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Ph. Nacéra

Le Chef de l’Etat signe 9 décrets présidentiels

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Ph. Archives
Ph. Archives

18 Moharram 1433 - Mardi 13 Décembre 2011 - N°14381 Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287

Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287 LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE

LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE

CONFÉRENCE INTERMINISTÉRIELLE DE L’OMC M. Benbada : «Une opportunité pouraccélérerl’adhésion de
CONFÉRENCE INTERMINISTÉRIELLE DE L’OMC
M. Benbada : «Une opportunité
pouraccélérerl’adhésion
de l’Algérie»
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UNE DÉLÉGATION DU PATRONAT FRANÇAIS MEDEF DEPUIS HIER À ALGER

M. Jean-Marie Dauger, président du conseil de chefs d’entreprise France :

“NOUSAVONSCONFIANCE EN L’ÉCONOMIE DE L’ALGÉRIE”

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Cette mission marque «l’importance tangible des liens qui existent entre les entreprises françaises et
Cette mission marque
«l’importance tangible
des liens qui existent entre
les entreprises françaises
et algériennes».
LE PRÉSIDENT MAURITANIEN MOHAMED OULD ABDELAZIZ À CONSTANTINE A la découverte d’unevillechargée d’histoire
LE PRÉSIDENT MAURITANIEN
MOHAMED OULD ABDELAZIZ
À CONSTANTINE
A la découverte
d’unevillechargée
d’histoire
P. 32
Ph. Bilal
d’unevillechargée d’histoire P. 32 Ph. Bilal La première agence de l’EMS Champion Post

La première agence de l’EMS Champion Post inauguréeàAlger

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12 es JEUX ARABES (JUDO) Meriem Moussa en or P. 30
12 es
JEUX
ARABES
(JUDO)
Meriem Moussa
en or
P. 30

Quotidien national dinformation — 20, rue de la Liberté - Alger — Tél. : (021) 73.70.81 — Fax : (021) 73.90.43 — 55 e Année — Algérie : 10,00 DA - France : 1 €

2 EL MOUDJAHID
2
EL MOUDJAHID

Le 18 décembre, à 9 h, à l’hôtel Sheraton

Conférence-

débat

des

pharmaciens

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Oran,

à partir de 9 h.

Météo
Météo
l’ hô te l Shera to n, Oran, à par tir de 9 h. Météo Nuageux

Nuageux

Sur les régions nord, le temps sera passagèrement nuageux, notamment sur les régions de l'Est où l'on notera localement quelques pluies. Les vents seront en général faibles à modérés (20/40 km/h). La mer sera peu agitée à agitée. Sur les régions sud du pays, le temps sera partiellement nuageux devenant nuageux sur la Saoura avec localement quelques pluies. Les vents seront modérés. Les températures (maximales-minimales) prévues aujourd’hui seront comme suit :

Alger (20°-10°), Annaba (19°-10°), Béchar (19°-4°), Biskra (18°-6°), Constantine (16°-4°), Djanet (18°-2°), Djelfa (14°-2°), Ghardaïa (18°- 6°), Oran (22°-10°), Sétif (15°-2°), Tamanrasset (23°-6°), Tlemcen (20°-5°). Tindouf (23°-10°), El Oued (19°-3°), Adrar (23°-7°), Ouargla (19°- 4°).

Demain, à 18 h 30, à l’auditorium du Palais de la culture

Le quatuor de Venise en concert

Dans le cadre du 3 e Festival culturel international de musique symphonique d’Alger, demain, à 18 h 30 aura lieu un concert du quatuor de Venise, à l’auditorium du palais de la culture Moufdi-Zakaria à Alger.

Samedi 17 décembre, à 14 h, à la librairie du Tiers-Monde

Vente-dédicace de Anouar Benmalek

La librairie du Tiers-Monde reçoit Anouar Benmalek pour la signature de ses deux ouvrages Tu ne mourras plus demain et Chroniques de l’Algérie amère Algérie 1985-2011 édités chez Casbah éditions le samedi 17 décembre, à 14 h.

Demain, à 10 h, à l’institut Nedjma 32 e session de formation destinée aux journalistes
Demain, à 10 h,
à l’institut Nedjma
32 e session de formation
destinée aux journalistes
Dans le cadre des formations destinées aux
journalistes, membres de son Club de presse,
Nedjma organise la 32 e session de formation sur
le thème : « Les types et les domaines de la
communication ». Cette formation sera assurée
par M. M’hamed Bitouri, docteur en
psychologie et expert international en
Ressources humaines et en
Communication. La formation aura
lieu demain, à 10 h, au niveau de
l’Institut Nedjma, Birkhadem
(route de Tixeraine).

Le 14 et 15 décembre, à Oran

3 e Salon international de l’aviculture et du lait

La 3 e édition du Salon international de l’aviculture et du lait (SIAL), se déroulera les 14 et 15 décembre à l’hôtel le Méridien, à Oran. Ce Salon international se veut un espace de rencontres et d’échanges entre les différents professionnels des filières avicoles et laitières et, par la même, une occasion pour étudier les voies et moyens à même d’augmenter la production et la productivité et améliorer ainsi la sécurité alimentaire de notre pays.

Le 15 décembre, à 8 h 30, à Djenane El Mithak

Journée de restitution des résultats des travaux de l’équipe de la réforme du marché financier

A l’occasion de l’achèvement de l’étape initiale « du projet de la réforme du marché financier en Algérie : 1 re phase évaluation-conception » une journée de restitution des résultats des travaux de l’équipe de projet sera organise le 15 décembre à Djenane El Mithak, à 8 h 30. Cette journée se déroulera sous l’égide du ministre des Finances, du représentant résident PNUD et du représentant du ministre des Affaires étrangères, et regroupera les principales autorités concernées, les acteurs du marché et les parties prenantes (sociétés de gestion des participations, banques, assurances, entreprises privées, forum des chefs d’entreprises, chambre algérienne du commerce et d’industrie).

chambre algérienne du commerce et d’industrie). Ce matin, à 10 h Conférence-débat du coordonnateur

Ce matin, à 10 h

Conférence-débat du coordonnateur résident du Système des Nations unies en Algérie

Le Forum d’El Moudjahid recevra, ce matin, à 10 h, le coordonnateur résident du Système des Nations unies en Algérie M. Mamadou Mbaye qui présentera une conférence dont l’objectif est de vulgariser les missions et les mandats des agences onusiennes présentes dans notre pays. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la célébration de la journée des Nations Unies, arrêtée cette année en concertation avec le ministère des Affaires étrangères pour le 12 décembre.

Les 12, 14 et 15 décembre

Tournée régionale de sensibilisation sur le «Guide des bonnes pratiques d’hygiène»

Le programme d’appui aux PME/PMI et à la maîtrise des technologies d’information et de communication (PME II), cofinancé par l’Algérie et l’Union européenne, en partenariat avec l’Association des producteurs

algériens de boissons (APAB) organise une tournée régionale de sensibilisation des entreprises de la filière et des institutionnels concernés autour du « Guide des bonnes pratiques d’hygiène – jus de fruits, nectars et produits dérivés ».

• Demain, à partir de 9 h 30 à l’hôtel Phoenix, rond-point aéroport

d’Es-Senia Oran.

• Le jeudi 15 décembre, à partir de 9 h 30, à ALGEX : route nationale n°5, Cinq Maisons-Alger.

Dimanche 18 décembre, à 9 h, à la résidence Djenane El Mithak

Réunion du Conseil national de la statistique

la réunion du Conseil national de la

statistique/ministère de la Prospective et des Statistiques (première session) aura lieu le dimanche 18 décembre, à partir de 9 h à la résidence Djenane El Mithak.

Les

travaux

de

Ce matin, à 9 h, à l’Office du complexe olympique Mohamed Boudiaf

Conférence : « Etudes et animation sportive au niveau des établissements primaires »

Dans le cadre des rencontres régulières entre la presse et le ministère de la Jeunesse et des Sports, le directeur de la promotion du sport pour tous et du sport en milieu d’éducation et de formation animera ce matin à partir de 9 h à la salle de conférences de l’Office du complexe olympique Mohamed Boudiaf une conférence sur « Les lycées sportifs, classes sport études et animation sportive au niveau des établissements primaires année 2011-2012 ».

Organisé par le Groupe Lafarge Algérie aujourd’hui et demain à l’hôtel Mercure

8 e séminaire : le béton, une solution pour la construction durable

Le groupe Lafarge Algérie organise aujourd’hui et demain, à l’hôtel Mercure à Alger, la 8 e édition du séminaire international sur les technologies du béton avec la participation des professionnels des secteurs de la construction et des travaux publics. Ce séminaire ayant pour thème « Le béton, des solutions pour une construction durable » se veut un forum et espace d’échanges et de débats dont l’objectif principal est le partage et la diffusion des connaissances, des compétences et du savoir-faire, en matière de matériaux, dans le domaine de la construction, et en rapport avec les solutions et les innovations permettant une réduction sensible des émissions de CO 2 émises par l’industrie cimentière.

Conseil des ministres arabes des Affaires sociales

Adoption du plan d’action 2012

Les travaux de la 31 e session ordinaire du Conseil des ministres

arabes des Affaires sociales

à Beyrouth (Liban) ont été

sanctionnés par une série de

décisions et l’adoption du plan d’action du Conseil au titre de l’année 2012. En effet, traitant la question de l’impact du

terrorisme sur le développement dans les pays arabes, les membres présents du Conseil ont convenu d’organiser le deuxième congrès arabe sur ce sujet en Arabie saoudite. L’Algérie, représentée par Dr Saïd Barkat, ministre de la Solidarité nationale et de la Famille, a soutenu cette décision et exprimé sa disponibilité à apporter toute son expérience dans la lutte antiterroriste et les mesures prises dans le cadre du rétablissement de l’ordre et de la sécurité.

Hier à l’hôtel El Riadh

Troisième rencontre des cadres algériens formés en Corée

En vue de renforcer la coopération algéro-coréenne, l’Agence coréenne de coopération internationale a organisé, hier, une cérémonie tenue à l’hôtel El Riadh, rassemblant les alumins (cadres algériens formés en Corée) de l’Agence coréenne de coopération internationale, en présence de l’ambassadeur de la République de Corée. Cet évènement organisé par la KOICA avait pour but de renforcer la coopération entre la Corée et l’Algérie dans le cadre du partenariat stratégique algéro-coréen.

Ce matin, à 8 h 30, au Centre international de jeunes de Sidi Fredj

Rencontre nationale avec le mouvement associatif

Sous le patronage du ministre de la Jeunesse et des Sports, une rencontre nationale entre le ministère de la Jeunesse et des Sports et le mouvement associatif

sera organisée ce matin, à 8

h 30, au centre international

de jeunes de Sidi Fredj, sous le slogan « Unissons les efforts pour la prise en charge des jeunes ».

Unissons les efforts pour la prise en charge des jeunes ». Les 16 et 17 décembre,
Unissons les efforts pour la prise en charge des jeunes ». Les 16 et 17 décembre,

Les 16 et 17 décembre, à la Mutuelle des travaux de construction de Zéralda

Cinquième session du Comité central du FLN

de Zéralda Cinquième session du Comité central du FLN M. Abdelaziz Belkhadem, SG du FLN, présidera

M. Abdelaziz Belkhadem, SG du FLN, présidera les 16 et 17 décembre à partir de 9 h à la Mutuelle des travaux de construction de Zéralda, la cinquième session du Comité central.

Du 15 au 17 décembre, à Timimoun Célébration de la décennie des Déserts La célébration
Du 15 au 17 décembre, à Timimoun
Célébration de la
décennie des Déserts
La
célébration
de
la
décennie
des
lutte contre la désertification
Déserts et la
(2010-2020)
se
déroulera
à
Timimoun
(Adrar)
du
15
au
17
décembre,
en
présence de M. Chérif Rahmani, ministre
de
l’Aménagement
du
territoire
et
de
l’Environnement,
M. Luc
Gnacadja,
secrétaire
exécutif
de
la
convention
des
Nations
unies
pour
la
lutte
contre
la
désertification,
M me
la des Deborah lutte
Fraser
ambassadrice
de
contre
la
désertification
auprès
Nations
unies
et
M
me
Aloisa Wor
Getter, en
ambassadrice
de la
République
d’Autriche
Algérie.

Mardi 13 Décembre 2011

Nation

3

EL MOUDJAHID

N ation 3 EL MOUDJAHID UNE DÉLÉGATION DU PATRONAT FRANÇAIS MEDEF DEPUIS HIER À ALGER M.
N ation 3 EL MOUDJAHID UNE DÉLÉGATION DU PATRONAT FRANÇAIS MEDEF DEPUIS HIER À ALGER M.
N ation 3 EL MOUDJAHID UNE DÉLÉGATION DU PATRONAT FRANÇAIS MEDEF DEPUIS HIER À ALGER M.
N ation 3 EL MOUDJAHID UNE DÉLÉGATION DU PATRONAT FRANÇAIS MEDEF DEPUIS HIER À ALGER M.
N ation 3 EL MOUDJAHID UNE DÉLÉGATION DU PATRONAT FRANÇAIS MEDEF DEPUIS HIER À ALGER M.
N ation 3 EL MOUDJAHID UNE DÉLÉGATION DU PATRONAT FRANÇAIS MEDEF DEPUIS HIER À ALGER M.

UNE DÉLÉGATION DU PATRONAT FRANÇAIS MEDEF DEPUIS HIER À ALGER

M. Jean Marie Dauger, président du conseil de chefs d’entreprise France :

“Nous respectons la souveraineté de l’Algérie”

SIDI SAÏD À LA CLÔTURE DE LA CONFÉRENCE INTERNATIONALE "D'URGENCE" :

“Nous déplorons que le mouvement syndi- cal international ait choisi d'accompagner lesinterventionsdesgrandespuissances”

L secrétaire général de l'Union

générale des travailleurs algé- riens (UGTA), M. Abdelmad-

jid Sidi Saïd, a déploré hier à Alger l'attitude du mouvement syndical mondial ayant "choisi d'accompa- gner" les interventions des grandes puissances dans les pays en voie de développement. M. Sidi Saïd, qui in- tervenait lors de la séance de clôture de la conférence internationale "d'ur- gence", a indiqué que "le mouve- ment syndical international a choisi de faire dans l'accompagnement et non pas dans la résistance, en s'oc- cupant de légaliser les interventions des pays riches dans des pays en voie de développement ou dans des pays pauvres, sur les plans écono- mique, politique et militaire". "A l'heure qu'il est, la solidarité syndi- cale internationale a perdu ses va- leurs pour lesquelles nous avions tous lutté", a-t-il poursuivi. "Mal- heureusement, depuis un certain temps, nous ne cessons pas de faire ce constat amer", a-t-il encore dé- ploré, affirmant que "le mouvement syndical international a perdu son âme". Le secrétaire général de l'UGTA s'est interrogé, ensuite, sur les raisons qui font que le mouve- ment syndical international observe un "mutisme complet", mis à part devant les révoltes qui secouent le monde arabe, face aux politiques menées par le FMI, la Banque mon- diale, l'Union européenne de quelques institutions internationales qui à la fois, a-t-il noté, gèrent, gou- vernent et dictent leur loi aux pays du monde. "Est-ce que vous aviez vu, une seule fois, la Confédération syndicale internationale (CSI), à la- quelle nous sommes affiliés, se préoccuper de la solidarité syndicale

e

affiliés, se préoccuper de la solidarité syndicale e ou ouvrière à l'endroit des pays de l'Afrique

ou ouvrière à l'endroit des pays de l'Afrique qui font quotidiennement face à la pauvreté ?" s'est-il inter- rogé. Il a reproché à la CSI d'avoir décliné l'invitation qui lui a été adressée pour prendre part à la ren- contre d'Alger, organisée par le Parti des travailleurs (PT) et l'UGTA contre "l'ingérence étrangère et les guerres d'occupation", estimant que pour cette organisation syndicale, "les actions de ce type sont margi- nales par rapport à son action d'ac- compagnement". "Ces organisations syndicales nous portent des coups dans le dos", a-t-il déclaré à ce pro- pos. M. Sidi Saïd a également quali- fié l'attitude de la CSI, "comme un signe qui déshonore le mouvement syndical international qui se permet de donner des leçons de démocratie à des pays qui œuvrent à s'affranchir de la mainmise des puissances étran- gères". C'est ainsi que le secrétaire général de l'UGTA a invité les parti- cipants à cette conférence interna- tionale "à engager une réflexion sur de nouvelles voies pour affirmer la solidarité syndicale internationale".

«L a visite des hommes d’affaires français en Al- gérie témoigne de la

confiance qu’on a envers l’économie de ce pays, le souhait d’investir du- rablement et d’aller plus loin dans notre partenariat», a notamment dé- claré hier M. Jean Marie Dauger, président du conseil de chefs d’en- treprise France. S’exprimant lors d’un point de presse organisé en marge de la vi- site d’une forte délégation du patro- nat français Medef, M. Jean Marie Dauger a indiqué que cette mission marque «l’importance tangible des liens qui existent entre les entre- prises françaises et algériennes». Tout en évoquant les relations entre les entreprises françaises et al- gériennes, M. Jean Marie Dauger a insisté sur les liens extrêmement nombreux qui caractérisent les deux parties et qui touchent plusieurs les secteurs. «Il y a lieu de consolider le partenariat en la matière et de trou- ver des solutions adéquates aux pro- blèmes qui touchent certaines entreprises.» Mettant l’accent sur la règle 49/51, le président du Medef a rappelé que « cette loi ne relève pas du choix des entreprises, mais elle concerne le gouvernement algérien qui est souverain dans ses déci-

le gouvernement algérien qui est souverain dans ses déci- sions ». De son côté, Réda Hamiani,

sions ». De son côté, Réda Hamiani, président de Forum des chefs d’en- treprise (FCE), a indiqué que « la France et le premier partenaire de l’Algérie avec qui elle réalise 10 milliard d’euros d’échanges». Il dit qu’«’il est toute à fait normal que nous retrouvions un intervalle régu- lier pour faire des analyses, des rap- ports d’état pour juger la conjoncture». Selon M. Hamiani, la présente rencontre est une occasion «pour faire le point sur les relations entre les entreprises des deux pays

dans le cadre d’investissement et dans le domaine des échanges, et pour évoques les différents secteurs qui peuvent intéresser les hommes d’affaire français». Il n’a pas omis de noter la réussite affichée par les entreprises françaises en citant, à titre d’exemple, la société des eaux et de l’assainissement (SEAAL), la gestion du tramway et le métro d’Al- ger, etc.». Il dira que « ce succès at- teste la bonne relation qui existe entre les deux partenaires ». M. Ha- miani a par ailleurs annoncé «la vi- site prochaine d’une délégation d’hommes d’affaires algériens en France pour rencontrer leur homo- logue à Paris». Avant d’ajouter que «cette visite entre dans le cadre des relations de partenariat entre les deux pays». Abordant à son tour la fameuse loi 49/51, Hamiani a souli- gné qu’il faut partir du principe que cette loi existe. C’est une formule qui protège les entreprises nationales dans un tel cadre. En ce qui concerne l’investisse- ment des entreprises étrangères, Réda Hamiani a fait savoir que «celui-ci ne peut pas s’exécuter dans l’immédiat. Il s’agit d’un processus de décisions pour conquérir un mar-

ché». Makhlouf Ait Ziane

TAOUS FERROUKHI,AMBASSADEUR, REPRÉSENTANT PERMANENT DE L'ALGÉRIEAUPRÈS DE L’OSCE, À PROPOS DE LARELATION EURO-MÉDITERRANÉENNE :

“Assurer davantage de visibilité”

L a relation euro-méditerra- néenne, fondée sur le concept de l'indivisibilité de la sécurité,

commande un "rapprochement" des perceptions sur les questions d'intérêt commun, a indiqué M me Taous Ferou- khi, ambassadeur, représentant perma- nent de l'Algérie auprès de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Inter- venant devant le 18 e Conseil ministé- riel de l'OSCE, qui s'est déroulé récemment en République de Litua- nie, M me Ferroukhi a précisé que ces perceptions ont trait à la persistance des menaces à la sécurité (ou de l'ap- parition de nouvelles dont la cybercri- minalité), des conflits non résolus ou des incertitudes de la crise écono- mique et financière internationale aggravée par la dette souveraine des pays de la zone euro. "Nul doute que les efforts visant à imprimer un saut qualitatif au partenariat méditerranéen contribueront à consolider les progrès réa- lisés et à assurer davantage de visibilité, ainsi qu'un égal traitement de ces membres", a affirmé M me Ferroukhi. Elle a noté que cette "dynamique" requiert l'adoption des règles et procédures régissant le fonctionnement du partenariat, ajoutant que des propositions avaient été faites par les partenaires méditerranéens, dont l'Algérie, pour améliorer leur interaction et leur implication dans les sujets qui les concernent. Abordant le volet sécuri- taire, l'oratrice a réaffirmé la "détermination" de l'Algé- rie à lutter "résolument" contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée qui pose un sérieux "défi" à la sécurité et à la stabilité régionale. Elle a sou- ligné que l'Algérie a œuvré à l'émergence de perceptions communes sur ces deux phénomènes "interconnectés" ayant permis l'institutionnalisation du cadre de consul-

ayant permis l'institutionnalisation du cadre de consul- tations et de coopération, y compris opérationnelle,

tations et de coopération, y compris opérationnelle, illustrée par l'adoption de politiques et de projets de dévelop- pement socioéconomique d'intérêt commun. Pour le représentant perma- nent de l'Algérie auprès de l'OSCE, le volet politico-militaire ne peut que susciter l'intérêt, notamment à la lu- mière des changements en cours en Afrique du Nord, en raison notam- ment de la prolifération des armes lé- gères et de petit calibre ainsi que des manpads. M me Ferroukhi a, dans ce sens, expliqué que la disponibilité, sans précédent, de quantités massives d'armes, y compris anti-aériennes, est source de "sérieuse" préoccupation pour les pays du Sahel, vu le risque de voir cet arsenal tomber aux mains de groupes terroristes "avec les consé- quences que l'on imagine sur les personnes et les biens, sans oublier la navigation aérienne". Evoquant la lutte antiterroriste, M me Ferroukhi a mis l'accent sur le fait que l'Algérie poursuivait ses efforts de "sensibilisation" pour parachever l'édifice juridique international visant à tarir toutes les sources et formes de terrorisme, y compris, a- t-elle souligné, le paiement des rançons pour la libéra- tion des otages. Elle a, dans ce cadre, indiqué que l'Algérie encourageait l'OSCE à contribuer à l'adoption d'un instrument juridique international pénalisant le ver- sement de contreparties financières aux terroristes. En outre, a ajouté M me Ferroukhi, l'Algérie contribue aux efforts de l'Union africaine pour ériger le centre afri- cain d'études et de recherche sur le terrorisme (CAERT) basé à Alger, en centre d'excellence, de même qu'elle en- courage la coopération établie avec l'unité d'action contre le terrorisme (ATU) de l'OSCE et les autres cadres onu- siens.

