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CONVENTION DE RENOVATION URBAINE DE HAUTEPIERRE A STRASBOURG

CA-mars et mai 2008

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SOMMAIRE

SIGNATAIRES DE LA CONVENTION .......................................................................... 4 PRÉAMBULE................................................................................................................. 4
Historique et contexte général du projet .................................................................................... 4 Objectifs généraux du projet...................................................................................................... 7

TITRE I - LES DÉFINITIONS ....................................................................................... 11 TITRE II - LE PROJET................................................................................................. 12
Article 1 - le contenu du projet urbain ...................................................................................... 12 Article 2 - L’organisation de la conduite du projet d’ensemble ................................................. 14 Article 3 - La concertation et l’information sur le projet ............................................................ 16

TITRE III - LE PROGRAMME APPROUVÉ PAR L’ANRU .......................................... 18
Article 4 - Les opérations approuvées par l’ANRU................................................................... 18 Article 5 - Les contreparties cédées à Foncière logement ....................................................... 25 Article 6 - L’échéancier de réalisation...................................................................................... 27 Article 7 – Le plan de financement des opérations du programme .......................................... 27

TITRE IV - LES ACTIONS COMPLEMENTAIRES ET LES ACTIONS D’ACCOMPAGNEMENT DU PROGRAMME CONTRIBUANT A LA REUSSITE DU PROJET....................................................................................................................... 28
Article 8 - Les opérations du projet, hors programme .............................................................. 28 Article 9- Le relogement des ménages concernés par les opérations de démolition (s’il y lieu, les opérations de requalification d’îlot d’habitat dégradé, les actions de portage ou de démolition de copropriété dégradée) ....................................................................................... 30 Article 10 - Les mesures de développement économique et social.......................................... 30 Article 11 - Les mesures d’insertion par l’économique et l’emploi des habitants...................... 31

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TITRE V - LES ENGAGEMENTS FINANCIERS DES PARTENAIRES................................... 33 Article 12 - Les engagements financiers des signataires ......................................................... 33

TITRE VI - L’ÉVALUATION ET L’ÉVOLUTION DU PROJET ET DES OPÉRATIONS ..................................................................................................................................... 33
Article 13- les modalités de suivi, de compte-rendu et de contrôle .......................................... 34 Article 14 - les missions d’évaluation et les points d’étape ...................................................... 35 Article 15 - les avenants à la convention ................................................................................. 35 Article 16 - les conséquences du non respect des engagements ............................................ 36

TITRE VII - DISPOSITIONS DIVERSES...................................................................... 38
Article 17 - Archives filmographiques et photographiques ....................................................... 38 Article 18 – La clause de renégociation de la convention ........................................................ 38 Article 19 – Le traitement des litiges........................................................................................ 38 Article 20 – Signalétique des chantiers.................................................................................... 39

COMPOSITION DES ANNEXES : ............................................................................... 39
Annexe 1 : Annexe 2 : Caractéristiques du programme Tableau A- Planning de réalisation des opérations

Tableau B- Plan de financement Annexe 3 : Contreparties cédées à Foncière logement

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SIGNATAIRES DE LA CONVENTION
Il est convenu entre, L’Agence nationale pour la rénovation urbaine, ci-après dénommée l’ANRU ou l’Agence représentée par son directeur général, L’Etat, représenté par le Préfet de la Région Alsace, Préfet du Département du Bas-Rhin, responsable de la mise en œuvre de la rénovation urbaine dans le département, La Communauté Urbaine de Strasbourg, représentée par son Président, ci-après dénommée le porteur de projet, La Région Alsace, représentée par son Président, Le Département du Bas-Rhin représenté par son Président, L’Association Foncière logement, représentée par son Président, ci-après désignée Foncière logement, La Caisse des Dépôts et Consignation, représentée par son Directeur régional, Ci après dénommés les co financeurs La Communauté Urbaine de Strasbourg, La Ville de Strasbourg représentée par le Maire, Ci après dénommés les maîtres d’ouvrage, CUS Habitat représenté par son Président, La Société Immobilière du Bas-Rhin (SIBAR) représentée par son Président, Le Nouveau Logis de l’Est (NLE) représenté par son Directeur général, Ci après dénommés les bailleurs maîtres d’ouvrage La Société d’Equipement de la Région Strasbourgeoise, représentée par son Directeur Général, Ci après dénommée la SERS Ce qui suit : La signature de la convention ci-après déclinée, actant l’avis du comité d’engagement de l’ANRU dans sa séance du 9 juillet 2009 portant approbation du partenariat local créé, notamment financier, autour du projet de requalification du quartier de HAUTEPIERRE à Strasbourg.

PRÉAMBULE Historique et contexte général du projet
La Communauté urbaine de Strasbourg est une agglomération en plein essor. Cependant dans cet environnement dynamique, plusieurs secteurs sensibles concentrent les difficultés sociales et économiques ainsi qu’un déficit de qualité urbaine et sont confrontés à des enjeux de restructuration et de rénovation. Cinq projets globaux de rénovation urbaine sont ainsi développés sur les zones urbaines sensibles du Neuhof (convention ANRU signée le 7 novembre 2005), de la Meinau Canardière (convention ANRU signée le 11 décembre 2007), de Hautepierre et de Cronenbourg dans le cadre d’opérations isolées à Strasbourg, ainsi que sur le quartier des Hirondelles à Lingolsheim (convention ANRU signée le 22 octobre 2007).

Principales caractéristiques du quartier de Hautepierre :
Parmi les 10 zones urbaines sensibles de l’agglomération, Hautepierre est classé en quartier prioritaire pour l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine (catégorie 1). Il fait également partie des 25 quartiers classés difficiles par le Ministère de l’intérieur.

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accessibilité difficile par le système des avenues et des mailles.6% en un an). les plus défavorisées. large place laissée à la voiture à l’exclusion d’autres modes de déplacement. sont fermés ou fortement dégradés. En outre. Le quartier a été aménagé de 1965 à 1981 sous forme d’une zone à urbaniser en priorité par la SERS par une concession d’aménagement qui n’a jamais été clôturée.2%) est nettement plus importante que dans l’ensemble du bassin de Strasbourg (37%). le quartier n’a pas vu la création d’un tissu parcellaire classique mais s’est constitué sous forme de grandes mailles résidentielles ce qui favorise l’indifférenciation des espaces.4% des cadres contre +11% pour la Ville de Strasbourg). En outre.19. zone d’activité en déclin en entrée de quartier Maille Athena.6% sur le territoire de la circonscription de police de Strasbourg. Le revenu médian du quartier est de 575€/mois en 2006. Le quartier de Hautepierre concentre ainsi la proportion la plus élevée d’enfants vivant dans une famille à bas revenus (51. Le quartier a bénéficié de financements du Ministère de l’intérieur pour l'extension du bureau de police et de l'affectation d'une Unité Territoriale de Quartier (UTEQ) depuis mai 2009. pour près de 15 000 habitants. bien que le quartier soit bien relié par le tramway au centre ville.7. Les problématiques d’insertion sont donc particulièrement lourdes. cœur des îlots réservé aux logements et aux équipements de proximité) rencontre d’importantes limites : tendance au « repli sur la maille » et absence d’un cœur de quartier identifié comme lieu de rencontres et d’activités. Le quartier totalise environ 4400 logements sur une superficie de 70 ha. Catherine et Jacqueline. Le plan d’aménagement élaboré par l’urbaniste Pierre Vivien. Le quartier présente le plus faible taux d’activités et de commerces de proximité de l’agglomération. plusieurs coupures physiques l’isolent par rapport aux quartiers situés à l’ouest : le pont Calmette qui donne un accès direct depuis l’autoroute à l’hôpital en passant au dessus du quartier. bien desservi par l’A 351 et le tramway dont le prolongement est prévu en 2013. Durement touché depuis 2000 par des violences urbaines. le quartier reste encore marqué par ces phénomènes malgré des avancées sensibles et des améliorations ressenties : les faits de délinquance ont baissé de 24% sur le quartier de Hautepierre entre 2007 et 2006 contre une baisse de 6.3%). Seules restent les pharmacies. Le taux de chômage (chiffre 2009) s’élève à plus de 20% (11% pour la moyenne strasbourgeoise). Le quartier concentre une forte proportion de personnes sans qualification (34% par rapport à 19% pour l’ensemble de la ville). inexistence d’un accès voiture autre que l’autoroute pour entrer dans le quartier. Ce quartier présente des difficultés importantes : . - - CA-mars et mai 2008 5/40 . une par maille. dont le principal bailleur est CUS Habitat). rupture du tissu résidentiel de part et d’autre de la voie ferrée. soit 6% de la population de la Ville de Strasbourg.Le creusement des disparités se développe entre le quartier et le reste de la ville et au sein même du quartier : la paupérisation est accrue pour les mailles Karine. Il s’agit du plus grand ensemble d’habitat social de l’agglomération strasbourgeoise (80% de logement social. En matière d’incendies de voiture. les commerces situés maille Catherine ont décliné. la tendance est également favorable par rapport à 2006 (. et la part des demandeurs d’emploi non qualifiés (53. Ceci conduit à une quasi-absence d’activités économiques et de commerces au sein des mailles. Le quartier est de moins en moins attractif pour les catégories sociales moyennes et supérieures (. et est plus marqué pour les femmes et les jeunes (38%) qui représentent 40% de la population du quartier (jeunes de moins de 20 ans). des difficultés de gestion des espaces extérieurs et empêche la mutabilité du foncier. sur le modèle de la Cité jardin et dans l’application du principe de séparation des fonctions (avenue réservée aux voitures. le centre économique est le centre commercial Auchan situé au bord du quartier au sud. Cette baisse est principalement due à la diminution des faits de voie publique (.8% contre 42% en moyenne strasbourgeois – chiffre 2007). Le parti pris urbain atypique du quartier en fait un quartier « à part » dans l’agglomération.Hautepierre est situé dans le secteur ouest de l’agglomération. la catégorie des bas revenus de la CAF a augmenté de 13% en 2005.

la nouvelle zone d’activité des Forges de Strasbourg au sud de l’autoroute. les réhabilitations conduites dans les années 1990 n’ont pas permis d’engager une requalification d’ensemble du quartier. constitué par des copropriétés qui ne sont pas dégradées. le développement d’un réseau d’aide à la parentalité ainsi que 5 adultes relai. d’intégration et d’aménagement urbain en accompagnement du projet de desserte du quartier par le tramway.L’existence d’une mixité sociale : 25% du patrimoine est privé. le « café-musique » devenu local CRICA. En matière d’équipement. . .Le quartier est doté en périphérie d’équipements de rayonnement d’agglomération : le CHU. Le développement de ces actions dans le cadre du plan « Espoir banlieue » et du CUCS est bien engagé avec notamment l’extension du poste de police qui prévoit l’implantation d’un travailleur social au sein de ce poste. par le tramway. Dans le cadre du CUCS une quinzaine d’actions sont ciblées sur le quartier pour un montant d’intervention de 300 000€. la mise en place d’un atelier santé-ville. en 2008. Brigitte et Eléonore.Une bonne liaison est-ouest par l’A351. construits de 1969 à 1981. du développement d’activités et de la vie sociale. le quartier a été doté d’équipements de proximité. le centre commercial Auchan. leur réalisation interviendra dans le cadre de la convention 2009-2013 afin que les modifications de programme soient CA-mars et mai 2008 6/40 . Le quartier est en outre inscrit dans le dispositif des Zone Franches Urbaines et a vu son périmètre augmenté par le décret du 15 mai 2007. Le programme des 2/3 du protocole de préfiguration (aménagement de la place Buchner et pépinière d’entreprise) a été revu en fonction des nouvelles orientations du projet faisant l’objet de la convention.8 M€ a été affecté. 342 logements). Cette action a été amorcée dans le cadre d’opérations urgentes et du protocole de préfiguration signé le 25 janvier 2008. Les dispositifs « politique de la ville » en amont de l’intervention de l’ANRU : Le quartier de Hautepierre a bénéficié des financements de l’Etat. de l’aménagement. L’enjeu est de tirer parti du dynamisme de ces points d’attractivité pour le développement du quartier d’habitat social. .Des logements sociaux. mais qui ne dessert par l’ensemble du quartier. En accord avec l'Agence Nationale de Rénovation Urbaine. le côté « Ville – Parc » sont fortement appréciés par les habitants.La présence de la nature dans le quartier. de la Région et de la Ville et Communauté Urbaine de Strasbourg dans le cadre de la Convention de quartier signée en 1992 au moment de la mise en oeuvre du dispositif « Développement Social des quartiers ». dans des immeubles « à taille humaine » (20 logements par cage d’escalier) mais un besoin d’isolation thermique. Le Programme National de Rénovation Urbaine permettra ainsi d’engager un projet global qui intègre les dimensions de l’habitat. Les interventions ont concerné la restructuration du centre commercial Catherine avec l’installation du Centre Socio-Culturel Le Galet. et les écoles sont inscrites dans un programme d’ensemble de réhabilitation (maille Karine. Les interventions de développement social et urbain sont financées ensuite dans le cadre des contrats de ville et du contrat urbain de cohésion sociale. bien configurés. la salle de concert du Zénith. l’aménagement de la Plaine des jeux et la mise à double sens de l’avenue Corneille en sortie d’autoroute. Au total plus de 1. comme le centre socioculturel Le Galet. grands. sur ce quartier par l’Etat au titre de la politique de la ville. le parc des sports. 67% sont des logements sociaux conventionnés (CUS Habitat : 2885 logements et NLE : 249 logements) et 8% sont des logements locatifs non conventionnés (SIBAR.Cependant des atouts existent par rapport aux autres sites de rénovation urbaine : . Jacqueline) dont l’action sera poursuivie dans le projet de rénovation urbaine pour les mailles Catherine. Les actions ont visé des objectifs de développement social et urbain et en particulier de prévention de la délinquance. de sécurisation et de changement d’image. et des liaisons nord-sud difficiles. Concernant le bâti. . Un important programme de contrats d’autonomie a été développé sur le quartier.

