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APRÈS PLUS DE 10 MOIS DE DÉTENTION Les marins algériens rentrent au bercail Ils ont

APRÈS PLUS DE 10 MOIS DE DÉTENTION

Les marins algériens rentrent au bercail

Ils ont été accueillis à l'aéroport de Boufarik par MM. Barkat et Benatallah

P. 4

18 Dhou El Hidja 1432 - Lundi 14 Novembre 2011 - N°14356 Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287

Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287 LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE

LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE

1 er SOMMET A DOHA DES PAYS EXPORTATEURS DE GAZ LL’’IINNDDUUSSTTRRIIEE GGAAZZIIÈÈRREE FFAACCEE AAUUXX
1 er SOMMET A DOHA
DES PAYS EXPORTATEURS DE GAZ
LL’’IINNDDUUSSTTRRIIEE
GGAAZZIIÈÈRREE FFAACCEE
AAUUXX NNOOUUVVEEAAUUXX
DDÉÉFFIISS
Le FPEG contrôle
près de 70%
des réserves
mondiales de gaz,
dont les principaux
pourvoyeurs sont
la Russie, premier
producteur mondial,
l'Iran, le Qatar,
l'Algérie et le
Venezuela.
P. 8
Le Président Bouteflika reçoit le ministre mauritanien des AE et de la Coopération et le

Le Président Bouteflika reçoit le ministre mauritanien des AE et de la Coopération et le ministre égyptien des AE

P.

32

Photos : A. Yacef
Photos : A. Yacef

ALGERIE-EGYPTE

Garantirunemeilleure

coopération

P. 5

LUTTE CONTRE LE TERRORISME ET LE BANDITISME EN AFRIQUE ET DANS LA RÉGION DU SAHEL

Ph. Wafa
Ph. Wafa

Messahel : «Réunion des MAE des pays du Sahel début décembre à Nouakchott»

P. 4

POINT DE PRESSE DE VAHID HALILHODZIC

à Nouakchott» P. 4 POINT DE PRESSE DE VAHID HALILHODZIC “C’est bien d’enchaîner par une 3

“C’est bien d’enchaîner par une 3 e victoire contre le Cameroun”

P. 31

MÉTRO D’ALGER 340.000 passagers transportés en 9 jours P. 6
MÉTRO
D’ALGER
340.000
passagers
transportés
en 9 jours
P. 6

CARREFOUR DU JEUNE ENTREPRENEUR À ORAN

Un espace fécond pour des idées neuves

P. 7

À ORAN Un espace fécond pour des idées neuves P. 7 Quotidien national dinformation — 20,
2 EL MOUDJAHID
2
EL MOUDJAHID
Météo Voilé à nuageux Sur les régions nord et est, le temps sera partiellement voilé
Météo
Voilé à nuageux
Sur les régions nord et est, le temps sera
partiellement voilé à nuageux notamment sur les
régions de l'Ouest.
Les vents seront en général faibles à modérés
(20/40 km/h).
La mer sera peu agitée à localement agitée.
Sur les régions sud du pays, le temps sera
généralement dégagé excepté les régions du Sud-
Ouest, la Saoura et le nord Sahara où l'on notera
des passages nuageux.
Les vents seront modérés 20/40 km/h avec
soulèvements de sable vers le Sahara central et
l'extrême Sud.
Les températures (maximales-minimales)
prévues aujourd’hui seront comme suit :
Alger (27°-17°), Annaba (24°-15°), Béchar
(23°-12°), Biskra (24°-10°), Constantine (22°-8°),
Djanet (29°-14°), Djelfa (20°-6°), Ghardaïa (23°-
12°), Oran (30°-18°), Sétif (21°-6°), Tamanrasset
(28°-14°), Tlemcen (30°-17°). Tindouf (28°-12°),
El Oued (23°-9°), Adrar (29°-14°), Ouargla (24°-
9°).

Du 17 novembre au 8 décembre, à l’Institut culturel italien d’Alger

Hommage à l’actrice Margherita Buy

italien d’Alger Hommage à l’actrice Margherita Buy Un hommage à l’actrice Margherita Buy, qui a marqué

Un hommage à l’actrice Margherita Buy, qui a marqué l’histoire du cinéma contemporain à partir des années 1990, lui sera rendu du jeudi 17 novembre au 8 décembre, à la salle Polyvalente de l’Institut culturel italien d’Alger. • 17 novembre à 18 h : « Maledetto il giorno che t’ho incontrato », de

Carlo Verdone (VO-Comédie – 1992-112’).

• 24 novembre à 18 h : « Les fate ignoranti », de Ferzan Oepetek (VOSTE – Drame – 2001 – 106’).

• 1 er décembre à 18 h : « Lo spazio bianco », de

Francesca Comencini (VOSTF- Drame – 2009 –

96’).

• 8 décembre à 18 h : « Matrimoni e altri disastri », de Nina di Majo (VOSTF – Comédie – 2010 –

102’).

AGROEXPO FILAHA 2011

UBIFRANCE accueille une délégation française de chefs d’entreprises

A l’occasion du prochain Salon Agroexpo Filaha, qui aura lieu du 21 au 24 novembre à la SAFEX, Alger, la mission économique UBIFRANCE près l’ambassade de France à Alger accueillera un groupe d’entreprises françaises à la recherche de partenaires algériens.

Le 16 novembre, à 10 h, à l’hôtel Hilton

Point de presse sur les deux Salons SIEL et PROPRAL

Dans le cadre de la tenue de deux événements professionnels complémentaires le Salon international des équipements et services pour l’hôtellerie, la restauration et les collectivités : SIEL et le Salon international de la propreté et de l’hygiène :

PROPRAL les 22, 23 et 24 novembre, un point de presse sera organisé le 16 novembre à 10 h à l’hôtel Hilton salle Sidi.

Demain, à 10 h Hommage au leader palestinien Yasser Arafat Le centre de presse d’

Demain, à 10 h

Hommage au leader palestinien Yasser Arafat

Le centre de presse d’El Moudjahid abritera demain, à partir de 10 h, un vibrant hommage au leader palestinien Yasser Arafat à l’occasion de 7 e anniversaire de sa mort et le 23 e de proclamation de l’Etat de Palestine. Plusieurs personnalités nationales, parlementaires et diplomates sont attendues à cette manifestation, organisée par l’association culturelle Machaâl Echahid et l’ambassade de l’Etat de Palestine à Alger, en collaboration avec le quotidien El Moudjahid.

Machaâl Echahid et l’ambassade de l’Etat de Palestine à Alger, en collaboration avec le quotidien El

Sûreté nationale

Hamel à Ghardaïa

Le général major Abdelghani Hamel, directeur général de la sûreté nationale effectuera aujourd’hui une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Ghardaïa où il inaugurera plusieurs infrastructures sécuritaires relevant de son secteur.

infrastructures sécuritaires relevant de son secteur. Conseil de la nation Reprise des travaux ce matin Le

Conseil de la nation

sécuritaires relevant de son secteur. Conseil de la nation Reprise des travaux ce matin Le Conseil
sécuritaires relevant de son secteur. Conseil de la nation Reprise des travaux ce matin Le Conseil

Reprise des travaux ce matin

Le Conseil de la nation reprendra ses travaux en séance plénière ce matin, à 9 h 30 consacrée à la présentation et au débat sur le projet de loi et de budget 2012.

Belaïz

à Sétif

et M’sila

Le ministre de la Justice, garde des Seaux

M. Tayeb Belaïz

effectuera aujourd’hui une visite de travail et

d’inspection au niveau des cours de justice de Sétif et M’sila.

312 e session du conseil d’administration du Bureau international du travail

d’administration du Bureau international du travail Louh à Genève M. Tayeb Louh, ministre du Travail, de

Louh

à Genève

M. Tayeb Louh,

ministre du Travail, de

l’Emploi et de la Sécurité sociale est à Genève pour participer aux travaux de la 312 e session du conseil

national

au centre

Les 15 et 16 novembre,

et culturelle

de recherche en anthropologie sociale

Conférence et journée d’étude

: « Histoire de l'Algérie

à 14 h conférence

: l'Antiquité et le Moyen-Âge » animée par

Mardi 15 novembre

de

Université

sur la longue durée

en histoire,

émérite

Méditerranée la division de

Meynier, professeur

thème « lAlgérie et la

Gilbert

Nancy II, une conférence sur le

siècle » organisée par

l’Histoire et de la

de lempire romain au XIX

e

« Socio- Anthropologie de

recherche /Crasc

:

journée détude « Micro violence

Mémoire ».

Mercredi 16 novembre à 9 h :

approche et expérience du terrain »

violence juvénile

écoles algériennes :

: « la

dans les

léquipe de recherche /Crasc

organisée par

milieu scolaire algérien ».

dans le

Aujourd’hui, à 16 h, à la salle Frantz Fanon de Riadh El Feth

Série de conférences sur diabète

Dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le Diabète l’Organisation mondiale de la santé organise une série de conférences sur le diabète aujourd’hui à partir de 16 h à la salle Frantz Fanon de Riadh El Feth. Les thèmes qui y seront développés sont « exposés sur les Lions d’Algérie et leurs activités, le diabète vu par un patient, le diabète de la femme enceinte et conseils et prévention du diabète ».

Le 16 novembre, à 10 h, à Blida – place Bab Essabt

Forum sur le diabète au profit des journalistes

Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale du Diabète et en marge du lancement de la clinique mobile du dépistage, un forum au profit des journalistes sera organise le 16 novembre à Blida – place Bab Essabt, à partir de 10 h.

Aujourd’hui, à 10 h, au siège de l’AME

Conférence de presse

L’association des algériennes managers et entrepreneurs (AME) organise aujourd’hui, à 10 h, à son siège sis cité Said Hamdine 444 logts Bt B3 n°11-2 e étage une conférence de presse qui sera animée par le Dr Boucherit, chirurgien neurologue à l’hôpital de Toulouse et candidat au prix Nobel.

d’administration du Bureau international du travail (BIT) qui se déroule du 7 au 17 novembre

2011.

Aujourd’hui, à 8 h 30, à l’hôtel Mazafran

Rencontre nationale d’évaluation avec les directeurs de wilaya du tourisme

Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, M. Smaïl Mimoune, présidera aujourd’hui à 8 h 30 à l’hôtel Mazafran, Zéralda, les travaux de la rencontre nationale d’évaluation avec les directeurs de wilaya.

Du 14 au 20 novembre, à 8 h 30, au cyber parc de Sidi Abdallah

Semaine africaine des TIC

au cyber parc de Sidi Abdallah Semaine africaine des TIC Le ministère de la Poste et

Le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication en collaboration avec l’Agence nationale de promotion et de développement des parcs technologiques et l’Union africaine des télécommunications organisent du 14 au 20 novembre la semaine africaine des TIC. Le lancement sera donné au cyber parc de Sidi Abdallah de 8 h 30 à 17 h 30 où sera organisée à cette occasion une journée d’étude ayant pour thème : « Les clés de succès d’une Start-up ».

Les 16 et 17 novembre, à 8 h, au Palais des nations

». Les 16 et 17 novembre, à 8 h, au Palais des nations Demain, à 8
Demain, à 8 h 30, à l’hôtel Sofitel Conférence sur le partenariat algéro-allemand dans l’énergie
Demain, à 8 h 30, à l’hôtel Sofitel
Conférence sur le partenariat
algéro-allemand
dans l’énergie solaire
La chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie
AHK organise demain, à 8 h 30, à l’hôtel Sofitel, salle Hamma,
une conférence sur le partenariat algéro-allemand dans le
domaine de l’énergie solaire à l’occasion de la venue d’une
délégation allemande d’hommes d’affaires activant dans le
domaine de l’énergie solaire « photovoltaïque et CSP ».
Lundi 14 Novembre 2011

réunion du groupe de travail

sur le renforcement des capacités de lutte anti-terroriste au Sahel

Le groupe de travail sur le renforcement des capacités de la lutte anti-terroriste au Sahel tiendra sa première réunion à Alger les 16 et 17 novembre, à 8 h au palais des nations, sous la co- présidence de l’Algérie et du Canada.

1 re

Nation

3

EL MOUDJAHID

N ation 3 EL MOUDJAHID CONSULTATIONS COLLECTIVITÉS LOCALES, CNES ET SOCIÉTÉ CIVILE En quête d’une nouvelle
N ation 3 EL MOUDJAHID CONSULTATIONS COLLECTIVITÉS LOCALES, CNES ET SOCIÉTÉ CIVILE En quête d’une nouvelle
N ation 3 EL MOUDJAHID CONSULTATIONS COLLECTIVITÉS LOCALES, CNES ET SOCIÉTÉ CIVILE En quête d’une nouvelle
N ation 3 EL MOUDJAHID CONSULTATIONS COLLECTIVITÉS LOCALES, CNES ET SOCIÉTÉ CIVILE En quête d’une nouvelle
N ation 3 EL MOUDJAHID CONSULTATIONS COLLECTIVITÉS LOCALES, CNES ET SOCIÉTÉ CIVILE En quête d’une nouvelle
N ation 3 EL MOUDJAHID CONSULTATIONS COLLECTIVITÉS LOCALES, CNES ET SOCIÉTÉ CIVILE En quête d’une nouvelle

CONSULTATIONS COLLECTIVITÉS LOCALES, CNES ET SOCIÉTÉ CIVILE

En quête d’une nouvelle stratégie de développement local

La seconde étape du processus des consultations nationales entre les élus locaux, les représentants du mouvement associatif sous l’égide du CNES, s’est donc ouverte hier, à la faveur de la première série des assises régionales en présence des représentants de six wilayas du Sud-Est du pays.

L’ intrusion du mouvement associatif dans le débat na- tional, dominé par une forte

participation des jeunes et des uni- versitaires, à la faveur des consulta- tions pilotées par le CNES, constitue assurément une nouvelle vision du rôle et des missions de nouveaux ac- teurs et partenaires au sein de la so- ciété, jusqu’ici, confinés dans des responsabilités souvent honorifiques et cartes de visites, des vitrines de prestige agissant surtout pour le pa- raître que pour l’être. Le cycle des consultations lo- cales du mois de septembre dernier a montré le visage d’une Algérie pro- fonde aspirant à jouer son rôle d’ac- teur et de partenaire actif et effectif du développement local et ses diffé- rents représentants prospectant les voies et moyens d’agir et d’apporter leur contribution à la réalisation des objectifs de la politique du dévelop- pement local. Le CNES qui a été l’oreille at- tentive et la passerelle indispensable, ce trait d’union entre les différentes interfaces de l’Etat et des citoyens dans ce processus de consultations locales et régionales, lancé en sep- tembre et devant aboutir en décem- bre lors des Assises nationales, mène sa mission avec responsabilité, conscient des attentes et des enjeux des uns et des autres parmi les parti- cipants quant au développement local et les aspirations de la société. Les participants qui se sont re- layés sur les tribunes de débats ont posé des questions de fond qui se po- sent et souvent pénalisent certains aspects des efforts engagés par l’Etat dans la prise en charge des affaires locales. La ville, le village et le quartier dans la vie des citoyens, des sujets

village et le quartier dans la vie des citoyens, des sujets débats qui ouvrent la problématique

débats qui ouvrent la problématique de la participation et de la décision dans la gestion des affaires locales. Les jeunes, l’investissement et la création des PME, des questions en rapport avec les dispositifs de l’em- ploi des jeunes et les grains de sable qui bloquent, ont été un des volets des débats parmi les Algériens ayant expérimenté les chemins tortueux de l’investissement avec ces dispositifs de jeunes. Le chômage parmi les universi- taires et les autres diplômés des écoles et instituts, une priorité à prendre en charge soulevée lors des débats, pose la problématique d’ou- vrir des études et des analyses pous- sées en vue de l’élaboration d’une stratégie nationale du marché du tra- vail suivant les spécialités et les spé- cificités. Les jeunes et l’activité politique, la relève du flambeau de

novembre, entre réalité et utopie, po- sent les rênes à de nouveaux atte- lages aux chantiers des réformes politiques décidées en avril dernier. Car comme l’ont réaffirmé les nom- breux participants à ces consulta- tions, nous sommes à la veille de cinquante ans d’indépendance natio- nale, deux générations se sont suc- cédées et la troisième est en pousse, nous devons établir le bilan de ces années, élaguer les interférences né- fastes et repartir avec de nouvelles et solides bases afin d’assurer l’avenir des générations futures. Lancé au début du mois de sep- tembre dernier, le processus de consultations sur le développement local, par le CNES, se déroulera à l’instar de l’étape précédente par une série de rencontres régionales décli- nant des thèmes importants en vue de sortir avec des conclusions sous

forme de projet national devant im- pulser le développement local avec la contribution de l’ensemble des ac- teurs de la société. Durant la première étape, 19 ren- contres locales ont ponctué le pro- cessus des consultations initiées par le CNES en association avec les dif- férents représentants des exécutifs de l’administration, des élus et du mouvement associatif sur l’ensem- ble des collectivités du territoire na- tional. Les participants se sont exprimés et débattus des probléma- tiques du développement local, des doléances des populations et des préoccupations des jeunes. La première série de rencontres qui a débuté hier à Ouargla, regroupe les membres de l’exécutif, les élus locaux et des membres de la société civile de Biskra, Ouargla, Ghardaïa, El-Oued et M'Sila.

