beau connaître le texte, on n´en reconnaissait plus rien; on doutait si l’on entendait du français. Quand mon tour vint de réciter (je voudrais me rappeler quoi), je sentis aussitôt que, malgré le meilleur vouloir, je ne pourrais me plier à leur mode, et qu’elle me répugnait trop. Je récitais donc comme j’eusse récité chez nous.

Au premier vers ce fut

scandales; puis elle fit place à un immense rire général. D’un bout à l´autre des gradins, du haut en bas de la salle, on se tordait; chaque élève riait comme il n ´est pas souvent donné de rire en classe; on ne se moquait même plus; l’hilarité

cédait ; du moins souriait-

il, et les rires alors, s’autorisant de ce sourire, ne se retinrent plus. Le sourire du professeur était ma condamnation assurée; je ne sais pas où je pus trouver la constance de poursuivre jusqu’au bout du morceau que, Dieu merci, je possédais bien. Alors à mon étonnement et à l’ahurissement de la classe, on entendit la voix très calme, auguste même, de M. Nadaud, qui souriait encore après que les rires enfin s’étaient tus. -- Gide, dix. (C’était la note la plus haute.) Cela fait rire, messieurs; eh bien! permettez-moi de vous le dire: c´est comme cela que vous devriez tous réciter. J´étais perdu. Ce compliment, en m´opposant à mes camarades, eut pour résultat le plus clair de me les mettre tous à dos. On ne pardonne pas, entre condisciples, les faveurs subites, et M. Nadaud, s´il avait voulu m´accabler, ne s´y serait pas pris autrement.

était irrésistible au point que M. Nadaud lui-même

stupeur, cette sorte de stupeur que soulèvent les vrais

André GIDE, Si le grain ne meurt

1. Choisissez entre : a) du; b) de; c) de la; (l

2. Choisissez entre : a) en; b) y; (l

).

).

3. Indiquez l´adjectif à partir duquel a été formé l´adverbe décemment (l

4. Indiquez les homonymes du mot vers. Employez-les dans des phrases.

5. Expliquez : “ ce à quoi m´invitait un goût naturel” (l

6. Trouvez l´expression employée par l´auteur pour désigner un ton neutre de la

).

).

récitation.

7. Employez dans une phrase le verbe enlever avec un autre sens que celui du

texte. (l

8. Donnez l´ adjectif de la famille de attrait. (l

).

).

b)

Indiquez le pluriel du nom mal.

 

10.

Affreux (l

)

signifie : a) monstrueux; b) vicieux; c) épouvantable.

11.

Remplacez baroque (l

)

par un autre mot en gardant le même sens de la

phrase.

12. Introduisez dans une phrase la construction avoir beau + infinitif.

13. Indiquez au moins trois sens du verbe entendre. Illustrez-les dans des

phrases.

14. Complétez les phrases suivantes selon le modèle:

En France on parle le français.

a) En Angleterre on parle…………

b) En Italie on parle……………….

c) En Espagne on parle ………….

d) En Allemagne on parle…………

15.Choisissez la construction correcte:

a)

se rappeler quelque chose

b)

se rappeler de quelque chose

16.

Cherchez un synonyme pour aussitôt. (l

)

17.

Donnez le contraire de: le meilleur (l

).

18.

Introduisez dans des phrases l´adverbe trop

a)

avec un verbe

b)

avec un adjectif

c) avec un nom

d)

suivi de la préposition pour

19.

Expliquez en français: une sorte de stupeur que soulèvent les vrais scandales.

20.

Lequel des verbes suivants est l´équivalent de se moquer dans le langage

familier? a) se divertir; b) rire de; c) blaguer.

21. Donnez l´adjectif de la famille de sourire.

22. Remplacez les mots soulignés par des synonymes pour ce contexte.

je

pus trouver la constance de poursuivre jusqu´au bout du morceau que,

Dieu merci, je possédais bien.

23. Qu´est-ce que vous comprenez par une voix auguste.

24. L´ahurissement (l

)

signifie : a) l´agitation; b) la stupéfaction; c) l

´hilarité.

25. Trouvez dans le texte deux verbes au subjonctif imparfait.

26. Ce compliment, en m´opposant à mes camarades, eut pour résultat le plus clair

de me les mettre tous à dos

a)

Indiquez la fonction des pronoms personnels;

b)

Indiquez la nature des déterminants soulignés

27.

Qu´est-ce que vous comprenez par réciter décemment et réciter indifféremment.

28.

Choisissez ce qui est vrai:

Gide se rappelle : a) ce qu´il a récité ce jour-là.

b)

comment il a récité ce jour-là.

Ses camarades a) l´ont admiré.

b) ont ri.

Le professeur a été a) content

b)

mécontent

Le sourire du professeur a) a encouragé l´attitude de la classe.

b)

a encouragé l´élève qui récitait.

La conclusion du professeur a) a étonné la classe.

b)

a rendu la classe heureuse.

Ø

Comment trouvez-vous l´attitude du professeur? Mais celle de la classe?

Ø

Commentez le dernier paragraphe.

Ø

Imaginez un dialogue entre Gide et l´un de ses collègues après cet

événement.

Ø Essayez de formuler les indications qu´un professeur donne à ses élèves avant un

concours de récitations. Employez des mots comme : diction, intonation, tonalité, mimique, gestes.

Ø Imaginez que vous êtes metteur en scène. Vous voulez réaliser une adaptation de cette scène pour le théâtre. Indiquez à chaque acteur comment il devrait interpréter son rôle.

Ø Pensez à une situation dans laquelle votre classe n´a pas été du même avis que

votre professeur. Racontez la scène dans une vingtaine de lignes.

Test no.7 Lisez le texte :

Or, ma mère, dont les yeux enfin s’étaient ouverts sur la médiocrité des leçons de

piano que j’avais

leçons meilleures, avait depuis vingt mois confié mon instruction musicale à un

maître

des progrès surprenants. Albert me demanda si je pensais pouvoir, à mon tour, donner des leçons à ma cousine et lui transmettre quelque reflet de cet excellent enseignement ; car, reculant devant la dépense, il n’osait s’adresser à M. de la Nux lui-même. Je

commençai tout aussitôt, gonflé par l’importance de mon rôle et par la confiance d’Albert, que je travaillai donc à mériter. Ces leçons bi-hebdomadaires, auxquelles, durant deux ans, je mis un point d’honneur à ne point manquer, me

par la suite le vieux père de

furent de profit aussi grand qu’à mon élève,

la Nux s’occupa directement. Si j’avais à gagner ma vie, je me ferais professeur ; professeur de piano de préférence ; j’ai la passion de l’enseignement et, pour peu

que l’élève en

fois l’expérience et j’ai cette fatuité de croire que mes leçons valaient celles des maîtres les meilleurs. Ce que celles du père de la Nux furent pour moi, si je ne l’ai pas dit encore, c’est par crainte de trop m’y étendre ; mais le moment est

venu d’en parler.

jusqu’alors, et sur le profit que je pourrais tirer de

plus remarquables, Marc de la Nux, qui m’avait aussitôt fait faire

la peine, une patience à toute épreuve. J’en fis plus d’une

André GIDE, Si le grain ne meurt

1. Choisissez entre : a) reçu ; b) reçue ; c) reçues (l

).

2. Choisissez entre : a) de ; b) des (l

).

3. Choisissez entre : a) que ; b) qui ; c) dont (l

).

4. Choisissez entre : a) vaut ; b) vaille ; c)vaudra (l

).

5. Cochez la bonne case :

a. Marc de la Nux était un excellent professeur de piano.

b. Le narrateur ne veut pas donner des leçons à sa cousine.

c. Le narrateur a toutes les qualités d’un bon professeur.

d. Grâce à M. de la Nux, le narrateur a fait des progrès remarquables.

e. Le narrateur donne des leçons à sa cousine quatre fois par mois.

f. Albert décide de donner lui-même des leçons à la fille.

a. b. c. d. e. f.

Vrai

Faux

6. Donnez la famille du verbe confier.

7. Formez au moins deux phrases avec les sens du nom maître.

cousine (l

).

a. Transformez cette phrase, en employant le discours direct.

b. Remplacez les groupes en italique par les pronoms convenables et récrivez la

phrase.

9. Donnez la famille du nom : enseignement.

10. Expliquez : reculant devant la dépense, il n’osait s’adresser à M. de la Nux

lui-même (l

11. Durant deux ans

c ) deux ans après.

12. Faites entrer dans des phrases le verbe manquer.

13. Dans la phrase Si j’avais à gagner ma vie, je me ferais professeur (l

remplacez le conditionnel présent par le futur simple, puis par le conditionnel passé. Faites les transformations qui s’imposent.

).

) signifie : a) depuis deux ans ; b) pendant deux ans ;

),

14.

À toute épreuve signifie : a) capable de faire quelque chose passionnément ;

b)

capable de tester les connaissances de quelqu’un ; c) capable de résister à

tout.

15.

a) Remplacez valaient (l

)

par un synonyme.

b)

Quel est l’infinitif de ce verbe ?

c)

Dans ce texte, on rencontre le même verbe dans une expression. Laquelle ? Quel

en est le sens ?

16. ……. des maîtres les meilleurs

comparaison. Formez des phrases avec le même adjectif à tous les degrés de

comparaison.

17. Par crainte de trop m’y étendre (l

son importance ; b) par crainte de développer longuement ce sujet ; c) par crainte

d’effacer son éclat.

).

)

Indiquez l’adjectif et le degré de

signifie : a) par crainte d’atténuer

18.

Expliquez les expressions suivantes :

a.

Tirer partie de quelque chose ; b. Tirer au sort ;

c.

Tirer les rois ; d. Se tirer de.

Ø

En quoi êtes-vous fort ? Pourriez-vous donner des leçons à quelqu’un en suivant

le modèle de votre professeur ? Imaginez la situation ( 10 à 15 lignes).

Ø Racontez un événement qui a marqué votre enfance ( 25 à 30 lignes).