M me Bitat : “L'évolution démocratique des pays arabes leur permettra de défendre leurs richesses”

L vice-présidente du Conseil

de la nation, la moudjahida Zohra Drif Bitat, a affirmé

hier à Alger que l'évolution démo- cratique des pays arabes permettra à leurs peuples de défendre leurs ri- chesses contre toute tentative de spo- liation de la part des grandes puissances. Intervenant au 3 e jour de la conférence internationale "d'ur- gence" contre les guerres d'occupa- tion, M me Bitat a indiqué que "l'évolution démocratique des pays arabes permettra à nos peuples de défendre et préserver leurs richesses nationales contre toute spoliation". Elle a souligné que la défense des ri- chesses nationales passe par la "dé- fense des indépendances et des souverainetés nationales". "Or, a-t- elle dit, là n'est pas le programme des grandes puissances", dont les in- térêts, a-t-elle estimé, sont "totale- ment opposés" à ceux des peuples arabes. M me Bitat a indiqué que ces grandes puissances craignent que les évènements en cours dans le monde arabe "ne leur échappent, aboutis- sent à des démocraties et mettent, de ce fait, leurs intérêts en péril". Elle a

a

de ce fait, leurs intérêts en péril". Elle a a ajouté que leur ingérence a pour

ajouté que leur ingérence a pour but de "préserver" ces intérêts et ne pro- cède pas d'un "souci d'instaurer la démocratie". Pour M me Bitat, l'his- toire "s'accélère" partout dans le monde, pas seulement dans les pays arabes, car, a-t-elle expliqué, "le monde est épuisé au sens propre et figuré, épuisé par ce que lui ont fait subir les forces de l'argent et les pro- priétaires des complexes militaro-in- dustriels". Selon elle, "les banquiers et les forces de l'argent" aux Etats- Unis et dans des pays européens "ont appauvri leurs populations qui bou- gent et manifestent pour ne pas se laisser mourir de faim et de froid, mais les grandes puissances, a-t-elle estimé, ne braquent leurs projecteurs que sur les pays arabes". Elle a re- gretté que les médias ne montrent pas les millions d'Américains et d'Européens victimes de la crise éco- nomique et financière, qualifiant cette situation d'"injuste" et de "sus- pecte". La conférence internationale "d'urgence" intitulée "Contre les guerres d'occupation, contre l'ingé- rence dans les affaires internes des pays, en défense de l'intégrité et la souveraineté des nations", dont les travaux ont débuté samedi à Alger, a été organisée conjointement par le PT et l'Union générale des travail- leurs algériens.

60 e ANNIVERSAIRE DE LA CONVENTION DE 1951 RELATIVE AU STATUT DE RÉFUGIÉS

M. Idriss Jazairi : “L'Algérie pour une cohérence entre protection et recherche de solutions durables”

L' Algérie souscrit à la nécessité d'assurer une "cohérence" entre protection inter- nationale, recherche de solutions dura-

bles, développement et respect de la dignité des réfugiés dans le monde, a indiqué M. Idriss Jazairi, ambassadeur, représentant permanent auprès de l'Office de l'ONU à Genève. M. Jazairi a exprimé cette position à la conférence ministérielle com- mémorative du 60 e anniversaire de la convention de 1951 relative au statut de réfugiés et du 50 e an-

niversaire de la convention de 1961 sur la réduc- tion des cas d'apatride, tenue récemment à Genève. Evoquant le chemin parcouru pour faire prévaloir le droit à la protection des personnes relevant du mandat du HCR (Haut-Commissariat des Nations

unies aux réfugiés), le représentant de l'Algérie a relevé qu'il reste "hélas fort à faire" dans cette voie alors qu'une "vague populiste xénophobe, a-t-il constaté, déferle sur plusieurs régions du monde". Dans ce cadre, il a affirmé que l'action humanitaire multilatérale en faveur des personnes relevant de la compétence du HCR doit être "préservée de la po- litisation et des aléas de la crise économique et fi- nancière mondiale". Pour M. Jazairi, la synergie en matière de protection des réfugiés doit procé- der des principes de solidarité internationale et du partage du fardeau entre pays d'accueil et pays bailleurs de fonds. Il a estimé, à cet égard, que la "mesure objective de la contribution en nature des pays d'accueil constituerait une reconnaissance en-

courageante de leurs efforts". M. Jazairi a formulé l'espoir, dans ce cadre, que les résultats du projet de recherche initié par le HCR sur le coût et l'impact de l'accueil des réfugiés ne tarderont pas à voir le jour. Il a ajouté que l'Algérie "attache du prix au dénouement des situations de réfugiés prolon- gées". "Le rapatriement librement consenti vers le pays d'origine demeure la solution à privilégier dès que les conditions politiques le permettent. Il doit se faire dans la sécurité, la dignité et le respect de la légalité internationale et des droits de l'homme", a-t-il dit. Par ailleurs, le diplomate algérien a es- timé que la communauté internationale devait prendre des mesures plus efficaces pour réduire l'apatridie dans le monde.

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 4 EL MOUDJAHID REPRISE DES SÉANCES PLÉNIÈRES À L’APN Vote du projet de loi
N ation 4 EL MOUDJAHID REPRISE DES SÉANCES PLÉNIÈRES À L’APN Vote du projet de loi
N ation 4 EL MOUDJAHID REPRISE DES SÉANCES PLÉNIÈRES À L’APN Vote du projet de loi
N ation 4 EL MOUDJAHID REPRISE DES SÉANCES PLÉNIÈRES À L’APN Vote du projet de loi
N ation 4 EL MOUDJAHID REPRISE DES SÉANCES PLÉNIÈRES À L’APN Vote du projet de loi
N ation 4 EL MOUDJAHID REPRISE DES SÉANCES PLÉNIÈRES À L’APN Vote du projet de loi

REPRISE DES SÉANCES PLÉNIÈRES À L’APN

Vote du projet de loi sur les associations

L’Assemblée populaire nationale aura, à la fin de cette semaine, accompli un important jalon dans le processus d’approfondissement des réformes globales, avec l’adoption de plus d’une huitaine de textes de lois organiques, entrant dans le programme des réformes politiques décidées par le Chef de l’Etat. En tout, ce sont plus de huit lois organiques qui viennent enrichir la législation nationale et innover en matière d’ouverture de la société vers les environnements de ses domaines d’actions.

L e vote ce matin du projet de loi orga- nique sur les associations et demain du projet sur l’information, montre que le

législateur algérien, conscient de l’importance des cadres législatifs et juridiques pour orga- niser les composantes de la société civile au sein de la collectivité locale et nationale, au plan social et politique, tente de recadrer les missions et les objectifs des acteurs et des par- tenaires nationaux et locaux, inaugurant une nouvelle ère de gestion et de fonctionnement de la société, à cinquante ans d’une époque marquée par l’esprit d’une organisation socié- tale certes différente dans son essence mais plus ou moins similaire dans ses objectifs et ses idéaux. C’est ce qu’ont tenté de rappeler avant-hier les invités de la Chaîne III de la télévision al- gérienne qui, dans sa volonté de coller aux événements et de suivre l’évolution des trans- formations, s’ouvre à l’expression des citoyens et prête les micros de ses agendas aux acteurs de la société, des partis politiques et aux diffé- rents partenaires de ces événements dans le souci d’une plus large participation des télé- spectateurs au changement qu’on attend de ces projets de réformes.

Des discussions et de l’échange émerge la culture de la démocratie A deux reprises, les téléspectateurs ont eu le choix de suivre le débat et les discussions que des Algériens de divers courants poli- tiques, de créneaux associatifs et des spécia- listes du droit constitutionnel se sont relayés en prenant la parole pour dire ce qu’ils pensent du changement, du contenu des projets de ré- formes et exprimer leur espoir, leur crainte, voire leur inquiétude devant toutes ces pro- messes que véhiculent les textes de loi qu’on vote et approuve à la majorité absolue, au mi- lieu des voix discordantes et des écrits disso- nants et ce, à un semestre de l’organisation des élections législatives capitales pour l’avenir du pays. Le Parlement algérien qui accompagne le gouvernement dans l’adaptation de la législa- tion nationale à sa nouvelle mission d’évoluer dans le sens des ambitions légitimes du peuple et de son époque a, en premier lieu, approuvé la révision du code de la commune qui attend celle relative à la wilaya en vue d’œuvrer au développement des collectivités locales et pro- mouvoir la liberté d’initiative et la démocratie participative. Il y a eu ensuite les lois organiques relatives au régime électoral pour des élections transpa- rentes et impartiales, représentatives de la vo- lonté et des choix du peuple, à l’élargissement de la représentation des femmes dans les as- semblées élues pour réduire les marges et as- socier véritablement la seconde moitié de la société dans la prise de décisions en réhabili-

de la société dans la prise de décisions en réhabili- tation de ses rôles et ses

tation de ses rôles et ses droits en tant que membre à part entière dans le destin du pays. Et en troisième rang, les lois sur les partis politiques, les associations et le code de l’in- formation, des textes fondamentaux dans l’édi- fice institutionnel de l’expression des libertés, de la démocratie et du pluralisme politique, considérant leur rôle et place dans la vie poli- tique nationale et l’organisation de la commu- nauté nationale. Ces lois contenues dans le programme des réformes sont considérées par les analystes et spécialistes de la chose politique comme des priorités aux fondamentaux juridiques et constitutionnels pour donner vie et corps aux aspirations légitimes de la société dans sa di-

versité politique et sa composante sociolo- gique. Car les lois sur le régime électoral, les partis politiques, les associations et la repré- sentation des femmes dans la vie politique an- tici- pent sur des changements radicaux et s’adaptent aux pratiques démocratiques en par- ticipant à hisser la société au système politique souhaité par la majorité du peuple. Plus explicitement, la société civile, lors d’élections ou d’événements importants, est le domaine de la vie sociale associative organi- sée pour promouvoir la culture et l'éducation de l'électorat et en tant que mouvement asso- ciatif, par opposition à la classe politique. Elle est un ensemble d'organisations ou de groupes constitués de façon plus ou moins formelle et

qui n'appartiennent ni à la sphère gouverne- mentale ni à la sphère commerciale, pour don- ner de l’écho aux voix des citoyens sans voix et non pas d'être sous l'égide d'un parti poli- tique. Il y a lieu d’indiquer que le texte de loi sur les associations qui sera soumis au vote, aujourd’hui, avec ses 92 amendements, stipule dans don article 2, que l'association constitue une convention régie par les lois en vigueur dans le cadre de laquelle des personnes phy- siques ou morales se regroupent sur une base contractuelle et dans un but non lucratif dont le but est la promotion d'activités de nature no- tamment professionnelle, sociale, scientifique, religieuse, éducative, culturelle ou sportive. La physionomie du paysage national en émergence des réformes politiques décidées par le Président de la République se dessine peu à peu à la faveur des lois organiques qui ont eu les faveurs des parlementaires de la pre- mière chambre. Et les députés viennent d’ap- prouver à la majorité absolue, les textes sur le régime électoral, l’élargissement de la repré- sentation des femmes dans les assemblées élues, les partis politiques ou encore ceux en voie de l’être en citant les projets sur les asso- ciations et l’information. De l’application de ces lois, dès le début de la nouvelle année, se dessine une nouvelle configuration du paysage politique avec sûre- ment l’éclosion de nouvelles formations poli- tiques et des prochaines élections législatives de son premier semestre, émergera certaine- ment une Assemblée populaire nationale plus représentative du choix et de la volonté souve- raine du peuple algérien et donc de responsa- bilité devant les pouvoirs exécutif et législatif. Houria Akram

MOUVEMENT DE LA SOCIÉTÉ POUR LA PAIX

Soltani renouvelle son appel à sauver les réformes politiques

Afin de réaliser le changement attendu, le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Aboudjerra Soltani, a renouvelé son appel au Prési- dent de la République pour sauver les réformes poli- tiques.

Il a estimé que les réformes politiques doivent commencer par la ré- vision de la Constitution. Pour être efficaces, le leader du MSP a sug- géré de les soumettre à un référendum populaire. Dans ce sens, une conférence nationale portant sur le thème «Les li- bertés et les droits de l’homme à la lumière des réformes politiques», a été organisée dans le cadre de la Journée mondiale des droits de l’hom- me. Cette rencontre s’est déroulée au siège du Mouvement de la société pour la paix (MSP). Pour Abdoudjerra Soltani, le rétrécissement du champ des réformes a contribué à la diminution des marges des liber- tés. Dans son allocution, le premier responsable du MSP a expliqué que «comme si l’Algérie n’était pas sortie de l’état d’urgence dirigé par

la logique de la sécurité administrative loin de l’esprit de citoyenneté et du concept de l’Etat de droit ». Dans ce cadre, il a réitéré son appel au premier magistrat du pays pour qu’il intervienne et sauve cette initiative en la soumettant à un référendum populaire afin de redonner espoir à ceux qui attendent de voir ces réformes porter leurs fruits et influer po- sitivement sur la paix et le développement national. Dans ce contexte, M. Aboudjerra Soltani a appelé à ne pas manquer cette opportunité historique qui s’offre au peuple algérien. Il a précisé que « es réformes ont été noyées dans des aspects techniques et étaient déviées de la volonté du peuple en raison d’un mauvais traitement des résultats des consultations et de la lenteur du rythme de la dynamique des réformes». Par ailleurs, le président du MSP a indiqué que le Par- lement, qui sera issu des prochaines élections législatives de 2012, ne sera pas une Assemblée nationale ordinaire, « car il aura pour première tâche d’adopter la nouvelle Constitution valable pour au moins une dé- cennie », a-t-il souligné. Il a ajouté, enfin, que « le nouveau Parlement devra définir la vision d’avenir du pays, d’où la nécessité de lui accor- der toute l’importance qu’il requiert ». Sihem Oubraham

OBJECTIFS DU MILLÉNAIRE POUR LE DÉVELOPPEMENT

L’Algérie en pole position

Le PNUD compte «accompa- gner l’Algérie dans la planifica- tion et la mise en œuvre des programmes de développement tels que définis par le plan quin- quennal 2010-2014 pour le bien- être des populations».

«L es efforts déployés par l’Algérie en matière de santé, d’éducation, et d’infrastructures ont permis d’en-

registrer des résultats satisfaisants qui la pla- cent sur la voie des pays pouvant atteindre une grande partie des Objectifs du millénaire pour le développement». C’est ce qu’a déclaré en substance Mamadou Mbaye, coordonnateur- résident du système des Nations unies en Al-

gérie, lors d’une rencontre tenue, hier, au siège des Affaires étrangères. Atteindre les ODM est un accomplissement de taille. Et après avoir fortement œuvré pour atteindre cet objectif, notre pays est «parmi les pays en pole position sur les avancées en ma- tière de développement». L’année 2011 a été celle des défis mais «très riche en matière de coopération», fera sa- voir M. Mbaye. Le Pnud (Programme des Na- tions unies pour le développement) dans un plan cadre, compte, selon l’orateur, «accom- pagner l’Algérie dans la planification et la

mise en œuvre des programmes de développe- ment tels que définis par le plan quinquennal 2010-2014 pour le bien-être des populations». Dans un message publié fin octobre, Ban Ki-moon, secrétaire général de l’ONU, a af- firmé qu’«à problèmes mondiaux, solutions mondiales». Et d’ajouter : «Ces problèmes im- posent à toutes les nations d’unir leurs efforts pour la cause de l’humanité». Pour redonner de l’élan au processus de réalisation des ODM, un effort de coopération internationale s’im- pose sur trois plans, selon le rapport de suivi mondial de la Banque mondiale et le Fonds

monétaire international. D’une part, les pays à faible revenu en particulier devront pouvoir compter sur un contexte économique solide et stable au plan mondial pour poursuivre leur croissance. D’autre part, des mesures devront être prises pour aider ces pays à atteindre et maintenir un rythme plus soutenu de crois- sance, et à pouvoir ainsi rétablir leurs marges de manœuvre en termes de politiques macroé- conomiques. Aussi, le rapport évoque les États fragiles qui sont ceux qui accusent le plus de retard vis-à-vis des ODM. Un appui supplémentaire doit leur être

fourni en vue de contribuer au renforcement de leurs institutions et de les aider à entrer dans un cercle vertueux où se conjugueront le dé- veloppement, la paix et la sécurité. Les auteurs du rapport préconisent en outre des mesures visant à accroître l’accès aux crédits commer- ciaux, ainsi que l’aide à la facilitation des échanges, pour permettre aux pays enclavés et aux régions qui accusent un retard à cet égard d’avoir accès aux marchés régionaux et inter-

nationaux. Fouad Irnatene

A propos de la déclaration du Millénaire

L'Algérie figure parmi les 189 pays qui ont adopté la Déclaration du Millénaire en septembre 2000 à l'issue du Sommet du Millénaire qui a réuni les chefs d’Etat du monde entier à l’invitation du secrétaire géné- ral de l’Organisation des Nations unies. Les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) sont issus des actions et cibles contenues dans la Déclaration : il s’agit de huit objectifs à atteindre d’ici à 2015 afin de répondre aux principaux challenges de développement dans le monde. L’Algérie est très active dans les forums multilatéraux tels que le G77 et la Ligue arabe. Lors du lancement du Rapport mondial sur le dévelop- pement humain 2006 à Johannesburg en Afrique du Sud, les pays du G77 ont réitéré leur appel à la communauté internationale pour que les Etats membres honorent leur engagement en faveur des OMD pour les pays en développement. La Ligue arabe et les Nations unies (et plus spécifique- ment le PNUD) ont émis conjointement la «Déclaration arabe des OMD»

pour la mise en œuvre du Programme arabe pour les OMD, ciblant tout particulièrement le chômage des jeunes. Des Plans et Stratégies nationales pour atteindre les OMD ont été lancé depuis 2000, particulièrement la Stratégie nationale pour la lutte contre pauvreté et exclusion, ainsi que le Plan national pour le renou- vellement rural. Le PNUD a appuyé la volonté algérienne de mieux sui- vre le développement dans un angle d’analyse territoriale avec la publication de la Carte de la pauvreté en Algérie en 2001 et du Rapport national sur le développement humain 2007. La relance par l’investisse- ment correspond à cet effort, tel qu’illustré par le Plan de soutien com- plémentaire à la croissance ainsi que la dernière loi de finances 2011, tous deux axés particulièrement sur le développement des Hauts Plateaux et du Sud.

F. I.

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 5 EL MOUDJAHID RENCONTRE DES POINTS FOCAUX CHARGÉS DU SUIVI DES OPÉRATIONS DE LA
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RENCONTRE DES POINTS FOCAUX CHARGÉS DU SUIVI DES OPÉRATIONS DE LA BADEA

M. Djoudi : “L'Algérie réitère sa détermination de poursuivre l'appui au développement en Afrique”

L'Algérie a contribué aussi à la formation de près de 40.000 cadres africains et s'engage à poursuivre l'appui au développement humain dans le continent.