le choix a été de concentrer les investissements d'habitat social et d'aménagement pour un projet global d'environ 140 M d’€ sur les mailles les plus en difficultés socio-économiques. . Dans le temps de la convention ANRU et le respect de l'enveloppe financière de l'ANRU. Afin de respecter l'enveloppe financière de l'ANRU. .L'accessibilité locale du quartier et les connexions vers les quartiers limitrophes sont mises en place.validées à la lumière des orientations du projet global. Dans une seconde étape. la réhabilitation des logements NLE.Le nouveau réseau d'espaces publics est hiérarchisé à l’intérieur des mailles et préserve les possibilités d'évolution future. le choix est de prioriser les interventions sur les trois mailles à l'ouest du quartier. . et d'activités économiques.L’évolution de la composition urbaine et sociale du quartier est engagée : un rééquilibrage entre l'habitat social et l'habitat privé est mis en œuvre. Le projet de rénovation urbaine met en place les « fondamentaux de la ville » à savoir : . Cette réflexion porte principalement sur les interconnexions. Le projet s’intègre dans une réflexion plus large de réaménagement du secteur ouest de l’agglomération dans une échelle de temps de plus d’une dizaine d’années. le projet se poursuivra selon les mêmes principes d’aménagement pour les mailles Brigitte et Eléonore. La philosophie générale du projet est de développer les atouts qui font la spécificité de Hautepierre et de corriger les erreurs du passé sur les questions récurrentes de l’indifférenciation des espaces publics et privés. Ce projet est évolutif. et où se concentrent les « points durs » du quartier (place Buchner. le « tout voiture ». Objectifs généraux du projet La démarche engagée : Le projet présenté en Comité d’engagement de l’ANRU du 9 juillet 2009 vise à créer les conditions d’une transformation durable du quartier.La gestion future du quartier est clarifiée : un domaine public est créé à l'intérieur des mailles. . Dans cette perspective. le PRU constituant la première étape décisive du renouvellement urbain du quartier. le prolongement de la ligne A du tramway en direction de la Plaine des Jeux et du Parc des Poteries permet d’amplifier l’impact du projet urbain grâce à une meilleure desserte. Ce domaine public sera entretenu directement par les services de la collectivité. qui se poursuivra nécessairement dans les années à venir. distinct du domaine privé des bailleurs ou des copropriétés. L’objectif est de créer un effet de « levier » en vue d’une requalification pérenne. Le reste du programme (10 M€) a été réalisé dans les délais du protocole de préfiguration et ont concerné des aménagement d’espaces publics (la place du Maillon. . l’absence de certains équipements et services dans le quartier.Les fonctions du quartier sont diversifiées avec le développement de services aux habitants. la réhabilitation des écoles maternelles Eléonore et des équipements (Centre médico-social et multi-accueil maille Catherine). Le projet d’ensemble sera réalisé dans le cadre de la convention 2009-2013. de commerces de proximité. place Flaubert). sur l’ouverture de nouvelles zones d’urbanisation et sur la dynamique économique.La constitution d’un parcellaire qui permet une mutation à moyen et long terme du quartier. le Petit Bois et le jardin participatif maille Jacqueline). La réalisation du projet de rénovation urbaine dans les cinq mailles d'habitat social conduit à des investissements s'élevant à environ 250 M d’€. Les principaux objectifs du projet d’ensemble : L’enjeu du PRU est d’intervenir pour prévenir un risque de décrochement du quartier en garantissant son intégration dans la ville. La démarche se décline en 5 axes principaux : CA-mars et mai 2008 7/40 .

Les places de stationnement seront réparties par unité d’immeubles. Le caractère urbain des avenues est renforcé en redonnant la place au piéton et au cycliste et par la création d’une centralité de quartier sur un axe nord/sud. Ces aménagements s’accompagneront de mesures environnementales en gérant les eaux pluviales à la parcelle. des maisons bifamilles et des logements accessibles aux personnes à mobilité réduite. L’avenue Dante accueillera l’installation d’une pépinière d’entreprises artisanales ainsi que des commerces de proximité. Axe 4 : développer la qualité de l’habitat et diversifier les formes urbaines et les statuts d’occupation. Ces requalifications porteront sur l’intérieur des mailles. Axe 3 : Rendre accessible Hautepierre en gardant les atouts d’un fonctionnement par maille. l’objectif étant de favoriser et d’inciter à l’utilisation des transports en commun. Afin de diversifier l’offre de logements. Dans le cadre des réhabilitations et des constructions neuves un effort particulier est fait au niveau de l’isolation thermique et des économies d’énergies dans les logements. - CA-mars et mai 2008 8/40 . Cette centralité s’articule depuis le centre commercial Auchan vers le Galet : le long de l’avenue Cervantès avec l’implantation de nouveaux immeubles prévoyant 1 500 m² de commerces en rez-de-chaussée. L’amélioration de l’accessibilité automobile et transport en commun permettra de raccorder Hautepierre aux quartiers limitrophes (Cronenbourg et le Parc des Poteries). qui viennent compléter les équipements existants (le multi-accueil. Ces 300 nouveaux logements seront en accession sociale ou accession à la propriété ou encore en locatif libre. pour l’essentiel place Buchner et place Flaubert : 111 logements) et les autres logements sont rénovés (2 008 logements) et résidentialisés (2 352 logements). des cyclistes et des automobiles dans le quartier. Le projet de développement d’itinéraire bus en site propre et le prolongement du tramway à l’ouest vers la Plaine des Sports et au sud vers les Poteries soutient cette démarche. bus et tramway. les espaces libres seront requalifiés en aménageant des jardins participatifs. pour l’essentiel dans des opérations situées hors zone urbaine sensible. A cette fin. à proximité du Petit Bois avenue Racine. Un lieu de culte musulman sera également construit sur ces axes structurants constitués par les avenues. L’ensemble des logements démolis sont reconstitués. les contre-allées seront supprimées. . Dans le cadre du PRU.Axe 2 : Faire de Hautepierre un quartier jardin. des espaces intermédiaires entre la maille et l’immeuble seront créés en résidentialisant le bâti. les emprises libérées par la suppression des contre-allées seront consacrées à des opérations de promotions immobilières comprenant du petit collectif. Les usages et les statuts des espaces en cœur de maille seront identifiés (aire de jeux. Afin de faciliter l’accessibilité et le déplacement des piétons. jardins collectifs…). dont une supérette de proximité et avenue Tolstoï avec l’installation d’un pôle de service regroupant une bibliothèque/médiathèque. La résidentialisation permettra aussi de créer un parcellaire qui donnera les conditions nécessaires à la mutabilité du foncier. des squares et des aires de jeux. Ces efforts d’ouverture de Hautepierre seront renforcés par la création d’une porte à l’ouest (nouvelle entrée du quartier en tramway) et d’une porte à l’est maille Athena. Axe 5 : Renforcer la centralité du quartier et son développement économique en ouvrant Hautepierre sur Cronenbourg et les Poteries. en instaurant le tri sélectif au niveau de chaque résidence et en limitant la place de la voiture. mais en nombre limité (0. les avenues repensées avec la mise en place du double sens de circulation. de pistes cyclables et de trottoirs.9 à 1 place par logement) . le centre socio-culturel et le centre médico-social).Axe 1 : Régler la question des espaces publics et collectifs. La stratégie de rénovation du patrimoine est différenciée selon les secteurs (réhabilitation lourdes sur les secteurs prioritaires et pérennes et réhabilitation légère). L’habitat dégradé est démoli (169 logements situés mailles Jacqueline. place centrale.. des locaux pour les associations et un lieu d’accueil parent enfant. mais aussi sur les cheminements piétons entre les mailles et vers la plaine de jeux et sur les accès aux immeubles et aux équipements. Le statut et l’usage des espaces libres ne sont pas clairement définis au sein de chaque maille. Catherine et Karine. La qualité de Hautepierre se révèle dans ses espaces verts.

.Le projet du tramway avec la restructuration de l’avenue principale Racine et le débranchement vers les Poteries par l’avenue Dante est un atout majeur pour desservir ce cœur de quartier par les futures stations de tramway.réaliser des espaces publics de proximité . Cohérence avec les principaux dispositifs à l’échelle de la Communauté urbaine Le projet de rénovation urbaine de Hautepierre s’inscrit en cohérence avec l’ensemble des dispositifs mis en place depuis 1999. « 5 défis pour Strasbourg 2025 » : . notamment par une meilleure organisation de son territoire. le Programme Local de l’Habitat. d’habitat.Une ville à la dimension de tous les strasbourgeois où chacun puisse trouver sa place.Une ville métropolitaine et de proximité qui développe et renforce son rang de ville métropolitaine et européenne. le développement de l’habitat. la démocratie et la décentralisation. En ce qui concerne plus particulièrement le pôle urbain « Ouest » de l’agglomération dont fait partie Hautepierre. notamment aux plans du dynamisme économique et de l’excellence de ses universités. Ses principes fondamentaux sont la solidarité. . le développement durable. Ces principes d’urbanisation et d’aménagement sont mis en œuvre dans le projet de rénovation urbaine de Hautepierre. en favorisant les modes doux ou « circulations actives » et facilitant la pratique de la ville en général. les objectifs visés par le SCOTERS sont : . à travers des aménagements d’espaces publics. La délibération de prescription d’élaboration du PLU adoptée le 13 février 2009 fixe 5 objectifs à la collectivité.favoriser le renouvellement urbain . s’appuyant notamment sur plus d’équité sociale et urbaine dans ses différents quartiers. . qu’il CA-mars et mai 2008 9/40 . qui encourage les acteurs à l’innovation. d’ambiances urbaines de qualité. équipements.offrir une gamme diversifiée de logements .Une ville exemplaire en matière d’énergie et de ressources qui recherche tous les moyens pour réduire sa consommation d’énergie et donc son « empreinte écologique ». de réussir la mixité urbaine et d’assurer une offre d’habitat diversifiée et de qualité. le dispositif Zone Franche Urbaine le programme de développement économique des ZUS financé par le Fonds Européen de Développement Régional. la proximité des services. Elle doit aussi être accessible depuis le reste du territoire. le Contrat Urbain de Cohésion Sociale de la Communauté urbaine de Strasbourg. d’autre part. des services et des locaux d’activités économiques à proximité des points d’arrêt des lignes de tramway et d’autobus .Une ville au développement urbain équilibré qui propose un équilibre entre. d’une part. d’équipements commerciaux et d’urbanisme. services et commerces et.Une ville accessible à tous dont l’organisation doit permettre de réduire les temps et le nombre des déplacements. tout en préservant et favorisant la qualité de vie quotidienne. Le SCOTERS a pour objectifs principaux de définir un meilleur équilibre de l’agglomération strasbourgeoise et de sa zone d’influence.privilégier la localisation des commerces. .valoriser l’accessibilité des pôles d’emplois. des emplois. Le projet de rénovation urbaine de Hautepierre s’inscrit donc pleinement dans cette démarche d’ensemble. Il repose sur un principe de renforcement de la cohérence des politiques urbaines et territoriales et a donc pour objectifs la mise en cohérence des politiques de déplacements. à savoir : − − − − − le Schéma de Cohérence Territoriale de la Région de Strasbourg (SCOTERS) et le Plan Local d’Urbanisme de la Ville de Strasbourg en cours d’élaboration. le respect et la valorisation des espaces naturels et de la biodiversité ainsi que le développement d’espaces verts et récréatifs de proximité.

à savoir : .Améliorer le parc existant. Le Programme Local de l’Habitat Le 4ème Programme local de l’habitat de la Communauté Urbaine de Strasbourg est en phase d’élaboration.soit d’agglomération ou national. PLUS. Le PRU s’inscrit dans les objectifs du PLH : « répondre aux besoins en logements et en hébergement. Le diagnostic a identifié un déficit de la production de logement. Le Contrat Urbain de Cohésion Sociale de la CUS Dans la continuité du contrat de ville de la CUS (2000-2006).Mettre en œuvre le PLH en lien avec les autres politiques publiques. Promotion de la Santé) à favoriser les axes transversaux de la convention cadre que sont : l’égalité des chances. . qu’ils soient liés au travail ou aux loisirs. l’Etat. soit 3000 logements par an dont 1500 aidés. l’AREAL. la lutte contre les discriminations et la médiation sociale.développer les modes de transport en commun. devront être intégrés dans sa conception. Accès aux Savoirs et Réussite Educative. PLS et accession sociale). . Le PLH fixe des objectifs quantitatifs de production de 18 000 logements sur 6 ans dont 9000 logements aidés. CA-mars et mai 2008 10/40 . . . Emploi Développement Economique et Formation.atténuer la coupure physique entre le quartier et le centre ville .Répondre aux besoins en logements pour tous aux différentes étapes de la vie.Prendre en compte la santé dans l’habitat. . en signant le 10 juillet 2007 un Contrat Urbain de Cohésion Sociale au niveau de la Communauté urbaine de Strasbourg. les objectifs du PRU traduisent les orientations du projet de PLU pour le quartier. Cette convention cadre est signée par sept communes de la CUS.le développement de l’activité économique au sein du quartier dans un souci de création d’emploi pour ses habitants . suivre et évaluer le PLH. Prévention de la délinquance et Citoyenneté. à favoriser le renouvellement urbain et la mixité sociale et à améliorer l'accessibilité du cadre bâti aux personnes handicapées en assurant entre les communes et entre les quartiers d'une même commune une répartition équilibrée et diversifiée de l'offre de logements » article L 302-1 du CCH (loi MOLLE).le développement du quartier qui participe à attirer de nouveaux habitants pour permettre un rééquilibrage en matière de mixité sociale . 6 orientations sont définies pour répondre à ces constats : . les partenaires ont souhaité consolider les efforts engagés et poursuivre la lutte contre le processus de ségrégation urbaine et sociale. Ces objectifs sont territorialisés et planifiés. Les réserves foncières en faveur de l’habitat social ont été en outre insuffisantes. le Conseil Général. Ce contrat vise au travers d’une programmation d’actions sur 5 axes (Habitat et Cadre de vie. la Communauté urbaine de Strasbourg. et la CAF et la Caisse des Dépôts et Consignations ainsi que le syndicat des bailleurs sociaux. Ces 5 défis sont déclinés pour le quartier de Hautepierre.Répondre aux besoins en logements par un effort de construction et de mobilisation du foncier. l’avis des 28 communes a d’ores et déjà été recueilli et est majoritairement favorable. en particulier des logements sociaux. . . son approbation est prévue en novembre 2009. . l’intégration des populations immigrées. . l’objectif fixé est la production de 1400 logements dont 660 logements aidés (PLAI. Les rythmes de la ville.Contribuer à un aménagement innovant et à un habitat durable. Pour le secteur de Cronenbourg-Hautepierre-Poteries-Hohberg. l’ACSE. diurnes ou nocturnes. la participation des habitants.l’amélioration de l’articulation entre les différents secteurs et avec les quartiers limitrophes . le Conseil Régional. de lutte contre les discriminations et en faveur de l’égalité des chances.