Test no.8 Lisez le texte :

Il était seul. Il ouvre le piano, il approche une chaise, il se juche dessus ; ses épaules arrivent à hauteur du clavier : c’est assez pour ce qu’il veut. Pourquoi attend-il d’être seul ? Personne ne l’empêcherait de jouer, pourvu qu’il ne fît pas trop de bruit. Mais il a honte devant les autres, il n’ose pas. Et puis, on cause, on se remue : cela gâte le plaisir. C’est tellement plus beau,

quand on est seul ! … Christophe retient son souffle pour que ce silencieux encore, et aussi parce qu’il est un peu ému, comme s’il

tirer un

coup de canon. Le cœur lui bat, en appuyant le doigt sur la touche ; quelquefois, il le relève, après l’avoir enfoncé à moitié, pour le poser sur une autre. Sait-on

ce qui va sortir de celle-ci, plutôt que de celle-là ? … Tout à coup, le son monte

plus

: il y en a de profonds, il y en a d’aigus, il y en a qui tintent, il y en a

d’autres qui grondent. L’enfant les écoute longuement, un à un, diminuer et s’éteindre : ils se balancent comme les cloches, lorsque l’on est dans les champs, et que le vent les apporte et les éloigne tour à tour ; puis quand on prête l’oreille, on entend dans le lointain d’autres voix qui se mêlent et tournent, ainsi que des vols d’insectes ; elles ont l’air de vous appeler, de vous attirer loin … loin … de plus en plus loin dans les retraites mystérieuses, où elles

plongent et s’enfoncent … Les voilà disparues ! … Non ! elles murmurent encore … Un petit battement d’ailes … Que tout cela est étrange ! Ce sont comme des esprits. Qu’ils obéissent ainsi, qu’ils soient tenus dans cette vieille caisse,

voilà qui ne s’explique point ! Mais le plus beau de tout, c’est quand on met deux doigts sur deux touches à la fois. Jamais on ne sait au juste ce qui va se passer. Quelquefois, les deux esprits sont ennemis ; ils s’irritent, ils se frappent, ils se haïssent, ils bourdonnent d’un air vexé ; leur voix s’enfle ; elle crie, tantôt avec colère, tantôt avec douceur. Christophe adore ce jeu : on dirait des monstres enchaînés, qui mordent leurs liens, qui heurtent les murs de leur prison ; il semble qu’ils vont les rompre et faire irruption au dehors, comme ceux dont parle le livre des contes, les génies emprisonnés dans les coffrets arabes sous le sceau de Salomon. D’autres vous flattent : ils tâchent de vous enjôler, mais ils ne demandent qu’à mordre et ils ont la fièvre. Christophe ne sait pas ce qu’ils veulent : ils l’attirent et le troublent ; ils le font presque rougir et d’autres fois encore, il y a des notes qui s’aiment : les sons s’enlacent, comme on fait avec les bras, quand on se baise ; ils sont gracieux et doux. Ce sont les bons esprits ; ils ont des figures souriantes et sans rides ; ils aiment le petit Christophe, et le petit Christophe les aime ; il a les larmes aux yeux de les entendre, et il ne se lasse pas de les rappeler. Ils sont des amis, ses chers, ses tendres amis … Ainsi l’enfant se promène dans la forêt des sons, et il sent autour de lui des milliers de forces inconnues, qui le guettent et l’appellent, pour le caresser, ou pour le dévorer. Romain ROLLAND, Jean – Christophe

1. Choisissez entre : a) soit ; b) sera ; c) serait (l

2. Choisissez entre : a) ira ; b) va ; c) allait (l

).

).

3. Il se juche (l

4. Pourvu qu’il ne fît pas trop de bruit (l

a. Précisez l’infinitif du verbe.

b. Identifiez la forme verbale. Remplacez-la, ensuite, par une autre, plus

courante.

c. La locution conjonctionnelle pourvu que indique une condition. Dans certains

cas, en tête de phrase, elle a d’autres nuances encore. Dites ce qu’elle exprime

dans les deux exemples suivants : Pourvu qu’elle vienne ! Pourvu qu’il ne pleuve !

5. Dans les exemples qui suivent, vous avez plusieurs emplois du verbe jouer.

Complétez avec la préposition ou l’article contracté convenable (avec, dans, au, à la, du, de la) :

)

signifie : a) il se perche ; b) il monte ; c) il se jette.

).

a.

Ils aiment la musique. Le garçon joue …

violon, sa sœur joue ……. guitare.

b.

L’enfant aime jouer …… ballon ou …… cache-cache.

 

c.

Ces élèves adorent le sport : ils jouent …

tennis ou …

football.

d.

Il s’expose à des risques, il joue …… sa santé.

e.

Seule dans sa chambre, la fillette joue …… poupée.

f.

Je connais cet acteur : il joue …

un film célèbre.

g.

Il joue …… piano ou …

trompette ?

6.

Donnez l’adjectif qui correspond au nom honte.

 

7.

Donnez le synonyme du verbe causer.

8.

Donnez le synonyme du verbe se remuer.

9.

Cela gâte le plaisir.

Choisissez le meilleur synonyme pour le verbe gâter dans le contexte donné : a)

détériorer, abîmer ; b) avarier ; c) compromettre, gâcher ; d) nuire à, priver de son caractère agréable.

• Traduisez les exemples suivants :

La situation se gâte. Malheureusement, le temps s’est gâté. Cette mère gâte son

enfant.

10. Le pronom le (l

11. Celle-ci et celle-là (l

12. On rencontre dans le texte les verbes éteindre et entendre.

a. Conjuguez au présent le verbe éteindre.

)

remplace : a) le cœur ; b) le doigt ; c) la touche.

).

Quel est le mot que ces pronoms remplacent ?

b. Complétez les points avec les formes convenables des verbes : attendre, entendre, étendre, atteindre, éteindre, étreindre.

Maman …

La fenêtre ouverte, on …… tous les bruits de la rue. Un proverbe dit : »Qui trop embrasse mal …. ».

Son projet est ambitieux, il travaille de toutes ses forces pour y …

Ne quitte pas la pièce avant d’avoir …

J’ …

Sur le palier, il prêta l’oreille : il n’ …… plus rien.

13. L’enfant les écoute longuement.

Récrivez cette phrase en remplaçant le présent par le passé composé.

14. Prêter l’oreille signifie : a) être attentif ; b) écouter attentivement ; c)

se taire.

Expliquez et faites entrer dans des phrases les expressions :

Tirer les oreilles de quelqu’un ; Montrer le bout de l’oreille ; Tendre l’oreille.

15. Donnez le synonyme du mot étrange.

16. Qu’ils obéissent ainsi, qu’ils soient tenus dans cette vieille caisse …… a)

Précisez le mode de ces deux verbes. Justifiez cet emploi. b)Tournez à la voix active :Qu’ils soient tenus …

17. Haïssent (l

18. Donnez la famille du verbe flatter.

19. Choisissez le sens du verbe tâcher parmi : a) essayer de ; b) s’efforcer ; c)

se proposer.

20. Quel est le sens du verbe se lasser (l

21. Donnez les antonymes des mots suivants : ennemi, dehors, monter, ouvrir,

bruit, aimer.

22. Écrivez les noms qui correspondent aux verbes suivants :

Se balancer, éloigner, enfoncer, murmurer, irriter, bourdonner, mordre, rougir, caresser.

23. Expliquez le mot esprit dans le texte.

les enfants. Elle …

la nappe sur la table.

l’électricité.

une réponse à cette question.

).

Donnez l’infinitif du verbe et le nom de la même famille.

)

?

Ø Christophe est un petit enfant. L’auteur le dit d’une manière explicite. Trouvez

d’autres détails dans le texte qui prouvent qu’il est petit.

Ø Relevez les éléments qui contribuent à créer une atmosphère de conte.

Ø Pourquoi l’enfant attend-il d’être seul ?

Ø Les sons sont différents. Relevez dans le texte les phrases qui le prouvent.

Ø Donnez un titre à ce fragment.

Ø Personnellement, jouez-vous d’un instrument de musique ? Lequel ?

Ø Vers quel art vous sentez-vous le plus attiré ? Justifiez votre réponse.

Ø Quel genre de musique préférez-vous ?

Ø Quelle influence la musique moderne a-t-elle sur votre comportement et sur vos rêveries ?

Ø Quel est votre chanteur préféré ? Que ressentez-vous quand il chante ?

24. Une œuvre d’art vous a-t-elle suggéré une rêverie ? Essayez d’évoquer cette

expérience, en analysant l’émotion ressentie( 15 - 20 lignes).

25. Commentez la citation suivante :

´ Si la musique nous est si chère, c’est qu’elle est la parole la plus profonde de l’âme, le cri harmonieux de sa joie et de sa douleur ». (Romain ROLLAND)

Test no.9 Lisez le texte :

Une étoile naît au sortir de l’adolescence, entre quatorze et quinze ans. Et seuls ses camarades, ses professeurs, les initiés peuvent déceler les signes précurseurs

du miracle chez l’élève prédestiné. C’est dans la dure lumière des classes qu’a lieu l’éclosion et non sur la scène illuminée. Sans artifices, sans fard, sans costume d’apparat, sans couronne, la danseuse de race emmaillotée, transpirante,

appliquée et inspirée provoque secrètement l’admiration générale et aussi le désir de pouvoir la rattraper, de pouvoir l’égaler. Mais pour elle, qui est une exception, je le répète, une étoile naît tous les quatre ou cinq ans, comme pour

les autres, rien

un peu plus, cherchant à aller au-delà de ses propres performances tandis qu’elle cherche à exprimer par l’intelligence de ses muscles, celle de son esprit, par le

lyrisme de son corps, celui de son âme. Danser, c’est triompher

c’est l’animer dans le sens profond du mot. Les classes sont le théâtre de grandes et pures amours. Comment un professeur ne pourrait-il être passionné par une élève aux qualités évidentes ? Comment une élève pourrait-elle résister à ceux qui lui font découvrir sa propre valeur, les secrets de son métier, les mystères de son art ? Un bon professeur décèle

Elle prendra toujours des leçons, elle apprendra toujours

matière,

rapidement, même chez une enfant intimidée, les qualités, les moyens, la race. Il faut faire ressortir ces dons. Un sourire, un encouragement du professeur peuvent remplir toute une journée de bonheur. Mais son indifférence est le plus cruel des

affronts, c’est une espèce de condamnation. Pourtant

l’on porte à son professeur d’élection, il est toujours enrichissant de travailler avec d’autres. Chaque professeur a sa propre personnalité, et en quelque sorte sa

soit l’admiration que

spécialité : les bras, l’expression, la respiration, les tours, l’élévation, etc. Certains sauront vous mettre de l’esprit dans les jambes, d’autres du plomb dans la tête……

Odette JOYEUX, Le beau monde

1.

Choisissez entre : a) ne se changera ; b) ne changera ; c) ne changera pas

 

(l

).

2.

Choisissez entre : a) sur ; b) de la ; c) dans (l

).

3.

Choisissez entre : a) quelque ; b) quel que ; c)qui que ; d) quelle que (l

)

4.

Les initiés sont : a) les débutants ; b) les enseignants ; c) les connaisseurs.

5.

Déceler signifie : a) découvrir ; b) comprendre ; c) mettre en évidence.

 

6.

L’éclosion. Trouvez le verbe de la même famille.

7.

Donnez un synonyme pour appliqué.

8.

Admiration. Indiquez l’adjectif de la même famille.

9.

Trouvez dans le texte les noms finis en – tion et indiquez les verbes qui leur

correspondent.

10.

Quels sont les mots substitués par les pronoms démonstratifs celle et celui ?

(l

).

11.

Récrivez la phrase suivante, en mettant en évidence, à l’aide d’un

présentatif, le groupe souligné :

Un bon professeur décèle rapidement, même chez une enfant intimidée, les qualités, les moyens, la race.

12.

……… ? Expliquez l’emploi du genre dans ce cas.

13. Cherchez un synonyme pour la race.

14. Donnez l’équivalent féminin pour le plus cruel

15. Trouvez un synonyme pour pourtant.

16. Identifiez dans le texte un mot de la famille de courage et un autre de la

famille de riche. Expliquez la formation de ces mots.

17. Trouvez un synonyme pour : professeur d’élection.

de grandes et pures amours (l

).

Amours est au masculin ou au féminin

Remplacez l’adjectif indéfini par le pronom indéfini qui lui correspond et récrivez la phrase. 19. Sauront. Indiquez le temps du verbe. Quel en est l’infinitif ?

Ø Quel est le miracle dont on parle dans le texte ?

