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Exercices sur la méthode des tableaux sémantiques : corrigé

Ci-dessous ne sont corrigés que des exercices d’application de la méthode de Carnap qui
peuvent être résolus sans faire appel à plus d’une ramification entre plusieurs « cas ».
Comme convenu, seuls ces exercices plus simples feront l’objet de l’examen.

55 (exercice 21)
a) ¬(p → q)
p→q si ¬(p→q) faux, p→q vrai

q p si p→q vrai, p faux ou q vrai

Aucune des deux hypothèses ne mène à une contradiction. Rendre fausse la formule
complexe est donc parfaitement possible ; ce n’est pas une tautologie.

b) p → (q ∨ p)
p q∨p si p→ (q∨p) faux, p vrai et (q∨p) faux
q si (q∨p) faux, q faux et p faux
p
X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction (p ne peut à la


fois être vrai et faux) ; la formule est donc nécessairement vraie (tautologique).

c) (p ∧ q) ∨ (¬p ∧ ¬q)
p∧q
¬p ∧ ¬q

p q

¬p ¬q ¬p ¬q
p q p q
X X

Deux hypothèses restent ouvertes et ne mènent pas à une contradiction. Rendre fausse la
formule complexe est donc parfaitement possible ; ce n’est pas une tautologie. Notons
qu’il suffirait qu’une des hypothèses cas ne mène pas à une contradiction pour qu’on
puisse tirer la même conclusion ; on pourrait donc arrêter l’exercice dès qu’on voit qu’un
cas ne mène pas à une contradiction.
d) La résolution est complexe (deux ramifications au moins) ; tous les cas ne mènent pas
à des contradictions ; la formule n’est donc pas une tautologie.

e) (p → q) → (¬p → ¬q)
p→q ¬p → ¬q
¬p ¬q
p
q

q p

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on n’arrive pas nécessairement à une


contradiction. La formule n’est donc pas tautologique.

f) p ∧ (q ∨ ¬p)

p q ∨ ¬p
q
¬p
p

Aucune des deux hypothèses ne mène à une contradiction. Rendre fausse la formule
complexe est donc parfaitement possible ; ce n’est pas une tautologie.

g) La résolution est complexe (deux ramifications au moins) ; tous les cas ne mènent pas
à des contradictions ; la formule n’est donc pas une tautologie.

h) (p → q) ∧ ¬q

(p → q) ¬q
p q
q

Aucun des deux cas ne mène à une contradiction. Rendre fausse la formule complexe est
donc parfaitement possible ; ce n’est pas une tautologie.
i) (p ∧ q) ↔ (p ∨ q)

(p ∧ q) (p ∨ q) (p ∨ q) (p ∧ q)
p
q
p
q p q
X

p q p q
X X

Deux hypothèses ne mènent pas à une contradiction. Rendre fausse la formule complexe
est donc possible ; ce n’est pas une tautologie.

j) [(p → q) → p] → p
(p → q) → p p

p p→q
X p q
X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à des contradictions ; la formule


est donc tautologique.

k) (¬p ∨ q) ∧ (p ∧ ¬q)

¬p ∨ q p ∧ ¬q
¬p
q
p
p ¬q
Aucune des hypothèses ne mène à une contradiction. Rendre fausse la formule complexe
est donc parfaitement possible ; ce n’est pas une tautologie.

l) (p ∧ q) → (q ∨ r)
p∧q q∨r
p
q
q
r
X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive nécessairement à une


contradiction. La formule est donc tautologique.

m) (p → q) ∧ ¬q

(p → q) ¬q
p q q

Aucune des hypothèses ne mène à une contradiction. Rendre fausse la formule complexe
est donc parfaitement possible ; ce n’est pas une tautologie.

n) (p ∨ ¬p) ∧ (q ∨ ¬q)

p ∨ ¬p q ∨ ¬q
p q
¬p ¬q
p q
X X

Les deux hypothèses mènent à une contradiction. Rendre fausse la formule complexe est
donc impossible ; c’est une tautologie.