le nord de la maille Athena.Renforcer les équipements structurants favorisant l’emploi et l'attractivité économique Les financements du FEDER sont mobilisés dans le cadre de la pépinière d’entreprise à Hautepierre. Les actions de développement économique prévues par le projet de rénovation urbaine s’inscrive dans les objectifs de la zone franche de développement du commerce et de l’activité au sein des ZUS. • L’opération physique qui est identifiée au sein du programme par un maître d’ouvrage unique et une action précise. Le dispositif de Zone Franche Urbaine Le quartier de Hautepierre est inscrit dans la zone franche urbaine dont le périmètre a été étendu par le décret du 15 mai 2007 : il comprend les 5 mailles d’habitat social. dont les premières thématiques sont d’accompagner le projet de rénovation urbaine du quartier et la gestion de proximité. au titre de la présente convention. • Le programme constitué de l’ensemble des opérations et actions éligibles aux aides de l’ANRU. Il se structure autour des 3 mesures suivantes : . la zone en développement des Forges au sud de l’autoroute A 351 et se poursuit jusqu’à Cronenbourg. Par convenance.Promouvoir et accompagner la création d'entreprise . Le quartier de Hautepierre est compris dans le périmètre d’intervention du programme dont l’objectif est de mettre en œuvre une stratégie innovante de développement économique urbain pour les quartiers sensibles sur la période 2099-2015. La définition de la stratégie du programme s’est appuyée sur l’expérimentation conduite sur les quartiers sud de Strasbourg dans le cadre de l’initiative URBAN qui s'est achevée au 31 décembre 2008 et dont la valeur ajoutée et l’effet de levier se sont particulièrement avérés dans le domaine du développement économique.LES DÉFINITIONS • Le projet qui représente la dimension à la fois urbaine et sociale de rénovation urbaine du quartier et comprend l’ensemble de toutes les actions qui concourent à sa transformation en profondeur et son inscription dans les objectifs de développement durable de la ville.Le contrat est décliné en actions sur le quartier de Hautepierre sur ces axes. TITRE I .Accompagner et soutenir le développement des entreprises . en particulier avec la mise en place de la pépinière d’entreprise artisanales située avenue Dante. Le Programme de développement économique des ZUS (FEDER) Le programme de développement économique des ZUS constitue l’axe 4 du programme "Compétitivité régionale Alsace 2007-2013" cofinancé par le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER) et dont la Région Alsace est l’autorité de gestion. on appellera « décroisement » le cas de figure où l’opération du programme n’est pas financée par l’ANRU. approuvées en comité d’engagement ou en conseil d’administration qu’elles soient financées par l’ANRU ou par un conseil régional ou un conseil général dans le cadre d’un convention de partenariat territorial signée avec l’ANRU. et du secteur sud de la zone des Forges. de l’agglomération ou du territoire auquel il se rattache: les opérations du programme validées par l’ANRU et les opérations complémentaires hors programme . CA-mars et mai 2008 11/40 . Le dispositif ZFU soutient le développement du secteur Alfred de Vigny situé en entrée de quartier. Il a été adopté par délibération du Conseil de communauté le 20 mars 2009 et la convention de délégation de la subvention globale a été signée le 18 juin 2009 avec la Région Alsace et la Caisse des dépôts et Consignations.

ce qui empêche toute mutation de la composition du quartier. Les actions menées seront les suivantes : . copropriétaires . intermédiaire . accession sociale.le contenu du projet urbain Le projet qui sert de base à la conclusion de la présente convention est celui examiné le 9 juillet 2009 par le Comité d’Engagement de l’ANRU. locatif privé . équipements sociauxéducatifs). jardins participatifs…) Faire de Hautepierre un quartier jardin. « poumon vert » du quartier. le statut foncier actuel de nombreux espaces ne correspond pas à leur usage réel. • La typologie de l’habitat qui décrit les diverses composantes de l’habitat : Le type d’habitat : collectif. Le statut du logement : locatif public (PLAI. Les mailles ne sont pas coupées par des voiries en leur centre mais traversées par des boucles de desserte interne permettant l’accès aux résidences. Le périmètre d’intervention de la période de mise en œuvre du PRU (2009-2013) est l’ensemble du périmètre de la ZUS (70 ha). PLUS CD) . individuel. Une promenade verte parcourra l’ensemble des mailles.Aménagement des traversées piétonnes et cyclables à niveau d’une maille à l’autre. Les espaces dédiés à un usage collectif seront aménagés et intégrés au domaine public de la collectivité. PLS. vélo).Résidentialisation par les bailleurs sociaux des espaces libres au pied des immeubles réhabilités dans l’objectif d’organiser le stationnement à la parcelle pour les habitants de l’immeuble concerné et d’offrir des lieux de qualité et appropriables par les locataires (2352 logements sont concernés). Catherine et Jacqueline (40 ha. . accession .Création d’un nouveau parcellaire sur les trois mailles Karine. parvis des principaux équipements.• L’opération financière qui regroupe plusieurs opérations physiques concernant une même famille d’opérations subventionnées et un même maître d’ouvrage . TITRE II .LE PROJET Article 1 . Les actions menées seront les suivantes : . logements foyers. Le nouveau parcellaire définira des emprises à l’immeuble ou en regroupant 2 ou 3 immeubles. gymnase. aire de jeux. création de jardin participatif). . .Aménagement des cœurs de mailles en identifiant les usages des espaces (cheminements principaux. Des allées piétonnes et voies de desserte interne donnent accès à cet espace central. CA-mars et mai 2008 12/40 . espace vert d’agrément. tandis que les pieds d’immeubles seront la propriété du bailleur. Les assiettes foncières sont actuellement très larges.Aménagement des espaces en cœur de maille en favorisant les modes doux de déplacement (piéton. location-accession . propriétaire occupant . aires de jeux. ce qui donnera les conditions d’un renouvellement urbain futur du quartier. en reliant les cœurs d’îlots et conduira à la Plaine des jeux. jardin collectif. Le projet met en œuvre les objectifs définis précédemment : Régler la question des espaces publics et collectifs. En outre. PLUS. soit près de 60% de la ZUS) et concernent 2521 logements locatifs sociaux soit 72% des logements locatifs sociaux de la ZUS.Requalification des espaces libres de cœur de maille en valorisant la place de la nature dans le quartier et la renforçant (réaménagement des espaces verts en cœur d’îlots. Les cœurs de maille s’articulent autour d’un espace principal organisé autour des entrées des principaux équipements de proximité (écoles. . mais les actions d’aménagement et d’habitat se concentrent sur les trois mailles Karine. Catherine et Jacqueline. place centrale minérale. Il intègre différents jardins : square.

Création d’un cœur de quartier sur un axe Nord-Sud de Cronenbourg aux Poteries. . Développer la qualité de l’habitat et diversifier les formes urbaines et les statuts d’occupation. Les actions menées seront les suivantes : . limitation de la place de la voiture. des équipements petite enfance et d’accompagnement social. choix des végétaux selon leur besoin en eau. le projet de prolongement du tramway renforcera la desserte en transport en commun du quartier vers le centre ville et vers les Poteries. 85% des reconstitutions de logements sociaux sont réalisées hors site et 24 logements sur site dans le cadre d’un accord inter-bailleur avec le Nouveau Logis de l’Est. Catherine et Karine et Brigitte sont démolis. en tirant parti de la nouvelle desserte en tramway : nouvelles fonctions le long de l’avenue Tolstoï (Pôle de service aux habitants regroupant une bibliothèque de quartier. Les autres démolitions prévues (58 logements) permettent de structurer la nouvelle trame urbaine et d’ouvrir les mailles sur les avenues. choix des matériaux « durables » pour les aménagements. . Un effort particulier est fait au niveau de l’isolation thermique et des économies d’énergies dans les logements.Reconstitution de l’offre de logement social sur des sites identifiés et des opérations programmées dans le temps de la convention ANRU. Catherine et Jacqueline (2 008 logements). Renforcer la centralité du quartier et son développement économique en ouvrant Hautepierre sur Cronenbourg et les Poteries. parkings paysagers. voitures et transport en commun.Diversification de l’offre de logements : les emprises libérées par la suppression des contreallées seront consacrées à des opérations de promotions immobilières comprenant du petit collectif. . Ces 300 nouveaux logements seront en accession sociale ou accession à la propriété ou encore en locatif libre. place Flaubert (111 logements). restructuration du Centre socio-culturel avec la démolition de la passerelle et réintégration de l’activité jeunesse au sein du CSC. .Rénovation des logements sociaux conventionnés des 3 mailles Karine. des pistes cyclables. stationnement le long des avenues.Ouverture des mailles sur les avenues en supprimant les contre-allées qui desservent la maille : les accès des résidences se font directement par les avenues. des maisons bi-familles et des logements accessibles aux personnes à mobilité réduite. Parallèlement à la mise en œuvre du projet de rénovation urbaine. Rendre accessible Hautepierre en gardant les atouts d’un fonctionnement par maille.Aménagement des avenues en un espace partagé pour tous les modes de déplacement : continuité des trottoirs. création de locaux associatifs).Simplification du plan de circulation du quartier : mise à double sens de la plupart des avenues actuellement en sens unique. . . . La stratégie de rénovation du patrimoine est différenciée selon les secteurs : réhabilitation lourdes pour 1099 logements sur les secteurs prioritaires et pérennes et réhabilitation légère (intervention sur l’enveloppe extérieure et les parties communes) pour 660 logements.- Mise en place de mesures environnementales : gestion des eaux à la parcelle. CA-mars et mai 2008 13/40 . mise à double sens « à la française » des avenues actuellement à double sens « à l’anglaise ».L’habitat dégradé est démoli : place Buchner. - Les actions menées seront les suivantes : .Création d’une porte à l’est maille Athena (place centrale au niveau de l’actuel Pont Calmette et réaménagement du nord de la maille Athena) et à l’ouest (nouvelle entrée de quartier au niveau du collège Truffaut et nouvelle station de tramway). Les actions menées sont les suivantes : .Accessibilité de la maille par des voies résidentielles qui desservent l’intérieur de la maille sans la couper en son cœur et présenter un risque de transit. Au total 169 logements situés mailles Jacqueline. La desserte en autobus sera également réorganisée pour optimiser le maillage du territoire en rocade.

la localisation de toutes les opérations figurant dans le programme. les emprises des éléments bâtis. Un lieu de culte musulman sera également construit sur ces axes structurants.L’organisation de la conduite du projet d’ensemble 2-1 le pilotage stratégique du projet d’ensemble La conduite du projet est partenariale et est organisée comme suit : CA-mars et mai 2008 14/40 . la réorganisation de la domanialité (espaces publics-privés). de l’ensemble de chaque quartier entouré de la ville environnante : plan sur fonds cadastral du quartier traité et des quartiers environnants faisant notamment apparaître clairement la trame viaire. ● Une note sur la reconstitution globale de logements locatifs sociaux et du parc privé social de fait dont la démolition a été financée par l’ANRU. le schéma d’organisation du parcellaire. Etat. Dante (création d’une pépinière d’entreprises artisanales et de commerces de proximité). et à la conjonction de plusieurs mailles : deux secteurs identifiés avenue Cervantes et au carrefour de l’avenue Dante et de l’avenue Racine. leur articulation avec les dispositifs existants (politique locale du logement et logement des plus démunis) et la structuration des partenariats constitués (bailleurs. ● Une note sur la stratégie de relogement explicitant notamment le diagnostic (nombre et caractéristiques de familles concernées). Elles sont reprises dans l’annexe 1 qui comporte : ● Un plan de situation générale du quartier faisant apparaître les périmètres d’intervention de l’ANRU et la situation de ceux-ci à l’échelle communale et intercommunale s’il y a lieu. la conduite des relogements envisagés (parcours résidentiel proposé. associations de locataires. ● Un tableau comparant les types et les statuts de logements présents sur le quartier « avant » et « après ». services sociaux. ● Un plan détaillé avant le projet et un plan détaillé après le projet. la localisation des contreparties de laFoncière logement. mettant en évidence la diversification introduite par le projet et la mixité sociale créée. La présente convention en reprend les principales caractéristiques sur lesquelles s’engagent les parties. les équipements publics. en articulation avec l’offre prévue dans le plan de cohésion sociale établi dans le cadre du programme local de l’habitat. notamment lorsque ce sont des populations étrangères ou immigrées. ● Une note sur l’ensemble des moyens et dispositifs mis en œuvre pour faire face aux besoins spécifiques des ménages cumulant difficultés économiques et sociales. ● Une note déclinant des objectifs de développement économique du quartier et les moyens d’y parvenir avec leur articulation avec les dispositifs en place (cas de ZFU notamment). ● Une note déclinant les objectifs de développement durable du projet. Article 2 . …). Repositionnement des secteurs commerciaux et d’activité sur les flux. EPCI. Ces plans feront notamment apparaître : o o la typologie de l’habitat. les moyens prévus de mobilisation de l’offre de relogement et l’impact de cette stratégie de relogement sur les équilibres de peuplement. communes.- Cervantes (commerces de proximité et services aux habitants). modalités d’accompagnement).

.Le comité de pilotage politique regroupe le Maire de Strasbourg.le planning et la coordination des opérations . La direction de projet est assistée par l’agence d’urbanisme et de paysage Section Urbaine. Il est animé par la direction de projet et associe les représentants techniques des membres du comité de pilotage politique : les directions des maîtrises d’ouvrage de la CUS. GUP…). Il se réunit trimestriellement. Il a pour objet de suivre l’avancée du projet et de préparer les travaux du Comité de pilotage. Les 4 directions de projet de la Ville de Strasbourg font partie du pôle « rénovation urbaine » au sein de la direction générale adjointe « Aménagement et développement durable du territoire ». le Vice-Président au renouvellement urbain ainsi que l’Adjoint de quartier en charge de Hautepierre. communication. et Caisse des Dépôts et Consignations. reconstitution de l’offre. les présidents de la Région Alsace et du Conseil Général du Bas-Rhin.le suivi du relogement . des clauses d’insertion. protocole de transactions foncières. GUP. missionnée pour l’accompagnement des projets des maîtres d’ouvrage sur la base du plan guide élaboré par l’agence d’urbanisme Bécard et Palay.d’un directeur de projet assisté par : . la Foncière Logement.le volet financier . insertion. le Préfet de la Région Alsace.un chef de projet sur le volet urbain (suivi et coordination des projets des maîtres d’ouvrage) . projet de fonctionnement des nouveaux équipements. Conseil Général. les maîtres d’ouvrage ont décidé chacun en ce qui le concerne d’organiser leurs équipes de la façon suivante : CA-mars et mai 2008 15/40 . La direction de projet est en outre assistée par un OPCU (Société Algoé) pour la conduite de projet et le suivi des plannings.le volet humain du projet (participation des habitants. . . du dispositif de GUP). Il se réunit une fois par an.un chef de projet sur le volet humain (mise en place de la concertation. suivi du relogement. actions socio-éducatives et culturelles). les revues de coordination qui regroupe les chargés d’opération de l’ensemble des maîtres d’ouvrage internes et externes réunies toutes les 6 semaines qui alimentent la tenue des comités techniques trimestriels. et des bailleurs et les représentants des co-financeurs : Conseil Régional. Ce pôle permet une mutualisation des moyens (OPCU. de la Ville de Strasbourg. L’Observatoire Régional d’Intégration et de la Ville (ORIV) accompagne la direction de projet dans la mise en œuvre de la démarche de concertation tout au long du projet. GUP) et des échanges de bonnes pratiques entre les directions de projet. les Présidents et Directeurs Généraux des bailleurs.la qualité architecturale. 2-2 le pilotage opérationnel du projet Pour assurer la coordination des maîtres d’ouvrage et le bon déroulement et enchaînement des différentes opérations ainsi que l’ordonnancement général du projet à mener. Le dispositif de pilotage est animé par une direction de projet dédiée qui est composée : . en appui avec l’OPCU et la mission d’urbaniste-conseil. Il est animé par un coordonnateur sur les thématiques transversales (relogement. le président de la CUS. le Directeur Régional de la Caisse des dépôts. Ces revues de coordination concernent : . la Communauté Urbaine de Strasbourg conduit le pilotage opérationnel du projet. urbaine et environnementale des projets . DDE. 2-3 les maîtrises d’ouvrage d’opérations Pour la mise en œuvre du projet et pour tenir compte de la volonté de le réaliser rapidement. . La direction de projet anime. Le comité technique est réuni sous la présidence du Vice-Président en charge du renouvellement urbain et de l’Adjoint de quartier.

