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Circuit RLC appliqué au système MEYER.

C'est un circuit série qui est décrit par l’auteur.

Dans un condensateur soumis à une tension alternative, c'est le courant qui est en
avance sur la tension de 90 degrés. Un condensateur bloque le courant continu (à cause de
son diélectrique isolant) et laisse plus ou moins passer les courants alternatifs. Dans le condensateur
Meyer qui est en fait constitué de deux tubes plongés dans l’eau il faut donc de l’eau la plus pure
possible (déminéralisée ou distillée) sans minéraux ni ions.

Sur une self ou inducteur c'est l'inverse, c'est la tension qui est en avance de 90
degrés sur le courant. Une bobine laisse passer le courant continu et s'oppose plus ou moins au
passage du courant alternatif.

Parler de "résistance" d'un condensateur ou d'une bobine au courant alternatif peut prêter à
confusion, aussi d'autres termes sont ils employés : ceux de réactance capacitive et de réactance
selfique. L'analogie entre réactance et résistance du composant appelé "résistance" a ses limites. On
utilise plus généralement la notion d'impédance.
La réactance, comme l'impédance, s'exprime en ohm (kilohm, mégohm) et son symbole est X.
La réactance capacitive est Xc, la réactance inductive est XL.
Pour le condensateur, c'est le temps que les électrons viennent se positionner sur les
plaques ou tubes constituants les électrodes : que le condensateur se charge en fait.

Pour l’inducteur, il subit la loi de Lenz : le courant induit s'oppose au courant


inducteur suivant les loi du magnétisme.

Loi de Lenz

• Lorsqu’une bobine est soumise à un champ magnétique variable, elle est le siège d’une
force électromotrice induite e qui tend à s’opposer aux variations de au niveau de la
bobine. Plus la variation de est rapide dans le temps, plus la f.e.m. est grande.

En circuit ouvert (i = 0 A), une tension induite apparaît entre les bornes de la bobine.

En circuit fermé, un courant électrique induit parcourt le circuit.

• D’après la loi de LENZ, les effets du courant électrique induit, si le circuit induit est fermé,
s’opposent aux causes qui lui donnent naissance.

Exemple d'application de la loi de Lenz :

- Lorsqu'on approche le pôle Nord N de l'aimant (inducteur) de la bobine (induit) celle-ci sera
soumise à un champ magnétique variable. Le sens du courant électrique induit sera tel
(Loi de Lenz ci-dessus) que la face gauche de la bobine soit une face nord n tentant de
repousser N. Le champ magnétique induit doit être dirigé vers la gauche. On en déduit,
d'après la règle de la main droite, que le courant induit doit circuler dans le sens positif.

- C'est le travail mis en jeu pour déplacer l'aimant inducteur qui devient, en partie, énergie
électrique dans le circuit induit. En effet, il faut vaincre la répulsion que la face nord n de la
bobine exerce sur le pôle Nord N de l'aimant qui s'approche.

Donc quand tout cela est monté en série, on à :

L’impédance du circuit qui vaut : Z = racine de R² + (Lw -1/Cw) ².

Comme Lw et 1/Cw sont en opposition de phase ils s'annulent et il ne reste plus que
R qui est la résistance des conducteurs et celui du fil de la self.

Si on veux diminuer R on a intérêt a avoir des conducteurs important en section et un


fil plus gros pour la self.
Gros fil et diamètre plus grand de self pour avoir une induction plus grande en
micohenry.

Voir la formule de NAGAOKA calcul des selfs a une couche en l’air sans noyau :

L = (0,0395 . a2 . n2 . k) / b

a = rayon de la bobine en cm

b = longueur de la bobine en cm

n = nombre de spires

k = coefficient donné par le tableau

L = inductance en µH

Exemple : si on a un circuit série alimenté par une source de 100


Volts, L = 1µ henry, C = 10 pF, et R 50 ohms

F résonance = 1/2pis racine de LC ou


L en µ henry, C en PF, F en MHz
Ce qui donne 50,3 Mégahertz.

A la résonance les courbes Xc et XL se croisent voir courbe ci-dessus pour exemple.


