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LE PRÉSIDENT BOUTEFLIKA REÇOIT LE MINISTRE BRITANNIQUE DES AE

Ph. T. Rouabah
Ph. T. Rouabah

WilliamHague: «L’Algérie et la Grande-Bretagne déterminéesàrenforcer leursrelations»

P. 3

LUTTE CONTRE LE TERRORISME

Une vision commune

22 Dhou El Qida 1432 - Jeudi 20 Octobre 2011 - N°14337 Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287

Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287 LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE

LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE

M. MEDELCI À PROPOS DES RELATIONS AVEC LE CNT LIBYEN…

«Dans la bonne direction»

Ph. Wafa
Ph. Wafa

… ET DE LA CRISE SYRIENNE

«Desespoirs

danslacapacitédes

Syriensàsurmonter

lacrise»

P. 3

2 E SALON INTERNATIONAL DES ÉNERGIES RENOUVELABLES

OOOrrraaannn rrraaayyyooonnnnnneee PROJET ALGÉRO-JAPONAIS «SAHARA SOLAR BREEDER» LLaa pprreemmiièèrree
OOOrrraaannn rrraaayyyooonnnnnneee
PROJET ALGÉRO-JAPONAIS «SAHARA SOLAR BREEDER»
LLaa pprreemmiièèrree ssttaattiioonn eexxppéérriimmeennttaallee
pphhoottoovvoollttaaïïqquuee ddéébbuutt 22001122 àà SSaaïïddaa P. 7

PREMIER SÉMINAIRE-ATELIER DES CELLULES D’ACCUEIL ET D’ORIENTATION DES PATIENTS CANCÉREUX

LL’’EEttaatt ddééppeennssee cchhaaqquuee aannnnééee 990000 mmiilllliiaarrddss ddee cceennttiimmeess ppoouurr
LL’’EEttaatt ddééppeennssee cchhaaqquuee aannnnééee
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lleess mmééddiiccaammeennttss ttrraaiittaanntt llee ccaanncceerr

Le plan cancer, une priorité nationale

P. 6

RENCONTRES RÉGIONALES D'EXPLICATION DES RÉSULTATS DE LA DERNIÈRE TRIPARTITE

L’UGTA sur le terrain

P. 8

EXAMEN DU PROJET DE LOI DE FINANCES POUR 2012

Unevisionhorshydrocarbures

P. 4

RENCONTRE AVEC LE MUSICOLOGUE ET CHEF D’ORCHESTRE

P. 4 RENCONTRE AVEC LE MUSICOLOGUE ET CHEF D’ORCHESTRE FAYÇAL BENKALFAT : “Lesgrandsmaîtres de l’andalou

FAYÇAL BENKALFAT :

“Lesgrandsmaîtres de l’andalou sont ma référence”

P. 15

Page auto

31 EL MOUDJAHID Automobile Page animée par Mohamed Mendaci LANCEMENT DE LA NOUVELLE BMW SÉRIE
31
EL MOUDJAHID
Automobile
Page animée
par Mohamed Mendaci
LANCEMENT DE
LA NOUVELLE
BMW SÉRIE 1
Une compacte
luxueuse et raffinée
Bavaria Motors Algérie (BMA), représentant officiel de la
C’est fait le concessionnaire
prestigieuse marque allemande BMW a lancé,
jeudi dernier,
à El Biar
- Alger, la
toute nouvelle
génération de la BMW Série 1.
la première fois une
gamme de mo-
sensiblement
optimisé
grâce
à la
ur
le
marché
son
S
à sou- sur- le pour local, ; un
teurs
ne
comprenant pour la BMW
transmission
aux
roues
introduction,
l’Hé-
Série 1 que des moteurs
à essence et
arrière, à la ré-
lice
été
vendu
à accrue jambes unités, se ;
diesel dotés de la nouvelle
technolo-
p
a r t i t i o n
un
succès
aussi
important,
sou-
à a tout 30 par
gie BMW TwinPower
Turbo ; moteurs
à essence de 1,6 litre d’une nouvelle
d
e
s
ligné
la
Directrice
Marketing
a Com- à de la
et
munication
CFAO
Automotive
génération délivrant 136 ch sur la
Algérie,
Sihem
Oulmane.
Dès
pré-
BMW 116i,
moteurs die-
sent,
BMA
propose
stock
disponi-
sel de 2,0 litres
ble
sur
Alger
; de portes satisfaire 1.000 bagages 17
pour
la
demande
de
ses
clients
»,
a-t-elle
ajouté.
En
version
cinq
dis-
tinguant
par
une
carrosserie
bicorps
aux
lignes
clées
design
raffiné
re-
connaissable
de
par
; volume BMW sportive mm jeune
ligne
élancée,
les
proportions
typique-
ment
et
les
faces
à et exclusifs expressives
allure
et
vive
lignée
par
des
éléments
de
style
évoquant
le
ca-
ractère
premium
de
nouvelle
BMW
Série
nouvelles
possibilités
personnalisation
grâce
aux
BMW
Lines
la
BMW
BAVARIA
MOTORS
Sport
Line
et
la
ALGÉRIE
Urban
Line
se
: démarquant
bord
sous
PROPOSE
UN PRIX :
par
des
traits
de
style
équipe-
d’un
écran
plat
exclusif
DE LANCEMENT
ments
1 à modèle la l’extérieur habitacle l’arrière à ; à de
BMW.
Assistant
pleins
phares,
éclai-
masses
comme
l’intérieur.
rage
directionnel
adaptatif,
et assistant latéraux
La
BMW
116i
version
DA Select, et Sport,
ment
équilibrée
à aux
Longueur
de
la
carrosserie
au
stationnement,
caméra
de
de à de forme recul,
DA
en
Licence
liaisons
sol
haut
de
85
rapport
celle
de
de-
alerte
de
dérive
avec
avertisseur
de
huit BMW en fortement
Ancien
Moudjahid
évolués
développant
essieu
avant
; jambes ;
de
du suspension matériaux de axé contrôle sport
vancière,
voie
accrue
51
mm
à
collision,
régulateur
de
vitesse
avec
143
ch
sur
la
118d
et
184
ch
sur
double
articulation,
à des DTC essieu
3.350.000,
DA
TTC
l’avant
et
de
72
mm
habi-
fonction
de
freinage,
indicateur
de
la e à
« depuis rabattant accentuées
la
120d.
Ces
dernières
généra-
cinq
bras
assistance
élec-
La
BMW
118d
version
tabilité
allure
sportive
limitation
de
vitesse
Speed
Limit
Info
tions
de
moteurs
ont
une
consomma-
tromécanique
Direction
et varia-
P. 31
à à Urban,
à
3.350.000
par
la
largeur
accrue
de
mm
pour
avec
information
d’interdiction
d dé-
• • Licence
Ancien
Moudjahid
en et
tion
moyenne
respective
de
5,8
l/100,
ble
disponible
en
option
la
une
hauteur
inchangée,
espace
passement.
Surplus
d’agilité
pro-
4,5
l/100
pour
les
deux
moteurs
Die-
conduite
DSC,
mode
4.000.000
DA
TTC
sur
les
places
arrière
21
tection
des
occupants
grâce
une
sel,
Mode
ECO
PRO
pouvant
être
ac-
de
blocage
; à cockpit direction électronique
; différentiel et
La
BMW
120d
version
mm,
volume
du
coffre
aug-
structure
de
carrosserie
particulière-
tivé
via
Driving
Experience
arrière
compris
en
dotation
le aide standard. gamme arrière parfaite- fonction
• 2.590.000 3.950.000
DA
Licence
menté
de
litres
en
atteindre
ment
rigide
en
torsion
;
équipement
Control,
intégré
de
série.
Sa
vitesse
Intérieur
; à qualité l’aménagement au
raffiné
Ancien
Moudjahid
en et
4.850.000
360
;
de
chargement
pouvant
sécuritaire
complet
comprenant,
entre
maxi
peut
le atteindre
les
228
km/h.
avec
un
tout
sur
le
DA
TTC
être
porté
1.365
litres
en
la
autres,
des
airbags
frontaux,
BMW
Série
qui
reçoit
la
technolo-
conducteur
et à à ;
banquette
arrière
doté
et
protège-tête.
d’une
multitude
à BMW mus- et sa augmenté rangements,
gie
BMW
EfficientDynamics
bénéfi-
finition
luxe
écran
du
de
de
cie
option,
1 BMW une
boîte
automatique
à
système
de
commande
iDrive
option-
vide-poches
et
de
porte-gobelet.
Pour
rapports.
Agrément
de
conduite
nel
entièrement
intégré
de dans
tableau
SERAIT-IL PROPOSÉ SUR LE MARCHÉ ALGÉRIEN ?
4008, un tout-terrain
Peugeot
à la forte
personnalité
au
Salon
de
Genève
latérales.
prestations
ses
équipements
tels
que
le L’e résenté 2012, le grande entre
P
u verre sera ceux maté- la première et sur-
la mondiale les
commercialisé
en
premier
lieu
à
l’in-
l’accès
main
des
jantes
aluminium
de
ternational
cohérence
18’’,
un
et de système
du
écran
tactile,
Printemps
avec
ou
encore,
une
En
caméra
sont
d’une
et
la
stratégie
montée
en
gamme
de
développement
de
la
statutaire
tout-terrain.
à caractéristiques motrices (BVM5)
et
ses
cotes
marque
4008
sera
lancée
en
premier
lieu
à
l’in-
extérieures
4,34
m
de
1,80
de
avec
ternational
représentera
70%
de
ses
ventes.
Avec
ce
l largeur et
une
hauteur
de
m
le Ces Côté et rendent libre, ch
4008
il vision réelle (BVM6) particulièrement de 1,6 "LOCK".
nouveau
4x4,
Peugeot
complète
son
offre
de
véhicules
polyvalent.
Sa
compacité
d’une
l maniabilité moderne — proposé HDi
adaptés
attentes
des
clients
tout-terrain.
Par
et
son
et habitabilité démarrage du y Ses recul
en
un
véhicule
adapté
et l’usage 150
sa
x la centrale. aux arrière. projecteurs personnalité, la à Peugeot, de ou Peugeot. SUV : té sculptent une
forte
sur
destinations
internationales,
quotidien,
compris
en
ville,
et
aux
loisirs
ou
aux
départs
4008
vise
les
clients
qui
possèdent
déjà
un
véhicule
en
vacances.
Dans
sa
version
transmission
intégrale,
le : l l
tout-terrain
qui
recherchent
une
alternative
aux
conducteur
peut
à 1,63 …— navigation sélectionner
trois
modes
transmission
berlines
à la de r à d’élé- noir luminosité bord monospaces, des en qui différentes en de félin griffes ie signature et partir forte fois
un
véhicule
synonyme
de
loisirs.
deux
roues
motrices
"2WD",
quatre
roues
à motrices
Fruit
de
coopération
PSA
Mitsubishi,
4008
se
devait
de
"4WD"
verrouillage
roues
motrices
Dans
posséder
personnalité
ancrée
dans
l'univers
de
la
les
deux
modes
quatre
LOCK,
la
marque
Les
nouveaux
et 2012. codes
stylistiques
de
la
répartition
du
couple
entre
à reflet gage l’avant
: deux l’arrière m 4WD
et
est
gérée
IL SERA COMMERCIALISÉ
marque
r judicieusement de jusqu’à
déclinés,
électroniquement.
moteur,
sera
en
comme
flottante
À LA FIN DE L’ANNÉE
quatre
4 motorisations, font roues longueur,
essences
1,6
ou
dessin
des
op-
EN ALGÉRIE
de
116
et
2,0
de
ch
tiques
avec
(BVM5
ou
CVT),
ainsi
que
deux
visuelle
l’avant,
diesels
HDi
FAP
Famoval annonce le SUV Lifan X60
une
ligne
feux
112
ch
1,8
diurnes
HDi
FAP
150
ch
ligne
les
(BVM6).
et
trois
rouges
les
feux
est,
rehaussé
ments
chromés
l’ambiance
inté-
rieure
est
valorisée
par
choix
riaux,
comme
tex-
ture
moussée
la
planche
la
casquette
du
combiné
ou
le
décor
laqué
de
console
Un
toit
pa-
R
Algérie
le
distributeur
Famoval,
Lifan
Motors
annonce
l’ar-
Il eprésenté rivée équipées mm
noramique
apporte
sur
marché
algérien
de
l’automobile,
la
fin
de
l’année
2011
de
son
une
à
l’habitacle
et
offre
aux
pas-
nouvel
4x4,
Le
nouveau
SUV
débarquera
la
fin
de
l’année
sera
à 4008 calandre agréable sont LED autres,
sagers
un
éclairage
nocturne
grâce
à
des
LED
mercialisé
tout
le
réseau
Famoval.
Le
Lifan
est
un
au
design
à véhicule Deux
élégant
avec
des
lignes
agressives,
affiche
avec
5 généreuses est les un
Jeudi 20 Octobre 2011
4325
de
longueur,
1790
mm
de
largeur,
1690
de
hauteur
de
2600
mm.
Côté
habitacle,
le
X60
affiche
un
résolument
à il 000 et moderne le de
avec
des
couleurs
tendance.
Il
est
de
plusieurs
équipements
comme
à pas climatisation versions sécurité empattement quatre en L à et
manuelle,
radio
CD
à interface d'acier muni de par
avec
audio
USB,
portes
commande
électrique
sièges
réglables.
: Dans
équipements
de
sécurité,
le
nouveau
produit
chinois
n’a
rien
aux
SUV
de
effet
doté
d’équipements
de
haut
niveau
l’ABS
à (Antiblocage Lifan volet
du
système
freinage)
et
de
l’EBD
(répartition
de
la
force
de
freinage
électrique
du
système).
Les
sont
poutres
anticollision
assurant
la
plus
grande
pour
le
conducteur
les
passagers
en
cas
collision.
Côté
motorisation,
Lifan
annonce
que
son
SUV
est
conçu
d’une
manière
ren-
dre
le
moteur
léger
et
plus
résistant,
et
réduit
la déséquilibre rapports
de
rotation
ainsi
le
bruit.
est
propulsé
avec
1 VVT
(Variable
Valve
Ti-
le que de le plus de et consommation en X60. gamme
ming)
dont
de
carburant
est
moindre
de
5%.
sont
retenues
pour
marché
algérien,
l'une
transmission
manuelle
l'au-
tre
dotée
d'une
boîte
automatique.
Deux
blocs
équiperont
le
véhicule,
il le 136ch. de deux
s’agit
du
1.6l
106
ch
et
1.8l
de
Lifan
ne
précise
s’il
d’une
transmission
intégrale
ou
d’un
roues
est
indiqué
du
côté
Lifan
Motors
que
s’est
associée
avec
mo-
toriste
britannique
Ricardo
pour
développer
une
de
moteurs
injection
di-
recte
pour
des
véhicules
allant
de
1.5
L
1.8
et le portes seront à com- s’agit
qui
4 à la un des style internationales la moteurs partir haut-parleurs, mm pour société famille motrices. concurrence, moteur Motors à efficacement X60 mensurations
conformes
exigences
des
réglementations
sur
émissions
de il
et dans Lifan aux la la le
carburant.
X60
Il envier le proposé
sera
en
Algérie
de
200
DA,
TTC.
2 EL MOUDJAHID
2
EL MOUDJAHID
Météo 24° à Alger 33° à Adrar Sur les régions nord, le temps sera généralement
Météo
24° à Alger
33° à Adrar
Sur les régions nord, le temps sera généralement voilé à nuageux
accompagné de quelques pluies, ces pluies seront plus fréquentes vers
les régions est l'après-midi.
Une amélioration progressive vers les régions Ouest et Centre en fin
d’après-midi. Les vents seront modérés à parfois assez forts, avec mer
peu agitée à agitée.
Sur les régions sud du pays, passages nuageux accompagnés de
quelques pluies orageuses locales vers les wilayas du nord Saoura, nord
Sahara, nord Oasis, ces pluies seront moins fréquentes vers les wilayas
d'Illizi et Ouargla.
Ailleurs temps généralement dégagé à partiellement voilé.
Les vents seront variables et atteindront les 50 km/h avec de
fréquents soulèvements de sable vers le Sahara central et la Saoura.
Les températures (maximales-minimales) prévues aujourd’hui
seront comme suit :
Alger (24-15°), Annaba (24°-16°), Béchar (25°-13°), Biskra (25°-
12°), Constantine (23°-9°), Djanet (29°-17°), Djelfa (21°- 9°), Ghardaïa
(26°-13°), Oran (25°-17°), Sétif (28°-17°), Tamanrasset (28°-17°),
Tlemcen (26°-13°). Tindouf (31°-17°), El Oued (27°-13°), Adrar (33°-
19°), Ouargla (30°-15°).

RND : Demain, à 9 h 30, à l’APC Benazouz - Skikda

Rencontre avec les cadres et militants

Le RND organise demain, à 9 h 30, à l’APC Benazouz (w. de Skikda) une rencontre avec les cadres et militants du parti.