Elle sera suivie par une seconde autre série de rencontres à Béchar, demain mardi 15 novembre et re- groupera les wilayas du Sud-Ouest, en présence des représentants des wilayas de Bechar, Tindouf, Illizi, Adrar et ceux de Tamanrasset. La troisième série qui se tiendra à Laghouat le 17 courant, regroupera les wilayas des Hauts-plateaux, à sa- voir, Tiaret, Saida, El-Bayad, Tis- semsilt, Naâma, Laghouat et Djelfa. Quant à la quatrième série de rencontres régionales qui se dérou- lera Oran, elle regroupe les wilayas de l'ouest du pays, c'est-à-dire, Mos- taganem, Tlemcen, Aïn-Temou- chent, Sidi-Bel-Abbès, Oran, Mascara et Relizane. La cinquième série des consulta- tions régionales qui se déroulera le 21 du mois courant à Annaba, concerne les wilayas de l'est du pays qui sont Skikda, Annaba, Constan- tine, Mila, Guelma, El-Tarf, Souk- Ahras et Tébessa. Enfin la dernière série de cette seconde étape se tiendra tandis que la sixième rencontre aura lieu mer- credi 23 novembre à Bejaia en pré- sence des représentants des wilayas de Batna, Oum El-Bouaghi, Jijel, Khenchela, Sétif, Bordj Bou Arreridj et Bejaia. Les wilayas du centre en conclave à Alger le 26 novembre prochain, clôtureront les séries de la seconde étape des consultations ré- gionales qui ont débuté avant-hier à Ouargla. Les Assises d’Alger re- grouperont les wilayas de Chlef, Ti- paza, Ain-Defla, Bouira, Tizi-Ouzou, Boumerdès, Médéa, Blida et Alger.

Houria Akram

DÉBUT DE LA 2 E ÉTAPE DU PROCESSUS DES CONSULTATIONS RÉGIONALES

Ouargla abrite les 1 res assises des six wilayas du Sud-Est

L es premières Assises ré- gionales sur le développe- ment local ont débuté hier,

à Ouargla avec la participation des représentants de la société civile, de l’exécutif et des élus lo- caux de six wilayas du sud-est du pays.

Les travaux de ces Assises, dirigés par le président du Conseil national économique et social (CNES), Mohamed Seghir Babès, se dérouleront en quatre ateliers thématiques et regrou- pent les représentants des wilayas de Ghardaïa, Ouargla, Illizi, Ta- manrasset, Biskra et d'El-Oued. L'objectif de ces Assises et celles à venir est de débattre et d’échanger des avis sur le contenu des recommandations et des propositions recueillies lors de la première étape des concer- tations nationales sur le dévelop- pement local, lancées le 5 septembre dernier. Cette seconde étape du pro- cessus des consultations permet- tra selon les responsables du CNES de sortir, à la suite de la première étape ayant permis aux différents acteurs de se faire une idée sur les préoccupations et les attentes des populations locales pendant plus de deux mois, avec des recommandations et des pro- positions à même de cerner la problématique du développement

à même de cerner la problématique du développement local. Les quatre ateliers de tra- vail mis

local. Les quatre ateliers de tra- vail mis en place à cette occasion portent sur des thèmes liés direc- tement au développement local et visent à identifier les voies et moyens permettant une améliora- tion des conditions de vie des po- pulations établies dans les wilayas du sud-est du pays. Le premier atelier qui s’est ouvert hier, à Ouargla, décliné sous l’intitulée, pour une nou- velle dynamique du développe- ment local centrée sur les besoins des populations, une stratégie et des politiques dédiées, offre l’oc- casion aux participants de resti- tuer et de valider les recommandations relatives aux projets industriels, aux Pro- grammes communaux de déve- loppement (PCD) et aux finances

locales. Le second atelier, établi au- tour du thème, pour une pleine réhabilitation des services pu- blics passant par leur recentrage sur les besoins récurrents des ci- toyens, traitera quant à lui des re- commandations en rapport avec l’amélioration de l’Etat civil et de la mise en œuvre des pro- grammes d’aide et de solidarité sociales au niveau local. Le troisième atelier, expri- mant l’espoir de l’émergence d’un nouveau paradigme de la gouvernance locale adossé à des processus participatifs, planchera sur les propositions visant le ren- forcement des relations wali- élus locaux et wali-administration centrale. Enfin, le quatrième et dernier atelier, englobant la création d’associations, le financement du mouvement associatif et les re- lations entre les associations et les autorités locales, tentera de sortir avec une nouvelle hiérar- chie des besoins et des priorités du développement local. Parallèlement aux travaux de réflexion en ateliers, les Assises régionales qui se tiennent à Ouar- gla, se poursuivent en séances plénières en vue de l’adoption des recommandations des ateliers en question. Houria A

ALGÉRIE-CHINE

Une délégation de l'APN à Pékin

U ne délégation de l'Assem- blée populaire nationale (APN) conduite par M. Ab-

delhamid Si Afif, président de la commission des Affaires étran- gères, de la coopération et de la communauté, se rendra au- jourd’hui à Pékin (Chine). Cette visite qui s'étalera jusqu'au 21 no- vembre s'inscrit dans le cadre de la coopération parlementaire et de la consolidation des relations bila- térales, indique un communiqué de l'APN.

de la coopération parlementaire et de la consolidation des relations bila- térales, indique un communiqué de

ALGÉRIE-EUROPE

Le président de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe à Alger

U ne délégation de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe

site de travail à Alger dans le cadre de la consolidation des relations de

coopération entre le parlement algérien et l'institution européenne. La déléga- tion européenne a été accueillie à son arrivée à l'aéroport international Houari Boumediène par le président du Conseil de la nation, M. Abdelkader Bensalah. Dans une déclaration à la presse, M. Cavusoglu a indiqué que « cette visite s'inscrit dans le cadre de la consolidation des relations bilatérales entre l'As- semblée parlementaire du Conseil de l'Europe et le Parlement algérien ». Elle s'inscrit également dans le sillage des visites effectuées en 2008 à Alger par les représentants de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe et permet « d'examiner les moyens à même de consolider davantage les relations entre les deux parties », a-t-il ajouté. Le président de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe sera reçu, lors de sa visite de quatre jours, par de hauts res- ponsables de l'Etat.

conduite par son président M. Mevlüt Cavusoglu entame, hier, une vi-

Nation

4

EL MOUDJAHID

N ation 4 EL MOUDJAHID APRÈS PLUS DE 10 MOIS DE DÉTENTION Les marins algériens rentrent
N ation 4 EL MOUDJAHID APRÈS PLUS DE 10 MOIS DE DÉTENTION Les marins algériens rentrent
N ation 4 EL MOUDJAHID APRÈS PLUS DE 10 MOIS DE DÉTENTION Les marins algériens rentrent
N ation 4 EL MOUDJAHID APRÈS PLUS DE 10 MOIS DE DÉTENTION Les marins algériens rentrent
N ation 4 EL MOUDJAHID APRÈS PLUS DE 10 MOIS DE DÉTENTION Les marins algériens rentrent
N ation 4 EL MOUDJAHID APRÈS PLUS DE 10 MOIS DE DÉTENTION Les marins algériens rentrent

APRÈS PLUS DE 10 MOIS DE DÉTENTION

Les marins algériens rentrent au bercail

Ils ont été accueillis à l'aéroport de Boufarik par MM. Barkat et Benatallah.

LUTTE CONTRE LE TERRORISME ET LE BANDITISME EN AFRIQUE ET DANS LE SAHEL

Messahel : «Réunion des MAE des pays du Sahel début décembre à Nouakchott»

« Une réunion regroupant les ministres des Affaires étrangères des pays du Champ du Sahel (Algérie, Mali, Mau- ritanie et Niger) plus le Nige- ria, le Burkina Faso et le Tchad se tiendra le mois de décembre à Nouakchott, capi- tale de la Mauritanie », c’est ce qu’a déclaré hier M. Abdel- kader Messahel, ministre chargé des Affaires maghré- bines et africaines. S’expri- mant lors d’une conférence de presse conjointe organisée à Alger à l’occasion de la visite

du ministre mauritanien des Affaires étrangères et de la Coopération, Hamadi Ould Baba Ould Hamadi, M. Ab- delkader Messahel a souligné que cette réunion ministérielle a pour objectif de lutter contre le terrorisme et le banditisme en Afrique et en particulier dans la région du Sahel. M. Messahel a par ailleurs fait savoir que « l'association de ces trois pays in- tervient à la suite des connexions constatées entre l'organisation terroriste Boukou Haram activant au Nigeria et les groupes terroristes agissant dans les pays du Sahel. « Notre objectif est d'évaluer le degré de la menace terroriste et à œuvrer en consé- quence par des actions collectives très concrètes », a-t-il précisé. Allant plus loin dans ses explications, M. Abdelkader Messahel a souligné que « celle-ci est une réunion pour la préparation d’Alger II qui aura lieu le 1 er janvier 2012 ». Il expliquera dans ce contexte que « cette dernière est comme la précédente réunion du 8 et 9 septembre

écoulé organisée à Alger ». De son côté, le ministre mauritanien Hamadi Ould Baba Ould Hamadi a souligné que sa rencontre avec les responsable algériens est une op- portunité de renforcer la coopération bilatérale, notamment dans les domaines de la pêche et de l'aquaculture. Makhlouf Aït Ziane

MM. KHANAFOU ET GHOUL REÇOIVENT LE MINISTRE MAURITANIEN DES AE ET DE LA COOPÉRATION

Examen de la coopération dans la pêche, l'énergie et les travaux publics

le communiqué. D'autre part, le minis- tre des Travaux publics, M. Amar Ghoul, a évoqué avec le ministre mau- ritanien, les moyens de consolider les relations de coopération bilatérales dans ce secteur, indique un communi- qué du ministère. Les deux parties ont débattu de la nécessité de la réalisation imminente du projet du tronçon reliant les fron- tières algériennes et la ville maurita- nienne de Choum, sur un linéaire de 1.053 km, et l’état d'avancement des études y afférentes. Le ministre mauritanien s'est égale- ment entretenu avec le secrétaire géné- ral du ministère de l'Energie et des Mines, M. Fayçal Abbas, sur les rela- tions bilatérales dans le secteur de l'énergie. M. Ould Hamadi visite l'Al- gérie dans le cadre de la tenue de la 10 e session du comité de suivi algéro-mau- ritanien, rappelle-t-on.

Le développement de la coopéra- tion algéro-mauritanienne dans le do- maine de la pêche, des travaux publics et de l'énergie a été au menu des entre- tiens qu'a eus hier à Alger le ministre mauritanien des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Hamadi Ould Baba Ould Hamadi avec des ministres et responsables algériens. Ainsi, le mi- nistre de la Pêche et des Ressources ha- lieutiques, M. Abdellah Khanafou, s'est entretenu avec le ministre mauritanien sur les moyens du renforcement de la coopération bilatérale, notamment dans les domaines de la pêche et de l'aqua- culture, indique un communiqué du mi- nistère. Les deux ministres "qui ont émis la volonté d'asseoir une coopéra- tion durable" entre les deux pays, ont tenu également à redynamiser le parte- nariat, notamment dans l'industrie de la transformation, "dont les jalons ont été jetés, il y a plusieurs décennies", selon

Ph. : Wafa
Ph. : Wafa

L es marins algériens, déte- nus depuis janvier 2011 par des pirates en Somalie et

rapatriés hier à bord d'un avion spécial en provenance du Kenya, ont été accueillis à leur descente d'avion à l'aéroport militaire de Boufarik par le ministre de la So- lidarité nationale, M. Saïd Barkat, et le secrétaire d'Etat chargé de la Communauté nationale établie à l'étranger, M. Halim Benatallah. Les familles et proches des marins, soulagés par cet heureux dénoue- ment après près de 11 mois d'une éprouvante attente, étaient pré- sents en grand nombre pour les ac- cueillir dans une ambiance empreinte de joie et d'émotion. Les 25 marins, dont 17 Algériens, de l'équipage du navire MV Blida, qui avait fait l'objet d'un acte de pi- raterie en haute mer le 1 er janvier dernier, alors qu'il se dirigeait vers le port de Mombasa, avaient été li- bérés le 3 novembre dernier. Deux marins, un Algérien et un Ukrai- nien, avaient été déjà libérés le 12 octobre dernier. Le navire était ar- rivé samedi soir au port de Ma- limbé (Kenya, une centaine de kilomètres de Mombasa) au terme d'une traversée plus longue que prévue, en raison de l'état tech- nique du navire qui a subi une im- mobilisation forcée de plus de 10

navire qui a subi une im- mobilisation forcée de plus de 10 le ravitaillement du navire

le ravitaillement du navire battant pavillon algérien en vivres et en carburant", a indiqué samedi soir le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, M. Amar Be- lani. Le porte-parole du MAE avait affirmé dans une précédente déclaration que l'Algérie "ne mé- nagera aucun effort pour que les auteurs de cet acte de piraterie soient poursuivis et jugés par les instances compétentes".

mois. L'équipage du navire avait été accueilli à Malimbé par une dé- légation algérienne, composée de représentants officiels, de méde- cins et de psychologues, qui s'était rendue sur place en compagnie de l'ambassadeur d'Algérie au Kenya. "Le gouvernement algérien ex- prime, à cette occasion, sa grati- tude et ses remerciements aux autorités des pays amis ainsi qu'à l'affréteur qui ont prêté leur assis- tance pour assurer la protection et

APN

Poursuite de l'examen des dispositions du projet de loi organique sur les partis politiques

L a Commission des affaires juridiques et admi- nistratives et des libertés à l'Assemblée popu- laire nationale (APN) a tenu hier une réunion

sous la présidence de M. Nezar Cherif, président de la commission, consacrée à la poursuite de l'examen des dispositions du projet de loi organique sur les par- tis politiques, a indiqué un communiqué de l'APN. Le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, M. Daho Ould Kablia, avait présenté, le 30 octobre 2011, un exposé sur cette loi organique devant les membres de la commission. M. Ould Kablia avait souligné, dans son exposé, que le projet de loi orga- nique relatif aux partis politiques avait été conçu conformément aux instructions du Président de la Ré- publique en faveur de l'approfondissement du pro- cessus démocratique et en tenant compte des propositions des partis consultés. Le ministre a pré- cisé que les dispositions de la nouvelle loi reposaient

sur trois groupes d'exigences essentielles, dont le pre- mier a trait au "respect de la Constitution et du sys-

tème républicain de l'Etat avec tous ses corollaires, à savoir la souveraineté et l'indépendance nationales, la préservation du territoire national et la protection, la sécurisation et la défense du pays". Le deuxième groupe concerne "l'engagement à ne pas créer de parti politique ou d'exercer des activités contraires aux valeurs de la révolution du 1 er Novembre 1954, à l'islam et à l'identité nationale, ni sur des bases re- ligieuses, linguistiques ou ethniques ou selon le sexe ou une pratique sectaire ou discriminatoire", a ajouté le ministre. Le troisième groupe est relatif à "l'adop- tion des objectifs, des principes et des règles démo- cratiques dans l'organisation, le fonctionnement et les activités du parti dans le respect des libertés pu- bliques individuelles et collectives", a souligné M. Ould Kablia, ajoutant qu'"il s'agit également du res- pect du droit des adhérents au libre choix et de la pra- tique du pluralisme politique, de l'élection des instances dirigeantes, de l'alternance aux responsabi- lités et du rejet de la violence".

Eclairage
Eclairage

PROCESSUS DE BARCELONE : LA ZONE DE PROSPÉRITÉ PARTAGÉE DANS LA MARE NOSTRUM

UN PROJET D’AVENIR À CONCRÉTISER

A u moment où les pays de l’Union européenne ten-

tent de remédier aux problèmes de la crise de la

dette tandis que leurs partenaires de la rive sud

méditerranéenne sont pour leur part confrontés aux défis de la démocratisation et du développement facteurs de stabilité, évoquer le vieux projet du Processus de Barce- lone qui n’a pas pu tenir les promesses placées en lui s’agissant de l’objectif de faire émerger une zone de pros- périté partagée dans le pourtour méditerranéen peut être

utile pour réfléchir aux raisons qui ont conduit à l’échec d’une initiative d’avenir qui avait suscité beaucoup d’es- poirs au moment où l’idée fut lancée. Un projet loin de relever du domaine de l’utopie de l’avis des experts mais qui nécessitait pour prendre corps des projets et des ac- tions concrètes reflet d’une volonté politique à la hau- teur. Toutes sortes de prétextes ont été invoqués où on trouve des éléments de géopolitique (conflit au Moyen- Orient) pour justifier l’incapacité à dépasser le stade des intentions. Même si les ponts n’ont pas été coupés entre les partenaires des deux rives avec la mise en œuvre de la

politique de voisinage de l’Union européenne, les ren- contres des 5+5, les accords d’association signés avec les différents pays de la rive sud, force était de reconnaître qu’on était loin des ambitions dont était porteur le Pro- cessus de Barcelone s’agissant du développement écono- mique mutuellement profitable, du progrès social, de la coopération culturelle, scientifique de la promotion des droits de l’homme et des libertés, de la libre circulation des personnes, etc. A mesure que les années s’écoulaient avec des fortunes diverses sur le plan économique et po- litique, les uns et les autres prenaient conscience qu’il y avait quelque part une opportunité qu’on n’a pas su sai- sir. Le projet de l’Union pour la Méditerranée (UMP), cher au président Sarkozy, s’est voulu une seconde chance pour bâtir un partenariat sur des bases solides avec à l’appui des institutions et des projets d’investisse- ments créateurs d’emplois et de richesses. Les rencon- tres organisées, qui ont souligné les enjeux et défis pour les partenaires où on compte aussi des propositions de coopération sur des questions d’importance comme le

développement urbain durable thème de la récente ren- contre qui a eu lieu à Strasbourg (France) et à laquelle a participé l’Algérie, si elles ont le mérite de rappeler que le projet n’a pas été renvoyé aux calendes n’arrivent pas à effacer l’impression que les choses pataugent, suscitant du coup des interrogations sur la crédibilité du projet. Au moment où le président Obama fonde de grands es- poirs sur la création d’une zone de libre-échange re- groupant les pays de l’APEC pour sortir son pays de la récession, et ayant fait comprendre à l’Europe que les Etats-Unis ne pouvaient être d’aucun secours en cette phase difficile, penser à faire rebondir le projet porteur d’une zone de prospérité partagée en Méditerranée en faisant preuve de plus d’audace et de foi dans la réussite n’est pas aussi chimérique qu’on peut le penser, bien au contraire, des initiatives sérieuses dans ce sens peuvent donner jour à une dynamique porteuse d’espérances pour les peuples de la région que tant de liens unissent et qui méritent assurément un sort bien meilleur que la réalité qui est la leur aujourd’hui. M. Brahim

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 5 EL MOUDJAHID ALGERIE - EGYPTE Medelci : “Garantir une meilleure coopération” “Il n’est
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ALGERIE - EGYPTE

Medelci : “Garantir une meilleure coopération”

“Il n’est pas question de rappeler notre ambassadeur en Syrie”, a précisé le chef de la diplomatie algérienne. “Je suis convaincu que toutes les conditions sont réunies pour que les relations bilatérales atteignent leur summum», a estimé le ministre des Affaires étrangères égyptien

«La position de l’Algérie et de l’Egypte vis-à-vis de la Ligue arabe, qui a annoncé le gel de l’activité de la Syrie, est unie et unifiée. Nos deux pays sont favorables à une né- gociation et à un retour au calme plutôt qu’à une sanction immé- diate». C’est en ces termes que s’est exprimé hier à la Résidence El Mi- thak, Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères, lors d’une conférence de presse conjointement animée avec son homologue égyp- tien, M.Mohamed Kamel Amr. De- vant un parterre de journalistes nationaux et étrangers, le chef de la diplomatie algérienne a indiqué qu’en dépit du climat régional et mondial des plus tendus, «les deux pays œuvrent à une solution finale arabe et s’opposent à toute ingérence étrangère de toute forme qu’elle soit». Il faut dire qu’à l’issue d’une réu- nion ministérielle, tenue samedi, au Caire, la quasi-majorité des pays arabes (18 Etats) ont voté pour une résolution qui prévoit la suspension de la Syrie des instances panarabes à partir du 16 novembre, dans le cas où Damas refuserait d’appliquer le plan arabe de sortie de crise adopté le 2 novembre dernier.

