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CH 1 : LES LOIS ECONOMIQUES ET LES TYPES D’ANALYSE ECONOMIQUES

S1 les lois de réaction : elles expriment des réactions de très courte période de quelques mois à 1 an voici 4 exp.d/p =-
dD/D DR=DC DC=di di=Dr
L’action des conditions sur l’existence de la réaction : DC engendre un investissement que si les biens de consommation
ont un équipement insuffisant (condition objective) et si les producteurs de biens estiment que DC a un caractère durable
(condition subjective)
Les lois économiques ne permettent pas d’effectuer des évaluations précises et ne peuvent qu’exposer des relations
stochastiques
Elles relatent stochastiques
Les relations stochastiques sont ainsi lorsque à une valeurs donnée de la variable indépendante correspondent diverses
valeurs possibles de la variable dépendante dont une seule se réalisera mais on ignore à l’avance laquelle.
Les relations économiques sont généralement exprimées par des relations fonctionnelles et ainsi elle revêt une apparence
d’exactitude qu’elle n’a pas .
Les lois d’évolution : la plus célèbre étant la loi de COLIN CLARK ET FOURASTIE elle pressente l’évolution de la
structure de production nationale .cette loi précise que l’accroissement de la production s’accompagne impérativement d’un
changement de sa structure caractérise par une baisse de la production agricole compense par une hausse de la production
industrielle et des services.
ainsi a travers cette loi on constate que la baisse de la production agricole est effective dans plusieurs pays sauf que cette
baisse n’est pas régulière entre autre chose l’évolution de l’industrie n’est pas nette et par conséquent cette loi manque de
précision pour l’évaluation de l’industrie.

S2 : LES DIVERS TYPES D’ANALYSE ECONOMIQUE

Analyse micro Eco : relative au unîtes élémentaire de l’économie telle que : l’entreprise, un revenu, une consommation, elle
peut consister au calcul du consommateur ou celui du producteur ou a la rencontre d’une offre et d’une demande.
Analyse macro Eco elle concerne des agrégats de grandeurs micro économiques ainsi elle peut avoir trait à l’investissement
où a l’épargne ou même a la consommation d’une nation d’une région ou simplement d’un village
L’analyse étatique peut être macro ou micro économique.
Les études nationales être macro ou micro économique
Une étude peut être intermédiaire entre le macro et la micro eco et elle devient méso-economique.
L’analyse de courte ou de longue période
La courte période concrète : elle s’étale sur quelques années, les conditions fondamentales de l’activité économique
demeurent relativement stables, parce que ses éléments varient peu dans la courte période (ex : le rapport entre la
consommation et le revenu).
La courte période théorique : c’est un procédé simplificateur qui est utilisé pour schématiser les variations des grandeurs
économiques, donc des mécanismes de la courte période concrète (ex : la relation entre la variation des revenus et la
variation de la consommation.
La longue période est une période telle que l’élément relativement stable de la courte période peut avoir de la modification
non négligeable. Analyse met l’accent sur les fluctuations de longue période.
L’analyse statique et dynamique
(Ça concerne l’analyse théorique de la courte période)
L’analyse statique : les événements économiques sont représentées comme instantané et exclut les délais de réaction.
L’analyse dynamique :Rt-1=Ct et b Ct=It+1 elle date les variables et démontre une évolution à travers le temps.
L’analyse marginaliste : c’est la confrontation entre les accroissements et les diminutions successives des valeurs
absolues de ces variations c à d se référer aux marges existantes entre les grandeurs (leurs intervalles)
L’analyse mathématique (les modèles)
C’est une évolution historique extrêmement importante car elle évoque un changement radical d’une économie décrite en
termes littéraires à une économie plus moderne et de ce fait plus assoiffé de précision et donc une économie exprimer en
termes mathématiques .
L’analyse économique actuelle tend à être sous forme de modèles …………….
Le vocable modèle à une signification différente (organisme eco-social ou bien un ensemble théorique)
Or, ici il a un sens technique et désigne une représentation simplifiée et mathématisée des relations économiques.
Les modèles peuvent être micro ou macro économique.
L’articulation des modèles : un modèle peut être statique ou dynamique il est statique lorsque toutes ses équation sont
statiques ou dynamique lorsque une ou plusieurs de ses équations sont dynamiques.