La valeur de XL = 316 ohms

XC = 316 ohms

Mais de signe contraire donc ils s'annulent.


Il ne reste plus que la résistance du circuit 50 ohms qui permet de calculer le courant
qui est :

I=U/R soit 100/50=2.

On voit, que plus R sera petit, plus I sera grand.

Les tensions aux bornes de C et L seront LwI et I/Cw

Soit 632 volts pour chaque pour 100 volts au générateur.

On a une surtension qui est du a la self : Q=Lw/R

Le cœfficient de surtension « Q » ou facteur de qualité voir courbe (exemple)

Dans notre cas : 632/100 = 6,32 que l'on peux vérifier par la formule Lw/R= 316
ohms/50 ohms : Q= 6,32. 6.32 x 100V = 632V.

On voit dans tout cela que pour travailler sur Meyer il faudrait travailler avec une
fréquence élevée pour avoir une self plus petite afin d'éviter un trop grand nombre de
spires ce qui va nous donner un cœfficient de surtension important.

On est coincé par la taille de la cellule condensateur à moins de faire des


associations série, parallèle pour diminuer la valeur de la capacité et travailler avec
un générateur capable de fournir une tension et courant a cette fréquence sans perte
importante.
On pourrait commuter du 300 volts jusqu'a 50000 Hz c'est ce qui se passe sur
alimentation a découpage mais cela nécessite des ferrites importante en section pour
le courant.

Chez Meyer doit t'on passer par un courant important au départ et qu'il tombe par la
suite a quelques mA.
Mais ça c'est la question ! Car on n'explique toujours pas la fuite de courant dans le
diélectrique de l'eau.

Continuons la réflexion :

Comme la tension aux bornes du condensateur suivant la loi d'ohm U =Ri ou


R= Xc plus l'impédance du condensateur est élevé plus il y aura de tension
Uc = I/Cw et si on a un coefficient de surtension de 5 par exemple et 200 volts on
aura 1000 volts aux bornes du condo et c'est la que Meyer, nous pensons, dit que le
courant baisse a cause des bulles sur les surfaces des électrodes.
Par contre Uc grimpe et c'est là que l'on est peut-être dans l’erreur en partant sur le
circuit série.

En effet, Il décrit les phénomènes d’un circuit parallèle appelé plus communément
« circuit bouchon » ou effectivement Z est infini, le courant nul, la tension max aux
bornes des éléments d’ou le coefficient de surtension Q = Lw/R. Par contre il d ‘écrit
bien un circuit série dans ses doc.

Il se pourrait en fait que nous ayons les deux ! Le primaire du circuit pourrait –être
assimilé à un circuit Parallèle tandis que le secondaire serait assimilé à un circuit
série.

On pourrait scinder son circuit en deux pour y voir plus clair : Quand le secondaire
est à la résonance (selfs+condensateur) on obtient donc un circuit oscillant.
Le condensateur, une fois chargé, se redécharge dans la self qui à son tour se
décharge dans le condensateur qui lui change de polarité à chaque cycle : Voir Fig
20.
Meyer introduit une diode rapide afin de ne pas inverser la polarité du condensateur
et de conserver la charge dans celui-ci.

Pour conserver cet état qui ne dure pas dans le temps du fait des résistances des
conducteurs, fils de self etc. (Oscillations amorties). On doit entretenir cette réaction
par un apport extérieur d’énergie (oscillations entretenues) voir Fig 21

On peut donc faire un apport d’énergie en intercalant un second circuit. Soit


directement sur le circuit oscillant Fig22B soit par induction Fig22A

On peut assimiler le primaire Meyer au circuit en fin sur la figure et le secondaire au


circuit en gras.

Le circuit primaire ne peut transmettre, à chaque période et à la résonance, que la


faible quantité d’énergie que le circuit secondaire aura perdu pendant ce court
instant. Il ne peut donc y circuler qu’un courant très faible !
Nous en déduirons que notre circuit oscillant (en gras) joue par rapport au circuit
primaire le rôle d’une impédance élevée.