L e ministre des Finances, M. Karim Djoudi, a réitéré di- manche à Alger l'attache-

ment de l'Algérie à poursuivre son soutien au développement en Afrique auquel elle a consacré d'importantes ressources depuis l'indépendance. M. Djoudi a indi- qué, lors de la rencontre des points focaux chargés du suivi des opéra- tions de la Banque arabe de déve- loppement économique en Afrique (BADEA), que "l'Algérie a de tout temps accordé un intérêt particulier au développement en Afrique au- quel elle a consacré depuis l'indé- pendance des ressources importantes de son budget, esti- mées à un total de 2 milliards de DA". L'Algérie a contribué aussi à la formation de près de 40.000 ca- dres africains et s'engage à pour- suivre l'appui au développement humain dans le continent, a-t-il en- core dit. De son côté, le directeur général de la BADEA, M. Abdela- ziz Khelef, a affirmé que cette ins- titution financière a pu, depuis sa création en 1974 avec l'objectif d'aider les pays africains non arabes sur recomman- dation du sommet arabe d'Alger, allouer des crédits bonifiés à long terme d'un montant de 4 milliards de dollars destinés principalement au financement de 500 projets et de 495 opérations d'aide tech- nique. Le secteur des infrastructures s'est vu attribuer 50% du total de ces prêts en raison de son impact avéré sur l'amélio- ration du climat de l'investissement et l'encouragement de l'activité de dévelop-

et l'encouragement de l'activité de dévelop- pement suivi par les secteurs de l'agricul- ture et du

pement suivi par les secteurs de l'agricul- ture et du développement rural, le secteur social et la lutte contre la pauvreté avec un taux de 25% chacun. Il a ajouté, à ce propos, que la banque dont le siège se trouve à Khartoum a consacré un montant de 126 millions de dollars au financement d'opérations d'aide technique sous forme de dons non remboursables pour le finan- cement d'études de faisabilité et de pres- tations d'expertise, outre le financement de cycles de formation au profit de cadres

africains. Dans le cadre de l'allè- gement du fardeau de la dette des pays endettés, la banque a consa- cré aux côtés d'autres institutions financières, un montant de 204 millions de dollars à fin octobre 2001. La BADEA a pu préserver sa solide position financière qui lui permet de poursuivre ses mis- sions en dépit des fluctuations du marché et des crises financières et économiques mondiales succes- sives, son capital étant passé de 231 millions de dollars à sa créa- tion (1974) à 2,8 milliards de dol- lars début 2010, a indiqué M. Khelef. Dans ce cadre, il a souli- gné que le fort soutien financier des actionnaires à la BADEA, "l'Algérie en particulier", a gran- dement contribué au renforcement de sa position financière. La ren- contre de trois jours qui verra la participation de représentants des Etats africains bénéficiaires de prêts de la Banque vise à renfor- cer et à impulser la coopération arabo-africaine à travers la dyna- misation du rôle des missions de la BADEA dans les pays africains et à se concerter avec les responsables sur l'exé- cution des projets dans leurs pays respec- tifs. Des experts de la BADEA présenteront, lors de cette rencontre, des documents de travail sur notamment les activités de cette institution financière, le suivi et l'évaluation des projets, l'assis- tance technique, le rôle du chargé du suivi des opérations de la BADEA et les as- pects juridiques liés aux projets.

M me GENEVIÈVE DES RIVIÈRES À PROPOS DE LA COOPÉRATION ALGÉRO-CANADIENNE :

“Des relations privilégiées”

L' ambassadeur du Canada en Algérie, M me Geneviève des Rivières, a indiqué lundi à Tlemcen que son pays entretient des relations "privilégiées" avec l’Al-

gérie. Dans son intervention, à l’ouverture d’un colloque sur "La production et la productivité pour une agriculture dura- ble", l’ambassadrice a souligné que l’Algérie demeure le "premier" partenaire du Canada en Afrique et au Moyen- Orient. "Ce partenariat est basé sur le principe gagnant-ga- gnant", a-t-elle précisé, en rappelant que les entreprises canadiennes "sont restées en Algérie malgré les conditions sécuritaires difficiles traversées par le pays durant la décen- nie 1990". M me Geneviève des Rivières a tenu à rendre hom-

mage à l’association d’experts canadiens d’origine algé- rienne (Lecodev), organisatrice de ce colloque. "Ces experts se sentent redevables à leur pays natal en voulant contribuer au développement par leur savoir et leur compétence dans un secteur clé qu’est l’agriculture durable", a ajouté la di- plomate canadienne. Pour elle, ce colloque offre une nou- velle opportunité pour renforcer la coopération algéro-canadienne, notamment dans le domaine de l’agri- culture. La rencontre est organisée à l’initiative conjointe de l’association Lecodev et l’université de Tlemcen sous le par- rainage du ministère de l’Agriculture et du Développement rural.

M. JOSÉ-MANUEL RODRIGUEZ-MARTINEZ, CONSUL GÉNÉRAL D'ESPAGNE À ORAN :

“Le partenariat économique algéro-espagnol en plein développement”

L e partenariat économique algéro- espagnol est "en plein dévelop- pement", a affirmé hier le consul

général d'Espagne à Oran, M. José-Ma- nuel Rodriguez-Martinez à l'occasion d'un forum consacré aux opportunités d'investissement dans les deux pays. Le climat des affaires est en passe de pro- mouvoir les relations bilatérales à "un niveau supérieur", a-t-il souligné lors de cette rencontre dédiée au secteur du bâ- timent avec la participation d'une cen- taine d'entreprises des deux pays. Evoquant les indicateurs de la "bonne qualité" des échanges, le consul général a fait savoir que plus de 1.000 opéra- teurs ont bénéficié du dispositif d'ac- compagnement du Bureau économique ouvert il y a moins d'une année à Oran dans le but de faciliter la mise en contact et le partenariat entre les investisseurs algériens et espagnols. L'intérêt accru manifesté par les sociétés espagnoles

pour l'Oranie, où une centaine est déjà installées, a été également mis en exergue par M. Rodriguez-Martinez, rappelant que les potentialités de cette région ont été au centre d'un séminaire organisé en juin dernier à Alicante. De son côté, M me Yolanda Parrado, direc- trice générale de la "Casa Mediterra- neo" (institution pour la connaissance mutuelle entre l'Espagne et les pays mé- diterranéens), a insisté sur les "grandes opportunités de coopération offertes dans les différents secteurs tels la construction et l'habitat qui sont au cœur du processus de développement écono- mique". Pour sa part, le président de l'Assemblée populaire communale d'Oran, M. Zineddine Hassam, a mis l'accent sur la complémentarité des moyens mobilisés pour la concrétisation d'importants programmes dans la capi- tale de l'Ouest, à l'image de la réhabili- tation de 600 immeubles avec la

contribution de sociétés espagnoles. "Le cadre légal, juridique et économique des investissements en Algérie", "Le secteur de la construction en Algérie" et "Les appels d'offres à Oran" ont été présentés à l'occasion de ce forum par des res- ponsables de la Chambre de commerce et d'industrie de l'Oranie (CCIO), de la direction de l'urbanisme et de l'Office de promotion et de gestion immobilière d'Oran (OPGI). Des rencontres person- nalisées, dites "B to B" (Business to Bu- siness), ont été programmées au profit des professionnels algériens et espa- gnols spécialisés, entre autres dans la promotion immobilière, la réhabilitation d'immeubles, l'équipement de bâtiments et les matériaux de construction. Selon les organisateurs, de nouveaux forums thématiques sont prévus en 2012 pour "explorer les opportunités de partenariat dans d'autres créneaux porteurs comme celui de l'agroalimentaire".

TÉLÉPHONIE MOBILE

Benhamadi :

“La 3G lancée au plus tard fin juin 2012”

Benhamadi : “La 3G lancée au plus tard fin juin 2012” L e lancement de la

L e lancement de la té- léphonie mobile 3G (3 e génération) de-

vrait avoir lieu "au plus tard" à la fin du premier se- mestre de l'année 2012, a indiqué hier à Alger le mi- nistre de la Poste et des Technologies de la com- munication et de l'informa- tion, M. Moussa Benhamadi. "Nous vou- lons que la téléphonie mo- bile 3G soit disponible au citoyen au plus tard la fin du premier semestre 2012. Nous travaillons pour que ce rendez-vous soit res- pecté", a déclaré M. Ben- hamadi à la presse, en marge de l'inauguration de la première agence com- merciale de la société de distribution du courrier ac- céléré en Algérie et à l'étranger EMS (Express Mail Service). Evoquant le développement de l'opéra- teur public Mobilis, il a re- levé que celui-ci évolue "qualitativement" en termes de chiffre d'affaires et en matière de services. Aujourd'hui, Mobilis tra- vaille sur le renforcement et la modernisation de son réseau actuel (2G), "mais surtout pour se préparer à la 3G", a-t-il souligné. L'Autorité de régulation de la poste et des télécommu- nications (ARPT) avait lancé, en septembre der- nier, un appel d'offres pour l'attribution de la première licence de téléphonie mo- bile de troisième généra- tion (3G) "dans le cadre de l'introduction du Haut Débit Mobile en Algérie". Par ailleurs, le ministre a fait savoir que le dévelop- pement et la modernisation de son secteur concernent également Algérie Poste, avec l'objectif notamment de "passer le nombre de bureaux de poste répartis à travers le pays de 3.400 à 4.000 bureaux à l'échéance 2014". Le but est de "cou- vrir le territoire national et aussi de créer de nouveaux postes d'emploi", a précisé le ministre. Auparavant, M. Benhamadi avait pro-

cédé à l'inauguration de la première agence commer- ciale de la société par ac- tions SPA/EMS Champion Post, en charge de la distri- bution du courrier accéléré en Algérie et à l'étranger. La création de cette société de distribution de tous les

envois urgents de docu- ments ou colis en Algérie et à l'étranger dans des "dé- lais très réduits" vise à ré- investir le marché du courrier express et à amé- liorer les services fournis par Algérie Poste, et es- sayer de concurrencer les sociétés étrangères pré- sentes en Algérie.

INDUSTRIE DES TIC EN ALGÉRIE

4% du PIB

L'industrie des techno- logies de l'information et de la communication (TIC) en Algérie repré- sente 4% du produit inté- rieur brut (PIB), a indiqué dimanche à Alger un re- présentant du ministère de la Poste et des TIC. Dans une communication lors d'un symposium interna- tional sur l'apport des TIC au développement de l'éducation, M. Cherif Benmahrez a rappelé que l'Algérie était un pays "pionnier" dans la région dans le domaine de l'infor- matique. A titre comparatif, il a relevé que les TIC repré- sentent 6% du PIB en Tu- nisie, soulignant que ce secteur est "très rentable" pour l'économie, notam- ment avec l'évolution ra- pide de la technologie. M. Benmahrez a indi- qué, en outre, que le nom- bre de personnes formées dans le secteur des TIC en Algérie avoisine les 10.000, un chiffre insuffi- sant, a-t-il dit, par rapport à la demande du marché, estimée à quelque 20.000 personnes. De son côté, le repré- sentant d'Algérie Télécom (AT), Chafik Chikh, a dé- claré que la mise en œuvre de la convention signée entre le ministère de l'Edu- cation nationale et celui de la Poste et des TIC, pré- voyant de doter 18.000 établissements scolaires de l'internet d'ici au 16 avril prochain, se déroule de manière "satisfaisante". Il a expliqué que la par- tie la plus difficile du pro- jet, à savoir l'installation des liaisons en fibre op- tique et des équipements, est déjà achevée.

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EL MOUDJAHID

N ation 6 EL MOUDJAHID CONFÉRENCE INTERMINISTÉRIELLE DE L'OMC M. Benbada : “Une opportunité pour
N ation 6 EL MOUDJAHID CONFÉRENCE INTERMINISTÉRIELLE DE L'OMC M. Benbada : “Une opportunité pour
N ation 6 EL MOUDJAHID CONFÉRENCE INTERMINISTÉRIELLE DE L'OMC M. Benbada : “Une opportunité pour
N ation 6 EL MOUDJAHID CONFÉRENCE INTERMINISTÉRIELLE DE L'OMC M. Benbada : “Une opportunité pour
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CONFÉRENCE INTERMINISTÉRIELLE DE L'OMC

M. Benbada : “Une opportunité pour accélérerl'adhésion de l'Algérie”

M. RACHID BENAISSA À EL TARF :

“La sécurité alimentaire passe par la fructification des moyens mis en place par l’Etat”

Le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, M. Rachid Benaissa, a insisté hier à El Tarf, sur la nécessité de fructifier les moyens mis en place par l’Etat au profit du secteur agricole pour relever le défi de la sécurité alimentaire. Le ministre qui s’est rendu dans cette wilaya à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la Montagne, a rappelé, au cours d’une allocution prononcée au centre universitaire d’El Tarf, devant les agriculteurs et les acteurs du secteur agricole, les investissements considérables mis en place par l’Etat au profit

considérables mis en place par l’Etat au profit de ce secteur stratégique et les différentes formes

de ce secteur stratégique et les différentes formes de soutien accordées aux fellahs. Il a notamment cité, dans ce contexte, le Fonds national de régulation et de développement agricole (FNRDA), le crédit bonifié R’fig, l’effacement des dettes des agriculteurs et les facilités d’accès aux crédits bancaires. M. Benaïssa a particulièrement insisté sur une utilisation rationnelle et optimale des potentialités existantes pour un développement durable de l’agriculture et aboutir, par là même, à l’objectif tracé qui est "l’assurance de la sécurité alimentaire au pays". Le ministre s’est également attardé sur le sens de l’initiative attendu des agriculteurs qu’il a appelés à aller de l’avant pour améliorer la production de toutes les filières agricoles, notamment de la tomate industrielle dont la production dépassait il y a quelques années, dans cette wilaya, plus de 50% du besoin national estimé à 120.000 tonnes de concentré de tomate. S’agissant du développement de l’agriculture dans la wilaya d’El Tarf, M. Benaïssa a estimé que les filières lait et l’oléiculture sont également à promouvoir dans cette région qui possède toutes les potentialités pour leur assurer un meilleur développement. Le ministre avait auparavant procédé à l’inauguration du Salon national de l’agriculture qui a rassemblé, dans le hall de la Grande menuiserie de l’Est (GME) plus d’une cinquantaine d’exposants. Ce Salon est une opportunité pour les professionnels soucieux de promouvoir leurs produits et une plate- forme pour la vulgarisation des nouvelles techniques agricoles dans l’optique d’améliorer la production et la productivité agricoles. Ce Salon est également, selon ses organisateurs, "une contribution aux efforts déployés par les pouvoirs publics pour la promotion de la production agricole dans toutes ses filières et le développement de relations de partenariat entre les différents opérateurs du secteur". Le ministre a également procédé, à cette occasion, à l’inauguration officielle du parc animalier de Brabtia, dans la commune d’El Kala. Cet espace d’attraction et de loisirs qui s’étend sur une trentaine d’hectares rassemble une cinquantaine d’espèces d’animaux sauvages dont des rapaces, des félins, des lamas, des gazelles, et autres chèvres naines.

L e ministre du Com- merce, M. Mustapha Benbada, a affirmé,

hier à Alger, que la Confé- rence interministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) prévue à partir de jeudi à Genève "per- mettra de donner une impul- sion à l'adhésion de l'Algérie à l'OMC". "Aucune négociation ni entretien officiel n'auront lieu lors de cette réunion", a souligné le ministre lors d'une conférence presse, ajoutant que la rencontre "offrira à la partie algérienne l'opportunité de fixer une date pour la tenue du 11 e round des négociations sur l'adhésion de l'Algérie et ce, lors d'une réunion avec le nouveau président du groupe de travail sur l'Algérie au sein de l'OMC". La rencontre périodique de trois jours verra la participation de tous les pays membres de l'OMC et ceux en cours de négociations

en vue de leur adhésion, a précisé le ministre qui a rap- pelé que la délégation algé- rienne aura des rencontres de concertation avec le groupe Afrique et l'Organisation de la coopération islamique (OCI). Il sera également question d'"une évaluation du round de Doha pour la li- béralisation du commerce extérieur lancé en 2001 et de "l'annonce de l'adhésion de la Russie à l'OMC". M. Ben- bada avait affirmé en no- vembre que " l'excellente conjoncture économique de l'Algérie comparé à la réces- sion enregistrée au niveau de l'économie mondiale permettait d'accélérer le rythme de son adhésion à l'OMC". L'Algérie engagera, pa- rallèlement aux négociations multilatérales, un pro- cessus de négociations bilatérales avec la Turquie, la Suisse, le Canada et l'Australie.

avec la Turquie, la Suisse, le Canada et l'Australie. BEA - BES (PORTUGAL) Signature d’un pacte

BEA - BES (PORTUGAL)

Signature d’un pacte d'actionnaire pour la création d'une société de leasing

La Banque extérieure d'Algérie (BEA) et la banque portugaise Banco Espirito Santo (BES), ont signé hier à Alger le pacte d'actionnaire pour la création en Algérie d'une société commune de leasing, dotée d'un capital initial de 3,5 milliards de dinars.

pas uniquement commercial mais comporte aussi des notions de service public", a précisé le dirigeant de la BEA, indiquant que la nouvelle so- ciété visait à atteindre d'ici à deux ans, un volume de financements par leasing qui équivaut à quatre fois son capital social de départ. De son côté, M. Souto a souligné que sa banque a procédé dernièrement et par ses fonds propres à l'augmentation de son capi- tal, conformément au plan de conso- lidation des finances publiques du Portugal exigé par la Commission eu- ropéenne et la Banque centrale euro- péenne. Son capital a atteint 4,1 milliards d'euros suite à cette aug- mentation, a ajouté M. Souto, en sou- lignant que sa banque a développé un savoir-faire particulier en matière de leasing tant au Portugal, qu'en

L es documents de ce pacte ainsi que ceux constitutifs de l'éta- blissement financier de crédit-

bail dénommé Ijar Leasing Algérie (ILA), ont été paraphés par M. Mo- hamed Loukal, PDG de la BEA et M. Antonio José Baptista Souto, admi- nistrateur général de la BES. La banque algérienne détiendra 65% du capital social de départ de cette so- ciété. La BES, seconde plus grande institution financière privée au Portu- gal en termes d'actifs nets, disposera quant à elle de 35% du capital. Après l'accomplissement des formalités de création, ILA devra obtenir un agré- ment définitif de la part du Conseil de la monnaie et du crédit. Cette période sera mise à profit pour compléter et asseoir le recrutement, la formation du personnel d'encadrement ainsi que l'organisation de l'institution qui devra être opérationnelle dès l'obten- tion de l'agrément. "Ce partenariat avec la BES est d'ordre stratégique avec une banque de renom compte tenu de son savoir- faire et de son expertise en matière de leasing", a déclaré M. Loukal à l'APS en marge de la conclusion du pacte entre les deux banques. "Le choix de la BES n'est pas fortuit, c'est le tech- nologue qui va adapter et faire évo- luer le métier de leasing en Algérie, étant donné qu'elle figure parmi les banques les mieux positionnées du marché ibérique et occupe la place de leader en termes d'efficience au Por-

tugal", a noté à ce propos le PDG de la BEA. ILA vise le développement d'un marché financier local destiné à améliorer et à encourager l'accès au financement de la Petite et moyenne entreprise pouvant être attirée par la souplesse d'un financement par crédit bail, a ajouté M. Loukal. La nouvelle entité est destinée à offrir à la clien- tèle PME-PMI "des alternatives d'of- fres de financement adaptées aux différentes situations que traverse chaque entreprise, l'objectif n'étant

Afrique et en Amérique latine, où elle est présente au Brésil. "Nous ambi- tionnons à être un acteur important dans le segment de financement par leasing en Algérie", promet ce res- ponsable portugais. La conclusion du pacte d'actionnaire a été suivie par la tenue de la première assemblée constitutive ainsi que du premier conseil d'administration de la société. Le financement de la PME par la BEA a atteint 125 milliards de dinars durant la période 2007-2011. L'en- cours des crédits PME qui représente la situation des crédits accordés par cette banque à ce segment d'entre- prises à atteint quant lui à fin 2011, quelque 308 milliards de dinars, selon les chiffres fournis par le PDG de cette banque.