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Dans les 2 cas il peut être marginaliste ou non. Le modèle suivant est simple et comprend 2equations de définition (1) et (4)
et une structurelle (2) et une équation de comportement (3) il n’est pas marginaliste :
1. R=W+Z revenu national, W salaire, Z profits
2. W=y R ou y= 0,6
3. C=a1W+a2Z ou C est consommation nationale avec a1=0,9et a2=0,5
4. I=R-C
Une relation économique dynamique :aRt-1=Ct et Ct=It+1
Une relation économique statique : R=C C=I I=R P=D
Une relation économique marginaliste : dC/dR
LE MODELE ECONOMETRIQUE
Un modèle reste théorique tant que ces coefficients ne sont pas ceux de la réalité au contraire s ses coefficients résultent de
l’observation et plus exactement des statistiques il devient économétrique et alors applicables à des variables indépendantes
concrètes. Un modèle économétrique résulte de l’association de 3 apports :
1er théorique qui crée les relations entre les variables en se basant sur la réalité
2eme mathématique qui offre une forme mathématique aux relations et assure la cohérence du système d’équation pour
enfin donnée naissance à un modèle théorique.
3eme statistique qui opéré un changement fondamentale c à d du modèle théorique au modèle économétrique.
L’apport statistique est un élément vital du modèle puisqu’il permet la rentrée de la réalité dans le modèle et ainsi permet la
quantification de ces concepts ainsi que la mesure de leurs rapports.
Les modèles économétriques peuvent avoir une utilisation rétrospective (le passe) ou prospective (le future).

CH 3 : LES DIVERS TYPES D’ECONOMIES


S1 : LE SYSTEME
L’antagonisme de 2 systèmes économiques a abouti à notre situation actuelle :
D’une part le capitalisme qui tend a se développe depuis le 19eme et a prospérer et devient aujourd’hui le principal système.
D’autre part le socialisme qui a connu son apogée au URSS depuis 1917 pour s’étendre a partir de 1945 aux pays sous
contrôle soviétique et puis à la CHINE.
Or depuis les année 80 le socialisme vie ses moment de déclin et l’effondrement de l’URSS n’a fait qu’aggraver la situation.
Ainsi même la CHINE est entrer dans un système de capitalisation progressive ainsi on trouve les plus grandes industries du
monde en chine (1er en horlogerie, 50%des ordinateurs portables sont construits en chine …) et un écart social
exceptionnel.
Le capitalisme se définie par une notion fondamentale c’est que les biens de production sont la propriété de personnes
physiques ou morales qui les utilisent a travers des travailleurs.
Ses caractéristiques :
1. La liberté d’action et limitative guidée par le profit
2. la propriété privée des moyens de production
3. l’existence d’une économie de marche et la confrontation de l’offre et de la demande
4. la présence et le rôle de la concurrence
K .Marx dans sa critique du capitalisme : Marx décrit les conditions de production du système qui selon lui contient les
elle-même qui engendreront sa propre destruction .Marx décrit l’évolution historique qui suivra cette disparition qui
aboutira a la substitution du capitalisme par un système dans lequel la propriété des moyens de production ne sera plus
individuel mais collective.
Le socialisme possède la caractéristique inverse c à d la propriété collective des moyens de production cependant il existe 2
collectivismes et 2socialismes : celui d’Etat et celui d’entreprise le 1er est le plus réaliser et il a été bien illustre par
l’expérience soviétique et chinoise (l’Etat propriétaire et gérant) le 2eme c’est le personnel de chaque entreprise.
On constatera que le socialisme d’Etat n’exclut pas le salariat mais seulement les capitalistes par contre celui d’entreprise
l’exclut car les travailleurs sont des associés ainsi le socialisme d’entreprise réalise le mieux l’idéologie socialiste.
La propagation et la tendance d’universalité du capitalisme n’impliquent pas son extension dans chaque pays à l’ensemble
de l’économie effectivement les économies dites capitalistes sont celle ou le système capitaliste est dominant, majoritaire.
Ainsi toutes les économies capitalistes comprennent un secteur familial et un autre public.
Facultatif : » _ Il y a une distinction entre socialisme idéologue qui se traduit par la détermination :
• Des rapports entre la personne et la société, la propriété et la dépendance de l’une par rapport à l’autre varient selon
le socialisme.
• De l’organisation de l’économie : l’intérêt générale ne naît pas spontanément des intérêt individuels.
_ Le socialisme utopique, scientifique, réformiste, révolutionnaire …etc.