Son responsable assurera le suivi global des relogements. Plusieurs directions sont mobilisées pour assurer les réalisations : o La Mission Renouvellement Urbain : son responsable assure le suivi global de la convention. chaque service de la Ville de Strasbourg et de la Communauté Urbaine notamment ceux de la Direction de la construction. SIBAR met en place une équipe pilotée par un chef de projet pour la conduite des opérations de résidentialisation et de constructions neuves. de la Direction des projets sur l’espace public. 2-4 le choix et l’organisation de la maîtrise d’œuvre urbaine La direction de projet. NLE structure la maîtrise d’ouvrage en confiant la conception du projet à la direction du patrimoine et la conduite d’opération à un chargé d’opération. de la Direction de la culture. sur la base du plan guide du projet de rénovation urbaine élaboré par le cabinet Bécard et Palay. suite à un appel d’offre. a missionné. de la Direction du développement économique et de l’attractivité. la cohérence des partis urbains et architecturaux et la qualité des projets. maitrise d’œuvre. parfait achèvement). o La Direction des Services Décentralisés : l’agence d’Hautepierre sera mobilisée sur les aspects de proximité et la base technique assurera les remises en état des logements proposés au relogement dans le parc existant. de la Direction de la mobilité. Un effort important concerne la coordination interne des plannings par une ressource dédiée en lien avec la démarche OPCU menée par la CUS.- - - - Au sein de la CUS. outre le portage du projet global par la direction de projet. la coordination interne et externe. Article 3 . de la Direction du sport. la spécificité du patrimoine de Hautepierre qui présente trois systèmes constructifs permet de mettre en place une démarche d’optimisation de la sélection des maîtrises d’œuvre et des entreprises pour chaque type constructif. de la Direction de l’animation urbaine assure la maîtrise d’ouvrage des opérations qui lui reviennent telles que décrites dans la présente convention. de la Direction de l’éducation et de la petite enfance.La concertation et l’information sur le projet Le porteur du projet et les maîtres d’ouvrages signataires de la présente convention s’engagent à mettre en œuvre les actions d’information et de concertation suivantes : CA-mars et mai 2008 16/40 . Il encadrera une Maîtrise d’œuvre sociale dédiée à la mise en œuvre opérationnel de relogements. le cabinet d’urbanisme Section Urbaine a réalisé une étude de réaménagement d’ensemble de son patrimoine dans la phase de conception et une assistance à maîtrise d’ouvrage du groupe SNI accompagne NLE dans le montage et le suivi du dossier ANRU et des demandes de financement. CUS Habitat se réorganise pour mieux faire face au plan de charge de l’ensemble de ses quartiers en rénovation et surtout du quartier de Hautepierre. En outre. concertation) et une entité chargée du suivi opérationnel (chantier. Un chargé de mission est dédié au suivi du site d’Hautepierre o La maîtrise d’ouvrage des opérations est assurée par entités: une entité chargée du montage d’opérations (études techniques. Une attention particulière sera donnée au traitement d’ensemble et à la qualité paysagère des espaces extérieurs tant publics que privés. o La Direction du Développement Locatif : la cellule relogements assurera les relogements des ménages issus des démolitions. Une SCI sera constituée entre la SIBAR et PROCIVIS pour réaliser l’opération de construction des logements en accession sociale à la propriété avenue Cervantes. Les chargés d’opérations des deux entités sont mobilisés pour la mise en œuvre des opérations du PRU de Hautepierre. La mission du cabinet sera d’assurer. avec l’appui du service « Programmation et conception urbaine » de la CUS. de la Direction des solidarités et de la santé. le cabinet d’urbaniste et de paysage « Section Urbaine ». L’information toute au long du projet est relayée sur site par les deux gardiens des immeubles En outre.

relais-emploi. Une agence de communication commune au 4 sites de rénovation urbaine de la Ville de Strasbourg sera désignée en septembre 2009 pour assistée la collectivité dans cette démarche.3. syndics de copropriétés. de changement d’image et de perception du quartier est exprimée. associations…) au centre socioculturel). de construction. dont sont tirées les grandes orientations du PRU. de réunions publiques pour les projets d’aménagement. Le projet présenté est très favorablement accueilli dans sa globalité et ses principes. association cultuelle. la cartographie des usages. Un temps de concertation autour des propositions et options de projet d’aménagement. et par la mise en place d’un Journal du projet de rénovation urbaine. ainsi que le souhait de voir se poursuivre l’association des habitants au processus de mutation de leur quartier. équipe de prévention…) tout au long du projet.1 – Stratégie. Cette démarche est mise en place par la direction de projet. CA-mars et mai 2008 17/40 . regroupera les maîtres d’ouvrages du projet (collectivité et bailleurs) et les principaux acteurs du quartier (associations de locataires. centre socio-culturel. actions et modalités de mise en oeuvre de la concertation menée par le porteur de projet . Au stade de la conception du projet d’ensemble. et animé par la direction de projet. - Les membres du Conseil de quartier sont invités à participer à la démarche des ateliers espaces partagés. de réhabilitation. L’organisation de l’information et de la concertation tout au long du projet est assurée par la direction de projet et en particulier par le chef de projet « volet humain ». Le Comité de projet. d’expositions. Parallèlement à cette démarche. éducatifs. avec l’appui de l’Observatoire Régional d’Intégration et de la Ville (ORIV). Le projet de rénovation urbaine a ensuite été présenté au cours de deux phases de concertation en octobre 2008 puis en juin 2009 dans le cadre de la concertation préalable réglementaire au sens de l’article L 300-2 du code de l’urbanisme. et en particulier le chef de projet volet humain. le plan guide du projet de rénovation urbaine a été élaboré au cours d’un processus de concertation approfondi d’avril 2008 à juin 2009 avec les habitants et acteurs du quartier. acteurs sociaux. Une forte participation des habitants s’est confirmée lors de ces différentes étapes. associations d’habitants. expositions itinérantes et ateliers déambulatoires proposés. bailleurs sociaux. « Petit déjeuner des partenaires » qui réunit les acteurs du quartier (établissements scolaires. L’information tout au long du projet sera assurée au cours de temps dédiés avec les forces vives (réunions du Comité de projet. Le Comité de projet suivra l’avancement des opérations et sera force de proposition pour mettre en place des actions de mobilisation de la parole des habitants et de participation. Une attente forte de requalification. Un ou plusieurs ateliers sont mis en place dans chaque maille et se déroule en deux étapes : Un temps de recueil des usages actuels des espaces extérieurs par des diagnostics en marchant. Un Forum de concertation à l’été 2008 a permis tout d’abord de définir le diagnostic partagé du quartier. la participation des habitants au projet sera mobilisée tout au long de la réalisation de la convention ANRU. plus de 900 personnes ont pris connaissance du projet ou émis un avis au cours des temps d’échange. Le recueil de ces informations est transmis à l’urbaniste-conseil du projet et aux maîtres d’ouvrage au stade de la conception des projets. présidé par le Vice-Président au renouvellement urbain et l’Adjoint de quartier. un travail de recueil de la mémoire du quartier (collecte de la mémoire orale et de documents photographiques notamment) sera mené. et sont consultés dans le cadre de la démarche d’ensemble de concertation de la Ville de Strasbourg sur les projets de proximité faisant l’objet d’une délibération en Conseil Municipal. Des « ateliers espaces partagés » sont mis en place pour affiner en concertation avec les habitants de chaque maille les projets d’aménagement d’espaces publics et de résidentialisation des cœurs de mailles. réunions publiques. Dans la continuité de la démarche de concertation engagée. des entretiens déambulatoires.

le développement économique (montage de la pépinière d’entreprise) par le cabinet Interfaces (participation de l’ANRU à 15%). CA-mars et mai 2008 18/40 . L’information et la communication mises en œuvre sur les projets valoriseront la participation des partenaires financiers impliqués. Les études complémentaires (assistance juridique.2 – Actions et modalités de mise en oeuvre de la concertation menée par les bailleurs sociaux et les autres maîtres d’ouvrage du projet Les maîtres d’ouvrage des opérations coordonnent leurs propres concertations et communications avec les démarches de concertation générale mises en place par le porteur de projet. Pilotage stratégique et opérationnel de projet La communauté urbaine sollicitera financièrement l’ANRU : D’une part pour le financement des coûts salariaux de la direction de projet. reconstruction. menée par le cabinet Soler-Couteaux (participation de l’ANRU à 60%). travail sur la mémoire.le montage juridique du projet. études de réaménagement d’ensemble) menées par la CUS et par CUS Habitat au cours de l’avancement de la mise en œuvre du projet seront financées à 50% par l’ANRU. TITRE III .les déplacements et le stationnement dans le cadre du PRU. réhabilitation avec les locataires (réunions d’information. le chef de projet « volet urbain » : un temps plein. concertation dès le stade de la conception des projets). En outre. CUS Habitat (participation de l’ANRU à 30%) et le Nouveau Logis de l’Est (participation de l’ANRU à 30%) ont mené conjointement une étude complémentaire de réaménagement d’ensemble de la maille Karine.3. Le Nouveau Logis de l’Est engage en 2009 une étude pour une assistance au montage de l’opération d’accession sociale à la propriété concernant les nouvelles constructions prévues maille Karine (participation de l’ANRU à 30%). étude sur le potentiel commercial.LE PROGRAMME APPROUVÉ PAR L’ANRU Article 4 . . avec le cabinet Section Urbaine. La charte graphique du projet donnera une cohérence et une visibilité aux actions du projet. menée par le cabinet spécialisé Transitec (participation de l’ANRU à 50%). avec une participation de l’ANRU à 30% : − − − le directeur de projet ANRU Hautepierre : un temps plein. le chef de projet « volet humain » : un temps plein. . Ils s’associent à la démarche des « ateliers espaces partagés » et participent au comité de projet. selon les modalités suivantes.Les opérations approuvées par l’ANRU 4-1 L’intervention de l’ANRU sur l’ingénierie de projet Etudes préalables et expertises Des études préalables à la mise en œuvre opérationnelle du projet ont été menées par la CUS et financées dans le cadre du protocole de préfiguration en 2007 et 2008 concernant (les coûts sont indiqués en HT) : . diagnostic du patrimoine végétal. CUS Habitat mettra en place une démarche de concertation fine sur les projets de démolition. le logo du projet sera indiqué sur les panneaux des différentes opérations.

D’autre part pour le financement de missions réalisées en interne à la collectivité portant sur : − l’information et la concertation spécifiques au projet : participation de l’ANRU à 50%. 87 place Buchner (86 logements). la SIBAR aménage des locaux à destination de l’association « Sans Frontières » dans 7 logements situés au 69 place Buchner. agglomération. CUS Habitat et SIBAR solliciteront l’ANRU pour le financement des coûts relevant : des conduites de projet spécifiques mises en place par les deux bailleurs subventionnées par l’ANRU à hauteur de 20 % pour CUS Habitat et 20% pour SIBAR. Maille Karine : le 21 bd Ronsard (23 logements). Enfin pour le financement de missions externalisées portant sur : − − l’assistance au pilotage et à la coordination du projet (mission OPCU) : participation de l’ANRU à 50%. Reconstitution de l’offre locative sociale démolie et du parc privé social de fait dont la démolition est financée par l’ANRU : production de l’offre locative sociale (PLAI. Le financement de la MOS de CUS Habitat est intégré au coût des opérations de démolition. 86. Maille Catherine : les 22 et 23 place Flaubert (25 logements). résidence sociale) ● Constructions (sur et hors site dont commune. l’assistance à la qualité architecturale urbaine et environnementale par l’architecte-urbaniste conseil : participation de l’ANRU à 30%. Les adresses concernées sont : Maille Jacqueline : les 75. Changement d’usage de logements sociaux Dans le cadre du protocole de préfiguration. Autres démolitions induites liées au logement La démolition d’un parking en ouvrage par la SIBAR est prévue dans le cadre de la création de nouveaux logements et commerces en pied d’immeubles le long de l’avenue Cervantes. Les financements sollicités auprès de l’ANRU seront calculés à compter de la date de démarrage des e études du PRU dans le cadre de la convention globale 2009-2013. PLUS. Maille Brigitte : le 41 bd Victor Hugo (15 logements). soit le 1 janvier 2009. Les 169 logements seront démolis par CUS Habitat. − 4-2 L’intervention de l’ANRU dans le champ du logement locatif à caractère social Démolition de logements sociaux La démolition de 169 logements au cours de la convention 2009-2013 s’inscrit dans une opération visant à résorber l’habitat dégradé et à restructurer les espaces publics et le maillage urbain du quartier. 19 et 20 place Byron (20 logements). 85. autres (en ZUS ou hors ZUS)) CA-mars et mai 2008 19/40 . PLUS-CD.