Cet après-midi, à 14 h 30, à la librairie du Tiers-Monde

Vente-

dédicace

de

l’ouvrage

de l’auteur

Hamid Grine

L’auteur

Hamid

de l’ouvrage de l’auteur Hamid Grine L’auteur Hamid Grine sera présent cet après-midi, à 14 h

Grine sera présent cet après-midi, à 14 h à la librairie du Tiers-Monde pour une vente-dédicace de son nouvel ouvrage Une vie sur la pointe des pieds, paru aux éditions ALPHA.

Une vie sur la pointe des pieds, paru aux éditions ALPHA. Le 22 octobre, à 14

Le 22 octobre, à 14 h, à la librairie du Tiers-Monde

Vente-dédicace de Karim Younès

L’auteur Karim Younès sera présent le 22 octobre, à 14 h, à la librairie du Tiers-Monde pour une vente-dédicace de son ouvrage intitulé De la Numidie à l’Algérie Grandeurs et rupture, paru aux éditions Casbah.

Le 22 octobre, à 14 h 30, à la Librairie générale d’El Biar

Vente-dédicace de l’ouvrage de Zaphira Yacef

L’auteur Zaphira Yacef sera présent le 22 octobre, à 14 h 30, à la Librairie générale d’El Biar pour une vente-dédicace de son ouvrage intitulé La semence d’amour et les 99 noms d’Allah, paru aux éditions APIC.

Du 23 au 27 octobre, à l’ambassade de Cuba

Exposition de sérigraphies

L’ambassade de Cuba en Algérie ouvrira ses portes à tous les amis qui souhaiteraient visiter l’exposition de sérigraphies organisée à l’occasion de la Journée de la culture cubaine du 23 au 27 octobre, de 10 h à 16 h salle « Ernesto Che Guevara » de l’ambassade de Cuba.

Journée d’amitié Pérou-Afrique

Spectacle de danses folkloriques péruviennes aujourd’hui, à 19 h 30

A l’occasion de la journée d’amitié Pérou-Afrique, M. Martin Yrigoyen, ambassadeur du Pérou en Algérie, et le directeur général de la Radio Algérienne, M. Tewfik Khelladi, organisent un spectacle de danses folkloriques péruviennes offert par « Martin Adrian y su grupo », au centre culturel de la Radio Algérienne – Aissa Messaoudi – aujourd’hui, à 19 h 30.

Le 22 octobre, à 10 h 30, au journal Echaâb

Conférence : «Où va la révolution syrienne ?»

Echaâb Conférence : «Où va la révolution syrienne ?» Le centre Amel El Oumma pour la

Le centre Amel El Oumma pour la recherche et les études stratégiques organise le 22 octobre, à 10 h 30 à la salle des conférences du journal Echaâb, une conférence sur le thème « Où va la révolution syrienne ? » qui sera animée par Pr Moundir Makhouss, membre de bureau exécutive du Conseil national syrien.

Le 22 octobre, à 9 h 30, à l’hôtel Sheraton

Conférence sur «Les technologies Made in Austria au service du transport en Algérie»

Une conférence de presse sur le thème « Les technologies Made in Austria au service du transport en Algérie », qui se tiendra le samedi 22 octobre 2011 à 9 h 30 à la salle Pré-Neptune, Hôtel Sheraton, Alger. Cette conférence de presse est organisée en marge de la Mission économique autrichienne en Algérie.

Le 22 octobre, à 9h, au palais de la culture de Annaba

2 e Salon professionnel du médicament et de l’équipement médical

L’inauguration du 2 e Salon professionnel du médicament et de l’équipement médical « MEDICAL EAST » aura lieu le 22 octobre, à 9 h, au palais de la culture Mohamed Boudiaf, Annaba.

Le 23 octobre, à 9 h, à la direction de distribution Sonelgaz de Tipaza

Conférence de presse sur le bilan d’activité 2010

M. Othmani Mohamed, directeur de distribution de l’électricité et du gaz de Tipaza, animera le 23 octobre, à 9 h à la direction de distribution de Tipaza, une conférence de presse pour présenté en primeur le bilan d’activité annuel 2010 de la direction de distribution de Tipaza.

Le 23 octobre, à 10 h, à la SAFEX

Journée d’information

Dans le cadre de la 2 e édition du Salon des industries électriques, électroniques et de l’électroménager, une journée d’information organisée par BATIMATEC EXPO en collaboration avec l’agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (APRUE) et l’Institut algérien de la normalisation (IANOR) aura lieu le 23 octobre à 10 h à la salle de conférences de la zone C du pavillon central du palais des expositions de la SAFEX.

Le 22 octobre, à 14 h 30, à la librairie Chihab international

Rencontre-débat avec Nacer Djabi

Les éditions Chihab organisent le 22 octobre, à 14 h 30, à la librairie Chihab international, une rencontre-débat avec Nacer Djabi autour de son essai El Wazir El Djazairi Oussol Wa Massarat.

Les 23 et 24 octobre, à l’hôtel Hilton

Atelier sur les nouvelles dispositions du code des marchés publics

BMGI-centre organise les 23 et 24 octobre, à l’hôtel Hilton un atelier sur les nouvelles dispositions du code des marchés publics, les prérogatives et le fonctionnement des commissions de marchés et la responsabilité pénale des membres des commissions il sera co-animé par un ancien magistrat de la Cour des comptes, auditeur des marchés et un membre de la commission nationale des marchés publics.

Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011

Le programme Tlemcen, capitale de la culture islamique, du 15 au 25 octobre, se déroulera comme suit :

• Journées

culturelles autrichiennes

du 20 au 23 octobre au

palais de la culture à El Imama.

• Journées

culturelles françaises du 21 au 24 octobre au palais de la culture à El Imama. • Festival culturel international Psalmodies du 20 au 26 octobre au palais de la culture à El Imama. • Hommage au cheikh Mustapha Aboura et Khayerddine, du 18 au 20 octobre à la maison de la culture Abdelkader-Alloula. • Ouverture de l’exposition du patrimoine culturel et immatériel des pays islamiques le 22 octobre à la maison de la culture Abdelkader-Alloula.

le 22 octobre à la maison de la culture Abdelkader-Alloula. Conférence sur l’avenir des hydrocarbures Youcef

Conférence sur l’avenir des hydrocarbures

Youcef Yousfi au Canada

Le ministre de l’Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi, prendra part à la conférence sur « l’avenir des hydrocarbures comme source d’énergie mondiale » qui se tiendra du 21 au 23 octobre à Calgary au Canada. Le ministre aura, en marge de cette conférence organisée par la fondation Ditchley, des rencontres avec des dirigeants des compagnies pétrolières internationales pour examiner les possibilités de coopération dans les domaines des hydrocarbures.

Aujourd’hui, à 9 h, au ministère de l’Habitat

Aujourd’hui , à 9 h, au ministère de l’Habitat Réunion d’évaluation Le ministre de l’Habitat et

Réunion

d’évaluation

9 h, au ministère de l’Habitat Réunion d’évaluation Le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, M.

Le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, M. Noureddine Moussa, présidera aujourd’hui, à 9 h au siège de son département ministériel, une réunion d’évaluation de l’état de mise en œuvre des engagements pris par les entreprises du portefeuille de la SGP/INDJAB, notamment pour la réalisation du programme public de logements.

Aujourd’hui, à l’hôtel Safir Mazafran

Réunion d’évaluation sur la saison estivale 2011

Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, M. Smaïl Mimoune, présidera aujourd’hui, à l’hôtel Safir Mazafran – Zéralda, une réunion d’évaluation de la saison estivale 2011.

une réunion d’évaluation de la saison estivale 2011. Louh à Sétif Le ministre du Travail, de

Louh

à Sétif

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, M. Tayeb Louh, effectuera une visite d’inspection et de travail dans la wilaya de Sétif, au cours de laquelle il s’enquerra de l’état d’avancement des mesures relevant de son département ministériel.

des mesures relevant de son département ministériel. Le 23 octobre, à 9 h 30, au siège

Le 23 octobre, à 9 h 30, au siège du ministère

Conférence nationale des chefs d’établissements universitaires

de

l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Pr.

Rachid Harraoubia, présidera, le 23 octobre à la salle des conférences au siège du ministère, les travaux de la conférence nationale des chefs d’établissements universitaires. Cette rencontre qui sera essentiellement consacrée au bilan de la rentrée universitaire 2011-2012 débutera à 9 h 30.

Le

ministre

universitaire 2011-2012 débutera à 9 h 30. Le ministre Aujourd’hui et demain, à l’hôtel Seybouse –

Aujourd’hui et demain, à l’hôtel Seybouse – Annaba

8 e Forum Euromed

Sous l’égide du ministère de la Justice et en

collaboration avec l’Union internationale des huissiers de justice, la chambre nationale des huissiers de justice, organise le 8 e Forum Euromed durant les journées les 20 et 21, à l’hôtel Seybouse – Annaba, sur le thème « le rôle

de l’huissier de justice dans l’exécution des obligations

découlant de la transaction commerciale et recouvrement des créances ».

Festival culturel international de théâtre 2011

Spectacle musical allemand

L’Allemagne prend part au festival culturel international de théâtre 2011 avec un spectacle musical intitulé « Schöne Neue Liebe / Les meilleurs des Amours » qui sera présenté demain, au Théâtre régional de Béjaia et le 23 octobre au Théâtre régional d’Oran.

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 3 EL MOUDJAHID ALGÉRIE — GRANDE-BRETAGNE Le Président Bouteflika reçoit le ministre britannique des
N ation 3 EL MOUDJAHID ALGÉRIE — GRANDE-BRETAGNE Le Président Bouteflika reçoit le ministre britannique des
N ation 3 EL MOUDJAHID ALGÉRIE — GRANDE-BRETAGNE Le Président Bouteflika reçoit le ministre britannique des
N ation 3 EL MOUDJAHID ALGÉRIE — GRANDE-BRETAGNE Le Président Bouteflika reçoit le ministre britannique des
N ation 3 EL MOUDJAHID ALGÉRIE — GRANDE-BRETAGNE Le Président Bouteflika reçoit le ministre britannique des
N ation 3 EL MOUDJAHID ALGÉRIE — GRANDE-BRETAGNE Le Président Bouteflika reçoit le ministre britannique des

ALGÉRIE — GRANDE-BRETAGNE

Le Président Bouteflika reçoit le ministre britannique des AE

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a reçu hier à Alger le ministre britannique des Affaires étrangères, M. William Hague.

L’ audience s'est déroulée à Djenane El-Mufti, en présence du ministre des Affaires étrangères, M. Mourad

Medelci, et du ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Ab- delkader Messahel. M. Hague est arrivé mardi soir à Alger pour une visite de travail de deux jours à l'invitation de M. Medelci. Le chef de la diplomatie britannique a déclaré à la presse, peu après son arrivée à Alger, que cette visite sera l'occasion de renforcer la coopération algéro-britannique dans les sec- teurs de l'énergie et de la lutte antiterroriste. "Les relations algéro-britanniques sont très riches. Nous avons des relations bien établies dans le secteur de l'énergie. Le commerce entre les deux pays a doublé durant les cinq dernières années", a-t-il relevé. M. Hague a exprimé son souhait de voir la coopération entre les deux pays en matière de lutte anti- terroriste se consolider, indiquant par ailleurs que les questions régionales d'intérêt com- mun seront abordées au cours de cette visite. Le ministère des affaires étrangères avait indiqué, dans un communiqué, que la visite du chef de la diplomatie britannique, "qui in- tervient dans un contexte politique régional

Ph :Tahar.R
Ph :Tahar.R

arabe marqué par de grands changements, re- flète la volonté des deux pays de poursuivre le dialogue politique initié au cours des der- nières années". "Elle s’inscrit désormais dans une tradition de rencontres et de concertation

régulière sur les voies et moyens de renfor- cement d'une coopération bilatérale dyna- mique, ainsi que sur des questions d'actualité régionale et internationale d'intérêt commun", selon la même source.

William Hague : « L'Algérie et la Grande-Bretagne déterminées à renforcer leurs relations »

L ministre britannique des Affaires étrangères, M. William

Hague, s'est félicité hier à Alger du caractère "chaleureux" des relations algéro-britanniques et fait part de la "détermination"

des deux pays à les renforcer. "Il y a deux éléments importants qui marquent les relations liant l'Algérie à la Grande-Bretagne, à savoir leur caractère chaleureux et la détermination des deux pays à les ren- forcer", a dit M. Hague à la presse à l'issue de l'audience que lui a ac- cordée le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. Le chef de la diplomatie britannique a indiqué avoir évoqué avec le chef de l'Etat la qualité des relations bilatérales entre les deux pays et les

e

voies susceptibles de les améliorer davantage. "Je crois que nous avons aussi une très bonne compréhension de l'histoire, de la culture et du passé de nos pays, qui nous permet d'avoir de très bonnes rela- tions, et ceci nous permet également d'aborder les questions mon- diales sous cet angle", a-t-il poursuivi. M. Hague a encore affirmé avoir abordé avec le président Bouteflika l'ensemble des questions importantes de la région, notamment la situation en Libye et, d'une manière plus large, la situation au Moyen-Orient. Pour le responsa- ble britannique, sa visite en Algérie a été "extrêmement utile".

M. MEDELCI À PROPOS DES RELATIONS AVEC LE CNT LIBYEN

« Dans la bonne direction »

M. Mourad Medelci, ministre des

Affaires étrangères, est revenu,

lors de la conférence de presse,

sur la situation en Libye. Interrogé hier, il a réaffirmé que les relations entre l'Algérie et le Conseil national de transition libyen vont dans la « bonne direction». Pour M. Medelci, « les relations informelles que nous avions avec le CNT sont désormais officielles ». De- vant un parterre de journalistes, il confirme que les contacts entre les deux parties sont « réguliers et quasi quotidiens ». A ce propos, il annonce que l'ambassadeur d'Algérie à Tri- poli a été reçu mardi par M. Abdeljalil, sou- lignant qu'au terme de cette audience, qui

était, selon lui, « extrêmement constructive », « l'intérêt de M. Abdeljalil pour la construction d'une coopération multiforme, solide et ambitieuse a été de nouveau confirmé ». Comme il a fait savoir que la visite prochaine d'une délégation du CNT en Algérie a « été confirmée par M. Abdeljalil ». A une ques- tion inhérente à la famille d’El-Gueddafi, le ministre des Affaires étrangères a réitéré que l’accueil de l’Algérie est motivé par des « rai- sons humanitaires ». Le président Abdeljalil a reconnu que nous étions en droit de le faire. » Aussi, le ministre relève que «l'Algérie a montré l'exemple en tant que pays justiciable

des résolutions du Conseil de sécurité des Na- tions unies ». Dans ce contexte, il convient de rappeler que le département des Affaires étrangères a pré- cisé que le secrétaire général de l'ONU, le président du Conseil de sécurité et le prési- dent du CNT libyen en ont été immédiate- ment informés. Par cette décision, explique M. Medelci, l'Algérie a « honoré de façon systématique l'ensemble des obligations qui sont les siennes en tant que membre de la communauté internationale, et continuera à honorer ses obligations dictées par des réso- lutions pertinentes du Conseil de sécurité ». Fouad Irnatene

CRISE SYRIENNE

M. Medelci : « L'Algérie continue de fonder de grands espoirs sur la capacité des Syriens à surmonter la crise qu'ils traversent »

L ministre des Affaires étrangères, M.

Mourad Medelci, a souligné mardi à Alger que l'Algérie continuait de fon-

der de grands espoirs sur la capacité des Sy- riens à surmonter la crise qu'ils traversent. "Le dépassement de cette crise concerne les pays voisins et, de manière plus large, les pays arabes puisque la Syrie appartient à cet espace et à la Ligue arabe", a précisé M. Me- delci lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue portugais, M. Paulo Portas, à l'issue des entretiens qui se son déroulés à la résidence Djenane El-Mi- thaq et qui ont été élargis aux membres des deux délégations. Le ministre a, dans ce contexte, rappelé que la Ligue arabe avait pris une initiative, il y a deux jours, précisant

e

que le secrétaire général de l'organisation pa- narabe avait informé les ministres arabes des contacts qu'il a effectués avec le Président syrien Bachar El-Assad, et certains repré- sentants de l'opposition en Syrie. Il a ajouté que le ministre portugais avait été informé de la volonté de la Ligue arabe à apporter au peuple et au gouvernement syriens son plein appui pour leur permettre de "surmonter cette crise dans les plus brefs délais", souli- gnant son aspiration à la concrétisation de la proposition de la Ligue arabe appelant à la tenue d'une conférence de dialogue national syrien au siège de la Ligue arabe et sous son égide, et à la constitution d'une commission composée de 5 ministres. Si la Syrie accepte la proposition, la commission se rendra le plus tôt possible à Damas pour l'examiner (la

proposition) avec les autorités, a précisé M. Medelci, appelant de ses vœux à "un débat fructueux favorisant le dialogue entre toutes les parties syriennes. Le chef de la diploma- tie a en outre précisé que cette commission sera placée sous la présidence de l'actuel pré- sident du Conseil des ministres et ministre des Affaires étrangères de l'Etat du Qatar, cheikh Hamed Ben Jassem Ben Jaber Al Thani, avec la participation des ministres des Affaires étrangères d'Algérie, du Sultanat d'Oman, du Soudan et d'Egypte, ainsi que du SG de la Ligue arabe. M. Medelci a ajouté avoir saisi l'opportunité de la réunion des MAE arabes pour faire part de l'espoir des Algériens à ce que cette initiative arabe soit prise en compte.