Aussi Alger et Le Caire «atten- dent du gouvernement syrien qu’il adhère à leur démarche, celle de l’es- poir arabe qui met en œuvre le plan de sortie de crise». Interrogé sur l’éventuel « rappel » de l’ambassa- deur algérien à Damas, comme sug- géré par la Ligue arabe, le ministre algérien a réfuté cette option, affir- mant que « l'ambassadeur d'Algérie en Syrie et l'ambassadeur de Syrie en Algérie sont tous les deux les bienvenus et ils vont continuer à tra- vailler dans un esprit le plus frater- nel et le plus positif qui soit », ajoutant dans ce contexte qu’ « il n'est pas question pour l'Algérie de mettre en oeuvre la disposition de la Ligue arabe qui permet d'ailleurs à chaque pays de prendre sa décision de manière souveraine ». M. Medelci prônera dans ce contexte la conciliation comme mode de négociation ; « Bien au contraire, plus que jamais, le mo- ment est aujourd'hui au renforce- ment de la relation avec le gouver- nement syrien pour mettre en œuvre plus concrètement encore le plan que nous avons adopté ». A une autre question relative à la levée avant terme de la séance de samedi par le Premier ministre du Qatar au mo-

Ph. : Nesrine
Ph. : Nesrine

ment même où M. Medelci soulevait la question de la validité juridique de la démarche panarabe, ce dernier a formellement démenti cette alléga- tion : «Je suis fort surpris par de tels propos, car c’est une pure invention. L’information est tout sauf vraie. Ce n’est qu’après la fin de mon inter- vention que la séance a été levée», rétorque-t-il. Evoquant par ailleurs l’avenir de la Syrie, secouée par des manifesta- tions populaires de plus en plus im- portantes, Mourad Medelci a appelé le gouvernement syrien à prendre l’ensemble des dispositions à même de trouver une solution efficace et

pacifique à la situation dans laquelle le pays s’enlise depuis quelques mois. Abordant le chapitre des rela- tions bilatérales algéro-égyptiennes, les deux ministres ont tenu un dis- cours identique et tout aussi opti- miste. Pour le chef de la diplomatie algérienne, «nos moyens nous per- mettent de garantir rapidement un meilleur développement et une coo- pération dans divers domaines». Lui emboîtant le pas, son homo- logue égyptien a déclaré que « l’Al- gérie qui a enfanté les Ben Bella, Bouteflika, Boumediene et Bouhired est une partie indivisible de l’Egypte».

Kamel Amr a insisté sur le fait que les relations entre les deux peu- ples « sont celles du sang, pas des in- térêts». Selon lui, le rôle joué par l’Algé- rie pendant la guerre de 1973 a été majeur. Il s’est dit convaincu que toutes les conditions sont réunies pour que les relations bilatérales at- teignent leur summum. « Seulement, il faut les consacrer», a-t-il précisé. Sur le plan interne, l’hôte de l’Algérie a estimé que l’Egypte ga- gnera, à coup sûr, son pari du chan-

gement. Fouad Irnatene

MAE

“L'Algérie appliquera la réciprocité si les informations sur l'imposition par la Libye de visas aux Algériens se confirment”

Les informations rapportées sur l'imposition par les autorités libyennes de visas aux Algériens « ne sont pas confirmées », a indiqué hier à Alger le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, M. Amar Belani, qui a ajouté que l'Algérie recourra au principe de la réciprocité si ces informations se confirment. Les informations rapportées par certains titres de la presse nationale concernant le recours des autorités libyennes à l'impositions de visas aux Algériens « ne sont pas confirmées », a déclaré M. Belani en marge d'un point de presse animé par le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, et son homologue égyptien, M. Mohamed Kamel Amr. «Si ces informations se confirment, l'Algérie appliquera le principe de la réciprocité », a ajouté le porte-parole des AE.

AUTREMENT

DIT

Le temps du raffermissement des liens

E n deux jours, deux ministres des Affaires étrangères

de la région ont foulé le sol algérien. Le Mauritanien

Hamadi Ould Baba Ould Hamadi est arrivé samedi

à Alger où il a conduit la délégation de son pays aux tra- vaux de la 10 e session du comité de suivi algéro–maurita- nien, tandis que son homologue égyptien, Mohamed Kamel Amr, a entamé hier une visite officielle de trois jours, la pre- mière depuis sa nomination à la tête de ce département. Des visites qui tombent à point nommé pour raffermir les liens. Et pour cause, le dénominateur commun à ces deux vi- sites est que les trois parties auront à cœur, lors des entre- tiens bilatéraux, de chercher les voies et moyens à même de promouvoir et de renforcer les relations et la coopéra- tion entre Alger et Nouakchott, d’une part, et Alger et Le Caire, d’autre part. Il ne fait pas aussi l’ombre d’un doute que les discussions que les deux hôtes de l’Algérie ont eu à différents niveaux ont débordé du cadre bilatéral, pour évo- quer la situation prévalant sur le double plan régional et in- ternational. Peut-on faire l’impasse sur l’actualité régionale lorsque la Mauritanie voisine partage avec notre pays les mêmes craintes dont il est fait part par l’ensemble des pays de la région sahélo-sahélienne dans le sillage des dévelop- pements de la situation en Libye et que l’Egypte qui a connu

de véritables chamboulements au lendemain de la chute du régime Moubarak demeure un acteur incontournable dans toute évolution du monde arabe. Mais ce qu’il faut surtout relever, c’est que ce ballet diplomatique que connaît Alger depuis plusieurs semaines est révélateur, avant tout, de l’état d’esprit qui prévaut aujourd’hui parmi les dirigeants de ce monde et notamment arabes. C’est pourquoi la nécessité de resserrer les rangs est d’une évidence telle qu’il n’est plus nécessaire de souligner son importance. Les pays arabes qui ont leur destin en main ont compris aussi que l’aide dont ils ont besoin pour dé- passer cette phase critique de leur histoire commune ne peut provenir de l’Occident. Elle est à chercher parmi les siens. C'est-à-dire chez les pays arabes. Aujourd’hui l’heure est à l’union. Le renforcement des liens séculaires qui unissent les pays de la région arabe doit être la priorité à laquelle doivent s’atteler tous les gouvernements de cette partie du monde. L’Algérie qui a eu à affronter seule, par le passé, ses démons est la mieux placée pour rappeler à tous ses vi- siteurs, dont certains viennent aussi pour recueillir son ex- périence et ses avis sur les questions politiques et sécuritaires, que ce n’est pas en s’isolant que l’on réglera les différends et les difficultés auxquelles il est fait face. Nadia Kerraz

DES HOMMES D’AFFAIRES POLONAIS À ALGER

Pour un transfert de technologie

« L’Algérie est un important partenaire économique de la Pologne en Afrique du Nord », a déclaré l’ambassadeur de Pologne, M. Michal Radliki

«A u vu de l’excellence des relations politiques, nous voulons un parte- nariat stratégique avec l’Algérie ».

C’est ce qu’a déclaré en substance, hier, l’am- bassadeur de la République de Pologne en Al-

gérie, M. Michal Radliki. Etayant ses dires, le diplomate a souligné que la Pologne «partage des valeurs culturelles et un passé commun, qui remonte à loin, avec l’Algérie». Des valeurs qui devraient, selon lui, «nous pousser à améliorer davantage les relations économiques et commerciales entre les deux pays, et dans l’intérêt commun », M. Radliki, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion de la visite d’une importante délégation d’hommes d’affaires de ce pays, a souligné que « l’Algérie reste l’un des plus importants partenaires économiques de la Pologne en Afrique du Nord». Il dira dans ce contexte que « les deux pays sont amenés à développer des échanges et des partenariats mutuellement bénéfiques », avant

d’ajouter que « l’Algérie est un grand marché. Aussi les entreprises polonaises vont investir davantage ». Selon lui, la visite de la délégation d’homme d’affaires a pour objectif de pros- pecter le marché algérien et de faire connaître le savoir-faire et la compétence des entreprises polonaises. Abondant dans le même sens, l’un des hommes d’affaires membre de la déléga- tion, a souligné que « notre présence ici en Al- gérie est une belle opportunité. Nous avons de la chance de rendre visite à ce beau pays avec ses richesses naturelles, et son énorme poten- tiel économique». Il a fait remarquer que le but principal de la visite est de trouver des partenaires algé- riens prêts à établir des partenariats et donc in- vestir en vue de contribuer à l’essor économique des deux pays». Abordant la question de la règle 49/51, l’ambassadeur a in- diqué que « celle-ci est une question très diffi- cile », expliquant dans ce cadre qu’il faut prendre le cas par cas ». A une question rela- tive aux domaines qui intéressent les entre-

prises de son pays, M. Michal Radliki a souli- gné que les Polonais connaissent le marché al- gérien. « Aussi, nous sommes ici pour cibler certains domaines, tels que le bâtiment et l’aménagement d’appartements, etc. ». De son côté, Mohamed Bennini, DG d’Algex, a sou- ligné que « l’Algérie a une longue tradition de coopération dans différents domaines avec la Pologne, citant, à titre d’exmple, la santé, le bâtiment et l’agriculture ». « L’Algérie est en phase de développement de ses infrastructures dans différents do- maines, comme le bâtiment, les travaux pu-

blics

où nous avons besoin d’impliquer

, davantage nos entreprises avec des entreprises étrangères pour acquérir le savoir- faire ». Selon lui, « les entreprises polonaises sont les mieux placées dans plusieurs secteurs où elles excellent». Il ya lieu de noter que les échanges entre l’Algérie et la Pologne, bien qu’assez appré- ciables, sont néanmoins en deçà du potentiel existant, de l’avis des responsables des deux pays. Pour mieux illustrer la situation, l’on a

enregistré que ces échanges en 2010 ont légè- rement baissé - de 13,43%-, par rapport à 2009, avec une valeur de 337,680 millions de dollars US contre 383,033 millions de dollars pour l’année 2009. Les exportations polonaises vers l’Algérie ont augmenté en 2010 de 47,55%, pour un montant global de 324,325 millions USD, contre 219,813 millions USD pour l’année 2009. Les exportations algériennes vers la Po- logne en 2010 ont chuté de 91,82% et ont at- teint une valeur totale de 13,355 millions USD. En 2010 la balance commerciale des échanges algéro-polonais était largement déficitaire pour l’Algérie. Le solde négatif pour l’Algérie était de - 310,970 mln USD, contre seulement -56,593 mln USD pour l’année 2009. Pour le premier trimestre 2011 l’Algérie a importé des produits et services de Pologne pour une valeur de 102,76 mln USD, ce qui constitue une aug- mentation de +56,50% en comparaison avec la même période de l’année 2010. Makhlouf Aït Ziane

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 6 EL MOUDJAHID MÉTRO D’ALGER 340.000 passagers transportés en 9 jours Les abonnements hebdomadaires
N ation 6 EL MOUDJAHID MÉTRO D’ALGER 340.000 passagers transportés en 9 jours Les abonnements hebdomadaires
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N ation 6 EL MOUDJAHID MÉTRO D’ALGER 340.000 passagers transportés en 9 jours Les abonnements hebdomadaires

MÉTRO D’ALGER

340.000 passagers transportés en 9 jours

Les abonnements hebdomadaires et mensuels disponibles depuis hier.

E neuf jours de circula-

tion, le métro d’Alger a transporté 340.000 usa-

gers. Entre curieux à la décou- verte de la réalisation et usagers désormais habituels, la première ligne algéroise de ce transport en commun attire toujours du monde. La mise en service de ce mode de trans- port contemporain séduit déjà beaucoup d’usagers et contri- bue à l’allégement de la circu- lation dans la capitale, constamment engorgée, avec des bouchons de plusieurs ki- lomètres, notamment durant les heures de pointe. Les estimations de RATP El-Djazair prévoient 25.000 passagers par heure et par sens, soit plus de 60 millions par an, sur l'ensemble de la première ligne qui a coûté au- tour de cent (100) milliards de dinars algériens. Satisfait des premiers ren- dements, l’exploitant a lancé depuis hier la souscription aux abonnements qui permet de ré- duire jusqu’à 30% le prix du ticket actuellement fixé à 50 dinars l’aller, jugé assez cher par bon nombre de citoyens. La souscription aux deux types d’abonnements proposés (mensuel et hebdomadaire) se fait au niveau de quatre sta- tions principales, à savoir Ta- fourah- Grande Poste, 1 er -Mai,

Les Fusillés et Hai El-Badr, où des guichets ont été aménagés à cet effet. Les usagers inté- ressés peuvent donc se présen-

n

effet. Les usagers inté- ressés peuvent donc se présen- n ter au niveau des stations sus-

ter au niveau des stations sus- men- tionnées, munis d’une copie de leur carte nationale d’identité et d’une photo d’identité et remplir le formu- laire qui leur sera fourni. Les cartes d’abonnement seront prêtes en sept jours. Pour rappel, la formule abonnement offre des voyages illimités à bord des rames pour la période souscrite à raison de 540 dinars l’abonnement heb- domadaire et 1.820 dinars le mensuel. Les rechargements et la vérification de la durée de validité des cartes se font au niveau des stations de métro.

En cas de perte ou de vol, l’usager doit s’acquitter de 300 dinars pour une nouvelle carte. A noter qu’une autre formule d’un carnet de 10 tickets est aussi proposée. Mise en ser- vice le 1 er novembre, la pre- mière ligne du métro inau- gurée le 31 octobre par le Pré- sident de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, relie la Grande-Poste à Bachdjarah sur 9,5 km en 15 minutes avec des navettes assurées toutes les 3 mn 20 durant les heures de pointe et toutes les 5 mn durant les heures creuses. Le projet compte plusieurs extensions en

vue d'atteindre à l’horizon 2020, un réseau de 40 km al- lant de Dar El Beïda à Draria. Un avis d'appel d'offres natio- nal et international restreint pour la réalisation des études préliminaires relatives aux ex- tensions de la ligne 1 du métro d'Alger, lancé au début du mois, porte sur la réalisation des études d'avant-projet som- maire (APS) et avant-projet détaillé (APD) des extensions d'El-Harrach centre-Bab Ez- zouar, Ain Naâdja-Baraki et Place des Martyrs-Bab El Oued-Chevalley. Hamida B.

ETABLISSEMENT PÉNITENTIAIRE DE BERROUAGHIA

1.100 détenus suivent un programme de réinsertion

P lus de mille cent détenus du centre de rééducation pénitentiaire de Berroua- ghia, dans la wilaya de Médéa, suivent

des cours d’enseignement à distance dans le cadre du programme de réinsertion sociale mis en place par le secteur de la justice au profit des pensionnaires de cet établissement péni- tentiaire, a-t-on appris auprès du directeur de cette structure. Le programme de réinsertion sociale et professionnelle a permis, à travers les différentes formules mises à la disposition des pensionnaires de l’établissement, d’assu- rer la prise en charge, sur le plan éducatif et de la formation, de près de 60 % de l’effectif, a indiqué le directeur du centre. M. Hakim Benchadi a précisé que des efforts supplé- mentaires seront déployés dans un avenir proche en vue d’augmenter ce taux et permet- tre à d’autres détenus de suivre une formation ou un enseignement à distance qui facilitera leur réinsertion dans la société. Le responsable fait état, en outre, de l’ou- verture au sein de cet établissement de plu- sieurs ateliers de formation professionnelle, couvrant une quinzaine de spécialités, signa- lant que l’effectif actuellement en formation avoisine les 1 300 détenus, dont certains vont assurer, une fois leur formation achevée, le fonctionnement des nombreux ateliers de confection d’habillement ou de réparation technique installés à l’intérieur de l’établisse- ment. Une partie du produit sorti de ces ateliers de fabrication est vendue à d’autres établisse- ments pénitentiaires du pays, au même titre que la récolte de produits maraîchers et arbo- ricoles, cultivée sur une exploitation agricole relevant de ce centre pénitentiaire où l’essen- tiel de la main-d’œuvre est puisé parmi les dé- tenus. L'année dernière, 77 détenus avaient passé avec succès les épreuves du BEM, et 34 autres ont obtenu le Bac, alors que 12 pen- sionnaires ont pu décrocher leur diplôme d’études approfondies (DEA), à la faveur de ce programme de réinsertion.