dont le terrain est cédé par la Ville de Strasbourg à CUS Habitat . . CA-mars et mai 2008 20/40 . dont les travaux sont programmés en 2010 et 2011 : . par l’Habitat du fonctionnaire.60 logements (maîtrise d’ouvrage CUS Habitat) dans l’opération d’aménagement de l’écoquartier des « Brasseries Cronenbourg » situé à Cronenbourg et réalisée par la SERS . ● Acquisition et amélioration (sur et hors site dont commune.48 logements (maîtrise d’ouvrage CUS Habitat) dans le cadre de l’opération « ZAC Etoile tranche 2 » dans le quartier du Neudorf à Strasbourg. Environ 1/3 des logements reconstitués sont des PLAI. Les 145 logements hors site et hors ZUS sont répartis dans les opérations suivantes. autres (en ZUS ou hors ZUS) 1 logement a été reconstitué sur site dans le cadre d’une opération d’acquisition-amélioration située 23 rue François Villon dans la copropriété du Vert Village maille Karine.Les 169 logements de CUS Habitat sont reconstitués à 85% hors site dans la Ville de Strasbourg hors ZUS. sur un terrain propriété de CUS Habitat. dans le cadre d’un programme de construction de maisons bifamiliales et d’aménagement de logement en rez-de-chaussée des immeubles du Nouveau Logis de l’Est accessibles aux personnes à mobilité réduite. réalisée par la SERS .25 logements (maîtrise d’ouvrage CUS Habitat) rue de la Charmille dans le quartier de Koenigshoffen à Strasbourg. agglomération. . ● La répartition des reconstructions et les taux de subvention (hors surcharge foncière) sur la base de laquelle a été établi le plan de financement.12 logements (maîtrise d’ouvrage CUS Habitat) rue de Doernelbruck située dans le quartier de la Robertsau à Strasbourg. 23 logements sont reconstitués par le Nouveau Logis de l’Est sur la maille Karine. . sont les suivants : PLUS CD hors site PLUS CD sur site PLUS hors site PLUS sur site PLAI hors site PLAI sur site nombre 81 15 19 3 45 6 taux 17% 17% 7% 7% 20% 17% Le nombre de PLUS reconstitués (22 logements) correspond aux reconstitutions de logements actuellement vacants ou occupés par des associations. et 15% sur site dans le cadre d’un accord inter-bailleur de CUS Habitat avec le Nouveau Logis de l’Est. afin de maintenir et/ou créer une offre sociale dans les nouveaux quartiers (Brasseries Cronenbourg et ZAC Etoile) qui contribue à une mixité sociale.

17 nombre total 15 Dont sur site 15 Dont hors site (ZUS) Dont hors site (hors ZUS) PLUS CD neuf PLUS CD AA PLUS neuf PLUS AA PLAI neuf PLAI AA Résidences sociales 7 3 3 20 6 6 ● Habitat du fonctionnaire : taux% subv. 17 nombre total 81 Dont sur site Dont hors site (ZUS) Dont hors site (hors ZUS) 81 PLUS CD neuf PLUS CD AA PLUS neuf PLUS AA PLAI neuf PLAI AA Résidences sociales 7 19 19 20 45 45 ● Nouveau Logis de l’Est : taux% subv.● CUS Habitat : taux% subv. PLUS CD neuf PLUS CD AA PLUS neuf PLUS AA PLAI neuf PLAI AA Résidences sociales 12 1 1 nombre total Dont sur site Dont hors site (ZUS) Dont hors site (hors ZUS) CA-mars et mai 2008 21/40 .

.249 logements de NLE .l’isolation thermique et la réduction des charges . Les réhabilitations des logements de NLE concernent l’enveloppe extérieure des bâtiments pour un renforcement de leur isolation thermique. La réhabilitation des logements sociaux conventionnés des 3 mailles Karine. . Les réhabilitations des logements de CUS Habitat sont réparties en deux groupes : les réhabilitations légères pour 660 logements (10 000€/logement) où l’intervention concerne l’enveloppe extérieure des bâtiments pour un renforcement de l’isolation thermique.l’accessibilité. Catherine et Jacqueline visent les objectifs suivants : . les actions sur l’enveloppe extérieure et les parties communes sont complétées par des interventions dans les logements. les parties communes.20% par la CUS Sur une base de 150€ HT/m² SHON ● La convention précise en annexe (cf note sur la reconstitution globale de logements locatifs sociaux) la localisation. Les deux groupes de réhabilitations sont localisés en annexe 1 (note déclinant les objectifs de développement durable).la sécurisation des parties communes et des entrées .344 logements de la SIBAR Les interventions concernent : CUS Habitat et NLE (participation de l’ANRU à 50%) : CA-mars et mai 2008 22/40 .249 logements de NLE .le changement d’image . la sécurisation des parties communes et des entrées. le potentiel constructif et les conditions de mise à disposition des terrains destinés à la reconstitution de l’offre.30% par l’ANRU . Une modification de l’annexe 1 interviendra dans un délai de 18 mois à compter de la signature de la présente convention afin de localiser la totalité de la reconstitution de l’offre. Les réhabilitations lourdes concernent 1099 logements (environ 25 000€/logement).● Les modalités retenues pour la prise en compte des surcharges foncières pour les opérations de constructions de logements sociaux hors du site de Hautepierre sont les suivantes : . les entrées sécurisées et rendues accessibles aux personnes à mobilité réduite (ascenseurs et rampe pour les personnes handicapées d’accès au rez-de-chaussée). Toutes les opérations de reconstitution de logements sociaux lancées durant les trois premières années d’exécution de la présente convention sont localisées précisément dans la note prévue à cet effet dans l’annexe 1. . plan parcellaire) dont : . Réhabilitation de logements sociaux conservés sur le site Le projet comprend la réhabilitation de 2008 logements dont : .1759 logements de CUS Habitat . Les balcons des logements sont aménagés en loggias. Résidentialisation Le projet comprend la résidentialisation de 2352 logements (localisation en annexe 1.1759 logements de CUS Habitat.

● L’aménagement d’une piste BMX pour les enfants au Parc des Sports. Les sites destinés à l’accession sociale à la propriété sont localisés précisément en annexe 1. aménagement de stationnements. Une SCI sera constituée avec le SPCIA pour réaliser l’opération. le comité d’engagement a donné son accord pour apporter son concours financier à la réalisation de 57 logements en accession sociale dont : . des cheminements piétons. mise à niveau des passages piétons (suppression des passages sousterrain). des espaces d’agrément pour les locataires ● sortie des locaux poubelle et mise en place du tri sélectif ● matérialisation de la limite entre les espaces privés et publics ● rénovation du parking en ouvrage (silo 5). 4-3 L’intervention de l’ANRU sur d’autres types de logements Accession à la propriété Opérations de construction ou d’acquisition/amélioration. ● Le réaménagement du Petit Bois. SIBAR (participation de l’ANRU à 35%) : ● traitement des espaces privatifs en pied d’immeuble. Afin de diversifier le plus possible les statuts et modes d’habiter du quartier. des espaces d’agrément pour les locataires ● sortie des locaux poubelle et mise en place du tri sélectif ● matérialisation de la limite entre les espaces privés et publics NLE réhabilite en outre le parking silo situé maille Karine. jusqu’à la limite de l’espace public/privé en aménageant les stationnements à la parcelle. espace vert de proximité du quartier.7 logements par le NLE (maisons bi-familiales). mise en double sens de la plupart des tronçons. situés maille Karine le long de la nouvelle boucle de desserte interne. . CA-mars et mai 2008 23/40 . les bailleurs ou les organismes spécialisés assurant la maîtrise d’ouvrage de ces logements en accession sociale sera signée par un avenant simplifié à la convention préalablement au démarrage de l’opération. de logements qui serviront de résidence principale à l’acquéreur pour une durée minimale de 5 ans. Le projet d’aménagement d’ensemble de la convention comprend : ● Le réaménagement des avenues en passant d’une voirie réservée à la voiture à un espace public partagé pour tous les modes de déplacements (aménagement de trottoirs et pistes cyclables continues. insertion des transports en commun). ● La démolition de la passerelle entre la maille Catherine et Jacqueline. ● La création d’un jardin participatif situé Maille Jacqueline. Une convention spécifique entre les porteurs de projet. des cheminements piétons. 4-4 L’intervention de l’ANRU sur les espaces et les équipements publics Aménagement et création des espaces publics Le protocole de préfiguration a permis de financer les aménagements suivants (réalisation 2007-2009) : ● L’aménagement de la place du marché du Maillon.● traitement des espaces privatifs en pied d’immeuble. c’est-à-dire des contre-allées qui desservent les mailles. ● La suppression des « boulevards ».50 logements par la SIBAR (petits collectifs) situés sur la partie sud de l’avenue Cervantes dans les nouvelles constructions. en cœur de quartier. ● sécurisation des entrées. jusqu’à la limite de l’espace public/privé en aménageant les stationnements à la parcelle.

aménagement d’une place centrale qui donne accès aux principaux équipements (parvis des écoles. dans la continuité des investissements réalisés pour le multi-accueil et le CMS : . ● Aménagement du cœur de mailles essentiellement piéton : aménagement des allées principales et cheminements piétons qui mènent au cœur de la maille.des locaux associatifs dans un objectif de mutualisation et de mise en réseau des acteurs.● La création de voies de desserte interne de la maille.une bibliothèque de quartier . gymnases…). L’objectif est que ce gymnase soit dédié aux habitants du quartier (en particulier aux scolaires) mais soit également attractif pour d’autres habitants de l’agglomération en proposant de nouvelles fonctionnalités (salle d’escrime. et afin de sortir les locaux associatifs des caves. « L’espace famille » regroupera les services de la Ville de Strasbourg de consultation pour nourrissons et la médecine scolaire. Les réseaux sont déplacés le cas échéant dans le nouveau domaine public créé. Equipements publics de proximité Le protocole de préfiguration a permis de financer la restructuration des équipements de proximité suivants (réalisation 2007-2009) : ● Centre médico-social ● Multi-accueil Balthazar ● Rénovation des écoles maternelles Eléonore A et B ● Extension du Terrain de jeux et d’aventure et aménagement d’un vestiaire enfants au Parc des Sports. ● Création à la place du centre commercial Catherine d’un pôle de services aux habitants regroupant. ainsi que les services du CHU de psychiatrie pour les enfants. Le programme de la convention 2009-2013 permet de poursuivre cette action de renforcement des services aux habitants en développant la qualité des équipements de proximité. CA-mars et mai 2008 24/40 . Un projet de fonctionnement est en cours d’élaboration avec l’ensemble des directions thématiques de la CUS concernées par le projet de pôle de service afin de développer des programmes d’action communs et une synergie entre les acteurs. mais préservent le cœur de maille aux abords des écoles. Son emplacement est donc situé sur un axe structurant du quartier.le lieu d’accueil parents-enfants . La restructuration du cœur de la maille Jacqueline et son ouverture sur les avenues conduit à la démolition du gymnase Jacqueline situé en cœur de maille et à sa reconstruction sur l’avenue Corneille.l’aménagement des locaux jeunesse du CSC dans le CSC Le Galet et démolition de l’annexe du CSC « La Passerelle ».la réhabilitation du local CRICA à destination des jeunes adultes du quartier (lieu d’animation culturelle et artistique) . En particulier. qui donnent accès aux résidences. ● Aménagement de deux portes : entrée ouest avenue Racine à proximité de la nouvelle station de tramway vers laquelle le parvis et l’entrée du collège Truffaut est tournée. . de la maille Jacqueline. le programme de rénovation des établissements scolaires sur l’ensemble des mailles qui a d’ores et déjà concerné les écoles de la maille Karine. et Eléonore sera poursuivi : ● Rénovation de l’école élémentaire Brigitte ● Rénovation des écoles maternelle et élémentaire de la maille Catherine ● Démolition-reconstruction du gymnase Jacqueline. de jardin participatif en cœur de maille. aménagement d’espaces verts d’agrément. de square et d’aires de jeux. ● Création maille Eléonore d’un terrain multisport et aménagement d’un « espace famille » dans les anciens locaux du CMS Eléonore dont l’activité a été regroupée maille Catherine dans le nouveau CMS. et l’entrée est maille Athena (démolition du pont Calmette et requalification de l’entrée du quartier). parcours…).

création de commerces de proximité. avenue Tolstoï Ces terrains sont détaillés dans l’annexe n°3 (caractéristiques et pl an). Les contreparties sont constituées de 2 terrains . avenue Molière Hautepierre. terrain maille Catherine – ouest. avenue Tolstoï oui . Article 5 .SERS (concernant les parties des parcelles 419 et 1341) : ces parcelles seront rétrocédées à la CUS dans le cadre d’un avenant 14 à la convention d’aménagement de la SERS avant le transfert de propriété. La non cession des contreparties à Foncière logement pourra conduire à la suspension des engagements de l’Agence (cf VI-16).Equipements de développement économique. Les contreparties définies à l’article 5 sont décrites ci-après : Site 1 Adresse Situation en ZUS ? (oui/non) Propriétaire(s) du terrain Maille Catherine – nord.CUS Habitat (concernant la Site 2 Maille Catherine – ouest. commercial ou artisanal ● Fermeture du centre commercial Catherine et des cellules commerciales situées à l’arrière du centre commercial.Les contreparties cédées à Foncière logement Outil majeur de la diversification de l’offre logement dans les quartiers éligibles à l’intervention de l’ANRU.5 % des m² SHON créés par le projet de rénovation urbaine sur le site du projet.Hautepierre. avenue Molière oui . 434 et 1341) : ces parcelles seront rétrocédées à la CUS dans le cadre d’un avenant 14 à la convention d’aménagement de la SERS avant le transfert de propriété.SERS (concernant les parties des parcelles 699. Le marché hebdomadaire sera également prolongé de la place du marché à l’avenue Cervantes pour renforcer le dynamisme du secteur. les contreparties cédées à Foncière logement et sur lesquelles elle réalise des logements locatifs libres constituent un élément indissociable du projet de rénovation urbaine: elles contribuent de fait à la nécessaire diversification sociale de ces quartiers.CUS (concernant les parties CA-mars et mai 2008 25/40 . Au total. ● Création de locaux commerciaux en pieds d’immeubles avenue Cervantes pour le développement de commerces de proximité dans le prolongement de la galerie commerciale d’Auchan. Le Comité Permanent de la Foncière Logement a émis un avis favorable à er ces propositions le 1 septembre 2009. Les logements construits répondront aux objectifs de Foncière logement qui se réserve le choix des opérateurs publics ou privés et des maîtres d’œuvre chargés de leur réalisation dans le respect d’un cahier des charges techniques déterminé en concertation avec les partenaires locaux du projet. ● Création sur le secteur Dante d’une pépinière d’entreprise à vocation artisanale ● Dans le prolongement de la pépinière et à proximité de la nouvelle station de tramway. . . terrain maille Catherine – nord. les contreparties cédées représentent : 17.