Ø Relevez les termes par lesquels l’auteur met en évidence la part du travail et celle du don dans la naissance d’une étoile.

Ø Trouvez des arguments pour justifier la syntagme la dure lumière des classes.

Ø Comment l’auteur envisage-t-il la danse ? Est-ce une activité physique ou intellectuelle ?

Ø Essayez d’imaginer le portrait d’une étoile de la danse qui vient d’éclore.

Quelles seraient ses qualités ?

Ø Connaissez-vous des artistes qui aient révélé, tout enfants, des dons

exceptionnels ? Présentez celui que vous admirez le plus.

Ø Avez-vous vu naître une étoile parmi vos collègues ou parmi les jeunes de votre

génération ? Parlez-en !

Ø Les classes sont le théâtre de grandes et pures amours. Comment trouvez-vous

cette comparaison ? Expliquez-la, en vous référant au texte.

Ø Parlez de votre professeur d’élection. Montrez son influence sur votre évolution ( 20 à 25 lignes).

Test no.10 Lisez le texte :

_ Que feras-tu quand tu seras grand ? _Je travaillerai aux Papeteries ? _Si cela te plaît, bien sûr. Mais tu auras peut-être envie de faire autre chose. Il faut toujours faire ce dont on a envie. Sinon, on le regrette toute la vie…. _Hmmm, mon oncle, fit vaguement Olivier. _Et à part la papeterie, qu’est-ce que tu aimerais faire ? _Plein de choses ! jeta Olivier. Tandis qu’il ramassait les dernières miettes du tom-pouce, un cortège se formait

dans sa tête, un cortège composé de tous les Olivier Chateauneuf qu’il portait en puissance :Olivier chanteur d’opéra (mais, tu chantes faux, lui disait sa tante), Olivier marin (tant pis pour le mal de mer), Olivier coureur automobile, Olivier boxeur, Olivier montreur de chiens savants (comme Vitalis dans ´ Sans Famille »), Olivier champion de tennis, et encore médecin, explorateur, cavalier, acteur… _Plein de choses, mon oncle ! Je voudrais être ….tout ! L’oncle Henri fit passer la flamme d’une allumette suédoise le long de son cigare. Il laissa le bout s’embraser, le regarda et tira la première bouffée.Sur la boîte, on lisait ´

Monte-Cristo Especial » et Olivier pensa

_Vois-tu, dit l’oncle, l’ennui c’est de n’avoir qu’une vie. Et comme on passe toujours à côté de quelque chose, vient le moment où il faut choisir. En aveugle. _Hmmm, Hmmm, fit Olivier. Pendant toute une partie de sa vie, on se dit : ´ Quand je serai grand, je ferai …

… » ou : ´ Plus tard, je deviendrai …… », et puis, un matin, en se faisant la

barbe, on se regarde dans le miroir et apparaît une évidence dictée par le temps :

´ Quand je serai grand …… », mais c’est maintenant que je suis grand, et je suis un marchand de papier, je ne suis pas un acteur, ni un chanteur, ni un auteur de théâtre…Et, si tout va bien pour vous, les autres affirment : ´ Il a réussi ! »

alors qu’on n’a réussi qu’une chose, celle manqué toutes les autres.

héros d’Alexandre Dumas.

vous intéressait le moins, et

Robert Sabatier, Trois sucettes à la menthe

1.

Choisissez entre : a) à l’ ; b) au (l

)

2. Choisissez entre : a) qui ; b) que ; c) dont (l

)

3. À part la papeterie (l

expression.

4. Expliquez : plein de choses.

5. Tu chantes faux. Connaissez-vous d’autres adjectifs employés adverbialement ?

Donnez quelques exemples.

6. Donnez la famille du mot : ennui.

7. Donnez l’antonyme de tant pis. Expliquez et faites entrer dans des phrases les

expressions : de mal en pis, au pis aller.

8. Trouvez dans le texte les constructions contenant : il faut+infinitif.

Remplacez-les par il faut que.

9. Récrivez les deux premières répliques entre Olivier et son oncle au style

indirect. Commencez ainsi : ´ L’oncle Henri demanda à Olivier…

10. Relevez dans le texte des façons différentes de poser une question. S’agit-il

d’interrogations totales ou partielles ?

11. L’oncle Henri fit passer la flamme… Recherchez dans le dictionnaire des mots

de la famille de flamme. Quel adjectif emploie-t-on pour qualifier une matière qui pend feu (le bois, par exemple) ? Quel est l’adjectif contraire ?

12. Faites entrer dans des phrases les verbes : (s)’embraser et (s)’embrasser.

13. On rencontre dans le texte l’expression à côté de. Expliquez les expressions

suivantes : regarder de côté, laisser de côté, mettre de côté, de tous côtés, de mon côté.

).

Exprimez la même idée à l’aide d’une autre

»

Ø Comment Olivier vous apparaît-il ? a) réaliste b) désabusé c)rêveur

d)enthousiaste. Expliquez votre choix.

Ø Êtes-vous d’accord avec l’idée de l’oncle Henri selon laquelle ´ Il faut

toujours faire ce dont on a envie » ? En quel sens ?

Ø L’oncle Henri vous semble-t-il heureux et content du métier qu’il exerce et de ce qu’il est devenu ? Ses dernières paroles sont-elles de nature à encourager

Olivier ?

Ø Rédigez un petit questionnaire que vous aimeriez poser à un adulte, en lui

demandant s’il est satisfait de sa profession et s’il estime ´ avoir réussi » (6-8 questions).

Ø Avez-vous déjà songé au choix d’un métier ? Préférez-vous suivre vos goûts ou

les conseils de vos parents et de vos maîtres ? Exprimez vos idées dans une

vingtaine de lignes.

Test no.11 Lisez le texte :

Joseph refusa de continuer ses études. Cette décision jeta notre père en fureur et maman dans un grand trouble. -- Voyons, Joseph, disait-elle, tu parles d’arrêter tes études au moment même que ton père en commence de terriblement difficiles. Et pourtant ton père n’est plus jeune …… C’est-à-dire qu’il est encore jeune et même qu’il a l’air tout à fait

jeune …

Enfin, je n’ai pas voulu te blesser. Assurément, tu ne parais pas ton âge, même à beaucoup près. Mais, comprends-moi, Joseph, des études, il paraît qu’avec les progrès de maintenant c’est absolument nécessaire.

Tu sais, Raymond, que je n’ai pas là-dessus les mêmes idées que toi.

Joseph avait le regard rétif d’un cheval qui ne veut pas sauter l’obstacle. Il était grand, assez robuste. Il déployait une grosse voix mâle. Il se prit à gratter le sol avec la pointe de ses chaussures. Papa grondait. -- Si ce n’est pas de la paresse pure et simple, donne tes raisons. Joseph ne refusait pas de s’expliquer :

--Des raisons, j’en ai beaucoup. D’abord, je ne suis pas fait pour les études. Oh ! Je ne suis pas plus bête qu’un autre, mais toutes ces histoires ne me disent rien du tout. Ce n’est pas mon genre. Et je suis même inutile, au moins pour ce que je veux faire. Et puis, il faut toujours acheter des livres et des fournitures, même dans cette école où j’étais. Nous n’avons pas les moyens d’acheter tant de choses. --C’est une mauvaise raison, dit le père avec amertume. Si tu avais vraiment la

moindre envie de t’instruire, tu les

plutôt, les livres….

--Bien, s’écria maman, ne lui donne pas même en riant, un conseil de cette espèce. --Il sait bien ce que ça veut dire. Des livres! Des livres! On les ferait sortir

de terre, quand on

Georges Duhamel, Le Notaire du Havre

a vraiment besoin.

1.Complétez les points par la forme convenable du verbe voler (l ). 2.Complétez les points par le pronom adverbial convenable (l ).

3.Donnez la famille du mot étude.

)

4……tu ne parais pas ton âge(l

a)

Quel est l’infinitif de ce verbe ?

b)

À quel mode et à quel temps est-il employé dans cette phrase ?

5.

Donnez le féminin de l’adjectif rétif. Ecrivez trois adjectifs qui respectent

la même règle de formation du féminin.

6. Donnez l’antonyme de robuste.

7. On rencontre dans le texte le mot paresse. Donnez l’adjectif dérivé de ce nom.

8. Faites entrer dans des phrases le mot raison avec ses différents sens.

Transformez cette construction,

en commençant par : Il est nécessaire que …….

10. Expliquez avec vos propres mots : nous n’avons pas les moyens(l

11. Cochez la bonne case :

La moindre est – adjectif au – comparatif de supériorité de – mauvais

– adverbe – superlatif relatif – petit

– mal

9. Il faut toujours acheter des livres …….(l

).

)

12. On trouve dans le texte le verbe instruire. Trouvez d’autres mots de la même

famille.

13. Connaissez-vous la différence entre plutôt et plus tôt. Faites-les entrer dans

des phrases.

14. En riant (l

).

Quel est le mode de ce verbe ? Donnez-en l’infinitif.

Ø Quelles sont les fournitures scolaires dont vous avez besoin ?

Ø Quelle opposition voyez-vous entre la personnalité du père et celle de la mère ?

Ø Comment les adultes qui entourent l’enfant réagissent-ils face à sa décision ?

Présentez la réaction du père et les raisons que Mme Pasquier oppose à son fils.

Ø Pourquoi M. Pasquier se montre-t-il amer et déçu ?

Ø Les arguments invoqués par Joseph vous semblent-il intéressants ? Est-ce que

vous lui donnez raison ?

Ø L’école vous inspire parfois quelque lassitude. Dites pourquoi. Expliquez -en pourtant la nécessité.

Test no.12 Lisez le texte :

Il y a dix mois, Peyrony s’inscrivait à notre club et devenait équipier dans la troisième équipe junior de football: il a quatorze ans. Élève d’une de ces maisons d’éducation où il y a des professeurs de gymnastique, mais où l’idée ne vient à

personne que le football

sans goût. Un jour il se trouva capitaine. Lorsqu’il me l’apprit, je gage que je fus blessant. Lui, capitaine? Un jour, un moniteur me dit:

“C’est curieux …… vous savez, il fait un excellent capitaine, votre ami Peyrony. Allez-donc le voir jouer!” J’allais. Après cinq minutes, j’étais ébloui par une étonnante révélation. Comme il arriva souvent à la guerre, s’était-il piqué au vif en se voyant devenu point

de mire? Était-il de nature un chef, et qui jouait mal jadis parce qu’il tenait un rôle de soldat? Ce gamin par qui j’avais passé des instants tout à fait pénibles, à le voir si gauche et si mou dans le combat, ce gamin, le spectateur le plus profane eût senti qu’il avait l’étoffe d’un chef. Il prévoyait, il concevait … Mais, ce qui m’émut, ce fut son autorité. J’entends encore sa voix : ”Non! C’est pas ça! – Recommencez ! Arrêtez-vous!” et puis un ordre magnifique : “Je passerai et vous passerez après moi.” En revenant du match, tout couvert de sa victoire, il s’assied sur un banc, s’il se trouve un peu en avance, afin de rentrer le plus tard possible à la maison, où sa mère et sa grande sœur, en train de refaire leur beauté, lui diront qu’il est un idiot, comme elles en sont convaincues et comme elles ont fini par l’en convaincre. Cet effacé, ce silencieux, qui n’est lui-même que loin des siens, parce que ce sont les siens qui le diminuent, c’est lui qui fait vaincre son club,

qui enregistre dans sa mémoire les moindres détails du jeu

c’est lui qui commande ses compagnons et qui les juge, qui renvoie du terrain celui qui arrive en retard.