o) p → (q → p)
p q→p
q p
X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction ; la formule


est donc tautologique.
p) [(p → q) ∧ (¬p → r)] → (q ∨ r)
(p → q) ∧ (¬p → r) q ∨ r
p→q
¬p → r
q
r

q p
X

r ¬p
X p
X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction ; la formule


est donc tautologique.

q) p ∨ (q ∧ ¬r)
p
q ∧ ¬r

q ¬r
r

Aucune des deux hypothèses ne mène à une contradiction. Rendre fausse la formule
complexe est donc parfaitement possible ; ce n’est pas une tautologie.

r) La résolution est complexe (deux ramifications au moins) ; tous les cas ne mènent pas
à des contradictions ; la formule n’est donc pas une tautologie.
56 (exercice 22)
(p↔q) ∨ (q↔r) ∨ (p↔r)
p↔q
(q↔r) ∨ (p↔r)
q↔r
p↔r

p q q p

q r r q q r r q
X X

p r r p p r r p
X X X X

Toutes les hypothèses mènent à une contradiction. C’est une tautologie.

57. (exercice 23) exemple : tautologie 1


p ∨ ¬p
p
¬p
p
X

On ne peut rendre fausse la formule ; elle est donc tautologique.

58. (exercice 24)


a) (p → q) → [(q →m) → (p → m)]
p → q (q →m) → (p → m)
q →m p → m
p m
q p
X

m q
X X
Toutes les hypothèses mènent à une contradiction. C’est une tautologie.
b) p → (¬p → q)
p ¬p → q
¬p q
p
X
Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction ; la formule
est donc tautologique.

c) (¬p → p) → p
¬p → p p

p ¬p
X p
X
Toutes les hypothèses mènent à une contradiction. C’est une tautologie.

59. (exercice 25)


a) (q → r) → [(p ∨ q) → (p ∨ r)]
q → r (p ∨ q) → (p ∨ r)
p∨q p∨r
p
r

p q
X

r q
X X
Toutes les hypothèses mènent à une contradiction. C’est une tautologie.

b) [(p → q) → p] → p
(p → q) → p p
p p→q
X p q
X

Toutes les hypothèses mènent à une contradiction. C’est une tautologie.

60. (exercice 26)


a) p → (q → p)
p q→p
q p
X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction ; la formule


est donc tautologique.

b) [p → (p→q)] → (p→q)
p → (p→q) p→q
p q

p→q p
X

q p
X X

Toutes les hypothèses mènent à une contradiction. C’est une tautologie.

c) (p→q) → {(p→r) → [p→ (q∧r)]}


p→q (p→r) → [p→ (q∧r)]
p→r p→ (q∧r)
p q∧r

q p
X

r p
X
q r
X X

Toutes les hypothèses mènent à une contradiction. C’est une tautologie.

d) (p→q) → {(q→r) → [(p∨q) → r]}


p→q (q→r) → [(p∨q) → r]
q→r (p∨q) → r
p∨q r

r q
X

q p
X

p q
X X

Toutes les hypothèses mènent à une contradiction. C’est une tautologie.

e) (p→q) → [(q→p) → (p↔q)]


p→q (q→p) → (p↔q)
q→p p↔q

p q q p

q p p q
X X X X

Toutes les hypothèses mènent à une contradiction. Rendre fausse la formule complexe est
donc impossible ; c’est une tautologie.
61. (exercice 27)
a) [p → (q∨r)] ↔ [(p→q) ∨ (p→r)]

p → (q∨r) (p→q) ∨ (p→r) (p→q) ∨ (p→r) p → (q∨r)


p→q p q∨r
p→r q
p q r
p r

p→q p→r
q∨r p
X

q p r p
q r X X X X
X X
Toutes les hypothèses mènent à une contradiction. Rendre fausse la formule complexe est
donc impossible ; c’est une tautologie.

b) La résolution est complexe (deux ramifications au moins), mais tous les cas mènent à
des contradictions ; la formule est donc une tautologie.

c) [p → (q→r)] ↔ ¬[p∧q∧r]

p → (q→r) ¬[p∧q∧r] ¬[p∧q∧r] p → (q→r)


p∧q∧r p∧q∧r
p p q→r
q q r
r
p q∧r
q→r p X
X

q r
X
r q
X
Certaines hypothèses ne mènent pas à une contradiction. Rendre fausse la formule
complexe est donc parfaitement possible ; ce n’est pas une tautologie.