autorisent dès la signature de la présente convention pluriannuelle Foncière logement à faire réaliser les études géotechniques. 502. 1341. sont réalisées à titre gratuit et interviendront par le biais de cessions à l’euro symbolique. Il est par ailleurs précisé que le transfert de propriété est effectué sous la condition suspensive et résolutoire que : le terrain cédé soit libre de toute construction en superstructures et en infrastructures. délai de recours des tiers et de retrait administratif purgés. 618 et 1073. des parcelles 618 et 1073). Des études plus précises permettront de définir le nombre des logements à réaliser et leur typologie. Contre-allée de la maille Catherine. quel que soit leur propriétaire actuel. de pollution et toute autre étude qui lui sembleraient nécessaires. Ces voies devront être équipées des réseaux EP/EU/EV/Télécom/EDF suffisamment dimensionnés pour assurer le bon fonctionnement du programme projeté sans qu’il soit nécessaire que Foncière logement réalise ou finance des renforcements de réseaux. Les actes seront reçus par le notaire de Foncière logement. 434. dépollué. Elles seront configurées de telle manière qu’elles permettent des accès (entrées et sorties) en quantité suffisante pour l’opération projetée et que seuls les travaux de branchement en limite de propriété restent à la charge de Foncière logement . avant transfert de CA-mars et mai 2008 26/40 . stationnement et terre-plein 2396 m² 1584 m² 1 semestre 2011 Commune de Strasbourg Section LP SHON répartie sur les parcelles n° 699. 20 logements Petits collectifs er Utilisation actuelle du terrain Contre-allée de la maille Catherine. le permis de construire définitif soit obtenu. Les cessions des contreparties. c'est-à-dire desservi par une ou plusieurs voies publiques existantes ou à créer par la collectivité ou son aménageur. -CUS Habitat (concernant la partie de la parcelle 502) : une cession préalable à la CUS sera réalisée. 1341. constructible.partie de la parcelle 502) : une cession préalable à la CUS sera réalisée. signataires de la présente convention. et 502. stationnement et terre-plein 1969 m² 2040 m² 1 semestre 2011 Commune de Strasbourg Section LP SHON répartie sur les parcelles n°419. Les propriétaires des terrains. il n’y ait aucun réseau aérien ou enterré qui soit de nature à gêner la réalisation du projet de Foncière logement . hydrogéologiques. le terrain cédé soit viabilisé. 16 logements Petits collectifs er Surface du terrain (m²) SHON (m²) Date prévisionnelle de transfert de propriété (mois/année) Références cadastrales Eléments prévisionnels relatif au type d’habitat (1) *Nombre de logements individuels *Nombre de logements collectifs (1) Ces éléments sont donnés ici à titre indicatif.

si nécessaire. fondations. les cédants et Foncière logement pourront convenir de substituer ou de modifier les contreparties initialement prévues. cuves …). • le bornage du terrain préalablement à l’acte authentique. Les participations financières à la réalisation des équipements publics (redevance de ZAC. Dans le cas où les études des sols et des sous-sols feraient apparaître une pollution du site concerné. CA-mars et mai 2008 27/40 . telles que définies dans le même tableau. réseaux sous domaine public. il est précisé que Foncière logement fera réaliser des études de faisabilité qui permettront notamment de définir. voiries existantes ou programmées. sur ce relevé devra figurer l’ensemble des informations nécessaires à la parfaite connaissance du site et de ses contraintes : servitudes. au sens du règlement général. Ces subventions sont plafonnées opération financière par opération financière. Ces modifications seront portées à connaissance du directeur général de l’ANRU qui saisira le comité d’engagement pour avis et. Il engage les maîtres d’ouvrage. de requalification d’îlot d’habitat dégradé ou d’interventions sur les copropriétés dégradées. De même. le programme à réaliser. d’opération d’aménagement d’ensemble. les documents suivants devront être transmis : • un relevé planimétrique et topographique des terrains ainsi que des abords immédiats . Le bilan d’exploitation est également annexé à la FATp pour les équipements à finalité économiques et locaux locatifs. qui. une présentation du bilan prévisionnel d’opération formalisé dans une fiche analytique prévisionnelle (FATp) est jointe en annexe au tableau financier prévisionnel. Dans ce cadre. au sens du règlement comptable et financier. Il est établi. est celui indiqué dans le tableau A de l’annexe 2 et repris dans le tableau B. les frais de réalisation des travaux de dépollution seront à la charge exclusive du cédant. En matière de construction. pour le cas où l’économie du projet serait remise en cause. opération par opération. maître d’ouvrage par maître d’ouvrage.L’échéancier de réalisation L’échéancier de réalisation physique des opérations subventionnées par l’ANRU décrites au titre III ainsi que celui des opérations non subventionnées énumérées au titre IV. etc … • si nécessaire. de l’application du taux contractuel de subvention tel que défini dans le tableau prévisionnel B de l’annexe 2 appliqué au coût éligible. Foncière logement se réserve le droit. les logements réalisés répondront aux objectifs de Foncière logement qui se réserve le choix des opérateurs publics ou privés et des maîtres d’œuvre chargés de leur réalisation. au sens du règlement comptable et financier. Article 6 . sur site ou à proximité. Les subventions de l’Agence résultent. Article 7 – Le plan de financement des opérations du programme Le tableau B de l’annexe 2 est un tableau prévisionnel des dépenses et des recettes estimés. le conseil d’administration. à la fois dans le respect du cahier des charges techniques déterminé en concertation avec les partenaires locaux du projet et dans le respect de la cohérence du projet de rénovation urbaine. en concertation avec la Ville. sur les années d’application de la convention suivant la date de signature de celle-ci. de l’opération. réserve des crédits sur les ressources financières du programme national de rénovation urbaine. Sur la base de cette étude. PAE …) ne seront pas prises en charge par Foncière logement ni par son mandataire pétitionnaire de la demande de permis de construire. Dans le cas où l’une ou plusieurs des conditions suspensives s’avèreraient impossibles à lever. une note relative aux modalités de remblaiement des excavations générées par les démolitions des ouvrages en infrastructure (sous-sols. de demander une substitution du terrain. S’agissant des opérations de démolition. Elles ne sont pas susceptibles d’actualisation.propriété. si le terrain est situé dans un périmètre de recherche d’archéologie préventive. opération par opération. implantation des constructions existantes.

6 M€. Les participations financières des signataires de la présente convention y sont détaillées.1 à 4. Cette participation financière sera versée sur la base de l’application des règles de droit commun en vigueur au moment de la signature de la convention. Chaque opération est financée dans la limite des montants de subvention apparaissant dans la maquette financière. sont en conformité avec les dispositifs habituels d’intervention du Conseil Général. L’engagement du Conseil Général du Bas-Rhin se monte à 9 442 512 € pour toutes les opérations financières décrites à l’article 4. TITRE IV . sur la base desquels les subventions seront versées.LES ACTIONS COMPLEMENTAIRES ET LES ACTIONS D’ACCOMPAGNEMENT DU PROGRAMME contribuant à la réussite du projet Article 8 . conformément à la décision de l’assemblée plénière en date du 26 octobre 2009. Chaque opération fera l’objet d’une instruction propre sur la base d’un dossier composé des pièces requises par la Région. hors programme Le projet de rénovation urbaine de Hautepierre repose non seulement sur la réalisation des opérations programmées dans la présente convention mais aussi sur des actions complémentaires qui contribuent à la requalification du quartier et à son dynamisme. 004 866 M€. Les prêts CIL mentionnés dans le tableau financier B de l’annexe 2 sont indiqués sous réserve de validation selon la procédure élaborée en concertation entre l’ANRU et l’UESL. L’engagement de la Région Alsace s’entend pour un montant de 2. A ce titre. Sont également indiquées des participations financières de tiers non signataires dont l’obtention est de la responsabilité de chaque maître d’ouvrage. Les décisions d’octroi des financements de la Caisse des dépôts et consignations sont prises sous réserve de la disponibilité des enveloppes de prêts PRU. (4.5 inclus). Il permet une meilleure desserte du quartier et de relier le quartier CA-mars et mai 2008 28/40 .Les opérations du projet. Pour chacune d’entre elles.1 à 4. sont celles en vigueur au jour de l’émission de chaque contrat de prêt. les actions concernent : le prolongement de la ligne A du tramway vers l’ouest (Plaine des jeux et Zénith) et vers le sud (quartier des Poteries).751 521 M€ pour toutes les opérations financières décrites à l’article 4. (4.Les subventions de l’Agence seront versées dans les conditions administratives et techniques définies par le règlement général et par le règlement comptable et financier applicables à la date de l’engagement financier de l’opération (Décision attributive de subvention) L’engagement de l’Agence s’entend pour un montant global maximal non actualisable décliné par opérations financières de 31. Cette participation financière sera versée dans le respect des critères du Conseil régional d’Alsace en vigueur au moment de la signature de la convention. Les opérations concernant la création de logements devront mettre en œuvre des niveaux de performance énergétique et d’éco construction certifiés conduisant à la réduction des charges des locataires. y compris le taux d’intérêt. Les taux applicables aux travaux éligibles. La mise en œuvre du programme nécessite une enveloppe de prêts « PRU » de la Caisse des dépôts et consignations estimée à 37. le taux indicatif inscrit dans la maquette correspond au montant de subvention rapporté au coût total de l’opération. les caractéristiques des prêts.5 inclus). Par ailleurs. répartis selon la programmation prévisionnelle du tableau B de l’annexe 2.

le déplacement de l’entrepôt de débit de boissons situé au nord de la maille dans une zone d’activité de l’agglomération et l’aménagement d’un secteur résidentiel et d’activités. dans le même temps que la convention ANRU. L’absence de lieu de culte musulman dédié pour le quartier constitue un enjeu majeur. L’opération est inscrite dans le plan « 25 quartiers » et bénéficie à ce titre de financements du Ministère de l’intérieur et de subventions du Conseil Général du Bas-Rhin et de la Ville de Strasbourg. L’opération vise à réduire l’effet de coupure entre Hautepierre et le centre ville. elle sera financée par la collectivité. dans le temps de la réalisation du projet ANRU. et la création de ce lieu est fortement attendue par les habitants du quartier. L’extension du bureau de police situé au 33 boulevard Victor Hugo maille Brigitte en pied d’immeuble de CUS Habitat est engagée afin de permettre des meilleures conditions d’accueil du public. prévus aux objectifs du PLH pour la période 2012-2013. la restructuration de l’entrée est du quartier par l’opération de réaménagement du nord de la Maille Athena. La Ville de Strasbourg mettra à disposition de l'association cultuelle "La Réforme Sociale" un terrain par bail emphytéotique et subventionnera la construction du lieu de culte à hauteur de 10% du montant des travaux. Le collège Truffaut sera rénové et ses locaux réorganisés en cohérence avec la nouvelle entrée du collège qui sera située avenue Racine. en créant en particulier une nouvelle entrée ouest dans la ville. Le quartier ne sera plus « en bout d’agglomération » : le tramway renforcera l’intégration du quartier dans la ville. par la démolition du pont Calmette. à proximité de la nouvelle station de tramway et pour une liaison directe vers la Plaine des jeux où est situé le gymnase du collège. les quartiers limitrophes et le CHU). la construction d’un lieu de culte musulman de proximité. La Communauté Urbaine de Strasbourg a obtenu la sélection du projet dans le cadre de l’appel à projet du Grenelle de l’environnement en janvier 2009 et le mettra en œuvre pour des travaux engagés de fin 2011 à 2013. Les cheminements piétons du cœur de maille Karine et le long de l’avenue Racine seront aménagés et sécurisés. Elle consiste en l’aménagement d’une voirie dans le prolongement de l’avenue Racine jusqu’à la rue Marcel Proust. Une mosquée de proximité sera aménagée au cœur du quartier de Hautepierre. et 50 logements avenue Cervantes. De part et d’autres de cet axe seront développés des locaux d’activité et environ 250 logements. dans la continuité de la maille Eléonore. afin d’offrir une bonne accessibilité et lisibilité du site. le lieu initialement pressenti à l’angle des avenues Racine et Tolstoï maille Catherine et présenté en Comité d’engagement le 9 juillet 2009 est désormais positionné à proximité du Petit Bois maille Brigitte. l’avenue Molière devenant réservée au passage du tramway et aux modes doux : la continuité vers l’hôpital est renforcée. La diversification de l’habitat engagée par les programmes d’accession sociale à la propriété financés par l’ANRU et le programme de la Foncière Logement sera complétée par la construction d’environ 90 logements en accession à la propriété maille Karine. La mosquée sera construite et gérée par l’association "La Réforme Sociale". - - - - CA-mars et mai 2008 29/40 . Ces deux projets sont complémentaires et renforcent mutuellement l’impact sur la requalification du quartier. de confidentialité et de sécurisation du site. Suite à une concertation locale avec l’association cultuelle « La Réforme Sociale ». conformément à la délibération du Conseil municipal de la Ville de Strasbourg du 12 avril 1999. Cette opération est capitale pour renforcer le lien entre le quartier et la ville. le long de l’avenue Racine. Cette opération est située en dehors du périmètre ANRU et s’inscrit dans la continuité des actions financées par l’ANRU au niveau de l’entrée de la maille Eléonore (démolition du pont Calmette et aménagement d’une voie à niveau vers le quartier. sur les axes structurants du projet.aux quartiers et aux communes limitrophes.

qui sera à la fois un levier pour l’activité économique du quartier et un facteur d’attractivité. dont l’offre est insuffisante dans l’agglomération. conformément à la stratégie de développement économique dans le cadre du projet de rénovation urbaine présenté en Comité d’engagement le 9 juillet 2009. Dans le cadre de l’accord inter-bailleur signé par CUS Habitat avec le Nouveau Logis de l’Est concernant la reconstitution de l’offre. dans le prolongement du centre commercial Auchan et de la galerie commerçante qui joue le rôle d’une locomotive .Article 9. ● à signer et à transmettre dans un délai de 6 mois la charte partenariale de relogement (principes et conditions des relogements. ● à conduire le plan de relogement lié à chaque opération de démolition. développement de la création d’activité par le micro-crédit.Le relogement des ménages concernés par les opérations de démolition Conformément au règlement général de l’ANRU et à la stratégie de relogement figurant au projet qui traduit une politique de peuplement de l’ensemble des partenaires locaux du projet (Cf Annexe 1). restauration rapide. supermarché de proximité…) seront positionnés sur les flux.). dans des secteurs lisibles.3). forum des métiers… Le protocole de préfiguration a financé la restructuration du centre médico-social de la maille Catherine qui regroupe les équipes de travailleurs sociaux de la maille Eléonore et Catherine. Ces actions menées dans le cadre du projet de rénovation urbaine s’articulent de façon étroite avec les actions pour favoriser l’accès à l’emploi financées dans le cadre du CUCS : fonctionnement du réseau de proximité et d’accompagnement vers l’emploi (Relais-emploi). modalités de suivi des relogements…. la ville de Strasbourg. accessibles et à la conjonction de plusieurs mailles : . mesures spécifiques en direction des femmes. parrainage pour l’emploi. Le projet de la pépinière d’entreprises prend en compte les besoins du quartier : sa vocation sera artisanale. la santé scolaire et la CA-mars et mai 2008 30/40 . engagements de chaque partenaire. à proximité du CHU et des deux stations de tramway.Les mesures de développement économique et social 10-1 Les actions de développement économique et social Le projet de rénovation urbaine met en place une politique de développement des commerces de proximité et de l’activité économique avec le souci de la création d’emploi pour les habitants du quartier.1. nature et localisation de l’offre de relogement. boulangerie. L’ancien CMS de la maille Eléonore est restructuré pour accueillir la consultation pour nourrissons. A proximité de la pépinière pourront être également localisés les locaux du Relais Emploi dont la mission est l’accompagnement des personnes vers l’emploi. les modalités de relogement d’une partie des ménages concernés par les démolitions par le Nouveau Logis de l’Est. Les commerces initialement positionnés place Erasme dans le cadre du protocole de préfiguration sont donc localisés à l’angle de l’avenue Dante et de l’avenue Racine.sur le secteur Dante. seront précisées. . modalités d’accompagnement des ménages relogés. Article 10 . Elle permettra d’accueillir enter 40 et 50 places. la communauté urbaine de Strasbourg et les maîtres d’ouvrage concernés et tout particulièrement les bailleurs sociaux s’engagent : ● à assurer des relogements de qualité prenant en compte les besoins et objectifs de maîtrise des restes à charge des ménages concernés par les opérations de démolition conformément aux éléments indiqués au règlement général (Titre II. afin d’offrir de petits locaux artisanaux à la location. Les futurs commerces (pharmacie. Il s’agit de la première pépinière de l’agglomération. en particulier résidant au 21 bd Ronsard situé maille Karine.1.sur le secteur Cervantes. laboratoire d’analyse.