être enseigné lui aussi, mon camarade jouait mal et

il participe;

H. de MONTHERLANT, Les Olympiques

1. Choisissez entre : a) peut ; b) pourra ; c) puisse ( l

2. Choisissez entre : a) dont ; b) qu’ ; c) auquel (l

).

).

3. Donnez la famille du verbe enseigner.

4. Formez les phrases avec les deux sens du verbe apprendre.

5. Expliquez : je gage que je fus blessant.

6. Lui, capitaine ? Dites ce que cette phrase exprime.

7. Lisez attentivement le premier paragraphe du texte. Choisissez l’idée qui en

ressort :

a. Les élèves et les professeurs ne s’intéressaient pas du tout au foot ;

b. Dans cette école-là, les élèves ne faisaient pas de sport ;

c. Dans cette école-là, on faisait de la gymnastique, mais on ne faisait pas de

football.

8. Transformez le discours direct en discours indirect (l

un jour un moniteur m’a dit …… »

9. Choisissez le mot qui correspond à l’expression piqué au vif : a) fâché ; b)

blessé ; c) irrité, offensé.

10. Donnez au moins un synonyme pour jadis.

11. Remplacez la locution tout à fait par un adverbe ayant le même sens.

12. Donnez le féminin de l’adjectif mou.

13. Remplacez eût senti par la forme verbale couramment employée.

).

Commencez par : ´

b) Donnez l’infinitif du verbe.

15. Sa sœur et sa mère lui diront qu’il est un idiot.

Récrivez la phrase en mettant le verbe principal au passé composé.

16. Cherchez dans le texte deux emplois différents de si. En connaissez-vous

d’autres ? (3 exemples)

Ø Quels sont les principaux épisodes de ce récit ? Quel en est le point culminant ?

Ø Donnez un titre à ce fragment.

Ø Expliquez : ce sont les siens qui le diminuent.

Ø Quel est le rôle des oppositions telles : capitaine / soldat ?

Ø Soulignez les phrases dans lesquelles l’écrivain cherche une explication pour

les progrès du personnage. Selon vous, comment s’expliquent ces progrès ?

Ø Essayez de faire le portrait de Peyrony.

Ø Imaginez une autre situation dans laquelle un enfant ´ effacé » pourrait s’affirmer (10 – 15 lignes).

Ø Avez-vous jamais eu une surprise aussi grande que celle du camarade de Peyrony,

de n’importe quelle nature ? Présentez-la dans une rédaction de 20 à 25 lignes.

Test no.13 Lisez le texte :

L´entraînement se poursuivait ferme. Quelques vieux ballons furent répartis dans les hameaux de la plaine et du plateau.

À leurs moments perdus, tous les garçons du pays s´exerçaient qui sur un bout de

pré, qui sur un chemin de terre, qui dans la cour de la ferme. Bien sûr, on ne prenait pas toujours le temps de chausser les souliers à crampons ! Tout était bon : les brodequins de labour, les sabots de bois et, lorsque le temps chaud fut venu, les espadrilles et même les pieds

À l´école, M. Lazerge ne se contentait plus de donner un conseil de-ci, de là, il

s´intéressait vivement aux progrès de ses élèves et allait même jusqu´à leur faire

véritables démonstrations lui-même. Il jouait avec eux, driblait, feintait, faisait des passes et des têtes, s ´exclamait et riait d´un tel cœur que les enfants riaient de le voir rire… Le dimanche après-midi, tous les joueurs étaient rassemblés sur le terrain. M.

Lazerge organisait l´entraînement et imposait à

´épreuves : dribbles, blocages, passes en profondeur, passes transversales, passes

joueur une série d

lobées, centres en plaine course, crochets et feintes, etc. -- Voilà tout juste comment il ne faut pas faire! s´écriait-il. Corrigez-le vous les autres! -- Ton pied!…Ta jambe! Trop vite!…. Plus d’élan! Tous ces conseils lancés à tue-tête n´impressionnaient guerre l´exécutant, qui ne les entendait même pas. Si le coup était réussi, chacun se félicitait:

-- Tu vois! Je te le disais! Et la joie du vainqueur faisait plaisir à tous.

M. A. Baudouy, Le “onze” de mon village

1. Choisissez entre : a) nues ; b) nus ; c) nu

2. Choisissez entre : a) de ; b) des

) ) Justifiez votre choix

4.

Entraînement. Donnez un autre nom de la même famille. Faites-le entrer dans une

phrase.

5. Trouvez dans la colonne de droite l’explication convenable du verbe entraîner

dans les contextes suivants.

a)

Ce choix entraîne des renoncements. a) dresser

b)

Un moniteur entraîne les enfants au ski. b) amener

c)

Il m’a entraîné dans un coin du jardin. c) impliquer

d)

Le chien policier est entraîné. d) tirer sur soi

e)

La locomotive entraîne les wagons. e) faire acquérir la pratique de

6.

a) Complétez avec les formes de l’adjectif vieux.

un homme ………….

une…………

maison

de …………….vêtements

les ……………gens

un……………

ronge

b)

Exprimez d’une autre manière la même chose en remplaçant vieux par d’autres

adjectifs.

7.

Cherchez dans le texte un mot qui désigne une petite prairie.

8.

a. Faites entrer dans des phrases:

un bout de lettre

au bout du chemin

couper le bout d’une planche

b.

Cherchez dans le dictionnaire des expressions avec le mot bout.

9.

Trouvez un synonyme pour bien sûr .

10.

a. Indiquez deux verbes dérivés de chausser .

b.

Ecrivez au moins deux noms de la même famille et faites-les entrer dans des

phrases.

11. a) Cherchez l’intrus:

souliers, brodequins, sabots, espadrilles.

b)Trouvez encore deux noms qui désignent des chaussures.

12.

Lorsque le temps chaud fut venu

 

13.

Remplacez jusquà avec jusquà ce que

). Indiquez le temps du verbe. )

14.

À tue-tête

) signifie:

a)

fortement ( en criant ); b) volontiers; c) de tout cœur.

15.

Guère ( l

) signifie:

a)

pas du tout ; b) jamais ; c) presque jamais.

16.

Donnez un antonyme pour joie.

 

17.

Trouvez le verbe qui correspond au nom vainqueur. Employez-le dans une phrase

au passé composé.

18. Trouvez dans le texte un verbe à limpératif.

Mettez-le à la 2e pers. sg. et à la 1e pers. pl.

Ø À partir du texte essayez de faire le portrait de lentraîneur. Complétez-le selon votre imagination.

Ø Imaginez que vous êtes reporter sportif. Faites le commentaire dun mach de

football en vous appuyant sur le vocabulaire de spécialité que le texte offre.

Ø Rédigez un article intitulé : Félicitons les vainqueurs, respectons les vaincus.

Test no.14 Lisez le texte :

Mais quelqu’un est venu qui m’a enlevé à tous ces plaisirs d’enfant paisible. Quelqu’un a soufflé la bougie qui éclairait pour moi le doux visage maternel

penché sur le repas du soir. Quelqu’un a éteint la lampe autour de laquelle nous étions une famille heureuse, à la nuit, lorsque mon père avait accroché les volets

de bois aux portes vitrées. Et celui-là, ce fut Augustin Meaulnes,

les

autres élèves appelèrent bientôt le grand Meaulnes. Dès qu’il fut pensionnaire chez nous, c’est-à-dire dès les premiers jours de décembre, l’école cessa d’être désertée le soir, après quatre heures. Malgré le froid de la porte battante, les cris des balayeurs et leurs seaux d’eau, il y avait toujours, après le cours, dans la classe, une vingtaine de grands élèves,

tant de la campagne que du bourg, serrés autour de Meaulnes. Et c’était de longues

discussions, des disputes interminables, au milieu

inquiétude et plaisir. Meaulnes ne disait rien ; mais c’était pour lui qu’à chaque instant l’un des plus

bavards s’avançait au milieu du groupe, et, prenant à témoin tour à tour chacun de ses compagnons, qui l’approuvaient bruyamment, racontait quelque longue histoire de maraude, que tout les autres suivaient, le bec ouvert, en riant

silencieusement.

Assis sur un pupitre, en balançant les jambes, Meaulnes réfléchissait. Aux bons moments, il riait aussi, mais doucement, comme s’il eût réservé ses éclats de rire pour quelque meilleure histoire, connue de lui seul. Puis, à la nuit tombante, lorsque la lueur des carreaux de la classe n’éclairait plus le groupe confus des

jeunes gens, Meaulnes se levait soudain et, traversant le cercle pressé :

je me glissais avec

´ -- Allons, en route ! » criait-il.

Alors tous le suivaient et l’on entendait leurs cris jusqu’à la nuit noire, dans le haut du bourg ….

Il m’arrivait maintenant de les accompagner. Avec Meaulnes, j’allais à la porte des écuries des faubourgs, à l’heure ou l’on trait les vaches …. Nous entrions dans les boutiques, et, du fond de l’obscurité, entre deux craquements de son métier, le tisserand disait :

´ Voilà les étudiants ! »

Alain FOURNIER, Le Grand Meaulnes

1. Choisissez entre : a) que ; b) dont ; c) qui (l

2. Choisissez entre : a) duquel ; b) desquels ; c) desquelles (l

).

).

3. Trouvez, dans le contexte donné, un synonyme du verbe enlever.

4. Un enfant paisible est : a) tranquille, calme ; b) hypersensible.

5. Le doux visage maternel

structure.

6. A éteint. Indiquez l’infinitif de ce verbe.

7. Mon père avait accroché les volets de bois aux portes vitrées (l

Remplacez les groupes en italique par les pronoms convenables et récrivez la

phrase.

).

Remplacez visage par figure et récrivez cette

).

8.

Quel est le sens du mot pensionnaire ? (deux réponses sont correctes) :

a.

personne qui a cessé ses activités professionnelles ;

b.

élève interne, dans un établissement scolaire ;

 

c.

personne qui jouit des bonnes grâces d’un personnage puissant ;

d.

personne qui est logée et nourrie moyennant pension.

9.

L’école cessa d’être désertée le soir (l

).

Qu’est-ce que cette phrase veut

dire ?

a. Après les classes, les élèves quittaient en hâte l’école ;

b. On faisait des classes, même le soir ;

c. Les élèves avaient renoncé à l’habitude de quitter l’école le soir, après les

cours ;

d. Il n’y avait personne à l’école, le soir.

10. Donnez la famille du mot bavard.

11. Le bec ouvert (l

sens et précisez ce qu’elle exprime.

12. Chacun de ses compagnons. Employez l’adjectif indéfini et récrivez ce groupe.

13. …… Comme s’il eût réservé (l

la par une autre, couramment employée dans une telle construction.

14. Trouvez dans le texte trois adverbes de manière en -ment.

15. Relevez dans le texte trois subordonnées circonstancielles de temps. Quelles

Identifiez cette forme verbale. Remplacez-

).Remplacez

cette expression par une autre ayant le même

).

conjonctions ou locutions conjonctionnelles les introduisent ?