SIDI BEL-ABBÈS

Journée arabe de la Police : Un programme de proximité

La maison de la culture, lieu de la mani- festation, s’est avérée relativement exiguë pour contenir la foule au gré de ces portes ouvertes devant marquer l’événement. En présence de l’inspecteur régional, du wali, des cadres de la sûreté de wilaya et des élus et représentants de la société civile, l’inau- guration a été aussi singularisée par une in- tervention qui devait retracer tout le chemin parcouru de cette institution à la devise d’une forte symbolique : Une police au ser- vice du citoyen et de la collectivité. Des ex- plications ont été fournies par les organisateurs aux visiteurs sur le rôle et les attributions de chaque service particulière- ment la cellule d’évaluation de l’ensemble des activités de la sûreté pour le traitement et l’analyse. Autant d’enseignements d’ail- leurs ont été tirés de cette journée d’infor-

Expositions de moyens hautement tech- nologiques d’explorations et d’investiga- tions, conférences sur l’évolution d’un corps vraiment en mutation et autres activités cul- turelles et sportives, la célébration la jour- née arabe de la Police a été mise à profit pour accueillir un public venu nombreux s’informer des missions de cette institution et se fixer sur ses préoccupations, particuliè- rement la concrétisation d’une notion de proximité. Et conséquents demeurent les progrès accomplis pour la modernisation d’un système de fonctionnement et la valori- sation des ressources humaines grâce à la dy- namisation d’une formation et l’amélioration des conditions de travail au vu de la présentation de tout ce processus en- gagé pour la professionnalisation de ce corps.

mation qui se voulait un rapprochement du citoyen dont la collaboration reste si désirée, car elle constitue un paramètre déterminant dans l’efficacité de toute intervention poli- cière. Sur ce registre, un thème sur la police de proximité a été débattu en la circonstance accrochant par là une assistance et suscitant l’intérêt des responsables d’associations de quartiers. Des responsables qui ont exprimé leur disponibilité à contribuer à la préservation d’une quiétude et d’une sécurité pour le bien de la cité. Notons qu’en marge de cette ex- position, des tournois sportifs et des galas ar- tistiques ont été animés enrichissant ainsi un programme ayant pour le moins tissé des liens entre le policier et le citoyen et ravivé un sentiment de confiance… A. BELLAHA

EL MOUDJAHID

EL MOUDJAHID N ation 7 COURRIER EXPRESS La première agence d e l’ EMS Champion Post
EL MOUDJAHID N ation 7 COURRIER EXPRESS La première agence d e l’ EMS Champion Post
EL MOUDJAHID N ation 7 COURRIER EXPRESS La première agence d e l’ EMS Champion Post
EL MOUDJAHID N ation 7 COURRIER EXPRESS La première agence d e l’ EMS Champion Post

Nation

7

EL MOUDJAHID N ation 7 COURRIER EXPRESS La première agence d e l’ EMS Champion Post

COURRIER EXPRESS

La première agence

de l’EMS Champion Post

inaugurée à Alger

Ouverture de trois filiales d’Algérie Poste en 2012, dont la banque postale, et réalisation d’un inventaire national sur la pénétration des TIC.

P remière d’une série de 17 agences qui seront ou-

merciale du boulevard Mohamed V d’Alger de

l’EMS Champion Post a été inaugurée hier par le minis- tre de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication, M. Moussa Benhamadi. L’EMS Champion Post qui est une filiale d’Algérie Poste spécialisée dans le courrier express a pour mission principale la distribution de tous les envois urgents de do- cuments et colis en Algérie et à l’étranger dans des délais réduits n’excédant pas logiquement les trois jours (J+3). Et l’un des importants clients de cette nouvelle filiale est Mobilis, avec lequel a été signée hier même une conven- tion-client relative à la prise en charge de son courrier. Pour les besoins de ses services à l’étranger, EMS Champion Post a également paraphé hier une convention de partenariat avec l’opérateur international du courrier express FEDEX. Au-delà de la collecte et de la distribution du courrier traditionnel, la filiale du courrier express d’Algérie Poste s’est également lancée dans le e-commerce et prend en charge la distribution des produits commandés et achetés sur Internet. Son premier client est une librairie virtuelle (HYPERLINK "http://www.awres.com"www.awres.com) qui s’appuie sur l’EMS Champion Post pour distribuer ses livres à travers le territoire. Se voulant en conformité avec les normes internatio- nales, la filiale du courrier express offre à sa clientèle la possibilité de suivre l’acheminement via Internet ou par SMS de son courrier depuis le dépôt jusqu’à la réception grâce au système de tracking qui attribue à chaque envoi un identifiant (code à barres). M. Moussa Benhamadi qui se félicite du retour d’Al- gérie Poste à travers sa filiale dans le segment du courrier express, a appelé à densifier son réseau commercial et à être présent au niveau des gares routières et ferroviaires pour mieux accompagner les citoyens. Deux autres agences seront ainsi ouvertes avant la fin de l’année à Sétif et Chlef. Par ailleurs, le ministre fera part de la signature d’une autre convention commerciale entre EMS Cham- pion Post et la maison-mère, Algérie Poste en l’occur- rence, pour assurer une meilleure prise en charge du courrier rapide au niveau des 3 400 bureaux de poste qui passeront d’ici 2014 à 4 000, pour atteindre en 2020 les 5 000 bureaux. «La filiale ne doit pas se limiter au courrier classique. Elle est appelée à diversifier son activité en al- lant vers l’acheminement de produits qui seront comman- dés sur Internet dans le cadre de la généralisation prochaine de l’e-paiement», a indiqué hier M. Benhamadi tout en sou- lignant le rôle que peut jouer le réseau EMS, notamment dans la valorisation des produits du terroir qui seront proposés à la vente sur le net. Reconnaissant que Algérie Poste dans sa configuration ancienne ne pouvait pas assumer l’activité du courrier ra- pide et gérer en même temps plus de 13 millions de comptes CCP, le ministre estime qu’à la faveur de la créa- tion de la filiale du courrier express, l’opérateur public peut désormais reconquérir ce segment fortement investi par des firmes étrangères. Et en prévision de la formation progressive du groupe postal, une deuxième filiale spécialisée dans le courrier hybride devrait voir le jour l’année prochaine. L’année 2012 sera également marquée par l’ouverture de la banque postale et ce, à la faveur de l’amendement la loi 2000-03. Une initiative qui vise à offrir des services de banque de proximité et favoriser l’utilisation de tous les outils de paiement moderne. Pour les besoins de ce «chantier», M. Benhamadi n’écarte pas le recours à l’expérience de partenaires qui ont déjà réussi dans ce domaine et aux ser- vices de la Banque mondiale. Algérie Poste annonce également, par la voix de son P-DG, l’ouverture d’une autre filiale de téléphonie vir- tuelle qui proposera des offres ciblées, des packages, aux différentes couches de la société et ce, en partenariat avec Mobilis. Pour sa part, le ministre de la Poste et des Tic annonce

vertes dans les tout prochains jours, l’agence com-

la réalisation prochaine d’un inventaire sur la pénétration des Tic et promet des surprises quant à leur utilisation par des secteurs connus étant peu portés sur la chose techno- logique, à l’instar du ministère des Affaires religieuses. Hamida B.

ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR

Lancement officiel de la “Formation entreprendre intégrée”

Le lancement officiel de la Formation entreprendre intégrée (FIE), en collaboration avec l’Institut des sciences appliquées de Lyon, dans les écoles algériennes d’excellence, a eu lieu hier, au siège de l’Ecole nationale supérieure des sciences de la mer et de l’aménagement du littoral (ENSSMAL) à Alger.

E n effet, c’est dans le cadre d’une

coopération algéro-française que

« la Filière ingénieur entrepren-

dre » (FIE) est désormais possible pour les ingénieurs algériens. Dénommée Fi- lière ingénieur entreprendre (FIE), cette formation destinée uniquement aux étu- diants de la dernière année est «un pro- gramme pré-incubateur pour les élèves ingénieurs dont le projet professionnel est de créer leur entreprise ou activité», a-t-on précisé hier lors d’un séminaire organisé en collaboration avec les écoles supérieures et de l’INSA de Lyon. Cette initiative portant sur «le lance- ment officiel de la Formation entrepren- dre intégrée-FIE» dans les écoles al- gériennes d’excellence, est de nature se- mestrielle et remplace, en fait, le projet de fin d’études, Selon ses concepteurs, la formation s’appuie «sur des projets vivants per-

mettant de faire appréhender et assumer

les risques propres à l’entreprise». Il est à noter que le cursus qui se déroule au cours d’un semestre, permet aux étu- diants ingénieurs d’apprendre d’une ma- nière pédagogique et aussi interactive à créer, financer et gérer leurs propres en- treprises. L’objectif de la FIE vise à For- mer des ngénieurs à entreprendre (FIE), sur le support d’un projet vivant, qui fait appréhender et assumer les risques pro- pres à l’entreprise. C’est une option de six mois, de la dernière année du cycle ingénieur qui remplace le Projet ou le Stage de fin d’études. La FIE apporte un complément aux futurs ingénieurs pour développer leurs capacités à manager une équipe, piloter un projet innovant et créer une activité ou une entreprise nouvelle. Les étudiants bénéficiaires, générale- ment une trentaine par promotion, sont regroupés en équipes, alors que le pro-

gramme de la formation comprend six modules théoriques conçus tous autour de l’entreprise (financement, aspects ju- ridiques et organisationnels, manage- ment…). Par ailleurs, elle permet d’ac- quérir la pratique des grands outils de la direction d’entreprise et de projet, et d’en maîtriser les processus et les com- portements, par la pédagogie de l’expé- rience. Enfin, plusieurs écoles telles que l’Ecole nationale supérieure des travaux publics (ENSTP) et l’Ecole supérieure d’informatique (ESI) se sont déjà ins- crites dans cette démarche. Pour rappel, un appel à candidature a été affiché à l’ENSTP récemment, tandis que les dates de la sélection des candida- tures seront connues après le test de cul- ture générale qui s’est déroulé le 29 novembre et l’entretien qui aura lieu le 13 décembre.

Sihem Oubraham

L'EFTG CÉLÈBRE LA SORTIE DES PROMOTIONS 2010-2011

Répondre aux besoins du marché du travail

Ph : Wafa
Ph : Wafa

L' Ecole de formation

gestion (EFTG) a

célébré, dimanche soir, à l'hô- tel Hilton, la sortie de la dix- septième promotion de tech- nicien supérieur, la quatrième promotion de certificat euro- péen des affaires ainsi que la première promotion de Ba- chelor of Business Adminis- tration. 60 étudiants major de promotion, spécialisés en commerce international, mar- keting ou informatique de gestion, et en finance et comptabilité, ont reçu leurs diplômes en présence de nombreuses personnalités, notamment M. El-Hadi Khal-

di. Dans une allocution pro- noncée à cette occasion, le ministre de la Formation et de l’Enseignement profession- nels a appelé les jeunes lau- réat à fournir davantage d’efforts afin d’apporter leur contribution au développe- ment du pays. Après avoir fé- licité les étudiants et leurs familles, le ministre a précisé que ces jeunes cadres sortant de cette école, «constituent la nouvelle génération de pro- fessionnels qui répond aux besoins actuels du marché du travail ». Le ministre n’a pas manqué d’appelé les lauréats à fournir davantage d’efforts dans l’acquisition du savoir en technique de gestion, afin d’accomplir une meilleure performance en la matière. De son côté, la directrice de l'EFTG, Mme Amina Bou- kal Benabdeslem, a indiqué

en techniques de

que son établissement, œu- vrant depuis sa création en 1992 à la promotion d'une formation de qualité, notam- ment dans le domaine de la gestion, ne ménagera aucun effort pour apporter sa contri- bution au développement d’une économie algérienne dynamique et performante. Elle a précisé que son école a adopté une stratégie claire fondée sur la modernisation du système de formation ma- nagériale en Algérie, afin de préparer les jeunes diplômés aux impératifs de la vie pro- fessionnelle et contribuer à l'amélioration de la perfor- mance des entreprises à même de réaliser un investis- sement durable dans diffé- rents domaines. Mme Ben- abdeslem a en outre salué les efforts consentis par les en- seignants et les formateurs qui ont fait preuve, a-t-elle dit, de grandes performances en matière de techniques de gestion. Il convient de noter que de nombreux chefs d'entreprise étaient présents à cette céré- monie pour offrir, comme à leur habitude, des opportuni- tés de recrutement aux diplô- més de l'EFTG. L'école assure aussi bien le lien avec le monde du travail que le suivi du parcours de ses étu- diants au sein de ces entre- prises qui, par leur habituelle présence, démontrent com- bien elles apprécient leurs compétences. Salima Ettouahria

STATUT DU PERSONNEL DE L’ÉDUCATION

Pallier les dysfonctionnements

A près l’UNPEF et la FNTE, les syndicats du CNA-

cussions avec le ministère de l’Education nationale,

afin de relever les dysfonctionnements qui sont à l’origine, selon les responsables syndicaux, de la suppression de plu- sieurs grades dans la fonction d’enseignement. Il s’agit éga- lement de débattre des propositions émises par ces instances autonomes et qui concernent le statut particulier du person- nel de l’éducation nationale. Et bien que les débats aient été tenus à huis clos, M. Larbi Nouar, SG du CNAPEST, a tout de même indiqué à l’issue de la rencontre, que les discussions ont porté sur «le refus de la tutelle d’intégrer, dans le statut actuel du personnel de l’éducation, les professeurs dans des grades supérieurs». Chose qui n’a pas été acceptée par les syndicats, étant donné que, selon eux, «cette intégration figure dans les statuts

relevant d’autres secteurs. Nous avons perdu beaucoup de grades dans ce statut. Il y a lieu d’amender et de restituer tout ce qui est perdu». Aussi, pour les responsables du CNAPEST, «la création de nouveaux grades permettant à l'enseignant et au profes- seur de bénéficier d'une promotion tout en gardant son poste»

a figuré parmi les principaux points évoqués. Outre le grade d'enseignant principal, il a été proposé par le partenaire social, la création du grade d'enseignant forma- teur principal et d'enseignant hors échelle. Il a été également demandé l'intégration des professeurs d'enseignement tech- nique en tant que professeurs d'enseignement secondaire. S'agissant des dispositions transitoires, le CNAPEST a de- mandé de faire bénéficier tout fonctionnaire ayant 8 ans d'an- cienneté d'un grade supérieur de manière systématique. Il a en outre appelé à la création de nouveaux «postes de qualité»,

à l'instar de maître d'application et professeur chercheur, de façon à ce que le point indiciaire de ces postes soit supérieur

à ceux de la fonction publique. Pour sa part, le SG du Syndicat national autonome des professeurs du secondaire et technique (SNAPEST), M. Me- ziane Meriane, insiste sur le dossier relatif à l’avancement dans les catégories pour les travailleurs du secteur. Le syndi- cat dénonce les mesures draconiennes de mise en place dans le passage notamment de la catégorie 13 à 14. De son côté, l’UNPEF insiste sur la formation de l’ensei- gnant et la place qu’il occupe dans le système éducatif. Les textes de loi actuels sont loin de répondre aux aspirations des enseignants et travailleurs du secteur du fait que ces lois considèrent que «l’enseignement n’est pas un travail produc- tif». Les discussions devraient se poursuivre aujourd’hui avec le Syndicat national des travailleurs de l'éducation (SNTE). Le syndicat propose l’introduction de nouvelles catégories, notamment l’enseignant expert, le vice-chancelier de l’édu- cation, des postes de haut niveau, en plus du poste d’inspec- teur et directeur du secteur de l’éducation, et leur introduction dans les rangs des postes supérieurs dans l’éducation. Le SNTE a précisé que ces propositions interviennent après une étude approfondie qui a révélé les déséquilibres et les contradictions contenus dans la loi fondamentale. Il ap- pelle à la révision de la loi sur le personnel de l’éducation, tel que garanti par le décret exécutif 08/315. En tout état de cause le ministère de tutelle devra tran- cher sur la meilleure formule, en prenant en considération les propositions de tous les syndicats du secteur. S.S.

PEST et le SNAPEST ont rejoint hier le cycle de dis-

Economie

8

EL MOUDJAHID

E conomie 8 EL MOUDJAHID DÉPÔT DES COMPTES SOCIAUX Nette amélioration dans l’exercice 2010 L'OPEP DEVRAIT
E conomie 8 EL MOUDJAHID DÉPÔT DES COMPTES SOCIAUX Nette amélioration dans l’exercice 2010 L'OPEP DEVRAIT
E conomie 8 EL MOUDJAHID DÉPÔT DES COMPTES SOCIAUX Nette amélioration dans l’exercice 2010 L'OPEP DEVRAIT
E conomie 8 EL MOUDJAHID DÉPÔT DES COMPTES SOCIAUX Nette amélioration dans l’exercice 2010 L'OPEP DEVRAIT
E conomie 8 EL MOUDJAHID DÉPÔT DES COMPTES SOCIAUX Nette amélioration dans l’exercice 2010 L'OPEP DEVRAIT
E conomie 8 EL MOUDJAHID DÉPÔT DES COMPTES SOCIAUX Nette amélioration dans l’exercice 2010 L'OPEP DEVRAIT

DÉPÔT DES COMPTES SOCIAUX

Nette amélioration dans l’exercice 2010

L'OPEP DEVRAIT RECONDUIRE SES QUOTAS DE PRODUCTION À LARÉUNION DE VIENNE

Maintien du plafond de production à 24,84 millions de barils/jour

L e plafond de production de l'Organisation des pays ex- portateurs de pétrole (OPEP) devrait être maintenu à 24,84 millions de barils par jour (mbj), lors de la réu-

nion ministérielle de l'Organisation demain à Vienne, selon les avis de plusieurs responsables de pays membres de l'Organi- sation et des experts. Le secrétaire général de l'Opep, Abdallah Salem Al Badri, avait indiqué mercredi dernier à Qatar lors des travaux du Congrès mondial du pétrole que le marché était suf- fisamment approvisionné et que les récents cours du brut, entre

100 et 120 dollars, étaient "satisfaisants". "Les craintes sur l'ap- provisionnement mondial de pétrole, accentuées par les évè- nements du Printemps arabe, ne sont pas fondées", a-t-il ajouté. M. Al Badri a dit avoir envoyé "des messages rassurants aux pays consommateurs en leur expliquant que ces craintes ne sont pas basées sur des données fiables". La Libye est le seul pays pétrolier dans la région secoué par ces événements et dont

la production devrait toutefois reprendre à la fin du premier se-

mestre 2012 à 1,58 million de barils jour, a-t-il ajouté. De son

côté, le ministre de l'Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi,

a estimé que le marché pétrolier "est équilibré", laissant en-

tendre que l’Algérie ne va pas défendre une hausse de la pro- duction lors de cette réunion. "Nous sommes en train d'étudier toutes les options et nous allons exprimer notre position la semaine prochaine", a déclaré M. Yousfi à la presse en marge de la session ministérielle ani- mée par l'Algérie lors de ce Congrès. "Nous allons voir la se- maine prochaine. Lors de cette réunion nous allons analyser la situation (du marché pétrolier) et nous allons prendre la déci- sion après les consultations", a-t-il répondu à une autre ques- tion sur un probable maintien de la production de l'organisation pétrolière. L'examen du marché pétrolier international à la lu- mière des derniers développements sur la crise financière dans l'euro zone, le retour de la production de la Libye et le respect des quotas de production par les pays membres figurent au menu de cette session de l'OPEP. Si le principe d'un maintien du plafond actuel de production fait partie d'un large consen- sus, d'autres questions liées à la discipline de production res- tent quant à elles posées. "Plus qu'un changement de quotas, les Etats pourraient donc s'entendre pour une meilleure discipline et un plus grand respect des quotas, afin d'adapter leur pro- duction au retour de la Libye", estime un analyste du Centre d'études énergétiques mondiales (CGES), à Londres. Selon lui, le spectre de la crise iranienne, après le récent durcissement des sanctions occidentales contre Téhéran, devrait cependant planer sur la réunion de Vienne, d'autant que l'Iran assure cette année la présidence tournante de l'Organisation. En cas d'em- bargo, il sera "très difficile" pour les Européens de remplacer les 450.000 barils qu'ils importent chaque jour d'Iran, a déjà averti M. El Badri. Néanmoins, le ministre saoudien du Pé- trole, Ali al-Nouaïmi, a assuré que le Royaume était prêt à compenser toute pénurie sur le marché, avec une production de brut montée en octobre à 9,45 mbj, contre 8,80 mbj il y a six mois, selon l'AIE. L'Opep, si l'on inclut l'Irak, non soumis au système des quotas, produit au total 30,01 mbj, soit un tiers de l'offre mondiale. A deux jours de la réunion de Vienne, les prix du pétrole étaient en baisse hier à l'ouverture de marché asia- tique. Le baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en janvier perdait 18 cents à 99,23 USD et le baril de Brent de la mer du Nord pour même échéance 16 cents à 108,46 USD.

