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La Constitution d’entreprise

La création d’entreprise en France se porte bien. Il se crée environ 300 000 entreprises par an. Cette augmentation des créations est liée à plusieurs phénomènes : • • • Dispositif d’instance de l’état. Constat d’une mentalité d’envi d’indépendance. De plus en plus de femme créer leurs entreprises.

Néanmoins, le problème reste dans les cessions, qui sont de plus en plus nombreuses. Une société est un contrat écrit (statut), qui doit comporter des conditions de fond et de forme.

I. Les conditions de fond
Il existe 7 conditions de fond pour que le contrat soit valable : • La capacité : Avoir la capacité juridique, donc être majeur tout et ne pas être majeur incapable (régime de protection). o Être mis sous tutelle (personne âgée et malade psychiatrique). o Être mis sous curatelle. o Être sous sauvegarde de justice : provisoire. • Le consentement : Il doit être libre sans vice. o La violence. o Le dol : manœuvre frauduleuse. o L’erreur : pas d’intention frauduleuse. • L’objet : Dans les statuts, on parle d’objet social, il est inscrit dans les statuts et il a pour but de renseigner tous les tiers intéressé et il ne peut pas être contraire à l’ordre public et aux bonnes mœurs. Il doit être précis mais à la fois pas trop car l’entreprise risquerait de se renfermer dans son objet puisqu’elle n’a pas le droit d’agir en dehors de son objet. C’est pourquoi le plus souvent, l’objet précise qu’il intègre aussi toutes les activités connexes à l’objet principal. La cause : C’est le pourquoi les associés décident de l’être. Il n’est jamais écrit mais est à l’origine de plusieurs dépôts de bilans, car les associés n’expriment pas toujours clairement le pourquoi de leur association. Et ce n’est qu’après quelques années que la recherche de différents de chaque associé se télescope.

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notamment pour les sociétés de personne car les associés sont directement responsables des dettes sociales de l’entreprise. un brevet. Le problème est de savoir l’évalué car il évolue. de matériel mais aussi d’apport immatériel (tels qu’un bail. D’autant qu’il existe sur le marché des formes juridiques qui répondent parfaitement à la non recherche de bénéfices. Il ne peut pas être évalué moins cher que le plus petit apporteur en numéraire. mais surtout de surévaluation. le propriétaire en garde le lien. Ces apports en nature peuvent être fait de différente manière : En pleine propriété : l’associé transfert la propriété à l’entreprise. Il a les mêmes droit et obligation que les autres associés. Il sera l’associé nommé gérant sur lequel portera l’entreprise. Si l’apport en nature excède ce montant. cette évaluation doit être réalisé par un commissaire aux apports (commissaire aux comptes). en général. le tribunal de commerce pourra donc étendre la liquidation de l’entreprise sur le patrimoine des associés. Si ces 7 conditions sont réunies. obligeant 50 % du capital social en numéraire. o Ils ont pour finalités de garantir les créanciers qui s’engageront avec cette future entreprise. Affectio societatis : Avoir l’envi de faire une société. En cas de sousévaluation. Quelques soit l’apport en nature. • 2 . le montant global en nature ne doit pas excédé 50% du capital social. une licence. Ils sont de trois nature : o En numéraire : apport de sommes d’argent ou en créances. Si tel n’était pas le cas les statuts seraient annulés.• Fournir un apport par les associés : Il n’est pas obligatoire selon le type d’entreprise. En jouissance : Il transmet l’usufruit.   Apport en nature + apport numéraire = capital social o En industrie : apport en compétence et de savoir-faire d’un associé en rapport avec l’entreprise et spécifique. le contrat est parfait. o En nature : apport de bien de production. un logiciel). L’intérêt de faire un apport en jouissance est que lors d’une liquidation. Les apports ont un double objectif : o Ils servent à assurer le fonctionnement de l’entreprise. • Le partage des bénéfices ou la contribution aux pertes : L’objectif des associés et des actionnaires est de se partager les bénéfices.

Le journal d’annonce légal en question vous remettra une attestation de parution qui servira dans le dossier futur de constitution. contenir les informations obligatoire mais aussi intégré des clauses d’anticipation et de gestion de risque qui pourrait se réaliser dans le cadre de la vie sociale. Forme de l’entreprise. Nom et état civil des associés. • Étape de création : o Ouvrir un compte bancaire au nom de l’entreprise en cours de constitution qui apparaîtra au niveau du RIB. Ce dossier n’est pas à confondre avec le dossier 3 . o Il faudra se rendre au centre des impôts du siège social de l’entreprise pour faire enregistrer les statuts dans le but d’être taxé à la TVA. impôts sur les sociétés et taxe professionnelle. Les apports qu’ils effectuent. Nombres de parts sociales (actions) qu’ils détiendront dans le capital. Cette 1e étape est obligatoire car cette attestation sera demandée dans les étapes ultérieure de la déclaration. o Il faudra passer un avis de constitution de la société dans un journal d’annonce légale. La rédaction des statuts • La rédaction des statuts : Ils doivent être écrit. o Clauses obligatoires        Dénomination sociale.II. il faudra déposer immédiatement les apports en numéraire et la banque remettra une attestation d’ouverture de compte et de dépôt de capital. o Clauses particulières     Agrément Exclusion Inaliénabilité Fond propre Le statuts doivent faire l’objet d’un paraphe à chaque page et signés. o Retiré au centre de formalités des entreprises un dossier de création en fonction du type de structure choisit. Siège social. Cette parution n’a pas vocation à quelconques démarche marketing ou commerciale. De plus. Capital. qui est un journal départemental dont l’objet est d’informer les tiers de la constitution.

ils commettraient alors un abus de bien social. comptage statistique du nombre de société crée en France et elle va attribuer un numéro de Siren. la société devient une personne morale à part entière.d’exonération d charges au cas où on serait demandeur d’emploi. Si l’associé où son dirigeant abuseraient de tel ou tel bien ou le détournerait. III. Les associés ne sont propriétaires en rien de l’entreprise. qu’elle va avoir une totale indépendance juridique et à ce titre elle pourra agir seule (par l’intermédiaire de son gérant) et défendre ses intérêts propre lorsqu’elle devra intenter en justice. o Le CFE. Les conséquences • Une fois immatriculée. La société va être propriétaire de son nom et ce dernier pourra être protégé de toute utilisation par d’autres entreprises pouvant entraîner une concurrence déloyale. URSSAF : Il attribue un numéro de cotisant en vue de facturer les charges sociales éventuelles. il pourra alors débiter le compte. Ils ne détiennent que des droits et obligations sur l’entreprise (ex : droit aux dividendes). tout ce qui dépend d’elle. Greffe du tribunal de commerce : Il est chargé de vérifier l’objet. La société aura un patrimoine qui lui sera propre. C’est-àdire. Registre du commerce et des sociétés : Il enregistre la société sur le registre et a compté de la date d’inscription sur le registre. ils n’ont pas de quotité du patrimoine. n’appartient qu’à elle et non aux autres associés. Il va adresser au siège social de l’entreprise un extrait Kabis (carte d’identité qui atteste de l’immatriculation de la société). o Le créateur retourne à la banque lui remettre un extrait Kabis et la banque habilitera le compte à un fonctionnement normal. il y a alors naissance officielle de la personnalité morale de l’entreprise. • • • 4 . Il est donc possible de le protégé avec l’INPI. si le dossier est complet va informer différent organismes intéressés à la création :     INSEE : Elle a une double mission.

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