16. Quel est le temps du verbe le plus fréquemment employé dans ce texte ?

Justifiez son emploi.

17. Cherchez dans le texte l’adjectif qui a le même sens que :

- garni de vitre ;

- qui dure trop longtemps ;

- rendu désert, abandonné ;

- qui parle beaucoup, souvent inutilement.

18. Une réponse est exacte. Laquelle ?

-

Une histoire maraude : a) une histoire drôle ;

b)

une histoire intéressante, captivante.

-

Une porte battante : a) porte verrouillée ;

b)

porte munie d’un gond permettant l’ouverture dans les deux sens.

-

Approuver : a) admirer profondément ;

b)

considérer (qqch.) comme juste, louable.

-

Un tisserand : a) artisan, ouvrier qui fabrique des tissus à la main ou sur

machine ;

b) personne qui s’occupe de l’administration du foyer.

- L’écurie : a) lieu destiné à loger les chevaux, les mulets, les ânes ;

b) lieu où sont entreposées les récoltes.

Ø Cette histoire se passe-t-elle à la ville, dans un village ou dans un hameau

périphérique ? Trouvez des détails dans le texte (phrases, expressions) qui soutiennent votre choix.

Ø Comment pourriez-vous caractériser la relation entre le narrateur et Meaulnes ?

Ø Quelle est l’attitude des autres élèves devant Meaulnes ?

Ø Qu’est-ce qu’on pourrait dire sur l’attitude de Meaulnes envers eux ?

Ø Résumez le texte en dix lignes.

Ø Avez-vous connu, pendant votre vie scolaire, des élèves qui ont exercé sur vous

ou sur vos camarades, une influence comparable à celle de Meaulnes ? Quelles sont

les qualités d’une telle personne ? En quoi consiste son ´ pouvoir » ? Racontez (imaginez) une situation au cours de laquelle vous avez pleinement ressenti son influence.

Test no.15 Lisez le texte :

C’était lui. Je l’avais reconnu tout de suite à l’habitude qu’il avait de sonner trois petits coups brefs. Mon oncle Henri n’attendait pas, pour entrer, qu’on lui ouvrir la porte. Je l’entendis aussitôt qui grimpait l’escalier quatre à quatre, en sifflant : »Vous n’aurait pas l’Alsace et la Lorraine ». Il ouvrit la porte et lança -- Bonjour, la compagnie ! -- C’est toi, Henri ! dit ma mère, tu me fais de ces frayeurs chaque fois que tu arrives ! J’abandonnai mes travaux, et désormais je n’eus plus d’yeux et d’oreilles que pour mon oncle. Il se pencha sur ma page blanche.

:

-- Qu’est-ce que c’est que ce travail-là ? Une composition française ! De mon temps on apprenait à lire et à compter et ça suffisait bien pour vivre ! -- Henri ! laisse donc cet enfant faire ses devoirs. -- Tu feras mieux de l’envoyer dans les champs. Regarde-le, il est pâle comme un fromage blanc. -- Son père lui a donné une composition française à faire, il faut d’abord qu’il la finisse. -- Bah ! Il la finira demain jeudi. Allez, je l’emmène tout de suite faire un tour jusqu’à la rivière ! Nous partîmes comme le soleil commençait à disparaître. Avant de sortir de la ville, mon oncle s’arrêta à l’épicerie pour m’acheter une boîte d’anis. C’était une vieille habitude que nous avions en cachette de mes parents. -- Reste là, dit mon oncle, il ne faut pas que l’épicière te voie. Elle le dirait à ta mère demain matin. Le fait d’avoir pour complice une grande personne de la famille me donnait une assurance sans limites et me remplissait d’une reconnaissance infinie pour mon oncle. Tandis que je le voyais choisir à la vitrine une boîte de bonbons à couvercle doré, comme si c’était pour lui, je rêvais de résoudre les problèmes d’arithmétique les plus difficiles, rien que pour lui offrir les résultats. En sortant du magasin, il me glissa la boîte dans la main comme s’il se fût agi d’un objet volé. -- Tiens, mets ça dans ta poche avec ton mouchoir par-dessus et ne le dit à personne ! Je répondis :

-- D’accord ! Nous étions entre hommes et je me devais me parler un rude langage. Mon oncle marchait à grands pas, je courais presque à ses côtés.[…] Pour rien au monde, je n’aurais dit à mon oncle que j’étais fatigué ou que j’avais un caillou dans mes chaussures. J’aurais trotté ainsi des heures entières à côté de lui, sans me plaindre.

Jean L’HÔTE, La communale

1. Choisissez entre : a) vient ; b) vienne ; c) est venu (l

2. Choisissez entre : a) joyeusement ; b) joyeux ; c) joyeuse (l

).

).

3. Trois petits coups brefs (l

a. Indiquez le féminin de l’adjectif bref et l’adverbe de manière qui lui

correspond ;

b. Quel est le sens de l’adjectif bref dans l’exemple tiré du texte ? Expliquez

aussi le sens du mot dans l’exemple suivant : Bref, je ne veux pas.

4. Complétez les points par les homonymes : cou – coud – coup – coût.

La branche tombera d’un ……

Le ………

Dernièrement, le ………

Marie ……… à petits points.

Cette affaire ne m’intéresse pas, le ………. en est trop élevé.

5. Donnez le synonyme du verbe se pencher.

6. Indiquez le nom qui correspond à l’adjectif pâle.

7. Pour souligner la blancheur du teint de l’enfant, on emploie une comparaison :

pâle comme un fromage blanc. Complétez vous aussi les comparaisons suivantes, en choisissant entre les mots :

un citron ,la pluie, l’éclair, un roc, un paon, un tigre, la neige, le pain, un astre, l’eau de roche, une image , la glace.

sage comme ……………. ; orgueilleux comme …………

jaloux comme ………… froid comme ……………

).

, car elle est sèche.

de la girafe est long et flexible.

de la vie a augmenté sensiblement.

;

; ferme comme ……………… ; jaune comme …………………. ;

;

ennuyeux comme ……… blanc comme ……………

beau comme ……… ……. ; bon comme …………………….

; clair comme ………………… …; rapide comme ………………… ;

;

8.

Il faut d’abord qu’il la finisse

a.

Précisez le mode et le temps du verbe en italique et justifiez cet emploi ;

b.

Trouvez dans le texte une autre construction de ce type.

9.

Soulignez les homonymes :

Les bas se vendent par paires. Les bruits venaient d’en bas.

Bah, ne t’en fais pas, tu retrouveras ce que tu as perdu. J’ai grimpé aux alpages sur le bât d’un mulet.

10. Elle le dirait à ta mère demain matin . Remplacez les mots en italique par le

pronom convenable et récrivez la phrase.

11. Je rêvais de résoudre les problèmes d’arithmétique les plus difficiles .

a. Quel est le sens du verbe résoudre dans cet exemple ?

b. Quels sens prend ce verbe dans les constructions :

§ Il a résolu de partir à l’étranger.

§ Le malade se résolut à une opération à tout hasard.

§ C’est un différend qui se résout à une querelle de personnes.

§ Louise s’est résolue à devenir professeur.

12. Dégagez le sens du verbe devoir dans la phrase :

Je me devais de parler …. (l

).

- Donnez les antonymes des mots : assurance, rude, joyeusement, reconnaissance.

13. Trouvez les noms qui correspondent aux verbes suivantes : reconnaître, lire,

acheter, résoudre, se résoudre, offrir, plaindre.

14. Écrivez le mot qui, dans le texte, veut dire :

§ Une peur soudaine et passagère causée par un danger réel ou supposé ;

§ En secret ;

§ Marcher vite et beaucoup ;

§ Un fragment de pierre de petite dimension.

16. Replacez les cinq idées suivantes dans l’ordre où elles se présentent dans le

texte :

a.

L’enfant reçoit une boîte de bonbons.

b.

L’enfant écrit une composition.

c.

L’oncle Henri arrive.

d.

Ils s’arrêtent à l’épicerie.

e.

Ils font un tour jusqu'à la rivière.

17.

Cochez la bonne case :

a.

Une fois arrivé chez son neveu, l’oncle Henri lui offre des bonbons.

b.

Quand il voit son oncle, l’enfant abandonne toutes ses activités

c.

La mère propose à Henri d’emmener l’enfant en ville, car il était trop pâle.

d.

Henri et le garçon quittent la maison au lever du soleil.

e.

Henri avait l’habitude d’acheter des bonbons à l’enfant, sans que les parents

de celui-ci le sachent.

f. Pour l’enfant, la présence de l’oncle était si agréable, qu’il aurait marché à

côté de lui des heures entières.

a b

VRAI

FAUX

c

d e

f

Ø On pourrait délimiter le texte en deux parties. Lesquelles ? Trouvez-les et

donnez-leur un titre.

Ø Quel est le comportement de l’oncle Henri à l’égard du narrateur ? Appuyez vos

réponses sur des exemples tirés du texte.

Ø Est-ce que l’arrivée de l’oncle perturbe la vie familiale ? Argumentez votre

réponse.

Ø Quels sentiments éprouve l’enfant pour son oncle ?

Ø Selon vous, quelles qualités possède l’oncle ? Pourquoi celles-ci rendent si heureux l’enfant ?

Ø Est-il nécessaire d’avoir un modèle à suivre dans la vie ? Justifiez votre

opinion dans un paragraphe d’une quinzaine de lignes.

Test no.16 Lisez le texte :

Je me promène avec mon père…….ou plutôt il me promène, comme il le fait chaque

jour quand il vient

à dû me déposer à son hôtel ou bien à un endroit convenu….il est hors de question

, je ne peux pas les

imaginer se rencontrant, lui et ma mère…. Nous sommes passés par l’entrée du Grand Luxembourg qui fait face au Sénat et nous nous dirigions vers la gauche, où se trouvent le Guignol, les balançoires, les chevaux de bois…. Tout est gris, l´air, le ciel, les allées, les vastes espaces pelés, les branches dénudées des arbres. Il me semble que nous nous taisions. En tout cas, de ce qui a pu être dit ne sont restés que ces mots que j´entends encore très distinctement :”Est-ce que tu m´aimes, papa ?….dans le ton rien d´anxieux, mais quelque chose

plutôt qui se veut malicieux…

qu´il

Paris. Je ne sais plus comment je l´ai rejoint…….quelqu’un

me chercher rue Flatters….je ne les ai jamais

il

n´est pas possible que je lui pose cette

question d´un air sérieux, que j´emploie ce mot “tu m´aimes” autrement que pour

rire…il déteste trop ce genre de mots, et dans la bouche d´un enfant…… _Tu le sentais vraiment déjà à cet âge?

sont des

choses que les enfants perçoivent mieux encore que les adultes.