UGCAA

La Fédération des artisans plombiers d’Alger est née

10 000 artisans plombiers au niveau national exercent leur métier sans carte d’artisan.

L Fédération des artisans plombiers de la

wilaya d’Alger vient de voir le jour sous l’égide de l’Union générale des commer-

çants et artisans algériens (UGCAA), La création de cette instance vise, à travers ses bureaux installés au niveau de chaque APC d’Al- ger, à accompagner les jeunes venus récemment renforcer les rangs de la profession et organiser le métier de plombier. Selon M. Réda Yaici, président de la fédéra- tion, 49 bureaux sont déjà installés, dont le pre- mier rôle est de faciliter aux artisans plombiers, notamment ceux qui exercent ce métier de ma- nière informelle, l’obtention de leur carte d’arti- san, afin, dira-t-il, de mettre fin à l’anarchie qui caractérise ce métier. Les plombiers qui possèdent un savoir-faire, et qui ne sont pas diplômés dans le domaine, ex- plique M. Yaici, vont être soumis à un examen pratique, pour que la Chambre des métiers leur délivre un certificat d’aptitude professionnelle. Cette démarche, explique M. Yaici, devrait permettre de réduire le nombre de plombiers non

réglementaires. La Fédération des artisans plombiers de la wi- laya d’ Alger œuvre également au renforcement des capacités apprises, car comme le soulignera M. Yaici, « le métier de plombier doit évoluer afin d’atteindre le cap du professionnalisme ». A ce propos, notre interlocuteur a indiqué que sa fédé-

a

ration envisage d’établir des conventions avec des professionnels étrangers en la matière, afin d’as- surer un recyclage des connaissances et des tech- nologies au profit des plombiers. En outre, M. Yaici a prôné la création d'un cen- tre de formation et de perfectionnement pour que «le détenteur du Certificat d’aptitude profession- nelle (CAP), obtenu au niveau des centres de for- mation relevant du secteur de la formation professionnelle, puisse poursuivre son perfec- tionnement et obtenir des brevets. Ces diplômes devraient lui permettre de dé- crocher le niveau de technicien avec en prime une formation sur le terrain». Ce centre, une fois ou- vert, devrait selon lui, regrouper tous les métiers liés au bâtiment. Par ailleurs, cette fédération, la première du genre, ambitionne, selon son président, d'aider les artisans à décrocher des projets, accompagner l'ar- tisan dans ses démarches auprès d’organismes tels que l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes (ANSEJ), la CNAC (Caisse nationale d’as- surance chômage) et l'Agence nationale de ga- rantie de l’emploi (Angem) afin de lui faciliter l’acquisition des équipements nécessaires. Cette instance projette également d’effectuer l'accompagnement de l'artisan et de l'aider à mener son projet en l'appuyant auprès de l'admi- nistration.

Salima Ettouahria

APRÈS PLUS D’UN MOIS DE GRÈVE À LA LAITERIE DE DRAA BEN KHEDDA

Quelle issue à la crise ?

L’union de wilaya UGTA exprime ses vives inquiétudes et s’interroge sur le devenir de cette entité économique

D ans une déclaration rendue publique hier, la commission exécutive de l’union de wi-

laya de Tizi-Ouzou de l’UGTA a ex- primé ses vives inquiétudes devant les derniers développements qu’a connus la Laiterie de Draa Ben Khedda paralysée depuis plus d’un mois par une grève de ses employés et s’est interrogée sur le devenir de cette entité économique et de ses sa- lariés devant « le silence inexpliqué des pouvoirs publics et de la cen- trale syndicale». Cette situation de blocage au niveau de cette laiterie qui est, selon l’union de wilaya de l’UGTA de Tizi-Ouzou, «le fruit de manœuvres et d’extrapolation», vise «tout simplement et clairement à hy- pothéquer l’outil de production et par voie de conséquence la paupéri- sation de centaines de famil-les». «L’UGTA de Tizi-Ouzou, fidèle à ses engagements histori-ques à mili- ter aux côtés des travailleurs et pour leur bien-être, refuse que la Laite- rie de Draa Ben Khedda devienne la proie des prédateurs, ni qu’elle serve de fonds de commerce à des fins politiciennes et électoralistes », lit- on encore dans cette déclaration de la commission de wilaya UGTA qui

s’est réunie jeudi dernier pour dé- battre de la situation socioécono- mique qui prévaut au niveau de la wilaya. L’union de wilaya de Tizi-Ouzou de la centrale syndicale estime que la contestation des travailleurs de la Laiterie de Draa Ben Khedda «est dénuée de tout aspect revendicatif tant sur le plan social que profes- sionnel», précisant que la principale revendication de ces travailleurs grévistes, à savoir la renationalisa- tion de ladite société, «bute sur les choix économiques du gouverne- ment». La Laiterie de Draa Ben Khedda, ex- ORLAC, est paralysée par une grè-ve générale déclenchée par les travailleurs de cette société par actions depuis le 9 octobre der- nier pour exiger la reprise par l’Etat de cette ex- société publique cédée en 2008 à un privé dans le cadre de la politique de privatisation des en- tités économiques publiques. Mal- gré les mises en demeure de reprise ordonnées par voie de justice, les grévistes refusent toujours de mettre fin à leur mouvement tant que leurs revendications ne sont pas prises en

charge. Bel.Adrar

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 7 EL MOUDJAHID CARREFOUR DU JEUNE ENTREPRENEUR À ORAN Un espace fécond pour des
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CARREFOUR DU JEUNE ENTREPRENEUR À ORAN

Un espace fécond pour des idées neuves

M. BENMERADI :

“L'activité manufacturière récupérera 20% du marché national”

L’activité manufactu- rière récupérera 20% du marché national à l'horizon 2020, a dé- claré hier à Oran le mi- nistre de l'Industrie, de la PME et de la Pro- motion de l'investisse- ment, M. Mohamed Benmeradi. Le pro- gramme de redresse- ment, lancé depuis 8 mois au profit du sec- teur manufacturier, permettra la récupéra- tion de 10% du marché national vers 2015 et de 20% à l'échéance 2020, a précisé le mi- nistre lors d'une confé- rence de presse en marge de sa visite de travail dans la wilaya. La production natio- nale dans ce domaine couvre à peine 2% des besoins du pays, a-t-il rappelé pour souligner la nécessité de relancer différents segments tels le bois, le cuivre et le textile qui ont subi, a-t- il dit, "une situation de désinvestis- sement depuis trente ans". Les efforts de l'Etat pour l'amélioration du climat d'investissement et l'enca- drement des PME ont été égale- ment mis en relief par M. Benmeradi qui a notamment évo- qué le programme visant la création de 200.000 nouvelles PME à l'hori- zon 2015. La consolidation du tissu économique, actuellement fort de 300.000 PME, exige l'ancrage d'une culture de l'entreprise pour parvenir à "l'instauration d'un marché écono- mique national basé sur les propres ressources du pays", a souligné le ministre. Il s'agit, a-t-il expliqué, de promouvoir l'utilisation synergique de tous les instruments de facilita- tion pour apporter toute l'assistance nécessaire aux jeunes porteurs de projet issus des universités ou des centres de formation profession- nelle. M. Benmeradi a rappelé, dans ce contexte, qu'une enveloppe de 360 milliards de dinars, soit l'équivalent de plus de 4 milliards de dollars, est consacrée au pro- gramme de mise à niveau des entre- prises (2010-2014).

Le ministre de l'Industrie, de la PME et de la Promotion de l'investissement, Mohamed Benmeradi, a donné hier à Oran le coup d’envoi du Salon international du jeune entrepreneur.

U n projet-pilote à l’échelle

suite, organisé au niveau

des régions, pour mieux asseoir dans la durée cet évènement dont l’objectif est de créer une passe- relle entre les jeunes et les nom- breuses structures qui interviennent dans le champ de l’investissement , de l’emploi et de l’entrepreneu- riat. Ce Salon est initié par le mi- nistère de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investisse- ment, avec l’appui de la wilaya hôte et le programme de dévelop- pement durable au sein duquel coo- père le ministère fédérale de la Coopération économique (BMZ). L’ANGEM, l’ANSEJ, la CNAC, l’ANDI, les Fonds de ga- rantie mutuelle des micro-crédits, les centres de facilitation, les diffé- rentes banques, la Chambre de commerce et d’industrie de l’Ora- nie, ainsi que de nombreuses entre- prises lancées par des jeunes grâce aux différents dispositifs d’aide mis en place par les pouvoirs pu- blics exposent dans des stands leur produit. Signalons au passage que le ministre a inspecté hier diffé- rentes structures qui relèvent de son département, de même qu’il a procédé a l’inauguration de l’an- tenne régionale de l’Agence natio- nale d’intermédiation et de régulation foncière (ANIREF). Les jeunes (les organisateurs tablent sur une moyenne de 10.000 visiteurs) auront jusqu’au 17 novembre l’oc- casion d’avoir dans un même es- pace l’ensemble des intervenants pour répondre à leur question, les conseiller, voire susciter en eux une vocation. Les instruments ainsi que les fa- cilitations bancaires et fiscales of- ferts par les pouvoirs publics aux jeunes sont pratiquement uniques au monde. «L’Algérie est le seul pays au monde à accorder des exo- nérations d’impôts sur une période de 5 ans. Ailleurs, cela n’existe pas. L’assistance et l’aide s’arrêtent dès que le projet entre en fonction», re- marque Hammou Ben Abdellah,

nationale et qui sera, par la

directeur de l’investissement, de la PME et de la petite industrie de la wilaya d’Oran. L’engouement pour les jeunes pour ces formules d’in- vestissement et de création de micro entreprises a dépassé toutes les prévisions. L’ANSEJ d’Oran, par exemple, a traité du début de l’année à ce jour 13.489 dossiers alors que pour toute l’année 2010, cette même direction n’a reçu que 1.623 dossiers. Le nombre de PME créées en 2011 dépasse les 1.500 unités, tandis que plus de 2.000 sont encore en gestation. C’est dire le boom dans cette wilaya où l’on dénombre 18.000 entreprises. La présence du pont logistique Oran- Alicante, une sorte de carrefour et de passerelle à la fois entre la capi- tale de l'Ouest et les pays du Bassin méditerranéen, représente un atout appréciable pour cette wilaya qui a lancé une étude pour la réalisation d’une zone industrielle de 400 hec- tares qui viendra renforcer son parc foncier riche de 4 zones in- dustrielles, d’Es Senia (superficie de près de 200 hectares avec 68 opérateurs) , Hassi Ameur (85 hec- tares, 52 opérateurs), Bethioua et Arzew ( 300 hectares ) et plusieurs zones d’activités, à l’exemple de celle d’Oued Tlelat qui abritent de nombreuses unités agroalimen- taires. Régulièrement ,des institu- tions gouvernementales annoncent de nouvelles mesures ou des mon- tants octroyés dans les opérations de financement ou d’aide soit au lancement d’entreprises, soit pour leur mise à niveau. Le Fonds de ga- rantie des crédits aux PME a pris en charge, depuis environ un quin- quennat, quelque 530 projets de PME pour un montant de 13 mil- liards de dinars. Les retombées en postes de tra- vail sont tout simplement encoura- geantes. 27.000 emplois générés grâce à ces opérations qui ont tou- ché, certes de manière inégale, toutes les régions du pays. Oran, pour des considérations liées à son poids économique, à son tissu rela- tivement dense de PME/PMI, à son rôle de locomotive pour toute l’ac- tivité industrielle et commerciale de l’Ouest, à son statut de centre poly-industriels, ouvre à chaque fois de nouvelles pistes pour boos- ter l’activité économique et favori- ser l’éclosion de nouvelles entités productrices de biens et de ser- vices. On peut ainsi citer la créa- tion d’un site web dédié exclusivement aux PME, une ré- flexion très avancée pour l’institu- tionnalisation de quatre Salons

avancée pour l’institu- tionnalisation de quatre Salons professionnels, la décision prise par le chef de

professionnels, la décision prise par le chef de l’exécutif de wilaya de doter les daïras de pépinières pour une plus grande efficacité dans la prise en charge et l’accom- pagnement des PME, des passe- relles entre les universités et le secteur pétrochimique, l’encoura- gement de la création d’entreprises qui investissent dans l’environne- ment, notamment dans le recyclage et la déchetterie. Plusieurs com- munes ont signé des contrats avec

de jeunes propriétaires de camions bennes-tasseuses, acquis dans le cadre de l’ANSEJ. L’enlèvement des ordures ménagères est ainsi de- venu un créneau qui attire les jeunes, d’autant plus qu’un camion rapporte dans ce secteur 150.000 dinars en moyenne. Il est vrai que l’heureux patron recrute dans la foulée deux autres jeunes, un effet boule de neige très bénéfique pour la municipalité. M. Koursi

“Nécessité d’accompagner les PME dès leur création”

Le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l'investissement, M. Mohamed Benmeradi, a insisté sur la né- cessité de soutenir et d’accompagner les PME dès leur création. Le ministre a estimé que le soutien et l’accompagnement des PME, dès leur création, sont des étapes "cruciales" et "primor- diales", car elles assurent la pérennité et la stabilité de ces enti- tés dans l’espace économique tant local que national. M. Benmeradi a considéré que la tenue de ce carrefour, le premier du genre à l’échelle nationale, vise à créer des passerelles entre les jeunes porteurs de projet et les différents organismes et ins- titutions chargées de concrétiser les dispositions d’aide à l’in- vestissement et à la création des PME. Il a également ajouté que ce genre de manifestations permettra de rapprocher les diffé- rents organismes pour une meilleure complémentarité de leurs actions au profit des PME et de l’investissement, conformément aux objectifs de l’actuel plan quinquennal visant la création de 200.000 PME à l’horizon 2015.

SYMPOSIUM INTERNATIONAL SUR LE PALMIER-DATTIER

Une feuille de route qui fera date

U n programme national de recherche sur

afin de préserver et promouvoir la pro-

duction nationale de la phoeniciculture. C’est ce qu’a déclaré hier à Alger le directeur géné- ral de l’Institut national de la recherche agro- nomique d'Algérie (INRAA), M. Foued

Chetah, lors de la tenue du premier symposium international sur le palmier-dattier. Organisé par le laboratoire de recherche sur les zones arides et l’USTHB, ce premier sym- posium tente de réaliser la synthèse des diffé- rents travaux accomplis sur le palmier-dattier, d’organiser une discussion et une réflexion sur le développement de nouvelles approches scientifiques, ainsi que tracer les grandes lignes d’un programme de recherche en vue d’aboutir à la présentation de la diversité gé- nétique phoenicicole, l’exploitation durable des potentiels agronomiques et ethnobota- niques de l’espèce. Dans son allocution, M. Chetah a expliqué que «ce programme qui vise

le palmier-dattier sera lancé début 2012

la protection et l’amélioration de la production nationale du palmier-dattier s'étale sur quatre ans et coûterait une enveloppe de 9 milliards de DA, et sera soumis à la direction générale de la recherche scientifique et technologique afin d’obtenir un apport financier après sa va- lidation le 6 décembre prochain». L’orateur a fait savoir que les agriculteurs algériens ont dépassé les chercheurs dans ce domaine en utilisant des techniques apportées d’ailleurs et souvent traditionnelles mettant par conséquent en péril la production nationale.

Bilan de 50 années de recherche

Il n’a pas manqué d’indiquer, dans ce sens, que ce programme a besoin de tous les cher- cheurs qui souhaitent contribuer de près ou de loin avec leurs travaux afin d’apporter le maxi- mum de technologie et d’innovation dans ce domaine. Pour M. Chetah, ce premier sympo- sium doit être une pierre marquant l’aboutis-

sement de 50 années de travaux, aussi un nou- veau point de départ pour accélérer la re- cherche et obtenir des résultats de manière rapide. C’est une occasion pour les chercheurs de d’apporter un plus pour le secteur de l’agricul- ture en général et à la phoeniciculture en par- ticulier. De son côté, la présidente du symposium spécialiste du palmier-dattier, M me Bougue- doura, a déclaré que la production du palmier- dattier est de 17 millions de palmiers sur 160.000 ha, avec 1.000 variétés. Selon elle, la phoeniciculture est soumise à de nombreuses contraintes qui peuvent être fa- tales à cet équilibre écologique et au système socio-économique des régions où cet arbre est cultivé. Dans les pays du Maghreb et en Algé- rie en particulier, c’est la maladie du bayoud qui a déclenché le premier programme de re- cherche mis en place dans les années 1970 et qui a vu le laboratoire de botanique dirigé par

feu le professeur Bounaga de l’université d’Al- ger et l’INRAA prendre en charge des travaux sur le champignon responsable de la maladie. Mais aussi sur la connaissance de la biologie de l’espèce très mal connue à l’époque afin de comprendre les relations entre le parasite et la plante, et afin de pouvoir lancer le programme de culture in vitro des variétés qui seraient ap- parues résistantes au bayoud. Il s'agit également de travailler sur les nou- velles maladies apparues comme le charançon rouge, la maladie de la feuille cassante, ainsi que sur leurs prédateurs. Bien qu'aucun cas n'ait été enregistré en Algérie, le charançon rouge, détecté en Libye et au Maroc, constitue une menace pour les palmeraies algériennes, selon des spécialistes. L'Algérie, 7 e producteur mondial de dattes, produit annuellement une moyenne de 200.000 tonnes, avec un record de 550.000 tonnes en

2006.