LUTTE CONTRE LE TERRORISME

Une vision commune

«N otre priorité, dans la lutte contre le terro- risme avec l’Algérie,

est d’avoir une action effective pour contrer ce fléau dans la région du Maghreb. C’est notre priorité dans le domaine de la coopération sécuri- taire», a déclaré William Hague, mi- nistre britannique des Affaires étrangères lors d’un point de presse tenu hier à la résidence El-Mithak. Cette coopération sécuritaire, pour- tant ancienne, n’est pas arrivée à son ultime étape. «Il reste beaucoup de potentiel à

développer entre les industries de dé- fense des deux pays», ajoute M. Hague. Sur le plan interne, le chef de la diplomatie britannique a fortement salué les réformes politiques « très importantes » engagées par le Prési- dent de la République, Abdelaziz

Bouteflika.

Tout en déclarant ne pas être «un expert dans les affaires sécuritaires», son homologue Mourad Medelci re- lève l’existence de «pas très posi- tifs». Faisant cause commune, les deux pays, à travers leurs relations, veulent «enterrer d’une façon défini- tive ce terrorisme durant les mois et

les années à venir». Cette lutte com- mune, notamment dans la région du Sahel devenue un fief pour des groupes terroristes, permettra, selon

M. Medelci, d’«éviter l’apparition

d’autres phénomènes très dange- reux». Sur sa lancée, il ajoute que l’Algérie présentera son expérience

pour rétablir la paix au niveau de la région qui a connu de graves déve-

loppements.

« Je crois que l’Algérie est l’un des pays pouvant dire haut et fort qu’il ne faut pas confondre entre la foi et le fanatisme, et qu’il ne faut pas également confondre la position musulmane et l’usage qu’on peut faire de cette foi », a enchaîné le chef de la diplomatie algérienne. Evoquant la cause palestinienne, le ministre, optimiste, voit déjà se produire de nouveaux développe- ments favorables aux Palestiniens. «On aspire à faire aboutir l’idée de la coexistence de la Palestine et d’Is- raël, qui est loin d’être impossible», note M. Medelci. Par ailleurs, il déclare que l'Algé- rie et la Grande-Bretagne ont enre- gistré avec « satisfaction l'évolution positive des relations algéro-maro- caines dans une perspective de consolidation de l'intégration ma- ghrébine ». M. Medelci a également indiqué avoir évoqué le processus d'autodétermination au Sahara occi-

dental soutenu par les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU. «Ce processus doit donner la possibilité au peuple sahraoui de s'autodétermi- ner. Nous souhaitons simplement que les négociations s'accélèrent (entre le Front Polisario et le Maroc), pour que cette question soit réglée le plus rapidement», a ajouté

M. Medelci.

Outre le volume des échanges commerciaux en évolution et les re- lations diplomatiques au beau fixe, l’Algérie et la Grande-Bretagne comptent gravir un autre palier qua- litatif. Aussi, entre l’Angleterre et l’Algérie, la coopération s’élargit à l’ensemble des « pôles lourds conte- nus dans le quinquennat 2010-2014 comme la Santé et l’Education», poursuit le conférencier qui assure que la coopération bilatérale a connu ces dernières années des évolutions importantes. Enchaînant, il souligne que «si les deux pays sont arrivés à ces résultats positifs, c’est parce qu’ils sont bien organisés ». Fouad Irnatene

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 4 EL MOUDJAHID EXAMEN DU PROJET DE LOI DE FINANCES POUR 2012 Une vision
N ation 4 EL MOUDJAHID EXAMEN DU PROJET DE LOI DE FINANCES POUR 2012 Une vision
N ation 4 EL MOUDJAHID EXAMEN DU PROJET DE LOI DE FINANCES POUR 2012 Une vision
N ation 4 EL MOUDJAHID EXAMEN DU PROJET DE LOI DE FINANCES POUR 2012 Une vision
N ation 4 EL MOUDJAHID EXAMEN DU PROJET DE LOI DE FINANCES POUR 2012 Une vision
N ation 4 EL MOUDJAHID EXAMEN DU PROJET DE LOI DE FINANCES POUR 2012 Une vision

EXAMEN DU PROJET DE LOI DE FINANCES POUR 2012

Une vision hors hydrocarbures

AAuu ddeeuuxxiièèmmee jjoouurr ddee ssoonn eexxaammeenn dduu pprroojjeett ddee llooii ddeess ffiinnaanncceess ppoouurr 22001122,, aapprrèèss llaa pprréésseennttaattiioonn ddee sseess ggrraannddeess lliiggnneess eett cchhaappiittrreess sseeccttoorriieellss,, rreessppeeccttiivveemmeenntt ppaarr llee mmiinniissttrree ddeess FFiinnaanncceess eett ddeess mmeemmbbrreess dduu ggoouuvveerrnneemmeenntt,, lleess ddééppuuttééss qquuii oonntt eennttaamméé llaa vveeiillllee llee ddéébbaatt ggéénnéérraall oonntt aappppeelléé àà ll''ééddiiffiiccaattiioonn dd''uunnee ééccoonnoommiiee hhoorrss hhyyddrrooccaarrbbuurreess ddaannss uunn ccoonntteexxttee ddee ccrriissee ééccoonnoommiiqquuee mmoonnddiiaallee,, rreevveennaanntt àà lluunnee ddeess pprrééooccccuuppaattiioonnss pprriinncciippaalleess ssoouulleevvééeess llaa vveeiillllee ppaarr ddee nnoommbbrreeuuxx ddééppuuttééss ppllaaiiddaanntt eenn ffaavveeuurr dduunnee vviissiioonn ééccoonnoommiiqquuee ddyynnaammiiqquuee ppoouurr ssoorrttiirr ddee llaa ddééppeennddaannccee ddeess hhyyddrrooccaarrbbuurreess

I ls ont également interpellé

le gouvernement sur la né-

Des stratégies

sectorielles pour

l’émergence

du savoir-faire

Pour sa part, le député de Batna, Mohamed Laâbassi, et au sujet des statistiques sur les investissements qui avoisinent le trillion de dol- lars, dont 60% des recettes sont réservés aux infrastruc- tures ne produisant pas d’ef- fets, considère que cela ne reflète pas véritablement le niveau de développement, ou encore le taux d’emploi, le rendement de la producti- vité ou l’augmentation des exportations hors hydrocar- bures. Selon le député, l’ana- lyse de ces statistiques montre qu’il n’y a aucune re- lation entre le volume des in- vestissements et les dépenses en infrastructures, d’une part, et le taux du PIB hors hydrocarbures, ainsi que l’em- ploi hors de l’administration et des services, d’autre part. Des si- tuations qui nécessitent des ré- ponses claires et sans équivoque. La veille, une trentaine de dé- putés se sont prononcés au sujet du texte de loi pour l’exercice 2012, mettant le parallèle entre les réformes et la loi de finances complémentaire 2011 et les échéances prochaines, soulevant de multiples suggestions au sein d’une assemblée à moitié vide. Aussi, au FLN, Sakina Mes- saâdi a appelé à l'élaboration d'une stratégie à même de ren- forcer le tissu des petites et moyennes entreprises (PME) en vue de mettre un terme à l'éco- nomie parallèle, insistant sur la nécessité d'encourager les inves-

insistant sur la nécessité d'encourager les inves- tissements étrangers et com- muns susceptibles de résorber

tissements étrangers et com- muns susceptibles de résorber le chômage, tablant sur l’impor- tance de créer une agence natio- nale du médicament en vue de mettre un terme au phénomène de trafic de médicaments et d'adopter une politique nationale du médicament, soulignant que 20.000 cancéreux ne bénéficient pas de la radiothérapie. C’est aussi le cas du député de la même formation, Mustapha Be- natallah, qui a quant à lui mis l'accent sur la nécessité de doter le secteur de la santé dans les wi- layas de l'intérieur du pays en ressources humaines, précisant que les structures sanitaires dans les régions du sud sont disponi- bles, mais l'encadrement fait dé- faut. Dans le domaine des finances et d'encouragement des investis- sements, un appel a été lancé pour permettre aux banques d'oc- troyer des crédits à la consom- mation au profit des citoyens pour l'acquisition de produits lo- caux de manière à encourager la production nationale.

Des projets structurants et des engagements adaptés pour relever les défis du futur

La faiblesse du cadre juri- dique régissant l'investissement n'encourage pas la réalisation de

projets d'investissement étran- gers en Algérie, a relevé un dé- puté. Dans leurs interventions qui ont porté sur des préoccupations à caractère local, les députés ont plaidé pour l'amélioration des services d'électricification rurale dans les wilayas des Hauts Pla- teaux et du Grand Sud, et la concrétisation de programmes supplémentaires de logements, en tenant compte des spécificités de chaque région. Des député du RND, à l’image de Mohamed Salhi, ont plaidé pour une meilleure prise en charge des régions du sud en ce qui concerne le raccordement au réseau de distribution de l'électricité, le désenclavement et la réalisation de nouvelles infra- structures judiciaires, soulignant la nécessité d'encourager les in- vestissements à travers l'octroi de crédits sans intérêts. Au PT, des députés relayant Ramdane Taâzibt ont salué les programmes d'envergure réalisés par l'Etat en matière de travaux publics, d'hydraulique, de loge- ment et d'éducation, alors que d’autres députés se sont plaints du fait que les subventions à ca- ractère social et économique n’aient pas véritablement produit de résultats sur le terrain, mettant en cause les décrets d’exécution craignant que ces subventions ne

profitent pas aux réels concernés, comme ils ont plaidé contre la baisse des taxes pour les patrons d’entreprise. De leur côté, des députés du MSP ont appelé au renforcement de la compétiti- vité et de la pro- ductivité de l'entreprise algé- rienne dans le cadre de l'ex- ploitation des ri- chesses alternatives, et à l'appui de l'in- dustrie agro-ali- mentaire, mettant l’accent sur le contrôle des marchés de gros et l’amélioration de la ges- tion de ces espaces. Mahmoud Mahmoudi estime, pour sa part, que les augmentations des sa- laires décidées par les autorités n'ont pas suffisamment amélioré le pouvoir d'achat, appelant à re- voir le code du travail en vigueur à même d'augmenter sensible- ment le Salaire national mini- mum garanti. Les mesures que la commis- sion des finances et du budget a saluées en faveur de l'entreprise et de l'investissement en proscri- vant la réévaluation des projets ayant une incidence financière supplémentaire ont été critiquées par certains députés, appelant à la mise en place d'un système fis- cal susceptible de diversifier les sources de financement des bud- gets des communes, tout en ap- pelant à poursuivre les efforts l’opération d'assainissement des comptes spéciaux du Trésor. D’autres interrogations ont été soulevées lors du débat qui se poursuivra aujourd’hui à la fa- veur des deux séances du matin et de l’après-midi, avec l’inter- vention au nom des groupes par- lementaires, alors que les réponses du ministre des Fi- nances sont attendues dimanche.

Houria Akram

cessité de construire une

stratégie de la sécurité alimen- taire du pays en vue de faire face aux impacts de la crise fi- nancière et économique ac- tuelle. L’école algérienne et la qualité de la formation, l’uni- versité et l’émergence d’une élite nationale scientifique de qualité pour suppléer au quanti- tatif et aux exigences du siècle. Au plan économique, les dépu- tés ont mis l’accent sur des pro- grammes d’envergure concernant les secteurs de la santé, du tourisme et des trans- ports. C’est en égrenant la trentaine de députés inscrits sur la liste des intervenants qui comporte 151, en plus des sept groupes parlementaires, du débat géné- ral du projet de loi de finances pour 2012, que les travaux de l’Assemblée populaire natio- nale ont repris hier matin lors d’une séance plénière présidée par Abdelaziz Ziari, et se pour- suivant dans l’après-midi. Des députés de diverses for- mations se sont relayés au micro pour user de leur temps accordant de l’importance au volet investissement et la prio- rité de consolider les infrastruc- tures au besoin de les rentabiliser en améliorant la qualité et les compétences au lieu de faire du quantitatif qui aggrave le chômage et grève les finances de l’Etat sans de véri- table solution à long terme en l’absence d’une stratégie péda- gogique aux trois cycles d’édu- cation, de formation et d’enseignement supérieur.

CAS D'INCOMPATIBILITÉ AVEC LE MANDAT PARLEMENTAIRE

Audition des délégués des auteurs d'amendements

L commission des affaires juridiques, administratives et des li-

bertés de l'Assemblée populaire nationale (APN) s'est réunie hier

a

sous la présidence de M. Cherif Nezar, pour entendre les délé-

gués des auteurs des 15 amendements proposés au projet de loi orga- nique sur les cas d'incompatibilité avec le mandat parlementaire. Ces amendements ont concerné divers articles du projet de loi aussi bien sur

le fonds que sur la forme, indique un communiqué de l'Assemblée.

Adoption des amendements de la loi organique sur la représentativité de la femme aux assemblées élues

ASSEMBLÉE PARLEMENTAIRE DE L'UPM

Une délégation de l'APN à Antalya (Turquie)

U ne délégation de l'Assemblée populaire na- tionale (APN) participe, depuis hier et jusqu’à aujourd’hui à Antalya (Turquie), aux

travaux de la commission de l'économie, des affaires financières, des affaires sociales et de l'éducation de l'Assemblée parlementaire de l'Union pour la Médi- terranée (UPM). L'intervention de la délégation al- gérienne porte sur la nécessité d'un cadre financier et économique pour les deux rives de la Méditerranée dans le sens d'un véritable partenariat favorisant le transfert de technologie, la création d'emplois et la croissance dans les pays de cet espace, a précisé un communiqué de l'APN. Cette réunion permet à la dé- légation algérienne de passer en revue les résultats

de l'expérience algérienne en matière de réformes, de création de petites et moyennes entreprises, de sou- tien au secteur agricole, de développement des cam- pagnes et d'élargissement de la couverture sanitaire. Les participants à la réunion se penchent sur deux thèmes principaux, à savoir "Vers un cadre financier global pour la région euro-méditerranéenne : pour le développement économique dans la région" et "Dé- centralisation régionale et cohésion socio-écono- mique : les régions côtières et les îles". L'APN est représentée à cette réunion par M. Imad Djaâfri, pré- sident du groupe parlementaire des indépendants, et le député Tahar Abdi.

L Bureau de l'Assemblée populaire nationale (APN) a adopté

mardi, lors d'une réunion présidée par M. Abdelaziz Ziari, prési-

e

dent de l'APN, les amendements apportés au projet de loi orga-

nique définissant les modalités d'élargissement de la représentativité de la femme au sein des assemblées élues, indique un communiqué de l'As- semblée. Le bureau a adopté ces amendements car remplissant les conditions juridiques requises, avant de les soumettre à la commission ad hoc, ajoute le communiqué. Les amendements apportés à ce projet de

loi, au nombre de 30, ont été présentés par 16 députés, selon la même source.

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 5 EL MOUDJAHID PREMIER SÉMINAIRE-ATELIER DES CELLULES D’AC- CUEIL ET D’ORIENTATION DES PATIENTS CANCÉREUX
N ation 5 EL MOUDJAHID PREMIER SÉMINAIRE-ATELIER DES CELLULES D’AC- CUEIL ET D’ORIENTATION DES PATIENTS CANCÉREUX
N ation 5 EL MOUDJAHID PREMIER SÉMINAIRE-ATELIER DES CELLULES D’AC- CUEIL ET D’ORIENTATION DES PATIENTS CANCÉREUX
N ation 5 EL MOUDJAHID PREMIER SÉMINAIRE-ATELIER DES CELLULES D’AC- CUEIL ET D’ORIENTATION DES PATIENTS CANCÉREUX
N ation 5 EL MOUDJAHID PREMIER SÉMINAIRE-ATELIER DES CELLULES D’AC- CUEIL ET D’ORIENTATION DES PATIENTS CANCÉREUX
N ation 5 EL MOUDJAHID PREMIER SÉMINAIRE-ATELIER DES CELLULES D’AC- CUEIL ET D’ORIENTATION DES PATIENTS CANCÉREUX

PREMIER SÉMINAIRE-ATELIER DES CELLULES D’AC- CUEIL ET D’ORIENTATION DES PATIENTS CANCÉREUX

OuldAbbas:«Leplancancer,

uneprioriténationale»

Le plan cancer, dont le Président de la République a fait une priorité nationale, bénéficie de moyens financiers conséquents aux fins de la réalisation de nouveaux centres anticancers, de l’équipement et plateaux techniques d’accompagnement des malades, de formation et recherche.