Je savais que ces mots “tu m´aimes”, “je t´aime” étaient de ceux qui le feraient se rétracter, feraient reculer, se terrer encore plus loin au fond de lui ce qui

était enfoui……

voix…

que cela m´amuse et aussi pour empêcher qu´il me repousse d´un air mécontent, “Ne

_Mais tu

le sais…

sur un ton, cette fois, comminatoire et solennel qui lui fait pressentir ce qui va

suivre et l´incite à laisser sortir, c´est juste pour jouer, c´est juste pour

_Oui, aussi fort, peut-être plus fort que je ne l´

maintenant…

ce

Et

en effet, il y a de la désapprobation dans sa moue, dans sa

”Pourquoi

me demandes-tu ça?” Toujours avec une nuance d´amusement……

moi.

parce

dis donc pas de bêtises”……j´insiste : est-ce que tu m´aimes, dis-le

Mais

je voudrais que tu me le dises. Dis-le, papa, tu m´aimes ou non?……

rire……

ces

mots ridicules, indécents : “Mais oui, mon petit bêta, je t´aime”

Alors il est récompensé d´avoir accepté de jouer à mon jeu…

m´aimes, tu vas me donner….” (…)”Tu vas me donner un de ces ballons…

vois-tu?_Là-bas…il y en a dans ce kiosque…”

”Eh

bien, puisque tu

Mais où en

Nathalie Sarraute, Enfance

1. Choisissez entre : a) dans; b) en; c) à (l

2. Complétez avec le verbe venir au subjonctif passé.(l

3. Choisissez entre : a)vu; b) vus; c) vues (l

4. Complétez avec le verbe sentir au conditionnel passé.(l

).

).

)

)

5. Dans la première phrase remplacez père par parents. Faites les transformations

nécessaires.

6. Donnez un synonyme pour endroit.

7. Expliquez en français: il est hors de question.

8. Donnez l´antonyme de entrée.

Connaissez-vous un autre sens

de ce mot? Illustrez-le dans une phrase.

9. Vous rencontrez dans le texte le mot bois.(l

)

11. Trouvez un synonyme pour dénudées (l

nues; b) vides c) désertes.

12. Est-ce que tu m’aimes, papa?

Posez la même question en faisant l´inversion du sujet.

13. Faites des phrases avec:

• rien d´anxieux,

• rien d´intéressant,

• rien d´ utile

• rien de malicieux

14. Trouvez dans le texte un ne explétif.

15. Perçoivent (l

16. Faites des phrases avec les verbes : enfouir, s´enfuir.

17. Dégagez du texte les mots qui appartiennent au langage familier.

18. Trouvez un synonyme pour comminatoire.(l

19. Indiquez la fonction de ce qui.

)

parmi les adjectifs suivants : a)

)signifie

: a) regardent; b) comprennent; c) attendent.

)

Ø En quelle saison croyez-vous que se passe l’action ? Justifiez votre réponse.

Ø Quels sont les points d´attraction pour un enfant dans le jardin du Luxembourg?

Ø Que pensez-vous de ces mots : “ tu m´aimes ” / “je t’aime” dans la bouche d´un

enfant?

Ø Commentez : Ce sont des choses que les enfants perçoivent mieux encore que les

adultes. (l

Ø Analysez l’attitude de l’enfant et celle de son père dans ce fragment.

Ø L’emploi de la ponctuation correspond-il à l´usage habituel ? Quel est son effet

)

stylistique ?

Ø Imaginez que vous rencontrez un vieil ami après une longue séparation. Vous vous

rappelez ensemble un événement du passé. Mettez en évidence quelques mots qui sont restés dans votre mémoire. (Dialogue 10 -15 lignes)

Test no.17 Lisez le texte:

Lepic, grand frère Félix, sœur Ernestine et Poil de Carotte veillent près de la cheminée où brûle une souche avec ses racines, et les quatre chaises se balancent sur leurs pieds de devant. On discute et Poil de Carotte, pendant que Mme Lepic n

´est pas là, développe ses idées personnelles. -- Pour moi, dit-il, les titres de famille ne signifient rien. Ainsi, papa, tu sais comme je t´aime! Or, je t´aime, non parce que tu es mon père; je t´aime parce que tu es mon ami. En effet, tu n´as aucun mérite à être mon père, mais je regarde ton amitié comme une haute faveur que tu ne me dois pas et que tu m´accordes généreusement. -- Ah ! répond M. Lepic. -- Et moi, et moi? demandent grand frère Félix et sœur Ernestine.

mon frère et ma

sœur. Pourquoi vous en serais-je reconnaissant? À qui la faute, si nous sommes

tous trois des Lepic? Vous ne pouviez l´empêcher. Inutile que je vous

´une parenté involontaire. Je vous remercie seulement, toi, frère, de ta protection, et toi, sœur, de tes soins efficaces. -- À ton service, dit grand frère Félix. -- Où va-t-il chercher ces réflexions de l´autre monde? dit sœur Ernestine. -- Et ce que je dis, ajoute Poil de Carotte, je l´affirme d´une manière générale, j´évite les personnalités, et si maman était là, je le répéterais en sa présence. -- Tu ne le répéterais pas deux fois, dit grand frère Félix. -- Quel mal vois-tu à mes propos? Répond Poil de Carotte. Gardez-vous de dénaturer ma pensée! Loin de manquer de cœur, je vous aime plus que je n´en ai l´air. Mais cette affection, au lieu d´être banale, d´instinct et de routine, est voulue,

-- C´est la même chose, dit Poil de Carotte. Le hasard vous a

gré d

raisonnée, logique. Logique, voilà le terme que je cherchais.

Jules Renard, Poil de Carotte

1. Choisissez entre : a) fait; b)faites; c)faits;(l

2. Mettez le verbe savoir au temps convenable. (l

).

).

Justifiez votre choix.

3. Rappelez-vous les sens du verbe veiller. Introduisez dans des phrases les

constructions suivantes:

veiller devant

veiller tard

veiller à

veiller à ce que

veiller sur

4.

Donnez un synonyme pour souche (l

).

5.

Comment s´appelle le plus grand des frères d´une famille? Mais le plus petit?

6.

Indiquez l´équivalent féminin des noms suivants: père, frère, oncle, cousin,

grand-père, parrain, beau-frère.

7. Cherchez des expressions ou des constructions spéciales, même des proverbes,

qui comportent le mot famille ou un terme de parenté.

8.

Dois (l

).

Écrivez le verbe a l´infinitif.

9.

Introduisez dans des phrases les mots : faveur et ferveur; la faute et faute

de.

10.

Pourquoi vous en serais-je reconnaissant? Exprimez d´une autre manière la même

question.

11. Expliquez en français l´expression : savoir gré.

12. Écrivez la famille de mots de soin.

13. Essayez d´expliquer le sens de la construction j´évite les personnalités.

Faites attention au contexte.

14. Si maman était là, je la répéterais en sa présence.

Remplacez le conditionnel présent par le conditionnel passé. Faites les

transformations qui s´imposent.

15. Faites des phrases à partir des structures suivantes:

• manquer quelque chose

• manquer quelqu´un

• manquer de + nom

• manquer de + infinitif

• il manque (expression impersonnelle)

16. Mettez en roumain:

• manquer une photo

• manquer le train

• manquer à sa parole

• par manque de

• un livre manqué

• manquer l´école

17. Quel mal vois-tu à mes propos?

Gardez-vous de dénaturer ma pensée!

Formulez d´autres possibles questions et d´autres phrases exclamatives en gardant le sens général et le langage familier.

18. À la fin du fragment vous rencontrez plusieurs adjectifs contraires pour

affection. Essayez de trouver vous aussi des adjectifs contraires pour le même

mot.

Ø Comment jugez-vous le moment choisi par l’enfant pour une telle discussion? Et

vous, quand est-ce que vous préférez parler avec vos parents?

Ø Les titres de famille, qu´est-ce qu´ils représentent pour vous? (10 lignes).

Ø À partir de quelques suggestions du texte, essayez d´imaginer comment était la

mère de Poil de Carotte.

Ø Présentez le texte et faites bien ressortir l´attitude de chaque personnage

devant les affirmations de Poil de Carotte.(10-15 lignes)

Ø Quelle est la différence entre ami et camarade?

Ø Peut-on parler d´amitié entre les parents et les enfants? Qu´en pensez-vous?

Ø Réalisez un dialogue entre vous et vos parents. Essayez de soutenir une idée personnelle.(15-20 lignes).

Test no.18 Lisez le texte :

J’étais alors élève de quatrième au lycée de Nice et ma mère avait, à l’Hôtel Négresco, une de ces ´ vitrines » de couloir où elle exposait les articles que les magasins de luxe lui concédaient ; chaque écharpe, chaque ceinture ou chemisette vendue lui rapportait dix pour cent de commission. Parfois, elle pratiquait une petite hausse illicite des prix et mettait la différence dans sa poche. Toute la journée, elle guettait les clients éventuels (….), car notre pain quotidien dépendait alors entièrement de ce commerce incertain. Depuis treize ans déjà, seule, sans mari, (…) elle luttait ainsi courageusement, afin de gagner, chaque mois, ce qu’il nous fallait pour vivre, pour payer le

beurre, les souliers, le loyer, les vêtements, le bifteck de midi qu’ elle plaçait chaque jour devant moi dans l’assiette, un peu

signe même de sa victoire sur l’ adversité. Je revenais du lycée et m’attablais devant le plat. Ma mère, debout, me regardait manger avec cet air apaisé des chiennes qui allaitent leurs petits.

Elle refusait d’

légumes et que la viande et les graisses lui étaient strictement défendues. Un jour, quittant la table, j’allai à la cuisine boire un verre d’eau. Ma mère était assise sur un tabouret ; elle tenait sur ses genoux la poêle à frire où mon bifteck avait été cuit. Elle en essuyait soigneusement le fond graisseux avec des morceaux de pain qu’ elle mangeait ensuite avidement et , malgré son geste rapide pour dissimuler la poêle sous la serviette, je sus soudain, dans un éclair, toute la vérité sur les motifs réels de son régime végétarien. Je demeurai là un moment, immobile, pétrifié, regardant avec horreur la poêle mal cachée sous la serviette et le sourire inquiet, coupable, de ma mère, puis j’éclatai en sanglots et m’enfuis.

ce bifteck

, comme le

toucher elle-même et m’assurait qu’elle n’aimait que les

Romain GARY, La Promesse de l’aube

1.Choisissez entre : a) solennelle ; b) solennel ; c) solennellement ( l

2.Choisissez entre : a) y ; b ) en ( l

).

)

3. Donnez l’antonyme du nom hausse.

4. Donnez le synonyme du verbe guetter.

5. Indiquez le verbe de la famille de mari et faites-le entrer dans une phrase.

6. M’attablais :a ) Trouvez l’infinitif et expliquez la construction du mot.

b) Cherchez dans le texte un autre verbe d’une construction pareille.

7. Donnez le contraire de : debout.

8. Me regardait manger. Justifiez l’emploi de l’infinitif.

9. Elle n’aimait que les légumes. Formulez le même idée d’une autre manière.

10. Trouvez dans le texte plusieurs emplois du mot que.

a.

Justifiez l’accord et trouvez un synonyme pour défendues.

b.

Indiquez la fonction de lui.

c.

Mettez la phrase à la voix active.

12.

Quittant la table.

a)

Identifiez cette forme verbale.

b)

Remplacez- la par une subordonnée temporelle.

13.

Connaissez-vous les homonymes du mot verre ? Choisissez la réponse correcte et

complétez les pointillés : ver

verre

vert

vers

vair

vers.

a)

Il se dirige ……. l’école.

b)

Quand j’ai soif , je bois un……

d’eau.

c)

Ce poète préfère les…….libres.

d)

En cadeau, j’ai reçu des pantoufles de……… .