Wassila Benhamed

Economie

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EL MOUDJAHID

E conomie 8 EL MOUDJAHID 1 e r SOMMET DES PAYS EXPORTATEURS DE GAZ A DOHA
E conomie 8 EL MOUDJAHID 1 e r SOMMET DES PAYS EXPORTATEURS DE GAZ A DOHA
E conomie 8 EL MOUDJAHID 1 e r SOMMET DES PAYS EXPORTATEURS DE GAZ A DOHA
E conomie 8 EL MOUDJAHID 1 e r SOMMET DES PAYS EXPORTATEURS DE GAZ A DOHA
E conomie 8 EL MOUDJAHID 1 e r SOMMET DES PAYS EXPORTATEURS DE GAZ A DOHA
E conomie 8 EL MOUDJAHID 1 e r SOMMET DES PAYS EXPORTATEURS DE GAZ A DOHA

1 er SOMMET DES PAYS EXPORTATEURS DE GAZ A DOHA

L’industrie gazière face aux nouveaux défis

Le FPEG contrôle près de 70% des réserves mondiales de gaz, dont les principaux pourvoyeurs sont la Russie, premier producteur mondial, l'Iran, le Qatar, l'Algérie et le Venezuela.

Qualifié de véritable «Opep du gaz », le premier sommet du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG), de- vrait s’ouvrir demain à Doha en pré- sence notamment, du Pré- sident de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, et du Président iranien, M. Mahmoud Ahmadinejad. Cette rencontre intervient après la réunion préparatoire des ministres de l’Energie des pays concernés qui s’est tenue hier, et qui a permis de valider la demande d'adhésion du sultanat d'Oman, ce qui porte à douze le nombre de pays membres du FPEG, Les participants ont passé en revue

« les défis auxquels fait face l'industrie du gaz naturel ainsi que la coopération entre les pays membres du FPEG, dans

le but d'établir un marché du gaz stable

et transparent », a indiqué un commu-

niqué publié à l'issue de la réunion. Le ministre de l'Energie du Qatar, Mohammed ben Saleh al-Sada, a af-

firmé lors d'une conférence de presse que les pays producteurs aspirent à voir

« les prix du gaz liés à des matières pre-

mières de l'énergie, notamment le pé- trole ». Le forum tente d'établir un méca- nisme pour des prix équilibrés du gaz qui seraient indexés sur les prix du pé- trole, selon les organisateurs. « Un prix équitable est déterminé par l'offre et la demande. Ce n'est pas à ce forum de

fixer les prix », a affirmé le ministre. Il

a souligné que ce forum « a été établi

dans des circonstances différentes de celles de l'OPEP, et ses objectifs sont différents de ceux de l’organisation ». Il faut dire que le FPEG contrôle près de 70% des réserves mondiales de gaz, dont les principaux pourvoyeurs sont la Russie, premier producteur mondial de gaz, l'Iran, le Qatar, l'Algé- rie et le Venezuela.

gaz, l'Iran, le Qatar, l'Algé- rie et le Venezuela. Précédemment, le secrétaire général de

Précédemment, le secrétaire général de l'organisation, le Russe Leonid Bo- khanovski, avait déclaré que le pro- chain sommet serait consacré, entre autres, à la présentation de la stratégie de développement à long terme du mar- ché gazier mondial. Pour rappel, institué en 2001 à Té- héran, le Forum des pays exportateurs

de gaz réunissait 11 pays membres (Al- gérie, Bolivie, Venezuela, Egypte, Iran, Qatar, Libye, Nigeria, Russie, Trinité- et-Tobago, Guinée-Equatoriale), et trois pays observateurs (Kazakhstan, Pays- Bas, Norvège). La septième rencontre ministérielle du FPEG, dont le siège se trouve à Doha (Qatar), s’est tenue en décembre 2008 à Moscou.

Pour sa part, l'idée d'une « Opep du gaz » a émergé en 2006, après la signa- ture d'un partenariat entre les groupes Gazprom de Russie et Sonatrach d'Al- gérie, les principaux fournisseurs de l'Europe en gaz naturel. Mais cette idée, qui a inquiété les pays consommateurs en Europe, a été rapidement abandonnée car les pays ex- portateurs ne semblaient pas vouloir ac- cepter un système de quotas de production. Or, la demande mondiale a chuté de 3,1% dans les pays de l'Orga- nisation du développement et de la coo- pération économique (OCDE), notamment en Europe, et de 6,1% en Russie. Aussi, l’organisation qualifiée d’« Opep du gaz » s’est dotée d’une structure administrative et d’une charte qui en ont fait une organisation interna- tionale à part entière. Mais le ministre russe dont le pays est le plus grand pro- ducteur avec 30 % des réserves mon- diales de gaz naturel, a exprimé son opposition à toute restriction de la pro- duction pour augmenter les prix. « Re- chercher un prix équitable ne signifie pas mettre en place des quotas de pro- duction du gaz naturel », a-t-il affirmé, estimant « plus important de dévelop- per des mécanismes de coopération entre les producteurs, les pays de tran- sit et les consomma- teurs ». Les prix du gaz sont déterminés soit par des contrats à long terme entre ven- deurs et acheteurs, soit sur le marché spot (libre). La demande mondiale a chuté de 2,1 % en 2009 en raison de la crise financière mondiale, selon un rap- port du Forum international de l’éner- gie et de l’Union internationale de l’industrie du gaz pour qui cette indus- trie nécessiterait des investissements de quelque 7 100 milliards de dollars du- rant les 25 prochaines années. Amel Zemouri

Réunion préparatoire des ministres de l’énergie

L es ministres de l'Energie du Forum des pays exporta- teurs de gaz (FPEG) ont entamé hier une réunion à Doha pour préparer le premier sommet de cette ins-

tance prévu demain dans la capitale du Qatar. Le FPEG compte 11 pays membres qui contrôlent près de 70% des ré- serves mondiales de gaz, dont la Russie, premier producteur mondial de gaz, l'Algérie, l'Iran, le Qatar et le Venezuela. D'autres pays ont le statut d'observateurs. L'examen de la si- tuation du marché international du gaz et ses perspectives ainsi que la question des prix du gaz seront au menu de ce forum, qui rassemblera les principaux pays producteurs et exportateurs de gaz, selon les organisateurs. La rencontre est destinée à «coordonner les efforts des pays producteurs pour

promouvoir l'industrie gazière mondiale», «échanger les ex- pertises» et «assurer la sécurité des approvisionnements» en gaz, selon le communiqué des organisateurs. Les principaux pays exportateurs de gaz se sont dotés en décembre 2008 d'une organisation officielle, le FPEG étant jusqu'alors une organisation informelle, fondée en 2001à Téhéran. Le Qatar, qui dispose de réserves de gaz naturel évaluées à plus de 25.000 milliards de m 3 , ce qui le classe au 3 e rang mondial après la Russie et l'Iran, abrite le siège du FPEG. Le FPEG regroupe l'Algérie, la Bolivie, l'Egypte, la Gui- née équatoriale, l'Iran, la Libye, le Nigeria, le Qatar, la Rus- sie, Trinité-et-Tobago et le Venezuela. Le Kazakhstan, la Norvège et les Pays-Bas ont le statut d'observateurs.

Norvège et les Pays-Bas ont le statut d'observateurs. APN COMMISSION D'ENQUÊTE SUR L'HUILE ET LE SUCRE

APN COMMISSION D'ENQUÊTE SUR L'HUILE ET LE SUCRE

Le rapport final sur le bureau de Ziari

L e rapport élaboré sur la base de témoignages et de

dans les créneaux de la distribution et le commerce

de gros et institutions concernées, notamment le départe- ment du Commerce, a été transmis, hier, au président de l'Assemblée populaire nationale, M. Abdelaziz Ziari, pour être remis dans les jours qui viennent au Président de la ré- publique et au Premier ministre. C'est ce que nous avons

appris, hier, auprès du président de la commission, M. Mo- hammed Kamel Rezki.

L'enquête en question, pour rappel, a été dili- gentée conséquemment aux perturbations enre- gistrées, en début d'an- née, au niveau des prix du sucre et de l'huile, pour des raisons essen- tiellement spéculatives, selon les pre- mières conclusions du départe- ment du Commerce d'où les mesures d'urgence prises en Con-seil des

ministres du 8 janvier, à l'effet de réguler le mar- ché. Un dispositif de stabilisation des prix a été mis en place, parallèlement à ces mesures, en sus d'une action concertée avec les secteurs et opérateurs concernés pour ar- rêter une démarche de stabilisation des prix et des marges des produits de large consommation, à travers l'élaboration des décrets et arrêtés d'application des lois n° 10-05 et 10- 06 du 15 août 2010, relatives à la concurrence et aux règles applicables aux pratiques commerciales. Aussi la commis- sion parlementaire a-t-elle élaboré un rapport exhaustif sur l'état des lieux et les facteurs ayant conduit à l'instabilité

des prix des produits de large consommation et des matières premières. Dans le même contexte, le directeur général chargé du contrôle économique et de la répression des fraudes au ministère du Commerce, joint hier, au télé- phone, nous a confié que le Conseil national de la concur- rence sera effectivement opérationnel avant la fin de l'année et que l’étude et le traitement des candidatures aux postes désignés par le département concerné sont en phase finale. « C'est une simple question de formalités qui est en cours, a affirmé, à ce titre, M. Abdelhamid Benkahnoune, chargé de la mission de régulation des pratiques commer- ciales. Le Conseil national de la concurrence devrait ainsi entamer ses activités en décembre. Outre le suivi des marchés publics, cette instance est ha- bilitée à suivre l'évolution des prix et le cas échéant propo- ser aux parties concernées d'intervenir pour la réglementation des prix des biens et services classés straté- giques par I’Etat dans un souci de stabilité. Des mesures exceptionnelles et conjoncturelles dans des cas précis (perturbation du marché, calamités naturelles, problèmes d'approvisionnement ou encore en cas de mo- nopole) pour une durée de six mois, peuvent être décidées dans un souci de limitation de la hausse des prix ou pour fixer les prix lorsque ces derniers sont estimés excessifs. Est-il utile de souligner qu'au titre du principe de la libre concurrence consacré par l'ordonnance instituant ce Conseil, « est considéré comme pratique ayant pour effet d'empêcher, de restreindre ou de fausser le libre jeu de la concurrence et interdit, tout acte et/ou contrat, quels que soient leur nature et leur objet, conférant à une entreprise une exclusivité dans l'exercice d'une activité qui entre dans le champ d’application de la présente ordonnance ». D. Akila

données recueillies auprès des acteurs, opérateurs

L’enquête a été diligentée conséquemment aux perturbations enregistrées sur le marché au début de l’année

PPUUBB

Monde

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EL MOUDJAHID

M onde 9 EL MOUDJAHID SYRIE Damas demande la tenue d'un sommet arabe "urgent" L a
M onde 9 EL MOUDJAHID SYRIE Damas demande la tenue d'un sommet arabe "urgent" L a
M onde 9 EL MOUDJAHID SYRIE Damas demande la tenue d'un sommet arabe "urgent" L a
M onde 9 EL MOUDJAHID SYRIE Damas demande la tenue d'un sommet arabe "urgent" L a
M onde 9 EL MOUDJAHID SYRIE Damas demande la tenue d'un sommet arabe "urgent" L a
M onde 9 EL MOUDJAHID SYRIE Damas demande la tenue d'un sommet arabe "urgent" L a

SYRIE

Damas demande la tenue d'un sommet arabe "urgent"

L a Syrie a appelé hier à la tenue d'un sommet arabe "urgent" sur la crise qui

prévaut dans le pays depuis mars, a annoncé la télévision pu- blique. "La Syrie demande la tenue d'un sommet arabe urgent pour remédier à la crise et à ses conséquences négatives sur la conjoncture arabe", a précisé la télévision, au lendemain de la décision de la Ligue arabe de suspendre la participation de Damas à ses réunions. Selon un communiqué officiel reproduit par l'agence de presse Sana, Damas invite également les pays arabes à envoyer des ministres en Syrie pour s'enquérir de la si- tuation sur le terrain et supervi- ser l'application du plan de sortie de crise proposé par la Ligue arabe. La Syrie "accueille favo- rablement une visite d'un comité ministériel arabe avant le 16 no- vembre", date à laquelle la déci- sion de la Ligue arabe doit entrer en vigueur, affirme le texte. Cette délégation "serait accom- pagnée d'observateurs, d'experts civils et militaires et de médias arabes afin de s'informer direc- tement de ce qui se passe sur le terrain, et de superviser, en coor- dination avec le gouvernement syrien, l'application du plan arabe". "La Syrie, qui a accepté le 2 novembre ce plan, y voit toujours un cadre adéquat pour remédier à la crise, loin de toute ingérence étrangère", selon le communiqué officiel de Damas qui avait dénoncé la décision de la Ligue arabe de suspendre la Syrie de ses travaux. La Syrie demande enfin au secrétaire gé- néral de la Ligue arabe, Nabil al- Arabi, d'"agir rapidement pour appliquer ces propositions". La Ligue arabe a décidé samedi de

ces propositions". La Ligue arabe a décidé samedi de suspendre la Syrie de ses travaux à

suspendre la Syrie de ses travaux à compter de mercredi, jusqu'à ce qu'elle honore son engage- ment d'appliquer un plan arabe de sortie de crise. Ce plan pré- voit la fin des violences, la libé- ration des détenus, le retrait de l'armée des villes et la libre cir- culation des médias.

D'autres sanctions en vue contre Damas

D’autre part, la Ligue arabe n'exclut pas des "sanctions po- litiques et économiques" contre le pouvoir syrien s'il continue à ignorer le plan de règlement arabe, a indiqué le ministre des Affaires étrangères et Premier ministre du Qatar, Hamad ben Jassem al-Thani à l'issue d'un conseil extraordinaire des mi- nistres arabes au Caire, consa- cré à la crise qui secoue la Syrie depuis la mi-mars. "Si Damas persiste à faire fi des avertissements arabes, la Ligue pourrait en outre faire appel aux Nations unies, a également

prévenu l'institution. Le secré- taire général de l'ONU, Ban Ki- Moon, "salue la résolution adop- tée par le Conseil des ministres de la Ligue des Etats arabes, qui a pris une position forte et cou- rageuse concernant la situation en Syrie", a affirmé son porte- parole dans une déclaration pu-

bliée samedi. Sur le terrain une grande manifestation était orga- nisée hier à Damas en soutien au président Bachar El-Assad et pour dénoncer la décision de la Ligue arabe de suspendre la par- ticipation de la Syrie, ont rap- porté les médias syriens. "Le peuple veut (le président) Ba- char El-Assad", scandaient no- tamment les manifestants réunis sur la place Sabaa Bahrat. Les manifestants, plusieurs dizaines de milliers, chantaient aussi des airs patriotiques en agitant des drapeaux nationaux, selon des images diffusées par la télévi- sion publique syrienne. D'autres manifestations de soutien au pré- sident El-Assad se déroulent sur la place des Omeyyades à Damas, ainsi qu'à Alep (nord), à Lattaquié (ouest) et dans d'autres villes du pays, selon la télévi- sion. "Le peuple syrien remplit les places de la patrie et annonce son refus de la décision de la Ligue arabe", a indiqué la télévi- sion.

Nabil al-Arabi pour un mécanisme de protection des civils en Syrie Le secrétaire général de
Nabil al-Arabi pour un mécanisme
de protection des civils en Syrie
Le secrétaire général de la Ligue
arabe, Nabil al-Arabi, a annoncé di-
manche, lors d'une visite à Tripoli,
l'étude d'une "mise en place d'un mé-
canisme pour protéger les civils en
Syrie". "Ce qui est demandé mainte-
nant à la Ligue arabe, c'est de mettre
en place un mécanisme pour protéger
les civils", a ajouté, sans plus de pré-
cisions, M. Arabi a ainsi estimé qu'"il
n'y avait aucun mal à aller au Conseil
de sécurité, car c'est la seule organisa-
tion à même d'imposer" de telles me-
sures.

ADHÉSION À L'ONU

Les Palestiniens maintiendront leur demande

Le ministre palestinien des Af- faires étrangères, Ryad al-Maliki, a déclaré samedi que les Palestiniens maintiendront leur demande d'adhé- sion aux Nations unies tant que le Conseil de sécurité n'aura pas sou- mis leur candidature au vote. "Nous poursuivrons notre combat diplo- matique, même si nous devons dé- poser cette requête 1.000 fois", a indiqué M. al-Maliki à la radio Voix de la Palestine, un jour après que l'échec du Comité des admissions du Conseil de sécurité de l'ONU à se prononcer en faveur d'un vote de la candidature palestinienne. "C'est ainsi que nous consoliderons notre position, que nous recevrons davan- tage de soutien, et que nous finirons par obtenir le statut de membre à part entière de l'ONU", a-t-il assuré. M. al-Maliki a ajouté que les Pales- tiniens pourraient essayer de récla- mer un vote de l'Assemblée générale de l'ONU, "mais seulement si nous sommes certains que cela renforcera notre candidature devant le Conseil de sécurité". Les Palesti- niens accusent Washington de faire pression sur les membres du Conseil de sécurité pour les empêcher d'ac- corder leur soutien à la demande pa- lestinienne.