S2 : LE MODE DE REGULATION
Le mécanisme pur du marché :

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Dans son sens le plus strict peut se résumé de la sorte lorsque la demande d’un bien excède sa production le prix augmente
ce qui stimule la production et réduit la demande et lorsque la production d’un bien excède sa demande c’est le mécanisme
inverse qui se réalise. D’où un ajustement dans les 2cas. Ce mécanisme est intimement lié a celui du revenu il s’agit d’un
mécanisme plus global qui prévoit qu’un accroissement du revenu accroît la demande et q’une réduction la réduit.
Le mécanisme du marché et l’action de l’Etat :
Le mécanisme du marché implique des fluctuations des prix et du revenu qui perturbe l’économie et n’offre pas
nécessairement les dispositions les plus favorables au développement économique .En plus il implique des inégalités sociale
intolérable d’où la nécessité d’une action étatique correctrice qui peut être sous forme d’une direction non planifiée ou d’une
planification souple.
• La direction non planifiée : en addition à une action sociale destinée à protéger les travailleurs elle comporte
2 sortes d’actions étatiques :
1. une action globale sur la production et les revenus réaliser a travers les prélèvement fiscaux et des
investissements publics et en contrôlant l’accroissement de la masse monétaire ce contrôle impliquant
celui du crédit bancaire.
2. une action sectorielle limitée aux secteurs qu’on veut protéger comme l’agriculture cette action
consiste à accroître directement les revenus concernés à fixer des prix supérieurs à ceux du marché et
à accorder des aides à l’équipement.
Ces 2 actions globale et sectorielle visent essentiellement la 1ere à régulariser la seconde à préserver.
• La planification souple : il s’agit de réaliser une structure de production nationale plus efficace càd
plus apte a assurer une amélioration a long terme du niveau de vie pour ce faire l’Etat schématise la
structure de production et des revenus pour les entreprises afin de réalise la structure souhaitée.
On tend moins a préciser les objectifs en vue es écarts constaté entre prévision et réalisation.
S3 : LE SOUS -DEVLOPPEMENT
Il est caractérisé par plusieurs situations mais voici les caractéristiques principales et les plus manifestes :
• l’importance de l’emploi agricole
• le caractère incomplet de l’industrie
• l’importance du secteur informel

