Sarcelles, le 18 novembre 2011

Chère camarade, Cher camarade,
Notre parti vient de connaître avec la primaire un moment de démocratie exemplaire tant par la participation que l’organisation. Les initiateurs, les organisateurs et en définitive chaque militant peuvent en être légitimement fiers. François HOLLANDE a conduit une campagne des primaires courageuse en s’appuyant sur l’ancrage de ses élus et le dynamisme combatif et sans faille des militants de terrain. Après cinq ans de Sarkozysme, il a su répondre aux exigences légitimes du peuple de gauche qui souhaite un ascenseur social en état de marche, garant de l’avenir pour les jeunes générations et d’équité sociale. Il porte et incarne maintenant dans la campagne présidentielle cette « République moderne » pour que notre pays reste une grande puissance mondiale et ne se résigne pas à la réduction de son rôle en Europe et dans le Monde. En effet, dans ce contexte de grave crise financière, sociale, environnementale, la nation reste dans la République Française notre communauté de destin et le cadre démocratique auquel les citoyens sont profondément attachés. C’est à travers elle qu’il faut travailler d’urgence à une nouvelle politique pour la France et l’Europe, plus efficace, plus juste, plus protectrice des peuples, plus dynamique pour l’emploi et la recherche. Le creuset de notre République reste l’école républicaine, à l’origine de l’égalité réelle des chances et de la transmission des savoirs, pour tous, elle a besoin de moyens massifs, d’enseignants motivés et formés ainsi que d’une ouverture sur la société favorisant la mobilité sociale et professionnelle. Cette « République moderne » doit aussi concilier cette haute conception de la République avec une puissance publique incarnant l’intérêt général, une justice indépendante et équitable, un État impartial respectant la neutralité des services publics, une organisation territoriale décentralisant les missions au plus près des besoins du citoyen, prenant à bras le corps « la question urbaine » posée dans les banlieues, sujet majeur dans notre 8ème circonscription.

Suppléant : Dominique GNASSOUNOU 42 ans, marié, 3 enfants, gérant de Société.

Habitant Garges-lès-Gonesse depuis l’âge de 3 ans, Conseiller municipal depuis 2001. Je fais partie de cette génération issue de la diversité, intégrée, impliquée et active dans la vie de notre territoire. À côté d’Arnaud MONTEBOURG, j’essaie de redonner confiance à mes concitoyens dans la république pour qu’ils reviennent aux urnes. Démondialisation, Éducation, VI République, Lutte contre la Corruption, Rénovation de la Démocratie ne sont pas que « des idées et des rêves » ; ces sujets doivent être débattus dans la campagne des législatives. Ma candidature en sera la garantie.

Notre parti est également, conformément à ses statuts et procédures internes, en voie de désigner ses candidates et candidats aux élections législatives. Dans un contexte très difficile de crise sociale, si la gauche gagne les présidentielles elle aura besoin d’une majorité forte à l’Assemblée Nationale. Je souhaite vivement prendre ma part dans ce combat et je pense le faire avec la volonté d’être utile, à l’Assemblée Nationale, comme je le fais depuis de nombreuses années, à vos côtés, en tant qu’élu local (à Sarcelles et à la Communauté d’Agglomération - Val de France) et comme je l’ai démontré à la présidence du Conseil général. Un mot d’explication sur les raisons de ma candidature ; lors des premières discussions sur les sénatoriales et législatives avant mars 2011, j’avais, au nom du non-cumul des mandats, fait savoir que je faisais le choix de la Présidence du Conseil général du Val d’Oise. Cependant, une nouvelle fois, comme tu le sais, le poison de la division a fait son œuvre au moins à trois reprises et nous avons perdu la Présidence du Conseil général. En mars 2008 où nous aurions dû gagner avec deux cantons de plus, sans oublier la perte de trois cantons à Argenteuil (un en octobre 2009 lors de la partielle et deux autres en mars 2011- trois cantons à droite en trois ans dans une ville où la gauche fait en moyenne aux élections nationales, régionales 59%...) Aujourd’hui, et encore plus après la primaire, je souhaite être candidat, aux législatives sur la 8ème circonscription. Effectivement, agir à l’Assemblée Nationale c’est porter nos valeurs, nos principes politiques du local au national. Par mes divers engagements et combats locaux : l’emploi sur l’Est du Val d’Oise, les transports dans le dossier du Grand Paris, la formation avec l’école de la deuxième chance, la mise en place d’un bouclier social, je suis préparé à soutenir efficacement les projets de terrain en cohérence avec notre orientation politique.

Les nombreux projets portés, les contacts développés de longue date avec les élus, les forces vives et l’État, au service des Valdoisiennes et Valdoisiens me permettront rapidement d’atteindre des résultats concrets. De plus, je connais parfaitement la 8ème circonscription ; comme Président du Conseil général et membre du Conseil National de l’ANRU, j’ai pu travailler et agir pour Sarcelles, Garges-Lès-Gonesse, Villiers-le-Bel, Arnouville et Bonneuil-en-France. Je sais combien il reste à faire en matière d’emploi, de logement, de sécurité, de développement économique, culturel et environnemental. En politique, je ne connais que l’engagement collectif. Toute mon action se situe au sein du Parti, en liaison étroite avec les militants et les élus. Cet esprit de travail que j’entends conduire avec mon suppléant Dominique Gnassounou et avec une équipe, je l’appliquerai à nouveau dans ce mandat, en partageant pleinement les moyens parlementaires d’information, de débats participatifs avec nos concitoyens sur la circonscription. Vous pouvez compter sur mon concours, mon assiduité, mon éthique, dans le respect de nos valeurs et de nos principes. Dans ce choix qui porte sur la préparation de notre avenir dans l’action collective, c’est un acte de confiance que je sollicite des militantes et militants de la 8ème circonscription. Dans l’action politique, ma seule force vient de cette confiance. C’est donc en camarade que je sollicite ton soutien, pour agir et construire ensemble. Je t’assure, chère camarade, cher camarade de mes sentiments fraternels. Amitiés Socialistes,

Didier ARNAL

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