62. (exercice 28)


exemple : (p→q) ↔ (¬p→¬q)

p→q ¬p→¬q ¬p→¬q p→q


¬p ¬q p q
q
p

¬q ¬p
q p
q p

Certains cas ne mènent pas à une contradiction. Rendre fausse la formule complexe est
donc parfaitement possible ; ce n’est pas une tautologie.

63. (exercice 29)


[p ↔ (q↔r)] → [r↔ (q→p)]
La résolution est complexe (deux ramifications au moins) ; tous les cas ne mènent pas à
des contradictions ; la formule n’est donc pas une tautologie. L’implication ne vaut pas.
[r↔ (q→p)] → [p ↔ (q↔r)]
La résolution est complexe (deux ramifications au moins) ; tous les cas ne mènent pas à
des contradictions ; la formule n’est donc pas une tautologie. L’implication ne vaut pas.

64. (exercice 30)


{[p ↔ (q∧r)] → (p∧q)} → {[p → (q∧r)] ↔ (p∧q)}
La résolution est complexe (deux ramifications au moins) ; tous les cas ne mènent pas à
des contradictions ; la formule n’est donc pas une tautologie. L’implication ne vaut pas
dans ce sens.
{[p → (q∧r)] ↔ (p∧q)} → {[p ↔ (q∧r)] → (p∧q)}
[p → (q∧r)] ↔ (p∧q) [p ↔ (q∧r)] → (p∧q)
p ↔ (q∧r) p∧q

p q

p q∧r p q∧r
q∧r p q∧r p
X q
r
X
p → (q∧r) p → (q∧r) p → (q∧r) p → (q∧r)
p∧q p∧q p∧q p∧q
p p q∧r p p q∧r
q X q X
X X
Toutes les hypothèses mènent à une contradiction. Rendre fausse la formule complexe est
donc impossible ; c’est une tautologie. L’implication vaut dans ce sens.

65. (exercice 31)


exemple : (p→q) → [(p∨q) → r]
p→q (p∨q) → r
p∨q r

p q
q p q p
X

Certains cas ne mènent pas à une contradiction. Rendre fausse la formule complexe est
donc parfaitement possible ; ce n’est pas une tautologie. L’implication ne vaut pas.

66. (exercice 32)


exemple : [¬e ∨ (d∧s)] → [(d∨s) → e]
¬e ∨ (d∧s) (d∨s) → e
d∨s e

d s

¬e d∧s ¬e d∧s
e d e d
s s

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on n’arrive pas nécessairement à une


contradiction ; la formule n’est donc pas tautologique. L’implication ne vaut pas.

67. (exercice 33)


(m→¬j) → ¬(m∧j)
(m→¬j) ¬(m∧j)
m∧j
m
j

¬j m
j X
X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction ; la formule


est donc tautologique. L’implication vaut.
¬(m∧j) → (m→¬j)
¬(m∧j) (m→¬j)
m∧j
m ¬j
j

m j
X X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction ; la formule


est donc tautologique. L’implication vaut dans ce sens-là également.
68. (exercice 44) [( p → q ) ∧ p ] → q
[( p → q ) ∧ p ] q
p→q
p

q p
X X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction ; la formule


est donc tautologique. Le raisonnement est valide.

69. (exercice 45) [(¬p→¬q) ∧ q] → p


(¬p→¬q) ∧ q p
¬p→¬q
q

¬q ¬p
q p
X X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction ; la formule


est donc tautologique. Le raisonnement est valide.

70. (exercice 46) [(p→¬q) ∧ (r→q)] → (p→¬r)


(p→¬q) ∧ (r→q) p→¬r
p→¬q
r→q
p ¬r
r

¬q p
q X

q r
X X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction ; la formule


est donc tautologique. Le raisonnement est valide.
71. (exercice 47) [(¬p→¬q) ∧ (p→¬q)] → ¬q
(¬p→¬q) ∧ (p→¬q) ¬q
¬p→¬q
p→¬q
q

¬q ¬p
q p
X

¬q p
q X
X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction ; la formule


est donc tautologique. Le raisonnement est valide.

