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Madame, Monsieur,

Je vous indique que, comme la loi de finance m’y autorise, j’ai directement déduit de mon
revenu salarié imposable la somme qui m’est allouée au titre de « l’allocation pour frais
d’emploi ». La déclaration jointe à la présente tient donc compte de cette déduction.

Compte tenu de ma situation professionnelle, je peux en effet déduire de mes revenus la


somme forfaitaire de 7 650 € au titre de « l’allocation pour frais d’emploi ».
Le premier alinéa du 1° de l'article 81 du CGI prévoit que : « les rémunérations perçues ès
qualités par les journalistes, rédacteurs, photographes, directeurs de journaux et critiques
dramatiques et musicaux sont, à concurrence de 7 650 €, représentatives d'allocations pour
frais d'emploi utilisées conformément à leur objet. Elles sont, à ce titre, exonérées d'impôt sur
le revenu. Cette exonération s'applique de plein droit, sans que les intéressés, par dérogation
au régime de droit commun des allocations spéciales pour frais d'emploi, ne soient tenus de
justifier de l'affectation effective de leur rémunération au paiement de frais professionnels à
due concurrence. Cette exonération ne s'applique qu'aux salariés concernés qui font état de la
seule déduction forfaitaire de 10 %. Ceux qui optent pour la déduction de leurs frais réels
doivent ajouter à leur rémunération brute imposable la fraction de la rémunération ainsi
exonérée ». (CGI, art. 81-1° ; DB 5 F-1151 ; BO 5 F-14-99).

Cette disposition s’applique aux agents contractuels engagés pour participer à la rédaction de
la publication diffusée par la collectivité qui les emploie : « Un agent contractuel engagé par
un département pour participer à la rédaction de la publication mensuelle diffusée par le
conseil général a la qualité de journaliste dès lors qu’il apporte une collaboration intellectuelle
permanente à une publication destinée à informer les lecteurs. Il peut bénéficier de la
déduction supplémentaire de 30% prévue par l’article 5 de l’annexe IV au Code Général des
Impôts » (TA Poitiers 4 juin 1998, n° 95-2369, deuxième chambre, Rohée, RJF 10/98, n°
1123).

Directeur de la communication de la Ville de XXXXX, directeur de la rédaction du magazine


municipal (PRÉCISEZ VOTRE SITUATION PERSONNELLE…), je rentre donc dans le
cadre défini pour bénéficier de ces dispositions.
Je tiens bien évidemment à votre disposition les justificatifs nécessaires si vous en souhaitez
communication.
Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

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