Eclairage
Eclairage

Les « priorités »

de l´administration américaine

Samedi dernier au Sommet Asie-Pacifique

de Honolulu, le président Barack Obama a

abordé avec son homologue russe trois dossiers qui constituent, à l’heure actuelle, la priorité

des priorités de l’action diplomatique de la Maison-Blanche. L’Afghanistan où, après une

décennie de guerre, le pouvoir est plus que ja- mais à portée de mains des talibans, alors que

la sécurité des Etats-Unis, promise par l’ex-

président Bush, n’est pas assurée au moment

du début de repli des troupes alliées de ce pays.

L’Iran dont Israël menace de bombarder inten- sément les installations nucléaires, un objectif insensé sans le feu vert des Etats-Unis et dont

les conséquences sont incalculables sur la sé-

curité de la région et même bien au-delà des frontières du Proche-Orient. L’administration américaine, largement contrôlée par le lobby sioniste AIPAC, a déjà

livré à Netanyahu tous les détails de la carte nucléaire iranienne et s´apprête à lui livrer les missiles dont il a besoin pour cette guerre que l’OTAN ne peut pas engager au nom de la communauté internationale sans une résolution

du Conseil de sécurité. Pour sa « sécurité », Is-

raël se passera comme toujours de l’avis de l’ONU. C’est un bon argument pour Obama qui tente de convaincre Medvedev du bien- fondé d’une action militaire israélienne. Celle-

ci présente à ses yeux le double avantage

d’épargner à la Russie le recours au veto et aux

« alliés » de s’engager directement dans un nouveau conflit armé.

La Syrie est le pays arabe avec lequel les Américains et les Européens ont le plus de vieux comptes à régler. Alliée de l’Iran, sou- tien de Hezbollah libanais et de Hamas pales- tinien, des mouvements politiques classés sur

la liste des « organisations terroriste » des

Etats-Unis et de l’Union européenne, elle est officiellement encore en guerre avec Israël de-

puis 1967. C’est le seul pays de la ligne du front au Proche-Orient qui n’a pas capitulé face à Israël et qui a rejeté l’offre de Sadate de se joindre au processus de Camp David. Wash- ington qui ne lui pardonnera jamais de ne pas être rentrée dans les rangs l’inscrira dans la liste des pays faisant partie de « l’axe du mal » aux côtés de l’Iran et de la Corée du Nord. A mesure que se prolonge le « Printemps arabe », la Palestine a cessé d’être considérée comme un point important de la diplomatie du Dépar- tement d’Etat. La Ligue arabe qui vient d’ex- clure de ses rangs la Syrie — c’est bien le mot — a appliqué cette directive dictée par les pays occidentaux. L’Algérie est le rare pays à s’être opposé à une telle initiative qui fait lar- gement le jeu d’Israël et des Etats-Unis dont l’objectif est reléguer au second plan l’examen de la candidature palestinienne à l’ONU. Cette mise en avant du dossier nucléaire iranien et l’adoption de sanctions contre la Syrie par les pays arabes eux-mêmes, est une manœuvre oc- cidentale globale, destinée à faire l’impasse sur le projet de reconnaissance internationale du futur Etat palestinien déposé à l’ONU par Mahmoud Abbas. La colonisation juive de la Cisjordanie et l’annexion sur le terrain de la ville sainte d’Al Qods par Netanyahu qui rendent insolubles le conflit israélo-palestinien, c’est le cadet des soucis de la diplomatie du Département d’Etat. L’administration américaine trouvera toujours des dossiers plus urgents et prioritaires pour re- mettre aux calendes grecques la création de l’Etat palestinien. Le moment sera toujours, sinon plus, à l’Afghanistan, à l’Iran, aux ré- voltes dans le monde arabe, et bientôt aux élec- tions en Israël, aux Etats-Unis et en Europe. Si les prétextes devraient un jour manquer, il fau- drait les inventer.

H. Ab

AFFRONTEMENT ENTRE DEUX MILICES ARMÉES PRÈS DE TRIPOLI (LIBYE)

3 morts

Des affrontements entre milices armées dans la région d'Al-Maya, à 27 km à l'ouest de Tripoli (Libye), ont fait trois morts, a indiqué samedi un responsable local. Des tirs sporadiques se sont poursuivis durant toute la journée de samedi, selon des journalistes. Les trois combattants, membres de brigades armées de la ville de Zawiyah, ont été tués par des membres d'une faction armée de la région voisine de Werchefana. Selon un responsable local, les heurts ont éclaté après que des membres de la tribu des Werchefana ont installé jeudi des barrages sur la route de Zawiyah, empêchant des habitants de la ville de passer et arrêtant une quinzaine d'entre eux. Les nouveaux dirigeants du pays se sont fixé comme premier objectif de désarmer le pays et d'intégrer les factions armées ayant combattu l'ancien régime dans une armée nationale qui n'a pas été encore mise en place.

NUCLÉAIRE IRANIEN

Téhéran songe à "revoir sa coopération" avec l'AIEA

Le président du Parlement iranien Ali Larijani a évoqué hier l'éventualité de "revoir la coopération" de l'Iran avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui a fait part de "sérieuses inquiétudes" sur le programme nucléaire iranien. Dans une déclaration devant les députés, M. Larijani a affirmé que "le Parlement considère que la position de l'AIEAs'apparente à de l'hostilité et obéit aux ordres de l'Amérique et du régime sioniste". Le Parlement "considère nécessaire de revoir la coopération avec l'agence onusienne, qui a prouvé que la coopération ou l'absence de coopération n'a aucun effet sur les décisions non- professionnelles" de l'AIEA, a-t-il souligné

SUCCESSION DE BERLUSCONI

Début des consultations

Le président de la République italienne, Giorgio Napolitano, a entamé hier matin des consultations politiques pour désigner le successeur de Silvio Berlusconi à la tête du gouvernement. M. Napolitano a débuté ces entretiens, qui lui sont imposés par la Constitution, dès le début de la matinée avant de pouvoir charger la personne de son choix de former un gouvernement.

OSSÉTIE DU SUD

Elections

présidentielles

Les opérations de vote ont débuté hier en Ossétie du Sud pour élire un président, le premier scrutin depuis l'indépendance de cette région sécessionniste de Géorgie en 2008, reconnue par la Russie. Selon des médias, les bureaux de vote ont ouvert leurs portes à 4H00 GMT et doivent fermer à 16H00 GMT. Onze candidats concourent pour la présidence de cet Etat de 70.000 habitants, auto- proclamé indépendant unilatéralement de la Géorgie en 2008. Le président sortant qui est à la tête de cette région au cours de la dernière décennie, Edouard Kokoïty, ne peut briguer un troisième mandat.

Régions

SALON NATIONAL DE LA POTERIE TRADITIONNELLE

11

EL MOUDJAHID

SALON NATIONAL DE LA POTERIE TRADITIONNELLE 11 EL MOUDJAHID Aïn-Defla BOUIRA Emblavement de 80.000 ha La
SALON NATIONAL DE LA POTERIE TRADITIONNELLE 11 EL MOUDJAHID Aïn-Defla BOUIRA Emblavement de 80.000 ha La
SALON NATIONAL DE LA POTERIE TRADITIONNELLE 11 EL MOUDJAHID Aïn-Defla BOUIRA Emblavement de 80.000 ha La
SALON NATIONAL DE LA POTERIE TRADITIONNELLE 11 EL MOUDJAHID Aïn-Defla BOUIRA Emblavement de 80.000 ha La
SALON NATIONAL DE LA POTERIE TRADITIONNELLE 11 EL MOUDJAHID Aïn-Defla BOUIRA Emblavement de 80.000 ha La
SALON NATIONAL DE LA POTERIE TRADITIONNELLE 11 EL MOUDJAHID Aïn-Defla BOUIRA Emblavement de 80.000 ha La
Aïn-Defla
Aïn-Defla

BOUIRA

Emblavement de 80.000 ha

La présente campagne labours-semailles cible, dans la wilaya de Bouira, l’emblavement d’une superficie d’environ 80.000 ha, avec une production prévisionnelle de 1,7 million de quintaux de céréales (toutes espèces confondues), soit une augmentation de 100.000 q. par rapport à la campagne précédente, a-t-on indiqué à la Direction des services agricoles. Cette superficie à emblaver se répartit à concurrence de 42.000 ha pour le blé dur, 13.000 ha pour le blé tendre, 24.000 ha pour l’orge et 1.700 ha pour l’avoine, a-t-on précisé. La campagne labours-semailles, qui vient d’être entamée par l’ensemencement de l’avoine, a été favorisée par les fortes précipitations enregistrées en octobre dernier. Une quantité de 120.200 quintaux de semences certifiées a été mobilisée, à savoir 82.000 q ont été consacrés pour le blé dur, 25.000 q pour le blé tendre, 11.000 q pour l’orge et 2.200 q pour

l’avoine, en plus d’une quantité de 120.000 quintaux d’engrais pour les besoins de fertilisation de la totalité de la superficie à emblaver.

A la faveur de cette campagne, il est

prévu, par ailleurs, l’irrigation d’appoint

de 1.500 ha de terres agricoles réservées aux cultures céréalières notamment, et ce à partir des barrages de Tilesdit dans

la commune de Bechloul et de Oued

Lakhal de Aïn Bessem. S’agissant de la culture des légumes secs, il est prévu, a-t-on indiqué, l’ensemencement d’une superficie de plus de 1.600 hectares, avec une prévision de production de plus de 16.000 quintaux. La wilaya de Bouira avait réalisé au cours de la saison agricole 2010-2011 une production de 1,6 million de quintaux de céréales.

SESSION CRIMINELLE DE LA COUR DE MASCARA

39 affaires inscrites

La 3 e session ordinaire de la cour criminelle de Mascara qui s’ouvre le 20 novembre jusqu’au 1 er décembre de l’année en cours aura à traiter de 39 affaires criminelles, soit en moyenne, 4 affaires journellement avec la possibilité d’adjoindre d’autres affaires supplémentaires à l’ordre de cette session criminelle de la cour de Mascara, 65 accusés, dont 50 en détention préventive et un seul cas en état de fuite tandis que le reste étant en liberté provisoire. Les affaires ayant trait aux crimes de vol et association de malfaiteurs à des fins de vol figurent en première place de cette session, soit 12 affaires liées à ce genre de crimes impliquant 27 mis en cause, dont 22 en détention préventive. S’agissant des crimes perpétrés contre des personnes pour homicide volontaire ou tentative d’homicide, ils figurent au second plan, soit 8 affaires mettant en cause 10 accusés tous en détention préventive, les crimes touchant à la pudeur et à la moralité sont au nombre de 6 affaires programmées à l’ordre de cette session concernant douze inculpés dont neuf en détention préventive. Les autres affaires restantes relèvent des crimes économiques, de fraudes et d’évasion fiscales mettant en cause trois incriminés en liberté provisoire et une autre affaire de crime liée à un déplacement et dissimulation d’un enfant par deux femmes dont l’une est en prison et l’autre en état de fuite ; une affaire de fausse écriture dans des documents officiels et utilisation frauduleuse d’acte administratif impliquant un mis en cause en détention préventive et une affaire d’incendie volontaire sur un véhicule par un accusé en détention préventive aussi.

A. GHOMCHI

Un art en plein essor

préventive aussi. A. GHOMCHI Un art en plein essor Salon, cette rencontre se veut « une

Salon, cette rencontre se veut « une étape pour développer da- vantage ce secteur en applica- tion des mesures prises par le ministère de tutelle ». Des mesures qui ont com- mencé avec la formation d’ins- tructeurs. En effet comme le souligne M me Khellout, direc- trice centrale au niveau du mi- nistère du Tourisme et de l’Artisanat, en charge de l’orga- nisation des activités artisa- nales, 16 maîtres-artisans sélectionnés à travers le pays ont bénéficié d’une formation d’un mois en Espagne encadrés

par des experts en la matière, des maîtres-artisans qui à leur tour ont encadré, toujours sous la houlette des experts espa- gnols, des artisans ici même en Algérie, « depuis juin dernier 285 artisans ont bénéficié de stage de formation de courte durée » des artisans parmi les- quels une centaine sera spécia- lisée dans les nouvelles techniques de coulage, de mou- lage, de séchage et de décora- tion. Parallèlement à ces cycles de formation appelés à s’éten- dre à l’ensemble des régions du pays, un atelier pour la valori-

sation de la matière première locale sera mis sur pied. L’intéressement et la prise en charge par les pouvoirs pu- blics de ce secteur grand pour- voyeur de main-d’œuvre et de débouchés se manifeste égale- ment par le projet de création au niveau de la wilaya de Tipasa d’un centre national d’excel- lence et l’affectation de plus de 60% des locaux commerciaux réalisés dans le cadre du pro- gramme de développement du Président de la République aux artisans. A.M.A.

M’SILA

Soutien au développement de l’agriculture

L e secteur de l'agriculture a bénéficié en 2011 dans la wilaya de M'sila de

plusieurs importantes opérations de développement ciblant les différentes filières, selon la direction des services agricoles (DSA). Au chapitre de l’élevage, 150 sites d'élevage bovin ont été

aménagés tandis que leurs exploitants ont bénéficié de cycles de vulgarisation en vue de moderniser et de développer cette activité. Selon les responsables de la Chambre de l'agriculture, l'aménagement d'étables d'élevage bovin a surtout touché les nouveaux éleveurs qui "ont besoin de recevoir une initiation aux techniques liées à l’élevage de bovins, notamment les vaches laitières". La même source indique que la DSA a procédé, courant 2011, à l'acquisition au profit de certains éleveurs de 10 citernes frigorifiques pour le transport de lait cru dans de bonnes conditions, en particulier en période d'été. Pour le directeur du secteur, M. Laâla Maâchi, un montant de plus

2 millions de dinars a été mobilisé

durant l’année en cours pour développer la cuniculture (élevage de lapins), une activité actuellement en déclin mais qui eut, selon M. Maachi, ses "heures de gloire" dans les campagnes de la wilaya du Hodna durant les années 1950 et 1960. Cette initiative a reçu un excellent accueil, notamment dans la commune de Maadhid où de nombreux éleveurs espèrent parvenir à reconquérir la place occupée par le passé par la viande de lapin sur la table des ménages m'silis. La même année 2011 a également vu l'octroi de 15 millions de dinars pour

a également vu l'octroi de 15 millions de dinars pour l'aménagement de 33 basses-cours appartenant à

l'aménagement de 33 basses-cours appartenant à des aviculteurs qui en ont formulé la demande pour faire face aux fluctuations du marchés des viandes blanches et des œufs. Près de 750 ruches ont aussi été distribuées à des agriculteurs ayant bénéficié d'une formation aux techniques apicoles, selon la même

source qui souligne que cette opération permet d'accompagner l'extension de l'arboriculture fruitière (la pollinisation étant assurée par les abeilles) et d'augmenter la production de miel dont le prix atteint jusqu'à 3.000 DA le kg sur le marché. Pas moins de 81 appareils d'extraction moderne de miel, d'un montant de 2 millions de dinars ont également été distribués dans la même perspective à des apiculteurs, selon le DAS. La même source fait état de la mobilisation de 12 millions de dinars d'aides pour l'installation de 50 serres destinées au développement de la culture des légumes hors saison.

L'opération s'inscrit dans le cadre du développement de la culture maraîchère dans les zones steppiques limitrophes de la wilaya de Biskra où la pisciculture s'est particulièrement développée. En matière d'hydraulique agricole, un montant de 11 millions de dinars a été mis en place dans l’optique de renforcer l’utilisation du système d'irrigation au goutte-à-goutte opérationnel, aujourd’hui, sur une superficie supplémentaire de 236 hectares, ainsi que pour la réalisation de 6 forages profonds, de 60 bassins et l'équipement de 52 forages, affirme M. Laâla Maâchi. La direction des services agricoles a en outre financé l'acquisition, au profit des agriculteurs de 64 tracteurs et de 11 moissonneuses-batteuses, selon le même responsable qui fait remarquer que la wilaya de M'sila possède le plus important parc d'engins agricoles bien qu'elle ne soit pas une région à vocation céréalière.

Trente-cinq artisans potiers venus de 16 wilayas du pays ont participé au 1 er Salon national de la poterie traditionnelle qui s’est ouvert hier matin au niveau de la salle omnisports d’Aïn-Defla-ville.

C ’est une réelle opportu- nité en premier lieu, pour les citoyens de la wilaya

de connaître les différentes fa- cettes de cet art ancestral qui de région en région véhicule cette identité et cette culture plurielle que pérennisent les motifs pro- pres à chaque création et pour les artisans potiers eux-mêmes pour se rencontrer, échanger leurs expériences et affiner et enrichir par la même leur art. Inauguré par le secrétaire géné- ral de la wilaya, ce Salon s’éta- lera jusqu’au 17 du mois courant et fera office d’exposi- tion-vente. Pour M me Rebaï Ha-

biba, présidente de la chambre de wilaya de l’artisanat et des métiers, organisatrice de ce

AIN-DEFLA

Les prix de la pomme de terre prévus à la baisse

Les prix de la pomme de terre se sont envolés ces derniers jours, notamment depuis la veille de l’Aïd. En son pays, Aïn-Defla, le prix de la pomme de terre dépasse les 45 DA, certains commerçants de détail la proposant même à 50 DA. Pourtant, avec le système de régulation mis en place par le ministère de l’Agriculture dans le cadre du Syrpalac, des déstockages conséquents ont lieu à chaque fois pour juguler la hausse des prix. Pour M. Abdelkader Kettou, chef de service au niveau de la direction des services agricoles, cette hausse déraisonnable se trouve être le fait de pratiques commerciales spéculatives au niveau des intermédiaires. Les prix vont chuter toutefois dans les tout prochains jours, avec l’entrée ces jours-ci de la production de la wilaya de Mostaganem et surtout de celle de la wilaya d’Aïn-Defla, «plus de 8 500 hectares ont été consacrés à la culture d’arrière-saison de la pomme de terre et la cueillette va débuter au plus tard le 15 novembre prochain ».