P our prendre en charge comme il se doit le cancer, cette mala- die qui est un drame pour celui

qui en est atteint mais aussi pour ses proches, le Président de la Répu- blique a fait du plan cancer une prio- rité nationale auquel vont être consacrées d’importantes ressources financières pour la réalisation des différents projets et actions prévues dans ce plan, a fait savoir hier le Dr Djamel Ould Abbès, ministre de la Santé, de la Population et de la Ré- forme hospitalière à l’ouverture du premier séminaire-atelier des cel- lules d’accueil et d’orientation des patients cancéreux qui a eu lieu à l’hôtel Riadh de Sidi Fredj. Le plan cancer qui a été présenté lors des au- ditions du Président de la Répu- blique, l’été dernier, ainsi qu’à

l’Assemblée générale de l’ONU, à Moscou également lors d’un col- loque international, prévoit la réali- sation de nouveaux centres anticancer, le développement de pla- teaux techniques diagnostics et thé- rapeutiques modernes et adaptés, la formation de ressources humaines spécialisées suffisantes, le finance- ment des activités de prévention, de dépistage précoce, de thérapie ci- blées, de soins palliatifs, d’accom- pagnement des malades et de recherche par la création d’un fonds spécial de lutte contre le cancer. L’Etat dépense chaque année 900 milliards de centimes pour les médi- caments traitant le cancer. Le malade est totalement pris en charge par l’Etat, quelle que soit sa situation sociale, a relevé le Dr Ould Abbès. Aux quatre centres antican- cer existants se sont ajoutés trois au- tres centres et on prévoit d’arriver à 22 centres, dont certains sont déjà prêts. Le CPMC (Centre Pierre et Marie Curie) n’a jamais fermé ses portes, contrairement à ce qui a été écrit. Les 7 centres ouverts soignent 1.000 malades chaque jour par la ra- diothérapie, mais il y a plusieurs

phases dans le traitement dont la chi- rurgie, note le ministre. Aujourd’hui on dispose d’un re- gistre, on connaît le nombre de ma- lades, ce qui permet d’assurer la disponibilité en médicaments en

fonction des besoins. Le problème au niveau du CPMC (scan-simula- teur) a été résolu par l’achat de deux nouveaux appareils pour un coût de

27 milliards. On a demandé l’acquisition de 57

machines pour équiper les 22 centres anticancer. L’aide et l’accompagne- ment des malades atteints de cancer est un axe important du plan cancer.

62 cellules ont été installées sur le

plan national. Le rôle de ces cellules est l’accueil, l’accompagnement et

la prise de rendez-vous pour les ma-

lades, dont le transport est assuré, une convention de transport en avion des malades du grand Sud signée avec Tassili a été décidée. Un groupe de travail va étudier les voies et moyens à mettre en place pour créer à très court terme des centres d’hé- bergement pour malades et leurs ac- compagnateurs au plus près des centres de thérapie. M. BRAHIM

A PROPOS DE LA MENACE DE GRÈVE DES MÉDECINS-SPÉCIALISTES

“Prendre les malades en otage est inacceptable”,

déclare le ministre

E n marge de la rencontre sur

compagnement des malades

du cancer, hier à Sidi Fredj, le Dr Djamel Ould Abbès, ministre de la Santé, a animé un point de presse au cours duquel il a abordé des questions brûlantes, dont la menace de grève brandie par les médecins spécialistes à partir du 25 octobre, la disponibilité du médicament, etc. S’agissant de la menace de grève des spécialistes, le ministre a appelé à la raison et à la sagesse. “J’ai donné la preuve que j’étais un homme de dialogue. Depuis un an j’ai négocié avec 12 syndicats. Une rencontre est pré- vue demain avec la participation du ministère du Travail, des responsa- bles de la Fonction publique. Des acquis importants ont été obtenus pour les différents corps, qu’il

les cellules d’accueil et d’ac-

s’agisse des salaires, du statut parti- culier. S’il y a des problèmes on les pose et on les traite, mais on ne joue pas avec la santé des citoyens. Je n’accepterai pas que le malade soit pris en otage !”. Le ministre rap- pelle que 16 lois ont été adoptées et l’ensemble des corps du secteur dis- posent aujourd’hui d’un statut par- ticulier qui garantie l’avancement dans la carrière. Le salaire des spé- cialistes est passé de 8 millions de centimes à 16 millions. Ils ont bé- néficié d’un rappel de janvier 2008

à aujourd’hui d’un montant de 140

millions pour la première tranche et 180 millions pour la 2 e tranche pour les spécialistes ayant plus de dix ans d’ancienneté. L’Etat a dépensé cette année 296 milliards de dinars entre rappels et augmentation de sa- laires, soit l’équivalent de plus de 3 milliards de dollars. S’agissant de la question des

concours un accord a été signé avec

les responsables de la Fonction pu-

blique. Il reste les indemnités, la prime de contagion, la prime de garde. En matière de logements le secteur a bénéficié de 904 loge- ments de fonction, dont 470 loge- ments pour les Hauts Plateaux. A une question sur la pénurie de mé- dicaments, le ministre a indiqué que son département est en train de met- tre de l’ordre dans un marché où l’anarchie règne. Les solutés mas- sifs vont rentrer la semaine pro-

chaine. Les produits pour la chirurgie vont entrer ce mois-ci. L’action de remise en ordre suscite des réac- tions. On a touché des intérêts. La surfacturation à laquelle il faut s’at- taquer existe, il y a dans le médica- ment des situations singulières. M. BRAHIM

M. ABDALLAH KHANAFOU EN ITALIE

Renforcement de la coopération dans le domaine de la pêche et de l'aquaculture

L' Algérie et l'Italie ont signé hier à Rome un mémoran- dum d'entente pour le ren-

forcement de la coopération dans le domaine de la pêche et l'aquaculture,

à l'occasion de la visite de travail de

trois jours du ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, M. Ab- dallah Khanafou. Le document a été signé pour l'Algérie, par M. Khana- fou et pour l'Italie, par M. Francesco Severio Romano, ministre italien des Politiques agricoles, alimentaires et forestières, à l'issue de leurs entre-

tiens sur les moyens de renforcer la coopération bilatérale dans le do- maine de la pêche. Ce mémorandum "d'une durée de cinq ans renouvelables par tacite re- conduction", et qui "peut être amendé par consentement mutuel", définit "le cadre global" de travail entre les deux parties afin d'aboutir

à un partenariat “gagnant-gagnant”

tel que souhaité par les deux pays à

travers le Traité d'amitié" liant les deux pays. Le document invite les deux parties à œuvrer pour réaliser les opérations destinées à "renfor- cer" la coopération dans les do-

maines de la pêche et de l'aquaculture, à travers "l'échange d'informations et de documentations relatives à la gestion durable des res- sources halieutiques et aquacoles, la promotion de la production, de la transformation et de la commercia- lisation des produits de pêche et des relations institutionnelles entre les centres de formation et de re- cherche", dans le secteur. Ces opérations visent également

à renforcer cette coopération par le biais du "développement et de la promotion de l'aquaculture et des ac- tivités connexes, indique encore le document. Alger et Rome ont convenu également d'instituer un co-

mité technique mixte, chargé de l'exécution et du suivi de ce mémo-

randum d'entente, qui se réunira al- ternativement dans les deux pays. Par ailleurs, M. Khanafou se rendra jeudi dans le sud de l'Italie, à Pa-

lerme (Sicile) pour s'enquérir des po- tentialités et des avancées réalisées par l'Italie dans les domaines de la pêche, de l'aquaculture, du suivi de

la production et de la transformation

des activités industrielles de soutien.

A Palerme, le ministre aura égale-

ment des entretiens avec les prési- dents de la région et de la chambre de commerce sur les opportunités d'affaires à mettre en œuvre dans le cadre de partenariats entre les opéra- teurs des deux pays, notamment

dans le secteur de l'aquaculture et les

industries dérivées de la production halieutique. La visite du ministre de la Pêche

et des Ressources halieutiques s'ins-

crit dans le cadre du traité d'amitié, de bon voisinage et de coopération entre les deux pays de 2004.

EDUCATION NATIONALE

Régularisation de 2.655 enseignants contractuels

B onne nouvelle pour les 2.655 enseignants contractuels titulaires de diplômes, cités dans l’instruction ministérielle, mais qui ne répondent pas à la matière qu’ils professent seront régularisés

et pourront dès la semaine prochaine rejoindre leurs postes de travail. Il s’agit des tous les ingénieurs, les diplômés en économie ou en langues qui y seront insérés de manière définitive, mais en respec- tant les normes et lois bien définies et applicables à tous les secteurs en matière de recrutement. Pour ce qui est des ingénieurs en électro- nique, mécanique, chimie, génie civil et génie des procédés, ils seront

recrutés en tant qu’enseignants de math ou de physique dans le moyen. Les licenciés en économie seront orientés vers le primaire alors que les licenciés en langues seront affectés chacun selon sa spé- cialité. Une directive ministérielle portant, intégration de cette deuxième partie des enseignants contractuels, a été destinée aux di- rections de l’Education nationale lundi dernier, selon M. Boukhetta directeur du personnel au ministère de l’Education nationale. Sont donc concernés par cette régularisation tous les porteurs de diplômes contenus dans la circulaire ministérielle datant de 2009. Il y a lieu de rappeler qu’en mars dernier, le département de Benbouzid avait pro- cédé à l’intégration de quelque 26.621 enseignants contractuels, selon les chiffres officiels. On compte jusque-là 31.931 titularisations ap- prouvées par le ministère de l’Education nationale. Quelque 4.000 dossiers liés aux enseignants, diplômés en sociologie, en psychologie, en agronomie et en statistiques sont en attente. Le ministre de l’Edu-

cation nationale a affirmé tout récemment que le gouvernement a dé- cidé, à titre exceptionnel, d’insérer de manière définitive l’ensemble des enseignants contractuels, mais en respectant les normes et lois bien définies et applicables à tous les secteurs en matière de recrute- ment. Le ministre, qui a évalué les besoins du secteur à seulement 19.000 nouveaux enseignants, a signalé qu’une commission conjointe (Fonction publique et ministère des Finances) a été mise sur pied pour examiner les modalités de titulariser ce nombre important d’ensei- gnants durant la présente rentrée scolaire. Il a appelé à réunir toutes les conditions nécessaires au recrutement de l’enseignant contractuel qui doit essentiellement être titulaire d’une licence dans la spécialité demandée. Boubekeur Benbouzid a affirmé, dans ce sens, qu’il était impossible de recruter plus de 30.000 enseignants. Selon le ministre, « il ne s’agit nullement d’un problème de postes budgétaires », mais le secteur de l’éducation nationale aurait atteint un « degré de satu- ration ». Toujours utile que ces enseignants contractuels qui ont consacré leur jeunesse dans l’enseignement dans les moments les plus difficiles ont obtenu gain de cause. Le gouvernement a décidé d’ac- corder un statut de permanents à 70% de ces enseignants contrac- tuels, sur un total de près de 30.000 sur l’ensemble du territoire national. Cette décision fait suite à un mouvement de protestation des enseignants qui ont campé durant plusieurs jours devant le siège de la Présidence, à Alger. Ils réclamaient un statut de permanent dans la fonction publique. La décision a été annoncée suite aux réunions marathoniennes te- nues entre les représentants du CNEC et du ministère de l’Éducation nationale. La décision d’intégrer ces enseignants est déjà fixée par un arrêté exécutif paraphé par le Premier ministre, le ministre de l’Éducation et le directeur de la Fonction publique. Sarah SOFI

SESSION 2011 DU CONSEIL DE L'UIT

L'Algérie s'engage à mettre en œuvre la résolution 174

L e secrétaire général du mi- nistère de la Poste et des Technologies de l'informa-

tion et de la communication (TIC), M. Mohamed Bait, a souligné, mardi à Genève, "l'engagement de l'Algérie à mettre en œuvre la réso- lution 174 de l'Union internationale des télécommunications (UIT), in- vitant les Etats membres à se mobi- liser pour aider le secrétariat général de l'Union à appliquer le plan d'action qu'il a élaboré à ce sujet. Lors de la session 2011 du Conseil de l'UIT qui se tient à Ge- nève du 11 au 21 octobre sur le do- cument F54/C11 proposé qui inclut le rapport du SG de l'Union sur "les activités de l'UIT dans le domaine de la cyber sécurité", M. Bait a souligné la nécessité de la mise en œuvre de la résolution 174

sur les risques d'utilisation des TIC à des fins illicites. Adoptée à l'una-

nimité en octobre 2010 à Ouaga-

dougou, la résolution a constitué un jalon historique dans les relations multilatérales entre les pays mem- bres de l'Union et les sociétés acti- vant dans le secteur des TIC, a-t-il indiqué. Le texte sanctionne les concertations intenses qui ont dé- buté en avril 2010 à Genève dans le cadre de la session ordinaire du

Conseil et se sont poursuivies lors de la conférence internationale sur le développement des télécommu- nications, ajouté M. Bait. L'Algérie

a adopté cette initiative qui s'est

axée, au départ, sur les dangers liés

à l'utilisation par des groupes cri-

minels ou terroristes de photos sa- tellitaires à haute résolution, a

précisé le chef de la délégation al- gérienne. Il a, à cet effet, présenté

le projet de résolution pour attirer

l'attention des pays membres concernant les risques potentiels de

la mauvaise utilisation des techno-

logies de pointe. Le projet vise également à créer une dynamique de dialogue avec les parties concernées afin de ga- rantir la protection des sites sensi- bles et des infrastructures vitales et nécessaire dans la gestion des éco- nomies nationales, en tenant compte des intérêts des entreprises concernées. Parmi les objectifs de la réunion, M. Bait a cité la sécurisation des TIC dans le domaine industriel, à travers la préservation des intérêts de tous les secteurs y compris l'in- dustrie. Le représentant de l'Algé- rie a, d'autre part, souligné que cette réunion urgente constitue une oc- casion pour instaurer un partenariat bénéfique pour toutes les parties

concernées et élaborer une ap- proche novatrice pour mieux com- prendre les défis mondiaux. M. Bait a appelé le secrétariat général à engager dans les plus brefs délais, une concertation sur l'ordre du jour de cette réunion.

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EL MOUDJAHID

N ation 6 EL MOUDJAHID 2 E SALON INTERNATIONAL DES ÉNERGIES RENOUVELABLES Oran rayonne L e
N ation 6 EL MOUDJAHID 2 E SALON INTERNATIONAL DES ÉNERGIES RENOUVELABLES Oran rayonne L e
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2 E SALON INTERNATIONAL DES ÉNERGIES RENOUVELABLES

Oran

rayonne

SALON INTERNATIONAL DES ÉNERGIES RENOUVELABLES Oran rayonne L e 2 e Salon international des énergies renouvela-

L e 2 e Salon international des énergies renouvela- bles et propres et de dé-

veloppement durable, s’est ouvert hier au palais des Expo- sitions d’Oran avec la participa- tion de soixante-dix entreprises algériennes et étrangères spécia- lisées et de 28 exposants repré- sentant neuf pays arabes et européens. Quatre espaces sont réservés pour cette manifestation de trois

jours, trois consacrés aux expo- sants, aux équipements et aux

conférences et le quatrième pour la formation. Ce dernier espace doit notamment permettre aux étudiants et aux chercheurs de s’enquérir des dernières nou- veautés en matière d'énergies propres et renouvelables et leur importance dans la préservation de l'environnement et de déve- loppement durable. Cette édition permettra également aux visi- teurs et exposants de faire connaissance des grandes lignes du plan de modernisation de la ville d'Oran et les projets dont a

bénéficié la wilaya, notamment dans les domaines de l'eau, de l'énergie et de l’assainissement. Le volet scientifique du pro- gramme de cette manifestation comporte une série de confé- rences traitant, entre autres, des « Energies renouvelables, op- portunités en Algérie », « L'im- portance de l'eau dans l’efficacité énergique », « La protection de l'environnement et développement durable au groupe de Sonatrach », « Pro- motion de l'utilisation des éner-

gies renouvelables dans les sec- teurs de l'agriculture et dévelop- pement rural ». Ces conférences seront animées par des experts d'Algérie, des Pays-Bas, de la Pologne et d'Allemagne. La cérémonie d'ouverture s’est déroulée en présence du sous- secrétaire d’Etat auprès du mi- nistère polonais de l’Environ- nement, M. Bernard Blaszczyk, du wali d’Oran et du chargé des affaires économiques auprès de l’ambassade de Pologne en Al- gérie.

PROJET ALGÉRO-JAPONAIS « SAHARA SOLAR BREEDER »

La première station expérimentale photovoltaïque début 2012 à Saïda

L a première station expérimentale photo- voltaïque du projet algéro-japonais « Sahara Solar Breeder » sera installée

début 2012 à Saida, a indiqué le manager tech- nique du projet en marge du 2 e Salon internatio- nal des énergies renouvelables. Les partenaires algériens de ce projet sont l’Université des sciences technologiques d’Oran (USTO), l’Uni- versité de Saida et l’Unité de recherche sur les

énergies renouvelables en milieu saharien, sise à Adrar, a indiqué M. Boudghene Stambouli. La phase recherche de ce projet s’étale sur cinq an- nées, laquelle sera suivie par l’installation de sta- tions et fabriques photovoltaïques dans le Sud algérien. « L’objectif de ce projet est la création d’une autoroute énergétique à travers les déserts du monde », a rappelé, pour sa part, le chercheur Zekuiya Khiat, membre du groupe qui travaille

sur « Sahara Solar Breeder ». Le principe du projet, c’est la génération de l’énergie dans la partie ensoleillée du globe et son cheminement vers le Nord. « Cette technique est la plus pro- pre, car elle n’a pas besoin de stockage, donc de batterie de plomb", a-t-il souligné. L'échéance de finalisation du projet est fixée à 2050, avec des stations d’une capacité de production de 100 mégawatt, a-t-on indiqué.