72. (exercice 48) {[(¬p∨¬q) → r] ∧ (p∧q)} → ¬r


[(¬p∨¬q) → r] ∧ (p∧q) ¬r
[(¬p∨¬q) → r]
p∧q
p
q
r
r ¬p∨¬q
¬p
¬q
p
q

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on n’arrive pas nécessairement à une


contradiction ; la formule n’est donc pas tautologique. Le raisonnement n’est pas valide.

73. (exercice 49) {[(p→q) ∧ (q→r)] ∧ ¬r} → ¬p


[(p→q) ∧ (q→r)] ∧ ¬r ¬p
[(p→q) ∧ (q→r)]
¬r
p→q
q→r
r
p

q p
X

r q
X X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction ; la formule


est donc tautologique. Le raisonnement est valide.

74. (exercice 50) {(¬p→q) ∧ [p→ (¬r∧s)]} → (q∨s)


(¬p→q) ∧ [p→ (¬r∧s)] q∨s
¬p→q
p→ (¬r∧s)
q
s
q ¬p
X p

¬r∧s p
¬r X
s
X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction ; la formule


est donc tautologique. Le raisonnement est valide.

75. (exercice 51) {[p → (q∨r)] ∧ (q→¬s) ∧ [(s∧r) → t] ∧ (t→¬u) ∧ (u∧s)} → ¬p

{[p → (q∨r)] ∧ (q→¬s) ∧ [(s∧r) → t] ∧ (t→¬u) ∧ (u∧s)} ¬p


p → (q∨r)
q→¬s
(s∧r) → t
t→¬u
u∧s
u
s
p

¬s q
s
X

q∨r p
X

q r
X
t s∧r

¬u t s r
u X X X
X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction; la formule est
donc tautologique. Le raisonnement est valide.

76. (exercice 52) [(p∨q) → r] → (p→r)


(p∨q) → r p→r
p r

r p∨q
X p
q
X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction ; la formule


est donc tautologique. Le raisonnement est valide.

77. (exercice 53) [(q∧r) → p] → {[(r∧¬p) → ¬q] ∨ [q → (r∧p)]}


[(q∧r) → p] [(r∧¬p) → ¬q] ∨ [q → (r∧p)]
(r∧¬p) → ¬q
q → (r∧p)
r∧¬p ¬q
r
¬p
p
q
q r∧p
p q∧r
X

q r
X X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction ; la formule


est donc tautologique. Le raisonnement est valide.

78. (exercice 54)


a) [¬(p∧r)] → ¬r
¬(p∧r) ¬r
r p∧r

p r
X
Quand on cherche à rendre fausse la formule, on n’arrive pas nécessairement à une
contradiction ; la formule n’est donc pas tautologique. Le raisonnement n’est pas valide.

b) {[(p∧q) → r] ∧ p} → r
[(p∧q) → r] ∧ p r
(p∧q) → r
p

r p∧q
X

p q
X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on n’arrive pas nécessairement à une


contradiction ; la formule n’est donc pas tautologique. Le raisonnement n’est pas valide.
Notons que le cas qui rend la formule fausse (p vrai, q faux, r faux) est bien celui que
nous avions identifié avec les tableaux de vérité.

c) {[p → (q∨r)] ∧ ¬q } → ¬p
[p → (q∨r)] ∧ ¬q ¬p
p → (q∨r)
¬q
q
p

q∨r p
X

q r
X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on n’arrive pas nécessairement à une


contradiction ; la formule n’est donc pas tautologique. Le raisonnement n’est pas valide.

d) {[p → (q∨r)] ∧ ¬(q∧r)} → ¬p


[p → (q∨r)] ∧ ¬(q∧r) ¬p
p → (q∨r)
¬(q∧r)
q∧r
p

q∨r p
X

q r

q r q r
X X

Rendre fausse la formule complexe est possible ; ce n’est pas une tautologie. Le
raisonnement n’est pas valide.

e) {[p → (q∨r)] ∧ ¬q} → (¬r→¬p)