 

e)

Ce bois ne brûle pas, il est encore…

.

f)

Le remords ronge comme un……… .

14.

Connaissez-vous la différence entre le poêle et la poêle ? Faites entrer dans

des phrases ces mots.

15.

Où mon bifteck avait été cuit.

a)

Indiquez l’infinitif du verbe.

b)

Mettez la phrase à la voix active.

16.

Formez trois phrases avec trois sens différents du mot serviette.

17.Trouvez dans le texte trois verbes au passé simple.

18.

a) Donnez la famille du verbe éclater.

b)

Faites entrer dans des phrases les expressions : éclater de rire, éclater en

reproches, éclater de santé.

19. Donnez le féminin des adjectifs : inquiet, coupable, apaisé, végétarien.

20 Donnez les antonymes de : entièrement, nerveusement, rapidement, réel, refuser.

21. Remplacez les mots en italique par les termes employés dans le texte :

a) Elle travaillait pour donner à son fils le pain de tous les jours.

b) La pauvre femme voulait cacher la poêle.

c) Il préparait avec soin le déjeuner pour toute la famille.

d) Elle avait l’air calme et satisfait d’une personne qui a bien fait son devoir.

e) La hausse des prix qu’ils pratiquent est défendue par la morale et par la loi.

f) Frappé de stupeur, le petit garçon se tait.

g) C’est un régime qui supprime les produits d’origine animale.

h) Il reste dans la chambre, sans bouger.

Ø 22. Qu’est-ce que vous comprenez par l’adversité dans le texte ?

Ø 23. Qu’est-ce qu’ on comprend par commerce incertain ?

Ø 24. Quel est le principal souci de cette mère ? En quoi est-elle admirable ?

Ø 26. La mère a-t-elle bien procédé en cachant la vérité à l’enfant ? Qu’est-ce

que vous en pensez ?

Ø 27. Quelle a été la découverte de l’enfant ?

Ø 28. Imaginez les conséquences de cette découverte dans la vie affective de

l’enfant.

Ø 29. Toute vérité n’est pas bonne à dire. Réalisez une rédaction sur ce thème, en

vous appuyant sur des exemples concrets (25 à 30 lignes ).

Test no.19 Lisez le texte:

Elle riait volontiers, d´un rire jeune et aigu qui mouillait ses yeux de larmes,

et qu´elle se reprochait après comme un manquement

chargée de quatre enfants et de soucis d´argent. Elle maîtrisait les cascades de son rire, se gourmandait sévèrement : “Allons!Voyons!…” puis cédait à une rechute

de rire qui faisait trembler son pince-nez. Nous nous montrions jaloux de déchaîner son rire, surtout quand nous prîmes assez d´âge pour voir grandir d´année en année, sur son visage, le souci du lendemain,

la dignité d´une mère

une sorte de détresse qui l´assombrissait, lorsqu´elle songeait à notre destin d ´enfants sans fortune, à sa santé menacée, à la vieillesse qui ralentissait les pas - une seule jambe et deux béquilles - de son compagnon chéri. Muette, ma mère

ressemblait à toutes les mères épouvantées devant la pauvreté et la mort. Mais la parole rallumait sur son visage une jeunesse invincible. Elle put maigrir de chagrin et ne parla jamais tristement. […]

Et elle riait, ma mère en deuil, elle riait

frappait dans ses mains devant le petit chat….Le souvenir fulgurant tarit cette cascade brillante, sécha dans les yeux de ma mère les larmes du rire. Pourtant,

elle ne s’excusa pas d’avoir ri, ni ce jour-là, ni

nous fit cette grâce, ayant perdu celui qu´elle aimait d´amour, de demeurer parmi nous toute pareille à elle-même, acceptant sa douleur ainsi qu´elle eût accepté l ´avènement d’une saison lugubre et longue, mais recevant de toutes parts la bénédiction passagère de la joie, - elle vécut balayée d’ombre et de lumière, courbée sous des tourments, résignée, changeante et généreuse, parée d´enfants, de fleurs et d’animaux comme un domaine nourricier.

son rire aigu de jeune fille, et

qui suivirent, car elle

Colette, La maison de Claudine

1. Choisissez entre : a) de; b) à; c) pour;(l

).

2. Choisissez entre : a) à; b) avec; c) de;(l

).

3. Choisissez entre : a) celui; b) celles ; c) ceux ;(l

).

4. Manquement (l

quelques phrases.

)

Indiquez un autre nom de la même famille. Introduisez-le dans

5.

Donnez la famille de mots de dignité.

6.

Complétez les phrases suivantes avec des mots qui vous semblent adéquats.

La voiture est chargée de …………….

 

Mon ami a été chargé de ……………

Le professeur m´a chargé de …………

 

Il a chargé sur son dos…………………

Elle a les doigts chargés de……………

7.

Écrivez les mots de la famille de souci. Faites-les entrer dans des phrases.

8.

Traduisez : Elle maîtrisait les cascades de son rire.

9.

Le verbe se gourmander (l

)

appartient a) au français littéraire; b) au

français courant.

10. Donnez le féminin de l´adjectif jaloux.

11. Écrivez le contraire du verbe assombrir.

12. Remplacez le verbe songer (l

13. Mentionnez le nom de la famille de menacer.

14. Trouvez un synonyme pour épouvanté.

15. Donnez le contraire de pauvreté.

16. Vous rencontrez dans le texte le verbe rallumer. Écrivez d´autres verbes

formés à l´aide du même préfixe.

17. Choisissez l´explication convenable :

a) séchage a) état de ce qui est sec.

b) sécheresse b) appareil servant à faire sécher le linge

c) séchoir c) appareil électrique servant à faire

sécher les cheveux

d) sèche-cheveux d) d´une façon brève et dure

e) dessécher e) rendre sec en faisant disparaître

l´humidité

)

par un synonyme.

f)

sèchement f) action de sécher ou de faire sécher

18.

Introduisez dans des phrases :

• la sécheresse de cœur

• sécher un cours

Ø Les deux parties du texte présentent la figure de la mère avant et après un

certain événement de sa vie. Nommez-le. Y a-t-il des changements essentiels dans

son comportement ? Argumentez votre réponse et essayez de dégager le trait de caractère dominant de cette femme.

Ø Qu´est-ce qu´elle se reprochait ? Pourquoi ?

Ø Expliquez en français : Nous nous montrions jaloux de déchaîner son rire.

Ø Qu’est-ce que vous comprenez par une jeunesse invincible. D’où vient-elle, selon

vous?

Ø Quelle était la réaction de la mère devant la douleur?

Ø Commentez la fin du texte : elle vécut balayée d´ombre et de lumière, courbée

sous des tourments, résignée, changeante et généreuse, parée d´enfants, de fleurs et d’animaux comme un domaine nourricier.

Ø Comment voyez-vous votre mère? Faites son portrait dans une quinzaine de lignes.

Test no.20 Lisez le texte :

Mon père ne m´avait jamais laissé souffrir des suites de mes fautes. Il avait toujours accordé, quelquefois prévenu mes demandes à cet égard. Malheureusement sa conduite était plutôt noble et généreuse que tendre. J´étais

pénétré de tous ses droits à ma reconnaissance et à mon respect; mais aucune confiance n´avait existé jamais entre nous. Il avait dans l´esprit je ne sais quoi

d´ironique qui convenait

livrer à ces impressions primitives et fugueuses qui jettent l´âme hors de la

sphère commune, et lui inspirent le dédain de tous les objets qui l´environnent. Je trouvais dans mon père, non pas un censeur, mais un observateur froid et caustique, qui souriait d´abord de pitié, et qui finissait bientôt la conversation avec impatience. Je ne me souviens pas, pendant mes dix-huit premières années, d ´avoir eu jamais un entretien d´une heure avec lui. Ses lettres étaient affectueuses, pleines de conseils raisonnables et sensibles; mais à peine étions nous en présence l´un de l´autre, qu´il y avait en lui quelque chose de contraint que je ne pouvais m´expliquer, et qui réagissait sur moi d´une manière pénible. Je

ne savais pas alors

nous poursuit jusque dans l´âge le plus avancé, qui refoule sur notre cœur les impressions les plus profondes, qui glace nos paroles, qui dénature dans notre bouche tout ce que nous essayons de dire, et ne nous permet de nous exprimer que par des mots vagues ou une ironie plus ou moins amère, comme si nous voulions nous venger sur nos sentiments mêmes de la douleur que nous éprouvons à ne pouvoir les faire connaître. Je ne savais pas que, même avec son fils, mon père était timide, et que souvent, après avoir longtemps attendu de moi quelques témoignages d

´affection que sa froideur apparente semblait m´interdire, il me quittait les yeux

mouillés de larmes, et se plaignait à d´autres

à mon caractère. Je ne demandais alors qu´a me

c´était la timidité, cette souffrance intérieure qui

je ne l´aimais pas.

Benjamin Constant, Adolphe

1. Choisissez entre: a) mal; b) mauvais; c) méchant (l

2. Choisissez entre: a) ce qui; b) ce que; c) qu´est-ce que (l

3. Choisissez entre: a) de ce que; b) a ce que; c) pour ce que (l

).

).

).

4. a)Trouvez un mot qui puisse remplacer suites dans le contexte donné. (l

b)Formulez des phrases avec suite comme synonyme de: escorte,

continuation, série, résultat.

)

c)Rappelez-vous les constructions suivantes. Introduisez-les dans de petits contextes.

par suite

tout de suite

à la suite de

et ainsi de suite

5.

Imaginez une situation dans laquelle vous donnez votre avis sur quelque chose

en employant à cet égard. (3-5 lignes).

6. Malheureusement (l

contraire.

7. Remplacez tendre (l

8. Sur le modèle: il avait dans l´esprit quelque chose d´ironique , écrivez deux

phrases en remplaçant ironique par d´autres adjectifs.

9. Trouvez un antonyme pour hors de.

10. Froid (l

11. Remplacez les constructions suivantes par les adverbes correspondants.

• avec impatience

• d´une manière pénible

)

Exprimez à l´aide de deux locutions la même chose et le

)

par: a) affectueuse; b) caressante; c) apaisante.

)

Trouvez dans le texte un mot de la même famille.

12.

a) Trouvez dans le texte les verbes à l´infinitif passé.

b)

Écrivez des phrases avec des verbes à l´infinitif passé précédés par les

prépositions: après, sans, pour.

13. Trouvez dans le texte un synonyme pour entrevue.

14. Exprimez d´une autre manière en évitant l`inversion.

…à peine étions -nous en présence l´un de l´autre, qu´il y avait en lui quelque chose de contraint que je ne pouvais m´expliquer.

15. Indiquez la famille de mots de venger.

16. Donnez le contraire de ironie amère.

17. Je ne savais pas alors ce que c´était la timidité

Quel est le rapport entre les deux propositions de la phrase?

a) antériorité; b) simultanéité; c) postériorité;

Ø Dégagez du texte les considérations de l´auteur sur la timidité. Commentez-les. ( 15-20 lignes)

Ø L´attitude du père, comment a-t-elle influencé le comportement de l´enfant? Les

effets de cette attitude se prolongent-ils jusqu´à l´âge adulte? Qu´en pensez- vous?

Ø Quels sont les témoignages d´affection que vous donnez à vos parents? Mais eux, comment vous montrent-ils leur amour?