En outre. Conformément à la charte. -animation d’instances de travail partenariales comme la cellule de veille avec l’ensemble des acteurs du quartier deux fois par mois. Le délégué territorial de l’Agence transmet au directeur général de l’ANRU la convention de GUP signée dans un délai de 6 mois à compter de la signature de la présente convention. Article 11 . La démarche de gestion urbaine de proximité sera mise en place à partir d’un diagnostic des fonctionnements et dysfonctionnements existants auprès des acteurs et des habitants du quartier de Hautepierre et des 4 autres secteurs de rénovation urbaine de Strasbourg. à proximité de la bibliothèque et de l’espace multi-accueil permettra de développer des programmes d’actions communs. les actions en matière de développement social et de santé concernent : la mise en place d’un atelier santé-ville. des actions collectives pour les familles.Les mesures d’insertion par l’économique et l’emploi des habitants Les signataires de la présente convention s’engagent à mettre en œuvre les dispositions prévues par la charte nationale d’insertion de l’ANRU. En cohérence avec ces objectifs. Les actions de promotion de la citoyenneté et de développement de la réussite éducative s’inscrivent en cohérence avec ces objectifs : projet d’éducation au développement durable au collège Truffaut. La conception de cet « espaces familles » permettra de mener. 10-3 La gestion urbaine de proximité Une gestion urbaine de proximité est mise en place par l’action conjointe de la collectivité locale et des bailleurs sociaux. au-delà des entretiens individuels. Les maîtres d’ouvrage s’engagent à signer des conventions spécifiques dans le délai de six mois à compter de la signature de la présente convention. -recherche de gestionnaire unique de site sur certains espaces problématiques. le développement de l’apprentissage des savoirs de base (Français langue étrangère. l’accès aux droits et l’aide aux victimes. rénovation de la salle du CRICA à destination des jeunes adultes et à vocation artistique) et de la culture par la création d’une bibliothèque de quartier configurée pour répondre aux besoins spécifiques du quartier. développement du goût de la lecture. les actions spécifiques pour les réfugiés. les engagements des divers partenaires sont décrits dans le projet. ateliers urbanisme du collège Truffaut). 10-2 Les actions en faveur de l’éducation et de la culture Le projet de rénovation urbain permet de requalifier les équipements à destination des jeunes (intégration de l’activité jeunesse au sein du CSC Le Galet. -gestion spécifique en phase chantier. ces dispositions feront l’objet d’un CA-mars et mai 2008 31/40 . -animation et participation des habitants lors des aménagements.psychiatrie pour les enfants. mise en place d’ateliers scientifiques. l’installation du lieu d’accueil parents-enfants qui accueille les enfants de tous âges et les parents. notamment en direction des adolescents et en valorisant la richesse de la diversité culturelle du quartier. Ces interventions sont accompagnées notamment par les projets menés dans la continuité du Contrat Educatif Local (travail d’artistes plasticiens avec les enfants sur les lieux insolites du quartier. -diagnostic en marchant avec les partenaires et les habitants. A partir de ce diagnostic sera formalisée une charte donnant le cadre d’actions concrètes : -conforter le rôle de suivi des demandes de la direction de proximité du quartier en tant qu’« entrée unique » vers les services de la ville et les partenaires. L’Agence est partie prenante dans cette convention dès l’instant qu’elle aura été sollicitée financièrement pour la réalisation de petits équipements facilitant cette gestion de proximité. et alphabétisation). sportives et artistiques à destination des enfants et des jeunes du quartier.

CA-mars et mai 2008 32/40 . Enfin. Le contenu de ces formations est élaboré avec les entreprises et doit déboucher sur un emploi sur les chantiers concernés. en mobilisant l’article 30 (marché d’insertion) et 53 (intégration du critère d’insertion dans l’analyse des offres) du code des marchés publics. intérim d’insertion. − − La mise en œuvre du ce dispositif assuré par le Relais-Emploi dans le cadre des opérations du projet de rénovation urbaine de Hautepierre est réalisée en partenariat étroit avec la direction de projet et en particulier avec le chef de projet « volet humain ». Dans le cadre de la mise en œuvre des grands chantiers et de la politique d’insertion professionnelle envers les personnes exclues du monde du travail. Il est également chargé de promouvoir les structures d’insertion de la CUS. en particulier pour le réaménagement des cœurs de maille. de la Meinau et de Lingolsheim. la Communauté urbaine et la Ville de Strasbourg ont créé une cellule spécifique : le relais Emploi Chantiers. par voie d’affichage. les organismes de formation et les structures d’insertion. Un objectif spécifique sera de mobiliser les jeunes du quartier dans ces opérations et plus spécifiquement les 16-25 ans demandeurs de l’emploi (qui représentent 51. Le Relais Emploi Chantiers centralise les candidatures des personnes souhaitant travailler sur les grands chantiers. un travail d’accompagnement des très petites entreprises du quartier sera engagé. Les candidats sont orientés par les partenaires : l’ANPE. selon leur degré de technicité. porté par la Mission Locale de Strasbourg.plan local d’application dont la finalisation doit intervenir dans un délai de six mois à compter de la signature de la présente convention. sous traitance) et d’assurer le suivi des dossiers d’aide à l’embauche de présélectionner les candidats. les maîtres d’ouvrage concernés sont résolus à insuffler une réelle dynamique d’insertion au cœur du quartier de Hautepierre. les Missions Locales. Au-delà d’une assistance à l’embauche directe en entreprise. Il assure aussi. les services de la Ville de Strasbourg. en allant au-delà des clauses d’insertion réglementaires qui seront mises en place. Une attention particulière sera portée à l’affectation d’heures d’insertion à des projets impliquant plus spécifiquement les habitants : tel est notamment le cas des jardins participatifs pour lesquels l’effort d’insertion pourra tendre à 20%. Le Relais Emploi Chantiers assure par voie de convention le suivi des engagements des entreprises. L’objectif fixé pour le nombre d’heures travaillées en insertion est fixée au-delà de la part des 5% minimum réglementaire : l’effort d’insertion des entreprises sera porté à hauteur de 10% sur certains lots. Sensibilisés à cette problématique à l’occasion de la mise en place du projet de renouvellement urbain du Neuhof.6% des jeunes du quartier accompagnés par le Relais Emploi en 2008). la recherche de candidats qualifiés. Il est l’outil du donneur d’ordre pour l’élaboration et le suivi des clauses de promotion de l’emploi dans les marchés et notamment dans le cadre du renouvellement urbain. afin de leur permettre de mieux répondre aux marchés qui leur sont accessibles. de former et d’adapter les demandeurs d’emploi aux compétences requises sur le chantier. Enfin des opérations pilotes seront identifiées. Le délégué territorial de l’Agence transmet au directeur général de l’ANRU le plan d’application signé. Le Relais Emploi Chantiers a pour missions : − − d’aider les entreprises à déterminer les actions d’insertion adaptées à leurs besoins (embauche directe. le relais Emploi Chantiers propose aux entreprises les services des structures d’insertion.

des acomptes et du solde de l’opération selon les modalités définies par le règlement comptable et financier de l’Agence en vigueur à la date la décision attributives de subvention.LES ENGAGEMENTS FINANCIERS DES PARTENAIRES Article 12 . dans un délai de 18 mois après le versement du dernier acompte est considérée comme soldée d’office en l’état de ses règlements constatés à l’échéance.L’ÉVALUATION ET L’ÉVOLUTION DU PROJET ET DES OPÉRATIONS CA-mars et mai 2008 33/40 . Le maître d’ouvrage s’engage à clôturer l’opération dans un délai maximum de 18 mois à compter de sa demande de dernier acompte et à justifier la réalisation physique de l’opération par certification des caractéristiques techniques et physiques de l’ouvrage (procès verbal de réception de l’ouvrage) et fiche analytique et technique de clôture (FATc) ainsi que par la certification de la liste exhaustive des factures honorant les coûts éligibles aux subventions de l’agence qui ont ainsi concouru à son prix de revient. Les demandes de paiement concernant ces décisions attributives de subvention sont adressées par le maître d’ouvrage au délégué territorial dans le cadre d’une fiche navette de paiement en vue du versement d’une avance. Dans ce délai de 18 mois maximum. Les demandes de subvention sont formalisées dans une fiche analytique et technique décisionnelle (FATd) visant à confirmer par opération physique les opérations conventionnées décrites dans le tableau prévisionnel B de l’annexe 2.TITRE V . autorise l’Agence à en obtenir le reversement par compensation des dettes réciproques liquides certaines et exigibles qui seront nées entre eux conformément aux dispositions de l’article 1290 du code civil. les estimations de coûts de l’opération physique en vue d’asseoir le versement des acomptes et de modifier le cas échéant la décision attributive de subvention. TITRE VI .Les engagements financiers des signataires 12-1 Modalités d’attribution et de versement des subventions de l’Agence Les engagements contractuels souscrits par l’Agence ne valent que dans la limite de la réalité des coûts des opérations physiques ou de la justification des éléments de calcul des dépenses forfaitaires produits dans les conditions administratives et techniques applicables au moment de l’engagement financier de l’opération physique (Décision attributive de subvention) et précisées dans le cadre des fiches analytiques et techniques. Elles sont déposées auprès du délégué territorial de l’Agence en vue de l’attribution de subvention. Le maître d’ouvrage peut ainsi bénéficier d’une avance équivalente à 15% du montant de la subvention attribuée dans la limite du montant global de l’opération physique issus du tableau prévisionnel B dès lors qu’il en formalise la demande et qu’il s’engage à réaliser au moins 15% de cette opération estimée dans les 18 mois qui suivent ce versement d’avance. il peut solliciter à la cadence qu’il détermine deux acomptes par an dans la limite de 70% de la subvention modifiée. A cet égard. le maître d’ouvrage fait certifier par un ou des professionnels indépendant de lui. tout versement d’avance qui ne sera pas suivie d’exécution dans les conditions précédentes. Toute opération engagée qui n’a pas fait l’objet d’une demande de versement du solde correspondant à son achèvement physique.

Par la suite ils devront. Ils tiennent le délégué territorial de l’Agence informé de ces modalités. les bailleurs sociaux transmettront au délégué territorial tout document et information sur le relogement permettant une évaluation de l’impact du projet de rénovation urbaine sur les habitants. etc. dans ce cadre et pour les besoins exclusifs des vérifications et évaluations précitées. en tant que de besoin. les contrôles sont exercés par des agents habilités par le directeur général. En ce cas. CA-mars et mai 2008 34/40 . dès le démarrage des opérations. Le directeur général peut. de la réalisation et de l'évaluation des engagements et objectifs de la présente convention notamment par l'accès à toute pièce justificative. les maîtres d’ouvrages faciliteront également le contrôle sur place réalisé. d’une part les informations nécessaires à l’alimentation de l’observatoire des zones urbaines sensibles afin de mieux mesurer l’évolution des territoires rénovés et d’évaluer les effets des moyens mis en œuvre. 13-2 – Le contrôle et les audits Sur demande de l’Agence. tout document et information dont elle jugerait la production nécessaire. à la demande du délégué territorial de l’Agence. Le cas échéant. les maîtres d’ouvrage signataires faciliteront. Les maîtres d’ouvrages signataires certifient avoir adopté un cadre budgétaire et comptable conforme au plan comptable général révisé 13-4 – Les informations relatives à l’observatoire national des zones urbaine sensibles et à la LOLF Le porteur de projet et les maîtres d’ouvrages fourniront à l’ANRU.. respect du programme financier du projet. état d’avancement et qualité du plan de relogement mesures de développement économique et social état d’avancement des objectifs d’insertion fixés par le plan local d’application de la charte nationale d’insertion état d’avancement de la convention de gestion urbaine de proximité actions relatives au développement durable En outre. et d’autre part. à tout moment. le signataire de la convention est averti au préalable et peut se faire assister d'un conseil.). faire appel à des agents habilités à effectuer le contrôle de l'administration (Inspection Générale. reconstitution de l’offre de logements sociaux.Article 13. de compte-rendu et de contrôle 13-1 – Le suivi permanent du projet Le porteur de projet et les maîtres d’ouvrages signataires de la présente convention conviennent de se réunir dans le délai maximum d’un mois après signature de la présente convention pour arrêter les modalités de suivi opérationnel du déroulement de l’opération et notamment de suivi du planning. le contrôle par l'Agence de l'utilisation des subventions reçues.les modalités de suivi. participer au minimum à une revue de projet annuelle qui doit permettre de soulever les difficultés susceptibles de générer un retard de mise en œuvre du programme convenu et d’anticiper toutes mesures susceptibles d’y répondre. les indicateurs de performance requis dans le cadre de la LOLF. mise en œuvre effective des contreparties à la Foncière logement. 13-2 – Le compte rendu annuel Le délégué territorial de l’Agence transmettra au directeur général de l’Agence les comptes rendus des revues de projet réalisés au cours de l’année qui devront apporter des éléments de réponse suivants : respect de l’échéancier de réalisation du projet.