Un premier laboratoire d'homologation des équipements photovoltaïques en 2012 en Algérie

Un premier laboratoire d'homologation des équipements photovoltaïques et de chauffe- eau par l'énergie solaire, sera créé en 2012 en Algérie, a-t-on appris en marge du Salon in- ternational des énergies renouvelables et pro- pres et le développement durable. Ce projet, inscrit dans le cadre des activités du Centre national de recherche et de développement de l'électricité et du gaz (CREDEG) basé à Alger, s'ajoute à sept laboratoires dont dispose le cen-

tre, entre autres, deux laboratoires de norma- lisation et de protection électrique, ont fait sa- voir les représentants du CREDEG, organisme participant à cette rencontre. Le futur labora- toire sera chargé, dans une première étape, de l'homologation des équipements de l'entre- prise publique « Eclairage » de Rouiba rele- vant du groupe de Sonelgaz et spécialisée dans la fabrication de plaques solaires. L'opération sera généralisée par la suite aux autres entre-

prises algériennes, spécialisées dans la fabri- cation des équipements photovoltaïques, et sera effective une fois que le nouveau labora- toire aura obtenu son agrément de la part de l'instance compétente, a-t-on indiqué. Le CREDEG a réalisé un important projet à la fin des années 90, consistant en l'électrification par énergie photovoltaïque de plusieurs loca- lités éloignées, notamment dans les wilayas d'Adrar, Tindouf, Tamanrasset et d'Illizi.

Institut algérien de la normalisation

La norme RSE adoptée en Algérie

L a nouvelle norme interna- tionale relative à la Res- ponsabilité sociétale des

entreprises (RSE) connaît un début d'application en Algérie, a annoncé hier à Oran le directeur général de l'Institut algérien de la normalisation (IANOR), M. Mohamed Chaib Aissaoui. L'Algérie figure parmi les premiers pays de la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) à adopter la norme RSE dans le cadre d'un programme pilote encouragé par l'Organisation internationale de normalisation (ISO) et financé par l'Agence suédoise de développement international (ASDI), a-t-il précisé au cours des travaux du premier séminaire national autour de ce référentiel. Entamé cette année, ce programme a permis dans sa première phase l'implémentation de la norme RSE, dite également ISO 26000, au niveau de deux entreprises, publique et privée, a-t-il indiqué en citant le Centre technique des matériaux de construction (Boumerdès) et les Nouvelles conserveries d'Algérie (Rouiba). L'évaluation de cette première étape est prévue en décembre prochain et se poursuivra, en cas de réussite, par une deuxième phase s'étalant jusqu'à 2014 au bénéficie de huit autres entreprises, a souligné le DG de l'IANOR. La formation d'experts

formateurs dans ce domaine figure également parmi les objectifs de l'opération d'intégration de l'ISO 26000 qui a vocation d'« aider les entreprises à contribuer au développement durable en tenant compte des aspects environnemental, juridique, culturel, politique et économique ». « Cette nouvelle norme n'est pas destinée à la certification, elle contient des lignes directrices et non des exigences », ont expliqué les spécialistes ayant animé cette rencontre devant plusieurs cadres d'entreprises et du

mouvement associatif. L'assistance s'est imprégnée de l'architecture de la Responsabilité sociétale qui s'appuie notamment sur les principes de

« redevabilité » (l'entreprise doit répondre de ses impacts sur la société, l'économie et l'environnement), de « transpa- rence » (des décisions et des activités), d'« éthique » et de

« légalité ». Un autre séminaire

national autour du même thème est programmé pour le 22 novembre

prochain à Alger, a annoncé par ailleurs le DG de l'IANOR.

RECOUVREMENT DES CREANCES DE SONELGAZ EL HARRACH

Plus de 60 milliards de dinars

La Direction de la distribution de l’électri- cité et du gaz dEl Harrach détient des créances allant de 60 à 70 milliards de di- nars auprès des communes de la circons- cription.

«Depuis le début de l’année, la Direction de la distribution de l’électricité et du gaz d’El Harrach a enregistré 20% de pertes finan- cières ». Tel est le constat fait hier à Alger par le directeur de la Distribution de l’électricité et du gaz d’El Harrach, M. Latrach Abdelhak, lors d’une conférence de presse consacrée à la présentation du bilan d’activité relatif à l’exercice 2010. Selon M. Latrach, «5% des pertes sont d’ordre technique, 3% sont causées par des cas de sinistre, et 15% par des cas de fraudes.» A ce sujet, le responsable a indiqué que sa direction a enregistré des dizaines de cas de fraudes. « On risque de grosses pertes finan- cières si on décide de poursuivre cas par cas les fraudeurs. Néanmoins, les abonnés qui ne paient pas leurs factures, sont poursuivis en justice», a-t-il expliqué. M. Latrach a souli- gné que « les 14 communes alimentées par la direction de distribution de l’électricité et du gaz d’El Harrach ont des dettes allant de 60 à

70 milliards de DA.» Par ailleurs, il a fait savoir que sa direction a enregistré un chiffre d’affaires de 6 020 mil- lions de dinars en 2010 avec un nombre glo- bal d’abonnés de 196 145 de l’électricité et du gaz. De son côté, la concession de Belouizdad, direction chargée de la distribution du gaz et de l'électricité dans l'ancienne ville d'Alger, vient de lancer un plan d'urgence pour amé- liorer l'alimentation en cette énergie, a an- noncé pour sa part, son premier responsable, M. Djelloul Bouchenak Kheladi. En effet, la direction de Belouizdad, la plus importante concession de distribution d'élec- tricité et de gaz dans la capitale, avec plus d'un million d'habitants desservis quotidienne- ment, va construire une vingtaine de postes électriques dont la capacité peut atteindre 800 KV pour certains d'entre eux, a indiqué M. Bouchenak lors d'un point de presse, consacré au bilan 2010 de cet établissement qui couvre une douzaine de communes. Actuellement, les 800 postes électriques alimentant la ville d'Alger ont une capacité de 100 KV chacun, précise le responsable de cette filiale de Sonelgaz. La réalisation de ces postes dans la capi-

tale se heurte souvent au manque du foncier, relève M. Bouchenak, mais « les pouvoirs pu- blics nous ont promis plusieurs assiettes fon- cières », a-t-il indiqué. L'échéance de la mise en exploitation de ces postes est fixée pour l'été 2012, avance M. Bouchenak pour qui l'opération représente un challenge pour mettre fin aux perturba- tions de l'électricité dans la capitale. En parallèle à cette opération sa direction s'est déjà lancée dans le renouvellement de l'ancien réseau gaz d'Alger où environ 17 km de réseaux gaz en fonte ont été remplacés par des canalisations en polyéthylène et 60 km le seront prochainement. La concession de Belouizdad a aussi en- tamé une autre opération d'enfouissement des réseaux électriques en remplacement des ré- seaux aériens actuels. En 2010, l’agence a réalisé un chiffre d'af- faires de 3,7 milliards de DA, selon les don- nées fournies par M. Bouchenak. Les créances détenues auprès de ses clients atteignent quelque 1,23 milliard de DA, dont 60% représentant des factures impayées des administrations et 38% celles des abonnés privés. M. Bouchenak a précisé qu'un plan de re-

couvrement de ces créances a été mis en place par sa direction et qui a permis de re- couvrer, suite à des coupures, 25% des fac- tures impayées, soit 302 millions de DA. S'étendant sur une superficie de 60,4 km 2 , la concession de Belouizdad assure la distri- bution d'électricité et de gaz pour 1,06 million d'habitants des communes d'Alger Centre, Sidi M'Hamed, El Mouradia, El Biar, Ben Ak- noun, Bir Mourad Rais, Kouba, Hydra, Ma- dania, Hamma Anassers, Hussein Dey, Bachdjerah et Magharia. Il y a lieu de noter que le groupe Sonelgaz

a réalisé en 2010 des investissements de 240

milliards de DA, en baisse de 2% par rapport

à 2009.

Les investissements des sociétés des mé- tiers de base du groupe étaient de 237,5 mds de DA en 2010 à la faveur des programmes de développement en matière de production d'électricité, de transport et de distribution de l'électricité et du gaz, précise Sonelgaz dans son bilan annuel de 2010. En matière de production d'électricité, le montant total des investissements s'élève à 61,5 mds de DA, soit 26% du total des inves- tissements de l'exercice. Wassila Benhamed

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EL MOUDJAHID

N ation 7 EL MOUDJAHID 31 e SESSION DE FORMATION DU CLUB PRESSE DE NEDJMA La
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31 e SESSION DE FORMATION DU CLUB PRESSE DE NEDJMA

La communication dans toutes ses dimensions

L es métiers de la commu- nication dans leur diver- sité étaient au menu de la

31 e session de formation orga- nisé, hier, par l’opérateur privé de téléphonie mobile, Nedjma.

Une session au profit des jour- nalistes membres de son club de presse s’est déroulée au siège de l’Institut que l’opérateur a créé

à Birkhadem. C’est M. M’hamed Bitouri, docteur en psychologie, expert international en ressources hu- maines et en communication qui

a animé la rencontre. Une ren-

contre qui lui a permis de mettre l’accent sur la nécessité de com- muniquer efficacement dans un univers de « susceptibilités » qui caractérise les sociétés de nos jours.

« Il est impératif d’échanger, d’expliquer, de convaincre, de séduire, de fidéliser, de se faire des alliés pour réussir, bref de communiquer efficacement », estime le conférencier qui dé- taillera les fonctions et missions ainsi que le profil de chacun des métiers de la communication et qui vont du journaliste à l’atta- ché de presse, en passant par le responsable des relations pu- bliques, le chargé de communi- cation, le responsable du

sponsoring/mécénat, directeur de la communication, chef de publicité, concepteur/rédacteur, média planner, chargé de la pro- motion, responsable marketing direct, directeur marketing, re- porteur, rédacteur en chef, ani- mateur radio/TV, responsable communication audiovisuelle, attaché presse cinéma/TV et ré-

gisseur/intendant de production. Pour situer au mieux le rôle de la communication à travers tous ces métiers dans les socié- tés modernes, M. Bitouri se ré-

fère à l’équation d’Einstein E= MC 2 exprimant la relation entre la masse et l’énergie, la- quelle formule de physique prend, affirme-t-il, une autre si- gnification dans le monde de l’entreprise : «Efficacité = Moti- vation, Compétence et Commu- nication». L’expert-consultant qui a abordé les techniques d’expres- sions et le choix des mots de manière à ce que le langage uti- lisé soit clair et compris de tous, estime que l’absence de la com- munication favorise la rumeur. L’occasion était aussi pour mettre les points sur les «i» quant à l’utilisation de certains concepts par les organisateurs d’évènements comme «sémi-

naire », plutôt à la connotation religieuse, « symposium », des- tiné aux spécialistes, « col- loque » qui donne lieu à des échanges et le «brainstorming» définit comme « tempête de cer- veaux » ou « jaillissement d’idées ». M. M’hamed Bitouri distin- guera à ce niveau également les « réunions d’incompétents », connues dans le monde du mar- keting, qui sont organisées par les entreprises avec des gens or- dinaires afin de connaître la per- ception qu’ont ces derniers de leur marque. Le conférencier qui recon- naît, par ailleurs, au métier de journaliste la qualité «d’histo- rien de l’instant, de critique et de sociologue», lui attribue aussi la responsabilité de ses articles, le devoir d’informer les lecteurs du journal et le choix de l’infor- mation significative. Le journaliste idéal, qui se doit d’accomplir « 18 devoirs contre seulement 8 droits », est décrit comme étant responsable, honnête, disponible, rapide de compréhension avec en plus d’une aisance rédactionnelle, a enfin conclu l’expert en com- munication Hamida B.

LOGEMENT PROMOTIONNEL AIDÉ

Les conditions financières et spécifications techniques définies au JO

L es conditions financières et les spécifications techniques re- latives à la réalisation du logement promotionnel aidé (LPA), ainsi que les modalités de cession de terrains relevant du do-

maine de l'Etat destinés aux projets d'habitat sont désormais défi- nies par deux arrêtés interministériels publiés au Journal Officiel n°51. Le premier texte signé en mai dernier par les ministres des Fi- nances et de l'Habitat et de l'Urbanisme, définit les spécifications techniques, les conditions financières ainsi que les conditions d'exé- cution du LPA. Selon l'arrêté, les spécifications portent sur la sur- face, la conception du LPA et son aménagement extérieur. Il est prévu que la surface du logement soit fixée à 70 m² habitables avec une tolérance de 3%, une conception adaptée au mode vie local et l'aménagement d'espaces verts conformes aux spécificités clima- tiques. S'agissant des conditions financières, le LPA doit être réalisé par un promoteur désigné dans le cadre d'un appel d'offres dans le- quel les candidats sont tenus de proposer un prix de cession n'excé- dant pas les 40.000 DA le m² habitable, hors coût du foncier et ce, sur la base d'un contrat de vente sur plans. Le second arrêté signé également en mai par les ministres des Finances, des Collectivités locales, de l'Habitat et de l'Urbanisme, fixe les conditions de ces- sions des terrains relevant du domaine privé de l'Etat et destinés à l'implantation de programmes du LPA. L'arrêté met en application un abattement sur la valeur vénale des terrains sur la base de 80% dans les wilayas d'Alger, Oran et Constantine, de 95 % dans les wi- layas des hauts plateaux et du Sud et 90 % pour les autres wilayas du pays. En outre, un abattement de 100% est prévu pour le pro- gramme de 65.000 logements destinés à la location-vente initié par la Cnep-banque. Toutefois, lorsque le projet comporte en partie la réalisation de locaux à usage autre que d'habitation, l'abattement ac- cordé devra être limité à la superficie du terrain revenant propor- tionnellement aux locaux à usage d'habitation, précise encore le texte. Le décret exécutif d'octobre 2010 portant sur le niveau de l'aide directe de l'Etat pour l'accession à la propriété d'un logement indique que pour les titulaires de revenus allant de 1 à 4 fois le sa- laire national minimum garanti (SNMG), l'Etat leur octroie une aide publique de 700.000 DA, à laquelle s'ajoute une bonification sur le coût du crédit bancaire, 1% seulement du taux d'intérêt sera à la charge du bénéficiaire. Pour les titulaires de revenus situés à 5 et 6 fois le SNMG, une aide publique de 400.000 DA est consentie, à la- quelle s'ajoute une bonification sur le coût du crédit bancaire, et 1% seulement du taux d'intérêt restant à la charge du bénéficiaire. Quant aux titulaires de revenus de 7 à 12 fois le SNMG, est prévue une bonification sur le coût du crédit bancaire, 3% du taux d'inté- rêt étant à la charge du bénéficiaire.

M. HALIM BENATALLAH, À STRASBOURG

Restaurer la confiance entre la communauté nationale établie à l'étranger et l'Etat

L e secrétaire d'Etat, chargé de la Com- munauté nationale établie à l'étran- ger, M. Halim Benatallah, s'est rendu

mardi dernier à Strasbourg (France) où il a indiqué que l'objectif de son département est de restaurer, à travers des projets concrets, la "confiance réciproque entre la communauté nationale établie à l’étranger et l'Etat", a indiqué un communiqué du mi- nistère des Affaires étrangères. Lors d'une rencontre avec les compétences et les mem- bres du mouvement associatif algériens au siège du consulat général de la ville de Strasbourg, M. Benatallah a rappelé que cette démarche s'est appuyée sur les aspira- tions et les demandes fortes de la commu- nauté algérienne autour notamment de

l'amélioration des conditions de leur accueil en Algérie pendant la saison estivale. En dépit de la "persistance de certaines insuffi- sances", des "progrès" ont enregistrés, selon les statistiques, concernant ces conditions d'accueil, a-t-il dit. Le secrétaire d'Etat a cité aussi la forte demande d'apprentissage et d'enseignement. A ce propos, il a relevé qu'une solution, "même provisoire", est en train d'être mise en œuvre, à savoir "l'ensei- gnement à distance de l'arabe et tamazight en plusieurs niveaux". L'autre revendication "récurrente" satisfaite est celle relative à la formule rapatriement mise en place avec la Société algérienne des assurances (SAA) et qui "commence à être bien connue", a-t-il constaté. M. Benatallah a mentionné un "4 e

besoin important" qui concerne l'ouverture de centres culturels ou la disponibilité d'es- paces de rencontres. A ce sujet, il a indiqué qu'une "démarche pragmatique" est appli- quée par le recours aux locaux consulaires non utilisés. Ce sera le cas, a-t-il précisé, de la communauté algérienne à Strasbourg qui pourra bénéficier de l'actuelle chancellerie après le déménagement du consulat général pour le nouveau siège. Il a toutefois noté que cette démarche requiert le rassemble- ment des membres et des associations de la communauté nationale en un "collectif re- présentatif". A noter, que M. Benatallah a eu à Strasbourg des entretiens avec les au- torités locales de cette ville, dont M. Pierre- Etienne Bisch, préfet de région et M. Guy

Dominique Kenel, président du Conseil gé- néral, avec lesquels il a abordé le cinquan- tenaire des événements tragiques du 17 Octobre 1961 et les "bonnes conditions" d'intégration de la communauté nationale à Strasbourg. M. Benatallah a poursuivi sa vi- site en France en se rendant mercredi, 19 octobre, à Mulhouse où il a eu un entretien avec le maire de cette ville, M. Jean Rotner. Il a visité par la suite le centre culturel isla- mique algérien (Ennasr) où il a présidé une rencontre avec les membres de la commu- nauté nationale portant sur leurs préoccu- pations, avant d'assister à la projection du film d'Alain Tasma La nuit noire, rendant hommage aux victimes des massacres du 17 octobre 1961 à Paris.