• l’importance de l’emploi agricole


Une grande partie des PSD exerce une activité agricole alors que c’est l’inverse dans les pays développe le pourcentage des
travailleurs en agriculture dans les PSD est entre 30 et 90 % alors qu’il ne dépasse pas 10% dans les pays développés. Or on
constate une relation inverse càd plus le % de la population agricole est faible plus le revenu moyen est
Élevé on peut également cité l’importance du travail agricole dans les PSD ainsi que la production agricole qui est liée a la
production totale.
On peut dire que le travail agricole doit être encourager du fait de la relative autonomie alimentaire et du fait que ce secteur
n’a pas atteint son potentiel maximum et surtout dans les pays sous-développés en vue de l’archaïsme des méthodes de
production néanmoins cet encouragement doit se faire en parallèle avec celui de l’industrie pour augmenter le revenu
moyen tout ceci en réduisant l’écart entre %de population et de production.
• le caractère incomplet de l’industrie
Il s’agit de l’industrie manufacturière.
Or les PSD se caractérise par l’absence d’1 nombre d’industrie manufacturière plus ou moins conséquente. Ce qui implique
une dépendance à l’égard de l’étranger ainsi qu’une limitation des effets d’entraînement intra-nationaux.
ET les pays développés importent eux aussi de nombreux biens industriels y compris d’équipement en provenance d’autre
pays développés et accessoirement des PSD et la plupart des biens importés font l’objet d’une concurrence de
l’importation.
Bref la dépendance des PSD est due à l’absence des productions concurrentes alors que celle des pays développés est due au
jeu de la concurrence.
• l’importance du secteur informel
La production agricole peut se faire de 2 façons ou moderne ou traditionnelle et archaïque comme certaines productions
industrielles. Or ici l’importance du secteur traditionnel était considérée non seulement comme une caractéristique du sous
développement mais aussi comme un obstacle et une entrave au développement ce pendant son rôle dans la croissance par
les productions traditionnelles industrielles et de services à mis en évidence le secteur informel ce vocable tend a
remplacer le “ secteur parallèle “ou “souterrain “.
Ce secteur existe au pays développés mais il a une plus grande ampleur dans les PSD puisqu’il peut absorber plus de la
moitié de la population agricole.
L’analyse du secteur informel suppose sa répartition en 2 parts, inférieur et supérieur :
_La part inférieur : est constitué par les travailleurs indépendants ceux-ci peuvent avoir une activité avec ou sans
qualification.
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_La part supérieur est constituée par des entreprises c’est la principale partie du secteur informel. On peut donné des
particularités :
1. Les productions réalisées sont celles qu’exigent dans le secteur moderne elles sont effectuées ici avec un
équipement inférieur a celui du secteur moderne. Un équipement par travailleur peu important.
Les biens produits ne sont pas directement concurrents du secteur moderne car elles sont de moins bonne
qualité et dans un autre tranche de prix moins onéreuse et par conséquent s’adressant à une clientèle a bas
revenu. La clientèle est constituée des salariées du secteur moderne qui parviennent ainsi à subvenir au
minimum vital psychologique.
Conclusion le secteur informel profit indirectement au secteur moderne en lui permettant de pratiquer la politique des bas
salaires.
2. La main d’œuvre est essentiellement formée de la famille et des travailleurs salariés généralement mal
payés et échappant à la réglementation (code du travail) ces travailleurs ne sont pas nombreux en général
l’effectif n’éxéde pas 10 personnes.
Les entreprises informelles ont une caractéristique capitaliste (propriétaire-salarié) mais l’aspect familial leur confèrent en
même temps une caractéristique familiale le secteur informel relève d’1 système hybride a la fois capitaliste et familial.
3. La gestion n’a pas la rationalité de celle du secteur moderne en effet la comptabilité est le plus souvent
rudimentaire est en conséquence le calcul du prix de revient est approximatif donc il ne peut être question
de maximisation du profit.
Les dirigent des entreprises informelles gagnent sensiblement plus que les salariés du secteur moderne. (Confirmation par
l’enquête de 1981-82 réaliser en Tunisie).
4. la charge fiscale des entreprises informelles est légère cependant ces entreprise n’échappent pas a l’impôt
par exemple au Maroc elles sont soumise a la patente elles bénéficient d’une clémence fiscale.
CH 3 ; LA CONSTITUTION PROGRESSIVE DE LA SCIENCE ECONOMIQUE
S1 : L’EBAUCHE DE LA SCIENCE ECONOMIQUE
L’esquisse de la science économique se fait par 2 œuvres fondamentales :
1) Le tableau économique de François Quesnay qui marque l’avènement de la 1ere période scientifique.
Il est le 1er à avoir une vision d’ensemble de l’économie et à saisir la relation de base qui existe entre la production, le
revenu et la dépense.
C’est ce tableau économique qui est la source de l’inspiration de tant de physiocrates (Mirabeau, de la rivière….) mais aussi
comme une 1ere esquisse d’une l’équilibre générale ou 1 schéma de reproduction simple.
2) le livre 1 du “CAPITAL“ de Karl Marx qui inaugure la seconde période.
Parmi les principaux mécanismes mis en évidence dans cette époque il y a :
• La loi de l’offre et de la demande
• La relation entre la monnaie et les prix
• La relation entre l’épargne et l’investissement
S2 : LA SCIENCE ECONOMIQUE ABSTRAITE
Cette 2eme phase se caractérise par une amélioration considérable de la schématisation de la réalité économique.
Cette science économique abstraite repose sur 2appareils d’analyse bien différents :
• L’1 axé sur la courte période (néo-classique)
• L’autre axé sur la longue période (marxiste)
L’appareil néo-classique : Les néo-classiques sont ceux qui prolongent l’œuvre des classiques.
Parmi les néo-classiques les plus célèbres on trouve :
• A. Marshall
• L. warlas
• V. Pareto
L’apport de ces auteurs est constitué par l’introduction de la méthode marginaliste. Qui a été appliqué d’une façon statique
aux études micro économique de courte période.
Le type néo-classique d’analyse a porté sur 3 points :
• Le calcul du consommateur
• le mécanisme des prix
• le mécanisme de la détermination des divers types de revenus
L’approche néo-classique de l’économie politique est ensemble d’instruments d’analyse et c’est un corps théorique qui
contient plusieurs niveaux.
Une approche des valeurs des marchandises. Une théorie de l’équilibre partiel. Une théorie de l’équilibre général.
• L’approche subjective de la valeur (choix du consommateur)
• Une conception des prix (offre contre demande)
• Une théorie de l’équilibre partiel