C ette année encore, le taux d’en- treprises qui ont procédé au dépôt légal de leurs comptes so-

ciaux de l’exercice 2010, au niveau des services du registre du commerce, a connu nette amélioration par rapport à l’année précédente. Ce constat a été fait par le ministre du Commerce, M. Mustapha Benbada, lors d’un point de presse animée hier à Alger. Une amélioration qui reflète, selon le ministre, la ferme volonté du gouvernement d’assainir le secteur du commerce au bénéfice du citoyen et de l'économie nationale. En effet, selon le bilan présenté à cette occasion par les services du registre du commerce, le taux des entreprises qui ont déposé leurs comptes sociaux a atteint cette année 58,1%, contre 49,70% en 2009 soit, un taux de croissance globale de 2,73%. Le même bilan fait ressortir que sur un total de 86.997 entreprises ins- crites au registre du commerce, concer- nées par cette formalité rendue obligatoire depuis 2004 et qui s’inscrit dans le cadre de la publicité légale, 50.514 entités de différents secteurs d’activités commerciales s’y sont conformées. Sétif vient en tête du nom- bre d’entreprises ayant déposé leurs bi- lans annuels pour l’exercice 2009, puisqu’il a été enregistré un taux qui a dépassé 80%, relèvent les données chif- frées du CNRC. Suivie des wilayas de Bordj Bou-Arréridj, Mila, Tlemcen et M’sila où le taux enregistré se situent

Mila, Tlemcen et M’sila où le taux enregistré se situent entre 75 et 78%. La wila

entre 75 et 78%. La wilaya d’Alger qui était en tête l’année dernière a connu cette année une baisse importante dans le nombre de dépôt avec 54% seule- ment. Celle-ci est suivie par la wilaya de Chlef qui a connu le taux le plus fai- ble, qui est de l’ordre de 35,6%. Le mi- nistre a expliqué cette augmentation du taux d’entreprises qui ont publié leurs comptes sociaux par « les différentes mesures prises par son département et la direction du CNRC pour faciliter cette opération aux entreprises. Le mi- nistre a rappelé dans ce sens les cam- pagnes de sensibilisation et d’information en direction des opéra- teurs économiques, la décentralisation

des publicités légales ainsi que la pro- rogation des délais de dépôt accordée chaque année aux opérateurs pour per- mettre au plus grand nombre de remet- tre leurs dossiers. S’agissant des sociétés qui n’ont pas déposé leurs comptes, le bilan relève quelque 38.589 sociétés, des 86.997 as- sujetties au dépôt de leurs comptes so- ciaux, au niveau national, soit un taux de 41,9%, n'ont pas accompli cette for- malité obligatoire. Par secteur d’acti- vité, les services constituent les secteurs où l’on a relevé le plus d’en- treprises commerciales n’ayant pas ef- fectué cette procédure avec 13.100 sociétés, soit un taux de 33,94 %. Suivi du secteur du BTPH avec un taux de 24,61% et l’industrie avec 17, 49%. Quant à l'activité du commerce de gros et de détail, 14,70% du nombre total des entreprises concernées par le dépôt de comptes sociaux, soit 5.675 entités. L’import-export, quant a lui a compté 2.860 sociétés, soit 7,41%. Enfin le sec- teur de l’artisanat avec 705 sociétés, soit 1,82%. Les entités concernées par le dépôt des comptes sociaux sont les sociétés à responsabilité limitée (SARL), les sociétés par actions (SPA), les entreprises unipersonnelles à res- ponsabilité limitée (EURL), et celles en nom collectif et en commandite simple (SNC et SCS), dont les banques et les établissements financiers, rappelle-t-

on. Salima Ettouahria

POUR REJOINDRE LE NIVEAU DES PAYS ÉMERGENTS

Temmar suggère de s’appuyer sur le potentiel endogène

L e ministre de la Prospective et des Statistiques, M. Abdelhamid Tem- mar, a estimé dimanche à Constan-

tine, que "l’Algérie n’aura d’autre choix que de s’appuyer sur son potentiel endo- gène pour rejoindre le niveau des pays émergents". Le ministre qui présentait, à l’université Mentouri, son livre intitulé La transition de l’économie émergente, références, théories, stratégies et poli- tique, a souligné que la mise en place d’une politique de relance et de crois- sance endogène devient "incontournable" dans un monde dominé par "des rapports économiques internationaux basés sur de nouvelles logiques d’accumulation et de développement". Le changement radical des rapports de force économiques mon- diaux "impose la formulation d’une nou- velle stratégie de passage vers un mode d’organisation plus efficient" et "la re- lance d’un processus de croissance dura- ble", a indiqué M. Temmar, estimant que "l’ère qui se réduisait à l’opposition Nord-Sud est révolue, en raison de la complexité des donnes géopolitiques et économiques actuelles". Le ministre a également affirmé que l’Algérie "possède les potentialités es- sentielles pour aboutir à une économie émergente axée sur un appareil de pro- duction efficace et fiable". Il a dans ce contexte souligné que le développement du système national productif doit né- cessairement passer par la mise à niveau des entreprises privées, le redéploiement du secteur public et l’assainissement ban- caire. Le développement économique du pays "a été de tout temps sacrifié sur l’autel de la cohésion et de la stabilité so- ciale", a encore souligné le ministre pré- cisant que cette vision "purement politique" doit être "immédiatement ré-

visée" pour rendre rentables les efforts consentis dans ce sens. Le plan de réorganisation du secteur public "a atteint des niveaux apprécia- bles", a encore affirmé le ministre, faisant part de l’activation de plusieurs agences de régulation du marché économique du pays qui seront "orchestrées" par une "doctrine" générale, en voie d’élabora- tion. Le secteur public industriel compte environ 450 entreprises "dont la majo- rité est en difficulté", a en outre affirmé M. Temmar, faisant part de la prochaine

présentation d’un "plan de sauvetage" d’un nombre important de ces entre- prises qui seront regroupées en unités in- dustrielles spécialisées en pétrochimie et en électromécanique, entre autres. La promotion l’Investissement direct étranger (IDE), constitue "l’autre donne essentielle qu’il faut sérieusement pren- dre en considération pour aboutir à une véritable économie émergente", a encore indiqué le ministre, avant d’ajouter que la concrétisation des réformes décidées par le Président de la République "ne

peut avoir lieu qu’à travers la reconstruc- tion des institutions, des mentalités et des capacités humaines suivant une vision moderniste et réaliste qui prenne en considération toutes les mutations vécues par le monde, à commencer par la crise économique", a conclu le ministre. M. Temmar avait participé, dans la matinée, aux cérémonies organisées dans la daïra d’Ibn Ziad, dans le cadre de la commé- moration du 51 e anniversaire des mani- festations du 11 Décembre 1960.

ECHANGES COMMERCIAUX ALGÉRO-POLONAIS

Un partenariat en deçà du potentiel existant

Pour le premier trimestre 2011, l’Algérie a importé des services et des produits polo- nais pour une valeur de 102,76 millions USD, ce qui constitue une augmentation de plus de 56,50%, en comparaison avec la même pé- riode de l’année 2010.

L es échanges commerciaux entre l’Algérie

et la Pologne ont légèrement baissé de

13,43% en 2010 avec une valeur de

337,680 millions USD contre 383,033 millions USD pour l’année 2009. C’est ce qu’a fait sa- voir cette semaine, le service de la Promotion du Commerce et des Investissements de l’ambas- sade de Pologne à Alger lors d’une conférence de presse. Pour leur part, les exportations polo- naises vers l’Algérie ont augmenté en 2010 de 47,55%, pour un montant global de 324,325 mil- lions USD, contre 219,813 millions USD pour l’année 2009. Quant aux exportations algé- riennes vers la Pologne en 2010, celles-ci ont chuté de 91,82% et atteint une valeur totale de 13,355 millions USD. Pour l’année 2010 et en termes des produits les plus importants, de va- leur et de pourcentage, les exportations polo- naises vers l’Algérie se présentent de la manière suivante :

Cokes et semi-cokes de houille : 76,298 mil- lions USD, 23,53% des exportations polonaises sur le marché algérien. Lait et crème de lait, en poudre et autres pro- duits laitiers : 67,720 millions USD, 20,88%. Les barres de fer : 47,675 millions USD, 14,70% ; quand au tabac elles sont de l’ordre de 20,211 millions USD, 6,23%. En 2010 la ba-

lance commerciale des échanges algéro-polonais était largement déficitaire pour l’Algérie. Le

solde négatif pour l’Algérie était de -310,970 millions USD, contre seulement -56,593 mil- lions USD pour l’année 2009. Pour le premier trimestre 2011, l’Algérie a importé des produits et services de Pologne pour une valeur de 102,76 millions USD, ce qui constitue une augmenta- tion de plus de 56,50% en comparaison avec la même période de l’année 2010. Des augmenta- tions significatives des importations en prove- nance de Pologne sont à noter dans différentes catégories, à savoir les biens d’équipements agricoles qui ont augmenté de plus de 44,44%, les alimentations sont plus de 41,04%. Dans le secteur du bâtiment, il est à observer l’augmen- tation significative des importations en Algérie en provenance de la Pologne de barres de fer de plus de 21,35%, des constructions, plus de 18,11%, du bois et dérivés, plus de 10,65%. Les Services de la promotion du commerce et des in- vestissements au sein des ambassades et consu- lats polonais à l’étranger ont été créés dans le but d’aider les entreprises polonaises, surtout les PME-PMI, à renforcer leur portée internatio- nale. Sa mission consiste donc à venir en aide aux entrepreneurs afin de les aider à exporter leurs produits et services. Il favorise également les investissements algériens en Pologne ou po- lonais en Algérie ainsi que toute forme de parte- nariat répondant au principe de « gagnant-gagnant ». Le service répond à toute demande dans la recherche de partenaires commerciaux, ainsi que dans la recherche d’investisseurs potentiels, as- surant la promotion des échanges commerciaux entre la Pologne et l’Algérie, développons la coopération entre les entrepreneurs. Il met au profit du marché algérien les technologies les

plus modernes et le savoir-faire des entreprises polonaises, qui offrent un rapport qualité/prix très avantageux. Le rôle du Service la promotion du commerce et des investissements est de pro- mouvoir des partenariats algéro-polonais, tout en facilitant le contact et la connaissance mu- tuelle des représentants des entreprises. Il in- forme sur des opportunités qui existent et sur celles qu’on peut créer ensemble dans l’avenir. Aussi, il entretient des relations avec les admi- nistrations pour faciliter les partenariats écono- miques et les échanges mutuellement bénéfiques. Service de la Promotion du com- merce et des investissements de l’ambassade de Pologne. Par ses exportations la Pologne est de- venue l’un des plus importants fournisseurs des produits et des services en Europe. Les principaux secteurs dans lesquels la Po- logne excelle sont l’agroalimentaire, les biens d’équipements industriels, les demi-produits, les biens de consommation, les services en travaux publics, hydraulique, pétrochimie, bâtiment, té- lécommunications. Parmi les principaux pro- duits exportés vers l’Algérie se trouvent : cokes et semi-cokes, lait en poudre, voitures, produits en verre, pièces et éléments des moteurs, ma- chines et appareils, profilés en acier et autres. L’Algérie reste le plus important partenaire économique de la Pologne en Afrique du Nord et au Maghreb. De part ses richesses naturelles, son potentiel économique et les champs de coopéra- tion, en partie non aménagés, l’Algérie et la Po- logne sont amenées à développer des échanges et des partenariats mutuellement bénéfiques. Wassila Benhamed

Monde 9 EL MOUDJAHID
Monde
9
EL MOUDJAHID

PRÉSIDENTIELLE EN PALESTINE

Le Fatah maintient la candidature de Mahmoud Abbas

L e parti palestinien, Fatah, a affirmé son attachement à

la candidature du prési- dent Mahmoud Abbas à la prochaine élection pré- sidentielle, expliquant qu'«il n'envisage pas de proposer un autre candi- dat en temps actuel». «Les circonstances ac- tuelles nous demandent de maintenir Abou Mazen (Abbas) à la pré- sidence», a déclaré à la presse un membre du co- mité central du parti Fatah, Abbas Zaki. Le parti a ex-

pliqué le maintien de la candida- ture du président Abbas à la prochaine élection par « le suc- cès diplomatique réalisé par Abou Mazen », notamment

cès diplomatique réalisé par Abou Mazen », notamment après l'adhésion de la Palestine en tant que

après l'adhésion de la Palestine en tant que membre à part en- tière à Unesco. « Le président Abbas a réussi à réunir la com- munauté internationale autour de la cause palestinienne », s'est

réjoui M. Zaki, appelant

à

poursuivre les efforts

et

la lutte contre l'occu-

pation israélienne. « Is- raël ne veut pas de la candidature de M.

Abbas et il planifie à lui trouver un remplaçant »,

a estimé le membre du

parti Fatah, assurant que les plans israéliens se- ront voués à l'échec. M. Zaki a estimé qu'«en ce temps de guerre achar- née menée par Israël, les Palestiniens ne peuvent pas aller chercher un autre candidat ». « C'est lui (M. Abbas) qui avait pu arrêter en septembre le processus de paix et recourir à l'Onu pour deman- der les droits légitimes du peu- ple palestinien », a-t-il insisté.

Manuel Noriega extradé vers le Panama

M anuel Noriega, qui a purgé en France une peine d'emprisonnement pour blanchi- ment de fonds provenant du trafic de

drogue, a été extradé dimanche vers le Panama. L'avion qui transportait Noriega est arrivé, di- manche soir, à Panama après une escale à Madrid. « Les autorités françaises ont remis, ce jour, Ma- nuel Noriega aux autorités panaméennes en vue de son extradition vers le Panama », a annoncé le mi- nistère français de la Justice dans un communiqué. Les autorités panaméennes avaient lancé deux de- mandes d'extradition contre l'ex-dictateur pana- méen, âgé de 77 ans, pour y être rejugé pour deux crimes pour lesquels il a été condamné par contu- mace. Extradé le 26 avril 2010 des Etats-Unis vers la France, Manuel Noriega a été condamné en juil- let dernier à sept années de prison pour blanchi- ment de fonds provenant du trafic de cocaïne lié au cartel colombien de Medellin. Aux Etats-Unis, Manuel Noriega a été condamné à 40 ans de prison

Manuel Noriega a été condamné à 40 ans de prison pour trafic de drogue et extorsion

pour trafic de drogue et extorsion de fonds en 1992, une peine réduite à 30 ans, puis à 17 ans en 1999. Il avait été détenu par les Etats-Unis après sa capture, peu après l'intervention des troupes amé- ricaines au Panama pour le renverser fin 1989.

LIBYE

Les combattants pas prêts à quitter Tripoli avant la formation de l'armée

L e chef du Conseil militaire de l'ouest

libyen, Mokhtar

Fernana, a affirmé di- manche que les combat- tants ex-rebelles n'allaient pas quitter la capitale li- byenne avant la formation d'une armée nationale,

comme le réclament les Tripolitains. La Libye « maintenant est un Etat sans police. Ce sont les thowars (combattants ré- volutionnaires) qui protè- gent Tripoli. Vous bénéficiez de la sécurité et de la stabilité grâce aux

thowars », a déclaré le gé- néral Fernana au cours d'une conférence de presse. « Quand l'armée nationale sera formée, les thowars abandonneront leurs armes », a-t-il ajouté, estimant que les ministères de la « Défense et de l'Intérieur n'ont pas assez de force » pour sé- curiser la capitale. Mer- credi, des centaines de Tripolitains ont manifesté pour réclamer le départ des factions armées ve- nues d'autres villes qui ont participé à la « libération

de Tripoli » en août et y sont restées. Le gouverne- ment a affirmé alors qu'il appuyait un plan du Conseil local de Tripoli prévoyant le désarmement de la capitale avant la fin de l'année. Mais depuis, aucune mesure concrète n'a été constatée. M. Fer- nana, qui précise faire partie d'un groupe chargé de la formation de la nou- velle armée, a appelé le Conseil national de transi- tion (CNT) à nommer ra- pidement un chef d'état-major des armées.

SYRIE

Election des conseils municipaux

L es électeurs syriens ont commencé à voter hier pour élire

les membres des conseils municipaux des différents gouvernorats du pays, dans le cadre des premières élec- tions locales supervisées par des commission juri- diques indépendantes pour garantir la transparence du scrutin. Ces élections lo- cales débutent avec en lice 42.889 candidats qui se disputent les 17.588 sièges de 1.337 unités administra- tives à travers les diffé- rentes régions du pays, où 9.849 centres de vote se- ront ouvert à cette occa- sion. Les organisateurs du scrutin ont voté samedi afin de leur permettre de veiller au bon déroulement des opérations du vote lundi. Ces élections se tiennent

conformément à la nou- velle loi sur l'administra- tion locale qui accorde plus de prérogatives aux

conseils municipaux afin d'assurer de bons services aux profits des citoyens lo- caux.

AFGHANISTAN

84 morts dans les attentats du 6 decembre

Les deux attentats du 6 décembre à Kaboul et Mazar-i-Sharif (nord) ont fait au total 84 morts, dont 80 pour le seul attentat suicide dans la capitale afghane, selon un nouveau bilan communiqué lundi par le ministère de l'Intérieur. « 80 personnes ont été tuées à Kaboul, dont six enfants, et 150 ont été blessées. Quatre personnes ont été tuées à Mazar », a déclaré à la presse le porte-parole du ministère. Dimanche, le président afghan Hamid Karzaï avait indiqué que 80 personnes avaient été tuées dans ces deux attaques. A Kaboul, un homme s'était fait exploser au milieu d'une procession lors des célébrations de la fête religieuse de l'Achoura. Quasi-simultanément, un vélo piégé avait explosé au passage d'un groupe de pèlerins à Mazar-i- Sharif, la grande ville du nord.

Régions

11

EL MOUDJAHID

R égions 11 EL MOUDJAHID SMAÏL MIMOUNE À BORDJ BOU-ARRÉRIDJ 4 milliards de dollars d’investissements dans
R égions 11 EL MOUDJAHID SMAÏL MIMOUNE À BORDJ BOU-ARRÉRIDJ 4 milliards de dollars d’investissements dans
R égions 11 EL MOUDJAHID SMAÏL MIMOUNE À BORDJ BOU-ARRÉRIDJ 4 milliards de dollars d’investissements dans
R égions 11 EL MOUDJAHID SMAÏL MIMOUNE À BORDJ BOU-ARRÉRIDJ 4 milliards de dollars d’investissements dans
R égions 11 EL MOUDJAHID SMAÏL MIMOUNE À BORDJ BOU-ARRÉRIDJ 4 milliards de dollars d’investissements dans
R égions 11 EL MOUDJAHID SMAÏL MIMOUNE À BORDJ BOU-ARRÉRIDJ 4 milliards de dollars d’investissements dans

SMAÏL MIMOUNE À BORDJ BOU-ARRÉRIDJ

4 milliards de dollars d’investissements dans le tourisme

L’Algérie qui compte une capacité d’accueil de 92 000 lits a lancé un programme d’investissement de l’ordre de 4 milliards de dollars pour la construction de 670 hôtels a annoncé hier M. Smaïl Mimoune à Bordj Bou-Arréridj. Ce plan va de pair avec la révision de la carte de la formation et l’utilisation des nouvelles technologies de l’information pour la promotion du produit

M. Smaïl Mimoune ministre du Tou- risme et de l’Artisanat a effectué hier, une visite de travail dans la wi-

laya de Bordj Bou-Arréridj. M. Mimoun qui était accompagné des autorités locales de la wi- laya a inspecté plusieurs projets inscrits dans le cadre du plan du développement du secteur comme l’hôtel des Beni Hammad, la maison de l’artisanat et le centre de repos des moudjahi- dine. Le premier est un investissement privé qui est en cours de réalisation. D’une capacité de 168 lits cet hôtel de 4 étoiles et devra employer 40 personnes. Il fait partie des 7 structures lan- cées pour renforcer les capacités d’accueil de la wilaya. La seconde structure réalisée par la di- rection du tourisme de la wilaya doit abriter les différentes activités des artisans. Elle comprend un hall d’exposition, des locaux pour les pro- fessionnels ainsi que des bureaux. Le centre de repos des moudjahidine quant à lui, est situé dans la commune d’El Mehir et offrira 132 lits à cette catégorie de citoyens. Le membre du gouvernement qui a également visité la zaouïa d’El Koléa située dans la commune de Tassameurt et la station thermale de Hammam El Bibane qui sont les plus importants sites touristiques de la wilaya a noté que le volume de l’investissement dans cette dernière est de l’ordre de 180 millions de dinars qui s’ajoute aux opérations de réhabilitation des structures existantes de l’ordre de 120 millions de dinars. Ce qui permettra selon lui de relancer l’activité touristique dans la wilaya. Pour l’artisanat, le ministre a rappelé que ce sont 5.000 personnes qui activent dans ce domaine et a insisté sur l’apport des maisons de l’artisanat qui sont en cours de réalisation pour les aider en matière de production, d’exposition et de vente.

aider en matière de production, d’exposition et de vente. Cet effort a expliqué le membre du

Cet effort a expliqué le membre du gou- vernement entre dans le cadre de la nouvelle philosophie du secteur. Chaque wilaya du pays a bénéficié de 15 millions de dinars pour lancer les études nécessaires afin d’élaborer le plan directeur en matière de tourisme. Ce plan doit tenir compte des spécificités de chaque wilaya a ajouté M. Mimoune qui est revenu sur les trois défis qui attendent le sec- teur. L’Algérie qui dispose de faibles capaci- tés d’accueil de l’ordre de 92 mille lits doit d’abord engager les investissements néces- saires pour les renforcer, a précisé le ministre qui annoncé que 670 projets sont inscrits pour un financement de 4 milliards de dollars. Le second défi est lié à la formation. A ce titre, il a rappelé que le Conseil du gouverne- ment a adopté il y a un mois et demi le dos- sier relatif à la révision de la carte de la

formation qui prévoit la promotion de l’Insti- tut supérieur de tourisme en grande école en coordination avec le ministère de l’Enseignement supérieur, l’adaptation du contenu enseigné dans les centres de formation professionnelle aux normes internationales et la formation des for- mateurs. Ce dossier a pour objectif, a-t-il affirmé de répondre aux exigences de la clientèle. Reste la promotion qui doit se baser selon le ministre du Tou- risme sur la participation aux salons internationaux, l’utilisation des outils de marketing et surtout le recours aux nouvelles technologies de l’information. Quand on sait qu’il existe 2 milliards d’internautes dans le monde, il est im- portant de passer par cet outil pour vendre notre produit touristique et faire connaître les sites fabuleux dont notre pays dispose a indiqué M. Mimoune qui a également annoncé qu’un portail électronique est en cours de préparation au niveau de son département ministériel . F. D.