A.M.A.

Société

16

EL MOUDJAHID

S ociété 16 EL MOUDJAHID COUR D’ALGER 4 ans de prison pour tentative de meurtre L
S ociété 16 EL MOUDJAHID COUR D’ALGER 4 ans de prison pour tentative de meurtre L
S ociété 16 EL MOUDJAHID COUR D’ALGER 4 ans de prison pour tentative de meurtre L
S ociété 16 EL MOUDJAHID COUR D’ALGER 4 ans de prison pour tentative de meurtre L
S ociété 16 EL MOUDJAHID COUR D’ALGER 4 ans de prison pour tentative de meurtre L
S ociété 16 EL MOUDJAHID COUR D’ALGER 4 ans de prison pour tentative de meurtre L
COUR D’ALGER 4 ans de prison pour tentative de meurtre L e tribunal criminel d’Alger

COUR D’ALGER

4 ans de prison pour tentative de meurtre

L e tribunal criminel d’Alger a condamné Nacer B. à une peine de

4 ans de prison ferme pour tentative de meurtre dont la victime n’est autre que son propre voisin. Les faits ont eu lieu à Bab

El-Oued lorsque l’accusé invite un groupe d’amis à

passer la soirée chez lui. Passé le premier quart d’heure, les hôtes de Nacer commencent inexplicablement à faire du grabuge et, peu à peu, la situation devenait insupportable devant les bruits assourdissants qui provenaient de l’appartement en question. Et c’est logiquement qu’une violente bagarre éclate entre eux, ce qui a poussé la victime à intervenir pour tenter de remettre de l’ordre dans l’immeuble. Mais les choses ont vite dégénéré et l’accusé s’en prend à coups de couteau

à son voisin qui n’a pourtant

réclamé que le retour du calme et fait appel même à son chien qui l’a mordu à la cuisse. Conséquence de ce malentendu, Bilal est blessé au dos et au ventre et se retrouve quelques instants plus tard à l’hôpital Maillôt où il sombra dans un coma profond. Finalement, il s’en sort miraculeusement après avoir subi une délicate opération chirurgicale. Appelé à la barre, l’accusé ne nie pas les faits mais tient à souligner qu’il n’avait

nullement l’intention d’attenter

à la vie de son voisin.

Il va jusqu’à marteler que c’est Bilal qui l’a cherché en le menaçant avec une arme blanche. « J’étais obligé de me défendre lorsqu’il s’est attaqué

à moi », se défend-il devant la

Cour. Une version qui semblait peu convaincante, du moins pour le représentant du ministère public qui soutient lors de son réquisitoire que les faits, qu’il qualifie du reste de « graves », ne souffrent aucune ambiguïté tant, expliquera-t-il, les preuves de la culpabilité de Nacer sont «irréfutables», avant de requérir à la fin 8 ans

de prison ferme. Mais après délibérations, la Cour prononce la moitié en dépit des arguments de la défense laquelle réclame, par la voix de l’avocat de Nacer, la requalification des faits de tentative de meurtre à coups et blessures volontaires et souhaite les circonstances atténuantes pour son client.

S.A.M

DISPARITION DES PETITS MÉTIERS

Grandeur et décadence

Ils ont marqué, par leur savoir-faire, des générations. Ils ont accompagné un nombre important d’entre nous, au point de faire partie de notre culture et de notre patrimoine.

D ans les villes comme dans les petites bourgades, ils ont toujours répondu pré-

sents à ceux qui les sollicitent, avec les moyens du bord qu’ils manient habilement. Ils rafisto- lent, réparent, habillent, guérissent. Les grands comme les tout petits leur vouent respect et reconnais- sance pour le dévouement et la passion pour le métier qu’ils exercent et auquel ils tiennent comme à la prunelle de leurs yeux. Leur métier représente un moyen de subsistance, mais il est surtout une forme d’expression, car ayant souvent une connotation sociale. Qui d’entre nous ne garde pas dans sa mémoire cette image du

vitrier qui arpente les rues de la capitale, du réparateur des plats en bois (djefna), des parapluies, ces dinandiers qui sculptent le cuivre pour en faire des objets d’art aux formes fascinantes, ou encore ces matelassiers, armés de patience, qui s’adonnent, à cœur joie, au rafistolage de matelas usés, éventrés, qui deviennent neufs, une fois retapés! Qui ne se rappelle pas avec un pincement au cœur de ces hommes providentiels qui, grâce, à leur sérieux, ont gagné la sympathie et la confiance des familles ? Beaucoup de métiers, en effet, sont en train de disparaître. Aujourd’hui, l’on assiste, la mort dans l’âme, au déclin de certains métiers. Une pléthore de métiers, en effet, n’ont pas résisté à l’invasion du plastique, du prêt- à -porter et du toc qui remplacent désormais la potière

et ses chants, le rebouteux et sa magie ou le matelassier et son doigté. Il faut dire aussi que la technologie qui s’installe, à grands pas, dans les villes et les

qui s’installe, à grands pas, dans les villes et les villages a accéléré cette décadence qui

villages a accéléré cette décadence qui obéit à la seule logique du temps. Tanneurs, potiers, tisserands,

forgerons, rebouteux, écrivains

publics, crieurs (el-berrah)

étaient aussi nombreux que diversifiés ces métiers qui se pratiquaient dans une échoppe, à domicile ou même dans la rue, les marchés et les places publiques, subissant le vent du

Ils

changement qui n’a pas épargné les traditions. Pourtant, il existe, encore, aussi bien dans les grandes villes que dans les villages et les hameaux, des petites gens qui excellent dans l’art, le doigté, plusieurs métiers à même de lutter contre la pauvreté et contribuer à la création de richesses. En fait, l’on assiste aujourd’hui, avec la disparition

de ces personnes, à l’extinction pure et simple de certains métiers nobles, très répandus et appréciés, jadis, car au-delà de ces métiers, ils se sont liés, au fil du

temps , à des valeurs et des traditions ancrées dans la société algérienne. C’est, en fait, la rançon du progrès et de la modernité. Si certains métiers ont émergé ces dernières années —nouveaux enjeux et nouveaux besoins exigent— une pléthore de métiers n’ont pas pu résister au nouveau mode des Algériens et au poids des années qui ont fini par avoir raison d’un nombre important de petits métiers qui constituaient, notamment dans les villages, la principale ressource de bien des familles, mais aussi la fierté de celles-ci et aussi de toute la région car ils représentent une valeur ajoutée, à leurs yeux, pour toute la région. Un adage dit « un métier vaut un fonds de terre» . Et pourtant, l’on se soucie peu de cette disparition des petits métiers qui a gagné même les petits patelins, à telle enseigne que les jeunes ne connaissent pas la signification de certains métiers qui ne font plus partie de ce monde. Un sexagénaire d’ailleurs se rappelle avec amertume du rebouteux du village qui ne se faisait guère prier, en cas de foulure ou d’entorse dont venait

à souffrir un membre du village.

Concentré sur son travail, sourd aux cris de douleur poussés par le malade, il mesure le membre atteint, prépare la pâte qui servira

de plâtre, examine le patient,

avant de passer à l’action : mettre

Ce temps est

le

bel et bien révolu. Le passage à l’ère moderne, il n’y a pas à dire,

a un coût. Samia D.

plâtre au patient.

UNE TECHNIQUE DE CONSERVATION DE LA VIANDE

El gueddid très appréciée dans les Aurès

C’est toujours le pays profond qui se fait un point d’honneur de respecter les traditions, les maintenir et les perpétuer. A l’instar des Aurès

D ans la région des Aurès, la préparation d'el gueddid (viande séchée), appelée aussi

"el khlie", est une pratique traditionnelle

très répandue, notamment lors de l’Aïd el-Adha lorsque la viande abonde. Malgré la présence, aujourd’hui, d’un congélateur dans tous les foyers, cette technique ancestrale de conservation de la viande reste toujours de mise,

en particulier dans les zones montagneuses où l’on apprécie le goût caractéristique que prend en quelques mois el gueddid, pour donner à la sauce du couscous une saveur incomparable. L'opération consiste à couper la viande en morceaux avant de la saler copieusement. La viande est ensuite exposée à l’air libre dans un endroit propre durant plusieurs semaines jusqu'à séchage complet. La chair boucanée ainsi obtenue est conservée de préférence dans des récipients en terre cuite, hermétiquement fermés, à l'abri de l'air et de l'humidité. Nombre de mères de famille, dans plusieurs régions de la wilaya de Batna, honorent encore aujourd’hui cette pratique et saisissent l'occasion de l'Aïd qui est une période où la viande est disponible à profusion pour pérenniser cet usage culinaire séculaire. Pour M me Zebida B. (87 ans), el gueddid est le seul produit que "l'on

ne trouvera jamais dans un magasin". Cette façon de conserver la viande lui procure un "goût particulier", ajoute la vieille dame, rencontrée en train d'émincer et de saler des parties du mouton de l'Aïd. "Déjà toute petite, j'imitais ma grand-mère, ma mère et ma belle-mère qui s’adonnaient à cette

ma mère et ma belle-mère qui s’adonnaient à cette pratique qui permet de présenter des plats

pratique qui permet de présenter des plats à base de viande lors de certaines occasions ou pour faire honneur à des invités de marque. A 87 ans, elle assure "apprécier plus que tout" la viande ainsi conservée et elle met un point d’honneur à en préparer pour ses enfants lorsqu'ils viennent lui rendre visite. M me H'mama, une autre femme âgée, affirme que dans les foyers d’antan l’on conservait toujours et à longueur d'année du "khlie" aux côtés de fèves sèches, d’un peu de "klila" (genre de fromage) et de fermess (petits abricots amers séchés qui donnent aux mets une certaine âcreté). Les principaux mets préparés dans cette région avec El gueddid sont le couscous de blé ou d'orge, el-aïch (appelé berkoukès dans d’autres régions), ou encore "chekhchoukhet errezam", de la galette préparée avec seulement de l'eau et du sel, puis émiettée et servie avec une sauce rouge

à base de viande séchée. Généralement, ces plats

à sauce (toujours très piquante) sont préparés en

prévision des rigueurs des hivers aurésiens et restent très appréciés par les habitants de la région qui aiment, pour plus de saveur, y ajouter un peu de d'hane (beurre salé). El gueddid peut être conservé plusieurs mois. "Plus le temps passe, plus son goût s'affirme", assure M me H'mama avant de préciser que les vieilles dames, rompues aux arcanes de l'art culinaire traditionnel, "assaisonnent parfois le "khlie", au moment de sa préparation, avec de la coriandre, du poivre noir et du piment rouge pour en rehausser le goût". "Devant un couscous de gueddid préparé des mains de ma mère, tous les autres plats perdent leur appétence", affirme, de son côté, Moussa, un épicier tenant une petite échoppe au sein du vieux marché des épices "Errahba" de la capitale des Aurès.

Ph. : Nesrine

17 EL MOUDJAHID Culture
17
EL MOUDJAHID
Culture
AGHILES ISSIAKHEM EXPOSE Une peinture du quotidien L' artiste peintre Aghilès Issiakhem a exposé sa
AGHILES ISSIAKHEM
EXPOSE
Une peinture
du quotidien
L' artiste peintre Aghilès Issiakhem a exposé sa
nouvelle collection à la galerie "Art 4 you" intitulée
"expression urbaine" à travers laquelle il évoque la solitude
dans une ville triste et morose.
Issu d'une famille d'artistes, le jeune plasticien a réalisé
25 tableaux qui retracent le désarroi et les tourments des
jeunes. Par des traits foncés et des couleurs sombres, le
visiteur peut sentir, à travers ces œuvres, l'état
psychologique de l'artiste à la recherche de soi. Pour
Aghilès, le dessin est une façon de se débarrasser des idées
pessimistes qui le minent, ajoutant que sa relation avec la
peinture a pris vie suite au décès de son père.
Sur sa vision mélancolique des choses, le plasticien,
dont la source d'inspiration est son oncle M'hamed
Issiakhem et Mohamed Khedda, numéro deux de l'art
plastique algérien, a confié qu'il reproduisait son quotidien
dans les rues d'Alger et les graffitis inscrits sur les murs
de la ville dévoilant les pensées les plus profondes, celles
des jeunes notamment. L'exposition qui se poursuit
jusqu'au 30 novembre permettra au public de découvrir le
style de prédilection de l'artiste, à savoir le surréalisme.
Aghilès, qui est à la recherche de soi à travers les
personnages de ses œuvres, tente de définir son propre
style souvent influencé par M'hamed Issiakhem et Picasso.
"Je prépare une nouvelle collection sous le thème du
“Cancer” dont mes proches ont tant souffert", a confié
l'artiste.

C’est donc une plongée dans l’Algérie politique des années 60 et 70 avec son décorum, son atmosphère, ses contradictions, sa complexité et ses espoirs. Dans cet acte fondateur «de la nuit du Phénix, bourdonnant d’idées nouvelles germées dans le terreau de la victoire sur le colonialisme», la vie est rythmée par les échos et la montée en puissance des révolutions tous azimuts, de théories exaltantes et d’engagement d’une génération de jeunes qui croyaient dur comme fer à l’avènement du «jardin des Hespérides. » Badr’Eddine Mili ne s’est pas fondu en trémolos du reste vains et inutiles. Il a voulu rendre hommage à tous ces jeunes militants, à leur sincérité et abnégation, leur credo de justice et d’égalité. Ce roman, fort bien écrit d’ailleurs, se veut comme un gage de fidélité à leur égard, un témoignage de reconnaissance. Badr’ Eddine Mili a tenu à le souligner au cours d’une rencontre-débat avec le public qui s’est déroulée avant-hier, à la librairie Chihab internationale. Ce deuxième volet est l’avant- dernier opus d’une trilogie qui peut servir à toutes fins utiles, aux historiens et aux chercheurs qui veulent bien s’appesantir sur une époque qui mérite l’examen et qui fut dominée par les «golden boys du socialisme». Un ouvrage à lire et surtout à méditer.

M. Bouraib

«Les Miroirs aux Alouettes» de Badr’Eddine Mili, Editions Chihab, Alger, 2011.

3 e RENCONTRE INTERNATIONALE DE L’IMZAD

L’instrument mythique enfin à l’honneur

L’imzad, cet instrument traditionnel qui rythme la vie socio-culturelle des Touareg, mais aussi repère identitaire, a enfin fait son apparition sur scène samedi en soirée lors de la remise des prix du concours Messas n’Imzad, meilleure instrumentiste de l’Imzad.

Messas n’Imzad, meilleure instrumentiste de l’Imzad. De notre envoyé spécial à Tamanrasset Abdelkrim T. L e

De notre envoyé spécial à Tamanrasset Abdelkrim T.

L e premier prix est attribué à Hamadi Keltoum qui a reçu en récompense 150.000 DA. Une valeur qui est

censé inciter des jeunes filles à s’inscrire dans la perspective de voir les détentrices de ce savoir ancestral, la sauvegarde de cet ins- trument et du genre musical et vocal qui l’accompagne, de plus en plus nombreuses. Des écoles ont été ouvertes dans différentes régions dans cet objectif. Lorsque l’on évoque l’Imzad, la référence à la belle Das- sine, déesse de l’Ahaggar, reine de beauté et virtuose de l’Imzad, reste évidente. Le cri- tère de la beauté par exemple est pris en considération pour toute candidate au concours. S’il faut d’abord s’initier à la fa- brication de l’instrument puis, patiemment, acquérir les techniques de jeu de l’Imzad

pour en saisir toutes les secrets de cet art, il

y a lieu aussi de faire en sorte d’accaparer

l’attention, subjuguer, séduire, faire rêver

son auditoire par la grâce du geste, l’élé- gance de la posture et la virtuosité dans l’in- terprétation. Si nous avions pu avoir une idée de ces exigences lors du concours, le public présent lors de la soirée n’a pas eu ce plaisir, sinon celui de voir défiler les lau- réates avec leurs instruments et leurs belles tenues traditionnelles. La tentative de faire entendre vibrer le son mélodieux et mélan- colique de l’Imzad s’est avérée vaine en rai- son de la position debout de l’instrumentiste. Le groupe malien Tartit, qui signifie l’union en tamashecq, qui a en- tamé la soirée avec ses rythmes envoûtants,

a réussi une véritable symbiose entre la voix

du chanteur et celles des choristes. Une magie se dégage de ce spectacle agrémenté par une chorégraphie de danse gracieuse. Le chant poétique retrouve sa place et aborde les thèmes de l’exil, de l’amour et de la vie quotidienne. Le groupe Tartit se veut porteur

de message, et c’est pourquoi la poésie prend le pas sur la musique qui sert de sup- port à l’évocation de la richesse de la cul- ture touareg et à la magie du désert. Lui succédant, le chanteur Hamid Ekawel, avec ses mélodies, nous rapproche davantage du chant traditionnel et de sa poésie bien que son instrumentation soit moderne. La 3 e ren- contre internationale de l’Imzad réserve aussi une place importante au débat et aux échanges d’idées avec les conférences de haut niveau, tenues dans le cadre du col- loque consacré à la poésie des gens du dé- sert. Les interventions des différents spécialistes, chacun dans son domaine de compétence, rehaussent le débat déjà en- tamé lors des précédentes éditions sur la compréhension du phénomène et de l’itiné- raire «conféré à l’Imzad, cet instrument

quasi magique à la lourde charge affective et culturelle». Dans sa communication «Poèmes de l’errance et de splendeurs du dessert», M. Boudjemâa Haïchour note que poèmes et chants du désert sont le reflet d’une vie nomade attachée à une identité millénaire d’une civilisation partagée. « L’espace et le temps sont régentés par un code de solidarité», mentionne-t-il avant d’évoquer la jouissance de la vie en harmo- nie avec l’âme. L’ethnographe Dominique

“L es Miroirs aux Alouettes» de l’écrivain Badr’Eddine

Mili, publié par les Editions Chihab, est un roman de l’idéalisme échevelé, des grandes certitudes, du militantisme désintéressé, mais aussi des lendemains qui déchantent. L’auteur de ce deuxième volet d’une trilogie, fondamentalement politique et d’essence historique même si elle s’adosse à une fiction romanesque, a voulu éviter les grandes analyses et introspections académiques, en usant des artifices du roman pour garder une liberté de ton et de parole. Le roman est nourri

d’illusions, gorgé de convictions qui persistaient à vouloir soulever des montagnes en cette période de notre histoire post-indépendance, pleine d’espoir taillé sur le marbre. C’est une espèce de «saga» d’une génération d’intellectuels, d’étudiants, de syndicalistes qui venaient de tous les horizons pour prêcher la bonne parole à coups de liturgie socialiste, mettre leur savoir au service d’un engagement qui se voulait sans faille en faveur d’options «irréversibles» avec tous les spectres du courant progressiste de l’époque. Stopha, personnage principal du roman, jeune étudiant d’affiliation nationaliste, gagné par la grâce révolutionnaire, et ses jeunes compagnons, tout aussi exaltés et convaincus, s’engagent dans la voie de l’édification du pays. Ils en mesurent les enjeux et les difficultés, mais ne s’en laissent pas intimider

Cassajus, qui a traité le thème de la poésie et de la solitude, met en relief le thème de la déploration du campement abandonné, em- prunté aux poètes arabes anciens, à la soli- tude du poète. «Le poète targui est un homme seul. Cela veut dire qu’il compose dans un contexte de solitude», avant d’évo- quer le sentiment d’exclusion du poète de la cité «lorsqu’on entend les poèmes au Niger, on oublie presque que l’auteur est un des leurs.»