Ø Faites le portrait de votre père. Montrez son rôle dans votre éducation.

Test no.21 Lisez le texte:

Le jardin de Cuverville, où j’écris ceci, n’a pas beaucoup changé. Voici le rond

point entouré d’ifs taillés, où nous jouions dans le tas de sable ; non loin, dans “l’allée aux fleurs”, l’endroit où l’on avait aménagé nos petits jardins; à l’ombre d’un tilleul argenté, la gymnastique où Emmanuèle était si craintive, Suzanne au contraire si hardie; puis, une partie ombreuse, “l’allée noire”, où

certains

lisait à haute voix un interminable roman de Walter Scott. Devant la maison, le grand cèdre est devenu énorme, dans les branches

nichions et passions des heures; chacun de nous s’y était aménagé une chambre; on

se faisait de l’une à l’autre des visites, puis, du haut des branches, avec des nœuds coulants, des crochets, on pêchait; Suzanne et moi nous montions tout en haut, et de la cime on criait à ceux des régions inférieures: “On voit la mer! On

soirs,

après dîner, se cachait mon oncle; les autres soirs il nous

nous

voit la mer!” - En effet, quand le temps était clair, on apercevait la petite ligne d’argent qu’elle faisait à quinze kilomètres de là. Non, rien de tout cela n’a changé, et je retrouve au fond de moi sans peine le

petit enfant que j’étais. Mais il n’est ici d’aucun intérêt de remonter trop loin

en arrière: lorsque Emmanuèle et Suzanne

la mort de mon père, les amusements de la première enfance déjà cédaient à d’autres jeux.

me retrouver à Paris au moment de

André GIDE, Si le grain ne meurt

1. Choisissez entre: a) belles; b) beaux; c) bels ; (l

2. Choisissez entre: a) desquels; b) duquel; c) desquelles ; (l

3. Complétez avec le verbe venir au passé simple à la personne convenable.(l )

).

).

4. Trouvez la famille de mots de sable.

5. Mettez en roumain: a) un tas de sable; b) un tas de questions.

6. Trouvez un synonyme pour endroit.

7. Récrivez le passage: à l´ombre……….hardie (l

Emmanuel et Suzanne par Pierre. Faites les transformations nécessaires.

8. Indiquez le correspondant féminin de mon oncle.

9. Dites le contraire de à haute voix.

10. Chacun de nous s’y était aménagé une chambre. Récrivez la phrase en évitant le

pronom y.

)

en remplaçant Emmanuèle par

11.

Donnez la famille de mots de pêcher.

 

12.

Indiquez le verbe de la famille de nœud.

13.

Suzanne et moi……

”On

voit la mer!”. (l

).

a)

Mettez le passage au passé composé.

b)

Remplacez cime par sommet. Faites les transformations qui s’imposent.

14.

Remplacez sans peine par un adverbe.

 

15.

Trouvez dans le texte un synonyme de rejoindre.

16.

Dégagez les verbes à l’imparfait du premier paragraphe. Mentionnez leur

infinitif.

17. Cochez la bonne case:

a) L’écrivain raconte un souvenir de son adolescence.

b) La page est écrite dans le jardin de Cuverville.

c) Les enfants ont aménagé leurs petits jardins dans “l’allée aux fleurs”.

d) Emmanuèle n’était pas peureuse.

e) Suzanne était audacieuse.

f) L’oncle lisait aux enfants des poèmes.

g) L’écrivain retrouve le jardin bien changé.

VRAI

FAUX

a

b

c

d

e

f

g

Ø Pouvez-vous mentionner le titre d’un roman de Walter Scott ?

Ø Comment l’écrivain découvre-t-il l’enfant d’autrefois. (10 -15 lignes).

Ø Quels seraient selon vous les jeux auxquels l’écrivain fait allusion à la fin du fragment.

Ø Donnez une suite au texte proposé. (10 lignes).

Test no.22

Lisez le texte:

Il y avait, sur une branche fourchue de notre cerisier, un nid de chardonnerets joli à voir, rond, parfait, tout crins au dehors, tout duvet au dedans, et quatre petits venaient d’y éclore. Je dis à mon père:

-- J’ai presque envie de les prendre pour les élever. Mon père m’avait expliqué souvent que c’est un crime de mettre les oiseaux en cage. Mais cette fois, las sans doute de répéter la même chose, il ne trouva rien à me répondre. Quelques jours après, je lui dis:

-- Si je veux, ce sera facile. Je placerais d’abord le nid dans une cage, j’attacherai la cage au cerisier et la mère nourrira les petits par les barreaux

jusqu’à ce qu’ils Mon père ne me dit pas

C’est pourquoi j’installai le nid dans une cage, la cage sur le cerisier et ce que

j’avais prévu arriva : les vieux chardonnerets, sans hésiter, apportèrent aux petits des pleins becs de chenilles. Et mon père observait de loin, amusé comme moi, leur va-et-vient fleuri, leur vol teint de rouge sang et de jaune soufre. Je dis un soir:

-- Les petits sont assez drus. S’ils étaient libres ils s’envoleraient. Qu`ils passent une dernière nuit en famille et demain je les porterai à la maison, je les

pendrai à ma fenêtre, et je te prie de croire qu’il n’

chardonnerets mieux soignés. Mon père ne me dit pas le contraire. Le lendemain, je trouvai la cage vide. Mon père était là, témoin de ma stupeur. Jules RENARD, Histoires naturelles

plus besoin d’elle. de ce moyen.

aura plus beaucoup de

1. Choisissez entre: a) ont ; b) aient ; c) ait (l

2. Choisissez entre: a) ce qu’il pensait ; b) qu’est-ce qu’il pensait (l

3. Choisissez entre: a) en ; b) y (l

).

).

).

4. Dans cerisier, le nom de l’arbre est formé sur le nom du fruit, à l’aide du

suffixe – ier. Certains mots de la liste suivante ne suivent pas cette règle. Lesquels ? pommier, rosier, fraisier, framboisier, oranger, poirier, prunier,

pêcher

5. a) Indiquez le temps du verbe éclore ;

b) Quel est le nom de la même famille ?

6. Trouvez deux antonymes dans le premier paragraphe.

7. Faites des phrases avec trois sens différents du verbe élever.

8. Las (l

ce contexte parmi : rrité, ennuyé, fatigué, dégoûté

9. Donnez un adverbe qui puisse remplacer la locution sans doute.

10. C’est pourquoi j’installai le nid dans une cage. Transformez la phrase à

l’aide de aussi, en gardant le même sens.

11. Des pleins becs de chenilles.

)

a) Donnez le féminin de cet adjectif ; b) Trouvez un synonyme pour

- Indiquez une construction équivalente.

- Le mot bec est présent aussi dans plusieurs expressions. Traduisez-les à l’aide de votre dictionnaire :

a.

rester le bec dans l’eau ;

b.

se défendre bec et ongles ;

c.

avoir une prise de bec avec quelqu’un ;

d.

un blanc bec.

12.

S’ils étaient libres, ils s’envoleraient. Transformez cette phrase en

employant le plus-que-parfait après si.

- Quel est le mode du verbe ? a) indicatif ; b) subjonctif ; c) impératif.

14. Donnez la famille du mot témoin.

15. Indiquez toutes les formes de l’adjectif vieux.

16. Rouge sang et jaune soufre. Dans les adjectifs composés de couleur, le second

terme est souvent un nom, comme dans ces deux exemples. Voici une liste de noms :

azur, épinard, ciel, horizon, jade, pétrole, cerise, citron, coquelicot, tomate, écrevisse. Avec bleu, rouge, jaune, vert comme premier terme, et ces noms comme deuxième terme, formez des adjectifs composés de couleur.

17. Expliquez : Les petits sont assez drus (

18. Cochez la bonne case :

a. L’enfant achète une cage qu’il installe dans sa chambre.

b. Les chardonnerets avaient fait un beau nid sur la branche d’un cerisier.

c. L’enfant veut laisser les oiseaux s’envoler.

d. Le père aime les oiseaux en liberté.

e. Les petits chardonnerets sont bien nourris par leurs parents.

f. Il y a des disputes violentes entre le père et le fils sur le thème des oiseaux

en cage.

l.

_).

VRAI

FAUX

a

b

c

d

e

f

Ø Comment trouvez-vous l’attitude du père dans cette scène ?

Ø Auriez-vous, comme le père, laissé l’enfant enfermer les oiseaux ? Pourquoi ?

Ø Imaginez la réaction de l’enfant lorsqu’il a trouvé la cage vide.

Ø L’enfant aime-t-il les oiseaux ? Qu’est-ce que vous en pensez ? Et vous ?

Ø Imaginez un dialogue entre l’enfant et son père après cet événement (10-12 répliques).

Test no.23 Lisez le texte :

J’étais enfant et je jouais près de la case de mon père. Quel âge avais-je en ce temps-là ? Je ne me rappelle pas exactement. Je devais être très jeune encore :

cinq ans, six ans peut-être. Ma mère était dans l’atelier, près de mon père, et

des clients de

la forge et au bruit de l’enclume. Brusquement j’avais cessé de jouer, l’attention, toute mon attention, captée par un serpent qui rampait autour de la case, qui vraiment paraissait se promener autour de la case ; et je m’était bientôt approché. J’avais ramassé un roseau qui traînait dans la cour – il en traînait toujours, qui se détachaient de la palissade de roseaux tressés qui enclôt notre concession – et, à présent, j’enfonçais ce roseau dans la gueule de la bête. Le serpent ne se dérobait pas :

il prenait goût au jeu ; il avalait lentement le roseau, il l’avalait comme une proie, avec la même volupté, me semblait-il, les yeux brillants de bonheur, et sa tête, petit à petit, se rapprochait de ma main. Il vint un moment où le roseau se trouva à peu près englouti, et où la gueule du serpent se trouva terriblement proche de mes doigts. Je riais, je n’avais pas peur du tout, et je crois bien que le serpent n’eût beaucoup tardé à m’enfoncer ses crochets dans les doigts si, à l’instant, Damany, l’un des apprentis, ne fût sorti de l’atelier. L’apprenti fit signe à mon père, et aussitôt je me sentis soulevé de terre : j’étais dans les bras d’un ami de mon père ! Autour de moi, on menait grand bruit : ma mère surtout criait fort et elle me

leurs voix me parvenaient, rassurantes, tranquilles, mêlées à

donna quelques claques. Je me mis à pleurer plus ému par le tumulte qui s’était si

opinément élevé, que par les claques que j’avais

je me fus un peu calmé et qu’autour de moi les cris eurent cessé, j’entendis ma

mère m’avertir sévèrement de ne plus jamais recommencer un tel jeu ; je le lui promis, bien que le danger de mon jeu ne m’apparût pas clairement.

Un peu plus tard, quand

Camara LAYE, L’enfant noir

1. Choisissez entre : a) celles ; b) celui ; c) ceux (l

).

2. Choisissez entre : a) reçu ; b) reçue ; c) reçues (l

).

3. Donnez le synonyme du verbe se rappeler.

4. J’avais interrompu (l

temps.

5. Choisissez le sens du verbe ramasser pour le contexte donné (l

a. rassembler ; b) prendre, relever ce qui est à terre ; c) recevoir, attraper.

Donnez ensuite la famille de ce mot.

6. Enclôt (l