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Direction Région de Transport de I'Electricité d'Alger Adresse : 7, Chemin Fernane Hanafi - Hamma

Direction Région de Transport de I'Electricité d'Alger Adresse : 7, Chemin Fernane Hanafi - Hamma Alger Tél : 021- 67- 63 -20 Fax : 021.67.49.36

AVIS D'ATTRIBUTION PROVISOIRE DE MARCHE

Conformément aux dispositions de la réglementation des marchés appli- cables aux sociétés du groupe Sonelgaz, GRTE Société Algérienne de Ges- tion de Transport de l'Electricité, Région Transport d'Electricité d'Alger DTE/AL, informe l'ensemble des soumissionnaires ayant participé à l'appel d'offres N° 26/2011 /GRTE/DTE/AL, publié au Baosem N° 788 du 14/08/2011, relatif à : Travaux de nettoyage, entretien courant et réfection éclairage des ouvrages et bases d'intervention de la région du trans- port de l'électricité d'Alger (Lot N° 5 : sous région KHERBA), qu'après ouverture et évaluation des offres techniques publique et financières du 06/09/2011, le marché est attribué provisoirement au soumissionnaire ci après :

El Moudjahid/Pub

«EURL REKANET pour un montant de 9 737 643,24 et un délai de 12 mois.

Les soumissionnaires qui contestent le choix opéré par le service contrac- tant peuvent introduire un recours dans les dix (10) jours à compter de la date de la première publication de l'avis d'attribution provisoire, auprès du président de la commission d'examen des cahiers des charges et des mar- chés du service contractant domiciliée à l'adresse suivante :

GRTE/DTE/AL 07, CHEMIN FERNANE HANAFI - HAMMA ALGER FAX : 021 67 49 36

ANEP 880603 du 20/10/2011

Economie

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EL MOUDJAHID

E conomie 8 EL MOUDJAHID 2 e SALON NATIONAL DE LA MANUFACTURE Un gisement en quête
E conomie 8 EL MOUDJAHID 2 e SALON NATIONAL DE LA MANUFACTURE Un gisement en quête
E conomie 8 EL MOUDJAHID 2 e SALON NATIONAL DE LA MANUFACTURE Un gisement en quête
E conomie 8 EL MOUDJAHID 2 e SALON NATIONAL DE LA MANUFACTURE Un gisement en quête
E conomie 8 EL MOUDJAHID 2 e SALON NATIONAL DE LA MANUFACTURE Un gisement en quête
E conomie 8 EL MOUDJAHID 2 e SALON NATIONAL DE LA MANUFACTURE Un gisement en quête

2 e SALON NATIONAL DE LA MANUFACTURE

Un gisement en quête de réhabilitation

Le secteur public de la manufacture représente un chiffre d’affaires de 26 milliards de dinars.

O rganisé par la Safex avec la

l’Industrie, de la PME et de

la Promotion de l’Investissement, la Chambre Algérienne de Commerce et d’Industrie (CACI) en collabora- tion avec l’agence Mira Cards Edi- tion, la seconde édition du Salon nationale de la manufacture (Manu- fac) prévu du 19 au 25 du mois cou- rant, a été inauguré, hier, au Palais des expositions (Pins maritimes) par le secrétaire général du ministère de l’industrie, M. Abderrazak Henni qui était accompagné du président du di- rectoire de la société de gestion des participations du secteur des indus- tries manufacturières (SGP/IM), M. Abdelhak Saïdani et du SG de l’UGTA, M. Abdelmadjid Sidi Saïd. Placée sous le haut patronage du Pré- sident de la République, cette se- conde édition qui enregistre la participation de 111 entreprises dont 71 du secteur public et 40 issues du privé s’articule autour « du défi de la relance », thématique retenue par les organisateurs pour ressortir l’objec- tif assigné à ce Salon, à savoir la va- lorisation de cet important gisement que constitue l’industrie manufactu- rière nationale sachant que le secteur public manufacturier représente 26 milliards de dinars de chiffre d’af- faires et emploie 18.000 personnes. L’exposition qui a autorisé aux expo- sants de vendre leurs produits dans le cadre de la promotion du produit na- tional est décliné autour six filières à savoir, le textile et l’habillement, les cuirs et chaussures, le bois, la céra-

contribution du ministère de

Ph. Nesrine
Ph. Nesrine

mique vaisselle, les industries de transformation du papier et embal- lages et le développement des cul- tures agro-industrielles et celles des fibres destinées à l’industrie textile. Le Salon constitue, ainsi, une oppor- tunité pour les entreprises pour faire valoir leur savoir-faire à travers une panoplie de produits qui, faut-il l’avouer, ont enregistré une avancée notable en matière de qualité. Une réalité qui justifie les moyens consé- quents dégagés par l’Etat pour la sau- vegarde du potentiel du secteur. Aussi, il fera office d’états généraux du secteur au regard des manifesta- tions prévues en marge de l’événe- ment. En effet, des rencontres techniques encadrées par le ministère de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement sont programmées avec le principe de dé-

velopper des thèmes liés à la nou- velle stratégie de relance du secteur des industries manufacturières en matière d’investissements nouveaux, de réhabilitations, de partenariats économiques et d’IDE. Aussi, les pouvoirs publics dans le cadre du quinquennal 2010-2014 ont pris une série de mesures appelées à permettre aux entreprises publiques et privées de relancer leurs activités et se replacer sur le marché local. Les triparties de mai et de septembre der- niers ont abouti également à cette né- cessité de sauvegarde de l’outil national de production notamment dans le secteur manufacturier pour faire face à la concurrence étrangère et pouvoir créer de la valeur ajoutée. Dans cette optique, le secrétaire gé- néral de l’UGTA, a réaffirmé dans sa déclaration à l’occasion de l’ouver-

ture du Salon la détermination des pouvoirs publics quant à poursuivre l’effort de soutien en direction du secteur de la production. M. Abdel- madjid Sidi Saïd a affirmé, à ce pro- pos que, la crise financière internationale a mis notre pays de- vant deux défis majeurs à savoir, la valorisation du produit national et la création d’une harmonie entre les en- treprises publiques et privées. Dans le même ordre d’idées, il a indiqué que le défi majeur consiste à réduire notre facture d’importation qui a at- teint en 2010, un montant de 10 mil- liards de dollars dont 7 Mds de dollars pour les produits alimen- taires. « Réduire cette facture de 2 ou 3 Mds de dollars signifierait que notre appareil de production est en marche » dira t-il à ce propos. Souli- gnant les efforts de l’Etat en la ma- tière, le SG de la Centrale syndicale a indiqué que 1.232 milliards de di- nars ont été injectés à ce jour dans les opérations d’assainissement des en- treprises publiques mais aussi d’in- vestissements. Ces opérations se poursuivent a-t-il ajouté, appelant par la même occa- sion « à une prise de conscience » à ce sujet. Et de poursuivre que 456 en- treprises ont pu être ainsi sauvées, soit un million de postes d’emplois sauvegardés. Selon le patron de l’UGTA, 950 à 1.000 entreprises se- ront assainies par les pouvoirs pu- blics rappelant que 386 milliards de dinars ont été consacrés à la mise à niveau des entreprises. D. Akila

RENCONTRES RÉGIONALES D'EXPLICATION DES RÉSULTATS DE LA DERNIÈRE TRIPARTITE

L’UGTA sur le terrain

L’ Union générale des tra-

(UGTA) semble décider à

reconquérir le terrain perdu au pro- fit des syndicats autonomes. Depuis la tenue de la dernière tripartite dont les résultats ont été qualifiés par le SG de cette organisation syn- dicale comme satisfaisants, l’UGTA est sortie de sa léthargie et va à la rencontre de sa base. Mardi dernier, alors que des centaines de syndicalistes ont répondu présents à l’appel de l’Union locale UGTA d’Alger-Centre pour tenir un sit-in de solidarité avec les travailleurs li- cenciés de l’hôtel El Aurrassi, à quelque milliers de kilomètre des Tagarins, à Hassi-Messaoud plus exactement, la Centrale organisait sa première rencontre régionale d’explication des résultats de la dernière tripartie (gouvernement- UGTA-patronat), en direction de la base syndicale. La rencontre, qui a regroupé les cadres syndicalistes et

vailleurs algériens

responsables des unions UGTA de 13 wilayas du Sud du pays, est la première d’une série de regroupe- ments régionaux consacrés à l'ex- plication des résultats de la dernière tripartite en faveur des travailleurs et retraités. Elle a été suivie hier, d’une rencontre similaire organisée à l’Ouest du pays à Aïn Temou- chent. Deux autres rencontres se- ront tenues les 21 et 24 octobre courant à Khenchela et Boumerdès, a-t-il été affirmé à l’APS. Animé par M. Achour Telli, le secrétaire national de l'UGTA chargé des conflits sociaux et des questions économiques, ce dernier soulignera que les résultats de la dernière tri- partite constituaient « un acquis à la fois pour les travailleurs et les re- traités ». Et d’ajouter que « ces ré- sultats auront des retombées positives sur le pouvoir d'achat des travailleurs et des retraités, avec notamment l'augmentation du Sa- laire national minimum garanti

(SNMG) à 18.000 DA», en signa- lant, à ce titre, qu’une commission a été mise en place le 6 octobre courant au niveau du ministère du Travail avec pour mission « d’exa- miner les incidences financières de cette augmentation du SNMG et les effets qu'induiraient une probable

suppression de l'article 87 bis. M. Telli, qui a salué la position positive du gouvernement par rap- port à ces deux questions proposées par l'UGTA, a appelé les partici- pants à préserver les acquis réali- sés.

R. E.

EX-ENEL D’AZAZGA

La situation de l’entreprise dénoncée par les travailleurs

Dans une déclaration parvenue hier, à notre rédaction, le collectif des travailleurs d’Electro-Industrie (ex-ENEL d’Azazga) affiliés à l’UGTA dé- nonce « la prise d’otage » de leur entreprise par une poignée de gens étran- gers à cette dernière. Face à cette situation qui dure depuis plus d’une semaine, le collectif a déclenché une action de protestation le 18 octobre, en vue est-il indiqué de « crier notre désarroi face à cette énième tentative de déstabilisation de l’entreprise et (…) la remise en cause de notre gagne pain ». Le collectif lance un appel aux pouvoirs publics « pour venir à bout de cette situation inédite », tout en réaffirmant son soutien à la direction de l’entreprise et au SG de la section syndicale. R. E

2e SALON DES INDUSTRIES ELECTRIQUES, ELECTRONIQUES ET DE L’ELECTRO- MÉNAGER

La production nationale en vitrine

Le deuxième Salon des industries électriques, électronique et de l’élec- troménager SIELEC qui s’étalera jusqu’au 25 octobre a ouvert hier, ses portes, au palais des Expositions Safex, Alger. Plus d’une quinzaine entreprise locale prennent part à ce rendez-vous. Cette manifestation économique et commerciale, initiée conjointement par la Safex et Bati- matec Expo SPA, se veut une plate- forme incontournable et un référentiel à l’échelle nationale pour les professionnels désirant promou- voir leurs produits et services sur le marché local qui est en plein crois- sance et qui connaît une dynamique sans précédent structurant ainsi l’économie algérienne qui se trouve en profonde mutation. Selon les or- ganisateurs de cet événement, l’ob- jectif principal de ce rendez-vous professionnel est de contribuer aux efforts déployés par les pouvoirs pu- blics pour la promotion de la pro- duction nationale et le développement des relations de par- tenariat à la fois entre opérateurs pu- blics et privés nationaux et étrangers. Se voulant être un salon-phare pour ce 4 e trimestre de l’année en cours, le SILEC bénéficiera de tous les moyens nécessaires, notamment en matière de communication, de mises en relation d’affaires, pour permet- tre, aussi bien aux exposants qu’aux visiteurs, de mieux s’informer sur les opportunités d’investissement, de partenariat et de coopération qu’of- fre la nouvelle politique gouverne- mentale en matière notamment de relance industrielle et de développe- ment du secteur des PME PMI. La relance de l’industrie nationale sur de nouvelles bases fondées, essen- tiellement sur le développement de secteur porteurs, la maîtrise de sa- voir-faire et de nouvelle technolo-

recherche

gique,

la

d’investissements productifs mas- sifs, l’acquisition d’équipement plus performants et mieux adaptés aux exigences du marché, le partenariat, l’innovation, etc. Enfin il est à noter, que la croissance économique, la promotion de l’économie nationale, l’option de l’exportation, l’encoura-

gement à l’émergence d’un secteur fort de PME PMI spécialisées dans les industries électroniques et de l’électroménager sont autant d’élé- ments qui peuvent assurément constituer les facteurs les plus pro- bants d’une relance véritable de la machine industrielle nationale dans une marché de plus en plus porteur. Makhlouf Ait Ziane

PPUUBB

Monde

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EL MOUDJAHID

M onde 9 EL MOUDJAHID PALESTINIENS DÉTENUS PAR ISRAËL Nabil al-Arabi appelle à la libération de
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M onde 9 EL MOUDJAHID PALESTINIENS DÉTENUS PAR ISRAËL Nabil al-Arabi appelle à la libération de

PALESTINIENS DÉTENUS PAR ISRAËL

Nabil al-Arabi appelle à la libération de tous les prisonniers

L e secrétaire général de la Ligue arabe Nabil al-Arabi a exhorté mardi Israël à libérer tous les détenus palestiniens dont de nom-

breux ont passé plus de 30 ans dans les geôles is- raéliennes, "parfois sans avoir été jugés". Nabil al-Arabi a demandé, dans un communiqué, "la li- bération de tous les prisonniers palestiniens et arabes toujours détenus par les forces d'occupation israéliennes". "Certains prisonniers ont passé plus de trente ans en prison dans des conditions ( ) inhumaines, parfois sans avoir été jugés, en viola- tion flagrante de toutes les règles et lois humani- taires internationales", a-t-il déploré. M. al-Arabi s'exprimait ainsi après qu'Israël eut libéré mardi un premier groupe de 477 prisonniers palestiniens en attendant la libération du second groupe de 550 personnes prévue dans les deux mois à venir, dans le cadre d'un accord conclu la semaine dernière entre Israël et le mouvement de résistance palesti- nien Hamas.

Israël et le mouvement de résistance palesti- nien Hamas. La paix passe par la création d’un

La paix passe par la création d’un Etat palestinien

477 prisonniers palestiniens ont été li- bérés lundi par Israël en échange du soldat Gilad Shalit emprisonné par Hamas depuis 5 ans. Selon l'accord signé sous médiation égyptienne entre Israël et le Hamas, un se- cond groupe de 550 détenus palestiniens doit être libéré dans les deux mois. En tout, ce sont quelque 1.027 prisonniers qui se- ront libérés par Tel-Aviv pour récupérer un de ses soldats. Hier, Israéliens et Palesti- niens ont réservé à leurs prisonniers libé- rés un accueil triomphal. Et comme dans toute opération d’échange de prisonniers, il y avait beaucoup d’émotion. Les uns et les autres avaient du mal à retenir leurs larmes. Mais si la dimension humaine était certaine, cette opération ne fera pas l’éco- nomie d’une exploitation politique. Les parties concernées de près ou de loin vou-

dront et tenteront d’en tirer des dividendes. En politique, c’est de bonne guerre. Reste qu’au-delà de la charge symbolique de cette opération, il est soulevé, en filigrane, un aspect sur lequel il faut mettre le doigt. Car de lui relève toute la question palesti- nienne et la lutte de ce peuple pour l’ob- tention de ses droits légitimes. C’est la valeur de la vie d’un Palestinien en com- paraison avec celle d’un Israélien. Concé- der la libération de 1.027 prisonniers palestiniens pour récupérer un seul Israé- lien peut vouloir signifier que la vie de ce dernier pèse énormément dans la balance au point que pour la préserver, Tel-Aviv peut être disposé à libérer plus d’un millier de prisonniers palestiniens. Et c’est ce qu’elle a fait au bout de plusieurs années de négociations pour faire libérer son sol-

dat fait prisonnier par Hamas. Libéré, Gilad Shalit déclarera son espoir de voir cet échange de prisonniers favoriser l’ins- tauration de la paix entre les deux champs. Une déclaration qui démontre la présence d’une conviction de plus en plus partagée par les Israéliens et les Palestiniens qu’ils n’ont d’autre choix que de faire la paix. Les résultats de sondages favorables à l’an- nonce de cet échange de prisonniers sont révélateurs. La recherche de la paix est désormais une quête commune. Reste que cet espoir ne peut faire l’économie d’une condition sine qua non : la reconnaissance par Israël du droit des Palestiniens à la création de leur propre Etat, avec El-Qods pour capitale. Nadia Kerraz

SELON DES SONDAGES SUR LA PRÉSIDENTIELLE EN FRANCE

Hollande très largement vainqueur de Sarkozy

François Hollande, élu dimanche pour représenter le Parti socialiste à l'élection présidentielle en France, en 2012, l'emporterait très largement sur Nicolas Sarkozy, avec 62% des voix au second tour contre 38% au prési- dent sortant, révèle un sondage paru hier. Au premier tour, François Hollande recueille 35% des intentions de vote, suivi de Nicolas Sarkozy à 25%, de la dirigeante d'extrême droite Marine Le Pen (16%) et du centriste François Bayrou (9%), selon ce sondage de l'institut CSA. Selon CSA, "l'ambition de Nicolas Sarkozy d'abor- der en tête le second tour semble d'autant plus difficile à réaliser que 61% des Français excluent aujourd'hui de voter pour lui au 1 er tour". Au second tour, "d'excellents reports de voix à gauche comme au centre" permettraient à François Hollande d'obtenir 62%.