Puisque le circuit oscillant constitue une forte impédance pour le courant de


résonance du circuit primaire, ce courant produit, d’après la loi d’ohm, une forte
tension aux bornes du condensateur. C’est peut-être par ce phénomène qu’il monte
sa tension aux bornes du condensateur à ≥ 1000V.

En regardant bien sur son brevet, Meyer, incrémente sa tension progressivement,


peut-être pour éviter une trop grande augmentation de courant et court-circuiter sa
source.
Au fur et a mesure qu'il y a un dégagement de bulles, la résistance entre les plaques
augmente.
Le problème est de bien calculer la valeur du condensateur qui marche bien dans
une fourchette où : il n’y a pas de dégagement de gaz et plein régime.

Vu que le circuit utiliserai (d’après la théorie) des tensions ≥ 1000V faut-il recourir à
une isolation des parties des électrodes qui ne sont pas actives ?

Un point aussi à creuser est le temps de relaxation de la molécule qui intervient


peut-être dans les temps de pause de l’alimentation du circuit oscillant.

La relaxation peut se résumer par un phénomène général qui consiste en


l'existence d'un délai de réponse pour un système soumis à une excitation
extérieure.

Il y a relaxation diélectrique lorsqu'on supprime brusquement le champ électrique qui


polarisait un matériau. Un temps, dit temps de relaxation T, est nécessaire pour que le
matériau retourne dans son état de désordre moléculaire de départ. Il est défini comme le
temps nécessaire pour que la polarisation décroisse à 1/e de sa valeur initiale.

Comme on l'a dit précédemment, une molécule placée dans un champ alternatif effectuera
une rotation synchrone. En réalité, ce phénomène s'accompagne du phénomène de
relaxation. Il s'agit d'un déphasage entre la rotation du champ et de celui du dipôle.

Les schémas présentés correspondent à une excitation initiale de 90deg. Mais celle-ci
pourrait être éventuellement d'un autre angle, cela ne change rien à l'explicitation et à la
définition de ces temps de relaxation (fig.8).

Figure 8 : Relaxation longitudinale (T1) et transversale (T2) après une excitation à 90deg.
2.3.1. La relaxation longitudinale

A l'équilibre Mz = Mo,

Après le basculement Mz = 0

Le retour de Mz à sa valeur de départ Mo est exponentielle : Mz (t) = Mo (1 - e -t/T1).

Cette relaxation longitudinale dite relaxation T1 ou encore relaxation "spin-réseau"


correspond au retour à l'équilibre énergétique du système après l'excitation. La constante de
temps T1 caractérise en quelque sorte un freinage. La constante de temps T1 dépend en fait
de la mobilité des atomes d'hydrogène ou de celle des molécules où ils sont engagés. T1
sera d'autant plus court que ces hydrogènes seront liés à de grosses molécules, le temps
de relaxation T1 de l'eau pure pour l'hydrogène est d'environ 3 secondes. Celui de
l'eau en solution est de l'ordre de 1 à 2 secondes, celui de l'eau dans les tissus est de l'ordre
de 0,5 seconde.

2.3.2. La relaxation transversale

A l'équilibre Mxy = 0

Après le basculement de 90deg., Mxy = Mo

Le retour de Mxy vers 0 est exponentiel Mxy (t) = Mo e-t/T2.

Cette décroissance de la composante transversale se fait en général plus vite que ne le veut
le simple retour à l'équilibre de la composante longitudinale. Cette relaxation transversale est
en fait due à la désynchronisation des aimantations élémentaires dans leur mouvement
autour du champ Bo, désynchronisation qui est liée aux interactions entre les aimantations
nucléaires de noyaux voisins. Ces interactions créent des modifications locales du champ
magnétique, et sont responsables de ces déphasages qui vont détruire la composante
transversale. Le temps de relaxation T2 est encore appelé temps de relaxation "spin-spin".

Ce temps de relaxation T2 est toujours inférieur au temps de relaxation T1. Il dépend lui
aussi de la mobilité des atomes ou des molécules sur lesquelles ces atomes d'hydrogène
sont engagés.

Le temps de relaxation T2 de l'eau pure est de 3 secondes.

Ce mémo évoluera en fonction des études, tests, considérations diverses.