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• Une théorie de l’équilibre général
L’appareil marxiste : A la différence des néo-classiques. L’apport marxiste est pour l’essentiel l’œuvre d’un seul homme
en l’occurrence Karl Marx. La théorie marxiste a sûrement subit des développement depuis Marx mais ce dernier a apporte
tous les principes fondamentaux.
L’analyse de K. Marx est une critique de l’économie politique centrée sur les écrits des néo-classiques. Cette critique a un
objet : le projet de Marx est d’analyser le fonctionnement concret du mode de production sa méthode est une philosophie de
l’histoire du capitalisme.
Le capitalisme est considéré par Karl Marx comme la dernière phase de la « préhistoire » humaine et donc sa destruction
sonnera le début de l’histoire.
La théorie Marxiste rassemble 2sortes d’analyse :
• Une analyse sociologique de l’évolution
• Une analyse du fonctionnement de l’économie capitaliste fondée sur la théorie de la valeur.
Cet ana lyse met en évidence l’exploitation des salariés par les capitalistes et fait apparaître une tendance à la baisse du taux
de profit qui implique à long terme la disposition du système capitaliste. Et par conséquent. L’analyse économique du
capitalisme s’intègre à l’analyse sociologique de l’évolution.
Par conséquent la théorie néo-classique et Marxiste ne permet ni l’une ni l’autre d’élaborer une politique économique la
1ere car le fonctionnement libre de l’économie apparaît comme le plus satisfaisant possible, la 2éme car les défauts mis en
évidence sont inhérent au capitalisme et donc irrémédiables.
S3 : LA SCIENCE ECONOMIQUE OPERATIONNELLE DE 1936 à NOS JOURS
L’époque car de la science économique opérationnelle càd propre a diriger l’action notamment étatique a été ouverte une
après une crise globale est multiforme qu’avait traversé les pays capitalistes d’une manière générale entre 1923et 1936 les
effets de cette crise sont particulièrement lourds en grande Bretagne où le chômage croissant se conjugue avec les déficits
considérables de la balance commerciale la détérioration des termes de l’échange …etc.
Keynes s’est rendu compte de l’inadéquation des préceptes de l’économie politique et de leurs incapacités à expliquer
encore moins à résoudre les problèmes des pays développés.
C’est ainsi qu’a été l’ouverture brusque de cette époque en 1936 par l’économiste Keynes qui a donnée une orientation
pratique à la science économique par son ouvrage magistrale « la théorie générale de l’emploi de l’intérêt et de la
monnaie »
IL y a l’apport de propre de Keynes et le développement scientifique suscité par celui-ci.
• L’apport Keynésien :
Keynes a doctriné une orientation pratique a la science économique en appliquant le marginalisme a la macroéconomie dans
le cadre de la courte période .Il a pu ainsi explorer les rouages du circuit qui conduit a la production nationale a la dépense
nationale et mettre n évidence les relations marginales qui l’animent notamment la relation (a∆R=∆C et ∆I=∆R) Or cette
analyse macroéconomique et marginaliste lui permis de faire apparaître le mauvais fonctionnement du capitalisme
notamment le risque permanent du chômage qui n’apparaît pas dans l’analyse néo-classique il fait remarquer que le
capitalisme libérale possède 2vices le 1er le risque permanent du chômage le second la répartition arbitraire des revenus et le
manque d’équité.
Keynes souligne le rôle de la politique fiscale, du taux d’intérêt de la demande effective …etc. le rôle de l’Etat est de pallier
les carences structurelles du marché de concurrence imparfaite en vigueur.
Il préconise des contrôles centraux et une extension des fonctions traditionnelles de l’Etat ainsi à la différence de Marx
Keynes estime que l’Etat peut résoudre. Les problèmes de courtes périodes en utilisant la monnaie, l’impôt et surtout
l’investissement public Keynes aborde le taux d’intérêt d’une façon nouvelle et innovent telle que la préférence pour la
liquidité et la propension marginale a épargnée …etc. Il place aussi la fonction de consommation au centre de sa théorie des
fluctuations économique.
• Le développement scientifique post Keynésien
Il y 6 apports principaux :
• La création et la généralisation de la comptabilité nationale
• L’établissement de modèles économétrique méso économiques (Matrices)
• L’établissement de modèles économétrique macro économique afin d’élaborer des scénarios de la planification
souple soit de mesurer les effets d’une intervention public isolée.
• l’analyse du développement
• l’utilisation de la théorie Marxiste pour expliquer l’inégalité des échanges internationaux (exploitation des PSD par
les Pays développés)
• la modernisation de la théorie des prix.