RELIZANE
RELIZANE

ALIMENTATION EN GAZ

Un taux de couverture de 60 %

D ans le but d'améliorer les conditions de vie des citoyens, et répondre à leurs besoins, en matière de gaz naturel, la wilaya de Reli-

zane, enregistre depuis 1999 une hausse apprécia- ble. Le gaz connaîtra un essor important, à partir de cette date, avec différents programmes mis en place. Par ailleurs, le taux de couverture en gaz na- turel a atteint en moins de dix années plus de 52%, contre une moyenne nationale de 38%. La première tranche de la mise en service, a eu lieu en 1991, touchant 5 localités, au niveau de la wilaya. Environ 13.471 foyers étaient alimentés en

gaz naturel, soit plus de 31 % de pénétration en gaz naturel au niveau de toute la wilaya. Aussi à la fin de l'année 2009, 16 autres locali- tés ont bénéficié également de cette énergie. Le raccordement de ces 26.466 foyers, a grandement atténué la tension, qui existait sur le gaz butane, pour assurer aux habitants de la wilaya, le confort et les moyens d'affronter la rigueur de l'hiver, il a permis à de nombreuses familles, d'accéder à cette énergie et a permis d'atteindre un taux de raccor- dement de 52.67 %. Désormais, et vu l'intérêt particulier, accordé par les pouvoirs publics, surtout ces dernières an- nées, au raccordement des foyers, même les habi- tants des agglomérations secondaires et zones

rurales, ne sont et ne seront plus mis à rude

60

%, par ces nouvelles livraisons, en attendant les

épreuve, par la rudesse de l'hiver, comme par le

70

% : objectif fixé par les différents programmes.

passé. En 2009. plusieurs localités ont été raccor-

dont la vilaya a bénéficié. L’introduction du gaz na-

dées au gaz naturel, dont 21 communes sur les 38 que compte la wilaya, où plus de 39.937 foyers ont bénéficié de ce bienfait. De nouvelles mises en ser- vice, de raccordement au réseau du gaz naturel ont été effectuées. En effet, plus de 1.800 foyers ont été raccordés, dans les communes de Ouled Slem et Sidi Saâda. Ce programme, a nécessité une enveloppe de 360 millions de dinars, qui a été dégagée. Le pro- gramme quinquennal touchera toutes les com- munes du sud de la wilaya. La mise en service du raccordement en gaz de la bourgade de «Hamadna Bourokba» ou pas moins de 650 foyers ont été rac- cordés lors des festivités de la célébration du 11 Décembre 1960 dont (le raccordement) le coût du

turel dans les 21 communes, a permis d'atteindre un taux de couverture de 60 % à la fin de l'année en cours. Le reste du territoire est constitué d'agglo- mérations secondaires et rurales. L'alimentation de la wilaya de Relizane en gaz naturel est nécessaire, car elle conditionne dans une large mesure. Le dé- veloppement et à la modernisation de la wilaya. Sur le plan social, elle aura l'avantage de régler définitivement, le problème d'approvisionnement de la wilaya en gaz butane, et sur le plan écono- mique, elle contribuera à la promotion de l'inves- tissement, ciblant par là même, l'amélioration du cadre de vie de la population, notamment, de plu- sieurs familles qui ont accédé à cette énergie. La prise en charge de cet important investissement

projet estimé à 20.684.198,00 DA a permis ainsi de réaliser un réseau de distribution de 9.400 km est venu à point nommé, vu que les températures ont

énergétique, à savoir : le réseau Transport, est sup- porté en totalité par l'Etat. Pour ce qui concerne le réseau de distribution.

connu une forte baisse. Après l'apparition des pre-

25

% sont à la charge de l'Etat, et 75 % à la charge

mières vagues de froid. Les populations locales ont accueilli la nouvelle avec joie, car c'est la fin du calvaire de la bonbonne de gaz butane. Ainsi, le taux de pénétration en gaz naturel, dans la wilaya de Relizane, ne fera que progresser dépassant les

de la Sonelgaz. Alors que le citoyen, est appelé à participer à la réalisation, avec un montant forfai- taire de 10.000 DA. Ce bienfait est très attendu par la population, de la wilaya de Relizane. M. Berraho

CONSTANTINE

Inauguration de deux antennes de l’ANSEJ à Aïn Abid

Deux antennes des agences nationales de l’Emploi (ANEM) et de soutien à l’emploi de jeunes (ANSEJ) ont été inaugurées, dimanche à Aïn Abid (Constantine), a-t-on indiqué à l’Assemblée populaire communale (APC). L'ouverture de ces structures, effectuée à l’occasion de la commémoration du 51 e anniversaire des manifestations du 11 décembre 1960, est destinée à désengorger les agences principales de la wilaya qui s’avèrent trop exiguës pour accueillir tous les jeunes qui y affluent quotidiennement, a précisé un élu, M. Abdellali Redouane. Ces deux nouvelles antennes « viennent également renforcer les prestations offertes par les agences-mères qui reçoivent des milliers de jeunes chômeurs des différentes communes de la wilaya, désireux créer leurs propres activités », a-t-il ajouté. La célébration du 51 e anniversaire des manifestations du 11 décembre 1960, a également été l’occasion pour distribuer 26 locaux à usage commercial et professionnel au profit de jeunes chômeurs de la commune de Aïn Abid, a indiqué le même élu. Ces locaux ont été affectés à des jeunes sans emploi maîtrisant un savoir-faire ou jouissant d’une qualification professionnelle, inscrits auprès de différents dispositifs de soutien à l’emploi, a ajouté M. Redouane, précisant que ces locaux font partie d'un lot de 40 unités dont la construction a été achevée depuis déjà 4 mois environ. Le quota des 14 locaux restants sera distribué, selon lui, « au cours de la semaine prochaine », après que la commission de daïra aura finalisé l'étude des dossiers des candidats. L’ANSEJ de la wilaya de Constantine envisage, selon ses responsables, l’ouverture, prochainement, de deux autres annexes dans la commune de Zighoud-Youcef et à la Nouvelle ville Ali-Mendjeli, dans la commune d’El Khroub.

15 EL MOUDJAHID Société
15
EL MOUDJAHID
Société
POIDS LOURDS Où est passé le plan de circulation pour Alger ? L es Algérois

POIDS LOURDS

Où est passé le plan de circulation pour Alger ?

L es Algérois ne sont pas prêts de voir le bout

du tunnel. Et pour cause : Les poids lourds

qui empoisonnent la vie des automobilistes

mais aussi des urbains, sans cesse secoués par une pollution sonore qui agressent, du matin au soir, leurs pauvres tympans. Ce casse-tête, celui des poids lourds persiste à Alger et ses environs. Ces derniers, en fait, censés pourtant être interdits à la circulation, durant la journée, continuent de rouler impunément en dehors des horaires prévus par le plan de circulation pour la wilaya d’Alger, mis en œuvre en 2005. Le respect de cette tranche horaire est souvent piétiné par les «routiers» qui préfèrent créer leurs propres plans de circulation, en fonction de leurs humeurs et de leurs emplois du temps. La réglementation de la circulation des poids lourds tant attendue par les Algérois semble se heurter à la réalité du terrain. Le nombre de camions sur les routes aujourd’hui, est révélateur, en fait, du dysfonctionnement du plan en question, qui se vou- lait d’abord une solution à l’épineuse probléma- tique de la congestion des réseaux routiers qui met à longueur de journée, les nerfs à rude épreuve. L’on est même tenté de se demander le sort de ce plan. Les innombrables embouteillages formés par ces mêmes engins en plein jour au niveau des routes re- liant les communes à Alger-Centre, sont l’image personnifiée de la non-application par les transpor- teurs de ce plan. Ces engins, il faut dire, en plus du danger qu’ils représentent notamment pour certains transportant des produits dangereux, sont à l’origine de la perturbation de la circulation au niveau de cer- taines routes étroites ou à sens unique ou encore des virages. A quoi sert un plan de circulation si, celui-ci n’est pas appliqué et si des engins circulent en plein jour avec tous les déboires qu’ils causent aux conducteurs et à tout le voisinage.

Pour rappel, l’arrêté en question comporte 24 ar- ticles et quelques annexes stipulant que la circula- tion routière des véhicules de transport de marchandises de 2,7 tonnes et plus de charge utile est interdite de 7 heures à 20 heures au niveau de 45 communes. L’arrêté englobe, outre les communes enclavées dans la capitale, celles avoisinantes no- tamment Chéraga, Rouiba, Dar El-Beïda, Aïn-Be- nian, Ouled-Fayet, Zéralda, Draria, El Achour, Baraki, etc. La prescription concerne également le transfert groupé de véhicules et engins des concessionnaires et les transferts de marchandises vers les ports à sec. L’interdiction de certaines marchandises et produits de 7 heures à 20 heures concerne d’une part, l’ap- provisionnement des marchés, des dépôts, des abat- toirs, des chantiers et commerces, excepté les véhicules de moins de 2,5 t, livrant le lait et la fa- rine, et d’autre part, les carburants dans certaines communes.

Samia D.

RETAIT DES BULLETINS SCOLAIRES JEUDI

Un moment très attendu

Le premier trimestre de l’année scolaire 2011-2012 tire à sa fin pour laisser place aux vacances d’hiver qui sont programmées entre le 15 décembre et le 2 janvier prochains. Les enseignants sont actuellement en plein conseils de classes.

T ous les parents d’élèves sont convoqués ce jeudi pour retirer les bulletins trimestriels de leurs pro- génitures et prendre connaissance

de leur comportement pédagogique et édu- catif durant cette période scolaire. C’est le moment de se rattraper si l’enfant présente des lacunes dans certaines matières. Il faut dire que la question de l’évalua- tion, est étroitement liée à la mesure, au contrôle et à la note des interrogations écrites, des devoirs, des compositions, sans toutefois oublier celle de participation et du comportement de l’élève en classe. Il faut reconnaître qu’avec le nouveau programme de la réforme du système édu- catif, on évalue constamment les enfants scolarisés. Certains parents y sont contre. « On fait trop travailler l’enfant à l’école et

même à la maison. Il passe à côté de son enfance. Il n’a pas le temps ni pour jouer, ni pour pratiquer du sport, ni pour se repo- ser », se plaignent-ils. Pour leur part, les enseignants estiment que trop d’évaluations nuisent aux élèves et représentent alors un des facteurs qui fa- vorisent leur démotivation, et se sous-esti- ment si les résultats sont négatifs. Ils insistent sur la portée émotionnelle des appréciations scolaires, qui n’est pas à négliger. Les élèves adolescents au collège en pleine construction et souvent en pleine confusion ne supportent pas trop les ap- préciations scolaires, surtout quand elles sont négatives, estiment les pédagogues et pédo-psychologues, car pour eux, une ap- préciation positive renforce une volonté de travailler, donne plus d’assurance et valo-

rise l’élève. Mais une appréciation néga- tive engendre un certain complexe pour l’élève et une dévalorisation qui le désta- bilise et lui donne une image négative de lui-même et de ses capacités. Les responsables du secteur de l’édu- cation nationale ne partagent pas cet avis. Ils affirment que l’évaluation est un sujet indissociable de l’éducation, de la pédago- gie, de l’orientation. Pour eux, cette thé- matique n’a pas été installée pour « briser » l’enfant, mais elle a émergé tout naturellement, à la suite d’études réalisées sur le thème de « l’échec scolaire ». C’est vraiment un outil d’évolution pour l’élève, un outil positif sans jugement de valeur humaine. Sarah Sofi

outil positif sans jugement de valeur humaine. Sarah Sofi COURS DE SOUTIEN PENDANT LES VACANCES Un

COURS DE SOUTIEN PENDANT LES VACANCES

Un plus pour l’élève et pour

l’enseignant

A fin de donner à chaque élève sa chance de réussir dans ses

études, les établissements scolaires ont organisé des cours

de soutien pour les classes d’examen durant la première

semaine des vacances au niveau des établissements scolaires qui resteront ouverts durant cette période. Cette opération n’est pas une nouveauté. Elle existe depuis l’installation de la réforme du système éducatif et le taux de succès de cette opération a atteint, selon les responsables de la tutelle une moyenne de 80 % durant l’année précédente. Cette réussite a appelé les directeurs de lycées à ouvrir leurs établissements tous les jours durant la première se- maine des vacances d’hivers et de printemps. Le ministre de l’Education nationale a toujours insisté dans ce cadre sur l’amélioration des résultats du BAC et du BEM dont les taux de réussite ont été fixés respectivement à 62,45 % et à 70 % durant l’année précédente. Pour ce qui est des facteurs importants qui ont permis l’amé- lioration du taux de réussite, les responsables du ministère évo- quent en premier lieu les conditions de scolarisation des élèves et l’effort de l’Etat dirigé vers ce secteur. Justement pour les res- ponsables du secteur les résultats de l’examen du baccalauréat des dernières sessions, confirment la justesse des décisions par- fois douloureuses, qui ont été prises depuis la rentrée scolaire de septembre 1998, particulièrement dans le domaine de l’évalua- tion qui est qualifiée comme le cœur de la réussite des élèves sco- larisés. On compte aussi les mesures qui ont permis d’opérer une rupture radicale avec des pratiques qui ont plongé le système édu- catif dans une certaine forme de léthargie pédagogique. Ces me-

sures se basent sur l’évaluation qui a conduit à l’élimination du système de quotas, la suppression du rachat au BAC puis au BEF, l’institution d’un test de contrôle pédagogique à la fin de l’ensei- gnement primaire et l’exploitation de ses résultats pour un véri- table travail de remédiation pédagogique, la revalorisation du statut du Brevet de l’enseignement fondamental en l’instituant comme critère d’accès direct au secondaire. Un autre critère aussi important, il s’agit du suivi rigoureux des classes d’examen, la responsabilisation accrue des chefs d’établissements et la gestion collective (directeurs et directrices, enseignants et parents d’élèves), des établissements scolaires. Ceci dit, l’école souffre de certaines « mentalités rétro- grades », car neuf ans après l’application de la réforme du sys- tème éducatif certains enseignants refusent d’appliquer la nouvelle méthode d’enseignement et se contentent de transmet- tre les anciennes connaissances à l’enfant d’où les résultats mé- diocre dans certaines matières notamment la langue arabe et l’histoire-géo. Le rôle de l’élève qui doit animer le cours aux alentours de 80 %, est totalement effacé. Pourtant la réforme du système édu- catif repose sur l’approche par compétence. Cette dernière insiste sur la transmission du savoir et savoir- faire utiles qui passent par la participation active de l’élève, c'est- à-dire par son effort d’écoute et de compréhension en classe, sa prise de parole, son implication dans les exercices proposés. Cette pratique laisse davantage d’autonomie à l’élève et le rend plus actif en classe.

Sarah S.

Mardi 13 Décembre 2011

Cult

16 EL MOUDJAHID

FESTIVAL CULTUREL INTERNATIONAL DE LA MUSIQUE SYMPHONIQUE Un bouquet de sonorités sublimes L es soirées
FESTIVAL CULTUREL INTERNATIONAL
DE LA MUSIQUE SYMPHONIQUE
Un bouquet de sonorités sublimes
L es soirées de la troisième édition du Festival culturel international de la
musique symphonique qui se tient jusqu’au 14 décembre, au palais de
la Culture Moufdi-Zakaria, continuent de faire voyager le public pré-
sent dans un univers sans frontières par l’expérience, le talent et la perfec-
tion de la musique présentée. Les groupes qui se sont produits à la quatriè-
me soirée, en l’occurrence la France, la Bulgarie et la Turquie offrent un
bouquet de sonorités sublimes de l’art musical symphonique. La soirée a
été entamée par l’orchestre Ephémère de France qui se compose de douze
membres : le quatuor Varèse, lauréats de nombreux concours internatio-
naux, qui dévoile les capacités et le talent d’une jeune génération mon-
tante de solistes et de chambristes français, de Dayan Sarah et Roubin
Cécil au violon, Lefevre François, alto, Belorgy Anais, violoncelle,
Van Kuijk Nikolas, violon, Bonneton Charlotte, alto, Nima Sarkechik
au piano et Diep Alex au violon qui se regroupent pour partager le
plaisir de cette musique. Le groupe a fait vibrer les mélomanes en
interprétant des compositions combinant les répertoires classiques
de Barber Adagio pour cordes et de Mozart Concerto pour piano
et orchestre à cordes. Les morceaux présentés par ce groupe
étaient de vrais moments d’émotions furtives. La deuxième par-
tie de la soirée a été réservée au groupe «Sofia Solists Chamber
Orchestra» de Bulgarie, qui a été formé en 1962 par un groupe
auteur,
Nacer
Khelouz,
qui est natif
de la Kabylie
en 1959, a
suivi des études
de post-gradua-
tion dans une
université de
France où il était
établi pendant près
d’une vingtaine
d’années. Docteur ès
lettres, il enseigne
actuellement la littéra-
ture francophone à
l’université américaine
du Missouri-Kansas
City. Ce livre qui analyse
à la manière d’une thèse
universitaire la mouvance
de jeunes musiciens de l’Opéra de Sofia. Elle compte à son
actif plus de 3 000 concerts à travers le monde depuis sa créa-
tion. L’orchestre comporte Plamen Djuroff comme chef d’or-
chestre, Blagovesta Mekki-Tzvetkova (mezzo soprano),
Bosh Ev Emil Ivanov, Evgeni Noev Nikolov et Petkov
Jetchko Gospodinov au violon I, Peev Stoimen
Krasimirov et Nikolov Jetchko Gospodinov au piano II,
Mitrov Todor Metodiev, Hristov Kirili Nilolaev et
Kostantinov Ognian Nikolaev sur l’alto, Georgiev
Todor Borisov et Tenchev Dimitar Yankov sur le cello,
Lazarov Tzvetorim Anguelov et à la double basse. Le
groupe a présenté un programme riche et varié de
Vassil Kazandjiev dans l’Image de Bulgarie, de
Otorino Respigi dans Il Tramonto et de Benjamen
Britten Symple Symphonie. Le groupe recherche la
cohérence dans ses programmes, mêlant réper-
toires romantiques, classiques et contemporains,
M . Hamid
Temmar a pré-
senté samedi à
non dans le seul but de divertir, mais également
pour animer une vraie réflexion pour sa
musique. La dernière partie de la soirée a été
réservée au «Borusan Quartet», de Turquie,
fondé en 2005 sous l’égide du Pr Gurer
Aykal. Il est composé de Esen Kivrak et
Olgu Kizilay au violon, Efdal Altun sur
l’alto et Çag Erçag au violoncelle. Ce
groupe cumule une expérience commune
suffisante pour se convertir en l’un des
meilleurs groupes de musique de
chambre du panorama musical clas-
sique et contemporain. Ils ont présenté
un programme de Öçal, Boccherini,
Kreisler, Ravel, Elgar, Beethoven et
Constantine son ouvrage
sur les fondements théo-
riques du libéralisme écono-
mique, intitulé La Transition
de l’Eco-nomie Emergente,
lors d’une conférence organi-
sée à l’université Mentouri.
Selon M. Temmar, cet ouvra-
ge entre de plain-pied dans
l’analyse de la stratégie de trans-
formation des politiques de relan-
ce et ses politiques macroécono-
miques. M. Temmar a expliqué que
«son ouvrage est partagé en cinq
chapitres» par lesquels il explicite ce
Bostakovich, qui a suscité l’enchan-
tement des mélomanes qui les ont
chaleureusement ovationnés. Le
répertoire présenté par le quartet-
te à cordes couvre un large éven-
tail d’œuvres de la période clas-
sique à l’époque moderne. Il
constitue un repère de référen-
ce de la région.
Kafia Aït Allouache
qu’il entend par «fondements théo-
riques du libéralisme» qui entrent dans
le cadre plus large de la maîtrise de
l’instrument économique et fi-nancier
dans la gestion des affaires de l’Etat,
comme l’encouragement à l’investisse-
ment global. Il s’agit notamment des poli-
tiques d’appui à l’ouverture économique et
aux politiques macroéconomiques. M.
Temmar indique que son ouvrage explique le
transfert de technologie. En précisant que