[p → (q∨r)] ∧ ¬q ¬r→¬p
p → (q∨r)
¬q
q
¬r ¬p
p
r

q∨r p
X

q r
X X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction ; la formule


est donc tautologique. Le raisonnement est valide.

f) {[(p→q) → r] ∧ ¬r} → ¬(¬p∨q)


[(p→q) → r] ∧ ¬r ¬(¬p∨q)
(p→q) → r
¬r
r
¬p∨q

r p→q
p q

¬p q
p X
X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction ; la formule


est donc tautologique. Le raisonnement est valide.

g) [(p→q) ∧ (r→q)] → q
(p→q) ∧ (r→q) q
p→q
r→q

q p
X

q r
X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on n’arrive pas nécessairement à une


contradiction ; la formule n’est donc pas tautologique. Le raisonnement n’est pas valide.

h) {[(p∧r) → q] ∧ [q → (p∧q)]} → (p↔q)


[(p∧r) → q] ∧ [q → (p∧q)] p↔q
(p∧r) → q
q → (p∧q)

p q q p

q p∧r p∧q q
X p X
q
X
p r
X

Un des cas ne mène pas à une contradiction; il est donc possible de rendre fausse la
formule ; elle n’est pas tautologique. Le raisonnement n’est pas valide.

i) {¬[(p∨q) ∧ ¬r] ∧ ¬p} → (¬q→¬r)


¬[(p∨q) ∧ ¬r] ∧ ¬p ¬q→¬r
¬[(p∨q) ∧ ¬r]
¬p
(p∨q) ∧ ¬r
p
¬q ¬r
q
r

p∨q ¬r
p r
q

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on n’arrive pas nécessairement à une


contradiction ; la formule n’est donc pas tautologique. Le raisonnement n’est pas valide.

j) {[p ∧¬(¬q∧¬r)] ∧ (p→¬r)} → q


[p ∧¬(¬q∧¬r)] ∧ (p→¬r) q
p ∧¬(¬q∧¬r)
p→¬r
p
¬(¬q∧¬r)
¬q∧¬r

¬q ¬r
q r
X

¬r p
r X
X
Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction ; la formule
est donc tautologique. Le raisonnement est valide.

k) [(p→q) ∧ (r→s) ∧ (¬q∧r)] → ¬(s→p)


(p→q) ∧ (r→s) ∧ (¬q∧r) ¬(s→p)
p→q
r→s
¬q∧r
¬q
r
q
s→p

q p
X

p s
X

s r
X X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction ; la formule


est donc tautologique. Le raisonnement est valide.
79. a) [(p∨r) ∧ (p→q) ∧ (r↔s)] → (q∨s)
(p∨r) ∧ (p→q) ∧ (r↔s) q∨s
p∨r
p→q
r↔s
q
s

q p
X

p r
X

r r
s s
X X
Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction ; la formule
est donc tautologique. Le raisonnement est valide.

b) [(p∧¬s) ∧ (q∨¬r) ∧ (s→r)] → [(p→q) ∨ (r→s)]


(p∧¬s) ∧ (q∨¬r) ∧ (s→r) (p→q) ∨ (r→s)
p∧¬s
q∨¬r
s→r
p
¬s
s
p→q
r→s
p q
r s

q ¬r
X r
X

Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction ; la formule


est donc tautologique. Le raisonnement est valide.

c) {[(p∨r) → (q∧s)] ∧ ¬s ∧ (¬p↔q)} → (q∨r)


[(p∨r) → (q∧s)] ∧ ¬s ∧ (¬p↔q) q∨r
(p∨r) → (q∧s)
¬s
¬p↔q
s
q
r

q∧s p∨r
q p
s r
X

¬p ¬p
q q
X p
X
Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction ; la formule
est donc tautologique. Le raisonnement est valide.

d) [p ∧ q ∧ (¬q∨s) ∧ (r→¬p)] → ¬(s→r)


p ∧ q ∧ (¬q∨s) ∧ (r→¬p) ¬(s→r)
p
q
¬q∨s
r→¬p
s→r

¬q s
q
X

r s
X

¬p r
p X
X
Quand on cherche à rendre fausse la formule, on arrive à une contradiction ; la formule
est donc tautologique. Le raisonnement est valide.