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Les revenus
1 - LEUR REPARTITION.
Les revenus produits sont également appelés « revenus primaires », et ils font l'objet d'une répartition tripartite
fondamentale, constituée par : le salaire, l'intérêt et le profit.
A-le salaire.
C'est le revenu des personnes qui louent leur capacité (ou leur force) de travail, et c'est en même temps le prix de cette
location, qui se détermine sur le marché du travail. Le salaire est donc à la fois un revenu et un prix, ce que l'on peut exprimer
en disant que c'est un revenu prix
Le salaire est le revenu que l'on protège pour des raisons sociales. En conséquence, le prix qu'il représente est réglementé et ne
peut se fixer au dessous d'un certain minimum imposé par l'Etat. Ainsi, au Maroc, il existe un SMIG (salaire minimum
interprofessionnel garanti) pour l'industrie, le commerce ainsi que les professions libérales, fixé à environ 2011 DH en 2004, et
un SMAG, un peu inférieur, pour les salaires de l'agriculture.
On précisera que le salaire versé à chaque travailleur, à l'heure, à la journée, ou .au||l mois, est appelé «taux de salaire». Or,
ce dernier diffère nécessairement selon le niveau .de qualification du travail, mais les schémas théoriques se
réfèrent généralement à un taux de salaire

B- L'intérêt

1°) L'intérêt au sens strict.


C'est le revenu que les détenteurs d'un capital monétaire obtiennent en le prêtant, selon un certain taux, appelé taux d'intérêt
Celui-ci est l'intérêt annuel exprimé en % de la valeur du capital, et il est déterminé comme le salaire par le mécanisme du
marché.
L'intérêt est donc également un revenu prix, mais à la différence du salaire il n'est pas protégé. Au contraire, ce sont souvent
les emprunteurs qui sont protégés par l'existence d'un taux maximum, dit usuraire, fixé par l'Etat. l^lp
Le taux d'intérêt, de même que le taux de salaire, n'est pas uniforme, et on distingue notamment le taux d'intérêt à court
terme et celui à long terme. Le premier concerne les prêts de moins de 1 ou 2 ans, et souvent à 3 mois, le 2érne les prêts
plus long, supérieurs à 10 ou 15 ans

C- Le profit.
II correspond aux bénéfices des entreprises et échoit aux propriétaires de ces dernières. A la différence du salaire et de
l'intérêt, le profit est un revenu différentiel, car il résulte d'une différence entre le coût de production et le prix de vente. Il
est donc éventuel, puisqu’il n'existe que dans la mesure ou le prix de vente dépasse le coût. Contrairement au salaire et au
taux d'intérêt, .il. Peut donc être nul. Le profit n'est sans doute jamais nul pour l'ensemble de la nation, mais il peut l'être
pour une entreprise, ce qui est évident.