RÉFORME DE L’ONU L’appel des pays émergents du Sud Le Brésil, l'Inde et l'Afrique du
RÉFORME DE L’ONU
L’appel des pays émergents
du Sud
Le Brésil, l'Inde et l'Afrique du Sud,
qui siègent temporairement au Conseil
de sécurité de l'ONU, ont convenu
d’œuvrer pour apporter des réformes au
sein de cette organisation mondiale, lors
de la cinquième réunion mardi à Preto-
ria du "Forum de dialogue IBSA". La
Présidente brésilienne Dilma Rousseff,
le Président sud-africain Jacob Zuma et
le Premier ministre indien Manmohan
Singh ont, notamment, "réfléchi au dés-
équilibre du monde dans lequel nous vi-
vons", a exposé à la presse M. Zuma.
"Les institutions pour la gouvernance
mondiale sont à ce jour toujours biaisées en faveur du Nord développé",
a-t-il ajouté, et "nous allons continuer à travailler pour assurer une trans-
formation du système de gouvernance mondiale".

PRÉSIDENTIELLE AUX ETATS-UNIS

Débat acharné chez les républicains

Les esprits des candidats à l’investiture républicaine aux Etats-Unis se sont bien échauffés mardi soir au huitième et dernier débat télévisé retransmis en direct d’un ca- sino à Las Vegas, dans l'Etat du Nevada. Outre les deux candidats qui ont le vent en poupe actuellement, l’ex-gouverneur du Massachussetts Mitt Romney et l’homme d’affaires Herman Cain.

JORDANIE

Le nouveau gouverne- ment connu samedi

Le Premier ministre jordanien désigné, Aoun Khassawneh, pourrait désigner son ca- binet samedi prochain, ont rapporté hier des médias. "Les membres du prochain gouver- nement seront présentés au roi Abdallah II en début de semaine prochaine", a déclaré le Premier ministre cité par les médias. "L'an- nonce du nouveau staff gouvernemental se fera après les consultations qui devraient dé- buter aujourd'hui avec l'opposition", a-t-il ajouté.

SYRIE

Au moins 6 morts en 24 heures

Au moins six personnes ont été tuées ces dernières 24 heures dans des violences en Syrie, en proie à un mouvement de contesta- tion populaire depuis mars dernier, ont rap- porté des médias. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), cité par les médias, quatre civils ont été tués par les tirs de membres de "la milice chabbiha", dans un quartier de Homs, un des hauts lieux de la contestation populaire du régime en place. Un cinquième civil, blessé la veille dans une localité près de Damas, a succombé à ses blessures mercredi à l'aube, ajoute l'OSDH.

SOMMET DE L’UE DE DIMANCHE

Angela Merkel :

« Un pas important »

La chancelière allemande Angela Merkel a estimé mardi que le sommet de l'UE prévu dimanche, consacré à la crise de la dette en Europe, était un "pas important, mais que d'autres pas suivront après". "Car il s'agit de surmonter une crise de la dette des Etats. Ces dettes se sont accumulées pendant des an- nées, et c'est pourquoi cela ne peut pas être résolu lors d'un seul sommet", a-t-elle ajouté. Angela Merkel répondait à une question d'un journaliste, lors d'un point de presse avec le président de la République d'Uruguay José Mujica à Berlin. Résoudre cette crise, "cela nécessite un travail dur et de longue haleine".

PPUUBB

Nation

IMPOSANTE MANIFESTATION POUR LA RECONNAISSANCE PAR L’ÉTAT FRANÇAIS DES CRIMES DE LA POLICE DE PAPON

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EL MOUDJAHID

FRANÇAIS DES CRIMES DE LA POLICE DE PAPON 11 EL MOUDJAHID “La vérité est en marche”
FRANÇAIS DES CRIMES DE LA POLICE DE PAPON 11 EL MOUDJAHID “La vérité est en marche”
FRANÇAIS DES CRIMES DE LA POLICE DE PAPON 11 EL MOUDJAHID “La vérité est en marche”
FRANÇAIS DES CRIMES DE LA POLICE DE PAPON 11 EL MOUDJAHID “La vérité est en marche”
FRANÇAIS DES CRIMES DE LA POLICE DE PAPON 11 EL MOUDJAHID “La vérité est en marche”
FRANÇAIS DES CRIMES DE LA POLICE DE PAPON 11 EL MOUDJAHID “La vérité est en marche”
FRANÇAIS DES CRIMES DE LA POLICE DE PAPON 11 EL MOUDJAHID “La vérité est en marche”

“La vérité est en marche”

On ne le répétera jamais assez. Alors que se dessinait lespoir de la fin de la lutte de libération et que lindépendance de lAlgérie devenait inéluctable, un fait exceptionnel autant que tragique se produisit

De notre envoyé spécial à Paris : Mohamed Bouraïb

O n était dans un contexte de

lisme français et dans la

logique d’une exigence légitime d’affranchissement qui rassem- blait tout le peuple algérien, les démocrates et les progressistes. Le 17 octobre 1961, environ 20.000 Algériens et Algériennes, parqués dans les ghettos et les bi- donvilles de Paris, sont sortis pour défiler dans la ville lumière, la nuit tombée et protester contre le couvre-feu mis en place par le pré- fet de police Maurice Papon, quelques jours auparavant. La violence était épouvantable. Elle causa la mort de centaines de manifestants pacifiques et désar- més, tués par balles, jetés sans mé- nagement dans la Seine, pour- chassés dans le métro, incarcérés comme des bêtes dans les bâti- ments publics. A l’horreur d’une répression programmée et préméditée, s’est ajoutée l’ignominie d’un silence coupable. Aujourd’hui encore, cinquante ans après les événe- ments, le crime n’est pas reconnu par l’Etat français et les vérités non révélées. L’éveil d’une conscience col- lective même s’ il fut long à pren- dre forme, à s’affranchir des offensives permanentes et des coups de boutoir assassins, une mobilisation citoyenne orchestrée en Algérie et dans l’Hexagone, auront permis à travers une série de manifestations multiples, d’ini- tiatives et d’actions plurielles, d’agir et d’engager la démarche politique et morale pour faire de ce 50 e anniversaire, un fait majeur et une étape cruciale sur le chemin de la restauration de la vérité et de la réhabilitation de l’histoire.

guerre contre le colonia-

Halte au déni et à l’injustice

Une synergie rassemble les ci- toyens de toutes obédiences, qui refusent que cette journée soit «portée disparue», frappée d’os- tracisme ou noyée sous les flots des calculs politiciens, taillent in- lassablement des croupières au si- lence, à la censure officielle et se battent pour une certaine idée de la démocratie et des valeurs répu- blicaines. Il y a loin de la coupe aux lèvres avec ce cynique et mes- quin «bilan» de deux morts que les autorités de l’époque s’échi- nent à brandir pour se donner bonne conscience et que des poli- ticiens français n’ont pas la dé- cence de toucher afin de ne pas irriter une frange de leur électo- rat jamais décidé à se remettre en question, ne serait-ce que pour absoudre leur conscience. Octobre 2011 se caractérise par une avancée notable sur le sentier du recouvrement de la vérité. C’est un repère encourageant qui culmine et qui maintient l’espoir vivace quand il ne le renforce pas. Cet optimisme de fer qui se nourrit à l’aune des combats dé- mocratiques et des mobilisations contre l’arbitraire des postures in- capacitantes, se distingue nette- ment grâce à une manifestation imposante qui s’est déroulée au soir d’un 17 octobre 2011 pas tout

dans lhistoire

des mobilisations politiques.

pas tout dans l ’ histoire des mobilisations politiques . à fait comme les autres et

à fait comme les autres et qui aura fourni l’occasion à tous ces ma-

nifestants qui ont traversé les bou- levards de Paris dans une procession solennelle, de donner la preuve d’un engagement qui ne sera jamais un feu de paille ni un défoulement illusoire.

Il fallait se fondre au milieu de

ces rangs compacts constitués de

jeunes, de femmes, d’adoles- cents, d’élus pour en mesurer l’impact, qui va très certainement peser dans le combat pour la res- tauration de la mémoire occultée.

Il faudra prêter attention aux

slogans affichés, jeter un coup d’œil sur les messages transmis, les lire pour s’apercevoir que quelque chose de significatif est en train de prendre forme, de mûrir dans les esprits.

Pour la reconnaissance officielle

A partir du cinéma « Rex» en

passant par les boulevards pari-

siens et en aboutissant au pont Saint- Michel, le cortège des par- ticipants à l’appel lancé par les as- sociations rassemblées autour 17 Octobre 1961 : Contre l’oubli, au nom de la Mémoire, la Ligue des droits de l’Homme, le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié

entre les peuples, auxquelles se sont jointes les organisations poli- tiques et syndicales de gauche, les gens ont tenu à revivifier le com- bat et à affirmer un symbole . Le meeting qui s’était déroulé fut marqué par des prises de pa-

role qui traduisent une volonté de concrétiser une exigence incon- tournable, la fin de la chape de plomb et insister sur une revendi- cation déterminante qui consiste à exiger de l’Etat français qu’il fasse amende honorable en décré- tant une reconnaissance officielle comme crime d’Etat, les massa-

cres des manifestants algériens par la police de Papon. Une revendi-

cation claire comme de l’eau de roche. Cette revendication revenait comme un leitmotiv lancinant et ne cessait de fuser des rangs des participants en cette soirée bien particulière. Des reproches véhéments se sont exprimés contre l’actuel lo- cataire du Palais de l’Elysée, Ni- colas Sarkozy pour ne pas le nommer. Il s’était empressé de conseil- ler aux Turcs de revisiter leur his- toire mais il s’obstine à ne pas franchir le Rubicon, ici chez lui en France. Ce sont des mots pleins de co- lère et de dépit qui sont tombés sur le président français, sa poli- tique du deux poids deux mesures, ses fuites en avant. Les manifestants ne se sont pas fait prier pour les asséner avec vi- gueur et sans ambages. Il y a un tabou à lever, se di-

SETIF

Les réalisations de la liberté à Bouandas

D ans la wilaya de Sétif, la commémoration du 50 e anniversaire des événements tragiques du 17 octobre 1961 a été marquée par un imposant programme de recueillement, baptisation, inaugu- rations et de visites de grands chantiers dans les zones montagneuses de la daïra de Bouandas.

Ce programme qui a été entamé dans la matinée à Sétif par la pose d’une gerbe de fleurs au mémorial

de la Révolution à la mémoire de nos glorieux martyrs, s’est poursuivi ensuite dans cette zone monta-

gneuse de cette wilaya où le wali, M. Abdelkader Zoukh, accompagné du secrétaire de wilaya de l’Or-

ganisation des moudjahidine, des autorités locales et des représentants du mouvement associatif, a présidé une cérémonie de recueillement et la réinhumation des ossements de corps de martyrs au niveau

du cimetière des martyrs.

Dans cette commune chef-lieu d’une importante daïra, le wali procédera également à la visite du chan- tier de réhabilitation de la RN 75 sur 11km entre Bouandas et Aïn-Roua et celui reliant Bouandas à la

limite de la wilaya de Béjaïa sur 9 km, avant d’honorer un héros de la glorieuse Révolution de No- vembre dans la région, le moudjahed Zermani Mouhoub.

La baptisation du stade du nom du chahid Isaadi L’Hocine permettra au chef de l’exécutif de s’entrete-

nir longuement avec les jeunes de cette région avant que le directeur de la jeunesse et des sports n’an- nonce à la grande joie de ce potentiel juvénile, l’inscription d’un nouveau stade de 2 000 places dans la

commune de Bouandas où il sera également procédé à la baptisation d’une crèche adu nom du martyr Hadadi Saïd et l’organisation d’une imposante cérémonie à l’issue de laquelle seront honorés les lau- réats des différents concours organisés à cette occasion. Auparavant, la commune de Ait Tizi consolidera ses acquis par l’inauguration d’une station-service re- levant d’un investisseur privé. Une visite également marquée par une visite en sa demeure au moudjahid Slimani Mahmoud, âgé au- jourd’hui de 98 ans, et la pose de la première pierre du réseau de fibre optique dans la commune mon- tagneuse de Bousselem.

F.Z.

sent-ils, à l’unisson. Un mot qui n’arrêtait pas de voler dans l’air. Il s’agit de la honte qui était dans toutes les lè- vres, et le «niet Popov» du maire de Neuilly pour empêcher une commémoration organisée par les élus de gauche de six communes de la banlieue parisienne, dans son territoire, n’est pas fait pour atténuer la charge morale et émo- tionnelle de ce sentiment qui frise la culpabilité. Les calculs électoraux ont la peau dure et ils hantent les esprits d’une certaine catégorie de politi- ciens de l’Hexagone, qui n’en dé- mordent plus, n’ayant dans la tête que le désir et la peur de ne pas « provoquer » le courroux d’une frange de la population française qui ne s’était jamais remise de l’indépendance de l’Algérie, qui ne supportent pas sa liberté arra- chée au prix du sang.

Une feuille de route en guise d’appel

Dans la prise de parole qui a émaillé le meeting du pont Saint- Michel, l’historien Olivier Le Cour Grandmaison a parlé d’of- fensive énergique et planifiée mise en place par les tenants du statu quo, autrement dit la majo- rité qui gouverne actuellement en France qui qualifie le passé colo- nial de la France de positif. Il a fustigé la tristement fameuse loi de février 2005. La rupture doit se faire, a-t-il dit, devant une assistance nom- breuse, avec la reconnaissance par l’Etat français des crimes du 17 octobre 1961. Il n’était pas le seul à clamer cela. Les intervenants à la tribune abondaient dans son sillage. La lecture de l’appel signé par les associations et autres initia- teurs de la manifestation est un signe qui ne trompe pas. C’est une espèce de feuille de route dont la teneur mérite d’être citée. Comme il fallait s’y attendre, cet appel revendique :

- La reconnaissance officielle par l’Etat français comme crime, les massacres commis par la po- lice parisienne un certain 17 octo- bre 1961. -La suspension de la Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie, créée par la loi de fé- vrier 2005, vantant les aspects po- sitifs de la colonisation et dotée d’un budget pour entretenir une mémoire dévoyée. -Une liberté effective d’accès aux archives pour tous les histo- riens et les citoyens. -L’encouragement de la re- cherche historique sur ces ques- tions dans un cadre fran- co-algérien indépendant. La vérité est en marche, a sou- ligné un orateur, la volonté de la faire triompher existe, même si le chemin reste long. Un fait est à retenir. La célé- bration du 50 e anniversaire des massacres du 17octobre 1961, de par son caractère rassembleur, la légitimité de ses revendications, la richesse des débats et des mani- festations culturelles tous azimuts, est appelée à se renforcer car le contexte est favorable. M. Bouraïb

Culture

15

EL MOUDJAHID

C ulture 15 EL MOUDJAHID RENCONTRE AVEC LE MUSICOLOGUE ET CHEF D’ORCHESTRE FAYÇAL BENKALFAT “Les grands
C ulture 15 EL MOUDJAHID RENCONTRE AVEC LE MUSICOLOGUE ET CHEF D’ORCHESTRE FAYÇAL BENKALFAT “Les grands
C ulture 15 EL MOUDJAHID RENCONTRE AVEC LE MUSICOLOGUE ET CHEF D’ORCHESTRE FAYÇAL BENKALFAT “Les grands
C ulture 15 EL MOUDJAHID RENCONTRE AVEC LE MUSICOLOGUE ET CHEF D’ORCHESTRE FAYÇAL BENKALFAT “Les grands
C ulture 15 EL MOUDJAHID RENCONTRE AVEC LE MUSICOLOGUE ET CHEF D’ORCHESTRE FAYÇAL BENKALFAT “Les grands
C ulture 15 EL MOUDJAHID RENCONTRE AVEC LE MUSICOLOGUE ET CHEF D’ORCHESTRE FAYÇAL BENKALFAT “Les grands

RENCONTRE AVEC LE MUSICOLOGUE ET CHEF D’ORCHESTRE

FAYÇAL BENKALFAT

“Les grands maîtres de l’andalou sont ma référence”

De notre envoyée spéciale à Tlemcen :

Kafia Aït Allouache

• Dabord, parlez-nous un peu

de cet orchestre ? C’est un orchestre qui a été formé à l’initiative de Madame la ministre de la Culture, Khalida Toumi, qui voulait un orchestre qui puisse suivre tous les hommages. Cela rentre dans le cadre des hom- mages qu’on rend aux grands maî- tres des différentes écoles, d’Alger, de Constantine et de Tlemcen. L’or- chestre est constitué des meilleurs musiciens de Tlemcen. On a tra- vaillé depuis une année pour mettre en place toutes ces activités. Parmi les musiciens, citons les solistes Karim Boughazi, Brahim Hadj Kacem, Meriem Ben Allal, Réda Ben Hmidate et Rim Hakiki. Pour le dernier hommage, on sera rejoint par Zakiya Kara-Torki et Dalila Meka- der qui vient spécialement pour la clôture de ces hommages.