U

n

se

jeter

NOTES DE LECTURE

LE ROMAN ALGÉRIEN DES ANNÉES 1920 : ENTRE FICTION ET RÉALITÉ POLITIQUE

Les enjeux politiques de la littérature algérianiste

ouvrage qui

propose de

un

regard critique et inter- rogateur sur les motiva- tions sous-jacentes d’un courant littéraire apparu dans les années 1920 à l’époque où le triomphalis- me de la conquête coloniale avait fait des émules parmi les écrivains issus de la pre- mière génération de colons, a été édité il y a une année aux

oriental» qui évoque le récit des colons natifs du pays et de leur

propension à vouloir se distinguer d’une littérature métropolitai- ne : «Pour reprendre notre problématique en d’autres termes, nous dirions que l’objectif poursuivi dans ce présent travail est de démontrer en quoi exactement le roman algérien de langue française des années 1920 était le réceptacle, quand il ne parvient pas à créer en son sein les conditions d’une émancipation du joug colonial, de la somme d’événements politiques de son temps», écrit l’auteur en p (28). Le livre, qui abonde de citations d’œuvres et d’écrivains de cette veine, tente une explication on ne peut plus littéraire du caractère réactionnaire de ces romans qui glorifiaient «le sang des races» et le «peuple néo-latin» en traquant dans le corps du texte les marqueurs d’une écriture «entre ambiguïté assumée et exubérance toute méditerranéen- ne». En témoigne ce passage où il écrit : «Les écrivains colo- niaux vont bien entendu se proposer d’écrire les pages glorieuses de la coloni- sation, celles-là seules qui, à leur yeux, accréditeraient le grand récit de la supé- riorité de leur «race» en terre africaine. Ils le feront seuls face à eux-mêmes comme pour se convaincre par le truche- ment de ce monologue que l’autre, «l’in- digène», n’existe pas tant qu’ils le tien- dront à distance de toute énonciation.» p (32). Pourtant cette mouvance algérianis- te se définit résolument comme «algé- rienne» par opposition aux dénomina- tions d’Arabes d’une part et Français métropolitains d’autre part, tout en se réclamant du «peuple neuf». C’est sur- tout un sentiment d’appartenance à un territoire et à une culture nouvelle qui agite ces cercles d’intellectuels locaux auxquels s’ajoutent des écrivains dits «assimilationnistes» comme Abdelkader Hadj Hamou, Mohamed Ould-Cheikh et Chérif Khodja, des maghrébo-franco- phones musulmans ralliés aux thèses algérianistes. L’auteur analyse cette idée justement en citant Mostefa Lacheraf, et s’interroge si ces derniers n’ont pas

inconsciemment succombé au mirage de la mission civilisatrice ou, au contraire, tenté simplement de dire dans une lutte désespérée l’injustice d’un système colonial ségré- gationniste. L’ou-vrage de Nacer Khelouz reste en tout état de cause un essai très approfondi qui se lit comme une étude de la production romanesque des années qui ont coïncidé avec la célé- bration du centenaire de l’occupation française (1830-1930) et se révèle être par le texte une parfaite investigation littéraire aux visées idéologiques qui appréhende le roman algérien avec l’ex- plication détaillée du courant algérianiste des années 1920 qu’il faudra différencier au vu de la critique universitaire de l’éclosion des premiers écrits littéraires algériens des années 1940-50 cir- conscrits dans un contexte de lutte pour la libération. Lynda Graba

éditions françaises l’Harmattan. Son

Lynda Graba éditions françaises l’Harmattan. Son algérianiste tout en redéfi- nissant de manière plus

algérianiste tout en redéfi- nissant de manière plus éclairée le contexte histo- rique de son apparition, est une tentative personnelle non dénuée d’objectivité, particulièrement quand elle se réfère aux textes des romans produits à une période déterminée par l’élite des écrivains coloniaux. L’auteur lève le voile sur les intentions réelles de ces derniers qui prétendaient dans un discours aux accents paternalistes,

représenter une littérature directement issue des colonies,

comme Louis Bertrand ou Robert Randau, et produisaient des romans dits «naturalistes» en mettant l’accent sur les origines perdues et le phénomène de la résurrection de la «race». En mettant en lumière les enjeux idéologiques de cette littérature, l’auteur cherche à déconstruire par des réfé- rences textuelles ce discours entaché d’intentions civilisatrices et qui émerge à côté du roman exotique qualifié de «bazar

HAMID TEMMAR PRÉSENTE SON OUVRAGE À CONSTANTINE

:

La transition de l’économie émergente”

: “ La transition de l’économie émergente” «l’histoire économique a amplement démontré que

«l’histoire économique a amplement démontré que l’acquisition commerciale de la technolo- gie sous la forme d’usine ou de produit ‘’clés en main ‘’, à partir duquel on tente d’assurer un transfert de technologie afin de mettre en œuvre un processus de développement techno- logique endogène, s’est révélé être un proces- sus long, renforçant paradoxalement le phéno- mène de dépendance technologique sans garan- tie pour l’avenir», a-t-il expliqué. Il a ajouté :

«De fait, la maîtrise technologique n’est ni ins- tantanée, ni automatique, même si, par ailleurs, la technologie est bien transférée. La maîtrise technologique requiert que tout le processus, en amont et en aval, soit correctement et complè-

tement maîtrisé». M. Temmar a indiqué que dans la perspective d’une généralisation du phénomène de progrès économique et d’un processus industriel «vertueux», il est économi- quement nécessaire et pratiquement inévitable d’avoir recours à l’IDE» (Investissement direct étranger). Selon M. Temmar, la mondialisation d’une ma-nière plus précise est «un phénomène économique multidimensionnel complexe qui affecte les flux et la structure des échanges commerciaux. Une expansion rapide des flux de biens et services est une altération profonde de sa structu-re», soulignant que «la croissance des flux commerciaux s’affirme et bouleverse les rapport de force du marché international. En 2008, ils constituent 47% des importation des économies en développement; la part des importations des économies en développement en provenance des pays du Sud représente 18%». Il a souligné par ailleurs que «la mise à niveau se fonde sur une doctrine selon laquelle, tout en retenant le rôle de rationalité, le méca- nisme du marché fait intervenir l’Etat non seu- lement pour en corriger les effets mais aussi pour influer sur le rythme des transformations économiques. C’est là un glissement théorique important». M. Temmar conclut en affirmant que ces objectifs seront atteints par la mise en œuvre d’une série de programmes spécifiques. R.M.K.

Mardi 13 Déce

ture

EL MOUDJAHID 17

POUR L’HONNEUR D’UN VILLAGE, D’ALI MEBTOUCHE

Bandits d’honneur, un récit authentique

Ouali, seul, a tué cinq lions, à cette époque où le Djurdjura était leur terri- toire. Cela rend jaloux le caïd du coin qui va en vouloir à ce pauvre paysan qui, un jour, décide de l’exécuter, après une dernière exaction insupportable. Condamné au bagne, il sera déporté à Cayenne. De là, il réussira à s’évader, et à revenir vers sa Kabylie, après un tour du monde que l’auteur réussit à décrire avec un luxe de vérités. Une plume alerte pour un auteur atypique puisqu’il vient du monde ouvrier. Emigré en

atypique puisqu’il vient du monde ouvrier. Emigré en Q ui est Ouali que fait revivre Ali

Q ui est Ouali que fait revivre Ali Mebtouche ? Il est l’un de ces bandits d’honneur qui ont refusé

le diktat colonial et se sont battus, quoi qu’il leur en coûte, contre l’injustice. Il la conte dans Pour l’honneur d’un villa-

ge, publié par les éditions Kirographaires. L’histoire authentique de ce personnage a été transmise de génération en génération, dans cette Kabylie où même chaque pierre, chaque arbre surgi du passé raconte pour que le souvenir demeure. Un jour,

Fran-ce à l’âge de 17 ans, il a passé sa vie dans les usines. Sur le tard, alors qu’il est à la retraite, d’atelier d’écriture en atelier d’écriture, d’un livre à l’autre, son art s’affine. Avec ce quatrième li- vre, le Lyonnais Ali Mebtouche prouve que l’écriture le démange et que malgré la distance qui le sépare de sa montagne kabyle, sa source vitale en coule irrémé- diablement, du côté d’Aït-Aïssa Mimoun, où il est né et où ses pensées le portent toujours. Nassim AMEUR

ENTRETIEN

“Une terre où nos racines sont toujours ancrées”

Quand on a quitté jeune le pays, seul, comment voit-on

le pays à l’aube de la dernière partie de sa vie?

Je vois le pays comme tous les exilés, comme une terre où nos racines sont toujours ancrées. Et puis, je n’ai jamais coupé les liens avec ma famille depuis que j’ai émigré tout seul en France. Je retourne très sou-

vent au pays pour revoir ma famille et me ressourcer. D’ailleurs, pendant que je travaillais sur cette histoire, des anciens qui ont atteint presque la centaine, m’ont éclairé par des anecdotes sur ce personnage considéré comme un héros dans le village.

Y a-t-il une part de regret d’avoir vécu toute sa vie hors

du pays natal ? Non, je n’ai pas de regret : je ne serais jamais devenu écri- vain si j’étais resté dans mon pays, surtout à cette époque, et l’Algérie indépendante n’a rien fait pour garder ses enfants qui avaient espéré une vie meilleure après le départ des colonia- listes.

Pourquoi ce dernier livre sur ce bandit d’honneur, com- ment son idée est-elle née ? L’idée de ce livre est née d’un sujet qui me tient à cœur car depuis ma toute petite enfance, j’ai entendu maintes fois, dans ma famille et dans mon village, parler de ce personnage qui n’était autre que mon arrière-grand-père. Mais, pour rester en retrait, je n’ai pas voulu m’en vanter dans mon récit.

Pouvez-vous dire à nos lecteurs comment vous êtes venu à l’écriture ? Arrivé à Lyon à l’âge de dix-neuf ans, avec pour

tout bagage quelques rudiments de français que les soldats m’avaient enseignés dans mon village pendant la guerre d’Algérie alors que j’avais treize ans, embauché comme OS, à mon arrivée, aux établissements PJT à Lyon 7 e , j’ai entrepris, un an après mon arrivée, d’améliorer mon fran- çais dans un cours d’alphabétisation, malgré mes dix à treize heures de travail par jour. Après huit années passées dans cette usine spécialisée dans la fabrication de visserie-boulonnerie, après avoir été formé par mes anciens patrons, je me suis fait embaucher aux usines Marius Berliet à Vénissieux comme magasinier. Depuis mon enfance, j’ai toujours aimé raconter des histoires, mais pour les transcrire sur papier, j’ai dû me confronter aux difficultés de la langue française. Grâce à mon épouse, enseignante, qui m’a apporté son aide, surtout pour mon premier livre publié en 2004, j’ai pu mettre mes textes en valeur. Mais avant d’en arriver là, je me suis ins- crit dans un atelier d’écriture organisé par le comité d’établis- sement RVI (ex-Berliet) dans les années 1990. Le travail consistait à écrire des textes et à se réunir une fois par mois pour les lire à voix haute. C’est là que mes camarades m’ont trouvé un talent dans ma façon de raconter. Alors, après quatre ans de travail acharné, j’ai tenté ma chance en envoyant mon premier manuscrit le Voyage de Mohand chez un éditeur pari- sien. Ce dernier a accepté de le publier. Et l’aventure a conti- nué puisque j’en suis actuellement à mon quatrième livre.

Pour faire le parcours de cet homme qui devient atta- chant au fil des pages, il a fallu faire des recherches. Où se sont-elles faites et comment ? D’abord, j’ai lu beaucoup de livres sur les déportés algé- riens ou autres : Papillon de Henri Charrière, Bandits de Kabylie de Emile Violard, pour ne citer que ces deux ouvrages. Dans ce dernier, j’ai trouvé la trace d’un personnage que mon arrière-grand-père avait laissé dans la mémoire familiale et, à partir des récits de mon arrière-grand-père à son épouse (récits qui mentionnaient le canal de Panama, le tunnel de Manchester, Cap Town, Bombay, La Mecque, le Maroc et l’Algé-rie), et de l’histoire de ces bandits, j’ai reconstitué le parcours malgré le flou de ce qu’on m’avait raconté. J’ai aussi fait des recherches sur des sites Internet sur l’histoire des déportés algériens. On peut ajouter le début de l’histoire avant son arrestation et son retour au village, qui sont des faits authentiques gardés dans la mémoire de ma famille et des vil- lageois.

Qu’attendez-vous de l’accueil de cet ouvrage ? A qui est-il destiné ? Cet ouvrage est destiné en priorité à ma famille, à mes enfants et petits-enfants, qui ont insisté pour que j’immortali- se cette histoire que toute ma famille a transmise oralement de génération en génération et il est destiné, évidemment, à tous ceux qui veulent connaître l’histoire des Algériens sous la France coloniale.

N. A.

RWAYEH, UN NOUVEL ALBUM DU GROUPE «ABRANIS» TEMPOS ÉCLECTIQUES C hanter l'exil, l'amour, la mé-lancolie,
RWAYEH, UN NOUVEL ALBUM DU GROUPE «ABRANIS»
TEMPOS
ÉCLECTIQUES
C hanter l'exil, l'amour, la mé-lancolie,
l'amitié, la séparation, aborder, par la
chanson, ces thèmes chargés, sans
jamais tomber dans le mélo : c'est le défi que
semblent s'être lancé les «Abranis», groupe
légendaire de rock berbère, dans leur nouvel
album Rwayeh-Divertissement, sorti récem-
ment. Marqués par des sonorités éclecti-ques
(rock et pop, notamment), rythmés par des tem-
pos tantôt berbères tantôt africains, accompa-
gnant des textes clamés en kabyle, les dix titres
du nouvel opus libèrent toute la sensibilité des
Abranis qui totalisent, aujourd'hui, quarante ans
d'existence sur la scène artistique. La voix chau-
de et puissante, au timbre berbéro-rock, du lea-
der du groupe, Karim Branis, associée aux sons
des guitares, des claviers et de la batterie, se
transforme, dans ce nouveau produit, en une
mélodie à la fois dense, par les émotions qu'elle
dégage, et souple par ses vibrations qui rappel-
lent les montagnes de Kabylie. Rwayeh se dis-
tingue aussi par plusieurs duos. L'inclassable
Cheikh Sidi Bémol, le rockeur kabyle Ali
Amrane, le talentueux Bélaid Branis (fils de
Karim) et la chanteuse à la voix prometteuse,
Taoues Arhab, ont mêlé leur talent à celui des
«Abranis», apportant à l'album une richesse
artistique remarquable. A propos du choix de
ces duos, Karim Branis dira à l'APS : «En fait,
le choix de ces invités ne s'est pas fait au hasard.
Cheikh Sidi Bémol est un grand artiste avec qui
j'ai déjà fait un duo pour son dernier album
(Paris-Alger-Bouzeguène) en 2010 dans le titre
Boudjeghlelou. Ali Amrane, son style pop-rock
méritait bien de figurer dans cet album. Pour
Taoues, c'est simple, je suis tombé amoureux
du timbre de sa voix». Dans la chanson Adfel
(La neige), dans laquelle figure le couplet qui a
donné son titre à l'album, Karim et Cheikh Sidi
Bémol semblent s'être donné le mot pour faire
swinguer leurs fans.
Aw i iruhen (S'en aller voir), le duo avec
Bélaid Branis dans lequel la voix du père est en
parfaite symbiose avec celle du fils. Elles se
fondent l'une dans l'autre, créant un agréable
«tumulte» rock, sur des rythmes kabyles tradi-
tionnels. Les duos Tabladt semmden (La pierre
froide), avec Ali Amrane, et Taninna (Reine des
airs), avec Taouès Arhab, ne dérogent pas à la
règle : le «fu-sionnel », ici, s'exprime à travers
un va-et-vient d'émotions et un dialogue de nos-
talgie. Créés en 1973, les Abranis ne se conçoi-
vent pas comme un groupe figé, s'arrêtant à
quelques personnes, mais plutôt comme une
formation en évolution, constante, insiste Karim
Branis, de son vrai nom Sid Mohand Tahar.
Disparu de la scène artistique algérienne entre
1986-2008, ce groupe mythique inscrit sa
musique dans le rock universel, «universal rock
music», comme aime à le préciser Karim, éga-
lement auteur et compositeur qui évoque, non
sans fierté, le parcours artistique des Abranis et
les difficultés auxquelles a dû faire face le grou-
pe pour imposer son style sur la scène musicale
algérienne. Le groupe dont le fondateur ne
cache pas son faible pour des célébrités de
renommée internationale comme les Pink
Floyd, Deep Purple, les Beatles, Elvis Presley,
James Brown ou encore Johnny Hallyday,
compte à son actif plusieurs albums dont Imeti
tayri (1978), Avehri (1983) et Wali kan (1994).

embre 2011

Pétrole Monnaie Le Brent L'euro à 107,63 à 1,320 dollars dollar le baril D E
Pétrole
Monnaie
Le Brent
L'euro
à 107,63
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dollars
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Le Chef de l'Etat signe 9 décrets présidentiels

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a signé neuf décrets présidentiels portant ratification d'accords, d'une convention et d'un mé- morandum d'entente, confor- mément à l'article 77-11 de la Constitution, a indiqué hier un communiqué de la Présidence de la République.

L e premier décret présidentiel porte ratification de l'accord de partenariat entre le gouverne-

ment algérien et l'Institut des Nations unies pour la formation et la recherche (UNITAR) en vue de l'établissement à Alger du Centre international de for- mation des acteurs locaux du Maghreb (CIFAL, Maghreb), signé à Alger le 18 octobre 2011. Le second décret concerne la rati- fication de l'accord entre le gouverne- ment algérien et le gouvernement de la République italienne relatif aux moda- lités de mise en œuvre de la conver- sion de la dette en projet de développement, signé à Alger le 12 juillet 2011. Le troisième décret prési- dentiel porte ratification de l'accord entre le gouvernement algérien et la République portugaise, relatif aux transports routiers internationaux et au transit de voyageurs et de marchan- dises, signé à Alger le 9 juin 2008. Le Chef de l'Etat a signé, en outre, un décret portant ratification de la convention relative à l'entraide judi- ciaire en matière civile et commerciale entre la République algérienne démo- cratique et populaire et la République

algérienne démo- cratique et populaire et la République populaire de Chine, signée à Alger le 10

populaire de Chine, signée à Alger le 10 janvier 2010. Il a procédé, également, à la signa- ture d'un décret portant ratification de l'accord de coopération technique, scientifique, et technologique entre le gouvernement algérien et le gouverne- ment des Etats-Unis Mexicains, signé à Mexico le 18 octobre 2010. Le sixième décret est relatif à la ra- tification de l'accord de coopération entre le gouvernement algérien et le gouvernement de la République ar- gentine pour le développement et les utilisations pacifiques de l'énergie nu- cléaire, signé à Alger le 17 novembre 2008. Le septième décret présidentiel porte ratification de l'accord de coopé- ration entre le gouvernement algérien et le gouvernement de l'Etat du Koweït

dans le domaine des archives et de l'échange de publications, d'informa- tions, d'experts et de la formation, signé à Alger le 22 novembre 2008. Le Président Bouteflika a signé, par ailleurs, un décret portant ratifica- tion du mémorandum d'entente de coopération dans les domaines du pé- trole, du gaz et des sources des éner- gies nouvelles et renouvelables entre le gouvernement algérien et le gou- vernement de l'Etat du Koweït, signé au Koweït le 2 juin 2010. Le chef de l'Etat a procédé, enfin, à la signature d'un décret portant ratifi- cation de l'accord sur l'organisation des services aériens entre le gouverne- ment algérien et le gouvernement de l'Etat du Koweït, signé au Koweït le 2 juin 2010.

LE PRÉSIDENT MAURITANIEN MOHAMED OULD ABDELAZIZ À CONSTANTINE

A la découverte d’une ville chargée d’histoire

Le Président mauritanien, Mo- hamed Ould Abdelaziz, en vi- site officielle en Algérie, a tenu à faire un détour par la ville des Ponts… en souvenir d’un pas- sage studieux, dans la ville chère au cheikh Abdelhamid Ben Badis.

