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LESCURE.MLESCURE.M && POUPON.FPOUPON.F

PLAN

IntroductionIntroduction

• I- Le rôle de l’erreur dans l’acquisition des savoirs.

– A) L’erreur constructive (théorie).

– B) L’enseignant et la didactique, quelle utilité…

• II- L’élève face à l’erreur.

• III- D’où viennent les erreurs?

– Classification des erreurs et de leurs sources.

– A) Les ressentis de l’enfant, échec ou surpassement.

– B) Son attitude sous influence

Conclusionet de leurs sources. – A) Les ressentis de l’enfant, échec ou surpassement. – B) Son

INTRODUCTION (2)

• L’erreur n’est pas vécu de la même façon chez chaque

enfant.

• Erreur: échec ou défis?

• L’erreur constitue une véritable leçon; leçon scolaire mais

aussi leçon de vie.

• L’école en tant qu’espace cognitif et miroir de la société.

• QU’ELLE EST LE RÔLE ET QUELS SONT LES ENJEUX DE

L’ERREUR A L’ECOLE?

cognitif et miroir de la société. • QU’ELLE EST LE RÔLE ET QUELS SONT LES ENJEUX

Bibliographie

• J-P ASTOLFI, L’erreur, un outil pour enseigner. Esf éditeur

1997.

• J .FIARD et E. AURIAC, L’erreur à l’école, petite didactique de l’erreur scolaire, Harmattan,2005

• PERRENOUD, Métier d’élève et sens du travail scolaire.

petite didactique de l’erreur scolaire, Harmattan,2005 • PERRENOUD, Métier d’élève et sens du travail scolaire.

INTRODUCTIONINTRODUCTION

• « l’erreur est humaine »

• « apprendre c’est toujours prendre le risque de se tromper »

Étymologie de l’erreur: « error », être dans l’ignorance,

errer ça et là.

L’erreur est un passage obligatoire dans l’apprentissage des connaissances.

• L’erreur est un outil utilisé dans l ’acquisition des savoirs par

l’enseignant.

des connaissances. • L’erreur est un outil utilisé dans l ’acquisition des savoirs par l’enseignant.

I- Le rôle de l’erreur dans l’acquisition des savoirs

A) L’erreur constructive

– Le constructivisme Piagétien: il peut être qualifié de

« structuraliste génétique », pour lui un organisme vivant est une structure en évolution; cette évolution résulte d’interaction que l’individu établit avec son environnement pour s’y adapter.

– L ’erreur = « un indicateur des tâches intellectuelles que

les élèves résolvent et d’obstacles auquels ils sont affrontés ».

– L’erreur est le produit de la curiosité, on ne peut

apprendre sans tenter. (erreur créatrice).

–

L’erreur entraîne une rééquilibration.

B) L’enseignant et la didactique, quelle

utilité…(1)

• Définition de la didactique: étude des phénomènes

d’enseignement et d’apprentissages. Le système didactique c’est le jeu qui se mène entre un enseignant des élèves et un savoirs.

• Tolérer l’erreur pour apprendre.

• Importance de la didactique pour favoriser des voies de

remédiation et de progrès.

l’erreur pour apprendre. • Importance de la didactique pour favoriser des voies de remédiation et de

II- L’élève face à l’erreur

A) Les ressentis de l’enfant, échec ou surpassement (1)

• La peur de prendre le risque de faire des erreurs.

• L’erreur est ressentie comme un échec: erreur en tant que faute.

• L’erreur peut être vue comme une barrière ou un obstacle dans

l’apprentissages des enfants.

• La peur de l’erreur entraîne une absence de participation.

• L’erreur est même associé à l’angoisse pour certains enfants.(= allergies

selon J.P. Astolfi)

• Ces réactions s’expliquent par le caractère de l’enfant, (timide, introvertie,

réservé)

selon J.P. Astolfi) • Ces réactions s’expliquent par le caractère de l’enfant, (timide, introvertie, réservé)

B) Son attitude sous influence (1)

• Dans la classe l’élève existe en tant qu’individu mais aussi en tant qu’entité de la classe. Il fait partie d’un tout.

• Les autres élèves de la classe exercent une pression involontaire.

• Certains enfants subissent également la pression du professeur.

de la classe exercent une pression involontaire. • Certains enfants subissent également la pression du professeur.

B) l’enseignant et la didactique quelle

utilité…(2)

• Définition de la notion d’obstacles selon G. Bachelard:

- Un obstacle connaissance stable qui a un domaine

d’efficacité.

- Un obstacle ne peut être rejeté que dans des situations

spécifiques.

• Le contrat didactique: c’est l’ensemble des comportements

de l’enseignant qui sont attendus de l’élève et l’ensemble des comportements de l'élève qui sont attendus de l’enseignant.

correcte de la tâche.

• Le contrat didactique, identifié par G. Brousseau:

- Il peut être un obstacle à l’élaboration d’une représentation

- Il peut gêner l’appropriation des règles spécifiques à une

activité donnée.

d’une représentation - Il peut gêner l’appropriation des règles spécifiques à une activité donnée.

A) Les ressentis de l’enfant, échec ou dépassement (2)

• Selon G. Bachelard, les obstacles nous servent à la construction

d’une pensée rationnelle. Pour lui, « L’esprit ne peut se former qu’en se réformant ».

• Un élève qui fait des erreurs n’est pas forcément un mauvais élève.

• L’éducation parentale va également influencée l’enfant dans ses

choix face à l’erreur. C’est en se trompant que l’enfant apprend à grandir.

• Erreur = défi et remise en cause positive.

• L’erreur n’est pas toujours un critère d ’évaluation valable.

• Erreur = défi et remise en cause positive. • L’erreur n’est pas toujours un critère

B) Son attitude sous influence (2)

• Afin de remplir pleinement son métier d’élève et d’accepter le contrat didactique, l’enfant doit répondre aux questions posées.

• L’enfant travaille toujours sous influence.

• L’enseignant doit permettre à l’enfant de s’exprimer librement et que chacune de ses paroles, bonnes ou mauvaises, soient respecter.

permettre à l’enfant de s’exprimer librement et que chacune de ses paroles, bonnes ou mauvaises, soient

III- D’où viennent les erreurs ?

(1)

Le rôle de l’enseignant face à l’erreur est assez complexe. Pour s’en servir au profit des élèves, il doit les décrypter. Pour que l’erreur soit constructive il faut que l’enseignant la comprenne et la corrige. Mais les types d’erreurs sont nombreux. JP. Astolfi tente une classification des erreurs les plus récurrentes et en définit 8. Nous allons en citer quelques unes en exemple et tenter de les expliquer:

« La compréhension des consignes » L’enfant ne comprend pas la consigne et ne peut remplir le contrat didactique. Le problème peut venir de la difficulté de l’énoncé.

pas la consigne et ne peut remplir le contrat didactique. Le problème peut venir de la

III- D’où viennent les erreurs?

(2)

• « Habitudes scolaires et mauvais décodages » L’élève fonctionne sur un principe de mécanique (didactique coutumière) et il est alors difficile pour lui de répondre à une consigne qui sort de ses habitudes.

• « Surcharge cognitive »

’est un problème de mémoire qui survient le plus souvent quand

C

l’enfant doit traiter plusieurs informations en même temps.

• « D’une discipline à l’autre »

Il faut que l’élève réinvestissent systématiquement ses

connaissance dans chaque matière. Cela demande au cerveau un

gymnastique incessante qui entraîne parfois des erreurs.

connaissance dans chaque matière. Cela demande au cerveau un gymnastique incessante qui entraîne parfois des erreurs.