• Et à propos de lhommage

consacré aux cheikhs Mostefa et Kheireddine Aboura ? Aujourd’hui, on rend hommage à deux grands maîtres, Kheireddine et Mostefa Aboura qui sont de vérita- bles géants. A chaque hommage il y avait le père et le fils et ces gens ont

travaillé certainement sur la durée, dans la continuité, et ce, pendant près d’un siècle. Ils ont effectué des travaux, uniques au Maghreb, et peut-être même dans le Monde arabe. C’est un travail d’étude systé- mique de la musique arabe, ce qui était révolutionnaire par rapport à leur époque, d’autant que leur travail consistait à transcrire la musique

classique algérienne. Ils ont fait cela entre 1813 et 1920. Ils nous ont laissé un véritable corpus de plus de 300 partitions concernant le patri- moine national. On peut dire qu’il n’

y a pas d’équivalent concernant la musique classique dans le monde arabe.

• Vous étiez chargé dune re-

cherche et de la récolte dinforma-

Ph. Bilal Ph. Bilal
Ph. Bilal
Ph. Bilal

tions sur la vie et le monde musical

de ces maîtres, que pouvez-vous nous dire à ce sujet ? Effectivement. Je précise encore une fois que c’est sur décision de Madame la ministre de la Culture. Dès qu’elle a pris connaissance de l’existence de ces documents, elle m’a chargé d’en faire l’étude, la col- lecte, ainsi que de mettre de l’ordre dans toutes ces archives. J’ai entamé le travail de scan- ning, de classement… Nous avons des milliers de documents prêts à être exploités en milieu universitaire, au niveau de la recherche institu- tionnelle dans les différents centres musicaux. Il y aura aussi un centre de recherche qui sera installé au pa- lais de la culture Imama de Tlemcen et qui se chargera de l’étude de la musique andalouse. Dans ces cen- tres et bien d’autres, il y aura de la matière à étudier. En plus, ce sont

des pièces inédites que nous avons trouvées et qui vont enrichir encore plus le patrimoine national.

• Comment jugez-vous cette ex- périence ? C’est une expérience fabuleuse !

J’ai toujours dit que c’est l’équiva- lent d’une grande découverte ar- chéologique au niveau national. Cela place aussi l’Algérie au sommet de la hiérarchie arabe sur le plan de la transcription des études systémiques de la musique. C’est un bonheur de voir que nos grands-parents ont fait des travaux fabuleux. C’est pour quoi on espère être dignes de ce qu’ils ont accompli et que nous de- vons accomplir, sans trop rêver, presque aussi bien qu’eux.

Etes-vous sur dautres re- cherches qui vont dans le même sens ? Oui, mais on est déjà sur ces tra- vaux qui ont la priorité et leur im- portance. Cela ne nous décourage pas quant à d’autres découvertes de travaux qui ont été faits dans le passé. Je crois vraiment que nous avons touché le jackpot en ce qui concerne les travaux historiques sur la musique traditionnelle et la mu- sique classique algérienne.

Quel en est lobjectif principal ? L’objectif principal est d’abord de mettre tout cela à la disposition de

nos enfants. Sur le plan identitaire, où je trouve qu’il y a un problème, cela va les rassurer en sachant qu’ils appar- tiennent à de très vieilles traditions, que leurs ancêtres ne manquaient pas d’intelligence. Ils ont pu laisser un héritage patrimonial durant la pé- riode coloniale même. Ils ont com- mencé dès le 19 ème siècle à travailler pour l’indépendance du pays, d’une façon très intelligente et très subtile. Ils ont formé des générations d’in- tellectuels qui ont été un exemple pour plusieurs générations post-in- dépendance.

Que pouvez-vous dire de ces maîtres de la musique andalouse ? C’est ma référence. J’ai une très

grande admiration pour tous ces gens-là qui ont été fabuleux et qui ont travaillé dans la dignité, la dis- crétion, et surtout l’adversité.

Durant les années 80, vous avez travaillé avec beaucoup de chan- teurs du raï, tels que Khaled, Za- houania… Pourquoi ce changement ? Effectivement, j’ai travaillé avec ces artistes ainsi qu’avec Rachid Baba Ahmed . On a pratiquement in- venté le raï moderne, le raï studio. Par la suite, et depuis le début des années 90, je pensais qu’il y avait un manque et un problème avec tous les événements que le pays a connus pendant la décennie noire, qu’il fal- lait faire un travail sur notre identité, notre histoire. Pour le musicologue que je suis, la priorité était d’abord de faire des travaux de recherche concernant l’histoire et le patrimoine national. Pour cela, les résultats sont au-delà de nos espérances.

Vous avez eu deux expériences différentes, dans deux styles diffé- rents : le raï et landalou. Que pou- vez-vous nous dire à ce sujet ? C’est une expérience magni- fique, on a découvert des talents fa- buleux, comme Cheb Khaled qui est un talent inouï, il l’est jusqu'à pré- sent, et malgré le succès qu’il a eu, je trouve qu’il est sous-estimé sur le plan artistique. Pour la simple rai- son que c’est un véritable génie par ce qu’il avait un potentiel incroyable au niveau de la technique. Il aurait pu faire mieux, par exemple travail- ler sur le patrimoine, chanter les grands textes de l’aâroubi, du mal- houn, du hawzi… Ces deux écoles sont riches et la richesse de la mu- sique algérienne est prodigieuse. Il y a de très beaux textes qui ne deman- dent qu’à être exploités et à être dé- couverts et mis à la disposition du plus large public.

Propos recueillis par K. A. A.

ABBES LACARNE

Itinéraire d’un artiste

P rononcer le nom de Lacarne à Sidi-Bel-

Belaïd qui a marqué l’arbitrage algérien

pour s’illustrer dans le domaine en dirigeant, entre autres, quelques rencontres au titre de la Coupe du monde 1982, évocatrice d’une épo- pée du football national. Mais pour les Belabbésiens, il n’y a pas que

l’aîné de cette famille dont le père, le regretté

Si Tami, était chauffeur de taxi, car quatre au-

tres frères ont brillé dans d’autres secteurs, à l’image de Touri, actuellement établi à l’étran- ger à la tête d’un bureau de management. La variété dans les passions est réelle chez les La- carne pour par exemple aborder le volet cultu- rel et épiloguer sur le talent de Abbès, ce danseur et ce comédien racé qui a côtoyé les grands du 4 e art, à l’instar de Mustapha Kateb, Djeghloul Abdelkader, Benamar Mediene, Al- loula, Kaki, Saim El Hadj, Cherradi et autres. Il fut tout bonnement destiné pour le théâ- tre en dépit d’une carrière professionnelle dans les secteurs de l’enseignement et de l’industrie, riche en enseignements. Enseignant, cadre au sein de la SNS puis de l’ENIE, Abbès n’est au- jourd’hui nullement gêné par le poids de ses années (68 ans) pour revenir à sa première vo- cation qu’est le théâtre. Un théâtre pour réha- biliter les traditions et valoriser le patrimoine national. Et il est à cheval déjà pour recueillir les maximes et éditer un livre. L’artiste, en effet, comptabilise une grande expérience qui remonte à la nuit des temps sans doute. Il fut marqué par d’abord une ini- tiation au folklore et à l’art dramatique au titre

Abbès, c’est systématiquement songer à

au titre Abbès, c’est systématiquement songer à des activités des SMA, de la JFLN et de

des activités des SMA, de la JFLN et de la troupe du théâtre populaire sous l’égide de Saim El Hadj. C’est au niveau du foyer des PTT en 1963 que l’aventure commence avec la composition de la pièce théâtrale intitulée «El 'Ahd» (le serment) avant de rejoindre le conservatoire municipal et d’intégrer la troupe du théâtre populaire de Sidi Bel-Abbès. Cette initiation fut quelque part enrichie par un stage

de formation à Alger sous la conduite d’Henri Cordreaux. En 1965, Mustapha Kateb apporte sa touche à la troupe et propose à ses membres de s’engager à l’Institut de Bordj El-Kiffan. Dans l’action d’une jeunesse au-devant de la scène politique, manifestant continuellement son engagement, un café du peuple est né pour permettre aux adhérents de la JFLN de s’ex- primer et d’exposer leur talent, d’où la création de la troupe des Beni Amer qui a remporté dans la catégorie des jeunes le premier prix du pre- mier Festival panafricain. Une autre distinction est arrachée plus tard avec la pièce «El Bur- nous El Aswad» en signe de soutien au com- bat du peuple sud-africain contre l’apartheid. Pour des raisons diverses, Lacarne Abbès se retire de la scène à partir de 1980. Il y a cinq ou six ans, à la suite d’une ren- contre avec l’acteur et enfant du bled, Musta- pha Chadli, lors d’une cérémonie organisée en son honneur, il décide de rallumer le flambeau pour concevoir un spectacle si singulier par l’authenticité et l’originalité : El Halka, un genre théâtral où l’on évoque un passé, l’on ra- conte des récits et l’on reprend les citations de poètes populaires, tels Sidi Abderrahmane El Majdoub, Mostefa Ben Brahim et autres. Il a sillonné déjà pas moins d’une trentaine de wi- layas, accrochant ainsi un public avide de dé- couvrir ses repères et ses marques pour s’inspirer des réflexions et pensées de ces hommes de culture. La manière de produire fait bonne recette pour attirer continuellement le public et perpétuer la tradition. A. Bellaha

FESTIVAL DE THÉÂTRE DE BOUMERDÈS "Al Mouchaaouidh" et "Marila" primées L Mouchaaouidh" (Le
FESTIVAL DE THÉÂTRE
DE BOUMERDÈS
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S oc 16 EL MOUDJAHID Au contrebas d’un chemin vicinal qui a abrité et béni

Soc

16 EL MOUDJAHID

Au contrebas d’un chemin vicinal qui a abrité et béni pas mal de mes frasques
Au contrebas d’un chemin vicinal qui a
abrité et
béni
pas
mal de
mes frasques
d’enfant
et
d’adolescent
en
délire, un
potager
jouxtant
la
maison
parentale.
Celui-là même que la
défunte maîtresse
des lieux, paysanne
dans l’âme
et on ne
peut plus fière de
l’être comme toutes ses
congénères, entretenait
coup férir. Première levée
et cultivait sans
et dernière cou-
chée, sa
vie durant elle n’a eu
de cesse
d’entretenir avec cette
bonne vieille terre
un rapport
charnel
; quand
bien même
l’ingratitude épisodique
de cette même
terre
en
temps
de
disette
notamment
contrariait bien des desseins

A u détour d’un virage qui

n’en finit pas de serpen-

ter, surgit un hameau

merci. Chaque jour que Dieu faisait, et à plus de quatre-vingts ans qu’il porte aujourd’hui avec cette dignité légendaire des gens bien-nés, Da Mokrane ne pipe mot de sa piètre condition humaine. Et même lors- qu’on le pousse aux confidences,

histoire d’en tirer quelque crous- tillant détail dont raffolent les hommes de médias, rien à faire ; motus et bouche cousue semble être sa devise sinon sa raison d’être et de vivre. Il préfère s’exprimer tantôt en périphrases, tantôt en phrases sobres toutes de pudeur habillées. Jamais un mot de trop et encore moins un mot déplacé. Droit comme un i, il vous donne des complexes sur votre

prétendue jeunesse

un jour l’idée de quitter ce lieudit d’apparence maudit ? Réponse cin- glante qui tombe comme un coupe- ret ; cela ne m’a jamais effleuré l’es- prit. Tu vois là-haut, tout haut cette montagne et bien crois-moi ou non, chaque matin au réveil et après la prière de l’aube, j’ai l’impression de la redécouvrir avec ses mille et une facettes, ses mille et un secrets. Dont certains à jamais incrustés dans ma mémoire et que j’emporte- rai donc dans ma tombe. Tu es quand même monté une fois de ton existence en ville non ? Je t’ai déjà dit que la ville c’est fait pour des gens comme toi. Ceci dit, honni soit qui mal y pense, et je respecte même ton statut, tu vois, c’est pour dire Oui, Da Mokrane les vieux ont tou- jours la sagesse pour eux et je m’en

Mais a t-il eu

quelque part entre monts

et vaux. Bohmar pour la petite his- toire ne figure sur aucune carte de géographie. Un coin perdu difficile d’accès, abrupt tout comme la natu- re belle et rebelle. Seules cinq modestes familles y habitaient dans une solidarité à toute épreuve. D’autant plus, que les temps étaient alors vraiment durs. Da Mokrane se souvient comme si cela datait d’hier de ces hivers rigoureux, de cette neige qui atteignait parfois deux mètres de hauteur, de ces mansardes et estaminets, de la médecine tradi- tionnelle, de l’école primaire déser- te en saison hivernale pour cause d’éloignement d’abord, de paupéri- sation collective ensuite et surtout de ces fameuses engelures qui pro- voquaient aux pieds et aux mains des douleurs sanguinolentes et atroces. Mais personne ne se plai- gnait ni ne gémissait d’être pauvre. Chaque âme assumait ce «statut» à sa manière. Et notamment en livrant à la terre ingrate un combat sans

Qui se souvient de Bohmar ?

Bohmar encastré au cœur d’un point nodal n’est plus ce haut lieu de l’enchantement courtisé par des touristes accourus tout autant des quatre coins du pays que de l’hexa- gone et d’outre-mer, voire même parfois du bout du monde. J’étais alors guide touristique non struc- turé mais tout heureux de me rendre utile, d’éclairer les lan- ternes des visiteurs d’un jour, d’un soir que mère hébergeait à l’occasion dans cette chambre d’hôte spécialement aménagée. Et si d’aventure un des touristes attardé affichait son désir de pas- ser la nuit, ma mère s’empressait de lui mijoter un de ces plat tradi- tionnel dont elle avait le secret. Et qui faisait mouche sur les papilles gustatives de cet hôte de circons- tance loin, bien loin de regretter d’être venu. Il n’en finissait pas d’ailleurs de se pourlécher les babines et prendre tout son temps pour mieux apprécier les fameux

Ravi de

mets de mon cordon bleu

l’aubaine, le voyageur repu et ras-

sasié s’endormait alors comme un loir jusqu’au petit matin frisquet. Pendant que ma chère maman tou- jours aussi matinale se faisait un point d’honneur de servir à l’hôte un petit déjeûner fort copieux, « serti » de l’inévitable « m’cheou- cha » préparation aux œufs et à la farine ou semoule dont se régalait le convive. Qui ne boudait pas son plaisir en se confondant en moult compliments sur l’expertise de ma mère. Avant de lui poser la ques- tion qui tue : j’ai cherché long- temps le nom de ce village mais apparemment il n’ y a nulle trace

sur ma carte

tir alors dans un grand éclat de rire avant de m’inviter à expliquer

Et ma mère de par-

dans sa langue à l’étranger que les coins les plus connus ne sont pas

forcément les meilleurs

Hugh !

Et pour

bien marquer son territoire si ce n’est son terroir, Da Mokrane extir- pe de la poche intérieure de sa gan- doura made in local bien sûr sa corne de boeuf «magique» qui contient l’inévitable «neffa» remon- tant aux temps immémoriaux. Il s’envoie alors une bonne dose de cette substance «miraculeuse» avec une dextérité inouïe. Pas un milli- gramme de perdu de ce précieux remontant. Et pour cause ! Sa lèvre inférieure gonflée, il trouve tout de même le ressort et les ressources nécessaires pour poursuivre la conversation en prenant le soin de ne pas mâcher ses mots et surtout de bien se faire entendre et com- prendre : vous les gens de la ville

voudrai de la contester

« shab lemdina », vous n’avez rien compris à l’histoire. Vous considé- rez les montagnards avec ce mépris injustifié et qui m’écœure. Vous les regardez d’un peu trop haut à mon

sens. Alors que rien a priori ne justi- fie pareille attitude à ma conaissan- ce. Sauf, évidemment, disposition

Voilà main-

tenant que tu me tiens un langage

d’adminitratif Da Mokrane, ben dis- donc on en apprend des choses avec

Sur ces entrefaites, mon com-

pagnon d’infortune me salue cour- toisement et m’invite comme nombre de mes alter ego à songer un jour revenir à mon humus natal. Et de conclure ainsi cette rencontre conviviale et fort instructive pour le

toi

contraire de votre part

moins : je ne comprends pas com-

REPO
REPO

BOHMAR DE