A. T.

RENCONTRE-DÉBAT AVEC BADR EDDINE MILI

Le temps des illusions et des stars de l’idéologie

MILI Le temps des illusions et des stars de l’idéologie par la complexité de la tâche.

par la complexité de la tâche. C’est le propre des idéalistes de tout acabit. Nos jeunes étudiants se sont retrouvés dans une ville d’Alger qui regorgeait de militants et d’intellectuels marqués par le don de soi, un sens de l’engagement et une détermination à toute épreuve. Ce microcosme intellectuel aura fini par comprendre qu’il était, in fine, coupé du peuple dont la fusion ne pouvait pas s’opérer. C’était une greffe artificielle qui s’incrustait dans un idéal révolutionnaire voué à l’échec malgré ses projets généreux, ses ambitions sincères. Le rêve s’évanouit avec des tournures et des événements qui auront sonné le glas de toute cette euphorie. C’est l’aveu amer et le constat angoissant. «Nous, qui nous targuions d’être les éclaireurs du

peuple, avons notre part de responsabilité. D’abord nous avons accepté d’être des intermittents du spectacle et des Don Quichotte interdits d’accès au cercle où se prenaient les véritables décisions.» La base sociale n’adhérait pas ou prou, et les militants ne parvenaient pas à «élever le peuple aux valeurs supérieures grâce aux vertus de la maïeutique socialiste.» «Les Miroirs aux Alouettes» est un roman du désenchantement, d’une certaine idée de l’Algérie, de l’imminence d’un destin avorté. Il se divise en deux parties :

«Au pays du frère militant», par allusion au régime du président Ahmed Ben Bella, et «Voyage dans les miroirs du Grand Frère», allusion au défunt président Houari Boumediene.

Lundi 14 Novembre 2011

Télévision

24 EL MOUDJAHID Sélection
24
EL MOUDJAHID
Sélection
T élévision 24 EL MOUDJAHID Sélection 20:40 FULL METAL JACKET Réalisateur : Stanley Kubrick. Avec :

20:40

FULL METAL JACKET

Réalisateur : Stanley Kubrick. Avec : Matthew Modine (le soldat Joker), Adam Baldwin (le soldat Animal Mother), Vincent D'Onofrio (Baleine), Dorian Harewood (le soldat Eightball), Lee Ermey (le sergent Hartman).

En pleine guerre du Vietnam, dans un camp d'entraînement de Caroline du Sud, le sergent Hartman accueille ses nouvelles recrues. En quelques semaines, il devra transformer ces «paquets de merde» en véritables marines. Pour cela, il a une méthode radicale : surnoms

vexants, injures, humiliations, punitions, chansons débiles, entraîne-

Les bleus doivent tout supporter.

ments intensifs

Parmi eux, le soldat Guignol, appelé ainsi en raison de ses talents comiques, tient tête à son supérieur. Baleine, jeune homme enrobé et un peu demeuré devenu le souffre-douleur du sergent, sombre peu à peu dans la folie.

du sergent, sombre peu à peu dans la folie. 20:50 Twilight-chapitre 1 : FASCINATION
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Twilight-chapitre 1 :

FASCINATION

Réalisateur : Catherine Hardwicke. Avec : Kristen Stewart (Bella Swan), Robert Pattinson (Edward Cullen), Billy Burke (Charlie Swan), Ashley Greene (Cullen Alice), Nikki Reed (Rosalie Cullen).

Ashley Greene (Cullen Alice), Nikki Reed (Rosalie Cullen). Aux Etats-Unis, Bella quitte Phoenix pour s'installer

Aux Etats-Unis, Bella quitte Phoenix pour s'installer chez son père dans la petite ville de Forks. Dès les premiers jours au lycée, elle fait la connaissance d'Edward Cullen. Ce garçon lui plaît beaucoup mais semble cacher quelque chose. C'est en tout cas la certitude à laquelle a très vite abouti l'innocente Bella. A force de curiosité, l'adolescente découvre qu'Edward est un vampire. Mais Bella accepte d'entendre les explications de celui qu'elle aime : il fait partie d'un clan qui a juré de ne plus se repaître de sang humain. C'est alors qu'une série de meurtres suscite l'émoi dans la région.

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CASTEL :

nouvelle piste

Réalisateur : Thomas J. Wright. Avec :

Nathan Fillion (Richard Castle), Stana Katic (Détective Kate Beckett), Susan Sullivan (Martha Rodgers), Molly C. Quinn (Alexis Castle), Ruben Santiago- Hudson (Capitaine Roy Montgomery).

Lorsque l'officier de police qui enquêtait sur l'assassinat de la mère de Beckett se fait abattre sous ses yeux avant qu'il n'ait pu révéler de nouvelles informations sur l'affaire, les vieilles blessures de Beckett se rouvrent. Accompagnées par Castle, Beckett et son équipe poursuivent l'enquête mais Beckett est trop impliquée pour que son chef la laisse enquêter officiellement.

pour que son chef la laisse enquêter officiellement. 00:20 Rubber Réalisateur : Quentin Dupieux. Avec:Stephen
pour que son chef la laisse enquêter officiellement. 00:20 Rubber Réalisateur : Quentin Dupieux. Avec:Stephen

00:20

Rubber

Réalisateur : Quentin Dupieux. Avec:Stephen Spinella (Lieutenant Chad), Roxane Mesquida (Sheila), Jack Plotnick (Le comptable), Wings Hauser (L'homme en chaise roulante), Ethan Cohn (Cinéphile Ethan).

en chaise roulante), Ethan Cohn (Cinéphile Ethan). Plusieurs meurtres commis dans le désert californien

Plusieurs meurtres commis dans le désert californien mènent des enquêteurs sur la piste d'un coupable potentiel. Ils en viennent à traquer un pneu tueur et télépathe qui terrorise la population. En réalité, le pneu poursuit une jolie jeune fille.

CAMPING PARADIS :

CAMPING PARADIS :

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ça swingue au camping

Réalisateur : Eric Duret. Avec :

Laurent Ournac

(Tom Delormes),

Jennifer Lauret

(Ariane Leroy),

Princess Erika

(Rosy), Tonya

Kinzinger

(Virginie), Patrick

Guérineau

(Xavier)

Tonya Kinzinger (Virginie), Patrick Guérineau (Xavier) Tom fait appel à Virginie, une célèbre chorégraphe, pour

Tom fait appel à Virginie, une célèbre chorégraphe, pour animer des ateliers de danse au Camping Paradis. Elle repère parmi les vacanciers le jeune Sam, doué d'un don hors du commun pour la danse, et lui propose de présenter le concours d'entrée à l'Ecole de danse de Marseille, où elle enseigne durant l'année. La situation n'est pas simple pour Tom qui sait que son père, Alain, a d'autres projets pour lui à la rentrée : reprendre l'entreprise de travaux familiale. Aidé par Tom, Sam va devoir trouver son propre

L'équipe du camping s'est mise en tête qu'une idylle est

chemin

en train de naître entre Tom et Virginie, la chorégraphe. Info ou intox ?

DISCOGRAPHIE :MichelBerger,évidemment Un portrait original de Michel Berger à travers et à partir de son
DISCOGRAPHIE :MichelBerger,évidemment
Un portrait original de Michel Berger
à travers et à partir de son œuvre.
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A la relecture des chansons qu'il a écrites pour lui ou pour les
autres, apparaît le visage d'un être timide et discret, qui marque
encore aujourd'hui la chanson française et séduit toutes les
générations. Ses compositions, ses textes ont marqué l'inconscient
collectif et inspiré toute une génération d'artistes.
Archives, scopitones, clips, interviews, racontent de manière
chronologique le parcours discographique et personnel de Michel
Berger.

Programme d’aujourd’hui

C anal A lgérie

12h00 : Journal en français +météo 12h20 : Fi hadhret el ghiyab (15) 13h30 : Louiza Fernanda (10) 14h15 : Bi'atouna e'sahira (04) 15h10 : Ya chari dala (2 e partie) 16h35 : Les aventures de Tintin (39 et fin) 17h00 : Asyade el qoua (30) 17h30 : Nadi el fouroussia II (16) 18h00 : Journal en tamazight 18h20 : Qouloub fi sira'e (19) 19h00 : Journal en français +météo 19h30 : Agenda culturel 20h00 : Journal en arabe 20h40 : E'zrae yanbet (22) 21h05 : Questions d'actu : “Disponibilité de médicaments” 22h00 : La femme kabyle 23h00 : Association el Gharnatiya Tlemcen 00h00 : Journal en arabe

TF1

11:30 Le destin de Lisa 12:00 Les 12 Coups de Midi ! 13:00 Journal 13:55 Les feux de l'amour 14:55 La messagère 16:35 Les frères Scott : Nos vies rêvées 17:25 Grey's Anatomy : Le plus beau jour 18:20 Une famille en or 19:05 Le juste prix 20:00 Journal 20:35 Après le 20h, c'est Canteloup 20:50 Camping Paradis : Ça swingue au camping 22:40 Esprits criminels : Premier rendez- vous 23:25 Esprits criminels : Dernier rendez- vous ? 00:15 Esprits criminels : Le justicier 01:10 Au Field de la nuit

FRANCE 2

11:55 Tout le monde veut prendre sa place 13:00 Journal 14:00 Toute une histoire 15:10 Comment ça va bien ! 16:15 Rex : Mauvaises actions 17:10 Seriez-vous un bon expert ? 17:55 On n'demande qu'à en rire 18:50 N'oubliez pas les paroles 19:50 La minute du Chat 20:00 Journal 20:35 Castle : Une nouvelle piste 21:20 Castle : Messages par balles 22:00 Castle : La mort de Nikki 22:45 Mots croisés 00:10 Journal de la nuit 00:31 Gustavo Dudamel - Retour à Ca- racas

FRANCE 3

10:50 Midi en France : A Fort-de- France (Martinique) 12:25 Journal national 13:00 13h avec vous 13:45 En course sur France 3 14:05 Inspecteur Derrick : Ute et Manuela 15:05 Le grand chef 16:45 Slam 17:25 Des chiffres et des lettres 18:10 Questions pour un cham- pion 19:30 Journal national 20:10 Plus belle la vie 20:35 Discographie : Michel Ber- ger, évidemment 22:35 Soir 3 23:06 Coluche : Un clown ennemi d'Etat 00:01 Le monde selon Michelin 00:55 Chabada 01:45 Soir 3 02:15 Plus belle la vie

A RTE

19:00 Arte Journal 19:30 Globalmag 19:55 Vivre en enfer : Créatures du sel et de l'acide 20:40 Full Metal Jacket 22:30 L'attaque du monstre géant su- ceur de cerveaux de l'espace 22:50 Rouslan et Ludmila 00:10 Val d'or 01:10 Le dernier témoin : La main du destin 01:55 Alexandre le Grand

M6

11:35 Un, Dos, Tres : Règlement de compte 12:45 Le 12 45 13:00 Scènes de ménages 13:45 La porte dans le noir 15:30 Une belle rencontre 17:40 Un dîner presque parfait 18:45 100% mag : Au Maroc 19:45 Le 19 45 20:05 Scènes de ménages 20:50 Twilight - chapitre 1 : Fascina- tion 23:05 Trouble jeu 01:00 Prison Break : L'appât du gain 01:50 Prison Break : Sona 02:45 M6 Music

C ANAL +

15:50 Mad Men : Grande nouvelle 16:35 La course à la mort 2 18:20 Mon oncle Charlie : La fian- cée de grand-père 18:45 Le JT 19:10 Le grand journal 20:05 Le petit journal 20:30 Le grand journal, la suite 20:55 Borgia : God's Monster 21:55 Borgia : The Serpent Rises 22:55 Spécial investigation : Les Béatitudes : une secte aux portes du Vatican ? 23:50 Mensomadaire 00:20 Rubber 01:45 Un moment dans la vie de Hank Skinner 03:15 Zapsport 03:20 World Poker Tour

FRANCE 5

11:10 Révolutions dans la nature : Le retour des saumons 12:05 Zouzous 13:35 Le magazine de la santé 14:30 Allô, docteurs 15:05 Fourchette et sac à dos : Desti- nation Italie du Nord 15:35 Civilisations perdues : L'Em- pire perse 16:35 Kilauea, montagne de feu 17:30 C à dire ?! 17:45 C dans l'air

Tv5

13:30 Le journal de la RTBF 14:00 Les cathédrales dévoilées 15:30 Peuples du monde : Le peuple Huaorani 15:45 Peuples du monde : Le peuple Uro 16:00 TV5 monde, le journal 16:25 Questions pour un champion 17:00 Profession bourreau 18:00 TV5 monde, le journal 18:25 Le journal de l'économie 18:40 François en série : C'est quoi être un bon parti ? 19:05 Les escapades de Petitrenaud 19:30 Tout le monde veut prendre sa place 20:30 Le journal de France 2 21:00 Dédé à travers la brume 23:25 TV5 monde, le journal 23:35 Le journal de la TSR 00:10 Cruising Bar 01:45 TV5 monde, le journal - Afrique 02:05 Le dernier souffle

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Détente

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Mots CROISES
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Mots CROISES Nº 3629

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Définitions

 
     

HORIZONTALEMENT I- Stupéfier - Dans un tome. II- Recueil plaisant - Difficulté à se mouvoir. III- Fausser les pistes - De l’adresse. IV- Commémorer. V- Récif coralien - Pratique religieuse. VI- On y fouille toujours - Épaississai en cuisine - Connu. VII- D’un même ton. VIII- Associée - Quote-part. IX- Mesure en bois - Du passé. X- Être sans issue.

VERTICALEMENT 1- Petit village - Fait planer dangereusement. 2- Direction - Poisson. 3- Un enjeu au casino - Arrivées. 4- D’un format de papier. 5- Bois et forêts coupés périodiquement - Avec commence l’espoir. 6- Coule ne espagne - Enzyme. 7- Dieu Chaud - Ventre apparent. 8- Robe Indienne - Sombre. 9- Ponctuations - Socle. 10- Reste dans la mesure - Deux en terre.

SOLUTION DES MOTS CROISES

 
 

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Mots FLECHES Nº 3629 TERRIBLEDICTATEUR TITRETURC AIMEFORTEMENT REMPLIR LESÉTALS NOTE MORTSSÛREMENT
Mots FLECHES
Nº 3629
TERRIBLEDICTATEUR
TITRETURC
AIMEFORTEMENT
REMPLIR LESÉTALS
NOTE
MORTSSÛREMENT
CRISDANSL’ARÈNE
COULEUR DE VIN
PARESSEUX
SUJET DE DISCUSSION
FRAISÉES
PERSONNAGE
INFLUENT
À BOUT DE SOUFFLE
ESSOR
MONNAIE DE CHINE
EN MER
DIVERTIS
FRÉQUENTEDES
BANCS
PRÉFIXE
NUIT
EXCRÉMENT
GÉNIE
PARTIE DE TENNIS
CIRQUES
MOISISSUREBLANCHE
TELUNECOLLE
FRAGMENTATION
SOUS L’EFFET DU GEL
L’ORIENT
UN AS
FILSD’ISAAC
PRÉPOSITION
PANIER
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UNEDIFFICULTÉ
ATTTRIBUER
SOUVERAINDÉCHU
FATIGUANT

Grille

Grille Idolâtre Focaliser Synonymie Infectant Affinement Avant-plan Sémantique Aquaplane

Idolâtre

Focaliser

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