A rrivé dimanche en visite offi-

rienne à l’invitation du

Président Abdelaziz Bouteflika, le Président mauritanien, Mohamed Ould Abdelaziz, qui a eu des discus- sions politiques avec son homologue algérien, s’est offert une petite virée vers la grande métropole de l’Est du pays, en guise de détente et surtout un retour sur les lieux d’une jeunesse studieuse. En effet, le Président mau- ritanien n’a pas oublié que c’est dans antique ville d’Algérie qu’il fit ses

humanités et son cursus universitaire. Cela, à l’évidence, ne s’oublie pas et Mohamed Ould Abdelaziz, au- jourd’hui chef de l’Etat mauritanien, a tenu à revoir Constantine. M. Ould Abdelaziz était accompagné dans son voyage constantinois par Daho Ould Kablia, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales et l’ambassadeur d’Algérie à Nouakchott. Une déléga- tion de ministres mauritaniens a ac- compagné le Président de la République Islamique de la Maurita- nie, les ministres de la Pêche et l’Economie marine, du Transport, du Développement rural, de l’Agricul- ture et de l’Education et de la Disci- pline. A son arrivée dans la matinée d’hier à l’aéroport international, Mo- hamed Boudiaf de Aïn El Bey, le pré- sident mauritanien a trouvé à l’accueil les autorités officielles de Constantine au grand complet. Ces dernières ont fait les choses

cielle dans la capitale algé-

en grand en organisant une visite gui- dée de haute volée à cet illustre invi- tée. Le Président Ould Abdelaziz et la délégation qui l’accompagne se sont rendus à la grande mosquée Emir Abdelkader, où le Chef de l’Etat mauritanien a accompli la prière avant de visiter la mosquée, l’une des plus grandes d’Afrique, qui abrite le centre de l’enseignement supérieur mitoyen, l’université des Sciences is- lamiques Emir Abdelkader qui ac- cueille des étudiants mauritaniens. Un Coran a été offert au Président de la Mauritanie. Cette tournée se poursuivit par la visite, incontourna- ble, du musée Cirta, au Coudiat, le- quel relate l’histoire séculaire de Cirta-Constantine qui s’étend sur plus de 3000 ans. Toujours dans la vieille ville le Président mauritanien a fait une halte sur le pont de Sidi M’Cid, le plus haut pont suspendu dans le monde, qui célébrera son centenaire en avril

2012. Pas loin, dans la basse Casbah,

les deux délégations ont pu admirer le joyau qu’est le Palais du Bey Ahmed qui soutint la résistance contre l’envahisseur français de 1836 à 1854. Sans transition, le Président mauritanien est passé à la Constan- tine du futur en visitant le chantier du TransRhumel, un viaduc long de

1.500 mètres qui joindra le sud de

Constantine au nord-est de la ville. La délégation a fait ensuite une halte pour un déjeuner offert par le wali de Constantine, Noureddine Be- doui aux illustres hôtes de Cirta. La ballade dans la ville du Vieux Rocher — plutôt dans la ville mo- derne aujourd’hui cœur battant de cette ville tentaculaire — s’est pour- suivie l’après-midi par la visite du

chantier du tramway qui mena la dé- légation vers Ali-Mendjli, ville nou-

velle et nouveau pôle de développe- ment de Constantine. Le Président Ould Abdelaziz a pu ainsi voir de « visu » l’extension de la ville de Constantine et surtout la conception de la « ville nouvelle » dont la grande métropole de l’Est sortie de son terri- toire ancestral, en détient aujourd’hui la palme avec ses trois villes nou- velles d’Ali-Mendjli, Massinissa et la toute récente Aïn Nahas. Le Président a été invité à visiter la « ville-univer- sité » d’Ali-Mendjli en phase d’achè- vement. Ce pôle de développement universitaire qui porte à trois le nom- bre d’universités sise à Constantine montre surtout que cette ville reste fi- dèle à sa vocation de ville de la science et de la connaissance. Pour rappel l’hôte de Constantine a fait ses études universitaires à l’école mili- taire d’Alger. Durant sa visite, le Pré- sident a pu rencontrer les trente-sept étudiants mauritaniens. Les deux délégations, maurita- nienne et algérienne, ont ensuite fait le détour pour visiter la nouvelle ville de Massinissa qui porte le nom de l’un des plus grands aguellid ama- zigh, auteur du fameux « l’Afrique aux Africains » qui unifia la Numi- die, ancien nom de l’Algérie, de la Moullaya à l’ouest à la Medjerda à l’Est. C’était aussi l’opportunité de faire visiter à l’hôte de Constantine le mausolée de la Soumaâ, tombeau de Massinissa et des rois numides qui régnèrent à Cirta. Des explications ont été données au Président Ould Abdelaziz sur cet aspect de l’histoire ancienne de Cirta-Constantine, seule ville qui porte deux noms historiques. En fin de journée, la délégation hôte de Constantine a rejoint l’aéroport Mohamed Boudiaf d’où elle reprit l’avion pour rentrer à Alger. Rona Merdaci Khaled

ALGÉRIE-UA

Le Président Bouteflika reçoit le président de la Commission de l'Union africaine

Ph. Louiza
Ph. Louiza

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a reçu hier à Alger

le président de la Commission de l'Union africaine (UA), M. Jean Ping. Dans une

déclaration à la presse à l'issue de cette audience, M. Ping a indiqué avoir pré- senté un compte-rendu au Chef de l'Etat sur la situation qui prévaut dans le conti- nent africain. "A chacune de mes visites, je fais au Président Bouteflika un compte-rendu de la situation dans le continent en général et, cette fois-ci, je l'ai fait en parlant de la situation en Somalie, au Soudan ainsi que des autres situations que nous connaissons à travers le continent", a-t-il ajouté. Le président de la Commission de l'UA a dit s'être attardé sur la situation dans la sous-région (sahélo-saharienne), précisant avoir demandé des conseils au Chef de l'Etat sur la manière dont l'UA

peut contribuer à la recherche de solutions concernant cette sous-région. Dans ce contexte, M. Ping a indiqué qu'il allait se rendre prochainement en Libye, au Niger et dans d'autres pays voisins. L'audience s'est déroulée à la résidence Djenane El-Mufti en présence du ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel, et du Commissaire de l'UA à la Paix et la Sécurité, M. Ramtane La- mamra.

53 e ANNIVERSAIRE DE LA RÉVOLUTION CUBAINE

Le Président Bouteflika félicite le président du Conseil d'Etat cubain M. Raul Castro Ruz

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a fait part de ses "chaleureuses" félicitations au président du Conseil d'Etat et du Conseil des mi- nistres de la République de Cuba, M. Raul Castro Ruz, dans un message qu'il lui

a adressé à l'occasion du 53 e anniversaire de la révolution de son pays. "La cé-

lébration du 53 e anniversaire de la glorieuse Révolution cubaine m'offre l'agréa-

ble opportunité de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens, ainsi qu'en mon nom personnel, mes chaleureuses félicitations aux- quelles je joins mes vœux de santé et de bonheur pour vous-même, de progrès

et de prospérité accrus pour le peuple cubain ami", a écrit le Président Bouteflika

dans son message. "Depuis cette date charnière de l'histoire contemporaine de votre pays, le peuple cubain, devenu maître de son destin, a accompli des réali- sations remarquables sur la voie du développement économique et social", a sou- ligné le Chef de l'Etat. "Je voudrais saisir cette occasion pour vous exprimer ma haute appréciation de la qualité des relations multiformes qui unissent nos deux

pays et vous réitérer ma disponibilité à continuer à œuvrer, de concert avec vous,

à leur renforcement continu", a ajouté le Président de la République.

Le Président Bouteflika félicite le nouveau Premier ministre belge

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a exprimé ses "sin- cères" félicitations au Premier ministre du Royaume de Belgique, M. Elio Di Rupo, dans un message qu'il lui a adressé à l'occasion de sa nomination à la tête du gouvernement de son pays. "Votre nomination à la tête du gouvernement du Royaume de Belgique m'offre l'agréable opportunité de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens, ainsi qu'en mon nom personnel, mes sin- cères félicitations accompagnées de mes vœux de succès dans l'accomplissement de votre haute mission", a écrit le Chef de l'Etat dans son message. "Je voudrais saisir cette occasion pour vous faire part de ma disponibilité à œuvrer, de concert avec vous, à la consolidation des relations traditionnelles d'amitié et de coopé- ration qui existent entre nos deux pays et nos deux peuples", a ajouté le Président de la République.

160 e RÉUNION MINISTÉRIELLE DE L'OPEP

République. 160 e RÉUNION MINISTÉRIELLE DE L'OPEP M. Yousfi demain à Vienne Le ministre de l'Energie

M. Yousfi demain à Vienne

Le ministre de l'Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi, prendra part aux travaux de la 160 e réunion ministérielle de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), prévue de- main à Vienne, a indiqué dimanche un commu- niqué du ministère. Cette réunion ordinaire sera consacrée à l'examen de la situation du marché pétrolier et ses perspectives, précise la même source.

Télévision

24 EL MOUDJAHID Programme d’aujourd’hui 23:15 Sélection 2011, le roman de l’année C anal A
24
EL MOUDJAHID
Programme d’aujourd’hui
23:15
Sélection
2011, le roman
de l’année
C anal A lgérie
A RTE
20:35
11h00 : Questions d'actu ''incubateur d'entreprise''
12h00 : Journal en français +météo
12h20 : Zamene el wassel (14)
13h30 : Louiza fernanda (32)
14h30 : Taqafat oua tourath assia (05)
15h10 : Bruce Lee ''2 e partie''
16h35 : World of tosh (25)
17h00 : Ka'es el fadha'e (25)
17h30 : El chems el fedhia II (25)
18h00 : Journal en Tamazight
18h20 : Qadha'e oua qadar (18)
19h00 : Journal en français +météo
19h30 : Vetiges et patrimoine ''les ports
de pêche (3 e partie)
20h00 : Journal en arabe
20h40 : Mara h'na ou mara l'hihe (16)
21h00 : Alwane bladi ''les aurès 2 éme
ptei''
22h20 : Expression livre
23h20 : Festival diwane
19:00 Arte Journal
19:30 Globalmag
19:55 Voyages en pays nordiques :
L'Islande, terre de volcans
20:41 Apple, la tyrannie du cool
21:35 Ikea, à l'assaut du bonheur : A
quoi rêvent les classes moyennes ?
22:30 La petite sirène
00:30 Arte Lounge
01:35 Tamanrasset
03:05 Une enfance au pays des tali-
bans
04:59 Agenda coup de coeur
M6
V : Après la pluie
Réalisateur: Bryan Spicer. Avec:Elizabeth Mitchell
(Erica Evans), Joel Gretsch (Jack Landry), Logan
Huffman (Tyler Evans), Morena Baccarin (Anna),
Morris Chestnut (Ryan Nichols).
Cela fait maintenant quatre jours que le ciel rouge a
envahi la terre et qu'Anna garde le silence au sujet de sa
signification. Prétextant une blessure de Tyler, Erica se
rend à bord du vaisseau mère et demande des
explications à la guide suprême des «V». Cette dernière
s'adresse alors aux terriens et elle leur révèle que le ciel
rouge est en réalité un don qu'elle fait à l'humanité et qui
permettra, selon elle, de soigner la planète de tous ses
maux. Afin de prévenir une éventuelle rébellion de ses
officiers qui craignent que leur reine ne perde tout
contrôle et ne se soit laissée influencer par les émotions
humaines.
TF1
Présentateur : Laurent Delahousse. Réalisateur: Jean-
Sébastien Desbordes.
A l'image de 1989 avec la chute du mur de Berlin et la fin de la
Guerre froide, 2011 restera une année de basculement de l'Histoire
contemporaine, une année charnière. Les dictateurs tombent, les
repères politiques et économiques disparaissent, les indignés se
lèvent. La Terre se met en colère, plus que jamais, les peuples
cherchent à prendre leur destin en main. Le documentaire «2011 : le
roman de l'année» propose de revisiter cette année exceptionnelle en
images en prenant le temps de s'arrêter sur les évènements et en les
redécouvrant à travers leurs protagonistes, des anonymes pris dans le
souffle de l'histoire.
10:15 Un, Dos, Tres : Amis pour la vie
11:00 La star et l'enfant
12:45 Le 12.45
13:00 Scènes de ménages
13:45 Noël au royaume des mille et une
nuits
15:45 Un bébé à tout prix
17:40 Un dîner presque parfait
18:45 100 % mag : 100% Mag fête Noël
à Paris !
19:45 Le 19.45
20:05 Scènes de ménages
20:50 Cauchemar en cuisine : Sète
22:50 Cauchemar en cuisine : Toulon
00:10 Éternelle
01:10 Éternelle
02:10 Swingtown : Echangus interruptus
02:55 M6 Music
04:15 Les nuits de M6
C ANAL +
Le nom des gens
Le Pain du diable
12:00 Les 12 Coups de Midi !
13:00 Journal
13:55 Les feux de l'amour
14:55 Un Noël plein de surprises
16:35 Les frères Scott : Se battre jusqu'au
bout
17:25 Grey's Anatomy : Avec ou sans en-
fants ?
18:20 Une famille en or
19:05 Le juste prix
20:00 Journal
20:35 Après le 20h, c'est Canteloup
20:50 Les Experts : Manhattan : La surprise
du chef
21:35 Les Experts : Manhattan : L'adieu
22:25 Les Experts : Manhattan : Nouvel es-
poir
23:15 «V» : Après la pluie
00:05 «V» : La reine emprisonnée
00:50 «V» : Rendre l'âme
FRANCE 2
20:50
12:00 Tout le monde veut prendre sa
place
13:00 Journal
14:00 Toute une histoire
15:10 Comment ça va bien !
16:15 Rex : Suicides suspects
17:10 Seriez-vous un bon expert ?
17:55 On n'demande qu'à en rire
18:55 N'oubliez pas les paroles
20:00 Journal
20:35 2011, le roman de l'année
22:45 Réunion de famille
00:55 Journal de la nuit
01:21 Beau-père
03:20 En descendant la Mana
10:05 Groland.con
10:25 Pieds nus sur les limaces
12:10 Les Guignols de l'info
12:25 La nouvelle édition
14:00 Body of Proof : Une affaire
contagieuse
14:40 Body of Proof : Trop-plein
d'amour
15:25 Le News Show
16:10 The Reader
18:10 Les bonus de Guillaume :
20:35
Burn after reading
18:20 Mon oncle Charlie : Ma
maîtresse et la maîtresse de papa
18:45 Le JT
19:10 Le grand journal
20:05 Le petit journal
20:35 Le grand journal, la suite
20:55 Le nom des gens
22:35 Faites le mur
00:00 Fair Game
Réalisateur: Michel Leclerc. Avec:Sara Forestier (Bahia
Benmahmoud), Jacques Gamblin (Arthur Martin), Zinedine
Soualem (Mohamed Benhmamoud), Carole Franck (Cécile
Benmahmoud), Jacques Boudet (Lucien Martin).
Bahia Benmahmoud, jeune femme extravertie, se fait une
haute idée de l'engagement politique puisqu'elle n'hésite pas à
coucher avec ses ennemis pour les convertir à sa cause - ce qui
peut faire beaucoup de monde vu qu'en gros, tous les gens de
droite sont concernés. En règle générale, elle obtient de bons
résultats. Jusqu'au jour où elle rencontre Arthur Martin,
comme celui des cuisines, quadragénaire discret, adepte du
risque zéro. Elle se dit qu'avec un nom pareil, il est forcément
un peu facho. Mais les noms sont fourbes et les apparences
trompeuses
FRANCE 3
Tv5
Réalisateur: Bertrand Arthuys. Avec:Aurélien Recoing (Aimé
Sailant), Julien Tortora (Bastien), Samuel Labarthe (Docteur
Cirelli), Patrick Raynal (Marc Galtier), Aurélien Lecerf (Louis).
A Pont-Saint-Esprit, dans le Gard, en août 1951, la population est
frappée par un mal étrange : une intoxication alimentaire qui,
curieusement, serait due au pain. Une première victime décède. La
presse s'empare de l'affaire. Les jours suivants, des hallucinations
spectaculaires apparaissent. On invoque l'ergot de seigle, un mal que
l'on croyait disparu depuis le Moyen Age. Mais l'ergot n'a jamais tué
aussi brutalement. Sept morts s'ensuivent. Un climat de panique
s'installe. Dans la France de l'après-guerre, encore en pleine pénurie,
le pain est l'aliment de base des Français
Apple, la tyrannie
du cool
10:50 Midi en France : A Saint-Quentin (Aisne)
12:25 Journal national
13:45 En course sur France 3
14:05 Inspecteur Derrick : A coeur
perdu
14:55 Questions au gouvernement
16:10 Nous nous sommes tant
aimés : Pierre Desproges
16:45 Slam
17:25 Des chiffres et des lettres
18:10 Questions pour un champion
19:30 Journal national
20:10 Plus belle la vie
20:35 Le pain du diable
22:15 Soir 3
22:40 Ce soir (ou jamais !)
00:40 Votre télé et vous
01:10 L'Instit : D'une rive à l'autre
02:45 Soir 3
FRANCE 5
Réalisateur: Dimitri Kourtchine, Sylvain Bergère.
Le décès de Steve Jobs, le 5 octobre, a illustré avec éclat le
paradoxe qui est au centre de ce film : c'est la première fois
dans l'histoire qu'un entrepreneur a été pleuré comme un
bienfaiteur de l'humanité. Si pour les contempteurs du
consumérisme, cette dévotion planétaire relève d'une
soumission inquiétante au capitalisme, Dimitri Kourtchine et
Sylvain Bergère, eux, ont décidé de juger sur pièces, et plutôt
que d'instruire le procès de la «moi technologie» selon Apple,
entreprennent de l'explorer
11:10 Expédition en pays manchot : Des
jeunes pleins d'avenir
12:00 Zouzous
13:35 Le magazine de la santé
14:30 Allô, docteurs
15:10 Vu sur Terre : Tasmanie, l'île du
bout du monde
15:40 Tété ou Dédé ? : A San Francisco
16:35 L'armée fantôme de Chine
17:30 C à dire ?!
17:45 C dans l'air
10:05 Marrakech ciné stories
11:00 TV5 monde, le journal
11:15 Tout le monde veut prendre sa
place
12:05 En voyage ! : Crans-Montana
12:30 La petite vie : Le souper avec une
vedette
13:00 Tous à la brocante
13:30 Le journal de la RTBF
14:00 Dirty money, l'infiltré
16:00 TV5 monde, le journal
16:25 Questions pour un champion
17:00 Sur la route de Malabar
18:00 TV5 monde, le journal
18:25 Le journal de l'économie
18:40 La petite vie : Le roast de Rénald
19:05 A table !
19:30 Tout le monde veut prendre sa
place
20:30 Le journal de France 2
21:00 L'école du pouvoir
23:05 TV5 monde, le journal
23:15 Le journal de la TSR
23:50 Mise au point
00:45 Géopolitis : La poudrière du Cau-
case: le cauchemar de Poutine ?
01:05 TV5 monde, le journal - Afrique
01:20 Mots croisés
03:00 TV5 monde, le journal
03:30 Les gardiens de la forêt : Une
terre d'asile pour les Makis

Détente

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EL MOUDJAHID

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Page animée par Mourad Bouchemla
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Mots CROISES
Mots CROISES

Mots CROISES

Mots CROISES Nº 3654

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Mots CROISES Nº 3654
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Définitions

 
     

HORIZONTALEMENT I- Ville de France. II- Thymus de veau - Jux concentré. III- Ville d’Algérie - A opéré rapidement. IV- Désigne - Plante herbacée. V- Personnel - Inflammation VI- Rendit Nerveux. VII- Cachet officiel - Présentés à table. VIII- Comprendra le problème

- Voyelle double. IX- Premier de liste - Saillie d’un mur. X- Crochets

- Miséreux.

 

VERTICALEMENT 1- Égeen - Sortie. 2- Fleurs - Impôt pour être élu. 3- Volcan du japon - Risquer . 4- Partisan de l’unité. 5- Héros de Troie - Des Rushs. 6- Relustre - En rose. 7- En fiche - Coup de balle. 8- Nationalise - En salle. 9- Crée des troubles. 10- Sollicitée - Port de france

SOLUTION DES MOTS CROISES

 
 

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Mots FLECHES Nº 3654 RESTAURANTPOPULAIRE EN SORTE L’AUTREIRLANDE ALUMINIUM INTERJECTION SUIVI À LA LETTRE
Mots FLECHES
Nº 3654
RESTAURANTPOPULAIRE
EN SORTE
L’AUTREIRLANDE
ALUMINIUM
INTERJECTION
SUIVI À LA LETTRE
PLANTEAROMATIQUE
FONCERAS
FLEUVEGLACIAL
SEPTENTRIONNAL
SE MOQUERA
TEMOIN DE PASSAGE
INSÉPARABLE DE LA
FEMME
RELATIF À DE GAULLE
PIÈTRECOMÉDIENNE
GARDIENDESBOIS
PROTÈGE
UN FAUTEUIL
ENZYME
DEUX EN SELLE
SUIVISDESYEUX
DIRECTION
NOMD’EMPRUNT
ENRÔLER
SOIGNER SA GORGE
NE PEUT RIEN FAIRE
OUTILÀDAMER
SÉPIACOMMUNÉMENT
ACHÈTE UN JOURNAL
TOUSLESLESMATINS
CUIVRE
COPIECONFORME
EN CUBE
ANCÊTREDESBOVINS
FAIT LE LIEN
-
ENREGISTRA
- GROSMANGEUR
PLAIRE
SORTIED’EAU

Grille

Grille Réductible Bouclette Franciser Renfrogne Bouclette Méridien Renfrogne Cytologie

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Nº 3654

Intéresse Françiser Déformant Nº 3654 F L E G I A I N T E R

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