impact social du projet de rénovation urbaine …). Pour ce faire. Article 15 .les missions d’évaluation et les points d’étape 14-1 – Les missions d’évaluation Les partenaires locaux Le délégué territorial de l’Agence participe à l’évaluation partenariale locale du projet conduite par le porteur de projet en lien avec les maîtres d’ouvrage. concertation …) et urbaine du projet de rénovation urbaine. être porté à la connaissance des acteurs locaux. sera examiné par l’Agence et ses partenaires. indicateurs observés pourront constituer l’argumentaire relatif aux évolutions du projet et à ses conditions de financement. ainsi qu’à toute inspection et agents habilités à effectuer le contrôle de l’administration. Le directeur général de l’ANRU Le directeur général de l’ANRU fera procéder à l’évaluation finale de chaque projet. L’évaluation pourra comporter des enquêtes de satisfaction notamment auprès des habitants. charte insertion. Ils associeront pour cela l’ensemble des maîtres d’ouvrage. selon des modalités à définir localement. accompagnés de l’avis du délégué territorial de l’Agence.Article 14 . sur le respect du programme physique. à la connaissance des populations concernées. GUP. Un comité de pilotage réunissant le porteur de projet et délégué territorial de l’Agence sera chargé du suivi de ces missions. d’un des signataires de la convention ou à celle des partenaires financiers de l’Agence. à deux ans et quatre ans après la signature de la convention. les éléments de conduite de projet. Les principaux résultats et analyses issues de ces missions alimenteront les éléments relatifs au point d’étape. Le résultat de cette évaluation sera porté à la connaissance des cosignataires de la présente convention et dans le cadre de l’information et de la concertation. Les conclusions de cet examen pourront nourrir les possibles réorientations du projet déposées à l’occasion de demande d’avenant. dans des modalités à convenir. Les éléments constitutifs du point d’étape. Ces missions d’évaluation locale seront réalisées selon une fréquence à déterminer localement (une évaluation in itinere). Le comité d’évaluation et du suivi de l’ANRU Les signataires de la présente convention s’engagent à faciliter le travail du Comité d’Evaluation et de Suivi de l’ANRU. CA-mars et mai 2008 35/40 . Le porteur de projet et l’ANRU représentée par son délégué territorial. Celle-ci porte notamment sur l’atteinte des objectifs fondamentaux du projet de rénovation urbaine (qualité urbaine. à des cabinets externes. incidence sur l’environnement. Les analyses. le rapport de point d’étape.les avenants à la convention La gestion de l’évolution du projet de rénovation urbaine doit se faire dans le respect de la présente convention. Le résultat de ces audits et évaluations sera porté à la connaissance des cosignataires de la présente convention et pourra. qualité de l’accompagnement social. 14-2 – Les points d’étape Le porteur de projet et le délégué territorial de l’Agence Les signataires de la présente convention conviennent de faire un point d’étape. seront transmis au directeur général de l’Agence et aux partenaires nationaux. il peut faire appel aux agents de l’Agence. du programme financier. Il peut aussi provoquer des missions d’audit et d’évaluation de sa propre initiative. à la demande du délégué territorial de l’Agence. l’observation des effets des réalisations au regard des objectifs attendus du projet de rénovation urbaine. ont la responsabilité conjointe de la production de points d’étape. Les partenaires nationaux du PNRU Le dossier transmis au directeur général de l’Agence. sur la dimension sociale (relogement.

un avenant simplifié peut être signé. toute prise en compte de retard de calendrier supérieure à 2 ans par rapport au calendrier initial. Ces avenants simplifiés seront notifiés à leurs signataires et une copie sera adressée à tous les signataires de la présente convention et de ses avenants éventuels et à l’Association foncière logement. Par délégation du directeur général de l’Agence. de modifications de programme jugées mineures par le délégué territorial ou d’ajustements financiers entre opérations financières ou entre maîtres d’ouvrage dans les limites fixées par le directeur général de l’Agence. Les avenants simplifiés ne peuvent pas redéployer les sommes dégagées suite à une : surestimation des éléments calculés dans les bilans de démolition. sans que cela puisse porter atteinte à l’esprit dans lequel s’engagent les projets de rénovation urbaine. Ces avenants. soit pertes d’autofinancement et capital restant dû . Toutes les évolutions ne pouvant être gérées dans le cadre de la fongibilité donnent lieu à des avenants présentés par les porteurs de projet et dont certains peuvent être mis en œuvre selon une procédure simplifiée gérée au niveau local par le délégué territorial de l’Agence. 15-2 – Avenants simplifiés Lorsqu’il s’agit de changements de maîtres d’ouvrage. signés par le délégué territorial de l’Agence. abandon (ou dégagement d’office) d’opération. entre eux mais aussi à l’égard des populations concernées. 16-1 Respect du programme CA-mars et mai 2008 36/40 . tout complément prévu au programme de la présente convention. 15-1-Avenants Toute évolution de programme impliquant des modifications des « partis pris » du projet de rénovation urbaine et/ou des éléments fondamentaux du projet. Pour pouvoir gérer les évolutions du projet de rénovation urbaine. Article 16 . sous estimation des recettes d’exploitation dans le cadre d’un bilan d’un équipement à finalité économique .Les conclusions des points d’étape ainsi que les conclusions tirées de l’analyse du non respect de certains engagements visés à l’article 16 ci-dessous. sont instruits localement en application d’instructions fixées par le directeur général de l’Agence dont il est rendu compte au conseil d’administration de l’Agence. dans les conditions définies par le règlement comptable et financier de l’Agence. et notamment à la suite le non respect des engagements pris au titre de la présente convention.les conséquences du non respect des engagements Les signataires de la présente convention. d’un bilan de requalification d’îlot d’habitat dégradé ou un bilan de démolition ou portage en copropriétés dégradées. Les avenants sont signés par tous les signataires initiaux. Une copie de cet avenant simplifié est adressée au directeur général de l’Agence. peuvent donner lieu à un avenant. sous-estimation des valorisations foncières dans le cadre d’un bilan de démolition. soucieux d’une réalisation complète du projet dans les délais sur lesquels ils se sont engagés. les maîtres d’ouvrage ont la possibilité de mettre en œuvre la fongibilité au sein d’une même opération financière. se fixent un certain nombre de jalons qui leur permettent de maîtriser toute évolution incontrôlée de leur mise en œuvre. d’un bilan d’aménagement. le délégué territorial de l’Agence est habilité à signer les avenants simplifiés au niveau local. toute modification du taux d’intervention de l’Agence sur une opération financière nécessite la signature d’un avenant.

Respect de la reconstitution de l’offre locative sociale Tout retard constaté dans la reconstitution de l’offre locative sociale pourra déclencher la procédure décrite au paragraphe 16-2. donc supprimée. considérée comme abandonnée et l’aide de l’Agence est désaffectée. après alerte préalable du porteur de projet et du maître d’ouvrage concerné. g. c.Respect des engagements pris en matière de gestion urbaine de proximité CA-mars et mai 2008 37/40 . la procédure décrite au paragraphe 16-2 est déclenchée. du programme déclenche la procédure décrite au paragraphe 16-2. Par ailleurs.Respect des mises à disposition des contreparties à l’Association Foncière logement La diversification de l’offre locative sur le quartier est une des conditions de réussite du projet et conditionne le changement d’image à moyen terme du quartier et son intégration dans la ville.Toute modification. et l’engagement des bailleurs à reloger un nombre de ménages au moins égal à 50% des logements financés en PLUS CD dans un parc social neuf ou conventionné depuis moins de 5 ans) déclenchera la procédure décrite au paragraphe 16-2. fRespect des engagements pris en matière d’insertion par l’économique et l’emploi des habitants Le non-respect des dispositions mentionnées à l’article 11 de la présente convention donnera lieu au déclenchement de la procédure décrite au paragraphe 16-2. non autorisée par un avenant ou un avenant simplifié.Respect des conditions de relogement des ménages Le non-respect des dispositions des actions de relogement notamment rappelées à l’article 9 de la présente convention (avec en particulier l’engagement des bailleurs à proposer des relogements de qualité (réponses aux besoins et capacités financières des locataires) et favorisant la mixité sociale . L’absence de respect d’un de ces engagements suffit à déclencher la procédure décrite au paragraphe 16-2. les engagements suivants feront l’objet d’un suivi particulier dont la présente convention précise les conséquences : a. déclenche la procédure décrite au paragraphe 16-2 . conformément au règlement comptable et financier de l’Agence. pour ce qui concerne les engagements de l’Agence. En cas de non cession des contreparties prévues à l’article III-5 de la présente convention. Du fait des enjeux qu’ils sous-tendent. ou de plus d’un an sur la date prévisionnelle de fin du projet global de rénovation du quartier.Respect de l’échéancier Tout retard constaté de plus d’un semestre dans l’engagement d’une opération par rapport à l’échéancier prévisionnel. toute opération non engagée dans un délai de deux ans par rapport à l’échéancier prévisionnel est. e.Respect des engagements pris en matière d’actions complémentaires et de développement social énumérés au titre IV. b. d.

la suspension. L’Agence fournira un cahier des charges à cet effet. seront notamment utilisés comme support de compte rendu public d’activités de l’Agence et de tout projet de mise en valeur du Programme National de Rénovation Urbaine. Le rapport de ce dernier. ou par délégation le directeur général. voire la résiliation de la convention. 16-2 Procédures mises en œuvre et suites données Les manquements constatés dans l’application de la présente convention font l’objet d’une analyse de leurs causes et conséquences diligentée localement par le délégué territorial de l’Agence.DISPOSITIONS DIVERSES Article 17 . statue directement ou saisit. rendus publics et dans la mesure du possible en libre accès. Article 19 – Le traitement des litiges Les litiges survenant dans l’application de la présente convention seront portés devant la juridiction compétente du siège social de l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine. la décision prise est portée à la connaissance de l’ensemble des signataires de la convention. le réexamen de la convention et la signature éventuelle d’un avenant . programme du projet de rénovation urbaine pour une mise en ligne sur le site www. TITRE VII . s’attachera à promouvoir toutes les initiatives locales de productions et de réalisation filmographiques ou photographiques dits « travaux de mémoire ». est adressé au directeur général de l’Agence. le Conseil d’Administration. Celui-ci prend éventuellement l’avis du Comité d’Engagement de l’Agence. une fiche descriptive de présentation des enjeux et objectifs. si nécessaire. Article 18 – La clause de renégociation de la convention La présente convention pourra donner lieu à renégociation dans le cas où seraient constatés des changements substantiels de l’environnement juridique et financier dans lequel s’inscrit l’action de l’Agence. Ces documents. en collaboration étroite avec les porteurs de projet et les maîtres d’ouvrages concernés. Le Conseil d’Administration.Archives filmographiques et photographiques L’Agence.fr. Le porteur de projet s’engage à fournir à l’Agence une version numérisée du dossier projet. CA-mars et mai 2008 38/40 . accompagné de toutes pièces que les signataires de la convention voudront y joindre. Dans tous les cas. Il peut décider : la requalification du taux de subvention prévu dans la présente convention qui peut impliquer le remboursement partiel ou total des subventions .Le non-respect des dispositions mentionnées à l’article 10-3 de la présente convention donnera lieu au déclenchement de la procédure décrite au paragraphe 16-2. la réduction du taux ou du plafond de subventions attribuées au maître d’ouvrage concerné. même si celles-ci portent sur un objet différent de celui ayant donné lieu au constat qui peut impliquer le remboursement partiel ou total des subventions .rénovation-urbaine. statue sur le rapport du délégué territorial de l’Agence.

panneaux et documents relatifs à toutes les opérations financées dans le cadre de cette convention. plan état du quartier en fin de projet Tableau comparant les types et statuts de logement sur le quartier « avant » et « après » projet Note sur la reconstitution des logements sociaux et du parc privé social de fait Note sur la stratégie de relogement Note résultant des besoins d’insertion des familles (notamment situations issues de l’immigration. le Conseil Général du Bas-Rhin. plan au 1/1000eme) Annexe 3 : CA-mars et mai 2008 39/40 . sur toute la signalétique. COMPOSITION DES ANNEXES : Annexe 1 : Composition du programme Plan de situation générale du quartier Plan état des lieux avant projet.Planning prévisionnel et séquentiel de réalisation des opérations B. panneaux et documents relatifs à toutes les opérations financées dans le cadre de cette convention et aux documents de communication généralement réalisés concernant le programme. en y faisant notamment figurer leurs noms et logos. la Communauté Urbaine de Strasbourg et les fonds européens FEDER.Tableau financier et échéancier. handicaps) Note déclinant les objectifs de développement durable Note déclinant les objectifs de développement économique Convention spécifique Accession à la propriété (s’il y a lieu) D’autres annexes peuvent être proposées Annexe 2 : A. Contreparties cédées à Foncière logement : caractéristiques des terrains cédés et plan de terrain (références cadastrales. la Caisse des dépôts et Consignations. De même. en y faisant notamment figurer son logotype.Article 20 – Signalétique des chantiers Le porteur de projet et les maîtres d’ouvrage s’engagent à mentionner la participation de l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine sur toute la signalétique. à savoir le Conseil Régional d’Alsace. le porteur de projet et les maîtres d’ouvrage s’engagent à mentionner la participation des autres co-financeurs.

le…………….Fait en 12 exemplaires originaux à Strasbourg.. : Pierre-Etienne BISCH Préfet de la Région Alsace Préfet du Département du Bas-Rhin Pascal MARTIN-GOUSSET Directeur Général Adjoint de l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine André REICHARDT Président du Conseil Régional d’Alsace Guy-Dominique KENNEL Président du Conseil Général du Bas-Rhin Roland RIES Sénateur-Maire de Strasbourg Jacques BIGOT Président de la Communauté Urbaine de Strasbourg Philippe BIES Président de CUS Habitat Jean-Michel FETSCH Président de la SIBAR Pascal JACQUIN Directeur Général du Nouveau Logis de l’Est Eric FULLENWARTH Directeur Général de la SERS Bruno LUCAS Président de l’Association Foncière Logement Gil VAUQUELIN Directeur Régional de la Caisse des Dépôts et Consignations CA-mars et mai 2008 40/40 .